Le devoir, 28 octobre 1999, Cahier B
A AT A IV f Culture Page B 10 Bourse Page B 3 Les sports Page B 6 UnO 1V1 Travailleurs autonomes Des modifications sont à l’étude F R A N Ç OIS N O R M A N I) LE DEVOIR Secteur pétrochimique Cepsa investit 470 millions dans une usine à Montréal Transport aérien Le pire ennemi de Canadien, c’est le temps Le ministère des Finances du Québec étudie la possibilité d’apporter certaines modifications à la politique fiscale afin de faciliter la vie aux travailleurs autonomes."C’est à l'étude, mais aucune décision n’a encore été prise, a mentionné hier Marie-Josée Dionne, attachée de presse adjointe du ministre des Finances, Bernard Landry.«Le gouvernement fera savoir lors du prochain budget s'il a l’intention ou non de modifier la politique fiscale», a précisé Mme Dionne.Le printemps dernier, le ministère du Revenu avait finit parvenir au ministère des Finances un rapport intitulé Rapport sur la consultation effectuée auprès du Groupe d'étude sur le travail autonome et l’administration fiscale.Produit par des employés du ministère du Revenu et des représentants d'associations de travailleurs autonomes, ce rapport, dont Le Devoir a obtenu copie, contient plusieurs recommandations en vue de simplifier la politique fiscale, relevant du ministère des Finances, et l’administration fiscale, relevant du ministère du Revenu.Les travailleurs autonomes demandent au ministère des Finances de modifier la politique fiscale, pour tenir compte de certaines dépenses d’appareils ayant une courte durée de vie, comme le télécopieur, le téléphone cellulaire, l’imprimante ou le numériseur d’images.Les travailleurs autonomes souhaitent également qu’on augmente le pourcentage de la déduction reliée aux frais de représentation.«Par exemple, le pourcentage déductible des fiais de représentation pourrait être basé sur un seuil établi en fonction de différentes strates de revenus, chaque tranche de revenus comportant un maximum de dépenses déductibles afin d'éviter les abus», peut-on lire dans le rapport d’iuie quinzaine de pages, fis demandent de plus que les dépenses reliées à l'utilisation de la résidence à des fuis prolessioimefies puissent être déduites à 1(X) % lorsque le revenu provenant d’iui travail autonome dépasse mi certain seuil, par exemple 70 ou S0 % du revenu total.Administration fiscale Sur le plan administratif, les travailleurs autonomes demandent qu’on assouplisse les conditions de paiement des acomptes provisionnels.Es souhaitent aussi qu'on apporte des modifications à la déduction des dépenses d’intérêts.Par exemple, on veut que le personnel du ministère du Revenu informe mieux les travailleurs autonomes sur les éléments devant être pris en considération dans leur comptabilité pour faire face à leurs obligations et, éventuellement, à une vérification.On voudrait aussi que le personnel du ministère fasse des *visites éducatives» auprès des travaüleurs autonomes qui en auront fait la demande.Les travaiEeurs autonomes souhaitent par aiEeurs qu’on permette la remise des taxes au moment de leur perception, «selon la comptabilité de caisse, au lieu d’une comptabilité d'exercice, c'est-à-dire la remise de taxes basée sur la facturation, comme ça se fait actuellement».Es voudraient également qu’il y ait raie uniformité dans le processus de traitement.Selon eux, cela passe par la sensibilisation des employés du ministère du Revenu et la mise en place «de moyens afin de s'assurer que l'interprétation et l'application des règles soient uniformes d'un vérificateur à l’autre, d'un préposé aux renseignements à l’autre, ainsi que d'une région à l’autre».Du côté du ministère du Revenu, on affirme avoir mis en branle quelques projets pour faciliter la communication avec les travaEleurs autonomes, a explique liier Brigitte Portelan-ce, de la Direction des normes et des programmes.Par exemple, le ministère a produit une «trousse» pour le tra-vaüleur autonome.Par aiEeurs, d’ici «quelques semaines», le site Internet du ministère (revenu.gouv.qc.ca) aura une section consacré au travaU autonome.Enfin, le ministère du Revenu a entrepris des pourparlers avec d’autres ministères québécois afin de s’entendre sur le statut du travailleur autonome.«On veut s'assurer qu'il ne change pas d'un ministère à l'autre», a dit Mme Portelance, précisant que des pourparlers étaient également en cours avec Revenu Canada.AFP ET LE DEVOIR La société Interquisa, filiale à 100% du groupe pétrolier espagnol Cepsa, va construire à Montréal une usine de produits chimiques avec la Société générale de financement (SGF) du Québec, a annoncé hier Cepsa.Le projet prévoit des investissements supérieurs à 470 millions de dollars et la création d'une société conjointe détenue à hauteur de 51 % par Cepsa et de 49 % par la SGF, a indiqué Cepsa dans un communiqué publié à Madrid.La nouvelle usine aura une capacité de production annuelle de 400 000 tonnes d’acide téréphtaüque purifié (PTA), produit servant à la fabrication de polyester, a précisé Cepsa.Cepsa est présent au Canada depuis 1993 avec une usine fabriquant des matières premières pour la production de détergents biodégradables.Cepsa est la deuxième compagnie pétrolière espagnole, derrière Repsol.Elle est détenue à hauteur de 44 % par le groupe français Eh Aquitaine.Dans un communiqué émis à Montréal, la SGF a plutôt mentionné qu’elle avait, avec Interquisa, entrepris les études techniques préliminaires en vue de la construction de cette usine dans le secteur industriel de Montréal-Est.Le projet permettra la création de plus de 150 nouveaux emplois, prend-on soin d’ajouter.Selon l’échéancier des travaux, l'exploitation de l’entreprise devrait débuter au cours du premier semestre de 2002.«La nouvelle usine aura essentiellement comme mission de répondre à la demande croissante d’ATPsur le marché nord-américain.Ce projet constitue une étape importante de la stratégie de globalisation des exploitations de Cepsa dans le domaine de la pétrochimie», a déclaré Carlos Perez de Bricio, président et chef de la direction de Cepsa.«L’industrie florissante de l'ATP sera bien servie par la proximité géographique des matières premières, l'expertise de la main-d'œuvre et la qualité des infrastructures existantes», a renchéri Claude Blanchet, président du conseil, président et chef de la direction de la SGF.Dans le cadre d'une entreprise en participation avec la SGF, Cepsa produit et vend de l'alkylbenzène linéaire, substance utilisée comme matière première qui entre dans la production de détergents biodégradables.La ARCHIVAS LK DEVOIR production de l’usine de Bécancour, dont la capacité annuelle est de 120 000 tonnes métriques, est essentiellement destinée aux marches nord-américains.Québec et la Bourse de Montréal se parlent de nouveau F R A N Ç O 1 S N O R M A N 1) LE DEVOIR La Bourse de Montréal et le gouvernement du Québec se parlent de nouveau, a appris Le Devoir.Depuis lundi, le président de la Bourse de Montréal, Gérald Licoste, et le sous-ministre des Finances, GiEes Godbout, discutent afin de trouver un terrain d’entente dans le dossier de la restructuration des Bourses canadiennes.Le ministère a refusé hier de préciser la teneur de ces pourparlers.De son côté, le parquet montréalais n'a pas retourné notre appel.Le 19 octobre, la Bourse de Montréal avait finalement accepté de mettre de l’eau dans son vin après s’être lancée dans un bras de fer avec le ministre des Finances Bernard Landry.Par voie de communiqué, M.Lacoste avait indiqué que la Bourse «serait heureuse de continuer à chercher des solutions pour les entreprises québécoises à petite capitalisation sur la bases des prémisses énoncées» par le président du Fonds de solidarité de la FTQ, Raymond Bachand.Lors d’un discours concüiateur prononcé devant le Cercle de la finance internationale de Montréal, M.Bachand avait insisté sur le fait que l'entente sur la restructuration des Bourses avait assez de souplesse pour tenir compte des préoccupations du gouvernement.M.Bachand avait entre autres préci- sé que l'emplacement physique du parquet ou de l’ordinateur central sur lequel s’effectuent les transactions avait peu d'importance.Autrement dit, ce dont Montréal a besoin, c’est une fenêtre montréalaise — c’est-à-dire un noyau dur d'expertise et de pouvoir dé-cisionneEe — par laqueUe les PME québécoises passeraient pour accéder aux parquets de Toronto ou de l'Ouest.Toutefois, la demande du ministre des Finances va beaucoup plus loin.M.Landry souhaite que Montréal conserve une place boursière physique pour les PME québécoises dont la capitalisation est inférieure à 500 miUions de doEars.Or l'entente sur la restructuration des Bourses avait fixé cette barre à quatre millions.GÉRARD RÉRI HÉ LE DEVOIR Maigre le profit enregistré au troisième trimestre, Canadien International se dirige vers un autre exercice déficitaire.Et le transporteur entame le quatrième trimestre, l'un des plus difficiles de l’industrie, avec à peine 88 millions en liquidités.De quoi tenir dix jours sans autres entrées.Pour le président Kevin Benson, le temps est devenu le pire ennemi de Canadien.Pourtant, au cours des dernières semaines, on multipliait les discours chez Canadien comme quoi le transporteur terminerait l’année avec une position d’encaisse positive.dixit le chef des finances, Doug Carty.Comme quoi le transporteur a des liquidités pour tenir encore au moins 12 mois, dixit Kevin Benson.Au 30 septembre dernier, Canadien affichait une somme de 88,7 millions au poste Encaisse et placements à court terme, contre 302,4 millions au 31 décembre 1998.Et son fonds de roulement était déficitaire de 390 miEions.Au cours d’un appel conference tenu hier.Kevin Benson a précisé que chaque jour d’exploitation signifiait des dépenses entre huit et dix millions.«Nous sommes dans une position très serrée», a-t-il renchéri, rappelant que le quatrième trimestre est traditionnellement tranquille dans l’industrie.«La question n'est plus de savoir si nous pouvons vendre nos sièges à un prix raisonnable.Mais plutôt si nous pouvons en vendre suffisamment pour respecter nos besoins en liquidités.» Ainsi, cette position peut indiquer que le transporteur risque de se retrouver à court de Equidités au tournant de l’an 2000.Le président de Canadien a également souligné qu'il pouvait compter sur une contribution de son principal actionnaire, AMR (société mère dAmerican Airlines), qui accepterait, si nécessaire, de reporter, les frais de gestion et de services exigés à Canadien.Cette facture, qui atteindrait les 60 millions par trimestre, soit quelque 240 millions par année, avait déjà été abaissée afin de soutenir l'opération de sauvetage menée par Canadien en 1996.Au cours du trimestre clos le 30 septembre 1999, Canadien a dégagé un bénéfice d’exploitation de 93,4 miEions et un bénéfice net de 71,3 millions, contre 124,2 millions et 93,6 millions respectivement au troisième trimestre de 1998.Les résultats de 1998 renferment cependant les retombées d’une grève de 13 jours des pilotes d'Air Canada, dont l’impact sur le bénéfice net de Canadien a été chiffré à 40 miEions.Les produits d’exploitation se sont établis à 982 millions, en baisse de 1,3 % sur ceux du troisième trimestre de 1998.Du total, les produits d’exploitation des vols intérieurs ont diminué de 9 % entre les deux trimestres de comparaison, un recul également imputable à l’effet positif de la grève chez Ar Canada sur les revenus de Canadien.Pour l’ensemble des neuf premiers mois, Canadien a affiché un bénéfice d’exploitation de 1,6 müHon, contre 92,8 miEions un an plus tôt.Cette période s’est soldée par une perte nette de 54,3 millions, ou 1,18 $ par action, comparativement à un bénéfice net de 12,1 millions (0,15 $ par action, après dilution) après neuf mois en 1998.L's produits d’exploitation ont augmenté de 2,4 %, de 2,46 milliards à 2,52 mUEards.Dans son bilan, le transporteur a fait ressortir une reprise du marché asiatique, principalement au Japon et vers la Chine.Sur le marché transfrontalier, «nous avons bénéficié du retour de l’indicatif 'd'American Airlines ainsi que de nouvelles ententes de partage d'indicatifs avec Alaska Airlines et Horizon Air [sur la côte du Pacifique], à l'origine d'un accroissement substantiel du rendement.» L’indicatif d American ArEnes a réapparu pour tous les vols transfrontaliers à destination et au départ des Etats-Unis.Avec la Presse canadienne Entrevue avec l’ancien président de la BDC Vers une banque spécialisée dédiée aux PME GÉRARD HÉ RU HÉ LE DEVOIR François Beaudoin a passé dix ans à la présidence de la Banque de développement du Canada (BDC).Dix ans à faire de cette institution fédérale une banque entièrement dédiée aux PME, détachée de son étiquette d’institution financière de dernier recours.B est, depuis, devenu conseüler de direction chez Price Waterhouse Coopers et caresse encore le projet de travailler à la création d'une banque spéciaBsée pour les PME, version secteur privé cette fois.Dans sa démarche, E aura cependant à lutter contre les propres succès de La BDC.Son départ de l’institution fédérale a été discret, sans signe avant-coureur.Un seul petit communiqué annonçant qu'il quittait ses fonctions émis en fin de journée, im vendredi.«C’était planifié.Mon départ fait partie d’un exercice de relève.Bemie Schroder, recrtdé à la Banque Royale, était en poste depuis trois mous.A l'approche de mon dixième anniversaire à la banque, le temps était venu, pour moi, de passer à autre chose.Je laisse la BDC entre bonnes mains.» Bernie Schnxler occupe depuis le poste de président et chef de la direction uv térimaire de la BDC, le temps que le remplaçant de M.Beaudoin soit offidefiement nommé par le premier ministre Jean Chrétien.Quelques jours plus tôt, Léon Courville annonçait égale- ment qu'ü quittait ses hautes fonctions à la Banque Nationale, une banque qui se targue eBe aussi d’être près des PME.Peut-on établir un lien entre les deux événements?«Ce n'était que pure coïncidence.Je voudrais bien m'asseoir avec M.Courville, comparer nos notes, nos expériences, et voir ce que l’on peut faire ensemble», a soidigné M.Beaudoin.François Beaudoin sort de sa poche un modèle de banque spériaEsée pour les PME.Un modèle qu'il veut présenter aux banques, aux autres intervenants et aux gouvernements.Il pense aussi inviter ou sensibiEser les compagnies d’assurances présentement en pleui processus de dé-mutuaEsation.Ou encore les fonds de travailleurs.Pour lui, la solution devra passer par le privé, par le dynamisme du secteur privé, que ces intervenants soient canadiens ou étrangers.«On a très peu, trop peu d’intervenants dédiés à la PME.Nous n’avons pas véritablement d'institutions offrant, sous le même toit, tous les services financiers pour les PME, d'institutions qui traiteront les PME comme des entités distinctes.» Il y a bien la Banque Nationale, qui se targue d’être une banque pour la PME.Ou encore le Mouvement Desjardins, enradné dans son müieu.E y a également eu ce projet de banque dédiée à la PME, dessuié dans le scénario de fusion entre les banques Royale et de Montréal.«Depuis que le projet de fusion entre ces deux institutions a été bloqué, leur scénario de banque spécialisée n 'a pas encore vu le jour.1m Banque Nationale est pour sa part l'institution qui s'approche le plus du modèle alors que le Mouvement Desjardins, engagé dans un processus de réingénierie, a les éléments, mais il part avec un certain retard.Le Mouvement Desjardins est à créer des centres d'affaires commerciales mais il en est à ses débuts dans sa restructuration», a résumé M.BeaudoEi.En somme, on se retrouve aujourd’hui avec peu de solutions alternatives à offrir aux PME.En fait, il n'y a que la BDC.Et encore.Cette banque fédérale a beau avoir doublé son actif et triplé ses prêts aux PME en dix ans, ü ne lui est pas permis d’offrir toute la gamme de produits et services dont peuvent avoir besom les PME.«De toute façon, il n’est pas normal de n'avoir que la BDC à offrir comme alternative aux PME.ü devrait y avoir plus d’intervenants, qui peuvent aller plus loin que la BDC.» Et cette rareté ne peut aEer qu'en s’accentuant.«Le phénomène des fusions ou de la constitution de holdings va tôt ou tard nous toucher.Ce n'est que partie remise.L'absence d'alternative va aller en grandissant.» Le modèle dessiné par François BeaudoEi réunit opérations bancaires, capital de risque, services financiers et services conseils en gestion sous un même toit ou sous une offre commune.«Vous savez, à peine 5 % des PME se qualifient pour le capital de risque traditionnel.Aussi, le Fonds de solidarité ne peut pas faire d’opérations bancaires ni offrir des produits bancaires.Et dans les banques traditionnelles, on François Beaudoin JACQUES GRENIKR LE DEVOIR n'a pas spécialisé le prêt, on l'a institutionnalisé.» VOIR EN PAGE B 2: DES RÈGLES DU JEU DIFFÉRENTES p e ( ¦ < J ^publié le mercredi 17 novembre ]999j Éducation Date de tombée: le vendredi 12 novembre 1999 |^|t J)|^ \ ( )| \ \ H 2 L E I) E V « I R .I.E .1 E I 2 S OCTOBRE l !» !» !» E f 0 N 0 MIE Réforme des structures de Desjardins Un ancien cadre appelle à la résistance ÉTATS-UNIS Excédent budgétaire américain record en 1999 A E N C E FRANCE -P R E S S E Washington — Les Etats-Unis ont réalisé durant l’année fiscale 1999 un excédent budgétaire de 123 milliards de dollars et ont apuré au cours des deux dernières années 128 milliards de dollars de dette publique, a indiqué ltier la Maison-Blanche.En pourcentage du PIB, l’excédent est le plus important depuis 1951, a pré cisé le porte-parole de la Maison-Blanche, Joe Lockhart.Par ailleurs, la dette fédérale a reculé de 138 milliards de dollars sur deux ans, a précisé M.Lockhart.L’année dernière, les Etats-Unis avaient affiche un excédent de 69,2 milliards de dollars.Les recettes fédérales ont totalisé 1827 milliards de dollars en 1999 et les dépenses se sont montées à 1704 milliards de dollars.Les recettes collectées par le Trésor sur le bénéfice des entreprises sont en recul à 184,7 milliards de dollars contre 186,7 milliards.Grâce à l’excédent, les Etats-Unis ont pu réduire la dette fédérale de 88,3 milliards de dollars sur l’année.Le Trésor a payé pour 353,5 milliards de dollars d’intérêt sur la dette fédérale en 1999.CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR \ A la veille d’une séance d’information reliant par voie électronique 20 lieux différents à travers le Québec et à laquelle participeront quelques milliers de représentants de caisses populaires et d’économie, René Croteau, excadre supérieur du Mouvement Desjardins, invite tous les membres des caisses Desjardins à s'opposer au pro jet de réforme des structures recommandé par le conseil d'administration.La lettre ouverte que M.Croteau a fait parvenir à tous les médias hier ne laisse aucune équivoque quant au but visé: «Si vous tenez à conserver votre caisse d'épargne et de crédit, intervenez en force et de façon urgente auprès des administrateurs que vous avez élus pour vous assurer qu'ils n'accepteront pas, à votre insu, que vous stnez dépouillés d'une institution coopérative qu'avec votre collectivité vous avez consacré des années à bâtir.C'est votre droit de propriété qui est en jeu.» Les représentants des caisses lo cales auront à voter sur le projet de réforme des structures le 4 décembre prochain.La séance de demain vise uniquement à apporter des précisions et à répondre aux questions soulevées par les participants.Aucun vote n’aura lieu.Dans sa missive, M.Croteau soutient que «la proposition de fusion des fédérations n'est que la partie visible de l'iceberg, la première étape essentielle d'un plan de conversion en banque qui n 'a pas été dévoilé mais qui a été soigneusement préparé et qu'on s'efforce maintenant de réaliser le plus rapidement possible».M.Croteau a exprimé son opposition au projet de réforme depuis plusieurs semaines, si bien que le 8 octobre dernier, Claude Béland, président de Desjardins, lui écrivait personnellement une lettre pour tenter de le rassurer, tout comme l’avait fait quelques semaines plus tôt le président de la Caisse populaire de Lévis, dont M.Croteau est membre.Ces tentatives de réconciliation n’ont pas donné le résultat escompté.Ainsi, le 13 octobre, M.Croteau répondait à M.Béland par une lettre qui se terminait de la façon suivante: «Que vous le concédiez ou pas.vous proposez de mettre en place une structure de type bancaire.Personnellement, je doute fort que les caisses et particulièrement leurs membres s’en accommoderont longtemps.» M.Croteau se dit convaincu que les dirigeants de Desjardins sont en train de récupérer au sein d’une fédération unique les pouvoirs décisionnels des caisses locales et qu’ils vont convertir Desjardins en banque.«La caisse dont vous êtes les propriétaires sera devenue une coquille vide comme coopérative, n'ayant d’autre fonction que celle d’une succursale bancaire.» Il s’appuie à cet égard sur une comparution de M.Béland devant le Comité sénatorial permanent des banques et du commerce, lequel parle en effet d'une banque coopérative mais dans un sens tout à fait différent de l’interprétation donnée par M.Croteau.M.Béland a alors demande au Parlement fédéral de modifier la loi pour permettre l'établissement dime banque coopérative, Laquelle pourrait un jour remplacer la Caisse centrale Desjardins et s'unir dans une structure avec un réseau coopératif de différents pays et de provinces du Canada.Une telle institution permettrait une circulation plus rapide et directe des capitaux, sans avoir à passer par les banques non coopératives.La banque coopérative jouerait en somme un rôle semblable à celui de la Caisse centrale à l'heure actuelle, mais au niveau canadien, voire international.Cette question fait d'ailleurs l’objet de discussions au sein des organismes internationaux de coopération.M.Croteau n’en pense pas moins que les changements envisagés dans le réseau de Desjardins devraient être approuvés par les membres de chacune des caisses locales et non pas laissés aux mains des dirigeants élus.M.Béland rétorque à cela que la création des structures de deuxième et troisième niveaux, c'est-à-dire la confédération et les fédérations régionales, résultait d'une décision des dirigeants et non des membres des caisses et que toute modification à ces structures doit être approuvée de la même façon.i; mm ippii ïËÊmÉ ¦ mm Recycler, réduire et réutiliser: voilà la formule gagnante de Metafix depuis 1988.Aujourd hui, •tafix aide l'industrie de la photo-image à réduire ses trais d'exploitation et à augmenter ses marges profit en réduisant et en recyclant les produits chimiques utilisés dans ses opérations.Metafix luit aussi le temps nécessaire à l'obtention de financement et de conseils d’experts en utilisant service en ligne BDC Connex.Vous cherchez à développer votre entreprise?Voyez la banque qui offre du financement n conventionnel, du capital de risque et des conseils en gestion.Composez le 1888 INFO-BDC visitez notre site Web à l’adresse: www.bdc.ca Banque de développement du Canada i / ne \ t a r si rvk r m s /Ml l: RDC John Riviere «r Président Metafix Inc.Cuf.st DF.IA BDC om is 1989 Pour ceux qui développent de nouvelles approches Canada Nouveaux médicaments Axcan dénonce les pratiques restrictives des provinces MARIE TISON PRESSE CANADIENNE L président d’Axcan Pharma, Léon Gosselin, a dénoncé hier les provinces canadiennes qui restreignent l’accès aux nouveaux médicaments en retardant leur inscription sim la liste des médicaments remboursables par le régime public.Cette situation affecte les patients et les entreprises pharmaceutiques comme Axcan Pharma, a affirmé M.Gosselin hier, dans le cadre d’un discours prononcé devant l’Association des MBA du Québec.«Il y a des provinces qui ont comme politique de retarder systématiquement l'inclusion du remboursement de ces médicaments-là, pour pallier l'effet de tels remboursements sur le budget de l’année en cours», a-t-il soutenu en entrevue, après son allocution.Selon lui, les gouvernements provinciaux oublient que les nouveaux médicaments peuvent contribuer à la réduction des taux d’hospitalisation et des coûts associés aux soins de la population, permettant ainsi de réaliser des économies budgétaires considérables à moyen tenue.M.Gosselin a visé plus particulièrement l’Ontario et la Saskatchewan.«Nous avons un produit qui a été approuvé en 1996 pour la cirrhose biliaire primitive, mais il a fallu attendre jusqu'à cette année-ci pour que l'Ontario ait un remboursement pour ces patients-là, malgré le fait que ce soit une maladie mortelle, et malgré le fait qu'il ait été démontré que le médicament prolonge réellement la vie.» 11 a déclaré que les patients se trouvaient ainsi privés des bienfaits du médicament.«Il n'y a pas de raisons pour qu'un médicament ne soit pas en vente partout au Canada, après être passé à travers tout le processus d'approbation.» M.Gosselin a critiqué la publicité sur les bienfaits des «huiles de perlimpinpin» M.Gosselin a également aborde hier la question des difficultés de recrutement pour les sociétés pharmaceutiques au Québec.«Il n’y a rien de plus frustrant que d'avoir un projet intéressant et de ne pas avoir la main-d'œuvre pour le mettre en œuvre.» Il a affirmé que le Québec comptait beaucoup de théoriciens ou de détenteurs de doctorats qui œuvraient au niveau universitaire, qui faisaient de la recherche fondamentale et de l’enseignement.mais qui n’avaient pas d’expérience pratique dans l'industrie.D a suggéré d’augmenter le nombre d'étudiants au niveau de la maîtrise et du doctorat, et de favoriser le système cooperatif, qui permet aux étudiants de délaisser les bancs de l’université pour effectuer des stages dans l'entreprise.M.Gosselin a cependant surtout blâmé les taux élevés d’imposition au Québec, qui encouragent bien des jeunes finissants à s’exiler aux Etats-Unis.«Si je trouve un scientifique en Italie, il pourra bénéficier d'un dégrèvement fiscal de cinq ans, tandis que le Québécois devra payer de l'impôt comme tout le monde, a-t-il déploré.Pour ce dernier, il sera plus intéressant d'aller s'installer aux États-Unis, d'avoir un salaire plus important et de payer moins d’impôts.» «Alors, les nôtres s'en vont aux États-Unis, et nous devons importer des scientifiques d'Europe et d'ailleurs.» M.Gosselin a finalement pris pour cible l’industrie des médicaments alternatifs, ou médicaments naturels, qui représente une concurrence de plus en plus importante pour l’industrie pharmaceutique.Il a dénoncé la publicité à outrance sur les bienfaits de ces «huiles de perlimpinpin».des produits qui n’ont pas à se soumettre au long et sévère processus qui mène à l’approbation des nouveaux médicaments.DES RÈGLES DU JEU DIFFERENTES SUITE DE LA PAGE B 1 «On a créé des imperfections, dans le marché, qui font que nombre de PME sont exclues ou ne reçoivent pas le financement approprié à leurs besoins.Avec les normes de capitalisation, par exemple, on encourage les banques à ne pas conserver leur actif au bilan car il leur faut, en conséquence, maintenir un certain capital.Cela nous a conduit, notamment, à la titrisation et aux écritures hors bilan.On ne se retrouve donc pas, ici, avec un marché ou des impératifs adaptés aux PME», a résumé M.Beaudoin.Pour Jean-Guy Sénécal, associé chez Price Waterhouse Coopers, «le “banking", pour la grande entreprise, c’est complètement différent du “banking" pour la PME.C’est une tout autre business.Ce ne sont pas les mêmes règles du jeu.Tout est dans la relation avec le client.Ça prend des gens qui comprennent la dynamique de la PME et l’industrie dans laquelle elle œuvre.Ce n'est pas la même philosophie, la même approche, la même vision.Ce n’est pas la même rentabilité non plus.Si on accepte cela, si on accepte ces différences, il faut se structurer en conséquence.» Cadre réglementaire et incitatifs Ces distinctions nous amènent forcément à la nécessité d’instaurer un cadre réglementaire adéquat et d’étudier l’octroi d'incitatifs.«Il y a un risque inhérent à la création d’une telle banque spécialisée.Il faudrait donc que nos gouvernements puissent créer des incitatifs, sous la forme d’un allégement de la taxe sur le capital ou de la fiscalité.» Ici, pour convaincre, François Beaudoin aura à lutter contre ses propres succès.Au fil des ans, la BDC a démontré qu'il pouvait être rentable et viable de ne se vouer qu’aux besoins de la PME.«D'accord.Mais la BDC, dans la quête de ses fonds, s'appuyait sur la cote de crédit du gouvernement fédéral, la plus élevée au pays.Et malgré cette démonstration de rentabilité, il n'y a toujours pas suffisamment d'intérêt, dans le marché, pour cette spécialisation auprès des PME.D’où les incitatifs.Des incitatifs qui pourraient être reliés ou conditionnels à l’obtention d'un certain rendement, par exemple.Une analyse devra être faite, ici, sur le genre d’incitatifs que nos gouvernements pourraient envisager.Il faudra, pour ce faire, prendre la somme des expériences passées en matière d'incitatifs et retenir une formule qui stimulera la quête d'une expertise, qui permettra à un système de se spécialiser et qui sous-tendra un certain partage des risques.» «Lorsqu 'on parle de PME, on parle de risque additionnel.Et de transfert ou de réduction du risque.D'où les incitatifs», a renchéri M.Sénécal.«Ce dont il est question, ici, c’est d’offrir aux PME des sources de financement conçues selon leurs besoins.Des sources de financement accompagnées du soutien de gestion.Il existe présentement une dynamique locale, en expansion, qui a un futur devant elle et qui “pense global".Il existe une multitude d’entreprises qui ont les capacités de se développer et de devenir des joueurs majeurs sur la scène internationale.» «Notre définition de PME transcende, ici, la notion de taille pour englober plutôt le potentiel de croissance de ces entreprises.Des entreprises qui ont des besoins de financement et des attentes non ou difficilement assouvis de manière adéquate.Il y a une occasion présentement, tant pour les autres institutions financières que pour les gouvernements», a martelé l’associé de Price Waterhouse Coopers.Nouveaux taux majorés sur vos placements garantis à 100% À compter du 22 octobre 1999 B LI G A TIO N D’EPARGNE DU CANADA 4,40% An 1 OBLIGATION A PRIME DU CANADA Émission 60 Émission 9 5,00% 5,40% 5,80 % Emission 9.hui annuel composé de 5,39 K ' 7 ’ sur TobigabonC détenue pendant 3 ans.An 1 An 2 An 3 [ 2000 L sÉx B A T I S S t / SUR DU SOUDE NOUVELLES OBLIGATIONS D'ÉPARGNE DU CANADA CT 11*1 ai uk la Émissions 60 et 9 en vente jusqu'au 1" novembre seulement i I I L E I) E V ill R LE .IE 1' P I 8 0 (' T II B H E 1 !l !l !l H 3 ?E C 0 N 0 All E - Les producteurs de bois exigent un retour au libre-échange Sico dégage un bénéfice net record (PC) — Pour le troisième trimestre termine le 24 septembre, Sico a enregistre un benefice net record de 3,1 millions (0,60 $ par action), soit une hausse de 25,7 % par rapport aux 2,4 millions (0,48 $ par action) déclarés un an plus tôt Le chiffre d'affaires a cependant connu une baisse de 1 %, glissant de 54,1 à 53,6 millions.Les neuf premiers mois de l’exercice ont rapporté un profit net de 8,4 millions (1,64 $ par action), soit une croissance de 33,3 % sur le bénéfice net de 6,33 millions (1,24 $ par action).Le chiffre d'affaires a connu une baisse 2,1 % pour s'établir à 170,2 millions.Nexfor va construire une nouvelle usine (PC) — Nexfor entreprendra au cours du premier trimestre de l’an 2000 la construction aux États-Unis d'une nouvelle usine de panneaux à copeaux orientés (OSB) dime valeur de 120 millions $ US.La société n’a révélé aucun détail sur l’emplacement de cette nouvelle usine dont la capacité sera de 500 millions de pieds carrés.Selon la direction de la société, la demande de ce matériau de construction a augmenté de plus de 12 % en moyenne annuelle depuis 1991, délo- geant ainsi le contre-plaque dans la construction de maisons unifamiliales.Nexfor commercialise des matériaux de construction, des papiers à usages spéciaux et de la pâte commerciale fabriqués dans ses usines en Amérique du Nord, de même que des panneaux provenant de ses usines au Royaume-Uni.Elle exploite des usines à Val-d'Or et à La Sarre, ainsi qu'aux États-Unis et en Écosse.Revenus de 331 millions pour AT&T Canada (Le Devoir) — AT&T Canada a dégagé des revenus de 331,3 millions et de 519,6 millions pour les périodes de trois mois et de neuf mois terminées le 30 septembre 1999.Ce dernier chiffre renferme les résultats de Me-troNet pour l’ensemble de la période.Le bénéfice d’exploitation s’est élevé à 13,1 millions au troisième trimestre et à 6,2 millions pour les neuf premiers mois.Cette dernière période s’est soldée par un bénéfice net de 89,9 millions, contre une perte nette de 136,2 millions un an plus tôt Les données de 1999 renferment des frais d’intégration de 157,8 millions plus que contrebalancés par un gain de 457,2 millions sur la vente, à AT&T Corp., d’une participation de 31 % dans l’entreprise.PRESSE CANADIENNE L* Association des manufacturiers de bois de sciage du Québec a reclame le retour au libre marché avec les Etats-Unis dans le dossier du bois d’œuvre.L’association ne veut pas que le gouvernement fédéral entreprenne des négociations avec Washington pour renouveler une entente bilatérale qui impose une taxe sur les exportations canadiennes de bois d’œuvre dépassant un certain quota.Cet accord avait été signé en 1996 pour mettre fin à un conflit commercial entre les deux pays.Il vient à échéance le 31 mars 2001.Les manufacturiers québécois sont prêts à risquer un nouveau conflit et à faire valoir leur position devant les tribunaux commerciaux américains.Après avoir tenu compte de nombreuses études, les membres de l’Association des manufacturiers de bois de sciage du Québec, réunis en assemblée générale mardi, ont unanimement réclamé le retour au libre marché.«Lesgens ont convenu qu’il n'y avait plus aucune raison de maintenir un système comme ça puisque nous avons déjà fait la preuve que le bois d'œuvre n'est pas subventionné au Québec et puisque les redevances ont subi d'importantes augmentations au Québec depuis», a déclaré le président-directeur général de l'association, Jacques Robitaille.«Nous ne voyons pas pourquoi nous ne pourrions pas passer le test à nouveau si jamais les Américains voulaient refaire cette bataille-là.» Depuis 1992, les redevances forestières, ou droits de coupe, ont augmenté de 133 % au Québec.Elles sont maintenant les plus élevées au pays.Déjà, au cours du conflit du bois d'œuvre qui avait fait rage de 1991 à 1996, le département américain du Commerce avait déterminé que les manufacturiers québécois de bois d’œuvre ne bénéficiaient pas de subventions déloyales.L’administration américaine avait cependant refusé d’écarter le Québec, et les manufacturiers de la province avaient dû se soumettre à l'entente canado-américaine.M.Robitaille a reconnu que le même danger guettait les manufacturiers québécois.«Il est évident que nous allons nous battre pour défendre nos intérêts, a-t-il déclaré.Nous n'avons pas l'intention de nous faire passer ça une autrefois.» M.Robitaille a affirmé que les restrictions causées par l'entente actuelle ne faisaient pas l'affaire des manufacturiers québécois, évidemment, mais qu’il y avait quelque chose de plus préoccupant encore.«Les Etats-Unis essaient d'élargir la portée de cet accord en y ajoutant plus de produits, comme les colombages percés.* Il a dit craindre que les Américains ne profitent d'une renégociation de l’entente pour ajouter d’autres produits ou encore pour soumettre d’autres provinces à l’accord.Appui du gouvernement Le gouvernement fédéral entreprendra bientôt des consultations avec les divers intervenants canadiens dans le dossier.H devrait rencontrer les représentants de l’association québécoise le 19 novembre.«Nous savons que nous avons l’appui du gouvernement du Québec, a déclaré M.Robitaille.Ses représentants nous ont indiqué que l'option du libre échange était l'option que Québec privilégiait.» M.Robitaille a reconnu qu’au Canada, ce n’était pas tout le monde qui partageait cette vision des choses.Toutefois, les manufacturiers de bois de sciage de l’Ontario et le tiers des manufacturiers de l'Alberta et de la Colombie-Britannique sont en faveur d'un retour au libre marché.«Est-ce que nous pourrons en influencer d'autres et élargir le cercle?Nous l'espérons.» Les devises Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique du Sud (rand) 0.2504 Allemagne (mark) 08216 Arabie Saoudite (riyal) 04085 Australie (dollar) 0.9895 Autriche (schilling) 0.1167 Bahamas (dollar) 1,4923 Barbade (dollar) 0.7779 Belgique (franc) 0.03964 Bermudes (dollar) 1.4923 Brésil (real) 0.7646 Caraïbes (dollar) 05722 Chili (peso) 0 00279 Çhine (renminbi) 0.1844 Egypte (livre) 0.4447 Espagne (peseta) 0.00973 États-Unis (dollar) 1.4716 Europe (euro) 1.5462 France (franc) 0.2460 Grèce (drachme) 0.004991 Hong-Kong (dollar) 0.1957 Inde (roupie) 0.0359 Indonésie (roupie) 0.000231 Israël (shekel) 0 3559 Italie (lire) 0.000835 Jamaïque (dollar) 0.0404 Japon (yen) 0.014117 Liban (livre) 0.001011 Mexique (peso) 0.1633 Pakistan (roupie) 0.0304 Pays-Bas (florin) 0.7304 Philippines (peso) 0.0379 Pologne (zloty) 0.3622 Portugal (escudo) 0.008113 Rép.dominicaine (peso) 0,0962 Rép.tchèque (couronne) 0.0439 Royaume-Uni (livre) 2.4227 Russie (rouble) 00586 Singapour (dollar) 0.9060 Slovaquie (couronne) 0.0368 Slovénie (tolar) 0.008179 Suisse (franc) 1.0029 Venezuela (bolivar) 0.00241 Coup d’œil Volume Ferme Var.Var.(000) ($) (%) La Bourse de Montréal XXMJndice du marché 24744 3705.01 -35.76 -1.0 XCB:Bancaire 4872 5475.08 -16.95 -0.3 XCO:Hydrocarbures 4787 2598.71 -40.79 -1.5 XCM:Mines et métaux 7468 2088.95 -34.48 -1.6 XCF:Produits forestiers 2054 2567.53 -40.76 -1.6 XCLBien d'Équipement 5240 3926.44 -67.07 -1.7 XCU:Services publics 4570 3818.70 -26.05 -0.7 La Bourse de Toronto TSE 35 28288 405.80 -3.55 -0.9 TSE 100 40642 427.88 -3.30 -0.8 TSE 200 17666 411.69 -2.92 -0.7 TSE 300 58309 7011.47 -53.41 -0.8 Institutions financières 5765 6956.79 -26.13 -0.4 Mines et métaux 3081 3812.68 -118.45 -3.0 Pétrolières 11315 6013.89 -85.65 -1.4 Industrielles 11649 6473.03 -2.76 -0.0 Aurifères 8552 5469.65 + 10.04 0.2 Pâtes et papiers 2047 4759.46 -72.16 -1.5 Consommation 1883 14186.20 -72.16 -0.5 Immobilières 364 2071.62 -15.41 -0.7 Transport 4962 5680.32 -83.76 -1.5 Pipelines 1629 5188.81 -77.51 -1.5 Services publics 3252 8721.97 -136.54 -1.5 Communications 1286 15630.31 -126.27 -0.8 Ventes au détail 1338 4835.91 -1.37 -0.0 Sociétés de gestion 1182 8387.24 -53.77 -0.6 La Bourse de Vancouver Indice général 19583 395.56 +0.36 0.1 Le Marché Américain 30 Industrielles 108007 10394.89 +92.76 0.9 20 Transports 16011 2918.70 +89.50 3.2 15 Services publics 16029 302.37 +7.13 2.4 65 Dow Jones Composé ! 140213 3032.88 +48.04 1.6 Composite NYSE * 598.14 +6.90 1.2 Indice AMEX * 786.31 -3.58 -0.5 S&P 500 * 1296.71 + 14.80 1.2 NASDAQ 2802.52 -8.95 -0.3 Les plus actifs de Toronto Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) ($) (S) (S) ($) m NORTELNETWORKS 2994 05.55 81.75 85.50 +1.70 2.0 LAIDLAW INC 2701 9.15 8.85 895 -0.15 -1.6 BEAU CDA EXPLOR 2643 1.70 1.63 1.65 -0.03 -18 ATI TECHNO INC 2483 14.25 13.80 14.00 +0.20 1.4 KINROSS GOLD CP 2473 3.90 3.75 3.75 -0.22 -5.5 BARRICK GOLD CP 2287 27.70 27.10 27.20 +0.40 1.5 BCE INC 2129 84 60 82.35 82.75 •1.65 -2.0 PLACER DOME INC 2057 19.05 10.40 10.50 +0.40 2.2 POCOPETRLTD 1660 13.20 12.60 12.65 -0.35 -2.7 VERMILION RES LTD 1444 4.65 4.55 4.55 -0.07 -1.5 Les plus actifs de Montréal Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) (S) ($) (S) ($) (%) BEAU CDA EXPLOR 1572 1.70 1.63 1.65 •0.05 -2.9 MICRO TEMPUS INC 351 1.70 1.51 1.65 +0.09 5.8 CGI GROUP INC A 348 35 50 32.10 32.50 •3.20 -9.0 MCWATTERS MNG INC 288 0.62 0.55 0.61 +0.11 220 TECHNILAB PHARMA 257 7.65 6.20 6.25 •1.45 -188 PLACER DOME INC 232 19.00 18.45 18.50 +0.35 1.9 REPAP ENTR INC 220 0.09 0.09 0.09 • TRANSCDA 210 18.40 17.80 17.80 -0.50 -2.7 METHANEX CP 192 4.05 4.05 4.05 -0.10 -2.4 AIR CANADA 184 10.25 10.05 10.25 +0.45 4.6 Investmax Un* divifc'on O* Lj Corporation Canaocord Capital C*on»»r» «r +**?»»:* Courtage a escompte Mini-conférence gratuite Lors de ces mini-conférences, un présentateur vous montrera sur écran géant nos différents outils d'analyse boursière et mus expliquera les avantages du nouveau courtier escompteur Investmax D’une duree de deux heures, la prochaine mini-conference sera offerte mercredi le 2’ octobre a 19h La reservation est obligatoire Telephone:(514) .Wi-I.lfth ¦ mm- Irai- lS"V)21,f(v(v luratmn cm une marque déposée, propriété de Décbkxi ?Invrstmai vr ac._________:________________________________ as Suivez leur remontée tous les samedis datis LE DEVOIR Montréal XXM 3705,01 Toronto TSE 300 7011,47 New York Dow Jones 10 394,88 Dollar 1S canadien 67,9550us ‘ LrI Or à New York 292,70 $ us La Bourse de Montreal Ces titres, transiges hier, sont présentés en ordre alphabé- 52 (tern.sen.tique et leur valeur est exprimée en dollars canadiens.Les Titre Haut us lettres a et b différencient les catégories d'actions ordinaires 0690 0,150 1000 0.220 0.220 0.220 sans droit de vote.j= compagnie junior à la Bourse de Montréal: f= action ordinaire sans droit de vote ou à droit de vote tCimStLa 20250 14.750 500 11 17000 17.000 17000 ¦0.100 subalterne: p ou o= actions assujetties à des règlements Cuvant 20 750 11.500 16 12 000 Il 850 12000 •0.250 spéciaux: pr= actions privilégiées; r- actions privilégiées Cianca 24 050 20 900 1078 13 23 800 23 500 23 800 ?0200 dont le dernier dividende n’a pas encore été versé: u = unité ClmicA 11.650 7050 766 11.650 11 650 11 650 ?0400 de capital-action; v= dividende variable: wt ou w= bon de Co-Sleel 16100 10 050 500 14.550 14 550 14550 •0450 souscription (warrant); z= lot brisé.fCogCabi 32000 17.000 2300 23 22.750 22 400 22 500 •0 350 fCogeco 31500 17.000 1100 9 21500 21250 21500 52 «er» %m.Cogmcase 39.450 17.000 1750 13 18000 17.450 18000 *0700 Titre Haut Bas Ventes C.1 Haut Bas Clôt.Var.iCoierame 0100 0.045 5000 0 065 0 065 0 065 ?0005 Commco 27 250 15800 11651 128 25 500 23.900 24 400 •1 350 A B iCancom 20 000 10.200 2283 20 16 500 16250 16.500 *0500 [Concert 5600 2.200 2900 21 5 050 5000 5050 ?0 080 ADS 4 500 1.910 2250 31 3050 2900 3 050 ?0050 jCon Abit 0.170 0 040 1DÛ0 0.100 0.100 0100 •0010 (AFCAN 0200 0 060 500C 0120 0105 0.105 -0 065 ‘Consoite* 5550 3500 1000 5 500 5500 5 500 [ARCA 0230 0010 :49û 0100 0.100 0100 CorbvA 86 000 69500 100 23 73000 73.000 73.000 ?2.000 At&t Rcpt 49 200 17130 240 38 49150 49.150 49150 -0050 Coreco 7.200 4.250 12700 14 5.150 5000 5000 ?0250 lAhcoul 0195 0 030 3900 0100 0.080 0.100 ¦0.020 Cosciena 6 000 2.600 6540 23 2 850 2.750 2.750 AMtbt-C 20 500 11650 183100 17800 17.250 17.300 -0500 •Cossette 14850 12.500 500 25 14 050 14050 14 050 •0 050 fAetema 6 450 4 000 17889 5»0 5550 5 850 ?0.200 Con 9450 2.950 6000 6.250 6000 6250 ?0050 lAgntek 0870 0180 12800 0280 0260 0260 •0020 DTM Info 5950 1.250 5050 1600 1.600 1600 Air Canda 11.150 5700 184455 11 10.250 10 050 10.250 ?0450 Denison 0240 0 085 40000 0135 0.135 0135 *0 005 lA'fCan.A 10 500 4 600 3000 10 9 650 9.550 9 600 ?0.300 fDesiar.A 20500 13000 .900 7 13.250 13.000 13.000 Altienerg 48 500 31 100 106500 50 44 850 44.750 44 850 -0.100 tDevtex 6 800 2.500 800 3 050 3050 3050 ?0.010 Alcan Alu 54 800 34 300 11492 20 48000 47 000 47 000 •1.600 jDiadm 0 500 0,155 24000 0 220 0200 0210 ?0010 lAICT.b 23 000 15 050 11931 2M00 19 500 21100 ?1700 iDiagnCu' 1490 0.580 .6100 0.800 0630 0.700 •0080 Alleln 5 950 2.000 3200 2 000 2.000 2.000 -0.200 iDianor 0 350 0120 .4500 0 200 0.200 0 200 AlliForest 20 750 13 850 76225 17 200 16750 17 200 ?0.050 Dofasco 28900 17,800 56901 12 26 500 25900 25900 •0100 lAilican MOO 0260 30495 0760 0720 0.720 Domcc 12.000 7.750 1270 10 7.950 7.750 7750 -0.250 Amaig m voir plus bas Domtar 17.900 7.900 .24767 33 16 700 16 000 16 400 -0.200 Amisco 11.250 5 700 700 11 7 950 7900 7900 -0050 tDonobu.a 26600 18670 .9409 15 23000 22 650 22.650 •0100 AmtsLA 2.400 1520 2000 2 2100 2.100 2.100 -0100 Dorei A 33 250 21.250 650 21 27.000 26 800 26800 •1800 [Angi.Swts 0.910 0130 66500 0190 0190 0190 fDotaEB 33 200 20750 142 21 26 700 26 700 26 700 ?0.700 [Arenagol 0440 0190 5000 0390 0390 0.390 DuPont A 51500 38 500 .14000 17 51000 51000 51000 ?1.250 lartqst.wl 0300 0015 1000 0030 0 030 0030 idumt.ntJil 1.230 0.185 10000 0.250 0250 0250 •0.010 ffartqst.b 1.200 0 700 2000 0 800 0 800 0600 -0090 Dunde^Vt 11250 8.600 1000 9 400 9 300 9.300 •0200 Asbestos 24 000 4000 690 14 8.550 8250 8 550 •1450 Dyiei 6200 2030 4000 2300 2.260 2.260 -0040 fAtcol 43 650 35 250 800 12 38.000 37.500 38000 -0 500 iDynacor 0370 0.130 10200 0 240 0240 0.240 Athabasca von plus bas Aican 11000 5 700 22445 345 7000 6700 6 900 •0.100 BCGAS 32 500 25 500 3839 14 26 000 25 900 25 900 E F BCE emg 48 000 9 550 105697 37 400 35 300 36 750 •0.250 0480 0130 35800 0220 0.200 0 200 •0010 BCE tic 84 400 51 200 3455S 6 54 400 82 550 82750 •1650 25 oso rooo ¦ 3580 *9 ’5 600 '9 250 •9250 T) 150 bettelus 43 000 29 900 304261500 30.200 29 900 30.000 -0050 7.100 3.200 8700 21 6.350 5,950 6350 ?0350 40 750 28 500 9721 29 250 28 550 28 750 -0350 12 000 5 650 1000 5 650 5 650 5650 •0.350 fBMTCa 26 850 19.500 1400 8 21.000 2V000 21.000 Bq.laur 29.800 19 950 27711 9 20 600 20.100 20.250 •0.250 Bq.iau.sr6 28 700 25100 500 26 900 26 900 26 900 *0.100 9 700 3 050 2500 8 3250 3.050 3.050 -0200 Bque Nat 26.200 16 950 61974 10 17450 17.250 17.250 -0.150 9 350 2.350 87950 7 2.520 2.350 2.350 •0 390 Bqna.srU 28 500 24 500 1600 26 550 26550 26 550 FPI Ltd 7.200 4800 ' 600 10 6 350 6 300 6 350 *0100 16 900 13 000 100 15 650 •5 850 15 850 ¦0.150 25.100 14,900 63300 166 21 MO 21.600 21.600 •1 550 Bqnatni 12.150 10 DUO 260 11250 11.250 11.250 21.100 18000 1100 19.500 19 500 19.500 •0 500 9 500 8 700 100 9200 9200 9 200 Finmng •5 250 9000 500 44 13.950 13.750 13 950 20.150 ’4/00 1100 19450 19 350 19450 ?0 050 Bqna.sM2 27.450 26000 1000 26150 26.150 26150 ?0.150 FirstPrem voir plus bas Bq Royale 84 250 59 300 18926 12 62 200 61500 61.500 •0.250 42 000 33.400 3715 15 34 000 33 800 33 850 ¦0.100 BqRy.S’j 28950 26.500 3000 26 750 26750 26 750 -0 050 Frhoid A voir Plus bas Bq Ry.srK voir ptus bas BqRy.srH 29.000 27 000 200 27 200 27.100 27,100 •0150 B.TDSrG voir plus bas G H Bq T-D 45 400 21450 5090 8 32 500 31700 31700 ¦0.150 BqC.lmp 43 550 27 800 62514 13 29750 29 250 29450 ?0.150 GTCPrC 26 000 24.100 2000 25.750 25450 25 450 Bque Mtt 69 550 49 400 23986 11 53 550 53 350 53 350 -0 050 (Glt.lraA 20 500 12500 2835 15 18.750 18.050 18750 ?0400 BMO Bs?5 26 600 23 000 7000 23 750 23 550 23 600 •0100 Gu.Metro voir plus bas BqN.Ecos 36 900 28600 63146 11 33 200 32.000 32 350 •0450 fGiidana 35 750 10000 1306 14 27.250 26900 26 900 ?0 550 BneSr12 26 500 22 850 1000 23 500 23250 23 500 ?0 500 iGidHawt 0 330 0.050 500 0.170 0170 0170 •0050 B NE Sr9 29 650 26 550 3000 26 650 26 550 26.550 •0.200 fGWcrp.A 12.000 6100 100 8.650 8550 8.650 ?0.100 Barnck 38 000 24 200 40659 21 27 700 27.200 27.200 ?0 400 [G Briar 0180 0.040 39700 0.110 0.100 0T00 Beau Can 2.800 1630 1572400 55 1700 1630 1.650 •0.050 Goodfeli* 12 250 7.500 300 7 11200 11.200 11.200 *0100 fBehavr.B 1.000 0.125 29700 0145 0.130 0.130 G.W.lifeco 31000 17.500 215 15 19.150 19150 19.150 •0050 Bell.lntl 25 050 14 600 9670 20 200 19 500 20.200 •0050 Gwo.sr t 26250 24.550 .1000 25 000 25000 25.000 ?0150 iBennett 12.000 3 650 3500 42 11000 10 800 10 950 ?0.250 iGreenéoo 0.470 0.150 800 0.470 0.470 0.470 ?0060 Bastat 6 750 2 000 1600 10 2.650 2520 2650 •0,050 GnDiA 0 360 0150 2500 6 0.250 0250 0250 -0070 Btochem 45400 26 450 121503 27 32450 31.500 31,900 •0.100 GnlliB 0 360 0140 .2500 0.270 0270 0.270 -0030 Biomira 10.150 2 900 5900 3 800 3 800 3 800 ¦0070 infrmsion 12.500 4800 .20500 103 9.250 9000 9.250 ?0 250 Boardwik 17.750 12 000 18000 40 12.000 12.000 12.000 Gu# fies 7.200 3 330 57581 5,650 5 500 5500 ?0100 Bocenor 2.450 1250 5500 11 1950 1900 1950 Gutf.R.p.a 3.280 2.210 2000 3 090 3.060 3 060 Boltden 6000 1.200 3226 3950 3 950 3950 ?0.040 lHaemacr 6 400 2.200 .6630 2.650 2.400 2.500 ?0050 Bomb A 25 500 18 000 5700 28 25000 24 650 24 900 •0.150 Hartco 14 500 5300 400 9 5 300 5300 5 300 -0050 fBombB 25.500 17 900 32873 28 25 000 24 700 24800 •0150 [Hébron 0.400 0140 130100 0310 0.300 0 300 Boraii.A 4 640 3.160 2375 18 3 300 3.250 3.250 jHeli* Hr 2 000 1,190 9700 1400 1.250 1.400 iBre* 0.190 0040 55000 0 050 0 050 0050 ?0 005 Heroux 5.200 3 500 1000 21 3 850 3 750 3 850 •0140 iBruneau 0.550 0.120 35000 0.320 0 300 0 320 ?0 020 Hubbard 1500 0 800 2150 0870 0870 0.870 .Husky 16400 6850 1090 33 6 900 6850 6900 *0050 C D I J C-MAC 43 000 21000 14432 38 41.750 40 650 41750 ?1250 CAE Inc.9 700 7 800 51500 11 7 950 7900 7900 •0.050 I PL lnc.A 12750 9 200 1450 10 12.250 11.750 11.750 *0.250 fCCLInB 17.850 13 300 2486 11 14 000 13 700 14 000 ?0 300 jlTI Educ 7 250 4.010 2706 4 450 4 250 4 300 -0 050 fCGl Gr A 39250 21.100 348782 55 35 500 32100 32 500 •3.200 imasco.itd 43250 28550 95900 20 39 700 39 650 39 700 *0100 CT Fin.66.350 51050 100 23 63 250 63.250 63 250 -0.350 flmpr.Qbr 36 700 29.950 54325 15 33450 33100 33.100 •0100 CTV 23.100 16000 17200 15 20300 20 300 20 300 ?0.550 inco.Pr.E voir plus bas flCSit 3 950 1300 7250 3 530 3 500 3500 inco.VBN 14.300 7.150 5300 11950 11.750 11,750 ¦0 250 iCaidera 0 380 0 060 35900 0.130 0120 0130 ?0.010 inco Ltd 34 900 15.500 7386 30 300 29 000 29.700 •1.150 iCvaiiey.a 0.500 0160 5000 0280 0.275 0275 jlnflntAct 4 300 1.500 16300 2 350 2000 2.250 ?0100 [Camb-ex 0 550 0.100 94000 0400 0390 0400 ?0.010 inmet 3.700 1600 700 29 2.320 2.320 2 320 •0090 Cambiof 9.250 2.150 76775 2600 2 460 2.510 ?0.010 lint Data 0 550 0.200 4830 25 0.530 0.500 0 500 Camco 6 900 3 950 3000 12 4 600 4.400 4 400 •0750 lIUSl 4.250 2.250 5500 2,750 2 600 2.750 *0050 Cameco 40250 21500 7711 44 23 000 22 050 23 000 ?0 400 intrawest 28.700 21.500 500 17 24 350 24 350 24,350 ?1.150 Cdn.Nat 54 330 34 500 2500 43 43 000 42 000 42700 •1.200 InvGrp 26 500 17 000 5020 18 18,250 18000 18 000 Cdn Ory 30.700 13.200 138269 28.000 27.650 28.000 ?0350 Irwin Toy 5800 1.600 270 4,750 4.750 4,750 CP Ltd 40 250 26000 6101 21 33 850 33 850 33 850 -0500 ftvacoA 6.050 2.200 220 4.250 4250 4.250 tC Tire A 46 000 32.550 133300 16 35 350 35 050 35050 •0.150 ivaco.srt 25 350 18 550 2801 24.250 24 000 24.000 fC UWit.A 49200 38 450 75075 12 38 850 38 450 38.450 •0 400 (JAG.Mm 0750 0 080 44350 0 550 0.540 0550 ?0.010 îCmnac.A 7,450 4500 26000 8 7 400 7.000 7400 ?0050 fJean.Ct.A 39000 27 250 46715 21 30500 28300 30 500 ?2.250 CaraOpct 6 000 4400 287 23 4 700 4 700 4 700 •0.100 Cascades 10 300 7300 11992 18 9 750 9650 9700 •0050 K L Cased s a.voir plus bas (Ced-0r 1,950 0250 19000 1.350 1300 1.310 +0010 iKnowHSf 4 500 0360 39000 25 4 250 3 900 4 250 •0350 Camtti 86 000 25.700 993 97 81000 79750 79750 •2.250 ILGS Inc.15.500 8 000.38973 11 8.100 8000 8100 *0 050 iCenosis V650 0450 27000 0.500 0450 0 500 [Labphrm 3750 1150 6050 1.300 1.200 1.300 •0040 Htre 52 dere.sent.Haut Bas Veites C« Haut Bas Clôt.Var.Titre 52 déni.sem.Haut Bas Vantas C« Haat Bas Clôt.V«.fLaidtaw 16.650 8 550 2100 9000 8900 8 900 •0.200 iCanac.Rs 0440 0 030 7029 0060 0.060 0.060 tLapVer A 4750 3.650 2300 7 4 500 4400 4 400 Richelieu 10 750 7 000 3400 13 10 500 10500 10500 Lac Ver B 4 850 3 500 1300 8 4350 4 300 4 300 ?0050 RogersC A 35 500 12 900 109 6 29.400 29 400 29 400 ?0300 fLasond.a 18 250 14 400 50) 16 14 500 14,500 14 500 •0 250 fRogerC B 34 700 11950 4200 6 28 750 28 200 28300 •0100 Leader l 3100 1.750 13600 11 2100 2000 2.100 ?0100 Roland 6 950 5 500 4000 10 5 900 5 900 5900 Legacy, un voir plus bas RoyiLAvi 4000 1.350 1850 1700 1700 1.700 •0150 fLerou» B 6 000 4 350 5000 11 4 900 4 750 4850 ?0100 [Line Isk) 1.450 0 300 1000 1420 1.420 1420 ?0220 « T jLitbos 0 770 0310 47000 0 600 0590 0590 Lobüw 42 500 29 000 404 31 35400 35 300 35 400 •0.200 Sacosmart 8500 2300 6097 6.750 6 500 6500 Loewen 17.750 0 350 800 0.670 0670 0670 iSAMSvs 1690 0250 12700 0.820 0 800 0610 -0060 iLog.G.Int 1250 0250 1503 12 1200 1.100 noo •0130 SNC-Lav 14000 9 850 8210 12 11 400 11300 11300 fLogis.Cib 16 000 11500 •0000 10 12 250 12 250 12.250 ?0250 SRteicom 5250 1800 26366 18 2800 2 680 2.700 ?0.050 Lotus Thr 1000 0.260 60000 0430 0420 0430 fSt.Sauva 0700 0450 14655 7 0.510 0.510 0510 •0010 [Loubet 0175 0 050 2327 0 080 0 080 0 080 ?0005 fSanFrB 8250 4 950 5600 6.450 6 000 6000 •0500 iLyonlake 0 700 0.160 41475 0 380 0350 0 360 -0.010 Saputo 45 750 32.500 1704 20 35450 35.350 35450 ?0100 [Saturn S 8.950 3 500 500 11 7.350 7 350 7350 -0350 M N Seagram 96 550 50300 1400 65 950 65 800 65.800 •1450 [Schgold 0.770 0 080 40571 0100 0100 0100 •0,010 jMDSl 32.500 18 000 2100 20 250 19750 19.750 •1.250 iSharpe 0.740 0.080 32000 0.220 0200 0.220 ?0.020 MSV 0.280 0 050 169500 0.230 0.210 0230 ?0.010 Shell Can 33.450 21.300 3700 27 31500 31000 31.100 Maax 18 500 11,750 16115 13 12.750 12500 12500 •0250 Shermag 16 500 6500 1000 13 8 650 8 500 8650 ?0.150 McM 9 idi 27.750 14.200 300 18 22000 22000 22.000 •0 800 Shernît 3970 2.300 350 3.280 3 280 3 280 ?0280 •Magna A 106450 64 100 5689 12 65750 64 100 64.100 •1500 Sico 23000 12950 17690 13 20 000 19000 19 750 ?0 750 iMalartic 0.420 0070 144000 0410 0.370 0410 ?0015 [SigniGen 1060 0 200 1000 0.390 0390 0.390 *0090 Maiet Que 4 700 1550 13544 6 2 380 2.280 2.280 •0.020 j&nos 0.190 0 040 9000 0140 0100 0140 ?0 040 manuiife 18 050 17.100 2000 18 050 18 050 18050 ?0 200 Sodtsco 0.240 0140 136552 9 0.175 0.160 0.175 ?0 020 Mpie Leal 15150 11500 4900 24 14 900 14 750 14.750 ?0.100 Sîlaurent 23 500 9 300 8283 33 18 600 18 600 18650 •0 050 Marconi C 20 000 16.250 200 17 17 200 17,200 17,200 -0050 Steico A 12050 7200 8200 9 9200 9200 9 200 •0.750 Matcob 1900 1 400 1000 5 1.590 1590 1.590 ?0050 [StratVal.3.750 1650 14833 10 1990 1.950 1.950 •0010 iMaude 0250 0.020 7500 0120 0100 0.100 -0020 Strongco 7050 1950 6200 19 2 250 2.100 2100 ?0.150 Maarin 0 650 0 200 2000 2 0420 0.420 0420 ?0 020 iSultiden 1700 0.150 31500 1000 0930 0930 •0010 [McWatter 1030 0.190 288491 0.620 0 550 0610 ?0.110 Suncor 63 000 40000 961 39 54 250 54 000 54 000 ?0 200 Memotec 2000 0400 23500 0760 0 660 0 700 •0.100 Tecsys 6750 2 250 950 5.300 5 300 5 300 jMenora 0150 0040 1500 0 080 0080 0 080 rrvAb 22500 13500 6207 17 18 050 18000 18 050 ?0050 Merrill 151250 90 000 d200 13 111.000 111.000 111.000 ?4 000 TVXGold 3 400 1060 2100 1450 1.420 1420 ?0 020 Methane» 9100 3 800 192400 4050 4050 4050 •0.100 Tahsman 49000 22.250 10574 40 600 39 000 39000 •1600 fMetroR.A 23450 16250 60279 12 I69pû 16 400 16.900 ?0.500 [Tandem 0,220 0.100 11500 0130 0130 0.130 M.Tempus 1830 0160 351371 1700 1.510 1650 *0 090 Techmire 2800 1000 7500 5 2.250 2.200 2.250 -0 040 MicroceR 32 500 7 900 35527 27 650 26.050 27 500 •0150 Technitab 13400 6200 257185 63 7 650 6.200 6.250 •1 450 fMicrotec 4 000 1.950 100 35 2,110 2.110 2110 •0 340 fTeckB 17.200 9450 52400 13 350 12.800 12 800 ¦0350 Mikes 2.600 1650 600 6 2 000 2000 2.000 TeleCloi» 29000 7.300 4200 10 12.300 11000 11000 •1500 [M.DuNd 1990 0 580 33000 1540 1.460 1480 •0020 Teiegiobe 61 950 20100 17241 185 33450 32 700 33.250 ?0250 iMirandor 0 360 0.070 41150 0.120 0110 0.110 •0.010 fTeimobiie 30 600 16450 51100 27.000 27 000 27000 iMispec 0.145 0025 1000 0 040 0.040 0040 •0010 TembecA 15.300 7.750 18050 39 14 350 14 200 14.200 •0150 Mitée Tel.6 400 2.700 2000 44 3100 3100 3.100 -0.050 Theratech 5 650 2.700 3400 4100 4 000 4000 Mlel.Corp 14850 7350 7600 510 10.450 10.100 10200 •0.450 ThomCor 51000 31650 1131 32 40.100 40 050 40050 •0250 MrtH 2.00 26 500 25000 169 25200 25200 25.200 ?0.200 Toigeco 1.300 0950 1300 3 1.050 1050 1.050 ?0 030 fMolSOn A 28400 19 850 2190 47 26.250 26100 26100 •0.250 jîom 0.160 0 060 80000 0 090 0 090 0090 ?0020 Molson B 28000 20.200 100 48 26 750 26750 26 750 ?0.600 fTorstrB 18 900 14 000 140200 14 400 14.000 14.400 •0100 MtscoBiîn 15750 9.000 6150 13 13.000 12.500 12.500 -0.500 TCaG.U voir plus bas Moore 18 300 11450 14652 20 12.700 12.150 12.250 •0.650 TrCanPl 23.700 17,800 210839 20 18400 17.800 17 800 •0500 MtRea 3.050 1.500 40300 9 2.250 2.100 2.100 TrCan 28 52.000 45000 400 46.500 46 500 46.500 ?1000 Multfd.un voir plus bas TrCanSrS 52.500 48000 z50 48 600 48 600 48.600 iMurgor 0380 0 050 23000 0110 0.110 0.110 ?0020 T.Cin.P.U vok plus bas |NAR Res 2 630 0.160 20100 2.050 1.750 2.000 ?0250 Transite 3 500 2.160 14000 11 2.500 2.400 2.500 ?0 050 iNetgraph 2900 0.150 84365 1700 1.600 1.650 ?0.050 Transat 8 250 4.700 10803 9 7 250 7.150 7.150 NS Power 19.200 15,550 4350 14 16.100 15.750 15 750 •0.400 Tnmark 25 400 12 900 1620 19 18400 18 000 18 000 New Alta voir plus bas fTrbHihn 33 250 26500 6500 7 27.750 27.750 27,750 •0 250 Newcourt 59000 16200 700 16 21.650 21.200 21650 *0.250 Nexfor 10 200 5 700 18830 12 7800 7.700 7 750 •0050 TT z [Nora e*p 0 530 0,175 500 0.260 0260 0.260 Noranda 24 850 14 950 12018 135 19250 18.850 18900 •0350 fUnibroue 5300 4100 1890 12 4500 4 200 4 200 •0100 Nortel 86 850 32.470 15400 85 500 82 000 85 500 ?2 500 fUmcar.B 36850 27.100 :14 23 28400 28400 28400 Novachm 34750 19.150 166605 45 30 000 29000 29.000 •1.150 fUmforet 2 750 1300 2325 1400 1.350 1350 •0.010 jNflfcder 0300 0.060 117140 0100 0.100 0100 -0.010 fV.Houtîe 30 000 19400 4700 24 19550 19.400 19400 •0 250 [Novic 2 950 1.500 20000 29 2050 2.000 2.000 -0050 iVeian 39 000 19150 100 13 19 500 19 500 19500 ?0350 iNymox 9500 3.750 8350 4.750 4500 4 600 •0400 iVenCan 0 500 0140 25000 0 200 0200 0.200 ?0 030 32 500 19 500 23174 22 000 21000 21500 O P |Vor 0130 0 060 17000 0 090 0 080 0085 •0005 iVirgmq 0 850 0405 20000 0560 0550 0560 fOnexCorp 29 500 15.930 810 7 27 500 27.000 27 000 *0250 Westaim 8500 5 200 1978 6100 6 000 6100 •0100 fOptiGen 5 000 2000 5000 23 3000 2.750 3 000 ?0 500 Westbume 17.750 13.400 7537 11 15 650 15.400 15.400 •0150 iOrt> e».A 0240 0050 10000 0.110 0.110 0110 -0050 Westcoast 31.550 25 000 18876 15 25 500 25 250 25400 •0050 lOrex exp 0220 0020 32500 0175 0.155 0.160 ¦0.010 iWstrnPac 0.200 0 025 2000 0 040 0.040 0040 -0 005 lOruore 0890 0 200 5000 0.330 0.250 0 330 [Xemac 0 220 0 060 3920 0.130 0.130 0.130 lOnem 0.195 0 025 10000 0 040 0 040 0.040 -0005 lYorb.ClA 0220 0.100 7500 9 0.185 0.170 0185 ?0 005 lOrleans 0 350 0 065 9545 0100 0.100 0,100 ?0.010 total des vantas 10178.931 |Pa: Trger 0450 0 060 50046 0230 0230 0230 ?0.030 FONDS AMERICAINS |Pan Amr 0250 0 020 23500 0.100 0 080 0080 -0045 Bq.RysrK 27.500 25 500 300 25 600 25600 25 600 Panc8n.Pl 25500 15050 1200 21 21000 21.000 21000 -0500 BTD.SrG 27.200 25000 1250 25.500 25 500 25 500 Paprboard 3150 1.800 5400 2.400 2.350 2.400 Inco.Pr.E 42.850 33 000 100 42000 42 000 42 000 ?0200 iPebercan 2 500 0400 10007500 0750 0750 0750 total des vantas 1650 [Pega: stf 0970 0.050 10000 0.070 0.070 0.070 •0120 OBLIGATIONS (an milliers da dollars) Pengr.Enr voir plus bas cBoraieiTN 106000 97000 d20 102 000 102 000 102000 ?1000 Perkms.P 7.500 5.900 59000 11 6450 6.400 6.400 •0050 cLeroux 8\ 106 500 95.250 dlO 102 000 102.000 102.000 ?1 000 Petrc Can 25000 15400 26800 30 20750 20.350 20.450 -0.400 cTD hybrid 105000 95000 22 95 750 95000 95000 •1.000 Philip 1300 0.160 47000 0,225 0.200 0 200 •0.020 cTechmtr8Si25000 80000 diO 106000 106000 106000 ?0 550 PhoenuLS 18.250 7400 2384 21 7.700 7.500 7.500 -0100 total des vantas 62 000 iPhoioNet 1.300 0 300 78496 0450 0.430 0450 *0.010 UNITES EN FIDUCIES PtaDome 27,200 13750 232500 35 19 000 18450 18 500 ?0350 Athabasca 26100 15.100 9008 27 23.700 22850 23 400 ?0 500 iPtexmar 0 200 0.020 48000 0.080 0.070 0 060 *0020 EnerMark 4310 2.300 6000 3 780 3.750 3.780 Poco Petr 15.500 8.750 7100 79 12 700 12.700 12.700 •0200 EnpFndG 3.190 2 000 18343 2900 2600 2850 ?0 050 fPowrCr 35 400 21.750 120639 11 24 250 23 650 23.650 -0200 FirstPrem 28 500 25000 400 51 26 750 26.750 26.750 ?0550 Power,Fin 35600 20 750 4490 11 23 950 23.250 23,250 -0550 FrrstPr us 27000 23250 300 25 25750 25.750 25.750 ?0.150 fPramiu.i 13 650 10.250 2000 11.650 11.600 11.600 *0.200 FrhoW.UN 6900 4.130 3081 5 750 5.550 5 750 -0050 fPremi.pr 15.700 14.600 ' 200 14600 14 600 14 600 -0100 Legacy un 9 200 6.150 2200 9 8450 8450 8450 |Pro-0r 0 200 0 040 500 0,110 0.110 0.110 -0050 Muütdun 14 500 9 500 2525 10.100 10050 10.100 ?0.050 Promatek 3850 1.900 1030 5 2.700 2 650 2650 -0050 New Alla 10 850 8100 580 10.100 9 900 10.100 ?0100 Pengr Enr 16750 10000 15» 64 15.000 14950 15,000 -0 200 Q R T.CnG,U 27200 total das vantas 21050 45.027 1000 14 23.000 23 000 23 000 -0.100 Quebe:Tef 19 000 14500 10350 15 14 650 14 500 14 600 UNITES PXHTXGÊES QuebecoA 39500 30750 500 13 35000 35 000 35 000 [Amaigin 9250 7.100 1300 8400 8300 8300 -0 200 fQuebecofl 39.250 30,750 34036 13 35 000 34 550 34 750 ?0200 Gai.Met'o 18 850 15500 20785 12 16000 15.750 15950 *0 200 RPMTec 1.500 1.100 300 6 1260 1.260 1.260 T.Cin.P.U 29 800 25100 3400 16 25350 25.150 25.150 •0 050 iRadisson 0.170 0 060 52275 0140 0.120 0.140 total dat vantai 25 985 iRaudm 0150 0.045 20000 0 055 0.055 0055 ?0005 DIVISION INTERNATIONALE Renarsnce 25 300 12.650 24585 19 550 18 950 18950 -0800 stocks transigé! an dollars Canadians fRepap 0.140 0065 220495 0 090 0065 0 085 Cisccsi 5000 3500 3000 4 750 4 750 4 750 i k L E D E V 0 1 R , LE .1 E V I) l 2 8 OCTOBRE 1 !» !» !» B 1 E C 0 N 0 M IE Air Canada donne les détails des ententes avec ses partenaires GERARD BE RT BE LE DEVOIR Dans sa défensive, Air Canada a multiplié ces derniers temps les ententes de long terme avec ses partenaires.Ces ententes comportent des clauses pour bris de contrat comportant de lourdes pénalités, d’au moins 334 millions, ce qui a pour effet de rendre la tâche du tandem Onex-American Airlines plus difficile.Ces ententes ont été conclues avec les principaux partenaires d'Air Canada dans Star, soit Lufthansa et United Airlines.Avec la Banque CIBC, détentrice de la carte Visa Ae-rogold, et avec Cara, fournisseur des repas à bord des appareils.Le principal concurrent de Cara est SkyChiefs, propriété d’Onex.Dans les documents déposés hier devant les organismes de réglementation des valeurs mobilières, Air Canada a donné les détails techniques des modalités entourant ses ententes avec la CIBC et ses partenaires dans Star.Quant à Cara.l'entente de dix ans, Dans sa réplique.Air Canada se pro- rse de racheter 35 % de ses actions, au prix unitaire de 12 pour une contrepartie de 800 millions.En appui à cette opération, le transporteur a reçu 620 millions des partenaires de Star et de la CIBC en échange de titres convertibles.Air Canada a profité de l’occasion pour solidifier ses liens avec Star et avec la CIBC.Si ces liens venaient à être brisés avant l'échéance de dix ans, le contrat prévoit des pénalités initiales de 250 millions devant être versées à Lufthansa et à United Airlines, qui s’ajoutent aux poursuites éventuelles pour dommages devant les tribunaux.Il entre dans les intentions d’Onex de transférer la nouvelle Air Canada au sein de Oneworld si sa proposition l’emporte.Puisque la réplique d'Air Canada prévoit l’acquisition de Canadien International, si cette transaction n’est pas réalisée, Air Canada devra également verser une somme d'au plus 84 millions à United et Lufthansa.Quant à la CIBC, il est prévu quelle récupère la valeur restante de son contrat afférent à sa carte de crédit pour grands voyageurs.Ces détails additionnels sont présentement étudiés par les procureurs d’Onex, dont la bonification de l’offre initiale est attendue incessamment.Parallèlement, les procureurs d'Air Canada et d'Onex croiseront le fer aujourd'hui, devant la Cour supérieure du Québec.Dans cette cause, Air Canada entend démontrer que la proposition d'Onex est illégale parce quelle contrevient à la limite empêchant tout individu de détenir plus de 10 % des droits de vote d’Air Canada.Les députés péquistes sont rassurés Dans un autre ordre d'idées, les membres du Comité de députés péquistes chargés d’analyser les conséquences de la restructuration du transport aérien au Canada ont eu l’occasion de faire connaître leurs inquiétudes, hier, aux autorités d'Air Canada et sont sortis rassurés de cette rencontre.Les députés ont été en mesure de discuter avec la vice-présidente de la société Air Canada, Lise Fournel, des grands enjeux touchant les emplois de cette entreprise au Québec, de l’avenir des dessertes régionales, du siège social de Montréal et du centre d’entretien de Dorval.La question de l’utilisation du français et celle du développement des services informatiques ont aussi été abordées.En point de presse, la députée de Rosemont, Rita Dion-ne-Marsolais, membre du comité, a expliqué que la délégation d’Air Canada a présenté un portrait rassurant des impacts de son offre d’achat de la société dans le cadre de la prochaine restructuration.«On a obtenu des assurances assez intéressantes sur des points qui nous apparaissaient importants pour le Québec.» Elle a précisé avoir reçu des garanties sur la survie du siège social à Montréal et de toutes les activités qui s’y rapportent.Des assurances ont aussi été données touchant la région de la capitale, qui constituerait «la plaque tournante pour l'ensemble du service au Québec».La société a même promis d’accroitre les activités au chapitre des services d’entretien des avions et des moteurs, «deux activités excessivement importantes pour Montréal».Et le rapatriement, à Montréal, de fonctions administratives actuellement assumées par American Airlines pour le compte de Canadien.«L’engagement le plus important, a indiqué Mme Dionne-Marsolais, touche la desserte des régions.Air Canada nous a assurés qu’il n’y aurait aucun changement, autant au niveau des horaires qu’à celui de la fréquence des vols.À la question de l’utilisation des deux langues officielles, Air Canada a promis que des directives seront effectivement implantées pour assurer des services dans la langue de la majorité francophone.» Cette obligation de desserte dans les deux langues officielles est enchâssée dans la loi ayant conduit à la privatisation d'Air Canada.D’autres discussions sont prévues au cours des prochains jours, le comité devant notamment rencontrer les représentants d’Onex.Les députés péquistes membres du comité sont Rita Dionne-Marsolais (Rosemont), François Gendron (Abitibi-Ouest), Michel Côté (La Peltrie) et Serge Deslières (Sala-berrv-Soulanges).Avec la Presse canadienne pour 1,5 milliard, ne comporterait aucune clause répulsive.AIR CANADA @ La société a même promis d’accroître les activités au chapitre des services d’entretien des avions et des moteurs Au lendemain du témoignage du ministre Collenette Air Canada déplore le flou dans les règles M A N O N C ORNE L LIER DE NOTRE BUREAU D’OTTAWA La direction d'Air Canada trouve inapproprié que le ministre des Transports, David Collenette, ait mis en doute mardi les règles régissant la propriété de l’entreprise alors même que les actionnaires se préparent à décider de l’avenir de l’entreprise, le 8 novembre prochain.«Nos actionnaires ont acheté leurs actions en sachant qu’ils ne pouvaient en détenir plus de 10 %.Si le Parlement en débat et croit qu’il faut changer cette règle, je vais vivre avec.Mais je ne crois pas qu’il est approprié de devoir opérer en vertu de règles très imprécises.Il faut rappeler que cette règle a été introduite alors qu’il y avait deux grandes compagnies aériennes pour assurer une propriété large.Nous examinons maintenant la possibilité d’avoir un transporteur dominant.La notion de concentration de propriété devrait préoccuper le pays davantage», a indiqué le président et chef de la direction d’Air Canada, Robert Milton, alors qu'il comparaissait hier devant le comité parlementaire des Transports.Lors de son témoignage, mardi, David Collenette a indiqué que le gouvernement fédéral était prêt à considérer une remise en question de la règle qui interdit à toute personne de détenir plus de 10 % des droits de vote d'Air Canada.M.Collenette n’a pas annoncé la levée de la règle du 10 % mais a invité le comité des Transports à étudier la question.Il est clair toutefois que c’est le choix des actionnaires d’Air Canada qui sera déterminant à ses yeux.«Il était très important pour le gouvernement [.] d’égaliser les chances et que les actionnaires puissent avoir la possibilité de voter pour les deux propositions», a-t-il répété hier aux Commîmes.M.Milton, qui s’est abstenu de critiquer directement le gouvernement, n’a pu cacher sa désapprobation et son étonnement hier.Il a noté que les actionnaires devront faire un choix en présumant de la décision du Parlement.«Combien de fois a-t-on demandé à des actionnaires de faire un choix en Jonction d’un changement ou non à une loi qu’ils ne contrôlent pas?C’est inhabi- ARCH1VES LE DEVOIR Sur la sellette tuel comme situation et inapproprié pour un pays du G7» a-t-il dit Le groupe Onex a offert 5,7 milliards, si on inclut la prise en charge de la dette des deux entreprises, pour l’achat de Canadien et d’Air Canada, pour ensuite les fusionner.Cette offre suppose cependant qu’Onex deviendrait propriétaire de 31 % des actions avec droit de vote d’Air Canada.Son partenaire, la firme américaine .AMR, en détiendrait 14,9 %.Loi constituante La direction d’Air Canada soutient que cette offre contrevient à sa loi constituante.Elle s’est même adressée à la Cour supérieure du Québec pour la faire déclarer illégale, une cause qui doit commencer à être entendue aujourd'hui.Air Canada a de son côté offert d’acheter et de maintenir Canadien et de créer un transporteur à bas prix.L'offre d’Air Canada ne suppose aucun changement à sa loi constituante.Les actionnaires d’Air Canada doivent se prononcer sur les deux offres le 8 novembre prochain.M.Milton a énergiquement défendu sa proposition hier tout en tentant de démontrer les faiblesses et les dangers posés par celle de l’autre camp.Chose certaine, il estime que sa compagnie est nettement mieux placée «pour prendre l’initiative d’une restructuration de l’industrie, compte tenu de sa santé financiè- re et de son leadership sur le marché».M.Milton ne s’est pas prononce sur le refus du gouvernement de toucher à la règle actuelle qui interdit a un etranger de détenir plus de 25 ", des actions avec droit de vote d'un transporteur canadien.Le commissaire de la concurrence, lui, l'a fait.Contrairement au ministre Collenette, qu’il a toutefois évité de critiquer directement, Konrad von Fincken-stein estime qu’il ne faut pas confondre propriété étrangère des actions et contrôle effectif d’une compagnie.«Il faut s'arrêter à ce qui est important, c’est-à-dire le contrôle canadien réel.Après cela, il n’est pas important si 25 ou 49 % de l’entreprise est détenue par des étrangers.Mais avec 49 vous avez accès à plus de capitata dans une industrie qui a besoin de capitalisation.[.] Le contrôle canadien peut être maintenu, tout dépend comment ce 49 % est distribué, s’il est détenu par une seule main ou par plusieurs», a-t-il expliqué aux membres du comité.Dans un rapport qu’il a remis la semaine dernière au ministre, M.von Finckenstein suggérait de hausser le seuil à 49 %.Le commissaire a aussi tenu à rappeler d’autres recommandations ignorées de ce rapport.Par exemple, il suggérait de permettre aux transporteurs américains reliant deux villes canadiennes en passant par un aéroport américain d'offrir et de promouvoir un prix unique pour l'ensemble du trajet.Il proposait aussi de promouvoir l’imposition de conditions au nouveau transporteur dominant afin de favoriser l’émergence d’un transporteur fonctionnant exclusivement sur le marché canadien, peu importe qu’il soit détenu par un étranger.H a tenu à préciser qu'il ne s’agissait pas d’une recommandation en faveur du cabotage, comme on l’a d’abord compris.M.von Finckenstein ne s’est pas formalisé, par ailleurs, des modifications que M.Collenette compte apporter au processus d'approbation d’une fusion dans le secteur aérien.Son bureau examinera la proposition sur le plan de la concurrence.Selon lui, le nouveau système, qui donnera au ministre le dernier mot afin de tenir compte de l'intérêt public, ressemblera à ce qui existe dans le secteur bancaire.l’appel de nouveaux horizons Vous rêvez d’expansion, de développement, de R-D, d’innovation ou d’exportation pour votre PME ?Vous avez en tête un projet d’entreprise original ou audacieux ?C’est bien là un signe de la vitalité des gens d’affaires de chez nous.ET LES MOYENS POUR S Y RENDRE Investissement Québec veut être du voyage.Notre éventail d’incitatifs financiers, adaptés à votre situation, peut vous aider à élargir vos horizons et à garantir le financement de projets novateurs.Venez donc nous parler des vôtres.Investissement Québec Québec iq@invest-quebec.com www.invcst-quebec.com Montréal : (514) 873-4375 Québec : (418) 643-5172 Régions : 1 800 461-2433 Les libéraux sont déchirés PRESSE CANADIENNE Ottawa — Les députés libéraux ne s’entendent pas sur l’orientation que doit prendre leur gouvernement dans le dossier de la restructuration de l’industrie du transport aérien au pays.Hier, à l’issue du caucus libéral, certains députés exprimaient des réserves quant aux déclarations effectuées la veille par le ministre des Transports, David Collenette, devant le Comité permanent des Transports de la Chambre des communes.Ce qui agace le plus, c’est que M.Collenette s'est dit prêt à modifier la loi qui empêche un actionnaire de détenir plus de 10 % des actions avec droit de vote d'Air Canada.«Je suis à 100 % contre l’ouverture de la disposition de 10 %, a déclaré le député de Lac-Saint-Louis, Clifford Lincoln, à la sortie du caucus.J’ai dit ça bien des fois, je continue toujours à avoir la même opinion.Je trouve que ce serait complètement illogique qu'on le fasse.» Le président du caucus libéral, Joe Fontana, a confirmé qu’il n’y avait pas, pour l’instant, de consensus entre les députés.«Je pense que ce qu’ils [les députés] ont dit, essentiellement, c’est: réunissons toute l'information et laissons le comité des Transports s’en occuper», a déclaré M.Fontana au terme du caucus libéral.M.Fontana a ajouté que le caucus disposait aussi d’un comité économique qui allait se pencher sur la question.Il pense qu’à la fin du mois de novembre, lorsque les deux comités auront déposé leurs rapports, les députés pourront prendre une décision plus éclairée.«Et, au bout du compte, essayons d’apporter un ensemble de décisions qui permettront de nous assurer que nous aurons une compagnie aérienne compétitive, propriété d’intérêts canadiens», a ajoute le député.M.Fontana dit être certain que les députés finiront par s’entendre.«Évidemment, nous en arriverons à un consensus.» Pourtant, il a lui aussi émis des réserves à l’endroit de certaines déclarations du ministre des Transports.M.Fontana s’interroge particulièrement sur la loi qui limite à 25 % la propriété étrangère d’actions d'un transporteur aérien, que M.Collenette a promis de ne pas modifier.S’il dit vouloir attendre des renseignements additionnels avant de prendre une décision, il se demande si cette limite est justifiée.«En fait, si vous jetez un coup d’œil sur d'autres secteurs de l’économie canadienne, vous voyez qu’il est possible d’avoir un contrôle canadien effectif en ayant des limites plus élevées que 25 %», a déclaré M.Fontana.Important rappel de Bell Canada à ses clients d’affaires concernant l’an 2000 Bell Canada tient à rappeler à ses clients d’affaires qui n’ont pas encore vérifié la conformité à l’an 2(XM) de leur équipement de télécommunications d’affaires, de le faire aussitôt que possible.Pour obtenir de l’information sur la conformité à l’an 2(X)() des systèmes de télécommunications d’affaires ou tout autre produit acheté ou loué de Bell Canada, nous vous invitons à : • visiter notre site Web à l’adresse : www.bell.ca/an20OO • appeler votre chargé de compte, ou • appeler notre Centre d’information sur l’an 2(XX) au 1 877 678-1266 du lundi au vendredi, de 8 h à 17 h. L E DEVOIR.L E M E R C R E D I 2 8 0 (' TORRE I il il il B É C 0 N 0 \\ IE EN BREF Le Fonds de la CSN investit dans Signotech (Le Devoir) — Fondaction.le Fonds de développement de la CSN pour la coopération et l'emploi, a annoncé un nouvel investissement de 1,1 million dans Signotech, de Rivière-des-Prai-ries.«Depuis plus de dix ans, cette entreprise fabrique des panneaux de signalisation routière et assure la gestion de la circulation sur les chantiers de construction et de rénovation du reseau routier.Cette injection permettra à Signotech de répondre à un nombre accru de contrats et de maintenir une trentaine de postes réguliers pouvant atteindre la centaine d'emplois en période de pointe», peut-on lire dans le conununiqué.Signotech occupe actuellement 35 % du marché québécois en matière de signalisation routière.Nomination chez Rogers Cantel Le Devoir) — Gilles Lacoursière a été nommé au poste de président pour le Québec de Rogers Cantel.Il sera responsable des ventes et du marketing, y compris le service à la clientèle, pour le Québec.M.Lacoursière était tout dernièrement président (région de l’Est) pour Mediacom.Internet: 507 milliards de chiffre d’affaires San José (AFP) — Le marché internet américain rapporte plus que les secteurs des télécommunications ou des transports aériens, avec un chiffre d’affaires attendu de 507 milliards de dollars en 1999, selon une étude publiée hier par l'Université du Texas.Le chiffre d’affaires pour 1998 avait atteint 301,4 milliards de dollars.L’étude comptabilise les revenus du secteur des équipements d’infrastructure (ordinateurs, réseaux, fournisseurs de service Internet.), des applications Internet (conunerce électronique, logiciels multimédia, engins de recherche.), des intermédiaires entre acheteurs et vendeurs comme les sites de courtage ou de ventes aux enchères en ligne et du commerce électronique.Le secteur du commerce électronique a été le plus rigoureux, avec une croissance de 127 % du chiffre d'affaires à 37,5 milliards de dollars au premier trimestre 1999, contre 16,5 milliards pendant la même période de 1998, indique l’étude commanditée par Cisco Systems, le leader des équipements de connexion à Internet.Assurance emploi : hausse du nombre de prestataires Ottawa (PC) — Le nombre de prestataires d’assurance emploi a grimpé de 2,5 % en août, a rapporté ltier Statistique Canada.Ils étaient 509 520 contre 496 920 en juillet.Des augmentations ont été observées dans la plupart des provinces et des territoires, notamment au Québec où la hausse a été de 6,2 %, soit la deuxième plus importante après celle enregistrée à Terre-Neuve (6,9 %).En août, quelque 179 250 Québécois touchaient des prestations d’assurance emploi.En Ontario, le nombre de bénéficiaires s’est accru de 5,3 % alors que l’on a noté des baisses au Nouveau-Brunswick, en Saskatchewan et en Alberta.Le nombre de Canadiens inscrits à l’assurance-emploi en août était de 8,4 % inférieur à celui de la même période de l’année précédente.Le montant des prestations versées a augmenté de 2,7 % en août, pour atteindre 646,4 millions cependant que le nombre de demandes de prestation diminuait de 4,4 % pour s’établir à 215 048.Domco déclare un bénéfice net de 4,9 millions (PC) — Pour le troisième trimestre terminé le 25 septembre, Domco a enregistré un bénéfice net record de 4,9 millions (0,25$ par action), soit une hausse de 9,7 % par rapport aux 4,88 millions (0,23$ par action) déclarés un an plus tôt.Le chiffre d’affaires a progressé de 92,5 à 155,1 millions.Les neuf premiers mois de l’exercice ont rapporté un profit net de 13,7 millions (0,69$ par action), comparativement à 12,8 millions (074$ par action) un an plus tôt.Le chiffre d’affaires des neuf premiers mois de l’exercice est passé de 266,7 à 336,1 millions.BCE déclare un bénéfice net de 123 millions Le chef de la direction Jean Monty évoque la possibilité de se départir de Nortel Networks PRESSE CANADIENNE ET LE DEVOIR BCE, société mère de Bell Canada, a déclare un bénéfice net de 123 millions (0,19 $ par action) au troisième trimestre, comparativement à 3,7 milliards (5,83 $ par action) à la même période l’an dentier.Le chef de la direction, Jean Monty, s’est rendu aux doléances des analystes en déplorant que l’action de BCE continue d’être sous-évaluée.Pour redresser la situation, il n’a pas écarté la possibilité de se départir de Nortel Networks.«II nous faudra trouver une façon de transmettre la valeur de Nortel à nos actionnaires.Si cet escompte n’est pas récupéré, nous n’écartons pas la possibilité de nous départir de Nortel.C’est tout ce que je peux dire», a déclaré M.Monty.Charges spéciales Le bénéfice du troisième trimestre comprend des charges spéciales nettes de 351 millions princi- palement attribuables aux coûts liés aux acquisitions de Nortel, a indiqué la direction de BCE.Exclusion faite de la contribution de Nortel Networks, le chiffre d'affaires de BCE a augmenté de 5 %, pour s'établir à 3,6 milliards au troisième trimestre de 1999.Pour la période de neuf mois, il s'est accru de 6 % pour atteindre 10,5 milliards.Au troisième trimestre, les produits d'exploitation de la filiale Bell Canada ont augmenté de 3 %, pour s'établir à 3,2 milliards, tandis que son bénéfice de référence grimpait de 3 % également pour atteindre 349 millions.Le groupe CGI et BCE Emergis a pour sa part essuyé une perte de deux millions, alors que Nortel Networks a enregistré un bénéfice de référence de 220 millions, en hausse de 65 % par rapport au troisième trimestre de 1998.Comme depuis le 30 septembre la participation financière de BCE dans Nortel est passée de 51 à 39,6 %, les résultats de cette dernière ne sont plus publiés avec les autres résultats trimestriels de BCE.BCE a laissé entendre par le passé quelle pourrait se départir de Nortel ainsi que de sa filiale Téleglobe, qu’elle juge insuffisamment rentables.M.Monty a été un peu plus précis hier dans le cas de Nortel, alors qu'il n’a pas voulu commenter la situation de Téléglobe.L’action de Téléglobe BCE retient plus de 20 % dans Te-leglobe, un placement dont la valeur a chute de moitié depuis le debut de l’année.L'action de Téléglobe a atteint une capitalisation telle qu’elle est devenue une cible alléchante pour une prise de contrôle.En dévoilant hier ces résultats, le chef de la direction, Jean Monty, a souligné que la stratégie de BCE consistait à rapprocher ses filiales de façon à passer d'une société de portefeuille à une entreprise intégrée, tout en investissant dans des entreprises en croissance les cinq milliards empoches avec la vente de 20 % de ses actions dans Bell Canada.Ainsi.Bell a annoncé récemment son intention d'accroître sa participation à Aliant, la nouvelle société téléphonique qui dessert les provinces atlantiques.BCE investirait aussi de nouveau dans le groupe CGI et BCE Emergis.Les activités de BCE sont structurées en cinq groupes: Bell Canada, CGI et BCE Emergis, BCE Media, Nortel Networks et Bell Canada International.Bell Canada comprend Bell Mobilité, Bell Nexxia, Bell Acfi-Media, ainsi que les intérêts de Bel! Canada dans Aliant, Manitoba Telecom Services (MTS), Téléglobe et.d'autres compagnies de téléphoné canadiennes.Le groupe BCE Media se compose de Bell ExpressVu, de Télésat et d’autres intérêts dans les médias.Exercice 1999 Les revenus de CGI progressent de 90 % PRESSE CANADIENNE Le Groupe CGI a enregistré une progression de ses revenus de 90 % au cours de l'exercice 1999 et de 141 % de son bénéfice net.Pour cette entreprise de services-conseils en technologies de l’information, 1999 ne fait pas exception.C'est la 23e année consécutive que CGI enregistre une augmentation de ses revenus.Au cours de l’exercice 1999, les revenus ont été de 1,41 milliard par rapport à 741 millions durant l’exercice précédent.Le bénéfice net s’est fixé à 83,8 millions par rapport à 34,S millions il y a un an.Le bénéfice net par action a atteint 0,63 $ par action par rapport à 0,30 $ par action durant l’exercice 1998, le nombre moyen pondéré d'actions en circulation ayant augmenté de 14 %.La marge bénéficiaire nette est passée à 5,9 % comparativement à 4,7 % durant l'exercice précédent.La progression des revenus est attribuable à de nouveaux contrats d’impartition et d’intégration des systèmes, au Canada surtout, mais de plus en plus aux Etats-Unis et sur les marchés internationaux, ainsi qu’à des acquisitions réalisées au Capada et aux Etats-Unis.A l’occasion de la publication de ces résultats, le président du conseil et chef de la direction de CGI, Serge Godin, a indiqué que le carnet de commandes était bien garni avec une majorité de contrats d'impartition à long terme.La technologie axée sur le Web représente actuellement 20 % du chiffre d’affaires annualisé de CGI, a ajouté M.Godin.La position de CGI sur le marché américain a été renforcée par l'acquisition de DRT Systems International.CGI a l’intention de poursuivre sur cette lancée par des acquisitions et la réalisation de grands contrats.Au cours du quatrième trimestre terminé le 30 septembre 1999, les revenus ont progressé de 21 % pour s'établir à 394 millions par rapport à 324,5 millions au cours de la même période l’année dernière.Le bénéfice net a augmenté de 40 % pour passer à 22,6 millions ou 0,17 $ par action, par rapport à 16,1 millions ou 0,13 $ par action, au cours du dernier trimestre de l’exercice 1998.CGI a un effectif de 10 000 professionnels et compte 2500 clients au Canada, aux Etats-Unis et dans plus d’une vingtaine d'autres pays à travers le monde.Téléphone: 985-3344 \ \J \ 0 D TT D 1 T f 0 Sur Internet: Télécopieur: 985-3340 il \ lu 1 U 1) L 1 V U www.offres.ledevoir.com AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Té!.: 985-3344 Fax: 985-3340 MOIS CROISÉS 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1- Agar-agar.— Tranche de poisson.2- Relatif à une opération chirurgicale.3- Arène.— Rabaisse.4- Jaunisse.— Perdu (Dr.).5- La plus vile populace — Raillerie 6- Sujet d'un roi mérovingien.— Composition à huit parties (Mus.).7- Inexact.— Instrument agricole, 8- Héros du Déluge.— Prénom personnel.9- Nitrogène.— Occupation favorite.10- Elle habite Alger — Sert à lier.11- Règle.— Organisation paramilitaire.12- Le cavalier y met le pied.— Démettre.VERTICALEMENT 1- Singe.— Grande jatte 2- Commerçante — Ration.3- Manque de célérité.— Influer.4- Céréale.— Cicéro.5- À lui.— Peu de chose.— Arbre.6- Oxyde d’éthyle.— Couteau pour greffer 7- En quel lieu?— Lac pyrénéen — Coeur d’un cyclone.8- Jour.— Argile.9- Sécheresse.— Désappointé.10- Praticien de la reliure.— Préfixe signifiant «hors».11- Iridium.— Glucide hydrolysable.12- Brette.— Raconter.Solution d’hier ?!!?D ?¦ ~ N I C L U WM|° CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTREAL.COUR MUNICIPALE DE SAINT-LÉONARD.NO 98CI-25409.98CI-25S23 • BREF D EXECUTION.LA VILLE DE ST-LÉONARD.Partie demanderesse -vs-BESSETTE RICHARD.Partie défenderesse.Le 8ième jdur de novembre 1999 à 13h30, au 9200.Salvaye.St-Léonard, district de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets de BESSETTE RICHARD, saisis en cette cause, consistant en: t appareil Explorer 2000 Scientific Atlanta, i télécouleur 25- de marque Sony, l lot d environ 800 compacts dise pour ordinateur et autres.Conditions: ARGENT COMPTANT et ou CHEQUE VISÉ.Information: MICHEL DI FIORE huissier du district de Montreal Macéra & Associés.HUISSIERS ¦ 514-848-0979 - Fax.848-7016.31, rue St-Jacques Ouest, Rez-de-chaussée.Montréal.Québec H2Y1K9 CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE J0LIETTE.COUR SUPÉRIEURE.NO 705-05-004016-997.SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUÉBEC.Partie demanderesse -vs-BEN0IT VILLENEUVE EXCAVATION INC .Partie défenderesse.PRENEZ AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s’il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s’y serait glissée.En cas d’erreur de l’éditeur, sa respon-, sabilité se limite au coût de la parution.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO : 500-22-031004-890 COUR DU QUÉBEC (CHAMBRE CIVILE) PRÉSENT GREFFIER ADJOINT LOMBARD DU CANADA Partie demanderesse c.GILLES HAMEL RAYMOND GAGNON CARL GAGNON Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE «si donné A CARL GAGNON de comparaître au greffe de cette cour situé au 1 me Notre-Dame Est.à Montréal, sale 1.100, dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans - LE DEVOIR >.Une copia de la déclaration et de la déclaration amendée ont été remises au graffiar à l’intantion da CARL GAGNON.Liau MONTRÉAL Data : 25 octobre 1999 MICHEL PELLERIN GREFFIER ADJOINT AVIS que le 09 11 99 à 14:00 au 10440.rue Villeneuve.Laplame, district de Joliette.seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de BENOIT VILLENEUVE EXCAVATION INC .saisis en cette cause, soit.Cadillac Deville 1991.drill, compresseur, soudeuse étagère, outils divers, etc CONDITIONS ARGENT OU CHEQUE VISÉ.St-Eustache.ce 26 octobre 1999.MARIO DION, huissier de justice PHILIPPE.TREMBLAY DION & ASS HUISSIERS.165 rue Du Moulin.St-Eustache.Québec J7R 2P5.(450) 491-7575 CANADA, PROVINCE DE QUEBEC.COUR FÉDÉRALE.NO.GST-1315-99.REVENU CANADA DOUANE S ACCISE POUR MINISTERE DU REVENU DU QUÉBEC.Partie demanderesse -vs-BENOIT VILLENEUVE EXCAVATION INC , Partie défenderesse.PRENEZ AVIS que le 09 11 99 à 14:00 au: 10440.rue Villeneuve, Laplaine, district de Joliette, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de BENOIT VILLENEUVE EXCAVATION INC .saisis en cette cause, soit: Cadillac Deville 1991.drill, compresseur.soudeuse, étagère, outils divers, etc.CONDITIONS: ARGENT OU CHEQUE VISÉ.St-Eustache.ce 26 octobre 1999.MARIO DION, huissier de Justice PHIL PPE TREMBLAY.DION S ASS.HUISSIERS.165 rue Du Moulin.St-Eustache.Quebec J7R 2P5,1450) 491-7575 pxManA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-22-037779-991 COUR DU QUÉBEC «PROCEDURES ALLÉGÉES» PRESENT GREFFIER ADJOINT SERGE GIARD Partie demanderesse c.PAUL GUILBAULT ET DENIS LIMOGES Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est ddnné à PAUL GUILBAULT de comparaître au greffe de cette cour situé au 1.rue Notre-Dame Est.à Montréal.Salle 1.100 dans les TRENTE (30) jours de la dale de la publication du présent avis dans LE DEVOIR.Une copie de la DÉCLARATION, L AVIS A LA PARTIE ADVERSE et LAVIS DE DÉNONCIATION DES PIECES, et les PIECES a éle remise au greffe à l'intention de PAUL GUILBAULT.Lieu: Montréal Date: 25 octobre 1999 MICHEL PELLERIN GREFFIER ADJOINT ME JEAN-MARC GRENIER LaSalle.(Oc) H8N 2K4 Tél.: 368-0454 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE NO: 700-12-028846-996 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la famille) LUC RAIL Requérant -c- NATHALIE HAINS Intimée ORDONNANCE La défenderesse.Nathalie Hams.est.par les présentes, requise de comparaître, dans un délai de 40 jours à compter de la date de publication de la présente ordonnance, personnellement ou par I entremise de ses procureurs.Une copie de la déclaration en divorce a été déposée à son intention au greffe de la Cour Supérieure du district de Terrebonne, situé au 400, me Laviolette.Saint-Jérôme.De plus, prenez avis qu à défaut, par vous, de signifier ou de déposer votre comparution ou votre contestation dans les délais prévus, le demandeur procédera à obtenir, contre vous, un jugement de divorce par défaut auquel pourra être jointe toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu’il sollicite contre vous.VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE.Saint-Jérôme, le 25 octobre 1999 CÉLINE LETENDRE Greffier de la Cour Supérieure APPEL D OFFRES.Actifs intellectuels de LMS0FT.comprenant logiciels LMS0FT Presenter 3.0.LMSOFT Album et outils internes de production, dont librairire Internet propriétaire.Marques de commerce Presenter et Hyperpage.Code source partiellement documenté.Ces actifs sont nantis.Pour plus d'information, visitez le site Web www.lmsott.com.ou envoyez un courriel à info@lmsott.com.Réception des oltres à mto@lmsoft.com.INSTITUT UNIVERSITAIRE DE GERIATRIE DE MONTREAL AVIS est, par la présente, donné qu'il n'y aura pas de scrutin le 15 novembre 1999 au conseil d'administration de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal Les personnes suivantes ont été élues sans concurrent : Mme Suzanne Bannon M.Louis A.Rail M Philippe Suys M.Harold White a* Hydro K Québec APPELS DE SOUMISSIONS Les entrepreneurs et les fournisseurs peuvent obtenir de l’information sur les appels de soumissions ouverts et le résultat d'ouverture des plis d'Hydro-Québec en visitant le site Internet de l'entreprise : www.hydroquebec.com/soumissionnez ou en composant un des numéros de téléphone suivants : Montréal et environs : (514) 745-5720 Extérieur:! 800 363-0910 Avis public Ville de Montréal Service du greffe Règlement ERRATUM Règlement 99-247 Veuillez noter que le règlement 99-247 publié le 26 octobre 1999 aurait dû se tire «règlement 99-248» Nous nous excusons des inconvénients que cette erreur a pu occasionner.Montréal, le 28 octobre 1999 Le greffier, M- Léon Laberge AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie CENTRE DU TOUPET JACQUES INC., demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Montréal, le 25 octobre 1999 LAURETTE ROULET AVIS AVIS est par les présentes donné que la compagnie IPO KONTACK INTERNATIONAL INC.constituée en vertu de la Partie 1A de la Loi sur les compagnies et ayant son siège social dans la ville de Montréal, province de Quebec, demandera à l’Inspecteur général des institutions financières de la province de Québec la permission d obtenir sa dissolution en vertu des dispositions de l'article 28 de la L prietaire.Personne d'autre que lui n'a authentifié son tableau.Le dossier de Boka n'est pas des plus légers.Il avait été également accusé au niveau civil de la vente de faux tableaux de Marc-Auréle Fortin.In cour avait annulé la vente parce que les tableaux étaient vraisemblablement faux, ce que nie encore Boka, disant qu’il n’avait été que l'intermédiaire dans cette transaction.De spécialiste autoproclamé de Rembrandt — en autodidacte il dit avoir étudié Rembrandt pendant «30 ans» —, Boka est donc devenu spécialiste des cycloramas.Regardez tout de même bien autour de vous, avant d'acheter la chose en question, lui peu comme si vous étiez dans le cyclorama vous-même.Année record au MCC La valse des chiffres se poursuit.Après le cumul désolant des entrées de l’exposition Cosmos du Musée des beaux-arts de Montréal, publié hier en ces pages, après celui nettement plus joyeux du musée Stewart et de son Napoléon, le Musée canadien des civilisations (MCC) a rendu publics, la semaine dernière, les chiffres concernant la fréquentation de ses installations.«En raison de l'immense popularité» de l’exposition Mystères de l'Egypte soutenue par la présentation du film Imax du même titre, la Société du MCC, qui englobe le MCC et le Musée canadien de la guerre (MCG), a enregistré une augmentation de fréquentation et de recettes de plus de 20 % comparativement à l'an dernier.Ainsi, grâce à ce duo d’événements, les tourniquets du MCC ont tourné plus de 140 000 fois, alors que ceux du MCG ont fait plus de 129 000 tours.De plus, 6,7 millions d’accès au site Internet de la Société ont été comptabilisés.Finalement, un record historique a été enregistré, concernant la production autonome de recettes.Celles-ci atteignent 11,4 millions de dollars, une augmentation de 30 % par rapport à l’an dernier.Frontenac La suite de la saison à la Maison de la culture Frontenac (MCF) fera de l'histoire de l’art du Québec son point de mire.Depuis la semaine dernière et ce jusqu’au 23 décembre, la MCF présente mie exposition qui retrace les années de pratique de la galeriste Denyse Delrue (1922-1997).Delrue est un nom important dans l’histoire de l'art au Québec, elle qui a tenu durant sa carrière «différent postes reliés à la défense de l’art».Delrue a été directrice de six galeries à Montréal entre 1957 et 1984.L'exposition a été montée par la commissaire Julie Marcotte, avec des œuvres présentées dans les galeries Delrue au fil des ans.Le programme de la MCF est complété par l'exposition Le Fleuve en escales, de Marcel Barbeau (30 octobre-23 décembre), puis par la présentation du film de Manon Barbeau, la fille du premier, intitulé Les Enfants du Refus global, le jeudi 25 novembre à 19h30.La MCF est située au 2550, rue Ontario Est Rencontre avec Georges Molnar Le Musée d'art contemporain de Montréal (MACM) organise une rencontre avec l'acteur et perforateur Georges Molnar, celui qui se tient immobile avec ses cheveux longs dans La Paresse, le dispositif orchestré par François Girard.La rencontre se tient le dimanche 31 octobre, à 14h, au MACM, 186, rue Sainte-Catherine Ouest Une semaine après l'exigeante performance de l’acteur, le public pourra lui adresser ses questions.La rencontre se déroulera en français.Vernissages, etc.¦ Depuis mardi, Acquisitions récentes, à la galerie Leonard & Bina Ellen de l’université Concordia, 1400, bout de Maisonneuve Ouest.Jusqu’au 4 décembre.¦ Depuis hier, Yves Gaucher, Récurrences, au Musée du Québec, Parc des ChampsrioBataille.Jusqu'au 5 mars.¦ Convergences élémentaires, de Sylvie Readman, et 1000 gracias, de Germaine Koh et Lucy Pullen, demain soir à 17h.Au 372, rue Sainte-Catherine Ouest, local 508.JUi M •ni?ARCHIVES I K DEVOIR Le célèbre Cyclorama, près de la basilique de Sainte-Anne de Beaupré.Grandeurs et misères des librairies d’ici L'Association des libraires du Québec fête ses 30 ans JACQUES GRENIER LE DEVOIR Robert Leroux, président de l'Association des libraires du Québec.A -âiiij "V: • ¦fÆm séée- Petits temples de la réflexion, les librairies évoluent comme les sociétés qui les entourent.Les librairies québécoises ne font pas exception.Après avoir connu un essor important après la Révolution tranquille, leur nombre n’a pas cessé de diminuer depuis dix ans.La guerre des ventes les oppose présentement aux grandes surfaces qui servent un peu de tout, ne se gênant pas pour afficher à rabais les titres les plus vendeurs.CAROLINE MONTPET1T LE DEVOIR Le défi, c’est de rester et de demeurer important», reconnaît Robert Leroux, président de l’Association des libraires du Québec, qui célèbre cette année ses 30 ans.«Les librairies sont aussi des lieux d’animation culturelle», dit-il.En effet, en termes absolus, on compte de moins en moins de libraires au Québec.En tout, quelque 200 librairies sont «agréées» par le gouvernement du Québec, c'est-à-dire quelles sont autorisées à vendre à des institutions gouvernementales et, notamment, aux commissions scolaires.C'est peu si l'on considère qu'il y en a déjà eu une centaine de plus, il y a quelques années.Pourtant, il y en a régulièrement aussi de nouvelles.Pas plus tard qu'il y a quelques semaines, deiL\ amoureux des livres ouvraient par exemple la nouvelle librairie L’Ecume des jours, située rue Saint-Viateur Ouest.Et, selon M.Leroux, ce n'est pas qu’il y ait moins de lecteurs.«R y a autant de lecteurs qu'avant.Ils ne lisent pas la même chose, c’est tout.» «Grosse» concurrence Des années 70, M.Leroux se souvient quelles comptaient des lecteurs avides d’histoire, de patrimoine, de sciences sociales et politiques.Aujourd’hui, c’est la psychologie populaire, les romans populaires, l’ésotérisme et le nouvel âge en général qui intéressent principalement la clientèle.Et c’est la concurrence des magasins à grande surface, les Zellers, Wal-Mart et autres Club Price, qui ne gardent que les titres les plus vendeurs pour les écouler à rabais, qui fait le plus de tort à l’industrie.Autrefois, M.Leroux pouvait vendre plusieurs centaines d'exemplaires d’un roman populaire, un ouvrage de l’auteure américaine Danielle Steel, par exemple, en quelques mois.Aujourd'hui, il en vend moins de cent.Est-ce que les ventes de cette auteure sont en déclin?Or, lorsqu'on est libraire, on tient toujours un peu à présenter les livres que l’on aime, confie M.Leroux, quitte à tenter de faire des sous,ailleurs.M.Leroux, dont la librairie A lire est située à Longueuil, garde toujours une sélection de Prevert, de Camus et de Sartre.Il tient à garder une section historique étoffée, les écrits de l’historien Marcel Trudel, et ne se passerait pas des Anciens Canadiens de Philippe-Aubert de Gaspé, même s’il n'est plus au programme des écoles.«Ce sont les notes en bas de page de cet ouvrage qui sont les plus intéressantes, croit-il.On y trouve entre autres des références à la Corriveau.» Il se fait fort aussi de garder Félix Leclerc, Balzac et Hugo, même entre deux films ou deux comédies musicales qui leur soient consacrées.«Quand on cherche un auteur [de ce genre], il faut pouvoir le trouver», croit-il.Une phase d’expansion Bien que la toute première librairie Garneau ait été fondée en 1844 par le poète Octave Crémazie et son frère Joseph, ce n’est que dans les années 60 que les premières librairies québécoises ont vu le jour à l’extérieur des grands centres de Montréal et de Québec.Sous le coup d’une loi qui obligeait les institutions gouvernementales à s'approvisionner dans les librairies plutôt que directement chez les éditeurs, le métier de libraire prit alors de l’expansion.Encore aujourd’hui, les libraires agréés sont tenus par la loi de garder au moins 2000 titres québécois et d’avoir accès à certains outils documentaires.Or, en général, de 30 à 40 % des stocks des librairies québécoises sont des éditions québécoises, qui se vendent d’ailleurs mieux que leur concurrentes françaises.Les éditions québécoises sont d’ailleurs beaucoup mieux mises en valeur que les éditions françaises.«Quand on fait des vitrines sur des thèmes saisonniers, on utilise les éditions québécoises, mieux adaptées à la réalité d’ici», dit-il.L'expansion de la librairie québécoise a donc fait beaucoup pour l’édition québécoise.Certains libraires sont d’ailleurs à la source du succès de certains auteurs, pour lesquels ils ont eu des coups de cœur.«Prenez Ying Chen, dit M.LeroiLx, ce sont les libraires qui l’ont découverte.» Pour fêter ses 30 ans, l’association a choisi d "honorer une sélection de libraires qui ont marqué leur époque.Elle commence par Henri Tranquille, ce libraire qui aurait, dit la légende, recommandé initialement à Réjean Ducharme d’aller porter son manuscrit L’Avalée des avalés chez Gallimard, à Paris.On dit qu’il a aussi encouragé Yves Beauchemin.C’est également lui qui avait procédé à la distribution de Refus global après avoir organisé son lancement.On dit de la librairie qu’il a fondée à 21 ans qu’elle a été le premier centre culturel du Québec.«A la fine pointe de tout, dit-on à son sujet, Henri Tranquille secourait les auteurs en les encourageant à poursuivre une oeuvre déjà bien engagée.» L’association honorera aussi Victor Martin, notamment pour ses 40 années de service chez Fides, Paul Michaud, qui a ouvert la première boutique «populaire», à Québec, alors que la province était sous le coup de la Loi de l’Index et n'y autorisait que deux librairies cléricales.Il a aussi travaillé comme auteur et éditeur.Hélène Gauthier-Chassé sera saluée pour être devenue la première libraire de fond à l'est de Québec en achetant la librairie Blais de Rimous-ki, et Marcel Wilkie pour avoir ouvert la première librairie de Sorel, en 1964.L'association a notamment pour mission de lutter contre toute forme de censure, de promouvoir un degré d’éthique et de compétences et d'aider les libraires à encourager la lecture et la vente du livre au détail.MÉDIAS Nouveau paysage quotidien A G E NCE FK A N CE-PRESSE Le National Post, qui fêtait hier le premier anniversaire de son lancement par le magnat Conrad Black, a bousculé en profondeur le paysage de la presse canadienne, qui ne disposait jusqu’alors que d’un seul quotidien national.Les chiffres de vente des journaux établis par une agence indépendante, déterminants pour le marché de la publicité, seront rendus publics aujourd'hui.En attendant, le Post affirme vendre quotidiennement prés de 300 000 exemplaires contre 320 000 pour le Globe and Mail, l’autre journal national du ROC, créé il y a 155 ans, et plus de 450 000 pour le Toronto Star, le plus gros journal canadien, qui n’a pas d’ambition nationale.Depuis son arrivée en kiosque, le National Post a engagé le Globe dans j une bataille rangée pour conserver ! ses lecteurs et annonceurs, qui a I concerné aussi le Star sans toucher vraiment le Toronto Sun, un tabloïd populaire appartenant au groupe Québécor de Montréal.La guerre n’est pas près d’être terminée: «Nous n'avons fait qu’effleurer la surface de notre potentiel», affirmait hier le rédacteur en chef du Post, Kenneth Whyte.Pour se donner de meilleures armes, le groupe auquel appartient le Star a racheté plusieurs quotidiens du sud de l’Ontario, correspondant à un marché total de 1,8 million de lecteurs, et a développé sa couverture des sports.Le Globe, quant à lui, s’est modernisé dans son design et son contenu, essayant d'attirer une clientèle plus jeune tout en préservant son image de sérieux.Un nouveau rédacteur en chef, Richard Addis, ancien du tabloïd britannique Daily Express, est arrivé au journal pour orchestrer le rafraîchissement de cette vénérable institution canadienne.«Le gagnant, c'est le public», estime un professeur de journalisme à l’Université de Colombie-Britannique à Vancouver, Stephen Ward, se félicitant que les journaux rivalisent de reportages exclusifs et d’en- quêtes approfondies.La rivalité parfois prend des aspects plus cocasses.Récemment, devant des journalistes d'Ottawa, M.Addis indiquait avoir noté 113 références au pénis dans le National Post.Un journaliste du Post s’étonnait aussitôt de cette remarque, soulignant que le Globe, le samedi précédent, avait aussi publié un long article sur l'organe sexuel masculin.Cette guerre des journaux a un prix évident.Le Post a été l’objet de multiples distributions gratuites sur le marché de Toronto, et le Globe et le Star ont été obligés de suivre.Par ailleurs, Hollinger International, le groupe de Black, vient de revoir à la baisse ses prévisions de bénéfice pour le troisième trimestre en raison notamment de revenus publicitaires moins élevés que prévu au National Post — une situation que le journal espère pouvoir améliorer après la publication des chiffres indépendants de vente.Le Toronto Star a quant à lui perdu en un an 1 % de sa part du marché des revenus publicitaires.en bref Plus de places pour le Saumon (Le Devoir) — Suite au raz-demarée d’appels reçus par le Théâtre Denise Pelletier, le solo de Philippe Avron./e suis un saumon, présenté actuellement à la petite salle Fred-Barry, migrera vers la salle Denise-Pelletier, samedi soir, toujours à 19h30.Cette mesure permettra à un plus grand nombre de spectateurs d’assister au spectacle.On peut téléphoner à la billetterie au 253-8974.Mais qui a les droits?(PC) — Des enregistrements de 1989 et 1990 de Shania Twain, alors dans son style hard rock, sont l'objet d’un litige entre une maison de disques de NashviUe et le Torontois Harry Hin-de, qui dit avoir découvert le talent de la chanteuse.La maison Jomato Music a octroyé une licence à Musicma-ker.com et compte lancer le disque Beginnings en magasin, à l’extérieur du Canada, le mois prochain, rapporte le Toronto Sun.Selon John Edwards, de Jomato, ce lancement est légitime car, «franchement, ils [Hynde et son avocat] n'ont pas les documents, ils n’ont pas les bandes originales».M.Hinde affirme pour sa part qu’il tentera de bloquer la sortie du disque, qu’il ne l'a pas autorisée.Jomato Music estime que les droits sur les bandes appartiennent au guitariste californien Paul Sabu qui, à l’époque, avait travaillé avec Mme Twain.M.Hinde affirme lui aussi les détenir, ayant plusieurs fois refusé une nouvelle sortie commerciale de ces enregistrements.Conçus pour Internet (AP) — Les cinéastes Steven Spielberg et Ron Howard ainsi que des partenaires viennent de créer une compagnie qui doit produire des courts métrages conçus pour Internet.Ils ont indiqué que Pop.com diffusera, à compter du printemps, des films d’animation et d’autres avec artistes interprètes, qui dureront pour la plupart de une à six minutes, certains en direct.Le projet Pop.com est financé par Vulcan Ventures, une compagnie de Paul Allen, un des fondateurs de Microsoft en 1975.Une œuvre attendue (PC) — Le texte de fiction de René Lévesque, Aux quatre vents, sera présenté lundi soir à la Chaîne culturelle de Radio-Canada.L’ancien premier ministre avait 20 ans quand il l’écrivit, à la demande de son ami René Constantineau, réalisateur à la société d’Etat.Le texte a été retrouvé un demi-siècle plus tard, à la mort de M.Constantineau.«René Lévesque faisait face à des questions existentielles bien de son âge.A 20 ans, on se révolte contre l’ordre établi, les lois sociales et les désastres créés par l’homme, on jette un regard sans complaisance où le cynisme camoufle la peur», indique un communiqué de la radio publique.Aux quatre vents, qui vient de paraître chez Leméac Editeur, sera interprété par des comédiens sur la scène du Théâtre du Nouveau Monde, coproducteur de l'événement.Les planches d’abord (AP) — Le comédien Jean-Louis Trin-tignant a indiqué qu’il compte renoncer au cinéma pour se consacrer au théâtre.«Je ne ferai plus de cinéma, il faut trop attendre.Quatorze heures de plateau pour une heure de travail, cela ne me convient plus.Je ne veux plus perdre mon temps», raconte-t-il dans une entrevue au quotidien Le Bien public, de Dijon.En tournée en France ces temps-ci avec Im Valse des adieux, une lecture-spectacle montée à partir d’un texte de Louis Aragon, Trintignant dit de ce type d’exercice qu'fr/ permet d’aller à l’essentiel, en gommant le superflu».» » » & & t» t» » t» t» t» f» & t» » t» & t» t» » Récital D’Orgue Olivier Veniet organiste Chapelle des FF.Maristes, 14, Bord-de-l’Eau, Iberville (autoroute 10, sortie St-Jean) Dimanche, 31 octobre à 20 h 00 Entrit likrt I ! i
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.