Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Le devoir, 2007-01-26, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
*/• êmi UN COUVRE-FEU EST IMPOSE A BEYROUTH Le Liban reçoit des engagements d'aide totalisant 7,6 milliards Page B 9 LE DEVOIR Vol.XCVI1I N“15 ?LE VENDREDI 26 JANVIER 2007 88c + TAXES = 1$ C-17: Ottawa a ouvert la voie à Boeing Le fédéral a fait fi des recommandations des spécialistes de la Défense ALEC CASTONGUAY Ottawa — Le gouvernement fédéral a volontairement favorisé le géant américain Boeing et son avion C-17 en élaborant des critères d’achat qui disqualifient les autres appareils qui auraient pu lui faire concurrence, ce qui a permis à Boeing d’emporter le contrat sans appel d’offres.Des documents obtenus par Le Devoir en vertu de la Loi d'accès à l’information montrent qu’à peine un mois avant l’annonce faite le 29 juin dernier par le gouvernement Harper, les spécialistes du ministère de la Défense avaient élaboré des critères qui permettaient à Airbus et à son A400M d’être sur les rangs.Les documents montrent é galement que le directeur des besoins en ressources aériennes de la Défense nationale, Dave Burt, a tenté d’empêcher une modification des critères, soutenant que les Forces canadiennes n’avaient pas absolument besoin des dimensions et de la capacité énorme du C-17.D prévenait qu’une modification des critères allait laisser le champ fibre à Boeing, empêchant un appel d’offres en bonne et due forme.Ces informations surviennent au moment où le ministre des Travaux publics, Michael Fortier, est engagé dans une véritable partie de bras de fer avec Boeing.Le ministre, responsable de la région de Montréal, veut que Boeing s’engage à fournir des retombées économiques dans la région métropolitaine équivalentes à 40 96 du contrat de 3,4 milliards, alors que, selon Radio-Canada, Boeing ne veut réinvestir que 20 96 au Québec, même si la province abrite 55 % de l’industrie aérospatiale au Canada.Le contrat final avec Boeing n’est d'ailleurs toujours pas signé, puisque c’est le ministère des Travaux publics qui a le dernier mot De phis, les informations obtenues par Le Devoir ne manqueront pas d’alimenter la réflexion des députés du Comité permanent de la défense, qui vont se pencher sur les contrats militaires de 17 milliards de dollars accordés par le gouvernement Harper, et ce, dès le retour des élus aux Communes, la semaine prochaine.Le 29 juin dernier, le ministre de la Défense, Gordon O’Connor, annonçait l’achat de quatre avions de VOIR PAGE A 10: BOEING PAULINE GRAVEL 10 % des sectomies sont ratees « Ceux qui présentent une recanalisation et qui ne viennent pas faire le test l’apprendront oar un test de grossesse!» Montréal paralyse l’achat de tons les autobus municipaux du Québec KATHLEEN LÉVESQUE C LAI RAN D R É E CAUCHY La Ville de Montréal hausse le ton dans le conflit qui l'oppose à la banlieue quant au partage de la facture du métro.En plus de refuser de mettre en service la nouvelle ligne vers Laval tant que la question du financement ne sera pas réglée, Montréal paralyse l’achat d’autobus pour les neuf sociétés de transport à travers le Québec.Comme Le Devoir l’a appris d’une source au cœur de ce dossier, Montréal a agi de la sorte devant le refus des banlieues nord et sud de contribuer substantiellement à un équipement métropolitain.Rien ne laisse entrevoir un accord à brève échéance sim la régionalisation de la facture des transports en commun alors que la pression monte pour que Montréal assure l’exploitation du nouveau tronçon vers Laval, dont l’ouverture pourrait être devancée au mois d’avril, comme le révélait Le Devoir hier.La réplique faite en coulisse est tombée mercredi.Concrètement, le comité exécutif de Montréal a refusé d’entériner le règlement d’emprunt proposé par la Société de transport de Montréal (STM) pour l’achat de 305 nouveaux autobus (172 millions).Ce faisant, les huit autres sociétés de transport ne peuvent plus prétendre obtenir le prix de groupe que la STM avait négocié pour elles.Afin de faire des économies, la STM est mandatée pour mener les discussions et VOIR PAGE A 10: AUTOBUS Messieurs qui désirez clore l’expansion de la famille, soyez prévenus que la vasectomie n’est pas toujours une solution infaillible.La technique avec laquelle le coup de bistouri est donné peut vous réserver des surprises! Avant que le médecin ne vous dirige vers la table d’opération, assurez-vous qu’il procédera par «cautérisation thermique avec interposition de fascia».Ainsi, vous pourrez.dormir l’esprit tranquille.Par la technique classique, qui consiste à pratiquer deux ligatures sur le canal déférent et à procéder à une excision d’un court segment d’un à deux centimètres entre les deux, survient chez certains des hommes une «recanalisation spontanée» de ce petit conduit qui Avant que le médecin ne vous dirige vers la table d’opération, assurez-vous qu’il procédera par «cautérisation thermique avec interposition de fascia».Ainsi, vous pourrez.dormir l’esprit tranquille.achemine le sperme jusqu’à la base de la prostate, où il s’unit au col des vésicules séminales pour former le car nal éjaculateur.Des microtubes se forment au cours des semaines qui suivent l'intervention.La proportion de recanafisation atteint 13 % des hommes sur lesquels cette technique est pratiquée.Ce chiffre surprenant provient d’une étude que le Dr Michel Labrecque, pro- fesseur au département de médecine familiale de l’Université Laval, a réalisée en collaboration avec quatre collègues américains à partir des spermogrammes (examens du sperme évaluant notamment le nombre de spermatozoïdes) d’environ 1200 hommes de huit pays, effectués toutes les deux semaines au cours des 30 semaines après leur vasectomie.Dans un article qu’ils signaient récemment dans la revue BMC Urology, les chercheurs ont comparé les taux de succès obtenus avec des techniques différentes de vasectomie, dont la méthode de simple ligature avec excision d’un petit segment, encore aujourd’hui la méthode la plus couramment employée à travers le monde, particulièrement en Asie et dans la VOIR PAGE A 10: VASECTOMIES « Montréal et la STM font du règlement financier la condition sine qua non de l’ouverture du tronçon Laval du métro» MUSIQUE Vincent Delerm, le doigt sur le bobo Aussi, des critiques de disques classiques, roots, soul-folk et de musiques du monde Si À lire en page B 5 Vÿcent Delerm ü ü INDEX ¦N a a o o Ann onces.B 6 Avis publics.A4 Cinéma.B 3 Décès.B6 Éditorial.A 8 Idées.A 9 Météo.B 7 vO Monde.B 9 Mots croisés.B 7 Nature.B 8 Resto.B 7 Sudoku.B 6 Télévision.B 4 Week-end.B 1 Sortir les bêtes de la torpeur Fabienne Thibeault enfourche le cheval de bataille des races patrimoniales FABIEN DEGLISE CJ est sans doute une question de feeling.La chanteuse Fabienne Thibeault a décidé de mettre les deux pieds dans les terroirs du Québec pour sauver le patrimoine agricole de la province.Contrariée par l’inertie du gouvernement devant la sauvegarde de la vache canadienne, du cheval canadien et surtout du poulet Chantecler, l’ex-serveuse automate de l’opéra rock Starmania (première cuvée) veut en effet prêter sa voix à ces espèces dites patrimoniales menacées d’extinction depuis des années non seulement par des lois et des règlements qu’elle juge désuets mais aussi par l’industrialisation de l’agriculture.Et son objectif est clair: sortir ces N'ATTENDEZ PAS QU'ON VOUS PRIVE DE L'INFORMATION POUR LA DÉFENDRE.Soutenez les journalistes emprisonnés en achetant cet album photos.EN VENTE MAINTENANT -13.00 $ VOIR PAGE A 10: BÊTES JEAN-PIERRE DEBARBAT «C’est une honte, ce qui est en train de se passer dans nos campagnes», dit la chanteuse Fabienne Thibeault.778313000689 A 2 LE DEVOIR.LE VENDREDI 26 JANVIER 2 0 07 LES ACTUALITES Le Collège des médecins suspend le doc Mailloux Le controversé psychiatre-animateur de radio aurait notamment prescrit des doses excessives d’antipsychotiques FABIEN DEGLISE Dans un geste rarissime, le comité de discipline du Collège des médecins a ordonné hier la radiation temporaire et immédiate du controversé psychiatre Pierre Mailloux, et ce, en attendant qu’une décision soit prise au cours des prochains mois sur le fond d’une plainte qui pèse actuellement sur lui.L’homme à qui on reproche entre autres d’avoir prescrit abusivement des médicaments à ses patients ne pourra plus pratiquer la médecine pour une période indéterminée.Il reste toutefois animateur de radio mais perd par la force des choses le surnom de «doc Mailloux» qui lui colle à la peau depuis des années.«Appelez-moi Pierre, appelez-moi Mailloux mais plus docteur», a lancé en rigolant à ses auditeurs hier le médiatique toubib lors de son émission diffusée sur les ondes de CKAC 730.«J’ai été radié.Le mot “docteur”, il va falloir le mettre au frigidaire pour quelques mois.» Dans un document de 42 pages rendu public hier, le comité de discipline du Collège des médecins a justifié sa décision en évoquant non seulement le caractère récurrent des fautes reprochées à M.Mailloux mais aus- si la nature des infractions, qui compromettent «la protection du public [.] si ce dernier continue à exercer sa profession», peut-on lire.Le célèbre polémiste fait face depuis plusieurs mois à une douzaine de chefs d’accusation portant à la fois sur sa pratique de la médecine et sur ses interventions médiatiques.Selon la plainte disciplinaire déposée contre lui, il aurait en effet remis à ses patients, entre 1997 et 2006, des ordonnances de Fluanxol, de Trilafon et de Seroquel, des antipsychotiques, «à des doses excessives», et ce, «sans aucune justification médicale et contrairement aux données de la science médicale actuelle», indique la requête du syndic.Sur une autre note, le tribunal professionnel montre également du doigts plusieurs prises de position qualifiées d’«tw-tempestives» et d’«indignes d’un médecin» de M.Mailloux dans le cadre de son émission de radio.Les expressions «vieille truie», «vieux cochon» et «vermine» apparaissent entre autres dans le document pour illustrer ces accusations.* «Je m’en fous!» - Pierre Mailloux Pour toutes ces raisons, le syndic estime que «tous les aspects de [sa] pratique [.], son attitude, ses comportements, ses propos et sa pratique professionnelle auprès de ses patients, dénotent chez [Pierre Mailloux] un grave problème de jugement et de compétence», écrivent les membres du comité de discipline.Ils ajoutent ensuite ceci: «Il existe un danger réel et immédiat pour le public.» Le psychiatre, qui ne peut donc plus prescrire de médicaments ni facturer d’actes médicaux jusqu’à nouvel ordre, a accueilli l’annonce de sa radiation avec flegme et légèreté hier.«Je m’en fous», a-t-il lancé sur les ondes de CKAC hier.«Si je peux accepter d’être radié comme médecin, je peux accepter de me faire appeler “madame”!» M.Mailloux a toutefois indiqué à la Presse canadienne être étonné de la décision du comité.«Je ne pensais jamais qu’il allait appliquer cette mesure d’exception [la radiation temporaire]», une mesure généralement utilisée dans des cas d’agressions sexuelles ou d'alcoolisme, a-t-il précisé.Depuis le début des procédures disciplinaires intentées contre lui, M.Mailloux prétend être victime «d’une vendetta de la part du syndic».Il rappelle d’ailleurs ne jamais avoir reçu de plainte de ses collègues médecins ou de ses patients en ce qui concerne sa pratique de la médecine.Hier, la direction de CKAC, où officie Pierre Mailloux, a pris acte de «la décision du Collège des médecins» sans plus de commentaires.La station de radio a simplement précisé que le nom de son émission sera désormais modifiée pour s’appeler Mailloux à l’écoute, tout simplement L’ex-doc a par ailleurs fait part de son intention de saisir le Tribunal des professions au cours des prochains jours afin de faire renverser la décision du comité de discipline du Collège des médecins.En attendant, les dossiers des 300 patients que Pierre Mailloux suit à l’hôpital Comtois de Louiseville devraient être transférés à ses collègues psychiatres du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières en attendant la suite des procédures.Le Devoir Vision Montréal placera l’environnement au cœur des débats C LAIRAN DRÉE CAUCHY C* est sur le terrain de l’environnement que l’opposition officielle de Vision Montréal entend talonner l’administration Tremblay au cours de la prochaine année, en l’accusant de n’accoucher que de grandes politiques et de beaux principes plutôt que d’actions concrètes.«Nous allons demander au maire et à son administration de se prononcer sur des mesures contraignantes, des cibles et des échéanciers précis», a fait valoir la chef de l’opposition officielle à l’Hôtel de ville, Noushig Eloyan, au cours d’une rencontre de presse sur les priorités de son parti en 2007.Si elle évoque la prolifération des automobiles sur l’île, la hausse des tarifs des transports en commun et le plan de transport qui se fait attendre depuis plus d’un an, Mme Eloyan se garde bien cependant de définir les «mesures contraignantes» que devrait adopter la Ville de Montréal pour réduire les émissions de GES.«C'est la responsabilité de l’administration en place de proposer des mesures, je ne ferai pas la job pour elle», a lâché Mme Eloyan.En orientant ses critiques sur le champ de bataille de l’environnement, notamment au sujet du transport, du recyclage et du développement des pistes cyclables, Vision Montréal se positionne en plein sur le terrain politique du jeune parti Projet Montréal.Mme Eloyan se défend toutefois de s’immiscer dans le credo de l’autre parti d’opposition, soulignant que Vision Montréal «était là bien avant Projet Montréal» et que, lorsqu’il était au pouvoir, il avait donné naissance aux éco-quartiers et systématisé la collecte sélective.Vision Montréal compte en outre questionner l’administration Tremblay au sujet notamment des délais dans la réalisation des grands projets, de l’exode des familles et de la lutte contre les gangs de rue.Mme Eloyan a par ailleurs refusé de dire si elle sera candidate à la mairie lors des prochaines élections.Au départ de Pierre Bourque, le parti Vision Montréal s’était doté d’une direction bicéphale, en attendant de se choisir définitivement un nouveau chef.Mme Eloyan avait alors pris la tête du caucus tandis que François Purcell devenait chef du parti.La durée de cette transition n’est toujours pas définie.«Il y aura un congrès.Je ne pourrais pas dire si c’est dans six mois, un an, deux ans.Nous allons prendre le temps de choisir la bonne personne qui va nous mener à l’élection de 2009», a conclu Mme Eloyan.Le Devoir Option Canada: le PLQ respectera la décision du DGE RÉMI NADEAU Davos — Le premier ministre Jean Charest refuse de voir comme un handicap pour les fédéralistes la possibilité que le directeur général des élections publie son rapport sur Option Canada en pleine période électorale au Québec.Marcel Blanchet s’est ravisé et a annoncé qu’il publiera le rapport dès qu’il serait prêt alors qu’il avait auparavant affirmé qu’il pourrait en retarder le dévoilement pour éviter d’interférer dans la campagne électorale.«Moi, je veux que le DGE fasse son travail, et on composera avec ce que le rapport contient le moment venu», a répondu Jean Charest hier lors d’une conférence de presse tenue dans le cadre du Forum économique mondial de Davos.«Je n’ai pas l’intention d’anticiper le contenu du rapport et on vivra avec ce qu’il dira», a-t-il ajouté, précisant qu’il est important de respecter l’indépendance du DGE.Selon lui, M" Blanchet ne fait que son travail en décidant du moment opportun pour publier le rapport de l’enquête confiée au juge Bernard Grenier.Il a précisé qu’il ne remettra pas son choix en question.Option Canada était une organisation fédéraliste qui aurait dépensé, en contravention avec la loi électorale québécoise, cinq millions de dollars en faveur du camp du NON pendant le débat référendaire de 1995.Pour sa part, le Parti québécois s’était insurgé contre la possibilité que le DGE puisse retarder la publication du rapport Presse canadienne «Fermez Guantânamo!» ÿk - .ftRMU GUANTAN/t** I .éÆm 'WÈ .1 I JACQUES NADEAU LE DEVOIR PLUS D UNE CENTAINE de personnes, dont plusieurs avaient revêtu le tristement célèbre costume orangé des «combattants ennemis» détenus à la base américaine de Guantânamo, à Cuba, ont manifesté hier à Montréal pour réclamer la fermeture de cette prison.De telles marches ont d’ailleurs eu lieu dans plusieurs villes à travers le monde.Les manifestants, réunis à l’appel d'Amnesty International, avaient tous le même message: «Le gouvernement des Etats-Unis doit fermer Guantânamo et accorder des procès justes et équitables aux détenus ou les libérer.» Des centaines de détenus d’environ 30 nationalités y sont toujours enfermés, dans une situation de non-droit.UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE Traduits devant le comité de discipline pour avoir donné de la nourriture Des étudiants manifestent contre le contrat d’exclusivité d’un distributeur alimentaire MARIE-ANDREE CHOUINARD Des étudiants de l’Université de Sherbrooke (UdeS) comparaîtront devant le comité de discipline de cette institution pour avoir notamment contrevenu au contrat d’exclusivité liant l’établissement au distributeur alimentaire Chartwells.Protestant contre cette situation de «monopole», ces étudiants auraient participé à une distribution de nourriture gratuite sur le campus, enfreignant ainsi les règles en vigueur.«Nous protestons contre le monopole alimentaire & sur le campus, qui correspond à une intrusion du ', privé dans l’éducation», a indiqué hier Anne-Marie Merrien, porte-parole du «comité de soutien aux accusés» créé pour soutenir les trois étudiants (deux en science politique, un en philosophie) cités à comparaître.Pour protester contre le fait que la société Chartwells assure le fonctionnement de la cafétéria de l’UdeS et de ses cinq casse-croûte facul-taires, certains étudiants organisent une fois par semaine des bouffes solidaires, distribuant gratuitement de la nourriture préparée collectivement.Ces étudiants sont membres du Collectif pour une université libre, un groupe indépendant qui n’est pas lié à la Fédération étudiante de l’Université de Sherbrooke (FEUS), la fédération officielle de l’université, ni à l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSE).«Le collectif conteste la situation de monopole, la qualité et le coût des denrées distribuées», a expliqué hier Mme Merrien, précisant que le groupe souhaite la création d’un café étudiant, ce que le contrat d’exclusivité ne permet pas.«Les étudiants ont pourtant donné leur accord à ce contrat d’exclusivité lorsque nous l’avons signé, en 2004, après un processus de consultation et un appel d'offres», a rappelé Gilles Bilodeau, directeur des services auxiliaires pour l’UdeS.Le président de la FEUS, Joël Brassard-Morissette, corrobore.«Il y a deux ans, la FEUS a ratifié cet accord d’exclusivité avec Chartwells», a-t-il expliqué, évoquant le fait que sa fédération a offert un «appui moral» aux revendications étudiantes à l’automne 2006.L’université en a profité pour rappeler qu’elle prépare le terrain pour la prochaine consultation des troupes en vue de l’expiration du contrat.«Si certains veulent des changements, ce sera le temps de les revendiquer», a rappelé M.Bilodeau.Les délits Impossible toutefois de lever le mystère entourant la nature des délits reprochés aux trois étudiants, qui seront bientôt cités devant le comité de discipline.«Par pur souci de protection de ces étudiants, qui sont dans un processus disciplinaire, nous ne pouvons rien dire», a expliqué hier Louis Marquis, secrétaire général et vice-recteur aux relations institutionnelles à l’UdeS.La rumeur s'emballe toutefois: en plus d’avoir nui à un service de l'université en distribuant de la nourriture, des étudiants pourraient aussi être traduits sous des chefs de vandalisme et d’intimidation, ce que ni l’une ni l’autre des parties n’accepte même de commenter.«Nous sommes constitués pour soutenir les accusés qui sont traduits pour avoir distribué de la nourriture», a affirmé Mme Merrien, avançant que d’autres étudiants pourraient comparaître pour un autre motif ou qu’un étudiant pourrait être traduit pour plus d’un délit Après avoir entendu les deux parties, le comité de discipline doit rendre un verdict «Les sanctions sont variables et vont de la réprimande simple à l’expulsion», a expliqué Louis Marquis.Le Collectif pour une université libre tient ce matin une manifestation pour protester contre la démarche lancée par la direction.Le Devoir Charest souhaite la création d’un marché du carbone Davos — Le Canada doit se doter d’une bourse du carbone et de plafonds d’émissions de gaz à effet de serre (GES) contraignants, a déclaré hier le premier ministre du Québec, Jean Charest Le Québec souhaite travailler activement avec le gouvernement fédéral à la création d’un marché canadien, compatible avec les mécanismes du protocole de Kyoto, qui aidera le Canada à réduire ses émissions de GES, a-t-il affirmé dans un communiqué.Un marché viable du carbone ne peut cependant exister que si des plafonds d’émissions de gaz à effet de serre assez contraignants sont fixés par les gouvernements, indique le communiqué.Selon M.Charest, le succès d’un tel système d échange repose principalement sur une volonté politique de résoudre les problématiques environnementales.«Z^es Etats fédérés ont la capacité de jouer un rôle déterminant dans la lutte contre les changements climatiques, comme l’ont notamment démontré la Californie, l’Australie du Sud, la Bavière, le Manitoba et le Québec, at-il déclaré dans le communiqué.Nous avons la capacité dagir en matière de réduction des émissions degazà effet de serre en faisant usage de nos pouvoirs législatifs et réglementaires ainsi qu’en ayant recours aux divers outils économiques à notre disposition.» Selon M.Charest, la lutte contre la pollution de l'air et les changements climatiques a été stimulée par la création, en Europe, en Australie et aux Etats-Unis, de systèmes de permis d’émissions échangeables.«Le Canada et le Québec doivent s’inscrire dans cette tendance mondiale qui allie le développement économique et la protection de l’environnement», a dit M.Charest M.Charest estime que le Marché climatique de Montréal (MCeX), créé en juillet 2006 par la Bourse de Montréal en partenariat avec le Chicago Climate Exchange, pourrait jouer un rôle de premier plan.«Le gouvernement du Québec souhaite travailler activement avec le gouvernement fédéral à la mise en place d'un marché du carbone dynamique et efficace», a-t-il affirmé.Presse canadienne * 4 LE DEVOIR.LE VENDREDI 26 JANVIER 2 O O 7 A 3 Christian Rioux Tout ce qui grouille.Clarifions d’abord une chose.Lorsqu’un chef de l’opposition officielle se rend en visite officielle en France, il ne le fait pas pour prendre des vacances, sabrer le champagne ou quémander des appuis: il le fait pour assumer fa plus hautes fonctions officielles.Tous les chefs de l’opposition, y compris Jean Charest, se sont régulièrement rendus en France parce qu’ils ont à y entretenir des contacts essentiels non seulement à leur parti politique mais aussi à l’avenir du Québec.Que cehikn se situe à l’intérieur ou à l’extérieur du Canada n’y change rien.N’en déplaise à certains, le rôle international du Québec, cela ne s’assume pas à partir de Matane et de Coaticook mais dans une grande capitale européenne comme Paris, la seule au monde où nous ayons un accès direct aux représentants politiques.Il faut avoir un esprit provincial, pour ne pas dire municipal, pour reprocher à André Boisclair d’être allé à Paris cette semaine.Mais l’ignorance est sans fond.Qui sait, par exemple, qu’en rencontrant le socialiste Pierre Moscovici, André Boisclair parle aussi au vice-président du Parlement européen, qui représente près de 492 millions d’habitants et sans lequel on n’aurait jamais fait adopter à l’UNpSCO une convention sur la diversité culturelle?A moins de considérer la France et l’Europe comme une arrière-cour sans importance, il faut reconnaître qu’en allant à Paris, le leader de l’opposition n’a fait que faire les gestes nécessaires à la prise pn charge éventuelle des plus hautes fonctions de l’État.Exactement comme l’avait fait avant lui Jean Charest, qui sera d'ailleurs à Paris la semaine prochaine.Pour le reste, le chef de l’opposition n’a pas à rougir de sa visite en France.Jamais ses prédécesseurs n’ont été capables de faire autant parler d’eux, et du Québec, en si peu de temps.En moins de 24 heures, le nom d’André Boisclair s’est retrouvé dans les principaux journaux du monde.La plupart des portraits brossés par la presse française étaient plutôt flatteurs pour le chef du Parti québécois, dans lequel la France a d’ailleurs vu le signe d’un renouvellement politique et d’une jeunesse auxquels elle aspire elle-même.?Un jeune chef souverainiste, élégant, social-démocrate, cultivé, diplômé de Harvard et qui manie la langue française comme Jean Charest ne saura jamais le faire, que fallait-il de plus pour séduire la candidate socialiste Ségolène Royal?Voilà qui a probablement contribué à ce que, portée par l’enthousiasme, elle bredouille cette phrase ambiguë sur «nos valeurs communes, c’est-à-dire la souveraineté et la liberté du Québec».Que dans l’immédiat, cette maladresse nuise à Ségolène Royal, c’est une évidence.Surtout quelle s’ajoute à un certain nombre d’autres bourdes savamment exploitées par la nouvelle «cellule de guerre» de Nicolas Sarkozy, chargée de tirer à boulets rouges à la moindre incartade.Mais une fois la polémique oubliée — et elle n’est pas loin de l’être à Paris à l’heure qu’il est —, que faut-il comprendre de ces événements?Une lecture fine des réactions françaises à la déclaration de Ségolène Royal montre que celles-ci n’ont pas mobilisé les principaux ténors gaullistes comme Alain Juppé, Édouard Balladur, Dominique de Villepin ou Jean-Louis Debré.Plusieurs critiques qui sont montés au front étaient des centristes de l’UDF (comme le député européen Jacques Barrot) ou des anciens de ce parti (comme Jean-Pierre Raffarin).Bref, des personnalités, parfois même très américanophiles (comme l’UMP Pierre Lellouche) et qui n’ont rien à voir avec la tradition gaulliste en politique étrangère.Si on veut bien examiner le fond des choses, c’est donc Ségolène Royal qui a défendu !a politique traditionnellement mise en avant par des gaullistes comme Philippe Séguin ou Jean-Louis Debré.Les deux grandes chaînes de télévision ne s’y sont pas trompées.TF1 et France 2 ont situé la déclaration de Ségolène Royal — la maladresse en plus — dans la droite ligne de celles de Charles de Gaulle, de Philippe Séguin ou même de Jacques Chirac.Le silence éloquent, mercredi, de Nicolas Sarkozy ne s’explique pas autrement Le candidat de la droite avait tiré tout ce qu’il pouvait de la maladresse verbale de son adversaire.Pour le reste, s’il avait dû se compromettre sur le Québec, Nicolas Sarkozy aurait été perdant sur tous les fronts.Ou bien il s’inscrivait lui aussi dans la tradition gaulliste et donnait l’absolution à son adversaire, ou bien il dénonçait ses sympathies souverainistes et devait affronter les barons gaullistes de son parti.Or Nicolas Sarkozy est déjà, perçu comme un néolibéral qui penche pour les États-Unis.N’a-t-il pas passé une heure et demie, lors de la récente convention de l’UMP, à tenter de convaincre ses militants qu’il s’inscrivait dans la grande tradition républicaine de la droite française, donc du gaullisme?L’histoire dira si, en voyant la candidate socialiste marcher dans ses traces, le président Jacques Chirac n’a pas eu un sourire d’approbation.L’ancien ministre Philippe Séguin a dû lui aussi avoir de la difficulté à se retenir d’applaudir.Sans oublier le premier ministre Dominique de Villepin.Il faut en effet savoir que, dans cette campagne, personne ne peut exclure que le président Jacques Chirac penche plutôt pour une Ségolène Royale néo-gaulliste que pour un Nicolas Sarkozy qui a construit sa renommée sur le dos de sa présidence.Entre les deux tours de l’élection de 1982, c’est Chirac qui avait fait pencher la balance pour le socialiste Mitterrand contre l'UDF Giscard d’Estaing.?Loin d’ébranler ou de remettre en question la politique traditionnelle de la France — qui vise depuis plus de 25 ans à «accompagner le Québec» dans ses choix quels qu’ils soient —, cette visite aura permis de confirmer que ce «mantra» est toujours partagé par la plupart des familles politiques.Elle aura aussi permis de découvrir que la tradition-nelle retenue des socialistes à l’égard de l'indépendance du Québec — «Le nationalisme, c'est la guerre», disait Mitterrand — n’a phis cours.Si on oublie «tout ce qui grouille, grenouille, scribouille» — et cela ne manque pas —, c’est probablement la seule vraie nouvelle de ce voyage d’André Boisclair en France.Correspondant du Devoir à Paris POIJTIQUE Moins de militaire, plus d’humanitaire «L’Afghanistan ne doit pas devenir un autre Irak, plaide le chef bloquiste Gilles Duceppe Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, dénonce vertement la tournure qu’a prise la mission canadienne en Afghanistan, une mission qu’il juge orientée sur «une rhétorique guerrière, futile et contre-productive».Il appréhende l’enlisement si Ottawa ne change pas rapidement son fusil d’épaule.ALEXANDRE SHIELDS Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, exige des changements majeurs dans la stratégie canadienne en Afghanistan, jugeant que la situation dans le pays est à ce point critique que celui-ci risque de basculer dans une situation de guerre civile larvée à l’irakienne.Il invite donc le gouvernement conservateur de Stephen Harper à rééquilibrer sa mission pour mettre la reconstruction et le développement en tête de liste de ses priorités.«Le premier ministre doit [.] reconnaître clairement que la situation est à la veille d’être critique dans le sud de l’Afghanistan et que, si rien n'est fait pour corriger la situation, nous risquons l’enlisement, a-t-il expliqué hier devant des membres du Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal.Il doit reconnaître qu’il y a urgence et que des progrès concrets doivent être réalisés en matière de développement et de secours humanitaires avant l'été et la prochaine offensive talibane.» Car pour l’instant, M.Duceppe estime que le gouvernement conservateur a engagé le Canada «dans une “guerre au terrorisme’’ sans fin aux côtés de l’administration américaine».«Le gouvernement Harper semble croire que le monde peut vaincre le terrorisme uniquement par la force et que le meilleur moyen de répliquer au 11-Septembre, c’est par les armes.U se trompe», a souligné M.Duceppe, ajoutant que le Bloc n’appuierait pas «aveuglément le gouvernement canadien, ses orientations et ses décisions».Pour opérer des changements majeurs sur le terrain, il presse donc Stephen Harper de jouer un rôle de leader pour convaincre les autres pays engagés dans cette mission, au sein de l’OTAN, à modifier leur stratégie.Le chef bloquiste propose aussi quelques pistes pour sortir de la stricte opération de «chasse aux talibans».Selon lui, il faudrait miser pleinement sur les aspects de «reconstruction» et de «développement» du pays.«De 2001 à mars 2006, l’effort militaire canadien s’est élevé à 1,8 milliard de dollars, tandis que l’aide [au développement] effectivement déboursée s’est élevée à moins de 300 millions de dollars.Le déséquilibre est flagrant», a-t-il fait valoir.Pour ce faire, Gilles Duceppe invite les pays engagés en Afghanistan à faire preuve d’audace, notamment en achetant, pour une période transitoire, «la récolte de pavot directement auprès des paysans en vue d’une utilisation à des fins médicales, pour la fabrication de codéine ou de morphine».Une telle initiative, jumelée à la mise sur pied de «programmes de cultures alternatives» et à la construction d’infrastructures, serait selon lui plus efficace que la simple éradication du pavot prônée par les Américains.Il croit aussi en la nécessité à’«appuyer fermement toutes les initiatives d'ouverture du gouvernement afghan visant à intégrer dans la société civile les talibans qui acceptent de déposer les armes».Le chef du Bloc croit en outre que l’OTAN doit accentuer la pression sur le Pakistan voisin afin de faire cesser l'infiltration de talibans, qui y trouvent une base de repli.Les Nations unies devraient coordonner tous ces efforts, selon le leader souverainiste.«R faut penser à nommer un haut représentant de l’ONU avec des pou- «Je peux vous assurer que le Bloc québécois ne sera pas complice d’une participation canadienne, et donc québécoise, à une escalade militaire » *0 JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a prévenu hier le premier ministre Stephen Harper que le parti qu’il dirige ne se fera pas le complice de l’escalade militaire appréhendée.voirs réels et forts, inspiré de ce qui s’est fait en Bosnie et au Kosovo, pour qu’il puisse coorflonner l’ensemble des efforts en collaboration avec l’Etat afghan», a-t-il expliqué.Si de telles solutions ne sont pas rapidement explorées, l’objectif de «reconstruire l’économie, la démocratie et un Etat viable en Afghanistan» ne pourra être atteint, faute d’appuis suffisants au sein de la population.«Nous sommes prévenus par le chef des forces de l’OTAN, le général David Richards, qui affirmait exactement cela en octobre dernier et qui le répétait encore cette semaine.L’Afghanistan est “sur le fil du rasoir”, disait-il.Selon lui, si les conditions de vie des Afghans ne s’améliorent pas dans les six mois qui viennent, 70 % d’entre eux changeront de camp et apporteront leur soutien aux talibans.» Et Gilles Duceppe lance du même coup un avertissement aux conservateurs.«Si, par malheur, le pire devait se produire et que l’intervention internationale s’embourbait, je peux vous assurer que le Bloc québécois ne sera pas complice d’une participation canadienne, et donc québécoise, à une escalade militaire», a-t-il prévenu.Mesures diplomatiques?Les membres du comité des Communes sur la défense ont par ailleurs déclaré hier que le gouvernement Harper devrait mettre l’accent sur des mesures diplomatiques pour l’Afghanistan, surtout avec le Pakistan voisin et les alliés de l’OTAN.Selon la critique en matière de défense du Nouveau Parti démocratique, Dawn Black, le rôle du Canada dans ce pays déchiré par la guerre devait avoir une approche dite des «trois D»: défense, développement et diplomatie.Mais elle estime que l’armée ne parle pas beaucoup de diplomatie.Les huit parlementaires — de toutes les allégeances politiques — sont arrivés à Kandahar mardi dans le but d’évaluer la mission canadienne dans le sud de l’Afghanistan.Mais il appert que l’interprétation de chacun des membres du comité sera influencée par son parti.Ainsi, Rick Casson, un conservateur, a défendu les efforts diplomatiques de son gouvernement, notant au passage que le ministre des Affaires étrangères, Peter MacKay, s’était récemment opposé à ce que des mines antipersonnel soient placées le long de la frontière pakistanaise.Cependant, M.Casson concède que plus d’efforts devront être déployés afin de faire collaborer davantage le Pakistan, où les insurgés talibans se terrent Selon lui, les partenaires militaires du Canada doivent aussi se montrer plus réceptifs à ses demandes.Le libéral Ujjal Dosanjh estime quant à lui que les conservateurs devront se montrer plus fermes avec leurs alliés de l’OTAN, spécifiant que d’autres pays devront éventuellement fournir des ressources et des troupes.Le Devoir Avec la Presse canadienne Yfttwi Christiane BENOIT Collection « u non ouucatit « Renald LEGENDRE (directeur) UISIOH HOUVELLE DE SCOLAIRE 224 pages-25,75$ ISBN 978-2-7601-6862-6 GUERIN, éditeur liée 514-842-3481 Pour remédier au» troubles d'apprentissage, surtout de les préuenir.En uente dans toute: le: imrairie: Le prix est indiqué sous réserve de modifications.Patrice POTVIN L'ENSEIGNEMENT RADICAL Réfiemon sur les possibilités et Guérin imtveraitaJre 3e millénaire JsBN 978-2-7601-6724-7 llmllBS 00 I BIISBlQn6inBnt guérin, éditeur née En uente dans toutes les litn’aii’ies 514-842-3481 Le prix est indiqué suus réserve de modifications.François Gendron avocat LL.L., M.A., Ph.D.POUR TROUVER UNE SOLUTION Tirages des résultats du: 2007-01-24 Gagnants Gagnants 4 588 487,00 $ 1 000 000,00$ 50 000,00$ 200 194,00$ 1 934,20 $ 500,00$ 66,90$ 50,00$ 10,00$ 20 696 174 578 133 321 544 119,50$ Ventes totales 19 948 202$ Ventes totales Prochain gros lot (appiox.) : 4 000 000 $ 9546199 500 000$ compi.Ejjjtra Gros lot de 500 000 $ ! 78 LE DEVOIR, LE VENDREDI 26 JANVIER 2007 A 4 LES ACTDALITES EN BREF Ambassadeur des pêches Ottawa — Le gouvernement fédéral a créé un poste d’ambassadeur pour la conservation des pêches, dont la mission consistera à présenter la position canadienne sur les ressources halieutiques sur la scène internationale.Ce poste a été accordé à Loyola Sullivan, ancien chef du Parti conservateur de Terre-Neuve-et-Labrador et ancien propriétaire de deux petites entreprises de transformation du poisson.Le nouvel ambassadeur rencontrera régulièrement les parties intéressées à la gestion des ressources et à ï’utilisation des nouvelles technologies et fera la pro- motion des conventions et des traités internationaux que le Canada a signés.- PC Partenariat entre Hydro et les écolos Hydro-Québec a officiellement cédé un terrain de 1,3 million de dollars aux groupes écologistes qui veulent construire le premier immeuble certifié LEED Platine au Canada dans la rue Sainte-Catherine, à Montréal, à côté du Théâtre du Nouveau-Mon- de.Québec a aussi annoncé son appui financier au projet, pour l’instant indéterminé, par la voix de son ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Claude Béchard.C’est la vice-présidente d’Hydro-Québec, Marie-Josée Nadeau, qui dirigera la campagne de financement privé pour la construction de cet édifice d’environ 20 millions.L’édifice, dont la construction pourrait démarrer en 2008, abritera une dizaine de groupes sociaux et écologistes.Piloté par le groupe Equiterre et Greenpeace Québec, ce projet n’entravera pas la liberté d’action des groupes devant le gçuvernement, a affirmé Sydney Ribaud, président d’Equiterre.- Le Devoir Vaccin obligatoire?Toronto — Un important regroupement médical américain représentant des spécialistes des maladies infectieuses affirme que les travailleurs du secteur de la santé devraient choisir entre recevoir chaque année un vaccin obligatoire contre la grippe ou refuser ce vaccin par écrit Dans un rapport rendu public hier, llnfectious Diseases Society of America demande à ce que le vaccin contre la grippe soit obligatoire pour les travailleurs de la santé, afin d’empêcher que des patients vulnérables soient infectés par les personnes appelées à les soigner.- PC AVIS LEGAUX ET APPELS D’OFFRES AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s'il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s’y serait glissée.En cas d’erreur de l'éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.SAO APPEL D'OFFRES Numéro de dossier : Projet : L0303-535 Local commercial QUÉBEC SAQ Classique Sur le boulevard de l'Ormière, entre l'avenue Chauveau et la rue Racine.La superficie du local devra être d'environ 332 mètres carrés (+3 574 pieds carrés).Le local devra avoir pignon sur rue et sur un niveau.La répartition de la superficie totale demandée devra être de 60 % pour l'aire de vente et de 40 % pour l'aire d’entreposage et de service.Les locaux devront être livrés le 27 mars 2008 et le bail débutera le 27 avril 2008.Le document d'appel d'offres original doit être rempli et retourné au plus tard le 1er mars 2007 à 14 h 30 à l'adresse suivante : Service localisation et transactions immobilières Société des alcools du Québec 7500, rue Tellier/Réception hall d'entrée principal Montréal (Québec) H1N3W5 (Lieu d'ouverture des propositions) Vous pourrez vous procurer le document d'appel d'offres au coût de vingt-cinq dollars (25 $) la copie, au siège social de la SAQ situé au 905, avenue De Lorimier à Montréal ou en communiquant, à frais virés s'il y a lieu, au Service localisation et transactions immobilières, au (514) 254-6000, poste 6293.Veuillez prendre note que les heures d'ouverture pour l'achat du document d'appel d'offres sont les suivantes : Du lundi au jeudi : 8 h 30 à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h Vendredi: 8 h 30 à 12 h 30 La SAQ ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des propositions reçues.Avis public Régie des alcools, des courses et des jeux Avis de demandes relatives à un permis ou à une licence Toute personne, société ou association au sens du Code civil peut dans les trente jours de la publication du présent avis, s'opposer à une demande relative au permis ou à la licence ci-après mentionnée en transmettant à la Régie des alcools, des courses et des jeux un écrit sous affirmation solennelle faisant état de ses motifs ou intervenir en faveur de la demande, s’il y a eu opposition, dans les quarante-cinq jours de la publication du présent avis.Cette opposition ou intervention doit être accompagnée d'une preuve attestant de son envoi au demandeur par tout moyen permettant d’établir son expédition et être adressée à la Régie des alcools, des courses et des jeux, 1, rue Notre-Dame Est, bureau 9.01, Montréal (Québec) H2Y 1B6.NOM ET NATURE DE ADRESSE LA DEMANDE DU DEMANDEUR ENDROIT D'EXPLOITATION 9176-1403 Québec 1 Restaurant 1184, rue inc.LE SOUBISE 1184, rue Crescent Montréal (Québec) H3G 2A9 Dossier : 383-497 THOMAS VERNIS POUR UNE CIE A ÊTRE FORMÉE SANTOS 191, rue Saint-Paul Ouest Montréal (Québec) H2Y 1Z5 Dossier : 335-133 Restaurant Bamboo Thuy Duong ir RESTAURANT BAMBOO THUY DUONG INC.6985, rue Jarry Est Montréal (Québec) H1P3B5 Dossier : 284-273 pour vendre 1 Bar (suite à une cession) 1 Bar avec spectacles sans nudité (suite à une cession) Crescent Montréal (Québec) H3G 2A9 191, rue Saint-Paul Ouest Montréal (Québec) H2Y 1Z5 inc.Changement de 6985, rue catégorie de Jarry Est 1 Restaurant pour servir à 1 Restaurant pour vendre (suite à une cession) Montréal (Québec) H1P3B5 9166-9283 Québec 1 Restaurant 3507, avenue inc.pour vendre du Parc avec spectacles Montréal sans nudité (Québec) 1 Bar H2X 2H8 (suite à une cession) RESTAURANT EL GITANO 3507, avenue du Parc Montréal (Québec) H2X 2H8 Dossier : 227-629 Host International Permis of Canada Ltd additionnel HOST INTERNATIO 1 Restaurant NAL OF CANADA LTD pour vendre 975, bout.Roméo Vachon Nord, Local #275 Dorval (Québec) H4Y1H1 Dossier : 214-767 François Naud pour une compagnie à être formée BAR CHALLENGER 2375, boul.Marcel-Laurin Montréal (Québec) H4R 1K4 Dossier : 205-609 Brasserie Québécoise (2006) inc.BRASSERIE QUÉBÉCOISE 230,236 et 240, rue Jarry Est Montréal (Québec) H2P 1T5 Dossier : 176-347 9166 1389 Québec inc.CLUB MOUNT STEPHEN 1440, rue Drummond Montréal (Québec) H3G1V9 Dossier : 007-799 1 Bar avec danse et spectacles sans nudité 1 Bar (suite à une cession) 2 Restaurants pour vendre dont 1 sur terrasse 2 Bars 975, boul.Roméo Vachon Nord, Local #275 Dorval (Québec) H4Y 1H1 2375, boul.Marcel-Laurin Montréal (Québec) H4R1K4 230, 236 et 240, rue Jarry Est Montréal (Québec) H2P1T5 1440, rue Drummond Montréal (Québec) H3G 1V9 Laitue & Go inc.2 Restaurants 1, place Ville- LAITUE & GO pour vendre Marie, Sect.1, place Ville-Marie, dont 1 sur N-E, #11515 Sect.N-E, #11515 terrasse Montréal Montréal (Québec) (Québec) H3B 3Y1 Dossier : 2346-948 H3B 3Y1 Café Bacio inc.Changement de 275, avenue CAFÉ BACIO catégorie de 1 Elm, Local 14 275, avenue Elm, Restaurant pour Beaconsfield Local 14 vendre avec (Québec) Beaconsfield spectacles sans H9W 2E4 (Québec) nudité à 1 H9W 2E4 Restaurant pour Dossier: 2110-112 servir avec spectacles sans nudité Changement de catégorie de 1 Restaurant pour vendre sur terrasse à 1 Restaurant pour servir sur terrasse Café bronxtale inc.Permis 3844, rue CAFÉ BRONXTALE additionnel Jean-Talon Est INC.1 Bar Montréal 3844, rue (Québec) Jean-Talon Est Montréal (Québec) H2A1Y4 Dossier : 1409-093 H2A1Y4 Bar Atlantis MB inc.1 Bar avec 6246, boul.BAR ATLANTIS MB danse Saint-Laurent INC, Montréal 6246, boul.Saint- (Québec) Laurent Montréal (Québec) H2S 3C2 Dossier : 1061-266 H2S 3C2 2964-5280 Québec 1 Bar 2490, boul.inc.(suite à une Saint-Joseph BAR LES TROIS cession) Montréal COCHONS (Québec) 2490, boul.Saint- H8S 2N8 Joseph Montréal (Québec) H8S 2N8 Dossier : 752-964 Verrillo Antonio pour une compagnie à être formée RESTAURANT PORTO POLLO 1879, me Bélanger Est Montréal (Québec) H2G1B6 Dossier : 512-293 Restaurant Le Barbier in.RESTAURANT LE BARBIER INC.425, rue McGill Montréal (Québec) H2Y2H1 Dossier : 462-283 Déjeuners Chez Nick inc.DÉJEUNERS CHEZ NICK 3876, me Wellington Montréal (Québec) H4G 1B6 Dossier : 2346-716 1 Restaurant pour vendre 1 Restaurant pour vendre 2 Restaurants pour vendre dont 1 sur terrasse 1879, rue Bélanger Est Montréal (Québec) H2G1B6 425, rue McGill Montréal (Québec) H2Y2H1 3876, rue Wellington Montreal (Québec) H4G1B6 QuébecSS CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, COUR FEDERALE.No: GST-3567-06.LOI SUR LA TAXE D'ACCISE REPR.PAR SOUS-MINISTRE OU REVENU DU QUÉBEC, Partie demanderesse, STEPHANE DALUIRE, Partie défenderesse AVIS DE VENTE JUDICIAIRE.PRENEZ AVIS que le 08/02/2007 à 10:00, au: 275 DU MAIRE, LAPRAIRIE, District de LONGUEUIL, seront vendus par.autorité de justice, les biens et effets de STEPHANE DALLAIRE, saisis en cette cause, soit: Banc de scie, perceuses, coffre à outils, escabeau, t.v„ set de golf et acc.CONDITIONS: ARGENT OU CHEQUE VISÉ.St-Eustache, ce 24 janvier 2007.SYLVAIN DARVEAU, huissier de Justice, A/S PHILIPPE, TREMBLAY, DION 4 ASSOCIES, HUISSIERS, N.D.2007010603.Philippe, Tremblay, Dion & Ass.165, rue Du Moulin St-Eustache, Québec, J7R 2P5, Tél.: (450) 491-7575, Fax: (450) 491-3418.AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION (Art.37, Loi sur la publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales) Prenez avis que la compagnie / corporation 9113-3884 Québec Inc., ayant son siège social au 3202, Chemin Gascon, Terre-bonne, Québec, J6Y 3Z3, demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre et à cet effet dépose au registre des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales l'avis requis par les dispositions de l'article 37 de la Loi sur la publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales.AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION (Art, 37, Loi sur /a publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales) Prenez avis que la compagnie / corporation 9088-9387 Québec Inc., ayant son siège social au 3150, rue Bélanger est, Montréal, Québec, H1Y 1B5, demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre et à cet effet dépose au Registre des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales l'avis requis par les dispositions de l'article 37 de la Loi sur la publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés el des personnes morales.CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, COUR FÉDÉRALE, No: GST-5541-06.LOI SUR LA TAXE D'ACCISE REPR.PAR SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUÉBEC, Partie demanderesse, 9010-0389 QUÉBEC INC., Partie défenderesse.AVIS DE VENTE JUDICIAIRE.PRENEZ AVIS que le 07/02/2007 â 10:00, au: 600 JEAN TALON EST, #102, MONTRÉAL, District de MONTRÉAL, seront vendus oar autorité de justice, les biens et effets de 9010-0389 QUÉBEC INC., saisis en cette cause, soit: ordinateurs, bureaux, classeurs, bibliothèque, etc.CONDITIONS: ARGENT OU CHEQUE VISÉ.St-Eustache, ce 24 janvier 2007.CLAUDE BEAUREGARD, huissier de Justice, A/S PHILIPPE, TREMBLAY, DION & ASSOCIES, HUISSIERS, N.D.2007010601, Philippe, Tremblay, Dion & Ass.165, rue Du Moulin Sl-Eustache.Québec, J7R 2P5, Tel : (450) 491-7575.Fax: (450) 491-3418.CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC, No: 500-02-143135-064.SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUÉBEC, Parti# demanderesse, 9010-0389 QUEBEC INC., Partie défenderesse.AVIS DE VENTE JUDICIAIRE.PRENEZ AVIS que le 07/02/2007 à 10:00, au: 600 JEAN TALON EST, #102, MONTRÉAL, District de MONTRÉAL, seront vendus par autorité de justice, les biens el effets de 9010-0389 QUÉBEC INC., saisis en celle cause, soit: ordinateurs, bureaux, classeurs, bibliothèque, etc.CONDITIONS: ARGENT OU CHEQUE VISÉ.St-Eustache, ce 24 janvier 2007 CLAUDE BEAU-REGARD.huissier de Justice, A/S PHILIPPE, TREMBLAY, DION & ASSOCIES, HUISSIERS, N.D.2007010600 Philippe, Tremblay, Dion 8 Ass.165, rue Du Moulin St-Eustache, Québec, J7R 2P5, Tél.: (450) 491-7575, Fax: (450) 491-3418.AVIS DE CLOTURE D'INVENTAIRE AVIS est par les présentes donné que, à la suite du .décès de Marcel SAINT-ANDRÉ, en son vivant domicilié au 258, Rang Ruisseau Saint-Jean Nord.Saint-Roch-deTAchigan (Québec), survenu le 3 décembre 2006, un inventaire des biens du défunt a été tait par le liquidateur successoral, Jacques Saint-André, le 24 janvier 2007, devant Me Pierre Duval, notaire à L'Assomption, contormément à la Loi.Cet inventaire peut être consulté par les intéressés, à l'étude de Me Pierre Duval, notaire, sise au 178, rue Notre-Dame, L'Assomption (Québec), Donné ce 27 janvier 2007.Jacques Saint-André, liquidateur SAO APPEL D'OFFRES Numéro de dossier : L 0302-543 Projet : Local commercial - SAQ Classique SAGUENAY, ARRONDISSEMENT JONQUIÈRE (SECTEUR ARVIDA) Sur le boulevard du Royaume (route 170), entre la rue Langelier et la rue Mathias.La superficie du local devra être d'environ 253 mètres carrés (±2 723 pieds carrés).Le local devra avoir pignon sur rue et sur un niveau.La répartition de la superficie totale demandée devra être de 62 % pour l'aire de vente et de 38 % pour l'aire d'entreposage et de service.Les locaux devront être livrés le Ie' avril 2008 et le bail débutera le 1er mai 2008.Le document d'appel d'offres original doit être rempli et retourné au plus tard le 1er mars 2007 à 14 h à l'adresse suivante : Service localisation et transactions immobilières Société des alcools du Québec 7500, rue Tellier/Réception hall d'entrée principal Montréal (Québec) H1N3W5 (Lieu d'ouverture des propositions) Vous pourrez vous procurer le document d'appel d'offres au coût de vingt-cinq dollars (25 $) la copie, au siège social de la SAQ situé au 905, avenue De Lorimier à Montréal ou en communiquant, à frais virés s'il y a lieu, au Service localisation et transactions immobilières, au (514) 254-6000, poste 6293.Veuillez prendre note que les heures d'ouverture pour l'achat du document d'appel d'offres sont les suivantes : Du lundi au jeudi : 8 h 30 à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h Vendredi: 8 h 30 à 12 h 30 La SAQ ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des propositions reçues.AVIS DE RACHAT PARTIEL COMMUNAUTÉ URBAINE DE MONTRÉAL Obligations 11.00 % à fonds d’amortissement échéant le 3 mars 2008 série 88-03 AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que le 3 mars 2007 (la «date du rachat»), un montant total en principal de 2 250 000 $ des obligations ci-haut mentionnées sera racheté au prix de 100 % de leur montant en principal racheté, plus l'intérêt couru à la date du rachat, pour les fins du fonds d'amortissement et selon les termes et conditions régissant les obligations.Les obligations suivantes entièrement nominatives, sont rachetées en totalité ou partiellement, jusqu'à concurrence du montant indiqué en regard de chacun des numéros: Obligations entièrement nominatives portant le préfixe CN- Numéro Montant d'obligation racheté $ Numéro d’obligation Montant racheté $ Numéro Montant d’obligation racheté 431 5 OOO 461 5 OOO 462 10 OOO 463 20 OOO 464 15 OOO 465 10 OOO 466 40 OOO 467 80 OOO 468 125 OOO 469 140 OOO 470 395 OOO 471 1 390 OOO 472 10 OOO 473 5 OOO Une copie de cet avis de rachat a été transmise par lettre recommandée aux détenteurs d'obligations immatriculées, lesquelles seront rachetées en totalité ou en partie seulement.Les obligations ou partie de ces obligations ainsi rachetées deviendront dues et payables le 3 mare 2007 en monnaie légale du Canada, à toute succursale au Canada de la Banque de Montréal, la Banque de Nouvelle-Écosse, la Banque Toronto-Dominion, la Banque Nationale du Canada, la Banque Canadienne Impériale de Commerce et la Banque Royale du Canada, au choix du détenteur, sur présentation et remise des obligations portant les numéros mentionnés ci-dessus, accompagnées du présent avis et de tous les coupons d’intérêts échéant après le 3 mars 2007, s'il y a lieu (1).L'intérêt dû le 3 mars 2007 sera payé de la manière habituelle.Sur remise des obligations rachetées en partie seulement, de nouvelles obligations de remplacement seront émises, aux frais de l'émetteur, pour un montant total en principal égal à la partie non rachetée des obligations ainsi remises.Sauf avis contraire, les nouvelles obligations seront immatriculées de la même manière que les obligations remises.A compter du 3 mars 2007, l'intérêt sur le montant en principal des obligations ou partie de ces obligations, présentement appelées pour rachat, cessera de courir.Fait à Montréal, ce 5* jour de janvier 2007.Par: SOCIÉTÉ DE FIDUCIE COMPUTERSHARE DU CANADA., registraire 11) Pour obtenir le paiement de leurs obligations, les détenteurs peuvent également les présenter, avec une copie du présent avis, à In banque ou à l'institution financière avec laquelle ils font normalement affaires.Cette dernière en obtiendra, à son tour, le paiement de la Banque Royage du Canada.PANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE UVAL NO: 540-22-010817-079 COUR DU QUÉBEC CHAMBRE CIVILE OSCAR CALDERON et LETICIA TORRES.Demandeurs c.YVON GÉLINAS, de résidence inconnue, Défendeur -et- L'OFFICIER DU BUREAU DE LA PUBLICITÉ DES DROITS DE LA CIRCONSCRIPTION FONCIERE DE UVAL, Mis en cause PAR ORDRE DU TRIBUNAL: Les demandeurs avisent le défendeur qu'ils ont déposé au greffe de la Cour du Québec.Chambre civile, du district de Laval, une requête introductive d'instance en radiation d'inscription sur le registre foncier.Une copie de cette requête, de l'avis au détendeur et des pièces communiquées a été laissée à l'intention du défendeur, au greffe du tribunal, en salle 2.10 du Palais de justice de Laval, 2800, boul.Saint-Martin Ouest, Laval (Québec) H7T 2S9.Le défendeur est requis de produire une comparution écrite, dans un délai de trente (3ûj jours de cette publication, personnellement ou par l'entremise de ses procureurs au greffe du tribunal, au Palais de justice de Laval.Les demandeurs avisent le détendeur, que faute par lui de déposer sa comparution écrite au greffe du tribunal dans ce délai, les demandeurs pourront procéder à obtenir contre lui un jugement par défaut conforme aux conclusions contenues dans la requête mtruductive d'instance.Si le défendeur comparait, la requête introductive d'instance sera présentée devant le tribunal le Is mars 2007, à 91115, en salle 2.10 du Palais de Justice de Laval et le tribunal pourra, à cette date, exercer les pouvoirs nécessaires en vue d'assurer le bon déroulement de l'instance ou procéder à l'audition de la cause, à moins que le défendeur n'ait convenu par écrit avec les demandeurs ou leur avocat d'un calendrier à respecter en vue d'assurer le bon déroulement de l'instance, lequel devra être déposé au greffe.Si le defendeur, qui a produit une comparution écrite, désire contester, il doit se présenter au Palais de justice de Laval à cette date VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE.LAVAL, ce 22 janv.07 FRANCE LEGAULT Greffier Me Yvon Plante 4220.boul St-Martin Ouest Laval (Oc) H7T1C1 Téléphone: 450-687-7660 Télécopieur: 450-687-7609 Procureur des demandeurs golf el acc.CONDITIONS: ARGENT OU CHEQUE VISÉ.St-Eustache, ce 24 janvier 2007.SYLVAIN DARVEAU, huissier de Justice, A'S PHILIPPE, TREMBLAY, DION & ASSOCIES, HUISSIERS, N.D.2007010602 Philippe, Tremblay, Dion 8 Ass.165, rue Du Moulin St-Eustache Québec, J7R 2P5, Tél.: (450) 491-7575, Fax: (450) 491-3418.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR DU QUÉBEC NO: 500-22-130332-060 Les Entreprises Rocky Mountain Liée, Partie demanderesse c.Advanced Fluid Treatment of Canada inc.et Satelinx Tracking Systems Inc.Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Advanced Fluid Treatment of Canada inc.de comparaître au greffe de cette cour situé au 1, rue Notre-Dame est, à Montréal au local 1.120 dans les 40 jours de la publication du présent avis dans te journal Le Devoir.La requête introductive d'instance sera présentée devant le tribunal le 15 MARS 2007, à 9000 en salle 2.06 au Palais de justice de Montréal- Une copie de la requête introductive d'instance a été remise au greffe à l'intention de Advanced Fluid Treatment of Canada inc.A Montréal, le 23 janvier 2007 Michel Pellenn Greffier Adjoint AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION (Art.37, Loi sur la publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales) Prenez avis que la compagnie ' corporation 9137-8109 Québec Inc., ayant son siège social au 2348, rue Lucerne, bureau 101, Mont-Royal, Québec, H3R 2J8, demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre et à cet effet dépose au registre des entreprises individuelles, des sociétés el des personnes morales l'avis requis par les dispositions de l'article 37 de la Loi sur la publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés el des personnes CANADA.PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE LONGUEUIL, COUR SUPÉRIEURE, No: 505-05-008934-066.SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUÉBEC.Partie demanderesse.STEPHANE DALLAIRE, Partie défenderesse AVIS DE VENTE JUDICIAIRE.PRENEZ AVIS que le 08/02/2007 à 10:00, au: 275 DU MAIRE, LAPRAIRIE, Districl de LONGUEUIL, seront vendus par autorité de justice, les biens et ellets de STEPHANE DALLAIRE, saisis en cette cause, soit: Banc de scie, perceuses, col-fre à outils, escabeau, t.v., set de DE DISSOLUTION Prenez avis que la compagnie "9124-8625 QUÉBEC INC." demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre Montréal, le 24 novembre 2006 Le secrétaire, DIANNE SAMPSON DÉCLARATION D'INTENTION (article 37, Loi sur la publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés el des personnes morales) Prenez avis que la compagnie ou la personne morale sans but lucratif V.R.VARIÉTÉS INC.ayant son siège au 9224, RUE VERVILLE, MONTRÉAL, QUE BEC.H2N 1Y4 a l'intention de demander sa dissolution au Registraire des entreprises et, à cet effet, produit la présente déclaration requise par les dispositions de l'article 37 de la Loi sur la publicité légale des entrepn ses individuelles, des sociétés el des personnes morales et conformément à l'article 28 de ia Loi sur les compagnies.Avis public Montréal ENTRÉE EN VIGUEUR DE RÈGLEMENTS Avis est donné que le conseil de la Ville, à son assemblée du 22 janvier 2007, a adopté les règlements suivants : 07-001 Règlement »ur la fermeture, comme ruelle, du lot 3 598 923 du cadastre du Québec, situé au sud de la rue Charon et à l'est de la rue Wellington 07-002 Règlement sur la fermeture d'une ruelle située au nord-ouest du boulevard Saint-Joseph, entre les rues Chabot et de Bordeaux, aux fins de transfert aux propriétaires riverains, dans l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal 07-003 Règlement sur la fermeture, comme rue, d'une partie du lot 3 438 644 du cadastre du Québec, située dans le prolongement de la rua De La Roche, au nord-ouest de la rue Saint-Grégoire 07-004 Règlement sur la fermeture, comme rue, d'une partie du lot 1 249 461 du cadastre du Québec, située au nord-ouest du boulevard Maurice-Duplessis et au nord-est de la 71’ Avenue 07-006 Règlement sur la fermeture, comme ruelle, des lots 3 606 939, 3 606 940, 3 606 941 et 3 606 942 du cadastre du Québec, situés au sud-ouest de l'avenue Hénault et au nord-ouest de la rue des Ardennes 06- 009-1 Réglement modifiant le Réglement sur les commissions permanentes du conseil municipal (06-009) L'objet de ce règlement est de permettre, sur autorisation du président, la participation d’élus qui ne sont pas membres d'une commission.07- 007 Règlement sur la rémunération du président et des vice-présidents du Conseil intorcufturel de Montréal L’objet de ce règlement est de fixer la rémunération annuelle du président à 10 000 $ et celle des deux vice-présidents à 5 000 $.04-047-35 Règlement modifiant le Plan d'urbanisme de la Ville de Montréal (04-047) Les présents règlements entrent en vigueur en date de ce jour et sont disponibles pour consultation durant les heures normales de bureau à la Direction du greffe, 275, rue Notre-Dame Est.Montréal, le 26 janvier 2007 Le greffier par intérim de la Ville, M'Yves Saindon DÉCLARATION D'INTENTION (article 37, Loi sur la publicité légale des entreprises individuel les, des sociétés et des personnes morales) Prenez avis que la compagnie ou la personne morale sans but lucratif 9123-2454 QUEBEC INC.ayant son siège au 3131, CHEMIN DE LA COTE VERTU, LOCAL M3, SAINT-LAURENT, QUÉBEC, H4R 1Y8 a l'intention de demander sa dissolution au Registraire des entreprises et, â cet effet, produit la présente déclaration requise par les dispositions de l'artide 37 de la Loi sur la publidté légale des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales et conformément à l'artide 28 de la Loi sur les compagnies.PRENEZ AVIS que la compagnie GROUPE P.O.S.INC.demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.Montréal, le 31 octobre 2006 MCMILLAN BINCH MENDELSOHN Les procureurs de la compagnie PRENEZ AVIS que la compagnie P.O.S.CONSEIL INC.demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.Montréal, le 31 octobre 2006 MCMILLAN BINCH MENDELSOHN Les procureurs de ia compagnie PRENEZ AVIS que la compagnie P.O.S.DÉTAIL INC.demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.Montréal, le 31 octobre 2006 MCMILLAN BINCH MENDELSOHN Les procureurs de la compagnie Avis de présentation d'un proie! de loi d'intérêt privé Marie Francine Sonia Sophie Bisson Avis est par la présente donné que madame Mane Francine Sonia Sophie Bisson s'adressera au Parlement du Québec, à sa présente session ou à une session prochaine, pour demander l'adoption d'un projet de loi d'intérêt privé visant à substituer sa filiation paternelle en remplaçant le nom de Marc Benjamin par celui de François Bisson dans les actes de l'état civil.Toute personne qui a des motifs d'intervenir sur ce projet de loi doit en informer le directeur de la législation de l'Assemblée nationale du Québec.Montréal, le 24 janvier 2007 Les procureurs de ta requérante BÉLANGER SAUVÉ, s.e.n.c.rl.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LAVAL NO 540-12-013273-073 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la tamille) LOUBNA MACHHOUR Partie demanderesse c.HAKIM NEJJAR Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné a HAKIM NEJJAR de comparaître au Palais de justice, situé au 2800, bout Sl-Martm Ouest, Chomedey Laval, district de Laval, le 7 mars 2007, salle 2 02 à 8h45 Une copte de la requête introductive en divorce a été remise au greffe a Hntenton de M.HAKIM NEJJAR Laval, ce 18 janvier 2007 LILIANE RHÉAUME GREFFIÉRE-ADJOINTE ST-AUBIN & ASSOCIÉS Tél.: (450) 680-6210 M* GUY SAINT-AUBIN, avocat AVIS LÉGAUX & APPELS D'OFFRES HEUKES DE TOMBEE Les réservations doivent être faites avant16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12h00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16h00 le vendredi Tél.: 514-985-3344 FdX' 514-985 3340 Sur Internet : www.ledevoir.cwn/avis.htinl www.ledêvoir.conVoffres.btml Courriel : avisdev@ledevoir.com LE DEVOIR, LE VENDREDI 26 JANVIER 2007 ACTUALITES mé.à».* ' ' mmêm m-ù SOURCE PIERRE ST-JACQUES La Fondation Rivières tente maintenant d’attaquer le projet de dérivation de la rivière Rupert en ciblant les coûts qui, selon son évaluation, seraient supérieurs à ce qu’a prétendu Hydro-Québec.Guerre de chiffres au sujet de la Rupert La Fondation Rivières prétend que le coût de revient sera supérieur de 75 % à ce qu'a annoncé Hydro-Québec Massif Saint-François Françoise David conseille la prudence aux syndiqués ISABELLE PORTER Québec — La «porte-parole femme» de Québec solidaire, Françoise David, ne prend pas très au sérieux l’ultimatum du 2 février imposé par le promoteur Daniel Gauthier au syndicat des employés du Massif de Petite-Rivière-Saint-François.«Le promoteur va tout laisser tomber à l’eau le 2 février à IThs'ün'ya pas d’entente avec le syndicat?Voyons!Je n’en crois rien», a-t-elle déclaré hier au Devoir.«C’est un moyen de pression patronal.Cest tellement une vieille méthode, on les voit venir à deux kilomètres à la ronde.» Dans un communiqué émis le 11 janvier, l’ex-prési-dent du Cirque du Soleil a menacé d’abandonner son projet de 230 millions si aucune entente n’est conclue le 2 février avec les 230 employés de sa station de ski.M.Gauthier, qui compte convertir la station en un centre récréotouristique de type «quatre saisons», souhaite lancer les travaux au printemps 2007 et dit déjà accuser un «énorme» retard.«La signature d’une nouvelle convention collective demeure la seule embûche à la mise en œuvre du projet», plaidet-il dans le communiqué avant de rappeler qu’il a reçu l’appui de la colleclivité et des instances politiques et municipales ainsi que des subventions de 60 millions des deux ordres de gouvernement Il y a quelques mois, en entrevue à l’émission Le Point au sujet du prétendu immobilisme de la gauche, Mme David avait cité en exemple le projet du Massif de Daniel Gauthier qui, disait-elle, avait su concilier le développement économique et le développement durable.Priée de dire si, à la lumière de l’ultimatum du promoteur, le projet avait «baissé dans son estime», elle a rétorqué que «oui, si le projet se faisait au détriment des conditions de travail de ses employés.[.] On parle d’un projet d’envergure internationale.Ça veut dire beaucoup de touristes, beaucoup de gens, beaucoup de profits aussi.Pourquoi on ne traiterait pas les employés convenablement?» Tout en reconnaissant ne pas avoir suivi le projet de près au cours des derniers mois, Mme David prêche la vigilance devant les menaces du promoteur.«Qu ’ils continuent de négocier au lieu de faire des commu-niqués et ils vont peut-être finir par s’entendre.» Une réponse « décevante » Les négociations entre le promoteur et le syndicat affilié à la CSN piétinent depuis longtemps dans le dossier du Massif.L’été dernier, le ministère du Travail avait nommé un médiateur pour trouver une issue au différend, mais à quelques jours de l’ultimatum du promoteur, on ne semble pas près de régler.«Pour le moment, tout ce que je peux vous dire, c’est que la réponse de l’exécutif syndical à notre dernière offre est décevante», a déclaré la porte-parole du Groupe, Diane Laberge.Le promoteur réclame notamment l'intégration de notions de compétence dans la convention collective, davantage de souplesse dans les horaires, la possibilité d’intégrer les cadres aux équipes régulières et la signature d’une convention collective de six ans au minimum.Le Devoir a cherché sans succès à rejoindre le président du syndicat Éric Simard.D’après la présidente du conseil central de la CSN de Québec-Chaudière-Appa-laches, Ann Gingras, M.Simard aurait convoqué les employés en assemblée générale pour un vote avant l’échéance du 2 février.Collaboration spéciale L’émission des permis par Québec et Ottawa pour le projet de dérivation des eaux de la Rupert n’a pas mis fin au débat sur le sort de cette rivière vierge de nos régions nordiques.Après le mercure, c’est la question des coûts qui refait surface.LOUIS-GILLES FRANCŒUR Les coûts du projet de la Rupert auraient bondi de 75 %, passant de 4,4 C le kWh, selon l’évaluation d’Hydro-Québec dans son étude d’impacts environnementaux, à 7,8 C le kWh, selon les calculs de la Fondation Rivières.La Fondation Rivières réclame donc un moratoire de quelques mois sur le projet parce qu’il pourrait s’avérer plus cher que l’énergie éolienne et devenir «inutile» devant une éventuelle baisse de la demande en électricité en raison des changements climatiques.Cette analyse a été réalisée par un analyste connu des projets énergétiques, Jean-François Blain, qui est intervenu pour divers groupes écologistes dans plusieurs dossiers devant la Régie de l’énergie.Selon M.Blain et la Fondation Rivières, HydroQué-bec a omis d’inclure plusieurs coûts inhérents à ce projet et l’a même confiimé dans son étude d’impacts.C’est ainsi qu’en plus des 3,9 milliards de dollars apparaissant dans l’unique page consacrée aux coûts du projet, Hydro-Québec révèle dans d’autres chapitres qu’elle n’a pas tenu compte dans son prix de revient des 310 millions qu’elle versera en compensations à la municipalité de la Baie-James, pas plus que du coût de construction de 179 millions de la ligne à haute tension entre la centrale Sarcelles et la centrale d’Eastmain ni des 43 millions qu’elle prévoit consa- crer aux travaux visant à atténuer les impacts environnementaux du projet La Fondation Rivières et son analyste ajoutent aussi aux coûts du projet les 85 millions qu’Hydro-Québec reconnaît qu’il lui en coûtera chaque année en transport haute tension pour acheminer les nouveaux électrons vers le sud du Québec.Et la Fondation Rivières complète cette liste par les pertes d’électricité, qu’Hydro-Québec évalue à 28,9 millions par année.La Fondation Rivières ajoute ces dépenses reconnues officiellement non pas au coût du projet initial, soit 3,9 milliards, mais au nouveau coût de cinq milliards, confirmé lors du lancement du projet, le 11 janvier, par le p.-d.g.d’Hydro, Thierry Vandal.Avec ces ajouts, le coût du projet passe ainsi à 5,6 milliards, ce qui donne un coût de 7,8 C le kWh si on divise l’ensemble des dépenses par les 8,5 TWh (ou milliards de kilowatts) qu’Hydro-Québec tirera du projet Le prix de revient des kilowatts de la Rupert pourrait donc rejoindre, voire dépasser le coût des kilowatts éoliens du dernier appel d’offres, soutient la Fondation, qui réclame un moratoire de plusieurs mois jusqu’à ce qu’Hydro dévoile le dernier appel d’offres pour 2000 MW d’éolien ainsi que l’analyse en cours des impacts des changements climatiques sur la demande en électricité, qui pourraient la faire diminuer, accroître les surplus actuels et rendre le projet de la Rupert «inutile», selon la porte-parole de la fondation, Anne-Marie Saint-Cerny.Invité à réagir à cette intégration des coûts à partir des chiffres de son étude d’impacts, la porte-parole d’Hydro-Québec, Marie Archambault, a affirmé que «le prix de revient d’un projet ne se calcule pas en divisant le coût de construction par le nombre de kilowattheures produits.C’est malheureusement un peu plus compliqué que cela.Hydro-Québec utilise m modèle économique qui intègre un ensemble de variables, dont les coûts de fi- nancement, de construction et d’exploitation.Les principales hypothèses qui ont servi à établir le coût unitaire de production sont énumérées [.] dans l’étude d’impacts sur l’environnement.Ces hypothèses ont évolué au fil du temps, certaines à la hausse, comme les coûts de construction, et d’autres à la baisse, comme les taux d’intérêt.Lorsqu’on repasse tous les chiffres dans le modèle, il en ressort un coût de revient de 5,1 (du kWh».Mais à la Fondation Rivières, on estime que cette réponse officielle contourne la question principale, à savoir pourquoi Hydro-Québec a évité d’intégrer dans son calcul des coûts considérables dont elle a pourtant chiffré l’ampleur.A-t-on voulu diminuer artificiellement le prix de revient du kilowatt?Pour Anne-Marie Saint-Cerny, cette question est fondamentale car plus le prix de revient du kilowatt de la Rupert est élevé, plus Hydro-Québec et les commissaires avaient l’obligation de comparer ce projet à des solutions de rechange dont les coûts sont semblables.A la Fondation Rivières, on voudrait aussi savoir à quelle date le p.-d.g.Vandal a su que les coûts avaient bondi de 25 %.Cette question est capitale, a expliqué Mme Saint-Cerny, car si Hydro-Québec a caché des chiffres disponibles aux commissaires, la justification du projet Rupert a peut-être été soustraite aux obligations frites par les lois de l’environnement et la Convention de la Baie-James.Invitée à préciser quand le p.-d.g.Vandal a été mis au courant de la hausse des coûts annoncée le 11 janvier, la directrice des communications d’Hydro n'a pas répondu à la question.De son côté, la Fondation Rivières devra aller défendre devant la Commission d’accès à l’information ses demandes répétées pour obtenir les coûts détaillés du projet Rupert Le Devoir CONSULTATION GÉNÉRALE SUR LA RÉFORME DU CODE DE PROCÉDURE CIVILE AVIS AUX INTÉRESSÉS! & .Q Q Q, ASSEMBLEE NATIONALE Place aux citoyens VOUS AVEZ BIEN LU.Les députés membres de la Commission des institutions entendront prochainement les personnes et organismes intéressés au cours d'auditions publiques concernant le Rapport d’évaluation de la Loi portant sur la réforme du Code de procédure civile.Cette loi oblige la Commission à étudier le rapport dans l’année de son dépôt à l’Assemblée nationale.Le rapport a été déposé le 25 avril 2006 et est disponible dans le site de l’Assemblée nationale à : http://www.assnat.qc.ca/fra/37legislature2/commissions/Ci/index.shtml QUAND?Les auditions débuteront le 6 mars 2007 OÙ?À l’hôtel du Parlement, à Québec COMMENT PARTICIPER?Tous sont invités à soumettre leur mémoire1 en 25 exemplaires au Secrétariat des commissions.La Commission choisira, parmi les personnes et les organismes qui auront fait parvenir un mémoire, ceux qu’elle entendra.DATE LIMITE?Les mémoires devront être parvenus au Secrétariat au plus tard le 27 février 2007.1 Les mémoires doivent être de format lettre, et inclure un résumé de leur contenu.Ceux qui désirent que leur mémoire soit transmis à la Tribune de la presse doivent en faire parvenir 20 exemplaires supplémentaires Tous les mémoires reçus seront déposés dans le site Internet de la Commission.Une version électronique par courriel du mémoire est également appréciée.LA COMMISSION DES INSTITUTIONS Les mémoires et la correspondance doivent être adressés à : M'Louis Breault, secrétaire Commission des institutions Édifice Pamphile-Le May, 3r étage 1035, rue des Parlementaires Québec (Québec) G1A1A3 Téléphone : 418 643-2722 Télécopieur : 418 643-0248 lbreault@assnat.qc.ca www.assnot.qc.ca 31 $ Montréal - Ottawa Pour tous les détails, composez le 1 888 VIA-RAIL (1 888 842-7245) ® ATS 1 800 268-9503 (malentendants) ou visitez notre site Internet.* Le tarif indiqué (taxes en sus) s applique à un aller simple en provenance ou à destination de Montréal en classe Çonfon Le nombre de places est limite-Les billets doivent être achetés au moins cinq jours avant le départ.D’autres conditions s'appliquent ^ Marque de commerce propriété de VIA Rail Canada inc.viarail.ca À la di Stasio Ce soir 21 h Quatrième étape : côte Amalfitaine i !i§ 1 .ffiSKSi* $.' ’ ' «q/iküs&ùk fc I’MhI' ïlün" telequebec.tv A 6 LE DEVOIR, LE VENDREDI 26 JANVIER 2007 LE MARCHE BOURSIER Volume Haut la Ferm.j;L.' erg3129.19 -( jiui'.-.n Anfnm tn(jy Anvil Mining ApollpGW Aquiline R- Aspreva Pharr Astra Teem Astral A NV Aurora Engyo Ausl Solomon! Avcorp Ind onicheLife 2 ypt Inc.2 PrPiVtA 253.A Pr 144 pit II Pr emor Titres VskNM Haut Bas Form.Var.iromos Mol o45z lomnetixo 1 nmn Pete2i ^mpyter Md’ Çoniuühem a Connache & o 284 .etec Inc orktxpl .ornoor Res ornente o 1017; lorusEntBo 9 lo^tte Corn Sv1 loti Coro 58 H-l- Uau* inns ««mm nasi OA 243384 15.530 14 inc’AS'rwth Pr I m 8m* m nsEq3 D alsa Corp anier Lthr SV tatamprk Sys 1 lataMirror 1 lectron Intl leepwell Engy leliant Res o )elphiEngy 278I emson Vines3r ' lenjson Wl 'emson Wl A enninghouse 1 irfesSys 6 I '1:1| U„UOOU,ASVj lundee Prec 9; undee Wealtti » îuvernayûil 91 s, 'I L Finan L Fine! istern.F .jstmain.^,.:asyfiomeLtd,14( ;conornic Inv lÿïï12; nbnc ’ l!p ndeavour Wt ' ndev Energy f indvorSIvwl : ‘ 'rgem R( rgy Metl -m/'v U pn MmW.pnjilinWtB 4inr1so16 nnt o f E Etat SV txpIMinNo " ;xpl Mm yv .jum- .0 raircrt6° :airçr1 S: •airtax R Pr Rlty ilt A 12 ïnSrvCpYld , inÇrvEaDiv 17 ma Intl i Tech G ;jrstA irstÇ irsl Mêjâls'o ' irsl Nickel o25: irst Qntum o 4' •irsl Uranm J 6 ¦irslSrvce SV %,pss 3 ormalion 01208 orsys Mêlais 5; -orlis Inc 01 •orlis PrÇ /orlisPrF orluneMino » pSI8S5.0,44t-6i Galleon EngyA9t Gaïïa tt6 Gameau jemcorn o ,empli Enoy o 1 jldan Active 2 iranrie ( , vt irandyie.Ireat Basin o 11 ireal Çdn Garr ireat Plains ' ÿtî»1, ireystar o 2?jroupe Bi1" rtPanlfi ;* l!i a P H 0 iwl feraSmp' 2 SF N Q e«GoI3 r| fc! lomsonP .lundermin o2Q^ Tberôn o Horli 10min Ri _____lobe o 2 ransitiono 5.ranzeo Wire o2{ Wt J IVIP ranjum P ramcm V Van H.«V.Vector Ap ^ Titres Volume IMITÉS EN FIDUCIE '• 13930 13- Titris Toronto Ces titres, transigés hier, sont présentés en ordre alphabétique et leur valeur est exprimée en dollars canadiens.Les lettres a et b diltérencient les catégories d’actions ordinaires sans droit de vote, f- action ordinaire sans droit de vote ou a droit de vote subalterne; p ou o= actions assujetties à des règlements spéciaux; pr= actions privilégiées; r= actions privilégiées dont le dernier dividende n a pas encore été versé; u- unité de capital-action; v= dividende variable; wt od w= bon de souscription (warrant); z= lot brisé.Les cotes Toronto New York tsx ¦>¦!¦_ ^ow ^ones 12 927,28 12 502,56 Dollar Or 1 $ canadien ¦BPj* ^New ^ork 84,57 0 08^^" 647,80 $us- Les DEVISES Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique du Sud(rand) Arabie Saoudite (riyal) Argentine (peso) Australie (dollar) Bahamas (dollar) Barbade (dollar) Bermudes (dollar) Brésil (real) Caraïbes (dollar) Chili (peso) Chine (renminbi) Colombie (peso) Corée (won) Costa Rica (colon) Égypte (livie) États-Unis (dollar) Europe (euro) Ha* (gourde) Hong Kong (dollar) Hongrie (forint) Inde (roupie) Indonésie (roupie) 0.1722 0,3268 0,38973 1.19W 0.6155 1,1964 0,5711 0,4612 Jamaiqoe (dollar) Japon (yen) Liban (livre) Malaisie (ringgit) Maroc (dirham; Nouvelle-Zélande (dollar) Pérou (sol) 0,00226 Philippines (peso) 0,1572 Pologne (zloty) 0,000539 Rép, dominicaine (peso) 0,001296 Rép, tchèoije (couronne) 0,002349 Royaume-Uni (livre) 0,2130 Russie (rouble) 1,1825 Singapour (dollar) 1,5296 Suède (couronne) 0,0316 Suisse (tranci 0,1558 Taiwan (dollar) 0,00620 Thaïlande (babtj 0,02743 Tunisie (dinar) dinar 0,000133 Venezuela (bolivar) 03874 0,0198 0,009769 0,000808 0,3558 0,1421 0,1161 0,8604 0,3800 0,0248 0,4052 0,0366 0,0560 2.3230 0,0458 0.7864 0,1742 0,9736 0,036935 0,0356 0.9251 0,00057 Coup d'œil Indice Composé du TSX (X-SPTT TSE) 250 Jours 4 , i v fy A/v 13000.00 12500.00 12000.00 11500.00 F Mar Avr Mal Juni Jui I Aoij Sefj Oct| Noy Dé(J Jan 25 Jan 12927,28 La Bourse de Toronto Standard S Poors TSX 221637 12927.28 -83.45 -0.6 Canadian Smallcap 73122 728.94 -3.47 -0.5 Canadian MidCap 49990 879.73 -4.76 -0.5 60 Index 103004 741.48 -5.17 -0.7 60 Capped Index 103004 819.93 -5.71 -0.7 Cdn Consumer Discretionary 12661 121.61 -0.28 -0.2 Cdn Consumer Staples 4306 200.78 -0.45 -0.2 Cdn Div Metals & Mining 15392 636.39 -8.56 -1.3 Cdn Energy 49624 316.02 -5.94 -1.8 Cdn Financials 19256 214.26 -0.06 -0.0 Cdn Gold 68813 318.39 -4.89 -1.5 Cdn Health Care 1666 52.27 -0.15 -0.3 Cdn IT 7645 34.74 -0.20 -0.6 Cdn Industrials 17542 103.19 +0.33 0.3 Cdn Materials 85808 263.27 -3.10 -1.2 Cdn Real estate 5724 255.60 +1.42 0.6 Cdn Telecomm Services 6254 95.47 +0.63 0.7 Cdn Utilities 2841 209.62 -0.18 -0.1 Canadian Venture S&PCDNX 107994 2869.85 -14.40 -0.5 Le Marché Américain 30 Industrielles 245775 12502.56 -119.21 -0.9 20 Transports 30766 4754.86 -67.04 -1.4 15 Services publics 27093 450.62 -2.66 -0.6 65 Dow Jones Composé 303635 4168.84 -42.60 -1.0 Composite NYSE * 9154.66 -113.83 -1.2 Indice AMEX * 2075.30 -13.64 -0.7 S&P500 * 1423.90 -16.23 -1.1 NASDAQ * 2434.24 -32.04 -1.3 Les plus actifs de Toronto Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (OOO) ($) ($) ($) ($) (%) FORMATION CAPITAL12088 0.69 0 54 0.62 +0.11 21.6 BEMA GOLD CP 10644 6.95 6.68 6 78 +0 01 0.1 CHARIOT RES LTD 9366 0.73 0.66 0 66 -0 04 -5.7 NVENTA 8622 0.27 0.22 025 INFLAZYME 8238 0.31 0.25 0.25 -0.02 -7.4 AMPBELL RES INC 8038 0.14 0.12 0.12 MGOLDCP 8011 10.55 1 0.18 10.20 -0.19 -1.8 \LISMAN ENERGY 6987 20.49 19.82 19.95 -0.56 -2.7 NROSS GOLD CP 6982 15.73 15.02 15.20 -0.06 -0.4 PAWICA EXPLO INC 6891 0.10 0.08 0.10 +0.03 42 9 .es plus actifs du Canadian Venture ompagnies Volume Haut (OOO) ($) Bas ($) Ferm.($) Var.(%) LEXIS MINERALS 11755 ALCON OIL & GAS 5357 OLIBRI RES CP 4845 TELLAR PACIFIC 4363 OPPER CREEK 3743 IRST NARROWS RES 3474 IEE3DINCH 2718 TARCORE INTL 2496 OLITAIRE 2380 ONOMAX HEARING 2324 +0.24 -0.13 +0.28 +0.04 -0.03 -0.10 +0.18 +0.05 -0.03 L'analyse technique de la bourse les signaux d’achat et de vente Tableaux et vidéos Tous les jours à Midi Gourou-tv est une marque de commerce, propriété de WH-Arm INC.WîLArm inc.Est enregistrée en tant que conseillet en valeurs d'exercice restreint auprès rie LAutorité des marchés financiers.INDICES QUEBEC 25 janvier 2007 IQ-30 IQ-120 Fermeture 1274.04 1361.26 Variation journalière -1.94 -5.01 Variation journalière (%) -0.15% -0.37% Variation depuis le 1er ianviei 1.66% 2.97% ~f—lQ-30h ! ! ! 1 ! f ?! * s s i 1 f s § * I 1319.79 1239.84 1159.89 1079.95 1000.00 CtNIRt O’ANAiySE Et DE SUIVI k DE L’INDICE QUÉBEC Une initiative du Département de finance de l'Université de Sherbrooke et de IIRÉC.Indice-Québec® tithioi www.indicequebec.org ^ LE DEVOIR, LE VENDREDI 26 JANVIER 2007 ECONOMIE Google recrute à Montréal Crise chez Olymel La patience des producteurs de porcs atteint ses limites «Il y a 21 % des producteurs qui ont des arrérages de paiement à la Financière agricole », avertit Laurent Pellerin FRANÇOIS DESJARDINS Vous êtes ingénieur informatique, éprouvez une passion pour les moteurs de recherche et aimez déjà les logiciels de l’entreprise.Il serait essentiel, aussi, que vous ayez le sens de l’humour.Vous répondez à ces critères?Google voudrait vous rencontrer.En plus des multiples offres d’emploi pour Toronto et Waterloo, le géant américain se tourne vers Montréal, son site Internet affichant depuis peu une demande pour un ingénieur Windows senior.Sans tambour ni trompette, Google a déjà élu domicile dans la métropole.«Google a une présence à Montréal axée sur l’ingénierie, mais nous n’en divulguons pas plus que cela pour l’instant», s’est limité à dire hier la compagnie par l’entremise d’un porte-parole, Lars Hansen, qui dirige une firme de relations publiques à Toronto.«Si des annonces futures concernant cette présence montréalaise devaient être faites, nous en traiterions en temps et lieu», a-t-il indiqué par courriel.Or, selon le journal Les Affaires, la société compte déjà sept employés qui travaillent au 1000 de la Gauchetière, un prestigieux grat-te-ciel du centre-ville de Montréal.L’hebdomadaire financier écrit dans sa dernière édition que la Pékin — La Chine a enregistré une croissance de +10,7 % en 2006, la plus forte depuis 11 ans, et pourrait devenir la troisième économie mondiale dès l’an prochain.Son produit intérieur brut (PIB) a atteint 20 940,7 milliards de yuans l’an passé, soit 2688 milliards de dollars américains à un taux moyen de 7,8 yuans pour un dollar en 2006, selon les chiffres communiqués hier par le Bureau national des statistiques (BNS).Il s’agit de la quatrième année consécutive de croissance à deux chiffres en Chine.A ce rythme, la quatrième économie mondiale pourrait ravir dès 2008 la troisième place à l’Allemagne, dont le PIB a progressé de 2,5 % l’an dernier.«C’est possible, si la Chine maintient une croissance de 8 à 10 % tandis que la croissance en Europe tourne autour de 2 %», estime Sun Mingchun, économiste de Lehman Brothers.Et s’ils tablent sur un léger ralentissement, les analystes continuent de prévoir une forte croissance en 2007.«Je pense qu’elle devrait être de l’ordre de 9,8 %», indique Shen Minggao, de Citigroup.Le directeur du BNS, Xie Fuz-han, s’est gardé hier de toutes prévisions.Début 2006, le gouvernement avait souhaité contenir la hausse du PIB dans les 8 %, sans se laire d’illusions toutefois.Pour s’approcher de cet objectif, il a renforcé le contrôle macroéconomique, no tamment pour restreindre le crédit alimentant les investissements: mesures administratives ou fiscales, mais aussi deux hausses des taux d’intérêt et trois des ratios de réserves obligatoires des banques.Cependant, parallèlement à ces mesures, le pays a accumulé un excédent commercial record de 177,5 milliards de dollars (+74 % sur un an).Autant de devises rachetées par la Banque centrale à coup de yuans, ce qui représente une importante injection de liquidités dans l’économie et facilite à son tour le crédit Le bénéfice net de Petro-Canada a chuté au quatrième trimestre Calgary — In chute des prix du gaz naturel a affecté le bénéfice net enregistré au quatrième trimestre de 2006 par Petro-Canada et aura un impact sur la croissance du géant de l'énergie pour cette année, a fait savoir l’entreprise, hier.Petro présence de Google est liée à l’acquisition d’une société islandaise dont les employés devaient souvent se réunir à Montréal et que la compagnie cherche 100 000 pieds carrés d’espace à bureaux.Google, dont le siège social est situé à Silicon Valley, à 60 kilomètres au sud de San Francisco, a déjà un bureau de ventes et de marketing à Toronto de même qu’une présence à Waterloo, où elle a acheté la société Reqwi-reless à l’été 2005.Cette petite compagnie développait jadis des fureteurs Internet et des logiciels de courriel pour appareils sans fil.Google compte 9400 employés dans le monde et tire la majeure partie de ses revenus dans le domaine de la publicité.Ces revenus sont générés par des annonceurs qui paient pour que le nom de leur site Internet apparaisse automatiquement lorsque l’internaute cherche certains mots clés.Au cours des neuf premiers mois de 2006, la compagnie a enregistré un chiffre d’affaires de 7,4 milliards et un profit net de 2 milliards $US.Pour l’année 2005 au complet, le chiffre d’affàires s’était élevé à 6,1 milliards.Animée d’une croissance exponentielle, la compagnie nage dans l’argent: au 30 septembre 2006, elle avait 10,4 milliards $US dans ses coffres.Hier, Xie Fuzhan a néanmoins estimé que cette politique avait porté ses fruits.Pour preuve, selon lui, les ralentissements des indicateurs en fin d’année, comme le PIB, en hausse de 10,4 % au dernier trimestre contre 11,5 % au deuxième.«Nous avons évité de passer d’une croissance très rapide à la surchauffe.Si notre croissance économique est quelque peu forte, elle est relativement stable, et la qualité de cette croissance s’est améliorée», a-t-il affirmé.Pour Qu Hongbing, de la HSBC, «la modération de la croissance au quatrième trimestre est le reflet de la baisse des investissements en ville, à environ 20 % contre 24 % et 31 % au troisième et deuxième trimestres, avec notamment une chute à 13,8 % en décembre».Mais l’économiste de Standard Chartered, Stephen Green, se montre «sceptique» devant ce taux pour décembre, se demandant «si certaines localités n’ont pas simplement repoussé d’un mois leurs projets» pour de meilleurs chiffres 2006.Xie Fuzhan a reconnu la persistance de déséquilibres inquiétant de longue date les autorités: «une relation irrationnelle entre investissements et consommation, l’abondance de liquidité, la difficulté d’économiser l’énergie et réduire les émissions polluantes».En 2006, les investissements en capital fixe ont bondi de 24 96, contre 25,7 %, en 2005, toujours largement au-dessus de l’objectif officiel de 18 96.La progression de la consommation semble avoir été nettement plus modérée, à en juger par un indicateur, les ventes de détail: +13,7 % après +12,9 % en 2005.«Il nous faut encourager la consommation des ménages», a déclaré M.Xie, en reconnaissant que l’absence de «solidité» du système social poussait les foyers à l’épargne — totalisant fin 2006,16 158,7 milliards de yuans (quelque 2072 milliards de dollars américains), 2054 milliards de yuans de plus qu’un an plus tôt BREF Canada a enregistré un bénéfice net de 384 millions, soit 77 C par action, au quatrième trimestre terminé le 31 décembre dernier, en baisse de 46 % par rapport à celui de 714 millions (1,29 $ par action) déclaré un an phis tôt Les revenus ont également chuté, passant de 4,84 milliards à 4,55 milliards.Pour l'exercice 2006 dans son ensemble, le bénéfice net est passé de 1,79 milliard (3,27 $ par action) en 2005 à 1,74 milliard (3,15 $ par action).Les revenus ont atteint 18,67 milliards, contre 16,78 milliards.-PC CLAUDE TURCOTTE A trois jours de l’échéance fixée par Olymel pour en arriver à une entente avec ses employés syndiqués de Vallée-Jonction, les producteurs de porcs, par la voie de leur fédération et de l’Union des producteurs agricoles, font savoir que leur patience a atteint ses limites et que l’absence d’une entente chez Olymel constitue une menace pour l’avenir de toute la filière porcine au Québec, laquelle, rappellent-ils, crée 28 000 emplois et génère des retombées économiques de 3,1 milliards de dollars.En conférence de presse, Claude Corbeil, président de la Fédération des producteurs de porcs, et Laurent Pellerin, président de l’UPA, ont souligné qu’Olymel a déjà annoncé la fermeture le 31 mars de l’abattoir de Saint-Valé-rien, qui reçoit 10 % de la production de porcs du Québec.Il y a l’abattoir d’Atrahan de Yama-chiche, qui est en grève depuis oc- Deaborn — Le constructeur automobile américain Ford a annoncé hier une perte nette historique de près de 13 milliards de dollars américains, le groupe étant plombé par les difficultés persistantes de son activité automobile en Amérique du nord.Ford a accusé une perte nette de 12,7 milliards en 2006 contre un bénéfice de 1,44 milliard en 2005.Ce résultat dépasse en ampleur la perte de 7,4 milliards qu’il avait accusée en 1992, ainsi que celle de 10,6 milliards publiée pour 2005 par son concurrent américain General Motors, lui aussi en crise en Amérique du Nord.La perte essuyée par Ford en 2006 vient de charges massives pour la restructuration (près de tobre et qui recevait 10 % des porcs.Avec la fermeture de l’usine de Vallée-Jonction, on ferme la porte à 20 % de la production.Bref, on risque de se retrouver dans une situation où il faudrait réorienter 40 96 de la production vers d’autres abattoirs.Cela représente trois millions de porcs par année, c’est-à-dire la production de 600 fermes moyennes qui devraient cesser leurs activités si aucun abattoir ne voulait accueillir leurs porcs.«Nous avons été patients.Il y a eu des solutions transitoires, mais nous sommes à la limite.Chaque jour, il y a des décisions qui se prennent.Certains réduisent leur production, d’autres ferment.Hy a 21 % des producteurs qui ont des arrérages de paiement à la Financière agricole», a déclaré M.Pellerin.Globalement, les producteurs n’ont pas l’intention de cesser leur production.Ils veulent respecter leurs engagements financiers, mais, depuis la période des Fêtes, il y a au moins 25 000 porcs en at- 10 milliards) en cours du constructeur: en enlevant ces éléments exceptionnels, la perte est de 2,8 milliards, a précisé Ford dans un communiqué.Le groupe, qui prévoit de renouer avec la rentabilité en 2009, n’a pas livré de prévisions détaillées pour 2007 mais a indiqué les grandes tendances pour ses activités.Source des difficultés de Ford, l’automobile en Amérique du Nord a accusé en 2006 des pertes avant impôts de 6,1 milliards, et plombe l’ensemble de la division automobile de Ford, qui réalise une perte avant impôts de 5,2 milliards.Ford ne prévoit pas de retour à la rentabilité de son activité automobile en Amérique du Nord cette année.tente d’abattage chaque semaine.En conséquence, la Fédération prévient maintenant les abattoirs en grève, ou qui risquent de fermer, qu’elle cherche des ententes avec d’autres abattoirs, de préférence au Québec, lesquels pourraient augmenter leur capacité d’abattage, par exemple ajouter un quart de travail.Pour le surplus de porcs qui pourrait rester, la fédération opterait pour des abattoirs ontariens.Il est prévisible cependant que de telles ententes auraient une portée à plus ou moins long terme, de sorte qu’il ne resterait plus de porcs pour ces abattoirs en conflit une fois leurs problèmes de relations de travail résolus.C’est tout cela qui menace actuellement l’existence de la filière porcine québécoise.L’UPA préfère préserver cette filière plutôt que d’envoyer les porcs vivants hors du Québec, mais pas au point de voir ses producteurs tomber par centaines.Pour l’instant, elle supplie les parties de reprendre Autres points noirs, l’entité regroupant ses marques Aston Martin, Jaguar et Land Rover qui a perdu 327 millions.Le groupe n’a rien dit sur la marque Jaguar, objet récurrent de rumeurs de cession pas plus que pour Aston Martin pour laquelle il a annoncé en août dernier chercher un acquéreur.Côté chiffre d’affaires, Ford affiche un recul sur l’année et au quatrième trimestre, correspondant au rçcul de ses parts de marché aux Etats-Unis et à la baisse des volumes de production.En 2006, le chiffre d’affaires est ressorti à 160,1 milliards en baisse de 9,6 %, et au quatrième trimestre à 40,3 milliards, en baisse de 13 96.les négociations mais refuse d’intervenir directement dans le dossier.M.Pellerin est bien d’accord pour dire que la masse salariale est plus élevée à l’usine de Vallée-Joncfion qu’ailleurs au Canada et aux Etats-Unis et qu’il y a peut-être moyen de couper dans les avantages sociaux et autres coûts dans cet abattoir plutôt que dans le salaire proprement dit Par ailleurs, M.Corbeil pense qu’Olymel pourrait montrer plus de transparence envers son syndicat, qui dit n’avoir pas eu accès à toutes les informations et à tous les scénarios qui ont été transmis à l’UPA par le médiateur Lucien Bouchard.Si le blocage persiste au-delà du 28 janvier, l’UPA pense que le gouvernement devra intervenir dans cette crise, notamment par des mesures incitatives aux usines en activité pour former davantage de personnel en vue d’augmenter leur capacité d’abattage.H20 Innovation à la Bourse de Paris Les actions de H20 Innovation (2000) ont été inscrites hier à la cote de la Bourse Altemext dEuro-next de Paris.L'entreprise québécoise devient ainsi la toute première entreprise en Amérique du Nord admise à cette Bourse.«La société, qui transige déjà ses actions sur la Bourse de croissance l'SX, a décidé d’inscrire ces dernières sur une Bourse européenne afin d’atteindre me plus grande masse d’investisseurs intéressés par le secteur de l’eau», lit-on, dans le communiqué.- Le Devoir Fondaction investit dans Sherbrooke Vie Fondaction, le Fonds de développement de la CSN pour la coopération et l’emploi, investit quatre millions de dollars dans Sherbrooke Vie, compagnie d’assurances.Cette somme s’ajoute aux actifs de la société et à la participation financière de 200 000 $ de Filaction, le Fonds pour l'investissement local et l’approvisionnement des fonds communautaires.Cette participation au capital vient appuyer le plan de développement de la société.- Le Devoir Cominar augmente son offre de regroupement avec Alexis Nihon Québec — Le Fonds de placement immobilier Cominar a ajouté 11 millions comptant à son offre de regroupement avec Alexis Nihon, la faisant ainsi passer à 138,75 millions, après que deux autres fonds aient démontré leur intérêt pour le fonds montréalais en augmentant leur participation.Cominar fait aim si passer son offre de 17 $ à 18,50 $ pour chaque part d’Alexis Nihon.11 n’a cependant pas modifié sa proposition d’échanger 0,77 de ses parts pour chaque titre d’Alexis Nihon.Au début du mois, le FPI Summit, contrôlé par le néerlandais ING, a fait passer sa participation à 19,9 %, ce qui a incité Alexis Nihon à adopter un régime de protection des porteurs de parts pour se prémunir contre ce qui lui est apparu comme une menace de prise de contrôle.Vendredi dernier, la société d’investissement Homburg, de Halifax, a à son tour augmenté sa participation à 8 % dans le fonds montréalais.- PC CAE obtient des contrats totalisant 75 millions $CAN Le fabricant de simulateurs de vol CAE a signé des contrats portant sur la fourniture de cinq simulateurs de vol à trois compagnies aériennes, pour un montant de 75 millions SCAN.La Shanghai Eastern Flight Training Company (SEFT) a commandé un simulateur de vol A320, une autre compagnie a commandé deux simulateurs, soit un Boeing 737-800 et un Airbus A330/340 et la troisième a commandé deux simulateurs Boeing 777, a indiqué hier l’entreprise dans un communiqué.- PC Agence France-Presse L’emploi croît surtout dans les villes Seules quelques exceptions comme Montréal et Toronto ont vu leur taux de chômage augmenter Ottawa — En l’espace de sept ans, les grandes agglomérations canadiennes ont vu se produire 73 96 de toute la croissance de l’emploi, indiquait hier Statistique Canada.De janvier 2000 à décembre 2006, quelque 1,7 million d’emplois ont été ajoutés à l’économie, dont 1,3 million dans les 28 «régions métropolitaines de recensement» (RMR) servant de base à l’étude de l’agence fédérale.Durant cette période, le volume d’emploi dans les 28 RMR a grimpé de 12,6 %, contre 9,6 % dans les régions urbaines plus petites et les rurales.Sous l’angle du taux de chômage, Statistique Canada note qu’en 2006 il était plus bas qu’en 2000 dans 20 des 28 grandes régions urbaines.Cependant, il a augmenté dans les huit autres, soit sept en Ontario CToronto, Hamilton, London, Windsor, Thunder Bay, Oshawa et St Catharines-Niagara) ainsi que la huitième, Montréal.En partie à cause de l’ascension du dollar canadien, l’Ontario a vu s’étioler le secteur manufactu- rier qui a pâti du côté des exportations.À Montréal, le ralentissement des industries de fabrication a, là aussi, fait passer le taux de chômage de 7,8 % en 2000 à 8,4 % l’an dernier, à cause des segments de l’aérospatiale et du textile notamment.La plus forte baisse du chômage s’observe à Victoria, le taux reculant de 6,7 à 3,7 %.L’agence fédérale traite aussi de la durée du chômage, calculée en semaines de «recherche d’emploi continue».Contrairement aux tendances du taux de chômage, la durée moyenne montre un «indicateur positif de la situation du marché du travail», analyse Statistique Canada.En outre, «le degré de dispersion a diminué», signale l’agence.En 2000, la durée moyenne de chômage variait entre 12 semaines à Edmonton et 33 semaines à Trois-Rivières.Mais en 2006, elle ne se situait plus qu'entre huit semaines à Edmonton et 22 semaines à Saguenay, Trois-Rivières et Montréal.Presse canadienne « Google a une présence à Montréal axée sur l’ingénierie, mais nous n’en divulguons pas plus que cela pour l’instant» Le De voir La Chine enregistre sa plus forte croissance en 11 ans JOËLLE GARRUS Agence France-Presse E N Le Devoir TRUC «¦Ml “îï, BILL PUGLIANO AGENCE FRANCE-PRESSE Source des difficultés de Ford, l’automobile en Amérique du Nord a accusé en 2006 des pertes avant impôts de 6,1 milliards.Ford annonce une perte record de 13 milliards pour 2006 i LE DEVOIR.LE VENDREDI 26 JANVIER 2007 A 8 EDITORIAL Le forceps du Hezbollah Lors de la conférence consacrée au Liban, un certain nombre de pays ont convenu d’accorder des prêts avoisinant les huit milliards de dollars.Une bonne portion de ces sommes provenant de l’Arabie Saoudite, de la France et des Etats-Unis, nations qui soutiennent le premier ministre Fouad Siniora, le Hezbollah chiite a exprimé ses réserves avant d’exiger avec plus de force que jamais la tenue d’élections générales.A n I Serge Truffaut lors qu’une trentaine d’États et de représentants d’organismes négociaient à Paris le montant devant être accordé au Liban ainsi que les mécanismes balisant sa répartition, des heurts violents entre partisans du gouvernement et du Hezbollah se poursuivaient pour la troisième journée consécutive.A un point tel que le cabinet Siniora a imposé un couvre-feu.11 n’avait guère le choix.En effet, depuis près de deux mois maintenant, le Hezbollah mène à l’encontre de Siniora et de ses ministres une guérilla qui ne porte pas son nom.Début décembre, cette organisation fondamentaliste avait installé des dizaines de tentes autour du siège de l’État obligeant bien des ministres à camper sur place, avant d’organiser une grève générale cette semaine.Bref, après avoir paralysé le gouvernement voilà que le Hezbollah occupe le centre-ville.En agissant de la sorte, les mollahs libanais espèrent atteindre leur but: renverser le cabinet Siniora, tenir des élections législatives et hériter du tiers des portefeuilles plus un afin d’obtenir de facto la minorité de blocage.Ce dernier élément revêt une importance particulière pour le Hezbollah comme pour le gouvernement syrien.En effet, tant Damas que l’organisation chiite veulent à tout prix disposer de la minorité de blocage non pour travailler au bien-être des libanais mais bien pour éviter aux Syriens soupçonnés d’avoir organisé et commis l’assassinat de l’ex-premier ministre Rafle Hariri d’être jugés par un tribunal international.Or, en marge de la conférence tenue hier à Paris, le président Chirac ainsi que le secrétaire d’É-tat adjoint des États-Unis, Davis Welch, ont souligné que la création de ce tribunal devrait se faire rapidement, l’enquête policière dirigée par l’émissaire de l’ONU étant achevée depuis plusieurs mois.A Damas, on craint évidemment que l’identité des coupables n’alourdisse davantage la réputation du régime ainsi qu’une réaction de la rue syrienne.Comme Hariri, les trois quarts des Syriens sont sunnites et très sympathiques à la cause que défendent les Frères musulmans.Et alors?Le pays est dirigé depuis des lunes par la minorité alaouite qui est, si on peut dire, la cousine germaine des chiites.Si le Hezbollah insiste avec force pour que le cabinet Siniora se fasse hara-kiri, c’est non seulement en raison des facteurs évoqués mais aussi parce qu’il appréhende la capacité de reconstruction qui sera la sienne lorsque les sommes fixées à Paris lui seront versées.Actuellement, si les réseaux hospitaliers et scolaires sur lesquels il a la main haute fonctionnent normalement c’est avant tout grâce à l’argent qu’il reçoit de l’Iran qui, par ailleurs, arme et entraîne ses miliciens.Lorsqu’on s’attarde à la ventilation des prêts alloués à des taux préférentiels, on constate que l’Arabie Saoudite, le royaume des sunnites, s’avère le financier le plus important Or, jusqu’à présent ce pays n’a pas cessé d’investir au pays du Cèdre au nom des liens avec les sunnites libanais, bien évidemment ainsi que pour freiner la montée en puissance des chiites et de l’Iran dans cette région.Alors que Rafic Hariri était premier ministre, Riyad investissait massivement à Beyrouth.Au cours des prochaines semaines, il serait très étonnant que le Hezbollah baisse la garde tant il est instrumentalisé par l’Iran.À quelle fin?Construire un croissant chiite en se moquant comme d’une guigne du Liban.Les présomptueux Josée Boileau Iu’y a-t-il de plus présomptueux?Demander à un pays ami, auquel on a fourni de faux renseignements sur un de nos citoyens, de corriger à son tour cette monstrueuse erreur ou voir ledit pays refuser de prêter l’oreille aux demandes polies de son accommodant voisin?Qu’y a-t-il de plus arrogant?Faire savoir, par la voix de ______ l’ambassadeur du pays toujours ami, qu’il est inacceptable que le voisin se mêle de qui peut ou non entrer chez nous ou voir le même pays ami se permettre, lui, d’interdire aux travailleurs-citoyens de son voisin d’œuvrer à certains contrats?Qu’y a-t-il de plus envahissant?Qu’un gouvernement insiste pour que justice soit partout rendue à un de ses citoyens torturé ou que la moindre obsession sécuritaire du cher voisin soit relayée ici, sans compromis possible d’imposition du passeport et la mise en place de listes de gens interdits de vols n’en étant que les plus récents exemples)?Qu’y a-t-il de plus insultant?Qu’un gouvernement qui, depuis un an, n’a pas cessé de démontrer ses affinités avec l’administration de son voisin du Sud lui demande un peu de bonne volonté pour une fois ou que cette administration lui réponde no way?Qu’y a-t-il de plus désinvolte?Qu’un ministre de la Sécurité publique qui, fort d’une enquête qui a mené à un rapport de 1400 pages, fasse valoir à ses amis d’en bas l’innocence d’un de ses citoyens ou qu’un procureur général qui, interrogé lors d’une audience au Sénat, fasse miroiter des déclarations publiques qui se traduiront finalement par la sèche publication d’une lettre officielle affirmant, au mépris de toute vraisemblance, que le citoyen en question est un suspect, point à la ligne?Le bon sens donne évidemment la réponse à toutes ces questions.Et puis, que les États-Unis le veuillent ou non, l’affaire Arar est déjà bien plus que la triste histoire d’un homme dont on dispute l’innocence.Les démocrates, désormais majoritaires au Congrès, veulent s’en servir comme exemple des abus de l’administration Bush en matière de sécurité et de droits de la personne.De la même manière, l’Union européenne entend brandir le cas Maher Arar afin de faire la leçon aux Américains pour leurs pratiques antiterroristes.Un comité a remis hier au Parlement européen son rapport sur les vols secrets de la CIA qui transportaient des suspects vers des pays du Moyen-Orient pour y être (rudement!) interrogés.Le rapport presse l'Italie de présenter des excuses et de compenser ces gens qui, comme M.Arar (dûment nommé), ont transité par ses aéroports à bord des avions américains.Ces batailles, qui s’ajoutent aux poursuites judiciaires de Maher Arar contre les autorités américaines, sont prometteuses.Mais le gouvernement Harper, lui, saura-t-il se tenir debout devant les camouflets?Déjà, il a refusé de répondre aux déclarations fort peu diplomatiques de l’ambassadeur David Wilkins: est-ce un signe de grandeur ou de soumission?jboileaufàledevoir.ca le Devoir FONDÉ PAK HENRI BOURASSA LE 10 JANVIER 1910.FAIS CE QUE DOIS Directeur BERNARD DESCÔTEAUX Rédacteur en chef JEAN-ROBERT SANSFAÇON Vice-présidente, finances et administration CATHERINE LABERGE Directeur de l’information JULES RICHER Directeurs adjoints de l’information PIERRE BEAULIEU, LOUIS LAP1ERRE, JEAN-FRANÇOIS NADEAU Directeur artistique CHRISTIAN TIFFET Directrice, ventes publicitaires NICOLE CALESTAGNE / V f on \ & mtm Cotfomwcs \ SU CANADA/ / LETTRES -?- Pour un journalisme libre et compétent L’émission Tout le monde en parle du dimanche 22 janvier 2007 nous a permis d’assister à un moment télévisuel stimulant et marqué au sceau de l’intelligence.En effet, le journaliste Guy Gendron, un «vrai» journaliste, a dit ce qu’il pense du phénomène des «grandes gueules» médiatiques et du phénomène de Y infotainment.Il est important que les journalistes de métier expliquent de plus en plus souvent la différence entre un vague journalisme d’opinion parsemé de hauts cris et un journalisme rigoureux.Personnellement, je cesserai de croire au journalisme le jour où un zigoto comme Jean-René Dufort sera reconnu comme étant un journaliste.Le rôle des intellectuels et des bons journalistes n’est pas de suivre toutes les modes, souvent frivoles, comme la télé-réalité, Yinfotainment et un faux journalisme criard et éminemment vide.Aussi, pendant la même émission, nous avons eu droit aux lamentations de Bob Gratton (Julien Poulin) contre les médias écrits qui osent aller à l’encontre de la majorité qui, elle, regarde massivement des émissions plutôt imbéciles.Il va falloir continuer à valoriser un journalisme libre et compétent, n’en déplaise à certains démagogues.Il y a des moments où il faut commenter et critiquer les choix de la supposée majorité.Jean-Serge Baribeau Montréal, le 21 janvier 2GG7 Un ministre irresponsable On nous bassine les oreilles, du côté d’Ottawa, avec la sérénade humanitaire qui justi- fierait l’intervention canadienne en Afghanistan.Un entrefilet paru dans l’édition du Devoir du lundi 22 janvier faisait entendre une tout autre chanson.Le Canada combattrait les talibans «en représailles des attentats du 11 septembre 2001» à New York, lors desquels 25 Canadiens ont péri.Cette déclaration porte à conséquence car elle provient de nul autre que le ministre de la Défense nationale, Gordon O’Connor.Ainsi, le ressort véritable de la politique canadienne en la matière serait, selon lui, l’assouvissement d’une vengeance! En incitant ses concitoyens à nourrir des sentiments d’une telle bassesse, au mépris de la justice la plus élémentaire, le ministre O’Connor déshonore le Canada.Si ses propos sont tels qu’on les rapporte, il devrait avoir la décence de présenter sa démission.Paul Chamberland Morin-Heights, le 23 janvier 2007 Le piège de la surconsommation Je m’appelle Daphné et je soufflerai bientôt ma 17'' bougie.Si je m’installe devant mon clavier d’ordinateur aujourd’hui, c’est pour vous faire part d’une problématique qui me touche, comme bien d’autres jeunes de mon âge.Bien entendu, celle-ci ne fait pas sensation et ne soulève que très rarement des discours enflammés.Je parle de la surconsommation.Apparue à la suite de la montée de l’économie qui précéda la Deuxième Guerre mondiale, elle est présente plus que jamais.Tout d’abord, il est important de comprendre que la surconsommation ne se définit pas tant par la quantité des achats que par le déséquilibre émotionnel relié à l’acte d’acheter.En effet, lorsque ma sœur jumelle a vécu sa première vraie peine d’amour, mon premier réflexe, après avoir séché des larmes qui ne voulaient pas se tarir, a été d’aller à îa pharmacie avec elle dévaliser les rayons de maquillage.Ainsi, nous avions créé une fausse solution à un vrai problème qui ne se résorbe certainement pas à coups de fard et de mascara.C’est précisément par ces agissements biaisés qu’on provoque, selon plusieurs spécialistes, un vide psychologique profond.Il résulte de cette vacuité un désir de croissance matérielle.La surconsommation chez les jeunes y trouverait-elle ses sources?Bien entendu, dans cet univers artificiel à l’arrière-goût de plastique, les marques et les logos nous assiègent.Moi la première, du parfum aux baskets, je croule sous les étiquettes, que je prends plaisir à m’auto-ap-poser.Les jeunes, cibles de premier choix pour les entreprises, sont les acheteurs de î'ayenir.À l’heure où la Terre se porte de plus en plus mal, on nous conditionne déjà à consommer à un rythme effréné, oubliant que cela exigera de nous un train de vie harassant et nous confinera peut-être à être à l’image du dernier chic, des workaholics.Si on sait que ce style de vie épuisant, qui tente de combler des besoins immatériels par des biens matériels, creuse le néant, on est malgré tout happé par ce tsunami de publicité qui ravage la société.Il est impératif d’agir puisque chaque génération s'enfonce un peu plus dans ce régime de consommation.Reprendre son souffle le temps de bien redéfinir nos valeurs peut quelquefois s’avérer salvateur.Daphné Beaudoin Pilon Montréal, le 23 janvier 2007 LIBRE OPINION -?- Rupert: il y a d’autres solutions JEAN MICHEL PARROUFFE Consultant en énergies renouvelables Le gouvernement du Québec vient de lancer officiellement les travaux de construction du mégaprojet Eastmain 1-A-Rupert.Cependant, un point crucial reste toujours en suspens et n’a pas été analysé correctement par les deux commissions, provinciale et fédérale, d’examen environnemental, celles-ci ayant simplement pris acte et apporté leur caution institutionnelle inconditionnelle aux affirmations d’Hydro-Québec Production selon lesquelles il n’existe pas de solutions de rechange à ce projet.Mais est-ce bien la réalité?En premier lieu, une remarque s’impose: aucun document n’a été déposé en préparation et durant toutes les audiences par Hy-dro-Québec Production qui démontrerait d’un point de vue scientifique, technique et économique que les solutions de rechange n’existent pas.On s’est satisfait des poncifs à la mode du moment (éoliennes sans vent, etc.).Seules quatre pages de l’étude d’impacts environnementaux originale, qui fait plus de 2650 pages, ont été consacrées à décrire en quoi les autres choix possibles n’étaient pas des solutions de rechange.De plus, aucun scénario précis de solutions de rechange ou de combinaison de solutions de rechange n’a été établi et analysé comparativement par Hydro-Québec Production.Est-ce à cela que la population du Québec doit s’attendre d’une institution publique qui prétend posséder les plus hautes compétences en matière d'électricité?Deuxièmement, une revue préliminaire des solutions de rechange mises en place dans divers pays démontre que plusieurs solutions de rechange potentielles produisent une énergie et une puissance supérieures à ce que produira le projet Eastmain 1-A-Ru-pert.Ces solutions de rechange comprennent les pompes à chaleur géothermiques, les capteurs solaires thermiques, les poêles à granules de biomasse, les poêles à bois haute efficacité (faibles émissions), les centrales de cogénération à biogaz, les centrales de cogénération à la biomasse, les éoliennes (terre, réservoir, mer), les pompes à chaleur sur l’air extrait des bâtiments résidentiels, commerciaux, institutionnels et industriels ainsi que le suréquipement de centrales existantes.A titre d’exemple: en Suède, les pompes à chaleur géothermiques permettent déjà de produire autant d’énergie thermique que le projet Rupert En Finlande, pays plus petit que le Québec, les centrales de cogénération à la biomasse permettent de produire plus d’énergie thermique et électrique que le même projet.En Autriche, la biomasse moderne (granules de biomasse) permet déjà de produire plus d’énergie thermique que celui-ci.Etc.Pourquoi, au Québec, n’existe-t-il à peu près rien de significatif dans ces secteurs délaissés par les deux ordres de gouvernement?Hydro-éolien Troisièmement, une solution de rechange particulièrement bien adaptée au contexte québécois mérite une analyse technicoécono-mique détaillée avant d'aller de l’avant avec le projet Eastmain 1-A-RuperL Cette solution de rechange s’appuie sur la construction de la centrale Eastmain 1-A ou une variante de puis- sance mieux adaptée, et celle de plusieurs centrales éoliennes dont la puissance totale s’élèverait à 2650 MW.Le système hybride hydro-éolien résultant (Eastmain 1, Eastmain 1-A et 2650 MW d’éolien) fournirait la puissance requise grâce aux groupes turbines-alternateur et les éoliennes en fonction de leur disponibilité tandis que les 8,5 TWh d’énergie du projet Eastmain 1-A-Ru-pert seraient fournis sur une base annuelle par les 2650 MW d’éoliennes installées.Ce scénario, pourtant présenté lors des audiences, a été ignoré complaisamment par les commissaires désignés par Québec et Ottawa.Il reste cette question: pourquoi ne pas avoir exigé l’évaluation d’une telle solution de rechange alors qu’elle présente le potentiel de satisfaire l’industrie de l’hydroélectricité (construction d’Eastmain 1-A) et de générer la puissance et l’énergie du projet East-majn 1-A-Rupert?A la lumière de l’absence d’une analyse critique comparative des solutions de rechange au projet Eastmain 1-A-Rupert, force est de constater que la puissance des groupes de pression associés à l’hydroélectricité au Québec et relayés par les gouvernements ne permet pas une analyse indépendante et équitable de§ projets hydroélectriques.À l’heure ou plus de 60 % des grandes rivières et des fleuves sont harnachés au Québec et à l’échelle mondiale pour la production d’électricité, l’irrigation ou la régularisation des crus, une question cruciale se pose donc: faut-il attendre que 100 % des grandes rivières et des fleuves soient harnachés pour que les gouvernements agissent et imposent un moratoire sur ces projets ainsi que la réalisation des solutions de rechange existantes? LE DEVOIR.ÏE VENDREDI 26 JANVIER 2007 A 9 IDEES O SOURCE SERGE CASTONGUAY Les Intra-Terrestres de la chorégraphe Catherine Castonguay, présentée au Studio 303 l’automne dernier.Le Studio 303 et le Théâtre La Chapelle sont deux structures qui, depuis longtemps et avec très peu de moyens, jouent un rôle vital dans le paysage artistique montréalais en soutenant le passage des générations, la relève, le renouvellement.Financement de la culture La tragédie institutionnalisée GUY COOLS Dramaturge Ex-directeur de la Fondation Jean-Pierre-Perreault ans beaucoup de tragédies grecques (comme Hippolyte d'Euripide) ou élisabéthaines (comme Roméo et Juliette), il y a un personnage fort mais très peu connu, celui de la nourrice.Cette mère remplaçante, avec les meilleures intentions de protéger ses enfants, est souvent celle qui déclenche la tragédie.Depuis que je vis à Montréal (depuis deux ans et demi déjà), venu par amour et par affinité avec sa communauté artistique, le milieu de la danse en particulier, j’ai vécu les interventions et les non-interventions des différents conseils des arts et des institutions gouvernementales comme celle d’une nourrice.Je ne doute pas qu’elles aient les meilleures intentions envers leurs enfants, les artistes, mais au lieu de les soutenir, elles déclenchent la tragédie ou même, pire, la tragédie devient institutionnalisée.J’ai longtemps hésité à écrire cette lettre publique.Est-ce que, comme étranger invité, j'ai le JEAN LAUZON Directeur du Musée populaire de la photographie r=======jj ans Le Devoir du 15 janvier dernier, Domi- D nique Brais avait bien raison de s’interroger sur la valeur des investissements culturels dans ce beau pays qui est le nôtre.A l’affirmation qui voudrait que «l’argent iL- n’ait pas de valeur», toutefois, il faudrait sans doute nuancer.Qu’une banane flotte dans le ciel du Texas soit un «projet farfelu», peut-être, mais en le voyant dans la perspective d’une œuvre post-dada à haute teneur technologique, par exemple, le projet passe mieux.Qu’on y investisse de l’argent ne peut pas être scandaleux parce que le scandale, ici, n’est pas tant la somme investie que le fait qu’il n’y a pas assez d’argent consenti pour le développement culturel.Il s’agit là d’upe position unanime dans les milieux concernés.A l’heure actuelle, au Canada, c’est l’effort de guerre qui est privilégié, au détriment, bien évidemment, du développement socioculturel de nos environnements respectifs.Dominique Brais affirme que «l’art n ’a pas de role précis à jouer dans la société».Que ce rôle ne soit pas «précis» dans l’ère polysémique qui est la nôtre, soit; mais cela ne peut pas signifier l’absence de rôle ou de fonction de l'activité artistique, par exemple d expression, de communication, de recherche de transcendance, de dénonciation et de bien d'autres.Le scandale, disions-nous, c’est le manque a argent et aussi le fait que le peu d’argent qui est disponible soit certainement mal dépensé dans certains cas.L’argent, en soi, n’a pas de valeur, conyenons-en pour le moment; mais comme valeur d échange, par exemple pour des produits culturels, alors la, oui, l’enjeu est énorme.Reconnu mais sans aide Prenons la politique de développement culturel, et droit de critiquer le système qui m’accueille?Au moment de la crise de la Fondation Jean-Pier-re-Perreault, je venais tout juste d’arriver et j’ai très vite décidé de défendre plutôt les individus affectés au lieu de me battre pour la structure.Aujourd’hui, avec le temps qui passe, après avoir vécu d’autres expériences, après m’être confronté à la non-décision de rouvrir cette fondation (après plus de deux ans) et à la situation de péril d’autres structures, comme le Théâtre La Chapelle et le Studio 303, j’ai décidé de me mobiliser et de prendre la parole.Comme Julia Kristeva le décrit dans Étrangers à nous-mêmes, la position déracinée et fragile de l’étranger entre deux cultures peut aussi être une force dans la mesure où la distance crée aussi une lucidité et une liberté pour agir et s’exprimer.Maladie fondamentale La santé d’un paysage artistique, comme celle d’un système écologique, ne se définit pas seulement par ses grands arbres, ses vedettes ou ses festivals mais surtout par la diversité et la richesse de ses far-doches.Le Théâtre La Chapelle et le Studio 303 sont deux structures qui, depuis longtemps et avec très peu de moyens, jouent un rôle vital dans le paysage artistique montréalais en soutenant le passage des générations, la relève, le renouvellement Le fait que Colloques, rapports et petits fours particulièrement celle consacrée aux musées, sur le territoire du Québec.Ajoutons-y le fait qu’un nouveau musée a été créé au Centre-du-Québec voilà près d’un an, seul musée par ailleurs consacré exclusivement à la photographie au Québec.Ce qu’on obtient à peu près rien.Le public doit savoir que pour être admissible à une reconnaissance du ministère de la Culture, tout musée doit d’abord avoir été ouvert au public depuis au moins trois ans.S’il est reconnu, cela ne garantit pas d’aide financière.Le dernier processus de reconnaissance date de l’an 2000 alors que 71 nouvelles institutions étaient alors reconnues.Aucune d’entre elles, en date de mai 2005, n’avaient toutefois encore été soutenues financièrement par le ministère responsable.Par ailleurs, aucun indice ne permet de penser qu’un nouveau processus de reconnaissance soit instauré dans un avenir prévisible.Le scandale, c’est que la ministre de la Culture du Québec ait dépensé 10 000 $ pour la rédaction d’un discours de quatre pages et qu’elle refuse, à l’aide de son budget discrétionnaire, de contribuer au développement de projets régionaux comme le nôtre, ne serait-ce qu’avec une aide annuelle de 1000 $ ou de 5000 $, par exemple.Ces sommes peuvent paraître peu élevées, mais pour notre projet, basé sur une politique d’un maximum de rentabilité avec peu d’investissements, il s’agirait là d’une aide considérable.Le scandale, c’est que des centaines de milliers de dollars sont actuellement dépensés pour l’élaboration sur papier de politiques culturelles régionales, ce qui mérite peut-être d’être encouragé.Sauf qu’une fois établies et acceptées, ces politiques se retrouvent devant l’évidence de ne pas pouvoir se concrétiser, faute de fonds nécessaires pour le faire.Le scandale, c’est que des soirées dites culturelles, «cocktail, petites bouchées, récompenses et tapes dans le dos», qui coûtent au bas mot 30 000 $ chacune, sont tenues périodiquement dans nos régions, ce qui serait peut-être acceptable si les moyens finan- ces structures soient toutes deux en crise au même moment et pour la même raison, à savoir l’incapacité des structures gouvernementales de réagir adéquatement, même à moyen terme, est le symptôme de la maladie fondamentale du système de gestion.Comme je l’ai souligné, je ne doute pas des bonnes intentions des structures gouvernementales et de leurs fonctionnaires, mais les systèmes qu’ils ont créés ne fonctionnent plus et ne répondent plus aux besoins.Les moyens financiers sont tellement dispersés que plus personne n’a de vue d’ensemble.Le système des demandes de subventions et leurs évaluations est tellement lourd et lent que l’immobilisme règne.Au lieu d’avoir des budgets d’émergence, on investit dans des études et des consultants qui, dans la plupart des cas, ne font que confirmer l’état d’émergence.Je suis toujours content et fier de ma démarche de venir vivre à Montréal, de devenir résident permanent au Québec et au Canada.En le vivant de façon plus quotidienne, je crois même davantage dans la qualité et le potentiel de développement de la communauté artistique.Mais je me permets, avec la distance de l’étranger, de sonner une cloche.Il est grand temps que les structures qui gèrent le soutien des artistes se questionnent sur leur fonctionnement et retrouvent une façon de prendre leurs responsabilités et leurs moyens d’agir.ciers étaient au rendez-vous, mais dans la mesure où l’argent se fait rare, il semble bien que l’investir autrement pourrait relever d’une certaine sagesse culturelle que l’on cherche toujours.Rien de réel Le scandale, c’est que ces rapports, colloques, statistiques, politiques culturelles et tutti quanti donnent l’impression de représenter le réel alors qu’il n’en est rien.Le scandale, aujourd’hui, c’est que les responsables des politiques de développement culturel semblent croire qu’un portrait sur papier d’un paysage culturel local, régional ou même national puisse rendre compte de ce qui se passe vraiment sur le terrain.Il s’agit là d'une illusion de taille.Le temps d’exécuter le portrait, de l’analyser, d’en inférer quelques idées ou politiques, sans compter la possibilité d’un changement de gouvernement, et tout a changé, plus rien n’est pareil et on doit recommencer, toujours sur papier, alors que sur le terrain, il faut payer le loyer, verser des salaires, payer les transporteurs d’œuvres, investir en promotion, marketing, publicité, achat de matériel d’exposition, attendre les visiteurs, etc.Le scandale, surtout, c’est que les politiques qui viennent des gouvernements dits supérieurs s’inscrivent dans une logique totalitaire, c’est-à-dire la même chose pour tout le monde, sans tenir compte des initiatives individuelles ou collectives locales, et que cette façon de faire affirme rien de moins que tous et chacun doivent vivre dans un cadre de pensée unique sous peine d’exclusion (non-reconnaissance).Reconnaître les différences locales et régionales pourrait pourtant mener à des considérations davantage ancrées dans le réel et moins sur la surface glissante du papier glacé utilisé par quelque obscur fonctionnaire pour rédiger son rapport annuel où tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes.Conférence de Paris La FINUL a stabilisé le Liban STÉPHANE P FI STE R Chercheur à l’Institut européen de l’Université de Genève et membre du Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix (Université de Montréal), l’auteur a servi comme officier humanitaire de la Force intérimaire des Nations unies au Liban.fr==n vec l’octroi de 7,6 milliards $US, la Confé- Arence internationale sur le soutien au Liban tenue hier à Paris a marqué la ferme volonté de la communauté internationale de soutenir le gouvernement de Fouad Si- .niora.En effet, cinq mois après le violent conflit de 34 jours qui a opposé Israël et le Hezbollah, l’été dernier, le Liban est toujours miné par des divisions politiques exacerbées, son économie peine à se relever et la pane dans le sud du pays reste fragile malgré le déploiement d’une force de l’ONU.Un facteur de stabilité On se souvient qu’en août 2006, le Conseil de sécurité avait décidé de renforcer très significativement la FINUL (Force intérimaire des Nations unies au Liban), dont les 2000 Casques bleus semblaient réduits à l’impuissance fies soldats de l’ONU sont présents au Liban-Sud depuis 1978).La constitution de la «FINUL II» a traduit la forte détermination de la communauté internationale d’éviter la reprise de la violence dans une région dévastée et ayant échappé, de fait, au contrôle des autorités libanaises depuis plus de 30 ans.La force onusienne représente aujourd’hui un véritable facteur de stabilité, accompagnant tout à la fois le processus politique intralibanais, la reconstruction économique et les négociations avec Israël.Il semble dès lors utile de tirer un premier bilan de cette nouvelle FINUL Rappelons tout d’abord que la «génération de force» n’a pu être lancée qu’après l’obtention de garanties solides non seulement pour la participation de pays musulmans mais aussi pour la sécurité et la liberté d’action des Casques bleus (armement, règles d’engagement adéquates, etc.).L’objectif était d’organiser une «injection rapide et massive» de troupes en 90 jours avec, en fer de lance, des unités italiennes, françaises et espagnoles.Cette projection a représenté un défi logistique de taille.Dans un climat de grande tension et alors que les réfugiés revenaient en masse, la FINUL devait en outre éviter tout vide sécuritaire tandis qu’un groupe naval intérimaire devait permettre la levée du blocus.Aujourd’hui, 26 pays participent à cette force, qui rassemble 11,500 hommes, soit 9800 soldats et 1700 marins.Les Etats européens en forment l’ossature (6500 hommes).L’engagement de la Chine et de pays musulmans est également remarquable.La zone d’opération a été élargie à la région de Tyr.Elle est divisée en deux secteurs avec quatre bataillons chacun.Notons aussi que le bataillon français active une force de réaction rapide.Ses chars Leclerc ont symbolisé le nouveau visage «robuste» et dissuasif de cette force.Enfin, une composante navale, dirigée par l’Allemagne, assure la surveillance de l’embargo sur les armes.Des sujets d’inquiétude La FINUL devait appuyer le déploiement de l’armée libanaise sans laisser le Hezbollah reprendre ses positions.Elle a ainsi institutionnalisé des réunions tripar-tites tout en supervisant avec succès le transfert graduel des secteurs occupés par Tsahal.Le 1" octobre, le retrait israélien était achevé, à l’exception des fermes de Chebaa et du nord du village de Ghajar.Quatre brigades libanaises sont aujourd’hui présentes au sud tandis que le Hezbollah est resté plutôt discret Mais ce calme relatif ne doit pas masquer la persistance de nombreux sujets d’inquiétude: ¦ Le respect de la Ligne bleue et la question des survols de l’espace libanais par Israël.Ces violations aériennes ont généré de fortes tensions avec la FINUL à la suite de plusieurs incidents graves.¦ La question des fermes de Chebaa (point de jonction des territoires libanais et syrien, sous occupation israélienne) reste entière malgré la proposition libanaise de placer ce secteur sous tutelle onusienne temporaire.¦ La présence massive de sous-munitions au Liban-Sud.Notons que l’ONU estime que la majorité des «bombes à grappes» israéliennes ont été dispersées dans les dernières 72 heures du conflit.¦ Le désarmement du Hezbollah (qui n’est pas dans le mandat de la FINUL) tandis que certaines sources font état d’un réapprovisionnement rapide de la milice chiite via la Syrie.¦ La question des prisonniers.Rappelons que c’est l’enlèvement de deux soldats de Tsahal qui a servi de déclencheur à la crise.En parallèle, de nombreux Libanais demeurent détenus en Israël.Une opération de paix inédite Avec la projection, réussie, de la nouvelle FINUL l’ONU a prouvé quelle peut agir en situation d’urgence quand les grandes puissances lui donnent leur soutien requis.Evidemment, rien n’aurait été possible sans la détermination d’un certain nombre d’Etats, européens en particulier.La FINUL II est aujourd’hui une opération de paix inédite.Il s’agit d’une véritable intervention militaire, au-delà de la simple interposition.Sa chaîne de commandement, ses règles d’engagement, son armement et sa composante navale la distinguent des opérations onusiennes classiques.D’un autre côté, elle reste constituée de Casques bleus dont on peut se demander comment ils réagiraient en cas de reprise des hostilités.D’aucuns redoutent ainsi que la FINUL D ne ressemble de plus en plus à la FINUL I.Plus largement, le risque demeure de se frouver piégé dans un contexte régional explosif Kofi Annan reconnaissait que la FINUL renforcée serait destinée à «gagner du temps» tout en soutenant le gouvernement libanais dans ses efforts pour retrouver sa souveraineté.La FINUL ne saurait se substituer au processus politique qui, seul, peut apporter au Liban son unité et sa stabilité dans le cadre d'un règlement global du conflit israélo-arabe.Après le succès de la conférence de Paris, il est ainsi positif d’apprendre que le Quartet pourrait se réunir début février.Si la culture vous intéresse! L’ÉQUIPE DU DEVOIR e arp^n.,ler iexpOre), Paul B* ^François Desjardins; A l’information internationale : Jean-Pierre Legault (pupitre Mmtational et page éditoriale), Claude Lévesque, Guy Taillefer (adjoint au directeur de l'information), Serge Truffaut (éditorialiste) : A l'information politique ; Hélène Buzzetti et ’ knc Desros,ers> L'aua.; hmontaires à Ottawa), Antoine Robitaille et Robert Dutrisac {correspondants parlementaires à Québec), Kathleen Lévesque ; Amélie Gaudreau {secrétaire à la rédaction) ; Marie-Pier Frappier, Alexandre Shields (commis).La documentation : Gilles Paré {directeur) ; AJec Castonguay (correspondant " .pc) Rachel Rochefort {Ottawa).LA PUBLICITÉ ET LE MARKETING Amélie Bessette, Jean de Billy.Jean-François Bossé, Dave Cameron, Marlène Côté, Christiane legault, Amélie Maltais, Jacques A.Nadeau, Claire Paquet, Martine Riopelle, Isabelle Sanchez, Manon Derome, Patrick C osse \ Laurence Thériault {directrice adjointe), Sylvie Laporte, Martine Bérubé (secrétaire).LA PRODUCTION Christian Goulet {directeur de production), Michel Bernatchez, Johanne Brunet, Danielle Cantara, Richard Des Cormiers, Donald Filion, Yannick Morin, ad ia Se bai, Mélisande Simard i*) u maTI QU E Yanick Martel {responsable).PROMOTION, DISTRIBUTION ET TIRAGE Alexandre Gaudreau {coordonnateur d la promotion et à la sollicitation), Caroline Simard {responsable service à la clientèle), Nancy Beaulieu, Manon Blanchette, Nathalie Filion, Ka h U ^ema'l'S’ 'ADMINISTRATION Stéphane Roger {contrôleur), Nicole Carmel {responsable des services comptables), Céline Furoy, Ghislaine Lafleur, Claudette Béliveau (adjointe administrative), Claudine Chevrier, Monique Protcau, Danielle Ross. A 10 LE DEVOIR.LE VENDREDI 26 JANVIER 2007 ACTUALITES VASECTOMIES AUTOBUS La proposition soumise par Montréal au médiateur prévoit que les 16 villes de Vile paieraient 67 % des dépenses d'immobilisations du métro tandis que les villes de banlieue seraient responsables de 33 % de ces dépenses SUITE DE LA PAGE 1 ainsi faire des achats regroupés.La direction générale de la STM a immédiatement entrepris une tournée téléphonique des sociétés pour les prévenir du problème.«La STM nous a appelés hier [mercredi] pour nous informer d'une décision qui a été prise au comité exécutif de Montréal», a confirmé Marc Laforge, directeur des corpmunications de la Société de transport de Laval.A la STM, on se montrait plutôt avare de commentaires hier, indiquant qu’aucune décision n’a encore été prise.Du côté politique, même réaction prudente.«Il y a eu une discussion d’orientation au comité exécutif.U dossier doit nous être soumis de nouveau très prochainement», s’est borné à dire André Lavallée, conseiller municipal responsable du transport collectif au sein du comité exécutif de la Ville de Montréal.Quant au fait qu’il s’agisse d’une façon d’établir un nouveau rapport de force, M.lavallée n’a pas voulu ajouter d’huile sur le feu.Ouverture conditionnelle Plus tôt en journée, le président de la STM, Claude Trudel, avait été envoyé au bâton pour positionner Montréal comme le meneur incontournable de ce dossier.Il l’avait dit le mois dernier et il l’a réitéré hier lors d’une allocution devant la Chambre de commerce du Sud-Ouest: les Montréalais n’assumeront pas seuls le coût de fonctionnement de la nouvelle ligne de métro.«La Ville de Montréal et la STM font du règlement financier la condition sine qua non de l’ouverture du tronçon Laval du métro de Montréal», a déclaré M.Trudel.Ironiquement la STM collabore entièrement avec l’Agence métropolitaine de transport pour effectuer les tests préalables à la mise en service.C’est d’autant plus vrai que les travaux se font actuellement en accéléré, ce qui pourrait permettre d’organiser l’événement officiel de coupure du ruban dès avril, le «2 avril», a même laissé échapper M.Trudel hier.A la veille ou au cours d’une campagne électorale provinciale, faire montre d’une certaine diligence dans un dossier montré du doigt comme un dérapage péquis-te pourrait plaire au gouvernement libéral.De plus, les circonscriptions du 450 sont celles qui peuvent avoir une certaine influence sur la couleur du gouvernement.A l’inverse, l’île de Montréal ne semble comporter que peu d’enjeux électoraux.La Ville de Montréal veut aussi profiter de la fébrilité électorale pour passer un message clair au gouvernement et obtenir un véritable règlement Déjà, il y a deux semaines, André Lavallée rappelait dans nos pages que le prolongement du métro à Laval cristallise «le problème du partage des coûts, qui attend d’être réglé depuis 15 ans».M.Lavallée soutenait alors que Québec joue un rôle de première importance pour arrêter la guerre du chacun pour soi.Etonnamment, Claude Trudel a plutôt nourri cette guerre de clochers.Il a insisté pour dire et répéter qu’il s’agit du métro de Montréal et non pas celui de Laval.Quoi qu’il en soit, il s’agit d’une belle occasion pour régler non seulement le partage de la facture du tronçon de Laval mais aussi celui de l’ensemble des immobilisations du métro, estime Montréal.Voilà plusieurs mois que Montréal et les villes de banlieue de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) ont reconnu que le réseau de métro est un équipement «métropolitain».Les négociations ont cependant achoppé sur le montant qui doit être assumé par les villes de banlieue.Un médiateur nommé par Québec tente actuellement de résoudre ce dossier.La proposition soumise par Montréal au médiateur prévoit que les 16 villes de l’agglomération (l’île de Montréal) paieraient 67 % des dépenses d’immobilisations du métro tandis que les villes de banlieue seraient responsables de 33 % de ces dépenses, même si seulement 20 % des usagers proviennent de ces secteurs.Fait à noter, Montréal ne parle plus de partager le déficit d’exploitation du métro mais bien les dépenses d’immobilisations du métro, estimées à un milliard de dollars au cours des 15 prochaines années (outre les trois milliards payés par Québec).Le montant de la facture des villes de banlieue s’élèverait donc à environ 330 millions d’ici 2020.En contrepartie, la STM soumettrait son programme triennal d’immobilisations à une commission de la CMM plutôt que de permettre à des représentants des villes de banlieue de siéger au conseil d’administration de la STM, comme elles l’ont demandé.Montréal continuerait par ailleurs de verser 60 % du déficit d’exploitation du train de banlieue, bien que seulement 37 % des usagers soient des Montréalais.Le médiateur du gouvernement a entre les mains cinq propositions différentes pour régler le partage des coûts du métro, qui devait à l’origine être tranché en septembre dernier.La perspective d’élections printanières et l’imminence de l’ouverture du métro de Laval pourraient contribuer à accélérer la cadence.«C’est une belle occasion de régler un problème qui traîne depuis longtemps.[.] Chacun a son agenda, ça prendra le temps que ça prendra, mais je pense qu’on va y arriver», a conclu M.Trudel.Le Devoir SUITE DE LA PAGE 1 plupart des pays en développement où elle est la norme.Dans la deuxième méthode étudiée, le chirurgien interpose entre les deux extrémités du canal déférent qu’il a coupé un bout de la gaine (appelée fascia) qui enveloppe le canal déférent Malgré cette barrière de tissu, une certaine recanalisation s’effectue chez 6 % des hommes qui ont subi ce genre d’intervention.Seule la cautérisation thermique combinée à l’interposition de fascia (cette membrane qui entoure le canal déférent) qu’on agrafe aux deux extrémités semble parfaitement étanche à long terme au passage des spermatozoïdes puisqu’elle ne permet aucune recanalisation, même transitoire.Elle assure donc une stérilisation parfaite si l’intervention est effectuée correctement.«Les rares échecs s’expliquent par le fait qu’il s’agit d’une opération délicate qui n’est pas facile», précise Michel Labrecque.«La cautérisation crée un bouchon solide de fibrose à l’intérieur du canal.Et en empêchant les deux bouts de se rebrancher, l’interposition du fascia constitue une bonne barrière qui freine la recanalisation», souligne le médecin pour expliquer l’efficacité de cette dernière méthode.Selon des statistiques sur la fréquence d’utilisation SUITE DE LA PAGE 1 bêtes de la torpeur d’ici un an.«C’est une honte, ce qui est en train de se passer dans nos campagnes», a expliqué cette semaine au Devoir Mme Thibeault, de passage à Montréal.L’artiste vit en France depuis une vingtaine d’année.«Le poulet Chantecler, la vache canadienne et le cheval canadien font partie de notre histoire, de notre patrimoine, et ils sont en train de disparaître doucement dans la plus grande indifférence.Ça ne peut plus durer.Il faut soutenir les producteurs qui prennent soin de ces espèces et s’assurer que les cadres juridiques leur soient favorables à l’avenir.» Dans une lettre adressée au premier ministre Jean Charest en novembre dernier, l’artiste, qui a donné vie à des chansons comme Les uns contre les autres, Le monde est stone ou encore Un garçon pas comme les autres, qualifie de «désolant et de dommageable [.] le manque de réaction tangible» du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) devant les appels à l’aide répétés de la Fédération des producteurs de races patrimoniales du Québec.Cet organisme a été créé pour promouvoir et relancer l’élevage de ces espèces animales issues du terroir québécois.«Ce que les Français ont fait et continuent de faire pour leurs races rustiques patrimoniales et les labels de produits [qui leur sont associés], nous avons le devoir historique de le faire aussi, ajoute-t-elle.Les Français nous admirent de défendre la langue française mieux qu’eux-mêmes, disent-ils.Soyons dignes de cette admiration pour notre patrimoine rural.» Des animaux en voie de disparition Reconnus officiellement en 1999 par l’Assemblée nationale comme «des races animales du patrimoine agricole du Québec», la vache canadienne, le cheval canadien et le poulet Chantecler conjuguent toujours, neuf ans plus tard, leur quotidien au temps de la précarité.La situation est critique, estime la Fédération des producteurs de races patrimoniales du Québec (FPRPQ).A ce jour, la taille minuscule des cheptels (environ 450 vaches, 900 jiunents et 700 poulets) nuit gravement à leur capacité de survie.Pis encore, le manque flagrant de fonds pour préserver le bagage génétique de ces races patrimoniales et l’existence de lois inadaptées à leur condition particulière freinent toutes les initiatives visant à redonner du poil de la bête à ces animaux.Pourtant, la vache canadienne, qui donne un lait gras idéal pour la fabrication du fromage, et le poulet Chantecler, souvent comparé au poulet de Bresse des Français — le seul poulet au monde à jouir d’une appellation d’origine contrôlée (AOC) —, pourraient connaître un bel avenir sur les marchés locaux.«Avec un peu d’efforts et de la bonne volonté», estime Fabienne Thibeault «Nous n’avons que trois races patrimoniales et nous ne sommes même pas capables d’en prendre soin», lance la chanteuse, qui a connu la gloire dans les décennies 70 et 80.«Le gouvernement devrait utiliser l’argent des loteries et des casinos pour soutenir les plans de relance de ces races.Il lui faut aussi adopter des allégements juridiques et réglementaires pour que ces élevages cessent d’être étouffés par les lois d’un marché qui ne sont pas faites pour eux.» Sortir du cadre A ce chapitre, le cas du poulet Chantecler est particulièrement édifiant.Dans le secteur avicole, des frais d’environ 500 $ par an et par mètre carré de poulailler sont exigés des éleveurs pour qu’ils aient le droit de produire.Cette mesure vise à contrôler l’offre et à maintenir les prix de cette viande à la hausse.Le problème, c’est que ce montant est calculé sur la base d'un poulet industriel sortant des laboratoires des entreprises Ross, Isa ou Dekalb (filiale de Monsanto), qui arrive à maturité en 39 jours.Le Chantecler patrimonial, un poulet indigène créé de toute pièce au début du siècle dernier par le frère trappiste Wilfrid Châtelain pour supporter le climat canadien, avec sa croissance échelonnée sur cinq ou six mois, n’est évidemment pas rentable dans ce cadre.Or les nombreuses demandes des éleveurs pour que la race galline Chantecler soit exclue des décrets actuels en matière de commercialisation des volailles des différentes techniques aux États-Unis, le seul endroit en Amérique où on dispose de ce genre de données, il est apparu que la combinaison des techniques de cautérisation et d’interposition du fascia, l’intervention la plus sûre, n’était employée que dans 33,6 % des vasectomies.Selon le Dr Labrecque, la situation est sensiblement la même au Québec.Ce médecin qui pratique près de 1000 vasectomies par année s’inquiète du fait qu’au Québec, à peine 60 % des patients reviennent trois mois après l’intervention pour passer un spermogramme qui confirmera ou non qu’ils sont désormais complètement stériles.«Ceux qui présentent une recanalisation et qui ne viennent pas faire le test l’apprendront par un test de grossesse!», lance-t-il avant d’affirmer que la vasectomie demeure néanmoins une méthode de contraception très efficace.lorsqu’une méthode d’occlusion appropriée est utilisée.Le Dr Labrecque prodigue un petit conseil à tous ceux qui s’apprêtent à consulter un médecin pour subir une vasectomie: informez-vous de la méthode que le chirurgien prévoit utiliser avant de vous soumettre à son bistouri! Le Devoir n’ont pas été accueillies favorablement.Cette exclusion, selon les éleveurs, pourrait permettre de multiplier les cheptels de volaille et de favoriser les rapprochements avec les consommateurs.30 000 oiseaux seraient nécessaires, selon eux, pour assurer la survie de cette race.A l’heure actuelle, cantonné dans des élevages confidentiels de moins de 100 têtes, le poulet Chantecler ne peut pas être vendu à des particuliers ou à des restaurateurs, à moins de passer par un abattoir reconnu par Québec.Une chose rare, voire impossible, car elle est trop coûteuse en raison des petits volumes de production.«Comment pouvons-nous être sensibilisés à la disparition de ce poulet si nous ne sommes même pas capables d’en acheter pour en mettre sur nos tables?, dit Mme Thibeault.Tous les marchés publics du Québec devraient avoir un stand offrant du poulet Chantecler et des œufs [cette volaille est en effet élevée autant pour sa chair que pour ses œufs].Les grands chefs sont aussi invités à imaginer des recettes autour de cette bête.» Tout en imaginant une «omelette Chantecler» — avec du lait de vache canadienne et des morceaux de Pied-de-Vent, le fromage des îles de la Madeleine —, l’artiste exige au passage la tenue d'«assises des races patrimoniales du Québec» afin «d’amener tous les intervenants à se parler et à arrêter de se renvoyer la balle», dit-elle.«Je vous le dis, cette histoire de sauvetage va être une chose réglée avant la fin de cette année.» Un appui de taille Dans le monde des races patrimoniales, l’entrée en scène de Fabienne Thibeault est accueillie avec un grand enthousiasme par les éleveurs, qui essaient depuis des années de se faire entendre, sans trop de succès.«Avec elle, notre combat devient plus sérieux», a commenté cette semaine André Auclair, directeur général de la Fédération des producteurs de races patrimoniales du Québec.«Nous croyons qu’elle va non seulement forcer les politiciens à agir mais aussi réussir à sensibiliser plus facilement le public à l’importance de préserver notre patrimoine agricole.» La présence à leurs côtés de la Marie-Jeanne de Starmania semble d’ailleurs accélérer les choses.La semaine dernière, une réunion s’est en effet tenue dans les bureaux du MAPAQ à Québec pour discuter d’un plan de sauvegarde des races patrimoniales.La chanteuse y a participé.La FPRPQ réclamait cette rencontre depuis plus d’un an, en vain.D’autres rencontres avec des décideurs du monde de l’agriculture sont au programme au cours des prochains mois.Fabienne Thibeault, qui a elle-même proposé ses services à la FPRPQ après avoir pris conscience, en se promenant sur Internet, du manque d’intérêt du Québec pour ses races patrimoniales, compte un nombre considérable d’heures de vol à son actif en matière de sauvetage et de promotion du patrimoine agricole.Depuis une dizaine d’années, l’artiste est en effet devenue l’ambassadrice des terroirs de France et des races patrimoniales par l’entremise d’une association, appelée Les 6 rivières, qu’elle a créée avec son mari en 1996.Désormais, le cheval percheron, la vache charoline et le cochon noir gascon des Pyrénées n’ont plus de secrets pour elle.Élevée en mars dernier au rang d’officier de l’Ordre du mérite agricole français pour services rendus, Fabienne Thibeault a également monté une comédie musicale sur le monde rural, qu’elle présente régulièrement en tournée dans plusieurs régions de France.«Je veux maintenant écrire un tableau musical sur les races patrimoniales du Québec, dit-elle, et l’intégrer à Notre Terre», titre de .son spectacle.A terme, Mme Thibeault souhaite présenter sa comédie musicale dans le cadre des festivités entourant le 4(X) anniversaire de la fondation de la ville de Québec, en 2008.Ces célébrations pourraient d’ailleurs devenir, selon elle, le point culminant de sa campagne de sauvetage des races patrimoniales, qu’elle semble déterminée à mener avec le même sourire, la même joie de vivre et surtout l’énergie de l’époque pas si lointaine où elle cherchait «le soleil au milieu de la nuit» et où elle ne savait pas encore si la Terre tournait à l’envers ou non.Le Devoir BOEING SUITE DE LA PAGE 1 transport stratégique C-17 de la compagnie américaine Boeing.Un contrat de 3,4 milliards, y compris l’entretien, pour l’achat de ce super avion, le plus gros du monde.Le ministre n’a pas lancé d’appel d’offres, soutenant que le C-17 était le seul avion qui pouvait respecter les critères du ministère.L’avion-neur américain s’est donc qualifié automatiquement Or un appel d’offres en bonne et due forme aurait été possible, comme en témoignent les documents obtenus par Le Devoir.Des analyses qui favorisent deux types d’avions Dans les différentes analyses préparées par les militaires, on constate que l’armée est rapidement arrivée à la conclusion que seulement deux types d’appareils pouvaient combler les besoins en matière de transport stratégique: l’A400M d’Airbus et le C-17 de Boeing.Il s'agit d’avions beaucoup plus gros que les Hercules actuellement utilisés par les Forces canadiennes.Ce type d’appareil est utilisé pour le transport de gros équipements sur une longue distance.L’AtOOM est toutefois plus petit que le C-17.Dans une analyse datée du 24 avril 2006, les spécialistes militaires notent que, pour combler les besoins futurs, l’appareil choisi devra pouvoir voler sur une distance de 6482 km avant un premier ravitaillement et devra pouvoir transporter une charge de 43 000 livres.L'A400M et le C-17 peuvent remplir ces critères.Toutefois, la note poursuit en disant que la date de livraison des premiers appareils a été «discutée avec le bureau du premier ministre».L’analyse précise seulement qu’on désire la première livraison 18 mois après la signature finale du contrat prévu en mars 2007, ce qui nous mène au milieu de 2008.Or le premier A400M ne peut être livré qu’en 2009, puisque la phase de livraison n’est pas encore commencée, contrairement au C-17 déjà sur le marché.Il n’est toutefois pas clair dans la note obtenue si le cabinet de Harper a exigé un délai de livraison aussi serré ou s’il est simplement d’accord avec une suggestion qui serait venue des militaires.Quoi qu’il en soif ce critère de livraison n’est toutefois pas encore une exigence formelle en avril, puisque le 1" mai les hauts fonctionnaires du ministère de la Défense continuent de parler d’un appel d’offres en bonne et due fonne qui inclurait Airbus et son A400M.Une série de courriels échangés entre les spécialistes des achats montrent que les militaires qui élaborent les critères du contrat veulent se garder toutes les options ouvertes.Dans un courriel, un militaire se demande si les véhicules antimissiles, très lourds, doivent pouvoir être transportés dans le futur avion.Si c’est le cas, il faudrait alors que le ministère revoie les critères pour augmenter le poids qu’il devra être possible de transporter dans l’avion, ce qui aurait pour effet de disqualifier le A400M, plus petit Le directeur des besoins en ressources aériennes de la Défense nationale, Dave Burt estime que ce n’est pas nécessaire et que rien ne doit changer si on veut préserver l'appel d’offres.«Si une décision est prise d’inclure ce véhicule [dans les critères], ça va réduire le nombre de compétiteurs à un seul.Je recommande de ne pas inclure le véhicule de défense antimissile [dans les paramètres d’achat] de l’avion stratégique et de laisser le tout tel que discuté le 28 avril.Si un avion peut accommoder tous les véhicules sur roue, il pourra accommoder le véhicule antimissile», écrit Dave Burt le 1" mai.Puis, il ajoute que, si le gouvernement veut favoriser un appareil en particulier, il pourra toujours le faire avec le critère de la date de livraison.«Tel que discuté, les délais de livraison vont probablement être les vraies dés discriminatoires», écrit-il à la fin du même courriel, faisant visiblement référence aux discussions passées avec le bureau du premier ministre.D’ailleurs, le 31 mai, dans un document destiné à étoffer la présentation que doit faire le ministre Gordon O’Connor au cabinet, le critère de la capacité de transport n’a pas changé, restant à 43 000 livres.Les deux types d’avions peuvent donc se qualifier.Or, le 29 juin, lors de l’annonce, ce critère est complètement différent La capacité de transport requise pour remporter le contrat a doublé, passant de 43 000 livres à 85 890 Ibs.Avec une telle capacité de charge, un seul avion sur la planète peut remplir les conditions: le C-17 de Boeing.le délai de livraison exigé favorise aussi Boeing, tel qu’anticipé par certains hauts fonctionnaires, puisque la livraison du premier appareil doit être effectuée 18 mois après la signature du contrat en mars 2007.Mais que s’est-il passé pour que le critère de la capacité de charge passe de 43 000 à 86 000 Ibs en à peine un mois?Pourquoi n’a-t-on pas tenu compte de l’avis de Dave Burt, le grand spécialiste des besoins aériens de l’armée?Pourquoi exiger un délai de livraison de 18 mois alors qu’un délai de 24 mois aurait permis d’ajouter un concurrent sur les rangs, et donc un processus plus ouvert?Au cabinet du ministre de la Défense, Gordon O’Connor, on refrise de faire quelque commentaire, renvoyant la balle aux fonctionnaires du ministère de la Défense.Au bureau de liaison avec les médias du ministère de la Défense, on ne pouvait donner d’explications hier, en raison de l’heure jugée trop tardive, puisque la personne responsable avait déjà quitté le bureau pour la journée.Plusieurs spécialistes de la défense ont critiqué ouvertement le gouvernement pour avoir accordé autant de contrats militaires sans appel d’offres.Outre les avions de transport stratégique C-17, les contrats pour les avions tactiques (C-130J) et les hélicoptères Chinook ont aussi été accordés sans appel d’offres, pour une valeur totale de 13 milliards.Dans une entrevue accordée au Globe and Mail le 10 janvier dernier, l’ancien sous-ministre aux achats mifitaires, Alan Williams, aujourd’hui à la retraite, affirmait que les militaires ont pris le contrôle des acquisitions, alors que ce sont les fonctionnaires civiles qui devraient avoir le dernier mot.«Ces contrats accordés sans appel d’offres montrent qu'il y a quelque chose qui ne va pas dans le processus d’achat», dit-il.Alan Williams soutient que les militaires ne devraient pas choisir un appareil selon leur goût, mais simplement définir leurs besoins, laissant à ceux qui contrôlent les finances le soin de lancer les appels d’offres, question d’avoir le meilleur achat au meilleur coût possible pour les contribuables.Le Devoir BÊTES «Ce que les Français ont fait et continuent de faire pour leurs races rustiques patrimoniales et les labels de produits, nous avons le devoir historique de le faire aussi» LE DEVOIR www.ledevoir.com Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, fr étage, Montréal (Québec), H3A 3M9 0 Place-des-Arts Us sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration : 514-985-3333 Comment nous joindre ?514-985-3333 514-985-3360 redaction@ledevoir.com La rédaction Au téléphone Par télécopieur Par courrier La publicité Au téléphone 514-985-3399 Par télécopieur 514-985-3390 Extérieur de Montréal (sans frais) 1800 363-0305 Les avis publics et appels d’offres Au téléphone 514-985-3344 Par télécopieur 514-985-3340 Par courrier avisdev@ledevoir.com Les petites annonces et la publicité par regroupement Au téléphone 514-985-3322 Par télécopieur 514-985-3340 Les abonnements Au téléphone 514-985-3355 du lundi au vendredi de 7h30 à 16h30 Par télécopieur 514-985-5967 Par courriel abonnements@ledevoir.com Extérieur de Montréal (sans frais) 1-800463-7559 L’agenda culturel Au téléphone 514-985-3346 Par télécopieur 514-985-3390 avertir notre service à la clientèle.=r ”, j-Vu-' ",.'",Je Imprimeries Québécor Inc.612, rue Saint-Jacques Ouest, Montréal.Knvoi de publication — Enregistrement n° 0858.Dépflt légal: Bibliothèque nationale du Québec.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.