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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1999-11-09, Collections de BAnQ.

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* 1 r lArirmn © I.Culture Page B 8 14 Bourse Page B 3 1 1 Les sports Page B 6 1 L ici rv HT A H II i/rrc/iv' [II ! L E I) E V (HR.L E M A R I) I !) N 0 V E M B R E 1 !) !) !l PERSPECTIVES Condamné ou non American Airlines est aussi dans l’illégalité Il peut être intéressant de voir, ainsi, une cour rappeler qu’un ministre doit respecter ses propres lois.Il existe une autre loi encore bafouée depuis tout ce temps, et c’est celle du contrôle de fait qu’exerce American Airlines sur Canadien International.Que fera David Collenette?Le ministre fédéral des Transports, David Collenette, a perdu énormément de crédibilité dans cette «guerre du ciel» canadien.Cet appui tacite du gouvernement libéral à une proposition, celle d’Onex, illégale par surcroît, ne peut que le hanter.D ne ferait qu’ajouter T’insulte au ridicule si toute cette saga en venait à se terminer par un statu quo.Car le chemin devant mener Air Canada à l’acquisition de Canadien International demeure toujours bloqué par ces pénalités, frôlant le milliard de dollars, que menace d’exiger American Airlines en guise de compensation.S American se braque, Ottawa pourrait peut-être lui rappeler qu’il exerce un contrôle de fait évident sur Canadien, en contravention de l’article 55 de la Loi sur les transports.Il serait étonnant que le statu quo émerge de toute cette pagaille.Un statu quo qui impliquerait une nouvelle recapitalisation de Canadien par American Airlines ou un autre partenaire de One-world.Cette opération a déjà été menée en 1994.La suite, comprenant une autre restructuration de Canadien en 1996 et une faillite imminente trois ans plus tard, a démontré que le modèle à deux transporteurs nationaux s’activant sur la scène internationale ne peut être viable.De plus, Canadien n’a plus la même valeur pour American Airlines.Les monopoles de Canadien sur les principales routes asiatiques ne sont plus stratégiques depuis que Cathay Pacific s’est joint à Oneworld et avec un Japan Airlines devant également s’y greffer.D reste ces droits de Canadien exploités par American sur le marché transfrontalier.Il reste cette alimentation en passagers canadiens des plaques tournantes d’American.Et ce lucratif contrat de frais de services avec le système Sabre, propriété d’AMR (société-mère d’American Airlines).Tout cela fera probablement partie des négociations entre American Airlines et Air Canada.Mais il faut frire vite.Canadien n’avait plus que 88 millions en liquidités à la fin de septembre.Son exploitation exige des dépenses quotidiennes de huit à dix millions.Et son président, Kevin Benson, a accéléré l’assèchement des sources de liquidités du transporteur en dévoilant publiquement ces chiffres, les voyageurs n’étant évidemment pas incités à faire leurs réservations auprès d’un transporteur qui pourrait ne pas se rendre jusqu’à Noël.Le gouvernement libéral, qui sort particulièrement mis à mal de ce processus quil a lui-même enclenché, pourrait donc regagner quelques plumes en soulignant à American Airlines que l’influence qu’il exerce sur les décisions de Canadien, au-delà de sa participation de 25 %, revient à exercer un contrôle de frit interdit par la Loi sur les transports.Dans le passé, Ottawa a toujours eu une définition étroite de ce contrôle étranger, limitant sa lecture au nombre d’actions détenues.Mais cette définition sans nuance frisait l’affaire d’un gouvernement préoccupé à sauver Canadien d’un naufrage.Cette fois, devant l’inévitable et parce qu’il se retrouve devant une seule proposition de restructuration, le temps pourrait être venu d’élargir cette définition du contrôle de facto.Les pilotes d’Air Canada en ont frit une cause en déposant, le 20 octobre dernier, une plainte devant l’Office des transports du Canada Et les informations ayant circulé durant cette période d’impunité de 90 jours, révélant ces droits de veto que détient American Airlines, sont particulièrement révélatrices.En résumé, les pilotes d’Air Canada ont rappelé qu’AMR exerce un contrôle de frit sur Canadien de diverses façon, en contradiction de l’article 55 de la Loi sur les transports au Canada y compris: ¦ des droits de veto sur les principales décisions que peut prendre la direction de Canadien; ¦ une disposition bloquant l’étude d’autres propositions de restructuration, AMR ayant notamment un «super droit de veto» sur toute proposition impliquant l’achat de Canadien; ¦ le monopole que détient American Airlines sur une vaste gamme de services essentiels de gestion et de soutien dispensés à Canadien; ¦ l’influence qu’exerce AMR lors de la nomination de cadres et de gestionnaires supérieurs de Canadien; ¦ le droit d’American Airlines d’exploiter les vols transfrontaliers rentables au détriment de Canadien.On frit, id, référence à cette entente entre American Airlines et ses pilotes qui transférerait aux pilotes d’American l’exploitation d’une route transfrontalière lorsqu’elle devient rentable, lorsqu’une marge d'exploitation de 6,4 % ou plus est atteinte.En d’autres tenues, veut-on frire valoir, American laisse à Canadien le soin de développer une route ou un marché, ce qui nécessite beaucoup d’investissements.Lorsqu’elle devient rentable, son exploitation passe sous la coupe d’AMR Dans sa présentation devant le comité permanent des Transports, le 26 octobre dernier, l’Office des transports du Canada a énuméré ainsi les critères entrant dans la définition du contrôle de fait que ne peut exercer un étranger sur un transporteur canadien.«Au moment de déterminer où se trouve le contrôle de fait, l'Office fait une analyse approfondie des relations suivantes: financières, de gestion, opérationnelles.» La relation développée entre American Airlines et Canadien ne résiste tout simplement pas à l’analyse.Mais le gouvernement libéral osera-t-il le leur dire?Gérard B é r u b é ?Microsoft garde la main haute Malgré les récentes conclusions du juge Thomas Jackson dans le cadre du procès anti-trust intenté à son encontre par le gouvernement américain, la société fondée par Bill Gates gardera à moyen terme un avantage technologique dans l’industrie informatique, de l’avis de plusieurs experts.En bourse, le titre Microsoft a perdu hier 1,8% de sa valeur, après avoir subi un recul beaucoup plus considérable en début de sécance.MIKE SEC,AK REUTERS m •jr » i t Microsoft 98,460, Le journaliste Charles Molineaux a suivi hier, sur la chaîne CNN, le suspense concernant l’évolution du titre sur le marché NASDQAQ LAURENCE BENHAMOU AGENCE FRANCE-PRESSE Paris — Avec son système d’exploitation Windows qui équipe 90 % des PC, Microsoft a imposé un standard technologique mondial qui continuera à moyen terme à avantager ses logiciels, quelle que soit l’issue de la procédure judiciaire à son encontre, selon des experts.Le système d’exploitation est le «cœur» de l’ordinateur, le langage qui permet à l’utilisateur de commander sa machine pour lancer un jeu ou un traitement de texte, lire un CD-ROM, naviguer sur Internet ou connecter une imprimante.Microsoft a imposé dans la foulée ses autres logiciels, avantagés par leur compatibilité avec Windows, comme sa suite bureautique Microsoft Office (Word, Excel), son logiciel de navigation Internet Explorer et son logiciel pour serveurs Internet, IIS.Souvent, les PC vendus sont prééquipés avec Windows et plusieurs autres logiciels de Microsoft.Tous ces logiciels sont compatibles entre eux et forment un ensemble cohérent qui pousse à l’achat de la gamme Microsoft et des nouvelles versions.«Microsoft Office a supplanté les logiciels bureautiques du groupe Corel (comme WordPerfect), qui avant Windows 95 était leader sur ce marché», a expliqué Jean-Denis Gorin, de la société informatique Edel-web.Microsoft Office représente 30 % du chiffre d’affaires mondial de Microsoft, a précisé Microsoft France.Presque tous les autres éditeurs de logiciels ont dû se plier au nouveau standard et rédiger des programmes pouvant être lus par Windows.Des dizaines de milliers de logiciels, allant des jeux aux pilotes des imprimantes, sont écrits pour Windows.«Il faut verser des droits à Microsoft pour pouvoir disposer de la documentation nécessaire», a souligné M.Gorin.«Le standard Windows survivra à Microsoft, au moins à moyen terme», a-t-il poursuivi, «car 90% du marché est équipé.En outre, aucun des systèmes d’exploitation concurrents — dont Unix, Linux, Be/OS, Solaris de Sun Microsystems — ne peut facilement être installé sur un PC, contrairement à Windows, où il suffit de lancer un CD-ROM.» «En dépit des sentiments anti-Microsofi qui se font jour dans certains milieux, n’espérez pas que le Père Noël apporte au consommateur une cargaison de systèmes d’exploitation alternatifs», commentait l’éditorialiste du magazine en ligne ZDNet UK.Même commentaire chez l’éditeur Hachette Multimedia.«Même si Microsoft était saucissonné, les PC continueront à tourner sous Windows et nous écrirons des versions pour eux», a jugé Neil Minkley, responsable des produits de référence.«Peut-être y aurait-il cependant une pression supplémentaire pour des versions différentes.Nous comptons sortir une version de l’Encyclopédie Hachette pour Linux en 2000», a-t-il ajouté.Si la justice oblige Microsoft à ne plus prééquiper les PC de ses logiciels, ou le contraint à rendre public le code de Windows, ou encore découpe la firme en morceaux, les logiciels d’application concurrents de ceux de Microsoft retrouveraient une bouffée d’oxygène, même si Win- dows reste un standard indiscuté.La guerre des logiciels pour PC pourrait passer au second plan dans les années qui viennent avec le développement des appareils mobiles, comme les téléphones qui surfent sur Internet ou les objets communicants.Ces appareils, promis à un formidable développement au détriment du PC, requièrent un système d’exploitation moins gourmand: dans ce domaine, rien n’est joué puisque Windows n’a pour l’instant pas réussi à imposer largement son système standard pour ces appareils, Windows CE.Des dizaines de milliers de logiciels ont été écrits pour Windows La capitalisation boursière s'évapore de dix milliards AGENCE FRANCE-PRESSE New York —La capitalisation boursière de Microsoft, la plus importante au monde, s’est effacée de près de 10 milliards de dollars hier avec le recul de l’action provoqué par les conclusions du juge Thomas Jackson.L’action était en baisse de 1,8 % sur la bourse électronique Nasdaq à un peu moins de 90$ US.La capitalisation boursière se montait ainsi hier soir à 462 milliards de dollars contre 471 milliards vendredi avant que le juge ne déclare Microsoft en position de monopole, lors de conclusions préliminaires dans le cadre du procès anti-trust intenté à son encontre par le gouvernement.Le géant des logiciels avait vacillé au tout début de journée en perdant 7,3 % dès les premiers échanges.Mais le recul de l’action Microsoft a plutôt été perçue comme une opportunité d’achat par les analystes.La société de courtage Salo- mon Smith Barney notamment estime que le titre devrait grandement profiter de la sortie en février de la version 2000 du système d’exploitation Windows.«Nous notons que Microsoft se dirige vers ce qui pourrait bien être le cycle de produit le plus extraordinaire de son histoire avec la sortie de Windows 2000», note Neil Herman, analyste de Salomon Smith Barney.De plus, les experts ne s’attendent pas à des conséquences immédiates du procès anti-trust en pariant sur une procédure en appel, voire en Cour suprême, une procédure qui pourrait traîner plusieurs années.Neil Herman estime que la probabilité d’un accord à l’amiable entre Microsoft et les autorités anti-trust est très élevée, ce qui devrait «mettre le feu» au cours de l’action.Il rejette l’éventualité d’un partage du groupe en plusieurs sociétés et estime que, de toute façon, «Microsoft devrait gagner en appel».Microsoft avait détrôné General Electric à l’automne 1998 sur la première marche du podium du classement mondial des plus grosses capitalisations boursières.Avec le recul de l’action du géant des logiciels, la course devient plus serrée alors que General Electric a une capitalisation de 440 milliards.Au début du procès anti-trust contre le groupe de Bill Gates en octobre 1998, l’action valait 55$ US, soit une capitalisation de 283 milliards de dollars.Au plus haut de l’action Microsoft cet été, la capitalisation avait bondi à 518 milliards de dollars.Plus récemment, l’action stagnait autour de 95$ US, pour une capitalisation de 488 milliards de dollars.La fortune de Bill Gates est à peine entamée La fortune de Bill Gates était écornée d’un peu plus d’un milliard de dollars hier, après le recul du titre de Microsoft.Cette perte virtuelle est minime pour l’homme le plus riche du monde dont la fortune est estimée au total à près de 90 milliards.Bill Gates détient 787 millions d’actions de Microsoft, soit 15,3 % de la société.La participation de Bill Gates est ainsi valorisée à 70,8 milliards de dollars, contre 72,06 milliards vendredi, avant que le juge Thomas Jackson avance dans ses conclusions sur le procès anti-trust, que Microsoft avait une position de monopole.Bill Gates avait déjà réduite sa fortune de 15 milliards de dollars cette année, avec plusieurs dons à sa fondation caritative.Auparavant, il détenait 19,8% de Microsoft.Ses investissements extérieurs sont estimés à quelque 5 milliards de dollars.Dans le club des milliardaires de Microsoft, le co-fondateur du groupe Paul Allen, détient 260,7 millions d’actions du groupe, pour une valeur de 23,46 milliards de dollars hier contre 23,87 milliards vendredi soir.Steve Ballmer, président de Microsoft, voit sa fortune en actions du groupe diminuer à 21,56 milliards, avec 239,6 millions de titres, contre 21,94 milliards.Uex-RDA a perdu les deux tiers de ses emplois LE MONDE Berlin — Dix ans après la chute du mur, l’Allemagne n’est pas parvenue à résorber le chômage dans l’ex-RDA, en dépit des 1200 milliards de deutschemarks (environ 600 milliards d’euros) transférés par les Allemands de l’Ouest, l’équivalent de deux fois et demi le budget de la France ! Le chômage frappe 1,35 million de personnes, soit 17 % de la population active dans cette région de 15,3 millions d’habitants.Si l’on y ajoute les 500 000 personnes bénéficiant de mesures de reconversion, de travail d’intérêt général ou de préretraite, le taux des demandeurs d’emploi approche 30 %.« L’Allemagne de l’Est a perdu les deux tiers de ses emplois depuis la chute du mur », expliquent dans leur rapport de juin 1999 les instituts de conjoncture de Berlin (DIW), Halle (IWH) et Kiel (KW), précisant qu’il manque dans l’ex-RDA « près de 2,5 millions d’emplois ».Les causes de l’envolée du chômage sont connues : l’économie de la RDA était en faillite, et deux décisions politiques fondamentales ont accéléré sa chute : la première fut d’échanger un mark de l’Ouest contre un mark de l’Est, ce qui a rendu d’un coup les produits est-allemands non compétitifs et mis les conglomérats du régime dans l’impossibilité de rembourser leurs dettes.La seconde a été d’aligner très rapidement les salaires de l’Est sur ceux de l’Ouest, en vertu du slogan syndical « même travail, même salaire », ce qui a achevé de tuer la compétitivité des entreprises est-allemandes.Les syndicats de l’Ouest virent là un moyen de se protéger contre l’éventuelle concurrence de leurs cousins de l’Est.En 1998, le salaire net d’un Allemand de l’Est représentait 85 % de celui d’un Allemand de l’Ouest.Les emplois, à l’Est, étant généralement moins qualifiés, l’écart réel est encore plus faible.Nul ne remet vraiment en cause le bien-fondé de ces décisions politiques, économiquement désastreuses.Les économistes qui vantent le modèle de développement plus sain de la Hongrie ou de la Pologne savent qu’il n’était pas adaptable à la RDA Sans union monétaire, c’est-à-dire sans unification, nul n’aurait pu empêcher les Allemands de l’Est d’émigrer encore plus massivement à l’Ouest, où ils avaient les mêmes droits que leurs collègues occidentaux, achevant ainsi de vider la RDA.La Treuhandanstalt, chargée de liquider l’économie est-allemande, a choisi de privatiser avant d’assainir, ce qui a permis d’éviter de porter trop longtemps à bout de bras des entreprises sans avenir, mais a sans doute conduit à quelques mises à mort un peu hâtives.La réunification a aussi provoqué la disparition des marchés d’exportation de l’économie est-allemande vers Europe de l’Est.Mais comment se fait-il que l’Allemagne de l’Est ne parvienne pas à décoller, alors que l’Ouest lui transfère l’équivalent de trois à quatre fois le plan Marshall par an ?La première explication est que seules 10 à 15 % des sommes transférées sont investies dans l’appareil productif.La moitié est engloutie dans le traitement social du chômage — préretraites, emplois d’utilité générale, formation, recyclage — et les prestations sociales.L’Allemagne de l’Ouest a étendu son excellent système de protection à l’Est.Les Allemands de l’Est touchent des pensions, des assurances-chômage et maladie un petit peu moins généreuses, mais comparables à celle de l’Ouest, qu’ils seraient incapables de financer seuls.Une autre grande partie des transferts a été consacrée à la rénovation des infrastructures — chemin de fer, routes, etc.Le réseau de télécommunications est plus moderne à l’Est qu’à l’Ouest, tandis que le parc immobilier de logements et de bureaux a été largement rénové ou reconstruit.Les investissements dans les entreprises ont reçu la part la plus faible.Les années 90 ont marqué de surcroît l’avènement d’une nouvelle ère, où l’industrie ne crée plus d’emplois.Or le gouvernement allemand a voulu développer la RDA sur le modèle de la RFA des années 80, restée une exception dans le monde occidental, car celle-ci parvenait encore à créer des emplois dans l’industrie.On a donc subventionné à l’Est de grandes industries, espérant développer un réseau de petites et moyennes entreprises.VOIR PAGE B 2: L’ÉCART SE CREUSE Berlin est la lanterne rouge de la croissance des seize Lander de l’Allemagne ¦ .v.publié le samedi 20 novembre 1999^ Cadeaux Date de tombée: le vendredi 12 novembre 1999 LE DEVOIR t Baisse des ventes de 5 % On ferme Les restaurateurs crient famine Le nouvel an risque de faire mal à l’industrie SILVIA G ALI PEAU LE DEVOIR -____ B __mÊ.m LE PORT DE VANCOUVER avait triste allure, hier, après que l’Association des employeurs maritimes eut décrété un lock-out à l'encontre des débardeurs.La fermeture du port de la côte du Pacifique pourrait coûter quelque 89 millions en manque à gagner pour chaque jour de travail perdu, selon les estimations des experts.E N Les temps sont durs pour les restaurateurs québécois.Cet été, leurs revenus ont chuté d’environ 5,5 %, confirmant la tendance à la baisse pour l'année 1999, alors que dans le reste du pays, les chiffres ont, plutôt été à la hausse.A cette mauvaise nouvelle vient s’ajouter l’échéance du 31 décembre 2000 qui approche à grand pas, date à partir de laquelle les restaurateurs ne pourront plus bénéficier du crédit d’impôt sur les charges sociales, accordé dans le cadre de la Loi sur les pourboires.Un nouvel an qui risque de faire très mal à quelque 13 000 restaurateurs.L’industrie québécoise de la restauration a certainement connu des jours meilleurs.Depuis janvier 1999, les ventes ont baissé d'environ 5 %.La saison estivale, d’habitude des plus prospères, a aussi fait piètre figure.Les restaurateurs ont connu une baisse de 5,3 % en juin, de 6,1 % en juillet, et de 5,2 % en août, comme le révèlent les plus récentes données de Statistique Canada, publiées dans le Bulletin de l'Association des restaurateurs du Québec (ARQ).Et comme si ça n’était pas assez, les chiffres indiquent que le reste du pays, exception faite de la Colombie-Britannique, a connu une croissance soutenue.Pendant la période estivale, jes ventes ont ,augmenté de 15,6 % à i’Ile-du-Prince-Édouard, de 8,5 % au Nouveau-Brunswick et de 8,3 % en Alberta.Les restaurateurs ontariens, quant à eux, ont connu une augmentation de 7,9 % de leurs ventes.MARIE TISON PRESSE CANADIENNE Le président et chef de l’exploitation de Pratt and Whitney Canada, Gilles Ouimet, a soutenu hier qu’il y avait bel et bien un exode des cerveaux dans l’industrie aéronautique canadienne.11 a affirmé qu'il était pratiquement impossible de compenser ces départs par la venue de scientifiques et de gestionnaires de haut niveau des Etats-Unis, d’Europe et de Japon.«Cette incapacité d’attirer des professionnels de haut niveau des pays du G7 risque de devenir autant un handicap pour le Canada que l'exode des cerveaux, un handicap qui limitera notre aptitude à innover et à demeurer concurrentiels à l’échelle mondiale», a déclaré M.Ouimet, dans le cadre d'un discours prononcé devant le Cercle canadien de Montréal.M.Ouimet a reconnu que le Canada et le Québec attiraient un bon nombre d’ingénieurs et d’autres spécialistes de l’étranger.«Mais une par- Comment expliquer ces mauvais résultats, alors qu’il y a quelques semaines à peine, on annonçait haut et fort que l’été 1999 avait été la meilleure saison touristique qu’ait connue Montréal depuis l’Expo 67?«Il ne faut pas chercher un seul facteur», pense François Meunier, directeur des affaires publiques de l’ARQ.Selon lui, plusieurs éléments sont en cause.Premièrement, les études qui suggéraient une saison touristique des plus prospères à l’été 1999 incluaient dans leurs données les mois de septembre et d’octobre.Les résultats dont il est ici question ne concernent que les huit premiers mois de l’année, soit de janvier à août.Par ailleurs, il faut aussi tenir compte des disparités régionales.«Il faut mettre un bémol dans certaines régions à cette croissance de visiteurs étrangers.» Hypothèses François Meunier affirme que s’il est trop tôt pour tirer des conclusions sur cette tendance à la baisse, certaines hypothèses méritent d’être étudiées.Par exemple, peut-être la structure de l’industrie touristique est-elle en évolution.L’augmentation des voyages organisés limiterait les choix de sorties des touristes au restaurant.Autre piste: la croissance du commerce de détail, qui pourrait faire concurrence à cer- tie importante de ces immigrants proviennent de pays émergents, et ils ont habituellement besoin d’une période d’adaptation pour perfectionner leurs compétences linguistiques et professionnelles.» M.Ouimet a déclaré que, pour réduire cet exode des cerveaux, il était nécessaire de donner aux Canadiens performants un environnement fiscal qui leur garantisse un niveau de vie à la mesure et leurs talents, et comparable à ce qu’ils, pourraient obtenir aux Etats-Unis ou dans d’autres économies avancées.Il s’est dit en faveur d’une réduction de l’impôt des particuliers et d’un relèvement des taux marginaux d’imposition.M.Ouimet a également dénoncé le sous-financement des universités québécoises.Il a reconnu qu’il était louable de maintenir les frais de scolarité à un bas niveau dans le but tains restaurants, avec notamment la vente de nourriture «prête à manger».Quant à la mauvaise performance québécoise par rapport aux autres provinces, «il faudrait se pencher sur certains détails, comme l’activité économique, le taux de chômage, le pouvoir de dépenser des consommateurs».Quelles que soient les causes, il est clair que les restaurateurs québécois vivent une période difficile.Non seulement leurs ventes sont-elles en chute libre, mais en plus, ils doivent faire face depuis janvier 1998 à des charges administratives supplémentaires, charges qu’ils sont les seuls au pays à devoir assumer.On se rappelle que c’est à cette date qu’entrait en vigueur la nouvelle Loi québécoise sur les pourboires (loi 161).Le gouvernement décidait, au nom de l’équité fiscale et d’une protection sociale accrue, mais aussi pour combattre le travail au noir et pour augmenter d’autant son assiette fiscale, que les pourboires devaient être considérés comme partie intégrante des salaires.Les employés doivent depuis janvier 1998 déclarer à leurs employeurs leurs pourboires, évalués à 8 % de leur salaire total.C’est leur nouveau salaire global qui sert ensuite de base au calcul des déductions à la source des charges sociales.Jusqu’en décembre 2000, ces nou- d’offrir l’accès le plus large possible aux études supérieures.«Mais nous devrions peut-être nous demander s'il ne s’agit pas d'une stratégie qui nous nuira à long tenue, si nous devions en venir au point où nous produisons un grand nombre de diplômés d'institutions qui, inévitablement, seront de deuxième classe par manque de financement», a-t-il ajouté, provoquant des murmures approbateurs dans son auditoire.Par ailleurs, M.Ouimet a pris la défense hier du programme du gouvernement fédéral Partenariat technologique Canada, récemment attaqué dans une décision de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) sur les jets régionaux.M.Ouimet a soutenu que ce programme de partage des risques et des résultats était essentiel à l’industrie aérospatiale canadienne, et que presque tous les com- À court terme, cette politique n’est pas très payante en termes d’emplois.La raffinerie Elf de Leuna, qui a coûté quelque 5 milliards de marks (2,5 milliards d’euros), a créé moins de 1 000 emplois directs.Toutefois, les économistes allemands affirment qu’il eût été illusoire de vouloir faire émerger une économie de services à haute valeur ajoutée.dans un désert industriel.La capitale, Berlin, pourtant favorisée par le déménagement du gouvernement, en est un exemple flagrant : elle est la lanterne rouge de la croissance des seize Lânder d’Allemagne.Aujourd’hui, nul ne formule de pro- ?)) SNC ?LAVALIN Avis de dividende Le conseil d’administration de la société Groupe SNC-Lavalin inc.a déclaré un dividende trimestriel de six cents (0,06 S) l'action sur les actions ordinaires en circulation de la société, payable le 3 décembre 1999 aux actionnaires inscrits aux registres de la société à la fermeture des bureaux le 19 novembre 1999.Par ordre du conseil d’administration Y.Laverdière Secrétaire Montréal (Québec) Le 5 novembre 1999 Groupe SNC •I.AVALIN inc.velles charges sociales seront déductibles d’impôts.Mais malgré cela, les restaurateurs sont nombreux à peiner.«Beaucoup de restaurateurs n'ont pas reçu un cent pour l’année 1998.Le crédit d’impôt n'est pas automatique.Ils doivent présenter les pièces justificatives à la fin de l’année fiscale, mais compte tenu des délais que l’on sait, certains ont dû débourser entre 25 OOO et 30 000 $.» Une somme que tous n’ont pas la même facilité à payer.Selon François Meunier, il n’y a aucun rapport de cause à effet entre ces complications administratives et la chute dans les chiffres de vente des restaurateurs.«Il n’y a presque pas eu d’augmentation des prix pour les consommateurs, moins de 2 % au Québec, et 1,8 % pour l’ensemble du Canada selon Statistique Canada.L’impact, c'est au niveau de la rentabilité des entreprises qu’il va se faire sentir.» Charges sociales supplémentaires Aujourd’hui, l’application de la loi coûte près de 100 millions de dollars aux entreprises.Au 31 décembre 2000, cette somme ne sera plus déductible d’impôts, et elles seront seules à devoir couvrir les charges sociales supplémentaires.Nombreuses sont celles qui risquent de ne pas en être capables.L’ARQ se réunit d’ailleurs la semaine prochaine pour définir des stratégies d’action à mettre en œuvre pour convaincre le gouvernement des impacts négatifs qu’occasionneront les nouvelles politiques fiscales, dans une industrie déjà en difficulté.pétiteurs de Pratt & Whitney Canada bénéficiaient d’un soutien gouvernement ou militaire considérablement supérieur.Optimisme Suite à la décision de l’OMC, le gouvernement canadien devra apporter certains changements au programme avant le 18 novembre.M.Ouimet s’est cependant montré optimiste.«Les bases mêmes du Partenariat technologique Canada sont saines, et je sais que le gouvernement fédéral reste déterminé à maintenir le niveau actuel de financement pour le programme modifié.» Il a spécifié plus tard que le programme devra mettre davantage l’accent sur le développement de technologies en général, et non plus sur le développement de produits particuliers.En juin dernier, le gouvernement fédéral a annoncé qu’il investira de 154 millions dans Pratt & Whitney Canada au cours des six prochaines années en vert positions novatrices, alors que l’Est reste plus que jamais à la traîne : «L’ex-RDA, c’est 19 % de la population allemande, 12 % de son PIB, 6 % de sa production industrielle», résume Karl Brenke, économiste à l’Institut économique de Berlin DIW.Pis, la croissance est-allemande est plus faible que celle de l’Ouest depuis 1997.En clair, depuis trois ans, l’écart économique entre les deux parties du pays se creuse de nouveau.Les économistes expliquent cette faiblesse par la récession qui frappe le bâtiment, dopé jusqu’en 1995 par la reconstruction.De plus, les grands investissements industriels décidés dans la foulée de la réunification ont déjà été inaugurés.Ils ont permis à la croissance industrielle de dépasser les 10 % en 1997 et 1998.Mais ce temps est révolu : «La croissance de la production industrielle sera au maximum de 3 % en 1999», estime M.Brenke.Aujourd’hui, la seule chose prévue est la modernisation des infrastructures et de mieux cibler les aides aux entreprises.Le chancelier Gerhard Schrôder, qui avait annoncé pendant sa campagne électorale que la reconstruction de l’Est serait une « affaire de chef », n’a pris aucune initiative.« C’est comme si vous demandiez de développer le Massif central.», explique, pessimiste, M.Brenke.Petit à petit, émerge une Allemagne de l’Est en voie de modernisation, notamment le long des axes Erfurt, Leipzig, Dresde et Hanovre, Magdebourg, Berlin, qui ont reçu l’essentiel des investissements, tandis que l’arrière-pays reste désespérément déshérité.« Le phénomène de transformation fondamental de l'ex-RDA est achevé.Nous avons avec l’Allemagne de l'Est un problème régional comme en ont les autres pays », conclut M.Brenke.Le Québec et ISO 2000 (Le Devoir) — En un an, depuis le mois d’août 1998, le nombre d’établissements certifiés ISO 9000 a fait un bond de 30 % au Québec pour s’établir à 2912.Il s’agit de la plus forte augmentation enregistrée au Canada.Il se classe au second rang en Amérique du Nord, le premier étant l’Ontario, pour le nombre de sites enregistrés ISO 9000.Le Québec dépasse des états américains très industrialisés comme la Californie, le Michigan, le Texas et l’Ohio.Le ministre Guy Julien rappelle toutefois que cette norme ISO n’est pas une fin en soi, mais une étape importante dans une démarche d’amélioration de la qualité pour tous les aspects de l’entreprise.Chômage stable dans Teuroland (AFP) — Le taux de chômage dans la zone euro est resté inchangé en septembre 1999 par rapport à août, à 10 % de la population active, soit 12,8 millions de personnes, a annoncé hier Eurostat, l’office européen des statistiques.Dans l’ensemble des quinze pays de l’Union européenne, le taux de chômage a légèrement baissé, passant de 9,2 % en août 1999 à 9,1% en septembre, ce qui représente 15,4 millions de personnes.Il s’élevait à 9,8 % en septembre 1998.En septembre 1999, les taux de chômage les plus bas de l’Union européenne ont été relevés au Luxembourg (2,7 %), aux Pays-Bas (3,1% en août, les données de septembre n’ayant pas encore été communiquées), en Autriche (4,2 %), au Danemark (4,3 %) et au Portugal (4,7 %).Le taux de chômage de l’Espagne reste le plus élevé avec 15,4 % de la population active.La France suit avec 10,8 %, puis viennent dans l’ordre décroissant la Finlande (9,8 %), l’Allemagne (9,2 %), la Belgique (8,9 %) et la Suède (6,9%).20 Airbus à Singapour (AFP) — Singapore Aircraft Leasing Enterprise (SALE), filiale de leasing de la compagnie Singapore Airlines, a signé un contrat portant sur l’achat ferme de 20 avions A320 et trois A321, confirmant un engagement d’achat annoncé en juin, a indiqué hier Airbus Industrie.Au prix catalogue, la valeur de la transaction, qui n’a pas été divulguée, porterait sur 1,1 milliard de dollars environ.LA320 est un avion de 150 sièges et PA321 de 185 sièges.Les livraisons s’échelonneront entre le 1er trimestre 2001 et 2008.La transaction porte à 41 le nombre total d’avions de cette famille commandés par -SALE à Airbus Industrie.Robert Martin, directeur général de SALE, a souligné que la décision de la société d’acquérir ces appareils était fondée sur l’importance de la demande des compagnies aériennes pour ces types d’appareils sur le marché mondial.Interim chez Bell ExpressVu (Le Devoir) —Michael Neuman a quitté ses fonctions de président et chef de la direction de Bell Express-Vu, pour accepter un poste similaire chez iaxis, une entreprise de télécommunications qui en est à ses débuts en Angleterre.David McLennan occupera le poste de président et chef de la direction intérimaire de Bell ExpressVu.M.McLennan, qui s’est joint à Bell ExpressVu en 1997, a d’abord occupé les postes de vice-président et de chef des services financiers, avant de devenir chef de l’exploitation.Desjardins dans les polymères (Iœ Devoir) — Investissement Desjardins et le Fonds d’investissement Desjardins ont annoncé un investisse- B R E F ment respectif de 750 000 $ chacun dans le Groupe Lysac, une entreprise de Varennes fondée en 1998 qui conçoit et commercialise des polymères superabsorbants naturels et biodégradables.«Cet investissement pennettra au Groupe Lysac de commercialiser sa première gamme de produits au niveau international en plus de développer sa deuxième génération de polyynères», peut-on lire, dans le communiqué.Héroux récolte 22 millions$ en nouveaux contrats (PC) — Héroux a décroché de nouveaux contrats totalisant 22 millions par l’intermédiaire de ses différentes unités d’exploitation.La division Trains d’atterrissage a reçu 16,2 millions en nouveaux contrats visant la fabrication de composantes de trains d’atterrissage pour des appareils de l’Armée de l’air et de la Marine américaines.Les unités d’exploitation américaines de Héroux ont décroché de nouveaux contrats totalisant 3 millions pour la fourniture de composantes de turbines à gaz et moteurs d’avion.Enfin, FRE Composites, de Saint-André-Est, a obtenu de nouvelles commandes d’une valeur de 2,9 millions, touchant principalement la fourniture de conduits hors terre.Bombardier vend des avions en Chine (PC) — Bombardier Aéronautique a décroché un contrat pour la vente de cinq avions régionaux CRJ200 à Shandong Airlines, en Chine.Ce contrat est évalué à 170 millions.Cinq avions Corporate Jetliner sont actuellement exploités par China United Airlines.En outre, Zhejiang Airlines exploite trois avions de ligne à turbopropulsion Dash 8.Enfin, Changan Airlines a commandé récemment trois avions Q400 Dash 8 de Bombardier.Du renfort pour La Parisienne (PC) — Le Groupe Lavo, propriétaire des marques La Parisienne, Lavo et Old Dutch, vient d’ajouter les produits Hertel à sa brigade de nettoyants et de savon à lessives.Le Groupe Lavo a fait l’acquisition de la marque de commerce Hertel et Compagnie, ainsi que l’usine de fabrication des produits Hertel située à Saint-Augustin, dans la région de Québec.Cette usine compte une quinzaine d’employés.Le Groupe Lavo compte déjà deux usines.L’usine principale est située à Montréal, alors qu’une usine à Toronto fabrique les produits Old Dutch.En tout, les deux établissements emploient 160 employés.Le Groupe Lavo est une entreprise familiale, fondée à Montréal par la famille Bou-thillier il y a plus de 50 ans.Hertel a aussi une origine familiale.Elle a été fondée à Québec en 1968 par les Arsenault.La famille Arsenault a cependant vendu l’entreprise aux Promotions Atlantique en 1991.Le Groupe Victor achète un fabricant américain Saint-Victor (PC) — Le Groupe Victor a effectué l’achat des principaux actifs de Forstmann and Company, un des plus grands et des plus anciens fabricants de tissus de laine aux Etats-Unis.Situé à Dublin en Géorgie et fondé en 1904, Forst-mmn and Company se spécialise principalement dans la fabrication de tissus de laine destinés à l’industrie vestimentaire et de certains tissus spécialisés, comme les tapis à tables de billard et les tissus de casquettes et d’uniformes.Le Groupe Victor possède quatre usines au pays et y emploie actuellement 650 personnes.G la suite de cette nouvelle acquisition, l’entreprise comptera .V^ifeuiterie Gambard Vente et service technique ROLEX GENÈVE Datejust en acier et or 18 carats 630-A RUE CATHCART, MONTREAL, CENTRE VILLE • TEL 866-3876 Industrie aéronautique Les cerveaux canadiens s’envolent, selon le patron de Pratt&Whitney Curieusement, dans les autres provinces on n’éprouve aucune difficulté à faire son beurre M.Ouimet défend le programme fédéral de partage des risques attaqué devant l’OMC L’ÉCART SE CREUSE SUITE DE LA PAGE B 1 L E I) E VOIR, L E M A R I) l 7900 1.630 1,550 1.580 •0040 Newcastle voir plus bas U Z Newcourt 59 000 16200 18430 19 25650 25 400 25400 •0 050 NfldP5 25 11.000 8 250 700 8550 8 550 8550 Um-Seict 19 000 13.750 400 14 14 300 14300 14 300 Nexfor 10 200 5.700 Z51900 (Unibroue 5 300 4 100 450 12 4 200 4200 4200 -0030 (Niocan 1.300 0.250 3500 1.070 1.050 1.050 ?0.020 Un.can.A 36.950 26.050 900 21 26.050 26.050 26050 •0 750 jNora exp 0 530 0,175 16000 0.300 0300 0 300 (Untcan B 36 850 24000 48444 20 25.500 24.850 25.350 ?0350 Noranda 24 800 14950 4000 61 19400 19.000 19 050 •0.350 (Uniforet 2.750 1200 16925 1330 1.280 1.280 •0040 Nortel Sr5 25.700 24 250 2000 25000 24.950 24950 •0 050 (V.Houtte 30 000 18.000 3500 23 18800 18 700 18.700 •0300 102.200 33.530 d4059i 102 200 99 750 ’01850 .1400 32.500 19.500 21050 21450 20.250 20.900 •OAOO Nova chm 34.750 19150 85444 22 29000 28.400 28 400 iNoveder 0 300 0060 2000 0.090 0 090 0 090 (Vior 0.130 0 060 2000 0.070 0.070 0.070 (Novic 2.950 1.500 46700 21 2 350 2.120 2 350 +0290 (Virginia 0850 0405 22925 0710 0.640 0.640 •0.070 iNymox 9.500 3.750 24330 6150 5650 6 000 +0.250 Westaim 8.500 5.200 5689 6200 5.950 6.100 ?0100 Westburne 17.750 13400 900 11 15 500 15.100 15.100 ?0150 o p Westcoast 31 550 25000 1050 12 25 450 25.250 25.250 *0100 iWstrnPac 0.195 0.025 6650 0.035 0.035 0035 (OnexCorp 29500 16.750 18250 7 28000 26 900 27.000 +1000 (Xemac 0220 0 060 30000 0160 0.150 0,150 lOrex eip 0.220 0.025 38500 0160 0.150 0.160 YieW.Un voir plus bas (Orient 0.195 0 025 15967 0.035 0 035 0 035 •0005 jYorb.CIA 0.220 0.100 40000 9 0185 0.180 0,185 0 200 0.010 13500 0.120 0.120 0120.•0 020 0450 0.060 :384 0.195 0.195 0.195 total des ventes 9036 409 (Pan Amr 0250 0020 50000 0.130 0.130 0.130 FONDS AMERICAINS Pantoram 1.250 0750 1000 8 1000 1000 1.000 -0.100 BqRy.srK 27.500 25500 950 25 750 25,750 25750 ?0150 Paprboard 3.150 1.800 5100 2250 2 200 2.200 •0050 Inco.Pr.E 42850 33000 1400 41.250 41000 41,000 •0300 Perkms.P 7.500 6.000 1200 11 6.400 6,400 6.400 total des ventes 2.350 Petro Can 25.000 15.400 4300 31 21300 20.900 21300 -0.100 OBLIGATIONS (en milliers de dollars) Philip 1300 0.160 39900 0 330 0.315 0.315 cBoralex7S 106 000 99.550 20 98 050 98 050 98 050 •3.950 18 250 7 400 34896 8100 7 500 7,500 -0 700 cLer 7 25S 107 500 99 000 d6 101,500 ' 00 500 ’00500 •1 500 i 300 0 300 3300 0.470 0400 0.470 ?0.070 Pia.Dome 26350 13 750 3300 27 16.800 16400 16 800 ?0100 cTD hybrid 105 000 95 000 23 96 500 96.000 96.000 •1000 jPiexmar 0.200 0020 8000 0.070 0070 0070 cTechmir8S 125.000 80.000 d48 125000 125.000 125000 POCO Ptlr 15 500 8.750 200 53 12.150 12,150 12,150 ?0650 total des ventes 97 000 PCS inc 112.100 63 250 21400 64 500 64.200 64 200 -0.800 UNITÉS EN FIDUCIES (Powr Cr 35,400 21.750 14265 11 24 350 24.100 24.300 ?0.450 Athabasca 26.100 15.100 1200 13 22.000 22000 22 000 •0.400 Power.Fm 35600 20.750 1800 11 23750 23.600 23 750 •0050 EnerMark 4 310 2 300 36179 3 750 3610 3 700 •0150 Premdor 18500 12500 1000 9 13 500 13.350 13.350 •0.400 EnpFnd.G 3.190 2000 9799 2.720 2660 2.700 Promatek 3850 2050 1200 5 2850 2 820 2820 ?0 020 FirstPrem 28500 25 000 300 50 26.250 26,250 26.250 •0350 R Frhold.UN 6900 4 130 15500 5.700 5.250 5.700 ?0.300 Legacy.un 9200 6.150 920 9 8600 8 550 8 600 ?0.050 QuebecTei 18.750 14 500 8710 15 14900 14 500 14800 Multfd.un 14.500 9.500 1300 10 000 10.000 10.000 •0.100 QuebecoA 39500 30.750 1685 6 35 500 35 050 35450 ?0.200 Newcastle 15.750 11.000 200 14,900 14900 14.900 (OuebecoB 39.250 30.750 25715 6 35.500 35000 35100 ?0,100 T.Ca.G.U 26.750 21.050 400 14 23 500 23 500 23 500 ?0.250 *R4SÔ Ytetd.Un 17 200 14 500 630 23 16,150 16,150 16.150 jRadtsson 0.185 0.060 36461 0170 0.150 0,160 •0.025 total des ventes 66 428 RangerOil 10.500 3.950 101500 5350 5 300 5.350 •0.100 UNITES PARTAGÉES Renaisnce 25 300 12.650 2000 17350 17 250 17,350 •0.150 Gaz.Metro 18 850 15 500 18790 12 16 000 15.600 15.750 •0450 0,130 0 065 49880 0 085 0 080 0.085 TCan PU 29 300 24 800 16780 16 24 900 24 803 24 900 Richelieu 10.750 7000 6250 14 10.750 10050 10.750 ?0250 iRCantei b 46000 15.350 11600 45000 44 250 44 250 •0600 total des ventes 35.570 RogersC.A 35.500 12.900 496 7 33000 32 850 32850 ?1.850 DIVISION INTERNATIONALE (RogerC.B 34.700 12,250 32420 7 31.750 31100 31.600 •0.300 stocks transiges en dollars canadiens (Royal G 44 000 26.750 8200 17 26800 26 750 26.750 •2250 Cased s a.6000 3.500 2200 4,750 4.750 4.750 l CC L E I) E V DIB.L E M A R R I !) X () V E M B R E I !l il il B 4 •ÉCONOMIE- EN BREF Grogne en région Claude Béland reporte sa visite en Abitibi CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Claude Béland qui devait se rendre aujourd'hui en Abitibi pour y discuter de la place de cette région et du Témiscamingue au sein du Mouvement Desjardins a reporté sa visite à plus tard, préférant attendre la tenue d'une réunion du conseil d’administration de la Confédération des caisses populaires et d’économie qui est prévue pour le 17 novembre prochain.Faut-il en déduire que la très vive réaction de la communauté abitibienne au projet de réforme des structures de Desjardins amène les dirigeants du Mouvement à réviser leurs positions?On discutera du projet de réforme et d'autres sujets, répond André Chapleau, le porte-parole de Desjardins.Il apparaît évident que si M.Béland a préféré retarder son voyage en Abitibi, c’est qu’il pourrait avoir un message différent à livrer une fois qu’aura eu lieu cette réunion du conseil.Les dirigeants des caisses populaires en Abitibi-Témisca-mingue qui semblent massivement appuyés par les instances et la population de la région réagissent très mal à un élément de cette réforme des structures, à savoir que cette région du nord-ouest québécois fasse partie avec l’Outaouais d’un seul conseil régional, lequel n’aurait qu’un membre au sein du conseil d’administration de la fédération unique qui remplacerait les structures actuelles de deuxième et troisième niveau, c’est-à-dire les fédérations régionales et la confédération.Il n’y aurait en outre qu’un seul bureau administratif avec un poste satellite qui serait possiblement situé en Abitibi.Plus de 200 dirigeants élus de caisses locales se sont réunis à Val-d’Or le 30 octobre dernier et 39 présidents de caisses ont signé un document pour exprimer leur mécontentement.Le Devoir a d’ailleurs fait état de leurs réactions dans l’édition de vendredi dernier.Appartenance au territoire Depuis, les appuis à ce courant n’ont cessé d’augmenter.Le bureau de M.Béland en a été pour ainsi dire inondé.Par exemple, la mairesse d’Amos, Murielle Angers-Turpin a parlé au téléphone au président de Desjardins et lui a aussi écrit une lettre, ainsi qu’au député d’Abitibi- Ouest, François Gendron.Elle fait valoir l’étendue du territoire et le fait que dans le développement du coopératisme l’appartenance à ce territoire fut un facteur important.«Nous comprenons qu’au-jourd’hui il faille repousser les limites du territoire mais jusqu’où?N’avons-nous pas besoin de nous retrouver quelque peu entre nous?», demande la mairesse.Elle ajoute qu’il est essentiel que des membres de ce territoire participent au processus décisionnel du Mouvement Desjardins.À M.Gendron à qui elle écrit pour demander bien sûr l’appui du gouvernement, Mme Angers-Turpin déclare que «Desjardins avec sa restructuration est à sabrer dans tout ce passé fait de cette énergie, cette ténacité, ce courage et cette foi en nos institutions, ainsi que cette foi en notre capacité de bâtir comme québécois et comme témiscabitibien.Desjardins vient retirer l’autorité souveraine des membres du mouvement coopératif sans tenir compte de son histoire, de l'identité qui lui est propre se calquant ainsi sur le modèle bancaire.On sait que même la Banque nationale du Canada a reconnu l’identité propre de l’Abitibi-Témiscamingue en y plaçant une ARCHIVES LE DEVOIR Claude Béland vice-présidence et un bureau régional, nous donnant à tout le moins un certain pouvoir décisionnel décisionnel en Abitibi-Témiscamingue et nous reconnaissant, administrativement et politiquement, comme région autonome.C’est ce que nous demandons que le Mouvement Desjardins comprenne».Montréal construit (PC) — En octobre dernier, les mises en chantier résidentielles ont augmenté de 30 % dans la grande région de Montréal, si on compare avec le même mois de l’an dernier.Mais dans tout le pays, le nombre de mises en chantier a diminué de 2,2 % de septembre à octobre, passant de 150 800 à 147 500.Dans la région de Montréal, selon la Société canadienne d'hypothèque et de logement (SCHL), les fondations de 1042 logements ont été coulées au cours du dernier mois, ce qui représente 238 logements de plus que l’an passé à la même période.La hausse du mois d’octobre est attribuable à une forte croissance des mises en chantier sur 111e de Montréal.C’est dans le segment locatif que l’augmentation a été la plus marquée, avec 205 logements de plus qu’en octobre 1998.Les données d’octobre portent à 35 % la croissance des mises en chantier sur le territoire de la Communauté urbaine de Montréal depuis le début de l’année.Dans l’ensemble du Québec, la construction a progressé de 16 % en octobre, rapporte la SCHL Chute du bénéfice de British Airways Londres (AFP) — La compagnie aérienne britannique British Airways (BA) a annoncé hier une nouvelle bais- se de ses résultats au premier semestre mais moindre que redouté, et en a profité pour réaffirmer sa stratégie axée sur les classes affaires.Victime de la crise asiatique et d’une concurrence très forte sur l'Atlantique et en Europe, la compagnie a dit espérer profiter à plein de la reprise du marché lorsque celle-ci se confirmera, ayant entretemps réduit ses coûts et ses capacités.Sur le semestre achevé au 30 septembre, le bénéfice imposable a reculé de 37,6 % à 240 millions de livres (576 millions de dollars canadiens) contre 385 millions (924 millions de dollars) pour la même période l’année précédente.Le résultat comprend un bénéfice exceptionnel 191 millions de livres (458 millions de dollars) de ventes d’actifs, dont les intérêts restants dans le système de réservation Galileo.Sans fil aux Philippines (Le Devoir) — SR Telecom a signé un contrat d’une valeur d’environ 150 millions avec le bureau municipal des projets en télécommunications du gouvernement des Philippines.Ce contrat porte sur l’ingenie-rie et la fourniture de réseaux d’accès sans fil fixes dans le cadre du projet Telephones Sa Baranguay (TSB) mis sur pied par le gouvernement des Philippines.Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS PUBLICS Sur Internet: www.offres.ledevoir.com AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBEE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tél.: 985-3344 Fax: 985-3340 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO: 505-22-004620-995 COUR DU QUÉBEC PRÉSENT GREFFIER-ADJOINT COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL Partie demanderesse c.LOUISE-ANNE STE-MARIE ET MICHEL PINARD Parties défenderesses conjointes et solidaires ASSIGNATION ORDRE est donné à LOUISE-ANNE STE-MARIE ET MICHEL PINARD de comparaîte au greffe de cette cour, situé au 1111, Boul.Jacques-Cartier Est.Longueull dans les (30) trentas jours suivant la date de la pubfccation du présent avis dans le journal LE DEVOIR Une copie de la présente Déclaration, avis au défendeur, liste de pièces et pièces a été remise au greffe à l'attention de LOUISE-ANNE STE-MARIE ET MICHEL PINARD Lieu : Montréal Date : 4 novembre 1999 | LORAINE ROCHELEAU GREFFIER-ADJOINT CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LAVAL NO: 540-22-004103-999 COUR DU QUÉBEC PRÉSENT GREFFIER-ADJOINT COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL Partis demanderesse c.NATIONAL FISSURES INC.Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à NATIONAL FISSURES INC.de comparaîte au greffe de cette cour, situé au 2800, Boul.St-Martin OussL Laval dans las (30) trsntes jours suivant la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR Une copie de la présente Déclaration, avis au défendeur, lista de pièces et pièces a été remise au greffe à l’attention de NATIONAL FISSURES INC.Lieu : Laval Date : 4 novembre 1999 CAROLE LEFORT GREFFIER-ADJOINT AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s’il vous plait, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédia lenient toute anomalie qui s'y serait glissée.En cas d'erreur de l’éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE DES CRÉANCIERS Article 102(4) de la Loi Dans l'affaire de la faillite de : LOGISTIQUE INTERNATIONALE CAMERON INC.CAMERON INTERNATIONAL LOGISTIC INC.AVIS est par les présentes donné que la faillite de LOGISTIQUE INTERNATIONALE CAMERON INC.CAMERON INTERNATIONAL LOGISTIC INC., corporation légalement constituée ayant sa principale place d'affaires au 451.rue principale.Hudson, Québec, JOP 1H0, est survenue le 27* jour d'octobre 1999, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 18" jour de novembre 1999, à 10 h 00 de l'avant-midl.au bureau du Syndic, 10, Grand Boulevard, bureau 202, Ile Perrot.Fail à Ile Perrot, Québec, ce 1« jour de novembre 1999.PIERRE ROY E ASSOCIÉS INC.Syndic de faillite 10.Grand Boulevard, bureau 202 Ile Perrot (Québec) J7V 7P8 Téléphone : (514) 453-9857 Ugne MTL : (514) 497-9290 Télécopieur: (514)453-2134 Avis public ^ Ville de Montréal Service du greffe USAGE CONDITIONNEL Avis public est donné que le comité exécutif de la Ville de Montréal, à sa séance prévue pour le 24 novembre 1999 à 9 h, sera saisi de demandes d'autorisation pour exercer un usage conditionnel, pour les propriétés situées aux endroits suivants, selon les dispositions du Règlement d’urbanisme (R.R.V.M., c.U-1): - 1888, avenue d'Orléans: implantation de l’usage «épicerie (dépanneur)» au rez-de-chaussée du bâtiment (S990489117) - 50 à 84, avenue du Mont-Royal Ouest: aménagement de 48 unités supplémentaires dans le parc de stationnement privé intérieur au sous-sol du bâtiment.(S990545066) Selon ce règlement, tout intéressé qui désire formuler des commentaires au comité exécutif relativement à ces demandes doit le faire par écrit au plus tard le 19 novembre 1999, à l'attention du greffier, hôtel de ville, 275 rue Notre-Dame Est, bureau R-113A, Montréal, H2Y 1C6.Montréal, le 9 novembre 1999 Le greffier, M* Léon Laberge Avis public Ville de Montréal Service du greffe Article 364 de la Charte 2* avis Avis en vertu de l'article 36a de la Charte de la Ville de Montréal.Le chef de la division géomatique au Service des travaux publics et de l'environnement a approuvé, le 17 septembre 1999, en vertu de la résolution CE94 02575 du comité exécutif du 21 décembre 1994 lui déléguant ce pouvoir, la description des ruelles suivantes, afin que la Ville en devienne propriétaire en vertu de l'article 36a de la Charte: «Ruelles situées à l'ouest de la rue Du Fort, au nord de la rue Tupper, faisant partie du cadastre du Québec, circonscription foncière de Montréal, étant les lots 1 067 396, 1 066 475 et 1 066 477».(FC990455012) Le droit à une indemnité en égard à cette acquisition doit être exercé par requête devant le Tribunal administratif du Québec, dans l'année qui suit la troisième publication du présent avis.Cet avis est le deuxième que la Ville est tenue de publier.Montréal, le 9 novembre 1999 Le greffier, M* Léon Laberge CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE TERREBONNE.COUR MUNICIPALE, NO.98-01015-5.98-01014-2.VILLE DE BLAINVILLE.Partie demanderesse -vs- PAUL PREVOST.Partie défenderesse.PRENEZ AVIS qu’en vertu d'un bref d exécution, les biens de PAUL PREVOST seront vendus par huissier le 20ième jour de novembre 1999 à 11:00 heures, au 206.Chambéry, Sainte-Thérèse.Qc.conformément audit bref.Lesdits biens consistent en 1 micro-ondes Samsung & accs.1 jeu Playstation & accs.t set oe bâton de goll & accs.etc.Conditions: Argent comptant ou chèque visé.ÉRIC LATRAVERSE, huissier de justice, District pe Laval.LATRAVERSE & ASSOCIES.HUISSIERS DE JUSTICE, 1717, boul.St-Martin Ouest, Bureau 235, Laval, Qc, H7S 1N2, Tél : (450) 978-6869.Fax.(450) 978-9013 AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la corporation ÉCOLE SECONDAIRE DUVAL (1976) demandera à I Inspecteur général des Institutions Financières la permission de se dissoudre.A Montréal, ce quatrième jour de novembre 1999 René Leroux Procureur de la corporation AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la corporation 2842-0982 QUÉBEC INC.demandera à (Inspecteur général des Institutions Financières la permission de se dissoudre.A Montréal, ce cinquième jour de novembre 1999 René Leroux Procureur de la corporation ! (514) 288-1261 Centralda du Grand Montrûa) AVIS DE LA PREMIERE ASSEMBLEE DES CREANCIERS (Article 102(4)) Dans l'atlaire de la faillite de : WARREN MERCER, résidant au 104, du rang Le Page, dans la ville de Ste-Anne-des-Plaines, dans la province de Québec.AVIS est par les présentes donné que WARREN MERCER, a fait cession de ses biens le 29 octobre 1999, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 19 novembre 1999, à 10 h 00 au bureau du Syndic, 465, rue St-Jean, bureau 600, dans la ville de Montréal, dans la province de Québec.Daté le 3 novembre 1999 £ Jean-Guy Daoust, CA, SYNDIC 1 465, rue St-Jean, bureau 600 S Montréal (Québec) H2Y 2R6 Téléphone : (514) 844-6438 £ Sans frais : (877) 898-6438 Syndics - Séquestres - Liquidateurs HULL • GATINEAU • OTTAWA • MONTREAL SAINT-JEROME • RIMOUSKI • ROUYN-NORANDA (ilNSI)KR(i (ÜNGRAS Avis public » @ Ville de Montréal Service du greffe Article 364 de la Charte 2* avis Avis en vertu de l'article 36a de la Charte de la Ville de Montréal.Le chef de la division géomatique au Service des travaux publics et de l'environnement a approuvé, le 18 octobre 1999, en vertu de la résolution CE94 02575 du comité exécutif du 21 décembre 1994 lui déléguant ce pouvoir, la description des ruelles suivantes, afin que la Ville en devienne propriétaire en vertu de l'article 36a de la Charte: Description «Ruelles situées à l'intérieur des quadrilatères mentionnés ci-après et formées des lots suivants du cadastre du Québec, circonscription foncière de Montréal, plus explicitement décrites comme suit: • quadrilatère délimité par les rues De Champigny, Marc-Sauvalle, Le Caron et Drake (lots 1 244 770, 1 244 799 et 1 244 802); • quadrilatère délimité par les rues Le Caron, Drake, Galt et le boulevard De La Vérendrye (lot 1 244 734); • quadrilatère délimité par les rues Le Caron, Angers, Galt et Drake (lots 1 244 752 et 1 244 763); • quadrilatère délimité par les rues Leprohon, Jacques-Hertel, Laurendeau et Angers (lots 1 244 482, 1 244 492 et 1 244 503); • quadrilatère délimité par les rues Le Caron, Brisset, De Champigny et Laurendeau (lots 1 244 581, 1 244 582, 1 244 593 et 1 244 609); • rues Galt Crescent et Hadley (lot 1 243 901); • quadrilatère délimité par les rues Jolicoeur, Hamilton, Jacques-Hertel et Beaulieu (lots 1 242 751 et 1 243 000); • quadrilatère délimité par les rues Jolicoeur, Briand, De Biencourt et le boulevard Monk (lot 1 243 314); • quadrilatère délimité par les rues De Biencourt, Briand, Jacques-Hertel et le boulevard Monk (lot 1 243 297); • quadrilatère délimité par les rues Hamilton, Jacques-Hertel, Beaulieu et Denonville (lots 1 242 729 et 1 243 0341; • quadrilatère délimité par les rues Denonville, Beaulieu, Pierre-Héroux et le boulevard Monk (lot 1 243 376); • quadrilatère délimité par les rues Jacques-Hertel, Beaulieu, Denonville et le boulevard Monk (lot 1 243 375); • quadrilatère délimité par les rues Jacques-Hertel, Briand, Cardinal et Hadley (lot 1 244 261); • quadrilatère délimité par les rues Briand, Denonville, Hadley et Cardinal (lots 1 244 136 et 1 244 137); • quadrilatère délimité par les rues Briand, Le Caron, Hadley et De Villiers (lot 1 244 177); • quadrilatère délimité par les rues Jacques-Hertel, Eadie, Cardinal et Laurendeau (lot 1 244 473); • quadrilatère délimité par les rues Beaulieu, Allard, Raudot et le boulevard Monk (lot 1 243 743); • quadrilatère délimité par les rues Hamilton, Raudot, Beaulieu et le boulevard Des Trinitaires (lot 1 242 8681; • quadrilatère délimité par les rues Beaulieu, Raudot, les boulevards Monk et De La Vérendrye (lot 1 243 817)».(FC990455014) Le droit a une indemnité eu égard à cette acquisition doit être exercé par requête devant le Tribunal administratif du Québec, dans l'année qui suit la troisième publication du présent avis.Cet avis est le deuxième que la Ville est tenue de publier.Montréal, le 9 novembre 1999 Le greffier, M-Léon Laberge Avis public ^ Ville de Montréal Service du greffe Article 364 de la Charte V'avis Avis en vertu de l'article 36a de la Charte de la Ville de Montréal.Le chef de la division géomatique au Service des travaux publics et de l'environnement a approuvé, le 22 octobre 1999, en vertu de la résolution CE94 02575 du comité exécutif du 21 décembre 1994 lui déléguant ce pouvoir, la description suivante d’une partie de l’avenue Esplanade, afin que la Ville en devienne propriétaire en vertu de l'article 36a de la charte: Description «Partie de l'avenue Esplanade, située entre la rue Saint-Zotique et la rue Joseph-Tison, faisant partie du cadastre de la paroisse de Saint-Laurent, circonscription foncière de Montréal, étant le lot 641-2-55».(FC990455015) Le droit à une indemnité en égard à cette acquisition doit être exercé par requête devant le Tribunal administratif du Québec, dans l'année qui suit la troisième publication du présent avis.Cet avis est le premier que la Ville est tenue de publier, Montréal, le 9 novembre 1999 Le greffier, M* Léon Laberge APPELS D'OFFRES La présente publication ne constitue pas un avis d'appel d'offres.Les personnes désirant soumettre une offre doivent se référer aux avis d'appel d'offres diffusés par l'intermédiaire des babillards électroniques CIEC ou MERX.Québec m Estriei4> Dossier 83072600 Entretien ménager au 124, avenue de Gaspé Ouest, St-lean-Port-loli (Québec).Garantie de soumission : 1 500 $ Clôture : 99-11-25 à 15 h à Sainte-Foy.Dossier 83324900 Corrections mécaniques au 300, boul.lean-Lesage, Québec (Québec).Garantie de soumission : 15 000 S Clôture : 99-11-25 à 15 h à Sainte-Foy.Montréal121 Dossier 78579801 Installation de contrôleurs et raccordements pour une génératrice au 3355, rue Picard, Saint-Hyacinthe (Québec).Clôture : 99-11-18 à 15 h à Sherbrooke.Mauricie-Cattrc-du-Québec,5) Dossier 81832700 Dossier 83322600 Signalisation publique (Lot 16.6) au 535, avenue Viger Est, Montréal (Québec).Clôture : 99-11-11 à 15 h à Montréal.Entretien ménager au 950, rue Tousignant, Cap-de-la-Madeleine (Québec).Garantie de soumission : 4 000 $ Clôture : 99-11-23 à 15 h à Trois-Rivières.Saguenay - Lac-St-Jean -Côte-Nord161 Dossier 81474800 Abitibi-Témiscamingue (J) Dossier 81853500 * Entretien ménager au 2, avenue du Palais, Rouyn-Nornnda (Québec).Garantie de soumission : 3 000 $ Clôture : 99-12-03 à 15 h à Rouyn-Noranda.Entretien ménager au 584, avenue Roberval, Roberval (Québec).Garantie de soumission : 1 550 S Clôture ; 99-12-17 à 15 h à Jonquière.* Les documents seront en vente à compter du 10 novembre 1999.Vente des documents CIEC 1-800-482-2432 (construction) et MERX 1-800-964-6379 (biens et services).Les documents de soumission peuvent être consultés aux associations de la construction régionales (projets de construction) et aux adresses suivantes : û) Bureau des soumissions, 1200, route de l'Église, bur.3.01, Ste-Foy (Québec), G1V 4Z1, (418) 643-5484. Bureau des soumissions, 190, boul.Crémazie Est, 1er étage, Montréal (Québec), H2P 1E2, (514) 873-5485, poste 5622.(3) Direction régionale Abitibi-Témiscamingue - Nord-du-Québec, 1, rue du Terminus, 2’ étage, Rouyn-Noranda (Québec), J9X 3B5, (819) 763-3146.(4) Direction régionale Estrie, 200, rue Belvédère Nord, bur.4.02, Sherbrooke (Québec) J1H 4A9, (819) 820-3198.(5) Direction régionale Mauricie - Centre-du-Québec, 100, rue Laviolette, 3', bur.310, Trois-Rivières (Québec), G9A 5S9, (819) 371-6035.
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