Le devoir, 24 novembre 2006, Page(s) complémentaire(s)
LE DEVOIR.LE VENDREDI 24 NOVEMBRE 2 O O R B 4 w \ E\'l) CULTURE Prix de l’Académie Charles Gros Paris—Le ccMnpositeur hongrois Gyorgy Kurtag, la diva austraBenne Joan Sutherland le batteur de jazz américain Paul Moban, le rappeur Abd al Mafik et la chanteuse folk-blues de Louisiane Pura Fé figurent parmi les lauréats des prix de l’Academie Otaries Gros, proclames hier à Paris.Fondée en rhonneur ¦JL) EN B K E F de Charles Gros, l’Academie décerne chaque annee des Grands Prix du Disque dans le domaine de la chanson, de la musique populaire ou savante.Gyorgy Kurtag.é!) ans.a reçu le prix du president de la Re-publique, plus haute distinction du palmarès, a l'occasion de la parution de Kq/ka Fragmente.Trois prix tn honorm vont à la soprano Joan Sutherland l80 ans) assodee à son mari australien, le chef Richard Bo-nynge, au comédien français Mi- chel Bouquet (81 ans) et à Paul Mo-üan.Le grand prix de la chanson est aile au siameur et rappeur français d’origine cmgnhise Abd al MaHk pour son album Gibnütar.Des prix de la chanson iint egalement ete de-cernes à la chanteuse de soûl américaine Candi Staton et aux Français Glaire Diterzi et Renan Luce.La musique du inonde est distingue avec la guitariste-chanteuse l'uni Fe et la musique savante tradfoonnelk' de Chine avec IJu Fang - .AFP FoLVTt-A-CALUtRt M “ Canada Québec ! — Bob miitnt 8 br*ur tir 350.pèacr Me Vku-Mcotrau Tfl (514) IT2-9150 paaousev c> Montréal^ Peuple du maïs Iroq 7_novembru change et le remarquable travail des comédiens (Bernard Daisey, Pascal Delannoy, Géraldine Po chon, Laure Si>e Poisse, Olivier Chopi net et Christian Duchange dans le ri)le du maître de cérémonie) qui font de et- spectacle un des grands moments de res neuvièmes Coups de théâtre, lout est jeu, k i l out est plaisir.Dans cette enceinte où fos comédiens jouent non seulement devant mais aussi tout autour des entants, les petits récits s'enchaînent les uns apres fos autres avec un égal bonheur au son des comptines rythmées pu- un piano trépidant qui vient régler le tout à la mesure près.Intenses et •vrais* tellement ils s»- situent à la limite de la carfoa hire, tous rendent irrésistible cet amalgame des p-tites cruautés qui scandent la vie ordinaire de tous fos entants du monde.Dans Li salle, les entants ne s'y tromp-nt pis.put être parce qu'ils se reconnaissent un p-u dans cette gak-ne de p-tits monstres ordinaires: ils smit cajitivés.séduits d'entive de jni.M;»is ils retiennent kur soullle forsqtH' -k' monsieur aux ciseaux- ri-gfo son compte à 11iili|>[X‘ qui suce son pmee, quand Rolx-i t s’envole avis son paraphifo ou lorsqu’on enterre Fernand, qui n'a pis voulu manger sa soupe.Malheureusement, il ne reste plus qu’une seule représentât km (k- Crusse I) puisse au moment ou j’écris ces lignes; à lOh ingour d’hui, à H 'sine C, puisque toute l'éiiuip' retourne en Fraixe sut k- vol de KHi.S’il n’est pis lmp tant, il tant que vous trouviez k- moyen
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