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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2006-11-11, Collections de BAnQ.

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2 U 0 t» LE 1> E V 0 I R .LES S A M K P 1 11 ET P ! M A \ t H F 12 A u V F M K K F CONSOMMATION Café amer Page D 4 SAVEURS Le marchand fromager Page D 6 Mobilisant 7200 personnes (environ 5200 participants et 2000 musiciens, artistes, traiteurs, etc.), le bal de l'Opéra est le plus prestigieux, le plus opulent et le plus médiatisé de tous les bals viennois.Photo ci-dessous: selon Eva Draxler, du Bureau de tourisme de Vienne, le bal Bonbon est l'un des plus charmants pour les étrangers.Qu’est-ce qui fait iwtsw vienne?>7 ¦ PHOTOS CAROIYNE PARF.VT Evénement très couru au Palais impérial, le Rudotfina Redoute est le dernier des grands bals masqués qui subsistent encore à Vienne.Au Konzerthaus, la piste de danse ne désemplit pas.Au cours de la soirée, plus de 4000 smokings et robes longues enlacés tourbillonnent au son de Strauss ou se trémoussent sur In The Mood.Un bal de l’âge d’or?Loin s’en faut: la majorité des danseurs a moins de 30 ans! ienne — Dans la capitale autrichienne, on ne badine pas avec les bals.Au temps du carnaval, appelé Fasching.soit entre le 31 décembre et le mercredi des Cendres, on en donne de.300 a 400, dont 170 dits majeurs.Il y a donc le bal de l’Opéra, le plus elegant, le plus opulent, le plus froufroutant de tous, ainsi que le bal impérial, le bal des avocats, celui des femmes de menage, de l’orchestre philharmonique.des bouchers, des haltérophiles, des filles-qui-font-tapisserie, des agents d'immeubles.chaque corps de me tier, chaque regroupement or ganisant le sien C'est un phénomène social unique au mon de et dont la popularité ne se dément pas depuis le.XVIJU siecle De fait, en interdisant au bon peuple le port de masques dans les rues de sa capitale, l'impératrice Marie-Thérese fit d'une pierre deux coups: elle mit fin aux défilés carnavalesques et a leur «tumulte» et elle créa ta tradition du bal.Car c'est la tradition qui fait valser Vienne «Le question n est pas de savoir pourquoi la tradition prrdurr ici mais btrn pourquoi fllf s'fst perdue ailleurs1*, lance Thomas Schafer Elmayer, professeur de danse a l'école Elmayer que fonda son grand-père en 1919.De la trentaine d'écoles de danse- viennoises, celle-ci est la plus réputée, elle orchestre la cérémonie d'ouverture de tous les bals d'envergure de la capitale C'est d'ailleurs celte cérémonie, au cours de laquelle les dé butantes, toutes de blanc vêtues.font leur premiere appan tion officielle devant la bonne société, qui distingue un bal viennois d’une simple soirée de gala Pour le bal de l'Opéra de février dernier, par exemple, ce vint 180 debutantes et leurs escortes qu'a préparés M Schà fer-Filmayer •Oui, ce sont les jeunes qui p(/r-tenl la tradtlvm et la font vivre, dit le maître, certains, c'est vrai pout- sis [Kir leur, parents, mais ils vten nrnt tout df même ici par milliers • Chez Elmayer.environ 3000 adolescents apprennent a valser chaque année I>-s débutantes »*t leurs partenalreK apprendront en plus la valse a gauche, ou links Waltzer, une «épreuve technique» obligatoire Et tous auront droit, qu'ils le veuillent ou non.a l envigru-ment de l’étiquette car selon le professeur, «/a valse et les bonnes ma meres sont une forme de tangage qu'il est important de connaître en retir ere de moruhahuitum- I>a valse viennoise a pour origine de vieilles danse* rsqu’éclate le coup d’État, le 11 septembre 1973, les militaires s’empressent de piller In Chascona.L’homme de la gauche chilienne le plus important après Salvador Allende est déjà hospitalisé pour un cancer de la prostate.Il mourra officiellement d'un arrêt cardiaque le 23 septembre.«Les militaires n’ont même pas attendu sa mort pour envahir sa maison», note le guide.En 1992, les restes de Neruda et de Matilde sont transférés à Isla Negra.là, ils sont enterrés face au Pacifique tant aimé, sur le site de leur demeure, non loin d’une petite embarcation qui, tel un bateau ivre, est posée sur la terre ferme.Une embarcation qui leur servait de bar à ciel ouvert et qui dit comme le poète a bien vécu.¦ Renseignements: www.funda-cionneruda.org.I HS P I «Parmi LES GRANDES VILLES NORD-A.MERJCA1NES, MONTREAL EST UNE DES RARES A PRESENTER INE PER i lui I i S0NNAUTÉ ORIGINALE.La VILLE PLAIT PAR SA SPECIFICITE, SON CÔTE UN PEU BOHEME ET DÉVERGONDE ' 11 ! I» i PUIS LA QUALITÉ DE SON MOBILIER URBAIN, CELA NE FAIT AUCUN DOUTE», SELON CHARLES LAPOINTE.VOYAOERIES Montréal de plus belle / I /• i fi i t Wî i \ * n CAROLYN K PARENT En 1992, les restes de Neruda et de sa Matilde ont été (ransférés A Isla Negra.« Diane Précourt ontréal est la plus belle ville au monde.» Ah bon.Au diable Paris, Prague ou Barcelone, et puis Florence peut bien aller se rhabiller! Même insérée dans son contexte initial, l'affirmation m’avait fait sursauter.Elle a beau provenir du président-directeur général de Tourisme Montréal, Charles Lapointe, celui qu’on a surnommé Monsieur Montréal et qui ne rate pas une occasion de vendre sa ville, j’avoue avoir tiqué en lisant cela dans le texte du discours qu’il a présenté la semaine dernière devant les membres du Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM), intitulé «Montréal: ville séduisante?L’image touristique de Montréal à l’étranger».Oh! Non pas que la ville aux cent clochers soit dépourvue de quelques «poches de résistance» esthétique de ci, de là, de morceaux de quartier pittoresques, d’une poignée de rues branchées, d’un patrimoine architectural souvent mal exploité mais réel, et des charmes indéniables d’une ville très agréable à vivre.D’une évidence crasse, tout cela.Mais la plus belle.Même dans le «plus meilleur» pays du monde, pas sûr qu’elle monterait sur le podium d’un concours international de beauté, ne serait-ce qu’affùblée de tous ses boulevards Taschereau en puissance.Si au moins on restaurait ses rues, nettoyait ses ruelles et ramassait ses poubelles, et pas juste dans les quartiers chic, ce serait déjà ça de pris pour la rendre plus aguichante.les «moins beaux» ne sont-ils pas passés maîtres, généralement, dans l’art de cultiver leurs amies de séduction massive?Travailler son apparence physique J’avais donc été surprise par la déclaration de M.lapointe, qu’il a pertinemment développée en entrevue par la suite: si Montréal doit «travailler» son apparence physique, c’est dans le cœur quelle est belle.Et qu’on l’aime.«Parmi les grandes villes nord-américaines, c’est une des rares à présenter une personnalité originale, précise-t-il.Montréal plait par sa spécificité, son côté un peu bohème et dévergondé, puis la qualité de son mobilier urbain, cela ne fait aucun doute.Si le problème se concentre surtout sur une question d’entretien, ça, c'est facile à régler.» Dans son discours, Charles I.apointe disait que «la base de notre originalité est notre caractère de ville francophone, notre dualité linguistique et l’harmonie cosmopolite qui s’en dégagé».Et, un peu plus loin: «On se distingue par la façon dont on célèbre la vie.» Fort bien.Reste que parmi les commentaires que scrute et analyse Tourisme Montréal, on trouve une nouvelle source à laquelle l’organisme doit s’abreuver les blogues.Si tn- Les blogues ont donné aux visiteurs un pouvoir qu’ils n’avaient jamais eu.ternet est «un outil fabuleux pour rejoindre les touristes, dit le p.-d.g., les blogues leur ont donné «un pouvoir qu’ils n’avaient jamais eu parle passé».Le pouvoir du regard impitoyable posé par les visiteurs eux-mêmes, sans fard ni intermédiaire, sur les destinations de la planète, et dont le discours officiel doit maintenant tenir compte.Pas de blagues avec les blogues.Ainsi, constate M.Lapointe, «n’importe quel touriste peut se fier à de parfaits inconnus pour se faire une idée sur une ville».Une amie récemment en vacances chez nous à qui je demandais ce qui l’avait frappée pendant son séjour, à part l’art de vivre «qui s’exprime avec passion» chez les Québécois, qu’elle adore par ailleurs, a spontanément répondu: «Etrangement, pour une municipalité de cette importance et du calibre qu’elle veut se donner, Montréal est une ville sale à maints endroits.» Charmant.Et qu’est-ce qui ressort, entre autres commentaires, dans les blogues sur la métropole?La malpropreté, admet Charles Lapointe.On ne se refait pas.Bien sûr, partout dans le monde, ce genre de considération saute aux yeux des étrangers comme la misère sur le pauvre monde.«Si c’est une chose que nous-mêmes on constate, il est évident que cela n ’échappera pas aux touristes», dit-il.Des touristes qui ne se gêneront pas non plus pour propager la belle nouvelle dans les blogues.Autrement dit, l’époque des pubs qui généraient mathématiquement leur lot de visiteurs attirés par les outils traditionnels de promotion est bien révolue.«Notre travail, dans les années 80, consistait à faire de grandes campagnes de publicité dans de grands médias généralistes et à espérer que quelqu’un “accroche’’ à notre proposition, disait M.Lapointe dans son discours.On lançait le filet à la mer!» La réalité est autrement plus complexe aujourd’hui.Et la concurrence, planétaire.La vieille ville comme landmark Sur ce, avec Monsieur Montréal, on en vient immanquablement à parler du déménagement avorté du casino au bassin Peel: «Je me suis un peu cassé les dents là-dessus, avoue Charles Lapointe.J'avais rarement vu quelque chose d’aussi structurant comme aménagement récréotou-ristique pour la ville.Mais bon.Ça n’a pas marché.S’il faut souligner notamment la revitalisation du canal de Lachine et la création du Quartier international, on n 'a pas de grand projet comme à Toronto, ou même Chicago qui renaît en élégance d'une infrastructure traditionnellement industrielle.«Alors prenons soin au moins de nos atouts existants, comme le Vieux-Montréal qui, mine de rien, est géographiquement d’une grande importance comme quartier historique en Amérique du Nord.À défaut de tour Eiffel, de statue de la Liberté ou de musée Guggenheim Bilbao, nous devons donc préserver la vieille ville et tenter d’en faire notre landmark.» Selon Tourisme Montréal, la ville a reçu l’an dernier 7,5 millions de touristes, dont près de deux millions provenant de l’extérieur du Canada, des visiteurs qui ont dépensé plus de 2,5 milliards de dollars: une industrie de près de 75 000 emplois pour une masse salariale de 1,7 milliard et des retombées fiscales de 1,5 mil- liard de dollars.Ce n’est pas rien, mais ce qui inquiété grandement le milieu touristique ac-| tuellement, c’est l’érosion du tourisme états-! unien, dont le Canada aurait perdu 30 % depuis! 2001.•Les marchés limitrophes de tout le pays, caractérisés par les déplacements en voiture, fonctionnent de moins en moins, dit Charles Lapointe, alors que les visiteurs “long courrier" du Texas, de la Californie et de Washington, par exemple, sont à la hausse mais avec des volumes beaucoup plus restreints.» Détournement de fonds À telle enseigne que Tourisme Montréal a détourné une partie de ses investissements frontaliers de marketing notamment vérs le Mexique, l’Angleterre, la France, la Californie, le Texas, New York, Chicago.et espère que JACQUES GRENIER ARCHIVES tE tIEVOIR Charles Lapointe, président-directeur général de Tourisme Montréal.la frilosité des Etats-Uniens, exacerbée par la performance de notre dollar, les prix élevés de l’essence et les nouvelles mesures de sécurité aux frontières, ne sera que temporaire.Le budget annuel de Tourisme Montréal s’élève à 28 millions de dollars, dont 20 millions sont consacrés à la publicité, à la promotion et aux ventes.Charles lapointe constate un autre phénomène dans les habitudes des voyageurs: le syndrome du meilleur deal.«Les gens ne se vantent plus de payer cher pour un produit exclusif mais plutôt d’être plus intelligents que leurs amis en dénichant le plus bas tarif sur un vol Montréal-Paris!», lance-t-il.Même à l’aise financièrement selon lui, le touriste voudra économiser sur la portion aérienne de son voyage, entre autres depuis l’arrivée des vols à rabais, moins répandus ici mais qui font rage aux Etats-Unis et en Europe.«Toutefois, la recherche du bon deal ne s’applique pas vraiment à !’hôtellerie, poursuit le p.-d.g.Dès que les gens disposent d’un meilleur budget, ils veulent être bien logés.» Autres temps, autres usages, donc.Et là, Montréal n’a qu’à bien se tenir.Se faire plus belle?11 suffirait probablement de presque rien.Mettons-y à l’épreuve la légendaire créativité québécoise, pourvoir.Même si «c’est dans la tète qu'on est beau», comme le martele la chanson.Fort heureusement pour Montréal jusqu’id.d’ailleurs.dprecourKq ledevoir.com y HEBERGEMENT en REGI*N C H A R L E V < AUBERGE LA PIGNORONDE *** À moins d une hewe de Québec jusqu'au 21 décembre, profite: de notre tortalt -Festival de couleurs et de saveur»- à compter de 114 $ pot pert.occ.double incluant 2 nuits, 2 déjeuners complets et le souper table d'hâte du premier soir Incluant une bouteille de vin pour 2 pert.Taxes et service en sus.Tous les détails sur notre site Interne* au www.augergelapignoronde corn lntodaubergelaplgnofonde.com Tél (sans fiais) 1 -888-554-6004 MAURICIE ^ " AUBERGE SANTÉ LAC DES NEIGES: /,y-ovr ' / ; n vous offr© 1° nature, le calme (11 ch.) un lac naturel, une > jit/tft: presqu’île Dos chambres 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voilà certainement une première cause d’engouement Et puis, comme le dit Eva Draxler, du Bureau de tourisme de Vienne: -Il n’y a pas tant d’occasions que ça dans la vie où les filles peuvent porter une robe longue et jouer d la princesse.» Mme Draxler estime que la majorité des 1,6 million de Viennois vont au bal, et certainement à trois d’entre eux au cours de la saison.-Cest difficile à évaluer, dit-elle.Pour sûr, il y a celles qui veulent absolument rentabiliser leur robe mais en fin de compte, ce qui détermine si l’on va au bal ou pas, c’est avant tout le fait d'avoir un bon partenaire de danse.» Chose certaine, tous les jeunes qui fréquentent une école de danse vont au bal, histoire de pratiquer.Et quels sont les bals préférés de Mme Draxler?La palme va au Kaffeesieder Bail, ou bal des Tenanciers de café, qui se déroule dans le foyer du Hofburg, le palais impérial.-L’endroit a du caractère, dit-elle, les participants sont jeunes, l’événement est élégant mais moins formel et plus coloré qu’à l’Opéra.Il y a aussi la présence de grands chocolatiers qui présentent leurs créations, de vraies œuvres d’art chocolatées.» Ce bal, qui aura 50 ans en 2007, est organisé par les proprios d’une soixantaine de cafés parmi les plus traditionnels de la capitale, tel le Landtmann, pour ne nommer que celui-là.Selon la disponibilité des salles du palais, il accueille entre 3700 et 5200 personnes.-Il y règne une très belle atmosphère, explique Martina Dick, qui fait partie de son comité organisateur, car on reproduit l'esprit des cafés viennois.La décoration est spectaculaire, il y a des fleurs partout et la musique est traditionnelle.» Ajoutons que les profits réalisés servent au financement des programmes culturels (souvent des récitals de piano) des cafés.Eva Draxler aime bien aussi le bal Bonbon commandité par des confiseurs.-Au cours de la soirée, on élit une Miss Bonbon qui, installée dans une balance, reçoit en sucreries l’équivalent de son poids! Ce bal et celui des Tenanciers de café sont certainement les plus charmants pour les touristes.» J’ai donc suivi son conseil et je suis allée au bal Bonbon, qui a lieu au Konzerthaus, un cadre parfait vu sa déco Art nouveau «meringuée».Après le défilé traditionnel des débutantes, suivi du cortège des confiseurs et d’une première valse, un chanteur a sauté sur scène et seriné, accompagné d’un big band de 15 musiciens,/«rf a Gigolo, un triple-swing.Les danseurs, âgés de 20 ans, de 30 ans, qui n’étaient pas déjà sur la piste ont rejoint les autres et, tout à coup, je me suis trouvée bien seule à ma taaable! À vos masques, mesdames! À défaut d’être aussi sympa, le bal de l'Opéra en met plein la vue.En fait l'Opemball, dont l'histoire, tarabiscotée, remonte au XIXr siècle, est d'une ampleur telle qu'il est télédiffuse en direct sur la chaîne nationale ORF.Et comme pour une soirée des Oscars, le Tout-Vienne, présent, est assailli par les paparazzi s tandis que les chroniqueurs mondains spéculent sur la griffe de la robe que porte l’épouse du ministre des Finances.Le bal de cette année fut particulière ment féerique alors qu’un programme de ballet intercalé entre les défilés des débutantes, célébrait Mozart Puis vint la traditionnelle invitation.Ailes Waltzer.-Que tout le monde valse!», permettant enfin a tous de tourbillonner sous les chandeliers.Un autre bal prestigieux de la capitale est le Rudolfina Redoute, qui a la particularité d’être le dernier bal masque viennois.Et non seulement les femmes doivent-elles obligatoirement être masquées mais jusqu’à minuit c'est da-menwahl.c'est-à-dire que ce sont eBes qui invitent ces messieurs a danser.-Des couples se sont formés ici et se sont mariés», dit Harald Le bal de l’Opera en met plein la vi e.En kait.l'Opernball, dont l’histoire, tarabiscotée, remonte al XIX siècle, est d’vne amplevr telle ot Tl est teledieevse en direct >t r la chaîne nation au ORF Et comme povr une soiree des Oscars, le Tovt-Vienne, present, est assailli par le> paparaz/is m Entre deux bals viennois, on en profite pour boire du champagne et déguster des huîtres en plein air.au Naaehniarkt.t A ROI VM PARI SI Willenig, l’organisateur du bal.Fondée en 1899, Rudolfina est une association de quelque 500 universitaires, exclusivement masculins, au sein d’un regroupe^ ment plus vaste qui réunit tous les étudiants catholiques d’Autriche.Son nom rend hommage à un Habsbourg, Rudolf, surnommé «le fondateur».Si l’on ignore la date de la tenue de son premier bal, on sait toutefois que c’est a l’occasion de celui de 1912 que débuta la tradition, encore vivante aujourd’hui, d’offrir un cadeau aux dames présentes.Une autre caractéristique de ce bal est d’être ultra conservateur.Ainsi, les textes du carton d’invitation et du programme sont rédigés dans un allemand châtié, -l'allemand qui était parlé à la cour et que plus personne n'utilise aujourd'hui», précise, non sans fierté, M.Willenig.Si ce bal m’a donné l’occasion de festoyer au palais impérial comme au temps de Sissi, U m’a aussi donné l’impression de m’inviter à un party privé.Même incognita parmi 3400 personnes, j’étais hors confrérie.Et que dire de mon partenaire, qui faisait tache, dépourvu qu’il étaii le pauvre, de médailles et de rubans militaires pour décorer sa redingote! Des contredanses alternatives Au bal des Réfugiés, j’ai bien vu des filles qui portaient des gants longs comme ça, sauf que ceux-ci étaient pour la plupart troués ou imprimés de têtes de mort! Ce soir-là, cheveux mauves, boas, paillettes, nombrils percés, ainsi que 3000 têtes conscientisées s’étaient donné rendez-vous a l’hôtel de ville pour appuyer la cause des réfugiés en Autriche.-La droite monte partout et ici.elle crée toutes sortes de restrictions pour leur nuire», dit Sepp Stranig.cofondateur de llntegrationhaus, une maison qui accueille, depuis 1995, des réfugiés en attente d’un statut officiel.Ce bal, qui en est à sa 12" édition, est l’une des nombreuses activités de financement qu’organise M.Stranig afin d’assurer le bon fonctionnement de sa maison, où 120 personnes par année, provenant surtout du Kosovo, de Bosnie, de Tchéchénie.sont soignées, apprennent l’allemand et développent des habiletés, le temps que la bureaucratie fasse son oeuvre.Sur l’une des scenes échafaudées pour l’occasion, l’autre cofondateur.le chanteur Knrt Ostbahn (Kurt «autoroute de l’Ouest-, un pseudonyme nirvanesque) s’époumonait a faire decoDer les caissons du plafond tandis qu’un groupe techncKjuelquechose faisait vibrer la salle du conseil C’est une toute autre Vienne que je découvrais, en même temps que je rencontrais Iri- na Kohler, l’instigatrice du Life Bail, au bénéfice des victimes du sida.Ce bal, qui se tient en mai, également au Rathaus (Sharon Stone était de la fête cette année) est, après celui de l’Opéra, le plus médiatisé de tous.Me revient en tète l’explication d’Eva Draxler quant à l’engouement des Viennois pour leurs bids: -On peut l'attribuera la fierté d’avoir un jour été un empire, d'avoir servi de résidence impériale aussi longtemps.» De fait, six siècles de pouvoir, ça laisse des traces.Mais pendant qu’à l’opo ra, au palais, au Konzerthaus, on s'abandonne à un passé orgueilleux, au Rathaus, on n’en a cure et on envoie valser la nostalgie.Ailes Waltzer! En vrac ¦ Pour les détails des bals qui se dérouleront en 2(X)7, demandez le Ballkalender a icicu: vienna.in/b.¦ A l’école Klmayer, située au 13, Braünersfrasse, il en coûte 58 euros |K)ur 50 minutes de cours.Si cela suffit à assimiler les six pas de la valse viennoise, il faut toutefois beaucoup de pratique pour maîtriser les tournoiements! les cours sont offerts 365 jours par année et les touristes sont les bienvenus.¦ La saison des bids déborde allègrement de Faaching.on peut ainsi aller au bal aussi tôt qu’en novembre et aussi tard qu’en juin! En passant, sachez que le bal Impérial (31 décembre), destine aux touristes, est sans doute le moins viennois des bals viennois.¦ À titre indicatif: Lui dernier, il en coûtait 215 euros le billet (debout, c'est a-dire bois loge, dont les tarifs de location varient de 91X10à îtitxxi euros) pour k- b.d de l’( >(>éra, 85 eu ms |X)ut le bid des IVnanciers de café, 65 euros pour Rudolfina Ke doute, 60 euros pour Bonlxm et 30 eu rus pour le bal des Ritugiés.¦ Renseignements: teu u wiener staatsoper.at, www.bonbonballMt, www ktdfrestodrrbali.at.hww; rudolfina.at, www.integrationshaus.at, www.elmayer.at, www vienna.info, wunuaustrûi infii.Iss coûts du transport aérien de Carolyn e Parent ont rte assumes par la bourse Grands Reportages Air Fmnce-FPJQ.Citllalnrralnce du Det'oir La valse des euros Qui dit hd dit toute une oltiv de services assortis et de Indies retombées economiques.En effet, pensons aux robes, aux smokings, aux locations de limousines, aux bouteilk's de champagne, aux nuitées d’hôtel.En vente, pendant Kaschmg, L» vide île Vienne s’enrichit indinvtemenl de 31,5 miDjons d’euros i-M.ô millions SCAN).À lui seul, le bal de l'Oi>era, qui attire quelque btXX' participants, dont la moitié provient de l’etranger, rapporte sekm Division iks industries du tourisme et des loisirs de la c hambre de commerce de Vienne: ¦ ’30 iXXt oui os a l'industrie hôtelière.les hôtels de quatre et cinq étoiles du centre ville affichant ooiupk't; ¦ 160 000 euros aux restaura leurs et Al 000 euros aux salons de coitture du centre ville, ¦ '0 tXX> euros aux boutiques de location de tenues de soirée.(Cellosvi engrangent 141HXX) euros pour toute la saison des luis); ¦ autour de tmis millions d’euros en dmits d'entrée à l’( )péra.Exporter le bal viennoit?Montréal a son bal viennois organise par la Société autrichienne depuis •!,' ans.New York a le sien depuis :>0 ans Ft depuis cette année.mémo 1 hilxu valse à la viennoi-se! Mais, au tait, ne tant il |xis des Viennois irhii que k> bal mérite son .initiation ' C’est or que |tense Ha raid Willenig, organisateur du bal Rudoltma Redoute -Il y a îles “trais viennois’partout dans le monde mais ki mur essence du bat vienwns nr s'exporte pas \dus saret.on ne peut seulement comparer les bah au sein même de l’Autriche puisqu’il fiiut des \jennots pour donner vie aux bals i’ienmns » Solon k- profil* sein de danse Ihomas Schîiler Fl mayer, k- bal Viennois deitend rntié muent des Vkunois -.Ailleurs, dit iL 1rs gens s assoient et rrgtinient m espérant qur quelque chose va se passer In.les gens pmi partie tie Iévénement il ils sont rrsfiiKsables île .«m isceéx * Eva Draxler, du Bureau de tourisme de Vienne, uppurfir une autre dimension: -les bals viennois étant une bonne façon de faire la promotion de la ville, nous collabonms in.cherche F 35-45 an», plxjt amour et pk* 3045347 MERCI DC rtTRS ARRÊTÉS.Mttai».48 an».55 '.142 to, chev chàtams, yx pers, beâe app.passionné, romantique, aune sports, cherche F 26-45 ans», pour LE MEILLEUR EST A VENIR.Homme de Laval, 63 ans, 5’10", 192 Ib.chev poivre et sel.yx verts, app agréable, intellectuel, respectueux, aime sports d’hiver, danse, voudrait connaître F 56 ans et plus, pour amour 2708083 SEDUISANT PROFESSIONNEL.Mtlais.belle app.a enfant de 6 ans, voudrait connaître F 30 ans et plus, ayant enfant(s), pour relation amicale, sorties, activités et plue- 131920 ANTILLAIS A LA RECHERCHE D’UNE PERLE.Mtl.39 ans, 5'9”, 188 Ib.chev et yx noirs, belle app, drôle, authentique aime r acquêt baH, souhaite trouver F 35-45 ans, pour amour et plus 2875506 PLUS JE TE CONNAIS, PLUS JE T'AIME.Mtlais, 39 ans.5'9".140 Ib.châtain, yx bruns, app agréable, enjoué, tendre, aime ciné, vélo de montagne, cherche F.pour amour et plus.3054840 L'ANALYSE PARALYSE.Lavallois, 51 ans.5‘11".176 Ib.chev poivre et sel, yx pers, belle app.positif, sociable, aime sports, musique, cherche F 35-52 ans.pour amour et plus 1485866 DANS CE MONDE GLACIAL, ON A BESOIN DE LA CHALEUR DE L'AMOUR- Longueuillois.34 ans.6'2".200 Ib.chev noirs, belle app, compréhensif, cherche F 25-35 ans.pour amour et plus.2687624 ENSEIGNANT CULTIVÉ ET SANS PRÉTENTION.Terrebonne.31 ans, 6’, 175 Ib.calme et vif d’espnt, aime musique, nature, aimerait rencontrer F séduisante et brûlante, pour relation amoureuse 133775 BIEN-ÊTRE ET ÊTRE BIEN.Homme de Pointe-Claire, 54 ans.6'.185 Ib.chev et yx bruns, app agréable, réfléchi, drôie, «me littérature, pèche, cherche F 45-56 ans.pour amour 1913114 LETTRE À LA NUIT, EN QUITE DU DERNIER AMOUR.Mtlais.43 ans.5‘9", châtain yx bleus, rationnel, authentique «merart F.pour relation amoureuse et plus 3051347 L'AMOUR.ÇA DONNE DES AILES! Homme de St Hubert.34 ans.6', 175 to.chev noire, yx bruns, app agréable, romantique.généreux, «me sports, cherche F 25-35 ans, pour amour 3012175 PHILIPPE EST SENSIBLE ET RESPCCTUEUX Professionnel de Repentigny.50 ans.5‘10".160 to, app («une, discipHnè.drôle, a 2 enfants, «me sports, plein air musique et arts, convoite F.pour amour 131769 MONTRÉALAIS ROMANTIQUE.55 ans, S'®*'.132 to.chev et yx bruns, app ogréabte, passionne, «me sports d'hiver, littérature, cherche F 35-55 ans.pour relation amoureuse et plus.2450584 ACTIF MAIS ATTENTIF CHERCHANT UNE COPINE PAS TROP COMPLIQUÉE.Laval.4i ans, 5'8", 162 to, châtier app agréable, passionné, authentique, désire F 35-45 ans, pour amour et pkis 2895255 INTELLECTUEL ET RtCUft.Retraité des Laurentides, 69 ans, ST 162 to, chev pcvvre et ssi.vx Meus autonome, Itors, recherche HOMME CHERCHE HOMME AMOUREUX DE LA VIE.51 ans.160 to.«m* ctv* marcher, écouter, découvrir contrer H, pour s énwveiiter 133057 MARTIN EST JOVIAL ET SYMPATHIQUE.36 ans.S'il".180 to.châtan, yx verts bon vivant, désire rencontrer H 35-40 ans.de Mb.n-fum.poor reiohon à long terme et amtoé d’abord 133425 JUSTE UN HOMME-.Lavaflces.56 ans, 571'.155 to.chev rares, app agréable, poettff gent* aime sports nautiques, gymnastique, cherche H 45 ans st pk».PCX» ntrrvte st pkis ~ FEMME CHERCHE FEMME la au Ers oui lthabits Homme de 43 ans, humble, espère découvrir F vrare.pour douces kéh».MHotre dtt-terente et dernier amour 3051347 1 1ST ATTÉWnONN* r DROLE., 90ar«.im* v ¦ ?ns i S RCfwrM Cm* naAr ?rrm* i .rcSr RMMga «RVEM DKOnMSSrMMMÉIMMISEnMNr ctavw.l lEW w»
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