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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2002-11-22, Collections de BAnQ.

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L K 1) K V 0 I H .L K V K X I) X 0 V K M B K K 2 0 0 2 C’EST LA VIE! RESTOS Chez Christophe, pour le plaisir Page B 5 R K I) I 2 2 %- ¦ Mario Saint-Amand: un loup rejoint la meute Page B 8 * LE DEVOIR * Maintenant qu’on fait du théâtre pour bébés, la démonstration n’est plus à faire que la scène peut plaire aux adeptes de la doudou et même de la tétine.Les irréductibles n’auront qu’à bien se tenir : après avoir vu et entendu Pin-Pon et son adorable Cochon, ils tomberont sous le charme, à défaut de plonger dans le bain ! MARIE ANDRÉE CHOUINARD LE DEVOIR La scène de la Maison 'ITiéâ-tre accueille jusqu’au 22 décembre prochain Le Bain, une pièce de Jasmine Dubé produite par le Théâtre Bouches Décousues, et qui revient sur nos scènes après avoir déjà fait craquer bien des petits minois de trois à six ans.Comment ne pas craquer, en effet?L’heure du bain sert de prétexte à Mme Pin-Pon, pompière émérite embrasée par une journée fumante à éteindre de nombreux feux, et à son roselet petit cochonnet, de retour de la., porcherie, pour se retrouver et faire trempette d’adorable façon.Qui ne s’y reconnaîtra pas?Comme Cochon, les marmots retrouveront les appréhensions liées au bain («Oh non! Pas encore! Et tout à coup j’me mouille?Nooooon! Surtout pas de shampooing! Aie! Ça pique les yeux!») mais aussi le bonheur de se transformer illico presto en rainette ou en dragon des mers.Les parents ne seront pas en reste : Mme Pin-Pon échoue dans sa salle de bains après une cuisante journée et elle attendait le calme de la pièce d’eau pour faire ouf! Le bonheur de retrouver la marmaille, la préparation d’un bain moussant, le tourbillon du quotidien sur lequel on met une pause en soirée, l’heure du dodo : la béatitude devant ces petites joies, comme un baume à une vie parfois un peu folle.Cochon est de retour d’une journée trépidante à la porcherie, où il a combattu quelques loups au passage.Pin-Pon a sauvé trois petits cochons d’un incendie — l’un des trois avait commis l’imprudence de se bâtir une maison de bois — et rouspète à l’heure du bain en plus de tenir à sa pompière de mère un adorable chantage au moment d’aller au ht.Scénario connu ?L’histoire est toute simple mais la tendresse de Mme Pin-Pon et de son petit «porcelet de porcelaine» frappera juste, car c’est toute la candeur du rituel de bonne nuit qui fait de cette scène un endroit que toute la famille a l’impression d’avoir visité.\jà salle était remplie de petits, hier, et l’on parierait notre chemise que tous — ou presque — n’avaient pas soufflé leurs cinq ou six chandelles: c’était en effet une matinée-théâtre, joyeusement remplie du tintamarre des adeptes de garderies.Trop petits, les trois ans, pour le théâtre ?Pff ft ! Cochon a connu un.verrat de succès auprès de ces dociles marmots, riant et s’exclamant à la moindre cabriole ou au plus petit cri du porcelet.Ces retrouvailles enfants-parents signées Jasmine Dubé ont déjà tourné au Québec depuis leur naissance, en 1997.Elles avaient alors charmé bien des têtes, et c’est le pari que prend la Maison Théâtre en ouvrant sa.salle de bains à tous les petits porcelets qui voudront faire une trempette théâtrale! LE BAIN Maison Théâtre.« (514) 288-7211 www.maisontheatre.qc.ca Un bain MAISON THÉÂTRE ÏÆai ¦Vl Saluer la démesure Deux expositions en l’honneur de Victor-ljévy Beaulieu, lauréat du prix Athanase-David, et de Rolatjd Poulin, lauréat du prix Paul-Emile-Borduas, se déroulent jusqu’au 9 février 2(XX1 au centre culturel Yvonne L Bombardier, à Valcourt.Bour Saluer la démesu-re-Hommape à Victor-IJvy Beau-lieu est un projet multimédia où s’amalgament littérature, arts visuels, musique et vidéo.Ix* commissaire, le poète Michel Carneau, met en perspective le travail de cet écrivain prolifique, d’abord reconnu pour ses scénarios de télévision dans lesquels il fait dire aux mots leurs quatre vérités.L’exposition Dédales-Iss reliefs de Roland Poulin permet de découvrir un volet discret mais essentiel de l’œuvre du sculpteur, soit les reliefs.1002, avenue J.-A.Bombardier à Valcourt.« (450) 532-3033.Elles, artistes Ey a bien longtemps qu’on ne vous i pas jase* danse: laissez-nous récidiver! le théâtre hi Chapelle présente ce soir et demain (ainsi que les 27, 28,29 et 30 novembre), à 20 h, la chorégraphie de Louise Bedard intitulée Riles.La chorégraphe porte un regard sur l’œuvre des femmes créatrices, en particulier sur celle de la célèbre photographe Tina Modotti.I In hommage est rendu à cette artiste qui a immortalisé le Mexique des années 1920 à travers son œuvre.Incarnée par deux interprètes vibrantes, Ixiuise Bé-dard elle-même et Sophie Corri-veau, sur une musique d’Ana lara, Elles se dévoile comme «un lieu aux géographies multiples».Elles reflète, en fait, ce qui* d’autres femmes ont été, sont et seront.D’ailleurs, la Compagnie Louise Bédard Danse présente, à la Maison de la culture du Hat eau Mont-Royal, une exposition des œuvres de Tina Modotti, jusqu’au 8 décembre.3700, rue Saint-Dominique.» (514) 843-7738.Chaleur sud-africaine La plupart des Montréalais sont déjà familiers avec le dynamisme et le talent de Ijorraine Klaasen.la diva sud-africaine a été la vedette de l’été comme meneuse de la Grande Fête africaine des Franco-Folies et sur la scène du Spectrum lors du festival Nuits d’Afrique.Elle est de retour, avec son groupe le Soweto Groove, ce soir seulement au Kola Note, 5240 avenue du Parc à 21 h n (514) 274-9339.Julie Carpentier « Un roman riche, complexe, fascinant.****1/2 » Reginald Martel, La Presse « La puissance de feu romanesque de Soucy est époustouflante : ce magicien est un bonimenteur qui n’a pas froid à l’imagination.» Danièle Brison, Le Magazine littéraire « Un roman époustouflant, étrange et déroutant qui allie le récit picaresque et la tragédie.» Danielle Laurin, Bouquinville, Radio-Canada Gaétan SOUCY music-hall! Ca4tan Vmk y Roman î% pages • 27,95 $ Boréal .m w wv».edition s bor««l.qc.c» > I.K I) E V (MH.I.K V E X I) H K l> I 2 2 X O V E M B H E 2 0 0 2 CULTURE- DANS E Dialogues de sourds, corps qui parlent PUZZLE DANSE Chorégraphies d’Hélène Blackburn, Harold Rhéaume (Québec), Denis Plassard et François Veyrunes (France) les 20,21,22 et 23 novembre à l’Agora de la danse.FRÉDÉRIQUE DOYON Une passion, un idéal déchu, un deuil et une drôle d’incommunicabilité: ce sont là les quatre morceaux du l'uzzle danse mis en oeuvre conjointement par des diffuseurs québécois et français.De part et d’autre de l’océan Atlantique, quatre chorégraphes qui ne se connaissaient pas — Hélène Blackburn, Harold Rhéaume (Qué- bec), François Veyrunes et Denis Plassard (France) — ont créé chacun une courte pièce, dans laquelle ils dansent pour la plupart, sur la base d’un thème commun: le duo entre un homme et une femme.Par souci d’unité, ils ont imposé la couleur grise aux costumes et tenté de lier les pièces ensemble.Ix- casse-tête final donne lieu a une gamme variée d’émotions et de styles dans une scénographie sobre où chacun trouve son compte.Toutefois, malgré l’effort d’intégration et les enchaînements très soignés, il s’y déploie un tel éventail de genres chorégraphiques et de rapports a deux — en danse comme dans la vie — qu’on peine parfois à entrer dans l’univers de chacun, risque peut-être inéluctable d'un puzzle aussi complexe.Di soirée s'ouvre avec brio sur un prologue inspiré par la piece d'Hélène Blackburn, où chacun des participants de Puzzle danse s’avance pour faire part au public, verbalement et dans les gestes, de sa motivation première a danser.Une agréable intimité s’installe entre spectateurs et danseurs.Petite étude sur le courage d'Hélène Blackburn enchaîne alors, dérivé de Courage mon amour, récemment à l’affiche.Tango contempo rain à la fois lascif et ludique, tendre et douloureux, l’intense corps-à-corps entrecoupé de confidences se joue autant entre l'homme et la femme qu’entre le danseur et sa danse.D’où la présence judicieuse des autres protagonistes de Puzzle danse, demeurés assis à les regarder, témoins et porteurs du même héritage artistique.Cette astuce révèle une autre réalité de Puzzle danse: les danseurs ont été les premiers spectateurs de leurs chorégraphies respectives alors qu’ils se rencontraient pour la première fois en France, il y a une vingtaine de jours, pour mettre en commun leurs œuvres.L’harmonie s’essouffle pourtant avec la pièce un peu erratique intitulée la poule ou l’œuf de François Veyrunes.Mus par des idéaux en vase clos, l’un trop imbu de lui-même pour répondre aux abandons de l’autre, les deux êtres s'adonnent à un étrange manège où ils se rejoignent parfois et s'oublient souvent.Curieusement, les deux pièces françaises, sous des dehors humoristiques et reposant sur la parole, traduisent une incommunicabilité pathétique.Dans Parloir, le chorégraphe Denis Plassard est allé jusqu’à inventer un langage dépourvu de sens mais dont les intonations familières et drôles, jumelées au langage corporel, trahissent l’incompréhension d'un couple qui se connaît trop et s’écoute trop peu.Une danse symbiotique et d'une belle maturité ouvre et clôt ce dia-logue de sourds un peu puéril.Troublante de vérité dans son traitement du deuil, Morta, d'Harold Rhéaume, est la pièce qui a le plus souffert de ce mélange des genres.Bien amenée, la pièce commence avec la présence fantomatique des autres danseurs en fond de scène.Le couple Rhéaume-Wa-gerer offre une étonnante danse de l’absence.Dansant en se touchant à peine, se regardant sans se voir, ils témoignent éloquemment du tourment qui hante le vivant en deuil d’un être cher.Une tendresse infinie côtoie la raideur de la mort jusqu’à la délivrance finale.ip de l’Agora de la danse présente 1QUE FRANCE-QUÉBEi nes-femmes 4histo .ÉÜ * !§W': M1 • - 24 novembre * i» Le Bic - iiiiiii L'AGORA DE LA DANSE iiriii mm rm 840, RUE CHERRIER METRO SHERBROOKE 514.525.1SOO Reseau Admission 514.790.1245 don de te spectacle est rendue possible grâce an programme Accueil rie spectacles étrangers du Conseil des arts et des lettres du Qtifebec et à la Délégation du Quebec a Pans.Le JEU-CONCOURS du iiuiiir imiii tm des meilleurs vins et spiritueux Courez la chance de GAGNER: • Un des 4 bons d’achat de vins d'une valeur de 250$ chacun, à magasiner avec Jean Aubry dans la SAQ Sélection de votre choix.• Une caisse de champagne Bruno Paillard.• Les 20 vins vedettes (les points d'excitation!) du Guide Aubry 2003 • L'un des 10 abonnements au bulletin bimestriel de Jean Aubry.VINS SUR 20.• L’un des 10 Guide Aubry 2003 des meilleurs vins et spiritueux dédicacé à la personne de votre choix.Pour participer, découvre! le pays du vin figurant en couverture du Guide Aubry 2003 en recherchant l'indice encadré à l'intérieur du livre.Réponse-1'Z*™** page couverture est.Nam Prénom Adresse : Ville Téléphone:! ) Courriel : stanké LE I soumet* MEDIA b n SAO Code postal Télécopieur : ( ) Complétez ce coupon et envoyez-le à l’adresse suivante Les Éditions Stanké JEU CONCOURS DU GUIDE AUBRY 2003 SU!’ 7, chemin Bates • Outremont (Québec) • H2V 4V7 Festival coups de théâtre MICHAEL SLABOD1AN / itew Les Cousins font sourire à coup sûr.Trois ti-culs MICHEL BÉLA IR LE DEVOIR Il y a déjà quelques années que le théâtre jeune public flirte avec la danse.Il y a même certains secteurs du théâtre jeunesse qui sont occupés par des compagnies jouant à la limite de la danse et du théâtre.On pense à la compagnie Hurluberlu de récente mémoire, mais le meilleur exemple en est sans doute le DynamO Théâtre qui se consacre depuis fort longtemps déjà à cette approche.Son spectacle Mur mûr connaît encore une carrière fulgurante un peu partout à travers la planète.Mur mûr roule depuis une dizaine d'années déjà en promenant partout la joie du mouvement et cette plénitude qui résulte du fait d’occuper son corps et de s’en servir.!.es Cousins, une production de Le fils d’Adrien, danse présentée hier au Monument-National, est précisément de la même eau.Oh, bien sûr, il n’est pas question ici de numéros d’équilibre périlleux ou encore de grimper les murs à l'horizontale, mais Les Cousins respire la même joie simple, le même plaisir que Mur mûr.On retrouve ici trois danseurs (Martin Faucher, Daniel Parent et Harold Rhéaume) recréant des jeux simples.Ils sont trois Télétubbies ou presque au moment où leur complicité s’affirme dans une série de petits défis anodins («je peux le faire, moi; peux-tu toi?»), puis trois ados affirmant chacun leurs talents avec fierté, panache et maladresse et trois hommes enfin, plus mûrs, plus durs aussi et plus tendres.Tout y passe au rythme des complicités d’enfants puis d’adultes — disco et kung-fu inclus — mais c’est toujours dans une atmosphère ambivalente où le jeu, l'affrontement et le dépassement se côtoient que les mouvements d’ensemble les plus créatifs trouvent à s’affirmer, grossis ou, au contraire, épurés.C’est probablement l'ensemble de tout cela qui fait des Cousins un spectacle ludique, festif, dont vous sortirez en souriant en vous foutant du gris souris de cette fin novembre.En vrac ¦ Comme on vous le précisait hier, une foule de spectacles quittent l’affiche aujourd’hui.C’est le cas de Lennie & George et Harry (dernières à l’Usine C à lOh et 13h), Les Cousins (au Monument-National à lOh et 13h), et Deux pas vers les étoiles (au Théâtre Prospero àlOh).¦ Samedi, seulement trois spectacles sont à l’affiche du festival.A 14h, à la Maison de la culture du Plateau Mont-Royal, c’est la première de Émile et Angèle, correspondance de Joël Da Silva et Françoise Pillet.Tous deux fascinés par les mots, les deux auteurs ont effectivement construit leur spectacle sur leur échange de lettres.Le spectacle est aussi présenté dimanche, à la même heure et au même endroit.Ailleurs, essentiellement à l’Espace chorégraphique Jean-Pierre Perreault (EJ-PP), Man-ne/Hommes/Men sera donné à 19h30 samedi et fera relâche dimanche.Même chose pour 20 Jacks 1/4, à l’affiche à 21h samedi avant de faire relâche dimanche.EN BREF La Semaine de la dramaturgie (Le Devoir) — De nouveaux textes d’Abla Farhoud, Isabelle Hubert et Marie Christine Lê-Huu figurent au programme de la dix-septième Semaine de la dramaturgie, présentée au Théâtre d’Aujourd’hui du 3 au 7 décembre.On pourra aussi entendre (le mardi 3, à 20h) la lecture de 2025, l’année du serpent, de Philippe Ducros, récipiendaire de la Prime à la création 2002 et de la bourse Louise LaHaye.Au total, une trentaine d’auteurs et des dizaines de comédiens participent à l’événement célébrant la dramaturgie québécoise.Les billets pour les lectures publiques se vendent 5 $ (288-3384).Par ailleurs, le Centre des auteurs dramatiques organise aussi Trans- atlantik Théâtre, issu d’un échange avec un collectif d’auteurs de France.Les textes de cinq jeunes auteurs sont présentement travaillés par des équipes de comédiens de cinq régions du Québec.Le résultat de leurs travaux sera dévoilé les 30 novembre et 1" décembre, à l’Espace libre (521-4191).Pour plus d’information sur ces deux activités, on peut consulter le site du Centre (cead.qc.ca).Gardez un bon souvenir des douze derniers mois, marqué au coin de l’humour et de la virtuosité du trait du caricaturiste de La Presse.] iiriintru 120 pages • 19,95 $ Boréal www.editionsboreal.qc.ca Le?Coups de Theatre •Fr.Tu.in international des arts jeune publie r www.coupsdetheatre.com - 10 ïïàTjMmiï Commit ^ l'Or^u-Wfcr %» ‘ * # L3* Hor.lrtfnî ?oo?- INFORMATION : 514.499.29.29 * RÉSERVATIONS : 514.521.44.93 I l VWI* H# Montréal \v 06 I K I) t V ill li .| K \ I \ D K K 1> I \ H V I M 15 li t: 2 0 II 2 CINEMA LAISSEZ-PASSER De Btflrax! Tawmiet Francs’ ?00l 170 mm (13 ans el.Lundi 25 novembre 19 h 30 A l’affiche cette semaine SOURCE: MEDIAF1LM ARARAT Canada, 2002,115 minutes.Drame d’Atom Egoyan avec David Alpay, Arsinee Khanjian, Christopher Plummer.A Toronto, un célébré réalisateur arménien tourne un f ilm sur le génocide de son peuple, perpètre par les Turcs en 1915.Ce projet aura des répercussions sur la rie des membres d'une famille arme nienne de la ville ainsi que sur celle d'un inspecteur des douanes.• V.o.: Forum.• V.o., s.-t.f.: Ex-Centris.LA « BARONESS» Canada.2LX12.95 minutes.Drame de moeurs de Michael Mackenzie avec Patricia Clark-son, Caroline Dhavernas.En 1888.a Paris, une riche Américaine av ant épousé un baron anglais recueille une sauvageonne qui a grandi au milieu des cochons.S'employant à eduquer cette jeune fille, la baronne souhaite l'exhiber dans son futur salon, marque au sceau de La modernité.• V.o.: Centre Eaton.• Mo., s.-ti.: Ex-Centris, Beaubien.ETRE ET AVOIR France, 2002,104 minutes.Documentaire de Nicolas Phili bert.À l’école de Saint-Etienne-sur-Usson, petit village niche au coeur de l'Auvergne, nous suivons, de décembre à juin, une douzaine d'eleves de trois a douze ans de la classe unique de Georges Lopez.• Vo., s.-t.a.: Ex-Centris.FRIDAY AFTER NEXT Etats I nis, 2002.95 minutes.Comédie de Marcus Raboy avec Ice Cube, Mike Epps.A la veille de Noel, deux cou sins chômeurs se font cambrioler par un brigand déguisé en père Noël.N'ayant plus l'argent neces saire pour payer leur loyer, ils se résignent à devenir gardiens de sécurité dans un ensemble commercial miteux de South Central.• V o.: Colisee Kirkland.Paramount, Côtodes-Neiges, Place lu Salle.Des Sources, Spheretech.GAMBLING, GODS AND LSD Canada-Suisse.2tX>2,180 mi mîtes.Documentait* de Peter Mettler De 1997 a PW.le cinéaste IV ter Mettler poursuit une longue quête spirituelle qui le mène aux quatre coins du monde, où il s in terroge sur différents sujets, dont la transcendance, le déni de la mort, l’illusion de la securité, la toxicomanie et le jeu.• V.o.: Cinéma du Parc.James Bond égal à lui-même DIE .ANOTHER DAY De Lee Tamahori.Avec Pierce Brosnan, Halle Berry, Toby Stt*-phens, Rosamund Pike, John Cleese, Judi Dench.Scénario: Neal Purvis, Robert Wade.Image: David Tattersall.Montage: Christian Wagner.Musique: David Arnold.Etats-Unis, 2002, environ 125 minutes.MARTIN BILODEAU C> eût été vraiment dommage que le vingtième épisode de la série James Bond ne soit pas à la modeste hauteur de ceux qui l’ont précédé.Heureusement, la vision techno-baroque que le néo-Zélandais Lee Tamahori (Once Were Warriors) propose de cet univers de bédé-gadgets, de poupées mécaniques et de gros machins analogiques ne manque pas d'éclat.Et cela, même si l'affaire était ô combien mal partie.En fait, Lee Tamahori passe la première heure du film à mettre la table, avec un soin qui nous fait nous demander s’il a bien compris la commande.Hé, ho, qu’on a envie de lui crier: c’est de James Bond qu’il est question, pas de Braveheart! Laissons tomber les fêlures psychologique du pauvre 007 et les balises rédemptrices de son histoire, et passons aux choses sérieuses.Où sont les zotos et la nitro?Quand on pense que notre Bond ami met 50 minutes avant d’enfiler sa première conquête, on se dit que le révi- sionnisme a ses limites! Puis, dans une station abandonnée du métro londonien.Die Another Day, une heure au compteur, commence pour vrai.Entre John Cleese, maître ès gadgets qui fait défiler Bond dans son musée, et Judi Dench, en M qui a douté de son agent mais qui lui sait maintenant gré de débarrasser la planète de terroristes coréens qui veulent réveiller la flamme communiste, l’aventure bascule.Tamahori.qui a enfin mis tous ses fers au feu et commencé à jongler, change le décor à vue et plonge son héros dans un univers numérique éclaté, bien à lui, dont le très beau générique d’ouverture nous avait annoncé la plastique.Bien qu’on lui ait imposé les ingrédients qui ont fait le succès de la série, ainsi que des romans et nouvelles d’Ian Fleming, Tamahori dose sa recette à sa façon.Certes, son James Bond reste comme toujours au carrefour de la mode et du monde, ici avec un jaune ennemi rompu aux arts martiaux, escale exotique à Cuba, où un généticien fou redessine des visages de mécréants qui veulent circuler incognito, une autre en Islande, dans un palais de glace depuis lequel le vilain de service (Toby Stephens, fils de Maggie Smith) commande une arme-satellite capable de faire fondre un continent.Die Another Day, dans sa seconde partie du moins, se dissout dans la bouche tel un bonbon contre l’en- PRIX MEILLEURE ACTRICE - PRIX DU PUBLIC ATTRIBUÉ AU MEILLEUR LONG MÉTRAGE FFM 2002 ?« Ce film s'impose incontestablement.» Luc Pwreaull - La Presse K O N N F V I I « Une symphonie de passions, d'amour et de mort qui nous emporte avec son souffle.» Odile Tremhaty le Devoir D F r A R D I F U ECC FESTON VU»» JAMDIVA.COM DES AUJOURD'HUI! JJl [QUARTIER LATIN ?11 BOUCHERVILLE ?CINÉMA —1 ST-EUSTACHE ?! I-LE CABBEFOUH ’0—1 |-UALSO, LX.C NfM.- ¦ m- CINÉMA 9 I I-CINEMA BINE -1 fjOLIETTE denchée par une simple cuillerée de potage de saison, courge traitée avec amour, un peu de lait, un soupçon de crème fraîche et quelques éclats de noisette, léger, inspirant, annonciateur de grandes choses.Parmi cellesrci, une assiette Christophe, ce jour-là un jarret de biche braise dans un fond réduit presque caramélisé, dans une bette assiette habillée d’une mousseline de céleri rave, d'un baluchon de chou rouge et d’un joli étui de navet rempli d’une bnmoise de courge au miel.(En passant, je me suis fait incendier p;ir un lecteur qui me prie de vous préciser qu’une brunoise, ce sont des lé gumes coupés en des minuscules, environ cinq seizièmes de pouce, utilisés comme garniture.Mea culpa.) Pourtant, je trouve ça bien, de temps à autre, de glisser un mot vachement obscur brunoise, matelote, à la serge, pimprenelle ou ziste; ça donne une aura de mystère à ces chroniques tout en légitimant It's émoluments royaux que me verse Le Devoir.le nirvana de la soirée sera atteint chez Christophe grâce à une magnifique bisque de homard, préparée à la française (sans crème) et accompagnée d’un bel H JACOCKS C.KHNIKR 1 I DI- VOIK le restaurant Christophe, avenue Van Horne.aïoli et ses croûtons afin que vous puissiez créer quelque tableaux dans votre assiette et vous sentir à votre tour emporté vers le zénith, le filet de rouget grillé brillait par la texture si fine et le goût si partieu lier de ce beau poisson lorsqu'il est cueilli au saut de la vague et jeté illico presto dans la poêle.I o chef lac compagne de fenouil grillé, de courgettes et de tomates passées à l’huile d'olive et d’une aérienne mousseline d’artichauts.Irréprochable.Suit une ix-tite assiette de fromages - Bleu de (abbaye de Saint-Benoît, Ciel de Charlevoix et Bouc émissaire — servis à la bonne température et présentes sobrement, avec petits toasts et grains de raisin dodus.l\tis arrivent des desserts qui confirment tout le plaisir de ce passage chez Christophe.Simple pomme rôtie tarcie aux fruits du mendiant (ligues, abricots et raï sins), glace aux ligues et imixvcable tuile aux amandes.Et surtout, surtout, cette magnilique assiette où, pré sentei's en croix, quatre glaces rivalisent de grâce et de richesse: lait de coco, ligues, vanille de Bourbon et olives confites, celte dernière remportant la compétition et restant, bien des jouis plus tard, toujours présente et intacte dans ma mémoire.Christophe n’est pas un bistrot, mais il n'a (tas non plus la lourdeur des grands restaurants.C’est un restau rant de quartier dans le sens le plus noble du terme.1 ne maison tenue par quelqu'un qui aime assez son metier |xnit vouloir en ftüre profiter ses clients avec toute la générosité des grandes âmes.I Jne table assez spe ciale |x>ur qu’un soir de semaine, une ou deux fois l’an, même quelqu'un aux revenus nxxiestes ail le goût de quitter sa maison pour aller se glisser sous la nappe bkiiehe et commander du plaisir.CHRISTOPHE 1187, avenue Van Horne w (514) 2700850 Ouvert en soirée du mardi au vendredi et à midi egalement les jeudis et vendredis.À midi, comptez une quarantaine de dollars pour deux avant boissons, taxes et service, le soir, doublez Égal plaisir quel que soit wtre choix.8 0 ES J’aurais voulu être un artiste Vous avez un talent caché?Vous jonglez avec trois pythons tout en imitant Fabienne Larouche pondant un épisode de Virginie?Wow! Sortez du garde-robe! Une scène et un public vous attendent le dimanche au Cabaret Mado.« l avait mis ses talons hauts, son p’titfoulard à la Bardot, et sa robe en crinoli-iiiii-ne-ehhh.» En fait, il avait mis son micro-kilt ras le bonbon, son rouge à lèvres et ses faux cils, et voulait jouer Dancing Queen sur sa cornemuse.En vain.L’instrument se rebiffa.Mais peu importe; la salle fut subjugay.Cet événement, si ahurissant que même Pedro Almodovar n’ose rail l’imaginer, a eu lieu il y a quelques semaines au concours de talents amateurs Star Search du Cabaret Mado.Et c’est comme ça tous les dimanches depuis près de deux mois.Enfin, c’est pas toujours J e a n - Y ve s Ci i r a r ti ?aussi phénoménal mais c’est rarement banal.Et, parfois, c'est même assez touchant.«Au début, on avait peur de pas trouver assez de monde, explique Mado, la reine des lieux, ex-star du bingo travestie en cabaretière.À notre grande surprise, la réponse a été formidable, autant du public (on fait salle comble) que des jeunes artistes.On a même déjà 20 personnes inscrites au Star Search 2, qui va commencer en janvier.» Ouf! J’ai donc encore du temps pour peaufiner mon numéro Hommage à Ga-brielle Destmismaison.Le concours est ouvert à diverses disciplines artistiques: chan- sons, variétés.Bien sûr, dans ces murs qui ont longtemps abrité L’Entre-peau, les drag queens tiennent la dragée haute.Et Star Search ne manque pas de candidats qui n’en peuvent plus de se pomponner en privé devant leur miroir et qui ré vent de briser la glace sur une scé ne, devant un micro et une audience captive et sur le party.L’ère des travesties a connu un sommet dans Jes années 90, notamment aux États-Unis avec Ru Paul et au Québec avec Mado (un personnage clownesque et croustillant qui tut à l’époque porte-parole d’une marque de.chips).Les personnificateurs féminins saupoudrent sans doute toujours leurs paillettes, leur folie et leurs bitche-ries dans les boîtes gay; «Les ma-dames du 450 aiment encore voir des hommes habillés en femmes», souligne Mado.Mais la dernière mode s’appelle Americar\ Idol, Star Academy, Mix Mania.A sa façon, c’est-à-dire un peu bordélique et à la va-eommiqe-te-pousse-sur-tes-ta-lons-de-six-pouces, le Star Search du Cabaret Mado offre aussi la chance à des inconnus, l’espace de quelques précieuses minutes, de goûter aux bravos.«On a eu de belles surprises», dit Miklôs, l’animatrice des rendez-vous dominicaux, «elle-même» assez surprenante, saucissonnée dans un fourreau, montée sur des jambes fuselées et dotée d’une silhouette à faire se damner plus d'une «vraie» femme («Mon secret?Big Mac, Burger King.»).Comme il n’y a pas d'auditions comme tel, poursuit la sirène du haut de ses deux mètres («Ma robe est tellement serrée que je peux pas m'asseoir, et à peine me pencher»), même le staff âv Cabaret ne sait pas à quoi s’attendre.Certains artistes arrivent quelques heures avant pour faire des tests de son ou vérifier si la scène est glissante sous leurs talons aiguilles.(Ils n'ont pas tous l’aisance de Miklôs — qu’on prononce Mi-clouche —, qui semble née avec ses échasses de pointure 11.) «Mais je les découvre vraiment en même temps que les spectateurs, ajoute-t-il.telle.Et moi qui pensais avoir tout vu, après des années passers dans les bars, il y en a qui arrivent encore à me faire tomber sur le ntl.Le joueur de cornemuse, par exemple.Ou le gars qui chantait Carmen en changeant les paroles et passait d’une voix de fille à une voix d’homme.Un peu dans le genre de Nathalie Choquette.» 11 y a eu aussi une jeune auteure composileure cpti interprétait ses propres œuvres, un numéro de groupe mené par une drag déguisée en tenniswoman qui malmenait du Céline accompagnée de choristes-chanteuses à jupettes.Pour varier le menu, on avait [x-n-sé également pimenter le programme d’humoristes, mais ce «on» a vite changé d’idée.«Faire rire une salle, c’est pas fiicile», expliqui• Mado, qui trouve «épeurants» tous les clones nés du succès incompréhensible de Jean-Michel Anctil.«Il faut savoir aussi à qui tu t'adresses.Un soir, un humoriste a fait des blagues très misogynes; les lesbiennes attablées n ont pas beaucerup apprécié.» Même si le Cabaret Mado loge en plein cœur du Village, avec un bar de danseurs nus qui se tré- moussent à la queue-leu-leu juste au-dessus, les soirées Star Search attirent une clientèle mi-homo, mi-hétéro(clite).Et comme les gagnants sont désignés par applaudissements, «les participants viennent avec leurs amis, leur famille, leurs eollè’gucs de travail, bref, y a toute sorte de monde», dit Miklôs.Et, qui sait, bientôt des dépisteurs de talents, (itty Cloutier, pourquoi pas?Un chanteur d’opéra soprano-ténor-rigolo, y a des piassesà (aire, non?Mais qu’est-ce que mériteront les gagnant(e)s lors de la grande finale, le 8 décembre?Miklôs: «500$de.produits MAC pour les drag, mais je ne suis pas sûre.Demande à Mado.» Mado: «Des produits MAC, mais je ne suis pas sûre.On verra ben rendu là.D'ailleurs, j’y pense, y a pas un des participants qui a (b man-dé c’était quoi le grand prix.Tour eux, c’est de pouvoir être sur une scène qui compte.» .CABARET MADO 1115, rue Sainte-Catherine Est « (514) 728-2730 g, Rendez-vous i gourmands COUSCOUS ET SPECIALITES MEDITERRANEENNES «Le couscous au méctioui de La Gazelle est réputé sur le Plateau.» J.Blanchette Réservez tôt pour vos partys des Fêtes ! Danse orientate pour groupes de 20 personnes et plus Fermé le dimanche • Licence complète • www.restaurant.ca/lagazelle 201 -A, Rachel Est (coin Hôtel de Ville) Mtl 843-9598 Ambiance Cuisine Française Projection de films Sintpkmef S163, rue St-Laurent efcdlCfll — Montréal (514) 495-1796 NOS SPECIALITES Brunch samed et dimanche à partir de ^ 95$ Moules à volonté rraitL meroedt jeudi et dimanche àparUrde IJ 95$ Restaurant Pour un dîner ou souper des fêtes entre amis ou collègues de bureau Réservations : 524-8118 Apporter votre vin I A R An FTTI7 1059, rue Gilford, Montréal Iv/V IVYl l,r, I 115 (coin Christophe-Colomb) > Cuisine suisse et européenne www.la-raclette.cnm t Cuisine exotique intrienne nwrmmm cvmm umAt Table d’hôte du midi 5,25$ ffr - y, 4 Km J.cl Table d’hôte du soir 10,75$ INCLUANT ENTRÉE, PLAT PRINCIPAL, DESSERT OU THÉ OU CAFÉ LICENCE COMPLÈTE • Plats préfarés pour emporter • Livraison grature • Réservez tôt pour le réveillon de Noël et du |our de L'an • Rabais 25 % sur votre prochain repas en salle (AVEC PREUVE DE LIVRAISON) • Rabais 20 % aux étudiants (avec carte) • Rabais de 10 % aux lecteurs du DüVOIR I 1h-I4h30 — I7h-23h 2021 rue St-Denis, Montréal (514) 844-5444 Pour annoncer dans ce regroupement, contactez Micheline Ruelland au 985-3322 ou à mruelland@ledevoir.com Face au Théâtre du Rideau Vert Ouvert mardi au dimanche 17h à 23 h Ouvert le lundi et le midi avec réservation seulement Table d'hôte à partir de 11’*,
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