Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Page(s) complémentaire(s)
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (9)

Références

Le devoir, 2003-02-22, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
C 10 LE DEVOIR.LES SAMEDI 22 ET DIMANCHE 23 FÉVRIER 2 0 0 3 -* LE DEVOIR ?- LES SPORTS Les séries éliminatoires approchent à vitesse grand V HOCKEY Le temps presse pour le Canadien FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE Le Canadien ne dispose plus que de 20 matchs à jouer pour assurer sa participation aux séries éliminatoires.Le Tricolore occupe le neuvième rang de l’Association Est et il lui faudra un minimum de 12 victoires pour espérer poursuivre sa saison après le 5 avril.•Douze victoires nous donneraient 86 points.L’an dernier, on s’était fixé un objectif de 89 points, et 87points nous ont suffi pour entrer dans les séries», a expliqué José Théodore, qui défendra le filet du Canadien face aux Maple Leafs de Toronto ce soir au Centre Bell.Théodore reconnaît que la situation est loin d’être idéale.Deux ou trois défaites de suite pourraient éliminer l’équipe avant même le voyage de six matchs que le Canadien entreprendra début mars.•C’est vrai qu’il n'en reste pas beaucoup, a-t-il reconnu.On ne peut pas en laisser échapper.Tous les points seront importants d’ici la fin.» Théodore va se préparer aux prochains matchs comme si s’agissait de rencontres éliminatoires.•Ça commence dès demain, a-t-il fait valoir.Il faut approcher ce match comme si c’était une rencontre des séries.» Le capitaine Saku Koivu, limité à un but en 12 matchs, s’encourage à l’idée que le Canadien offre son meilleur hockey face aux équipes de premier plan.•On joue bien contre les bons clubs, a-t-il dit f espère que tous les joueurs seront bien préparés pour ce match.On ne peut pas attendre plus longtemps avant de démarrer.» Doug Gilmour a accepté de rencontrer les médias hier.D est vrai qu’il s’est longuement entretenu avec les collègues de Toronto.•On voulait être l’équipe qu ’on devait pourchasser, a-t-il dit.Mais c’est l’inverse qui se produit.Cest à nous de rattraper les autres.» Un record à égaler Le match contre les Maple Leafs s'annonce difficile.Non seulement le Canadien vient de disputer deux mauvais matchs, les équipes visiteuses offrent actuellement leur meilleur hockey de la saison.Les Leafs ont remporté neuf de leurs dix derniers matchs, fis peuvent égaler un record d'équipe face au Canadien en inscrivant une septième victoire de suite à l'étranger.Les Leafs ont réussi l’exploit à deux reprises au cours de leur histoire.La dernière fois, c'était pendant la saison 1960-61, première année de la retraite de Maurice Richard.La formation torontoise vient de recevoir une bonne dose d’énergie avec le retour de l’ailier gauche Gary Roberts, opéré des deux épaules au cours de l’été.Le vétéran de 36 ans a marqué deux buts et récolté deux passes en trois rencontres seulement.Roberts complète le premier trio des Leafs avec Mats Sundin et Alexander Mogilny.LES EXPOS Tucker entre dans la course pour le poste de cinquième partant Henin en finale ANWAR MIRZA REUTERS U FAVORITE du tournoi de tennis de Dubaï, Justine Henin, a dû travailler fort hier mais est finalement venue à bout de Jennifer Capriati, 7-5, 4-6, 64.Elle affrontera en finale Monica Seles, qui menait 6-3, 2-2 lorsqu’Amélie Mauresmo, la championne en titre, a abandonné à cause d’une blessure à la cuisse droite.Les demi-finales regroupaient les quatre premières têtes de série du tournoi.Grand Prix de plongeon Despatie, Comtois et Heymans sur le podium PRESSE CANADIENNE Zhuhai, Chine — Alexandre Despatie et Philippe Comtois, tous deux de Laval, ont remporté la médaille d’argent du tremplin synchronisé de trois mètres tandis qu’Emilie Heymans, de Saint-Lambert, a ajouté une médaille de bronze à la tour hier lors de la première journée de la deuxième étape du circuit du Grand Prix de plongeon.Au tremplin synchronisé de trois mètres, Wang Tiangling et Wang Kenan, de Chine, ont été les vainqueurs, avec 345,51 points.Despatie et Comtois ont continué d’impressionner, avec 308,25 points, tandis que les Australiens Robert Newberry et Steve Barnett ont terminé troisièmes avec 306,72 points.•Nous sommes encore dans le processus de déterminer nos équipes synchronisées pour les championnats du monde [en juillet]», a déclaré l’entraîneur de l’équipe nationale, Michel La-rouche.•Philippe et Alexandre sont venus ici et ont fait de l’excellent travail jusqu’à maintenant.» À la tour, Lao Lishi, de Chine, a , remporté la médaille d’or pour une deuxième semaine de suite avec un total de 382,38 points.Sa com- patriote Li Ting a terminé deuxième avec 366,30 points et Heymans troisième avec 365,73 points.Sixième la semaine dernière, Heymans a remporté les préliminaires et les demi-finales, et ses notes en demi-finale, soit 385 points, ont été les meilleures de la journée.Elle avait aussi obtenu les meilleures notes lors des préliminaires la semaine dermère en Australie.•Emilie est très impressionnante jusqu’à maintenant cette saison, a ajouté Larouche.Elle est à un autre niveau présentement.Venir ici et remporter deux rondes sur trois est trçs prometteur.» Marie-Eve Marleau, de Montréal, une ancienne gymnaste de 21 ans qui n’a commencé à plonger qu’il y a quatre ans, a obtenu une impressionnante septième position.Elle s’est qualifiée pour les demi-finales et n’a raté une place pour la finale de six plongeuses que par seulement 0,3 point Newberry et Mathew Helm ont privé les Chinois d’un balayage des médailles d’or avec une victoire-surprise à la tour synchronisée de dix mètres.Les médaillés olympiques d’argent Tian Liang et Hu Jia, de Chine, ont terminé deuxièmes tandis que Despatie et Comtois ont pris la cinquième position.MICHEL LAJEUNESSE PRESSE CANADIENNE Melbourne, Floride—TJ.Tucker se sent très à l’aise avec les Joey Eischen, Dan Smith, Jim Brower et Scott Stewart Voilà un bon cercle d’amis, constitué de gars qui ont peiné ensemble dans l’enclos des releveurs pendant toute la dernière saison avec les Expos.Mais voilà qu’hier, le gérant Frank Robinson est venu briser cette belle entente.C’était la première fois que les frappeurs affrontaient les véritables lanceurs de l’équipe lors de l’exercice au bâton.Et juste avant que ce ne soit à son tour au monticule, Robinson est venu dire à Tucker qu’il allait faire 25 tirs.•Je ne comprends pas, a-t-il alors répliqué.On m’avait dit que les releveurs ne devaient faire que 20 tirs.» •Je t’ai dit 25 tirs, a rétorqué Robinson, parce qu’on te donne la chance de mériter le poste de cinquième partant.» Tucker s’est alors mis résolument à la tâche, lui qui n’a lancé qu’en relève l’an dernier, à sa première saison complète dans les ligues majeures.•Cette décision m’a surpris, a-t-il révélé./c ne m’y attendais pas du tout.Mais au fond, je me dis que ça ne devrait pas vraiment me sur- prendre puisqu’avant l’an dernier, j’avais toujours été partant.» Tucker a même déjà été considéré comme un grand joueur d’avenir chez les Expos.En 2000, quand il n’avait que 21 ans et qu’il progressait très bien dans la classe AA à Harrisburg, les Expos avaient fait appel à ses services pour affronter les Orioles de Baltimore dans un match interligues, en juin.C’était un peu trop pour le jeune homme, qui avait alors concédé six coups sûrs, dont trois circuits et quatre points en quatre manches.À son départ suivant à Toronto, il était parti après trois manches, souffrant de douleurs à l’avant-bras.Un mois plus tard, il était opéré au coude par le Dr James Andrews.L’an dernier, Tucker, utilisé surtout en longue relève, a connu une excellente première moitié de saison avant de s’effondrer en fin de campagne.•J’étais tout simplement épuisé en fin de saison, a-t-il reconnu.Je ne savais pas vraiment comment me comporter comme releveur, et je n’avais plus d’énergie à la fin.» Tucker a même modifié son entraînement au cours de l’hiver pour être capable de conserver toutes ses forces pendant la longue saison.•J’ai moins travaillé à améliorer ma condition cardiovasculaire en me concentrant surtout sur la musculation.Je n 'ai pas vraiment perdu de pends, mais fai ajouté du muscle et fai diminué mon taux de gras corporel» Tucker se dit prêt à tenter sa chance comme partant.•En fait, un rôle ou l’autre, ça ne me dérange pas.Je veux aider l’équipe à gagner Comme releveur, on peut se faire massacrer un jour et avoir la chance de se reprendre dès le lendemain.Ce n ’est pas le cas quand on est partant.Sauf que j’ai vu Frank Robinson envoyer ses partants dans l’enclos après un très court départ, question, justement, de leur donner une chance de se reprendre dès les jours suivants.» Tucker croit par ailleurs qu’il a toute la confiance des instructeurs actuellement avec les Expos au camp.•Nous travaillons beaucoup avec Doug Sisson, qui était mon gérant à Harrisburg, fêtais un de ses partants.Il sait ce dont je suis capable.Cest la même chose pour notre instructeur des lanceurs, Randy St.Claire, fai travaillé sous ses ordres à Ottawa.R me connaît bien.Je pense que je suis capable de le faire.» Tucker entre donc dans la course pour le poste de cinquième partant.Il aura de la compagnie puisque Sun Woo-kim, un Coréen, Zach Day, Scott Downs et Britt Reames y sont tous déjà engagés.Entraînement en vue de la Coupe du monde de ski alpin de Sierra Nevada Dorfineister la plus rapide Mélanie Turgeon est 19e ASSOCIATED PRESS Sierra Nevada, Espagne — Michaela Dormeister s’est avérée la plus rapide de la descente d’entraînement en vue des deux épreuves de la Coupe du monde de Sierra Nevada, en Espagne.Mélanie Turgeon, championne du monde à Saint-Moritz, s’est classée 19e, à plus de deux secondes et demie de l’Autrichienne, qui a davancé la Suissesse Corinne Imlig et l’Allemande Sibylle Brauner.Emily Brydon a été la meilleure Canadienne, au 10' rang, à un peu plus d’une seconde et demie de la tête, tandis que Kelly Vanderbeek était 14', à plus de deux secondes.L’Américaine Kirsten Clark et la Française Carole Montillet, qui s’affrontent pour la suprématie dans la discipline reine du ski, ont été respectivement 28' et 13'.Clark et Montillet comptent toutes deux 245 points au classement de la Coupe du monde de descente, dont elles occupent la tête avant les courses d’aujourd’hui et de demain, les cinquième et sixième de la saison.Dorfineister totalise 232 points, devant sa compatriote Renate Goetschl, 218 points.Après ce week-end crucial, deux descentes seront encore au programme.Les deux premières skieuses du classement général de la Coupe du monde, la Croate Janica Kostelic, blessée au genou, et l’Italienne Karen Putzer, fatiguée, ont décidé de ne pas participer aux deux descentes espagnoles, programmées dans la foulée des championnats du monde de Saint-Moritz.Quels que soient les résultats enregistrés par ses rivales en Sierra Nevada, Kostelic, qui dispose d’une avance de plus de 500 points au général sur Putzer, ne pourra pas être dépassée.Putzer, en revanche, sera sous la menace de Dorfineister.Kostelic, double médaillée d’or à Saint-Moritz, occupe la 7' place du classement de la Coupe du monde de descente, avec 131 points de retard sur Clark et Montillet Après deux journées d’entraînement annulées en raison de tempêtes de neige et de vents trop violents, le soleil a finalement fait son apparition hier sur la station du sud de l’Espagne.ASSOCIATION DE L’EST Saction Nord-Est G P N DP BP BC Pts Ottawa 3816 7 1 199138 84 Toronto 34 21 4 1 175145 73 Boston 28 24 6 2 174166 64 Montréal 24 24 7 7 158177 62 Buffalo 17 30 7 5 128161 46 Saction Atlantique New Jersey 3616 4 4 156120 80 Philadelphie 31 1611 2 141 125 75 N.Y.Islanders29 23 6 2 165163 66 Pittsburgh 24 27 4 5 155175 57 N Y.Rangers 24 30 7 2 161 191 57 Saction Sud-Est Washington 28 24 7 3 172166 66 Tampa Bay 25 21 10 5 168 169 65 Floride 18 2211 9 142178 56 Caroline 18 29 9 6 132175 51 Atlanta 20 31 4 4 157209 48 ASSOCIATION DE L’OUEST Section Centrale St.Louis 31 17 8 5 196 161 75 Detroit 31 17 9 3 181 152 74 Chicago 24 2410 3 148147 61 Nashville 22 24 9 4 139150 57 Columbus 22 29 6 2 158182 52 Section Nord-Ouest Vancouver 3516 9 0 184152 79 Colorado 281511 6 175149 73 Minnesota 29 22 8 1 143133 67 Edmonton 26 21 6 7 163167 65 Calgary 18 30104 134179 50 Section Pecllique Dallas 34 1214 1 183120 83 Anaheim 28 20 8 4 148144 68 Los Angeles 26 27 4 4 157167 60 Phoenix 23 25 8 4 151 161 58 San José 21 28 6 5 158179 53 HjSï Los Angeles 4 Buffalo 1 New Jersey 3 Boston 2 N Y.Islanders 4 Colorado 1 Tampa Bay 2 Caroline 2 Phoenix 2 Dallas 2 N.Y.Rangers à Anaheim Columbus à San José Aulourd’hul St Louis à Pittsburgh, 15h Toronto à Montréal, 19h Nashville à Ottawa, 19h Floride à Philadelphie, 19h Detroit à Washington, 19h Vancouver à Edmonton, 22h Demain Boston à N.Y.Islanders, 13h Anaheim en Caroline, 13h30 St.Louis au Minnesota, 14h New Jersey à Pittsburgh, 15h N.Y Rangers au Colorado, 15h Buffalo à Tampa Bay, 17h Calgary à Phoenix, 19h Nashville à Toronto, 19h30 Dallas à Chicago, 19h Atlanta à Edmonton.20h Columbus à Vancouver, 22h EN BREF Paul Lambert réalise un rêve en se joignant aux Alouettes (PC) — Le joueur de ligne offensive Paul Lambert a réalisé un rêve d’enfance en acceptant hier un contrat de deux ans plus une année d’option des Alouettes, l’équipe de sa ville natale, •fai toujours rêvé de jouer pour les Alouettes, a-t-il fait savoir par voie de communiqué._/c suis très excité à l’idée de me joindre à l’organisation qui a une relation spéciale avec ses partisans.Je suis heureux de retrouver ma famille chez moi à Montréal.» Lambert est un garde de 300 livres et six pieds trois pouces, âgé de 27 ans, qui a joué pour les Tiger Cats d’Hamilton au cours des deux dernières années.Résistant, il a entrepris 35 matchs réguliers et deux éliminatoires, étant choisi recrue de l’année de son équipe il y a deux ans.Lambert a fréquenté la même université que Bruno Heppel, soit Western Michigan, où il a été utilisé comme partant dans 29 de ses 44 matchs.Il a été choisi sur l’équipe d’étoiles de l’Association Mid-American en 2000, avant d’être repêché au 22' rang par les Tiger Cats.JO 2004 Pressant rappel à l’ordre du CIO aux organisateurs - JEAN-PIERRE GALLOIS AGENCE FRANCE-PRESSE ! Lausanne, Suisse — Le Comité international olympique (CIO) a exprimé hier de *sérieuses inquié-¦fitdes» en raison de retards pris dans l’organisation ; iaes JO d’Athènes qui doivent s’ouvrir dans 539 jours, ! le 13 août 2004, dans la capitale grecque.! : À Tissue d’une réunion de deux jours de la Commission exécutive (organe dirigeant) du CIO, son président Jacques Rogge a fait état de •sérieuses inquiétudes» concernant notamment la sécurité dont il a rappelé qu’elle constituait la •priorité numéro un» pour le CIO.•R y a six semaines, fêtais à Athènes et on me disait que la signature du contrat sur le système d’équipements de sécurité était imminente.Depuis rien ne s’est passé et le contrat n’est toujours pas signé et on me dit maintenant que ce sera fait d’ici deux semaines», a-t-il expliqué.•La situation n’est pas dramatique mais nous perdons du temps.Les Jeux auront lieu à Athènes, eda ne fait pas de doute mais ce qui est en cause, c’est la qualité de ces Jeux», at-ü souligné lors d’une conférence de presse., Budget Le gouvernement grec a jugé trop élevées les pro- 1 positions des deux candidats à son appel d’offres pour le choix de ce système de sécurité, l’entreprise américaine Science Applications International Corporation (SAIC) et la franco-américaine Thalès-Raytheoa Il a décidé il y a un mois d’ouvrir des négociations avec eux afin de tenter de serrer le budget Selon des sources du ministère de la Défense, en charge du dossier, la SAIC a fait une proposition chiffrée à quelque 300 millions $US tandis que celle de son concurrent dépasserait les 400 millions.Le gouvernement disposerait pour sa part d’une enveloppe budgétaire de *bien moins de 300 millions», selon ces sources.Début janvier, Dennis Oswald, membre de la Commission exécutive du CIO et président du comité de coordination des Jeux d’Athènes, avait déjà souligné que le contrat sécurité devait être signé •dans les prochaines semaines».D avait insisté sur l’urgence de cette décision en raison du temps, environ un an, nécessaire à la mise en place opérationnelle des équipements et à la formation de ceux qui devront les utiliser.M.Rogge s’est également dit inquiet du retard pris dans la construction du stade Karaïskakis au Pirée qui doit accueillir des matchs du tournoi de football Droits de télédiffusion En raison d’un conflit entre l’ATHOC, propriétaire du terrain, et du club Olympiakos, qui souhaiterait utiliser ultérieurement le stade, le premier coup de pioche n’a pas encore été donné.Selon M.Rogge, cela pourrait conduire à ce que les matchs prévus dans ce stade soient transférés ailleurs.Enfin, le président du CIO a regretté d’autres retards concernant plusieurs sites qui pourraient empêcher que des épreuves tests s’y déroulent avant les Jeux •Désormais chaque jour compte.Dix jours, un mois, six semaines deviennent d’une importance vitale», a insisté M.Rogge.Parmi les autres sujets examinés par la Commission exécutive il a fait état des droits TV pour les Jeux d’après 2008.D a déclaré que les négociations avec les chaînes américaines candidates devraient se tenir au début du mois de juin, sous réserve que la situation internationale le permette.Avec les chaînes européennes en revanche, il faudra attendre que la Commission européenne et l’Union européenne de radio-télévision (UER) se mettent d’accord sur la législation et les règles de la concurrence.La flamme traversera toutes les villes des JO d’été depuis 1896 La flamme des jeux Olympiques d’Athènes traversera, lors d’un périple de 35 jours, toutes les villes qui ont organisé les JO d’été depuis leur renouveau en 1896, a par ailleurs indiqué hier le comité organisateur (ATHOQ.La flamme olympiqup passera ainsi notamment par Paris, Saint-Louis (Etats-Unis), Londres, Stock-hplm, Anvers (Belgique), Amsterdam, Los Angeles (États-Unis), Berlin, Helsinki, Melbourne (Australie), Rome, Tokyo, Mexico, Munich (Allemagne), Montréal, Moscou, Séoul, Barcelone (Èspagne), Atlanta (États-Unis) et Sydney (Australie).Elle sera allumée en mai 2004 sur le site antique d’Olympie (ouest du Péloponnèse).Avant d’arriver à Athènes le 13 août 2004, jour de la cérémonie d’ouverture, la flamme se rendra en outre à Pékin, ville organisatrice des Jeux de 2008, ainsi qu’au Caire, au CapJAfHque du Sud), Rio de Janeiro (Brésil), New York (États-Unis), Lausanne (Suisse) et Nicosie (Chypre), a ajouté le communiqué.L’ATHOC examine encore l’éventualité d’égouter à la liste des villes supplémentaires •qui revêtent une importance symbolique particulière», a précisé le texte.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.