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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2006-02-21, Collections de BAnQ.

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PALESTINE Haniyeh a trois semaines pour former son gouvernement Page A 5 r ¦ |E AUTOROUTE 30 Le BAPE entérine le projet du ministère des Transports Page A 2 w w w .1 e d e v o i r.c o m DEVOIR V 0 L .X C V I I N “ 3 7 ?L E M A R D 1 2 1 FEVRIER 2 0 0 li 8 7c + T AXES 1 $ Hockey: Vor aux Canadiennes liKIAN SNYDKR REUTERS SOURIANTES et drapées dans l’unifolié, les hockeyeuses Becky Kellar et Cheryl Pounder ont célébré leur victoire de 4 à 1 contre les Suédoises hier aux Jeux de Turin, un triomphe olympique éclatant qui leur a valu de conserver la médaille d’or gagnée il y a quatre ans à Sait iMke City.Ij’s Suédoises ont hérité de la seconde marche du podium, tandis que les États-Unis ont obtenu la médaille de bronze.Nos informations en page B 6./ fur in 200e CX£P '¦ HORS-JEUX On nous cache des choses Disons-le comme on le sent, rien qu’à en entr’apercevoir fugacement à la télévision même pas haute définition, l’envie est irrépressible de se mettre au bobsleigh.Magnifiques engins.A rêver de passer des week-ends de congé à les bichonner, à les badigeonner de Turtle Wax, à leur jouer sous le capot.Un bob vaut entre 30 000 et 50 000 $, nous a dit M.Jean-Paul Baert, et il arrive à des pratiquants de pratiquement dormir avec leurs patins de peur de se les faire piquer.Tenez, à ce sujet voici un fait qui n’est pas inintéressant: aux Jeux d’hiver de 1952, à Oslo, l’équipe d’Allemagne avait décidé, au vu du rendement de ses adversaires qui faisaient la même chose, de faire un équipage de ses quatre bobeurs les plus pesants — soit, comme chacun s'en souvient, Andreas Ostler, Friedrich Kuhn, Lorenz Nieberl et Franz Kemser.Ensemble, ils faisaient plus de 500 kilos.Et bien entendu, pour des raisons tant de dextérité Jean que de force gravitationnelle,ils Dion remportèrent la médaille d'or.Et c’est dès après cette épreuve que la fédération internationale de bobsleigh décida d’imposer des limites de poids (aujourd’hui, c’est 390 kilos, y compris le traîneau, pour un bob à deux, et 630 kilos pour un bob à quatre).Si d’ailleurs vous avez l'occasion de voir un bob de l’époque — il y a une photo à www.dh m.de/lemo/objekte/pict/Jak reDesA ufba usl-nOstUndWest_postkarteOsÜeiOlympiasiegerl952/index, jpg —, vous conviendrez aisément qu’en matière dliabitacle, ils glissaient alors avec pas de.Donc, oui, l’envie de s’y mettre, jusqu’à ce que l'on voie un accident II y en a eu beaucoup en luge dans le secteur du virage 17 et hier, c'était au tour des Néerlandaises Jeannette Pennings et Dse Brooders de verser, un spectacle à vous donner des frissons dans la région.C'est que ça continue a glisser pendant un kilomètre, ces machines, debout ou pas.Finalement, le crazy carpet en solo n’est peut-être pas une mauvaise chose si l'on tient à son unicité corporelle.VOIR PAGE A 8: CHOSES Lise Bissonnette, l’œil de la Francophonie à Turin ANTOINE ROBITAILLE Lise Bissonnette est décidément douée pour les choses «grandes».Après avoir fait sa «Grande Bibliothèque», elle est à Turin comme «Grand Témoin» de la Francophonie, pour y observer la place réservée à la langue de Coubertin, officielle en vertu de la Charte olympique.Mais à écouter cette ancienne directrice du Devoir et actuelle présidente-directrice générale de la Bibliothèque nationale du Québec décrire son périple, on la dirait davantage «grand reporter».Depuis qu’elle a quitté la direction de ce journal, en 1998, tout le monde lui demande si elle s’ennuie du métier.•Non» répond-elle invariablement et sans regret.Je l’ai même déjà entendue, après qu’un article eut égratigné «sa» Grande Bibliothèque, reprendre avec morgue la phrase d'Henri Béraud: «Ah, ce métier où l’on passe la moitié de sa vie à porter de ce qu'on ne connaît pas et l’autre moitié à taire ce que l’on sait!» Cette fois, c’est différent avec un plaisir évident elle fait et refait le parallèle entre sa «mission d'observation et de sensibilisation» sur la place du fran- W3ÈF assaiBssssMM étimniw» •nxstM e »*•rs a «'ils: ¦cxzr- asr.—“ ia«a> «i tftmmwi EtsSalii «rtktM» mliTaTT *1 H Siï- *¦•- >*»• i '•*»• mm* - - - fswui e.YWvw MM « r* njlirmimi.mil 1-1 iiUSil I-IJ1-U jgggsa imvm isss sucm UAHHI Us compél.lKv-.riu jour .Lise Bissonnette Le site Internet officiel des Jeux d’hiver de Turin que Lise Bissonnette juge «impeccablement trilingue».çais aux Olympiques, et le journalisme.«On est loin de la Grande Bibliothèque, mais on n'est jamais loin de notre métier.', dit-elle.J’ai été choisie grâce à mon expérience de journaliste, comme Hervé Bourges», ancien «scribe» qui a été le premier «Grand Témoin» francophone a Athènes en 2004 à la demande du Secrétaire général de la Francophonie, le Sénégalais Abdou Diouf.VOIR PAGE A 8: BISSONNETTE Cour suprême: Harper instaure le test télévisé L’opposition applaudit, le Barreau fulmine Il Fl.F NE BUZZETTl Ottawa — Le prochain appelé à la Cour suprême du Canada devra si1 soumettre à un interrogatoire parlementaire public à l'américaine.Obligé de pourvoir une vacance avant avril, le premier ministre Stephen Harper a décidé de réformer temporairement le mode de nomination des juges du plus Inuit tribunal du pays en y ajoutant une séance télévisée de questions-réponses avec les députés.Ce qu’il veut vérifier?Que le prochain magistrat ne sera pas trop «inventif» et se contentera d'appliquer les lois déjà existantes.Les partis d’opposition à la Chambre des coin munes applaudissent au changement tandis que le Barreau canadien fulmine.Ix* juge démissionnaire John Major, de l’Alberta, a quitté ses fonctions en décembre dernier.Pour le remplacer plus rapidement, M.Harper a opté pour un compromis libéral-conservateur.Il a repris à son compte la courte liste de trois candidats potentiels établie par la précédente administration libérale à partir de laquelle il sélectionnera l'heureux élu.la nouveauté conservatrice, c’est que ce candidat devra comparaître, lundi matin prochain, devant un comité parlementaire ad hoc pour répondre en public pendant trois heures aux questions des élus, un processus qui existe déjà aux Etats-Unis et qui est très controversé.Pour Stephen Haiper, il s’agit de tester «le tempérament judiciaire» du prochain juge, «/e tempérament judiciaire signifie à mon avis qu'un juge est prêt à appliquer la loi plutôt que de la fabriquer et qu 'il l'applique en utilisant son sens commun et sa discrétion Stephen Harper VOIR PAGE A 8: COUR Voyage au cœur du patrimoine publicitaire INDEX Annonces — B 5 Idées-A 7 Avis publics.B 4 Météo-B 4 Culture .B 8 Monde________A 5 Décès________B 5 Mots croisés B 4 Économie B 1 Sudoku-B4 Éditorial____A6 Téiéviaioo B7 FABIEN DEGLISE Bip.Au milieu de pots de fleurs un homme visiblement mal à l’aise explique: «Pour que vos plantes resplendissent de santé, ajoutez huit gouttes de Vita Grow au sol de leur pot une fois par semaine et arrosez régulièrement.Parole de Charbonneau, c’est Vita Grow qu’il leur faut-Re-bip.Dans les eaux turquoise des Caraïbes, Dominique Michel regarde la caméra en souriant «Mon bikini, ma brosse à dents, pas dpo-bleme.» Paysage onirique, logo rouge sur fond blanc et chute: «Air Canada, on y va!» Reredàp.Devant des assiettes généreusement remplies, une famille chante: «Tu nous traites aux p’tits oignons, Juliette».Et Juliette (Huot) de répondre.prête à couper un rôti de boeuf : «Dominion nous traite bien!».Re-rere-bç.Depuis quelques minutes, dans une salle de projection de la Cinémathèque québécoise à Boucherville, Pierre Savard pilote, depuis sa console de montage vidéo, la diffusion en rafale de messages publicitaires sélectionnes, l’oeil pétillant devant cette mélodie de marques, de slogans et d’indicatifs sonores sortis tout droit d'une autre époque •C'est incroyable, lance-t-il alors qu’Olivier Guimond quitte l'écran apres avoir lancé son célèbre "La 50, ÿa rien qui Labatt!".Ça, c'est vraiment des concentrés d’air du temps, Ihistoi-rt d'un peuple à travers sa consommation - VOIR PAGE A 8: VOYAGE m JACQUES NADEAU U DEVOtK En sortant du passé, les publicités deviennent des capsules d’air du temps qui racontent l'histoire d'un peuple à travers sa consommation, estime Pierre Savard, directeur général du Centre d’archives publicitaires.À l’écran: Olivier Guimond et sa célébré publicité de la Labatt 50. LE DEVOIR, LE MARDI 21 FÉVRIER 2006 LES ACTUALITES Plafonds salariaux Les médecins de famille veulent en faire plus, sans être pénalisés ISABELLE PARÉ Québec songe à éliminer les plafonds salariaux imposés aux médecins de famille, mais les discussions sur cette question traînent en longueur et irritent les omnipraticiens qui réclament de longue date la levée complète de ce frein à la pratique.Dans une entrevue accordée au Devoir la semaine dernière, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, a en effet laissé entendre qu’il pressait de faire disparaître les contraintes qui nuisent à l’accessibilité aux omnipraticiens, compte tenu du manque criant de médecins de famille au Québec.Contrairement aux omnipraticiens et aux médecins spécialistes qui pratiquent dans les urgences ou ailleurs en milieu hospitalier, ceux qui pratiquent en clinique ou en cabinet privés voient toujours leurs honoraires soumis à un plafond à chaque trimestre.«Les plafonds salariaux pour les omnipraticiens persistent, mais nous envisageons une levée, par exemple, en échange d’une garantie d'heures élargies dans les cliniques», a expliqué M.Couillard en entrevue.Or, malgré ces déclarations du ministre, la question des plafonds demeure un irritant de taille au sein des négociations amorcées il y a un an avec la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ).Selon le président de cette fédération, le D'Renald Dutil, les négociateurs patronaux n’ont pour l’instant ouvert la porte qu’à une levée limitée aux médecins qui s’acquittent du suivi des clientèles vulnérables, affectées de maladies complexes ou chroniques.Les médecins qui font du «sans rendez-vous» dans les cliniques réseaux créées à Montréal l’an dernier échappent aussi à ces plafonds.I.a contrainte demeure pour tous les autres.«La levée des plafonds exclurait tout le reste.C’est loin de répondre à nos demandes qui visent une levée totale.Avec le nombre de patients qui n’ont pas de médecin de famille, ces plafonds n’ont plus leur raison d'être», soutient le I> Renald Dutil.Entre les déclarations du ministre Couillard et la réalité de la négociation, le fossé est grand, souligne le président de la FMOQ.le Québec demeure la seule province canadienne à imposer un plafond salarial à ses médecins de famille.Longtemps utilisées pour contenir les dépenses du système de santé, ces limites ont été éliminées tour à tour par les provinces en raison du manque de médecins qui frappe le pays d’est en ouest.Des cliniques au ralenti En vertu des ententes actuelles, un omnipraticien qui travaille en clinique privée ou en cabinet privé au Philippe Couillard JACQUES NADEAU LE DEVOIR Québec ne peut gagner plus de 55 000 $ par trimestre.Passé ce revenu, il n’est rémunéré qu’à 25 % du tarif prévu, de sorte que la plupart des médecins qui approchent ce seuil suspendent leur pratique pendant quelques jours.Selon le Dr Dutil, environ 500 médecins, dont 300 à Montréal, atteignent ces plafonds au cours d’un trimestre.Autant de médecins qui pourraient autrement continuer d’offrir leurs services à la population.«Ça arrive encore que des cliniques ferment à la fin du trimestre.C’est la population qui fait les frais de cette Politique.Tout ce que cela fait, c’est que les gens qui ne trouvent pas de médecin se tournent vers la salle d’urgence», soutient le Dr Dutil.Le maintien des plafonds est d’autant plus décrié que la situation s’est réellement détériorée depuis cinq ans.Malgré l’ajout net de 607 généralistes depuis 2000, les cliniques privées ont perdu l’équivalent de 119 médecins à temps plein.Une grande proportion de médecins se sont en effet tournés vers la pratique hospitalière, en raison des nouvelles mesures les obligeant à effectuer certaines heures dans les urgences et les centres hospitaliers de soins de longue durée (CHSID).Selon la FMOQ, la disparition des plafonds pourrait ajouter l’équivalent de 40 médecins de famille de plus pour la seule région de Montréal.Le coût de cette mesure oscillerait autour de deux millions, une somme négligeable sur la masse salariale globale de 1,23 milliard des omnipraticiens, estime le Dr Dutil.Le Devoir /• ^ O .0 fê 'T LES REER D'EPARGNE PLACEMENTS QUEBEC VONT VOUS SURPRENDRE Obligations a taux progressif • Obligations a taux fixe • Obligations boursières 1 800 463-5229 Telephow; nendrpd de ?h à 70 a j'iv que les sanrcli 116 h.Roui en save > plus sur nos produits «isitiv » www.epq.qouv.qc.ca tp.ngne PTarements Québec Autoroute 30 Le BAPE entérine le projet du ministère des Transports LOUIS-GILLES FRANCŒUR La commission du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) chargée d’évaluer le projet de jonction des tronçons de l’autoroute ,30 là où elle croisera l’autoroute 15, en direction des États-Unis, avalise le scénario proposé par le ministère des Transports malgré ses impacts sur le milieu agricole, dont elle reconnait pourtant la gravité.La commission, dont la conduite de l’audience de l’automne dernier avait soulevé de nombreuses critques, s’en est tenue à son mandat en statuant seulement sur le projet de jonction entre les deux tronçons ouest de l’autoroute 30.Elle n’a donc pas remis en question la décision du gouvernement Charest de déplacer par décret l’autoroute 30 au sud de la 132, en 2004, alors que le gouvernement précédent avait décidé d’un tracé plus au nord.Cette solution a pourtant été décriée par la majorité des mémoires soumis au BAPE.La plupart de ceux qui s’opposent au projet de raccordement des deux tronçons de l’A-30 estiment que le projet actuel du ministère des Transports n’est qu’un cataplasme sur une jambe de bois parce qu’il exige d'allonger le parcours de plusieurs kilomètres du fait que les deux tronçons n'arrivent plus à la même hauteur.Le raccordement recommandé par le BAPE sacrifiera de nouveaux territoires agricoles et ajoutera aux quelque 1000 ha cédés antérieurement pour le passage de cette autoroute montérégienne.Le BAPE n’a par ailleurs pas tenu compte d’une autre solution, qui préconisait de construire le nouveau tronçon d’autoroute en parallèle à l’A-15 afin d’éviter de couper par le milieu plusieurs nouvelles terres agricoles.La commission du BAPE a aussi rejeté un scénario de jonction, plus à l’ouest, qui n’aurait sacrifié que 15,9 ha alors que le sien exige 38,9 ha.Les commissaires estiment qu’il s’agit néanmoins d'un compromis acceptable avec les projets de certains promoteurs immobiliers qui ont mis la main sur des terres de grande qualité et qui veulent les développer, tout comme la municipalité de Candiac qui voudrait bien s'étendre de ce côté.En retenant la solution du ministère des Transports, la commission du BAPE avalise ainsi un tracé qui exigera deux échangeurs pour la rencontre de deux autoroutes alors qu’un seul suffit généralement Afin de minimiser les impacts de ce projet controversé, les commissaires souhaitent que le tronçon Jean-Leman ne devienne pas la nouvelle limite du développement urbain aux dépens de l’agriculture.La commission encourage aussi le promoteur à compenser la perte de territoire agricole par l’inclusion dans la zone agricole d’un autre espace résiduel du secteur.Et, en dernier lieu, les commissaires estiment que le ministère des Transports devrait compenser toute perte de superficies boisées et toute perte nette de milieux humides, des milieux que le promoteur n’a d’ailleurs même pas jugé bon d’analyser en détail dans son étude d’impacts.Le Devoir Les juristes du gouvernement contestent la loi spéciale BRIAN MYLES Les juristes de l’État ont déposé hier deux requêtes pour faire invalider la loi spéciale du gouvernement Charest sous prétexte qu’elle pèche par son unilinguisme.Dans sa hâte de fixer unilatéralement les conditions de travail de la fonction publique, en décembre dernier, les libéraux ont omis de faire traduire toutes les annexes de la foi spéciale en anglais et en français.Or, la Loi constitutionnelle de 1867 commande l’usage des deux langues officielles du pays dans la publication des textes législatifs (article 133), rappelle l’Association des juristes de l’État dans deux requêtes déposées en Cour supérieure et devant la Commission des relations du travail.La loi spéciale a été adoptée à toute vapeur, le 16 décembre dernier.Le texte a été rédigé dans les deux langues officielles.Mais il renvoie, en annexe, à des milliers de pages portant sur les conventions collectives existantes.Des pages qui n’ont pas été traduites du français à l’anglais.Selon l’Association des juristes de l’État, les exigences de la Constitution valent non seulement pour une loi, mais aussi pour tous les documents auxquels elle renvoie, telles les conventions collectives.«La démocratie, c’est enchâssé dans la Constitution.Et là, le gouvernement est allé trop loin», affirme M;irc Lajoie, président de l'Association des juristes de l’État.L’oubli du gouvernement Charest rend la loi inopérante et inconstitutionnelle dans sa totalité, estime M' Lajoie.«On a suspendu toutes les règles de procédures.Je doute fort que les députés de l’Assemblée nationale aient pu consulter toutes les conventions collectives.[.] La loi a été adoptée dans la hâte.On a omis de traduire les conventions collectives et les ententes sur les clauses normatives, et on les a renouvelées jusqu’en 2010.Il n’y a pas pu avoir de débat sur ces questions là», dit-il.Les requêtes de l’Association se fondent sur un précédent établi dans l’affaire Collier.En 1982, le gouvernement Lévesque avait lui aussi cédé à la tentation d’une loi spéciale pour ipiposer une convention collective aux employés de l’État Linda Collier avait été accusée l'année suivante de participation à une grève illégale pour avoir violé les termes de la loi.En 1985, la Cour d’appel maintenait le verdict d’acquittement prononcé en sa faveur, car le gouvernement péquiste n’avait pas respecté l'article 133 de la Constitution sur l’utilisation des deux langues.La Cour suprême a confirmé le bien-fondé de cette position.Les tribunaux sont aujourd’hui unanimes, au Québec comme dans les autres provinces.Une loi qui n’a pas été adoptée, imprimée et publiée en anglais et en français doit être jugée invalide.«On est en terrain connu», résume Marc Lajoie.Les 850 juristes de l'État figurent parmi les plus calés des avocats en matière de fonctionnement du gouvernement C’est à eux que revient en bonne partie la tâche de rédiger des projets de loi et des mémoires à l’attention des parlementaires, d’assurer le bon fonctionnement de l’Assemblée nationale et de défendre les intérêts du gouvernement devant les tribunaux.M’ Lajoie croit que la position prise par le.s juristes d’État inspirera les 500 000 employés de l’État visés par la loi spéciale.«Les autres syndicats vont probablement trouver Vidée intéressante et se joindre eux aussi à cette contestation.Les arguments qu’on soulève sont bons pour tout le monde.» Le Devoir Protection de la jeunesse Québec accusé de vouloir économiser aux dépens des enfants MARTIN OUELLET Québec — En favorisant indûment l’adoption, le gouvernement Charest veut faire des économies sur le dos des enfants en difficulté, soupçonnent des organismes sociaux opposés au projet de loi 125 révisant la loi sur la protection de la jeunesse.«Cest certain qu'envoyer un enfmt en adoption coûte pas mal moins cher à l’Etat que le confier à une famille d'accueil», a commenté Inrraine Desjardins, de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ), à l'occasion d'un point de presse hier à Québec.«Ce gouvernement est enfermé dans une logique de coupes», a-t-elle dénoncé.la fédération, tout comme une dizaine d'autres regroupements d'aide aux femmes, aux jeunes, et de défense des droits, reproche au projet de loi 125 d'encourager «l’adoption systématique» des enfants plutôt que le soutien aux familles en difficulté.Devant ce constat, la ministre responsable de la protection de la jeunesse, Margaret F.Delisle.doit «retourner à sa table à dessin» et introduire des mesures concrètes de soutien aux parents dans le besoin, a fait valoir Carole Tremblay, du Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS).De l’avis de la coalition d'organismes, le ministre fait fausse route en confiant les enfants à l’adoption après une période limitée de placement variant entre 12 et 24 mois.Plusieurs parents en difficulté, affirme la coalition, perdront la garde de leurs enfants faute de temps et de services adéquats pour se reprendre en main.«H nejhut pas que la durée maximale de placement devienne le seul critère du tribunal avant de confier un enfant en adoption.H y a des situations où des parents ont besoin de plus de temps pour régulariser leur situation», a souligné Mme Tremblay.Ainsi, une femme victime de violence conjugale, vivant de l'aide sociale et aux prises avec un problème de toxicomanie, aura bien peu de chance de régler ses problèmes affligeants dans les délais restreints prescrits par la loi, fait-elle remarquer.Le regroupement des CALACS recommande à la ministre Delisle d'abandonner l’idée de fixer des dé-lâis pu à tout le moins de s’assurer que les parents bénéficieront de tous les services nécessaires pour se reprendre en main dans les délais prescrits.Presse canadienne -tSSEIiBUX RATIONALE Q U t 5 B C CONSULTATION GÉNÉRALE GARANTIR L’ACCÈS : UN DÉFI D'ÉQUITÉ D’EFFICIENCE ET DE QUALITÉ Lj Commission cadre d une con • adaires sixiaies ce; chargee Je tenir des audits alion générale sur le document iniiiulé Garantir I, uhliques à vompter du 4 avril 2006 dans ie un Jet: d'équnt, d’effkknce cl de qualité Toute personne au organisme gui désiteexpnmer son or nion sur ce sujet doit soumettre un mémoire au Secretarial des commissions au plus lard e 24 mars 2006., a commission choisira parm, les personnes et les organismes qui auront mémoiresrecus em°'rC kiu> 04-020_82_ns_nf_cjp).Parfaitement messieurs dames, le curling a une dimension semi-phénoménologique.Je suis persuadé que vous le subodoriez sans toutefois être en mesure de le prouver en quatre points.Voici ce que nous communique M.D.à ce sujet La traduction du lapon est de moi, offerte sans obligation de votre part et avec l’assurance qu’aucun représentant n’ira chez vous.«Qui a dit que le curling était plate?O.K., c’est plate.Mais regarder du curling avec des physiciens peut être intéressant C’est que le curling pose un paradoxe physique.Imaginons une pierre qui tourne dans le sens des aiguilles d’une montre et regardons-la du point de vue de celui qui vient de la lancer.Le côté gauche tourne dans le sens de déplacement de la pierre, donc se déplace plus vite par rapport à la glace que le côté droit, qui lui revient vers le lanceur.Plus'ça va vite, phis la friction est importante, donc le côté gauche subit une friction plus importante.Ergo, la pierre devrait dévier vers la gauche.Or, il est clair que le contraire se produit.«J’ai fait une petite recherche bibliographique et il semble que le sujet est controversé! In réponse, donnée par Erik Jensen et Marie Shegelski, de lUniversity of Northern British Columbia dans un article publié dans la Revue canadienne de physique, serait que la pierre ne glisse pas directement sur la glace, mais sur un film d’eau: "L'observation soutient l’hypothèse que la force de friction agissant sur chaque segment de la pierre de curling est directement opposée au mouvement de consulter une imposante base de données, faire apparaître sur un écran l’intégrale de la carrière publicitaire de l'humoriste disparu Olivier Guimond (53 messages) tout comme les quelque 140 publicités récapitulant les aventures des loustics créés au fil des ans par le comédien Benoît Brière pour Bell Canada.Doris bisser, pariant de la tourtière TaiHefer en 1966, Marc Uiurendeau évoquant le secret de la Caramilk en 1972, Marie-Josée TaiHefer et le «Pop-sac-àvie-sau-sec-fi-co-pin» de Desjardins en 1976 ou encore Donald Lau-trec avec un Coke en main devant le roché Percé sont aussi là.Idem pour .André-Philippe Gagnon dans son imitation de Jean-Paul Belmondo pour GM (1988) et Mme Blaneheville confrontée au «pouvoir ultra-nettoyant» de Spic & Span en 1972 alors que la même année, Donald Pilon vante les vertus des Sltidoo.Fondu au noir.Janette Bertrand peut aussi faire son apparition, dans toute sa jeunesse, une boîte de soupe Lipton à la main: «Cest la soupe qui ressemble le plus à une soupe maison.dit-eUe.Elle a un p’titgoùtde revenez-y!» Un puzzle incomplet «Il serait possible encore d’aller chercher W OOO autres messages qui finissent selon moi de constituer ce patrimoine publicitaire télévisé de ses origines à aujourd'hui, résume M.Savard.si bien sûr, ils existent toujours.» C'est que.dims l’univers de la vente de bébelles sur tubes cathodiques, les fils et filles de pub se montrent parfois, voire souvent négligents lorsque vient le temps de songer à faire passer le fruit de leur labeur dans les sphères de l'archivage, assure le gardien de la mémoire publicitaire du Québec.«Dans les années 70 par exemple, beaucoup de spots ont disparu parce que les gens ont laissé traîner les bandes dans un carton en plein soleil sur le rebord d'une .fenêtre.» Un crime de lèse-majesté.diront plusieurs.à conunencer par Yves Saint-.Amand, président de l'Association des agences de publicité du Québec (AAPQ) qui salue les activités du CAF «H y a une richesse sociale, ethnologique ou didactique incroyable dans ces messages publicitaires, explique-t-il à l'autre bout du fil.Cest un patrimoine à préserver, c'est sûr.Ça montre dans des capsules de 30,60 ou 90 secondes, revolution de notre société, de nos façons de faire, de «os rapports sociaux.• Les publicitaires ne semblent pas tous en être convaincus.Faute d’organisation ou de sensibilisa- Comartin rappelle en outre que le comité de la justice avait déjà interrogé à huis clos les candidats potentiels.«Cest une perte de temps que de recommencer.» Au Bloc québécois, on se fie au sens des responsabilités des députés pour prévenir tout dérapage.«On l'a vu dans des comités assez ‘bot” dans le posé, rappelle le leader parlementaire Michel Gauthier.Quand on a interrogé les gens du scandale des commandites, y’a eu pas mal longtemps d’interrogatoires et on ne peut pas dire qu’il y a des choses très regrettables qui s’y sont dites.» Absence de garde-fou Le hic, c'est que le premier ministre n’a pas fixé de limites aux questions que pourront poser les députés.«Il n’y aura pas de question défendue», a-t-il dit hier ajoutant qu’il s’attendait «à une restreinte professionnelle».Seul Peter Hogg, l’ex-doyen de la faculté Osgoode Haü, ouvrira la séance par quelques recommandations.On s’attend à ce qui invite les députés à ne pas interroger inutilement le candidat sur les jugements éventuels qu’il rendrait Lorsqu’on a demandé au premier ministre si serait acceptable qu’un député demande au futur juge d’expliquer son opinion sur l'avortement il a eu cette réponse.«Le candidat ne peut pas se prononcer avant d’avoir les preuves et un cas [devant lui].Mais il peut expliquer la raison de ses décisions passées, par exemple, sa connaissance de la loi et des décisions précédentes de la Cour suprême.» La Cour suprême compte neuf juges.Le prochain appelé devra provenir d’une des quatre provinces de l’Ouest pour respecter la tradition, mais les observateurs plus avertis de la scène judiciaire estiment que ce serait au tour de la Saskatchewan ou du Manitoba d'avoir leur juge.Les dernières nominations émanant de ces provinces remontent à 1962 et 1973 respectivement relatif à ce film mince et non relatif à la surface immobile de la glace.” CQFD.» La prochaine fois, nous examinerons différentes formules de calcul de la force de contraction maxillaire d’une mordeuse dans le douze pieds.Soyez là.?C’est bien beau les Jeux olympiques, mais si on ne les rapproche pas de temps à autre des affaires qu’ils comprennent, ils ne comprendront pas, comprenez-vous?Aussi, dimanche soir, le réseau NBC af-il présenté, en plein pendant sa programmation olympique en différé — ils ne peuvent quand même pas montrer les Jeux en direct l’après-midi, comprenez-vous, il y a les soaps, et dimanche il y avait une course de NASCAR —, une entrevue avec Jerome Bettis, le porteur de ballon des Steelers de Pittsburgh nouvellement retraité.Juste pour vous dire que Bettis a comparé sa perte de ballon en fin de match contre les Colts dlndianapo-lis, en séries éliminatoires, à la chute de Lindsey Jaco-bellis en snowboard cross.«Je pense que j’essayais de narguer les Colts», a-t-il dit A consigner dans vos archives, il a aussi raconté que la sensation issue de la conquête du Super Bowl à Detroit sa ville natale, et en présence de ses parents était «incroyable».Lors d’un point de presse retransmis intégralement à la télévision parce que ses moindres virgules sont analysées et soupesées et commentées et disséquées et toutes ces choses, Wayne Gretzky a déclaré hier que l’équipe canadienne masculine de hockey sur glace manquait de passion.«Cela m inquiète d’autant plus que Janet a mis les allocations familiales sur au moins une nulle contre la Suisse et la Finlande», n'a-t-il pas dit parce qu’il nous cache des choses.tion à l’importance de la mémoire collective, estime Cari Grenier, président de l’agence Amen Epoxy.«Cest pathétique, lance l’ex-président du Publicité club de Montréal (PCM), mais c’est comme ça.Nous sommes dans un milieu où la gestion de rétroviseur n’existe pas.Tout le monde est tourné vers le futur, les tendances, les nouvelles avenues pour demain.Et forcément.dans ce contexte, le passé s'oublie vite.» Bonjour Toto Pierre Savard l’a vite compris lui qui préside désormais seul, ou presque, à la destinée de ce centre d’archives qui conjugue l’unique, le drôle, le psychotro-nique avec «Bonjour Toto», le clown de Bell ou encore la délicieuse annonce du «Sandwich spread de Krajt».une sauce d’une couleur douteuse pour les «p’tits pirates».Le tout sans grand appui financier des fabricants de ces messages, déplore le responsable du CAP «Pour le moment, le centre roule grâce aux trois ou quatre demandes de consultations ou de copie que nous recevons chaque semaine», dit-il.Ces demandes émanent bien souvent de réalisateurs de documentaires, d’enseignants ou de recherchistes pour des émissions où l’invité se fait replonger, pour le plaisir de la chose, dans son passé.«Le problème, c’est que, pour assurer la survie de ces archives, nous devrions rapidement les numériser et, pour cela, il faut de l’argent.» Pièces importantes du CAP.dit M.Savard, les archives personnelles de Jacques Bouchard, comprenant dans une multitude de formats, ses messages publicitaires.mais aussi des videos d’enseignement des techniques de pub, des «reportages» au cœur des par-tys de bureau ou des premiers pas de l’agence BCP, devraient être dans les premiers documents à prendre l'incontournable chemin du changement de support-tout comme d’ailleurs les mémoires publicitaires d'une autre agence passée récemment à l'histoire en raison du scandale des commandites: Groupaction.Le Centre d'archives publicitaires a mis la main dessus, à la fermeture de cette compagnie, et ce, pour mieux préserver le «On a toujours besoin d’un Amigo», lancé entre 1994 et 1997 par l'humoriste Stéphane Rousseau pour Rogers AT&T ou.diront les mauvaises langues, pour mettre à l'abri des regards le duo cathodique forme par Élise Marquis et Patrice Labbe pour le vendeur de beignes Tim Hortons.Et ce, pour la nuit des temps.Le Devoir Le Devoir jdionfa ledevoir.com LE DEVOIR www.ledevoir.com Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, d'etage.Montréal (Québec).H3A3M9 Plaee-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration : 514-985-3333 Comment nous joindre ?La rédaction Au telephone 514-085-3333 Par télécopieur 514-085-3360 Par courrier redaction^ledevoir.com La publicité Au telephone 514-085-3399 Par télécopieur 514-985-3390 Extérieur de Montreal (sans 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Jean.600.beulmrd lnthgtnei>~aa* Jean marie Rkhefceu.cfevtsaon de Iraprimenr» Québécor Inc.SU, nie Sant-Jacqurs Ouest.Montreal l‘agence lYvssr V Mtadimnr est autonsee a employer et a diffiapr les tnlurmations pubèVes dans e /Vrv** ls est distribue par Messageries IVnarniques.dfrauoo du Gtvupr tfriebecur tac-.A\\ beuleuTd Saint-Marte Oueat.Uwd.Eanui de puMkataai — Eare|pi
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