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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2002-02-01, Collections de BAnQ.

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BOIS D’ŒUVRE MONTRÉAL EN LUMIÈRE Sous le signe du feu plutôt que de la neige Page B 7 Pettigrew s’impatiente Page B 5 w w w e v o i r .(* o ni LE DEVOIR wo«Td WORLD (CONOMIC fORUM WORLD WORLD WORLD KONOM'C rORUM WORLD WORLD ICONOMIC IMOMIC New York et Pôr Séparés par des milliers de kilomètres, les deux frères ennemis ont engagé hier leur dialogue de sourds.Pendant que s’ouvrait à New York, encadré d’imposantes mesures de sécurité, le Forum économique mondial (FEM), prestigieuse réunion de gens d’affaires et de chefs politiques, près de 60 000 militants antimondialisation marchaient «pour la paix» sur deux kilomètres à travers Pôrto Alegre, au Brésil, don- to Alegre: un nant le coup d’envoi du deuxième Forum social mondial.Le FEM se tient exceptionnellement à New York, dans la foulée des attentats du 11 septembre, et se déroule sous le thème «Le leadership en des temps troublés: vision pour un avenir commun» en cherchant à donner à sa conception du néolibéralisme un sens social.L’un des tout premiers ateliers a été consacré au terrorisme.A Pôrto Alegre, les délégués ten- de sourds teront d’étoffer leur opposition à la mondialisation en élaborant des contre-propositions concrètes dans des domaines comme l’éducation, le rôle de l’État et l’environnement.Une enquête rendue publique hier au FEM indique que le tiers des 1200 dirigeants d’entreprises dans le monde craignent que les mouvements antimondialisation ne nuisent à leurs affaires — la majorité ne partage pas cette inquiétude.dialogue NEW YORK L’avenir du dollar oppose Québec et Ottawa ÉRIC DESROSIERS ENVOYÉ SPÉCIAL DU DEVOIR New York — Ottawa et Québec défendront deux positions radicalement différentes à propos de l’avenir du dollar canadien au cours des prochains jours au Forum économique mondial, à New York.Alors qu’Ottawa lançait hier une offensive auprès des grandes banques américaines dans le but de réhabiliter un huard mal aimé par les investisseurs, des représentants de Québec répéteront à qui voudra les entendre dans les couloirs du sommet que les jours du .volatile sont comptés.A peine débarqués à New York, le ministre canadien des Finances, Paul Martin, et le gouverneur de la Banque du Canada, David Dodge, ont rencontré hier en privé les représentants d’une trentaine de grandes banques étrangères pour leur dresser un tableau d’ensemble de l’économie canadienne.L’opération visait à démontrer que la chute de la valeur de la monnaie canadienne par rapport au dollar américain au cours des der-^ ’ % nières semaines ne reflète en rien la santé relativement vigou-«m «b| reuse de l’économie canadienne I -jàL- H| et de ses perspectives de reprise.I mm Interrogé sur le succès de sa i '*^r démarche.Paul Martin a répon- du: «Je crois que la discussion que nous avons eue a été très fructueuse.[.] Je peux certainement vous dire qu’ils reconnaissent le revirement fondamental effectué [au cours des dernières années] par l’économie canadienne et que les devises devraient refléter la force des économies.» David Dodge en a profité pour expliquer de nouveau certaines de ses récentes déclarations, que d’aucuns avaient perçues comme l’acceptation du fait que la monnaie canadienne puisse devoir être abandonnée si elle devait descendre trop bas.Déclarant hier n’avoir jamais voulu rien dire de plus, il a affirmé que contrairement à la perception de plusieurs, l’apparente reprise de l’économie canadienne ne dépend pas de la faiblesse de son dollar et que cette dernière pouvait même, en fait, la retarder.Les deux hommes se sont bien gardés d’attribuer à leurs actions des derniers jours auprès des marchés financiers la remontée d’hier du dollar canadien au-dessus des 63 CUS.Ils se sont toutefois largement VOIR PAGE A 8: DOLLAR AGENCE FRANCE-PRESSE Quelque 60 000 personnes ont manifesté hier contre la mondialisation dans les rues de Pôrto Alegre.WJ T*9' ,V‘L' PÔRTO ALEGRE Pour une alliance des forces sociales mondiales ANDRÉ SELEANU JULIE ROY RECTO VERSO Porto Alegre — La grande tâche de la conférence syndicale du Forum social mondial qui s’ouvrait hier à Pôrto Alegre est d’entamer dès maintenant la construction d’alliances entre syndicats, partis politiques et autres forces sociales à travers le monde, «en contrepoint aux principes de Davos», a déclaré Kjell Jacobson, président de la Centrale unie des travailleurs (CUT) du Brésil.«Pour les responsables de Davos, les personnes sont au service de l’économie.Pour nous, syndicalistes, l’économie doit être au service des gens.» Kjell Jacobson a aussi mis l’accent sur la croissance remar- quable du forum cette année, avec 15 000 délégués comparativement à 2000 l’année dernière et 60 000 participants contre 12 000 l’an dernier.Le forum a connu son premier incident diplomatique: les organisateurs ont refusé la participation a ses travaux de Guy Verhofstadt, premier ministre belge et ancien président de la Communauté européenne, et de Mats Karlsson, vice-président aux relations extérieures à la Banque mondiale.«Ils défendent les intérêts néolibéraux et les gouvernements de droite», a expliqué Candido Grybowsky, de l’Institut brésilien d’analyse sociale et économique.«Des néolibéraux ne peuvent pas être délégués.Nous, les organisateurs, ne VOIR PAGE A 8: ALLIANCE Québec veut acheter la paix syndicale Les employés de VEtat pourraient prolonger leurs conventions au delà de 2003 MARIO CLOUTIER DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Québec et ses 400 000 syndiqués pourraient s’entendre sur une trêve d'au moins un an avant de plonger dans les prochaines négociations du secteur public, a appris Ix Devoir de diverses sources.En effet, en raison des travaux sur l’équité salariale, qui vont bon train sauf avec les enseignants, et d’un retard envisagé pour le début formel des négociations, les représentants du Conseil du trésor et des syndicats explorent des hypothèses de prolonga tion des conventions collectives venant normalement à échéance le 30 juin prochain.Parmi celles-ci, les syndicats seraient particulièrement intéressés par la possibilité de prolonger les contrats en cours moyennant des augmentations salariales pour 2003 équivalentes à ce qu’ils ont reçu le 1" janvier, soit 2,5 %.Pour les syndiqués, cela représente une somme avoisinant les 500 millions.En outre, cette prolongation éviterait une laborieuse mobilisation syndicale un peu plus de deux ans après la VOIR PAGE A 8: PAIX PERSPECTIVES Le roi est nu Le premier ministre Jean Chrétien n’en savait rien.Son ministre de la Défense, Art Eggle-ton, savait tout.Mais au delà d’un silence qui a mis le premier ministre dans l’embarras, cette affaire des prisonniers afghans ne doit pas détourner l'attention du fond de la question, à savoir la faiblesse de la position du gouvernement dans ce dossier.Ijcs révélations de cette semaine selon lesquelles, contrairement aux prétentions de Jean Chrétien, des troupes canadiennes ont déjà participé à l’arrestation de présumés combattants talibans et d’al-Qaïda et les ont remis aux autorités américaines n’ont rendu que plus évidente l’incohérence (l’Ottawa, la convention de Genève, faut-Come l lier il le rappeler, précise bel et bien ?que tout prisonnier doit a priori être considéré comme un prisonnier de guerre jusqu’à ce qu’un tribunal détermine si ce statqt s’applique ou non.Ijes Etats-Unis soutiennent pour l’instant offrir aux prisonniers faits en Afghanistan et détenus sur la base de Guantanamo, à Cuba, un traitement qui respecte l’esprit de la convention de Genève.Ils leur refusent toutefois le statut de prisonnier de guerre.Ce sont selon eux, des combattants illégaux, un statut fort commode puisqu’il leur permet de les interroger de façon VOIR PAGE A 8: ROI Manon LE MONDE Une province afghane sombre dans la guerre civile ¦ À lire en page A 5 INDEX ¦Si Annonces.B 6 Avis publics.A4 Bourse.B 4 Cinéma.B 8 Culture.B 7 Économie.B 5 Éditorial.A 6 Idées.A 7 Monde.A 5 Mots croisés.B 6 Météo.B3 C’est la vie.B 1 Sports.B 6 Télévision.B 7 Plan militaire israélien pour assassiner Arafat D’APRES L’AGENCE FRANCE-PRESSE érusalem — De hauts responsables et des ex-généraux israéliens ont mis au point un plan proposant une réoccupation des territoires palestiniens et envisageant la possibilité d'assassiner le président Yasser Arafat, a rapporté hier le quotidien Haaretz.Hier également, dans une entrevue accordé à un autre journal, le premier ministre Ariel Sharon a dit regretter de ne pas avoir pu «liquider» Arafat au début des années 80.Le «plan politico-sécuritaire», rédigé par un groupe de hauts responsables de la Défense et des généraux de réserve, recommande une invasion massive des villes palestiniennes pour les «nettoyer des terroristes et des armes-, selon Haaretz.Dans ce plan, ils préconisent aussi la destruction de l'Autorité palestinienne et envisagent la pos- sibilité de tuer M.Arafat, écrit le journal.Les auteurs du projet, pour lesquels une action militaire décisive pourrait «changer la situation stratégique en une semaine», affirment que leurs propositions sont soutenues dans la plus haute hiérarchie de l'armée.D- général de brigade Effi Eitam, qui dirige le groupe des responsables de la Défense et des ex-généraux, a indiqué que c’était «la première tentative entreprise par la droite pour présenter un plan politico-sécuritaire [.] qui propose des solutions».Le 17 janvier, le chef d’état-major adjoint israélien, le général Moshé Yaalou, avait indiqué que l’armée pourrait réoccuper des secteurs autonomes palestiniens.Le plan comporte aussi des mesures pour bloquer la participation des Arabes is- VOIR PAGE A 8: ARAFAT REUTERS Le plan prévoit aussi une invasion massive des villes palestiniennes » * ?4 1 778313000689 A « LE DEVOIR, LE VENDREDI I FEVRIER 2 0 02 ARAFAT SUITE DE LA PAGE I raéliens au Parlement, mu jours selon le journal.Selon Haaretz, M.Eitam a indiqué que le groupe qu’il dirige envisageait de faire son entrée en politique comme un nouveau parti de droite.Le plan, qui n’a pas reçu l’appui du premier ministre Ariel Sharon, sera rendu public dans les prochaines semaines, a ajouté Haaretz.M.Sharon a affirmé dans une entrevue publiée hier regretter de ne pas avoir pu «liquider» Yasser Arafat au début des années 80 au Liban, suscitant l’indignation des Palestiniens et de l’Union européenne.A plusieurs reprises, M.Sharon et ses proches avaient assuré ne pas avoir l’intention de s’en prendre physiquement» au président palestinien.«Au Liban, il y avait un accord aux termes duquel il ne fallait pas le liquider et, en fin de compte, je le regrette», a déclaré M.Sharon au quotidien israélien Maariv à propos du président palestinien.Pendant l’invasion du Liban, en 1982, M.Sharon était ministre de la Défense.M.Arafat encerclé un temps à Beyrouth, avait pu quitter la capitale libanaise pour Tunis avec ses combattants, à bord de navires de guerre français.les Palestiniens ont réagi avec colère aux propos de M.Sharon, y voyant une intention à peine dissimulée d’éliminer physiquement leur président, à la merci depuis deux mois des chars israéliens à Ramallah, en Cisjordanie.«Cette déclaration signifie qu’il [Ariel Sharon] veut toujours tuer [Yasser Arafat] et exprime la mentalité d'un mafieux plutôt que celle d’un premier ministre», a déclaré le négociateur palestinien Saëb Erakat Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Josep Piqué, dont le pays assure la présidence de l’Union européenne, a «déploré et rejeté» les déclarations de M.Sharon.Dans une autre entrevue au quotidien Yédiot Aha-ronot, le premier ministre israélien a exprimé sa préférence pour une autre direction palestinienne et indiqué son intention de demander au président américain George W.Bush, déjà très critique de M.Arafat et qu’il doit rencontrer dans une semaine, de boycotter le président palestinien.Washington a déploré du bout des lèvres hier les propos du premier ministre Sharon, estimant qu’elles n’étaie/it pas de nature à calmer le jeu.Le département d’Etat, après avoir tout d’abord assuré qu’il n'avait aucun commentaire à faire sur «les remarques qui volent de part et d’autre» entre Israéliens et Palestiniens, s’est résolu à reconnaître en termes mesurés que les déclarations de M.Sharon sur Yasser Arafat n’étaient pas de nattire à calmer le jeu.Le chef de la diplomatie .américaine Colin Powell a par ailleurs assuré que les Etats-Unis n’avaient pas perdu espoir au Proche-Orient, après les interrogations soulevées par le discours mardi soir du président George W.Bpsh, dans lequel il est reste muet sur ce conflit Les Etats-Unis «n’ont pas abandonné l’espoir» au lYoche-Orient, a déclaré le secrétaire d'Etat américain à l’issue d’une rencontre avec le roi de Jordanie, Abdallah II.Le secrétaire d’Etat n’a toutefois pas donné d’indication sur un éventuel retour dans la région de l’émissaire américain Anthony Zinni, laissant entendre que son renvoi, réclamé par M.Arafat, dépendait toujours des efforts du président palestinien pour calmer la situation., le souverain jordanien, l’un des plus proches alliés des Etats-Unis au PmcheOrient, a lui aussi affirmé qu'il était convaincu que le président Bush, qu’il doit rencontrer aujourd’hui, restait engagé dans un règlement israélo-palestinien.La majorité des Israéliens comme des Palestiniens «en ont assez» des violences, a déclaré le roi Abdallah.Dans les territoires palestiniens, la violence s’est poursuivie.L’armée israélienne a tué deux Palestiniens armés qui avaient déposé un engin piégé près d'une colonie de la batgie de Gaza, faisant un blessé.L’opération a été revendiquée par la branche armée du .mouvement islamiste palestinien Hamas.A Ramallah, quelque 2000 Palestiniens ont participé aux funérailles symboliques de Wafa Idris, la première kamikaze palestinienne, qui s’est tuée en faisant exploser une bombe le 27 janvier à Jérusalem-Ouest, tuant un Israélien et en blessant plusieurs dizaines de blessés.LE DEVOIR • Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, 9e étage, Montréal (Québec), H3A3M9 @3 Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration: (514) 985-3333 Le site Internet du Devoir: www.ledevoir.com Comment nous joindre?La rédaction Au téléphone (514) 985-3333 Par télécopieur (514)985-3360 Par courrier redaction@ledevoir.com L’agenda culturel Au téléphone Par télécopieur La publicité Au téléphone Par télécopieur Extérieur de Montréal (514) 985-3346 (514) 985-3390 (514) 985-3399 (514) 985-3390 1-801X363-0305 (sans frais) Les avis publics et appels d’offres Au téléphone (514) 985-3344 Par télécopieur (514) 985-3340 Les petites annonces et la publicité par regroupement Au téléphone (514) 985-3322 Par télécopieur (514) 985-3340 Les abonnements Au téléphone (514) 985-3355 du lundi au vendredi de 7h30 à 16h30 Par télécopieur (514) 985-5967 Par courriel abonnements@ledevoir.com Extérieur de Montréal 1-800-463-7559 (sans frais) /v Devoir est jHiblie du lundi au samedi par I.e Devoir Inc.dont le aiége social est situe au 2050, rue De Bleury.O' etage, Montréal, (Quebec), H3A 3M9.Il est imprimé par Imprimerie Québécor St-Jean, 800, boulevard Industriel.Saint jean sur le Richelieu, division de Imprimeries Québécor Inc., 612.rue Saint Jacques Ouest, Montreal.L’agence Presse Canadienne est autorisée à employer et * diffuser les informations publiées dans Le Devoir.Le Devoir est distribue par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., 900.boulevard Saint Martin Ouest, laval.Envoi de publication — Enregistrement n" 0658.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec.LE DEVOIR ACTUALITES SUITE DE LA PAGE 1 fin des dernières négociations.Cette trêve tomberait aussi à point pour le gouvernement en lui permettant notamment de se concentrer sur les prochaines élections générales sans risque de manifestations syndicales.En priorité, Québec voudrait d’ailleurs régler la question de l’équité salariale et tabler sur de bonnes nouvelles à offrir à la clientèle féminine, difficilement acquise au PQ, lors des élections.Dans les faits, les syndicats représentant les 400 000 employés de l’Etat — dont la FTQ, la CSN, la CSQ, la FIIQ (infirmières), le SFPQ (fonctionnaires) et le SPGQ (professionnels du gouvernement) — n’ont pas encore remis leurs cahiers de demandes au gouvernement.Hutôt qu’à la fin janvier, comme cela se fait normalement, ces demandes ne seraient présentées qu’à la fin du printemps.Ensuite, Québec aurait 60 jours pour répondre.Le début des négociations du secteur public ne pourrait donc pas avoir lieu avant le début de l’automne.En outre, les négociateurs des deux parties sont déjà bien occupés à faire avancer les travaux de l’équité salariale, ce dont ils avaient convenu à l’automne pour éviter le couperet de la Loi sur l’équité salariale, le 21 novembre dernier.Les représentants PAIX du Conseil du trésor et leurs vis-à-vis de la CSN, de la FTQ, de la CSQ (sauf les enseignants), de la FAQ et du SF PQ mènent déjà un blitz de discussions sur le système d’évaluation des emplois.Quant aux enseignants, représentés par la FSQ (Fédération des syndicats de l’enseignement de la CSQ), les pourparlers n’ont pas repris avec Québec depuis le début de l’année.A l’automne, les enseignants ont rejeté une offre de redressement salarial de 180 millions qui reconnaissait 92 % des heures que les enseignants estiment travailler au cours d’une année.Québec demandait en échange un taux de présence plus élevé auprès des élèves.«Déjà les négos!».Les représentants du Conseil du trésor et des syndicats ont donc tenu des discussions préliminaires depuis un mois pour étudier les hypothèses qui s’offrent à eux dans la conjoncture actuelle.Arrivant à la fin des conventions collectives, les premiers échos provenant de la base syndicale se résument par une expression de surprise: «Déjà de nouvelles négos!» Du côté du gouvernement Landry, placé devant un choix limité d’échéances électorales, il y a fort à parier que la perception serait la même.Les plus récentes négociations du secteur public avaient duré presque deux ans.Elles avaient culmine par des changements à des milliers de clauses dans les contrats de travail et par des hausses salariales de 9 %, soit 1,5 % en janvier 1999 et 2,5 % pour les années subséquentes jusqu’au l" janvier de cette année.Pour l’instant, rien n’est prévu au chapitre des augmentations de salaires le 1er janvier 2003.Une hausse similaire a celle reçue cette année pourrait inciter les syndicats a envisager sérieusement le prolongement de leurs conventions au delà de cette date.Aucune proposition précise n’a cependant été faite en ce sens, mais les négociateurs patronaux et syndicaux ont convenu de se reparler bientôt afin d’établir les priorités de l’année qui vient de commencer.De plus, le Conseil du trésor attendra de connaître le dernier rapport de l’ISQ sur la rémunération avant de se compromettre davantage.Le nouvel argentier du Québec, Joseph Facal, n’a évidemment pas encore eu la chance de rencontrer ses hauts fonctionnaires à ce sujet.D’abord surpris de sa nomination, à l’âge de 40 ans, comme président du Conseil du trésor et grand patron des 400 000 employés du secteur public, M.Facal a déclaré, un peu hâtivement mercredi, que «la négociation va débuter au printemps, et j'espère qu’elle se fera dans un climat agréable et raisonnable».DOLLAR SUITE DE LA PAGE 1 félicités du fait que l’ensemble des indicateurs économiques se révèlent actuellement meilleurs que ceux de la plupart des pays développés et que cela place le Canada en bonne posture pour lancer sa reprise économique, qui devrait, croit M.Dodge, venir dès le deuxième trimestre 2002 et se poursuivre en 2003.Opposition québécoise Au moment même où se tenait la conférence de presse, le président de la Société générale de financement, Claude Blanchet, arrivait à New York avec un tout autre message.Précisant que sa mission première consisterait d’abord et avant tout, comme à chaque année, à vanter auprès des investisseurs étrangers les avantages économiques du Québec, il a toutefois averti qu’il ne se privera pas de répéter à ses interlocuteurs, lorsque l’occasion se présentera, que tout le monde se porterait mieux si le Canada abandonnait enfin sa monnaie sous-évaluée au profit du dollar américain.«Plus de 40 % de notre PNB provient déjà des Etats-Unis, a-t-il dit.Les grandes compagnies québécoises comme Bombardier, SNC-Lavalin, Domtar ou les alu-mineries font déjà toutes leurs transactions en dollars américains.C’est une idée qui prend de plus en plus d’ampleur et, pour moi, il est clair que ce n’est qu’une question de temps avant que l’on procède au changement.Il s'agit maintenant de voir si on veut prendre le taureau par les cornes ou rester à la remorque des événements.» Cette divergence de vues entre des représentants d’Ottawa et de Québec sur la monnaie canadienne ne va pas sans rappeler une passe d’armes en 1999 entre le premier ministre Jean Chrétien et le vice-premier ministre du Québec à l’époque, Bernard SUITE DE LA PAGE 1 voulons pas de membres de gouvernements dans un événement qui appartient à la société civile», précise néanmoins Kjell Jacobson.Six ministres socialistes français sont pourtant présents au forum et jouissent de l’amitié des autorités de l’Ftat et de la Ville de Porto Alegre.Un grand sujet a retenu l’attention: le désastre argentin.«On constate l’échec de 23 ans d'application à la lettre des consignes néolibérales: libre commerce, flexibilité des régimes de travail, compressions budgétaires incessantes, ouverture des marchés», analyse Kjell Jacob-son.la violence latino-américaine, soulignée par l’assassinat récent de deux maires du FT (Partido dos Trabajadores), au Brésil, et par les tueries de syndicalistes, en Colombie, sera un autre grand thème abordé dans des groupes et ateliers de discussion.La lutte syndicale actuelle est plus que difficile, mais la capacité historique des pays nordiques — Suède, Norvège — de créer des sociétés sociaklémocrates est un exemple qui suscite l’espoir, a ajouté Kjell Jacobson.Marc Inviolette, président de la CSN, a insisté en critiquant toutes les initiatives d’adoption du dollar américain comme monnaie par le Canada, y compris celle du Bloc québécois, en retenant comme leçon fondamentale l’échec retentissant de la dollarisation argentine.Sur un registre plus mineur mais qui intéjressera les Québécois, Louise Beaudoin, ministre d’Etat aux Relations internationales, a reçu à Porto Alegre le portefeuille additionnel de l’Observatoire de la mondialisation.Cette nomination coïncide avec son arrivée à la tète d’une délégation québécoise de 25 personnes, dont un député du Parti québécois, Léandre Dion, ainsi que Pierre Paquette et Stéphane Tremblay, du Bloc québécois.Selon un porte-parole du ministère des Relations internationales, «le Québec s'est muni d’un instrument de réflexion et d’action sur la mondialisation pour inclure, dans le libre-échange, l’économie sociale et solidaire et des règles sociales afin de permettre au gouvernement de contrôler la santé, l’éducation et la culture».Québec juge le libre-échange inévitable mais insiste pour qu’il y ait des règles.La ntinistre Beaudoin a décrit la nouvelle amitié et la sympathie entre le gouvernement du Rio Grande do Sul, formé par le Partido dos Trabajadores (PD, et le gouvernement du Québec.Sa visite actuelle est sa deuxième à Pôrto Alegre.«Madame Mondialisation» Le gouvernement du Québec vient de prendre clairement position quant au rôle de plus en plus important qu’il entend jouer au sein des forces antimondialisation, la nomination hier de Louise Beaudoin, responsable de l’Observatoire de la mondialisation, au moment où elle se trouve dans ce haut lieu de la société civile mon- Landry, à ce même Forum économique mondial, mais cette fois à son port d’attache de Davos, en Suisse.Citant en exemple l’Union européenne et sa monnaie unique, M.Landry avait en effet publiquement défendu l’idée que le libre-échange en Amérique du Nord devait mener à terme à l’adoption d’une monnaie commune.Une idée que M.Chrétien s’était empressé de rejeter.Ce dernier est d’ailleurs attendu aujourd’hui à New York, où il fera un discours en début de soirée sur les défis auxquels font face les pays du G8, qui se réuniront cette année au Canada.L’actuelle vice-première ministre du Québec, Pauline Marois, devait pour sa part arriver dans le courant de la soirée d’hier en provenance de Munich, où elle a remplacé Bernard Landry à pied levé à une réunion de chefs de gouvèrnements régionaux.Des rues tranquilles Sur un tout autre front, les rues de New York paraissaient bien tranquilles hier comparativement aux autres sommets du genre qui ont précédé celui-ci.Même si de grandes parties du quartier entourant le très chic hôtel Waldorf Astoria, où se tient le forum, ont été bouclées pour l’occasion et fourmillaient de plusieurs centaines de policiers, les modestes barrières en bois élevées sur la voie publique et l’allure généralement décontractée des agents n’avaient rien en commun avec ce qu’il a été donné de voir lors du Sommet des Amériques à Québec, par exemple.Il faut dire que les manifestants se sont également fait rares et bien sages hier, à peine quelques dizaines d’entre eux ayant paisiblement scandé des slogans pendant quelques minutes sous la bruine froide.Réunissant près de 2700 gens d’affaires, politiciens, experts et artistes, le Forum économique mondial se poursuivra jusqu’à lundi.ROI SUITE DE LA PAGE 1 serrée, contrairement à ce que prévoit la convention.Alors que juristes et capitales étrangères s’inquiètent, le Canada, lui, se donne bonne conscience en disant considérer comme des prisonniers de guerre les personnes que ses soldats capturent.Que ces derniers les remettent subito presto aux Américains qui, eux, ne s’embarrassent pas des mêmes obligations ne semble être qu’un détail, à en croire Jean Chrétien et Art Eggleton.Qu’aucun tribunal n’ait encore été appelé à se pencher sur le statut de ces détenus, qu’ils puissent éventuellement être traduits devant des tribunaux militaires secrets pouvant imposer la peine de mort, ne les fait pas sourciller davantage.M.Chrétien parle d’une entente avec les États-Unis et soutient que «nous allons exiger que les Américains respectent les lois internationales»'.Comment?Personne n’est capable de le dire.Que pourra faire le Canada si les prisonniers faits par ses soldats sont traités d’une façon qui contrevient à ces lois?«Nous aviserons», dit Jean Chrétien.Et en ce qui a trait à la peine de mort, il rappelle que la Charte canadienne des droits et libertés ne s’applique pas à l’extérieur de nos frontières.Une seule conclusion s’impose: M.Chrétien et son gouvernement se lavent les mains du sort de ses prisonniers puisqu’ils les remettent aux Américains sans garantie réeLle.On joue les vertueux pour la galerie, mais sur le terrain, on se fait à la fois complice et Ponce Pilate.Si on croyait vraiment aux principes qu’on dit défendre, on se serait doté d’installations pour héberger les prisonniers ou on se serait joint au contingent international dirigé par les Britanniques, déployé dans la région de Kaboul et qui remet ses prisonniers aux autorités locales, c’est-à-dire celles du pays où les troubles ont eu lieu.Mais l’obsession de visibilité et la soif de jouer à la guerre ont aveuglé le gouvernement, le poussant à s’associer aux Américains sans réfléchir aux conséquences.Et, une fois de plus, il a transformé en discours creux ses grands discours sur les valeurs canadiennes que notre politique étrangère doit promouvofr.C’est John Manley, alors ministre des Affaires étrangères et maintenant vice-premier ministre, qui déclarait l’été dernier que le Canada «tirait toujours avantage d’une réputation établie il y a plus de deux générations mais sans continuer de se montrer à la hauteur», ce qui limitait son influence lors de situations imprévues.«On ne peut pas être à la table du G8 pour ensuite, quand la note arrive, s’esquiver à la salle de bains», poursuivait-il.Il ne croyait pas si bien dire.Pour économiser les frais d’internement des prisonniers tout en faisant mousser sa visibilité, Ottawa a décidé de se cacher dans les toilettes chaque fois qu’il aurait dû se prononcer avec fermeté.Le premier ministre remettait toujours ça à plus tard, prétextant qu’il fallait attendre que des prisonniers soient entre les mains des Canadiens pour ce faire.11 a été mis devant le fait accompli.Ainsi, il est devenu évident que ce gouvernement était incapable d’articuler une position de principe cohérente sur le sujet et que le ministre de la Défense ne savait pas juger de la gravité d’une situation aussi délicate.En fait, le gouvernement a essayé d’avoir le beurre et l’argent du beurre.Tout ce qu’il a réussi à faire, c’est miner la confiance de beaucoup de Canadiens et de ternir pour longtemps la réputation du pays sur la scène internationale.Le ministre Eggleton, lui, a prouvé son incompétence et son manque de jugement et le premier ministre, la faiblesse de certains de ses principes.Les Cris disent oui à Québec (PC) — Les Cris de la Baie James se sont prononcés fortement en faveur de l’entente de 3,4 milliards $ avec le gouvernement québécois, qui inclut un projet hydroélectrique sur leur territoire, a déclaré hier une source impliquée dans l’organisation du référendum.Les résultats du référendum tenu dans sept des neuf communautés cries impliquées montrent que l’appui pour l’entente était en moyenne de 75 à 80 %, a affirmé à la Presse Canadienne la source, qui a demandé à ne pas être identifiée.Le référendum dans la communauté de Chisasibi devait être complété en fin de soirée hier, alors que les Cris de Waskaganish se rendront voter aujourd’hui et demain.Aujourd'hui, les chefs des neuf communautés cries doivent rencontrer le Grand chef Ted Moses pour discuter des rè sultats du référendum.Le plan initial du groupe était de décider lors de cette réunion, à partir du vote des communautés, si M.Moses devait signer l'entente finale avec Bernard Landry, le 7 février.ALLIANCE diale qu’est le Forum social mondial de Pôrto Alegre, n’est pas un hasard.Non seulement l’observatoire sera logiquement doté de plus de moyens pour appuyer le discours d’orgamsations militantes québécoises comme ATTAC et Alternatives, ce geste politique envoie aussi un message clair au gouvernement fédéral.Si ce dernier ne lui permet pas de fare ses démarches lors des réunions réservées aux États souverains, comme lors du Sommet des Amériques d’avril 2001 à Québec, le gouvernement québécois sera de toutes les autres tribunes pour exprimer ses vues.La ministre d’État aux Relations internationales a salué le travail du Bloc québécois et de Jacques Parizeau lors de son discours.Si les budgets dont disposera l’observatoire, dirigé par les professeurs Dorval Brunei et Christian de Block, de llîniversité du Québec à Montréal, ne seront arrêtés qu’à son retour, il est probable que l’ancien premier ministre du Québec, Jacques Parizeau, y joue un rôle.En entrevue, ni Mme Beaudoin ni M.Parizeau n’ont voulu s’avancer sur le sujet «Cela prenait un monsieur, une madame, et autant que possible une madame, pour porter ce dossier», a résumé celle qui s’est définie devant la délégation québécoise comme la nouvelle «Madame Mondialisation».La nomination de Mme Beaudoin tombe aussi à point nommé pour la Ville de Québec, dont les représentants sont à Pôrto Alegre afin de demander aux organisateurs du Forum social mondial de recevoir un futur forum régional des Amériques en 2004 ou en 2005.La représentante à Pôrto Alegre de la Ville de Québec et du maire Jean-Paul L’Allier, linda Cloutier, a confié que l'espoir d’accueillir le Forum mondial dans la capitale, à court ternie, est mince.«Pour le moment, l'organisation ne veut pas envisager de déplacer le forum au Nord.C’est un point de vue que je respecte, mais nous pourrions fort bien accueillir le Forum régional des Amériques dans les prochaines années», a confié Mme Cloutier en entrevue.Il est déjà acquis que Pôrto Alegre sera encore le lieu de rassemblement des forces vives de la gauche militante antimondialisation en 2003.Quant à 2004, même si rien n'est encore officiel, le nom du pays qui revient le plus souvent est celui de l'Inde.Par ailleurs, de nombreux délégués québécois à Pôrto Alegre entendent mener des actions concrètes sur le terrain de la défense de la diversité culturelle.C'est sur ce plan que le Québec pourrait mener ses batailles les plus importantes au cours des prochaines années afin de prendre sa place dans le mouvement pour une autre mondialisation.Recto Verso fait partie d’un groupe de médias québécois, y compris Le Tour d’y wir, Cybersolidaires et la coop Canal Orange, qui offrent chaque jour sur Internet (wtvuicsmoesac.qc.cà) des reportages sur les activités du Forum social mondial.r\* ,e-te
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