Le devoir, 18 février 2006, Cahier A
M-l, Élections à l’haïtienne «Fraudes massives» ou mise en scène ?w w w .ledevoir.co ni ?- pro-Préval?page B1 LE DEVOIR V o L .X C V I 1 N " 3 5 ?LES SAMEDI 18 ET DIM A N (HE i 9 F E V H I F R L’anorexie au primaire Elles ont huit ans et jouent aveic leur vie qu'à f la Sails; JACOIKS N AD H lies ont encore les deux pieds dans Ten-fance, mais l’adolescence les heurte déjà de plein fouet Pourtant, elles ne rêvent I j pas d’être des lolitas ou de ressembler «* aux Kate Moss de ce monde.Elles ont à peine huit, neuf ou dix ans et ne mangent plus.Petites plumes d’à peine 25 kilos, leur vie ne tient plus qu’au tube de gavage qui leur remplit l’estomac.Un mal de l’adolescence, l’anorexie?Plus maintenant Cette maladie fait de plus en plus de ravages ISABELLE PARÉ dans les cours d'école, à un âge où on s’amuse normalement à jouer à la marelle plutôt qu’avec sa vie.Un peu partout les spécialistes des troubles alimentaires constatent avec étonnement cette introduction par effraction de l’anorexie dans le doux âge de l'innocence.A l’hôpital Sainte-Justine, où le Dr Jean Wilkins suit depuis 35 ans les jeunes souffrant de troubles du comportement alimentaire, l’âge des fillettes qui se retrouvent dans son bureau le laisse pantois.Il y a quelques semaines, on lui a ainsi référé deux fiDettes d’à peine dix ans qui se laissaient dépérir.VOIR PAGE A 8: ANOREXIE «Elles ne touchent plus à un solide ou à un liquide depuis décembre.C’est un nouveau problème qui nous touche.Hus elles sont jeunes, plus elles sont difficiles à traiter.On dirait qu'on ne parvient pas à percer leur mystère», s’inquiète-t-il.Pour rescaper in extremis ces deux petites libellules fragilisées, la seule arme se résume parfois au gavage forcé: l’alimentation par un tube, inséré par la narine jusque dans l’œsophage, et l’hydratation par soluté.Au début de sa carrière, il traitait les jeunes filles blanches de 16 ans, issues de milieux nantis.Des furln soas aqp ' HORS-JEUX Passe-moi la moutarde CM est Luc Paye, le directeur de l’équipe * de France de surf des neiges, qui l’avait dit «Si les caméras sont bien placées, les gens vont halluciner.» La télévision, s’en doutait-on, est depuis un bout de temps l’élément moteur de Tolympisme, et pas seulement parce quelle permet de passer à la chaine d’excellentes annonces de McDonald's faisant ressortir la vertu d'une saine alimentation pour la prochaine génération d’athlètes d'élite.Cette semaine, par exemple, M.Goldberg nous expliquait comment la télé a favorisé l’essor du patinage artistique en donnant aux concurrents le moyen de décortiquer les innovations de leurs adversaires, de les copier et de les améliorer, tout en rendant la chose phis risquée parce qu'on Jean Dion VOIR PAGE A 12: MOUTARDE I D E X .Actualités — .Annonces_____ ¦ A4 Cil » Av» publics.C 8 Bourse-C 4 Carrières-C6 Décès______Cil Économie.C 1 Éditorial___B4 Idées_______B 5 Monde-A 9 Mots croisés.C 8 Météo_______C8 Perspectives.B 1 Rencontres _D2 Sports______C9 Sudoku______D5 Dans la peau d’un homme La journaliste américaine Norah Vincent a passé 18 mois déguisée en homme.La transfuge a découvert que la plupart des gars sont bien pires et en même temps bien mieux que ce qu'en pensent la plupart des femmes.STÉPHANE BAILLARGEON SELF-MADE M Il est préférable d’être un gars pour plusieurs bonnes raisons, dont le prix des sous-vêtements, la taille des sacs de voyage, la durée des conversations téléphoniques, le loisir de pisser debout à peu près n’importe où, sans oublier la vague possibilité de devenir pape, évidemment La journaliste Norah Vincent a découvert une raison plus formi dable encore quand une de ses amies, travestie à ses heures, lui a proposé de la déguiser en homme et de l’emmener se promener dans un quartier de New York.Ses cheveux courts gominés, des lunettes et une barbe postiche ont vite transformé Miss en Mr Vincent EDe a été fascinée par sa propre disparition du monde, c'est-à-dire sa dissimulation comme femme mais aussi comme perpétuel objet de désir.Ses nouveaux congénères ne l’appelaient plus constamment des yeux, ne cherchaient phis son attention si possible salace: ils «Je contemplais mon propre sexe de l’autre point de vue» l£SÉDITIONS VIKING VOIR PAGE A 12 HOMME Guerre au terrorisme dans les médias Rumsfeld plaide pour la création de campagnes de propagande dans la presse écrite, les radios, les télévisions et Internet New York — Le secrétaire à la Défense américain Donald Rumsfeld a présenté hier un plan d'ensemble pour mener la «guerre au terrorisme» dans les médias, au moyen notamment de campagnes d'information de Tannée visant les blogues sur Internet ainsi que les médias traditionnels.M.Rumsfeld, qui a pris exemple sur les outils créés pendant la guerre froide comme Radio Free Europe, a indiqué qu’il souhaitait rénover totalement la façon dont Tannée mène ce qu’on nomme soit la guerre psychologique, soit la propagande, devant le Council on Foreign Relations à New York, un centre de recherche sur la politique étrangère.M.Rumsfeld a souligné le contraste entre rapproche embarrassée du gouvernement américain face aux nouvelles diffusées sur Internet et les talents attribués au réseau terroriste al-Qaïda en matière de manipulation des médias.«Dans cette guerre, certaines des batailles les plus critiques ne se passent pas nécessairement dans les montagnes d’Afghanistan ni dans les rues irakiennes mais dans les rédactions, dans des villes comme New York, hindres, Ij’ Caire ou ailleurs», a-t-il dit M.Rumsfeld a souhaité que les militaires américains soient ca pables de réagir plus rapidement et de manière plus adaptée à chaque nouvelle qui sort et ixiissent en informer aussitôt les médias qui, eux, communiquent 24 heures sur 24 et sept jours sur sept.Il a également plaidé pour la création de campagnes d’information dirigées vers la presse écrite, les radios, les télévisions et Internet la planification de la communication à tous les niveaux du gouvernement doit être une «pièce centrale» du combat, a-t-il dit.«Plus il faut de temps pour mettre en place une réponse stratégique [de communication], plus on peut être sûr que le vide sera rempli par l'ennemi et par des médias qui ne peindront pas une image fidèle de ce qui se passe», a-t-il ajouté, ta; secrétaire à la Défense, seul membre du VOIR PAGE A 12: GUERRE Donald Rumsfeld Les temps héroïques de l’Abitibi Le bout du monde Paule Doyon msroii www.tditionsfides.com » \ i k Heureusement qu'il n'y a pas de taxe de luxe.Association des J hjhnaustes Automobile ou Canada Meilleure voiture familiale de plus de 35 000 $ : ‘4 ' 1 s *â.fe ü ¦ V ».HYURDHI Va de l'avant" Voici l'Azera.La toute nouvelle berline de luxe de Hyundai.Un équipement de série abondant et un témoignage d'excellence dans les moindres détails.Primée avant même sa sortie, elle représente la nouvelle norme en matière de qualité et de raffinement.Offerte à partir de 34 495 $,* l'Azera s'impose d'elle-même dans la catégorie des berlines de luxe.•POSF la hertirt* Azvm 2006 montrto 34 496 1 Frin» de Wvreèeon et de Lieetirv«t>on H346 S) trei» cTimm*rtcu>*lcn, (fMeursnce.cfenregartremeot et toute* t pl*m vtu rô**fvotr A A POLITIQUE Çiôüoutevie Gambard OO A RUt CATUCART, CfNTRî V1U.E | MONTRÉAL (514) 866-3876 f ROLEX Vente et service Entrevue au Devoir L’incursion du privé dans le système de santé restera limitée, promet Couillard ISABELLE PARE S* il n'en tient qu'au ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, l'incursion du gouvernement dans la sphère privée pour colmater les problèmes du système de santé n’ira pas plus loin que la poignée de cliniques affiliées annoncées hier.Malgré la consultation à venir sur la place du privé dans la santé, le ministre Couillard a déjà fait son lit en faveur d’un régime massivement public, sans plus d’ouverture à l’assurance privée.De passage au Devoir pour présenter son nouveau plan d’accès aux soins chirurgicaux, le ministre Couillard s’est montré intraitable hier face à ceux qui lui reprochent de n’avoir répondu que du bout des lèvres aux exigences de la Cour suprême.Même s’il promet d’écouter en avril prochain, lors d’une consultation publique, tous ceux qui voient dans les assurances privées le remède aux maux du système de santé, il ne cache pas avoir déjà choisi son camp.«Quelles seraient les conséquences sociales d’ouvrir l’assurance privée à l’ensemble du système de santé?Il est absolument hors de question qu'on passe cela.Ce n’est pas un calcul stratégique.c’est une affirmation de valeurs.La valeur, c’est qu’on crpit à un système publie financé par l’Etat», a martelé le ministre.Pas les juges Légalement, Philippe Couillard estime avoir fait assez pour remplir ses devoir.s à l’égard de la Cour suprême.A son avis, la place de l’assurance privée dans les soins de santé doit restée confinée à ce qui a été annoncé jeudi, soit les chirurgies de la hanche, du genou et de la cataracte.«A ceux qui nous diraient le contraire, ou qui nous diront que nous sommes des gens timorés, on va leur dire combien de gens (au Québec] gagnent plus de 50 000 $ et sont capables de payer une assurance», a-t-il dit, prenant soin de préciser qu’il a été élu, lui, pour gérer le système de santé.Mais pas les juges.Dans son plan intitulé «Garantir l’accès», le gouvernement libéral a promis jeudi de garantir l’accès aux chirurgies de la hanche, du genou et de la cataracte dans un délai de six mois.A défaut d’y arriver, il se tournera vers des cliniques privées affiliées, où les in- «Quelles seraient les conséquences sociales d’ouvrir l’assurance privée à l’ensemble du système de question qu’on fasse cela», a déclaré le ministre Couillard.terventions, faites par des médecins du régime public, seront entièrement payées par l’Etat.Québec ne fera appel aux médecins désengagés du système public seulement si, après neuf mois, aucune des deux solutions précédentes n’a été possible.Fortement encadrée A entendre le ministre Couillard, cette mince ouverture à la production de services dans le privé sera au surplus fortement encadrée.Il n’y aura pas plus que trois ou cinq cliniques du genre au Québec, soit deux ou trois à Montréal, deux à Québec et une à Sherbrooke.«IIy a un projet de clinique de cataractes en Montérégie.On verra si on l’accepte ou pas.h y aura trois à cinq centres au Québec.Le nombre absolu sera limité, mais le volume [de chirurgies) augmentera rapidement», assure-t-il.Ces cliniques seront donc soumises à des critères d’accréditation très serrés.I,e ministre entend fort probablement limiter aux médecins la propriété de ces cliniques, préciser les liens contractuels entre la clinique et l’hôpital, déterminer le nombre de chirurgies à réaliser, fixer un prix unitaire pour chaque chirurgie et encadrer les mouvements de main-d'œuvre entre ces cliniques et les hôpitaux.Dans ce contexte, on ne s’attend pas à voir foisonner ce genre de cliniques demain matin.«Le constat qu’on fera après une couple d’années, c'est que le nombre de cas pour lesquels nous seront obligés de faire appel au privé sera moindre que prévu.C’est très difficile d'évaluer le nombre de personnes qui iront ailleurs qu’à l’hôpital Mais je crois que ce nombre sera relativement faible», assure-t-il.L’expérience anglaise Le ministre se fonde sur l'expérience vécue au Royaume-Uni où, dans le cadre d’un plan d'action similaire destiné à faire fondre les listes d’attente, le nombre de citoyens référés vers le privé pour obtenir une intervention dans les délais garantis fut de beaucoup inférieur aux prévisions du gouvernement.À l'heure actuelle, 1778 personnes sont en attente depuis plus de neuf mois pour des chirurgies JACUIH-S NADEAU l.K DEVOIR santé?Il est absolument hors de de la hanche, du genou ou de la cataracte.Mais selon Philippe Couillard, il ne faut pas se lier sur ce chiffre pour prédire le nombre de chirurgies que le gouvernement devra «acheter» dans le pri vé.«Im plupart des problèmes seront réglés avant par l’hôpital même, ou un hôpital de la meme région», assure-t-il.Par ailleurs, la vaste majorité des 20 millions de dollars qu’injec tera chaque année Québec pour li vrer la marchandise servira à accroître les heures d’ouverture des salles d’opération.Cette somme, qui s’ajoutera aux 60 millions in vestis depuis l’arrivée des libéraux pour réduire les listes d’attente pour les chirurgies orthopé diques et ophtalmologiques, sera suffisante pour régler le problème.estime Philippe Couillard.«On a confiance d'être capables de livrer ça avec les budgets prevus», dit-il, d'avis que le nombre de médec ins spécialistes pour y arriver, notamment en orthopédie, est suffisant.Intéressant pour les médecins En opérant dans des cliniques affiliées, en plus îles hôpitaux, les spécialistes concernés verront fort probablement leurs revenus augmenter substantiellement, la plupart d’entre eux ne disposent actuellement que d'un seul jour en salle d’opération par semaine.Pour l’instant, le ministre se dit toutefois incapable d'évaluer ce coût supplémentaire.«Pour les médecins, c’est sûr que c’est intéressant.On peut augmenter son revenu en travaillant plus», s'est-il borné à dire.D’après Hiilippe Couillard, plus personne ne voit sa vie mise en danger en raison des listes d'attente au Québec.Il u'y a donc plus d'obligation morale ou légale à pousser plus loin l'ouverture vers le privé réclamée par la Cour su prème.Malgré tout, concède-t-il, beaucoup reste à faire |x>ur garantir l’accès aux soins de première ligne et à toutes sortes d'autres interventions qui amélioreraient la qualité de vie des patients.I tes ga ranties de soins seront offertes éventuellement pour d’autres soins, mais graduellement.«Le vrai problème demeure aussi l'accès au médeein de famille», dit-il.Bien que les positions du mi nistre de la Santé soient bien nettes sur la place du privé dans la santé, il avoue cependant ne pas encore s’être fait une tête sur les solutions visant à assurer la pérennité financière du système public.S'il reste une inconnue dans les suites à donner à la consultation à venir, c'est donc fort probablement sur cette question.«C'est clair que, sur la question du financement, notre idée n 'est pas faite entre une caisse vieillesse ou d'autres solutions fiscales, dit il.Ce qui est clair, c'est qu’il faut plus d'argent dans le système et qu’en définitive, l’argent vient toujours du citoyen.Mais comment, ça reste à voir» Ia’ Devoir Jean C0URN0YER LA MEMOIRE DU QUÉBEC 1534-2000 RÉPERTOIRE DE ROMS PROPRES Cédérom - 59,95 $ GUÉRIN distributeur (514) 842-3481 Adressez-vous en librairie ou à la maison d'édition.En vente dans toutes les liBratnes Les prix sont indiques sous réserve de modifications.t* .J Jacques ( CHAOULLI, m.d.POUR UOE 01, '*-’’ • QUESTION UE VIES m;- OU DE MORTS 144 pages- Un Hure de grande actualité.Marcel BOISVERT L’EDUCATION DE U JEUNE FILLE DE ntOUIHCE DANS BALZAC 256pages - 15.75S GUÉRIN, éditeur Ile* (514) 842-3481 Du ootnt de uue de la dunamiQue balzacienne En vente dans toutes tas iinreiries 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Parti québécois Un allié de Boisclair à la tête de Montréal-Centre KATHLEEN LÉVESQUE L) une des instances régionales i du Parti québécois, connue pour ses positions radicales, vient de connaître un changement de garde important.Montréal-Centre est dorénavant sous la présidence d'un allié du nouveau chef André Boisclair.La conférence régionale des présidents de Montréal-Centre a élu Daniel Baril lundi dernier contre Paul Labonne, qui était président intérimaire depuis la mi-décembre.M.labonne avait pris le relais après le départ de Christian Gagnon, qui appuyait Pauline Ma-rois dans la course à la direction du PQ.Officiellement, M.Gagnon est parti après sept ans de militantisme à Montréal-Centre, dont trois et demi comme président, pour des raisons personnelles.En coulisses, d’aucuns estiment que ce départ est plutôt lié aux guerres de pouvoir au sein du PQ et, par ricochet, à l’installation des partisans de M.Boisclair.Du mouvement étudiant Lors du congrès de juin dernier, Daniel Baril avait tenté de se faire élire à l’exécutif national, mais en vain.D siégeait jusqu’à récemment à l’association de comté de Gouin, où le député Nicolas Girard était un fervent supporteur de M.Boisclair.Comme M.Girard et M.Boisclair, Daniel Baril est issu du mouvement étudiant II a été président de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) en 1999-2000, au moment DU 17 AU 19 FÉVRIER si I gigm D'ACHAT 18D L* « fv«*n m«NW^4>r goût PRENEZ GOÛT À NOS CONSEILS SAO Titulaires d« p»fmis, *t«nc«s M ta SAS.Comptoirs Vin on vrec, SAfl Dépôt ot SA0.C0m txclus.Cétte promotion s «pciiqu« aux produits offerts en succursale du 17 au ;9 fév er tOOb à l'exception des chèques-cadeaux SAO.des cartes cadeaux SAQ et des bons-cadeaux ¦ Les Connaisseurs* Les produits commandés par l'entrermse du service des commandes privées sont exclus de cette promotion.18 ans et plus.Quantités limitées.Achats non cumulatifs.du Sommet de la jeunesse.Aujourd’hui, M.Baril travaille à l’Institut de coopération pour l’éducation des adultes et signe des articles dans le journal de rilniversité de Montréal, Forum.M.Baril est particulièrement intéressé par la question de l’éducation, qui sera d'ailleurs le thème de la prochaine assemblée du conseil national péquiste.Le nouveau président de Montréal-Centre se défend bien d’être un radical, refusant les étiquettes mais se disant prêt à mener «le combat de la langue et delà souveraineté».Quant à savoir s’il s’agit d’une nouvelle ère pour Montréal- Centre, M.Baril estime qu’il faudra d’abord lui donner du temps.Dans l’immédiat, il entend surtout déployer ses énergies sur l’initiation au militantisme des membres recrutés lors de la course au leadership et travailler à la mise en place d’une structure électorale, comme l’a demandé le chef André Boisclair.Le nouveau venu est officiellement en fonction jusqu’à la fin d’avril.Avec les nouveaux statuts du PQ, les postes à la conférence régionale sont remis au vote chaque année.Le Devoir L’heure est à l’optimisme Les maires des grandes villes espèrent beaucoup de Harper Ottawa — Les maires des grandes villes canadiennes sont prêts à donner le temps au gouvernement de Stephen Harper de s’installer et de prendre connaissance des dossiers, mais ils placent la barre haut en vue d’obtenir leur part des surplus fédéraux.Réunis dans la capitale fédérale pour la première fois afin d’établir une stratégie pour approcher le gouvernement conservateur, les maires des 22 plus grandes villes du Canada avaient adopté un ton positif hier, se disant impatients de collaborer avec M.Harper et ses ministres.Mais ils ont d’abord les yeux tournés sur la promesse du premier ministre, faite pendant la campagne électorale, de régler le déséquilibre fiscal.Cette promesse, si elle se concrétise, pourrait bien signifier en partie la fin du casse-tête du financement des infrastructures qui afflige les municipalités.Une première C’est la première fois, souligne le maire de Montréal Gérald Tremblay, qu’un premier ministre reconnaît l’existence du déséquilibre fiscal.Et, selon les élus municipaux, ça signifie non seulement de mieux partager les ressources financières avec les provinces, «mais avec les villes partout au Canada».Dans une lettre qu'il faisait parvenir à la Fédération canadienne des municipalités (FCM) pendant la campagne électorale, M.Harper s’engageait à discuter de déséquilibre fiscal avec les municipalités.«Dès que nous serons élus, mon gouvernement amorcera des consultations avec les provinces et avec les représentants municipaux dans le but de conclure une entente complète à long terme, qui tient compte à la fois du déséquilibre fiscal vertical et horizontal», lit-on dans la missive en date du 17 janvier dernier.C'est assez pour faire saliver les maires, qui se prennent à rêver à l'éradication des nidsnle-poule, à la fin des budgets très diffiaies à boucler et au début d’un financement adéquat des transports en commun.Besoin de 60 milliards Les maires des grandes villes ne demandent pas nécessairement d'ètre presents lors des discussions entre Ottawa et les provinces, pourvu que les villes ne soient pas oubliées lors des négociations.Selon la FCM.au cours des 20 prochaines années, les municipalités canadiennes auront besoin de 60 milliards de doüars pour investir dans les infrastructures negligees au cours des années.«Cest dans l'intérêt des gouverne- ments fédéral et provinciaux d’améliorer la qualité de vie des citoyens, a fait valoir M.Tremblay.C’est maintenant à nous de nous entendre sur un meilleur partage des ressources financières et des impôts qui sont disponibles, étant bien conscients que nous ne voulons pas taxer davantage nos concitoyens.Il y a assez d'argent au niveau de la taxation, il s’agit juste de trouver une meilleure répartition qui va nous permettre d’assumer nos responsabilités respectives.» La FCM a mis sur pied un groupe de travail, présidé par le maire de Toronto David Miller, qui devra établir l’impact du déséquilibre fiscal sur les villes.Prochain budget Outre le déséquilibre fiscal, la FCM surveillera de près le prochain budget et le discours du Trône, afin de voir la concrétisation des promesses électorales des conservateurs.Dans leur plate-forme électora- _ le, les conservateurs se sont engagés à respecter les ententes sur le transfert d’une partie de la taxe sur l’essence et les ententes actuelles sur les infrastructures.Ils promettaient aussi de créer un nouveau fonds de deux milliards de dollars en cinq ans pour l’infrastructure routière et frontalière.Les maires espèrent même que le gouvernement pourra aller plus loin, en s'engageant à un financement à plus long terme.Ils fondent beaucoup d’espoir en la personne de Lawrence Cannon, ministre des Transports, de l’Infrastructure et des Collectivités.«On n’aura pas besoin de lui expliquer bien longtemps les dossiers, il les connaît bien», a déclaré Marc Bureau, maire de Gatineau, qui connaît bien M.Cannon puisqu’ils ont tous deux siégé au conseil municipal de cette ville.Le nouveau ministre était aussi président de la Société de transports de l’Ou-taouais et de l’Association du transport urbain du Québec.Même le maire de Toronto, qui a appuyé des candidats libéraux et néo-démocrates lors de la campagne électorale, se disait optimiste.«Le Canada ne peut pas réussir si les villes échouent, alors nous > avons les mêmes objectifs que le gouvernement fédéral», a déclaré > David Miller.Outre les questions de finance- -* ment des infrastructures, les élus ‘ municipaux affirment qu'ils ont > aussi hâte de voir comment le gou- ÿ vernement conservateur respectera ses promesses en matière de sé- > curité publique, de logement soda! ; et de transports en commun.# Presse canadienne _______________________ jr jr Parti conservateur du Manitoba Pallister ne sera pas de i la course au leadership \ Winnipeg — Estimant que ses appuis ne sont pas assez solides, le depute conservateur fédéral Brian Pallister a annoncé hier qu’il ne serait pas candidat dans la course à la direction du Parti conservateur du Manitoba.Le député nouvellement reélu en a tait l'annonce dans son comte de Portage-Lisgar, à l'occasion d'un dîner organise pour remercier les benevoles qui ont travaille pendant la dernière campagne électorale fédérale.M.Pallister a déclare qu’il s'agissait de la phis difficile décision de sa carrière politique, mais il a ajouté que ceDeci avait été frise sans regret Le député, qui était considéré comme un favori dans la course par plusieurs observateurs, avait auparavant effectué une tournee de deux semaines dans le sud du Manitoba pour juger de ses appuis en vue de la succession du chef conservateur Stuart Murray.Aucun candidat officiel ne s'est J encore declare dans cette course, J mais on prévoit que Hugh McFa- > dyen, un nouveau député à l’As- * semblée législative, lancera sa | campagne la semaine prochaine « Le choix d'un successeur à M.J Murray aura lieu le 25 avril Presse canadienne T / LE DEVOIR.LES SAMEDI 18 ET DIMANCHE 19 FÉVRIER 2 0 0 6 a r> LES ACTUALITES Les défis de Préval consensus Gil Courtemanche algré trente millions de dollars, l’expertise directions Canada et un encadrement international imposant, il aura fallu plus de dix jours avant qu’un compromis soit concocté par la communauté internationale pour déclarer René Préval président d’Haiti.Rien de surprenant Haïti ne peut puisque nous parlons d’élections dans un des commencer pays les plus désorgani-sés de la planète.Dès le a Se sortir début, le Conseil électo- , ,« ral provisoire (CEP) a * abîme fait preuve d’inefficacité.Remarquable.Gangrené par les divisions internes, le népotisme et la pensée magique, national le CEP a cafouillé du début à la fin du processus électoral.Pas étonnant d’apprendre que de nombreux employés préposés au décompte ne savaient ni lire ni écrire, ou encore utiliser le matériel informatique dont ils disposaient.Cette machine était tellement bancale que son secrétaire général a choisi de ne pas se présenter mercredi et jeudi pendant que s’élaborait la sortie de la crise.Par ailleurs, on ne sait rien et on ne saura probablement jamais rien des fraudes invoquées par René Préval pour lancer la population pauvre dans la rue, créant ainsi une situation qui empêchait presque de facto la tenue d’un second tour ordonné et pacifique.La découverte d’ailleurs de milliers de bulletins, tous curieusement en faveur de Préval, est venue à point nommé pour rendre la situation encore plus explosive.Le président «élu» disposait de sa preuve télévisuelle.Faut-il rappeler qu’il a demandé qu’on manifeste pacifiquement seulement après qu’on eut commencé à évoquer, chez les parrains de l’élection, la possibilité d'annuler le second tour et de le déclarer élu.Risque de guerre Faut-il refuser ou s’opposer à ce compromis et à cette solution boiteuse?Je ne le pense pas.Il vaut mieux avoir un président techniquement illégal mais doté d’une légitimité indiscutable que de prendre le risque de déclencher une guerre civile.D’ailleurs, George Bush n’a-t-il pas battu Al Gore en 2000, malgré une pluralité des voix exprimées, parce que la Cour suprême a interrompu le décompte complet des votes en Floride?Et puis, comment ne pas penser que Préval aurait obtenu la majorité absolue si un second tour avait été tenu puisque le candidat le plus populaire après lui, le professeur Manigat, comme on l’appelle, n’a pas atteint les 12 %?Il est certain que, pour effacer l’incertitude et la grogne de certains, la formation par le président d’un gouvernement d’unité nationale, comme le réclament certains, dont l’organisme canadien Droits et démocratie, conférerait une phis grande légitimité au nouveau régime.Cela apaiserait aussi la naissante société civile qui s’est formée autour de la communauté d’affaires et qui avait jeté les bases d'une opposition un peu structurée à Jean-Bertrand Aristide, l’ancien patron de René Préval.Car c’est là que réside le premier défi du président.Aristide, en s’appuyant sur le pouvoir de la rue souvent manipulé par les «chimères», ces bandes armées qui régnent dans les quartiers pauvres, avait provoqué une profonde fracture entre la mouvance Lavalas, la bourgeoisie et l’embryonnaire société civile.Haiti, qui souffre de tous les pires maux de la planète, ne peut commencer à se sortir de l’abîme sans un consensus national incluant tous les acteurs et toutes les classes de la société.Cette avenue qui semble celle du bon sens va se heurter à la traditionnelle propension de la classe politique haïtienne à la querelle inutile, aux débats grandiloquents, au théâtre burlesque et à la mégalomanie de quelques-uns de ses ténors.Ce nouveau départ démocratique devrait être l’occasion de procéder à un renouvellement de la classe dirigeante et d’associer au pouvoir des forces fraîches et surtout compétentes.Car la dernière qualité de la majorité des politiciens haïtiens est bien la compétence.Le retour de Titid Le deuxième test que devra passer avec succès le nouveau président est tout aussi délicat Maintenant que les pauvres ont leur «pre-zidan», ils sont certains qu’ils vont assister au retour d’exil de Titid et les pressions en ce sens sur Préval seront énormes.Dans la situation actuelle, le retour immédiat de l’ancien président parait problématique.Il ne pourrait qu'exacerber les divisions dans la société et encouragerait les «chimères» dans leur sentiment d’impunité et d’être les maîtres absolus des quartiers pauvres des villes.Or, précisément, une des premières tâches du nouveau président sera de désarmer ces bandes qui détiennent le contrôle de facto de la capitale haïtienne.Quant à la communauté internationale, elle doit non seulement jouer le jeu, mais aussi donner une véritable chance à ce coureur dont plie se méfie et qu’elle n’aime pas.A cet égard, les décisions de Préval sur les problèmes évoqués plus haut seront déterminants.Plus profondément, les principaux donateurs, dont le Canada, doivent se livrer à un profond examen de conscience.Peu importe ce qu'on pense du rôle que ces pays ont joué dans le départ forcé de l’ancien président Aristide, il est évident qu’aucun progrès n’est possible dans ce pays sans un, appui important du Canada, des États-Unis, de la France et du Brésil.Mais force est de constater que, jusqu’ici, le bilan de l’aide internationale en Haïti est un échec lamentable.Depuis des décennies, ce pays est un baril sans fond qui engloutit l’aide internationale sans que le sort des Haïtiens s’améliore de quelque façon.Nos programmes et nos méthodes ne fonctionnent pas.D est temps de faire face à la réalité.Le changement de garde qui s’amorce au Palais présidentiel est peut-être l’occasion rêvée de procéder avec les Haïtiens à cette autocritique absolument nécessaire.Collaborateur du Devoir Restauration de crystal Spécialisé dans le taillage de crystal traditionnel k.Sou# re/tfaurofts tout.sauffe# coeurs brtsé*.' 4652, boul.Décarie, Montréal 114-484-8332 www.them rfixit corn DEPUIS I 9 s 3 Contact Demain 20 h Rapport de la Fédération québécoise des professeurs d’université L’université, terre propice au harcèlement psychologique MARIE-ANDRÉE CHOI! INA RD Le milieu universitaire est-il à ce pxïint compétitif et malsain qu’il entraîne ses professeurs dans un tourbillon d'intimidation?Un examen mené par la Fédération québécoise des professeurs d’université (FQPPU) pointe une inquiétante présence du harcèlement psychologique dans nos facultés du savoir.La liberté et la collégialité généralement associées aux universités en prennent p)our leur rhume dans l'analyse effectuée par la FQPPU; il y est plutôt question d’universités «devenues le théâtre de rapports interpersonnels empreints d'une violence insidieuse Qui mine des collectifs et qui détruit des personnes».Dans «Le harcèlement psychologique chez les professeurs d'université», la tour d’ivoire a tout du terreau propice à la compétition px>ur les ressources et à une course périlleuse vers la reconnaissance.Les divergences d’opinion, pourtant gardiennes de la liberté universitaire, sont ici liées au dénigrement systématique, tandis que la moindre restructuration budget taire favorise une majorité au détriment d’une minorité.«Fait troublant, note le rapport diffusé cette semaine par la FQPPl!, les moyens utilises pour accabler, détruire ou asservir sont les instruments mêmes de la collégialité.» Abus de pxiuvoir, manipulation de certains collègues ou encore d’étudiants, «atteintes à l'expressùm.à la communicatUm, à la reputation ou aux conditions de travail» sont autant de manières de pxmsser certains individus à bout.Depuis juin 2004, la Loi sur les normes du travail comp>orte des dispositions directement liées au harcèlement psychologique afin d'en protéger les victimes.Les universités, comme tous les autres employeurs, doivent s’y conformer.De nombreux indices La FQPPU, qui regroupe plusieurs syndicats de professeurs d’université, a constitué en 2002 un comité sur le harcèlement psychologique, lequel a réalisé une tournée et repéré plusieurs «indices de malaises associés d une culture de violence psychologique»: taux élevé d'absentéisme, plaintes reçues p)ar les syndicats, tensions entre collègues, congés de maladie prolongés ou abandons précoces de la carrière.Sans «déduire [.] que le harcèlement psychologique est généralisé dans les universités», \e comité conclut toutefois que le milieu universitaire encourage certains com- portements à proscrire.«Les comportements de idolence interpersi>n-nelle prennent racine dans une culture universitaire qui instaure la surcharge, la competition, l'individualisme.le blocage des règles de la délibération et le culte de la performance comme modes de gestion et d'organisation du travail», cite le rapport, qui ne foisonne pas de sta tistiques mais regorge plutôt de té moignages troublants.Ainsi, un professeur raconte qu'après avoir pris une décision qui a déplu à une majorité de ses collègues, de même qu'à la direction de son département, on a voulu le convaincre de changer de cap.«Quand fai voulu maintenir ma décision, le doyen m’a même dit: “Est-ce qu 'on continue le harcèlement pour que vous changiez d’idée?" Il a employé le mot “harcèlement”.Ils ont pris les moyens et les décisions à ma place.Je ne voulais pas y laisser ma santé.J'ai laissé tomber.J'ai craqué.» Un autre témoin raconte avoir perdu tout accès à la titularisation — un échelon supérieur dans la hiérarchie professorale — le jour où son «harceleur» s'est hissé au comité destiné à évaluer sa candidature.«Il discréditait systématiquement ce que J'avais fait de mieux», confie le professeur.D’autres victimes racontent avoir reçu des assignations à de nouveaux cours sur une base ré gulière ou ont soudain croulé sous la tâche, l'alourdissement des uns favorisant l'allégement des autres.À ne pas prendre à la légère L’enquête de la FQPPU s'appuie notamment sur un portrait de l’Université de Montréal effectue en 2002, où 12 % des professeurs affirmaient avoir déjà été victimes de harcèlement psychologique.Au Québec, de manière générale, «l’enquête sociale et de santé de 1998 révèle que 15 % des salaries déclarent avoir subi de l’intimidation au travail de temps en temps», tandis que 3 %, soit pr ès de 02 (HH) personnes, «déclarent en avoir subi souvent ou très souvent».îles données tirées de l'Institut de la statistique du Québec et rapportées dans l'analyse.Si le rapport impute une partie de la responsabilité au récent et difficile contexte budgétaire des universités — «le sous-financement des universités et les formules de financement de la recherche ont induit un contexte compétitif» —, il conclut de même à l’importance, tant pour l’employeur que pour les syndicats, de ne pas traiter le problème à la légère.Le Devoir Comité de déontologie policière Un retraité de la SQ obtient gain de cause dans une affaire d’indiscrétion Un retraité de la direction de la Sûreté du Québec (SQ).dont la nouvelle conjointe et sa famille ont fait les frais de l’indiscrétion d’un policier, vient d'obtenir gain de cause devant un comité de déontologie policière.Le litige opposait le policier Hé-liodore Arseneault à l’ex-inspec-teur-chef Ghislain lévesque.D'emblée, le policier Arseneault a reconnu avoir mal agi en consultant sans droit les banques de données du Centre de renseignements policiers du Québec (CRPQ) au profit d’une femme, une connaissance, qui venait d’être délaissée par l’ex-policier Lévesque.La femme laissée en plan a cherché à savoir qui était sa «remplaçante».Elle a pris note du nu- méro de la plaque du véhicule automobile de cette dernière puis a communiqué avec l’agent Arseneault, une connaissance alors en poste pour la Sûreté du Québec sur le territoire de la MRC d’Abitibi, pour en savoir davantage.Avec les informations obtenues, dont le numéro de téléphone de la nouvelle compagne de Ghislain lé-vesque, eUe a fait des appels, sans s’identifier.Devant la tournure des événements, M.Lévesque a enjoint à son ex, par avocat interposé, de cesser son manège.Soupçonnant que la source des renseignements personnels détenues par son ex provenait d’une recherche faite par un policier dans la banque de données du CRPQ, M.Lévesque a déposé une plainte auprès du commissaire à la déontologie policière en octobre 2004.Quelques mois auparavant, l'agent Arseneault avait pris sa retraite, après 36 ans de service.Tout de même, le comité de déontologie est demeuré saisi du dossier, au cas où le policier Ai se neault déciderait de reprendre du service dans une fonction similaire.L’effet dissuasif pour les policiers toujours en fonction a sûre ment joué un rôle.Au moment de déterminer la sanction à réserver à M.Arseneault, la présidente du comité de déontologie policière, M' Dtuise Rivard, a pris en compte le fait qu'il n'avait commis jusque-là au cune faute déontologique et qu'il en a outre reconnu avoir mal agi.Pour avoir consulté sans droit la banque d'information, M' Ixmi-se Rivard impose deux mois “d’inhabileté» à M.Arseneault et ajoute quatre mois |>our avoir dévoilé des renseignements privilégiés à un tiers, dans une décision rendue publique jeudi.Elle écrit «Les règles sont claires.Im recherche, l'utilisation ou la transmission de renseignements à des fins autres que celles reliées au traitement d'un dossier par la police sont prohibées vu le caractère confidentiel de ces renseignements.» Elle ajoute: «Le serment de discrétion que prête le policier lors de son entrée en fonction interdit toute communication de renseignements obtenus ou connus dans l’exercice de ses fonctions.» Presse canadienne Michel DAVID LES HERITIERS CHRONIQUE DE L'AN 2000 608 pages -25.95$ GUÉRIN littérature (514) 842-3481 Le dernier tome de la tétralogie En uente dans toutes les librairies Les prix sont indiqués sous reserve de moddications »j0» : j p -n «i, t 1 Magali MARC PORTES OUUERTES Camel d'apprentissage - 16.951 chacun (514)843-5991 iisiiin il tmitm i ii titiniiiti r* it 2* Matt h rr cycit n Mcwtün [4 vente imi lentes tes Miriirtes Le gouvernement des juges : mode d’emploi ?Une conférence de Michel Troper, professeur à l'Université do Pans X, Nanterre, et membre de l'Institut universitaire de France h Le jeudi 23 février 2006 à 17 h 30 Amphithéâtre R-M110 (niveau métro) Université du Québec à Montréal 315, rue Sainte-Catherine Est S5] Berri-UQAM Renseignements (514) 987 3636 uqamca Cette conférence est organisée par la Chaire UNESCO d'étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique, la Faculté des sciences humaines et la Faculté de science politique et de droit.UQÀM Prenez position Stéphan Bureau rencontre Eric-Emmanuel Schmitt, un des auteurs francophones tes plus lus dans te monde.telequebec.tv Télé-Québec t LE DEVOIR, LES SAMEDI 18 ET DIMANCHE 19 FÉVRIER 2006 A 6 ~ -LES ACTUALITES- Offensive contre la loi 142 Arrestation musclée d’Anne-Marie Péladeau Les procureurs de la Couronne veulent ravoir leur stationnement payé BRIAN MYLES offensive des procureurs de r la Couronne contre la loi 142 se déploie sur tous les fronts.Après avoir déposé une plainte au Bureau international du travail (BIT), il se battent maintenant à l’interne pour retrouver leurs places de stationnement payées.Une disposition obscure de la loi 142, adoptée en décembre par le gouvernement Charest, prévoit le retrait total des subventions pour le stationnement des employés de l’État d’ici 2009.Les procureurs de la Couronne, visés par la loi spéciale, ne l’acceptent pas.Pour eux, le stationnement payé est une affaire de sécurité.Plusieurs procureurs craignent d’utiliser les transports en commun de peur de rencontrer un accusé ou un membre de son entourage.«Lorsqu'on réclame une lourde peine de pénitencier, ça ne fait pas plaisir à tout le monde.Ce n ’est pas que les procureurs sont plus importants que les fonctionnaires, c’est juste qu'ils sont exposés à des attaques», explique Denis Pilon, président de l’Association des substituts du Procureur général du Québec (ASPGQ).Question de sécurité Plus de 80 procureurs de la province bénéficient présentement d’une place.de stationnement payée par l’État, dont 71 à Montréal.La subvention varie d’une région à l'autre, en fonction du prix d’une carte de transport mensuelle.Elle totalise moins de 1000 $ par année.«La subvention des frais de stationnement fait partie de nos conditions de travail.Ce que nous gagnons en augmentations de salaire, nous le perdons en grande partie par l'annulation de la subvention», déplore M.Pilon dans une lettre adressée au sous-ministre associé .à la Justice, Paul Monty.I.a question de la sécurité a fait l’objet de relations tendues entre les procureurs et le ministère de la Justice par le passé.Les procureurs n’ont pas oublié le bourbier dans lequel a été plongé un de leurs collègues de Sherbrooke, Paul Crépeau.La Sûreté du Québec (SQ) avait appris durant un procès criminel de longue haleine mené par M' Crépeau, à l’automne 2003, que l’un des accusés avait comploté avec deux motards pour faire tuer le procureur.La menace était à ce point sérieuse que M' Crépeau a dû être muté dans un autre district judiciaire.L’ASPGQ avait déploré le peu d’aide financière accordée à M' Crépeau pour se trouver une nouvelle maison.L’ancien sous-ministre associé à la Justice, Claude Simard, avait causé tout un émoi parmi les procureurs en affirmant que ceux-ci devaient s’attendre à payer eux aussi pour assurer leur sécurité.L’affaire Crépeau s’est réglée à l’amiable réceçnment.«Cela a coûté un bras à l’Etat», affirme M' Mon pour seul commentaire.Dans sa lettre à M' Monty, le président de l’ASPGQ réaffirme qu’il appartient à l’employeur d’assumer les coûts de sécurité des procureurs.«L’abolition de la subvention des frais de stationnement constitue le début d'un désordre dans les relations de travail dont il faut immédiatement neutraliser les effets», écrit-il.M' Pilon promet enfin que les procureurs mèneront une lutte de tous les instants contre la loi 142, «une duperie sans précédent pour les procureurs» compte tenu qu’ils n’avaient même pas amorcé encore les négociations pour le renouvellement de leur convention collective.«L’adoption de la loi 142 montre la mauvaise fin du gouvernement dans ses rapports avec les procureurs et mine ce qui restait de confiance», écrit-il Le Devoir Voyageurs canadiens L’idée d’une carte d’identité refait surface Ottawa — I^'s Canadiens devront tôt ou tard posséder une carte d’identité nationale, ou quelque chose du genre, en plus de leur passeport, pour voyager à l’extérieur du pays, estime le nouveau ministre fédéral de la Sécurité publique, Stockwell Day.En entrevue à la Presse canadienne, M.Day a remarqué que le Parlement britannique venait d’adopter un projet de loi en vue d’une carte nationale d’identité, et que le Canada n’aurait d’autre choijt que de suivre cet exemple. REPORTER / .KENNETH COLE .TOMBOUNI .FRANCESCO SMAÜ0 .SAN REMO .T0RRAS ^ PATRICIRÉRARD IBOLINI GLORIA GAUDETTE T0RRAS doles HUdiM Pour Elle 277, av launer O.270-6IS4 Centre de Commerce Mondial 844-9125 -Sis '-tiêtcüê.JUSQU’À W DE RASAI SUR TOUT LA MARCHANDISE Pour Lui Centre de Commerce Mondial 281-7999 5107, av.du Parc 277-7558 Troubles de l’alimentation Le Canada pressé d’adopter une politique FABIEN DEGLISE Devant la montée en flèche des maladies liées aux troubles de l’alimentation, le Canada gagnerait à adopter rapidement une politique alimentaire nationale, estime un groupe d’universitaires, de hauts fonctionnaires, de producteurs agricoles et d’industriels réunis depuis deux jours à Montréal.«Si rien n’est fait, les coûts de la santé vont augmenter de manière astronomique dans les prochaines années.Il faut donc agir maintenant», a résumé Gaëtan Lussier, président de l’Institut canadien des politiques agroalimentaires, au terme de la Conférence annuelle de l’Institut d’études canadiennes de l’université McGill, qui a pris fin hier soir.Intitulé «Qu’est-ce qu’on mange?Pour une politique alimentaire canadienne», l’événement a rassemblé pendant deux jours près de 200 spécialistes du monde alimentaire dans un hôtel de la métropole afin d’explorer les conditions de mise en place tout comme le contenu d’une politique nationale définissant ce que devrait être le rapport collectif des Canadiens face au secteur agroalimentaire.Et ce, à l’heure où l’obésité, l’embonpoint et les maladies chroniques qui s’ensuivent font de plus en plus de ravages dans la population.«Le lien entre la nourriture et la santé est évident, a expliqué Nancy Ross, chercheuse à l’Institut de recherche en santé du Canada.Dans le contexte actuel, les projections sont désastreuses.Et il est important d’amorcer des changements importants dans nos environnements».Histoire, selon elle, de renverser la vapeur.Nombreuses composantes Valorisation des produits de fruits et légumes, mise en place de cadres contraignants afin de discipliner l’industrie agroalimentaire, amélioration de l’accessibilité aux aliments sains à des prix raisonnables.les composantes d’une telle politique pourraient être nombreuses, selon les participants à ce vaste brassage d’idées.«Il n’y a pas de solution unique [aux problèmes de maladie découlant des habitudes alimentaires], estime pour sa part Lyne Mon-geau, conseillère scientifique à l’Institut national de santé publique du Québec.Mais le gouvernement et les industriels sont les acteurs qui-possèdent les principaux leviers pour génfirer des changements.» A ce jour, le Canada ne possède aucune politique alimentaire globale visant à encadrer, mais aussi à donner la mesure au développement du secteur agroalimentaire canadien dans une logique de prévention et de santé, a fait remarquer Nathalie Cooke, de l’Institut d’études canadiennes de McGill.Et pourtant selon un rapport rendu public en début de semaine par la Fondation des maladies du cœur du Canada, l’état de santé de la population laisse présager une grave crise si rien n’est fait La FMCC indique par exemple que l'obésité, l’embonpoint et l’inactivité qui affligent les baby-boo-mers, âgés de 45 à 59 ans.risquent de faire de cette génération la première depuis longtemps à voir son espérance de vie diminuer.Cette tranche de la population s'avère d’ailleurs en moins bonne santé, explique la fondation.que ses aînés, les 65-74 ans.Le Devoir TAMS PRÉLART CARPETTE TAPIS •PRELART* BOIS ING.SPEOIAL ENTREPOT OUVERT 7 JOURS 3645, boul St-Joseph Est ¦ Mil INSTALLATION GARANTIE Résidentiel & commercial • Couvre-ptanchef fjwWc * Couvrô-fenêtre • Couvre-lit • Service de i décoration gratuit j LE DEVOIR.LES SAMEDI 18 ET DIMANCHE 19 FÉVRIER 2 0 0 6 LES ACTUALITES Pluies, neige et vents violents Uhiver nous offre un amalgame dévastateur Un carambolage sur l’autoroute 40 fait un mort et une quarantaine de blessés ALEXANDRE SHIELDS Le Québec s’est offert une autre pièce d’anthologie hivernale hier avec un amalgame de pluie verglaçante, de neige et de vents violents, le tout en une seule journée.En plus d'être à l’origine de dizaines de milliers de pannes d’électricité, ces conditions météorologiques difficiles ont causé de nombreux accidents de la route majeurs.L’incident le plus grave est survenu en mi-journée sur l’autoroute 40, dans le secteur de L’Assomption, où un carambolage mêlant plus d’une soixantaine de véhicules est survenu en plein blizzard.L’accident a fait un mort et une quarantaine de blessés, dont au moins deux grièvement Plusieurs automobiles et camions se sont retrouvés empilés les uns sur les autres, alors que de nombreux occupants sont restés coincés à l'intérieur.Les secours ont par ailleurs été compliqués en raison des conditions météorologiques exécrables.Et même si la cause exacte de l’accident n'est toujours pas connue, les vents violents et la visibilité nulle sur l’autoroute en seraient vraisemblablement à l'origine.Sur l'autoroute 15, dans le secteur de Mirabel, un autre carambolage d'une quinzaine de véhicules a quant à lui forcé la fermeture d’une portion importante de l’autoroute des Laurentides.Des camions-remorques qui roulaient à vide se sont renversés sous la force des vents.Plusieurs véhicules se sont également emboutis sur l’autoroute 30, à la hauteur de Contrecœur, faisant quelques blessés.Un autre accident majeur s’est produit sur l’autoroute 40, près de Sainte-Anne-de-la-Pérade.Une dizaine de voitures et camions ont été impliqués dans l’accrochage.Il n'y avait cependant pas plus de détails disponibles au moment de mettre sous presse.Partout au Québec, les routes et les autoroutes étaient par ailleurs glacées et la visibilité était nulle à plusieurs endroits hier.En JACQUES NADEAU I K DEVOIR «Et je m’en vais / au vent mauvais / qui m'emporte / deçà delà / pareil à la feuille morte.» Ce piéton se rappelait peut-être ces quelques vers de Paul Verlaine hier alors qu’il tentait tant bien que mal de se déplacer sur les trottoirs glacés de Montréal.Montérégie, des accidents de la route ont impliqué notamment des camions-remorques qui se sont renversés sous la force du vent.Transport Québec a confirmé que de nombreux accidents du genre se sont produits un peu partout dans la province.Dans le sud de l’Ontario, près de la ville d’Embrun, un carambolage majeur d’une soixantaine de véhicules sur l’autoroute 417 a par ailleurs entraîné au moins quatre décès.Montréal écope aussi A Montréal, après la pluie verglaçante, le vent s'est mis de la partie hier, avec des rafales atteignant jus- qu’à 110 km/h, selon le porte-parole d'Environnement Canada, René Héroux.En plus de rendre la marche périlleuse, ces bour rasques violentes ont fait voler des morceaux de toiture.Urgences santé a d’ailleurs enregistré une hausse de 25 % des appels reçus, notamment en raison des nombreuses sorties de route et d'un nombre accru de piétons blessés.Les services ambulanciers ont d’ailleurs été grandement sollicités tout au long de la journée.Les six derniers wagons d’un train qui en comptait une centaine se sont par ailleurs renversés sur le pont ferroviaire qui traverse le fleuve Saint-Laurent près du pont Mercier.Une portion de l’autoroute métropolitaine a aussi été fermée à la circulation en raison de fenêtres d’édifices situés à proximité qui ont volé en éclats et se sont dispersées sur la chaussée.Autant de difficultés qui ont com- pliqué l’heure de pointe dans la région de Montréal.Plusieurs vols ont en outre été annulés ou alors retardés à l’aéroport international de Dorval.Les soubresauts météorologiques ont aussi causé de nom- breuses pannes d’électricité, alors que près de 145 tXXl abonnes d’Hydro-Québec étaient prives de courant au plus fort de la panne.In Monteregie a été la région la plus touchée, avec environ 65 tXXl foyers prives d'électricité, contre 35 tXX) dans la région de Montréal et 33 000 dans, les Laurentides.La société d’Etat était toutefois confiante de rétablir rapidement la situation puisqu'elle n’a pas recensé de bris majeurs sur son réseau.Après avoir fait un saut au-dessus de zem en matinée hier, le thermomètre a plongé rapidement à -10 ° U au cours de la journée, un refroidissement amplifié ixu la force du vent.Cette baisse du mercure a été accompagnée de chutes de neige d'une quinzaine de centimètres sur le sud de la province.L'Abitibi, la Côte-Nord, le Saguenay et le nord des Laurentides ont aussi reçu d'importantes précipitations, les vents ont egalement nui considérablement à la visibilité sur l'ensemble du réseau routier, lu tempête s’est ensuite déplacée vers l’est de la province pour rejoindre les Maritimes.Les vents violents et le blizzard devaient faire plonger encore davantage le thermomètre au cours de la nuit dernière, avec des températures de -30 à -40 °C.Aujourd’hui, les températures devraient demeurées froides, avec un mercure oscillant autour de -15 ”C.le vent devrait toutefois souffler avec moins d'intensité.les températures devraient revenir vers les normales de saison d’ici quelques jours.Le Devoir Au premier contact, vous avez Fair de quoi?Bijoux certifiés avec rapports de laboratoire et estimations préalables à la vente Phase finale l es articles les plus prisés sont mainte-liant en vente Encan Trustee Pour règlement de divorce Manoir sous contrat, propriété personnelle à vendre à la pièce X ‘ ^ mÊ, Collier dé saphir et diamants de 32 carats Fins tapis de Perse Bracelets à diamants de 10 el 12 curais Porcelaines fines ( oilier de rubis de 37 carals Bague avec émeraude de 11 carats Objets d'art.80 bijoux magnifiques, tapis du domaine Les articles sont relocalisés pour la convenance de la vente au Holiday Inn Pointe-Claire 6700, route Iranscanadiennc, Pointe-Claire (Québec) (514) 067-7110 Le dimanche 19 février à 14 h.Solitaire à diamants Exposition des articles 1 lu-urc avant IVncan Bracelets de tan/anite et diamants de 22 carats, bague de rubis de 7 carats avec diamants de 1 carats, collier de perles noires de Tahiti avec perles et bague a diamants assorties, ensemble de saphir et de diamants de 76 carats, bague avec aigue marine de 15 carats, solitaire à diamants de 3 carats, collier de rubis de 36 carats et à diamants de 9 carats et autres bijoux exceptionnels de grande valeur Dessins au pastel et aquarelles originaux de II Claude Pissaro, acrylique originale de Peter Max Oeuvre d’art originale signée et numérotée de Woodward oeuvre d’art de Picasso de l'édition 1937 Lithographie originale de Jean Miro.dessin au fusain de Paul-I mile Pissarro et autres oeuvres de grands maîtres des 19e et 20c siècles provenant de cette stupéfiante collection privée Plusieurs autres articles incluant une variété de meubles raffinés, bronzes européens, tapis f ins, huiles sur canevas avec encadrements de qualité d’un musée, oeuvres signées à la main par Picasso, Chagall, Miro, Degas, Matisse, Modigliani et autres Conditions comptant Visa.Mastercard.Amex, Interac - Prime de 10 % aux acheteurs (Quelques réserves, additions d/ou suppressions peuvent s'appliquer avant la vente.3382896 Information : I H66 7KI-HI54 O®' ai* ,\e ¦: ¦¦ ' ;v::V' Garçon, ilya des diamants dans ma soupe! î!.! # f ' '„4| ïM Wé$WÊ0î& ¦ (vtu êiamantî yr*?' Le Casino de Montréal et le Casino du Lac-Leamy félicitent le restaurant Toqué! Le restaurant du chef Normand Laprise vient en effet de recevoir la certification Cinq Diamants attribuée par le CAA/AAA aux restaurants mrd-américains offrant une exjtéricatce gastronnmvpie hrjrs du commua Torpié! rejoint dam ce club select trois autres établissements québécois : la salle à manger de l’Auberge Haüey, le restaurant Nuances du Casino de Montréal et I>‘ Baccara (ht Casino du Lac-Leamy.Avec quatre établissements primés, le Québec est saas contredit le joyau tie la restauration au pays.•SjSbS K é U A N C E S ttfïü.&bDiï'OL AuB£RGE HATLEY Xî Montréal (514(499-2084 www.restaurant-toqoe.cOT Montréal 1800 665-2274 www casino-de-montreai com Gatineau 1 800 665-2274 wwwcasmo-du-lac-leamycom North Hatley 1 8W) 336-2451 wwwaubergehatiey com A 12 LE DEVOIR, LES SAMEDI 18 ET DIMANCHE 19 FÉVRIER 2006 CTUALITES HOMME «J’ai détesté leur supériorité, leurs sourires accusateurs, leur droit de choisir et de me rejeter, une exécution tellement paresseuse, sans effort aucun, qui rendait la défaite et même les succès insupportablement humiliants.» SUITE DE LA PAGE 1 balayaient respectueusement le regard, la laissant dans une indifférence libératrice que partagent vraisemblablement les vieilles et les mf>ches.\n chroniqueur du Ijüs Angeles Times a eu la bonne idée de répéter l’expérience sur une longue période, comme l’avait fait John Howard Griffin en s’insérant «dans la peau d’un Noir», à la fin des années 1950.Le fruit des 18 mois de sa vie temporaire de gars baptisé Ned se déploie avec force dans Self Made Man, un essai encensé à la une du New York Times Hook Review, déjà écoulé par l’éditeur Viking à plus de 80 000 exemplaires.la dédicace offre le livre à Usa, «ma femme bien aimée».Car, pour rajouter à la singularité de cette expérience, il faut savoir que Mme Vincent est une lesbienne parfaitement assumée, un ancien garçon manqué, une femme un peu masculine dédoublée en homme efféminé pour s’aventurer aux frontières des genres.En fait, la lesbienne s’efface presque totalement au fil du récit divisé en chapitres thématiques.Le premier concerne l’amitié.Ned s’inscrit à un club de bowling et côtoie pendant un semestre trois ouvriers, des concentrés pur jus de «white trash» rendus très sympathiques pour leur amitié sincère et leur sens profond des valeurs, l^i taupe humaine découvre même avec ravissement certains codes masculins.Par exemple, le fait que les hommes, entre eux, ne parlent jamais en mal de leurs conjointes.In reporter-ethnologue ne cache rien, surtout pas sur le thème du sexe.Elle revêt sa combinaison trompeuse et plonge là où bien peu de femmes ont osé s'aventurer, jusque dans les bars d’effeuilleuses les plus permissifs d’Amérique.Elle-même doit jouer le jeu et s’isoler avec des danseuses aux formes artificiellement surdimensionnées.«Ça me dégoûtait même si je suis attirée par les femmes», écrit-elle.Elle en retient que les pauvres gars portent leurs obsessions sexuelles comme un fardeau dont beaucoup ne peuvent se délester que dans ces lieux un peu sordides ou en zieutant de la porno, avec comme seul résultat un bref soulagement suivi d’un fort sentiment de honte.Cette vision triste compense un peu pour les lectures habituelles concernant l’exploitation des femmes dans les différentes usines à cul de l’industrie multimilliardaire du XXX.La propension non marginale d’une bonne part des honunes à blasphémer et à multiplier les références sexuelles et les jokes paillardes étonne aussi le gars de pacotille.Comme si ce genre était marqué génétiquement par une sorte de syndrome de Tourette.Le chapitre sur l’amour amplifie encore le constat de désarroi.Ned découvre alors à quel point il est difficile pour un homme de compter fleurette à qui que ce soit, même celles abusant de leur droit à la laideur.«Comment pouvez-vous endurer tous ces rejets?», demande à un ami le pauvre mâle constamment rabroué par d’inaccessibles fantasmes ambulants — d’autant plus que Mme Vincent a les mêmes goûts que monsieur.Son compagnon de chasse, un vieil ami complice, lui répond en lui parlant d’un compagnon de collège, un grassouillet bien ordinaire, qui enfilait les filles comme des perles sur un collier.Son succès reposait sur la même mécanique universelle du rejet compensée par une courageuse multiplication des essais, le bougre essuyant l’échec neuf fois sur dix, comme tout le monde, ou presque.Ned retient la leçon et obtient le succès désiré.en se rabattant sur les sites de rencontres en ligne.D s’engage alors dans plusieurs relations, multipliant les échanges virtuels, histoire de permettre aux simili-conquêtes de se confier.Le récit met alors en évidence les rapports amoureux complètement tordus au temps du postféminisme, les hommes étant obligés de composer avec les attentes contradictoires de partenaires évidemment égales, mais toujours en attente d’un prince galant sur le modèle traditionnel, autant que possible riche et puissant Norah Vincent avoue même avoir développé de la misogynie pendant certaines fréquentations, «la meilleure preuve que mon expérience portait fruits», note-t-elle ironiquement poursuivant sa réflexion sur le pouvoir au féminin.«Je contemplais mon propre sexe de l’autre point de vue et j’en suis venue à détester l'irrationalité féminine pendant un bout de temps, fai détesté leur supériorité, leurs sourires accusateurs, leur droit de choisir et de me rejeter, une exécution tellement paresseuse, sans effort aucun, qui rendait la défaite et même les succès insupportablement humiliants.» Déguisé en femme, un homme en profiterait certainement pour explorer quelques zones interdites, un vestiaire de centre sportif, par exemple.Mme Vincent, elle, choisit d’infiltrer un monastère et un groupe thérapeutique, inspiré des positions de l’Américain Robert Bly sur l’identité masculine, un hurluberlu encourageant l’homme ordinaire contemporain à retrouver le mâle sauvage enfoui profondément en lui.Elle y croise une trentaine de messieurs tous plus coincés les uns que les autres.Les séances inspirées de celles des AA débutant par des confessions, elle découvre des pleurnichards jouant tout à la fois au bourreau et à la victime.«On ne peut pas en même temps crier j’accuse et mea-culpa», note-t-elle dans une autre de ses brillantes formules.Surtout, Norah Vincent note que les propos des participants importent moins que le seul fait miraculeux que ces hommes parlent, point.Elle s’étonne alors qu’on puisse vivre si loin de ses émotions.«C’est la partie que fai le plus détestée, confie-t-elle.Comme gars, tu te retrouves avec une gamme émotionnelle à trois petits niveaux, à tout le moins pour ce qui concerne les relations avec le monde extérieur.Les femmes manipulent des octaves, une infinité de nuances faites de larmes et de joies, d’anxiété, de désespoir ou de flamboyance sexuelle, avec en plus du vitriol depuis le féminisme “bitch”.Nous pouvons être méchantes, au moins de temps en temps.Les gars n’ont guère plus que la bravade et la rage, sans même le doute.Ils encaissent les coups.Ils veillent au grain.Et leurs bas ventre se liquéfie sous le stress.Enfin, voilà comment je me suis sentie», conclut-elle, en avouant donc avoir retrouvé avec joie son identité féminine, précisément pour cette raison.Ned a fini par avouer sa véritable identité à quelques rencontres.Dans la plupart des cas, une fois la surprise passée, les réactions pointaient surtout vers l’amusement plutôt que l’embarras ou le sentiment de trahison.Norah Vincent confie même avoir couché avec quelques-unes de ses conquêtes féminines, qui ont ainsi succombé au charme combiné de Ned et de Norah, pour le meilleur des deux mondes.Le Devoir Glissement de terrain aux Philippines: 1800 morts probables Guinsaugon — Le gigantesque glissement de terrain sur file de Leyte, dans l’est de l’archipel des Philippines, pourrait avoir fait jusqu’à 1800 morts, ont annoncé tôt ce matin les services de secours.Selon le lieutenant-colonel Raid Farnacio, plus haut responsable militaire sur place, c’est pratiquement toute la population du village de Guinsaugon — rayé de la carte par la catastrophe — qui pourrait avoir péri.«Sur une population de 1857 habitants, nous avons 57 survivants et 19 cadavres, a-t-il déclaré à la reprise des opérations de secours aujourd’hui.Nous supposons qu il y a plus ou moins 18(X) morts probables.» Suspendues pour la nuit, les opérations de secours ont repris ce matin, mais elles étaient rendues difficiles par les pluies diluviennes et les vents violents signalés sur la région.Après deux semaines de pluies incessantes, une coulée de terre et de roches a dévalé hier d’un es-carpeinent montagneux à une vitesse vertigineuse, engloutissant le village de Guinsaugon.Associated Press pourlecinén lisonü Boutique urabilité pOVilT i rendei-voiis avec le confort 8780, Bout.Saint-Laurent (coin Crémazie) I 383-1582 1 800-268-1582 fw.toutpourledos.com GUERRE SUITE DE LA PAGE 1 gouvernement avec le vice-président Dick Cheney à être présent dans l’administration Bush depuis le début du premier mandat, en 2001, a affirmé que la «vérité est de notre côté», même si al-Qaida a des talents de manipulation des médias.Mais il n'a donné aucune indication claire des limites déontologiques que devraient s’imposer les militaires pour mener ces campagnes.L’armée américaine a récemment été prise la main dans le sac en Irak à payer des journalistes pour obtenir des articles expliquant son action dans la presse.M.Rumsfeld a défendu cette pratique et critiqué la controverse qui a suivi dans la presse américaine.Ce programme n’a pas été suspendu, ont précisé des responsables du Pentagone.Pour M.Rumsfeld, cette pratique, révélée dans la presse américaine en décembre, fait appel à des «moyens non traditionnels pour fournir une information exacte au peuple irakien face à une campagne offensive de désinformation.Et pourtant, elle a été présentée comme déplacée, on a dit par exemple que l’armée “achetait” des informations en Irak.La couverture critique par la presse qui a suivi conduit à l’arrêt de toutes les initiatives», a-t-il dit Agence France-Presse MOUTARDE La Suède qui vient à bout des USA en fusillade au hockey féminin et les relègue au mieux à la médaille de bronze.Si ça se trouve, nous avons assisté là à une traversée de la croisée des chemins qui se situe au point tournant du carrefour de l’Histoire.SUITE DE LA PAGE 1 tente des mouvements de plus en plus dangereux.(D’ailleurs, puisque vous suivez le patin avec une assiduité qui parvient parfois à m’émouvoir, mais juste parfois, vous aurez sûrement constaté que la réforme de l’arbitrage mise en place à la suite du scandale de Salt Lake City fait en sorte que les juges ont maintenant accès aux reprises télévisées.C’est ainsi que le monde évolue pour arriver à la quintessence de la civilisation.) Le facteur télégénique n’est certainement pas étranger à l'inclusion au programme olympique de certaines disciplines ou épreuves comme le snowboard cross, le patinage de vitesse courte piste, la poursuite en longue piste, le sprint de ski de fond (quel formidable oxymoron) ou le curling.Bien sûr, ici, vous rigolez un peu.Ix curling.télégénique?Vous trouvez ça plate à mort.C'est parce que vous vivez dans une société où tout va trop vite, où il faut toujours de l’action là, tout de suite, sinon vous vous emmerdez.Alors que le curling est tout en anticipation: écoutez les commentateurs, ils parlent sans cesse de la pierre suivante, et de l'autre après, et de l’autre encore après, et du marteau pour la manche suivante.11 se trouve des esprits chagrins pour assimiler le curling à du «shuffleboard extrême», alors qu’il s’agit en réalité d’échecs sur glace.Parfaitement, messieurs dames: vous préférez The Price Is Right avec scs lumières clignotantes, sa musique kitsch, ses decors de carton-pâte, ses hurlements d’hystériques, mais le véritable sens des choses repose dans Des chiffres et des lettres.(Quoique, pour ce qui est des cris, le curling va semble-t-il en empironnant.) Donc, à propos de cameras bien placées et d'hallucinations, 1 uc Paye parlait de snowboard cross.Et l'on a pu se rendre compte, si l'on était blotti en position aérodynamique devant son petit écran peu avant 9h hier matin, que le monsieur n’a pas tort.Un conseil: il ne faut jamais aller au frigo pendant une course de snowboard cross (aussi appelé «boardercross» ou, dans le jargon, «SBX», je ne vous le signale que pour que vous puissiez avoir l’air diguidou lors de votre prochain 5 à 7 branché), on risque de rater un moment de vie.Allez-y plutôt pendant une annonce des castors de Bell Canada qui, si vous êtes une personne normalement constituée, commencent à vous taper sérieusement sur la raquette.Du reste, qu’iriez-vous donc faire au frigo à 9h, hmmm?Si nous avons un problème de substances légales mais délétères, nous pouvons en parler à un psychologue sportif embauché pour l'occasion par Sofa des neiges Canada.Redone, vous en faites pas on va y arriver, finale féminine de snowboard cross.Quatre concurrentes dont deux Canadiennes.De là à conclure, conformement aux préceptes de Maths 532.que la probabilité est super-probable que le Canada sorte de l'exercice avec une médaille minimum, il n'y a qu’un saut.Mais attention, il est périlleux.Et de fait.Tôt dans la course, Maëlle Ricker chute en plein vol en négociant un cahot.Di course se poursuit avec f Américaine Lindsey Jacobellis largement en tète, Dominique Maltais et la Suissesse Tanja Frieden relativement larguées, l'ois, dans un virage, apparence de choc entre les deux, et Maltais est expédiée dans la clôture de protection tonnant décor.Aussi bien dire que le suspense est terminé.Jacobellis vogue au moins 100 pieds devant Frieden.Mais mais mais mais mais.Le cliché est tellement use qu’on voit au travers, mais que disait Yogi Berra, au juste?Ben oui, que ce n’est pas fini tant que le chant du cygne n’a pas interprété l'hymne national du pays vainqueur.(En passant, le vieux Yogi a aussi dit ceci: à un serveur de pizzeria qui lui demandait s’il voulait que l’on coupe sa pizza en quatre ou eti huit morceaux, il répondit «en quatre, je n’ai pas assez faim pour en manger huit» ) Or, à quelques mètres de l’arri- vée, Jacobellis aborde l’avant-dernière crête.Et à la réception, elle perd l’équilibre.Déportée hors piste, le temps de se raplomber, elle voit Frieden venir lui souffler l’or sous le nez.Bon, raconté comme ça, ce n’est peut-être pas : la coif aussi spectaculaire que la coiffure d’Evgeny Plu-shenko, mais je vous jure, en direct de visu, il y avait dans l’ensemble toute une gamme d’émo-tions par laquelle passer que c’en était, comment dire?Comme l’a dit l’analyste de la SRC, «incroyable».Et comme l’a dit Guy D’Aoust plus tard en journée lors de la cérémonie de remise des médailles — car Dominique Maltais s’est vaillamment relevée pour venir franchir le fil au troisième rang —, c’était «une finale absolument incroyable».Cela étant puisqu'il est question de basebaU, notons que, dans ce sport que je verrais très bien être pratiqué sur patins afin de rendre la glissade au deuxième but excitante, on appelle hot-dog un joueur qui en met pour épater la galerie.Et quand il en met beaucoup, on dit qu'il sort le pot de moutarde.Or voilà le reproche qui a été adressé à Jacobellis: elle avait la victoire dans sa besace, elle était seule devant les gradins, elle a ambitionné dans la garniture avec un twist à 60 degrés et une prise backside — voilà du moins comment mon lexique des sports franco-anglo-italien recommande de décrire la figure, je vous jure —, et c’était un peu trop risqué, et elle en a payé le lourd tribut qui sépare la plus haute marche du podium du virtuel anonymat de l’entresol, comme disait le poète.Jacobellis, elle, s'est d'abord défendue d’avoir force sur le style et mentionné qu’à la vitesse à laquelle on descend en cross, il était simplement question pour elle de conserver son équilibre.Puis elle a convenu qu elle s’etait un peu emportée: «Je m'amusais.Le surf des neiges est amusant, fêtais en tète.Je voulais partager mon enthousiasme avec la foule, fai tout gâché.Oh well, ce sont des choses qui arrivent.» Et dans ce commentaire, chers amis, il y a un je ne sais quoi de follement sympathique, une communion transcendantale avec l’essence de l’esprit olympique qui a tant de mal à submerger dans cette orgie médiatique de calcul de médailles et d’identification des «déceptions», et un rappel opportun de ce que la moutarde est un délice pour le palais des sports.?Ah ben dites donc vous.La Suède qui vient à bout des USA en fusillade au hockey féminin et les relègue au mieux à la médaille de bronze.Selon mes sources, il s’agit de la première, fois en plus de 180 matchs internationaux que les États-Unis ou le Çanada perdent contre une équipe autre que les États-Unis ou le Canada.Si ça se trouve, nous avons assisté là à une traversée de la croisée des chemins qui se situe au point tournant du carrefour de l'Histoire.Comme l’a dit Danielle Sauvageau tout de suite après le but décisif «Incroyable.» Oui.et d’autant plus qu’un autre précédent mondial a été enregistré: interviewée par Alain Crête quant à l’identité de l’équipe, Canada ou Finlande, quelle voudrait retrouver en finale, une joueuse suédoise a répondu: «La Finlande, parce que nous l'avons déjà battue.» Jamais jamais auparavant cette question n’avait reçu autre réponse, dans la bouche d'un sportif de quelque discipline que ce soit, que «écouteeeeee, on n'a pas de préférence, on va sortir forts et on va être prêts et puis euh».?Une dernière.La Française Florence Baverel-Ro-bert médaillée d’or jeudi au 7,5 km du biathlon, appartient selon ce qu'en dit Libération, «au clan des superdézingueuses de cibles».Mais ce mot pittoresque n’est rien en comparaison de celui quelle a utilise au terme de la course lorsqu’elle s'est exprimée d’abord en anglais devant les représentants des médias.«It is incredible», qu'elle a dit jdion âtledevoir.com LE DEVOIR Comment nous joindre La rédaction www.ledevoir.com Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, 9“ étage.Montréal (Quebec), H3A 3M9 D5 Plaee-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration : 514-985-3333 Au telephone fV télécopieur Par courrier 514-985-3333 514-9853360 redaction «tledevoir corn Les avis publics et appels d’offres Au téléphoné 514-985-3344 Par télécopieur 514-985-3340 Par courrier avisdeviïledevoir.com Les abonnements La publicité Au telephone l'ai télécopieur Extérieur de Montreal (sans trais' 514-985-3399 514-9853390 1 800 3630305 Les petites annonces et la publicité par regroupement .Au telephone 514-9853322 Par télécopieur 514-9853340 Au telephone 514-9853355 du lundi au vendredi de 7h30 à 16h30 Par télécopieur 514-9855967 Par courriel abonnementseiedevoircom Extérieur de Montreal (sans frais! 1-800-463-7559 L’agenda culturel Au téléphone Par télécopieur 514-9853346 514-9853390 l* Dnvtr jxArt.A fwoMiun.nwwr U bstr ifmtnnw t dr srs ahonm"» Atattatvati.I* Iktvtr est jxihlie du lundi au mdh\1i pw l e Dewèr Itv ttont Vr *vul r l 4getxr IVessr Canadimnr est «utunscr à «npkwrr et A djfhurr les mlomvMfc à d'oqwnisuth'tra rrwximics dont I» cause.1rs produits iai les «ronces peuvent ¦ t srtur «i 2060.rue IV Wmrv.9- étage.Montreal (Quebec).H3A 3M5* H est is (Xthheew d»ns Le Am** U est dirtribue iw Messagrors sVdrurs.Si v as ne axihaèrs pas recevoir dr orrnpoachncr de ces org»*s*> r tmenmene Quebecer Sl .Vsn.«X boulevard lndu9CneiS«nt-.le«B sur V Rkb du Groupe Québécor lac.boulevard S*nt Martin Ounc lavai Evrai de p » Québécor lac, 612.rue S tuORSé Dépôt Vgaà 1 e du Quebec
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