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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier A
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  • Journaux
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quotidien
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Le devoir, 2006-06-27, Collections de BAnQ.

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LE MONDE HOCKEY Le Proche-Orient suspendu au sort du soldat Shalit Page B 1 w w w .1 e d e y o i r.e o ni ?- Le Canadien accorde un contrat de 5,75 millions à Cristobal Huet Page B 4 LE DEVOIR La prospection d’uranium suscite des craintes à Mont-Laurier LOUIS-GILLES FRANCŒUR Plusieurs groupes et organismes de la région de Mont-Laurier, dont l’économie repose en grande partie sur l’exploitation des ressources naturelles, le tourisme et la villégiature, craignent la vague d’exploration minière qui déferle présentement sur leur région dans l’espoir d’y découvrir d’importants gisements d’uranium.On a même vu récemment 80 personnes manifester sous la pluie à Mont-Laurier, un samedi, pour protester contre le peu de réaction des élus régionaux devant ces travaux d’exploration réalisés sans information préalable de la population.Plusieurs perçoivent déjà cette activité comme une menace à l’exploitation durable des ressources régionales même s’il faudrait une décennie environ avant qu’une société minière puisse lancer véritablement une exploitation industrielle du métal radioactif.Pour le président de l'Association pour la protection de l’environnement des Hautes-Laurentides (APEHL), Réal Richer, «même si on est loin de l’étape de l’exploitation commerciale, dès qu’il y a prospection intensive, la porte est ouverte au reste.Et il faut donc qu’on s’informe sur cette question et qu’on offre cette information au public.» VOIR PAGE A 8: URANIUM JACQUES GRENIER LE DEVOIR Jean-Marc Eustache O’Connor lance la semaine de rêve de la Défense PAUL DARK! IW REUTERS p.éM,.D Le ministre de la Défense, Gordon O’Connor, est accueilli à bord de la frégate HMCS St.John s h Halifax, hier.L’ENTREVUE Le pèlerin du tourisme L’industrie du voyage n’a pas la cote qu’elle mérite, dit le président du Groupe Transat, Jean-Marc Eustache Après 30 ans d’une présence clé dans l’industrie touristique, Jean-Marc Eustache se retrouve encore aujourd’hui à expliquer son métier.Auprès des cercles politico-financiers québécois et canadiens, déplore le président du Groupe Transat, le domaine du voyage est loin d’avoir la cote qu’il mérite comme pôle économique majeur.DIANE PRÉCOURT Avec un franc-parler ponctué de ce petit fond d'accent provenant de ses origines françaises en Franche-Comté, Jean- : Marc Eustache évoque le tourisme de façon jxesque affectueuse, comme on le ferait d’un vieux copain, associant judicieusement l'industrie du voyage à l’histoire du Québec.Ce Québec qu’il n'a jamais quitte depuis son arrivée en 1957, contrairement au reste de sa famille.Ce Québec qui s’est profondément transformé en quelques décennies, remarque-t-ü, citant la qualité de ses produits, son génie et sa créativité: *Combien de belles entreprises ont été créées en peu de temps!» Mais à ces atouts accusent parfois *vn certain manque de VOIR PAGE A 8: EUSTACHE INDEX | .Annonces — B 5 IAv»publics B2 jCukune.B 8 I Décès____BS ! Économie— AS ; Editorial A 6 Idées________A 7 Météo_______B2 Monde_______B 1 Mots croisés B2 Sudoku______BS Télévision.B 7 Une première commande de 2,9 milliards pour Vachat et l’entretien de trois navires ALEXANDRE SHIELDS Les annonces étaient déjà connues, tout comme le montant de la facture.La semaine de rêve des Forces armées canadiennes a maintenant été lancée par le ministre de la Défense, Gordon O’Connor, qui a annoncé hier l'achat de trois navires de soutien interarmées pour un montant total de 2,9 milliards de dollars.Quatre consortiums ont d’ailleurs été sélectionnés en vue de présenter une soumission pour la conception de ces bateaux, dont le premier exemplaire est attendu pour 2012.Cet important contrat a de quoi faire saliver, d’autant plus que le soumissionnaire choisi obtiendra aussi un contrat de service après vente d’une durée de 20 ans estimé à 800 millions de dollars.Les quatre consortiums sur la ligne de départ sont SNC lavalin ProFac, Irving Shipbuilding, ThyssenKrupp Marine Systems AG et BAE Systems.Ils se sont montrés désireux de construire ces vaisseaux de 28 000 tonnes, qui remplaceront les vieux bâtiments utilisés depuis le début des années 1960 et qui auront près de 50 ans VOIR PAGE A 8: DÉPENSE LA COUPE DU MONDE VOUS PARLE L’angoisse de l’arbitre au moment du penalty KIF.KAN IKIHERY KRITKKS > ¦www® L’arbitre Luis Medina Cantalejo désignant le cercle de penalty, décision qui a permis à l’Italie de l’emporter contre l’Australie, hier.JEAN DION Premier constat quand on examine l’histoire du sport on apprend qui a été inventé il y a plusieurs centaines de milliards d’années — avant même le Big Bang, qui a résulté d’un accès de colère de Roger Le-merre — par un dénommé Qwkfbcz, qui s'ennuyait pendant la morte saison de chasse à l’aurochs et ne voulait pas rentrer à la grotte parce qui savait que bobonne l’attendait pour l’obliger à faire de la peinture ru-pestre sur les murs de b chambre du petit dernier.Puis, 30 secondes plus tard, l’un des copains de Qwkfbcz fut le premier a essayer de tricher.Puis, une minute plus tard, un autre copain décida de chialer contre l'arbitre et de dire que tout était de sa farte.Deuxième constat: quand, en 1970, l’écrivain autrichren Peter Handke a pubfié L'Angoisse du gardien de but au moment du penalty (ou plus précisément, pour faire dans l’air du temps présent.Die Angst des Tr/rmanns beim Elfmeter.un récit qui a assez peu avoir avec le soccer, d'ailleurs), de lucides esprits ont noté que la réalité était, en fait inverse.D est en effet prouvé scientifiquement grâce à la balistique postmodeme, que sur un tir de pénalité effectué dans les regies de l’art, à la vitesse et à remplacement idoines, le gardien n’a physiquement aucune chance de faire l’arrêt Vous pourrez en jaser avec Mark Schwarzer, le gardien australien (fui, à la 95f minute hier, a fait tout ce qu’il fallait faire, mais s’est retrouvé derrière un ballon déjà passé.Ce n’est donc pas sur le gardien que repose la pression.Certes, ü peut être angoissé pour traites sortes de raisons qui ne sont pas de nos affaires, mais personne ne lui en voudra d’en avoir laissé rentrer un, ou deux, ou trois, comme Pascal Zuberbuhler qui n'avait pourtant accordé aucun but jusquela en, quoi, 390 minutes dans cette Coupe du monde.La vraie trouille d’échouer, die habite le tireur vcais pourrez en causer avec Strefler, Barnetta et Cabanas, les trois Suisses qui auront transformé un billet de quart de finale à portée de main en authentique cauchemar.A moins qu’il ne faille, au fond, écrire LAngôisse de l’arbitre au mo- ment du penalty?Comme dans: ’est-ce qui se passait dans b tête Luis Medina Cantalejo entre le moment où, en cette fatidique 95’ minute, il a montré le cercle de tir au but et celui où Thaïe s’est soulevée d’un seul bond etTotti a m» son pouce dans sa bouche?At-il douté rétroactivement de son propre jugement5 A-t-il espéré qu'un bras tendu, un poteau, nImporte quoi, détourne le match, et les centaines de VOIR PAGE A 8: ARBITRE ¦ Autres textes en page B 4 Jean Dion LE DEVOIR, LE MARDI 27 JUIN 2006 A 2 • L E S A C T C A LIT E S • Nouveau numéro un mondial de l’acier Mittal s’empare d’Arcelor Transaction de 40 milliards $ US Inco, Falconbridge et Phelps Dodge s’unissent AOIFE WHITE Luxembourg — Le PDG de Mittal Steel, Lakshmi Mittal, qui s’est finalement emparé d’Arcelor pour créer le nouveau numéro un mondial de l’acier, a affirmé hier ne pas redouter l’offre rivale du russe Severstal, se disant sûr du soutien du conseil d’administration et des actionnaires du groupe européen, appelés à se prononcer le 30 juin sur la fusion.«Une offre partielle ne serait pas prise en compte par le groupe», a déclaré l’homme d’affaires d’origine indienne, se disant «très décontracté» à ce sujet, au cours d’une conférence de presse conjointe à Luxembourg destinée à présenter le projet de mariage.Son fils Aditya Mittal, directeur financier de Mittal Steel, a pour sa part souhaité que les actionnaires d'Arcelor rejettent clairement tout rapprochement avec Severstal au cours de leur réunion de vendredi.•Si une nouvelle offre se faisait jour pour 100 % du capital d’Arcelor, le conseil devrait en discuter», a cependant indiqué le pré- CATHERINE HOURS New York — Warren Buffett et Bill Gates, les deux hommes d’affaires les plus riches du monde et désormais philanthropes les plus puissants, se sont retrouvés hier à New York pour évoquer leur avenir humanitaire commun, espérant aussi susciter des vocations.Warren Buffett, qui a annoncé dimanche son intention de donner 85 % de sa fortune à des associations caritatives, dont fa Fondation Gates, a symboliquement remis sa lettre d’engagement au couple Bill et Melinda Gates, au cours d’une réunion-débat à la grande bibliothèque de New York.«Et voilà», ;et-il a dit avant de knir donner l’accolade.11 a aussi remis un pli à quatre autres fondations, dont trois gérées par ses enfants, qu'il a embrassés.Celles-là «étaient fiâtes à signer, j’ai juste signé “papa "!», a-t-il plaisanté.•C’est un graml jour pour moi, a dit le milliardaire.J'ai été très chanceux.J’ai toujours estimé que cela devait revenir un jour à la société, et ma famille est d'accord avec moi», a-t-il déclaré, se disant inspiré par les capitaines d'industrie chantres de la philanthropie comme John Rockefeller.Investisseur à la tête d’une holding diversifiée, Buffett, 75 ans, surnommé «l'oracle d’Omaha», du nom de sa ville d’origine, avait toujours dit que ses enfants devaient hériter de suffisamment de moyens mais sident de l’aciériste européen, Joseph Kinsch.Rupture de contrat Une façon de laisser la porte entrouverte pour Severstal, avec lequel Arcelor devait se marier pour échapper à Mittal.Le groupe sidérurgiste russe, qui s’est dit «très surpris» de ne pas avoir été invité aux ultimes tours de table, pourrait réclamer une indemnité de rupture de contrat de 140 millions d’euros (196 millions de dollars).Furieux d’avoir été instrumentalisé par Arcelor, le patron de Severstal, Alexeï Mordachov, aurait l’intention de lancer une surenchère pour contrer l’offre de Mittal, soutenu dans ce projet par deux importants actionnaires de son groupe, Romain Zaleski et José Maria Aristrain, précisait-on de source proche des discussions.M.Kinsch, qui devrait rester aux commandes de la nouvelle entité, a précisé que l'actuel di- pas de trop non plus, afin de pouvoir st' réaliser.Hier, il a expliqué suivre depuis des années l’action humanitaire des Gates dans le domaine de la santé et de l’éducation, louant leur passion et leur engagement «pour le bien du plus grand nombre».•Alors, quand le moment [de donner] est venu, c’était évident.» •Alors, comment vous sentez-vous recteur général d’Arcelor, Guy Dollé, était prêt à démissionner de son poste pour permettre la désignation d’un nouveau patron commun.Il conserverait néanmoins sa place au conseil d’administration et gérerait les affaires courantes dans l’intervalle.•Nous avons travaillé dans l’intérêt de tous les membres de la compagnie et les résultats sont là», s’est réjoui Joseph Kinsch, évoquant l’offre •profondément révisée» de Mittal, qui valorise désormais Arcelor à 25,4 milliards d’euros (35 milliards de dollars), contre 18,6 milliards (26 milliards de dollars) lors de sa première offre le 27 janvier, tout en s’alignant sur le modèle économique et de gestion du groupe européen.Malgré le psychodrame qui aura duré cinq mois avec des relents de nationalisme économique, Lakshmi Mittal, dont la famille détiendra 43 % du nouveau groupe, a assuré que son respect ce matin!?», lui a demandé d'un ton badin Bill Gates, qui lui-même vient d’annoncer son retrait progressif des affaires pour se consacrer à St's activités caritatives.•Je ne pourrais être plus content!», a répondu M.Buffett, alors que le trio s’installait sur des tabourets, devant un parterre de représentants d’ONG, de fondations, d’étudiants, de décideurs.pour la direction d’Arcelor n’avait «pas diminué».Un mastodonte Si fa fusion est validée par les actionnaires, Arcelor Mittal deviendrait un mastodonte contrôlant près de 10 % de fa production mondiale d’acier, distançant largement ses concurrents, avec une capacité de production de 120 millions de tonnes d’acier brut par an et un effectif de plus de 320 000 personnes.Selon Mittal, le nouveau titan de l’acier devrait avoir une capitalisation de 36,79 milliards d’euros (51 milliards de dollars) et économiser 1,28 milliard d’euros (2,3 milliards de dollars) en synergies.La Commission européenne, qui avait donné son accord à la fusion entre Arcelor et Mittal, ne prévoit pas de revoir sa décision, comme l’a confirmé son porte-parole Jonathan Todd.«Nous avons déjà donné notre aval», a-t-il rappelé hier, ajoutant que cette position ne varierait pas «à moins que des changements interviennent dans la substance de la transaction».Associated Press «Dans les affaires, vous cherchez la facilité: vous faites quelque chose de simple, et vous gagnez de l’argent.Dans la philanthropie, vous abordez vraiment les problèmes, et la recherche de talent est importante, plus que dans des secteurs comme l'investissement.» Un rêve Bill Gates, dont la fondation devrait recevoir l’essentiel des fonds, soit quelque 31 milliards de dollars, transférés progressivement, a qualifié le don de «grande responsabilité».De très loin à la tête de la première fondation au monde — qui double ainsi ses fonds — le couple a fait part de son rêve: trouver un vaccin contre le sida «Que cela nous prenne 15, 20 ou 25 ans, c’est cela qui cassera la maladie», a dit Melinda Gates, tandis que son mari évoquait l’éradication du «top 20 des maladies» et le rôle de l’éducation dans le monde, aux Etats-Unis en premier lieu.Les deux hommes d'affaires ont aussi évoqué la valeur d’exemple de leur action.«Espérons que nous pourrons mettre en valeur des succès, et aussi être honnêtes face aux échecs, et faire susciter l’intérêt pour les actions caritatives», a dit Bill Gates.•L'exemple est quelque chose d’important dans la société», a ajouté Warren Buffett Agence France-Presse GARY NORRIS Toronto — Le géant américain du cuivre Phelps Dodge a conclu une entente lui permettant de se porter acquéreur des producteurs canadiens de nickel Inco et Falconbridge, donnant ainsi naissance à l’une des plus importantes sociétés minières du monde.Les hauts dirigeants des trois entreprises se félicitaient les uns les autres, hier, à la suite de la transaction de 40 milliards $ US au comptant et en actions visant à mettre sur pied le plus important producteur mondial de nickel et le deuxième producteur de cuivre en importance au monde, d’une valeur combinée à la bourse de quelque 56 milliards $ US.L’entreprise fusionnée, qui aura pour nom Phelps Dodge Inco, aura un statut «super-majeur» au sein de l’industrie minière internationale, ce qui lui rendra plus faciles l’obtention de fonds et le développement de projets géants, a affirmé le président et chef de la direction de Phelps Dodge, Steven Whisler, lors d’une conférence téléphonique à laquelle avaient été conviés des analystes, qui ont réagi favorablement à l’annonce de l’entente.La nouvelle entité compterait environ 40 000 employés dans quelque 40 pays, soit les 13 500 de Phelps Dodge, les 12 000 d’Inco et les 14 500 de Falconbridge.«L’élément clé de cette transaction est le potentiel qu 'elle procure du point de vue des synergies significatives», a indiqué M.Whisler.Les trois partenaires prévoient que les économies de coûts et l’accroissement des recettes totaliseront 900 millions $ US par année — 550 millions $ US découlant de la fusion déjà prévue entre Inco et Falconbridge, et 350 millions $ US provenant de la combinaison entre ces deux sociétés ainsi que Dodge Phelps.•Ensemble, Inco et Falconbridge étaient en mesure de donner lieu à d’importantes synergies dans le secteur du nickel», a affir- E N Légère hausse du dollar Le dollar canadien a clôturé hier à 89,07 cents US, en hausse de 0,07 cent Le dollar américain a terminé à 1,1227 $ CAN, en baisse de 0,09 cent.Ces cours sont fournis par BMC) Nesbitt Burns.- PC Le Dow Jones et le TSX en hausse L’indice Dow Jones des valeurs mé le président et chef de la direction de Falconbridge, Derek Pannell.«L’arrivée de Phelps Dodge apporte des occasions similaires dans les secteurs du cuivre et du molybdène», a-t-il ajouté.Pas de mises à pied Les trois entreprises ont assuré qu’elles ne procéderaient pas à d’importantes mises à pied au Canada avant au moins trois ans, ajoutant ne pas s'attendre à ce que les autorités de réglementation leur posent trop de problèmes.L’entente rendue publique hier permet également aux deux sociétés minières canadiennes de se trouver un chevalier blanc, alors qu’elles tentaient de s’opposer à des offres d’achat hostiles distinctes faites par d'autres joueurs d’un secteur minier en voie de consolidation croissante à l’échelle mondiale.Le producteur de plomb, de zinc et de charbon Teck Comin-co, de Vancouver, tentait de mettre la main sur Inco.De son côté, la société minière anglo-suisse Xstrata souhaitait faire l’acquisition des 80 % de Falconbridge qu’elle ne possède pas déjà.En vertu de l’entente, Phelps Dodge, entreprise basée à Phoenix, dans l’Etat de l’Arizona, offre 80,13 $ CAN (en actions et en espèces) pour chacune des actions d’Inco.L’entente avec Phelps Dodge permet en outre à Inco de bonifier son offre sur Falconbridge de façon à contrer l’offre concurrente de Xstrata.L’offre d’Inco pour Falconbridge passe ainsi à 62,11 $ CAN par action, soit 18 % de plus que ce que propose Xstrata.L’entente tripartite vient également surpasser de 19 % l’offre d’achat non sollicitée qu’a déposée Teck Cominco sur Inco.Une fois la transaction effectuée, Phelps Dodge Inco serait détenue à 40 % par les actionnaires de Phelps Dodge, à 31 % par les actionnaires actuels d’Inco et à 29 % par ceux de Falconbridge.Presse canadienne BREF industrielles a terminé la séance d’hier à la bourse de New York à 11 045,28 points, en hausse de 56,19 points, soit 0,49 %, par rapport à la clôture précédente.De son côté, l’indice Nasdaq des valeurs technologiques a progressé de 12,20 points, soit 0,58 %, à 2133,67 points.A la Bourse de Toronto, les cours ont aussi clôturé à la hausse, hier.L'indice S&P/TSX a augmenté de 123,18 points pour terminer à 11 372,20 points, dans un volume de 229,08 millions d’actions négociées.L'indice Nasdaq Canada a gagné 2,06 points, à 444,69, dans un volume de 58,55 millions d’actions échangées.- PC et AP Reconversion humanitaire Bill Gates et Warren Buffett espèrent susciter des vocations SHANNON STAPLETON REUTERS Warren Buffett (à droite) a rencontré hier le coupe Bill et Melinda Gates, au cours d’une réunion-débat à fa grande bibliothèque de New York.Les actionnaires du groupe européen devront se prononcer vendredi OGILVY jusqu’à ou de rabais sur marchandises sélectionnées dans tout le magasin Tél.: 514.842.7711 Sainte-Catherine O.et de la Montagne ogilvycanada.com t LE DEVOIR.LE MARDI 27 J L 1 X 2 0 0 6 A 3 Les primes de l’assurance médicaments augmenteront moins cette année La hausse sera de 3,2 % le 1er juillet, comparativement à 7,4 % en 2004 et 5,4 % en 2005 Québec a annoncé hier que la progression du coût du régime public et de sa prime serait moins forte cette année grâce à plusieurs facteurs dont le fait qu’il y ait moins de nouveaux médicaments qui ont été introduits par les fabricants pharmaceutiques.ROBERT DUTRISAC Québec — Les primes du régime public d'assurance médicaments seront relevées de 3,2 % à compter du 1er juillet prochain, la plus faible hausse annuelle depuis que le gouvernement a décidé d’indexer les primes pour couvrir le coût du regime.Pour les assurés du régime public, la prime maximale passera de 521 $ à 538 $.Les autres para- mètres à la charge des assurés seront légèrement augmentés: la franchise mensuelle passera de 11,90 $ à 12,10 $ tandis que la coassurance augmentera de 28,5 % à 29 %.La contribution annuelle maximale s'établira à 881 $, une hausse de 24 $.Rappelons que, lors de la campagne électorale de 2003, les libéraux avaient promis de ne pas augmenter les primes du régime public d’assurance médicaments d’un pourcentage supérieur au taux due dation.Mais, dès juillet 2003, le gouvernement Charest, en accord avec la loi sur l'indexation du régime que venaient de faire adopter les péquistes, imposait une hausse de 9 % des primes, puis de 7,4 % l’année suivante et de 5,4 % en juillet 2005.C’est la Régie d’assurance maladie du Québec (RAMQ) qui est chargée tous les ans de calculer les augmentations de primes et de détenniner les autres paramètres budgétaires du régime.La prime annuelle pour le régime public d’assurance médicaments, mis sur pied en 1997, a été fixée à 175 $.Cette prime fut gelée jusqu'en 2000.Pour les personnes âgées de 65 ans et plus qui reçoivent un supplément partiel de revenu garanti, la contribution annuelle maximale passera de 560 $ à 570 $.Les personnes âgées de 65 ans et plus qui touchent le maximum du supplément de R‘ve-nu garanti, tout comme les assistés sociaux inaptes au travail, bénéficient de la gratuité.Les primes que versent les adhérents et qui sont modulées en fonction de leurs revenus s’ils gagnent entre 12 (XX) $ et 18 600 $ fournissent un peu plus de 600 millions au régime public.Moins de médicaments nouveaux Le coût total du régime avoisinera les 2,5 milliards pour l’année en cours.De cette somme, 1,892 milliard proviendra des coffres de l’Etat.Il s'agit d'une hausse de 5,9 % par rapport à 2005-2006, une croissance importante mais beaucoup moindre que dans les années antérieures où eÜe s’élevait à 12 % et même à 15 % par année.Selon Guy Simard, directeur de l’actuariat et de l’analyse de programmes de la RAMQ, la progression moins forte du coût du régime publie et de sa prime est due à quatre facteurs dont le fait qu'il y ait moins de nouveaux médicaments qui ont été mis en marché par les fabricants pharmaceutiques.Toujours plus chers, les nouveaux médicaments, surtout s'il s'agit de produits prescrits à un grand nombre de personnes.créent une pression considérable sur le coût du régime.En outre, le retrait des médicaments anti-intlammatoires Vioxx et Cerebrex, en raison des risques qu’ils représentent pour la santé, a permis de faire des économies de l’ordre de 20 millions.De plus, les dernières études sur l’utilisation d’hormones par les femmes ménopausées a réduit la consommation de ce ty]ie de produits.Enfin, les campagnes de sensibilisation, auprès îles médecins et de la i>o-pulation, sur le bon usage des médicaments, notamment les antibiotiques, ont entraîné une légère baisse de la consommation, a signalé M.Simard.Le Devoir Déséquilibre fiscal Les négociations s’annoncent difficiles, prévient Michel Audet MARTIN OUELLET Québec — Malgré les attentes suscitées en campagne électorale par le premier ministre du Canada.Stephen Harper, ce n’est pas demain la veille que le Québec pourra tirer un trait sur le dossier du déséquilibre fiscal, a prévenu hier le ministre québécois des Finances, Michel Audet «Je crois que ce processus, qui durera plusieurs mois, sera complexe et difficile», a mentionné M.Audet par voie de communiqué, au premier jour de la conférence des ministres des Finances qui se tiendra jusqu’à demain à Niagara-on-the-Lake, en Ontario.De fait l’espoir d’un règlement rapide de l’épineux dossier du partage de l’assiette fiscale entre Ottawa et les provinces, soulevé par le chef conservateur pendant la dernière campagne électorale, diminue de jour en jour.Non seulement les premiers ministres provinciaux ne s’entendent pas sur les changements qui devraient être apportés au programme fédéral, mais le gouvernement Harper lui-même multiplie les signaux pour réduire les attentes des provinces.Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, a d’ailleurs averti les provinces qu’elles devront se contenter de beaucoup moins que les 10 milliards de dollars de plus par année que suggérait un rapport récent commandé par le conseil de la fédération.M.Flaherty a de plus menacé les premiers ministres provinciaux de maintenir le niveau de péréquation au montant actuel de 11 milliards, s’ils ne parviennent pas à s’entendre sur une nouvelle formule de partage.Comme si cela ne suffisait pas, le premier ministre Harper a indiqué, dans une entrevue accordée à Radio-Canada, que le problème du déséquilibre fiscal Le ministre des Finances du Québec, Michel Audet, juge préférable, pour 1 instant, de ne pas chiffrer les demandes du Québec en matière de déséquilibre fiscal.life JACQUES BOISSINOT REUTERS - «as; n’était plus, à ses yeux, aussi criant qu’auparavant.Demandes non chiffrées Prudent, le ministre Michel Audet juge préférable, pour l'instant, de ne pas chiffrer les demandes du Québec.«Avant d’enclencher des discussions sur des montants d’argent, il faut prendre du recul, revenir sur les principes et se demander quel est le but ultime de l'exercice», a-t-il dit.Mais une conclusion s’impose selon laquelle «le système actuel de péréquation n’est pas adéquat», croit M.Audet, estimant que le Québec a été désavantagé par le programme au cours des dernières années.Pour redresser la barre, le gouvernement Charest propose une nouvelle méthode de partage de la richesse basée sur les économies de dix prorinces (plutôt que sur cinq comme c’est le cas présentement) et incluant tous les revenus, y compris ceux tirés des ressources naturelles.Cette proposition est cependant loin de passer comme une lettre à la poste.Il y a un mois, le ministre Flaherty a déclaré son intention d’exclure les ressources non renouvelables, comme le pétrole, du calcul de la for- mule de péréquation, une demande pressante de l’Alberta.«Nous avons maintenant suffisamment de rapports d’experts qui mm disent que la péréquation (.) doit être basée sur la norme des dix provinces, et qu’aucune raison ne peut justifier l'exclusion complète des ressources naturelles de la formule de péréquation», a fait valoir M.Audet Québec, à l’instar du conseil de la fédération, exige aussi du gouvernement Harper (ju'il ramène les transferts en matière d’éducation postsecondaire et de programmes sociaux au niveau de 1994-1995.Presse canadienne Kyoto : Québec entend prendre la tête d’un front commun MARTIN O l! E LL ET Québec — Le gouvernement du Québec entend faire front commun avec ceux de l’( )ntario et du Manitoba pnir forcer Ottawa à verser aux provinces les sommes nécessaires à l’atteinte (It's objectifs du protocole de Kyoto.«Nous ne lâcherons pas le morceau, c'est certain», a soutenu hier le ministre du 1 Wveloppement durable et de l’Environnement Claude Béchard, en entrevue téléphonique avec la /Visse canadienne depuis Toronto où il participait à un sommet sur la qualité de l’air.Fort de ce nouveau front uni en faveur des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre fixés par Kyoto, le ministre Béchard veut obtenir une rencontre avec la ministre fédéra le de l’Environnement Rona Ambrose, afin de s’assurer qu’Otta wa contribue à sa pleine mesure à l’effort des provinces.Parallèlement, M.Béchard compte prendre le bâton du pèlerin pour tenter de rallier l’Alberta et la Colombie-Britannique au plan québécois sur les changements climatiques.«Les gens s'imaginent que la lutte contre les émissions de gaz ci effet de serre est une chose extrêmement compliquée, qui va faire fermer les entreprises.Ce n’est pas le cas», a-t-il insisté.Plan québécois Rendu public le 15 juin dernier, le plan québécois comporte une série de mesures comme l’imposition de redevances aux compagnies iX-trolières, calculées au prorata des émissions de ger Or, le premier ministre du Canada, Stephen Harper, a soutenu vendredi dernier que le Québec avait déjà reçu cette somme par les transferts fédéraux destinés aux infrastructures et aux transports en commun.Rien n’est plus faux, a rétorqué, au Ixmt du fil, le ministre Béchard.«Il y a un mois, il nous disait qu’il ne nous donnerait pas l’argent.Maintenant, il dit que nous l’avons reçu.Si c’est le cas.nous avons manqué une bonne occasion de faire une conférence de presse conjointe», a-t-il ironisé.Avec l’appui ses alliés, M.Béchard iToit être en mesure de parvenir à forcer La mün au gouvernement conservateur pair qu’il ouvre ses goussets en faveur des provinces et du Québec.«Je crois que ce n 'est pas trop demander à Ottawa que de nous octroyer 32S millions en cinq ans», a-t-il estimé.Signé en 1997, le protocole de Kyoto vise la réduction, d’ici 2012, de 10% des émissions de gaz à effet de serre par rapport à leur niveau de 1990.Mais le gouvernement Harper juge irréaliste œt objectif et [rrévoit dépiser son popre plan de réduction des émissions de gaz à effet de serre à l’automne./ Vesse canadienne Le Québec est une nation.sociologiquement, dit Stéphane Dion JOAN BRYDEN Ottawa — L’aspirant au leadership du Parti libéral du Canada Stéphane Dion affirme qu’il ne voit aucun problème à reconnaître que le Québec forme une nation.«Si on dit que les Acadiens sont une nation, que les autochtones sont une nation, pourquoi ne pas dire que les Québécois sont une natum?a-t-il déclaré en entrevue, hier.Tant qu’il n’y a pas de conséquences légales à cette reconnaissance, je n ai aucun problème avec ceia.» M.Dion, le seul candidat québécois à la succession de Paul Martin, a critiqué le refus du premier ministre.Stephen Harper, au cours du week-end dernier, de parler du Québec comme d’une nation alors qu’il était de passage dans la province pour y célébrer la Fête nationale.•Je ne sais pas pourquoi U a dit Tiee la Fête nationale’ et pas que les Québécois sont une nation.Il n'y a pas de problème à reconnaître le Québec comme une nation, à condition que ce soit la définition sociologique du mot.pas la défini- tion légale», a affirmé M.Dion.Pendant ses huit ans comme ministre des Affaires intergouvernementales de l’ex-premier ministre Jean Chrétien, Stéphane Dion s’est fait le défenseur acharné du fédéralisme.A la suite du référendum de 1995 sur l’indépendance où le Oui a failli l’emporter, il n’a cessé de contester le droit de la province de déclarer unilatéralement son indépendance.C’est lui qui a été le fer de lance du renvoi en Cour suprême qui a statué qu’une déclaration unilatérale serait illégale, lui encore qui a été le père de la Loi sur la clarté.Selon le politicien, fa différence entre les définitions sociologique et légale du concept de nation est très claire.La nation sociologique est un groupe partageant une identité collective^ tandis que la nation légale est un Etat membre des Nations unies.E a souligné qull existe environ 3000 groupes humains qui se définissent comme, des nations, mais seulement 192 Efats représentes aux Nations unies.Presse canadienne Cahier 3 (128 pages) 13.50 S Corrigé (188 pages) 25 S Maria ISABEL 0TER0 ESPEJ0 collection EL MUHDO A MIS MÛHQS 6CÔM0 HAS ESTADO?ESPAGNOL i" année ou 21 cycle ou secondaire ouÉMH,*tn»wti*« El mu ms iMtti ws Iftrtfrm (514)842-3481 Lei pra Kwnodiquéi *ou» réienre demoriiticstiooi Marie-Louis d’AUTEUIL Collection sciences pnysiaies NUCLÉAIRE a8 seconflalre Fineititi lAiirm lit until •us* itiiriitiitiit icr Mio-i Liocc me le feme «an (514) 843-5991 Us pn* vrt «vVjuês s vficflnce/ FumiuniE/ TOUT-COmPfil/l CUBA RÉPUBUOUE DOMINICAINE VARADARO LA ROMANA | PUERTO PLATA CORAUAQIBPl/WOEORO ; SANWiABtACHRBORI 999*.899 ENFANTS 699 » I IIMAJNt ÎOUÎm WX bnénnrd sur V Rfchdku du vjuetxvor tnc~ XV.Nsrirvar* Sam» Martin tVest LmLJjm* dr es —tmr oettv semer a k cfienkir.ifivùftvt ir Imprimer»» Quebeor h*-.*12, rue Sunt J* “ !V0klC«*Rfcfc«»MK** qu» ChiMt MoocnraL naf* «ai* db Quebec.I
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