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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2002-09-20, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LE VENDREDI 20 SEPTEMBRE 2 0 0 2 -* LE DEVOIR ?-—- ACTUALITÉS A A 1 • nt< »nH' ARCHIVES LE DEVOIR Les jeunes catholiques ont beaucoup prié et se sont bien amusés mais il faut maintenant que quelqu’un passe à la caisse.¦¦¦.Wi La Journée mondiale de la jeunesse accuse un déficit de 38 millions Le rassemblement de Toronto coûtera cinq millions aux catholiques montréalais Les diocèses canadiens se partageront le lourd fardeau financier laissé par la Journée mondiale de la jeunesse (JMJ), organisée à Toronto en juillet.Le Québec paiera la part du lion.Pour Montréal, la dépense pourrait atteindre cinq millions.STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Le trou se creuse sans cesse.Le déficit créé par la Journée mondiale de la jeunesse atteint maintenant 38 millions de dollars, selon la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC).Début août, le comité organisateur de l’événement évaluait ce passif à 30 millions.Le remboursement sera assumé par les diocèses, chacun recevant une charge au prorata de sa population catholique.Il s’agirait de débourser entre 2,5 et 3 $, peut-être un peu plus, par fidèle.Le revenu annuel de l’ensemble des diocèses canadiens a déjà été estimé à 60 millions en 2000-01.Au total, le Québec devra assumer la part du fion puisqu’il abrite un peu moins de la moitié des quelque 12 piillions de catholiques canadiens.A lui seul, le diocèse de Montréal en compte près de 1,7 million.Sa responsabilité financiè- re oscillerait donc entre quatre et cinq millions.En 2000-01, l’institution a déclaré des revenus de 7,6 millions et des dépenses de 8,3 millions.•Nous devrons faire notre part, mais tout n’est pas encore attaché», dit Lucie Martineau, porte-parole de l’Archevêché de Montréal.«Le cardinal Turcotte a dit aujourd’hui [hier] qu’il faudra se serrer la ceinture, puiser dans les ressources mais aussi aller en levée de fonds.» En août, les organisateurs de la JMJ lançaient un «appel à la solidarité et à la générosité de la population» pour éponger la perte.La quête annuelle de l’Archevêché de Montréal se déroule habituellement au printemps.Il n’est pas exclu que le cardinal lance une «opération spéciale».Mais tout ça pour rembourser qui?Selon les informations recueillies hier, il s’agit essentielle- ment de payer des fournisseurs.La CECC, organisatrice de la JMJ, avait au préalable procédé à des ponctions de liquidités auprès des diocèses afin de lancer la machine des appels de services.La somme prélevée demeure inconnue mais ferait partie du déficit de 38 millions.Cela dit, les jeux ne sont pas complètement faits.Si le porte-parole de la CECC affirmait hier que «le montant final de la dette est de 38 millions», d’autres attendent toujours le compte officiel final.Les bureaux torontois de l’organisation sont d’ailleurs toujours ouverts, avec les dépenses conséquentes.«Nous attendons plus de précisions», dit Laurent St-Cyr, économe du diocèse de Chicoutimi.«Dans notre esprit, les chiffres peuvent encore changer.On espère évidemment que ce sera pour faire huisserie montant.» Prudent M.St-Cyr refuse aussi de tergiverser sur la somme que pourrait éventuellement couvrir son employeur.La population chicouti-mienne visée par l’opération de sauvetage financier est d’environ A k.« ?t.M* 275 000 catholiques.À ce compte, le remboursement de Chicoutimi pourrait dépasser les 800 000 $.Au Québec, le conseil de fabrique garde la mainmise sur les finances de chaque paroisse.Ailleurs au Canada, l'évêque est souverain dans ce domaine sur son territoire.Les décisions seront donc plus faciles à prendre dans le ROC.L’Assemblée des évêques du Québec a commencé l’examen de l’épineux problème.Une décision est attendue d’ici un mois au sujet de la prise en charge du déficit et des échéanciers de remboursement.La JMJ est un rassemblement généralement bisannuel de la jeunesse catholique du monde entier.L’événement canadien a attiré 187 000 pèlerins alors qu’on espérait en recevoir deux, voire trois fois plus.Les Américains ont particulièrement boudé l’événement, peut-être par crainte des voyages après le 11 septembre 2001.Ouverte à la population, la messe finale, célébrée par le pape Jean-Paul II le 28 juillet a tout de même attiré 800 000 personnes, ce qui en fait le plus grand rassemblement de l’histoire du pays.Le party est fini.Il faut maintenant le payer.Enquêtes de Statistique Canada Les immigrants sont en meilleure santé que les Canadiens de souche BRUCE CHEADLE PRESSE CANADIENNE Ottawa — Deux études récentes réalisées par Statistique Canada tendent à démontrer que les gens qui immigrent au pays sont en meilleure santé que les Canadiens de souche.Ils souffrent moins d’affections chroniques, boivent et fument moins, se nourrissent mieux et sont moins endins à la dépression.Les études terminées en 2000-01, qui portaient à la fois sur la santé physique et mentale de plus de 131 000 Canadiens, semblent contredire un vieux préjugé selon lequel les immigrants abuseraient du système de soins de santé.Elles ont permis de constater que 59,6 % des immigrants souffraient de problèmes de santé chroniques — allergies, arthrite, migraines, cancer et maladies cardiaques —, comparativement à 65,2 % des répondants canadiens.Huit pour cent des répondants nés au Canada ont dit souffrir de dépression, comparativement à 6 % des immigrants, alors que la population existante risquait cinq fois plus que les nouveaux arrivants d'avoir des problèmes de dépendance à l’alcool.L'état de santé des immigrants est cependant moins bon lorsqu’ils séjournent au pays depuis quelque temps.«Certains présument que ce phénomène est partiellement attribuable au fait qu'à la longue, les immigrants adoptent certaines habitudes nord-américaines néfastes à la santé, comme l'usage du tabac ou une mauvaise alimentation», souligne Claudio Perez, de Statistique Canada.Les récents sondages ne semblent pas confirmer cette théorie.En fait, précise M.Perez, les immigrants ne modifient pas forcément leurs habitudes de vie au point de ressembler, tôt ou tard, aux autres Canadiens «En matière d’activitéphysique, la population née au pays a un comportement plus favorable à la santé, dit-il.Mais en ce qui a trait à la dépendance à l’alcool, à l’obésité, au tabagisme et à la consommation de fruits et légumes, les immigrants ont de meilleures habitudes.» Comme les données démontrent que les nouveaux immigrants sont en meilleure santé que ceux qui ont inmiigré il y a plus longtemps, il est possible que les immigrants de la dernière vague représentent un groupe plus en santé que celui de la première génération, peut-être en raison des examens médicaux plus sévères imposés pour l’obtention d’un visa Par ailleurs, il est également possible que les immigrants les plus en santé finissent par quitter le Canada tandis que ceux qui sont en moins bonne santé y demeurent EN BREF La grève de la pizza ! (Reuters) — L’Italie inaugure demain une nouvelle forme de protestation populaire et culinaire: la grève de la pizza Le groupe de défense des consommateurs ADUC appelle les Italiens à boycotter le symbole national toute la journée du 21 septembre pour attirer l’attention sur les prix.Si l’on fait l’addition des ingrédients de base d’une marguerita — tomates, mozzarelle et basilic —, on obtient une moyenne de 49 centimes d'euro alors qu’elle sera rarement facturée à moins de cinq euros dans les restaurants transalpins, soit dix fois plus cher, explique l’ADUC.En suivant cette logique mathématique, un plat de poisson dans un bon restaurant devrait coûter 150 euros.Résultats Tw(26]aof Tirage du 2002-09-18 £M M 33 42 46 4S Complémentaire: (26) GAGNANTS LOTS 6/6 0 2 000 000,00$ 5/6+ 5 105 987,70$ 5/6 151 2 807,60 $ 4/6 8 445 96,20$ 3/6 169 168 10,00$ Ventes totales 11 610 230$ Prochain gros lot (approx.) 5 000 000$ «¦JH™»' Tirage du Wgf 2002-09-18 OS 11 16 25 30 31 Complémentaire: (21) GAGNANTS LOTS 6/6 0 5/6+ 0 5/6 20 4/6 1 645 3/6 26 350 1 000 000,00$ 50 000,00$ 500,00$ 50,00$ 5,00$ Ventes totales 610 512,50$ _ Tirage du E3.+ ^ 2002-09-18 GAGNANTS LOTS 05 la 25 100 500,00$ 02 0Z 22 25 54 462,96 $ 14 21 22 42 74 337,84 $ •Seules les sélections participant au Lotto 6/49 et au Québec49 sur le même billet sont admissibles à la promotion Egtra Tirage du 2002-09-18 NUMÉROS LOTS 877146 100 000$ 77146 1 000$ 7146 250$ 146 50$ 46 10$ 6 2$ paraissent au verso des tuRets En cas de disparité entre cette liste et la liste cflioeie de L-Q.cette derraere a priorité Mill SUR TOI 1 866 SOS JfUX Un réseau de trafiquants de drogue par Internet est démantelé JOCELYNE RICHER PRESSE CANADIENNE Québec — La Gendarmerie royale du Canada a procédé mercredi à la saisie d’une importante quantité de GBL — un produit chimique entrant dans la composition du G H B, la fameuse «drogue du viol» — sur la rive sud de Québec et a démantelé du même coup un réseau d’exportation de drogue via Internet.Trois personnes ont été arrêtées relativement à cette saisie de drogue, dont la valeur aurait atteint 170 millions de dollars sur le marché noir.La drogue, commandée par Internet, était expédiée dims de pt^ files boites par la poste, dans une vingtaine de pays à travers le monde.Il s’agissait d’un commerce très lucratif: chaque paquet était vendu 280 $US et le réseau recevait en moyenne 160 commandes par jour.Selon la GRC, il s’agit là de la plus importante opération jamais réalisée par ce corps policier en ce qui concerne la vente de drogue via Internet les trois individus arrêtés sont Daniel Pelchat, âgé de 40 ans, de Lévis, Judith Bélanger, 38 ans, du même endroit, et David Rousseau, 28 ans, de Laurier-Station.Ces deux derniers font l’objet d’accusations criminelles de complot en vue d’exporter,de la drogue.Par ailleurs, les Etats-Unis ont émis un mandat d’extradition contre Daniel Pelchat, considéré comme la tête dirigeante du réseau.Parfaitement légal au Canada, où on s’en sert notamment pour nettoyer les contrôles électroniques, le GBL est qn produit chimique interdit aux Etats-Unis.Au Canada, sa vente devient cependant illegale lorsque le produit est offert dans un ensemble où appa naissent les instructions indiquant comment fabriquer le GHB.Au total, la GRC a fait cinq perquisitions.mercredi, à la suite d’informations obtenues par les enquêteurs américains de la Drug Enforcement Administration, la DEA, le 19 août dernier.In DEA avait alors demandé à la GRC d’étayer la preuve montée aux Etats-Unis sur le réseau, de manière à pouvoir le démanteler.L’opération policière fait partie d’une vaste opération qui a été menée simultanément dans 84 vine's, tant au Canada qu'aux Etats-Unis, où on a pnx'édé à 115 arrestations.Ijes policiers qui ont ixirticipé à l’opération ont été surpris de constater à quel point il était facile de se procurer le GBL, lors de séances de clavardage sur Internet, et de connaître la «recette toute simple» servant à la fabrication du GHB.«C'est la première fins que je trois une si grosse organisation sur Internet.Il n’y avait pas de cachettes.Iss recettes étaient faites», a indiqué hier l’inspecteur Marc Proubc, en conférence de presse.Selon le sergent Jean Lemieux, de la section de sensibilisation aux drogues de la GRC, le GHB est une drague de plus en plus répandue au Québec.11 a expliqué que cette drague attirait principalement trois catégories de consommateurs: ceux qui fréquentent les parlys rave, les culturistes et ceux qui s’en servent pour abuser d’une autre personne, en versant le produit dans son verre, à son insu.La victime peut alors perdre conscience pendant plusieurs heures.Avis public Régie des alcools, des courses et des jeux Avis de demandes relatives à un permis ou à une licence Voûte personne, société ou association au sens du Code civil peut, dans les trente jours de la publication du présent avis, s'opposer à une demande relative au permis ou à la licence ci-après mentionné en transmettant à la Régie des alcools, des courses et des jeux un écrit assermenté qui fait état de ses motifs ou intenrenir en faveur de la demande, s’il y a eu opposition, dans les quarante-cinq jours de la publication du présent avis.Cette opposition ou intervention doit être accompagnée d’une preuve attestant de son envoi au demandeur ou à son procureur, par courrier recommandé ou certifié ou par signification à personne, et être courses et des jeux, 1, rue Notre (Québec) H2Y 1B6 Nom et Nature de Endroit adresse du requérant la demande d’exploitation 9116 9524 1 Bar avec 11715, rue Québec inc.danse Letellier CAFÉ D J S (suite à une Montréal 11715, rue Letellier cession) (Québec) Montréal (Québec) (demande H3M 2Z7 H3M 2Z7 Dossier: 157-271 amendée) 9117-0753 1 Bar avec 1603, rue Québec inc.spectacles sans Ontario Est CITIBAR nudité Montréal 1603, rue Ontario 1 Bar sur terras- (Québec) Est se H2L 1S6 Montréal (Québec) (suite à une H2L 1S6 Dossier: 165-357 cession) Dmitry Shteingold BAR SOVA 1 Bar avec danse et spec 3610, rue Goyer 3610, rue Goyer tacles sans Montréal Montréal (Québec) nudité (Québec) H35 2B1 Dossier: 268-276 H3S 2B1 Pal Suki et 1 Restaurant 2201, rue Sandor Balogh pour vendre Fleury Est (Paprika S.E.N.C.) Montréal PAPRIKA (Québec) 2201, rue Fleury Est H2B 1K5 Montréal (Québec) H2B 1K5 Dossier: 287 581 9105 7604 Addition d’au- 7159, chemin Québec inc.torisation de Côtedes- RATRY MONTREAL spectacles sans Netges 7159, chemin nudité dans 1 Montréal Côte-des-Neiges Bar avec danse (Québec) Montréal (Québec) existant H3R2M2 H3R2M2 Dossier: 315-127 Place disco bar inc.1 Bar avec 6529, PLACE DISCO BAR danse boulevard INC.Saint-Laurent 6529, boulevard Montréal Saint-Laurent (Québec) Montréal (Québec) H2S 3C5 H2S 3C5 Dossier: 327-783 9119-7996 1 Bar avec 3519, Québec inc.autorisation de boulevard 9119-7996 danse et spec Saint-Laurent QUÉBEC INC.tacles sans Montréal 3519, boulevard nudité et pro- (Québec) Saint Laurent jection de films H2X 2T6 Montréal (Québec) (suite à une H2X 2T6 cession) Dossier: 532-812 9047-4628 1 Bar 2905, rue Québec inc.(suite è une Fleury Est CAFÉ ROYAL cession) Montréal 2905, rue Fleury Est (Québec) Montréal (Québec) H2B 1M3 H2B 1M3 Dossier: 666-115 3095-1958 1 Restaurant 4727, rue Québec inc.pour vendre Saint-Denis RESTAURANT Montréal ALEBRIJES (Québec) 4727.rue H2J2L5 Saint-Denis Montréal (Québec) H2J 2L5 Dossier: 901 959 adressée à la Régie des alcools, des Dame Est bureau 9.01, Montréal, Restaurant savanah Addition 4448.bout inc.d'autorisation Saint-Laurent RESTAURANT de danse et Montréal SAVAHANA INC.spectacles sans (Québec) 4448, bout nudité dans H2W 1Z5 Saint Laurent 2 Restaurants Montréal (Québec) pour vendre H2W1Z5 dont 1 sur Dossier: 953 315 terrasse Christy Villanueva Changement de 5777 A & B, et Edwin Ciedamon capacité et addition boul Décarie (Kalesa Bar s.e.n.c.) Montréal KALESA BAR d’autorisation (Québec) 5777 A & B, de spectacles H3W 3C8 boul.Décarie sans nudité Montréal (Québec) dans 1 Bar H3W 3C8 existant Dossier: 1263-524 Permis additionnel 1 Bar avec spectacles sans nudité (suite à une cession) Musée Ajout de la 2109 juste pour rire MUSEE particularité d’exploitation, amphithéâtre fjoulevard Saint Laurent JUSTE POUR RIRE Montréal 2109, boulevard dans 1 Bar exis (Québec) Saint Laurent tant avec danse H2X 2T5 Montréal (Québec) et spectacles H2X 2T5 Dossier: 1493-477 sans nudité 9078 9900 Changement de 8637, Plate Québec inc.CAFÉ BISTRO capacité de 1 Bar existant Chaumont Montréal MONDAVI 99 (Québec) 8637, Place Chaumont H1K 1N3 Montréal (Québec) H1K 1N3 Dossier: 1650-860 Centre des arts Permis 15615, de la scene additionnel boulevard Pauline Julien 1 Bar avec Gouin Ouest CENTRE DES ARTS spectacles sans Montréal DE LA SCENE nudité dans (Québec) PAULINE JULIEN 15615, boulevard Gouin Ouest Montréal (Québec) H9H 5K8 Dossier 1770-262 1 amphithéâtre H9H5K8 Lignes aériennes 1 Bar dans 9785, Ryan Skyservice transporteur Avenue incTSkyservice public (avions) Montréal airlines inc.LIGNES AÉRIENNES (Québec) H9P1A2 SHYSERVICE INC 9785, Ryan Avenue Montréal (Québec) H9P1A2 Dossier: 1940-576 4100441 1 Bar avec 359, avenue Canada me.danse et Dorval BAR NICK spectacles Montréal SATELLITE sans nudité (Québec) 359, avenue Dorval (suite à une H95 5B9 Montréal (Québec) cession H9S 589 Dossier: 1936-715 partielle) (demande corrigée) Québec hh » t i 1 A 10 LE DEVOIR.LE VENDREDI 20 SEPTEMBRE 2002 LE DEVOIR ACTUALITES Québec Issime au Saint-Denis De plus en plus Issime SYLVAIN CORMIER Impressionné.Un peu soufflé, même.Comment vous dire à quel point Québec Issime, cette rétrospective en quinze tableaux des immortelles et incontournables de la chanson populaire québécoise des soixante-quinze dernières années («de Céline à la Bolduc»), «musical» saguenéen tout juste honnêtement apprécié il y a deux ans au théâtre Maisonneuve de la PdA, était hier ap Saint-Denis un spectacle absolument formidable?A la quantité de points d’exclamations dans mon carnet de notes, tiens.Une vraie pluie.Cinq fois, rien qu’en première partie, j’ai inscrit: «Réussite!».Trop ébahi pour faire l’original, j’ai même ajouté trois «Wow!» et un «Bis!» Pour tout dire, j’ai suffisamment frissonné pour écrire «FRISSON» en majuscules.Mais encore?Mesurons l’écart.J’avais peine à croire que ce Québec Issime aux enzymes était, au moins dans la distribution et la composition de la plu- part des tableaux, le même qu’en février 2000, alors que Pierre Doré et sa «gang de fous» (comme dans la chanson-thème Mémoire d’une gang de fous) débarquaient de Jonquière avec pas mal plus de bonne volonté que de moyens.Sympathique, le spectacle fleurait l’amateurisme, à la limite du projet étudiant de fin d’année.En vérité, le succès phénoménal de Québec Issime en région me désolait un brin: c’était comme si le Québec n’avait plus besoin d’aller voir ses artistes, puisqu’on pouvait se payer l’essentiel du répertoire en fac-similé.Au lieu de l’hommage senti, je voyais le susbtitut générique, la concurrence déloyale, le Costco du tube.Hier, au contraire, j’étais comme les milliers de spectateurs qui remplissaient le Saint-Denis et le rempliront encore ce soir et demain: heureux de renouer avec tant de chansons aimées.Et ravi de les retrouver dans un tel état Si passionnément servies.Si fidèlement rendues.Si magnifiquement serties.Le concepteur Doré n’était pas enthousiaste en vain dans l’entrevue accordée au Devoir samedi dernier amélioration plus que notable il y a eu à la mise en scène (remarquable fluidité des enchaînements), aux costumes (plus de 400), aux chorégraphies, aux arrangements, aux éclairages et jusqu’aux effets (des projections d'une efficacité ahurissante).Des 32 interprètes, musiciens et danseurs se partageant la scène, encore inégaux, la bonne impression d’ensemble atténuait les maillons faibles.Frisson, wow et bis, disais-je?Mentionnons la Diane Dufresne, éblouissante dans Le Parc Belmont.Et tout le tableau des Alegria, Pied de poule, Starmania et compagnie.Et cette jeune chanteuse parfaite en René Simard garçonnet, rééditant L’Oiseau.La liste est longue.Si le Québec Issime bonifié vaut la revoyure, c’est la quantité de bonnes chansons d’ici lignées à la parade qui justifie encore et toujours l'aventure: on ressort en bombant le torse.Avec le goût presque furieux de réécouter les disques originaux.PARENT Les congés parentaux sont une pomme de discorde entre Québec et Ottawa SUITE DE LA PAGE 1 soit jusqu’en avril 2001, et permettent au mieux d’évaluer les intentions des parents.Il faudra attendre la fin de l’année en cours pour obtenir des données statistiques complètes, mais il s'agit bien d’une tendance.Une tendance qui n’étonne pas l’économiste Ruth Rose, porte-parole pour le dossier des congés parentaux à la FTQ et du Regroupement pour un régime québécois d’assurance parentale.Mme Rose souligne qu’en prolongeant son programme à un an, le Canada a rejoint la moyenne des pays industrialisés en ce qui a trait à la durée du congé parental offert.Là où le Canada fait cependant piètre figure, c’est dans le niveau de remplacement du revenu.«Ça ne m’étonne pas du tout que les gens ne prennent pas la pleine année, lance Mme Rose.Nous avons le taux de remplacement du revenu de loin le plus faible.Et effectivement, ça coûte très cher.» L’autre pays qui vient après le Canada serait l’Espagne, indique Mme Rose, avec un taux de remplacement du revenu de.75 %.«Mais la plupart se situent entre 85 et 90 %!» Les congés parentaux sont une pomme de discorde entre Québec et Ottawa.Le Québec désire depuis longtemps mettre sur pied son propre programme où la durée du congé serait plus courte (40 semaines au lieu de 50) mais où celui-ci serait plus généreux, c’est-à-dire à 75 % du salaire.On offrirait aussi la possibilité de prendre un congé hybride de 52 semaines avec 70 % du salaire pendant 27 semaines et 55 % pour les 25 autres.Les discussions avaient achoppé entre les deux gouvernements, Ottawa offrant de verser uniquement l’argent que les familles québécoises recevraient en vertu de son programme, Québec demandant au contraire de reprendre tout l’argent versé par les Québécois à la caisse, soit une somme plus imposante compte tenu du taux de natalité plus faible du Québec.Envisagerait-on, à Ottawa, la possibilité de réduire la période de couverture mais d’en augmenter le salaire à la lumière des premières données récoltées?«Je ne voudrais pas rejeter d’option, mais ce serait peu probable», indique M.Maclnnis.(514) 985-3333 (514) 985-3360 redaction ©ledevoir .corn LE DEVOIR Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, 9 étage, Montréal (Québec), H3A3M9 E3 Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration: (514) 985-3333 Le site Internet du Devoir: www.ledevoir.com Comment nous joindre?La rédaction Au téléphone Par télécopieur Par courrier L’agenda culturel Au téléphone (514) 985-3346 Par télécopieur (514) 985-3390 La publicité Au téléphone (514) 985-3399 Par télécopieur (514) 985-3390 Extérieur de Montréal 1-800-363-0305 (sans frais) Les abonnements Au téléphone (514) 985-3355 du lundi au vendredi de 7h30 à 16h30 Par télécopieur (514) 985-5967 Parcourriel abonnements@ledevoir.com Extérieur de Montréal 1-800-463-7559 (sans frais) Le Devoir peut, à l’occasion, mettre U liste d’adresses de ses abonnés à la disposition d'organisations reconnues dont la cause, les produits ou les services peuvent intéresser ses lecteurs.Si vous ne souhaitez pas recevoir de corre* pondance de ces organisations, veuillez en avertir notre service à la clientèle.U Devoir est publié du lundi au samedi par Le Devoir Inc.dont le siège social est situé au 2050, rue De Bleury, 9 étage, Montréal (Québec), H .TA 3M9.Il est imprimé par Imprimerie Québécor St-Jean.800, boulevard IndustrielSaint-Jean sur le Richelieu, division de Imprimeries Québécor Inc., 612, rue Saint-Jacques Ouest.Montréal.L’agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans U Devoir.U Devoir est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., 900.boulevard Saint-Martin Ouest, Uval.Envoi de publication — Enregistrement n* 0858.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec.MEDECIN «Je suis un bon citoyen et je ne veux pas contrevenir à la loi, mais je me sens pris au piège et traité sans respect Quand va-t-on me rappeler?Comment puis-je planifier ma vie personnelle et professionnelle, maintenant?» SUITE DE LA PAGE 1 nibles de la région.En désespoir de cause, on a décidé de se tourner, en début de semaine, vers le bassin d’environ 100 médecins québécois inscrits à la liste des médecins-dépanneurs.Hier, le Dr Loranger n’en croyait pas ses yeux.«Ce qui est offusquant, c’est qu’on ne m’ait même pas appelé pour discuter die mes disponibilités.Je n’ai même jamais mis les pieds dans cet hôpital.Tout ce que je sais, c'est qu’il faut que j’arrive une demi-heure d’avance pour qu'on me fasse visiter l’urgence», dit-il.Ce jeune médecin, qui travaille déjà de 50 à 60 heures par semaine à l’hôpital Charles-LeMoyne, sur la rive sud de Montréal, comme urgentologue et comme enseignant clinique auprès des jeunes médecins résidents, avoue ne rien comprendre à la façon de faire du ministère.«Ce qui m’“incrimine’’, c’est d’avoir déjà travaillé comme médecin-dépanneur en région à l’été 2001 pour donner un coup de main dans les régions en difficulté, et mon nom est resté sur la liste.J’ai fait des heures supplémentaires tout Tété parce qu’on manquait d’effectifs à Charles-LeMoyne.Et ma seule récompense, c’est d’aller faire encore des heures supplémentaires à 500 kilomètres!» D’après Jean-François St-Gelais, porte-parole de la Régie régionale du Saguenay-Lac-Saint-Jean, une centaine de médecins de la liste de dépannage ont d’abord été joints par lettre, par télécopieur ou par courriel entre le 13 et 16 septembre.«Nous avons envoyé une centaine de lettres, mais plusieurs n’étaient pas disponibles, et cela ne nous a permis que de combler une garde en septembre.Nous avons donc décidé d'assigner 11 médecins par huissier», a-t-il expliqué.Il se pourrait fort bien qu’on décide, au cours des prochains jours, de conscrire par huissier des médecins de la région de Québec.Selon M.St-Gelais, le choix d’une lettre d’huissier était «plus sûr et plus rapide» qu’une lettre par courrier régulier compte tenu de l’imminence des quarts à pourvoir.Dès ce week-end et la semaine prochaine, au moins huit quarts de travail à l’urgence sont à découvert, et six en octobre.«Cet été, nous avions plus de 22 quarts vacants, et environ 35 à 40 médecins du Saguenay-Lac-Saint-Jean ont été appelés à tour de rôle.Nous avons épuisé toutes les ressources de notre région.C’est ce qui ex- plique que nous nous tournions maintenant vers la liste des médecins-dépanneurs», soutient M.St-Gelais.Chose curieuse, on a choisi de déplacer les médecins de Montréal pour une seule garde à la fois plutôt que de profiter de leur présence pour pourvoir plusieurs jours consécutifs.Leurs frais de déplacement seront remboursés, comme c’est le cas pour les médecins-dépanneurs, assure-t-on à la Régie régionale du Saguenay-Lac-Saint-Jean.Heureusement l’absence du Dr Loranger, qui devait prendre une semaine de congé et assister à un congrès de formation, ne créera pas de trou dans sa propre urgence.«Je suis un bon citoyen et je ne veux pas contrevenir à la loi, mais je me sens pris au piège et traité sans respect.Quand va-t-on me rappeler?Comment puis-je planifier ma vie personnelle et professionnelle, maintenant?», demande-t-il.La Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) s’est montrée peu surprise hier de cette façon de faire.«La loi démontre un mépris total face aux médecins.Ça confirme ce qu’on craignait.On est en train d’appliquer la loi de façon bête et méchante», a déploré le Dr Jean Rodrigue.Selon ce dernier, la loi du ministre Legault ne fait que déplacer le problème d’une urgence à une autre puisqu’il manque aussi d’effectifs à Montréal.Plus encore, il semble que la loi 114 ait d’ores et déjà un impact sur les choix de carrière faits par de jeunes médecins, qui craignent désormais de s’engager dans une région en difficulté par crainte d’y être assignés en permanence.La compagne du Dr Loranger, le D'Julie Lemieux, qui a terminé sa résidence en juillet dernier, ne se dit guère rassurée par ces événements.«Pour l’instant, je travaille à Charles-LeMoyne en obstétrique et j’y suis très heureuse, dit-elle.Mais toutes les règles changent et on ne sait jamais vraiment à quoi s’attendre.J’essaie de mettre nos noms sur le moins de listes possible de peur d’être obligés de travailler quelque part!» Le Dr Loranger, qui enseigne auprès des jeunes médecins, affirme que de plus en plus de finissants hésitent à amorcer une carrière en urgence compte tenu des contraintes qu’impose maintenant la loi 114.«Dans mes cours, plusieurs se montraient intéressés par la pratique de l'urgence, mais aujourd’hui, ils ont peur de devenir des médecins qu’on peut conscrire n'importe quand et n’importe où.» CHAREST SUITE DE LA PAGE 1 Il attribue d’ailleurs au trop grand nombre d’unités d’accréditation syndicale le manque de flexibilité dans les établissements de santé.Une éventuelle levée de boucliers chez les centrales syndicales n’émeut guère le chef libéral, sûr que la population souhaite un changement «Les gens veulent que ça marche.[.] Personne ne croit que la multitude d’unités d’accréditation aide le système.On ne parle pas de réduire les salaires de personne.Il s'agit d'introduire un élément de flexibilité pour que les gens puissent fonctionner de façon plus efficace.Alors, il est où, le problème?», plaide Jean Charest De la même façon, il ne voit ni problème ni contradiction dans sa volonté d’abolir les régies régionales de la santé alors qu’il prône une décentralisation des services entre les mains des décideurs régionaux.Les régies sont un outil de décentralisation qui n’a pas fonctionné, soutient M.Charest, qui préfère remettre la gestion entre les mains du ministère et directement aux directions des hôpitaux.Gel des dépenses Avec la discipline d’un politicien en campagne électorale, M.Charest connaît son plan d’action et répète les mêmes exemples, martèle les mêmes arguments d’une tribune à l’autre.Il a visiblement hâte d’en découdre avec ses adversaires.«Avec le dépôt de notre plan d’action, le débat change de niveau.On tombe dans les idées.Elles ne sont pas parfaites, nos idées, j’en conviens, mais maintenant, je m’attends à ce que les autres fassent de même», lance-t-il sur un ton de défi.M.Charest est particulièrement fier d’avoir présenté à la population le cadre financier de ses engagements.Il jongle avec les chiffres de son document sans difficulté.Mais il se montre moins précis quant à la façon dont un gouvernement libéral s’y prendrait concrètement pour geler les dépenses de tous les ministères sauf à la Santé et à l’Éducation tout en diminuant du même coup les impôts de 27 % en cinq ans.Pour y parvenir, Jean Charest affirme qu’il faut * ; d’abord et avant tout «éviter le dogmatisme» comme le propose son adversaire Mario Dumont.Le chef du PLQ s’engage donc à entreprendre un vaste examen • de tous les mjnistères, organismes gouvernementaux et sociétés dÉtat, ce qui implique un gel des dépenses méthodique et étalé dans le temps.Mais du même souffle, il estime qu’il serait possible de se serrer la ceinture dès la première année d’un mandat libéral.Quant à savoir quelles sont les activités ou les structures qui pourraient disparaître, Jean Charest se montre prudent II note que la Société générale de financement verra son mandat resserré et que le système des crédits d’impôt mis en place par le Parti québécois notamment pour stimuler la création d’emplois dans la Cité du commerce électronique et la Cité du multimédia sera freiné.M.Charest réserve un rôle important au secteur privé dans cette opération de dégraissage.Le dossier des infrastructures et des transports en est un exemple.Mais tout reste à définir, le plan d’action n’est que l’étape préliminaire avant la plate-forme électorale.Référendum sur les points d’impôt Le chef libéral se montre plus tranchant face à l’intention du premier ministre Bernard Landry de revenir à la charge avec son idée d’un référendum sur le rapatriement de points d’impôt afin de forcer Ottawa à régler le déséquilibre fiscal.Pour M.Charest, l’idée de tenir un tel référendum risque d’être difficile à accepter pour la population, d’autant plus qu’il n’y a pas d’opposants au Québec.«Une dépense de plusieurs millions de dollars sur un sujet sur lequel on s’entend, ça relève de l’absurde, laisse tomber M.Charest On ne fait pas des référendums pour s’acheter du temps politiquement et pour se soulager d’un malaise politique.» Selon lui, personne n’est dupe de la nature d’une telle opération, qui ne serait q\x’«une manipulation partisane pour redorer le blason du PQ».«Ça dévalue -le référendum comme instrument de débat et de déci- | sion au Québec», juge-t-il.11 estime toutefois que tôt ou tard, le gouvernement fédéral devra reconnaître le déséquilibre fiscal et y remédier.Mais la dynamique changera, croit Jean Charest lorsque les provinces se serreront les coudes, ce qui sera possible avec un gouvernement DECHETS La mobilisation atteint des sommets inégalés SUITE DE LA PAGE 1 par la possibilité que le ministère ontarien autorise, sans audience publique, l’incinération de déchets toxiques américains et mexicains aux dépens de la santé des citoyens d’ici.L’Ontario n’a pour ainsi dire plus le moindre processus d’audiences publiques en environnement La révision de la loi ontarienne par le gouvernement Harris, il y a deux ans, laisse une entière discrétion au ministère de l’Environnement pour autoriser, par pennis et sans audience publique, des projets de cette envergure et d’un niveau de risque aussi élevé.C’est la deuxième fois en moins de cinq ans que des promoteurs se proposent d’installer un incinérateur de déchets dangereux en Ontario, aux portes du Québec, qui se trouve sous les vents dominants.Un premier projet a été autorisé à Cornwall en 2000.Aucun groupe québécois n’avait participé à l’audience.Mais cette foisn 1 T 20 mm Le monde St.John's 14\5 New York &¦ 26/18 Halifax & 24\12 Chicago 20/17 Ottawa 25/20 Atlanta 27/21 Toronto 27/21 Miami 31/28 Winnipeg e.18/11 Los Angeles «- 23/16 Edmonton 11/5 Rio de Janeiro 33/20 Regina 13/6 Amsterdam 19/13 Vancouver 17/9 Moscou e.11/6 Whitehorse 11/0 Tokyo c- 25/17 Yellowknife 6/4 Sydney e- 18/11 Météo Conseil 1-900-565-4455 Frets appUceWee Pour le dernier bulletin météo en ligne, consultez le site Web météo « l’URL www.meteo.ec.gc.ca La météo canadienne aur la Web j
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