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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2002-11-14, Collections de BAnQ.

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1 f l> ¥ VOIR.IK .1 I r It I II \ O V K M B K ¥ 2 0 t A LE DEVOIR ACTUALITES '•"•nninH»'-'' Mich e l David ?Le bavard Décidément, le premier ministre Landry n’apprend pas de ses erreurs.L'an dernier, il a semé la pagaille dans son gouvernement en évoquant plusieurs semaines avant le fait, la possibilité de remanier son cabinet.Le fiasco a été spectaculaire: trois ministres ont claqué la porte et le conseil des ministres a finalement atteint un degré d’obésité alarmant.Cette fois-ci, les vétérans des cabinets ministériels se demandent quelle mouche a bien pu piquer cet incorrigible bavard pour qu’il évoque à voix haute, serait-ce à titre purement exploratoire, la possibilité d’une cure d’amaigrissement volontaire.On croit rêver! Il assure y avoir renoncé, mais en vertu du principe voulant qu’il n’y ait pas de filmée sans feu, ses propos vont encore accroître la nervosité que crée déjà l’imminence d’une catastrophe électorale.Quand on lui a demande si, avec le recul, la nomination d’un aussi grand nombre de ministres n’avait pas été une erreur, M.Landry a répondu: «Ce n'est pas sûr.» Venant de lui, cela a valeur d’admission.Tant qu’à y être, pourquoi ne pas la corriger?Au point où il en est.Au lendemain des élections partielles désastreuses de juin, certains de ses ministres les plus importants avaient acquis la conviction qu’il partirait.Quand il est rentré de ses vacances estivales tout requinqué, on l’a pressé d’en finir une fois pour toutes avec ce cabinet grotesque.Fausse alerte, encore une fois.?Après ses expériences douloureuses de la dernière année, on peut comprendre que M.Landry n’ak pas très envie de déclencher d’autres partielles, dont l’issue est prévisible.Les démissions spectaculaires de Guy Chevrette et Jacques Brassard convaincraient sans doute d’éventuels exclus que l’honneur commande de les imiter, même si leurs états de service ne sont pas comparables.11 était prévisible que personne n’offre spontanément de renoncer à sa limousine.On est loin du temps où Duplessis avait en poche la lettre de démission de chacun de ses ministres, qu’il pouvait décider d’accepter à tout moment Ira loi électorale prévoit toutefois qu’un gouverne ment n’est pas tenu de déclencher une partielle si un siège devjent vacant dans la cinquième année de son mandat.A compter du 1" décembre, M.Landry se rait donc à l’abri d’une mauvaise surprise de ce genre.Encore faudrait-il que les dégâts soient limités.La majorité parlementaire du gouvernement est présentement de 12 sièges, ce qui ne l’a pas empêché d’être à un cheveu de perdre le vote sur la motion prévoyant l’ajournement des travaux de l’Assemblée nationale pour la durée du Rendez-vous des régions.Le plan d’action rendu public la semaine dernière donne un aperçu de ce que pourrait être un cabinet minceur.Il suffit de dresser la liste des ministres dont la photo .apparaifi outre M.Landry lui-même, Pauline Ma-rois (Economie et Finances), Joseph Facal (Conseil du trésor), François Iegault (Santé), Sylvain Simard (Education), Richard Legendre (Jeunesse), Linda Goupil (Famille) et André Boisdair (Affaires municipales et Environnement), que les stratèges gouvernementaux considèrent visiblement comme les meilleurs vendeurs.Ajoutons quelques incontournables Clustice, Transports, Travail, Sécurité publique, Culture, Affaires internationales, Agriculture) et on arrive à la quinzaine de ministres évoqués par M.Landry.?Puisqu'il se plaint d'un manque d’imagination en matière de communications, l'opération aurait pu être présentée comme une suite logique du plan d’action, qui fixe précisément un nombre limité d’objectifs à l’action gouvernementale.On aurait même pu l’inscrire dans la perspective ouverte par le Rendez-vous des régions, en renouant avec la formule des délégués régionaux que Jacques Parizeau avait mise en avant après l’élection de 1994.Sur le terrain à temps plein, ils auraient été chargés de piloter certains projets jugés prioritaires.Bien sûr, ça n’a pas le prestige d’un ministre délégué, même à rien du tout.Mais si Camille Laurin s’est résigné à jouer ce rôle en 1994, on se demande au nom de quoi Sqlange Charest ou Stéphane Bé-dard, Secrétaire d'Etat au Renouvellement de la fonction publique, le jugeraient indignes d’eux.Ils peuvent dormir tranquilles, M.Irandry ne bougera pas.C’est un peu comme pour la souveraineté: en parler lui donne l'impression d’agir.mda vid@ledevoir.com M.Landry ne bougera pas.C’est un peu comme pour la souveraineté : en parler lui donne l’impression d’agir Jour de grève dans les hôpitaux : les médecins spécialistes promettent de remettre ça D’autres actions seront envisagées plus tard Même si les médecins remettent leurs moyens de pression à plus tard, ni le premier ministre Irandry ni le ministre Legault ne se montraient prêts hier à délier les cordons de leur bourse pour répondre aux demandes des spécialistes.Dialogue de sourds?ISABELLE PARÉ LE DEVOIR Furieux à cause des politiques du ministre de la Santé.François Legauît, les médecins spécialistes ont malgré tout convenu hier de reporter l'escalade de leurs moyens de pression.Ils tiendront plutôt une nouvelle journée d’étude le 2 décembre prochain et invitent d’ici là le ministre à en arriver à une solution négociée.«Nous avons rendez-vous le 2 décembre pour voir comment évolue la situation.Les membres ont donné un mandat très clair d’employer tous les moyens nécessaires pour que le gouvernement [.] protège à la (vis l'autonomie professionnelle des médecins et la qualité des soins aux patients», a indiqué hier le Dr Yves Dugré, président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ), au terme d’une journée de protestation qui a réuni plus de 3000 médecins à Montréal hier.Après une assemblée à huis clos tenue hier après-midi, le Dr Dugré n’a pas précisé quels pourraient être ces «moyens nécessaires» mais a soutenu qu’ils seront «progressifs et cumulatifs».Pour l’instant, la rébellion des spécialistes se limitera au boycottage de tous les comités régionaux, ministériels et gouverne^ mentaux où ils siègent, a indiqué le D' Dugré.Plus tôt en journée, le ministre de la Santé, François Legault, avait qualifié A'«inacceptable» la sortie des médecins qui, selon lui, a entraîné l’annulatiop de «10 OOO opérations, diagnostics et examens».A l’instar du premier ministre Bernard Landry, il a appelé les médecins à être raisonnables en disant qu’il ne peut pas leur concéder de l’argent «qu 'il n ’a pas».«I«es listes d'attente sont longues, il y a un problème d'accessibilité.Il fau t que le gouvernement fasse les bons choix et cesse d'investir dans les courses de chevaux, les tours multimédia, et s'occupe des patients», a rétorqué à cela le Dr Dugré.Au cours de la journée, plus de 3000 médecins spécialistes venus de toutes les régions, soit près de la moitié des effectifs totaux, avaient quitté leurs hôpitaux et leurs cliniques pour converger vers le Stade olympique.Dans une atmosphère chauffée à bloc, à grand ren- fort d’effets visuels, le D' Dugré a d’abord livre un vibrant plaidoyer contre la loi 142, qui donnera aux régies régionales de la s;mte le pouvoir de décider de l’endroit où les médecins pourront pratiquer.11 a vilipende l’approche «comptable» du gouvernement iH-quiste.«Un médecin, ça dérange, parce que ça veut s'occuper de scs patients et parce que ça coûte cher!», a-t-il tonné.Pour la FMSQ, la loi 142 est la dernière d’une série de lois toutes plus indigestes les unes que les autres.Après la loi 28, qui a accru en 2tXU la mainmise' du ministère sur les régies, la loi antidéficil, qui a rationne les services dans les hôpitaux, et la loi sur le «déficit zéro", qui a entraîné la fusion île plusieurs hôpitaux en 1995 ainsi que l’érosion des ressources, la loi 142 est la goutte qui fait déborder le vast'.«D patient passe en dernier, c'est le budget en premier!», a martelé le président de la FMSQ.«Au lieu d'investir nos énergies pour bâtir, on se bat pour obtenir des salles d'opération non utilisées, pour-avoir des salles de thérapie pour les cancéreux.On se bat pour l’essentiel», a renchéri la vicopresidente de la FMSQ, le D Francine Mathieu Miliaire, qui a trace en début de journée un portrait peu reluisant de l’état de la pratique médicale spécialisée au Québec.les spécialistes accusent d’ailleurs François le gault de faire de la «démagogie» en affirmant que leurs demandes salariales sont de l’ordre de 30 %, soit 500 millions.La FMSQ affirme plutôt réclamer une augmentation annuelle de 7 % des tarifs sur trois ans (21 %) ainsi que des mesures à long terme pour assurer certains forfaits de garde, des congés parentaux et une rémunération ixntr les médecins participant à l’enseignement.«Im question de la rémunération, ce n'est pas de gaieté de cœur qu ’on la met sur la table, mais notre situation est vraiment différente de celle de tous les employés de l'Etat, y compris nos collègues omnipraticiens.Cet écart cause déjà un problème pour attirer de nouveaux médecins et les retenir», a dit le 1)' Dugré.Exploités, les médecins?Dans la journée, les médecins ont eu droit à une démonstration fort éloquente du fosse salarial qui les sépare des autres spécialistes canadiens.Selon des chiffres de l’Institut canadien d’information sur la santé (1CIS), le revenu moyen du spécialiste québécois était de 210 (XX) $ au Québec en 1999, comparativement à 286 000 $ dans le reste du Canada et 327 000 $ en Ontario.«Nous sommes exploités», a lan cé le D1 Richard Leblond, secrétaire de la FMSQ.Pour une ablation des amygdales, un médecin québécois reçoit 100 S.alors qu’un médecin ontarien empoche 145 S |xmr la même operation.Idem pour une hystérectomie (ablation de l utei ns), payee 3(X) $ au Quebec, comparativement à 420$ en Ontario, a-t-il donne en exemple.Selon la FMSQ, cet écart d’au moins 40 % avec le reste du Canada est appelé à se creuser davantage puisque les médecins de l'Alberta, du Nouveau Brunswick et de l’île du l‘rince Edouard viennent d’arracher de chaude lutte des hausses rie salaire de 16 à 22 %.En Ontario, le gouvernement a consenti une hausse de 8 % des tarifs.«Vendant ce temps, on favorise l'exode au Quebec», a soutenu le D' Leblond, qui chiffre à 600 le nombre de spécialistes qui ont quitte le Québec depuis trois ans.Pour la FMSQ, le problème de la rémunération est devenu indissociable de toute discussion sur la répartition des effectifs, puisque cet écart salarial a un impact direct sur la capacité du Quebec à retenir ses médecins.Mais Quebec se refuse pour l'instant à discuter du renouvellement de l'entente collective des spécialistes, échue depuis le 31 mars 2002.Québec propose plutôt de reconduire pour un an l’entente actuelle.ass E V U I H .I.E .1 E l I) I II N 0 \ E M B II E 0 0 B 6 LE DEVOIR LES SPORTS HORS-JEU Jean Dion ?Une joyeuse bonne idée Y a des jours comme ça: on se lève du bon bord du plumard, on pète la forme, on s’emballe, on s'enthousiasme, on se dit qu'il est merveilleux™ le monde™ du sport™, on met des ™ partout sans s’en faire avec ça, on se dit tiens aujourd'hui on va s'instruire en s’amusant en examinant d’où vient ce «casser les reins» en compagnie du succulent Dictionnaire historique de la langue française de chez Robert pour constater qu’une amie accorte vous a déjà e-maillé l’extrait idoine — «Selon le symbolisme qui fait des reins le siège des passions et impulsions inconscientes par rapport au cœur, siège de l’activité consciente, “cœur” et “reins”se trouvent associés, d’après le discours biblique (“sonder les reins et les cœurs"), dans les locutions figurées comme “avoir les reins forts” (1660) devenu “avoir les reins solides” (1904), “avoir les reins souples” (1875), “casser les reins à qqn” (XK' s.).» —, on mange ses Corn Flakes en mettant juste un peu de lait à la fois pour les garder bien croustillants, on nettoie ses lunettes et elles sont complètement propres pour la première fois de l’histoire universelle de la lunette, et paf, on se rend compte qu’il n’en est pas de facile et qu’il arrive que l'on se sente comme lorsqu’on laisse échapper une avance de cinq buts pendant l’entracte.Tenez, si vous n’êtes pas convaincus que cette vie n’est qu’une vallée de larmes et que les prolétaires n’ont à y perdre que leurs chaînes, allez plutôt faire un petit tour du côté de http://membres, lycos.fr/antisporc/, un site que de dont duquel l’existence de nous est signalée par un ami lecteur, M.Larché.Ça commence comme suit «Le sport dégénère le monde [sic].Activité occupationnelle [bi-sic] et de conditionnement des masses, le sport est l’arme la plus dangereuse dont les obscurs profiteurs usent pour protéger l’ordre mondial des possédants.Le sport est le frein de la civilisation.» Ça foufoune dans le tableau de bord, comme l'écrivit Teilhard de Chardin dans Les Mammifères de l’Éocène inférieur en France qui, comme son titre donne à le laisser sous-entendre à demi-mots à peine couverts, portait justement sur l’amateur de sport moyen.Remarquez, la diatribe a beau être fougueuse, elle n’en reste pas moins un peu en retard: dans une section du site, on peut signer une pétition d’opposition à la tenue des Jeux olympiques de 2008 à Paris, alors que nous savons tous, à moins que nous n’ayons pas fait nos lectures obligatoires, qu’ils ont été accordés à Pékin il y a plus d’un an.Mais bon, cela étant, il doit être question ici de soccer européen, ainsi qu’annoncé mardi dans un dédale de parenthèses.Et une promesse est une promesse, sauf dans toutes les activités humaines que vous pourrez imaginer, à commencer par la politique et les assurances.Car une joyeuse bonne idée est en cours de discussion dans le soccer européen.Disons d’abord qu'il y a là-bas un groupe appelé le G 14, formé des plus grandes équipes du continent.Dix-huit clubs en font partie, que vous connaissez sans doute par cœur, à moins que vous n’ayez pas fait les lectures obligatoires: le Milan AC, l’Ajax Amsterdam, le Borussia Dortmund, le FC Barcelone, le Bayern Munich, l’Inter Milan, le FC Porto, la Ju-ventus Turin, le Liverpool FC, le Manchester United, l’Olympique de Marseille, le Paris Saint-Germain.le PSV Eindhoven, le Real Madrid, l'Arsenal, le Bayer Leverkusen, l’Olympique Lyonnais et le CF Valence.Bien oui bien oui.18 équipes dans un G 14.Mettons que c’est un peu comme les Quatre Mousquetaires qui étaient trois, ou comme votre douce moitié qui est une personne à part entière, ou comme si on découvrait qu’il y a neuf légumes dans le V-8, ou comme un club de troisième place qui peut être meilleur deuxième dans la NFL, ou comme c’était bien mieux quand il y avait juste sept équipes — vérifiez, vérifiez, puisque vous ne me croyez jamais: de 1938 à 1942, sept équipes — ou, comme on avait pu l'entendre l’année dernière au gala des Césars, sacrés Français, «voici le top-ten des quatre choses à ne pas faire lors d’un gala».Je m'use le clavier à tenter de vous en persuader, quand on cherche trop à comprendre, on court le risque de se ramasser malheureux, sans amis, avec un mal de bloc comparable à celui de Jeff Astle (Astle, l’un des grands joueurs de foot britanniques des années 60 et 70, est décédé en janvier dernier, à 59 ans, d’une maladie dégénérative du cerveau dont le coroner a établi cette semaine qu’elle avait été causée par un trop grand nombre de coups de tête sur le ballon; c’était à l’époque où on utilisait des ballons de cuir qui s’alourdissaient considérablement lorsque détrempés et qu’ils jouaient avec pas de casque).Bref.Le G 14 avait fait parler de lui en 1998 quand il avait évoqué l’idée d’une superligue européenne où les riches pourraient affronter les autres riches tranquille sans avoir à se préoccuper des pauvres.Mais aujourd’hui, le discours est différent: plusieurs de ses membres affirment être dans le gros rouge qui tache après avoir consenti tous ces gros contrats alors qu'ils étaient en boisson, et ils veulent créer un plafond salarial dans l’ensemblç des ligues nationales çl’Europe.A ce sujet, le journal L'Équipe nous informe que «le salary-eap [avec un trait d’union s’il vous plaît] est désormais en vigueur dans toutes les grandes ligues de sports professionnelles (NBA, NFL, MLB, NHL)», ce qui prouve qu’à part cette chronique, vous ne devriez pas croire tout ce que vous lisez dans les journaux puisqu'on fait de plafond, le baseball majeur et la LNH couchent pas mal à la belle étoile si vous voulez mon humble avis.Ça me rappelle aussi qu’il faudra bien que je vous raconte un jour l’histoire du fou qui repeint son plafond salarial, de la dilatation de rate à gorge déployée garantie.Mais le bas de cette page s’en vient plus vite qu’on ne le pense car, comme le dit l’axiome, time flies goes by when you ’re having fun fun fun, la joyeuse bonne idée est la suivante: les dirigeants des clubs du G 14 envisagent d’indexer les salaires des joueurs aux performances de leur équipe.Il faudrait vraiment importer ça en Amérique du Nord, et avec l’OMC, ça ne devrait pas être trop compliqué.Fini les gros pleins qui contemplent leurs stats en se considérant la plus grande invention depuis le fil à couper le beurre et qui se foutent que leur club finisse en tête ou en pieds.On réfléchit à tout ça, et quand on a terminé, on se prend un petit verre de quelque chose bien mérité.jdiottfa ledevoir.corn Felipe Alou devient le nouveau gérant des Giants B A S K B A L I JACQl'KS NAIIKAII 11: DI VOIK Felipe Alou a été congédié par les Expos durant la saison 2001.-, ' % a •’S.* .¦ i % ' ASSOCIATED PRESS San Francisco — Felipe Alou.qui a dirigé les Expos de Montreal durant neuf saisons, est devenu hier le nouveau gérant des Giants de San Francisco.Alou, qui a porte les couleurs des Giants dans les années 50 et 60, he rite d'une équipe qui est venue à six retraits de remporter la Sérié mondiale.Il remplace Dusty Baker dont le contrat n’a pas été renouvelé.Baker est en négociations avec les Cubs de Chicago pour devenir leur gérant.Moises Alou, le fils de Felipe, joue à Chicago.Alou, qui est âgé de 67 ans, p conclu une entente de trois ans.A Montréal, il a conservé un dossier de 691-717.Il a joue chez les Giants de 1958 à 1963.Sa carrière dans les majeures s’est échelonnée sur 17 ans.Il a conservé une moyenne de ,286, frappé 206 circuits et produit 852 points.11 est revenu dans la région de la baie de San Francisco au début des années 70.Il a joué à Oakland en 1970 ainsi que quçlques matchs en 1971.A San Francisco, il est arrivé dans certains matchs que le champ extérieur des Giants soit composé des frères Alou, Felipe, Manny et Jesus.«Je suis très heureux de retourner là où tout a commencé pour moi.Plusieurs fois je me suis dit que je ne reviendrais pas ici», a dit Alou.C’est la première fois en près de trois décennies qu'un gérant reprend les rênes d'une équipe qui vient de remporter un championnat de ligue.Alvin Dark est devenu le gérant des As lorsque Dick Williams a pris sa retraite après la Série mondiale de 1973.«Nous sommes évidemment très heureux de revoir Felipe dans notre organisation, a déclaré le directeur général Brian Sabean.Tous savent ce qu’il a accompli au base- ball.C'est formidable puisqu'il est un Giant au fond de son cœur II va diriger une équipe qui devrait avoir du succès pendant encore bien des années.C’est excitant d'engager un homme de son expérience.Dans nos conversations, il se considère comme un bon soldat du baseball.Pour nous, il fait plutôt partie de la royauté du baseball.» Alou a été congédié par les Expos durant la saison 2001.la sai son dernière, il a agi à titre d’instructeur sur le banc chez les Tigers de Detroit.Alou est natif de la République dominicaine.Les Giants avaient l;tis sé entendre qu’ils souhaitaient que le prochain gérant soit également issu des minorités.Baker est noir.Alou aura le défi d’entretenir de bonnes relations avec Barry Bonds.Ia1 puissant frappeur des Giants a eu sa part de démêlés avec le joueur de deuxième but Jeff Kent, un joueur autonome qui ne serait pas de retour à San Francisco la saison prochaine.«le prochain gérant devra être en mesure de s'accommoder des différentes personnalités et des différences d'âge et de race que l’on retrouve dans toute organisation, pas seulement chez les Giants», avait déclaré le propriétaire Peter Magowan.Les relations entre Baker et Magowan ont été difficiles tout au long de la saison, le différend portant sur la part de crédit qui devait revenir à chacun.Le sujet est même revenu sur le tapis durant la Série mondiale que les Giants ont perdue en sept matchs face aux Angels d’Anaheim.HOCKEY ASSOCIATION DE LEST Section Nord-Est G P N DP BP BC Pts Boston 10 2 2 1 55 36 23 Montréal 6 5 4 0 41 45 16 Ottawa 6 6 1 0 34 35 13 Toronto 5 9 2 0 49 53 12 Buffalo 3 9 3 0 33 40 9 Section Atlantique Philadelphie 9 3 3 0 46 30 21 New Jersey 9 4 0 0 33 25 18 Pittsburgh 7 4 2 1 46 44 17 N Y.Rangers 7 9 2 0 46 59 16 NY IslandersS 10 1 0 39 61 11 Section Sud-Est Tampa Bay 9 4 2 1 57 42 21 Caroline 8 4 2 2 39 37 20 Washington 8 7 1 0 36 44 17 Floride 6 6 3 2 38 48 17 Atlanta 4 9 1 1 41 55 10 ASSOCIATION DE L'OUEST Section Centrale St.Louis 10 3 1 0 57 34 21 Detroit 8 5 2 0 48 37 18 Chicago 8 5 2 0 37 32 18 Columbus 7 6 1 1 49 45 16 Nashville 2 7 2 4 32 48 10 Section Nord-Ouest Minnesota 10 5 2 0 52 38 22 Vancouver 7 5 4 0 46 44 18 Colorado 5 4 4 3 45 44 17 Calgary 5 5 3 3 39 44 16 Edmonton 5 7 3 1 41 49 14 Section Pacifique Dallas 10 4 3 1 58 39 24 Los Angeles 7 5 2 2 46 47 18 Anaheim 6 6 3 1 39 43 16 San Jose 5 8 1 2 44 54 13 Phoenix 6 10 0 1 38 55 13 Hier_____________ Dallas 6 Washington 1 Atlanta 3 San José 2 (P) Floride 1 Philadelphie 1 _________Aulourd’hul N Y Islanders à Boston, 19h Floride à Ottawa, 19h Anaheim à Columbus, 19h Colorado à Nashville, 20h Pittsburgh au Minnesota, 20h N Y Rangers à Calgary, 21 h Los Angeles à Vancouver, 22h Demain_____________ Toionto à Buttait), 191) Philadelphie en Caroline, 19h Montréal au New Jersey.19h30 Phoenix à Atlanta, 19h30 San José à Tampa Bay, 19h30 Anaheim à Detroit, 19h30 Washington à Chicago, 20h30 Colorado à Dallas, 20h30 St.Louis à Edmonton, 21 h Masters de tennis Les trois premiers mondiaux chutent AGENCE FRANCE-PRESSE Shangaï, Chine — Le trio de tête du classement mondial ATP, l’Australien Lleyton Hewitt (n“ 1), l’Américain André Agassi (n° 2) et le Russe Marat Safin (n° 3) se sont inclinés lors de la deuxième journée du Masters masculin de tennis, hier à Shanghaï, alors que l’Espagnol Carlos Moya a signé sa deuxième victoire et est quasiment qualifié pour les demi-finales.Le joueur espagnol, tête de série n” 5, vainqueur la veille de Sa- fin, a enchaîné une deuxième victoire tout aussi impressionnante face au numéro un mondial australien, en deux sets 64, 7-5.Sur une fin de rencontre palpitante, Moya a joué quatre balles de match avant d’emporter la partie sur un profond coup droit injouable.Avant son dernier match de poule contre son compatriote Albert Costa, Moya est le premier joueur du Masters quasiment assuré de sa qualification pour les demi-finales.Ce qui est loin d’être le cas d’Agassi, défait par le T chèque Jiri Novak (n" 7) 7-5,6-1.Alors qu’il lui reste deux matchs à jouer — face à l’Espagnol Juan Carlos Ferrero et au Suisse Roger Federer aujourd’hui et demain — dans un groupe qui lui était a priori favorable, Agassi s’est montré inquiet pour la suite du tournoi.L’Américain avait cependant bien démarré la partie.Menant jusqu’à 5-2 dans le premier set.Agassi perdait ensuite sa concentration, puis sa confiance pour perdre 11 des 12 jeux suivants.Avec 23 fautes directes contre 10 pour Novak, Agassi cédait le match sur une faute grossière.Tout aussi peu impressionnant, Safin a subi sa deuxième défaite en deux jours en s’inclinant face à l’Espagnol Albert Costa (n" 8) 3-6, 6-4, 6-3 et fait maintenant face à une élimination précoce.Considéré comme l’un des grands favoris après son éclatante victoire sur Hewitt en finale à Fa-ris-Bercy début novembre, Salin, 22 ans, est arrivé à Shanghaï après avoir disputé 22 tournois cette saison.le Russe doit jouer sa qualification pour les demi-finales aujourd'hui face à Hewitt.SALUT LES BOYS ! SOIRÉE DE GARS AVEC : Robert Charfebois, Claude Charron, Éric Lapointe (joueur des Alouettes), Paul Houde et Gregory Charles.LE GRAND BLOND AVEC UN SHOW SOURNOIS Ce soir 22 h 30 • f ivn * OUKffOR ME 01* LE MEILLEUR D £ L A -T É l É tva.canoe.com CANAL documentaires Tous les jours Aujourd'hui.19h Compte à rebours 20h Dossiers FBI 21 h Biographies - Al Pacino 4 Astral Media”
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