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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2003-01-18, Collections de BAnQ.

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Par ici la bonne soupe.Page E 1 La recette du succès de l’économie québécoise Page B 1 ?www.lede vo ir.com ?LE DEVOIR z ;* Armes : les Québécois défient la loi Le Québec appuie le registre national des armes à feu, et pourtant, c’est dans cette province qu’on retrouve le plus de délinquants HÉLÈNE BUZZETTI DE NOTRE BUREAU D'OTTAWA Le Québec est peut-être une des deux seules provinces canadiennes à encore accorder leur appui au registre fédéral des armes à feu, mais c’est dans cette province que les citoyens se conforment le moins aux exigences de la loi.En effet, c’est au Québec que la proportion de propriétaires d'armes à feu n’ayant pas de permis de possession est la plus élevée.Pas moins de 27,4 % des gens possédant une arme n’auraient pas obtenu un permis de possession, selon le nouveau programme fédéral.Au contraire, en Alberta, la province pré- sentée comme la plus farouche opposante au programme fédéral de contrôle des armes à feu, à peine 7 % des propriétaires seraient encore dans l’illégalité.Les possesseurs d’armes à feu avaient jusqu’au 1" janvier 2001 pour obtenir un permis.Il faut souligner que les pourcentages ont été calculés par Le Devoir à partir d'approximations prove- nant de la firme GPC Recherche.Mandatée par le Centre canadien des armes à feu (CCAF), cette firme, il y a deux ans.a évalué le nombre de Canadiens possédant une arme.Ce serait l’étude la plus exhaustive à ce jour.D'après cette étude, il y aurait environ VOIR PAGE A 10: ARMES Le Canadien congédie Michel Therrien VALÉRIE DUFOUR LE DEVOIR La main forcée par la piètre performance des gilets bleu, blanc et rouge sur la patinoire, la direction du Canadien de Montréal a congédié l’entraîneur Michel Therrien hier matin.Ce dernier a aussitôt été remplacé par Claude Julien, le pilote de son club-école.«Je croyais que la situation allait s’améliorer.J’avais confiance que nous allions aligner une série de victoires.Ce n'est pas arrivé, et il /allait un changement», a expliqué hier midi le directeur général de l’équipe, André Savard, lors d'une conférence de presse.La mine basse, M.Savard a ajouté que la décision a été difficile à prendre et qu’il ne l'a pas prise de gaieté de cœur.«Je connais le métier d’instructeur.Cest un métier ingrat, un métier qui ne pardonne pas.Cest un métier très exigeant et qui demande de la constance.» La défaite de mercredi soir contre les Trashers d’Atlanta — la pire équipe de la ligue nationale de hockey — a cependant fait déborder le vase, si bien que le directeur général a appelé Claude Julien et lui a demandé de se tenir prêt La défaite de jeudi soir a confirmé la décision.André Savard a annoncé la nouvelle à Michel Therrien hier matin.«Les entraîneurs sont jugés en fonction du nombre de victoires et de défaites», a souligné François Gagnon, journaliste au quotidien Le Soleil.«Le Canadien n’avait remporté que deux victoires au cours de ses 12 derniers matchs.L’équipe glissait au classement.On sentait qu’il y avait moins d’émotion dans le vestiaire, sur le banc et sur la glace.» Visiblement fier, Claude Julien a indiqué que le fait de prendre la barre de l’équipe montréalaise, un VOIR PAGE A 10: CANADIEN ¦ Autre texte en page CIO JACQUES GRENIER LE DEVOIR * ‘1 V André Savard, directeur général du Canadien, a présenté le nouvel entraîneur du club, Claude Julien, qui dirigeait jusque-là le club-école de l’équipe.HORS-JEUX Vite vite vite Peu de choses plus banales surviennent de nos jours dans le trépidant monde du sport que le congédiement d’un entraîneur.En fait, il y en a deux: un expert versé dans l’analyse à chaud qui souligne, nouvelle preuve à l'appui, qu’«il est plus facile de flanquer à la porte un coach que 20 joueurs», et son collègue assis juste à côté qui, à la recherche d’un angle original, affirme de façon puissamment imagée que «lorsqu’un gars est engagé derrière le banc, la seule case de son contrat laissée vide est celle où on écrira la date où il s’est fait mettre dehors».Une pleine mallette d’expressions clés est aussi à la disposition du commentateur qui ne peut quand même pas réinventer la roue à chaque fois, parmi lesquelles «siège éjectable», «métieringrat»,«nécessitéd’un Jean Dion changement», «nouvelle philo- ?sophie», «obligation de résultats», «décision difficile», «homme de la situation» et «fini les maudites folies».Michel Therrien s’est donc fait infonner, hier, que la sortie, c’est par là On s’habitue.Son successeur Claude Julien — en plus d’être le premier entraîneur-chef du Canadien de Montréal depuis Piton Ruel à s’appeler Claude, ce qui constitue quand même une sacrée carte de visite — est le cinquième à occuper le poste en huit ans.Therrien est le sixième à perdre son emploi cette année dans la National Hockey league (20 % des effectifs).Deux d’entre eux ont déjà été réembauchés ailleurs.Doivent pas tous être pourris, que diable; ou, si oui, que dire de ceux qui les engagent?Est-ce qu'on percevrait quelque chose comme une petite impatience?Un bon indice de la raison pour laquelle on fait les choses comme on les fait peut être retrouvé quelque part dans un coin bucolique du New Jersey.La semaine dernière, au terme d’une défaite de 3-2 du Montréal contre les Devils, André Savard, celui qui a dit que «changer pour changer, ça ne donne absolument rien» mais qui procède à un changement, s’est approché fù-rax de la patinoire pour servir une volée de bois vert comme du poisson pourri à l’arbitre Kerry Fraser, qui VOIR PAGE A 10: VITE Sharon l’inoxydable Il résiste à tous les scandales et gagne en popularité CHRISTIAN RIOUX ENVOYÉ SPÉCIAL DU DEVOIR Jérusalem — Alors que le premier astronaute israélien prenait le chemin de l’espace à bord de navette Columbia, le premier ministre Ariel Sharon semblait lui aussi flotter quelque part entre le paradis et le nirvana.Le chef de la droite israélienne n’avait pourtant pas vraiment besoin de cette explosion de patriotisme qui a fait dire aux journalistes israéliens hier que le ciel de la Floride avait pour l’occasion revêtu les couleurs de leur pays: le bleu et le blanc.A dix jours des élections générales, rien ne semble en mesure d’égratigner l’ancien chef militaire de la VOIR PAGE A 10: SHARON INDEX Actualité.A2 Annonces.C 4 Avis publics.C 8 Bourse.C2 Carrières.C 6 Économie.C 1 Éditorial .B 4 * Santé.B 6 Idées.B5 Météo.C9 Monde.A 8 Mots croisés.C 9 Perspectives.B 1 Sports.C10 Entretien avec Geraldine Chaplin Le retour du Dictateur Geraldine Chaplin parle de son père à l’heure où sort de nouveau Le Dictateur, pamphlet antihitlérien réalisé par Charlie Chaplin en 1940.Ce grand film, désormais restauré, atterrira vendredi sur cinq écrans québécois.Et les dictateurs d’hier y ressemblent étrangement à ceux d’aujourd’hui.ODILE TREMBLAY LE DEVOIR La voix de Geraldine Chaplin éurive de Madrid et rit au bout du fil.Une voix volubile, joyeuse, passionnée et passionnante, au français impeccable.la célèbre actrice au père mythique a beau demeurer Américaine, elle est aussi une enfant polyglotte de la grande Europe.On peut l’admirer ces tempsei dans Parle avec elle, le dernier long métrage de Pedro Al-modôvar, q u i triomphe partout, mais cette V ) foisci, elle veut témoigner de son père.Un père pour la postérité à jamais déguisé en Chariot avec une canne, des godasses et un chapeau melon, faux vagabond et vrai génie du cinéma la fille aînée de Chaplin et d’Oo-na O’Neill souligne la sortie du Dictateur, que Charlie Chaplin a réalisé en 1940.Il y incarne le double rôle d’Hitler (rebaptisé Hynkel) et d’un barbier juif, avatar de Chariot et victime des nazis.le film, en mauvais état, n'avait pas été projeté sur grand écran depuis 20 ans.EJ voici que, nettoyé, rajeuni par les bons soins de la Cinémathèque de Bologne, avec une bande sonore rafraîchie, Ije Dictateur retrouve ses couleurs initiales, marron et blanc (plutôt que noir et blanc).Ce film marque une étape cruciale dans l’évolution de ce cinéaste disparu il y a 25 ans.«C'était la première fois que Chariot pariait, la première fois aussi que mon père écrivait un vrai scénario.D'habitude, tout sortait directement de sa tête.Cette fois, il a pondu 300 pages de texte, dont 11 sur la seule scène du globe terrestre que le dictateur fait bondir.Chaque mouvement de VOIR PAGE A 10: RETOUR LE DEVOIR, LES SAMEDI 18 ET DIMANCHE 19 JANVIER 2 0 0 3 -LES ACID A LUES- Retransmission télé-radio sur Internet Le C RTC refuse de réglementer SYLVAIN LAROCQUE PRESSE CANADIENNE Ottawa — la retransmission de signaux de radio et de télévision sur Internet ne doit pas être réglementée, a réitéré hier le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC).«/a Conseil n’estime ni nécessaire ni opportun d’exiger une licence pour les retransmetteurs sur Internet», écrit le CRTC dans un avis.La décision risque de déplaire à certaines entreprises qui, sans demander à l’organisme fédéral de réglementer la retransmission sur Internet, réclamaient à tout le moins un certain encadrement Parmi ces entreprises, on compte Bell Canada, qui souhaitait entre autres que les télédistributeurs par Internet n’aient pas le droit de modifier la programmation des chaînes diffusées sur le Web, et qu’ils ne puissent pas non plus obliger les internautes à regarder des messages publicitaires additionnels.D’autres intervenants insistaient toutefois pour que le CRTC maintienne l’ordonnance d’exception rendue en décembre 1999.L’organisme réglementaire a donné raison à ces derniers, notant qu’encadrer une industrie relativement «immature» ne serait pas approprié.De toute façon, souligne le CRTC, les retransmetteurs sur Internet sont désormais obligés, en vertu de modifications récentes à la loi sur le droit d’auteur, d’obtenir le consentement des diffuseurs traditionnels avant de transmettre leurs émissions sur le Web.Une société montréalaise, JumpTV.com, diffuse actuellement des canaux internationaux avec lesquels elle aurait conclu des accords.Selon des chiffres de MicroBBM, l'écoute radiophonique sur Internet reste marginale, avec à peine 0,1 % de l’auditoire global.Pour ce qui est de la télévision, c’est encore moins.La FNEEQ en voie de faire accepter son entente MARIE-ANDRÉE CHOUINARD LE DEVOIR La Fédération nationale des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) a franchi une étape de plus cette semaine dans sa négociation avec le gouvernement autour de l’équité salariale, en convainquant 80 % de ses représentants que l’entente qu’elle avait arrachée en décembre était recevable.Quatre-vingts pour cent des représentants de la trentaine de syndicats locaux ont en effet donné jeudi leur aval à l’entente de principe survenue le Ceftp 22 décembre avec le u-eue Conseil du trésor au sujet structure d'une nouvelle structure salariale et de la «reconnaissance des services professionnels rendus».Invités à recommander à leurs assemblées générales respectives d’entériner cette entente, les représentants des 35 syndicats doivent se rapporter avant la mi-février, date où l’on saura si l’entente est acceptée ou non par les .membres.A terme, en 200S06, la nouvelle structure salariale représentera une injection de 48 millions de dollars dans la masse salariale des 14 000 enseignants membres de la FNEEQ, ce qui correspond à une hausse de 4,5 %.Cette structure reconnaîtrait désormais l’apport d’une formation universitaire, en ajoutant un échelon pour les titulaires de maîtrise.L’entente, qui marque aux dires du président de la FNEEQ, Pierre Patry, un «tournant historique», reconnaît également l’inclusion de l’enseignement collégial à l’enseignement supérieur.Devant le gouvernement, le syndicat s’est engagé quant à l'enca- reconnaîtrait désormais l’apport d’une formation universitaire, en ajoutant un échelon pour les titulaires de maîtrise drement et l’aide à la réussite des élèves, que le texte de l’entente de principe définit par l’obligation pour chaque enseignant de «consacrer 173 heures par année d’enseignement à ces activités [aide à l’apprentissage, encadrement des étudiants, formation pédagogique et assistance professionnelle] à même ses heures de disponibilité».Une perte d’autonomie professionnelle Cette portion de l’entente a fait bondir les deux autres syndicats d’enseignement collégial, la Fédération autonome du col-légial (FAC, 4000 membres) et la Fédération des enseignants de cégep (FEC-CSQ, 1400 membres), qui ont tous deux rejeté ce que leur proposait le Conseil du trésor en décembre.Les critiques les plus virulentes ont lié les 173 heures à une augmentation de la tâche des profe et à une perte d’autonomie professionnelle.«Il est tout à fait inconcevable d’accepter que ces nouvelles activités [pédagogiques], imposées sous prétexte de favoriser la réussite des étudiants, nous éloignent encore un peu plus de notre enseignement», réagissait cette semaine le président de la FAC, Daniel Lau-zon, attaquant précisément le contenu de l’entente de principe obtenue par la FNEEQ.D’autres critiques ont protesté contre le fait que la nouvelle structure salariale maintiendra à terme le même salaire pour les enseignants possédant 19 ans de scolarité et comptant 15 ans d’expérience, alors que les autres bénéficieront d’une hausse salariale.Reconnaissant que «toute entente est perfectible», le président de la FNEEQ, Pierre Patry, explique que cette catégorie particulière d’employés maintient le même salaire, selon les termes de l’entente de principe.«Certains trouvaient que ces gens-là auraient dû obtenir des gains eux aussi», a-t-il expliqué hier.«On a tout tenté pour que ce soit effectivement le cas, mais on n'y est pas arrivé.Mais c’est le statu quo pour ces gens-là; ce n’est pas une perte.» De tousses interprétations Les critiques véhiculées par les autres syndicats se basent parfois sur des portions de texte qui ne sont pas exactes, juge M.Patry, qui compte sur les assemblées générales à venir pour bien informer les membres quant au contenu réel de l’entente de principe et ses incidences précises sur la situation des enseignants.«Les gens prendront leur décision, ça leur appartient», a-t-il affirmé.Mais on veut qu’ils aient l’heure juste sur le contenu réel de l’entente et non sur de fausses interprétations colportées ailleurs.» Cette entente, sur laquelle les 35 syndicats locaux de la FNEEQ doivent statuer avant la mi-février, continue de faire l’objet de discussions au sein de la FAC et de la FEC-CSQ, qui doivent reprendre leurs négociations avec le Conseil du trésor.Les deux syndicats préparent actuellement le terrain pour relancer l’opération de négociation.Cette nouvelle étape conclue dans la négociation de la FNEEQ avec le gouvernement rappelle les échanges de la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ) avec le Conseil du trésor.Conclue de manière finale en octobre dernier, cette entente en matière d’équité salariale comportât notamment un ajout de cinq heures de temps de présence à l’école par semaine — pour un total de 32 heures par semaine —, ce qui avait été interprété par plusieurs enseignants comme une manière d’alourdir la tâche.Prévention des incendies Le Service de sécurité incendie de Montréal songe à revoir sa stratégie JEANNE CORRIVEAU LE DEVOIR Constatant que ses campagnes de prévention visant à rappeler l’importance des détecteurs de fumée ne donnent pas les résultats escomptés, le Service de sécurité incendie de Montréal (SSIM) songe à revoir sa stratégie.Plus de 40 % des logements et des maisons de l’île de Montréal ne sont pas dotés de détecteurs de fumée, et s’ils en ont, ceux-ci ne fonctionnent pas.Qui n’a pas un jour succombé à la tentation de faire taire définitivement un détecteur de fumée trop prompt à hurler à la moindre occasion?La solution souvent adoptée est de retirer les piles de l’appareil.pour ne jamais les remettre en place.C’est ce qu’avaient fait les trois résidants de la rue Davidson, dans Rosemont, qui ont péri dans l’incendie de leur logement, mercredi, et dont le détecteur de fumée était dépourvu de piles.Dans certains quartiers de Montréal, le nombre de personnes qui ne se conforment pas au règlement municipal est inquiétant, indique le lieutenant Roger Gilbert, responsable de la section éducation du public au SSIM.Les uns ont des appareils qui ne fonctionnent pas, les autres n’ont tout simplement pas de détecteur dans leur demeure.«C’est hallucinant.L’automne dernier, nous avons fait un blitz dans Ahuntsic-Cartierville et nous avons constaté que 60 % des gens ne respectaient pas ce règlement municipal», relate-t-il.Le SSIM mène régulièrement des campagnes de prévention à ce sujet, mais les résultats ne sont pas probants.Depuis 1995, le feu a causé 91 décès, et dans la quasi-totalité des cas, les détecteurs de fumée, quand il y en avait, sont restés muets, faute de piles.«Il va falloir changer nos stratégies et trouver de nouvelles approches pour entrer dans les maisons et parler aux gens.» Il ignore toutefois si le SSIM appliquera avec plus de sévérité le ré glement municipal en distribuant davantage d’amendes aux récalcitrants.Un emplacement adéquat À ceux qui disent que les appareils sont trop sensibles à la moindre fumée de cuisson, M.Gilbert rétorque qu’il existe des moyens simples pour remédier à ce problème.Il importe de trouver un emplacement adéquat pour installer le détecteur, plus près des chambres à coucher que de la cuisine, suggère-t-il.Si l'alarme stridente de l’appareil persiste à retentir sans raison valable, on peut simplement placer celui-ci sur un mur.à quelques centimètres du plafond.Dans d’autres cas, c’est l’âge avancé des appareils et la mauvaise qualité des piles utilisées qui sont en cause.Il existe une douzaine de modèles d’appareils, et les plus communs sont les détecteurs à ionisation.Mais ceux qui sont munis d’une cellule photoélectrique sont moins sensibles à la fumée de cuisson et à la vapeur, rappelle M.Gilbert.«Oui, j’ai parfois l’impression de prêcher dans le désert, mais depuis les derniers événements, en entendant les réactions des gens, j’ai l’impression qu’on vient de donner un petit coup sur le clou», conclut-il.Cinema Libre et l'ACPAV présentent jJans [esprit be^Normcm 'be thune un documentaire d'Edgar Soldevilla À l'affiche du 23 au 25 janvier à 19h, au Cinéma ONF à 19h30.à I Auditorium 1564.rue St Denis.Montréal joseph-Lavergnè de la info: (SI4) 496 6887 Bibliothèque Gabrielle Roy # 350, St Joseph Est.Quebec _________________info: (418)691-7400__________ w.ron.Tibre www.cinemalibre.com/infocineOi'cinemalibre.com Ce numéro sans frais est payant : Améliorez vos compétences en traduction M Programmes de traduction - printemps/été 2003 L’Université McGill a conçu ses programmes de traduction à l’intention de ceux et celles qui désirent devenir traducteurs professionnels el en a confié l’enseignement à des langagiers d’expérience.L’Université accepte dès maintenant les demandes d’admission à la session printmeps/été 2003.Certificat en traduction Programme de trente crédits vers le français ou l’anglais.Diplôme en traduction Programme de 2lèn’B cycle de trente crédits offrant des options en français, en anglais ou en espagnol.Faites le premier pas vers une expérience enrichissante Nous vous invitons à une séance d'information qui aura lieu le 27 janvier, entre 18 et 20h.au 688, rue Sherbrooke Ouest, local 1041.Vous devez soumettre votre demande d’admission à la session printemps/été au plus tard le 1*r février, sous réserve d'un test d’admission qui sera administré aux candidats le 11 février.¦v McGill Améliorez vos compétences en traduction Pour obtenir plu» de renseignement (514) 398-6160 translation cce@mcgill ca www cce.mcgill ca/trad 5,00% 4.25% 3,00% REER OBLIGATIONS À TAUX PROGRESSIF Capital garanti à 100 %.Taux avantageux garantis pour 10 ans.Remboursables sans pénalité, chaque année, à leur date anniversaire.Achat à partir de 100$.Les taux annoncés peuvent varier en fonction des conditions du marché.Téléphonez-nous du lundi au vendredi, de 8 h à 20 h, et les samedis du 11 janvier au 1er mars, de 10 h à 16 h.Visitez le www.placementsqc.gouv.qc.ca Épargne Placements Québec ca ca à LE DEVOIR.LES SAMEDI 18 ET DIMANCHE 10 JANVIER 2 0 0 S A 3 -?LE DEVOIR ?-—- ACTDALITES DEUX QUÉBEC?avec Bernard Derome Des idées plein la tête DIMANCHE 13h «um ms r» Cultures OGM Mission de l’ONl' en Irak Les semences génétiquement modifiées connaissant leurs premiers ratés aux Etats-Unis Les semences génétiquement modifiées, en l’occurrence celles qui ont été rendues imperméables à l’herbicide Roundup, connaissent leurs premiers ratés aux États-Unis.PAULINE GRAVEL LE DEVOIR Plus tôt cette semaine, le New York Times rapportait que le populaire herbicide Roundup, utilisé notamment pour exterminer les mauvaises herbes qui polluent les cultures d’OGM, perd de son efficacité.Dans les champs de plusieurs États américains sont apparues depuis quelques années des plantes indésirables qui résistent aux assauts de Roundup.Un phénomène que redoutaient fortement les environnementalistes qui s’opposent aux OGM.Le problème auquel doivent faire face les agriculteurs américains découle du trop grand succès des semences Roundup Ready, qui a entraîné une utilisation accrue et exclusive de l’herbicide Roundup, également fabriqué par le géant de l'agroalimentaire Monsanto.L’emploi du glyphosate — nom scientifique du Roundup de Monsanto — a, rapporte-t-on, plus que doublé depuis l’introduction des premières semences Roundup Ready en 1996.Les semences Roundup Ready de soya, de mais, de canola et de coton sont en effet particulièrement appréciées des agriculteurs, qui peuvent vaporiser l’herbicide Roundup directement sur l'ensemble de leurs champs sans avoir peur d’endommager les céréales qui y sont cultivées puisqu’on leur a introduit un gène qui les rend insensibles à cet herbicide.Une opération simple qui permet en principe d’éliminer toutes les mauvaises herbes tout en épargnant la récolte.L’émergence d’une résistance L’emploi répété d’un seul et même herbicide a toutefois des effets pervers: il favorise l'émergence d’une résistance.«Lorsqu’on arrose un champ cultivé avec un pesticide, les mauvaises herbes qui y croissent vont éventuellement développer des résistances.C’est inévitable, et ce n’est pas un phénomène nouveau», affirme Marc Fortin, professeur de phytologie à l’université McGill.«Tout produit de contrôle dirigé contre des insectes, de mauvaises herbes, des rats ou des bactéries mènera à l'émergence d’une résistance.» \ \ ARCHIVES LE DEVOIR Dans les champs de plusieurs États américains sont apparues depuis quelques années des plantes indésirables qui résistent aux assauts de l’herbicide Roundup.La variabilité génétique qui existe au sein des populations biologiques fait que quelques rares individus dotés de gènes qui, par hasard, leur procurent une résistance, par exemple contre un pesticide, auront une meilleure capacité de survie.En l’absence de concurrents, ces individus pourront alors prospérer à qui mieux mieux.C’est donc par ce processus évolutif répandu dans la nature qu’ont surgi les premières mauvaises herbes résistantes au Roundup en terre américaine.Ces dernières ne découlent donc pas d’un transfert de gènes entre les plantes transgéniques et les mauvaises herbes, comme l’appréhendaient les environnementalistes.Un phénomène qui a néanmoins été observé dans l’Ouest canadien, où on a relevé des croisements entre le canola Roundup Ready et des végétaux apparentés.Le problème de résistance au glyphosate a d’abord été remarqué au Delaware, où ITiippuride vulgaire, communément appelée queue-de-cheval ou vergerette du Canada, s’est propagée dans les champs en dépit de nombreux traitements herbicides.La plante maudite a ensuite rattrapé le Maryland, la Virginie, le sud du New Jersey, l’ouest du Tennessee et le Kentucky.Dans les États de l’Ohio et de l'Indiana, où on cultive essentiellement du mais, c’est le «chanvre aquatique» qui montre à son tour des signes de résistance.Et dans les vergers d’amandiers de la Californie et les champs de blé de l’Australie, un fromental (ryegrass) invulnérable donne désormais des soucis aux agriculteurs.Peu de produits alternatifs Bien que la résistance au glyphosate ne concerne que quatre espèces de mauvaises herbes à travers le monde, les scientifiques craignent que le phénomène s’étende à d’autres plantes.Une situation qui serait problématique car le glyphosate est l’herbicide le plus utilisé dans le monde en raison de sa faible toxicité pour les humains et de sa dégradation rapide, qui prévient son accumulation dans l’environnement.De plus, très peu de produits alternatifs sont disponibles sur le marché.Le succès bœuf du Roundup a découragé les autres entreprises d’investir dans la conception de nouveaux herbicides.Monsanto se fait néanmoins rassurant «L’incidence de résistance au Roundup est extrêmement rare: seulement quatre cas de résistance en 28 ans d’utilisation à travers le monde, et aucun au Canada», commente Trish Gordon, porte-parole de Monsanto Canada «C’est bien peu compte tenu du fait que le Roundup parvient à éliminer plus d’une centaine d’espèces de mauvaises herbes.Si les agriculteurs respectent correctement les indications sur l’étiquette, à savoir la concentration, le moment d’application et la fréquence d’épanda- ge, ils ne devraient pas rencontrer ces problèmes.» Le professeur Marc Fortin ajoute que les plantes qui ont développé une résistance ne sont heureusement pas des espèces agressives qui envahissent les écosystèmes.De plus, les agriculteurs effectuent habituellement une rotation de leurs cultures, qui permet de prévenir l’intensification du phénomène de résistance.Si l’ensemencement répété de soya Roundup Ready induit l'émergence de certaines mauvaises herbes résistantes au Roundup, il faut alterner avec une autre céréale qui requiert l’emploi d’un autre pesticide, recommande-t-il.Ainsi, les plantes résistantes perdront leur avantage et disparaîtront.«Il faut éviter d'utiliser le même produit année après année car en agriculture s’applique le même principe qu’avec les antibiotiques pour le contrôle des infections bactériennes chez les humains, poursuit-il.Pour traiter les enfants qui font des otites à répétition, les médecins font appel à différentes classes d’antibiotiques pour éviter que les bactéries qui ont développé de la résistance continuent à prendre de l’ampleur.» Mais les bienfaits de ces pratiques ancestrales d’agriculture s'avèrent toutefois vains depuis que les producteurs substituent une culture de canola Roundup Ready par du soya ou du maïs Roundup Ready, toutes des cultures qui perpétuent l’usage du fameux glyphosate.John McCallum salue le travail des inspecteurs JOCELYNE RICHER PRESSE CANADIENNE Valeur tier — la découverte de 12 ogives jeudi par It's inspecteurs en désarmement des Nations unies démontre la pertinence de la mission entreprise par l’ONU en Irak, a fait valoir hier le ministre de la Défense, John McCallum.«Je pense que c’est une étape post-five et que les inspecteurs ont fait du progrès dans leur travail.Je pense qu'il est bien trop tôt pour Juger la signification de cela car je n'ai pas toute l'information requise, mais je pense cependant que c'est un signe positif Ils ont poursuivi leur travail avec ardeur et nous attendons leur rapport aux Nations unies, le 27 janvier», a dit le ministre alors qu’il participait à l’annonce d’un important contrat de haute technologie au profit des Forces canadiennes.«Le processus entrepris par les Nations unies commence à porter fruits.Il commence à avoir du mordant.Ijs inspecteurs ont trouvé quelque chose, ils font du bon tra-vail», a poursuivi le ministre, répétant que le Canada approuve sans réserve la mission des Nations unies en Irak en vue de découvrir s’il s’y cache des armes de destruction massive.M.McCallum a par ailleurs nié une information, parue hier dans un grand quotidien torontois, laissant entendre qu’il souhaitait que le gouvernement fédéral octroie un milliard de plus à la Défense nationale lors de la présentation du prochain budget, en février, pour lui permettre de mener à bien sa mission.Le budget du ministère de la Défense nationale est actuellement de 12 milliards.«Je n’ai jamais cité un montant précis.C’est vrai que j’ai demandé de l’argent au gouvernement.Mais la saison pour demander plus d'argent est terminée.On attend le budget de février», s’est contenté de dire le ministre.Le projet 1STAR à DMK Conseil M.McCallum était de passage dans la région de Québec pour annoncer l’octroi d’un contrat de haute technologie qui permettra aux Forces canadiennes d’accélérer le processus de transmission d’information et de prise de décision.Recherche et développement pour la défense Canada (le centre de recherche de la Défense nationale, qui a le mandat de fournir des services scientifiques et technologiques de pointe aux Forces canadiennes) a confié à la firme DMR Conseil un contrat de 3,7 millions en vue de mener à bien le projet 1STAR (Intelligence Sur veillance Target Acquisition and Reconnaissance).DMR Conseil, une firme spécialisée dans les technologies de l’information, est installée à Montréal et à Québec.A l’aide d’ordinateurs.ISTAR permettra au conunandement des Forces canadiennes et aux troupes d’avoir rapidement accès à des données stratégiques, «ce qui constitue la clé du succès des opérations militaires», a déclaré le ministre.Le directeur général de Recherche et développement pour la défense Canada, Denis Faubert, a pour sa part expliqué pendant la conférence de presse qu’lSTAR devrait mettre à la disposition des Forces canadiennes «tout ce qu’un commandant a besoin de savoir pour comprendre quelle décision il doit prendre avant d’engager ses troupes».Nous vivons à une époque où l’informatique et la technologie sont des outils précieux pour l’armée, a-t-il ajouté, précisant que «les commandants ont besoin de se faire aider par l'informatique pour savoir ce qui se passe».Le système ISTAR sera à la fine pointe de la technologie et devrait pouvoir fournir à l’armée quantité d’informations jugées «essentielles» provenant de diverses sources: il pourra s’agir, par exemple, «d'images produites par des avions, des signaux électroniques qu'on intercepte, qu’on analyse, des rapports de vive voix par des soldats ou des civils, des sources de renseignements sur des pays alliés, des informations sur l'emplacement des forces amies ou ennemies, des cartes géographiques», a énuméré M.Faubert.Jean-Plerr» Boyer AppeJ à la justice de l’Etat de Pierre du Calvet Champion dot droits démocratiques au Québec Ami A l> JUSTICE RE I.TtTAT Je IH«n ilti ( *Lrt L'nrtaw • roulu rendra homnufa I celui qui eut le courage de pourfendre la corruption politique de eon tempi et de rMamer l'application dos droit» ddmocratlquet dan» la prurlnoo de SEPTENTRION www eeptentrlon.qc.Venez profiter des prix çivrét d.jahirier Patrimoine entame la nouvelle année ^ avec sa traditionnelle N vente des prix givrés Laissez-vous tenter et venez profiter de réductions 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mandat.Dans un communiqué, Mme Leduc, 64 ans, a manifesté le désir de se consacrer désormais à d’autres activités.Elle assure toutefois le Parti québécois de sa collaboration afin de travailler à la réélection de cette formation politique et à l’accession du Québec à la souveraineté.Défaite une première fois en 1989 comme candidate péquiste dans Mille-Iles, Mme I>educ s’est reprise aux élections suivantes, en 1994, en l’emportant par une majorité de 1371 voix.Idle a été réélue en 1998 avec une majorité de 865 voix.Enseignante de carrière, Mme Leduc a aussi dirigé le Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail avant son élection dans la circonscription laval-loise de Mille-Îles.Comme députée, elle s’est signalée en fondant et en devenant la première présidente du Réseau des femmes parlementaires des Amériques.Elle était adjointe parlementaire de la ministre de la Culture, Diane Lemieux.Elle s’est aussi signalée par sa participation à la mise en œuvre de plusieurs mesures gouvernementales en faveur des femmes, comme les garderies à 5 $ par jour, la hausse du salaire minimum, la Loi sur l’équité salariale, celle sur l’élimination de la pauvreté et la D)i sur les normes du travail, adoptée en décembre dernier.Enfin, pour Laval, elle a contribué à l'instauration d’un nouvel équipement de traitement des eaux usées.Négociation avec les médecins spécialistes Bernard Landry voit « une lueur d’espoir » LIA LÉVESQUE PRESSE CANADIENNE Le premier ministre du Québec, Bernard Landry, n’a toujours pas l’intention de se mêler du dossier de la négociation avec les médecins spécialistes et y voit d’ailleurs «une lueur d’espoir» qui n’était pas présente, selon lui, la semaine dernière.«Je me tiens toujours en réserve», a par contre ajouté le premier ministre alors qu’il était interrogé sur cette question dans le cadre d’une conférence de presse portant sur un autre sujet, à Montréal.Le premier ministre a dit garder pleine confiance en son ministre de la Santé et des Services sociaux, François Legault, pour régler ce litige.«C’est le ministre de la Santé qui s’occupe de ce dossier et il le fait très bien», a-t-il tranché.Les médecins spécialistes ont jusqu’ici tenu trois journées d’étude et envisagent d’en tenir une autre le 28 février.M.Landry a laissé entendre que les demandes de 800 millions des médecins spécialistes dépassent la capacité de payer du gouvernement, qui ne veut ni hausser les impôts et les taxes ni retomber dans la spirale des déficits.«Si on peut faire un certain effort, on va le faire, parce qu'on sait que les médecins spécialistes sont d’un excellent niveau scientifique, font des efforts considérables, sur le plan humain, pour travailler avec la population.On va essayer de passer par cet étroit corridor en faisant appel à la bonne foi de tout le monde et au sens des responsabilités de tout le monde», a-t-il conclu.Interrogé sur l’échéance du règlement de ce dossier à l’approche d’élections générales au Québec, M.Landry a d’abord CLÉMENT ALLARD LE DEVOIR Le premier ministre a dit garder pleine confiance en son ministre de la Santé, François Legault, pour régler ce litige.évité d’accréditer la thèse voulant que les élections aient lieu tôt au printemps, ajoutant: «J’espère qu’on va régler.Que ça se fasse dans un contexte électoral ne serait pas la meilleure chose.» Il a aussi manifesté un certain optimisme.«On fait tout pour que la chose se règle dans un contexte favorable et avec l’esprit froid des deux côtés.Ry a une lueur d’espoir, là, qui n'était pas présente la semaine dernière.Ça ne veut pas dire que c’est réglé; ça veut dire que ça avance.» M.Landry a dit espérer que la réunion des premiers ministres sur la santé, les 4 et 5 février, permettra de convaincre le gouvernement fédéral de verser davantage d’argent aux provinces pour ce poste budgétaire.«J'espère que le gouvernement central comprend l’urgence et l’ampleur du phénomène», s’est-il exclamé, ajoutant que «la situation est dramatique» pour les provinces à cause du déséquilibre fiscal.«Nous sommes en charge d’une des choses les plus difficiles à gérer dans le monde d’aujourd’hui, la santé, et les moyens sont à Ottawa.» HCC MONTRCAL U T /_ FOU/5 Venez nous rencontrer Séances d'information sur les programmes de 2e cycle.MARDI 21 JANVIER À 18 H 30 D.E.S.S.en fiscalité et Maîtrise en droit, option fiscalité (Programme conjoint HEC Montréal — Faculté de droit de l'Université de Montréal) > Salon Samson Bélair Deloitte & Touche D.E.S.S.en gestion de la chaîne logistique > Salle Esdras-Minville MERCREDI 22 JANVIER À 18 H 30 M.B.A.M.B.A.en français intensif (53 semaines consécutives) «en action» (temps partiel) > Amphithéâtre IBM M.B.A.en anglais intensif (53 semaines) > Salle Banque de développement du Canada M.B.A.-Santé > Salon Samson Bélair Deloitte & Touche JEUDI 23 JANVIER A 18 H 30 D.E.S.S.en gestion Pour comprendre le fonctionnement des organisations et de l'économie.Pour les bacheliers de toutes les disciplines autres que la gestion.> Amphithéâtre IBM HEC Montréal 3000, chemin de la Côte-Sainte-Catherine Montréal (Québec) H3T2A7 Téléphone: (S 14) 340-6151 MARDI 28 JANVIER A 18 H 30 D.E.S.S.en commerce électronique Maîtrise ès sciences en commerce électronique (Programme pluridisciplinaire conjoint HEC Montréal — Faculté de droit et Département d'informatique et de recherche opérationnelle de l'Université de Montréal) > Amphithéâtre IBM D.E.S.S.en juricomptabilité (Diplôme en partenariat avec la Rotman School of Management de IVnivemity of Toronto et l'Institut canadien des comptables agréés) > Salon Samson Bélair Deloitte & Touche JEUDI 30 JANVIER À 18 H M.Sc.Options : contrôle de gestion, économie, économie financière, finance, ingénierie financière, gestion internationale, gestion des opérations et de la production, gestion des ressources humaines, intelligence d'affaires, logistique, management, marketing, modélisation et decision, technologies de l'information, > Amphithéâtre IBM MERCREDI 26 FÉVRIER A 18 H 30 D.E.S.S.en communication marketing > Salle Banque Scotia www.hec.ca/programmes Information M.B.A.: mba@hec.ca M.Sc.: mscisPhec.ca Autres programmes : dess.g@hec.ca MONDIALISATION Québec présente son conseil de l’Observatoire de la mondialisation LIA LÉVESQUE PRESSE CANADIENNE Parce que les Québécois «veulent savoir ce que ça mange en hiver, la mondialisation», Québec a présenté à la presse hier 15 personnalités de la société civile qui composeront le conseil d’administration de l’Observatoire québécois de la mondialisation.Ça citation vient de la ministre d’Etat aux Relations internationales, Louise Beaudoin, qui a présenté ces 15 personnalités issues des milieux patronal, syndical, communautaire, et de la recherche ainsi que de domaines directement touchés par la mondialisation.L’observatoire aura précisément pour objectif d’expliquer la mondialisation aux Québécois en organisant des activités de réflexion et de sensibilisation, de même qu’en diffusant l’information recueillie.Il pourra par exemple travailler en collaboration avec des centres de recherche universitaire.Entre autres personnalités nommées au conseil d’administration, on retrouve le Dr Fernand Labrie, directeur du Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université Laval, Michel Venne, directeur de L’Annuaire du Québec aux Éditions Fides, Claude Villeneuve, professeur de sciences à l’Université du Québec à Chicoutimi, et Monique Simard, directrice générale des Productions Virage.Les centrales syndicales CSN, FTQ et CSQ comptent chacune un représentant.Les personnalités y sont nommées pour des mandats de deux ou trois ans, selon le cas.afin d’éviter «que tout le monde soit renouvelé en même temps» ou qu’il y ait «rupture dans le conseil d’administration», a expliqué la ministre Beaudoin en conférence de presse aux côtés du premier ministre du Québec, Bernard Landry.Une émanation de l’humanisme Pour mener à bien sa mission, l’observatoire disposera d’un budget de 1,5 million à sa premiere année, qui commencera officiellement le 1" avril, a précisé la ministre Beaudoin.«Le Québec, qui n’est pas une grande puissance, qui n’a pas de passé colonial, qui n’a pas d’ambition impériale, est bien placé pour être cette espèce de laboratoire d’une mondialisation à visage humain, d’une mondialisation équilibrée.Il n’est pas vrai que la mondialisation est une émanation du libéralisme, du néolibéralisme.Ce doit être une émanation de l’humanisme dans toutes ses dimensions», a pour sa part commenté le premier ministre du Québec, Bernard Landry.«Les nations ne peuvent pas être prospères sans dépendre l’une de l’autre.La mondialisation ne doit pas être uniquement matérialiste et matérielle.C’est vrai que c’est une ouverture des frontières, mais c’est aussi un effort du genre humain pour que le niveau de prospérité augmente partout dans le monde», a ajouté le premier ministre Landry, arguant qu’il faut créer de la richesse pour avoir quelque chose à répartir.« Les nations ne peuvent pas être prospères sans dépendre l’une de l’autre » EN B f Etudiants en médecine : la réflexion se poursuit (Le Devoir) — Les étudiants en médecine de l’Université de Montréal ne feront connaître que la semaine prochaine les décisions prises hier lors d’une assemblée générale tenue à huis clos.Les étudiants devaient notamment se prononcer sur la proposition de leur association, qui souhaite intenter un recours judiciaire pour faire valoir les R E F droits des étudiants.Exaspérés par la suspension, depuis novembre, de plusieurs de leurs cours en raison des moyens de pression exercés par les médecins spécialistes, les étudiants ont déjà suspendu le paiement de leurs frais de scolarité.Les étudiants de troisième année ont déjà prévu ne pas se présenter aux examens de fin de stage, qui auront lieu à la fin du mois.La situation est à ce point difficile que les administrateurs de la faculté envisagent carrément d’annuler la session en cours si le conflit entre Québec et les spécialistes n’est toujours pas réglé après le 31 janvier.i/97^ eter-ie (xiSeSe -1 \omette (Jonfident c/e l’action fbréœente, wififiort des projets/ùtu/Yi, sauvegarde de la mémoire et rappel du passé, ooilù tout ce ; vases urnes statues fontaines plantes rares meubles d’appoint curiosités Ouvert 7 jours par semaine Livraison Consultation Stationnement gratuit 230, rue Peel Montréal (2 rues au sud de Notre-Dame) 514935.1812 cherchez depuis longtemps.nousll!ajrans| >eutîêtrej?J m IS Vases d'Anduze ALPHA Plantes i»i° ^ poteries Plus de 500 000 $ d’inventaire, ça donne du choix! /T Venez profiter des prix ?ivréi lâiwier collection Mission Maintenant agrandi et offrant davantage de styles et de choix.Patrimoine offre 20% de réduction sur tous les meubles de sa collection Mission (salon, salle à manger et chambre à coucher) jusqu'au 31 janvier 2003 J çgs: 1?A l g*®» r o.] Ki e concours d’architecture en prévision de la construction de la bibliothèque centrale du Mexique devrait être lancé sous peu, et la ministre de la Culture du Québec, Diane Ix-mieux, a suggéré à Mme Bermudez qu’un Québécois soit membre du jury.fill '^’-i 40% DE RABAIS SUR LES MANTEAUX DE RENVERSÉ * *Du prix régulier LA PLUS GRANDE SÉLECTION DE SOFAS HAUT DE GAMME.Rég.: 3595$ Centropolis, coin St-Martin et autoroute 15 à Laval ( Derrière le cinéma Colossus ) Téb: (450) 978-3030 à 2495$ Àrte Pelle ART École Anne-Hébert (auparavant École Somerled) Uno vie intense réservée eux grands du primaire
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