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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier H
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2007-02-17, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR, LES SAMEDI 17 ET DIMANCHE 18 FÉVRIER 20 0 7 LE DEVOIR abilatioii VIVRE EN CONDOMINIUM SOURCE TOURISME QUÉBEC/SYLVAIN MAJEAU PEDRO RUIZ LE DEVOIR f f, mv r wvpi «var IES GRENIER LE DEVOIR M • t ¦mp: V.-,-'." SpM9“* H» M-i tern?•à H-' i r4 •*Tt JÊ— TTÏn.RESIDENCE JEAN- PLACIDE- DESROSIERS Un signature architecturale pour une réalisation communautaire SALON Plus d’exposants pour les chalets et maisons de campagne Page 6 LOWNEY Des «lofts» encore plus accessibles Page 2 FABBRICA Vivre dans le tissu urbain Qui achète ici, investit dans l’immobilier, se liant pour 20, voire 30 ans, pourrait s’attendre à une politique d’investissement public couvrant la même période.NORMAND THÉRIAULT our les uns, elle n’est qu’une ville d’une de ces provinces pauvres du Canada, sise dans cet Est dont la richesse en rien ne se compare à celle des grandes régions de l’Ouest Pour les autres, elle n’est qu’une autre des régions administratives d’un Québec où chacun se bat pour garantir la survie de son quartier, au mieux de son canton.Que Montréal ait été la métropole du Canada, cela n’est plus qu’un fait d’histoire.Que Montréal ait été la grande ville internationale canadienne, au temps de l’Expo et avant la faillite olympique, cela ne tient plus.Coincé ! Montréal est pris au piège.Dans le nouveau Canada, il est impensable de croire que l’Ouest accepte toute mesure qui favorise l’Est.Le récent dossier de l’achat d’avions de transport pour les forces armées illustre bien le propos: tout sera fait pour démontrer que l’industrie aéronautique en place, celle qui a pour base d’établissement la région montréalaise, ne sera nullement favorisée par un tel achat Quant à l’Ontario, pourquoi soutiendrait-elle une ville qui, à la différence de sa capitale, a été incapable de maximiser ses acquis?Montréal a aussi un grand défaut: c’est d’être au Québec.La capitale de la province est ailleurs.Elle est une ville culturellement hybride.Elle coûte cher et qui indique que la grande région génère la moitié des revenus de la province établit pour d’autres la preuve que ce Montréal «siphonne» des sommes qui auraient pu servir à leur développement local.Et, comble d’ironie, les récentes fusions voulues pour garantir un développement harmonieux de grands centres ont en pratique eu comme effet pervers que chaque arrondissement en vient à se battre pour augmenter la taille de son budget Côtêdes-Neiges contre Ville-Marie, et Montréal-Centre versus tous les autres dans le dossier du transport en commun.Ajoutons à cela les grandes zones linguistiques qui partagent la ville et il devient alors facile de comprendre pourquoi la grande «mayonnaise» montréalaise prend mal.De l’audace ! Pourtant toutes les études économiques récentes le confirment: l’avenir des pays passe par le développement de leurs grands centres, de leur métropole.Ailleurs, on l’a compris.Prenons l’Europe.Barcelone est une ville de l’Espagne: la métropole catalane est devenue en 20 ans une des grandes capitales européennes.En France, Lyon a cessé d’être une petite ville de province.Bruxelles a survécu à ses luttes locales et Wallons et Flamands se l’arrachent pour en tirer avantage afin de garantir l’avenir de leur grande région.Ces villes ont grandi parce que l’audace marquait leur action.Il faut alors des équipements culturels neufs: un seul musée a ainsi transformé Bilbao, qui est alors sorti de son anonymat.Il faut une amélioration des services: Lille et Montpellier insistent sur la beauté des tramways qui les traversent, non sur les déficits budgétaires qu’ils pourraient occasionner.Et les Montréalais ne doivent surtout pas se rendre à Munich: quel destin différent est celui de ces deux villes olympiques! Agir! Les dernières années ont vu Montréal connaître un essor.Dans l’immobilier, le public a lancé le bal et, comme il est de mise en ce coin de pays, on s’interroge maintenant sur la gestion des projets universitaires et on se montre incapable de finaliser la construction des nouveaux grands hôpitaux.Le privé a eu une action timide: de nouveaux projets résidentiels ont cependant essaimé un peu partout au centre-ville, mais comme pour contrer cet effort, permettant en retour l’étalement urbain, Québec soutient un projet autoroutier qui favorise l’augmentation du nombre des maisons unifamiliales dans les banlieues.Et pendant ce temps, pas de nouveaux projets pour la métropole québécoise.On se contente d’équilibrer les budgets et ce n’est point avec 60 millions de dollars par année versés aux fonds d’investissement que Montréal connaîtra une relance: comme le dit la publicité municipale, l’initiative se limite à «soutenir les grands projets de Montréal pouvant générer rapidement des revenus fonciers et favoriser l’autofinancement de ce fonds à court terme».Montréal se construit ainsi par parcelles: une tour là, une réfection de l’aqueduc ici, une autre «patch» dans l’asphalte et un long débat pour implanter une simple bibliothèque de quartier.Et si certains élèvent la voix pour dire que Montréal est en perte de vitesse, devenant moins concurrentielle sur la scène internationale, on voudra alors les mettre au ban.Et qui parle d’avenir se fera opposer une réalité économique qui impose comme seule vérité l’équilibre budgétaire.Pourtant qui achète ici, investit dans l’immobilier, se liant pour 20, voire 30 ans, pourrait s’attendre à une politique d’investissement public couvrant la même période.Point de telles mesures dans l’air quand on est toujours à se demander comment faire pour remettre les rues en état, stopper les pertes d’eau potable et assurer l’entretien de§ différents appareils de service public.A quand donc la relance de Montréal?Pour que cette ville vive.Le Devoir Page 3 FRATERNITÉ- SUR-LE-LAC La «cabane» canadienne au goût du jour Page 5 OUAI PHASE IV en construction Dernière chance Phase IV occupation été 2007 DESEŒUSIERS jur P C 'cinul * BUREAU DES VENTES 4300, rue Saint-Ambroise Lun.-jeu.: 11 h-20 h Ven.: 11 h-19 h Sam.-dim.: 10 h-17 h 937-2100 nouvelle le projet le plus grandiose des berges du canal 4 deux pas du marché Atwater 450 Condos-Lofts Directement sur les berges Construction de qualité supérieure en béton, plafond de 10 pieds de hauteur, grande fenestration, stationnement intérieur.Marina, quai flottant, canot, kayak, patin à roues alignées, patin à glace, ski de fond, piscine, sauna, vélo, gym et plus.Une réalisation Quai des Éclusiers inc.www.lequai.ca $ LE D E V 0 I K .LES SA M E l) 1 17 ET DIMANCHE 18 FÉVRIER 2 0 0 7 ABITATION Lowney, phase trois Des « lofts » encore plus accessibles « Juste à côté du centre-ville, du Vieux-Montréal et du canal Lachine » L’authentique «loft» industriel renferme toujours un certain potentiel de séduction auprès de la jeune faune urbaine branchée.Le promoteur immobilier Groupe Prével l’a bien compris.11 y a quelques années, il se lançait dans le projet de donner une seconde vie aux édifices Lowney situés dans le quartier Griffin Town, au sud-ouest de Montréal.Maintenant, c’est le début de la troisième phase du projet qui représente un grand défi: construire un nouvel immeuble de même inspiration que les deux originaux pour en faire des «lofts» tout aussi séduisants et encore plus abordables.MARTINE LETARTE A u printemps, le Groupe Prével se lancera dans la construc- tion de la phase trois de son projet Lowney.Après avoir converti en «lofts» les deux immeubles industriels de l’entreprise de chocolat, ft '0^ cat# SOURCE CROUPE PREVEL L’un des attraits principaux du projet Lowney demeure sans contredit le quartier dans lequel il prend vie.où ont jadis été inventées les célèbres Cherry Blossom, les promoteurs immobiliers se lancent dans la construction d’un nouveau bâtiment qui viendra amorcer la création de la cour intérieure du projet.La phase quatre, elle aussi une nouvelle construction, viendra refermer le tout Grand défi de joindre deux nouvelles constructions à deux plus anciennes imprégnées de l'histoire du Griffin Town, un quartier prolétaire irlandais du début du XX' siècle.«C’est certain que l’aspect extérieur de l’immeuble sera d’inspiration Griffin Town.Nous choisirons de la brique rouge d’aspect industriel, comme à l’époque.La construction sera tout de même contemporaine, mais avec une ligne architecturale qui rappellera cette époque», assure le coprésident du Groupe Prével, Jacques Vincent L’intérieur des unités sera aménagé en respectant l’esprit du «loft» authentique.«Le style sera contemporain.Les plafonds de huit pieds et demi seront en béton et dans certaines unités, la tuyauterie sera apparente.Les planchers seront évidemment en bois franc et il y aura une grande fenestration», décrit M.Vincent.Un quartier en effervescence L’un des attraits principaux du projet selon M.Vincent demeure sans contredit le quartier dans lequel U prend vie.«Les 'bfts” Loumey sont juste à côté du centre-ville, du Vieux-Montréal et du canal Lachine.De plus, le Griffin Town est en train de se développer.C’est vraiment un quartier où il se passe quelque chose en ce moment.C’est l’endroit idéal pour les jeunes avant-gardistes qui souhaitent vivre dans une frange urbaine en développement, comme Tétait Soho à New York il y a quelques années», affirme-t-il.Si les habitants du Griffin Town peuvent fréquenter les commerces W G nrà - MVài IL S; -fvA ÿ.M Le côté jardin de la phase 3 du projet Lowney, dans le quartier Griffin Town SOURCE GROUPE PREVEL et restaurants du Vieux-Montréal situés à quelques minutes de marche, il n’en demeure pas moins que le quartier est encore loin d’avoir déjà exploité son plein potentiel.«Mais ça bouge, on sent que c’est en mouvement.L’Ecole de technologie supérieure contribue d’ailleurs beaucoup au développement du quartier en amenant une faune qui vient assurer son développement commercial», poursuit-il.Ne cherchez plus.Avec une maison Novoclimat vous ne faites pas d'erreurs.Hydro-Québec offre une aide financière aux acheteurs de maisons neuves Novoclimat certifiées par l'Agence de l'efficacité énergétique du Québec.2 000$ MAISON ÉRIGÉE SUR SITE 1 500$ MAISON USINÉE Économisez 25 % sur vos coûts de chauffage.Novoclimat offre de nombreux avantages : - Isolation supérieure.- Planchers chauds et confortables.- Absence de courants d'air désagréables.- Air intérieur plus sain.- Portes et fenêtres plus étanches et plus efficaces.- Certificat de conformité aux exigences Novoclimat.I Novoclimat COMPOffT SAUTÉ.ÉCONOMIES t Renseignez-vous sur Novoclimat en communiquant avec l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec au 418 627-6379 pour la région de Québec ou au 1 877 727-6655 ou visitez le www.aee.gouv.qc.ca.y ^ MIEUX V Hydro Québec Et les habitants du Lowney pourront bénéficier d’un petit havre de paix très recherché des citadins qui sera construit sur le toit de cette phase du projet.«Une grande terrasse avec une vue superbe sur la ville sera aménagée.Il y aura une piscine, un bain à remous, un coin de chaises longues, un barbecue et un foyer style feu de camp», ajoute M.Vincent.Encore plus accessible Ainsi, avec le Lowney phase trois, le Groupe Prével vise comme clientèle des gens dans la cinquantaine à la recherche d’un pied-à-terre dans le centre-ville, mais surtout des jeunes.«Nous ciblons particulièrement des jeunes d’une moyenne d’âge d’environ 28 ans», précise M-Vincent.Pour la première et la deuxième phase du projet Prével avait rejoint des jeunes, mais pas autant qu’il l’aurait souhaité.Cette fois, en ayant réussi à baisser la moyenne des prix des unités, les promoteurs immobiliers croient bien être en mesure d’aller chercher des couples encore plus jeunes et des personnes seules.«Nous réussissons à baisser nos prix de vente puisqu'on construisant nous-mêmes l’immeuble plutôt qu’en convertissant une ancienne industrie, nous réussissons à rendre les “lofts” beaucoup plus efficaces et fonctionnels.Ainsi, nous économisons de l'espace», indique le coprésident de Prével.Les prix des unités varient donc entre 139 000 $ et 225 000 $.«Mais la grosse majorité des prix se situe entre 139 000 $ et 165 000 $.Très peu sont plus chers», nuance M.Vincent.Le Groupe Prével peut compter sur une expérience de plus de 25 ans dans le domaine du dévelop- pement résidentiel.Il a entre autres réalisé le Quai de la Commune, un complexe immobilier de 350 unités d’une valeur de 57 millions de dollars, dans le Vieux-Montréal.Les promoteurs immobiliers peuvent également être fiers d’avoir remporté plusieurs prix de reconnaissance au fil des ans, dont déjà, en 1985, le Prix du gouverneur général pour l’amélioration de l’unité d’habitation au Canada pour son projet Sault-au-RécoIlet Prével a également reçu 15 prix DOMUS, l’honneur le plus convoité dans l’industrie de l’habitation et de la rénovation résidentielle dans le grand Montréal, accordé par l’Association provinciale des constructeurs d’habitations du Québec (APCHQ).Le groupe a entre autres reçu celui de 2003 dans la catégorie Conversion de bâtiment de l’année grâce à son projet Epoques, dans le Vieux-Montréal, qui consistait à convertir deux entrepôts datant du XIX' siècle en «lofts» à caractère historique.Collaboratrice du Devoir FICHE TECHNIQUE ¦ Superficie des unités: entre 500 et 850 pr ¦ Nombre d’étages: 10 ¦ Nombre d’unités: 125 ¦ Prix: entre 139 000 et 225 000 $ ¦ Ascenseur ¦ Grande fenestration ¦ Plafond: 8,5 pieds ¦ Piscine et bain à remous sur le toit ¦ Salle d’exercice ¦ Stationnement sous-terrain ¦ Livraison: printemps 2008 ¦ Renseignements: « 514 868-1555, wumprevel.ca m j:at M UIP ' * ém{t "«m «SmI ,, ., .SOURCE GROUPE PREVEL Un petit havre de paix avec piscine sera construit sur le toit de la phase 3 du projet Lowney.C K (’ A K R SP É C I A I, K S T P II B 1, I É PAR L E D K V 0 I 11 alhcriaiiheledevoi 2050.rnr da Bleary, 9’ étage, M "Iréal (Québec) HSA ;tM9.K A I S CE QUE D 0 I S LE DEVOIR.LES SAMEDI 17 ET DIMANCHE 18 FÉVRIER 2 0 0 7 H 3 HABITATION Fabbrica Tissu urbain Pour ces « clients déplus en plus concernés par les questions environnementales » Qui ne reve d’un condominium stylisé, urbain, abordable, confortable, et en prime, écologique?C’est ce qu’offre Kanva Architecture, responsable du projet résidentiel Fabbrica, situé au cœur de la Petite-Italie.Des appartements spacieux à prix doux qui sauront plaire aux jeunes professionnels et aux étudiants.MARIE LAMBERT-CHAN L’équipe de Kanva Architectu-' re a grandi dans les rues de la Petite-Patrie.Amoureux de l’endroit, l’architecte Tudor Ra-dulescu et son associé Rami Be-bawi y ont installé leur quartier général dans une ancienne usine de textile.L’espace et la luminosité offerts par le bâtiment de style industriel leur ont plu à un point tel qu’ils ont peu après fait l’acquisition d’une seconde manufacture de textile située au coin des rues Beaumont et Saint-Urbain, à proximité de leurs bureaux.Le projet résidentiel Fabbrica est ainsi né.«“Fabbrica” est le mot italien pour “usine", explique Tudor Radules-cu qui, pour la première fois, porte également le chapeau de promoteur.L'immeuble étant au cœur de la Petite-Italie, nous trouvions que cela s’y prêtait.Nous voulions aussi faire un jeu de mots avec le terme anglais “fabric” qui signifie “tissu".Le nom est d’autant plus approprié qu’il se dit bien dans les deux langues officielles!» Construit à l’ouest de la Main, le projet se devait de séduire autant en anglais qu’en français.Au-dela des sensibilités linguistiques, M.Radulescu s’est aussi fait un devoir de ménager les portefeuilles.Les 34 unités, qui s’élèvent sur quatre étages, sont proposées à des prix oscillant entre 95 000 $ et 309 000 $, pour des superficies qui varient entre 430 et 1350 pi.Les frais de copropriété sont évalués pour le moment à 0,12 $ le pied carré.Des prix raisonnables destinés à une clientèle de jeunes professionnels et d’étudiants.«Les salaires n 'ont pas augmenté à la même vitesse que la valeur des projets immobiliers», remarque l’architecte.« Fabbrica est le mot italien pour “usine” Nous voulions aussi faire un jeu de mots avec le terme anglais “fabric” qui signifie “tissu”.» Confort accessible L’approche de Kanva consiste à offrir de petits condos, arrangés de manière efficace, à des prix abordables.«L'architecture intérieure fait en sorte que nos clients auront la même qualité de vie, peu importe la dimension de l’appartement», dit Tudor Radulescu.Les pièces qui, autrefois, contenaient de la machinerie lourde, sont en effet très spa-cieuses.La généreuse fenestration, combinée à la hauteur des plafonds — entre 9 et 12 pieds — laisse entrer un flot de lumière impressionnant.Les architectes ont privilégié des lignes épurées qui se marient bien au bois chaleureux des plafonds et des planchers d’origine.Les salles de bain sont tapissées de céramique et les comptoirs de cuisine sont faits de granit Les deux tiers des unités sont par ailleurs disposées sur deux étages.Les condos du premier palier, situés côté rue, occupent une partie de l’immense demi-sous-sol.La plupart des appartements du troisième étage possèdent pour leur part une mezzanine, de même qu’une terrasse individuelle sur le toit Fabbrica offre en outre aux copropriétaires une salle de réunion commune.Dès l’arrivée des beaux jours, l’extérieur de l’immeuble sera agrémenté d’un aménagement paysager.Ce moment coïncidera sans doute avec l’arrivée des résidants.Kanva prévoit en effet livrer l’ensemble des unités au mois de juin prochain.Leurs clients pourront alors découvrir ou redécouvrir la Petite-Italie, ce quartier enchanteur où le parfum des commerces du marché Jean-Talon rivalise avec celui des boutiques, cafés et restaurants italiens qui se déploient tout au long du boulevard Saint-Laurent Ds arpenteront aussi les nombreux espaces verts, dont le parc Jarry tout près.Souci environnemental Si Tudor Radulescu et son équipe n’ont pas cherché à obtenir la certification LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) pour le projet Fabbrica, ils souhaitaient tout de même y apposer le sceau de leur conscience écologique.Les architectes ont ainsi intégré aux appartements des toilettes à double chasse et une isolation thermique performante pour les murs extérieurs.Leurs préoccupations environnementales se sont d’ailleurs bien accordées avec leur respect du patrimoine architectural.La façade de brique étant en bon état, ils n’ont eu qu’à retaper les endroits défraîchis.Kanva s’est même mis à la récupération de matériaux.Au lieu de jeter les 12 000 pi- de planchers de bois du troisième étage abîmés par l’eau, l’équipe a arraché les lattes pour en enlever les clous, les laisser sécher, puis les réinstaller.«Poser un nouveau plancher nous aurait coûté la même chose», constate M.Radulescu.Pour lui, toutes ces décisions allaient de soi.«Ce n’est pas un effort supplémentaire de faire en sorte que le projet soit respectueux de l’environnement, témoigne-t-il.C’est même plutôt logique pour nous.Et ça ne nous coûte pas plus cher.Les clients sont de plus en plus concernés par les questions environnementales.Ils sont prêts à payer pour la différence.Tout le monde est gagnant!» Collaboratrice du Devoir FICHE TECHNIQUE ¦ Bâtiment de coin de quatre étages avec mezzanine ¦ Structure d’acier et revêtement de brique ¦ 34 unités d’une superficie variant entre 430 et 1350 pi2 ¦ Prix oscillant entre 95 000 $ et 309 000$ ¦ Deux tiers des unités sur deux étages ¦ Planchers et plafonds de bois d’origine ¦ Grande fenestration ¦ Plafonds de 9 à 12 pieds ¦ Salles de bain en céramique ¦ Comptoirs de cuisine en granit ¦ Stationnement à vélos et casiers de rangement individuel ¦ Salle de réunion commune à la copropriété ¦ Terrasses individuelles sur le toit ¦ Aménagement paysager sur Beaumont et Saint-Urbain ¦ Renseignements: ® 514-273- Æ Les deux tiers des unités du projet Fabbrica sont disposées sur deux étages.SOURCE FABBRICA % I ft Martine Deschesnes 450.449.4411 Agent Immobilier Affilié à RFJMAX Signature M.D.ADOSSÉ AU RICHELIEU Amarrez à votre porte ! 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STADE OLYMPIQUE 15 AU 18 FÉVRIER ET MAISONS DE G wmm Le Salon Chalets et Maisons de campagne est présenté par: 400 exposants 7 chalets à visiter Tout pour construire, rénover, décorer, acheter ou louer une maison de campagne chalet Multi-Prets ||S!3f» jyfl 4É& LE DEVOIR.LES SAMEDI 17 ET DIMANCHE 18 FÉVRIER 200 ABITATION Dans les couloirs, des alcôves aux couleurs vives et aléatoirement distribuées — trois rouges, une violette, deux jaunes.— abritent les portes d’entrée de chaque unité.SOURCE LAPOINTE MAGNE ET ASSOCIÉS Résidence Jean-Placide-Desrosiers Communautaire, dites-vous ?Des architectes renommés pour construire sur le site d’une ancienne église Simplicité, dynamisme, stimulation, rencontre et personnalisation: voilà les mots clés qui ont permis à l’Office municipal d’habitation de Montréal (OMHM) de remporter en 2006 non pas un mais deux prix d’architecture pour la résidence Jean-Placide-Desrosiers, dans l’arrondissement de Lachine.De quoi clouer le bec à ceux qui pensent que logement social rime avec piètre qualité de construction.LEO GUIMONT D> entrée de jeu, il faut savoir que l’Office municipal d’habitation ne construit plus de HLM depuis que le gouvernement fédéral a cessé de financer le logement social, en 1994.Toutefois, l’organisme s’est fait confier en 2002 le mandat de construire 1200 unités de «logement abordable» dans le cadre du programme Logement abordable Québec (IAQ).Destinés aux personnes âgées en légère perte d’autonomie ainsi qu’aux personnes seules et aux familles, ces appartements sont plus chers que des HLM, mais au dire de Fabien Cournoyer, directeur général de l’OMHM, «les prix de location se comparent avantageusement à ceux du marché».Les gouvernements fédéral et provincial ainsi que la Ville et la Communauté métropolitaine de Montréal subventionnent environ 70 % du coût de construction des projets.Au cœur de Saint-Pierre Le projet de résidence Jean-Placide-Desrosiers (JPD) voit donc le jour lorsque les responsables d’une coopérative d’habitation font à l’OMHM l’offre inattendue de partager leur vaste terrain à Saint- Pierre.Il s’agit du site de l’ancienne église de Saint-Pierre-aux-Liens, incendiée en 2001.«La résidence porte d’ailleurs le nom du fondateur et ancien curé de la paroisse», précise Yolande Leblanc, directrice de JPD.L’ancien presbytère en pierre doit cependant être rénové et intégré au projet L’OMHM confie alors la conception de JPD au bureau d’architectes Lapointe Magne et associés.Choix judicieux puisque celui-ci, outre les deux prix relatifs à JPD, remportera en 2006 deux médailles du Gouverneur général en architecture pour la qualité exceptionnelle de son travail de rénovation de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec ainsi que du théâtre Espace libre.Par ailleurs, la structure du bâtiment sera réalisée par les ingénieurs de Consultants Gemec, le travail d’entrepreneur général par Consortium M.R.Canada et le dessin et la fabrication des pièces métalliques par Quirion Métal.D’une grande simplicité Etant donné la modicité du budget qui leur était alloué (100 $ le pied carré au lieu de 150-160 $ en moyenne pour des condos de ce type) et la contrainte d’intégrer le vieux presbytère au bâtiment neuf, les architectes Robert Magne et Benoit Chaput ont conçu un projet d’une grande simplicité où, selon M.Magne, «la linéarité extérieure du projet est compensée par une grande diversité intérieure et par la personnalisation des unités de logement».Deux longs caissons parallèles, d’une hauteur respective de quatre et cinq étages, composent le bâtiment.Son emplacement maximise les vues et l'ensoleillement Une passerelle le relie à l'ancien presbytère, où sont regroupés tous les locaux et services communs (salle à manger, cuisine, etc.).D’ici, la proximité de la rue Ouellette, animée et passante, permet aux résidants — des «Pierrots» pour la plupart — de se sentir reliés à la vie de leur quartier.Couleurs et textures Cette notion de stimulation est au cœur de la démarche des architectes.Ainsi, certaines fenêtres sont en verre coloré pour rappeler les vitraux de l’église disparue.Un escalier placé le long d’un mur extérieur en verre multicolore incite les gens à l’emprunter, joignant alors l’utile de l’exerdce à l’agréable des rencontres.Dans les couloirs, des alcôves aux couleurs vives et aléatoirement distribuées—trois rouges, une violette, deux jaunes.— abritent les portes d’entrée de chaque unité; la reprise de la même couleur sur un rtlur intérieur, jumelée à une étroite fenêtre verticale de verre coloré, donne aussi une ambiance unique à chaque unité.A l’extérieur, de généreux bal- SOURCE LAPOINTE MAGNE ET ASSOCIES À l’extérieur, de généreux balcons individuels tracent sur la façade un motif apparemment aléatoire de lignes et de textures.cons individuels tracent sur la façade un motif apparemment aléatoire de lignes et de textures.Us sont partiellement fermés par un nombre variable de panneaux de lattes de métal perforé — de deux à quatre par balcon —, utiles par exemple pour faire grimper des tomates ou du lierre.Les résidants ont ainsi la possibilité d’exercer leur créativité en modulant l’espace à leur gré — plus ou moins privé, ensoleillé ou partiellement ombrâgé, couvert ou non — et en le personnalisant à l'aide de plantes, de mobilier, d’un écran, etc.Ce prolongement extérieur de Tes- 134 500$ ê .«J Hi * fck Il !.H m Jf 360, RUE DE L’INSPECTEUR UNE RUE À L'EST DE PEEL/NOTRE-DAME L.M.M J.1 6H>2 1 H S.D.12H>17H pace privé vise à favoriser l’établissement d’une dynamique plus communautaire entre les résidants.Enfin, il y a le jardin, où des arbres vieux de 75 ans ont pu être préservés malgré les lourds travaux de décontamination du sol.C’est l’œuvre des architectes paysagistes avant-gardistes de NIP Paysage, les mêmes qui avaient installé des chaises Adirondack surdimensionnées au métro Mont-Royal durant l’été 2005.Imagination garantie! Tout compris.et des repas en prime En tout JPD compte 83 appartements avec balcons (des studios et des 3 1/2).Les prix peuvent atteindre 830 $ et 950 $ respectivement, selon l’étage et l’emplacement de l’unité.Ces prix paraissent peu abordables à première vue, mais ils comprennent le chauffage, l’électricité, l’eau chaude, le téléphone, le câble, l’accès à un poste Internet et à une buanderie, des activités sociales, cinq repas par semaine à la salle à manger commune, la présence rassurante d’un gardien à demeure, etc.En outre, une aide gouvernementale est disponible et permet un remboursement allant jusqu'à 150 $ par mois pour l’allocation logement et le crédit d’impôt Chute de prix La résidence a accueilli ses premiers locataires en avril 2006 et, à l’heure actuelle, 90 % des unités sont occupées.En novembre dernier, quelques mois à peine après son inauguration, elle a reçu le prix d’excellence de l’Institut canadien de la construction en acier (1CCA-Québec).remporté ex æquo dans la catégorie «projets résidentiels - rénovation», et le mois suivant le prix Orange lui était décerné par l’organisme Sauvons Montréal dans la catégorie «intégration du neuf».Le prix d’excellence de 1TCCA-Québec lui a été attribué «pour sa structure hybride, ossature d’acier et dalles évidées préfabriquées en béton, permettant une construction économique, rapide et hivernale, ainsi que ses qualités tant tectoniques que morphologiques laissant transparaître une simplicité d'expression et un concept d’enveloppe modernes», écrit l’Institut Quant au prix Orange de Sauvons Montréal, il a été accordé au projet «pour son échelle et l’usage soigné qu’il fuit de matériaux modernes dans une architecture résidentielle devant s’insérer dans un tissu existant».Le jury a aussi apprécié «l’intégration faite de l’ancien presbytère, qui participe à la sociabilité du projet».Bref, l’audace paie.L’Office municipal d’habitation de Montréal a prouvé qu’il est possible de faire du logement social de qualité avec un budget restreint en y mettant un peu d’audace et de créativité.D a un peu craint au début que le projet des architectes ne soit trop osé pour des personnes âgées, mais celles-ci disent plutôt adorer leur nouvelle demeure et ses couleurs si chaudes et vivantes.«En matière de créativité, il ne faut pas sous-estimer la réception des personnes, même âgées», conclut Robert Magne.Au contraire, «il faut oser»\ Le Devoir ÂKÈNTËi 1 «INSTALLATION STORES ^ TOILES TRINGLES PERSIENNES PLANCHER DOOIS RAMÜE CARPETTES LARTS APIS JUSQU'À*200KM) LE DEVOIR, LES SAMEDI 17 ET DIMANCHE 18 FÉVRIER 2007 H 5 Fraternité-sur-Lac La « cabane » canadienne au goût du jour Un projet luxueux à proximité de Mont-Tremblant La cabane canadienne en bois rond se modernise et s’accommode aux tendances du marché immobilier.Le charme rustique du bois s’allie au design moderne des lignes raffinées afin de créer un endroit particulier, niché sur la pointe du lac Supérieur.MARIE-ÈVE GRANIERO Nommé Fraternité-sur-Lac en souvenir d’une communauté religieuse qui était établie sur le même terrain, un nouveau développement, signé Côté Nord, se veut un véritable village d’une centaine de maisons en bois rond où tous les résidants pourront se rencontrer et échanger sur leurs aventures en nature du jour.Espace de vie Le concept du village de la Fraternité-sur-Lac repose avant tout sur la convivialité.«Après une journée d’aventures, il y a plein d'histoires à raconter», commence d’emblée Michel Beaulieu, président de Côté Nord.C’est pourquoi chaque maison de trois étages a été conçue afin de mettre l’accent sur les pièces communes et ainsi faciliter les échanges d’anecdotes.Ces pièces regroupent au rez-de-chaussée la cuisine, la salle à manger et le salon.Les propriétaires ou locateurs jouissent d’un espace à aire ouverte, de plafonds hauts et d’un foyer en pierre, favorisant les moments de détente et de causerie après les activités de plein air.De grandes baies vitrées courent le long de la galerie et offrent une luminosité optimale.Les chambres et la salle de divertissements sont judicieusement situées au sous-sol et au deuxième étage, offrant intimité et calme aux résidants.Selon les modèles, les maisons comprennent de quatre à cinq chambres à coucher.Le style proposé est à la fois sobre par ses lignes et ses couleurs, et riche par sa finition.«Nous voulons que chacune des maisons soit “timeless’’.continue Michel Beaulieu, faisant référence à la chaîne hôtelière Le Germain.Après 10 ans, le style de ses chambres est toujours actuel sans être tape-à-l’œil, donc indémodable.» Enfin, chaque résidence est entourée d’un terrain boisé (un acre) qui permet intimité et tranquillité.Leur orientation vers le sud favorise une vue imprenable sur le lac Supérieur.Aussi, le promoteur Côté Nord offre un service de mise en location «clés en main» pour tout propriétaire souhaitant louer sa propriété.Une solution pratique pour s’assurer un revenu sans se soucier de la gestion.Environnement Dans la veine du développement durable, le projet du village de la Fraternité va de l’avant en proposant une utilisation responsable de ses ressources et en employant produits et services régionaux.Le bois utilisé dans la confection de ces maisons provient du recyclage des arbres morts de la Colombie-Britannique et des chablis de pin blanc du Québec.Les installations de fosses septiques sont régularisées par biométrie, ce qui réduit la contamination de l’eau noire de 50 à 70 %.Aussi son orientation vers le sud aide à réchauffer la maison durant le jour.Les artisans quant à eux sont engagés localement afin d'encourager l’industrie de la région.Style de vie La plupart des acheteurs proviennent à ce jour de l’Europe à 50 %, des Etats-Unis à 15 % et du Canada à 35 %.Ce microcosme m Le village de la Fraternité-sur-Lac sera construit sur la pointe du lac Supérieur, près de Mont-Tremblant.SOURCE COTE NORD hétéroclite de jeunes familles et de baby-boomers se rejoint principalement dans leurs attraits communs pour la nature et les activités de plein air.La proximité du Mont-Tremblant à 5 km, l’accès au lac Supérieur, les pistes de ski de fond et alpin et les installations récréatives prévues telles que le tennis, la piscine, le yoga et le bain à remous seront autant d’attraits qui serviront à créer des liens enfre des personnes aux cultures diverses, mais aux goûts similaires.D’ailleurs, plusieurs endroits ont été pensés pour permettre les rapprochements entre les touristes et les résidants.Cafés, épiceries fines, boutiques de sports proposant des randonnées à vélo et autres sports de groupe, seront autant de lieux pour éviter la ghettoïsation des résidants du village.Aussi, l’hôtel Caribou sera le point de ralliement pour un verre en après-midi, un souper gastronomique ou tout simplement pour échanger.Principal concurrent d’Intra-West dans les Laurentides, Côté Nord se spécialise dans la fabri- cation de maisons en bois rond.Sa première phase de 70 maisons a trouvé rapidement preneurs et la seconde phase, Fraternité-sur-Lac, sera officiellement ouverte aux acheteurs dès avril.La première pelletée de terre se fera en août prochain et les promoteurs livreront le tout dans quatre ans.Il reste à souhaiter que les promoteurs maintiennent leur vigilance, imposée par un si long délai entre le dépôt du projet et sa réalisation.Collaboratrice du Devoir FICHE TECHNIQUE ¦ Environ 100 maisons de divers types É Cuisines et salles de bain modernes ¦ Fenestration généreuse ¦ Foyers ¦ Piscine, bain à remous ¦ Tennis ¦ Prix: de 490 000 $ à 990 000 $ ¦ Information: www.cotenord.ca W SPA PRIVÉ -iv.-W.Lj PROMENT RS LALÎm fi VISITES L/M/M/J/V.I T H ‘ 19 H S/D : 1 iH -"k7 H ¦ BUREAU DES VENTES 30CUAWQ§SSOMMETS, BUREAU 118, L'ÎLE-DES-SŒURS (514) 762-3450 WWW.LEVISTAL.COM
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