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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2006-03-04, Collections de BAnQ.

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JAPON Déflation: Tokyo va freiner la planche à billets Page C 7 DEVOIR LES S A M E D I ET l> 1 M A N ( Il E M A R S 2 O O ti -i mm And dua\ 1* 7:01 MAL >.HAfxyi zaær' SPORTS La première place pour trois skieuses Page C 8 «MOMIE Recours collectif contre Norbourg L’Autorité des marchés financiers tenue directement responsable GÉRARD BÉRUBÉ *(ÉÏ*; PEDRO RUIZ LE DEVOIR Pour Syjvie Saint-Pierre Babin, l'Institut coopératif sert non seulement à mieux faire connaître Desjardins, ils permet également de prendre un certain recul par rapport au travail quotidien.PORTRAIT Àl’école de Desjardins L’Institut coopératif épouse une nouvelle vocation de formation CLAUDE TURCOTTE Dans sa requête amendée, le représentant des victimes du scandale Norbourg a ajouté l'Autorité des marchés financiers au rang des intimés, aux côtés des Vincent Lacroix et al.On reproche à 1AMF fautes, erreurs, négligences et omissions, et on tient l'organisme directement responsable des dommages encourus.évalués à 130 millions.In requête vise également une admissibilité au fonds d’indemnisation en mettant l'emphase sur la perpétration des actes frauduleux par des intimés qui, pour l’essentiel, exerçaient alors des fonctions de conseillers financiers.La requête pour autorisation d'exercer un recours collectif dans le scandale Norbourg a été une nouvelle fois modifiée hier.Pilotée par le cabinet Lauzon Bélanger au nom d’un nouveau représentant pour le groupe, la requête rwaSaniendée se fait particuliérement virulente à l'endroit de l'organisme d'encadrement des marchés financiers, que l'on tient «conjointement et solidairement responsable», au même titre que Vincent Lacroix et autres intimés, «de la totalité des dommages subis par l'en-sen\ble des membres du groupe», chiffrés à 130 millions.A l’AMF, on a précisé hier que l'organisme ne voulait pas commenter.Pièces justificatives à l’appui, la requête de 72 pages (sans les annexes) consacre de larges chapitres aux «nombreuses fautes, erreurs, négligences et omissions» rt^ prochées à l'AMF dims l'exercice de ses fonctions.11 est notamment allégué que Norbourg s'est retrouvée maintes fois en situation d'infraction, qu'elle a additionne les états financiers déficitaires de 1998 à 2001, ou encore qu’elle menait une expansion rapide en multipliant les acquisitions à fort prix, payées comptant et ce, sans que l’AMF ne pose de questions.11 est aussi soutenu que l’AMF aurait pu déceler les anomalies dés l’inspection menée en 2002 par trois de ses inspecteurs, •dont deux ont passé plus de 166 heures à vérifier les activités et les livres comptables de Norbourg Gestion d’actifs».Mais l’on s’est contenté, trop souvent, «d’une simple explication verbale de Lacroix».Entre autres, le requérant prétend que l’AMF' aurait pu, par simple vérification auprès du fiduciaire désigné, découvrir l’inexistence d’un dépôt de 30 mil lions.Ou encore qu'«une simple analyse des états financiers de Placements Norbourg.qui était obligatoire, aurait permis, au 30 juin 2001 jusqu ’au 30 juin 2004.à l'AMF de constater qu’aucune activité de fiduciaire n était exercée par cette société».l ue autre inspection a été menée en 2tXM auprès des Fonds Norbourg par deux représentants de l'AMF Toujours selon It's laits allégués.It's inspecteurs auraient ]xi.uniquement en opposant les frais de garde facturés |xir Northern Fnist à l’état tics valeurs sous ganle, observer im écart negatii cntiv les valeurs sous garde et celles indiquées dims les états financiers internes de chacun des fonds 1 .'exercice s’est finalement termine piu' une lettre indiquant que le dossier d'inspection des Fonds Norbourg était terminé «parce que Norbourg Gestion d'actifs avait répondu adéquatement» aux interrogations des inspecteurs.la1 requérant reproche le même laxisme lois de l'enquête déclenchée en octobre 2004 auprès de Norbourg el de Vincent Lacroix.Ijes enquêteurs ont alors demandé «à lacroix et ses associés une panoplie dr documents |.] Dans le nuire de l'examen de as documents, les enquêteurs n 'ont procédé à autune corroboration externe afin de verifier l'exactitude, le bienfimde il la véracité des informations y nmtenuis» Qui pluses!, «en février2005, soit quatre mois après le debut de l’enquête, la Sûreté du Quebec a transmis par télécopieur une communication VOIR PAGE C 3: NORBOURG La Ronde se remet en question Le parc d'attractions pourrait prolonger sa saison jusqu en novembre On reproche à l’AMF fautes, erreurs, négligences et omissions En 2000, le Mouvement Desjardins a fusionne ses fédérations régionales en une seule grande fédération.Puis, il a réorganisé sa haute direction et mis en place un comité de direction stratégique pour avoir «un leadership Mouvement».Le printemps dernier, il entreprenait une démarche de planification stratégique unique englobant toutes les parties de cette institution considérable et complexe qu’est devenue Desjardins.Parallèlement à cette démarche, il y a eu de nombreuses fusions de caisses locales.Comment les 7600 dirigeants élus et les 39 347 employés s’y retrouvent-ils?Apparemment l’adaptation de tout ce monde aux nouvelles structures se fait relativement bien.Toutefois, il y a plus que les structures en cause, car il y a aussi des changements démographiques considérables en cours, comme le vieillissement de la population et l'importance grandissante des communautés ethniques dans l’ensemble de la société.En outre, il y a chez Desjardins une volonté d’occuper une place beaucoup plus importante dans la région de Montréal, aussi bien dans le marché néo-québécois que dans celui des entreprises.«Il faut se faire connaître et mieux connaître les clientèles ethniques.» Enfin, Desjardins part résolument à la conquête du marché canadien.Et tout cela dans un contexte de concurrence farouche sur le plan mondial.On est donc très loin de l'univers de la petite caisse populaire d’antan logée dans le sous-sol de l’église, et pourtant ce sont toutes ces petites caisses qui, en 100 ans, ont fait en sorte qu'il y ait aujourd'hui un Mouvement Desjardins qui a désormais l'ambition de devenir •le meilleur groupe financier de nature coopérative au monde».Un Mouvement Desjardins encore largement homogène et «pure laine» doit inévitablement devenir davantage heterogene, ce qui implique bien sûr un changement de culture d'entreprise coopérative.Le défi qui se pose maintenant chez Desjardins est de mettre tout le monde dans le coup de cette évolution profonde.Comment s’y prendre pour que les gens qui travaillent chez Desjardins comprennent et acceptent de participer à la mutation?Tous doivent y contribuer, peu importe s'ils travaillent dans une caisse de région rurale ou un centre de financement aux entreprises d'un milieu urbain, ou alors dans l’une ou l’autre des filiales, en assurance vie, assurances générales, cartes de crédit, valeurs mobilières, capital de risque, etc.«Cette nouvelle réalité de groupe financier intégré de nature coopérative appelle le développement d une culture de gouvernance et de gestion qui soit largement partagée au sein du Mouvement», disait Alban D'Amours, president et chef de la direction du Mouvement dans un message en mars 2004 pour le lancement d'une vaste operation inspirée du concept des universités d’entreprise, en vue précisément de rejoindre le plus grand nombre possible de dirigeants, gestionnaires et employés.En 1963.pour mieux former ses dirigeants et employés aux réalités de l'époque.Desjardins avait créé rinstitut cooperatif, qui avait des locaux et même des services d'hôtellerie à Lévis où des gens de tous les coins du Québec venaient faire des stages de formation.Cet institut a délaissé ses activités dans les années 1990 pour des raisons de coûts.En 2003, M.D’Amours a dirigé une mission en France pour voir de quelle maniéré de grandes coopératives comme .Axa et d'autres grandes entreprises teDes Suez et la Caisse de depot et de consignation s’y prenaient {Jour former leurs cadres et gestionnaires.¦ On en a conclu qu'il fallait relancer l’Institut coopératif Desjardins, mais sous une forme complètement differente.Au lieu de faire venir les gens a Lévis, on irait dans 15 regions du Quebec et même a Toronto pour des seances de fin de semaine de deux jours pour des petits groupes de 60 personnes, les unes étant des dirigeants élus, les autres des employés, cadres ou pas.venant de caisses locales, de la federation et des filiales.Un tel mélange de personnes ayant des expériences professionnelles diverses VOIR PAGE C 5: ÉCOLE ¦ : ‘ML4 ^ ' MH ?' *> f-flv f r.>/ Y: .-** ¦ VU' tr 1.T / r.^ * üfv ¦ .«» i w - .- .v".' j W-, JACQUES GRENIER LE DEVOIR Le président de fa chaîne Six Flags, Mark Shapiro, a estimé qu’il fallait à tout prix ajouter une nouvelle dimension à La Ronde, «ié crois qu'il y a moyen de prolonger la saison jusqu’en novembre et faire de La Ronde une sorte de pays des merveilles hivernal.» FRANÇOIS DESJARDINS Du passage à Montréal, le tout nouveau président de la chaîne Six Flags a profité hier d’un premier contact avec les employés de la Ronde pour affirmer que le parc doit revoir ses priorités el qu'il pourrait prolonger sa saison jusqu'en novembre afin d’attirer davantage de visiteurs.1 )ebout devant une grande baie vitrée avec vue enneigée sur le fleuve.Mark Shapiro, en poste depuis une quarantaine de jours, s'est demandé pourquoi l’achalandage à la Ronde est essentiellement le même (1,2 million de visites) depuis que la compagnie américaine en a fait l'acquisition auprès de la Ville de Montréal en 2001.Réponse: beaucoup de manèges et pas assez de variété.«]e pense qu en nous adressant seulement aux adolescents, on aliéné les familles.Un meilleur équilibre de manèges et de divertissement amènerait les deux», a tranché M Shapiro, un jeune loup de 35 mis venu de la chaîne de télé sjxirtive ESPN.Si M.Shapiro est critique de la précédente direction de Six Flags, c’est parce qu’il fait partie des alliés d’un imprrtant actionnaire de la compagnie, Daniel Snyder, qui en défient environ 12 %.Ce dernier, propriétaire de l'équipe de football les Redskins de Washington, voulait acheter l'entreprise.Au tenue d’une longue bataille en 2005, il a réussi à faire évincer l’ancien p.-d.g.et quelques membres du conseil d’administration.Entre-temps, l’entreprise a été mise en vente mais aucune offre n’est venue, même lias de M.Snyder, qui est cependant devenu président du conseil.Six Flags, qui compte aussi Bill ( rates parmi ses actionnaires à hauteur de quelque 11 %, exploite 40 parcs d'amusement, dont un sr-ul au Canada.Déficitaire depuis 2001, la compagnie traîne une dette d’environ 2,5 milliards $US et cherche a se départir de certains actifs immobiliers jxmr réduire ce boulet.I a compagnie a acheté la Ronde pour 20 millions $US et loue les terrains auprès de la Ville de Montréal, ce qui coûte à l’entreprise 6,15 millions par année, y compris les taxes.M.Shapiro a estimé qu’il fallait à tout prix ajouter une nouvelle dimension à la Ronde, fondée en 1967.«Je.crois qu’il y a moyen de prolonger la saison jusqu’en novembre et faire de Im Ponde une sorte de pays des merveilles hivernal, avec des lumières, des événements, des festivités, une patinoire», a dit M.Shapiro.-J’aimerais voir ça aussi tôt que cette année, mais nous ne pouvons pas encore nous engager avec certitude » la Ronde, où travaillent 70 employés a temps plein, 1200 saisonniers et au moins 800 autres personnes chez les sous-traitants, n’est fias en péril, a déclaré M.Shapiro.«On a un bail (non résiliable) de 64 ans [jusqu'en 2065).On est ici pour rester |.| Il serait plus logique de vendre un parc qui ne va pas bien aux Etats-Unis Ici, c’est notre seul, il m bien et il y a du potentiel Croyez-moi, »"•« ® £ IIUIIU JJmtwwaatic JfMTïŒî?Lummus © OUCLLET %* ÂPCHL PH,UPS HÜ*?«t^pro A 9 0 U PM waterpftc Hydro Québec Le pétrole se stabilise Londres — Les prix du pétrole se sont stabilisés hier avant la tenue de deux réunions cruciales la semaine prochaine à Vienne qui, selon le marché, ont plus de chances de faire monter les cours quç de les faire reculer.A New York, le baril de light sweet crude pour livraison en avril progressait de 4 C à 63,40 $US vers la fin de la séance.A Londres, sur ITntercontinentalExdiange (ICE), le baril de Brent de la mer du Nord perdait 6 C à 64,01 $US sur l’échéance d’avril.Après avoir baissé lundi, les cours ont progressé le reste de la semaine.Ils montraient toutefois des signes de faiblesse hier soir en raison de prises de bénéfices.«Les craintes de nouvelles perturbations éventuelles de la production au Nigeria et une sensibilité accrue aux ambitions nucléaires de l’Iran avant la réunion de l’AIEA de lundi soutiennent les prix», a estimé Kevin Norrish, analyste à la banque Barclays.Pour leur part, les analystes de la maison de cour- _ tage Sucden ont expliqué que les investisseurs reportaient leur attention «sur deux réunions clefs la semaine prochaine, qui pourraient avoir des implications majeures pour le marché pétrolier».L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) doit tenir lundi une réunion cruciale qui pourrait recommander au Conseil de sécurité de l’ONU des mesures contre Téhéran.L’Iran, quatrième producteur mondial et membre influent de l’Organisation des pays exportateurs dé pétrole (OPEP), est soupçonné par les Occidentaux de vouloir se doter de la bombe atomique, ce qu’il dément Les entretiens de dernière heure vhier entre l’Iran et les Européens (France, Allemagne, Royaume-Uni) se sont finis dans la confusion.L’Iran parlait d’un «accord total» avec la Russie, tandis que les Européens assuraient qu’ils n’étaient parvenus à aucun accord avec Téhéran, ce qui risque de mener à un durcissement de la position des Occidentaux dès lundi à l’AIEA «Même si l’Iran assure le contraire, il y a de bonnes chances qu 'il interrompe ses exportations de pétrole en cas de sanctions à son encontre», ont jugé les analystes de Sucden.Le marché doute en effet d’une issue diplomatique à la crise iranienne, et cela accroît ses craintes de possibles perturbations de la production.Au Nigeria, la multiplication des attaques par des militants séparatistes a déjà amputé de 20 % la production du pays et ceux-ci ont juré de frapper à nouveau.Ces inquiétudes se reflètent dans la courbe des prix du brut les contrats plus éloignés (mai, juin, juillet) étant tous bien plus élevés que les contrats actuels.Autre événement rendant le marché nerveux, la réunion de l’OPEP prévue mercredi à Vienne.En raison du haut niveau des prix, la plupart des analystes tablent sur un maintien des quotas de production à 28 millions de barils par jour (mbj), mais des différends existent sur ce point au sein du cartel.Le ministre vénézuélien de l'Energie, Rafael Ramirez, a ainsi appelé jeudi l’OPEP à réduire sa production en prévision d'une chute de la demande au deuxième trimestre, découlant de la fin de l'hiver dans l’hémisphère nord.Il recommande une réduction pouvant aller jusqu'à 1 mbj.«Certains suggèrent qu 'une réduction de la production devrait être décidée à cause de l'abondance de l’offre, mais selon nous, la production demeurera inchangée étant donné que les prix sont bien au-dessus de 60$US le baril et que les risques de perturbation de l'offre sont nombreux», ont conclu les analystes de Sucden.Agence France-Presse 4 * 4 4 1 LE DEVOIR.LES SAMEDI 4 ET DIMANCHE 5 MARS 2006 ECONOMIE Mo/.irl 2 >0 Visitez www cjpx ta FONDS D’INVESTISSEMENT Michel Marcoux Trois billets garantis Si l’on se fie au nombre de nouvelles émissions, les billets garantis constituent des produits financiers de plus en plus populaires.Couverts par une protection du capital à l'échéance, ces produits sont toutefois loin de constituer une panacée dans le domaine du placement En fait, l’avantage de la garantie à l’échéance se paye souvent par des frais de gestion plus élevés ainsi que par des frais qui s’appliquent si l’investisseur décide de retirer ses billes avant l’échéance prévue.Les billets diffèrent d’un émetteur à l’autre.Certains sont basés sur un portefeuille de fonds, d’autres sur des titres, et on en trouve en formule mixte.Les billets peuvent également faire appel à différents indices boursiers ou même être composés de placements alternatifs comme des contrats à terme.L’imagination des créateurs de ces billets ne semble pas avoir de limite.Est-ce que les billets s’adressent à tous comme le laissent croire certaines publicités des promoteurs?Certainement pas.Je crois cependant que ces produits peuvent répondre aux attentes de différents investisseurs.Je pense surtout aux adeptes des certificats de placement garantis (CPG).En effet, ce type d’investisseurs peut y trouver une solution intéressante parce que le potentiel de rendement est plus élevé que pour un simple CPG.De plus, les billets permettent d’accéder de façon simple à une plus grande diversification.Les billets permettent d’accéder de façon simple à une plus grande diversification Billets Smart Depuis le 16 février, la Banque Nationale offre la 3e série du billet Smart.Il s’agit d’un billet d’une durée de sept ans dont le capital est protégé à 100 % à l’échéance par la Banque Nationale.En résumé, le billet Smart investit dans trois portefeuilles: conservateur, équilibré et croissance.Ces trois portefeuilles sont composés de différents indices représentant le secteur des actions, des obligations, des marchandises ainsi que des devises.La pondération des différents indices varie selon les profils de risque.A l’échéance, le billet donnera tout simplement le rendement du portefeuille le plus performant Un marché secondaire permettra la revente des billets.La vente de cette série prend fin le 28 mars, et la souscription minimale est de 2000 $.Billets Dynamique La famille de fonds Dynamique roule également avec la vague en offrant les billets de dépôt PRINCI-PALPLUS Dynamique.Encore une fois, la souscription minimale est de 2000 $.Le billet est composé d’un éventail de six fonds Dynamique couvrant les secteurs des actions canadiennes et américaines, des obligations canadiennes, des fiducies de revenu ainsi que des actions américaines.Ces fonds sont tous gérés par l’équipe de gestion connue Goodman & Company.Le rééquilibrage se fera à la date d’anniversaire du fonds.L’originalité du produit tient au fait que l’investisseur peut choisir entre trois options du billet, question d'adapter celui-ci aux besoins de l’investisseur.Ces trois options sont désignées sous les trois appellations suivantes: catégorie de rendement, catégorie RDC et catégorie de rendement total.La catégorie de rendement est définie comme convenant à ceux qui recherchent «la croissance modérée» tandis que la catégorie RDC vise à «procurer des revenus réguliers qui sont avantageux du point de vue fiscal».Les billets appartenant à ces deux catégories verseront chaque mois un montant équivalent à 75 % des distributions des six fonds sous-jacents.A titre indicatif, le niveau de distribution des six fonds en question s’établit à 6,5 % actuellement, mais ce taux est appelé à varier dans le temps.Quant à la catégorie de rendement total, elle s’adresse aux investisseurs qui veulent «maximiser la croissance tout en gérant le risque».Pour ce billet, la totalité des distributions du fonds est réinvestie sans qu’il y ait de répercussions fiscales.Les gestionnaires pourraient avoir recours au levier financier dans une proportion maximale de 2:1 afin d’améfiorer leurs rendements quand ils estimeront que le marché sera propice.Les billets viennent à échéance le 23 mars 2015 et sont protégés par la Banque de Montréal, On mentionne que les frais ne dépasseront pas 2,75 % par année.Billets BluMont La famille de fonds BluMont offre jusqu'au 22 mars 2006 le BluMont MAN IP 220 série 3.Le billet permet d’accéder à des placements non traditionnels en investissant dans le secteur des contrats à terme gérés ainsi que dans les fonds de couverture.De plus, le produit sur lequel est basé le billet, le IP 220, montre un historique tout à fait intéressant Du 18 décembre 1996 au 31 octobre 2005, le rendement généré s'est établi à 16,3 %, comparativement à 8,1 % pour le S&P/TSX.La grande force de ce produit repose sur le fait qu’il n’est pas corrélé au marché boursier.Depuis 1996, pendant les 41 mois négatifs qu’a connus le S&P/TSX, le IP 220 a obtenu un rendement moyen mensuel positif de 1,2%.Ce billet offert par BluMont viendra à l’échéance en novembre 2009.L'investissement minimum est de 5000 $.Dernier élément important à noter les investisseurs doivent être conscients du fait que ces trois billets sont conçus pour du long terme.En effet, l’imposition de frais dégressifs à la sortie peut faire très mal à celui qui veut les vendre avant l'échéance.q uestionaa vantage*, com L'auteur est conseiller en placement et président d'Avantages Services financiers, une société indépendante spécialisée dans le courtage de fonds communs de placement et dans la gestion privée.La Royale inscrit des profits records La banque veut pouvoir vendre de l’assurance dans ses succursales MIKK CASSKSE RKUTEK^ Selon Gordon Nixon (à droite), le chef de la direction de la Banque Royale, «le Canada est le seifl pays développé au monde qui empêche les consommateurs et les propriétaires de petites entreprises d’acheter des produits d’assurance, ou même d’obtenir de l’information sur l’assurance, dans leu)-succursale bancaire».Avec lui sur la photo, le président de la Royale, Pat O’b rien.Toronto — La Banque Royale majore son dividende trimestriel et procède à un fractionnement de ses actions sur une base de deux pour une, après avoir enregistré des profits records de 1,17 milliard pour le premier trimestre.La plus grande banque canadienne a également profité de son assemblée annuelle des actionnaires, hier à Toronto, pour exprimer son désir de vendre de l'assurance dans ses succursales.Le bénéfice de 1,78 $ par action pour le trimestre échu le 1" janvier se compare à des profits de 979 millions ou 1,50 $ par action pour la période correspondante de l’exercice précédent Cette performance surpasse largement les attentes des analystes, qui prévoyaient en moyenne un bénéfice par action de 1,61 $, en excluant les éléments exceptionnels.Le cours de l'action de la Royale a d’ailleurs clôturé hier en hausse de 3,07 $ ou plus de 3 % à la Bourse de Toronto, à 97,97 $.Les résultats trimestriels de la Royale demeurent néanmoins inférieurs aux objectifs ambitieux que la banque s'était elle-même fixés pour l'exercice.Ainsi, la hausse de 19 % du bénéfice par action est en deçà de l’objectif de 20 %, alors que la croissance de 4 % des revenus (à près de 5 milliards) demeure inférieure à la cible fixée par la Royale de 6 à 8 %.«Nous continuons de nous sentir à l’aise avec ces objectifs et il nous reste encore trois trimestres pour réaliser nos engagements», a déclaré Barbara Stymiest, chef de l’exploitation de la Royale, à l’issue de l'assemblée des actionnaires.La banque a précisé que la hausse des revenus est attribuable, principalement à la forte croissance des volumes d'activités bancaires, de gestion de patrimoine et d’assurance.Cette croissance s’est produite malgré la réduction de 60 millions des revenus libellés en dollars américains découlant du raffermissement du dollar canadien.Le rendement des capitaux propres attribuables aux actionnaires ordinaires s'est élevé à 23,9 %, comparativement à 21,6 % un an plus tôt La dotation à la provision pour pertes sur créances, au premier trimestre, s’est établie à 47 millions, en baisse par rapport aux 108 millions de la période correspondante de l’exercice précédent Lors de l’assemblée, le chef de la direction, Gordon Nixon, a déclaré que «le Canada est le seul pays développé au monde qui empêche les consommateurs et les propriétaires de petites entreprises d’acheter des produits d’assurance, ou même d’obtenir de l’informa- tion sur l’assurance, dans leur succursale bancaire».«Toute l’absurdité de cette situation est mise en évidence par le fait que des détaillants tels que lÆaws et Costco peuvent offrir ces services financiers», a ajouté M.Nixon.Selon le p.-d.g„ il est particulièrement opportun de soulever cette question au moment où le gouvernement fédéral s'apprête à rendre public un livre blanc en vue d’une révision de la loi fédérale sur les banques, ce qui ne se produit qu'à tous les cinq ans.«Le gouvernement devrait appuyer et défendre ses principales industries par le biais de bonnes politiques, plutôt que de se soucier de considérations politiques», a dit M.Nixon, en soulignant que les six grandes banques canadiennes versent au total environ 8 milliards en taxes et impôts chaque année.D’autre part, la Banque Royale a haussé son dividende trimestriel sur les actions ordinaires de 8 C [ku action, ou 12,5 %, pour le porter à 72 C.Le conseil d’administration a également déclaré un dividende en actions, soulignant que cette mesure a le même effet qu’un fractionnement des actions ordinaires a raison de deux pour une.I I Presse canadienne Les profits et les revenus de la Banque Scotia ont augmenté de 8 % Winnipeg — L’échec de la Banque Scotia en Argentine constitue un épisode «tragique» de son histoire, mais il ne dissuadera pas la deuxième plus grande banque canadienne de réaliser d’autres acquisitions au Mexique, dans les Antilles ou en Amérique latine, selon ce qu’a déclaré hier son chef de la direction.S’exprimant dans le cadre de l’assemblée annuelle des actionnaires, Rick Waugh a toutefois affirmé qu’il est hors de question que la Scotia s’implante de nouveau en Argentine, où la banque est toujours engagée dans une bataille juridique avec le gouvernement dans le but de récupérer plus de 600 millions $US engloutis dans l’effondrement de son ancienne filiale Scotiabank Quilmes.La haute direction de la Scotia continue néanmoins de considérer l’Amérique latine — et tout particulièrement l’Amérique centrale — comme une région offrant de belles perspectives de croissance dans le secteur bancaire.«Aussi tragique que fut [l’épisode en] Argentine, cela n’a jamais compromis l’avenir de cette banque», a dit M.Waugh.«Nous sommes résolus à demeurer [dans cette région], mais nous devons tenir compte des risques politiques.L’Argentine, malheureusement, fut une complète anomalie et c’est en demeurant dans ces pays que nous pouvons faire face aux risques politiques», a-t-il ajouté.Plus tard lors d’un point de presse, M.Waugh a précisé aux journalistes que la Scotia entend désormais se limiter, en vue de nouvelles acquisitions, aux pays où elle est déjà présente.En décembre dernier, la banque a d’ailleurs a conclu une entente d'une valeur de 390 millions pour une participation de 80 % dans la troisième plus importante banque au Pérou.Au total, la Scotia est présente dans plus de 40 pays en Amérique latine, dans les Antilles et en Asie, ce qui en fait la plus internationale des grandes banques canadiennes.La Scotia a fait part hier d'une hausse de 8 % de ses profits et de ses revenus pour le premier trimestre terminé le 31 janvier dernier, l^e bénéfice net de la banque s’est établi à 852 mil-lions ou 84 C par action, par rapport à 788 millions ou 77 C par action un an plus tôt Durant le trimestre, le revenu total s’est établi à 2,83 milliards, comparativement à 2,61 milliards au premier trimestre de l'exercice précédent.Le rendement des capitaux propres a été de 21,6 %, en regard d’une performance de 21 % un an plus tôt Presse canadienne Il est hors de question que la Scotia s’implante de nouveau en Argentine NORBOURG SUITE DE LA PAGE C 1 importante provenant du Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada et concernant les activités du Groupe Norbourg [.].Cette communication écrite, malgré sa grande importance, n’a pas été traitée par T AMF».L’AMF interviendra finalement le 25 août 2005, une série de perquisitions ayant été accompagnées de l’arrêt des activités et du blocage des éléments d’actif.La liste de dénonciations s’allonge.En conséquence, à la requête est autorisée, le requérant tentera de convaincre la cour que «cette intimée a failli, à la lumière des allégations qui lui sont reprochées, à son obligation d’assurer la protection des intérêts des membres du groupe.Les fautes de cette intimée ont causé un dommage direct aux membres du groupe.Cette intimée est conjointement et solidairement responsable avec les intimées de la totalité des dommages subis par l’ensemble des membres du groupe», soutient-on.Fonds d’indemnisation Si l’inscription de l’AMF dans la liste des intimées constitue la pièce maîtresse de cette requête amendée, dont la version originale a été déposée le 26 août dernier, d’autres modifications appor tées visent à mettre en relief le rôle des parties intimées, qui agissaient pour la plupart à titre de conseillers.C’est le cas de Vincent Lacroix qui, en plus d’être dirigeant, était représentant en épargne collective.«Lacroix, à travers Norbourg Gestion d’actifs qu’il contrôlait, agissait a titre de dirigeant responsable et représentant de plein exercice de cette dernière», souligne-t-on.De plus, d’avril 2003 à août 2004, Norbourg a procédé à au moins huit transactions, pour un coût combiné de 30 millions, portant essentiellement sur l’acquisition de firmes de conseillers de plein exercice ou de représentants en épargne collective.L'actif sous gestion ainsi acquis a, dans une large part transité dans les Fonds Norbourg pour ensuite être détourné, le tout à l’insu des clients.Il n'a pas été expliqué «à ses clients membres du groupe la portée de ces transactions sur la gestion et la sécurité de leurs {.] investissements lors du transfert de leurs actifs au Groupe Norbourg», peut-on lire dans la requête.Cette distinction est importante car si ce statut de conseiller est reconnu, il pourrait ouvrir la porte au fonds d’indemnisation.Ce fonds vise à protéger les investisseurs contre la fraude et la malversation des représentants, contre les manœuvres dolosives des conseillers (et non des gestionnaires de portefeuille i perpétrées, ici, dans la cadre de la distribution des fonds en litige.Le Devoir BlackBerry: NTP et RIM s’entendent Washington — Les sociétés Research In Motion (RIM) et NTP ont annoncé en fin d’après-midi, hier, un règlement entourant les brevets défendus par NTP relativement au populaire système de messagerie électronique sans fil BlackBerry.RIM s’est engagée à verser un montant de 612,5 millions IjpS pour avoir le droit d’utiliser la technologie que NTP affinnait détenir exclusivement par brevets.L’entente permet de mettre fin au processus juridique dans lequel s’étaient engagées les deux parties, a indiqué RIM.Le montant annoncé finalement par Research in Motion est supérieur aux 450 millions d’abord offerts à NTP pour régler le conflit, mais cette entente s’était finalement soldée par un échec.lx*s observateurs estiment que RIM n’aura aucune difficulté à réunir cet argent.L’entente signifie que les quelque trois millions d'utilisateurs du BlackBerry aux Etats-Unis, dont un million d’employés gouvernementaux, pourront continuer à s’échanger des courriels sans crainte d’un arrêt du service.La semaine dernière, un juge de la Virginie avait refusé de trancher dans ce dossier.I.e juge James Spencer avait alors ajourné la cause sans émettre l’injonction demandée par NTP qui aurait pu FRET) ORKAVHS REUTERS L'entente entre NTP et RIM signifie que les quelque trois millions d'utilisateurs dç BlackBerry aux États-Unis pourront continuer à s'échangef des courriels sans crainte d’un arrêt du service.mener éventuellement à une interruption du service de messagerie sans fil.Outre l’injonction, NTP exigeai! 126 millions en dommages du fabricant du BlackBerry.Presse canadienne Cours par correspondance en ligne sur_________________ COMMENT BÂTIR SON PORTEFEUILLE SOI-MÊME Avec l'aide constante du prof Claude Chiasson, Chroniqueur financier, analyste financier et investisseur privé "Une source d'information de et 1W % objective" Comprend : • Le suivi des 50 meilleures firmes pour investir en 2006 • Un guide d'apprentissage • Un manuel de classe de 279 pages • Un abonnement d'un an à la classe Internet Pro-Placement Vous apprendrez à : • Construire votre portefeuille sur des bases solides • Identifier les bons placements et à les accumuler au bon prix • Encaisser des revenus de placement réguliers et croissants • Maîtriser votre véritable univers de placement • Éliminer les intermédiaires trop coûteux entre vous et vos placements CESSEZ D'ÉPARGNER POUR LES AUTRES ; ÉPARGNEZ POUR VOUS EN INVESTISSANT MIEUX AVEC LA CLASSE INTERNET PRO-PLACEMENT Prix : 224 I (plus taxe» Pour vous inscrire, allez au www proplacement.qc.ca, appuyez sur Devenir membre, puis sur Inscrivez-vous dès aujourd’hui et, enfin, complétez le formulaire tel qu'indiqué Branchement Internet requis LE DEVOIR ÇGfcèmenj 4 9 C 4 LE DEVOIR, LES SAMEDI 4 ET DIMANCHE 5 MARS 2006 LE MARCHE BOURSIER M I» Fm.te B 38,050 36,210 36.930 -0.890 « H 44 H 42 B «IB 8.740 8!620 8.640 -0110 4 000 3 910 3 930 -0 070 3400 3350 3 350 -0100 7J50 7,850 7.850 *0.100 7,900 7 850 7 900 -0 100 0 450 0 450 0 450 *0.020 ‘1É.*.3,1$ » * : i.BSm ' AxSnP°,dV' s219200 Î.2 Inc I te & r6 nSS < ÊI »er" Bumisnd * * nws ¦?W fwm.te._____A 10( Coeur O AIene -CWel 3ogecoCWel m >< ijomaph i/orranercal S< Çomnetao ; GompMdl o i/ompiofi /jHIIXL i/ormactw „
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