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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2003-01-27, Collections de BAnQ.

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DAVOS SUPER BOWL Lula plaide pour un «nouvel ordre économique plus juste» Page A 4 Les Buccaneers de Tampa Bay triomphent des Raiders d’Oakland Page B 5 .?w w w .led e v o i r .c o ni ?LE DEVOIR Chaude rentrée aux Communes Rarement l'atmosphère aura-t-elle été aussi lourde au Parlement MANON CORNELLIER DE NOTRE BUREAU D'OTTAWA Un ordre du jour chargé attend les députés fédéraux aujourd’hui aux Communes mais l’atmosphère aura rarement été aussi lourde, tant à cause des dossiers à débattre que du climat qui prévaut au sein du parti au pouvoir.Le risque de guerre en Irak, les négociations dans le dossier de la santé, l’élaboration du premier budget post-Martin, la détermination du pre-^ mier ministre à assainir le financement des partis politiques sont au-¦j ^ tant d’enjeux qui, conjugués aux ti-ÿr raillements de la course au leader- K .ship libéral, tiendront les parle-mentaires en haleine.Le dépôt aujourd’hui au Conseil de sécurité des Nations unies du rapport des inspecteurs en désarmement mettra le premier ministre Jean Chrétien sur la sellette, car il a toujours dit attendre ce moment pour préciser sa position jugée confuse.M.Chrétien a dit préférer une action menée sous le parapluie des Nations unies et s’est dit prêt à laisser plus de temps aux inspecteurs, mais il refuse toujours d’exclure explicitement une participation à une action militaire américaine qui n’aurait pas l’appui du Conseil de sécurité.__ Le Bloc québécois, qui tenait la réunion de son caucus hier, entend talonner le premier ministre.«On va exiger de M.Chrétien qu’il précise clairement qu’il n’est pas question défaire la guerre en Irak avec l'information dont on dispose maintenant, que ça prend absolument 14 Palestiniens tués Jean Chrétien VOIR PAGE A 8: COMMUNES Conférence des premiers ministres sur la santé Landry « n’ose pas envisager» un échec , AHMED JADALLAH REUTERS C’ETAIT four de deuil hier à Gaza où quatorze Palestiniens ont été tués dans la nuit de samedi à dimanche lors du raid de Tsahal (l’armée israélienne) le plus en profondeur mené dans la ville depuis le début de la seconde intifada en septembre 2000.Ce bilan est le plus lourd depuis un raid mené en octobre contre la ville de Khan Younès dans la bande de Gaza, où 16 Palestiniens avaient trouvé la mort.Au Caire, la Ligue arabe a condamné l’incursion israélienne en la qualifiant de manœuvre électoraliste en prévision des élections législatives de demain dans l’État hébreu.Au moins 1800 Palestiniens et 698 Israéliens ont péri dans les violences depuis le début de la seconde intifada.Nos informations en page A 5.L’ENTREVUE «Il s'agit simplement qu’Ottawa reconnaisse que les moyens sont au mauvais endroit» MANON CORNELLIER DE NOTRE BUREAU D’OTTAWA Le gouvernement du Parti québécois n’a pas besoin d’un échec lors de la conférence des premiers ministres sur la santé pour se faire valoir durant les prochaines élections provinciales, a soutenu hier à Ottawa le premier ministre du Québec, Bernard Landry.«Je n 'ose pas envisager une conclusion aussi négative de la conférence d’Ottawa.Je ne cherche pas à faire du capital politique sur le dos d’Ottawa ou à faire une élection sur le dos d'Ottawa.Je veux de l’argent pour les malades du Québec et pour que les médecins et les infirmières puissent les traiter», a-t-il dit après avoir rencontré le caucus du Bloc québécois, caucus qui lui a promis sa coopération, tant dans le dossier de la santé que dans l’arène électorale.M.Landry compte sur son bilan gouvernemental, un programme progressiste et la «nécessité d'avancer vers la souveraineté» pour gagner la confiance des électeurs québécois.«Je n’ai donc pas besoin d’un échec à Ottawa pour ça.Je ne veux pas d’échec à Ottawa pour ça.Je veux un succès.Alors avis au premier ministre du Canada.» Bernard Landry VOIR PAGE A 8: LANDRY ¦ L'éditorial de Bernard Descôteaux, page A 6: La sixième condition I M D E X Annonces.B 5 Avis publics.B 4 Convergence.B 7 Culture.B 8 Économie.B 1 Éditorial .A 6 Fonds.B 2 Idées.A 7 Météo.B5 Monde.A 5 Mots croisés.B 2 Religions .B 6 Sports.B 4 Télévision.B 7 Les peuples ont besoin de frontières Pour l'écrivain Avraham Yehoshua, la réconciliation avec les Palestiniens passe aujourd'hui par la séparation CHRISTIAN RIOUX ENVOYÉ DU DEVOIR Haïfa —Avraham Yehoshua est un homme de la Méditerranée.Sur les hauteurs de Haïfa où il habite, par temps clair, il peut apercevoir la frontière du Liban.Est-ce grâce aux hauteurs du Carmel d’Haïfa qu'il avait pressenti avant tout le monde le danger des attentats suicide?Au moment de la première guerre du Golfe, en février 1991, il déclarait au quotidien Le Monde craindre que, si rien n’était fait pour soulager les Palestiniens, la frustration développe «la tendance suicidaire des terroristes, qui trouveront alors une légitimation à leurs actes».Le romancier, qui a largement inspiré le programme du candidat travailliste, Amram Mitzna, ne croyait pas si bien dire.Depuis deux ans, 500 Israéliens,sont morts dans des attentats kamikaze.À l’aube d’une seconde guerre du Golfe, l’auteur de L’Amant et de Voyage vers l’An Mil (Calman-Lévy) continue de se faire le promoteur de ce qu’il nomme la «normalité juive».Cette normalité est encore plus urgente, dit-il, maintenant que l’espoir vient d’être brisé.«Depuis deux ans, tous les Israéliens caressaient le même espoir.La droite israélienne était plus réticente, mais elle aimait que la gauche entretienne l’espoir pour elle.Maintenant, la gauche aussi a perdu espoir.Les gestes des Palestiniens ont été totalement irrationnels.S’ils Jugeaient les concessions insuffisantes, ils pouvaient continuer de négocier.S’ils voulaient Avraham Yehoshua détruire Israël, ils n’avaient qu'à attendre en misant sur la démographie.Pour les faucons comme pour les colombes palestiniennes, ces attentats suicide sont incompréhensibles.Un demi-Etat palestinien existait presque déjà.On avait beaucoup investi dans le développement touristique.Arafat était reçu partout.Tout est maintenant cassé.» VOIR PAGE A 8: YEHOSHUA ¦ Dans les territoires occupés, les élections israéliennes ne suscitent aucun espoir, page A 5 Irak: délai probable ; pour l’ONU ' Les inspecteurs devraient déposer aujourd'hui un rapport exempt de surprises D’APRÈS L’AFP, REUTERS ET AP Les Etats-Unis accepteront à contrecœur de donner au moins quelques semaines supplémentaires aux inspecteurs en désarmement de l’QNU, malgré leur volonté d’en finir au plus vile avec Saddam Hussein.U’s inspecteurs vont en tout cas demander aujourd’hui au Conseil de sécurité plus de temps pour vérifier l’existence ou non en Irak d’armes de destruction massive, alors que Washington a accru sa pression en affirmant hier que la situation actuelle ne devait plus durer et accusant Bagdad de liens avec aLQaïda.leur principal allié, le premier ministre britannique Tony Blair, qui retrouvera vendredi prochain le président George W.Bush à Camp David, s’est officiellement rangé hier à l’idée de donner davantage de temps aux experts, et même «autant de temps qu ’il faudra», lors d’un entretien accordé à la BBC.Mais il a cependant estimé que les inspecteurs n’auraient pas «besoin de mois pour savoir si Saddam [Hussein] est en train de coopérer ou pas».Dans un article paru aujourd’hui, le journal allemand Die Welt cite des sources gouvernementales britanniques non précisées selon lesquelles les inspecteurs se verraient donner jusqu’au 1" mars pour produire un «rapport final».Selon Die Welt, les Etats-Unis auraient l’intention de rappeler leurs informateurs d’Irak dans les prochaines semaines pour souligner qu’à leurs yeux Bagdad cherche toujours à se doter d’armes de destruction massive.VOIR PAGE A 8: IRAK Colin Powell ¦ Trois pacifistes canadiens à Bagdad,page A 2 NPD Layton promet de l’espoir aux Canadiens HÉLÈNE BUZZETTI LE DEVOIR Toronto — De l’espoir.Voilà ce que le nouveau chef du Nouveau Parti démocratique.Jack Lay-ton, promet d’offrir aux électeurs canadiens lassés, croit-il, d’une absence de solutions de rechange politiques au Parti libéral et à l’Alliance canadienne qui se ressemblent trop.«lœs Canadiens veulent de l’espoir.Et cet espoir arrive fondamentalement à travers le choix», a lancé Jack Layton hier à la clôture du congrès au leadership se tenant à Toronto.«Un choix que vous avez attendu longtemps, parce que, comme moi, vous avez l’impression que notre pays nous file entre les doigts.[.]// nous file entre les doigts parce qu'on ne reconnaît plus le Canada.» M.I^yton a dit rêver d’un Canada qui ferait «plus sur la scène , k internationale qu’obéir».Un Cana- ^ da qui aurait le courage d’adopter des règles aussi sévères qu’en Californie en ce qui concerne les émissions polluantes des voitures.Un Canada qui aurait, comme les Etats-Unis, un programme de construction de logements sociaux.M.Layton a invité les militants à se rappeler l’époque pas si lointaine où les taxes trop élevées étaient dénoncées comme un frein à l’économie canadienne et un incitatif aux meilleurs travailleurs de déménager aux Etats-Unis.«Eh bien! Notre niveau de taxe est plus élevé qu'aux Etats-Unis aujourd’hui.VOIR PAGE A 8: NPD Lire aussi en page A 3 ¦ Qui est Jack Layton ?¦ I.a chronique de Chantal Hébert 1 1 r 4 LE DEVOIR.LE LUNDI 27 JANVIER 2 0 0 3 A 5 LE DEVOIR LE MOND Opération coup de poing à Gaza Quatorze Palestiniens tués lors d'une opération de Tsahal Israël a lancé dans la nuit de samedi à dimanche son opération militaire la plus importante à Gaza depuis la création en 1994 de l’Autorité palestinienne, faisant quatorze tués et plusieurs dizaines de blessés.Dans le même temps, l’État hébreu a décidé d’imposer un bouclage hermétique de la Cisjordanie et de la bande de Gaza d’hier après-midi jusqu’à la clôture du scrutin COTE ’ D'IVOIRE ^YAMOUSSOUKRO l m Abidjan Emeutes à Abidjan y \ Centre-v'f7/e| 2 Adj'amé .1 \ t .'manifestations Ambassade de France Plateau présidentielle Présidence % Lagune tone TreichviHe Marcory Golfe de Gumee AFP 260103 Aéroport anti-françaises Lycee français % Cocody (3 \ « V.Résidence \ P \ V L’accord de paix jugé humiliant pour Gbagbo en Israël, demain.REUTERS Gaza — A deux jours de l’élection législative israélienne, 14 Palestiniens ont été tués dans la nuit de samedi à hier lors du raid de Tsahal le plus en profondeur mené dans la ville de Gaza depuis le début de la seconde intifada en septembre 2000.Il s’agit du plus lourd bilan de victimes palestiniennes lors d'une opération israélienne depuis un raid mené en octobre contre la ville de Khan Younès dans la bande de Gaza, où 16 Palestiniens avaient trouvé la mort.Au Caire, la Ligue arabe a condamné l’incursion israélienne en la cjualifiant de manœuvre élec-toraliste en prévision de l’éledjon législative du 28 janvier dans l’Etat hébreu.Toujours dans la capitale égyptienne, où se tiennent des discussions entre factions palestiniennes sqr un ceSsez-le-feu éventuel avec l’Etat hébreu, un porte-parole du ENVOYÉ DU DEVOIR Selt A-Daher — «Quel que soit le gagnant de ces élections, on veut lui dire qu’on est des êtres humains.» A Selt A-Daher, près de Jenine, Fathi Paris semble à peu près le seul à savoir que, demain, les électeurs israéliens iront aux urnes.Ce vieillard au port altier, qui se fait ap peler Frank, ne se fait pas d’illusion sur le résultat.Il sait bien que celui qui a toutes les chances de l’emporter, Ariel Sharon, est le candidat de ceux d'en face.Ceux d’en face, ce sont les colons qui ont débarqué un beau matin sans qu’on sache pourquoi.Ils ont pris possession de la colline qui domine la région, un gros monticule qui avait toujours été abandonné aux cailloux et aux vents.De la cour de l’école, on distingue les tours de communication de la colonie de Shavei Shomron, gardée jour et nuit par l’armée depuis le début de l’intifada.C’est à cause de cette centaine de colons qu’un tank est posté à l’entrée du village.les militaires vérifient les pièces d’identité de tous ceux qui entrent et sortent.Ils fouillent les voitures.Ils ont même confisqué les camionnettes qui servent de transport collectif pour aller à Naplouse et Jenine.Celle d'Ala Saleh Brahmi est ainsi immobilisée à l'entrée du village depuis une semaine sans qu'il sache pourquoi.Chaque jour, il vient implorer en vain les militaires de lui rendre son gagne-pain.Mais, les habitants de Selt A-Daher peuvent s'estimer chanceux.Dans de nombreux villages des alentours, comme Ramin, la seule route d’accès a été défoncée par les bulldozers de l’armée.les habitants doivent faire un kilomètre à pied pour rentrer chez eux.les ambulances n’ont plus accès au village et les malades sont transportés à bout de bras.Pour atteindre l'hôpital, il faut affronter les nombreux barrages militaires.On calcule qu’une cinquantaine de femmes ont ainsi accouché aux «check points».Moyens du bord Pour les besoins de tous les jours, les Palestiniens n’ont accès qu’aux routes secondaires qui serpentent d'un village à l'autre.Il faut maintenant jusqu’à trois ou quatre heures pour atteindre Naplouse, un trajet de 20 minutes par la route principale.les malades qui ont besoin de dialyses font le voyage deux ou trois fois par semaine.«Avant le début de l’intifada, 95 % des Palestiniennes accouchaient à l’hôpital, dit Omar Mansour du Secours médical palestinien, la moitié accouche maintenant à la maison, avec toutes les conséquences que ça peut entraîner.» les plus chanceuses ont une sage-femme à leur côté.Les autres se débrouillent avec les moyens du bord.Avant l’intifada, il n’était pas rare mouvement Hamas a réagi à l’opération de Gaza — qui visait l’un de ses bastions — en déclarant qu’elle soulignait la nécessité d’un front palestinien unifié face à la politique israélienne.Un peu plus tôt, un haut responsable du Hamas, Abdel Aziz al-Rantissi, avait juré de faire «couler le sang juif à Jaffa et à Tel Aviv».Le ministre israélien de la Défense Shaul Mofaz a déclaré que l’armée avait détruit une centaine d'ateliers de fabrication d’obus de mortier et de roquettes Qassam depuis l’attaque au missile lancée il y a quelques jours par des Palestiniens contre la ville israélienne de SderoL Israël envisage de lancer à Gaza une opération prolongée du type de celles engagées dans les villes de Cisjordanie, mais rien de définitif n’a encore été décidé, a indiqué le ministre.«Notre méthode est désormais de viser les zones d’où sont lancés les missiles et les infrastructures où sont fabriquées les bombes au mortier et les roquettes Qassam», a-t-il déclaré que les plus malades aillent consulter les spécialistes de Jérusalem ou de Tel Aviv.Depuis que les P;ilesti-niens sont prisonniers de leur village, les chirurgies cardiaques doivent être retardées.Pour les o[X'rations urgentes, certains malades ont pu se rendre en Jordanie.Les cas d’anémie sont devenus courants parmi les jeunes du village, dit Ornai'.Ijes habitiuits de Selt A-Daher se sont faits à l'idée que l’élection de demain ne changerait rien à tout cela Aujourd’hui, les femmes et It's enfants ont de toutes façons d’autres chats à fouetter.Ils sont venus d’Alara et de Rame, à quelques kilomètres, pour rencontrer les neuf médecins et trois infirmières israéliens qui viennent leur rendre visite.Certaines mères sont arrivées dès 5h du matin avec leur enfant dans les bras pour s’inscrire sur les listes et être certaines de rencontrer le cardiologue, le pédiatre ou le dentiste.L’opération est menée en collaboration avec une organisation de bénévoles israéliens, les Médecins pour les droits de l’homme, qui visite chaque samedi un village différent des territoires occupés.«Chez moi, les gims se plaignent pour de petits bobos.Ici, il y a de vrais pro- hier à la radio israélienne.Plusieurs dizaines de véhicules blindés, soutenus par des hélicoptères d’attaque, ont pénétré dans Zaitoun en provenance de trois points, ont rapporté des témoins.Ce quartier de Gaza est connu comme un fief d’activistes du Hamas, qui a peqpétré plusieurs dizaines d’attentats suicide anti-israéliens.Douze Palestiniens ont été tués, dont trois par un missile tiré d’un hélicoptère, et des dizaines d’autres ont été blessés, ont rapporté des responsables médicaux.De source militaire israélienne, on déclarait que les troupes israéliennes avaient essuyé le feu de Palestiniens armés, qui ont tiré avec des fusils d’assaut, ont eu recours à des explosifs et à des missiles antichars.Selon des sources palestiniennes, sept hommes armés et un policier figurent parmi les morts, dont les obsèques ont rassemblé quelque 40 000 Palestiniens.Cette incursion met en évidence le durcissement de la politique de sécurité du gouvernement d’Ariel Sharon à l’approche de l’élection législative israélienne anticipée de demain.Les forces israéliennes se sont approchées à seulement cent mètres de la place de Palestine.Les soldats ont fait irruption dans plusieurs bâtiments et dans des ateliers de métallurgie, ont déclaré des responsables palestiniens blêmes», dit Pnina Feiler, une infirmière israélienne de 80 mis qui ne rate pas une expédition.Vieille militante, Pnina a participé dans les années 50 à la fondation du kibboutz Yad-Hanna avec une poignée de militants communistes.En moins de quatre heures, les bénévoles verront 500 personnes.Les plus chanceux auront droit à une lettre qui leur permettra, si l'armée veut bien les laisser passer, d’aller consulter un spécialiste à Tel Aviv.Ce jour-là, les analgésiques, qui servent à soigner tous les bobos, ont disparu en moins d'une heure.Selt A-Daher n’a plus de généraliste depuis des mois, seulement deux pharmacies qui parent au plus urgent.Balle perdue Anar est venu montrer sa blessure à la jambe.Ce grand brun de 17 ans a reçu une balle perdue lors d’un affrontement avec les militaires.Cela s’est produit devant l'école secondaire située sur la rue principale.Les militaires répliquaient par des gaz lacrymogènes aux pierres des étudiants.Anar s'est couché par terre pour éviter les projectiles.C’est là qu'il s’est aperçu qu'il ne pouvait plus bouger la jambe.Il a passé deux jours à de la sécurité.Ils ont ainsi détruit l’une des plus grandes usines de Gaza, où l’on fabrique des conteneurs pour ordures, ajoutent-ils.Des soldats ont dynamité la maison de la famille d’un activiste du Hamas tué dans l’attaque d’une colonie juive de la bande de Gaza voici plusieurs mois, ont précisé les témoins.Des tireurs d’élite israéliens ont pris position sur les toits du quartier, alors que des balles traçantes illuminaient le ciel nocturne et que des appels étaient lancés des mosquées pour que les Palestiniens descendent en armes s’opposer aux Israéliens, ont ajouté les témoins.Hier matin, l’armée israélienne a également lancé un raid dans une autre ville de la bande de Gaza, Beit Hanoun, ont indiqué des témoins.Selon une source militaire, Tsahal recherchait des Palestiniens ayant tiré une roquette Qassam depuis cette ville.Samedi, les forces israéliennes avaient fait sauter quatre ponts à Beit Hanoun, toujours en représailles à des tirs de roquettes intervenus la veille près d’une propriété d'Ariel Sharon.Ces cinq roquettes n’avaient pas fait de victimes.Au moins 1800 Palestiniens et 698 Israéliens ont péri dans les violences depuis le début de la seconde intifada en septembre 2000.l’hôpital.Aujourd'hui, il recommence à peine à jouer au basket-ball.Avant l’intifada, Anar travaillait comme serveur à Tel Aviv.Aujourd’hui, il n’a plus de travail.Ce qu’il pense des attentats terroristes?«Ce ne sont pas des terroristes, mais des combattants.Personne ne fait de geste inutile.Ceux qui commettent ces attentats veulent venger un frère.Moi aussi, je suis prêt à prendre les armes pour défendre ma terre.On ne peut pas tuer mes frères comme ça.» Anar avoue pourtant que les attentats ne résoudront rien.«Mais, l’élection de Sharon non plus.Après l’élection, on sait qu’il va s’occuper de nous.Mais, il ne l’emportera pas.» Aujourd’hui, Anar est un héros pour ses camarades qui s’échangent les photos des «martyrs» du village de la même façon que les petits Québécois collectionnent les cartes de hockey.Ziydan, 11 ans est en cinquième aimée.R porte au cou la photo de son propre frère mort à 21 ans.Majd est tombé le 30 mars 2002 dans un affrontement avec des colons israéliens.Les soldats n’ont jamais voulu rendre le corps à la famille.Pour ne pas oublier, les cinq frères et la soeur de Ziydan portent tous en médaillon l’image de leur frère mort en héros.Deux jeunes du village ont été blessés depuis le début de l'intifada et un autre est mort sous les balles israéliennes.Anar et ses camarades traînent tous les visiteurs sur la tombe fleurie d'Amer, 19 ans, mort le 17 juillet 2002 en lançant des pierres aux militaires.Juste à côté, repose son frère, Tarek, mort quelques mois plus tard.Pour venger son frère, Tarek s’est engagé dans les brigades des Martyrs d’Al-Aqsa qui ont revendiqué quelques-uns des attentats les plus sanglants commis en Israël depuis deux ans.Normal, dit Anar.On ne peut pas laisser la mort d’un frère impunie.Le drapeau palestinien flotte sur la tombe de Tarek.Comme sur celle d’Abdel Dashar.Les jeunes se racontent qu’Abdel a été blessé à la jambe et que les militaires l'ont achevé sans raison.Allez savoir si c’est vrai! Ce qui est certain, par contre, c’est que sa maison a été détruite par l'armée, comme celles des autres palestiniens morts au combat.Chaque fois qu'un jeune tombe, tout le village se rassemble et lui fait des funérailles d’honneur.Youssef Mussen, 13 ans, porte en médaillon la photo de Mamoud Awaleh.un «martyr» qui est devenu son héros.Son copain Ahmed, lui, n'a qu’un rêve.C’est de voir un jour Jérusalem.La ville est à moins de 50 km à vol d’oiseau, mais avec le mur que construisent les Israéliens le long de la frontière, il n'est pas près d'y aller.Alors, Ahmed imagine la ville de ses rêves à partir des images d’attentats qu’il voit à la télévision.Il en parle avec ses copains.Les plus fantasques rêvent d’aller y déloger les occupants israéliens.Les autres attendent en silence que cesse cette gigantesque absurdité.A cela, l’élection de demain ne changera rien.LE MONDE Le sommet des chefs d’État africains a approuvé, hier à Paris un accord de paix en Côte d’ivoire, tandis que les leaders ivoiriens appelaient au calme pour mettre fin aux violences anti-françaises commises à Abidjan par des partisans du président ivoirien Laurent Gbagbo.«La conférence approuve l’accord signé à Marcoussis par la table ronde, qui consacre la réconciliation nationale et ouvre la voie du retour à la paix en Côte d’ivoire, dans le respect de la légalité constitutionnelle», selon le texte de conclusions du sommet de deux jours à Paris.L’accord de Marcoussis du 24 janvier prévoit un partage du pouvoir, avec un gouvernement de réconciliation nationale dans lequel entrent les rebelles qui ont déclenché une insurrection le 19 septembre 2002 contre le régime Gbagbo.Il prive de facto le président ivoirien de la plupart de ses pouvoirs.Au premier jour du sommet, samedi, M.Gbagbo a nommé un nouveau premier ministre de consensus, Seydou Diarra, un musulman du nord du pays, région actuellement sous le contrôle des rebelles.Manifestations violentes à Abidjan Le sommet s’est conclu dans une atmosphère tendue alors que des dizaines de milliers de partisans de M.Gbagbo protestaient violemment hier à Abidjan contre un accord jugé humiliant pour le président et l’attribution aux rebelles des deux postes clés de la défense et de l’intérieur dans le nouveau gouvernement Le président français Jacques Chirac, qui coprésidait le sommet, a fermement demandé au président ivoirien de reprendre la situation en main, Paris accusant les partisans de son homologue ivoirien d’être à l’origine des violences.M.Chirac a affirmé que des mesures «de nature militaire» avaient été prises pour assurer la sécurité des 16 000 ressortissants et des intérêts français, mais n’a pas jugé nécessaire de renforcer les 2500 militaires français déjà déployés dans le pays.Dans une déclaration solennelle retransmise sur la télévision Colombie: sept morts dans un attentat Bogota, 26 jan (AFP) — Un attentat à la voiture piégée a fût sept morts hier à 25 km d'Arauca (nord-est), lieu de casernement de 70 Bérets verts américains en place depuis une semaine pour y entraîner l'armée colombienne.Cette quatrième attaque du même type depuis le janvier porte à douze le nombre de personnes tuées dans les explosions de véhicules piégés dans cette région, la plus violente de Colombie, et limitrophe du Venezuela, malgré l’instauration de l’état d’exception le 12 août dernier dans le pays andin.Six militaires de la Force d’intervention rapide de l’armée de terre (Fudra.unité d’élite anti-guérilla) et un civil ont trouvé la mort dans l’attentat survenu à Tame, à 300 km au nord-est de Bogota et à 25 km d’Arauca, selon une source militaire.Sept autres personnes — dont six soldats et un civil — ont été blessées.Ce nouvel acte de violence a été attribué à la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (PARC, marxistes) par le commandant de la Fudra, le général Hemando Or- ivoirienne depuis Paris, Laurent Gbagbo a lancé un appel au calme à la population.Juste après cet appel, les manifestants ont commencé à se disperser.M.Gbagbo a également assuré lors de la conférence de presse finale que les violences anti-françaises à Abidjan «ne continueront pas».Le président ivoirien, qui a quitté «plus tôt que prévu» Paris pour Abidjan hier après-midi, s’est déclaré «heureux qu’on ait abouti à l’accord» de réconciliation de Marcoussis.«On ne sort pas d’une guerre comme on sortirait d’un dîner de gala.Je n’ai pas gagné la guerre, il faut donc qu’on en tire les leçons», a déclaré le président ivoirien, qui a «remercié» la France pour son aide.«Une crise qui dure quatre mois, cela coûte cher.Par conséquent pour en sortir, il faut des concessions mutuelles, j’en ai fait», a-t-il affirmé pour expliquer ses décisions.Des appels au calme ont également été lancés par le nouveau premier ministre Seydou Diarra et par le chef du principal mouvement rebelle, le Mouvement populaire de Côte d’Ivoire (MPCI), Guillaume Soro.Le président français Jacques Chirac a appelé toutes les parties à «respecter au pied de la lettre» l’accord de réconciliation.Les chefs d'Etat africains ont préconisé le déploiement par l’ONU «d’observateurs civils et militaires» et souhaité que l’action des forces ouest-africaines et françaises soit couverte par un mandat du Conseil de sécurité.De son côté, l’Union européenne s’est engagée à accorder une aide de 400 millions d’euros (658 millions de dollars canadiens) sur cinq ans à la Côte d’ivoire, dont 150 millions (246 millions de dollars) rapidement, si le calme et la stabilité reviennent, a annoncé Romano Prodi, président de la Commission européenne.M.Gbagbo a invité ses homologues sud-africain Thabo Mbeki et sénégalais Ab-doulaye Wade à venir à Abidjan pour l’installation du gouvernement de réconciliation.Les deux dirigeants, qui président respectivement l’Ünion africaine et la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest (CEDEAO) ont accepté l’invitation, a-t-il précisé.BREF tiz.Deux journalistes du quotidien Los Angeles Times, l'Américain Scott Dalton et la Britannique Ruth Morris, sont séquestrés depuis mardi dans la même zone par l'Armée de libération nationale (ELN, extrême gauche).Suspects toujours détenus Madrid (Reuters) —La justice espagnole a maintenu hier en détention préventive 16 suspects liés apparemment à la nébuleuse islamiste al-Qâïda.a-t-on appris de source judiciaire.Les 16 suspects, pour la plupart de nationalité algérienne, avaient été interpellés vendredi lors de raids de la police en Catalogne.D’après le président du gouvernement espagnol, José maria Aznar, ils planifiaient des attentats à l’explosif et aux substances chimiques.Les suspects, qui ont été interrogés pendant une heure et demie par le juge Guillermo Ruiz Polanco, de la Haute cour, ont nié appartenir à une organisation terroriste inter-nationale, ont précisé ces sources.Ces hommes, dont la France, à l’origine des raids de vendredi menés par la police espagnole, pourrait demander l’extradition, pourraient être jugés en Espagne.Législatives israéliennes « Où ça, des élections ?» Dans les territoires occupés, le scrutin ne suscite aucun espoir I ¦ RADII SIGHETI REUTERS Pas de doute, cette Israélienne n’a que Sharon en tête: elle votera pour le premier ministre sortant, à l’instar de la majorité des Israéliens, demain.Avec AFP E N ft i LE I) E V l) I R .LE L T X D I J A X V I E R 2 0 0 ;i A 8 LE DEVOIR ACTUALITES NPD SUITE DE LA PAGE 1 Et pourtant, notre économie se porte mieux.Peut-être que l’Alliance canadienne peut expliquer ses mensonges.C’est à cause de notre qualité de vie, de notre sécurité sociale et de notre système de santé!-, a-t-il lancé à une foule euphorique.Le nouveau chef mise aussi sur le développement du train (léger, de marchandises ou de passagers) au Canada ainsi que sur l’aide aux grands centres urbains.Il croit qu'il apporte au NPD une fraîcheur, mais aussi une meieure compréhension des milieux urbains moins représentés par le parti.Un nouveau chef incontesté M.Layton a été couronné samedi à Toronto au terme d’un congrès à la chefferie sans histoire: aucun ralliement n’aura été nécessaire, pas plus qu’un calcul stratégique dans les votes de deuxième ou troisième tour puisque M.Layton, contredisant ainsi toutes les prédictions, s’est fait élire dès le premier tour avec 53,5 % des votes.En seconde place est arrivé le député de longue date Bill Blaikie avec 24,7 % des voix, subis des quatre autres candidats (les députés Lome Nystrom — qui en était à sa troisième tentative à la chefferie du NPD — et Joe Co-martin, lierre Ducasse et Bev Meslo) qui n’ont pas dé passé la barre des 10 %.Le Québécois Herre Ducasse n’a obtenu que 3,7 % des voix, un score dont il s’est dit déçu.En matinée samedi, M.Ducasse s’était révélé la découverte de la journée pour les militants qui avaient visiblement apprécié son discours.Beaucoup affirmaient qu'il avait été de loin le meilleur orateur.Mais les discours des candidats n’auront pas fait une grande différence dans les résultats finaux.Les militants néodemocrates avaient eu la possibilité de voter par Internet ou par la poste avant le congrès et plus de 40 000 personnes s’étaient prévalues de ce droit A peine 4000 personnes de plus ont voté au courant de la journée.Quelques personnes présentes à Toronto disaient regretter de ne pas avoir attendu, parce qu'ils auraient voulu donner leur appui à Herre Ducasse au premier tour.M.Ducasse avait un plan d’action en cinq points, parfois un peu dérangeant eu égard à la tradition NPD.«Pour obtenir des résultats que vous n'avez jamais eus, il faut faire ce que vous n'avez jamais fait», avait-il répété dans son discours, une phraseclé que M.Layton a reprise dans son discours de victoire en indiquant qu’il y aurait de la place pour M.Ducasse dans son équipe.De même, le vote syndical n’aura pas déformé la volonté de la base militante.Les résultats étaient en effet pondérés pour que le vote des délégués des centrales syndicales compte pour 25 % du total.Compte tenu du taux de participation, chaque vote de ces délégué équivalait donc à 15 votes de militants «ordinaires».Mais les délégués ont voté plus ou moins dans les mêmes proportions pour chacun des candidats, mis à part pour Lome Nystrom, qui n’a obtenu que 3,7 % des votes de délégués contre 11,1 % de celui des militants.Un chef sans siège Jack Layton a par ailleurs réitéré sa position selon la quelle il ne tentera pas de se faire élire à la Chambre des communes avant les prochaines élections générales, qu'il prévoit d’ici 12 à 13 mois, soit tout de suite après le départ de Jean Chrétien.Et si les Svend Robinson ou Libby Davies qui l’ont appuyé dans sa campagne offraient de démissionner pour lui laisser la place?«Je ne pense pas que j’accepterais leur démission.Je ne demande à personne de démissionner.Nous avons besoin de toute l’équipe-, at-il répondu sans hésitation.Son adversaire Bill Blaikie avait articulé sa campagne autour de ce thème: un chef doit pouvoir intervenir au Parlement surtout maintenant que de grands débats, comme le réinvestissement en santé ou une possible intervention militaire en Irak, sont en cours.M.Blaikie s’est rallié à son chef.«Je suis ici pour dire: bienvenue dans l’équipe, Jack.» La majorité des 14 députés néo-démocrates interrogés tout de suite après le dévoilement des résultats disaient qu'il n’était pas impératif pour le chef de faire son entrée au Parlement «Nous devons maintenant passer à autre chose», a résumé Wendy lill, pourtant une supporter de M.Blaikie.«Je crois que ce serait inutile qu’il se présente à une élection partielle qu’il n’a aucune chance de remporter.» M.Layton dit vouloir attendre la circonscription de Toronto-Danforth, présentement tenue par l’éventuel candidat au leadership libéral Dennis Mills.La cheffe sortante Alexa McDonough, qui s’est réjouie que le parti sorte de cette course au leadership «absolument uni», a indiqué que la décision reviendrait à M.Layton.«La majorité des délégués nous ont dit que c’est Jack qui devait être chef, alors à nous maintenant de composer avec le fait qu’il n’est pas encore député.» L’ancien chef Ed Broadbent, qui appuyait Jack Layton dans sa campagne, tenait le même discours.«R doit choisir prudemment une circonscription pour l’avenir et non pour répondre à un impératif immédiat», quitte à attendre plus longtemps, dit-D.M.Layton vient de la région toron-toise et c’est là qu’il doit se présenter, croit-il, et non en Colombie-Britannique ou ailleurs.D’autres, comme Yvon Godin, Pat Martin et Peter Staffer, ont demandé à ce que le nouveau chef subisse le test électoral le plus vite possible.Ils parlent de la circonscription ontarienne Perth-Middlesex, libérée par le libéral John Richardson pour des raisons de santé.«Il devrait faire tous les efforts nécessaires pour être à la Chambre le plus vite possible et pas seulement dans le balcon des visiteurs», a dit M.Martin.M.Layton prévoit être à Ottawa trois jours par semaine pour réagir à la période de questions quotidienne.Comme il n’a phis d’emploi (il a démissionné en tant que conseiller municipal de Toronto), le parti devra déterminer au cours des prochains jours s'il paiera ou non un salaire à son chef en attendant son élection à la Chambre des communes.LE DEVOIR Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, O' étage, Montréal (Québec), H3A3M9 E3 Place-des-Arts Us sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration: (514) 985-3333 Les abonnements Au téléphone (514) 985-3355 du lundi au vendredi de 7h30 à 16h30 Par courriel abonnements@ledevoir.com Extérieur de Montréal 1-800-463-7559 (sans frais) Le Devoir est publié du lundi au samedi par Le Devoir Inc.dont le siège social est situé au 2050, rue De Bleury.f* étage.Montréal.(Québec), H3A 3M9.Il est imprimé par Imprimerie Québécor St-Jean, 800.boulevard Industriel.Saint-Jean-sur-Richelieu.division de Imprimeries Québécor Inc.612, rue Saint-Jacques Ouest.Montréal.L'agence Presse Canadienne est autorisée i employer et à diffuser les informations publiées dans U Devoir.Le Devoir est distribue par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., 900.boulevard Saint-Martin Ouest.Laval.Envoi de publication — Enregistrement n” 0658.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec.COMMUNES SUITE DE LA PAGE 1 une deuxième résolution des Nations unies et qu'on ne peut accompagner les Américains sans une telle résolution».a expliqué le chef bloquiste Gilles Duoeppe à Tissue de la réunion.Le Bloc veut aussi que le Parlement puisse examiner la preuve fournie et qu'il tienne lui-même un vote.D est de plus opposé à ce que le Canada relève les troupes américaines en .Afghanistan pour leur permettre d’aller se battre en Irak.«R faut mettre fin à l'ambiguité.On ne peut accepter les faux-fuyants qui servent de politique au Canada en cette matière», a dit M.Duceppe.Les bloquistes ne seront pas seuls dans ce camp, le chef Joe Clark déclarant, à l’issue de la réunion du caucus hier, qu’il était «urgent» que le Canada clarifie sa position et s’engage à n’agir que sous l’égide des Nations unies.Le nouveau chef du NPD, Jack Inyton, a pour sa part fait sienne l’opposition à la guerre de la cheffe sortante Alexa McDonough.H ne sera toutefois pas en Chambre pour mener la bataille, puisqu'il n'y siège pas.Le chef al-lianciste Stephen Harper défendra le point de vue inverse.Il a précisé vendredi, en marge de la rencontre de son propre caucus, qu’il voudrait que le Canada soit prêt à se joindre à une coalition menée par les Américains, mandat onusien ou pas.Ces divergences se reflètent discrètement au sein du caucus libéral, mais pourraient devenir plus apparentes si un débat exploratoire devait avoir lieu sur le sujet Sur le plan intérieur, la priorité de tous les partis ira à la santé en préparation de la conférence des premiers ministres des 4 et 5 février prochains à Ottawa.Le caucus du Bloc québécois a d’ailleurs reçu hier la visite du premier ministre Landry pour faire le point sur la rencontre provinciale de la semaine dernière (voir autre texte).M.Landry compte sur le Bloc québécois pour défendre le point de vue du Québec et des autres provinces, ce que les bloquistes promettent de frire.L’Alliance canadienne sera un allié de circonstance, puisqu’elle soutient la position des provinces, mais le NPD, lui, a déjà fait savoir qu’il se battrait pour la mise en oeuvre intégrale du rapport Romanow, ce qui plaira aux libéraux.L’enjeu est de faille, car il influe sur la préparation du premier budget de John Manley attendu à la fin février.Le gouvernement affiche, pour les huit premiers mois de l’année en cours, un surplus de 8,2 milliards, soit presque le double de celui prévu à l’automne par M.Manley, ce qui a relancé les pressions dépensières.LANDRY SUITE DE LA PAGE 1 Pour arriver à une solution lors de la conférence des 4 et 5 février, il faudra toutefois de la souplesse et des fonds suffisants, a-t-il averti, et non pas un gouvernement fédéral qui dicte à chaque province comment et où dépenser les fonds.Dans une proposition soumise aux provinces la semaine dernière, Ottawa suggère de créer un fonds à usages multiples pour financer la réforme des soins à domicile, des soins de première ligne et établir une assurance-médicaments partielle.Le tout est toutefois assorti d’exigences en matière de reddition de comptes et d'une proposition pour l’adoption d'indicateurs de rendement uniformes.M.Landry convient que les priorités générales établies par chaque niveau de gouvernement peuvent se recouper.«Alors si les objectif du fédéral et des provinces — parce qu’on a fait l’unanimité à Toronto [la semaine dernière] — sont les mêmes, pourquoi ne pas y aller par objectifs et être souple sur les modalités?» a-t-il demandé d'un ton conciliant Il a toutefois tenu à rappeler le vote unanime de l’Assemblée nationale contre un financement fédéral conditionnel et d'insister «S’ily a toute la souplesse voulue, pas de problème.Nous allons nous entendre et rapidement.S’il y a rigidité, s’il y a désir d’impérialisme, désir de nous doter d’un appareil statistique alors qu’on a besoin de scanners, ce sera plus difficile.Mais la bonne foi se présume et je présume que le premier ministre du Canada est de bonne foi.Moi-même et tous mes collègues des provinces le sommes.On devrait y arriver» D est toutefois intraitable sur la question de l’imputabilité.Pas question de rendre de comptes à qui que ce soit d’autre qu'à la population québécoise.Il a d’ailleurs fait remarquer que cette dernière ciblait les politidens provinciaux quand il y avait des problèmes et non pas Ottawa, malgré les compressions imposées depuis 1995.«Pour le reste, la bonne foi devrait nous permettre de nous arranger, mais il faut que l'argent soit au rendez-vous», a-t-il prévenu.La semaine dernière, les premiers ministres des provinces ont demandé cinq milliards dès cette année et davantage les années suivantes.On parle d’environ 35 milliards, au total, sur cinq ans.On s’estime raisonnable depuis que le gouvernement fédéral a affiché un surplus de 8,2 milliards YEHOSHUA SUITE DE LA PAGE 1 Selon Yehoshua, les Israéliens ont aujourd’hui le sentiment que leurs partenaires sont devenus fous.Ils ne parviennent tout simplement pas à imaginer que des jeunes de 20 ans vont à la mort de leur propre gré.Lorsque le terrorisme suiddaire est apparu, au milieu des années 90, tout le monde a cru que c’était provisoire, que le Hamas voulait faire capoter les accords.Personne ne croyait qu’il s’intensifierait avec les négociations de camp David, alors que Clinton et Barak étaient prêts à garantir aux Palestiniens 97 % de leurs territoires.Yehoshua croit qu'en définitive, les Palestiniens n’ont pu se résoudre à la prix.«L’identité nationale palestinienne s’est créée autour du conflit Avant le sionisme, les Palestiniens se disaient Syriens ou Jordaniens.L’arrivée des Juifs a accéléré la création des Palestiniens à travers un conflit très spécial.C’est terrible ce que les Palestiniens ont subi.Le retour d’un peuple à sa terre après 2000 ans est un phénomène unique dans l’histoire humaine.» Yehoshua ne dit pas si les Israéliens, qui ont toujours préféré se tourner vers l'Europe que d’accepter le Moyen-Orient, n’ont pas cru, de leur côté, pouvoir se débarrasser du monde arabe en quelques semaines de négodations.Il croit tout de même que ce fut une erreur d’exiger en échange des concessions de Camp David l’arrêt définitif du conflit «Barak a foncé comme l’homme de commando qu’il a été.Les Palestiniens n’étaient pas mûrs pour mettre un terme au conflit.» Mais, pour Yehoshua, il y a quelque chose de plus profond dans ces attentats suidde.«J'ai choqué beaucoup de monde en disant que les Juif portaient en eux des À part la santé, Jean Chrctien voudrait faire davantage pour les enfants pauvres et les autochtones.A cela s'ajoutent les demandes des forces armees et des muni-dpalités.D doit toutefois tenir compte des coûts de la mise en œuvre du protocole de Kyoto et des consequences d’une guerre éventuelle en Irak.«Nous maintenons des mesures de prudence et rums penstms et espcnms que cela sera suffisant pour absorber un choc attribuable à un conflit en Irak ou à autre chose», a dit samedi M.Manley, un candidat éventuel à la succession de Jean Chretien.Cette course empoisonne d’ailleurs le climat au sein du caucus libéral.Après la ratification du protocole de Kyoto, qui a fait des vagues, c’est au tour du projet du premier ministre de resserrer les règles de financement des partis politiques de semer la zizanie.Malgré les plaintes de ses députés qui estiment ne pas avoir été suffisamment consultés, M.Chrétien a soutenu la semaine dernière que le projet de foi sur le financement électoral serait présenté dés cette semaine.Après avoir jonglé avec l’idée d’interdire aux personnes morales de contribuer au financement des partis, il aurait finalement opté pour une limitation draconienne.La dernière rumeur parle d’un plafond de HXX) $ pour les entreprises et les syndicats et de 10 (XXI $ pour les particuliers.Ces chiffrés font sourciller.Même l’exécutif du Parti libéral, où siègent les présidents des caucus régionaux, a décidé de former un comité pour consulter ses membres à ce sujet.On s’inquiète, car le parti dépend beaucoup des dons des entreprises.Lors des élections de novembre 2000, 60 % des fonds avaient été recueillis auprès de personnes morales.Certains députés ont confié à des journaux torontois qu’ils s'interrogeaient sur les intentions et, surtout, sur l’empressement de leur chef dans ce dossier, surtout à la lumière des divisions qu'il suscite.Le parti est aussi confronté aux critiques constantes de John Manley et de Sheila Copps, une autre' candidate éventuelle à la direction du PLC.Les deux estiment que les régies d’adhésion en Ontario, en Colombie-Britannique et en Alberta les empêchent de recruter suffisamment de membres pour avoir une chance de l’emporter.L’exécutif a refosé en fin de semaine de renverser les règles provinciales, notant que les trois associations se disaient disposer à les assouplir did à la tin février.Bien qu'il se dise détenniné à ne pas se laisser «intimider», John Manley juge cela insuffisant et, samedi, a accusé Paul Martin — qui contrôle ces organisations — d’agir de façon antidémocratique.Il a fait référence à l’imbroglio survenu en Floride lors de l’élection présidentielle, laissant ainsi entendre que M.Martin risquait de voir la légitimité de son élection mise en doute.pour les huit premiers mois de l’année en cours.L’évocation de ces chiffres a ramené la question du déséquilibre fiscal sur le tapis.«Les moyens sont à Ottawa et les besoins cruciaux sont au Québec et dans les provinces», a encore répété M.Landry, parlant d’un manque à gagner de 50 millions par semaine pour le Québec.Un constat qui fait Tunanimite à Québec et qui a été repris par Roy Romanow et le Conference Board, a-t-U ajouté.Il compte le rappeler lors de la conférence des premiers ministres.«On va venir ici avec le dossier le plus solide qu'on ait jamais présenté globalement, toutes les provinces, pour que justice soit faite au nom des patients et des malades, qu’ils soient à Shawinigan, à Moose Jaw ou à Saskatoon.» M.Landry a frit remarquer que le ministre de la Santé, François Legault, avait un plan de réforme tout prêt et qu’il n’attendrit que des fonds supplémentaires pour passer à l’action.«Les surplus sont là à Ottawa immédiatement.Ce sont les malades qui attendent.[.] Ic jour où le chèque arrive, où on a l'argent, regardez-nous aller On sait ce qu ’il fautfaire, comment le faire.{.] Nous som mes prêts, ü s’agit simplement qu’Ottawa reconnaisse que les moyens sont au mauvais endroit.» MM.landry et Duceppe entendent par ailleurs travailler de concert lors des prochaines élections provinciales.M.Duceppe pense pouvoir le faire sans négliger le travail pariementaire.D en veut pour preuve les campagnes électorales et référendaires qui se sont multipliées durant les années 1990.Bernard landry a par conséquent profité de l’occasion pour défendre l’existence du Bloc, la seule voix offerte aux millions de souverainistes sur la scène fédérale.«Le Bloc québécois doit être à Ottawa jusqu ’au jour de la souveraineté», a-t-il dit Il a aussi rivement déploré les propos tenus par Paul Martin en fin de semaine, à Davos.Alors qu'il commentait le projet de loi sur le financement des partis politiques et fa possibilité que les partis reçoivent des fonds publics, M.Martin s’est demandé si les Canadiens accepteraient de voir leurs taxes financer un parti souverainiste comme le Bloc.«Hé je paie mes impôts à Ottawa! [.] Je suis surpris et déçu que Paul Martin, avec qui j’ai eu de bonnes relations comme ministre des Finances, dise des sottises semblables», a lancé Bernard landry.Gilles Duceppe était tout aussi indigné, rappelant que M.Martin n’hésitait pas à accepter Taisent de tous les Québécois pour défendre des projets fédéralistes.éléments qui rendent l’autre fou, qui incitent à la folie.C’est l’ambiguïté fondamentale du Juif.Il ne sait pas où est sa frontière.Je ne parie pas des frontières physiques.Les Allemands aussi sont devenus fous avec nous.Ils voulaient nous massacrer pour rien.» Aujourd’hui, l’écrivain de Haifa croit que les Juifs ont désespérément besoin de frontières.Une frontière pour éviter le terrorisme, pour faire sortir les colons qui harcèlent les Palestiniens, mais aussi pour que les Juifs qui habitent Israël renouent avec l'idée fondatrice de leur pays.«Nous avons vécu avec les Palestiniens sans frontière.Un peuple a besoin d’une frontière comme une maison a besoin d’une porte.Les sionistes ont justement créé Israël pour avoir des frontières.Le Juif, au contraire, n’aime pas les frontières.Après la Guerre de six jours, on a trahi l’esprit du sionisme qui est la souveraineté et les frontières.Legrand sioniste Ben Gourion fut le premier à dire après la guerre qu’il fallait restituer tous les territoires.» la souveraineté d’Israël sur la Cisjordanie a toujours été une utopie.Chaque nouvelle colonie crée le mythe parfaitement suicidaire que six millions d’Israéliens (dont un million d’Arabes) peuvent intégrer trois millions de Palestiniens.Les démographes calculent que, dans dix ans, ü y aura plus d’Arabes que de Juifs entre le Jourdain et fa Méditerranée.Le pays n’a-t-il pas toutes les misères du monde à intégrer le million d’Arabes israéliens qui y vivent déjà?En 1948, les Arabes israéliens n’étaient que 120 000.Cinquante ans plus tard, ils se sont multipliés par neuf.La population juive, elle, ne s’est pas multipliée par six malgré les flots d’immigrants qui n’ont cessé de débarquer.Yehoshua ne participe pas au mythe de fa réunification de Jérusalem qui fait pourtant presque l’unanimité chez les Juifs.Né dans la Ville sainte, à la fin des années 60, il a même choisi de la quitter pour s’installer IRAK SUITE DE LA PAGE 1 Les informations recueillies par les Etats-Unis seraient rendues publiques, ajoute le journal.Le nouveau délai accordé à l’ONU donnerait à Washington et à Londres le temps d’achever leurs déploiements militaires dans la région, dit encore Die Welt.Pour Dominique de Villepin, «plusieurs semaines.voire quelques mois» supplémentaires seraient nécessaires pour mener à bien les inspections en désarmement des Nations unies.«Is processus des inspections se déroule conformément à l’esprit de la résolution» 1441 des Nations unies sur l’Irak, a jugé hier soir le ministre français des Affaires étrangères, qui était l’invité de France 3, à la veille de la réunion du Conseil de sécurité de TONU sur le rapport des inspecteurs.«L'information dont dispose aujourd’hui la communauté internationale est plus grande qu 'il y a deux mois [.) Nous voulons quelle soit plus grande, nous voulons aller plus loin», a-t-il précisé.Iji nébuleuse terroriste Invité du Forum économique mondial à Davos (Suisse), le secrétaire d’Etat américain Colin Powell a assuré que le régime de Saddam Hussein avait «des liens clairs» — qu’il n’a pas préeisés — avec la nébuleuse terroriste, en particulier avec l’organisation al-Qaïda d’Oussama ben Laden, commanditaire désigné des attentats du 11 septembre 2001.Des propos repris peu après par le secrétaire général de la Maison-Blanche.Andrew Card, selon qui «Saddam Hussein entretient depuis longtemps des relations avec des organisations terroristes, y compris le réseau al-Qaïda».L’Irak a rejeté de telles accusations.Interrogé par la BBC, le vice-premier ministre Tarek Aziz a déclaré: «Ils [les Américains] mentent tout simplement.» 11 a affirmé qu’en cas de guerre l’Irak n’utiliserait pas d’armes chimiques ou bactériologiques, «parce que nous n’en avons pas».11 a toutefois reconnu que l’armée irakienne avait reçu des équipements de protection contre de telles armes, mais que cette mesure avait été prise «pour se protéger contre leur usage par l'autre partie».M.Powell a estimé que l’Irak avait «raté le test» de la déclaration sur son arsenal, remise en décembre à TON U.«Nous approchons probablement du moment où nous aurons à passer à l'étape suivante», a-t-il dit, renforçant la thèse d’un recours à la force à brève échéance contre Bagdad.Alors que la France et l’Allemagne affichent leur opposition à une intervention militaire contre Bagdad en l’état actuel des choses, M.Powell a souligné que les Etats-Unis étaient «prêts à agir même si d’autres ne sont pas disposés à nous rejoindre».Rapport d’inspection La présentation du rapport des chefs des inspecteurs, Hans Blix et Mohamed ElBaradei, devant le Conseil de sécurité de l’ONU, qui sera publique, devrait commencer ce matin et ne pas dépasser une heure.M.ElBaradei, a annoncé qu’il recommanderait la poursuite des inspections, qui ont repris fin novembre après quatre ans d’interruption, et ajouté que son rapport ne contenait pas de surprises.Déplorant que l’Irak n’ait pas encore pleinement coopéré avec les inspecteurs, M.ElBaradei a pressé hier l’Irak de convaincre ses scientifiques de se laisser interroger en privé.Il est «regrettable», selon lui, que trois scientifiques irakiens l’aient refusé samedi.Ce rapport — premier bilan de deux mois de travaux sur le terrain — représente une étape cruciale aux yeux de la communauté internationale dont certains membres détermineront leur position selon les conclusions des experts des Nations unies.la position américaine ppurrait être connue demain avec le discours sur l’État de l’Union de Bush, alors que les 15 membres permanents du Conseil de sécurité se réuniront mercredi pour discuter de leur position respective sur la question.En Irak, Saddam Hussein a présidé hier une réunion conjointe du Conseil de commandement de la révolution (CCR, plus haute instance dirigeante) et du commandement du parti Baas au pouvoir, consacrée à l’examen «de la situation».Bagdad a promis aux Etats-Unis et à la Grande-Bretagne qu’en cas d’attaque ils rapatrieraient leurs soldats «dans des sacs en plastique».Sur le terrain, les experts en désarmement ont visité hier une dizaine de sites, notamment un centre de contrôle de la peste bovine et un centre de recherche sur la tuberculose à Bagdad.L’armée américaine, en manœuvres dans le désert koweïtien, devait lancer hier soir un exercice conçu sur le modèle de l’offensive lancée en janvier 1991 et qui avait permis de bouter les troupes irakiennes hors du Koweït.dans une métropole industrielle du nord.Pendant des centaines d’années, dit-il, les Juife n’ont pas possédé les lieux saints.Cela n’a pas empêché sa propre famille de venir à Jérusalem au début du XK' siècle.«Tout le monde pouvait venir.En colonisant systématiquement Jérusalem, en imbriquant les quartiers juifs et palestiniens, Israël a créé un problème inextricable.Jérusalem est le cœur des Juifs et le cœur des Palestiniens.C’est exactement comme si on avait branché l’un sur l’autre les circuits sanguins de deux individus qui ne veulent pas vivre ensemble.» Ni la gauche, ni la droite n’ont voulu faire une frontière, dit-il.Elle serait pourtant un grand soulagement pour les Juifs comme pour les Palestiniens.Yehoshua croit qu’elle pourra arrêter 90 % du terrorisme.Il croit aussi qu’elle permettra aux Palestiniens de faire leur police eux-mêmes.«Ça va calmer la situation.Immédiatement, le climat changera.Alors, on pourra négocier.» En cette époque de mondialisation, on ne peut pas dire que l'idée de Yehoshua soit à la mode.On lui a répliqué qu’il fallait frire comme l’Europe et plutôt faire tomber les frontières.«Ce n’est pas l’Europe ici, dit-il.Et, de toute façon, l’Europe a eu des frontières pendant des siècles.Même aujourd'hui, l’Europe ne peut pas vivre sans frontières.» lœs frontières ne résoudront probablement pas à elles seules la crise d'identité permanente qui caractérise les Juifs.Pour œla, dit-il, il faudra un jour séparer la religion et la nationalité.•Il faut qu’Israël devienne comme la France ou les États-Unis: une nation où l’on peut être Français ou Américain sans être catholique.C’est le grand esprnr d’Israël.On pourra alors faire partie du peuple juif historique sans être obligatoirement de religion juive.On pourra même avoir des Juifs catholiques ou musulmans.Mais, ce n’est pas pour tout de suite.» ) % L E DEVOIR.LE 1 V N D I 27 .1 A \ V I E R 2 0 0 ;$ h r> LE devoir LES SPORTS XXXVI I' Super Bowl TENNIS Jon Gruden et les Buccaneers triomphent des Raiders 48-21 PHILIPPE REZZONICO PRESSE CANADIENNE San Diego — Huit millions de dollars et quatre choix au repêchage représentaient finalement un excellent investissement des Buccaneers de Tampa Bay afin de mettre la main sur l'entraîneur Jon Gruden.Dominants en défense et menés de main de maître en attaque par les stratégies de Gruden, les Buccaneers de Tampa Bay ont vaincu les Raiders d’Oakland, hier, l’emportant 48-21 lors de la présentation du XXXVII' Super Bowl devant 67 603 spectateurs.Les Buccaneers remportent ainsi le championnat du football américain à leur première participation.Les Raiders, gagnants de trois titres, subissaient une première défaite depuis le revers subi contre Green Bay, lors du deuxième Super Bowl.Méthodiques au possible en attaque, les Buccaneers ont exercé un contrôle du ballon insensé.Pourtant pas réputés pour inscrire des points à la tonne, ils en ont marqué 17 sans riposte au deuxième quart avant d’en ajouter 14 au troisième par l’entremise d’une passe de touché de huit verges à Keenan Mc-Cardell et du retour d’interception de 44 verges de Dwight Smith.Le touché de McCardell, son deuxième de la rencontre, couronnait une poussée de 89 verges qui aura duré prés de huit minutes.Michael Pittman aura récolté plus de 100 verges au sol pour Tampa Bay.La meilleure attaque de la NFL aura été plutôt timide.Rich Gannon a été victime de quatre sacs et de cinq interceptions, Jerry Rice a capté sa première passe avec 3:30 à faire au troisième quart, Oakland a gagné 18 verges au sol et l’attaque totale fut de quelque 250 verges.la défense de Tampa Bay, qui inonde le centre du terrain avec ses demis défensifs, aura eu le meilleur.Jerry Porter a capté une passe H | # * REUTERS Le quart-arrière des Buccaneers de Tampa Bay, Brad Johnson, lève les bras après le premier touché de son équipe, au deuxième quart.de touché à la fin du troisième quart à la suite d’une décision discutable.Les reprises télévisées démontraient que le receveur des Raiders n’avait pas le parlait contrôle du ballon dans la zone de buts.Les Raiders ont ensuite raté la transfonna-tion de deux points.Oakland a ensuite ajouté deux autres touchés au dernier quart, l’un quand Eric Johnson a ramené un botté bloqué dans la zone de buts, l’autre quand Gannon a rejoint Jerry Rice qui a complété le travail.Dans les deux cas, la transformation double a été ratée.Derrick Brooks et Dwight Smith ont mis les derniers points d’exclamations à cette victoire des Buccaneers en ramenant des interceptions pour des touchés avec moins de deux minutes à jouer.Défense et stratégie D’un match dont on attendait beaucoup, la première demie aura été placée sous le signe de la défense et de la stratégie.Les Buccaneers ont multiplié les diverses formations en attaque afin de confondre la défense des Raiders.Cela n’a pas toujours eu du succès, notamment quand Brad Johnson a décoché une passe molle lorsque plaqué par Regan Upshaw sur la première séquence des siens.Le demi de coin Charles Vrtxxlson a facilement capté le ballon avant d’être poussé hors du terrain.Les Raiders n’ont toutefois pu en profiter, leur première poussée à l’attaque se terminant par le sac de Simeon Rice aux dépends de Gannon.Sebastian Janikowski a alors fait mouche d’une distance de 40 verges: 3-0 Raiders après 4:20 de jeu.Les Buccaneers ont riposté de la même façon avec un botte de précision de 31 verges de Martin Grama-tica à 71)9, mais ils ont toutefois fait avancer le ballon avec facilite sur 60 verges avec une attaque sans caucus.Johnson a complété deux longues passes àjoejurevicius.L’ailier défensif Greg Spirt's a fait passer un dur moment à Gannon, le renversant une fois derrière sa ligne de mêlée et le pressant à outrance.Spires s’est même permis de renverser le massif Lincoln Kennedy d’une main.C’est cette pression qui a mené à la première interception du demi de sûreté Dexter Jackson, lorsque Gannon a tenté de rejoindre Doug Jolley.Les Buccaneers n’ont guère capitalisé, mais Gramatica a quand même logé un autre ballon entre les poteaux sur 43 verges, à 3:44 du deuxième quart, pour une avance de 6-3.Gannon a ensuite été victime d’une autre interception de Jackson quand il a tenté une passe télégraphiée vers Jerry Porter, les Buccaneers n’ont pas ajouté de points, mais ils ont repoussé les Raiders à leur ligne de 11 verges.Ces derniers n’ont pas gagné le premier jeu et Rice a récolté un autre sac, écrasant Gannon au sol.Cette fois, les Buccaneers ont tiré parti d’une position avantageuse en entamant la poussée au 27 des Raiders.Elle s’est terminée par une course de deux verges de Mike Al-stott en plein centre pour une avance de 13-3 à 8:36.Et quand Johnson a rejoint McCardell sur cinq verges pour un autre touché avec 30 secondes de jeu à la demie qui a fait 20-3, les partisans des Raiders étaient muets comme des tombes.La nouvelle sagesse d’André Agassi ASSOCIATED PRESS Melbourne — Depuis, sans doute, la cassure dans la carrière d’André Agassi en 1997, année où il a termine au 122' rang du classement mondial, l’Américain, vaguement punk et irrévérencieux, est devenu un sage.On l'a encore vu à Melbourne Park hier, quand le «champion diplomate», «l'homme public», aussi sûr dans ses interventions micro en main que dans ses choix tactiques sur un court, a fêté sa quatrième victoire aux Internationaux d'Australie, sa huitième en Grand Chelem, avec retenue et doigté.Il a eu d’abord un mot gentil — et sensé — pour l’infortuné Allemand Rainer Schüttler, déclassé 6-2, 6-2, 6-1 en 76 minutes, soulignant à l’intention de la foule la somme de travail fourni par l'Allemand pour arriver jusque là: «Rainer est un gros travailleur que je salue», a-t-il dit.On écoute désormais .Agassi, comme s’il détenait un secret, cet homme qui se bonifie au fil des ans, qui a gagné cinq de ses huit titres majeurs depuis son 29 anniversaire.Dans le stx>rt moderne, ce palmarès représente un monde à l’envers.Car même Jimmy Connors, qui a eu suffisamment de combativité pour accéder à une demi-finale des Internationaux des Etats-Unis à 39 ans, n’a remporté que trois de ses huit titres majeurs après 29 ans.Et voilà Agassi qui se hisse maintenant au niveau de Connors dans la lisle des vainqueurs majeurs.Imagined il la fin de sa carrière, en a-t-il fixé des limites?«Si mon meilleur tennis n 'est plus capable de me donner la victoire.ce sem le moment de partir, a-t-il dit.Car comment ressentir le désir, comment se dévouer, se préparer, sans aucun résultat au bout?» EN H K E F Anja Paerson devance Kostelic Maribor, Slovénie (Al1) — la Suédoise Anja Paerson est venue à bout de sa rivale Janica Kostelic — et des boules de neige lancées sur la piste par les supporters de la Croate — pour remporter le slalom de Maribor, hier, et signer sa troisième victoire consécutive en Coupe du monde.Paerson, championne du monde en titre de la spécialité et déjà lauréate du slalom gérait samedi, a conservé son avance de la première manche et s’est imposée dans le temps combiné d’une minute, 38,98 secondes.L’étoile montante du ski autrichien, Nicole Hosp, est encore une fois montée sur le podium.Elle a pris la troisième place, en 1 min 39 s 32.Kalle Palander signe la première victoire finlandaise Kitzbühel, Autriche (AI1) — Kidle Palander est devenu hier le premier Finlandais à remporter uni' course de la Coupe du monde de ski alpin on terminant premier du slalom de Kitzbühel.Palander a réalisé deux manches solides sur la triste de Ganslorn et s’est imposé en une minute, 41,75 secondes.«Hien sur, le titre momiial c’était super mais je vendais vraiment une victoire en Coupe du monde», a déclaré Pakui-der.L’Autrichien Rainer Schônfel-der a terminé deuxième du slalom, en 1 min 42 s 06, suivi de son coéquipier Heinz Schilchegger, troisième en 1 min 42 s 28.Téléphone: 985-3322 Télécopieur: 985-3340 LES PETITES ANNONCES Courriel: petitesannonces@ledevoir.com I DÉFELOPP&MENf El MIX 1-888-234-8533 (114) 257-8711 www.rievp.or»; AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s’il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s’y serait glissée.IL DI.Voll! ne sera pas responsable des erreurs répétées.Merci de votre attention.|*| Environnement Canada Environment Canada Montréal Prévisions météo ^ # AUJOURD'HUI Ensoleillé max -17 CE SOIR MARDI MERCREDI JEUDI Ciel variaCle Cial variable Ensoleillé Neige min-20 max-10.min-20 max-9, min-11 max-8, min-16 La météo en un clin d’œil Max.Min.Normales -4.6 -14.0 Preclp.0.5 mm Phases de la lune • € O 3 2/4 2/12 2/20 2/27 r* m 'X,-4 .-21/-34 Val d'Or : • -18/-25 Saguenay -8/-U J -Iles .17/-22 itréal hic her soleil 6:54 ingjo.-?Indio* UV 0 0-3 0 a.o-e.e 7.0-0.0 O O.Expoallton mas.no.min 30 mai» PO mm “r”'»"”"—i -r— LJ^r- Pxrv* fewr'èrT,* Canada Le monde St.John’s 4\0 New York O- -7\-10 Halifax 10\6 Moscou «CS 0\-2 Whitehorse 6g -15\-25 Tokyo w- 1616 Yellowknife 0- -32V36 Sydney e.26\20 Parlez directement avec un préviaionniste UJ Météo Conseil 1-900-565 4455 Frais applicables Pour le dernier bulletin météo en ligne, consultez le site Web météo à l’URL www.meteo.ec.gc.ca La météo canadienne sur le Web 1 • N •D ‘E *X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100*150 Achat-vente-échange 160* 199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 * 250 Achat-vente-échange 251 • 299 Location 300 • 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grossesse.l’orientation sexuelle, l'état civil l'âge du localaire ou de et à ses entants, la religion, les convic-tions politiques, la langue, l'origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap ou ('utilisation d'un moyen pour pallier ce handicap ___________________________ NDG Grand 5 1 /2, p.de lumière, bois franc, loyer, aire ouverte 9251.1 mars 514-525-5691 PAT.gr.6 1/2, sur 2 étages, bord fleuve, eau ch.- semi-chautté La campagne en villei Tr.propre.2 esp stat Libra juin 2003.ttSOVm.Ginette ou André.514-645-1252 WESTMOUHT Sous-location ou repose de bait 31/2 chauffé (poss.meublé) 725$ 895-0531 WESTMOUNT idj.pr.Oratoire, charmant 61’.entièrement rénové, foyer, s.-sol non-fini, stat.1 mars.Cachet.1 950$.St 4-! «Tt SIS" LES ENFANTS DU MONDE ONT BESOIN DE VOTRE AIDE a comme coopérant ?comme bénévole a c omme donateur (514) 387-2541 poste 240 Nous vous aiderons à les aider www.monde.ca Faites un don.POUR AIDER CEUX QUI AIDENT La Fondation Baluchon Alzheimer aide les 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