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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2007-01-25, Collections de BAnQ.

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DÉMESURE BAROQUE À QUÉBEC Le Musée national des beaux-arts du Québec propose l’univers de Fernando Botero jusqu’au 22 avril Page B 8 w vv w (1 e v o i r.c o m ?LE DEVOIR V o l .X C V 1 I I N I 4 ?_L K .1 K T I) 1 2 .1 ,J A N V I K H 2 O ou Dr iAÎPdtof y/j VAtt'A tA L K T T R E S Un monde meilleur J’ai beaucoup apprécié le débat sur la tolérance car il traite d’un sujet qui inquiète non seulement les Québécois de souche mais aussi les communautés culturelles, du moins certaines d’entre elles, qui ont fui leur pays d’origine à la recherche d’un monde meilleur.La question qui aurait dû se poser n’est pas celle-ci: «Trouvez-vous que les Québécois sont trop tolérants», mais plutôt celle-ci: «Pourquoi avons-nous émigré?Quelles sont les raisons qui nous ont poussés à quitter notre pays et à nous établir ici?» La réponse serait celle-ci: pour vivre dans un monde meilleur, un pays démocrate, où les droits et libertés seraient respectés, où chacun aurait sa place et la chance de s’accomplir.Ceci commande donc un devoir envers ce pays d’accueil: le devoir de l’intégration et du respect de ses lois.Certaines communautés culturelles désapprouvent l’intégrisme et ce qu’il entraîne.Mais on se pose des questions et on s’inquiète.Et si ce qu’on a fui se transposait ici à cause de la trop grande tolérance des Québécois?Oui, cela fait peur.Il ne suffit pas d’en parler.Il faudrait aussi trouver une solution afin que ceux qui recherchent une certaine qualité de vie puissent trouver la paix et la quiétude au Québec.Toutefois, il faudrait mesurer ses paroles et ses actions afin de ne pas blesser les personnes de culture différente et de les pousser à plus d’intégrisme ou d’en mener d’autres à les appuyer par solidarité à la suite de la mauvaise gestion du problème.H faudrait en parler avec beaucoup de respect en reconnaissant nos différences sans toutefois la monter en épingle et les ridiculiser.On ne peut pas changer le monde, seulement le rendre meilleur dans le respect des différences et des autres.Nicole Abdul-Massih Le 18 janvier 2007 L’INM et la culture québécoise Je suis fier d’appartenir à l’Institut du Nouveau Monde, qui fait un excellent travail d’éducation civique, et je félicite son comité directeur du Rendez-vous sur la culture pour la grande qualité du cahier qu’il vient de publier dans Le Devoir sur la culture québécoise, son état et son avenir.Je déplore cependant une grave lacune: l’absence quasi totale de toute interrogation sur les cultures québécoises anglophone et autochtones et sur les rapports entre elles et la culture majoritaire.Je préfère penser qu’il s’agit là d’un regrettable oubli plutôt que d’une nouvelle manifestation d’ethnocentrisme, cette «tendance à privilégier le groupe social (ou culturel) auquel on appartient et à en faire le seul modèle de référence» (Le Petit Robert).Heureusement, on a fait une large part aux questions relatives à l’intégration des groupes ethnoculturels d’immigration récente, au multiculturalisme et à l’interculturalisme, notam- ment dans les textes de Georges Leroux, Marie McAndrew, Céline Saint-Pierre, Jacques Beauchemin et Nadia Bridimas-Assimopoulos.Mais quand on s'interroge sur la créativité de la société québécoise, les pohtiques culturelles du Québec, la culture d’élite, la nouvelle économie culturelle, le cinéma, la littérature, les nouvelles technologies culturelles, la mondialisation, la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, l’avenir de la culture québécoise, tous ces sujets éminemment intéressants ne sont traités que par rapport à la majorité francophone, sauf d’occasionnelles mentions de l’existence en territoire québécois des cultures anglo-québécoise et autochtones.Pourtant, le texte introductif rédigé par le comité directeur avait bien décrit au départ les différents scénarios possibles de définition de la société québécoise et de ses diverses composantes francophone, anglophone, autochtones et allophones.Pour ma part le modèle que je privilégie est celui concevant la société québécoise comme étant formée d’une nation majoritaire francophone, des minorités nationales anglophone et autochtones et des communautés ethnoculturelles issues de l’immigration, évoluant de conserve et formant ensemble une nation politique (civique) dont le français est la langue publique commune.Ceci exige une reconnaissance réciproque, le respect de l’identité de chacun et le partage de valeurs communes fondamentales.Marc Brière Montréal, le 24 janvier 2007 LIBRE OPINION -4- En attendant le juge Grenier NORMAND LESTER ROBIN PHILPOT Auteurs du livre Les Secrets d’Option Canada (Les Intouchables, 2006) Le juge à la retraite Bernard Grenier doit déposer son rapport d’enquête sur Option Canada le 31 mars prochain.Entre-temps, il serait utile de rappeler ce que nous avons découvert dans la boîte de documents comptables de cet organisme, dont copie a été remise au directeur général des élections du Québec, et pendant notre propre enquête, publiée en janvier 2006 sous le titre Les Secrets d’Option Canada.En voici un aperçu.¦ Option Canada était un organisme occulte créé le 7 septembre 1995, à 53 jours du référendum.11 avait une caisse de 5,2 millions de dollars, soit l’équivalent du montant maximum permis aux camps du OUI et du NON pour l’ensemble de la campagne référendaire.Occulte, car le directeur général des élections à l’époque, M' Pierre-F.Côté, ignorait son existence jusqu’à ce que The Gazette en révèle certains aspects le 20 mars 1997.Les principaux dirigeants d’Option Canada étaient Claude Dauphin, Jocelyn Beaudoin et René Lemaire.¦ Selon la lettre d’envoi de la subvention adressée à Claude Dauphin, président d’Option Canada, le ministre du Patrimoine canadien, Michel Dupuy, enjoignait à M.Dauphin de soumettre un rapport à Lyette Doré (précédemment responsable de la section Etudes spéciales au Service canadien du renseignement de sécurité) sur les activités de l’organisme dans les mois suivant la fin du projet.Ce rapport n’a jamais été rendu public.¦ On apprend des procureurs de la commission Gomery et du rapport des juricomptables Kroll, Linquist et Avey annexé au rapport Gomery (Qui est responsable?Vérification juri-comptable) que l’argent provenait de la Réserve pour l’unité canadienne.Il a transité par le ministère du Patrimoine canadien dans le cadre de son programme d’appui à la dualité linguistique dirigé par Lyette Doré.(Le rapport Kroll indique par ailleurs que, outre ces cinq millions, Lyette Doré a géré, avant et durant le référendum, huit millions au poste «Identité canadienne», trois millions au poste «Unité - Communications» et 3,5 millions au poste «Identité canadienne - Phase II», pour un total de 19,5 millions.) ¦ La volonté des dirigeants d’Option Canada de violer la Loi québécoise sur les consultations populaires est clairement manifestée, notamment dans plus de 50 contrats signés avec des militants du comité pour le NON portant sur la période assujettie à la Loi sur les consultations populaires, soit du 1" au 30 octobre 1995.Nos vérifications téléphoniques jumelées aux talons de chèque trouvés dans la boîte confirment qu’il y a eu violation flagrante de la loi.Ironiquement, le programme concerné s’appelait «Programme des valeurs canadiennes».¦ Le comité des Québécois pour le NON a pu faire doubler la visibilité de sa campagne pendant le mois de campagne référendaire grâce aux fonds d’Option Canada.Environ 3,5 millions des 5,2 millions de dollars ont été consacrés à la publicité, aux panneaux-réclames, aux sondages et même à l’achat de tous les tie-wraps utilisés par le comité pour le NON.La comparaison des factures envoyées à Option Canada pour ces postes budgétaires avec celles déposées officiellement au DGE par le comité pour le NON démontre une coordination aux plus hauts niveaux.Certaines factures ont même été scindées afin, semble-t-il, de cacher le rôle d’Option Canada des éventuels vérificateurs du DGE.¦ Des dirigeants du comité pour le NON ne pouvaient ignorer l’existence d’Option Canada ni son rôle financier illégal pendant la campagne.Même la fête de la courte victoire du NON, le soir du 30 octobre au Métropolis à Montréal, a été entièrement payée par Option Canada.Inrs de la sortie de notre livre, deux députés libéraux, Pierre Paradis et Norman MacMillan, ont reconnu que beaucoup de monde connaissait l’existence d’Option Canada.Norman MacMillan a dit à The Gazette-, «People were talking about Option Canada ail over the place.» Certains prétendent que le rapport Grenier ne concerne que les souverainistes.Rien n’est moins vrai.Il interpelle toute personne, au Québec ou au Canada, qui tient à vivre dans un Etat de droit où prime le respect de la démocratie et du droit des peuples de disposer librement d’eux-mêmes.En entrevue, l’ancien directeur général des élections du Québec, M' Pierre-F.Côté, a déclaré ceci: «J’arrive à la conclusion que nous sommes dans un Etat de demi-droit au Canada, parce qu’on n’a pas la capacité de faire observer notre législation référendaire qui est dûment adoptée, qui a une existence légale que personne ne peut attaquer.[.] Jusqu’où va-t-on aller pour bafouer la liberté des individus et d’un peuple, finalement?» La décision d un peuple quant à son avenir politique est sacrée.René Lévesque a dit en juin 1980: «Ce droit de contrôler soi-même son destin national est le droit le plus fondamental que possède la collectivité québécoise.» Robert Bourassa a renchéri en juin 1990: «Le Québec est aujourd’hui et pour toujours une société distincte, libre et capable d’assumer son destin et son développement.» Les magouilles d’Option Canada ainsi que la très possible complicité de dirigeants du comité du NON, dont certains sont encore actifs en politique, jettent une ombre terrible sur les déclarations.solennelles de ces deux anciens premiers ministres du Québec.Espérons que le juge-enquêteur Bernard Grenier, investi du pouvoir d’aller au fond de cette histoire, permettra de rétablir la confiance de la population à l’égard du processus démocratique et de créer les conditions qui empêcheront la répétition des événements disgracieux et illégaux de 1995.» LE DEVOIR, LE JEUDI 25 JANVIER 2-007 A 7 IDEES L’aréna, haut lieu du sport.et de la santé ?MARTINE PAINCHAUD Présidente directrice-générale de la Coalition québécoise sur la problématique du poids a clientèle captive des jeunes dans les arénas et les centres sportifs suscite de plus en plus d’intérêt, notamment de Ila part des chaînes de restaurants, qui y voient une avenue de croissance.Cette situation pourrait être l’occasion d’un débat constructif sur l’offre alimentaire dans les arénas et les centres sportifs, mais on constate plutôt que le débat s’enlise et que les arguments soutenus de part et d’autre entraînent des discussions stériles.Entre les tenants du «droit de choisir», ceux de la «tradition des arénas» et les partisans autoproclamés de la «saine alimentation», il est bien difficile d’envisager une issue sur de telles prémisses.Pour la Coalition Poids, ce débat doit être posé comme une des manifestations d’une question beaucoup plus vaste, celle de la santé publique, qui interpelle les élus municipaux en tant que responsables des centres de loisirs, mais également les parents, les entraîneurs et les différents intervenants auprès des jeunes.Les jeunes Québécois sont américains On parle beaucoup de l’épidémie d’obésité sans toutefois prendre conscience de l’ampleur du phénomène.Or une seule donnée suffit pour illustrer la gravité de ce problème: aujourd’hui, on observe qu’un jeune Québécois de 6 à 16 ans sur quatre présente un surplus de poids (obésité ou embonpoint).Ces chiffres sont quasi identiques à ceux des États-Unis puisque, selon les données de l’OCDE, 27 % des jeunes Américains souffrent de surpoids.Si rien n’est fait, cela signifie que la prochaine génération d’adultes québécois connaîtra le même taux d’obésité et les mêmes problèmes graves de santé que ceux qui affectent nos voisins américains à l’heure actuelle.Les causes sont bien connues et largement diffusées dans les médias: le peu d'activité physique et la mauvaise alimentation y figurent au premier titre.Tout nous pousse à bouger moins (automobile, télévision, loisirs sédentaires) et à manger trop d’aliments eux-mêmes trop salés, trop sucrés, trop gras.Si une certaine partie de la solution réside dans la détermination des individus à modifier leurs habitudes de vie, il est indéniable que nous devons créer des environnements facilitant des choix santé.En d’autres termes: alors que nous faisons face à une grave crise de santé publique, il nous faut des interventions publiques pour y répondre.L’aréna : un milieu de vie pour nos jeunes Il faut sortir du débat stérile qui consiste à déterminer qui est responsable de ce que chacun mange.Les parents?Les jeunes eux-mêmes?Le gouvernement?Posons plutôt la vraie question: quelle est notre responsabilité comme société en ce qui a trait à une question de santé publique aussi importante que celle de l’obésité?Si nous sommes véritablement préoccupés par l’état de santé de la prochaine génération, si nous reconnaissons que les arénas et les centres sportifs constituent des milieux de vie pour nos jeunes, nous devons alors convenir de notre responsabilité collective à cet égard.Concrètement, cette responsabilité collective s'exprime par des choix politiques et administratifs qui indiquent clairement les valeurs privilégiés par le plus grand nombre.La promotion d’habitudes de vie saines se qualifie certainement à ce titre puisque, selon un récent sondage SOM, 93,9 % des Québécois «estiment que l’obésité constitue un problème de santé publique très ou assez important».Les arénas et les centres de loisir sont, dans la plupart des cas, sous la gouverne de l’autorité municipale, un centre décisionnel important en ce qui concerne la qualité de vie dans la communauté.Il nous apparaît donc nécessaire que la promotion d’habitudes de vie saines — notre réponse collective à un problème de santé collectif — y fasse l’objet de tous les égards, en matière non seulement d’activité physique mais également d’offre alimentaire.C'est dans cet esprit que les arénas et les centres de loisir peuvent offrir leur pleine contribution à la mise en œuvre de solutions aux problèmes de poids.11 semble d’ailleurs que certaines administrations municipales aient déjà pris des initiatives en ce sens et décidé de faire une place à des menus santé dans leurs arénas.La municipalité de Lac-Etchemin ainsi que l’arrondissement de Verdun, à Montréal, sont souvent cités en exemple.Il va de soi qu'une offre alimentaire de moins bonne qualité continuera d’être disponible à l’extérieur des arénas.Cela ne doit pas empêcher nos élus de démontrer leur vision à l’égard de la qualité de vie de leurs concitoyens.r " .T / Boisbrland SOURCE MARTINE PAINCHAUD service-au-volant Forum social mondial à Nairobi du 20 au 25 janvier Repenser les luttes sociales africaines FRANÇOIS L’ÉCUYER Responsable des communications à Alternatives Dernier de deux textes [r“ï] an dernier, plutôt que de tenir un seul évé- L% nement, le comité organisateur du Forum ' social mondial avait planifié trois forums sociaux polycentriques simultanés: à Caracas (Venezuela), à Bamako (Mali) et à it==J Karachi (Pakistan), ce dernier ayant été quelque peu reporté en raison du grave séisme qui avait frappé le Cachemire.Le comité organisateur croyait sûrement bien faire.Les forums polycentriques de Caracas et Karachi, forts de dizaines de milliers de participants, ont certes permis une plus grande décentralisation et une meilleure appropriation citoyenne des forums sociaux.Le succès relatif, en matière de participation, du forum polycentrique de Bamako a toutefois soulevé une importante question: jusqu'où le mouvement al-termondialiste est-il prêt à aller pour afficher sa solidarité envers le continent le plus touché par la mondialisation néolibérale?Certes, l’Afrique peut sembler moins «attrayante» pour les militants altermondialistes.Un vent de gauche ne souffle pas sur le continent noir.Même les espoirs de la gauche internationale (le gouvernement socialiste du Mozambique et le gouvernement du African National Congress (ANC) en Afrique du Sud, entre autres) ont tour à tour déçu pour avoir embrassé le dogme néolibéral.Pourtant, nombreuses sont les mobilisations populaires qui, au cours des dernières années, sont parvepues à remodeler le paysage politique africain.A la mondialisation néolibérale, les mouvements sociaux africains ont réussi à opposer des solutions de rechange justes et solidaires en matière de développement.Le mouvement altermon-dialiste doit aujourd’hui reconnaître l'importance de ces luttes dans l’élaboration d'un nouveau contrat social mondial.Une dette odieuse Pour la majorité des États africains, le remboursement de la dette contractée depuis les années 70 constitue le principal frein au développement socioéconomique.Pour certains pays, le poids de cette dette correspond jusqu’à 35 % de leur budget national chaque année.Tout cet argent ne peut pas être investi dans les systèmes de santé et d’éducation alors que les taux d’analphabétisme et de mortalité infantile battent des records internationaux.Ce sont les mouvements sociaux africains, rassemblés au sein de la coalition Julibée Sud pour l’annulation de la dette des pays en développement, qui ont amorcé le travail de conscientisation des acteurs des pays développés sur cette question.Ces mouvements (les syndicats de la fonction publique en tête) ont également pu mettre au jour la perversité de nos programmes d’allégement de la dette.Le seuil d’endettement jugé «acceptable» par le FMI doit toujours être remboursé, ce qui explique l’augmentation chronique et constante, depuis 2001, des remboursements annuels du Niger, pourtant avant-dernier dans le classement du PNUD en matière de développement humain.De plus, pour être admissibles aux programmes d’allégement — notamment l’Initiative des pays pauvres très endettés (PPTE) —, les pays doivent respecter un ensemble de «conditionnalités»: libéralisation, déréglementation, ouverture des marchés, privatisation, etc.Ce sont les organisations africaines en lutte contre cette dette largement illégitime (puisqu’elle a déjà été remboursée par trois fois) qui ont réussi à démontrer la suite logique entre les plans d’ajustement structurel et les programmes d'allégement de la dette, démasquant ainsi la rhétorique récupératrice de la finance mondiale.Santé et VIH-sida L’Afrique du Sud est certainement le pays le plus fortement touché par l’épidémie du VIH-sida.Jusqu’à 30 % de sa population est infectée par le virus.Après avoir annoncé en 1999 un programme de production de médicaments génériques, le gouvernement de l’ANC a été poursuivi en justice par un groupe de multinationales pharmaceutiques désirant faire respecter leur propriété intellectuelle.N’eût été de la mobilisation populaire menée par le Treatment Action Campaign (TAC), qui regroupe des dizaines de milliers de séropositifs sud-africains, et de l’interpellation des activistes et des gouvernements internationaux, ces multinationales n’auraient pas laissé tomber la poursuite, ce qui fut frit dès 2000.Alors que le gouvernement sud-africain, l’année suivante, n’avait toujours pas lancé son programme de médicaments génériques, le TAC n’a pas hésité à l’amener en cour.La Constitution sud-africaine prévoyant un accès universel aux soins de santé, la Cour constitutionnelle de l’Afrique du Sud imposa, en deux jugements distincts, l'obligation pour le gouvernement de dispenser gratuitement de la Névirapine (qui prévient la transmission du virus entre la mère et son fœtus) et des médicaments antirétroviraux aux personnes atteintes du VIH.Encore une fois, les mouvements sociaux africains sont à l’avant-garde d’une lutte sociale qui sera déterminante pour le mouvement altermondialiste des pays en développement, soit l’accès à des soins de santé universels et gratuits.Intégration régionale C’est sur le tard que les altermondialistes africains ont compris la dimension néolibérale de l’intégration sous-régionale, me confiait un militant nigérien l’an dernier.Contrairement au projet de Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA), restée lettre morte, les mécanismes d’intégration régionale africains — tels la Southern African Development Community (SADC) ou la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) — ont suscité peu de mobilisation populaire.Pourtant, lorsque le Niger, en pleine famine fin 2004, décidait de hausser et d’imposer sa taxe sur la valeur ajoutée aux produits de première nécessité (eau et nourriture comprises), les organisations nigériennes ont rapidement fait le lien entre ces hausses et les obligations du Niger envers la CEDEAO.Une opération «villes mortes», paralysant l’ensemble du pays début 2005, a non seulement frit reculer le gouvernement du Niger en la matière, elle est aussi parvenue à mobiliser les acteurs de la sous-région au rôle d’articulation des politiques néolibérales jouées par les organisations régionales et les États nationaux.La problématique d’intégration régionale en Afrique est à l’ordre du jour à Nairobi.Il faut dire qu’au Niger existait déjà un véritable réseau de mobilisation.En 2003 avait été tenu le Forum social nigérien, qui avait rassemblé des centaines d’organisations à travers le pays.Malgré les difficultés économiques et démocratiques qu’on connaît, les militants du Niger avaient démontré la capacité d’organiser une des déclinaisons nationales du forum social les plus efficaces sur le continent Droit à la vie La précarité sociale et économique à laquelle font face les mouvements sociaux d’Afrique ont forcé ceux-ci à rétablir des ponts importants, parfois délaissés dans les pays développés, entre la vie au travail et la vie à l’extérieur du milieu de travail.Plus près de nous, Marcel Pepin, alors président de la CSN, avait nommé cette bataille le «deuxième front»: pour survivre, pour se reproduire, la classe ouvrière doit s’assurer de pouvoir jouir de services essentiels en matière d’éducation, de santé et de logement, entre autres.L’apport des mouvements sociaux africains, dans le contexte de mondialisation néolibérale actuel, est incontestable.Les problèmes du continent africain demeurent toutefois nombreux.La gravité des crises socioéconomiques, trop souvent héritées d’un autre siècle, ont provoqué de nombreux conflits meurtriers, que ce soit au Soudan, en Côte d’ivoire, en République démocratique du Congo ou en Somalie.Les mouvements sociaux d’Afrique manquent cruellement de moyens pour s’attaquer à de si grands fléaux.Le Forum social mondial de Nairobi n’aura sûrement pas le même retentissement que ceux tenus à Porto Alegre.Mais espérons que le mouvement altermondialiste saura jeter les bases de nouveaux partenariats solidaires avec les organisations africaines.Norman Spector Harper est en meilleure posture La défection du député ontarien Wajid Khan, qui s’est joint au Parti conservateur au début de janvier, a accru de façon considérable le pouvoir du premier ministre Stephen Harper à la Chambre des communes.Quand les députés se réuniront à Ottawa, la semaine prochaine, le premier ministre sera alors en mesure de survivre avec l’appui de n’importe lequel des trois partis de l’opposition.Dans ces conditions, dire que le moment des prochaines élections dépend des décisions du chef néodémocrate Jack Layton est trompeur.Comme cela a été le cas en avril 2006, Gilles Duceppe, tout comme M.Layton, aura un nombre suffisant de voix en main pour assurer la survie du gouvernement conservateur.Il en sera de même du nouveau chef de l’opposition officielle, Stéphane Dion, si le NPD et le Bloc décident qu’il en va de leur intérêt d’essayer de forcer des élections plus hâtives.Pour cette raison, le gouvernement conservateur minoritaire de M.Harper apparaît beaucoup plus stable que son prédécesseur libéral, si on frit exception du nombre plus élevé de députés que l’ex-pre-mier ministre Paul Martin avait derrière lui en Chambre après les élections de 2004.Cet état de fait n’a toutefois pas mis fin aux conjectures à propos d’élections précipitées.Jack Layton apparaît comme un élément important dans plusieurs des scénarios, le chef du NPD craignant plus que tous les autres des élections anticipées.La partielle de novembre dernier à London, en Ontario, a permis à la cheffe du Parti vert, Elizabeth May, de gruger de 10 % les appuis au NPD.En décembre, le Parti libéral a défié les prévisions de M.Layton en choisissant Stéphane Dion pour chef.Aujourd’hui, les néo-démocrates sont au plus bas dans les sondages et leur coopération avec le premier ministre Harper pourrait encore leur nuire.La concurrence intense entre les trois partis à gauche du Parti conservateur laisse croire qu'il sera difficile pour M.Layton d’être perçu comme celui qui soutient le premier ministre conservateur au pouvoir.Une coopération ponctuelle avec le premier ministre pourrait même rider Stéphane Dion à ramener les électeurs plus à gauche au bercail libéral lors de la prochaine campagne électorale, celui-ci pouvant aisément faire valoir que c’est la seule façon de battre les conservateurs.Par conséquent, il ne faudrait pas être surpris si M.Harper décidait d’aller chercher l’appui du Bloc québécois pour son budget comme il l’a déjà fait en 2006.Peu après Noël, M.Duceppe a brandi la possibilité de faire chuter le gouvernement afin de provoquer des élections.Il comptait probablement profiter de la vulnérabilité du nouveau chef libéral.En janvier, ses menaces ont été prises plus au sérieux puisque l’expulsion de Garth Turner du caucus conservateur a permis au Bloc de regagner l’équilibre des forces qu’il a brièvement tenu après les élections de 2006.Cela étant même sans la défection de M.Khan, les conservateurs auraient toujours pu survivre avec l’appui des deux députés indépendants et du NPD.M.Duceppe a habilement choisi de faire de la guerre en Afghanistan son cheval de bataille, jouant sur le frit qu’il aurait été très difficile pour les deux autres chefs de l’opposition d’appuyer le gouvernement sur cette question.Cependant, bien que la guerre n’rit jamais été populaire au Québec, ses menaces ont reçu un accueil négatif, et pas seulement parce que M.Harper l’a accusé de faire de la politique sur le dos de nos militaires.Beaucoup de Québécois ont été consternés de voir que le Bloc aurait pu renverser le gouvernement conservateur avant qu’il ne règle le déséquilibre fiscal, un concept que M.Dion n’a jamais accepté.Par des fuites stratégiques, M.Harper est en train de tenter les Québécois avec de gros sous, ce qui accroît les pressions sur M.Duceppe.La carte imprévisible dans cette partie de poker reste quand même le premier ministre lui-même.M.Harper doit sans doute réfléchir beaucoup sur la voie * à choisir.Le passage du temps jouera-t-il en faveur de M.Dion ou poussera-t-il les Canadiens à l’apprécier moins au fur et à mesure qu’ils apprendront à le connaître?Si les sondages lui en donnent le moindre encouragement, je parie que M.Harper et son ministre des Finances présenteront en mars un budget qu’aucun des trois partis de l’opposition ne pourra soutenir.Norman Spector est chroniqueur au Globe and Mail.nspector@globeandmail.ca ARCHIVES REUTERS Stephen Harper L’ÉQUIPE DU DEVOIR LA RÉDACTION Journalistes À l'information générale et métropolitaine : Gérald Dallairo (adjoint au directeur de l'information), Jeanne Corriveau (affaires municipales), Fabien Deglise, Marie-Andrée Chouinard (éducation) ; Josée Boileau (éditorialiste, responsable de la page Idées), Brian Myles (justice et faits de société), Clairandrée Cauchy (Général).Jean Dion, Louis-Cdlles Francceur (environnement), Benoît Manger (responsable du site Internet), Laurence Clavel, Jean-Cluillaume Dumont, Philippe Papineau (commis Internet) Isabelle Paré (santé), Louise-Maudc Rioux Soucy (Culture)-, Pauline Ciravel (sciences) : Michel Carneau (caricaturiste) ; Diane Précourt (responsable des pages thématiiiues) ; Martin Duclos.Michèle Malenfant et Christine Dumazet (correcteurs)-, Jacques Grenier et Jacques Nadeau (photographes) ; à l'information culturelle : Michel Bélair (théâtre et cahier Culture), Julie Carpentier (pupitre), Paul Bennett (pupitre cahiers spéciaux et culturels du week-end), Stéphane Baillargeon (reporter).Paul Cauchon (médias).Caroline Montpetit (livres), Odile Tremblay (cinéma)-, à l’information économique : Gérard Bérubé (adjoint au directeur de l’information), Dominique Reny (pupitre).Éric Desrosiers, Claude Turcotte, François Desjardins; À l’information internationale : Jean-Pierre Legault (pupitre international et page éditoriale), Claude Lévesque, Guy Taillefer (adjoint au directeur de l'information), Serge Truffaut (éditorialiste) : à l’information politique : Hélène Buzzetti et Alee Castonguay (correspondants parlementaires à Ottawa).Antoine Robitaille et Robert Dutrisac (correspondants parlementaires à Québec), Kathleen Lévesque ; Amélie Gaudreau (secrétaire à la rédaction) ; Marie-Pier Frappier, Alexandre Shields (commis).La documentation : Gilles Paré (directeur) ; Manon Derome, Patrick Cossette (Québec).Rachel Rochefort (Ottawa).LA PUBLICITÉ ET LE MARKETING Amélie Bessette, Jean de Billy, Jean-François Bossé, Dave Cameron, Marlène Côté, Christiane Legaull, Amélie Maltais, Jacques A Nadeau.Claire Paquet, Martine Riopelle, Isabelle Sanchez, Nadia Sebaï.Mélisande Simard (publicitaires), Laurence Thériault (directrice adjointe), Sylvie laporte, Martine Bérubé (secrétaire).LA PRODUCTION Christian Goulet (directeur de production), Michel Bernatchea, Johanne Brunet.Danielle Cantara, Richard Des Cormiers.Donald Filion, Yannick Morin.Nathalie Zemaitis, Olivier Zuida INFORMATIQUE Yanick Martel (responsable).PROMOTION, DISTRIBUTION ET TIRAGE Alexandre Gaudreau (coordonnateur d la promotion et à la sollicitation), Caroline Simard (responsable service à la clientèle), Nancy Beaulieu, Manon Blanchette, Nathalie Fillon, Rachelle Leclerc.L’ADMINISTRATION Stéphane Roger (contrôleur), Nicole Carmel (responsable des services comptables), Céline E'uroy, Ghislaine Laflcur, Claudette Béliveau (adjointe administrative), Claudine Chevrier, Monique Proteau.Danielle Ross.? LE I) E V: 0 1 H , LE JEUDI 25 JANVIER 2 0 0 7 ACTUALITES SUITE DE LA PAGE 1 d’exploitation du réseau ne soit réglé.A la SIM, on affirme que le 1" juiUet demeure la cible.L’AMT n’a émis aucun commentaire.Du côté de la Société de transport de Laval (STL), on ne cache pas qu’il y a eu un changement de cap.«On se prépare à une ouverture au printemps.On travaille à 150 km/h», a dit avec enthousiasme Marc Laforge, directeur des communications de la STL Le déclenchement éventuel d’élections générales au printemps oblige-t-il à une plus grande ardeur?M.Laforge a assuré qu’il y a des raisons objectives à cette modification du calendrier: les travaux du métro sont terminés et les tests vont bon train.M.Laforge dit toutefois ignorer d’où viendra la décision de devancer l’ouverture du métro.Chose certaine, la dimension politique n’échappe pas à l’AMT.Le p.-d.g.de l’AMT, Joël Gauthier, était le directeur général du Parti libéral du Québec lors du scrutin de 2003.E est vraisemblable que M Gauthier ait conservé une sensibilité politique; l’imminence d'une campagne électorale est habituellement l’occasion de faire débloquer bien des dossiers.Joint en fin d’après-midi hier, le conseiller municipal André Lavallée, responsable des transports collectifs au sein du comité exécutif de la Ville de Montréal, s’est montré surpris.«Je ne suis pas au courant», OGM SUITE DE LA PAGE 1 l’Argentine, le Brésil et le Canada, où l’on retrouvait finalement 90 % des champs mis en culture avec des organismes génétiquement modifiés l’an dernier.Notons que de Halifax à Vancouver—en passant par Saint-Hyacinthe —, 0,3 million d’hectares de plus ont été plantés en OGM en 3006, soit une croissance de 5 % par rapport à 2005.A travers le monde, quatre plantes GM sont principe lement exploitées à des fins commerciales, le soya, qui représente 57 % des cultures mondiales d’OGM, le mais (25 %), le coton (13 %) et le canola (5 %).Le secteur agricole a également succombé à la courge, à la papaye, à la luzerne et au riz issu du génie génétique, mais dans des proportions encore très marginales, indique IISAAA Au Québec, le mais et le soya sont principalement utilisés par les agriculteurs, a confirmé lue Belzile, de la Fédération des producteurs de cultures commerciales, «mais à des niveaux plus bas que la moyenne nord-américaine.Ici, 40 % du soya est génétiquement modifié alors qu’il est question de 90 % des surfaces en Ontario ou aux États-Unis.Et une croissance est difficile à envisager puisque, le Québec a réussi dans les dernières années à s’emparer de marchés d'exportation pour du soya nqn modifié génétiquement».Pour le moment, 22 Etats permettent la culture commerciale des OGM sur leur territoire, indique l’association, dont le bilan, le seul à être aussi exhaustif, est considéré comme un document de référence autant par les groupes en faveur dçs OGM que par ceux qui y sont vertement opposés.A ce nombre s’ajoutent 29 autres pays où l’importation et la consommation humaine et animale de ces organismes ont été autorisées.Et ce n’est qu’un début.Au regard de son analyse annuelle et des dix années qui viennent de s’écouler, IISAAA estime en effet que la superficie d’OGM plantés dans le monde devrait doubler pour atteindre 200 millions d’hectares d’ici 2015.Une vingtaine de nouveaux pays devraient entrer dans la danse, a indiqué M.James.Et «le nombre d’agriculteurs ayant adopté les biotechnologies agricoles pourrait aussi doubler dans la prochaine décennie».C’est du côté des pays en voie de développement que l’International Service for the Acquisition of Agri-Biotech Application pense que les OGM sont désormais voués à un bel avenir.A cet endroit, en 2006, ce genre de culture a en effet connu une croissance de 21 % par rapport à l’année précédente, révèle le portrait global de l’association.Contre 9 % dans les pays industrialisés.Le riz GM, actuellement en culture commerciale uniquement en Iran, est par ailleurs considéré comme un «moteur capable d’accélérer la croissance» des OGM dans le monde, en passant par l’Inde, la Chine ou encore le Vietnam, qui, selon M.James, s'intéressent de plus en plus aux productions agricoles biotechnologiques.«Ce portrait est sans doute biaisé puisqu’il émane d’une association dont les liens avec les promoteurs des biotechnologies sont flagrants», a commenté Amie-Marie Tunnel, de l’organisme environnementaliste Les Amis de la terre, section Québec, qui s’oppose depuis des années aux OGM.«Une fris encore, IISAAA utilise son bilan pour faire la publicité des OGM.Sur le terrain, le son de cloche est différent.Les consommateurs ne veulent pas de ces plantations et dans plusieurs pays en voie de développement des agriculteurs se regroupent pour s’opposer à la mainmise des géants de l’agro-industrie sur le commerce des semences et pour préserver leur souveraineté alimentaire.Mais ça, IISAAA n’en parie pas.» Selon elle, les avantages des cultures biotechnologiques — moins de travail pour les agriculteurs, moins de pesticides et de meilleurs rendements — seraient d’ailleurs surévalués afin de convaincre de plus en plus de producteurs et de stimuler ainsi artificiellement une croissance dans un monde «où de nombreux marchés se ferment aux OGM», dit-eUe.Depuis 1996, ces organismes ont fait leur apparition dans le monde afin de résister à des virus et à des pesticides, ou encore pour produire leur propre pesticide afin de se protéger contre les insectes et autres parasites.L’association derrière ce bilan annuel reconnaît toutefois indirectement que ces organismes ne sont pas forcément sans tache, en raison de la résistance à des propriétés pesticides qu’ils peuvent induire chez certains insectes et mauvaises herbes.«Une gestùm continue et responsable de ces résistances devra être pratiquée, estime M.James, surtout dans les pays du Sud qui senmt les principaux utilisateurs des plantes GM durant la prochaine décennie.» L’enjeu est sans doute de taille.En 2006, le commerce des plantes génétiquement modifiées a en effet atteint la valeur de 6,15 milliards $US, résume l’ISAAA dans son document.C’est, en valeur, 16 % du marché des pesticides pour cette même année et un cinquième de celui des semences.Le tout pour des plantes qui, au final, n’occupent pour le moment que 2 % à peine des terres agricoles mondiales.Le Devoir LAVAL s’est-il borné à dire.Montréal est pourtant un partenaire central dans ce dossier.L’exploitation du réseau du métro, y compris le tronçon lavallois avec ses trois nouvelles stations, relève de la STM.Le coût de ces nouvelles activités est estimé à 13,5 millions de dollars par année.Tout l’automne dernier, Montréal et les banlieues qui forment la communauté métropolitaine (82 municipalités au total) ont discuté de la régionalisation du coût des transports en commun.Déjà, le coût des trains de banlieue est partagé.Montréal souhaite qu’il en soit de même pour son réseau de métro.Les parties se sont entendues sur le fait qu’il s’agit en effet d’un équipement métropolitain, mais quand il a été question d’argent, les discussions ont dérapé.Depuis décembre, un médiateur fait des va-et-vient entre Montréal et les banlieues et doit faire des recommandations au gouvernement pour régler le problème.Ce terrain pourrait s’avérer glissant à l’approche d’un scrutin.«J’ai constaté que le ton a monté au début de janvier sur cette question-là», a dit le premier ministre Charest lors de la réunion du caucus libéral lundi.«À l’heure actuelle, ce qu’on veut, c’est créer un environnement où ils peuvent conclure une entente.J’espère qu’ils le fassent le plus rapidement possible.» Entre-temps, la STL se prépare à toutes éventualités pour ce qui est de la mise en service du métro.la semaine prochaine.«En adoptant cette résolution, nous adressons un message aux Américains leur disant que nous les avons entendus», a expliqué la démocrate Barbara Boxer.Le vice-président Dick Cheney a toutefois minimisé l’importance du vote: «Cela ne nous arrêtera pas», a-t-il dit sur CNN, estimant le texte «nuisible du point de vue des troupes», qui ont commencé à accueillir les premiers éléments du renfort annoncé il y a deux semaines.le vote de la commission, avec le soutien du républicain Charles Hagel, pourrait en préfigurer d’autres, car bon nombre de démocrates veulent que le rejet de la politique irakienne débouche sur un texte susceptible d’entraver concrètement la mise en œuvre du plan Bush.Le président de la commission, Joseph Biden, leur a promis l’examen prochain de textes pouvant «permettre de limiter efficacement et constitutionnellement [l’action] du président», expliquant qu’il préférait privilégier une approche symbolique dans l’intérêt de la rapidité et de la recherche de consensus.Le texte d’hier, déjà assuré du soutien d’au moins deux sénateurs du Parti républicain du président Bush, est pour ce dernier un affront personnel.«Je partage beaucoup des inquiétudes» exprimées dans le texte mis aux voix, a déclaré l’ex-président républicain de la commission, Richard Lugar.«Je ne suis pas convaincu que le plan du président Bush réussisse.» «Après une réunion de trois heures avec de hauts responsables du renseignement, trois entretiens à la Maison-Blanche et plusieurs auditions, je suis encore plus sceptique maintenant qu’avant à propos de l’impact [du plan Bush] sur notre sécurité nationale», a renchéri le républicain George Voinovich.lundi, l’ex-président de la commission des Forces armées, John Warner, était allé jusqu’à présenter sa propre résolution pour exprimer le désaccord du Sénat Des négociations sont en cours pour harmoniser son texte avec celui de la commission avant leur examen en séance plénière, l’état-major démocrate souhaitant rassembler le maximum de soutien pour mieux se foire entendre par la Maison-Blanche.Des combats à Bagdad Des combats ont opposé hier à Bagdad les forces irakiennes et américaines aux insurgés dans le quartier sunnite de Haïfa, au lendemain de l’écrasement d’un hélicoptère dans lequel ont péri cinq Américains travaillant pour une société de sécurité privée.Les forces américaines et irakiennes ont tenté une nouvelle fois de reprendre le contrôle de la rue Haifa, bastion sunnite du centre de Bagdad, à moins de deux kilomètres de la Zone verte fortifiée quj abrite les institutions irakiennes et l’ambassade des Etats-Unis.Les soldats ont été la cible de tirs d’obus de mortier, de grenades, d’armes légères et de roquettes antichars au cours de cette opération, baptisée Tomahawk Strike 11, selon l’armée américaine.«Deux terroristes ont été tués et 11 personnes recherchées, de différentes nationalités, ont été arrêtés», a indiqué le ministère de la Défense dans un conununiqué.«D’importantes caches d’armes ont été découvertes dans une école primaire.L’opération se poursuit pour chasser de Haifa les derniers terroristes et éléments criminels qui s’y trouvent», a-t-il ajouté.Pour-sa part, l’armée américaine a fait état de l’arrestation de sept suspects et de la découverte de caches d’armes.Selon la télévision publique Irakia, •C’est un remodelage complet de notre réseau», a expliqué Marc Laforge.Des 34 circuits d’autobus qui sillonnent actuellement Laval, 26 ont pour destina-, lions les stations de métro Henri-Bourassa et Côte-Vertu.Avec l’ouverture du méti o à Laval, seulement trois circuits se rendront dorénavant à Montréal.Depuis lundi, les chauffeurs d’autobus de la STL se fomi-liarisent avec les nouveaux circuits qui seront créés.Hier après-midi, la STL a mis sur son site Internet le plan de son nouveau réseau avec le slogan «L’autobus dans le métro».Un guide a été conçu pour les citoyens afin de les aider à affronter ces grands changements.Les Lavallois ainsi que les autres citoyens de la couronne nord auront accès au métro grâce à la carte TRAM 3 au coût de 103 $ par mois.C’est donc le statu quo.Quant aux Montréalais qui travaillent ou étudient de l’autre côté de la rivière des Prairies, ils ne pourront pas utiliser leur carte autobus-métro (CAM).Le tarif de 103 $ s’appliquerait aussi à eux.La STM n’a toutefois rien confirmé.Le prolongement du métro à Laval aura coûté environ 800 millions.Annoncé en 1998 à la veille de la campagne électorale par le gouvernement du Parti québécois, le métro ne devait nécessiter qu’un investissement de 179 millions.citant le ministère de la Défense, 30 insurgés ont été tués dans les combats et 35 autres arrêtés.En outre, le ministre de l’Enseignement supérieur, Abed Diab al-Oujaïli, a échappé à une embuscade tendue par des hommes armés dans le sud de Bagdad, qui a fait un mort et un blessé parmi ses gardes.Vingt-trois personnes ont par ailleurs été tuées hier dans des attaques à travers l’Irak, dont quatre policiers dans l’explosion d’une voiture piégée à Bagdad et quatre membres d’une même famille chiite, dont deux enfants, tués par des hommes armés à Souwaira, au sud-est de la capitale.L’armée américaine a également fait état de la mort d’un enfant de 12 ans au cours d’un raid dans le nord de Bagdad.L’armée américaine et les forces de sécurité irakiennes ont aussi entamé mardi une importante opération, baptisée Loup, dans le quartier sunnite d’Ad-hamiyah, à Bagdad.Mardi, un hélicoptère de la société de sécurité privée Blackwater USA s’était écrasé dans le quartier de Fadl, juste au sud d’Adhamiyah, faisant cinq morts parmi les passagers américains.L’attaque a été revendiquée par trois groupes de la guérilla sunnite en Irak, l’Armée islamique en Irak, Ansar al-Sunna (lié à al-Qaida) et les Brigades de la révolution de 1920.L’Iran montré du doigt L’ambassadeur des Etats-Unis pn Irak, Zalmay Khalilzad, a soutenu hier que les Etats-Unis disposent de preuves sur les activités hostiles des agents iraniens récemment arrêtés en Irak.Washington, a-t-il dit, espère que Téhéran va changer ses liens diplomatiques avec Bagdad.Un certain nombre de représentants iraniens ont été arrêtés au cours du mois écoulé lors de trois raids menés par les forces américaines.L’ambassadeur américain a précisé que les détails des accusations portées à leur encontre seraient rendus publics au cours des prochains jours.Washington accuse l’Iran d’armer, de former et de financer des activistes chiites en Irak.Selon Khalilzad, la république islamique chiite pourrait être tentée de maintenir l’Irak dans un état de faiblesse et de déstabilisation afin de poursuivre ses propres ambitions «hégémoniques» dans la région.L’Iran, a-t-il dit nourrit le «désir d’être la puissance dominante, la puissance hégémonique de la région».«Historiquement, l’Irak a toujours joué un rôle de rééquilibrage face à l’Iran.C’est peut-être ce que recherche l’Iran: maintenir l’Irak dans un état de préoccupation» afin qu’il ne puisse pas contrebalancer l’influence de Téhéran.«Nous essayons d’ajuster notre politique pour être en mesure de faire face à cette situation et pour nous assurer que l’Iran ne commet pas une erreur de calcul», a poursuivi Khalilzad.In diplomatie américaine veut également faire en sorte que «le reste de la région et les puissances ayant des intérêts dans cette région» comprennent que les Etats-Unis «n’autoriseront pas l’hégémonie d’une puissance régionale hostile».Réaffirmant qu’une partie des Iraniens arrêtés en Irak appartiennent au commandement de la «force al-Qods», une unité du corps des gardiens de la Révolution, l’ambassadeur américain a indiqué que ^ambassadeur d’Iran à Bagdad avait demandé aux États-Unis de présenter les preuves de ce qu’ils avancent.«Nous allons lui rendre ce service en agissant dans les prochains jours», a dit Khalilzad.Agence France-Presse et Reuters RISQUE À la Grande Bibliothèque, on s'étonne de voir que Varrondissement prend une position aussi tranchée avant même d'avoir vu les plans finaux SUITE DE LA PAGE 1 constituent quand même un risque pour les passants», a expliqué le directeur des affaires publiques et des relations avec les citoyens de Ville-Marie, Jean-Yves Dutel.L’annonce de ce plan d’aménagement a pris de court l’arrondissement qui estime avoir été très clair lors de ses rencontres précédentes avec BAnQ.La dernière communication, datée de janvier, invitait d’ailleurs BAnQ à améliorer son plan.«Quand ils ont fait état de cette proposition-là [en décembre dernier], on a tout de suite fait valoir qu’il y avait une règle de base à laquelle on ne pouvait pas déroger, à savoir que toute solution permanente devait être exempte de tout danger», a raconté M.Dutel.Faisant fi de ces recommandations, BAnQ et le constructeur Pomerleau ont choisi de ne rien faire pour empêcher les lamelles de tomber.Leur solution?Réaménager le périmètre de la Grande Bibliothèque en lui ajoutant une zone de sécurité qui comprendra des marquises, des bannières et des arbustes denses destinés à éliminer tout risque de blessure.Depuis la construction de l’immeuble — dont l'installation du revêtement a coûté trois millions de dollars à elle seule —, dix des quelque 6200 lamelles de verre se sont fracassées au sol.Hier, la directrice des communications et des relations publiques de BAnQ, Hélène Panaïoti, s’est dite étonnée de voir que l’arrondissement prenait une position aussi tranchée dans ce dossier avant même d’avoir vu les plans finaux, qui devraient être déposés à la fin du mois.«Ils n’ont pas reçu notre demande de permis, qui comporte bien entendu une documentation complète et des études qui appuient la solution proposée.À la lecture de cette documentationda, ils pourront émettre une opinion.Mais ça nous étonne fortement qu’ils semblent avoir arrêté leur idée en se basant seulement sur un communiqué, des plans préliminaires et quelques rencontres.» L’arrondissement estime pour sa part que les moyens proposés pour l’instant sont trop timides pour éliminer tous les risques de blessures chez les passants.«Nous recherchons le risque zéro et, pour ce que nous en avons vu, ce plan ne répond pas à cet impératif, a indiqué Jean-Yves Dutel, d’autant plus qu’il y a un achalandage dans ce secteur qui risque fort de s'accroître avec la construction de l’ilôt Voyageur juste en face.» Si l’arrondissement de Ville-Marie est si prudent dans ce dossier, c’est que le risque de chute d’une lamelle reste très élevé.Dans une étude commandée par l’arrondissement, la firme CPA Verre Structurel inc.estime quV«7 ne serait pas surprenant de voir durant les prochaines années quatre à six lamelles additionnelles se briser».Mais il y a plus inquiétant ce rapport confirme ce que d’autres experts avaient déjà signalé, soit que le tiers des lamelles ne répond pas aux normes canadiennes.D’ordinaire, le verre trempé adéquatement se fragmente en morceaux de petite taille, qui ont une très faible probabilité de causer des blessures.Le hic, c’est que des essais en laboratoire menés sur certains profilés de la Grande Bibliothèque ont montré que les lamelles qui ne répondent pas aux normes peuvent faire mentir cette règle.«Un des fragments récupérés après un des tests mesurait 52 mm x 240 mm hors tout, soit près de 20 fois la grosseur de la taille permise pour un fragment de verre trempé.Il est facile d’imaginer qu'une personne pourrait subir des blessures graves à la suite de la chute d’un tel fragment», lit-on dans ce rapport Depuis maintenant près de deux ans, la Grande Bibliothèque est ceinturée d'un périmètre de sécurité improvisé, composé principalement de barrière de sécurité, une situation qui pèse de plus en plus aux yeux de l’arrondissement «On ne peut pas continuer comme ça, dans le temporaire.Il faut que ça se règle.On avait suspendu la tarification pour l’occupation du domaine public, mais on a repris la facturation en janvier», a indiqué le directeur des affaires publiques et des relations avec les citoyens de Ville-Marie.La facturation de l’occupation du territoire public pourrait coûter très cher à la Grande Bibliothèque.En 2005, celle-ci avait dû débourser 221 842,07 $ pour installer ses barrières de sécurité sur la voie publique.En 2006, la mairie avait consenti à ne plus réclamer de frais à l’institution publique.Mais l’attente a assez duré, et Ville-Marie a décidé de relancer le compteur, à raison de 39 000 $ par mois.Jusqu’à présent, la mésaventure des profilés de verre aura coûté 905 000 $ aux différentes parties, dont 500 000 $ auront été assumés par BAnQ.Celle-ci devra ajouter à ce montant les 39 000 $ mensuels qu’elle devra débourser pour continuer à occuper l’espace public jusqu’à ce qu’une solution permanente soit trouvée.Dans son communiqué émis mardi, la BAnQ disait vouloir commencer les travaux au printemps.Mais il lui faudra d’abord obtenir un permis de l'arrondissement, ce qui n’est pas donné d’avance.«La base, c’est la sécurité du public.[Pour être acceptée], il faudra que leur demande de permis soit accompagnée de quelque chose de neuf par rapport aux discussions qui ont eu lieu», a prévenu M.Dutel.Entre juin 2005 et août 2006, dix profilés de verre du parement extérieur de la Grande Bibliothèque ont éclaté.Des experts ont suggéré de retremper les lamelles prises en défaut; d’autres ont plutôt indiqué qu’il fallait les réinstaller selon des normes plus serrées.Mais ces solutions, aussi complexes que coûteuses, n’ont pas été retenues par BAnQ ni par la firme Pomerleau parce que les différents rapports n’ont pas su établir de solution claire et certaine ni même déterminer une responsabilité unique et certaine.Le Devoir Le Devoir REUTERS Le vice-président Dick Cheney a minimisé l’importance du vote du Sénat: «Cela ne nous arrêtera pas», a-t-il dit sur CNN, estimant le texte «nuisible du point de vue des troupes».IRAK SUITE DE LA PAGE 1 LE DEVOIR www.ledevoir.com Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, O' étage, Montréal (Québec), H3A3M9 El Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration : 514-985-3333 Comment nous joindre ?La rédaction Au téléphone 514-985-3333 far télécopieur 514-985-3360 Par courrier redaction@ledevoir.com La publicité Au téléphone 514-985-3399 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imprimé par Imprimerie Québécor St-Jean, 8(X), boulevard Industriel,Saint-Jean sur le Richelieu, division de Imprimeries Québécor Inc., 612, rue Saint-Jacques Ouest, Montréal.L'agence Presse Canadienne est autorisée a employer et à diffuser les inlormations publiées dans Le Dnvir Is Devoir rs[ distribué par Messageries Dynamiques, division du (iioupe Quelnvor lue,, HOU, boulevard Saint-Martin Ouest.laval, Knvoi de publication — Enregistrement n" 0H.r>8.Dé;)6t légal: Bibliothèque naiioiule du Québec.Au téléphone 514-985-3346 Par télécopieur 514-985-3390 ?
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