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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2003-02-05, Collections de BAnQ.

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ACTUALITES COLUMBIA f Les Etats-Unis rendent hommage à leurs nouveaux héros Page A 6 Décès du contrebassiste Charles Biddle Page A 5 ?w w w .1 e d e v o i r .c o ni ?LE DEVOIR Pénurie aiguë d’enseignants à Montréal La CSDM forcée d’embaucher des suppléants qui n’ont pas encore fini leurs études MARIE-ANDRÉE CHOUINARD LE DEVOIR La Commission scolaire de Montréal (CSDM) vit actuellement une pénurie d’enseignants telle qu’elle doit recruter des suppléants directement chez les étudiants universitaires en cours de formation.La banque de 2500 noms d’employés non réguliers disposés à faire du remplacement étant épuisée, la CSDM doit effectivement fureter du côté des étudiants de troisième et de quatrième année inscrits au baccalauréat en enseignement, et ce dans l’ensemble des universités québécoises qui dispensent la formation.«Actuellement, il y a une pénurie au niveau des enseignants à la commission scolaire», explique Jacques Turmel, directeur des ressources humaines à la CSDM.Résultat: les écoles ont peine à trouver des suppléants pour venir en classe une journée ici et là.et le problème s’accentue encore davantage lorsqu’il s'agit de remplacer des enseignants qui s’absentent plus longuement pour raisons de maladie.La CSDM assure que le recours aux étudiants de troisième et de quatrième aimée est une pratique exceptionnelle — quelle n’était d’ailleurs pas en mesure de chiffrer hier — et exigée par «la situation exceptionnelle que ion connaît cette année», explique M.Turmel.L’Alliance des professeurs de Montréal, syndicat d’enseignants lié à la CSDM, a cette situation à l’oeil.«Étant donné le problème majeur que ion vit au niveau de la suppléance, on a vu des situations aberrantes dans certaines écoles», explique Alain Marois, président intérimaire de l'Alliance des professeurs.Inquiet du recours — môme exceptionnel — aux étudiants non diplômés, et donc moins qualifiés, le VOIR PAGE A 10: PÉNURIE PERSPECTIVES L’homme du parler vrai ü Michel David : aurais dû m’en douter, en fin de semaine dernière, à Trois-Rivières: Joseph Facal avait l’air trop au-dessus de ses affaires.J’ai attribué sa désinvolture au vent d'optimisme qui soufflait sur le conseil national du PQ, ainsi qu’au mois de vacances et, semble-t-il, de réflexion qu’il venait de passer avec sa famille, dans la petite villa qu’il possède au Mexique.Tous ceux qui le connaissaient le moindrement savaient combien son épouse et lui trouvaient difficile de concilier les très grandes exigences de la vie politique avec celles de la vie familiale.En annonçant qu’il ne sollicitera pas un troisième mandat, il offre une belle illustration de la nouvelle priorité du gouvernement Landry.Le problème est que la semaine de quatre jours est impossible en politique.M.Facal avait beau refuser certaines activités qu’il aurait normalement dû accepter, ce précieux temps que le PQ veut offrir aux jeunes familles québécoises lui manquait cruellement Encore heureux qu’il se soit retrouvé au Conseil du trésor! S’il avait fallu qu’il hérite de la Santé.Cela dit la rebuffade qu’il a subie, en même temps que Paul Bégin, dans le dossier des procureurs, lui est restée en travers de la gorge.Lui aussi s’opposait à la nomination d’un médiateur.M.Bégin était sur la table d’opération quand le premier ministre a décidé de passer outre à ses objections.M.Facal était en mission en Argentine.Il n’a pas démissionné, mais ce moment a été l’un des plus amers de sa carrière.11 n’en a pas fait un plat mais pour un homme qui avait toujours été un fidèle de M.Landry, c'était très difficile à avaler.Il a néanmoins convenu avec le bureau du premier ministre du moment le plus opportun pour annoncer son départ La veille du conseil national n’était pas le moment idéal.Mieux valait attendre que tous les yeux soient tournés vers la conférence des premiers ministres sur le financement des services de santé.?Sa réélection dans Fabre était loin d’être acquise, même s’il avait obtenu la plus grosse majorité péquis-te à Laval, en 1998.Il aurait été sans doute très tenté de se représenter s’il avait eu la conviction qu’un référendum sur la souveraineté pourrait être tenu dans un prochain mandat, mais il n’y croyait pas.VOIR PAGE A 10: VRAI CLÉMKNT ALLARD LE DEVOIR Joseph Facal part avec le sourire.«On peut très bien être à la fois ministre et père de jeunes enfants.Mais je ne pouvais pas me consacrer également aux deux rôles aussi pleinement que je le souhaiterais», a indiqué ce représentant de la relève au Parti québécois.La «conjoncture politique actuelle» n’a rien à voir avec sa décision, a-t-il martelé en conférence de presse.M.Facal arrive à point nommé en invoquant des raisons familiales: le conseil national du PQ, qui vient de se tenir à Trois-Rivières, avait justement identifié la conciliation travail-famille comme une préoccupation majeure du parti.Joseph Facal rentre à la maison Le président du Conseil du trésor abandonne la vie politique en invoquant des raisons familiales TOMMY CHOUINARD DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC La difficile conciliation du travail et de la famille a eu raison d'un membre important du conseil des ministres du gouvernement péquiste.Le président du Conseil du trésor, Joseph Facal, quittera en effet la vie politique à la fin du présent mandat, ce qui représente .une perte importante pour le PQ en vue des prochaines élections.Ce père d’un garçon de quatre ans et d’une fillette de 20 mois invoque des motifs familiaux pour justifier sa décision, des motifs qui constituent «la seule et unique raison» de son départ inattendu.«H n’y a pas que la politique dans la vie», a-t-il lancé hier en conférence de presse, l’air serein.Joseph Facal se dit en effet «tanné de vivre dans ses valises», «de passer une partie de la semaine et une bonne partie de l’année loin de la maison».Après neuf ans [à l’Assemblée nationale), j’avais le goût de me recentrer davantage sur ma vie familiale», a-t-il affirmé.«Vous savez à quel point la vie moderne peut être exténuante pour les couples qui ont de très jeunes enfants et dont les deux conjoints ont des carrières professionnelles exigeantes, lai chose est encore plus vraie quand l’un des deux est en politique», a-t-il ajouté, tout en précisant qu’il est le seul membre du conseil des ministres à avoir des enfants d’âge préscolaire.«On peut très bien être à la fois ministre et père de jeunes enfants.Mais je ne pouvais pas me consacrer également aux deux rôles aussi pleinement que je le souhaiterais», a indiqué ce représentant de la relève au Parti québécois.La «conjoncture politique actuelle» n’a rien à voir avec sa décision, a martelé M.Facal en conférence de presse.Un ami proche de M.Facal a d’ailleurs affirmé au Devoir que «ça ne fait aucun doute que Joseph quitte la politique pour sa famille.C'est le moteur de sa décision».«R ne quitte pas la politique parce que ça va mal, a ajouté cet ami.Joseph a besoin défaire autre VOIR PAGE A 10: FACAL ¦ Portrait et réactions en page A 2 LE MONDE La France campe sur son opposition Colin Powell dépose aujourd’hui à l’ONU ses preuves contre l’Irak Face à Tony Blair, Jacques Chirac a maintenu hier son opposition à toute action militaire contre l’Irak, le premier ministre britannique n’ayant pas rallié le président français à sa proposition d’une deuxième résolution des Nations unies.Malgré ce désaccord persistant sur l’Irak, les deux hommes ont souligné à llssue du 25' sommet franco-britannique leur volonté commune de désarmer Saddam Hussein en passant par la voie de l’ONU.Le sommet franco-britannique se tenait à la veille d’une réunion cruciale du Conseil de, sécurité des Nations unies au cours de laquelle les Etats-Unis ont promis de fournir les «preuves» que l’Irak possède bien des armes de destruction massive.¦ lire nos informations en page A 7 INDEX Actualités A2 Éditorial .A8 Annonces A4 Idées .A9 Avis publics.A6 Météo .B 7 Bourse B2 Monde .A 7 Carrières B4 Mots croisés.A 6 Culture B8 Sports .B 6 Économie .B 1 Télévision .B 7 Conférence sur le financement de la santé À quelques dollars d’une entente Jean Chrétien fait miroiter aux provinces une offre «très généreuse» HÉLÈNE BUZZETTI ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Les provinces prennent Jean Chrétien au mot son offre devra être «très généreuse» s’il veut signer une entente en matière de santé avec elles.À les entendre hier soir, il n’en tiendra d’ailleurs qu’à cela aujourd’hui pour qu’il y ait un accord, et ce, sans égard aux conditions que veut imposer Ottawa.«Je souhaite qu'il y ait tellement d’argent qu’on puisse finir demain à 9h, a lancé le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Bernard Lord.C’est vraiment une question de financement.Pour ce qui est des autres éléments, je crois qu’on est assez proches pour arriver à s’entendre.Ce qui accroche, c’est le financement.» Bernard Landry tenait le même discours, soutenant qu’il n’était pas inquiet relativement à l’issue de la conférence.«Nous nous rendons bien compte que les priorités du gouvernement central et les nôtres se recoupent», a-t-il livré en faisant référence aux fonds ciblés que le gouvernement fédéral veut imposer pour instaurer des soins de première ligne, des soins à domicile et pour VOIR PAGE A 10: SANTÉ Un guide alimentaire pour vieillir en santé CwyliirwlerlMa Alimentation et vieillissement Guylaine Ferland ALIMENTATION ET VIEILLISSEMENT PUM Université & de Montréal LE DEVOIR, LE MERCREDI 5 FÉVRIER 2003 LES ACTUALITES Joseph Facal met sa carrière politique entre parenthèses Un homme au franc-parler indéniable Le ministre avait subi une rebuffade de son chef pour avoir remis en cause le modèle québécois Un départ qui attriste Landry Un choix compréhensible, dit-on au PLQ KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR L> indépendance d’esprit aura 1 marqué le passage de Joseph Facal en politique.Il n’a jamais craint l’affrontement des idées et ses quatre ans et demi passés au conseil des ministres l’illustrent La plus récente démonstration de son franc-parler remonte à juin dernier.Trois jours après que le PQ eut encaissé trois défaites lors des élections partielles, Joseph Facal avait fait un coup d’éclat en réclamant que le Parti québécois montre de la lucidité et prenne ses distances par rapport au «sa-cro-rsaint modèle québécois».Le premier ministre Bernard Landry a rapidement freiné son jeune collègue.«L’interventionnisme et le désir de répartir la richesse, d’être légèrement à gauche du centre, est là pour durer», avait tranché M.Landry.Dans les mois qui ont suivi, la critique de M.Facal a eu des échos au sein du PQ; Bernard Landry a inscrit dans son plan d'action la pécessaire révision du rôle de l’État.D’autres déclarations-chocs de M.Facal ont déjà créé des remous au sein du PQ.Lors d’un conseil national tenu au printemps 2000, M.Facal s’est montré ouvert à une démarche étapiste donnant une autre chance au fédéralisme.L’année précédente, il avait affirmé que les cafouillages d’Emploi-Québec, qui venait d’obtenir la gestion de la formation de la main-d’œuvre, nuisaient au projet souverainiste du PQ.Un premier essai Titulaire d’un doctorat en sociologie de la Sorbonne, Joseph Facal aime les débats d’idées.Auparavant, il a fait un baccalauréat en science politique à l’UQAM puis une maîtrise à l’Université de Montréal.En 1989, il brigue les suffrages dans la circonscription de Dorion.Après sa défaite, il devient président du Conseil national des jeunes du PQ.Joseph Facal devient député en 1994 avec l’équipe de Jacques Parizeau.Ce n’est toutefois que quatre ans plus tard qu’il fait son entrée au cabinet, soit en septembre 1998.Lucien Bouchard lui confie alors l’important dossier des Affaires intergouvemementales canadiennes, où son sens de la répartie est remarqué.L’année 1998 aura été particulièrement importante pour Joseph Facal.Il en parle alors comme d’une «année absolument de rêve».En plus d’avoir des respon- sabilités ministérielles, il se marie et le couple a un premier enfant.Une petite fille vient agrandir la famille en 2001.Avant d’être nommé par M.Landry à la présidence du Conseil du trésor, M.Facal occupera la fonction de ministre des Relations avec les citoyens et de l’Immigration, où là encore son franc-parler secoue.Déjà, le ministre Facal soulignait l’importance pour le gouvernement «d’amorcer une réflexion novatrice vigoureuse» sur la faible présence des communautés culturelles dans la fonction publique.Il avait même qualifié l'attitude de certaines corporations professionnelles d’«un peu médiévales», qui ne facilite pas l’intégration des immigrants.Joseph Facal est sensible à cette question, et pour cause.Il est né en Uruguay en 1961.À neuf ans, sa famille immigre et s’installe d’abord à Sherbrooke.Puis, le travail de son père, qui est médecin, l’amène à Québec et par la suite à Montréal.Son militantisme au sein du PQ remonte à l’époque du cégep.Il fait de l’action politique dans la circonscription de Jean-Talon à l’occasion d’élections partielles auxquelles se présente Louise Beaudoin.TOMMY CHOUINARD DE NOTRE,BUREAU DE QUEBEC Le premier ministre Bernard Landry se dit «attristé» par le départ du président du Conseil du trésor, Joseph Facal.Toutefois, il comprend les raisons familiales qui l’ont poussé à prendre la décision de quitter la vie politique à la fin du présent mandat Lors d’un point de presse à Ottawa en marge de la rencontre fé-dérale-provinciale sur la santé, M.Landry a affirmé hier qu’il avait eu un entretien de plus d’une heure avec M.Facal jeudi dernier.Le premier ministre a dit comprendre la décision de son ministre puisqu’il avait pris la même en 1989.Bernard Landry avait alors expliqué au premier ministre Jacques Parizeau qu’il ne voulait pas se présenter aux élections pour des motifs familiaux.«Je le trouve brillant, même quand je ne suis pas d’accord avec lui», a dit M.Landry de Joseph Facal, rappelant ainsi les différends qui avaient opposé les deux hommes en juin dernier.Au lendemain d’élections partielles décevantes pour le PQ, M.Facal s'était fait rabrouer par M.Landry pour avoir critiqué le «sacro-saint modèle québécois».«H restera cependant m militant péquiste», s’est réjoui Bernard Landry.Celui-ci a également précisé que Joseph Facal remettra comme prévu son important plan d’allégement de l’appareil étatique, dont la première version avait été qualifiée d’«éblouissante» par M.Landry en décembre.Parti libéral Chez les libéraux, le député de Chapleau, Benoît Pelletier, estime que la décision de M.Facal est compréhensible.M.Pelletier a lui-même quatre enfants âgés de deux mois, sept, huit et dix ans.Il reconnaît que «c’est tout un défi» de concilier le travail politique et la fee mille.«C’est une décision sage, car je crois qu 'il faut mettre la famille à l’avant-plan», a affirmé au Devoir M.Pelletier, le critique de l’opposition en matière d’affaires intergouvemementales, qui a bien connu M.Facal quand il occupait ce ministère au sein du gouvernement «C’est un individu très intelligent, très cultivé, et je pense que c'est un atout pour le Québec d’avoir pu compter sur un politicien comme celui-là», a dit M.Pelletier.«Je trouve ce départ dommage pour le Parti québécois, affirme le politicologue à l’ENAP Christian Dufour.C'était un élément rafraîchissant, même s’il ne faisait pas l’unanimité.» M.Dufour estime que la critique du modèle québé- Montréal Une vision partagée, des actions conjuguées le 30 janvier dernier, le gouvernement du Québec et la Ville de Montréal ont rendu public le premier contrat de ville à voir le jour au Québec.C'est une étape importante visant à assurer une situation financière saine à la métropole.Par ce geste concret, ils s’engagent envers les Montréalaises et les Montréalais, dans le respect de l’autonomie municipale, à agir ensemble pendant les cinq prochaines années pour soutenir le développement de Montréal en privilégiant de nouvelles façons de faire.LE CONTRAT DE VILLE DE MONTRÉAL, CEST NOTAMMENT: ¦ Faciliter la construction de 5000 logements sociaux et communautaires supplémentaires et la rénovation de 9000 logements privés ainsi que soutenir le développement d’environ 5000 autres * Améliorer la qualité de vie de chacun des quartiers ¦ Réhabiliter 50 hectares de terrains contaminés supplémentaires d'ici 2005 ¦ Moderniser les infrastructures d'eau potable et de transport ¦ Réaliser de grands projets structurants comme le Quartier des spectacles ¦ Réduire de 1,2 milliard de dollars le poids du déficit actuariel des caisses de retraite ¦ Alléger le fardeau fiscal des contribuables ¦ Offrir de meilleurs services aux citoyens 50 000 EMPLOIS DE PLUS PAR ANNÉE À MONTRÉAL Près de 2,5 milliards de dollars seront investis par le gouvernement du Québec et la Ville de Montréal d’ici 2007 pour faire de Montréal une ville où il fait bon vivre et une métropole dynamique sur le plan économique, social et culturel.De plus, par son plan d’action Horizon 2005 ven le plein emploi, le gouvernement vise à créer annuellement ço 000 nouveaux emplois à Montréal au cours des prochaines années.Le contrat de ville de Montréal contribuera de façon significative à atteindre cet objectif.FAIRE DE MONTRÉAL UNE GRANDE MÉTROPOLE.AU SERVICE DE SES CITOYENS LE CONTRAT DE VILLE VOUS CONCERNE.CONSULTEZ-LE www mamrn gouv qc.ca www vtlle momreal qc.ca $ Ville de Montréal Québec ! cois de Joseph Facal est constructive et que le député de Fabre est pour beaucoup dans la récente attention portée à la conciliation tra-vaü-famille au sein du Parti québécois, comme l’a démontré le conseil national de Trois-Rivières le week-end dernier.Françoise David La porte-parole du mouvement D’abord solidaires, Françoise David, estime que le départ du président du Conseil du trésor pourrait braquer les projecteurs sur l’enjeu «fondamental» de la coalition travail-famille.François David et Joseph Facal ont pourtant déjà croisé le fer par Iç passé sur le thème du rôle de l’État.M.Facal avait entre autres dit que les critiques des groupes communautaires étaient à l’origine de la montée de la droite au Québec, ce sur quoi Mme David est en profond désaccord.«C’est quand même important qu’une personne bien placée dans un parti avance des débats importants», a-t-elle dit au Devoir.Toutes les personnes interrogées n’ont pas mis en doute les raisons familiales invoquées par M.Facal pour justifier son départ Selon le leader parlementaire du gouvernement, André Boisclair, M.Facal «a toujours osé sincèrement» et «il ne s’est pas démenti» lors de son annonce d’hier.Duceppe ; pourrait expulser : Venue aujourd’hui SYLVAIN LAROCQUE PRESSE CANADIENNE Ottawa — Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, annoncera mercredi s’il expulse ou non la députée Pierrette Venne du parti souverainiste fédéral.Mais à l’issue d’une rencontre entre les deux élus, mardi soir, on pouvait imaginer que M.Duceppe avait déjà pris sa décision.«On s’est entendu sur à peu près rien, a déclaré la députée de Saint-Bruno-Saint-Hubert.Alors il m’a dit qu’il y pensait et qu’il prenait ça en délibéré.» «Je vais attendre son verdict demain matin», a-t-elle ajouté.«C’est un peu étrange.» Gilles Duceppe a refusé de parler aux journalistes après le bref entretien.Dans un communiqué, il a simplement précisé qu’il avait convoqué Mme Venne afin de lui demander «de clarifier ses positions».Depuis plusieurs semaines, Pierrette Venne demande le départ de M.Duceppe et remet en question les propositions blo-quistes qui doivent être débattues lors du congrès d’avril.«f ai le droit de dire que pour ma part, c’est mal préparé et que c’est d’une platitude rare», a-t-elle lancé, hier.La veille, le chef avait admis qu'il ne pouvait accepter la position de Mme Venne.«Dire qu’il faut mettre la souveraineté sur la glace, ça rompt avec la mission du Bloc», avait-il affirmé, sans vouloir dire s’il comptait expulser la députée.Même si elle ne s’entend pas avec M.Duceppe, Pierrette Venne tient à demeurer députée blo-quiste.Hier, elle a indiqué qu’elle ne voyait pas comment le chef pourrait l’expulser du parti, «parce que dans les statuts du parti, ce n 'est pas tellement prévu cette histoire-là».Les statuts du Bloc prévoient toutefois que «les députés doivent faire la promotion des orientations politiques» du parti.La députée a profité de l’entretien pour demander des excuses au sujet des propos qu’aurait tenus le leader du Bloc en Chambre, Michel Gauthier, la semaine dernière.«M.Gauthier a déclaré à une députée, et je cite, ‘Ma tabarn., quand on va aller dans ton comté, tu vas voir comment ça va se passer’», a dit Mme Venne sur les ondes de RDI.Selon Mme Venne, Gilles Duceppe n’aurait pas voulu répondre formellement à sa demande d’excuses, ni aux critiques concernant son leadership.«H ne voit pas le régime de terreur, il ne voit pas les divergences à l'intérieur du parti, il ne voit rien de tout ça», a-t-elle affirmé, en assurant qu'elle pouvait compter sur le soutien de plusieurs de ses collègues.PüirTiA : • LE DEVOIR.LE MERCREDI 5 F E V R 1 E R 2 O O ;i LE DEVOIR ACTUALITES Manon Cornellier Santé et demi-vérités Chaque fois que le débat sur la santé s’anime, les chicanes de gros sous suivent comme une ombre.Et chaque fois, les mêmes arguments un peu fallacieux refont surface dans les deux camps.Les échanges qui ont précédé la rencontre actuellement en cours à Ottawa n’ont pas fait exception, ce qui n’aide en rien à la tenue d’un débat éclairé.D’une part, les provinces soutiennent qu’Ottawa a par le passé payé la moitié de la facture de la santé mais a réussi, avec ses compressions unilatérales du milieu des années 1990, à réduire sa part à 14 % des coûts.De son côté, Ottawa soutient qu’il éponge toujours 42 % des dépenses publiques en santé, comme le répétait lundi le premier ministre Jean Chrétien.Pour faire ces affirmations, les deux niveaux de gouvernement se permettent quelques libertés.Il est vrai que les transferts fédéraux en espèces ne couvrent que 14 % des coûts du système de santé, mais le fédéral ne s’est jamais engagé à payer 50 % de la facture.L’accord conclu durant les années 1960 sur l’assurance-maladie faisait état de la moitié des frais d’hôpitaux et des médecins.CLSC, cliniques communautaires, soins à domicile et le reste n’étaient pas prévus dans le calcul.Ottawa a donc toujours payé moins que 50 % de la facture globale.A l’arrivée des libéraux au pouvoir, on calculait d’ailleurs que ses transferts en espèces couvraient 18 % des coûts.?Le fédéral défonne lui aussi les faits.S’il arrive au chiffre magique de 42 %, c’est qu’il inclut non seulement ses transferts en espèces, mais aussi la valeur des points d’impôt qu’il a cédés aux provinces en 1977 et une partie des paiements de péréquation.Ces derniers sont un programme de transfert général vers les provinces moins bien nanties.Le hut est de leur permettre d’offrir des services à peu près équivalents à ceux offerts par les provinces ayant une assiette fiscale plus large.Comme les provinces consacrent environ 40 % de leur budget à la santé, M.Chrétien tient pour acquis que la même proportion de la péréquation va à ce secteur.L’argument peut se défendre mais s’éloigne du débat actuel qui porte, en réalité, sur les fonds spécifiquement dédiés à la santé.Là où le bât blesse vraiment du côté fédéral, de toute façon, c’est lorsqu’on introduit les points d’impôt dans l’équation.Le rapport Romanow décortique ce problème avec une rare précision et conseille d’abandonner cette pratique.Par souci de clarté et de transparence.Il s’agit d’ailleurs d’une des recommandations que le gouvernement fédéral ignore allègrement Il ne reprend qu’une partie de la suggestion de M.Romanow en matière de transferts, soit la création d’un transfert dédié exclusivement à la santé.Mais en y apportant une nuance importante.Alors que Roy Romanow parle d'un transfert composé uniquement d’argent sonnant, Ottawa précise, dans son ébauche d’accord publiée il y a deux semaines, que le nouveau transfert comprendra la portion du Transfert social canadien, «en espèces et en points d’impôt», correspondant à la part actuelle des dépenses en santé.M.Romanow est pourtant clair.«La valeur des points d’impôt devrait être considérée comme une partie des recettes provinciales et ne devrait pas être considérée comme une portion du transfert fédéral annuel.» En adoptant en 1977, un transfert en espèces assorti d’un transfert de points d’impôt, le gouvernement fédéral se mettait à Tabri des hausses de coûts qu’il ne pouvait contrôler.Le problème est qu’au fil des ans, pour encore mieux prévoir la croissance de ses propres dépenses, Ottawa a modifié unilatéralement les formules de calcul en vigueur.Résultat on ne sait plus trop où on en est en matière de financement fédéral, les provinces ne savent pas à quoi s’attendre à long terme et cette confusion alimente la chicane, a relevé M.Romanow.?L’argument fédéral autour des points d’impôt est d’autant plus nébuleux que certains ministres parmi les plus influents semblent eux-mêmes confus.On se demande, entre autres, si l’actuel ministre des Finances, John Manley, sait de quoi il parle.Commentant la semaine dernière le désir du Québec de rapatrier des points d’impôt supplémentaires, il a déclaré: «Les provinces aiment bien les points d’impôt, mais parfois, elles les oublient.Elles les aiment beaucoup parce qu’elles veulent que nous les imposions et elles, elles veulent les dépenser.» D semble avoir oublié une petite leçon fort banale de Finances 101.Quand une province récupère des points d’impôt elle assume la responsabilité de les collecter.Il lui revient, par conséquent de justifier son fardeau fiscal auprès de ses contribuables et l’utilisation qui est faite de l’argent recueilli.Ottawa n'a rien à voir là-dedans.Si le gouvernement fédéral persiste à croire qu’il détient cet espace fiscal, faut-il conclure qu’une bonne part du sien appartient aux provinces?En effet les provinces ont cédé leur assiette fiscale à Ottawa en 1942 pour financer l'effort de guerre et elles ont accepté, sauf le Québec, de le lui laisser par la suite.Le fédéral a la mémoire longue, mais pas au point de retourner 50 ans en arrière.Il n’arrive à remonter qu’à 1977.Bref, jusqu’à ce que ça l'arrange.L'insistance d’Ottawa nuit toutefois à son propre argument en faveur de la transparence et de la reddition de comptes, ces nouveaux principes qu’il veut ériger en vertus.La clarté exigerait que chaque gouvernement réponde des taxes qu’il collecte et non pas qu’il prenne crédit pour des dépenses payées par les revenus des autres.On verra aujourd’hui si le futur transfert pour la santé reflétera cette règle d’or.mcomellier@ledevoir.com Montréal entérine le contrat de ville Un conseiller de Gérald Tremblay s'inscrit en faux contre la vente de Vile Notre-Dame Pour l’administration de Gérald Tremblay, retarder l’adoption du contrat de ville conclu avec Québec aurait pu mettre en péril l’octroi de l’enveloppe budgétaire de 587 millions promise par le gouvernement pour les cinq prochaines années.C’est donc au prix de grincements de dents au sein même de son équipe que le maire a obtenu hier l’aval de la majorité des membres du conseil pour la ratification du contrat de ville.JEANNE CORRIVEAU LE DEVOIR Par huit voix de majorité, l'administration municipale montréalaise a finalement réussi à faire adopter le contrat de ville hier midi à l'occasion d’une séance spéciale du conseil.Un seul conseiller de l’équipe du maire Gérald Tremblay a rejeté la proposition, ses trois collègues susceptibles de s’opposer à l’entente n’ayant pas participé au vote.«Je suis fondamentalement opposé à la vente d’espaces verts ou de parcs à n'importe qui, incluant le gouvernement provincial», a déclaré Bill Mc-Murchie, conseiller de l’Union des citoyens et citoyennes de l’île de Montréal (UCIM), lors des discussions précédant la tenue du vote lüer à l’hôtel de ville.«Si vous cédez des titres de propriété, vous cédez certains droits qui y sont rattachés et je ne vois rien dans ce contrat qui stipule que l’île Notre-Dame demeurera un espace vert ouvert au public comme c’est le cas aujourd’hui.» Ce conseiller est l’un des quatre élus de l’équipe Tremblay qui, lundi, avaient exprimé leur dissidence à l’égard de leur chef en votant aux côtés de l’opposition en faveur d’une motion exigeant la tenue de consultations publiques sur le contrat de ville.Hier, les élus municipaux étaient appelés à se prononcer sur l’entente elle- même.Dans une proportion de 33 voix contre 25, les membres du conseil ont donné leur aval à la signature éventuelle du contrat de ville.Bill McMurchie est le seul de l’équipe Tremblay à avoir- voté contre la proposition, incapable de se faire à l’idée que l’île Notre-Dame puisse passer aux mains du gouvernement du Québec.Les autres membres de l’UCIM qui réclamaient des consultations sur le sujet ont préféré s’abstenir.Marvin Rotrand ne s’est pas présenté à la séance d’hier, Luis Miranda a quitté l’assemblée tôt en matinée et Jeremy Searle s’est esquivé au moment du vote.«}’aurais probablement voté en faveur du contrat de ville», admet Inis Miranda.S’il a quitté l’hôtel de ville à lOh, c'est qu’il devait participer à ime conférence de presse sur l’autoroute 25, explique-t-il.Le président de l’arrondissement Anjou entretient toutefois de sérieuses réserves au sujet de la vente de l’île Notre-Dame, qui rapportera 240 millions à la Ville de Montréal.Selon lui, il aurait mieux valu trouver une autre solution pour réduire le déficit actuariel de 1,7 milliard.Même les garanties sur la protection de l’île par l’entremise du règlement d’urbanisme ne le rassurent pas.Les municipalités étant des «créatures du gouvernement», rien ne peut empêcher Québec d’imposer sa volonté, précise-t-ü, en évoquant la loi 170 sur les fusions municipales: «Qu’est-ce qui l’empêcherait de- main matin, par une loi, de dire: Vile Notre-Dame nous appartient de plein droit et on peut,hire ce que ion veut atvc.Ils l’ont fait avec h loi 170.» De leur côté, les membres de l’opposition, appuyés par des conseillers indépendants, ont massivement rejeté le contrat de ville, jugeant trop nébuleux plusieurs éléments de l'entente.Ils tint, l’un apres l’autre, soulevé des doutes sur la capacité de la Ville à réaliser des économies promises de 525 millions d'ici 2007 et ont dénoncé la vente de l’île Notre-Dame et celle de la collection de la bibliothèque centrale pour 35 millions, une somme qu’ils jugent dérisoire.Le conseiller de Saint-Jacques, Robert Laramée, a réclamé en vain un amendement au contrat de ville pour qu'y soit inscrite la nécessité dime révision du règlement d’urbanisme avant la signature de l’acte de vente.Rappelons que lundi M.Laramée avait révélé que rien dans le règlement d’urbanisme actuel ne permettait de garantir qu’un projet d'agrandissement du casino soit soumis à la consultation ou à l’étude p;ir les élus de l’arrondissement Ville-Marie.Le maire Gérald Tremblay a refusé de se plier à cette requête mais a reconnu que les inquiétudes manifestées par l’opposition étaient fondées.L’administration procédera à une révision du plan d'urbanisme au cours de la prochaine année et ce sera l’occasion pour l’arrondissement Ville-Marie d'apporter les correctifs nécessaires, a-t-il dit: «Je peux prendre l’engagement de ne pas signer [l’acte de vente] avant le i" mai 2003 tant qu 'on n ’aura pas réglé ce contentieux qui est très légitime et qui va protéger davantage les intérêts de la population», a-t-il promis, en ajoutant que cet acte de vente serait soumis au conseil municipal avant d’être signé par les parties.U équité en amour Le chocolat équitable fait son entrée au Québec FABIEN DEGLISE LE DEVOIR JJT uste à temps pour la Saint-Valentin.Après le café équitable, désormais disponible dans les grands réseaux de distribu-I tion de la province, les sommateurs québécois vont, à compter de cette semaine, pouvoir profiter, à grande échelle, de.chocolat équitable en tablette.Une «presque première» qu’Oxfam-Québec a souhaité sortir de son chapeau à l’approche de la traditionnelle «fête des amoureux».«Et l’an prochain, on va essayer de faire la même chose avec des fleurs équitables», lance Dario Lezzoni.«Presque première», car le chocolat équitable en format de 100 grammes — connu des amateurs du genre sous le nom de Cacao Camino — est depuis plusieurs mois disponible au Québec.Poussé par la Coop La Siembra d’Ottawa.Mais faute de volume, comme disent les distributeurs, sa présence dans les principales épiceries de la province tarde à se faire sentir.Équita, le dernier venu, version chocolatée, dans la famille des produits équitables mis en marché par Oxfam-Québec, ne devrait toutefois pas connaître le même sort Pour cause.Car comme pour le café, les tablettes vont à compter du 8 février prochain, se retrouver dans pas moins de 175 points de vente à travers le province, dont les incontournables Loblaws, Métro et Provi-go.«Et les discussions se poursuivent actuellement pour franchir les portes d’IGA», explique le directeur général de la section Commerce équitable chez Oxfam., Le pedigree d’Équita a de quoi séduire les aficionados de la consommation dite responsable, tout comme ceux et celles qui cherchent à se donner parfois un brin de bonne conscience, en se sucrant le bec au passage.Sous le papier d’aluminium: 70 % de cacao, bien sûr, provenant tout droit de coopératives boliviennes et dominicaines, ainsi qu’un soupçon de sucre, provenant lui, du Paraguay et du Costa Rica.Le tout est certifié biologique et équitable.La recette est simple, et comme pour le café, tout aussi redoutable: les producteurs se voient accorder une plus large proportion des 3,90 $ — c’est le prix de vente — versés par les consommateurs du Nord pour acquérir ce plaisir que l’on dit aphrodisiaque.Ce qui n’est pas le cas pour les nombreux chocolats issus du commerce conventionnel.«En fait, pour une tonne de chocolat à 70 % de cacao, les producteurs reçoivent généralement 570 $, résume M.Lezzoni.Dans le cas d’Equita, ce sont 2301 $, exactement, qui leur reviennent.C’est quatre fois plus.B ce, même si le prix de vente au détail est équivalent aux prix pratiqués par les fabricants de chocolat haut de gamme dont Équita fait partie.» ^ Le secret?Une coupe franche dans le réseau d’intermédiaires.De la plantation à la sus- mita CHOCOLAT NOIR BITTERSWEET CHDWWÎf t»m Wh cocsa tentation, le réseau orchestré par Oxfam n’en comprend que trois (contre près d’une dizaine pour le secteur conventionnel): un chocolatier allemand, Rapunzel, un fabricant suisse, Maestrani, et un distributeur québécois, «qui a dans ce cas baissé volontairement sa marge de profit pour permettre de pratiquer un prix abordable», dit M.Lezzoni.Point Avec Equita, Oxfam-Québec souhaite donc poursuivre son aventure dans l’univers du commerce équitable.Aventure amorcée avec le café et qui devrait sous peu s’enrichir de nouveaux produits.A commencer par le thé au cours de cette année et pour la Saint-Valentin l’an prochain, des fleurs et pourquoi pas du vin, espère l’organisme.«La demande est là, dit-il.L’offre par contre n’y est pas.Et c’est normal car les réseaux de distribution sont fort différents.Pmr le café ou le chocolat, Oxfam dispose d’un an environ pour les écouler.Dans le cas des fleurs, c'est neuf jours.Et si le réseau de distribution n’est pas au point, c’est à nous d’assumer les invendus.Ce que bien sûr nous ne pouvons pas faire, vu  notre situa- ^ tion financière.» 4 ¥ 1 Sainte-Justine déborde à son tour Les parents d'enfants malades doivent s'adresser à d'autres hôpitaux ISABELLE l’ARÉ LE DEVOIR Pour une rare fois de son histoire, l’hôpital pédiatrique tie Sainte-Justine fonctionne au maximum de si capacité et n'a plus aucun lit de disponible pour hospitaliser de nouveaux petits malades L’achalandage est tel que l’hôpital a pressé hier la population d’éviter son urgence pour les prochains jours.Dans un communiqué émis en fin d’après-midi, la direction a en effet demandé la collaboration du publie pour éviter de se retrouver dans une situation intolérable.«La situation est exceptionnelle car notre capacité est atteinte et nous n'avons plus la possibilité d’hos-pitalùer des enfants.Nous avons décidé de reagir avant d’en arriver à avoir des enfants dans les corridors, ce qui est contraire à la politique de notre établissement», a indiqué hier le D1 Bruce Ta-piero, directeur des affaires hospitalières au département de pédiatrie.«Des enfants alités sur les civières à l'urgence.c'est une situation que nous n’accepterons jamais de vivre», a renchéri le D' Lucie Poitras, directrice des services professionnels du Centre mère-enfant.A la connaissance des médecins, c'est la première fois que l’hôpital n’est plus en mesure d’hospitaliser des malades.Hier, tous les 243 lits d'hospitalisation en pédiatrie de l’hôpital étaient déjà occupés et on ne disposait plus d’aucune latitude advenant le besoin d’hospitaliser des enfants en soirée.D’ordinaire, de 20 à 30 enfants sont admis chaque jour à l’hôpital Sainte-Justine.«1j> plus souvent, les enfants sont hospitalisés en soirée, et là, nous n’avons plus aucune capacité et il n’y aura pas de congé avant demain matin», déplorait hier le D'Tapiero.Compte tenu de cette situation hors du commun, des procédures de transferts d’ambulances vers d’autres hôpitaux ont déjà été prévues, notamment vers les services pédiatriques des hôpitaux Maisonneuve-Rosemont, Cité de la Santé et Saint-Eustache.Chaque transfert sera évalué au cas par cas, en fonction de sa gravité, soutient le D'Tapiero.Cette activité exceptionnelle, qui sévit depuis le retour des Fêtes, a déjà eu des conséquences sur l’accès à divers soins.La non-disponibilité de lits d’hospitalisation a provoqué le report de huit chirurgies électives majeures, pour lesquelles des enfanLs étaient en attente depuis plusieurs mois.Selon le D'Tapiero, des chirurgies cardiaques, des chirurgies orthopédiques et des neurochirurgies, toutes plus importantes les unes que les autres, ont été retardées de plusieurs semaines.«Nous pouvons opéré.Nous avons les médecins qu’il faut, les anesthésistes qu’il faut, mais pas assez d’infirmières pour s’occuper des lits de soins intensifs.Ce genre d’opérations nécessitent toutes un passage obligé dans cette unité de soins», a expliqué ce médecin.Ce dernier assure toutefois que tous les cas urgents continuent à être traités dans l’immédiat.Aussi, tous les parents qui estiment que leurs enfants nécessitent des soins urgents ne doivent pas hésiter à se présenter à Sainte-Justine.«Nous avons une mission de soins spécialisés, nous allons donc continuer à recevoir tous les cas urgents.Mais on demande à la population qui le peut de se présenter ailleurs pour quelques jours», dit-il.En grande partie attribuée à la pénurie d’infirmières, cette crise cômcide aussi avec la hausse d’achalandage observée tous les ans en cette période hivernale.Depuis quelques jours, entre 2(X) et 250 petits patients se présentent quotidiennement à l’urgence, et les délais d’attente ont atteint jusqu’à neuf heures.«On sent que les ressources sont tirées au maximum.Tout le monde travaille très fort et il y a une mobilisation de tout le personnel», a soutenu le D'Tapiero.À l’hôpital Montréal pour enfants, la situation est moins critique.Hier, avant que Sainte-Justine n’invite la population à éviter son urgence, on y recensait un achalandage normal et une attente de quatre à cinq heures pour les cas non urgents.EN BREF Un million pour l’éducation (PC) — Le Canada accorde une aide de un million de dollars à IHNICEF pour aider à la reconstruction du système d’éducation en Afghanistan, qui vise essentiellement à ramener les institutrices et les étudiantes dans les salles de classe. I- K devoir, le mercredi 5 E É V R I E R 2 0 0 ;i A 4 LES ACTUALITES Le soutien déficient aux élèves en difficultés d’apprentissage Procès de neuf Hells Angels Étiquetage des aliments La Couronne expose la preuve qu’elle entend faire BRIAN MYLES LE DEVOIR Les écoles aussi ont des listes d’attente MARIE-ANDRÉE CHOUINARD LE DEVOIR Le pourcentage d’élèves en difficultés d’apprentissa-ge à la Commission scolaire de la Beauce-Etche-min est en hausse constante, et les ressources qui y sont allouées n’augmentent pas au même rythme, ce qui accentue le phénomène des «listes d’attente».«On a aussi nos listes d'attente», explique André Roy, directeur général de la commission scolaire, évoquant les enfanLs qui ont des difficultés d’apprentissage et des troubles de comportement mais qui n’ont pas les services auxquels ils auraient droit.«Elles sont peut-être moins spectaculaires que celles des hôpitaux, mais on en a aussi.» M.Roy réagissait à ce témoignage poignant d’un enseignant publié hier dans Le Devoir, qui lançait un cri du cœur à la suite du suicide d’un de ses exélèves.Denis Larouche, qui est présentement en arrêt de travail pour cause d’épuisement professionnel, y évoquait le paradoxe apparent entre la hauteur des surplus cumulés de la commission scolaire et le manque de services offerts aux enfants.Les ressources allouées aux enfants en difficultés d’apprentissage pourraient peut-être effectivement être plus élevées, convient André Roy.«Mais il faudrait que le ministère considère que, même si notre clientèle globale diminue, le nombre d’élèves en difficultés d’apprentissage, lui, augmente en pourcentage», explique M.Roy, que le témoignage de l’enseignant Denis Larouche a aussi touché.Les jeunes qui ont des problèmes graves et vivent des détresses importantes sont toutefois en priorité.«Ces jeunes-là ne manquent pas de ressources, qu’on ne s’y trompe pas», explique M.Roy, qui explique que sa commission scolaire embauche une vingtaine de psychologues pour un bassin de 18 000 élèves du primaire et du secondaire.Quant aux surplus budgétaires — qui étaient pour l'année 2001-02 de l’ordre de 7,6 millions (1,7 million pour les écoles, 5,9 millions pour la commission scolaire) —, impossible de les vouer tous à l’embauche de spécialistes, explique M.Roy.«Si je les dépense une seule année, je crée des postes récurrents et je tombe en déficit l’année suivante», explique le directeur général, qui a dû répondre de l’allocation de ses ressources au cabinet du ministre Sylvain Simard hier.A,la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ), la présidente Johanne Fortier voyait dans le témoignage de M.Larouche le désarroi que vivent plusieurs enseignants.«On voit là Unit le désarroi des enseignants et la misère des élèves», a-t-elle expliqué, confirmant que les demandes des enseignants pour la prochaine négociation avec le gouvernement porteront en grande partie sur les services aux élèves en difficultés.Les Hells Angels Nomads et leur filiale des Rockers opéraient comme de véritables entreprises, avec un système de promotion au cas par cas, des règles de conduite strictes, un grand respect des rapports hiérarchiques et un insatiable appétit pour le profit.Sauf que le business consistait à vendre de la drogue, toujours plus de drogue, dans une stratégie monopolistique qui laissait à la concurrence une toute petite place à la morgue.Dans une présentation multimédia qui entremêlait des extraits de «messes», ces faneuses réunions de motards, ainsi que des photos de vestes de cuirs, armes à feu et liasses de billets, la Couronne a livré son exposé préliminaire dans le procès de neuf présumés membres ou associés des Hells Angels accusés de complot pour meurtre, trafic de drogue et gangstérisme.Il s’agit de Richard Mayrand (membre des Nomads), de Luc Bordeleau et de Bruno Lefebvre («prospects» des Nomads),, de Sébastien Beau-champs, d’André Couture, d’Eric Fournier et de Sylvain Moreau (Rockers), d’Alain Dubois et de Ronald Paulin (retraités des Rockers).C’est du moins le statut que leur attribue le ministère public.L’exposé d’introduction ne constitue pas une preuve, comme l’a rappelé hier le juge Pierre Béliveau au jury composé de huit hommes et quatre femmes.C’est à la Couronne que reviendra le fardeau de prouver chacune des accusations hors de tout doute raisonnable.Le procès entraînera le jury et le grand public au cœur de la guerre des motards.Selon la théorie de la poursuite, tous les membres des Nomads et des Rockers ont participé à cet effort musclé, entre 1995 et 2001, afin d’éliminer la concurrence dans l’industrie lucrative de la vente de drogue.Les cibles, appelées cyniquement «des canards», comprenaient des membres des Rock Machines (devenus les Bandi-dos), de l’Alliance, du clan Pelletier et des Palmers, Des familles sceptiques (PC) — Les familles monoparentales et recomposées manifestent mi certain scepticisme devant le récent engagement du premier ministre Bernard Landry à faciliter la conciliation du travail et des engagements familiaux.Selon la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec, les mesures proposées comme la semaine de travail de quatre jours pour les parents ayant de jeunes enfants «profiteront d’abord aux mieux nantis», moins aux familles pauvres.Dans un communiqué, la fédération souligne que «la famille actuelle a bien ainsi que des revendeurs indépendants.«A la différence des compagnies légitimes, [les membres des Hells Angels Nomads et des Rockers] avaient choisi d’arriver au profit par des moyens illégaux», a lancé Madeleine Giauque, procureure de la Couronne.«En d’autres mots, ils ont choisi d’éliminer la concurrence.» Les membres du gang n’ont pas tous appuyé sur la gâchette, mais ils ont tous participé à l’effort de guerre.A titre d’exemple, chacun d’entre eux versait 10 % des profits de ses activités criminelles dans un fonds commun servant a acquérir des armes, à payer les frais d’entretien du bunker, les honoraires d'avocats et les dépenses de leurs «frères» emprisonnés.Ils échangeaient également de l’information stratégique sur leurs ennemis.Régnant en maîtres sur cet empire du crime, les Nomads dictaient leurs ordres aux Rockers, qui leur devaient respect, loyauté et obéissance.Les «mo-noncles» fixaient le prix de la cocame: 50 000 $ le kilo et 25 $ le quart de gramme, tandis que les Rockers étaient chargés de faire appliquer ces décisions d’affaires dans le monde interlope.La Couronne invitera à la barre des témoins repentis (ou délateurs) qui évoluaient au sein de l’organisation, soit Stéphane Gagné, Serge Boutin et Stéphane Faucher.L’ex-membre des Rock Machine Peter Paradis, victime d’une tentative de meurtre, expliquera pour sa part comment il a perdu son territoire de vente aux mains des Hells.L’agent-source Stéphane Sirois racontera comment il a repris contact avec les Rockers pour venir en aide aux policiers, en portant des mouchards lors de ses rencontres avec des membres du gang.Dany Kane a effectué le même genre de travail, mais seuls des enregistrements seront présentés puisqu’il est aujourd’hui décédé.C’est Kane qui a permis aux policiers de capter sept messes des Rockers.Le procès débute ce matin avec le bilan des perquisitions et saisies réalisées lors de l’opération Printemps 2001.d'autres visages que celui de la famille biparentale de la classe moyenne supérieure».Elle plaide pour des mesures visant à mieux couvrir les besoins essentiels des familles pauvres, conune le rétablissement d’un régime universel d'allocations familiales.La fédération décèle d’ailleurs une visée électoraliste dans l’annonce récente de M.Landry et y voit un moyen de «courtiser tel ou tel segment de l'électorat» à la veille des élections.Pas trop de dégâts (PC) — Le temps maussade d’hier n’a occasionné Ottawa oublie les OGM, dit Greenpeace FABIEN DEGLISE LE DEVOIR Mettre de la clarté dans les règles d’étiquetage des produits alimentaires au pays, c’est bien.Mais les devoirs de l'Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) ne sont que partiellement frits, déplorent les activistes de Greenpeace, puisque la question des organismes génétiquement modifiés (OGM) n’est aucunement abordée par ce début de réforme de la réglementation.La chose était prévisible, a commenté hier Éric Darier, responsable de la campagne OGM pour le groupe d’environnementalistes en réaction au texte publié hier dans nos pages: «Le gouvernement semble vouloir faire des efforts pour améliorer l’information fournie aux consommateurs en matière d’alimentation.Mais encore une fois, en mettant l'accent sur les saveurs, les textures et la quantité des ingrédients, il met sous le tapis une question cruciale: celle de la présence des OGM.Et ce, même si les sondages d’opinion révèlent que 95 % de la population aimerait bien voir cette donnée apparaître sur les emballages.» Et pour cause.Car face aux pressions de l’opinion publique, Ottawa a depuis belle lurette choisi sa stratégie: l’étiquetage volontaire des OGM.Exit donc la réglementation fédérale à ce sujet, la balle est désormais dans le camp de l’industrie et de l'Office des normes générales du Canada, qui devrait d’ailleurs dans les prochaines semaines rendre public dans son rapport le fruit de ses trois longues années de consultation sur le sujet.Avec en trame de fond la possibilité pour les transformateurs qui le souhaitent d’apposer un très rassurant «sans OGM» sur un produit pouvant en contenir quand même 5 % ou moins — la norme européenne à ce sujet est actuellement de 1 % et devrait bientôt être abaissée à 0,9 %.Mais le produit ne pourra pas s’afficher comme «crémeux» s’il ne contient pas de crème! aucun bris majeur sur le réseau hydroélectrique d’Hydro-Québec, rapporte la société d’État.Au plus fort de la panne, vers lOh, hier, 18 000 clients subissaient de courtes interruptions de courant dans les régions de Montréal (13 000), de Granby (2500) et de Laval et de Blainville (2500).La grande majorité -des clients ont été réalimeptés rapidement, indique-t-on chez Hydro-Québec.A1 Ih, hier, un total de .* 6076 clients étaient privés de courant sur l’ensemble du Québec.La majorité de ces interruptions étaient attribuables à des voitures ayant percuté des poteaux et à des demandes de pompiers relativement à des incendies.Téléphone: 985-3322 Télécopieur: 985-3340 LES PETITES ANNONCES Courriel: petitesannonces@Iedevoir.com I 2Ü » D • E »X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100* 150 Achat-vente-échange 160* 199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200*250 Achat-vente-échange 251 *299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D’EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D’AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES PIlOPliltlÉS À VENDRE AHUNTSIC, 10720 Sacré-Cœur Près boul.Goum el rivière, bunga low, 3 c e., 2 s.de b., s.-s.(ini, gar.Libre.225 000$ 276-1355 MAISONS DE CAMPAGNE ST-ARMAND.Très jolie maison, vue superbe, près Lac Champlain.189 000 $ 514-571-4110 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locataire ou de et à ses enfants, la religion, les convie-ions politiques, la langue.I origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap ou I utilisation d'un moyen pour pallier ce hand' cap VILLERAY, r.dec.5 Très propre, cuisine rénovée, en très lav/sech 850$ chaubé, éclairé Juin ou juillet 383-0226 MEUBLÉS OUTREMONT, magnifique logement tout meublé, 6/7 pes, boiseries.piano 2 c.c.Mars à luillet 1 500$/moislt inclus.271-7454 HORS FRONIIÈRES À lOULR • • • PARIS 1 * • XVe, superbe appart.3 'Y meublé ancien, t, équipé, 2-4 pers.parc Disp.sem.mois (450)968-0262 FRANCE SUD-OUEST - Lauierte Maison village médiéval chemin St-J.-de-Compostelle 11Jh de Toulouse, tt contort (4-5 pers._) 450-451-8823 01133 5 63 94 70 09 wwwhudsorvoesllon.com PARIS Banlieue ouest (Villennes) 20 min.par RER.Appt meublé.2 c.c.6 mois min.Photos disp.(514)932-1630 PARIS - 400 euros sem.Bastille Marais et Obertrampt juditbpare@yahoo.com PARIS Vile Alma superbe appl meuble, déco, équipé 24pers 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VENDREDI SAMEDI Ensoleillé Devenant ensoleillé max-6.min-14 max-6.min-14 La météo en un clin d’œil r1 Normales tOr-12 Saguenay Val d’Or 0.0 mm Precip.Phases de la lune €03 2/12 2/20 2/27 3/6 10-10 ¦10/-12 Sÿl L1XÎU 7:12 Coucher du soleil 17:07 Indice uv 0 0-3 e UV .¦¦¦fa „ • 0-4» e 30 mm Moyen 7 o-« a OO mm Clav* a.o-* | «19 min Extreme j 1.1 " Deecrtptlon r eitWe Canada Le monde St John's V 4V4 New York 2\-2 Halifax gs 2\0 Chicago e- -2\-12 Ottawa -12V13 Atlanta Cj 10\1 Toronto ç.-6\-9 Miami £L 25\14 Winnipeg O- •15\-24 Los Angeles O- 20\10 Edmonton e -15V16 Rio de Janeiro e- 34\24 Regina C- -2V5 Amsterdam & 6\1 Vancouver Whitehorse Yellowknife O- 9\1 £V 0\-6 Cv -15V21 Moscou Tokyo Sydney ÉL Gj & -14\-18 7\5 28\20 Perlez directement evec un prévlelonnlete ÜJ.MétéoConseil 1-900-565-4455 Frele eppllceblee Pour le dernier bulletin météo en ligne, consultez le site Web météo à l'URL www.meteo.ec.gc.ca La météo canadienne sur le Web T , 1 d L K DEVOIR.LE MERCREDI .1 LEVRIER 2 O O ;i a r> L E S A C T l'A LIT Ê S Québec protège 26 écosystèmes forestiers La scène du jazz montréalaise perd un pilier : Charles Biddle LOUIS-GILLES FRANCŒUR LE DEVOIR Québec a classé hier à des fins de conservation 26 «écosystèmes forestiers exceptionnels», des EFE, répartis dans 10 régions naturelles du Québec, en annonçant du même coup une centaine d’autres d’ici la fin de 2004 pour un total, à tenue, de quelque 200 à travers la province.Le mimstre des Richesses naturelles, François (iendron, a aussi indiqué que son ministère, responsable par ailleurs des mines, s’apprêtait d’ici 2004 à s'équiper, légalement et administrativement, pour classer une nouvelle catégorie de sites, les «écosystèmes géologiques exceptionnels» (EGE), en raison du type de formation rocheuse ou de minéraux rares qu’ils abritent.Le mimstre Gendron a souligné dans un entretien téléphonique que c’est la première fois en Amérique du Nord qu’un gouvernement territorial désigne à des fins de conservation des territoires forestiers exceptionnels pour donner suite aux dispositions de la convention de Rio sur la protection de la biodiversité.Ces territoires forestiers, précisait François Gendron, ne sont pas des aires protégées au sens de la stratégie québécoise dont son collègue André Boisclair, de l’Environnement, est responsable.Les aires protégées, qui pourraient abriter des EFE, sont beaucoup plus grandes.Elles visent à protéger des milieux naturels typiques des différentes régions géographiques du Québec.Les EFE, plus petites, ciblent trois types d’écosystèmes exceptionnels.Les forêts «rares» vont protéger, par exemple, des variétés d'arbres ou végétales dont la présence est parcimonieuse dans des régions ou à l’échelle provinciale, une rareté naturelle ou resultant de l’activité humaine.Le ministre donne l’exemple d’une forêt de la région d’Arthabaska qui abrite les seuls plants de ginseng sauvage du Québec, un territoire candidat à une éventuelle classification EFE.Les forêts «anciennes» n’ont été altérées ni par l’homme ni par les catastrophes naturelles.Enfin, les forêts «refuges» abritent des espèces ou des populations d’espèces végétales menacées ou vulnérables.Le vieux cèdre millénaire trouvé sur une île du lac Duparquet, en Abitibi, fait partie d’une liste à venir des EFE en examen.Mais un pan entier de la forêt Duparquet fait partie de la liste des 26 sites dévoilés lüer parce qu’elle abrite une dizaine d’épinettes rouges, une rareté dans cette région.Mais la forêt Johannes, près de Noranda, que le poète-chansonnier Richard Desjardins tente de faire protéger depuis des aimées, ne fait pas partie de la liste des EFE mais plutôt de la liste des forêts candidates au titre d’aires protégées.Le ministre n’a pas pour l’instant les outils nécessaires à la classification de nouvelles EPE en territoire privé mais c’est quelque chose qu’il prévoit instituer éventuellement avec l’accord du milieu forestier privé.EN BREF Asbestos demande une aide d’urgence (PC) — Confrontée à une grave crise industrielle et à un manque à gagner de deux millions de dollars en revenus fonciers, la Ville d’As-bestos demande une aide financière d’urgence au gouvernement du Québec.«Lorsque la municipalité s’est engagée avec Métallurgie Ma- gnola, elle n’avait pas de dette.Aujourd’hui, nous devons quatre millions pour des infrastructures et des services, dont une bonne partie a été faite pour Magnola», explique la mairesse Louise Moisan-Coulom-be.«C’est relativement peu de s’engager pour 3,5 millions lorsqu ’une compagnie verse 2 millions par année en taxes, sauf que, lorsqu'on se fait tirer le tapis sous les pieds, ça devient très difficile», précise-t-elle.FABIEN DEGL1SE LE DEVOIR TV/T onsieur Jazz Montréal» «iVl n’est plus.Le célèbre jazzman montréalais Charles Biddle s'est eteint hier à 17h45 dans sa residence de la Petite-Bourgogne entouré de sa tamille.Depuis plusieurs années, le complice musical d'Oscar Peterson et de Charlie Parker, âgé de 76 ans, luttait contre im cancer.Icône des nuits montréalaises pendant de nombreuses années, Charles Biddle s'était installé dans la métropole québécoise dans les aimées 40 pour fuir le racisme ambiant de son Philadelphie natal.Ses débuts dans les clubs de Montréal comme membre du Three Jacks and a JAI de Vemon Isaac sont très vite remarqués.Vendeur d’auto-mobiles le jour pendant 18 ans, il multiplie les collaborations musicales le soir, «habillant» pendant de nombreuses années, avec son doigté à la contre-basse, les notes des pianistes Collie Ramsey, Milt Sealey, Stan Patrick ou encore celles du guitariste Nelson Symonds.Musicien passionné, Charles Biddle s’est toujours présenté comme un fervent défenseur du jazz à Montréal.En organisant plusieurs festivals dédiés à cet art, alors populaire à l’époque, mais aussi en ouvrant au centre-ville de Montréal en 1981 un club à son nom qui a vu défiler depuis 20 ans plusieurs grands noms du jazz et qui a permis également l’émergence de plusieurs jeunes talents.Cette empreinte indélébile laissée sur la scène culturelle montréalaise en particulier et québécoise en général a valu à Charles Biddle d’être honoré le 18 janvier par le prix Calixa-Lavallée, remis annuellement par la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB).Le lendemain, dans sa résidence montréalaise où il est resté cantonné pour des raisons de santé, le jazzman a reçu également l’ordre du Canada.Ces deux cérémonies ont été devancées à la demande de la famille en raison de l’état de santé précaire du musicien.Le décès de ce grand Montréalais a été annoncé par voie de communiqué émis par sa famille hier en fin de journée.Les détails sur les funérailles seront rendus publics dans les prochains jours.\ > S m '.'rfi' AÂi ARCHIVES U- DEVOIR Le réputé musicien de jazz montréalais Charles Biddle est décédé hier, emporté par un cancer.Lauréats EFU 2002 Leaders de demain! HUrrrs • lu tylirliFr 397 candidats québécois ont réussi l’Examen final uniforme des comptables agréés.Cet examen pancanadien est considéré à travers le monde comme le plus rigoureux en matière de comptabilité, de finance et de certification.Sept québécois figurent au Tableau d’honneur canadien et pour une troisième année consécutive, le taux de succès de nos candidats québécois est supérieur à la moyenne canadienne.Félicitations aux futurs CA et merci à nos partenaires universitaires ! L’Ordre des comptables agréés du Québec est fier de vous présenter les lauréats québécois de l’examen pancanadien des comptables agréés.* Grand solde $luk *O.«~-50% et plus au Costumes importés d'Italie laine super 100- tissus griffés Manteaux importés d'Italie cachemire et laine Vestons importés d'Italie 100 % laine Pantalons importés d'Italie 100% laine Chemises importées d'Italie 100% coton rég.JfcOA Solde 399$ Solde 399$ rég.ASW Solde 299$ rég.JSM Solde 99$ rég.JSe-* Solde 75$ 1118, rue Sainte-Catherine 0., 2' étage, Montréal (Québec) H3B 1H5 tel.: 861-3636 Du lundi au vendredi de 10 h à 18 h Samedi de 10 h à 16 h Tous les soirs après 18h sur rendez-vous seulement (1) Benoit Guérard HEC Montréal KPMG SRL - Montréal 1" au Québec • 3' au Canada (2) Dave Santerre HEC Montréal PricewaterhouseCoopers SRL -Montréal 2* au Québec • 4' au Canada (ex aequo) (3) Dominic Jacques HEC Montréal PricewaterhouseCoopers SRL -Montréal 3' au Québec • 9" au Canada (4) Geneviève Beauchemin Université du Québec à Montréal PricewaterhouseCoopers SRL -Montréal 4' au Québec • 11' au Canada (ex aequo) Merci à nos partenaires BANQUE NATIONALE vous sm: ecus * i *tst (5) Jean-Philippe Laforge Université du Québec à Montréal PricewaterhouseCoopers SRL -Montréal 5' au Québec • 17' au Canada (6) Jason Manel École de gestion John Molson (Université Concordia) Richter, Usher & Vmeberg, CA-SENC - Montréal 6' au Québec ¦ 18' au Canada Assurance Habitation et Auto (7) Raphaël Thürler (9) Julia Kit Man Wong Université du Québec à Trois-Rivières Université McGill Ernst & Young SRL - Montréal 7' au Québec • L9" au Canada (ex aequo) (8) Marie-Pierre Gadoury École de gestion John Molson (Université Concordia) Goldsmith Miller Hersh, CA-SENC - Montréal 8' au Québec jobWings Schlesinger Newman Goldman, CA (Moores Rowland) - Montréal 9" au Québec (10) Isabelle Lessard Université du Québec à Trois-Rivières Ernst & Young SRL - Montréal 10' au Québec Levez la main et dites Soyez présent dans le monde scolaire, en inscrivant votre entreprise ou organisme au Répertoire des ressources et fournisseurs de produits et services en établissements scolaires, l'outil de référence des décideurs et intervenants en éducation www.lepointadm.com présent Le Point en administration scolaire (514) 277-4544, poste 239 ou 240 ii /7©î\ Les Phénix & corner J' a ¦Appel de candidatures Il PKérvix seront décerr\és parrvu les catégories suivantes : • La préservation, la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité des milieux • La mise en valeur des matières résiduelles • Le savoir-fdire en matière de développement durable • L'éducation et la sensibilisation • Le Phénix de la jeunesse Date limite de réception des candidatures : le lundi 24 février 2003.Le gala des Phénix aura lieu le jeudi 22 mal 2003, à 17 h, au Métropolls à Montréal.Pour Information: (514) 987-8094 ou (418) 872-2238 www.phenlxdolenvlronnoment.qc.ca, lnfo@phenlxdelenvlronnement.qc.ca Une mrtietive de Québec SS Le oortnMarvdrtêire fV>6i4 rvvajeur (36 0 S AO Les oonwendrtaires A losjorxJe Inc ft Iqpc cvounrtu tSir.il DKWHR I I i t • 1 «S: I L K I) K V 0 I K .LE MERCREDI K É V R 1 E R 2 0 0 R LES ACTUALITES Ceremonie en 1 honneur des sept astronautes ayant péri Quand Columbia s’est désintégrée « Le voyage de l’Amérique dans l’espace continuera » George W.Bush rend un hommage particulier à chacune des victimes ASSOCIATED PRESS Houston — L’Amérique a rendu hommage hier à ses nouveaux héros, les sept astronautes de Columbia dont la navette s’est désintégrée samedi lors de la rentrée dans l’atmosphère, avec une cérémonie à Houston en présence notamment de George W.Bush.De leur côté, les ingénieurs de la NASA ont reconnu qu’ils s’étaient peut-être trompés en concluant avant la catastrophe que la navette n’avait pas été sérieusement endommagée par un débris en mousse au décollage.La cérémonie organisée à la mémoire des astronautes au Centre spatial Johnson à Houston a réuni 10 000 à 15 (XX) personnes, dont M.Bush, son épouse laura, le patron de la NASA, Sean O’Keefe, le premier homme à avoir marché sur la Lune, Neil Armstrong, l’ancien sénateur et astronaute John Glenn, ainsi que des membres du Congrès.«Alors que nous pleurons ces astronautes, la cause qu’ils ont servie continuera.Le voyage de l’Amérique dans l’espace continuera», a déclaré George W.Bush.Tout comme le président Ronald Reagan après l'explosion de Challenger en 1986, qui avait rendu un hommage personnel à chacun des sept membres d’équipage de la rue vette, M.Bush a évoqué l’histoire de chacune des victimes de Columbia lors de la cérémonie d'hier.«L’humanité tout entière leur est redevable», a-t-il déclaré devant une foule émue.Certaines personnes, dont la Laura Bush, essuyaient leurs lannes.Sept coups de cloche ont résonné pour clore la cérémonie, un en hommage à chacun des sept astronautes.Les membres de la commission indépendante chargée d’enquêter sur la catastrophe se sont rendus hier au Texas pour examiner les débris de la navette collectés dans une vaste zone.Les équipes de recherche ont également trouvé de nouveaux restes humains hier.Le bout du cône avant de la navette Columbia avait été retrouvé la veille enterré profondément dans le sol, à proximité de la frontière entre le Texas et la Louisiane.L’élément est «relativement intact».Il pourrait fournir des indices précieux sur la manière dont la navette s’est désintégrée au-dessus du Texas samedi.De leur côté, les ingénieurs de la NASA ont entrepris de réexaminer l’ensemble des données qui les ont amenés à conclure, peut-être à tort, qu'un choc avec un morceau d’isolant en mousse au décollage, le 16 janvier, n’avait pas sérieusement endommagé la navette.«Nous reprenons complètement l'analyse depuis le début», a souligné lundi le chef du programme des navettes Ron Dittemore.«Nous voulons savoir si nous avons fait des suppositions erronées [.] des erreurs.» Alors que Columbia était encore en orbite, les ingénieurs ont analysé les images du lancement montrant le choc.Après avoir étudié plusieurs scénarios, ils ont estimé que la sécurité de la navette n’était pas remise en cause.Mais désormais, ce morceau de mousse est considéré comme une des causes possibles de la catastrophe.Il s’est détaché du réservoir externe de Columbia au décollage, pour venir frapper l’aile gauche de la navette.L’impact de cet élément de 1,1 kilo a peut-être endommagé de manière importante des tuiles thermiques qui constituent le bouclier empêchant la navette de brûler lors de la rentrée dans l’atmosphère.Cérémonie émouvante durant laquelle les proches des sept astronautes ont i leur douleur.Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS LEGAUX ET APPELS D'OFFRES Sur Internet: www.ledevoir.com/offres.html www.ledevoir.com/avis.html AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s’il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s'y serait glissée.En cas d'erreur de l'éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.AVIS LEGAUX & APPELS D’OFFRES HEURES DE TOMBff Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Té/.985-3344 Fax.985-3340 Sur Internet : www.ledevoir.com/avis.html www.ledevoir.com/offres.html Courriel : avisdev@ledevoir.com MOTS CROISES 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONT ALEMENT 1 - Papilionacée - Arbris- seau à baies rouges comestibles.2 - Idéalisme.¦ Particule.3- Muscardin.- Groupe d'oasis du nord du Sahara algérien.4 - Du Portugal 5- Qui est propre à l'évêque.6- Courroie tixee au mors.- Venu au monde.- Manganèse 7- Période Grand réservoir.- Se dit d'un pied difforme 8- Crépir de nouveau.9- Conjonction.- Soutien-gorge.10 - Mea culpa, - Symbole d'un métal blanc et dur.- Tragi-comédie de Comeilie.11 - Dodo.- Oxyde d'éthy- le 12- Qui a l'aspect d une lésion spécifique de la tuberculose.¦ Appelé VERTICALEMENT 1 • 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2R2 6.9088-5062 Québec Inc 540-32-011551-023 4960, boul des Laurentides Laval Qc H7J 2J5 7.Système Mufti Média CS Inc 540-32-011580-022 1560 Chenoncaaux Lachenaie Qc J6W 5R3 8.Alarme Tex Tronic Inc 540-32-011582-028 69, Albert Dumouchel Blainville Qc J7C 4L1 9.Mohamed Ali Bouabane & Khaled Majouji 540-32-011633-029 3974.Notre Dame Laval Qc H7KV1S7 10.Meubles Daniel Inc 540-32-011657-028 1180, boul.Curé Labelle Laval H7V2V5 11 Meubles Daniel Inc 540-32-011671-029 1180, Curé Labelle Laval QcH7V2V4 12.Manon Richardson 6 Martin Chouinard 540-32-011683-024 470, robin #106 Laval QcH7N1W6 13.Jean Paul Lambert 540-32-012384-O28 domicile Inconnu de vous présenter au greffe de la Division des peliles crtances situé au 2808 S! Martin Ouest i Laval attu de prendre connaissance de la demande déposée contre vous.A defaut pat vous de conteste! la demande dans la tanta jours de ta pré- ! sente publication, un |ugement ppr defaut pourra lire rendu contre vous sans autre avis Veuillez vous gouvimer en consequence, ê LAVAL, le 29 janvier 2003 Monique Gouln Greffier Nom et adresse NgmerQ de dossier 1.Alain Lockbart 245, Des Souites #1 St-Eustache Oc J7R 2W3 2.Anita Deslauriers 540-32-012166-029 3064.Boul Daniel Johnson Laval Qc H7L 5Z6 540-32-012228-027 3.Antoinette Soucy Malte 540-32-012244-024 5590.des Laurentides Uval 0c H7K 2K2 4.Emmanuel Assouline 540-32-012375-026 250, Mont Vemon St-Pierre Qc H5R1K5 5, Jean-Pierre Demers 540-32-012382-022 3646, Ave Verdun Verdun Qc H4G1K4 6.Alain Giroux 540-32-012385-025 24, Elm Uval Qc H7L 2G7 7.Urban Myth Inc 540-32-012412-025 8479, Pl Devansblre Ville Mt Royal Qc H4P1S5 8.Ren* Marsan 540-32-012430-029 400.Cr du Golf app2 Deux-Montagnes Qc J7R 6G3 9.Gèrald De Denus 540-32-012445-027 2435 boul, des Seigneurs app 4 Terrpoonne Qc J6X4N9 10.Kendrick Fédé 540-32-012526-024 2025, de la Concordre est Laval Qc H7G 2G3 1f Claude Lacombe 540-32-012536-023 147 rue Principale Laval Ste Dorothée Qc H7W3S6 12 Succession de leu Michel Bernard 540-32-012536-023 1107, rue des Tulipes Uval Ste Dorothée Qc H7X1A7 13, Krikiakos Primbas 540-32-011356-027 979 Melville Laval Qc 14 Evantbi Giannocopoulos Pnmbas 540-32-011356-027 989.Melville Laval Qc de vous prdsantir au greffe de le Oivision dit pilitn crdincis situé au | 2800 St-Martin Ouist i Laval ifln dp prendre connalsuncet de II diman- de déposée contre vous.A dtliut par vous dp contester le demande dans lis tanti jours de la ! présente publication, un jugimint par défaut pourra Rte rendu contre vous I sans autres avis.Veuillez vous gouverner en conséquence.A UVAL, le 29 (envier 2808 Monique Gouln Greffier CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL NO: 500-14-019859-032 COUR SUPERIEURE PRESENT: Greffier-adjoint THEANNAVERNEUS.Demanderesse c.OTHONIEL LIONEL PAUL, Détendeur El LE CURATEUR PUBLIC DU QUÉBEC, Mis-en-cause ASSIGNATION ORDRE est donné au défendeur, OTHONIEL LIONEL PAUL, de comparaître au greffe de cette cour située au palais de justice de Montréal, au 10, rue St-Antoine Est, salle 1.194.à 10:00 heures le 25 mars 2003.suite à la publication de telle ordonnance parue dans le journal LE DEVOIR.Une copie de la requête en no-minatèn de tuteur datif et de l'avis de dénonciation de pièces a été remsie au greffe à l'intention du défendeur, OTHONIEL LIONEL PAUL.Lieu: Montréal DATE: 2003 JAN.29 Marie-France Lavoie GREFFIER-adjoint AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION Prenez avis que la compagnie TECHNOLOGIES ZARYA INC.ayant son siège social au 1523 Louis Durocher, Laval, Québec, H7M 4G7, demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre et à cet effet dépose au registre des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales, la présente déclaration requise par les dispositions de l'article 37 de la Loi sur la publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales.Jean-Marc Chianetta Administrateur de la compagnie Canada PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-22-069437-021 Avis de Vente LES PRETROLES SUPER ÉCO-N0 LTÉE Demandeur DARIUSZ TRZANIEC Détendeur La vente des biens saisie en celle cause aura lieu le 18 lévrier à fShOO au 3852 HOTEL DE VILLE À MONTREAL pour les biens suivants 1 LOT D'ENVIRON 200 CD ASSORTIES.1 ORDINATEUR AVEC ÉCRAN SCEPTER ET ACCESSOIRES ET AUTRES BIENS.Étude Jacques Desjardins, huissier 201 Boulevard bucharme #202 Ste-Thérèse 514-943-4583 Hydro VX^ Qué Québec APPELS DE SOUMISSIONS Les entrepreneurs et les fournisseurs peuvent obtenir de l’information sur les appels de soumissions ouverts et le résultat d’ouverture des plis d’Hydro-Québec en visitant le site Internet de l'entreprise : www.hydroqucbec.com/soumissionnez ou en composant un des numéros de téléphone suivants : Montréal et environs : (514) 745-5720 Extérieur : 1 800 363-0910 Avis est donné aux personnes suivantes: tatliirsHS NwnîrqffrtîKiM 1.Isabelle Lefebvre 540-32-011717-020 2952.St-Charles app 41 Lachenaie de J6VIA7 2.Jean-Lpuis Le Sourdais 540-32-11846-027 785, me Morjan St-APolphe d'howard Qc JOT 1B| 3.Guyfaioe Séguin S Chistine Carydia 540-32-011870-027 4875, Métropoliatin est #100 Montréal Qc H1R3J2 4 Angelo Calabrice 540-32-011914-023 662A bout Deux Montagnes Qc J7R 6N3 5.Galal Magdi 540-32-0119204)20 773, Louis Quito #604 St-Léonard Qc 6.Ginette Nadon 540-32-011930-029 2315, Richmond Laval Qc H7K1Z4 7.9098-5102 Quebec Inc (Auberge du Lac Lucem) 540-32-012023-022 2469 Ch.Pierre Péladeau Ste-Adèle Qc J8B1Z7 8 Jessica Meilleur 540-32-012039-028 6988,16e Ave app 2 Montréal Oc H2A 2S7 9.Avalanche Piscine-Abri d'auto 540-32-012045-025 735.bout des Laurentides Laval Qc H7G 2V8 10 Entreprise E Desbiens Inc 540-32-012065-023 31, Terrasse Brunet Lavaltne 0c JOX1H0 11.Magalie Chiasson 8 Steve Saprato 540-32-012071-021 1080A des larentides Laval Qc 12.René Pilon 540-32-012083-026 221.Lucerne Rosomère Qc J7A 4W4 18.J.Guy Deschènes 540-32-012163-026 538.Ernest Bourque Blainville Qc J7C 5G7 de voit ptéienltt aa jrefti di K DHritloo des getites crdiecis situé n 2800 St-Marilé Ouest é Laval afin du prendre connaissance du la demande A détint pur vous di cmtaMr la dan tente pabllcittiu un ju|tmtM par I sans autre avis Viullli! vous lottvtmer an consdqnno A LAVAL, Il 29|invlir 20U i la tante jours ds la prêta dtn rands conta vote CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NUMÉRO: 505-43-001285-020 COUR DU QUÉBEC (Chambre de la jeunesse) ORDONNANCE DE SIGNIFICATION PAR AVIS PUBLIC (Articles 138,139 et 813 C.p.c.) No.505-43-001265-020 A: Monsieur Valter FERNANDES Adresse inconnue Considérant la demande formulée par requête en date du 30 janvier 2003, la Cour ordonne au détendeur VALTER FERNANDES, de comparaître au greffe de la Cour du Québec.Chambre de la famille.Palais de justice de Longueuil, situé au 1111, boulevard Jacques-Cartier Est, à Longueuil, Chambre RC-24-A dans un délai de trente (30) jours à compter de la publication de la déclaration en adminissibilité d’adoption concernant son enfant de sexe masculin, née le 26 octobre 1994, à Montréal(Qué-bec), Canada: copie de ladite déclaration en admissibilité d'adoption a été laissée au greffe de ladite cour à son intention.A défaut par le défendeur VALTER FERNANDES de ce faire, la Cour pourra procéder dans l'insfance sans autre avis.Hélène Desjarlais Greffier-adjoint de la Cour du Québec, Chambre de la jeunesse AVIS est par les présentes donné que la compagnie CONSTRUCTION METALLIQUE C.B.I.LTÉE constituée en vertu de la partie 1A de la Loi sur les compagnies et ayant son siège social dans la ville de Montréal, province de Québec, demandera à l'Inspecteur général des institu-tuons financières de la province de Québec la permission d'obtenir sa dissolution en vertu des dispositions de l'article 28 de la Loi sur les compagnies.Ce 31 janvier 2003, FRASER MILNER CASGRAIN.s.r.l.Procureurs de la compagnie Quebec L'Inspecteur général des institutions financières Matricule au registre 1145024569 DEMANDE DE DISSOLUTION (article 37, Loi sur la publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales) Prenez avis que la compagnie/personne morale 9025-1422 QUÉBEC INC.ayant son siège social 2527 Coursol, Montréal, H3C 1C9 demandera à l’Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre et à cet effet dépose au registre des entreprises individuelles, des sociétés et es personnes morales, la présente déclaration requise par les dispositions de l'article 37 de la Loi sur la publicité legale des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales.POLIZZI, Frédéric Avis est donné suivant l’article 795 du Code Civil du Québec que Monsieur Michel LIRETTE, conseiller à la paie, demeurant au 1678.rue Panet, à Montréal.H2L 2Z6.est décédé le 8 décembre 2002, à Montréal.L'inventaire de ses biens peut être consulté au bureau de Me Esther Réhaume.notaire.3778 av.du Parc LaFontaine, Montréal (Québec) H2L3M5 Esther Rhéame, notaire 3778 av.du Parc laFontaine Montréal(Québec) H2L 3M5 Fondation Marl*-ltob«rt La recherche : La solution au casse-tête Tél.: (514) 932-2662 Ville de Montréal Arrondissement Dorval/L'fle-Dorval Service des Travaux Publics APPEL D’OFFRES La Ville de Montréal, arrondissement Dorval/L’tle-Dorval demande des soumissions pour : SOUMISSION T.P.2003-05 ACHAT DE DEUX(2) CHARGEUSES DE FABRICATION 2003 OBTENTION DES DOCUMENTS Les cahiers des charges et documents qui s'y rapportent peuvent être obtenus du Service des travaux publics, au 550, bout Bouchard, Dorval, à partir du 5 février 2003.DATE DE RÉCEPTION DES SOUMISSIONS Les soumissions cachetées portant sur l'enveloppe la mention des travaux ou achats énumérés et adressées au Directeur d'arrondissement.60, avenue Martin, Dorval.Québec, H9S 3R4.seront reçues avant 15h le 24 février 2003, Les soumissions seront ouvertes par le Directeur d'arrondissement, le 24 février 2003 à 15h.La Ville de Montréal, arrondissement Dorval/L'île-Dorval ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues Information : (514) 633-4069 CARL MINVILLE Directeur Service des travaux publics raniina PROVINCE DE QUÉBEC District DE MONTREAL Numéro 500-2-079451-020 COUR DU QUEBEC Chambre civile PRÉSENT PIERRE PAUL LAFERRIERE Partie demanderesse c.IRINEL CONSTANTIN POPESCU Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à M.Irinel Constantin Popescu de comparaître au greffe de cette cour situé au 10 est, rue St-Antoine Montréal, salle î.100 dans les trente jours de la date de la publication du présent avis dans Le Devoir.Une copie de la déclaration a été remise au greffe à l'intention de M.Irinel Constantin Popescu Lieu: Montréal Date: 2003 JAN.21 Marie-France Lavoie Greffier-adjoint % Raymond Chabot inc.LOI SUR LA FAILLITE ET L'INSOLVABILITÉ AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE DES CREANCIERS Dans l’aflaire de la faillite de : IMATEX COMMUNICATIONS INC.Avis est par les présentes donné que la faillite de Imotex Communications Inc.faisant affaires au 1440, Ste-Catherine Ouest, But.210 Montréal (Québec) H3G 1R8, est survenue le 29 janvier 2003, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 18 février 2003, à 9 h 30.au 5.Place Ville-Manae, 8e étage.Montréal, (Québec).Fait à lun al, le 3 février 2003, RAYMOND CHABOT INC.Syndic de l’actif de Imatex Communications Inc.Jean Gagnon, CA, CIRP Responsable de l'aclf Édifice Dessau, 1200, boul.Saint-Martin Ouest, bureau 200, Laval (Québec) H7S 2E4 Téléphone (514) 382-9234 Télécopieur : (450) 663-9850 SLA : 3 lettres du mot paralysie La SLA vous enlève TOUT, sauf votre lucidité Aidez-npus à vaincre cette maladie mortelle qui tue 3 Québécois par semaine ! SXK'ldTÉ DE LA SX I vrémi.r ,wvn Dl gotBEC (SI A 1 I V i 1 I % L E l> K V (U R .L E M E R C R E 1> :• K E V R I E R 2 (I 0 LE DEVOIR ?LE MONDE : { Chirac et Blair campent sur leurs positions L’Irak divise le couple mais l’entente reste «cordiale» AGENCE FRANCE-PRESSE ET LIBÉRATION Le Touquet — Jacques Chirac a maintenu hier au Touquet, dans le nord de la France, face à Tony Blair son opposition à toute action militaire contre l’Irak, le premier ministre britannique n’ayant pas rallié le président français à sa proposition d’une deuxième résolution des Nations unies.Malgré ce désaccord persistant sur l’Irak, les deux hommes ont souligné leur volonté commune de désarmer Saddam Hussein en passant par la voie de l’ONU.Le 25' sommet franco-britannique se tenait à la veille d’une réunion cruciale du Conseil de sécurité des Natipns unies au cours de laquelle les Etats-Unis ont promis de fournir les «preuves» que l’Irak possède bien des armes de destruction massive.Le président Jacques Chirac et le premier ministre Tony Blair ont célébré avec force sourires les «nombreux points d’accord» qui les rapprochent sur la défense européenne ou sur l’Afrique, apparemment résignés à ce que l’Irak les sépare.«J'ai rarement observé une entente aussi cordiale», s’est même félicité le président français à l’issue des entretiens, allusion à l’Entente cordiale conclue entre les deux pays en 1904.Si Tony Blair espérait infléchir la position française et rallier Paris à l’idée d’une seconde résolution du Conseil de sécurité de l’ONU qui autoriserait le recours à la force, comme l’évoquait la presse britannique, il a dû très vite se rendre à l’évidence: Paris persiste et signe.«L’essentiel est de laisser les inspecteurs [en désarmement] poursuivre leur travail et tout doit être fait pour leur donner les moyens dont ils ont besoin, a martelé Chirac.Nous pensons qu’il est possible d'atteindre l’objectif [du désarmement de l’Irak] par cette voie.» En clair, défiant Washington qui présente comme inévitable une intervention dans les prochaines semaines, Paris, pour qui la guerre est «la plus mauvaise des solutions», se refuse à fixer un terme à la mission des inspecteurs et dès lors à discuter pour le moment d’une nouveUe résolution.Principal allié des Etats-Unis, M.Blair s’était fixé comme objectif de convaincre M.Chirac d’approuver — M & sr- 1 î f ' 'Vi J - Chirac persiste et signe, Blair se rend à l’évidence.le vote par l’ONU d’une deuxième résolution visant à autoriser une action militaire contre l'Irak si Bagdad refusait de coopérer avec les Nations unies.Vendredi, à Washington, le premier ministre britannique avait obtenu du bout des lèvres le soutien du président américain George W.Bush.Hier, aucune avancée n’a été annoncée sur cette proposition britannique, la France s’en tenant toujours à l’application de la résolution 1441 de l’ONU.Le processus de désarmement pacifique «est loin d’être arrivé à son terme», a souligné Chirac.Devant l’étalage d’une telle détermination, Tony Blair n’a pu que s’incliner.«R faudra écouter très attentivement le rapport des inspecteurs le 14 février'’, a-t-U toutefois averti, exprimant ainsi l’espoir que ce rapport, en concluant au manque de coopération de Bagdad, contraindrait Paris à une révision déchirante.Blair, pour qui, à l’instar de George W.Bush, la cause de Saddam Hussein est déjà entendue, a ensuite préféré reprendre la rhéto- rique optimiste en cours durant ce sommet.Il s’est ainsi félicité des deux points d’accord entre Paris et Londres: la nécessité de parvenir à un désarmement de l’Irak, et ceci dans le cadre de l’ONU.Il a aussi écarté les questions sur la fameuse lettre publique des huit dirigeants européens appelant au soutien de la position américaine dans la crise.«L'Europe a pris une position unanime le 27janvier», a-t-il rappelé, comme si cette lettre n’avait pas provoqué une fracture.Sonder la flexibilité Mais sans doute Blair, qui aimerait jouer l’intermédiaire entre Washington et les «antiguerre», a-t-il tenté de sonder la marge de flexibilité de la France, en partiailier jusqu’où pourrait aller son pacifisme affiché et dans quelles conditions elle accepterait de débattre d’une nouvelle résolution.Interrogé sur ces points durant la conférence de presse finale, Chirac a entretenu le mystère, en particulier sur la volonté de Paris d’utiliser son veto à un texte autorisant le recours à la PASCAL ROSSIGNOL REUTERS force.Apparemment, Paris n’entend pas dévoiler sa stratégie à la veille d’une réunion cjé à New York où le secrétaire d’Etat Colin Powell doit exposer les «preuves» de programmes d’armement illégaux de Bagdad.It?sommet aura toutefois marqué des avancées incontestables dans la coopération bilatérale.Dans le domaine de la défense européenne où ils sont en pointe depuis le Sommet de Saint-Malo de 1998, Paris et Londres sont parvenus à un accord concernant les premières opérations militaires que l’UE va mener, en Macédoine puis en Bosnie.Ds ont aussi conclu un pacte d’assistance mutuelle, notamment face aux nouvelles menaces terroristes, et se sont félicités du fait que le français Thales ait été retenu pour participer à la construction des deux prochains porte-avions britanniques.Signe de la bonne volonté ambiante, l’invitation à Paris du président zimbabwéen Mugabe, qui avait tant fâché Londres, a à peine été abordée.Ce matin, Powell a 90 minutes pour convaincre AGENCE FRANCE-PRESSE New York — Le secrétaire d’Etat américain Colin Powell s’est donné 90 minutes pour essayer de convaincre aujourd'hui un Conseil de sécurité des Nations unies divisé que l’Irak refuse toujours de désarmer et qu’il est temps de passer à une nouvelle étape.M.Powell, selon un responsable américain, a passé une grande partie de l'après-midi d'hier dans une chambre d’hôtel à New York à répéter cette présentation «multimédia» pour laquelle il fera appel notamment à la projection de photographies.Le secrétaire d’Etat sera notamment accompagné par George Tenet, le directeur de la CIA (Agence centrale du renseignement), mais Ip porte-parole de l’ambassade des Etats-Unis à l’ONU s’est refusé à commenter certaines informations de presse selon lesquelles il ferait appel à des témoignages d’irakiens ayant tait défection.Douze ministres, dont ceux des cinq payg membres permanents (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne et Russie) qui disposent d’un droit de veto, doivent, selon la présidence allemande du Conseil de sécurité, être présents aujourd’hui.Les trois pays qui seront représentés par leur ambassadeur sont l’Angola, la Guinée et la Syrie.L’Irak, a indiqué hier le président en exercice du Conseil, l’ambassadeur allemand Günter Pleuger, devrait être autorisé à prendre la parole à la fin de la séance.M.Powell parlera le premier.Jo- schka Fischer, le chef de la diplomatie allemande, qui préside, prendra la parole en dernier.Le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, doit également être présent ainsi que les chefs des inspecteurs du désarmement de l’Irak, Hans Blix et Mohamed el-Baradei, mais il n’est pas prévu qu’ils interviennent La durée des interventioqs, à part celle du secrétaire d’Etat américain, a indiqué le diplomate allemand, ne devra pas dépasser huit minutes.Les ministres, a souligné l’ambassadeur allemand, pourront poursuivre leur échange de vues lors du déjeuner qui suivra immédiatement après la clôture de ]p séance.Le secrétaire d’Etat américain a promis de faire une démonstration «convaincante» que l’Irak a tou- jours des armes de destruction massive, mais le manque de «flagrant délit» risque de rendre sa tâche difficile.M.Powell, dans une tribune publiée lundi par le Wall Street Journal, a indiqué qu’il présenterait de «nouvelles preuves sur la manière dont l’Irak trompe» la communauté internationale.Mais le secrétaire d’Etat a reconnu qu’il «n’y aura pas de preuves de flagrant délit», laissant entendre qu’il s’agirait plutôt d’un làisceau de présomptions et d’éléments à charge.La tâche des Etats-Unis, pour lesquels le temps de la diplomatie est passé, ne s’annonce pas facile: une large majorité des 15 membres du Conseil n’est pas, à ce jour, disposée à voter une résolution qui donnerait le feu vert à une intervention militaire.Grande-Bretagne Uimam de Finsbury Park est révoqué La Yougoslavie n’est plus REUTERS Londres — Abou Hamza el-Masri, l’imam radical de l’influente mosquée londonienne de Finsbury Park, a été révoqué de son poste par les autorités britanniques.L’imam, d'origine égyptienne mais mariée à une Britannique, s’était illustré en soutenant ouvertement les attentats anti-amérL cains du 11 septembre 2001 ainsi que l’accident, le week-end dernier, de la navette américaine habitée Columbia Dans un communiqué, la Commission britannique des ONG a expliqué que le dignitaire religieux «a usé de sa position au sein de cet organisme pour faire des déclarations politiques déplacées».En janvier, Scotland Yard avait perquisitionné la mosquée de Finsbury Park, lieu de rendez-vous des islamistes les plus extrémistes du royaume, dans le cadre d’une enquête de police sur la découverte dans un appartement londonien de ricine, une substance hautement toxique.L’imam, un orateur enflammé surnommé «Capitaine crochet» par Fleet Street pour avoir perdu ses deux mains et un oeil lors, semble-t-il, de la guerre d’Afghanistan contre l'Armée rouge, a fait savoir qu’il tiendrait pas compte de sa révocation.«On m’interdit en raison de mes prises de position politiques hostiles à l’Amérique et à Israël», a-t-il affirmé à Reuters.La Commission a précisé que le prédicateur, qui, ces derniers temps, prononçait ses sermons et dirigeait la prière du vendredi dans la rue bordant la mosquée, restait libre de prier à la mosquée.Cette dernière est toutefois fermée après le raid de la police britannique.Masri dispose d’un délai de trois mois pour taire appel contre la décision le frappant.AGENCE FRANCE-PRESSE Belgrade — La Yougoslavie (RFY: Serbie et Monténégro) a officiellement cessé d’exister hier soir, cédant sa place à l’Etat de Serbie et Monténégro.Les deux chambres du Parlement yougoslave, réunies en sessions séparées, ont d’abord adopté la Charte constitutionnelle du nouvel Etat de Serbie-Monténégro, puis ont proclamé officiellement sa naissance au cours d'une session plénière solennelle à laquelle ont assisté des représentants du corps diplomatique.La proclamation du nouvel État a eu lieu en l'absence notable du président de la défunte Yougoslavie, Vojislav Kostunica, et des leaders monténégrins, le premier ministre indépendantiste, Milo Djukanovic, et le président du parlement Füip Vujanovic.La réorganisation de la RFY avait pratiquement été provoquée par les velléités indépendantistes de la classe politique au pouvoir au Monténégro, regroupée autour de M.Djukanovic.C’est en avril 1992 que la Serbie et le Monténégro, sous la férule de Slobodan Milosevic, avaient créé la République fédérale de Yougoslavie, alors que s’effondrait au milieu de conflits meurtriers la Yougoslavie communiste de Tito, une fédération de six républiques (Serbie, Croatie, Bosnie, Slovénie, Macédoine et Monténégro).Le vote des deu* actes fondamentaux du nouvel État constitue la dernière étape de neuf mois de discussions entre les dirigeants serbes et monténégrins, engagées à l'initiative de l’Union européenne (UE).Dans le nouvel État, la Serbie (10 millions d’habitants) et le Monténégro (650 000 habitants) bénéficieront des mêmes droits et d’une large autonomie.la Serbie et le Monténégro auront un président, un Parlement et un gouvernement et l’entité les rassemblant, l’État de Serbie et Monténégro, comptera également un président un gouvernement et un Parlement Saddam Hussein à la télé britannique «Ni lien avec al-Qaïda ni armes prohibées» REUTERS Londres — Dans sa première interview en dix ans, diffusée hier soir par une chaîne de télévision privée britannique, le president irakien Saddam Hussein dément entretenir des liens quelconques avec la nébuleuse islamiste al-Qaïda d’Oussama ben laden, comme l’en accusent Washington et Londres.«Nous n’avons pas de rapports avec al-Qaïda.Si nous avions des relations avec al-Qaïda, et que nous y tenions, nous n’en aurions pas honte», assure le chef du régime de Bagdad dans une interview d’une heure accordée la semaine dernière, dans un de ses palais, à l’ex-ministre travailliste britannique Tony Beim.Opposé à la guerre en Irak, c^ lui-ci avait annoncé dimanche à Bagdad avoir obtenu une heure d’entretien filmé avec le chef de l’État irakien lors duquel ce dernier répond à des «questions très simples et très courtes» sur toute une gamme de sujets, allant d’al-Qaïda à son armement en passant par le pétrole.L’ancien député de 77 ans, qui connaît Saddam Hussein pour avoir négocié avec lui après l’invasion du Koweït en 1990 la libération d’otages britanniques, avait dit vouloir trouver dans les 48 heures un diffuseur acceptant de transmettre l’entretien dans son intégralité.C’est la chaîne privée Channel Four qui devait diffuser à partir de 19h GMT l’intégralité de cette interview, recueillie par l’ancien lea- der de l’aile gauche et pacifiste du Labour lors d’iui nouveau déplacement à Bagdad pour explorer les chances de «solution pacifique à un problème qui pourrait autrement déboucher sur une guerre dévastatrice».A la veille de la publication de preuves présumées du contraire promises par le secrétaire d’Etat américain Colin Powell au Conseil de sécurité, Saddam Hussein réaffirme à Benn que son pays ne possède pas d’armes de destruction massive mais se dit convaincu que les États-Unis et la Grande-Bretagne sont résolus à l’attaquer.«Toute personne de bonne fiii sait qu'en ce qui concerne la resolution 1441, les Irakiens remplissent leurs obligations», soutient Saddam Hussein.U's inspecteurs ont fait savoir que l’Irak ne s’était pas montré assez actif en matière de coopération avec eux.Mais Saddam Hussein a estimé que des divergences occasionnelles ne signifiaient pas que «l’Irak veut fiiire obstruction à leurs efforts visant à connaître la vérité».«Iss superpuissances peuvent à n importe quel moment trouver un prétexte pour déclarer que l’Irak ne respecte pas la résolution 1441.Elles ont dit par le passé que l'Irak ne respectait pas les résolutions antérieures», a-t-il ajouté.It' président irakien estime par ailleurs que l'escalade dans la crise est due, aux Etats-Unis, aux parti sans de Y«entité sioniste» (Israël) et selon lui, Washington pense que «la destruction de l'Irak est nécessaire au contrôle du pétrole».Mutilations génitales Une conférence contre la «tragédie silencieuse» ANTHONY MORLAND AGENCE FRANCE-PRESSE Addis-Abeba — De hauts responsables africains ainsi que les premières dames du Burkina Faso, de la Guinée et du Nigeria ont ouvert hier à Addis-Abeba une conférence internationale de trois jours sur les mutilations génitales féminines (MGF), a constaté un journaliste de l’AFE «Un nombre intolérable de femmes sont mutilées, violentées sexuellement, enlevées, battues, brutalisées efforcées au mariage précoce au nom de cette tradition», a déclaré l'Éthiopienne Berhane Ras-Work, présidente du Comité inter-africain sur les pratiques traditionnelles néfastes affectant la santé des femmes et des enfants (CI-AF).Elle s'exprimait lors de l’ouverture de cette conférence baptisée «Tolérance zéro contre les MGE», en présence des épouses des présidents burkinabé, guinéen et nigérian — Chantal Compaoré, Henriette Conté et Stella Obasanjo — et devant plusieurs centaines de participants réunis dans les locaux de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA).la conférence d’Addis-Abeba rassemble des responsables gouvernementaux d’Afrique et de hauts responsables des Nations unies, d’ONG et des représentants de la jeunesse et de groupes de femmes.«Des pratiques telles que les MGE, les mariages précoces et d’autres traitements dégradants et inhumains ne devraient et ne peuvent pas être tolérés en ce jour et cette ère au cours desquels le rôle des femmes dans tous les domaines de développement et de paix a été reconnu comme étant indispensable», a-t-elle ajouté.«De récentes estimations, selon le CI-AF', chiffrent à 120 millions le nombre de femmes affectées par les MGE [clitoridectomie, excision ou infibulation) dans 28 pays africains, de même que parmi les immigrants africains en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Canada, en Europe et aux Etats-Unis.» la présidente du CI-AF a souligné qu’il s’agirait d’un retour en «arrière si nous permettions que de telles pratiques se perpétuent ou si nous regardions sans rien faire».«Cette tragédie silencieuse, selon le CI-AF, perpétrée durant des millénaires, a pu se perpétuer via l’ignorance, les superstitions, le statut traditionnellement peu élevé accordé aux femmes dans les sociétés africaines ainsi que l’extraordinaire capacité des femmes à souffrir en silence.» D’autre part, «la religion a été utilisée à mauvais escient et par convenance pour justifier cette pratique», estime eette organisation en citant un rapixirt d’une réunion de dirigeants religieux tenue en 1998 en Gambie.Ces dignitaires ecclésiastiques avaient pu déterminer que «ni l’islam ni le christianisme ne permettent la destructùm de tout organe humain en bonne santé».«Les mutilations génitales féminines sont une forme, brutale de violence dont l’existence précède le christianisme et l’islam.Ijs principes religieux ont été détournés et utilisés qui, par intérêt égoïste, mutilent les femmes», avait conclu la réunion gambienne.Le CI-AF souhaite que l’Union africaine (UA) s’assure que des questions aussi graves que les MGF et d’autres pratiques traditionnelles néfastes soient intégrées dans le NEPAD (Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique), un plan général pour aider le continent à sortir de la pauvreté.«Ijes femmes acceptent en silence le sacrifice partiel de leur corps avec toutes ses conséquences et ses effets paralysants», a souligné la présidente du CI-AF, estimant que des femmes ont été blessées et victimes depuis trop longtemps.Enquête sur un général Washington (AFP) — Le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld a exprimé hier toute sa confiance au général Tommy Franks, assurant qu’une enquête interne sur des accusations de conduite inappropriée n’affecterait en rien son commandement des forces américaines qui pourraient intervenir en Irak.Un porte-parole du Pentago ne, le lieutenant-colonel Gary Keck, s’est refusé au nom de «l’in- tégrité de l’enquête» à préciser les accusations visant le général F'ranks, qui pourrait diriger une éventuelle guerre en Irak après avoir mené en 2001 l’offensive américaine en Afghanistan.Selon le quotidien Washington Host, le général Franks aurait fait accorder à sa femme des privilèges indus, et lui aurait permis d’assister à des réunions où ont été discutées des informations secrètes.I I LE DEVOIR.LE MERCREDI 5 FÉVRIER 2003 A 8 EDITORIAL La saison des ballons Décidément, notre premier ministre se prête à un curieux jeu de séduction ces jours-ci en semant promesses électorales ou ballons politiques au gré de ses rencontres personnelles avec des journalistes.La semaine de quatre jours par-ci, trois semaines de vacances par-là et, en prime, la vente de 10 % des actions d’Hydro-Québec à ses employés syndiqués.Si la campagne se déroule sur ce ton, ce n’est pas d’un débat d’idées que nous hériterons, mais d’une partie de ballons ! T Jean-Robert Sansfaçon ?ous s’entendent pour dire qu’une campagne électorale est le moment privilégié pour proposer des options dignes de ce nom aux électeurs, même si cela va à l’encontre de la tendance des dernières années dans le monde.Cette fois, c’est l’arrivée de l’ADQ qui semble avoir piqué au vif les deux vieux partis habitués à l’alternance automatique tous les huit ans.Pour éviter d’être relégués aux boules à mites, ces derniers doivent rivaliser d’imagination auprès d’un électorat plus attiré que jamais par le changement.Le champion toutes catégories du brassage d’idées présentement, c’est le premier ministre Landry lui-même.Ce qui serait très bien si seuls les projets ayant passé la rampe de la crédibilité aboutissaient à la une des journaux affamés de manchettes.Mais voilà qu’il est de plus en plus difficile de faire la différence entre les projets et les élucubrations de M.Landry.D n’y a rien de mal à réfléchir à voix haute, mais encore faut-il se rappeler que les paroles d’un premier ministre laissent miroiter des changements qui resteront sans doute sans lendemains.Rappelons-nous les congés parentaux: on a même adopté une loi en ce sens, mais des congés, nous n’avons jamais vu la couleur.La faute à Ottawa, dit-on.Vrai ! D n’empêche qu’un gouvernement responsable ne devrait jamais adopter des lois qu’il n’est pas en mesure de faire respecter et de respecter lui-même.La dernière idée confiée par M.Landry à un journaliste d’un quotidien régional, c’est la vente de 10 % des actions d’Hydro-Québec à ses propres employés.Ainsi, dit-il, on pourrait renflouer les coffres de l’État d’une somme rondelette qui reste inconnue, mais qui pourrait facilement dépasser le demi-milliard, tout en stimulant l’ardeur au travail des employés.Ce n’est pas la première fois que le gouvernement du Parti québécois songe à privatiser une fraction minoritaire du capital d’Hydro-Québec.L’idée n’est pas originale, l’Ontario aussi y a songé sérieusement.avant d’y renoncer.Au Québec, la privatisation a déjà fait l’objet de réflexions, il y a trois ans de cela, et c’est M.Landry lui-même qui s’y est opposé pour divers motifs très valables.On peut certainement relancer la discussion si le premier ministre y tient vraimenl Mais est-ce le cas?Si la réponse est oui, alors passons à la seconde question: pourquoi ouvrir l’actionnariat aux seuls employés d’Hydro-Québec et non à tous les Québécois qui ont contribué à leur façon à construire cette grande société publique?Qu’ont les employés d’Hydro que n'ont pas les autres Québécois pour avoir ainsi le privilège d’un dividende annuel assuré sur leur investissement Ne profitent-ils pas déjà de salaires et d’avantages sociaux tout à fait exceptionnels du seul fait d’être employés d’une société d’État prospère dont les dettes sont entièrement garanties par les contribuables?Puis, tant qu’à y être, pourquoi ne pas ouvrir l’actionnariat de la SAQ ou de LotoQuébec à leurs employés respectifs?Eux aussi en tireraient de généreux, de monstrueux dividendes et certainement beaucoup de motivation.Enfin, une fois ces trois entreprises d’État partiellement privatisées au profit de leurs employés, on pourrait copier la formule au profit des enseignants et des infirmières, à qui le premier ministre pourrait offrir de partager entre eux les déficits du système, tout en invoquant le déséquilibre fiscal pour expliquer cet état de fait.Cela suffirait peut-être à les motiver pour tenir le coup.Quelle relève pour le PQ ?.lusieurs au sein du Parti québécois accueilleront avec P un brin de cynisme la décision de Joseph Facal de ne pas être candidat aux prochaines élections.Parmi ceux-là, il y aura ceux qui, il y a encore quelques semaines, mettaient en doute la sincérité de l’engage-—i ment politique du président du Conseil du trésor et ’invitaient à passer à l’Action démocratique.Un de perdu, dix de retrouvés, diront-ils peut-être en se trompant lourdement Politicien atypique, Joseph Facal avait le mérite d’avoir des vues personnelles sur l’avenir de la société québécoise et de les exprimer.Notre système parlementaire laisse peu de place à des gens de son espèce, et encore moins une formation comme le Parti québécois dont le corridor idéologique est bien défini.Aussi, le discours qu'il a entrepris de tenir sur la modernisation de la sociaklémocratie dans la foulée des trois défaites aux partielles de juin dernier ne pouvait que déranger.Bernard Landry le premier n’a pas toujours aimé les interventions de son ministre sur la remise en question du «sacro-saint modèle québécois».Ses propos iconoclastes auront tout de même forcé le premier ministre à accepter la révision de certains éléments dudit modèle dont on verra l'ampleur dans le rapport qu’il a chargé M.Facal de produire.Dans le contexte électoral, l’exercice est délicat.La social-démocratie est avec la souveraineté l'un des deux axes principaux du discours pé-quiste.Le premier ministre espère ainsi rallier ceux qui ont délaissé le PQ en lui reprochant sa tiédeur des dernières années sur ces deux questions.Cette stratégie est bien avisée dans le cadre de la lutte à trois qui s'annonce, mais il ne faudrait surtout pas se limiter à retrouver les accents passés.Hier encore, M.Facal insistait avec raison sur la nécessité de remettre en cause ce que certains peuvent considérer conune des acquis.Avec lui, renvoyons dos à dos ceux qui ne veulent rien changer et ceux qui veulent tout démanteler.Le départ de Joseph Facal pose la question de la relève.D’autres députés et ministres l’imiteront ces prochaines semaines.Deux mandats consécutifs représentent un cycle normal.Le défi du premier ministre dans les circonstances est de constituer une équipe qui, sans être complètement renouvelée, sera abondamment rajeunie.D’une part.M.Landry doit pouvoir retenir des hommes et des femmes d’expérience comme les Marois.Legault, Harel, Beaudoin, Ménard, qui sauront l'aider à tenir le gouvernail.D’autre part, il lui faut recruter de nouveaux venus de la trempe de Joseph Facal qui, selon l’expression consacrée, auront de la voile et sauront entraîner le Parti québécois sur de nouvelles avenues dans un troisième mandat.L'occasion est belle d’amorcer un changement de génération au sein de la députation péquiste.Le Parti québécois devra pour cela savoir se montrer accueillant et mettre de côté la suspicion avec laquelle on reçoit trop souvent les nouveaux venus et les nouvelles idées.Bernard Descôteaux ?le devoir FONDÉ PAR HENRI BOURASSA LE 10 JANVIER 1910 FAIS CE QUE DOIS Directeur BERNARD DESCÔTEAUX Rédacteur en chef JEAN-ROBERT SANSFAÇON Vice-présidente finances et administration CATHERINE LABERGE Directeur de l’information JULES RICHER Directeurs adjoints de l'information PIERRE BEAULIEU, JEAN-FRANÇOIS NADEAU, LOUIS LAPIERRE Directeur artistique CHRISTIAN TIFFET Directeur, ventes publicitaires NICOLE CALESTAGNE Vi U RCTtwid AvfC LA SÊMAiNt Vi
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