Le devoir, 19 août 1999, Cahier B
Culture Page B 8 Économie Page B 2 Les sports Page B 6 Télévision Page B 7 HORIZONS QUE SONT I L S DEVENUS?Le Québec ne l’a pas fait mourir Cinq ans après avoir été projetée au cœur d’une polémique à la suite d’une simple lettre au Devoir, Hélène Jutras prend Le Québec me tue avec un grain de sel, même si elle ne regrette rien Le Québec ne l’a toujours pas tuée.Conspuée par l’élite nationaliste québécoise, récupérée joyeusement par le Canada anglais il y a déjà cinq ans, Hélène Jutras assume les conséquences de son Le Québec me tue, un brûlot qui avait soulevé les passions au cœur de la campagne électorale de 1994.BRIAN MYLES LE DEVOIR Hélène Jutras a bien changé, c’est le moins qu’on puisse dire.Elle a troqué le tailleur gris — uniforme non officiel de la profession d’avocat à laquelle elle se destinait — pour le t-shirt noir et les Doc Martens des alternatifs.Cheveux mauves, anneaux au visage, l’écrivaine de fiction de 23 ans tranche avec l’étudiante B.C.B.G.de 19 ans qui avait osé écrire Le Québec me tue.Cinq ans de recul, cinq ans d’expérience incitent Hélène Jutras à prendre Le Québec me tue avec un grain de sel.En marchant dans les rues du centre-ville où elle habite, elle fait la moue en entendant à ses oreilles le seul titre de l’ouvrage.«Bof!» est le mot le plus simple pour résumer sa pensée.«Je l’ai relu récemment pour une entrevue, et je ne me souvenais absolument pas de ce que j’avais écrit», ri-gole-t-elle.Par les temps qui courent, Hélène Jutras est bien plus occupée à apporter les dernières corrections à son premier roman, Anima.Elle est également emballée d’avoir reçu une subvention du Conseil des arts du Canada qui lui permettra d’entreprendre l’écriture d’un recueil de nouvelles.Elle a enfin abandonné l’idée de devenir avocate avant même la fin de son baccalauréat à McGill.«De toute façon, je tie pense pas qu’un bureau d’avocats me prendrait pour un stage», dit-elle en faisant référence à son look.Juste une opinion En août 1994, Hélène Jutras s’est retrouvée au cœur d’une polémique grossièrement disproportionnée en regard de la pertinence des deux textes qu’elle a d’abord publiés dans Le Devoir avant de les gonfler en un essai (éditions Les Intouchables).L’opinion émise par celle qui se présentait comme «une Montréalaise qui aura bientôt 19 ans» a soulevé les passions vers la fin d’une campagne électorale dont l’enjeu ultime consistait à choisir entre la souveraineté partenariale et le fédéralisme renouvelé, deux thèmes connus de la culture politique dans «le plus meilleur pays au monde» (pour y vivre).L’intelligentsia nationaliste québécoise I V JACQUES NADEAU LE DEVOIR Par les temps qui courent, Hélène Jutras est bien occupée à apporter les dernières corrections à son premier roman, Anima.se déchaîne sur la demoiselle qu’il faut au mieux éduquer, au pire descendre en flammes.Rarement Le Devoir a-t-il reçu autant de lettres de réactions dans le courrier des lecteurs.La plupart des chroniqueurs grenouillant dans les médias montréalais se sentent obligés de commenter l’affaire.Même Die New York Times tend la perche à la jeune Jutras, dépeinte comme un porte-étendard des jeunes Québécois dans le débat sur la souveraineté.Hélène Jutras estime aujourd’hui qu’il n’y avait pas dans ses écrits matière à provoquer un débat de société.Instigatrice d’une tempête dans un verre d’eau, elle insiste pour dire que Le Québec me tue «n’était pas une analyse, mais juste une opinion».Elle a écrit le texte comme bien des journalistes du quotidien doivent rédiger leurs articles: à la sauvette, au gré de l’inspiration du moment.«J’avais besoin de l’écrire, c’est sorti, et c’était fini.Je suis passée à autre chose.» Mais le Québec n’a pas encaissé aussi facilement cette critique dans laquelle l’auteure exprimait sa volonté de s’exiler aussi loin que possible du «ghetto provincial dont les murs s’élèvent aussi haut que la bêtise humaine».Regrette-t-elle ses écrits?«Non», dit-elle d’une vont remplie d’hésitation.«Ça dépend des jours.» La jeune femme reconnaît d’une part que ses textes étaient «naïfs» et «très moralisateurs», mais reproche d’autre part aux Québécois leur grande susceptibilité.Le passé refait surface Le Québec me tue suit Hélène Jutras dans sa nouvelle carrière d’écrivaine.C’est avec une légère anxiété qu’elle attend la publication de son roman prévue pour le 20 septembre aux éditions Les Intouchables.«Je sais que je vais me faire ramasser, peu importe la valeur du roman, à cause de ça.R y a des gens qui ont déjà leur opinion sur moi.» Le livre raconte l’histoire d’une jeune fille qui coupe tous les liens avec son entourage pour aller vivre ailleurs.Autobiographique?«Non, lance-t-elle tout de go.Parce que moi, je ne suis pas partie.» Non, Hélène Jutras n’a pas quitté le Québec comme elle promettait de le faire dans le texte qui avait suscité tant d’émoi.«C’est une question de moyens et de changements dans ma vie personnelle qui ont fait que je n'ai pas voulu m’en aller», dit-elle simplement Elle a visité brièvement Paris après avoir complété son bac en droit et elle s’est promenée à travers.le Québec! Elle a arpenté cette terre aride qui menaçait de l’assassiner, visitant par deux fois Natashquan, au pays de Vi-gneault «Je vais passer les prochaines années de ma vie au Québec, et probablement la majeure partie de ma vie.» Les choses ont changé; elle a changé.Certains aspects de la vie au Québec la dérangent moins qu’il y a cinq ans, comme par exemple l’indécision politique des Québécois.C’est cependant avec les mêmes haut-le-cœur d’an tan qu’elle songe à l’éventualité d’un troisième référendum sur la souveraineté ou aux carences du système d’éducation québécois.«Ah! je suis découragée», soupire-t-elle.Cela dit, elle n’a pas du tout l’intention de s’impliquer en politique ou de jouer aux activistes pour faire bouger les choses.Petit à petit, Hélène Jutras a apprivoisé le Québec.Elle a même appris à l’aimer par sa littérature.Il y a cependant une part d’inexplicable dans cette réconciliation.Le 30 novembre au soir, elle a vécu avec la grande famille souverainiste une deuxième défaite référendaire en 15 ans.Deux ans plus tard, elle a contemplé par le hublot d’un avion le bout de terre qu’est le Québec, suspendue entre Paris et Montréal.En ces deux occasions, Hélène Jutras a ressenti comme un petit pincement au cœur qui lui en a appris beaucoup sur elle-même.Extraits des brûlots qui ont enflammé le public Le Québec me tue a d’abord paru sous la forme d’un texte dans la page «Idées» du Devoir, le 30 août 1994.Mme Jutras précisait sa pensée dans une deuxième épître publiée le 27 septembre suivant.Nous reproduisons certains extraits de ces deux textes pour rafraîchir la mémoire des lecteurs qui auraient pu oublier la teneur de ces brûlots qui ont soulevé tant de passion.¦ Extraits de Le Québec me tue «Je ne pourrais pas expliquer clairement pourquoi je veux partir, du moins pas sans offenser la majorité de la population.Je me sens simplement étouffer.On dit que la population du Québec est vieillissante.Je le crois, car je suis jeune et j’ai la vie devant moi, mais je me sens si vieille.[.] Je ne crois plus en l’intelligence humaine car j’ai vu trop d’imbéciles être pris pour des génies.Je ne crois plus que le Québec sera un jour indépendant.Pourtant, cet espoir a longtemps été pour moi comme une promesse d’air pur, de renouveau.J’ai compris que rien ne changera, car les gens d’ici sont comme ça.Indécis.Et pas très fiers d'eux.[.] Que penser de nous?Je vais vous le dire.Nous sommes des Québécois d’occasion.Le 24 juin, on sort les drapeaux et tout le tralala, les chansons de Vigneault, les vieilles chansons de Piché, mais que reste-t-il de tout ça le 25?Je vous le demande.«Sur le plan théorique, oui, la politique m’intéresse, mais dans la pratique, la campagne électorale méfait bâiller.[.] De toute façon, la politique se résume au charisme du chef du parti.C’était vrai pour René Lévesque, c’était vrai pour Pierre Elliott Trudeau.Enlevez aux chefs leur charisme et vous obtiendrez un débat comme celui qui se déroule en ce moment au Québec.Les gens s’efforcent de choisir le chef qu’ils détestent le moins.«Je ne me sens pas la force de tout changer.Je sais que, sous une forme plus ou moins cachée, on me le reprochera.Déjà, quand je parle de vivre ailleurs, les sourcils se froncent; on ne me comprend pas.«Partir ne changera rien pour le Québec, mais ça améliorera ma vie.[.] Je ne crois pas qu'il y ait quelque chose à faire pour empêcher l’exode progressif de la jeunesse.[.] Il n’y a qu’à attendre, car tout est déjà commencé: le Québec se dessèche peu à peu, se vide de son sang.Qui paiera les pensions des derniers survivants?» ¦ Extraits de Oui, le Québec me tue «Le Québec est en train de mourir, parce que les gens s’abrutissent peu à peu.Les valeurs que je préconise, le savoir, le dé- veloppement intellectuel, ne se retrouvent pas ici.La culture n’attire que les gens aisés, car on n'apprend pas aux autres à l’apprécier.«On m'a dit aussi que l’herbe n’est pas plus verte ailleurs.Pourtant, elle l'est! Bien sûr, l’économie est en crise dans le monde entier, mais la majorité des peuples ont une identité.Contrairement aux Québécois, ils savent qui ils sont et cessent de se préoccuper de la question.Ici, on ne sait pas, on hésite.Un peuple qui ne se connaît pas est un peuple complexé, sans confiance en lui-même.Un peuple qui ne va nulle part.«Les gens qui sont au cégep pour s’amuser et qui cumulent les échecs m’ont retardée, moi, carie cours devait être à leur portée alors que je pouvais aller plus loin.C’est là tout le problème du Québec.On pratique le nivellement par le bas.On aide les plus faibles sans encourager le potentiel des plus forts.«Je ne suis ni défaitiste, ni pessimiste.Je constate, simplement, l’état des choses qui m’entourent.Le Québec ne répond pas à mes besoins.Je prendrai ce qu’il m’offre de bon et j’irai chercher le reste ailleurs.» B.M.CHRISTOPHER MORRIS THE NEW YORK TIMES Même The New York Times la dépeint comme un porte-étendard des jeunes Québécois dans le débat sur la souveraineté.Dans la presse de l’époque Les deux textes d’Hélène Jutras avaient suscité de nombreuses réactions du public et des médias.Voici un florilège des différents commentaires publiés dans la presse francophone québécoise à l’époque.¦ «Cest une histoire qui a fait boule de neige à partir de deux petites lettres au lecteur percutantes qui, si elles avaient été écrites par un vieux profou un quelconque baby-boomer, n'auraient pas soulevé le quart du tollé qu’elles ont provoqué.[.] Que les Québécois soient paresseux, fatigués culturellement et inconséquents politiquement, d’autres avant elles, et de plus bardés intellectuellement, l’ont dit, et avec plus d’à-propos.» — Robert Saletti, critique des essais au Devoir ¦ «Pars.[.] H y a des pays qui ne sont pas juste pour rire.Ils t’attendent.Ét comme tu écris aussi bien que tu réfléchis, j'espère que tu nous feras savoir ce que tu auras découvert.Nous avons un urgent besoin d’horizon.» — Dominique Landry, Sainte-Foy (lettre publiée dans Le Devoir) ¦ «[.] J’entraîne toute réflexion [.] vers ce refrain populaire résumant, à mon humble avis, l’essentiel à retenir à propos de tout ce qui s'est écrit ou pourrait s’écrire concernant l'expatriation volontaire: “Ça ne vaut pas la peine, de laisser ceux qu’on aime, pour aller faire tourner, des ballons sur son nez.» — Johnny Guay, Roberval Qettre publiée dans Le Devoir) ¦ «Ce qu'HélèneJutras révèle parses affinnations, c’est qu'elle n’a rien à donner ou ne veut pas donner.Elle ne veut que prendre, ici ou ailleurs.Prendre et fuir, partir et prendre.» — Bruno Roy, écrivain (lettre publiée dans Le Devoir) ¦ «Allez ailleurs, chère Hélène.Suivez les traces de ceux qui vous ont précédée à la recherche d’un milieu intellectuel propice à vos espoirs.La distance seule permet de percevoir globalement le milieu que Ton quitte.Mais vous reviendrez.Le Québec vous tue, d’autres vous assassineront.Car U n'y a pas de lieu pour l’esprit; il est à lui-même son espace, partout et toujours.» — Pierre R.Desrosiers, Montréal (lettre publiée dans Le Devoir) ¦ «Oui, Hélène Jutras se tue.Elle se tue quand elle ne vote pas.Elle se tue quand elle quitte son pays par dépit.Elle se tue quand elle cherche son bonheur à elle, pour elle.» — Fernand Rémy, Montréal (lettre publiée dans Le Devoir) ¦ «C’est qu’elle commence à m'énerver, cette p’tite dame qui crie au meurtre de son génie.Je veux bien croire qu’elle est la petite sœur de Mozart et qu'elle étudie à McGill, mais quand même, elle nous les casse.[.] Mais qui nous a donc foutu cette génération de gougounnes et de Bécot-Bobo qui ne manquent jamais une occasion de prendre leur plus belle plume et de jouer à Rimbaud?Mais qu’ils nous fichent la paix et partent voyager un peu, sans papa, sans maman, ailleurs, loin.» — Daniel Latouche, chroniqueur au Devoir ¦ «Ce n’est qu’ici qu’on confond le gouvernement et le pays.Ce n’est qu’ici qu’on jette le pays aux orties quand une institution ne nous apporte pas quelque avantage.[.] Ce n’est qu’ici qu’on accepte comme ils sont les gouvernements et les institutions et qu’on se sert de leurs torts pour remettre en cause la souveraineté du pays.» — Pierre Bourgauft, chroniqueur au Devoir ¦ «Bref, rien de bien choquant.Le ras-le-bol normal et parfaitement compréhensible d'une jeune fille de 19 ans qui est écœurée d'entendre parler de Constitution et qui aimerait qu'on passe à autre chose.Dans n’importe quel pays normal, la lettre d’Hélène Jutras aurait été oubliée après trois jours.Mais le Québec n'est pas une province normale.» — Richard Martineau, rédacteur en chef de Voir B.M.Rentrée V publié le samedi 28 août 1999 J littéraire Date de tombée: le vendredi 20 août J999 1E DEVOIR) t y B 2 LE DEVOIR.LE JEUDI 1!) août 1999 _ -?LE DEVOIR ?ECONOMIE Recours collectif à la suite d’un déversement de cyanure Des Guyanais poursuivent Cambior pour 100 millions $ US Le groupe requérant a exigé une garantie d’approvisionnement en eau potable et une indemnisation pour les dommages causés par la mine REUTERS Georgetown — La société minière montréalaise Cambior fait l’objet d’un recours collectif de 100 millions $ US intenté par des Guyanais voulant obtenir réparation à la suite d’un déversement de cyanure survenu il y a quatre ans près d’une mine d’or dans la jungle guyanai-se, ont indiqué des avocats hier.• Les avocats ont déposé la poursuite mardi devant un tribunal guyanais en prétendant représenter 23 000 personnes habitant la région d’Essiquibo, aux abords de la rivière du même nom.L’accident, survenu en août 1995 lorsqu’un barrage s’est rompu près de la mine d’or d’Omai, exploitée par Cambior, a eu des effets désastreux sur la faune aquatique et a rendu l’eau imbuvable.Le gouvernement a affirmé qu’il s’agissait de la pire catastrophe environnementale qu’ait connue cette colonie britannique située près de la côte nord de l’Amérique du Sud.La mine d’Omai, détenue à 65 % par Cambior, a reçu l’autorisation de rouvrir six mois après qu’une série d’inspections eurent démontré que l’eau de la rivière était de nouveau propre à la consommation.Une porte-parole de la mine, qui est le plus important investissement étranger en Guyane, a affirmé que la poursuite était «essentiellement le même recours collectif» rejeté par un tribunal montréalais en août 1998.Pas de poison Dans une lettre adressée au président de Cambior, Louis Gignac, le groupe requérant a exigé une garantie d’approvisionnement en eau potable et une indemnisation pour les dommages causés par la mine.Le groupe a soutenu que la mine continuait toujours à déverser des produits toxiques dans la rivière Essequibo.« Cette lettre est la preuve que nous n’entendons plus accepter votre poison.Nous demandons à nos tribunaux, à nos concitoyens et à la communauté internationale de nous aider à garantir nos droits à l'eau propre et à un environnement sain», indiquait la lettre.«Nous sommes disposés à travailler de concert avec vous pour trouver une solution mutuellement acceptable.Cependant, nous ne compromettrons pas la santé de notre peuple, de nos aînés et de nos enfants et demandons notre droit [.] à l’eau salubre», poursuivait la lettre.Quelque 100 résidants de la région d’Essequibo ont fait le trajet jusqu’à Georgetown pour le dépôt du recours collectif.Au moins deux personnes ont montré des problèmes de peau quelles attribuent à l’eau contaminée.EN BREF Sodisco-Howden connaît un bon semestre (PC) — Les résultats semestriels de Sodisco-Howden, distributeur de produits de quincaillerie et de rénovation au Canada, démontrent que les ventes ont augmenté de 13 % ou de 23,1 millions comparativement à la même période l’an dernier, pour atteindre 205,4 millions.Après six mois d’exploitation en 1999, le bénéfice net s’établit à 3,3 millions, une augmentation de 193 % par rapport au semestre correspondant de 1998.Pour le deuxième trimestre se terminant le 30 juin 1999, les ventes ont atteint 130.8 millions contre 111,2 millions au cours du deuxième trimestre de 1998.La société enregistre ainsi un bénéfice net de 3,2 millions (0,01 $ par action) comparativement à 2.3 millions, soit une hausse de 40 %.Ceci porte à dix le nombre de trimestres consécutifs au cours desquels les résultats se sont avérés supérieurs à ceux des trimestres antérieurs correspondants.Sodisco-Howden dessert quelque 1500 marchands indépendants, répartis à travers le pays, dont plus de la moitié exercent leurs activités sous l’une des cinq bannières suivantes: Pro, Unitotal, Novico, Do-it et Mat-Expert Le bénéfice de Gaz Métropolitain atteint 155 millions (Le Devoir) — Après les neuf premiers mois de l’exercice financier, le bénéfice net consolidé de Société en commandite Gaz Métropolitain atteint 155 millions, comparativement à 157,5 millions pour la même période en 1998.«La réduction, par la Régie de l’énergie, du taux de rendement sur l’avoir des associés qui est investi dans l’activité de distribution de gaz naturel au Québec a eu pour effet de réduire le bénéfice net consolidé de 8,3 millions.Le taux de rendement autorisé est passé de 10,75 % à 9,6 % pour l'exercice en cours», a souligné Gaz Métro.Le bénéfice net par part est de 1,43 $, contre 1,47 $.Gaz Métropolitain, à titre de commandité, a annoncé une distribution de bénéfices de 0,31 $ par part Pour Gaz Métropolitain, les revenus des neuf premiers mois sont passés de 128,9 millions à 147,1 millions.«Cette augmentation provient principalement d’un gain de dilution de 21,4 millions réalisé à la suite de l’émission departs de Société en commandite Gaz Métropolitain.La participation de la Compagnie dans la Société est alors passée de 80 % à 77,4 %.» Ce gain de dilution explique aussi la hausse de 20,3 millions du bénéfice net qui atteint 58,9 millions, contre 38,6 millions.t : t Inexcon fait l’acquisition de deux papetières dans le Maine Millinocket, Maine (AP) — Les employés des deux papetières de Great Northern, dans le Maine, peuvent travailler l’esprit tranquille, à la suite de la conclusion de la transaction par laquelle la compagnie québécoise Inexcon a fait l’acquisition des deux usines, a fait savoir hier un dirigeant de l’entreprise, Brian Stetson.Hier, Inexcon, firme de consultants et d’ingénierie de Trois-Rivières, s’est porté acquéreur, au coût de 250 millions $ US, des installations situées à Millinocket et East Millinocket, auparavant propriétés de Bowater, dont le siège est situé en Caroline du Sud.La conclusion de cette transaction a soulagé les 1500 travailleurs, qui avaient consenti à certaines concessions en échange d’un nouveau départ sous la direction d’Inexcon.La nouvelle compagnie, Inexcon Maine, a fait savoir qu’elle entendait consacrer entre 75 et 100 millions $ US à la modernisation des deux usines, ces deux prochaines années.Les ventes de Rona se sont élevées à 303,7 millions (Le Devoir) — Au cours du deuxième trimestre terminé le 30 juin 1999, les ventes de Rona se sont élevées à 303,7 millions, soit une augmentation de 17,7 % par rapport au même trimestre l’an dernier.Le bénéfice net du trimestre s’est chiffré à 5,8 millions, une hausse de 12,5 % par rapport à celui de 5,1 millions du trimestre correspondant de 1998.Par action il est passé de 0,62 $ à 0,73 $.Pour l’ensemble du semestre, les ventes se sont chiffrées à 504,9 millions, en hausse de 20,8 % sur celles de 418 millions du semestre correspondant de 1998.Le bénéfice net est passé de 7,3 millions à 8,1 millions, ou de 0,87 $ à 1,01 $.Par ailleurs, Rona a souligné hier qu’elle procédait au début de la construction du 12r Rona L'entrepôt, à Brossard.Uniforêt a subi une perte de cinq millions (Le Devoir) — Uniforêt a subi une perte nette de cinq millions (0,09 $ par action) au cours du deuxième trimestre terminé le 30 juin 1999, comparativement à une perte nette de six millions (0,14 $ par action) pour la période correspondante de 1998.Pour la période de six mois, la perte nette est de 8,9 millions (0,17 $ par action) en comparaison de 12,6 millions (0,30 S par action).Les ventes du deuxième trimestre montrent une diminution de 15,3 %, de 68,7 millions à 58,2 millions.«Les ventes du secteur pâte et papier expliquent cet écart.Elles ont diminué de 52,1 % pour se chiffrer à 17,8 millions.La faiblesse du marché du papier non couché a entraîné une diminution des expéditions de 42 % et une baisse des prix de 11,9 %», a expliqué Uniforêt Pour le semestre, les ventes consolidées s’établissent à 122,5 millionss contre 140,7 millions.Le chiffre d’affaires d’Unibroue atteint 6,9 millions (Le Devoir) — Pour le trimestre terminé le 30 juin 1999, Unibroue a vu son chiffre d’affaires atteindre 6,9 millions, en hausse de 37,3 % sur celui de 5 millions du trimestre correspondant de 1998.Le bénéfice net a progressé de 18.8 %, passant de 531 700 $ à 631 621 $.Pour le premier semestre, les ventes ont atteint 11,1 millions, en hausse de 35.3 % par rapport à celles de 8,2 millions du semestre correspondant de 1998.Le bénéfice net est passé de 711870 $ à 834 247 $, en hausse de 17,2 %.Par action, il est passé de 0,11 $ à 0,13 $.Unibroue a vu ses ventes, en hectolitres, progresser de 38 % entre les premiers semestres de comparaison.«C’est au Québec que la progression a été plus forte, avec une augmentation de 41 %, alors que les ventes à l'exportation, qui représentent 22,3 % des ventes totales, ont quand même connu une hausse de 28 % cette année», a ajouté l’entreprise brassicole.Conflit de travail chez Hydro-Québec Le syndicat tente à nouveau d’entraîner les répartiteurs Dépôt d'une quatrième liste de services essentiels FRANÇOIS NORMAND LE DEVOIR Les activités commerciales d’Hydro-Québec pourraient être perturbées à compter du 25 août par une grève des répartiteurs, ceux qui s’occupent de la gestion et de la surveillance de l’enserqble du réseau électrique de la Société d’Etat au Québec.Le Syndicat des employés de métiers d’Hydro a en effet déposé vendredi une quatrième liste devant le Conseil des services essentiels qui vise toujours la partie distribution consacrée aiqc activités commerciales de la société d’Etat — exportation et importation d’électricité — dans le but d’entraîner, malgré eux, les répartiteurs dans une grève.A moins que les parties patronale et syndicale s’entendent aujourd’hui devant le médiateur, le Conseil des services essentiels tiendra donc des audiences publiques lundi pour déterminer si cette liste de services essentiels met en danger la santé ou la sécurité publique, la rendant ainsi insuffisante.Le 11 août, le Conseil avait rejeté la troisième liste du syndicat et avait conclu que la grève des répartiteurs ne rencontrait pas «les exigences prévues à la loi quant à la suffisance des services essentiels à maintenir pour garantir la continuité en électricité à la population québécoise».Dans sa décision, le Conseil avait souligné qu’il n’y avait pas de preuve qui démontre que la partie de la liste concer- nant la grève des heures supplémentaires «ne met pas en danger la santé ou la sécurité publique».Le Conseil avait d’ailleurs conclu que la preuve présentée par Hydro lors des dernières audiences publiques démontre que les périodes en heures supplémentaires «sont requises pour assurer la continuité du service en fourniture d’électricité».Préoccupations prises en compte Dans sa quatrième liste, le Syndicat des employés de métiers d’Hydro affirme avoir tenu compte des préoccupations du Conseil.«On a “rempli” les observations du Conseil en ce qui concerne les heures supplémentaires, a déclaré hier le négociateur en chef syndical, Charles Paradis, lors d’un entretien téléphonique.On va les autoriser automatiquement.On va même en tenir compte pour que l'employeur puisse faire ses horaires.» M.Paradis a souligné que le syndicat a aussi prévu «une séquence de grève», soit un délai afin que la planification du réseau électrique puisse se faire normalement, mais sans les activités commerciales.Dors d’une audience publique, la Société d’Etat avait mentionné que des spécialistes planifiaient les disponibilités du réseau 48 heures à l’avance, permettant ainsi aux répartiteurs d’avoir toutes les informations nécessaires pour effectuer la bonne gestion du réseau.L’avenir semble sombre Les actions d’Eaton dégringolent GILLIAN LIVINGSTON PRESSE CANADIENNE Toronto — Les actions de la chaîne de magasins Eaton ont atteint un nouveau plancher historique à la Bourse de Toronto, hier — nouveau signe que les investisseurs n’ont plus guère d’espoir pour l’avenir de cet emblème canadien de la vente au détail, aujourd’hui au bord de la faillite.Dans les milieux financiers, on s’attend d’ailleurs à ce qu’Eaton réclame la protection des tribunaux contre ses créanciers cette semaine, voire aujourd’hui même.Les actions d’Eaton ont chuté de 15 C à 60 C — un nouveau plancher de clôture, sur un volume élevé de transactions.Plus tôt dans la journée, le cours de l’action avait même glissé jusqu’à 47 C.On est loin des 15 $ que valait le titre d’Eaton au moment de l’émission publique d’actions de la chaîne, il y a 14 mois.Pendant que les investisseurs attendent de voir ce que fera la direction d’Eaton, les actions de la compagnie La Baie d’Hudson, propriétaire des magasins La Baie et Zellers, ont gagné 1,30 $ pour clôturer à 21,40 $, sur un volume de 1,9 million de transactions.Plus tôt, elles avaient atteint jusqu’à 22,20 $.Bon pour La Baie Alors que sur Bay Street circulent des rumeurs à l’effet qu’Eaton se placerait sous la protection de la loi sur les arrangements avec les créanciers, les experts de l’industrie estiment que l’avenir chancelant d’Eaton améliore les perspectives de son principal concurrent, La Baie.«Avec ce qui se passe chez Eaton, les perspectives paraissent bonnes, à court terme, pour La Baie», a affirmé David Schroeder, analyste du commerce de détail pour Dominion Bond Rating Service.La Baie et Eaton, deux représentants traditionnels du commerce de détail au Canada, vendent de la marchandise semblable et se sont livré une concurrence serrée, allant jusqu’à offrir des soldes semblables et simultanément, pour s’assurer de la fidélité de leur clientèle respective.Récemment, les deux chaînes ont cessé de vendre certains produits, comme les gros appareils ménagers, pour se concentrer sur les articles à marge de profit plus élevée comme les vêtements de gammes supérieures et les accessoires de maison.Ces dernières semaines, les actions de La Baie d’Hudson, la plus vieille société enregistrée au pays, ont grimpé sur la foi de rumeurs voulant que Sears Canada ou un détaillant américain s’intéresserait à la compagnie.En dépit des démentis de ces compagnies, les investisseurs pourraient continuer à acheter leurs actions en espérant que les rumeurs se confirment, croient les spécialistes.Désistement Eaton a annoncé lundi le désistement, au dernier moment, d’un acheteur qui devait se porter acquéreur de bon nombre de ses magasins.La compagnie a fermé son entrepôt de Toronto, mis 300 personnes à pied et cessé d’accepter de nouvelles marchandises.Les analystes croient que peu d’options s’offrent à la compagnie, et qu’elle devra vraisemblablement se mettre sous la protection de la loi de la faillite puisqu’aucun «chevalier blanc» ne semble vouloir venir à sa rescousse.Il s’ensuivrait alors une liquidation ordonnée des inventaires restants et un contexte plus favorable à la vente des immeubles.Domtar AVIS DE RACHAT PARTIEL Aux détenteurs de Débentures 10,35 % de Domtar Inc.échéant le 1er septembre 2006 AVIS EST DONNÉ PAR LES PRÉSENTES, conformément aux dispositions d'un contrat de fiducie portant la date officielle du 27 août 1986 (ci-après appelé « contrat de fiducie ») entre Domtar Inc.(ci-après appelée la « Société ») et la Compagnie Montréal Trust - Montreal Trust Company (ci-après appelée le « Fiduciaire ») ès qualité de Fiduciaire, prévoyant la création et l'émission de Débentures de la Société, que des Débentures, d'une valeur nominale de 3 000 $ avec coupons, ont été choisies par le Fiduciaire, par tirage au sort, pour rachat, le 1er septembre 1999 aux fins du fonds d'amortissement seulement, à un prix de rachat égal à leur valeur nominale.Débenture de 1 000 $ ponant le préfixe distinctif A: Numéro 0468 Débenture ponant le préfixe distinctif AB qui a été rappelée jusqu'à concunence des montants respectifs suivants: Numéro Montant Numéro Montant 0109 1 000$ 1154 1000$ AVIS EST DE PLUS DONNÉ PAR LES PRÉSENTES que le rachat des Débentures choisies sera effectué en monnaie légale du Canada, sur présentation et remise desdites Débentures (avec les coupons d'intérêt y afférents, échéant le 1er septembre 1999), à toute succursale canadienne de la Banque Royale du Canada*, au gré du détenteur.Le coupon échéant le 1er septembre 1999 doit être détaché des Débentures avant d'être présenté et doit être encaissé par le détenteur de la façon habituelle.Dans le cas de toute Débenture dont une partie seulement de la valeur nominale est par les présentes rappelée pour rachat, le détenteur de ladite Débenture aura droit de recevoir, lors de la présentation et de la remise de ladite Débenture (en plus desdites sommes qui lui sont dues en raison d'un tel rachat), et le Fiduciaire certifiera et livrera immédiatement audit détenteur sans que ce dernier n'ait à encourir de frais, une ou plusieurs nouvelles Débentures 10,35 % de la Société, échéant le 1er septembre 2006, en valeur nominale globale égale à la partie non rachetée de la valeur nominale de la Débenture ainsi remise.Certaines Débentures immatriculées quant au capital et à l'intérêt ont aussi été rachetées et l'avis de rachat partiel mis à la poste aux détenteurs immatriculés.AVIS EST AUSSI DONNÉ PAR LES PRÉSENTES que, conformément aux dispositions du contrat de fiducie, tous les intérêts sur les Débentures ainsi rappelées pour rachat cesseront de courir à compter du 1er jour de septembre 1999 et les coupons représentant l'intérêt devant s'accumuler après ladite date sur lesdites Débentures seront nuis.FAIT À MONTRÉAL, ce 29e jour de juillet 1999.Domtar Inc.Par : Compagnie Montréal Trust - Montreal Trust Company, Fiduciaire * Pour obtenir le paiement, le détenteur peut présenter sa ou ses Débenture(s) (avec une copie de cet avis) à la banque ou à l'institution financière où il fait normalement affaire, laquelle sera remboursée par la Banque Royale du Canada.Téléglobe doit bonifier ses débentures GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Les secousses boursières qui ont ébranlé Téléglobe ont eu des répercussions sur la valeur des débentures de l’entreprise.Engagée dans un programme de cinq milliards de dollars américains en cinq ans visant l’implantation de GlobeSystem, Téléglobe a dû bonifier ses débentures nouvellement émises afin de stimuler une remontée de leur cours.Téléglobe a procédé, le 20 juillet dernier, à une émission de 1 milliard $ US sous la forme de débentures.La valeur de ses titres de dette a glissé depuis, dans le sillon du recul de 46 % du cours de l’action depuis, à un creux de 22,90 $.L’action a repris 20 % à partir de ce creux.Au cours d’un passage, hier, à l’émission Capital Actions, sur le canal RDI, Charles Sirois a expliqué que la glissade du cours de ces débentures reflétait également la remontée générale des taux d’intérêt, dans l’attente d’une hausse des taux directeurs aux Etats-Unis.Les détenteurs ont accentué le repli en vendant leur position en l’absence de preneurs, a-t-il ajouté.Afin d’apporter un soutien à ces débentures, le conseil d’administration de Téléglobe a retenu une modification à l’acte de fiducie afin d’accompagner ces débentures d’un droit d’encaissement par anticipation.Les détenteurs pourront ainsi, s’ils le veulent, rétrocéder ces titres à Téléglobe, à leur valeur nominale, quatre ans avant leur échéance, dans le cas des débentures à 72 % échéant en 2009, et 18 ans avant l’échéance, dans le cas de la série à 7,7 % échéant en 2029.Selon les termes originaux de l’émission, ces débentures étaient rachetables au gré de Téléglobe en contrepartie d’une prime mais ne comportaient pas de privilège d’encaissement par anticipation ni celui de protection de la valeur nominale.Téléglobe est engagée dans un programme de cinq milliards américains sur cinq ans visant la construction de GlobeSystem, un réseau mondial de transmission reliant les 160 plus grandes villes du monde.Dans une deuxième annonce, Téléglobe a dévoilé une entente avec Intervu, «leader de la distribution audio et vidéo sur Internet», pour la prestation de services en diffusion continue sur le réseau dorsal de Téléglobe, couvrant une centaine de pays T LE DEVOIR.LE .1 E TRI 1 !) A O 0 T 199 9 B 3 •ÉCONOMIE- Les devises Précaution en vue de l’an 2000 Le taux de branchement est passé de 30 % à 47 % Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique du Sud (rand) 0,2542 Allemagne (mark) 0,8233 Arabie Saoudite (riyal) 0,4120 Australie (dollar) 0,9902 Autriche (schilling) 0,1169 Bahamas (dollar) 1,5047 Barbade (dollar) 0,7845 Belgique (franc) 0,03972 Bermudes (dollar) 1,5047 Brésil (réal) 0,8154 Caraïbes (dollar) 0,5770 Chili (peso) 0,00299 Chine (renminbi) 0,1859 Égypte (livre) 0,4489 Espagne (peseta) 0,00975 États-Unis (dollar) 1,4835 Europe (euro) 1,5623 France (franc) 0,2465 Grèce (drachme) 0,005062 Hong-Kong (dollar) 0,1975 Inde (roupie) 0,0361 Indonésie (roupie) 0,000218 Italie (lire) 0,000837 Jamaïque (dollar) 0,0406 Japon (yen) 0,013257 Mexique (peso) 0,1709 Pays-Bas (florin) 0,7319 Pologne (zloty) 0,3871 Portugal (escudo) 0,008130 Rép.dominicaine (peso) 0,0963 Rép.tchèque (couronne) 0,0445 Royaume-Uni (livre) 2,3776 Russie (rouble) 0,0624 Singapour (dollar) 0,9088 Slovaquie (couronne) 0,0362 Slovénie (tolar) 0,008183 Suisse (franc) 1,0044 Ukraine (hryvna) 0,3467 Venezuela (bolivar) 0,00249 La Banque du Canada refera ses réserves de billets JULES RICHER PRESSE CANADIENNE Ottawa — La Banque du Canada a réitéré hier qu’en prévision de l’arrivée de la dernière année du millénaire, l’an 2000, elle accroîtra considérablement sa réserve de billets de banque, de façon à permettre aux institutions financières de faire face à d’éventuels retraits massifs de part de leurs clients, inquiets du sort de leurs économies à cause du fameux bogue de l’an 2000.La Banque du Canada refuse toutefois de révéler l’ampleur de la hausse, mais indique que sa réserve sera «considérablement» plus importante qu’à l’accoutumée.Plus de billets seront imprimés et on retardera la destruction des billets usés.En temps normal, la Banque garde de six à sept milliards de dollars en coupures dans ses coffres.Dans des situations d’urgence, comme ce fut le cas lors de la tempête de verglas de 1998, on augmente la réserve.«Il est prévu de conserver des réserves supérieures à la normale dans les centres de distribution des diverses régions du pays, de prolonger au besoin les heures de travail de tous les organismes participant à la distribution des billets de banque et d'augmenter la fréquence des livraisons de billets aux institutions financières», écrit l’institution dans l’édition d’été de sa revue, publiée hier.La Banque précise qu’elle ne s’attend pas à une «augmentation spectaculaire» de la demande de billets dans les mois précédant le passage à l’an 2000.En tout cas, jusqu’à maintenant cette année, on n’a constaté aucun accroisse- ment de la demande, ni de la part des particuliers ni des commerces.Mais les billets ne sont qu’une facette du travail de préparation de la Banque.On prend le bogue de l’an 2000 au sérieux puisque des dispositions spéciales sont prises actuellement pour être en mesure de prêter rapidement de grosses sommes d’argent aux institutions qui se retrouveraient à court de liquidités.La Banque deviendrait alors un prêteur de dernier recours.«Elle pourrait intervenir dans le cas, très improbable, où surviendrait une panne des principaux systèmes de compensation et de règlement, ou si les institutions financières venaient à avoir des besoins exceptionnels de liquidités», écrit-on dans la revue.La loi prévoit que la Banque a le pouvoir d’accorder des prêts importants en situation d’urgence en acceptant une large gamme de garanties.Se voulant rassurante, la Banque rappelle que le Canada est en bonne position pour affronter la dernière année du millénaire, soit l’an 2000.«Un grand nombre d’observateurs compétents ont qualifié le secteur financier canadien, particulièrement le secteur bancaire, de chef de file mondial sur le plan à l’adaptation à l’an 2000.» En collaboration avec d’autres organismes gouvernementaux et les institutions financières, la Banque a également prévu des mesures extraordinaires au cours du week-end du passage de l’an 2000.Du personnel sera en poste pendant cette période pour parer à toute éventualité.Un réseau d’échange d’information entre tous les acteurs sera mis sur pied pour coordonner les mesures à prendre en cas d’urgence.Les PME adoptent Internet LIA LÉVESQUE PRESSE CANADIENNE Le branchement sur Internet progresse rapidement dans les PME québécoises, ce taux étant passé de 30 % l’an dernier à 47 % cette aimée.C’est ce que révèle un sondage de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante, mené de janvier à juin 1999, auprès de 3246 PME, dans toutes les régions du Québec.L’enquête révèle que près d’une PME sur deux est maintenant branchée au Québec, soit le double du pourcentage relevé il y a deux ans.Malgré tout, le vice-président du Québec de la FCEI, Pierre Cléroux, trouve cette proportion insuffisante.«Ça nous paraît faible, surtout si on se compare aux Américains», confiait-il en entrevue.Il croit néanmoins que «la situation n’est pas dramatique» et que le Québec, éventuellement, rejoindra la moyenne canadienne.Le Québec est présentement dans le peloton de queue au Canada.Ainsi, la Colombie-Britannique domine avec 66,5 % de taux de branchement de ses PME, suivie par l’Alberta avec 65,7 % de ses PME, puis l’Ontario avec 65,4 %.Aux derniers rangs des prorinces canadiennes,,on retrouve le Québec, l’île-du-Prince-Édouard et Terre-Neuve.La moyenne canadienne se situe à 61 %.M.Cléroux croit que les PME qui ne sont pas branchées sur Internet risquent de rater des occasions d’affaires.«On a l'impression que l’Internet va révolutionner la façon de faire des affaires.» Les PME de plus grande taille sont plus souvent branchées que les toutes petites.Par exemple, 80 % des entreprises de 50 employés et plus étaient branchées, selon le sondage, comparativement à 37 % des entreprises de moins de cinq employés.Services aux entreprises Le secteur d'activités dans lequel œuvre l'entreprise influence aussi la fréquence du branchement à Internet.Par exemple, les plus grands utilisateurs oeuvrent dans les services aux entreprises — 82 % y sont branchés.Suivent les secteurs de santé, services sociaux et éducation, puis lç commerce de gros et le secteur manufacturier.Les PME du commerce de détail sont les dernières en lice.Le genre d’utilisation d’Internet varie peu selon le type de PME.Ainsi, 74,6 % y ont recours comme source d’information, alors que 73,6 % s’ert servent pour le courrier électronique.Aussi, 21,6 % des PME interrogées possèdent un site Web et 19,8 % effectuent des transactions par commerce électronique.LE MARCHE BOURSIER Coup d’œil '•v Volume Ferme Var.Var.(000) ($) (%) La Bourse de Montréal XXMJndice du marché 24382 3765.65 -4.86 -0.1 XCB:Bancaire 5354 5638.46 -2.42 -0.0 XCO:Hydrocarbures 15642 2881.44 -3.23 -0.1 XCM:Mines et métaux 7585 2235.94 -23.28 -1.0 XÇF:Produits forestiers 5193 2860.46 -2.54 -0.1 XCkBien d'Équipement 4531 3787.50 +22.58 0.6 XClhServices publics 3771 3713.79 -9.16 -0.2 La Bourse de Toronto TSE 35 22613 404.80 -1.28 -0.3 TSE 100 46096 425.62 -0.97 -0.2 TSE 200 27167 435.80 +1.12 0.3 TSE 300 73264 7042.46 -10.55 -0.1 Institutions financières 5124 7185.45 +2.72 0.0 Mines et métaux 3229 4150.06 -4.69 -0.1 Pétrolières 28984 6765.12 +2.79 0.0 Industrielles 9004 5861.53 -18.96 -0.3 Aurifères 5074 5232.67 -170.32 -3.2 Pâtes et papiers 4827 5234.44 -16.49 -0.3 Consommation 2162 14520.28 -73.26 -0.5 Immobilières 639 2138.02 +11.46 0.5 Transport 1510 6127.32 +4.17 0.1 Pipelines 960 5707.13 +1.41 0.0 Services publics 2108 7755.59 -24.71 -0.3 Communications 2428 17238.32 +144.09 0.8 Ventes au détail 6165 5274.30 +75.22 1.4 Sociétés de gestion 1043 9273.04 -7.51 -0.1 La Bourse de Vancouver Indice général 19490 410.10 +2.88 0.7 Le Marché Américain 30 Industrielles 85318 10991.38 -125.70 -1.1 20 Transports 9251 3186.36 -19.15 -0.6 15 Services publics 7481 311.33 -1.73 -0.6 65 Dow Jones Composé 102051 3212.43 -29.91 -0.9 Composite NYSE * 623.65 -5.06 -0.8 Indice AMEX * 783.92 +1.41 0.2 S&P 500 * 1332.84 -11.32 -0.8 NASDAQ * 2657.73 -13.49 -0.5 Les plus actifs de Toronto Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) ($) ($) ($) ($) (%) POCO PETR LTD 9399 15.55 15.05 15.35 +0.15 1.0 ANDERSON EXPLO 3440 22.20 21.55 21.65 -0.35 •1.6 BERKLEY PETR CP 3192 17.75 16.90 17.50 -0.20 -1.1 EATON CO LTD 2364 0.78 0.47 0.60 -0.15 -20.0 CDN OCCIDENTAL 2249 30.75 28.50 28.55 +0.45 1.6 HUDSON'S BAY CO 1896 22.20 19.85 21.40 +1.30 6.5 DOMTARINC 1771 16.70 16.25 16.50 +0.20 1.2 BID.COM INTL INC 1737 8.05 6.15 7.50 +1.35 22.0 PLAINTREE SYS INC 1730 0.90 0.57 0.87 +0.35 67.3 INCOLTD 1639 30.05 29.35 29.75 -0.25 -0.8 Les plus actifs de Montréal Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) ($) ($) ($) ($) (%) REPAP ENTR INC 817 0.09 0.09 0.09 .SODISCO-HOWDEN 785 0.20 0.18 0.19 -0.02 -9.5 Bombardier inc b 685 22.85 22.05 22.05 -0.45 -2.0 TORSTAR CP B 600 16.40 16.10 16.25 -0.10 -0.6 MICRO TEMPUS INC 552 1.30 1.13 1.25 +0.13 11.6 biORTEL NETWORKS 525 64.90 63.90 64.80 +0.10 0.2 ABITIBI-CONSL INC 520 20.50 19.70 19.80 -0.20 -1.0 CED-OR CP 494 1.45 1.21 1.42 +0.22 18.3 TRANSALTA CP 448 20.30 20.30 20.30 +0.30 1.5 BARRICK GOLD CP 426 29.65 28.10 28.10 -0.90 -3.1 Investmax Courtage à La Corporation escompte Mini-conférence gratuite Lors de ces mini-conférences, un présentateur vous montrera sur ccnn géant nos differents outils d'analyse boursière et vous expliquent les avantages du nouveau courtier escompteur Investmax.D'une durée de deux heures, la prochaine miniconférence sera offerte mercredi le 8 septembre à 19h La réservation est obligatoire.Tclcplitit)c:(51«) 392-1366 • Sans frais 1-877-392-1366 • Investmax est une marque déposée, propriété de Décision ?Investmax s.e.iLC.^.invcstmax^ chuté?! Suivez leur remontée tous les samedis dans LE DEVOIR Montréal XXM 3765,65 Toronto TSE 300 7042,46 New York Dow Jones 10 991,38 Dollar 1 $ canadien 67,410 us Or à New York 260,30$us La Bourse de Montreal Ces titres, transigés hier, sont présentés en ordre alphabétique et leur valeur est exprimée en dollars canadiens.Les Titre 52 darn.sent.Heat Bes Ventes C/B Haut Bes Clftt.Var.lettres a et b différencient les catégories d’actions ordinaires 10.000 6.600 66775 19 10.000 9.750 10.000 ?0,250 sans droit de vote.j= compagnie junior à la Bourse de Mont- 1.450 1 450 1210 1420 ?0,220 réal; 1= action ordinaire sans droit de vote ou à droit de vote subalterne; p ou o= actions assujetties à des règlements Celanese 27.200 17.100 200 29 26.900 26.900 26900 *3.900 spéciaux; pr= actions privilégiées; r= actions privilégiées Celtslica 70.000 16.400 9236 67.750 66,350 66 500 -0.950 dont le dernier dividende n'a pas encore été versé; u= unité jCenosis 1,650 0.750 9410 0.900 0,900 0,900 •0.010 de capital-action; v= dividende variable; wt ou w= bon de jChesbar 0,800 0.200 22500 0.220 0.210 0.210 souscription (warrant); z= lot brisé.jCimatec 0.450 0.170 6000 0.340 0.300 0.300 ?0.010 ICimSlLa 20,250 13.700 400 12 18.350 18.350 18.350 ?0.350 52 dern.sem.20.750 11.500 2446 17 13.350 13.050 13.050 •0,100 Titre Haut Bas Ventes C/B Haut Bas cm.Var.Clama 24.050 22.800 103796 12 23.150 23.000 23.150 ?0,050 \ R ClinicA 11.400 6.100 503 11.200 11.200 11,200 •0.200 i T.Co-StHl 17.250 10,050 500 13,500 13.500 13.500 ?0.300 ABL Can.1,200 0.310 11500 0.400 0.400 0.400 ?0.020 ICog.Cabl 32.000 12.500 4610 17 24,000 23.800 24,000 ?0.400 jARCA 0255 0.010 600 0.100 0.100 0.100 ?0,050 ICogeco 31.500 11.200 4950 10 24,000 23,500 23,500 ?0.750 At&t Rcpt 97,500 23.250 184 35 92.000 92,000 92.000 -0.500 Cogmcase 39.450 19.000 1050 30 21,500 21.050 21.050 •0.450 Abitibi-C 20.500 11,650 520339 20.500 19.700 19,800 •0,200 jColerame 0.100 0,045 2000 0.050 0.050 0.050 (Aeterna 8,000 4,000 14250 4,700 4.450 4.700 ?0.200 Commco 27.000 13.500 2542 26.000 25250 25.250 -0.650 Agmco E 9,900 4,350 1000 9.900 9.900 9,900 ?0.650 iCancom 20.000 9,500 20550 20 17.000 17.000 17.000 jAgritek 1,100 0.180 57500 0.280 0.250 0.280 ?0.030 iConcert 5,500 2,000 5900 21 5.000 4,950 5.000 •0.100 Air Canda 8,400 5.150 221175 7.500 7.300 7.400 •0.150 |Con AM.0,170 0.040 127000 0.110 0,110 0,110 -0.020 IAirCan.A 7.550 4.550 9970 6.450 6.350 6.400 •0.150 Coscien.a 6,000 3.750 7520 4.350 4.250 4,250 -0.050 Alta.energ 48,500 28.000 475 14 48.000 47.900 48.000 ?0,300 tCossette 14,500 12.500 :50 25 14.000 14,000 14.000 Alcan Alu 54,800 28.850 145825 26 52.500 51.100 52,200 ?0.550 Cott 10500 2.950 1800 4.750 4,750 4.750 lAliCT.b 21.650 14.000 100 18.500 18.500 18.500 -0.500 iCovitec 1.370 0.580 4400 0.750 0.720 0.720 -0.030 (All AtlNv 29,500 16,500 1100 17.800 17,800 17.800 •0,350 Crestar 23.350 9,600 40000 23.350 23,350 23,350 ?0.450 AlliForest 20,750 12.750 4750 83 18.500 17.150 18.200 ?1.050 DTM Info 5.950 1.250 1200 38 2.000 2,000 2.000 jAllican 0.750 0.200 130115 0.670 0.590 0.670 ?0,040 jOatalex 4,250 0.175 15000 0,350 0,350 0,350 lAtlavista 0.440 0.080 2500 0.120 0.100 0.100 •0.020 Datamark 4.500 1.800 1600 9 2.800 2,750 2.750 -0.050 Amalg.ln voir plus bas Denison 0.240 0.085 12500 0.150 0.150 0.150 •0.010 Amisco 11.250 5,050 700 11 7,900 7.900 7,900 IDesiar.A 20,500 13.500 2700 8 15.250 15,050 15,050 -0.200 Amisk.A 2.300 1.000 3711 1.900 1.860 1.860 jDiadm 0,500 0.120 8000 0.200 0.200 0.200 •0.025 jAngl.Swis 0.910 0.130 3000 0,220 0,220 0,220 ?0,020 jDiagnCur 1.500 0.580 6250 0.950 0.900 0.900 •0.010 fjartqst.b 1,200 0.750 1000 0.900 0.900 0,900 ?0.100 jDianor 0.400 0,120 35000 0.270 0.200 0.200 Asbestos 24,000 4.000 750 18 10.500 10.150 10.500 ?0.350 Dofasco 28.900 15.300 132950 13 26.150 25.850 26,000 fAstralA 28,500 15.750 15600 24 24.750 24.750 24,750 +0250 Domco 12.750 8.000 Z75 12 8,650 8.650 8,650 fAtco 1 43.650 30.000 6138 15 43.200 42.000 43.000 Domtar 16.700 6.900 73666 33 16.700 16,250 16.500 ?0.250 Athabasca voir plus bas Domt.SrB 21.250 17.800 400 21.000 21.000 21,000 Axcan 11.000 5.700 6575 430 8.600 8.250 8,600 ?0.350 (Donohu.a 26,600 17.330 62069 15 25.000 24.400 24.550 ?0.050 BCGAS 32.500 26,750 2700 15 28.100 27.650 28.100 ?0.600 jdumt.mkl 1,230 0,200 13500 0.220 0.210 0.210 BCE emg 48.000 6,750 63069 30.800 29.850 30.150 -0.650 Dylex 6.200 2.250 189540 7 2.620 2,410 2,500 ?0,090 BCE Inc.78,050 39.800 393213 9 70.600 69,700 69.950 •0,450 jDynacor 0.380 0.160 z80 0.160 0.160 0,160 BCE Mbl 57.850 32.500 235512 57.750 57.750 57.750 •0.100 Dynatec 0.470 0.350 2000 41 0.410 0.410 0,410 ?0.020 bcttelus 43.000 31,050 30416 31.800 31.400 31.750 •0.050 bct.tel nv 40.750 30.250 13144 31.250 30.650 31.250 ?0,300 17 F fBMTC.a 26.850 16.500 600 10 20.250 20.000 20.250 ?0.250 Bq.Laur 29.800 20,100 13250 9 23.400 23.050 23,400 ?0.200 Eaton 11,000 0,500 51000 0.750 0,500 0.600 •0.170 Bq.tau.sr6 28.700 25.100 250 26.600 26.600 26.600 Eicon 6.600 2,600 19000 23 6,100 5.950 6,100 ?0,200 Bque Nat 26.200 17.500 215180 11 19.000 18.700 18.850 ?0.250 EnerMark voir plus bas BquNat.nk 9,350 8.550 300 9.300 9.300 9.300 EnpFnd.G voir plus bas BquNat.nt 20.000 13.100 950 19.000 18.750 18.750 •0.500 fExtndt.sv 10.900 3.150 2850 13 4.800 4.720 4.720 •0.030 Bq Royale 84.250 57,500 239235 13 66.250 65.650 66.100 •0.100 Falcnbrdg 24.250 11.750 57000 23.250 23,250 23.250 •0.350 Bq.Ry.Sr0 25,000 24,900 200 25.000 25.000 25,000 +0.100 Fi.Desj.si 21,000 17.750 200 19,950 19.950 19,950 Bq.Ry.srJ 29,000 26.500 1500 27.100 27.000 27.000 •0,050 Finning 15.250 9,000 1000 92 14.750 14.750 14.750 ?0.150 Bq.Ry.srK voir plus bas iForex.a 33,000 5.800 8900 7 32.550 32.500 32,550 ?0.050 Bq.Ry.srF 27,000 25.150 925 25.250 25,250 25.250 -0.050 fForex.b 33.000 5.850 199340 32.600 32.500 32.600 ?0,100 Bq.T-D 45,400 18.750 241667 16 30.050 29.100 29.850 Fortis Inc 42,000 33,750 3500 15 34,100 34,000 34,000 •0.100 B.imp,sr15 28.000 25,000 200 26.300 26.300 26,300 ?0,050 IFourSeas 77.250 23.000 704 30 67.750 67,000 67,750 •0.250 Bq.C.lmp 43.550 24.450 373605 17 33.700 33.200 33,250 ?0.200 Frhold.UN voir plus bas Bque Mtl 69.550 50.100 187855 12 53.150 52,800 52,900 -0,550 iFreewcan 0.600 0.200 30500 0,300 0.290 0.290 BM0.Bsr4 26.550 23,250 900 24.700 24,550 24.700 ?0.050 BM0Sr6 26.600 24.200 200 24.600 24.600 24.600 •0.550 — H BM0Sr4 26.400 25.100 1027 25.150 25.150 25,150 -0.050 G BM0 Sr3 28 050 24.750 1000 25,900 25.850 25.850 -0.050 18.750 10,500 2361 15 18.750 18.100 18100 •0.100 36.900 22.850 304335 12 32,500 32.200 32.300 ?0150 B NE Sr6 28.750 26.750 1600 27.000 26.800 27.000 Gaz,Metro voir plus bas 0.150 0,050 10000 0.080 0080 0.080 ?0,015 35.900 20,400 426508 22 29.650 28.100 28.100 -0.900 35.750 10,000 200 15 29.000 29000 29,000 ?0.900 2.790 1,510 23300 90 2.750 2.690 2.690 -0.070 1.100 0.200 28650 0.300 0.200 0,200 -0.075 iGIdHawk 0,350 0,050 11500 0.060 0,060 0,060 jG,Briar 0180 0,040 5000 0.115 0,115 0,115 ?0,010 Bell Intt 25.050 9,600 9190 17.600 17.000 17,000 •0.150 11.000 6.000 4900 9 10 800 10.750 10,800 ?0.050 7,250 2.500 3290 25 6.500 6,450 6.500 6.750 2.770 3600 7 3.000 2.900 2,900 •0.070 G.W.lifeco 31.000 17.500 Z42 17 21.900 21.900 21,900 45 400 23.400 267472 29 35.450 33.550 34,650 -0850 Gwo.sr.1 26.250 25.000 300 25,100 25.100 25.100 10.150 1.850 2720 5.250 5.150 5.250 •0,050 G,W,W7,45 28.950 26.750 900 27.550 27.350 27,550 ?0,050 1.800 1.000 9850 12 1.750 1.750 1.750 Infrmsion 12.500 5.050 8000 43 5.200 5,200 5.200 •0,100 24.450 15,850 4906 27 22.850 22.050 22,050 -0.550 Gull Res 6,600 3.330 42100 6.600 6,350 6.600 ?0.250 IBombB 24,450 15.600 685648 27 22.850 22,050 22.050 •0.450 Gull.R.p.a 3.270 2.200 19000 3.000 2.970 3,000 ?0.030 4.640 2.600 2875 34 3.700 3.670 3,700 •0.100 jHaemacr 6.400 2.750 2350 4.000 3.850 4,000 ?0.100 jBrex 0.190 0.025 59000 0.060 0.055 0.055 Hanco 14,500 6.400 600 11 6,550 6.550 6.550 BDBnet.n voir plus bas Hawker 4.000 2.800 200 4 3.000 3,000 3.000 ?0.100 jHebron 0.320 0.140 31023 0.200 0,190 0.190 D jHeltx Hr 2.000 1,200 1000 40 1,600 1.600 1.600 C Heroux 5.200 3,500 600 15 4,300 4,300 4,300 •0.100 C-MAC 36,000 14.750 5385 32 35.800 35.600 35.800 ?0.150 Hollmger 21.000 13.150 400 3 15.250 15,250 15.250 ?1.250 CAE Inc.10,250 7,850 700 12 8.800 8.800 8,800 -0,100 jHornet 1.150 0.500 2700 0.900 0,900 0,900 ?0,050 fCCUnB 17.850 13.900 z50 12 15.200 15.200 15.200 H Bay Co 26.700 14,050 1500 34 20.500 20,500 20.500 •1.500 tCGI Gr,A 39,250 16.050 122562 48 28.700 26.750 28600 ?1 600 Husky 16.400 7.250 2907 22 8.800 8,550 8800 ?0,500 flCSii 3.240 1,000 23621 3.140 3.050 3.070 •0,070 iCaldera 0.380 0.050 1500 0.095 0.095 0 095 •0,005 1 J Call-Net 19.000 6.000 4150 8.200 8.000 8.200 ?0,200 ICall-N.B 18.900 5.950 5800 7.950 7.600 7,750 ?0,200 IBEX 0.920 0.500 2248 0.690 0.600 0.600 •0.010 (Cvaliey a 1.350 0.160 500 0.280 0.280 0.280 ?0.050 IPL lnc.A 12.750 9,200 6610 11 11.650 11.000 11,500 iCambie* 0.550 0.090 46000 0.360 0.320 0.330 •0.010 jITI Educ 7.900 4.500 23000 5.500 5.250 5.250 -0,300 Cambior 9.750 3.950 17260 4.450 4.310 4.330 •0.120 imasco.ltd 43.250 22.000 371095 21 39.400 39,250 39.300 •0.150 Cambndg 13.000 7.750 64800 131 7.850 7,850 7.850 ?0.100 imper.Oil 31.350 21.000 900 28 31.350 30.850 31.350 +0.450 Camco 6.900 3,500 224 14 5.850 5.850 5 850 •0.300 tlmpr.Qbr 36.700 26.100 4385 17 35.500 34.700 34,700 •0,150 Cameco 40,250 24,050 8844 47 28.350 28.000 28.300 ?0.450 Inco.Pr.E voir plus bas ICanCap.p 26.300 24.000 500 25.050 25.050 25,050 ?0,050 Inco.VBN 14.300 5,750 2239 12,750 12.300 12.300 •0.100 Cdn.Nat 108.650 63.650 67415 49 98,000 96.500 98 000 ?0.750 Inco Ltd 30.550 12.500 135691 30.000 29.500 29.950 ?0.150 CdnOiy 30,700 13.200 207028 30.700 28,500 28,750 ?0.500 jlnflntAd 4,300 2.550 9700 3.000 2.880 3.000 •0,050 CP Ltd 40 250 26,000 387425 27 38.900 38.200 38.500 ?0,500 jlnt.Data 0.550 0.200 5000 0.400 0.400 0.400 ?0.050 fC Tire A 46 000 29,000 256950 17 39.500 38.500 38.500 ?0.100 Inv Grp 26.500 17.500 4225 20 19.400 19.250 19.400 ?0.200 fC Utilit.A 49.200 38.000 700 13 42,000 41.650 41.650 flvaco A 6.050 2.200 500 5.000 5 000 5000 c utilité 49.000 39 400 1250 13 41.800 41.700 41,800 •0,300 Ivaco.srS 25.350 18.550 2316 24.500 24.000 24.000 tCmnac.A 6.100 3.650 30900 6 5.750 5.500 5.700 ?0.200 lvaco.sr4 30,000 21.200 700 28 000 28 000 28.000 Cara Oper 6,000 4.400 700 25 4.900 4.900 4.900 •0.050 jJAG.Mm 0.240 0.080 73918 0.210 0.180 0,210 ?0.035 fCaraOp.A 5,950 3.650 3000 19 3.750 3.700 3.700 ?0.050 fJean.Ct.A 39.000 19.000 7734 22 31.250 30.600 31.000 52 dira.tea.52 dam.sent.Titre Heat Bes Venin Cil Haut Bes Clftt.Var.Titre Haut Bas Ventes C/B Haut Bas Clftt.Var.SR.lelcom 5.250 1,800 118522 33 2.100 2.000 2.020 ?0.020 K L fSan.Fr.B 9.050 4.950 1200 7.250 7.250 7.250 ?0.150 45.750 30.000 30101 23 40950 39.800 40.250 ?0.250 iKnowHse 4.500 0.700 2500 24 4.150 4.000 4.150 ?0.200 8.950 3,060 4550 9 7.750 7,600 7.650 ?0.100 LBLSky 1.400 0.500 5500 12 0.850 0.850 0 850 96.550 38,950 196600 17 74 350 73,650 74.350 ?0.750 LG Tech 4 450 1 800 61200 3 950 3850 3.950 ?0.100 33350 15 600 287000 20 32,000 32,000 32,000 +0100 fLGS Inc 15500 7,250 16360 15 10 600 10.400 10,500 •0,250 0.780 0,080 107500 0100 0 090 0.095 •0005 iLabphrm 3./50 1,100 5400 1,750 1,650 1,650 Shell Can 31.500 21.300 200 27 31.300 31.300 31.300 -0.200 16.650 8,550 166800 10.100 10,000 10,000 •0,050 16 500 6.500 2200 11 7.250 7.200 7,250 4,700 3.600 200 8 4 350 4 350 i 350 3.970 2.300 4500 3450 3400 3400 •0.100 3.100 1.710 5500 14 2400 2 300 2,300 ?0.100 Shirmax 5.000 2.000 1099 12 2500 2500 2.500 ?0.100 6.000 4.350 17600 8 4.750 4,600 4.650 ?0.150 Sico 18.500 10.500 3558 11 17,500 17,000 17.000 -0,250 iLithos 0.690 0,230 84601 0.630 0600 0.600 -0.020 S-Beaud.5.750 3.600 4000 11 5.750 5.750 5,750 ?0.050 Loblaw 42.500 28,750 3155 31 36.000 35.800 35800 ?0,150 Sobeys 20.500 16 000 16285 18 800 18.250 18.750 ?1.500 Loewen 25.000 0,350 37527 1.100 0,970 1.060 -0 090 Sodisco 0.240 0.110 785482 10 0.205 0180 0.190 -0.015 iLyonlake 0.700 0.160 127464 0,320 0,290 0300 •0.020 Spar Aer 12.900 7.250 300 3 11.350 11.300 11.300 ?0.100 tSpec.prm 21.250 12,700 1537 26 14.400 14250 14,250 N StLaurent 23.500 8.650 12140 20.000 19,850 19,950 I I !) A 0 Û T I !) i) » B 4 •ECONOMIE- Rapport de la Banque du Canada L'économie maintient le cap Certains actifs pourraient l’intéresser Alcan ne fera pas d’offre pour la totalité de Reynolds ASSOCIATED PRESS Richmond — Alcan Aluminium serait trop occupée avec son propre projet de fusion pour soumettre une offre d’achat pour Reynolds, qui fait actuellement l’objet d’une offre d’achat jugée hostile, de la part du géant Alcoa, affirme un expert de l’industrie de l’aluminium.Mais Alcan n’exclut pas la possibilité d’acquérir certains éléments d’actifs de cette société américaine.L’acquisition de la totalité de Reynolds par Alcan est peu probable, pour le moment du moins, estime Clarence Morrison, analyste principal des métaux pour Prudential Securities.Alcan, deuxième producteur mondial d’aluminium, vient tout juste d’annoncer sa fusion avec Pechiney et le groupe Alusuisse, a-t-il rappelé hier.A son avis, les gens d’Alcan en ont pour au moins trois mois à répondre aux exigences réglementaires en prévision de la fusion, et ne pourront rien faire d’autre pendant ce laps de temps.D’ici là, Reynolds aura déjà été scindée, prévoit M.Morrison.Le président et chef de la direction d’Alcan, Jacques Bougie, a déclaré cette semaine que la compagnie montréalaise et ses nouveaux partenaires européens seraient intéressés à acquérir certains éléments de Reynolds si cette dernière tente de se protéger contre des OPA hostiles d’Alcoa et de Michigan Avenue Partners, de Chicago, des spécialistes du rachat d’entreprises.Alcoa, le premier producteur mondial d’aluminium, a lancé une OPA de 5,6 milliards $ CAN pour Reynolds, troisième producteur mondial.Michigan Avenue Partners a également soumis une offre, mais n’en a pas dévoilé les détails, sauf pour dire qu’elle est plus élevée que celle d’Alcoa.Reynolds a fait savoir que la compagnie est ouverte à toutes les options possibles pour maximiser l’avoir des actionnaires.À l’affût Le porte-parole d’Alcan, Marcel Barthe, a déclaré hier qu’APA la société résultant de la fusion d’Alcan avec Pechiney et Alusuisse, ne ferait pas d’offre d’achat pour Reynolds.Mais les choses pourraient évoluer différemment dans les semaines à venir, ajoutait-il, si les circonstances changent et que l’actif de Reynolds n’est pas vendu en une seule entité.Alcan pourrait aussi, disent les observateurs, passer à l’action après l’acquisition de Reynolds, si ses nouveaux propriétaires tentent de se départir de certaines divisions de la compagnie américaine, soit pour se conformer aux dispositions de la loi antitrust, soit pour financer une partie du coût d’une transaction de plusieurs milliards de dollars.Pour autant, l’intérêt manifesté envers une acquisition partielle demeure une bonne nouvelle pour Reynolds, soutient Robert Dammon, professeur adjoint à l’Université Carnegie-Mellon de Pittsburgh, en Pennsylvanie.Cela peut permettre à Reynolds d’obtenir plus d’argent pour ses actionnaires, soit directement, soit en forçant les acheteurs potentiels à hausser leur offre, ajoute-t-il.Selon lui, Reynolds a accepté l’idée d’être vendue et s’efforce actuellement de faire grimper le prix.Une tactique possible serait, pour Reynolds, de menacer Alcoa de vendre ses éléments d’actif à la pièce.Alcoa ne voudrait certainement pas que cela se produise, et se verrait obligée d’augmenter son offre, poursuit M.Dammon.Alcan est particulièrement intéressée par certains éléments de Reynolds, deux alumineries au Canada et une raffinerie en Australie, affirme Lloyd O’Carroll, analyste chez Scott and Stringfellow, à Richmond, en Virginie.Les actions de Reynolds ont perdu 62 C, pour atteindre 67,87 $ US à la Bourse de New York, hier.Les actions d’Alcan ont grimpé de 85 C à 52,40 $.Fabrique de papier-feutre La CSN n’a pas renoncé à trouver un acheteur pour l’usine de Cascades à Joliette JULES RICHER PRESSE CANADIENNE Ottawa — L’économie canadienne devrait continuer à connaître une croissance solide en 1999, conforme àux prévisions pour l’année, a annoncé la Banque du Canada, hier.Les analystes de la banque centrale soutiennent que la hausse du PIB devrait se situer dans la limite supérieure de la plage de 2,75 à 3,75 %, établie dans leurs prévisions pour 1999.La raison principale de cet optimisme est la remontée des prix mondiaux des matières premières, un secteur dont l’économie canadienne , dépend largement.' ; «Dans ce contexte et étant donné la Position concurrentielle favorable du Canada, Vessor de nos exportations devrait se poursuivre durant les mois à venir», écrit-on dans l’édition d’été de la revue trimestrielle de la bânque.’ ' Entre décembre 1998 et juin dernier, le prix moyen des matières premières que le Canada produit a grimpé de 13 %, annulant ainsi la moitié des pertes subies dans le sillage de la prise asiatique, calcule la banque.«Même si ce redressement s’explique surtout par l'escalade des prix mondiaux du pétrole brut, les prix de plusieurs autres matières premières ont aussi enregistré une hausse appréciable», précise-t-on.GORD MCINTOSH PRESSE CANADIENNE Ottawa — Le relèvement des prix de l’essence a poussé l’indice des prix à la consommation (IPC) à un niveau sans précédent depuis deux ans "de 1,8 % en juillet, a fait savoir Statistique Canada, hier.; Les taux de variation sur 12 mois enregistrés au cours des quatre derniers mois par l’IPC, qui était de 1,6 % éti juin, se rapprochent des progressions annuelles observées en 1996 et 1997, a précisé l’organisme fédéral.1 Néanmoins, la plupart des économistes affirment ne pas s’attendre à ce que la Banque du Canada modifie sa politique et procède à une hausse rie ses taux d’intérêt, du moins pas immédiatement.; En excluant les prix des aliments et de l’énergie, l’IPC a affiché un taux de 1,7 % en juillet, soit le même que lors jdu mois précédent, selon Statistique Canada.Le taux d’inflation se situe donc à proximité du milieu de la cible visée par la banque centrale, soit entre 1 et 3 %.Les analystes s’attendent également à ce que les dépenses des consommateurs et les investissements des entreprises demeurent robustes, ce qui alimentera la croissance.«Les conditions d’une expansion économique vigoureuse au Canada demeurent [donc] réunies», soulignent-ils.Regain de l’inflation Par contre, résultat de cette embellie, l’inflation pourrait connaître un léger regain pendant les prochains mois, qui serait toutefois insuffisant pour déclencher les sonnettes d’alarme.Autrement dit, l’inflation ne dépasserait pas le maximum cible de 3 % que s’est fixé la Banque du Canada.Bien sûr, l’évolution de la situation canadienne est tributaire des conditions économiques internationales et des incertitudes qui les affectent.Aux Etats-Unis, on craint actuellement une surchauffe de l’économie, ce qui pourrait se traduire par une hausse marquée de l’inflation, ce qui aurait inévitablement un effet sur le Canada.Au Japon, il semblerait que l’économie reprend du poil de la bête après avoir connu des moments difficiles au cours des dernières années.«A ce sta-de-ci toutefois, note la Banque du Canada, il est difficile d'évaluer l’ampleur et la durabilité de ce rebond.» En Europe, la croissance a été modérée, mais on prévoit qu’elle pourrait s’accélérer dans les moins à venir.«Nous nous situons encore dans une zone de confort», a déclaré Mario An-gastiniotis, économiste en chef au sein de la firme Standard and Poor’s MMS.«Je ne crois que cela soit susceptible d'annoncer tout changement de politique du côté de la banque.» Impact peu probable Paul Ferley, économiste en chef adjoint à la Banque du Montréal, a pour sa part estimé que le plus récent taux d’inflation était proche de ce à quoi l’on s’attendait et qu’il était peu probable qu’il exerce quelque impact que ce soit sur les marchés financiers.Au niveau provincial, depuis juillet 1998, les IPC du Nouveau-Brunswick, du Manitoba et de l’Alberta ont tous affiché une augmentation de 2,1 %, la plus importante parmi les IPC des provinces, a indiqué Statistique Canada.Quant à lui, le Québec a affiché un taux de 1,7 %, en hausse par rapport à celui de 1,3 % enregistré un mois plus tôt.L’IPC de la Saskatchewan, enfin, a enregistré la hausse la plus faible, soit 1,2%.FRANÇOIS NORMAND LE DEVOIR Malgré le manque d’intérêt que suscite auprès d’acquéreurs potentiels la fabrique de papier-feutre de Cascades à Joliette, la CSN garde toutefois espoir de trouver bientôt un acheteur pour relancer l’usine.«La situation est ardue, difficile et compliquée, mais on garde toujours notre optimiste, laisse tomber le président de la Fédération des travailleurs du papiers et de la forêt (FTPF-CSN), Sylvain Parent, lors d’une interview accordée hier au Devoir.La fabrique de papier-feutre (utilisé pour fabriquer le papier de couverture dans la construction) est fermée depuis juin 1998.La cinquantaine de travailleurs, dont plusieurs pères et mères de famille, se sont retrouvés sans emploi.Ils gagnaient environ 16 $ de l’heure.Le 30 mars, Cascades a annoncé qu’elle fermait définitivement son usi- ne parce qu’elle n’était pas rentable après dix ans d’exploitation.La pape-tière s’était accordé dix mois pour trouver une nouvel acquéreur, mais sans succès.Depuis plus d’un an, Cascades laisse cependant en place — à ses frais — les équipements afin de permettre aux employés de relancer l’usine.Trois scénarios sont sur la table: trouver un acheteur, conclure un partenariat ou créer une coopérative.Investissement nécessaire Peu importe la forme que pendrait cette relance, il faudrait investir entre quatre et huit millions de dollars pour diversifier la production de la fabrique de papier-feutre.Le cas échéant, le syndicat demanderait sans doute au Fonds action de la CSN de participer à la relance.Pendant l’été, plusieurs intervenants de la région ont tenté de trouver un acquéreur américain ou canadien.Le syndicat a même engagé un consultant de la firme MCE, une société pour le maintien et la création d’emplois dans laquelle la CSN détient une participation, pour concocter un plan d’affaires.Peu d’intérêt Mais pour l’heure, aucune entreprise ne s’est montrée intéressée, souligne M.Parent.«Le consultant a fait parvenir des plans d’affaires à l’ensemble des compagnies américaines et canadiennes œuvrant dans le secteur du papier-feutre.Il a contacté près du tiers de ces entreprises, mais aucune d’entre elles n’a manifesté d'intérêt pour l’instant.» Au demeurant, précise M.Parent, le plus grand défi à l’heure actuelle est de convaincre Cascades de maintenir en place les équipements dans l’usine au-delà de la fin du mois d’août.«On va lui demander de prolonger cette date jusqu'à la fin du mois d’octobre, car on est convaincus que d’ici quelques semaines ça va débloquer.» Delhaize confirme le rachat de Hannaford par Food Lion Bruxelles (Reuters) — Delhaize a confirmé hier que sa filiale américaine Food Lion rachetait la chaîne de supermarchés Hannaford Brothers pour 3,6 milliards $ QS.Le groupe Empire, de Nouvelle-Ecosse, empochera 823 millions $ US pour la vente de sa participation de 24,6 % dans Hannaford.: ' Cette acquisition fera de Food Lion lp sixième détaillant alimentaire des Etats-Unis.Delhaize offre aux actionnaires d’Hannaford 79 $ US par action ou une action sans droit de vote dans Delhaize America, nouveau holding qui sera coté en Bourse de New York à partir du 9 septembre.L’offre présente une prime de 24 % sur le cours de clôture d’Hannaford mardi à 63,69 $ US.Delhaize précise qu’il reprendra à son compte 300 millions de dettes d’Hannaford.Le rachat sera financé par l’émission de 2,7 milliards de dollars d’obligations et de 600 millions de dollars en actions.Ceci aura pour conséquence de ramener à 43 % la part de Delhaize dans Delhaize America contre 48,5 % actuellement.L’opération diluera le bénéfice par action de Delhaize America l’an prochain mais contribuera au résultat dès l’année suivante.Ce rachat devrait permettre de réaliser 40 millions de dollars d’économies l’an prochain et 75 millions par année d’ici 2002.Abolition de 130 postes Nortel déménagera LE DEVOIR Nortel Networks quittera son immeuble qu’elle loue à l’île des Soeurs d’ici la fin de l’année.Les travailleurs seront transférés dans d’autres établissements dans la région de Montréal.La compagnie compte ainsi accroître sa productivité et son efficacité.Cette réorganisation entraînera cependant l’abolition de 130 postes.Dans un communiqué hier, la multinationale a indiqué que bon nombre d’employés dont le poste est supprimé «devraient trouver un emploi dans d’autres établissements de la région de Montréal, notamment au complexe Saint-Laurent, l’établissement de Nortel Networks qui connaît la plus forte croissance au Canada».A l’heure actuelle, Nortel Networks compte 400 employés au Québec.De ce nombre, 350 occupent des postes qui ont été créés depuis le mois janvier.D’ici la fin de l’année, la multinationale estime par ailleurs qu’elle créera environ 700 nouveaux emplois au Québec.’.1,8 % en juillet : Le relèvement du prix de l’essence stimule l’inflation à un sommet en deux ans m»* BjpwSMgjB 'Triïitii miTT WVZZ*îTï e n d e z avec vous - LE DEVOIR K(â th I ee n Lev e sqiïè À L’ACTUALITÉ POLITIQUE Repli des marches Le Dow Jones et NASDAQ perdent du terrain Des prises de bénéfices et la faiblesse du dollar face au yen AGENCE FRANCE-PRESSE New York — Le Dow Jones, indice symbolique de la Bourse de New York, s’est affiché en baisse de 125,70 points (-1,1 %) à 10 991,38 points hier et l’indice composite de la Bourse électronique NASDAQ a fini en recul de 13,49 points (-0,5 %) à 2657,73 points.L’indice Standard and Poor’s 500 a perdu 11,32 points (-0,8 %) à 1332,84.Sur le marché obligataire, le rendement de l’obligation du Trésor à 30 ans, principale référence, s’est affiché à un peu moins de 6 % contre 6,01 % mardi en fin de journée.C’est la première fois depuis le 22 juillet que ce rendement est repassé sous les 6 %.Le marché obligataire a profité de la dissipation des inquiétudes sur un relèvement important du taux directeur de la banque centrale américaine expliquent le recul après la publication de statistiques montrant que l’inflation reste modérée aux Etats-Unis, malgré la forte croissance et le faible taux de chômage.Relèvement attendu Le Comité monétaire de la Réserve fédérale se réunira mardi prochain et les analystes estiment dans leur majorité qu’il devrait décider d’un relèvement de 25 points de base du taux interbancaire au jour le jour, fixé à 5 % depuis le 30 juin.Le marché boursier s’est en revanche replié en raison de prises de bénéfice après cinq séances positives et de la faiblesse du dollar face au yen qui laisse préconiser un rapatriement c)es capitaux japonais investis aux Etats-Unis.Selon les analystes, les investisseurs japonais détiennent 10 % des titres boursiers américains.V' • ' V 'I Rentrée y publié le samedi 28 août 1999 J littéraire Date de tombée: le vendredi 20 août 1999 ie devoir! i L E I) E V l) 1 R , I, E .1 E r 1) 1 | !) a 0 0 T I !» !» !» B r> ?ÉCONOMIE* Le dollar fait les frais de l’optimisme quant à la reprise japonaise FRANCE La concertation entre les banques s’annonce difficile • JEAN-LOUIS SANT1NI .AGENCE FRANCE-PRESSE New York — Le décrochage du dollar contre le yen reflète surtout l’optimisme des investisseurs quant aux performances économiques et boursières au Japon, mais nombre d’analystes estiment que la remontée de la monnaie nippone pourrait être limitée si la reprise de l’archipel reste fragile.Le dollar a fini à 111,90 yens hier à New York contre 113,93 yens, tombant ainsi à son niveau le plus bas depuis plus de six mois, après être descendu plus tôt en Europe à 111,66 yens.La monnaie américaine a en revanche été stable face à la devise européenne à 1,0518 $ pour un euro, contre 1,0509 $ la veille.L’ascension du yen s’est accélérée en raison de l’absence d’intervention de la Banque du Japon, ont noté plusieurs cambistes.«La vigueur du yen s'explique par le sentiment chez les investisseurs que la situation économique s’améliore au Japon», a commenté hierTom Benfer, le responsable de la GREG MYRE ASSOCIATED PRESS Moscou — Un an après la dévaluation du rouble et la grave crise financière, la Russie est toujours embourbée dans la récession et un Russe sur trois vit sous le seuil de pauvreté.Les signes d’un retour prochain de la croissance se font attendre mais, petit à petit, certains investisseurs reprennent espoir en se disant que la reprise va bien finir par arriver.Le 17 août 1998, les autorités russes dévaluaient le rouble et inter- salle de change de la Banque de Montréal à New York.La récente révision en hausse des chiffres de la croissance, déjà très forte au premier trimestre, a conforté les investisseurs que la reprise économique était bien réelle, a-t-il ajouté.Cet économiste pense comme nombre d’autres conjoncturistes que les statistiques du produit intérieur brut au second trimestre, devant être publiés d’ici deux semaines, pourraient faire ressortir «une croissance négative alors que la situation économique reste encore fragile».Et si le yen continue de grimper, alimenté par des investissements massifs à la Bourse japonaise au détriment de Wall Street (les investisseurs japonais contrôlent environ 10 % des valeurs américaines), cela pourrait compromettre la reprise japonaise.L’économie nippone dépend surtout des exportations qui commencent à bénéficier de la reprise dans l’ensemble de la région de l’Asie.Un yen trop musclé pourrait réduire considérablement leur compétitivité, a expliqué Tom Benfer.rompaient le remboursement de plusieurs milliards de dollars de dette, précipitant une économie déjà fragile dans la tourmente.Conséquences: effondrement des marchés, paralysie du système bancaire, hausse du chômage et de l’inflation.Les pays asiatiques qui avaient connu pareil sort un an plus tôt sont sur la voie du redressement, mais pour la Russie les perspectives restent sombres.Le pays est entré en récession il y a presque dix ans et l’économie continue à se contracter.Le nombre de Le vice-ministre des Finances japonais, Haruhiko Kuroda, a lancé hier à Tokyo une mise en garde en ce sens, promettant une entrée en scène de la Banque du Japon pour enrayer une trop forte appréciation du yen.«Dans la mesure où le taux de change d'une monnaie doit refléter les données économiques fondamentales, un yen trop fort et trop tôt dans le processus de reprise économique n'est pas à l’avantage du Japon, a-il déclaré.Nous sommes de ce fait prêts à prendre des mesures décisives quand cela sera nécessaire.» Intervention massive La Banque du Japon a dépensé plus de 20 milliards de dollars dans le cadre d’une série d’interventions au cours des trois derniers mois pour arrêter la montée du yen.Selon Dennis Heidt, un spécialiste des change de la Banque Paribas à New York, la Banque du Japon pourrait intervenir si le dollar descend à 110 yens.Au cours des deux ou trois prochains mois, alors que la reprise dans l’archipel nippone va, selon lui, probablement personnes sous le seuil de pauvreté, fixé à 38 $ par mois par le gouvernement, a grimpé de 33 millions à 51 millions depuis l’an dernier.Une lueur d’espoir Lueur d’espoir dans ce sombre tableau, il semble que la crise ait atteint son paroxysme.Certains optimistes, invoquant la taille et l’importance du pays, estiment que la machine économique devrait repartir d’une manière ou d’une autre.Quelques entreprises occidentales font le pari d’un retour à terme de la «se confirtner», le dollar pourrait descendre à 105 yens, voire 103 yens.Pour les Etats-Unis, l’appréciation du yen devrait contribuer à réduire le déficit commercial qui a explosé depuis deux ans, notent les analystes.Toutefois, relève Tom Benfer, le rééquilibrage du commerce extérieur américain va commencer à s’opérer au deuxième semestre grâce à la reprise économique qui se dessine surtout en Asie et à la remontée en puissance de l’activité en Europe., Depuis ces dernières années, les Etats-Unis étaient le seul moteur de la croissance mondiale, absorbant les importations d’Asie et d’Europe tandis que leurs exportations voyaient leurs débouchés se réduire dans un monde en récession ou en très faible croissance.La forte probabilité d’un nouveau relèvement des taux directeurs de la Réserve fédérale, mardi à l’issue du prochain comité monétaire, pour freiner une expansion jugée trop rapide sera ignorée par les marchés qui l’ont apparemment déjà pris en compte, ont noté des analystes.croissance, notamment Ford qui, avec 150 millions de dollars, a réalisé l’un des plus gros investissements étrangers depuis le début de la crise l’an dernier.«Notre interprétation est que la situation s’est stabilisée», déclare Alain Batty, président de Ford Russie.Le projet d’investissement du constructeur américain a été suspendu lorsque la crise a éclaté, mais n’a finalement pas été annulé.«Nous avons pris trois ou quatre mois pour évaluer la situation et décidé que sur le long terme rien n’avait changé», souligne M.Batty.Paris (Reuters) — Les présidents de BNP et de la Société générale, Michel Pébereau et Daniel Bouton, devaient se réunir hier autour du gouverneur de la Banque de France, Jean-Claude Trichet, pour explorer les voies d’une éventuelle solution concertée qui pourrait mettre fin à la bataille entre les deux banques.L’information, donnée par le journal Le Monde, n’a pas été confirmée auprès du Comité des établissements de crédit (CECEI), chargé de trancher entre les deux établissements rivaux.De source bancaire, on a appris que les deux présidents avaient été reçus séparément mardi par Jean-Claude Trichet en prélude à la réunion au cours de laquelle le CECEI a procédé à un premier examen des résultats de la bataille boursière et de la situation en découlant.Le CECEI, garant du bon fonctionnement du système bancaire, a simplement indiqué, comme il l’avait déjà annoncé, qu’il prendrait sa décision dans le courant de la semaine prochaine, l’enjeu étant de savoir si la BNP peut conserver sa participation (36,8 %) dans la Société générale.Le comité, que préside Jean-Claude Trichet avait fixé comme règle du jeu en juillet que toute banque souhaitant conserver à l’issue de la bataille boursière une participation minoritaire dans une autre devrait lui soumettre à l’appui de sa requête une solution industrielle «claire et concertée».La BNP estime que le marché s’est prononcé et demande qu’on lui laisse lever les actions apportées à son offre.Elle revendique aujourd’hui le contrôle de 39 % du capital de la Société générale avec l’appui d’investisseurs n’ayant pu lui apporter leurs titres SG lors de l’OPE close le 6 août, ce qui est suffisant, selon elle, pour mettre en œuvre son projet de mégabanque SBP Conseil de surveillance La Société générale, qui fait valoir que l’OPE de la BNP n’a recueilli quç 31,5 % de ses droits de vote, campe pareillement sur ses positions.«Je suis toujours prêt à négocier, mais sur quoi?Je ne crois toujours pas à un projet industriel de fusion à trois: dans là banque, c’est impraticable», a dit son président, Daniel Bouton, dans une interview à paraître aujourd’hui dans Paijs Match.A la question de savoir ce qui se passera si le CECEI autorise la BNP jt conserver sa participation, il a répondu: «Ce sera la bataille.Mais ce n'est pas moi qui l’aurai déclenchée.Ce.serait la conséquence d’une décision contraire à la volonté des deux tiers dés actionnaires de la Société générale.» , L’amicale des cadres de la Société générale, qui revendique envirop 3550 membres, a annoncé être intervenue auprès de Jeap-Claude Trichet et du ministre de l’Economie et d,es Finances, Dominique Strauss-Kahn, pour leur demander de «faire cesser cette bataille aussi disproportionnée qu’inutile» en n’autorisant pas la BNP à lever ses titres.Le conseil de surveillance de Paribas, réuni hier, a «pris acte» du résultat des OPE qui a vu la banque passer sous le contrôle de la BNP alors quelle envisageait au départ de fusionner avec la Société générale.Selon un communiqué, le conseil a affirmé son soutien au président du conseil de surveillance et au directoire «dans leur volonté d’aborder le rapprochement avec la BNP et la construction du nouveau groupe dans un esprit d’ouverture, de respect des forces et des valeurs des métiers de Paribas».D a exprimé en outre le souhait que «tous les actionnaires puissent rejoindre, aux mêmes conditions, ceux qui se sont prononcés pour le rapprochement avec la BNP».Un an après la crise financière La Russie reste embourbée Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS PUBLICS Sur Internet: www.offres.ledevoir.com AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi ~9 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE LAVAL.NO, 58637 0013570977-1, COUR MUNICIPALE, VILLE DE LAVAL, Partie demanderesse -vs- YOUNAN FOUAD, Partie défenderesse.Est par la présente, donné que les effets mobiliers de la partie défenderesse saisis en celle cause seront vendus auM814, De Lussac.Laval, dit district, à 10:00 heures, le 30 août 1999, à savoir: 1 ensemble patio avec table et chaises.1 souffleuse de marque Nova 8 accs, 1 coupole 8 accs.etc.Lesquels effets seront vendus pour arpent comptant ou au plus offrant et dernier enchérisseur.aanné à Laval ce 13 août 1999.ARTIN DUPUIS.HUISSIER DE JUSTICE.LATRAVERSE S ASS., HUISSIERS, 1717, St-Martin Ouest, bureau 235, Laval, Québec H7S 1N2.Tél.: (450) 978-8869 CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTREAL.COUR MUNICIPALE DE SAINT-LEONARD, NO.340421 1.237234 21633 - BREF D.EXECUTION, LA VILLE DE ST-LÉ0NARD, Partie demanderesse -vs-MIRON ESTELLE, Partie défenderesse.Le 30ième jour de août 1999 à 12h30, au 5040, rue Rimbaud, app.3.Si-Léonard, district de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets de MIRON ESTELLE, saisis en celte cause, consistant en: 1 bibliothèque en bois pâle deux morceaux à 4 portes, 1 armoire pour homme en bois brun 2 portes, 2 tiroirs, 1 télécouleur 20» de marque G.E.et autres.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: MICHEL DI FIORE huissier du district de Montréal.Macéra 8 Associés, HUISSIERS - 514-848-0979 -Fax.848-7016, 31, rue St-Jacques Ouest, Rez-de-chaussée.Montréal, Québec H2Y1K9 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE MONTREAL.COUR MUNICIPALE DE SAINT-LEONARD.NO.0017-87306 ¦ BREF D EXÉCUTION et AVIS AU DÉBITEUR, LA VILLE DE ST-LÉONARD, Partie demanderesse -vs- JEANNE LAMBERT, Partie défenderesse.Le 30ième jour de août 1999 à 13h00, au 5520 Antonio Daoenais, app.03.Sf-Léonard.district de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets de JEANNE LAMBERT, saisis en cette cause, consistant en: 1 laveuse de marque Hot Point, 1 tour micro-ondes.1 chaise berçante pivotante et autres.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISE.Information: MICHEL DI FIORE huissier du district de Montréal.Macéra 8 Associés.HUISSIERS - 514-848-0979 - Fax.848-7016.31.rue St-Jacques Ouest, Rez-de-chaussée.Montréal, Québec H2Y1K9 PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE MONTREAL.COUR DU QUEBEC, NO: 500-22-024750-9B9.JOURNAL DE MONTREAL -vs- PIERRE BROUILLARD.Le 31-08-1999 à 11h00 heures au 4891, J.G.Aubry, Laplaine, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de PIERRE BROUILLARD saisis en cette cause, consistant en: 1 set de salon (divan 8 fauteuil) vert, 1 chaise berçante en bois et métal noir, 1 téléviseur Toshiba et accs.etc.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT ou CHEQUE VISE.Informations: 514-350-9000.NATHALIE PAQUETTE HUISSIER DE JUSTICE Bouchard et Associés.Huissiers de Justice CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE MONTREAL.COUR DU QUEBEC (CHAMBRE CIVILE), NO: 500-02-075506-993.SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUEBEC.Partie demanderesse -vs- ELOI BRETON, Partie défenderesse.PRENEZ AVIS que le 31/08/99 à 11:00 au 3456, Joseph-N.Drapeau, tt 301, Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de ELOI BRETON, saisis en cette cause, soit: Meuble, T.V., vidéo, tableau, système d'ordinateur 8 accs, étagère, etc.CONDITIONS: ARGENT OU CHEQUE VISE.St-Eustache, ce 17 août 1999.ALAIN TRUDEL, huissier de justice.PHILIPPE, TREMBLAY.DION 8 ASS.HUISSIERS.165 Rue Du Moulin, St-Eustache, Québec J7R 2P5, (450) 491-7575 CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC, COUR FÉDÉRALE.NO.GST-1018-98, REVENU CANADA DOUANE 8 ACCISE POUR MINISTERE DU REVENU DU QUÉBEC, Partie demanderesse -vs-ELOI BRETON, Partie défenderesse.PRENEZ AVIS que le 31/08/99 à 11:00 au 3456, Joseph-N.Drapeau, # 301, Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de ÈLOI BRÉTON, saisis en cette cause, soit: Meuble.TV, vidéo, tableau, système d'ordinateur, étagère, etc.CONDITIONS: ARGENT OU CHEQUE VISÉ.St-Eustache, ce 17 août 1999.ALAIN TRUDEL, huissier de Justice.PHILIPPE, TREMBLAY.DION 8 ASS.HUISSIERS, 165 Rue Du Moulin, St-Eustache.Québec J7R 2P5.(450) 491-7575 A Hydro Que Québec APPELS DE SOUMISSIONS Les entrepreneurs et les fournisseurs peuvent obtenir de l'information sur les appels de soumissions ouverts et le résultat d'ouverture des plis d'Hydro-Québec en visitant le site Internet de l'entreprise : www.hydroquebec.com/soumissionnez ou en composant un des numéros de téléphone suivants : Montréal et environs : (514) 745-5720 Extérieur : 1 800 363-0910 AVIS À TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s’il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s'y serait glissée.En cas d’erreur de l’éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL Numéro 500-22-035058-992 COUR DU QUÉBEC (Chambre civile) PRÉSENT SOCIÉTÉ EN COMMANDITE GAZ MÉTROPOLITAIN Partie demanderesse c.SURESH KURYA Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Suresh Kurya de comparaître au greffe de celte cour situé au 10, rue St-Antoine Est, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration, de l avis et des pièces a été remise au greffe à l'intention de Suresh Kurya.Lieu: Montréal Date: 13 août 1999 MICHEL PELLERIN GREFFIER ADJOINT CANADA PROVINCE DE QUBÉEC DISTRICT DE MONTRÉAL Numéro 500-12-248229-993 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT GREFFIER ADJOINT LAURE EL RAYES Partie demanderesse c, KARIM ISSA Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à KARIM ISSA de comparaître au greffe de cette cour situé au 10 est SNAntoine, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans Le Devoir.Une copie de la Déclaration en divorce a été remise à l'intention de KARIM ISSA.Lieu: Montréal Dale: 13 août 1999 MICHEL MARTIN CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL Numéro 500-12-248349-999 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT GREFFIER ADJOINT NGUNGA MAKUNTIME Partie demanderesse c.NZUZI DOMINGOS Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à NZUZI DOMINGOS de comparaître au greffe de cette cour situé au 1, Est rue Notre-Dame à Montréal (Québec), salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal -Le Devoir».Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention de MONSIEUR NZUZI DOMINGOS.Lieu: Montréal Date: 16 août 1999 MICHEL MARTIN AVIS DE CLOTURE D INVENTAIRE Avis est par les présentes donné que, à la suite du décès de ANDRE CAMIRAND, en son vivant domicilié au 2600 rue Denault, Duvernay, Laval, survenu à Laval, le 24 juin 1999, un unventaire des biens du défunt a été fait par le liquidateur JEAN-PIERRE DESJARDINS, conformément à la loi.Cet inventaire peut être consulté par les intéressés, à l'étude de Me Jacques Gravel, notaire, sise au 1770 rue Amherst, Montréal, Québec, H2L 3L6.Donné ce 16 août 1999 Jacques Gravel, notaire PRENEZ AVIS que la compagnie I.8 B.HOLDINGS INC./LES INVESTISSEMENTS I.8 B.INC.demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Montréal, le 5 août 1999 MENDELSOHN ROSENTZVEIG SHACTER Les procureurs de la compagnie que NC.SKAMSIR INC.demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission d'obtenir sa dissolution.Montréal, le 17 août 1999 SAIF SHAHEEN PRÉSIDENT/ADM.Avis est, par les présentes, donné que, conformément aux dispositions de la Loi sur les compagnies, 9002-9059 QUÉBEC INC.demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission d'obtenir sa dissolution.Le 17 août 1999 9002-9059 QUÉBEC INC.Le secrétaire, Ken H.E.Plumley VILLE MONT-ROYAL TOWN OF MOUNT ROYAL AVIS PUBLIC ADOPTION DU REGLEMENT N* 1323-5 AVIS PUBLIC est donné aux RÉSIDENTS DE VILLE MONT-ROYAL et à QUI DE DROIT qu'à sa séance ordinaire tenue le 16 août 1999, le conseil municipal de Ville Mont-Royal a adopté le Règlement N* 1323-5 modifiant le Règlement n°1323 sur la distribution de circulaires.les personnes intéressées peuvent consulter ce règlement durant les heures d'ouverture, au bureau de la greffière, 90, avenue Roosevelt, Ville Mont-Royal.Le présent règlement entre en vigueur conformément à la loi.?Donné à Ville Mont-Royal le 19 août 1999 La greffière Maria Turenne.ojn.e.Avis public Ville de Montréal Service du greffe Usage conditionnel Avis public est donné que le comité exécutif de la Ville de Montréal, à sa séance prévue pour le 8 septembre 1999 à 9h, sera saisi d'une demande d'autorisation pour exercer un usage conditionnel relativement à la propriété sise au 4709, avenue Christophe-Colomb.(S981075005) L'autorisation permettrait l'occupation du rez-de-chaussée de la partie arrière du bâtiment, à des fins de vente et de réparation de meubles, d'accessoires et d'appareils domestiques, conformément au Règlement d'urbanisme (R.R.V.M., c, U-1).Selon ce règlement, tout intéressé qui désire formuler des commentaires au comité exécutif relativement à cette demande, doit le faire par écrit au plus tard le 30 août 1999, à l'attention du greffier, hôtel de ville, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R.113A, Montréal, H2Y 1C6.Montréal, le 19 août 1999 Le greffier, M* Léon Laberge VILLE MONT-ROYAL TOWN OF MOUNT ROYAL AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AUX PERSONNES INTÉRESSÉES AYANT LE DROIT DE SIGNER UNE DEMANDE DE PARTICIPATION A UN RÉFÉRENDUM SECOND PROJET DE RÈGLEMENT N* 1310-59 MODIFIANT LE REGLEMENT DE ZONAGE NM310 (SQUARE MONT-ROYAL - 1.OBJET OU PROJET DE RÈGLEMENT ET DEMANDES DE PARTICIPATION À UN REFERl ZONE H-746) RÈGLEMENT ET DEMANDES IENDUM A la suite de l'assemblée publique tenue le 9 août 1999, le conseil municipal a adopté, le 16 août 1999, un second projet de règlement N* 1310-59 modifiant le Règlement de zonage N* 1310.L'objet de ce projet de règlement est de permettre dans la zone H-746, tonnelle.auvent, écran et boites à fleurs dans les cours et marges de recul latérales et arriére suivant certaines conditions Ce second projet de règlement contient des dispositions qui peuvent faire l'objet d'une demande de la part des personnes intéressées des zones visées et des zones contigués afin qu'un réglement qui contient ces dispositions soit soumis à leur approbation conformément à la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités (L.R.Q, c.E-2.1) Ainsi, une telle demande relative aux dispositions ayant pour objet de permettre l'aménagement des terrasses suivant certaines conditions, peut provenir de la zone visée et de chacune des zones contigués à celles-ci 2.DESCRIPTION DES ZONES Le territoire visé par le règlement comprend la zone concernée H-746 et les zones contigués, H-745, H-747 et H-550-C, décrites ci-après 7nne H-746 Hélimitén mmmn suit Au Nord-ouest : par la zone H-745; Au Sud-ouest : par la limite de la Ville de Montréal: Au Sud-est : par la zone H-747 décrite plus loin, Au Nord-est : par te chemin Aberdaie.Zona H-745 délimitée comme suit ¦ Au Nond-ouest : par l'avenue Trenton; Au Sud-ouest ; par la limite de la ville de Montréal; Au Sud-est : par la zone H-746 décrite plus haut; Au Nord-est : par le chemin Aberdare Zone H-747 délimitée comme suit.Au Nord-ouest : par l'avenue BrookHetd et la zone H-746 décrite plus haut; Au Sud-ouest : par la limite de fa Ville de Montréal.Au Sud-est : par l'avenue Dresden; Au Nord-est : par le chemin Clyde.7nnn H-65tl-C délimitée rnmme suit Au Nord-ouest : par l'avenue Simcoe et par l’avenue Maberley; Au Nord-est : par la ligne arrière des lots donnant sur le bout Graham côté sud-ouest; Au Sud : par la ligne arrière des lots donnant sur l'avenue Brookfield côté sud, r les zones H-746.H-747 et H-545 décrites aux présentes, par la limite entre llle Mont-Royal et Ville de Montréal; l'Ouest : par le chemin Aberdare.par la limite entre Ville Mont-Royal et Ville de Montréal et par le chemin Canora.L'illustration par croquis des zones ci-dessus décrites peut être consultée au bureau de fa greffière.aux heures d'ouverture.3.CONDITIONS DE VALIDITÉ D UNE DEMANDE Pour être valide, toute demande doit : - indiquer clairement ta disposition qui en fait l'objet et la zone d’où elle provient; - être reçue au bureau de la greffière au plus tard le 27 août 1999, à 16 h 30; - être signée par au moins le nombre de personnes requis par zone : - Zone H-746 :10 - Zone H-745 6 - Zone H-747 :12 - Zone H-550-C: 12 4.PERSONNES INTÉRESSÉES 4.1 Est une personne intéressée toute personne qui n'est frappée d'aucune incapacité de voter et qui remplit les conditions suivantes le 16 août 1999 - être majeure, de citoyenneté canadienne et ne pas être en curatelle; - être domiciliée, propriétaire d'un immeuble ou occupante d'un lieu d’affaires dans une zone d’où peut provenir une demande.4.2 Condition supplémentaire applicable aux copropriétaires indivis d’un immeuble et aux cooccupants d'un lieu d'affaires une personne doit être désignée au moyen d'une procuration signée par la majorité des copropriétaires ou cooccupants comme celle qui a le droit de signer ta demande en leur nom 4.3 Condition d'exercice du droit de signer une demande par une personne morale : toute personne morale doit désigner parmi ses membres, administrateurs et employés, par résolution, une personne qui, le 16 août 1999, est majeure et de citoyenneté canadienne et qui n'est pas en curatelle ABSENCE DE DEMANDES Toutes les dispositions du second projet de règlement N* 1310-59 qui n'auront fait l'objet d'aucune demande valide pourront être incluses dans un réglement qui n'aura pas à être approuvé par les personnes habiles è voter 5.CONSULTATION OU PROJET DE RÈGLEMENT le second projet de règlement N" 1310-59 peut être consulté au bureau de ta greffière.90.avenue Roosevelt.Ville Mont-Royal, du lundi au vendredi, aux heures de bureau, soit de 8 h 30 à 16 h 30.?Donné à Ville Mont-Royal, le 19 août 1999.La greffière.Merit Turenne, ojn.e.RDÉFELOPPEMENr (514) 257-8711 ^Erwix 1-888-234-8533 www.devp.org VILLE MONT-ROYAL TOWN OF MOUNT ROYAL AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC AUX PERSONNES INTÉRESSÉES AYANT LE DROIT DE SIGNER UNE DEMANDE DE PARTICIPATION A UN RÉFÉRENDUM SECOND PROJET DE RÈGLEMENT N* 1310-60 MODIFIANT LE REGLEMENT DE ZONAGE NI310 (SQUARE MONT-ROYAL - ZONE H-747) 1.OBJET DU PROJET DE RÈGLEMENT ET DEMANDES DE PARTICIPATION A UN RÉFÉRENDUM A la suite de l’assemblée publique tenue le 9 août 1999, le conseil municipal a adopté, le 16 août 1999, un second projet de règlement N" 1310-60 modifiant le Règlement de zonage N* 1310.L'objet de ce projet de règlement est de permettre dans la zone H-747, tonnelle.auvent, écran et bottes à fleurs dans les cours et marges de recul latérales et aniète suivant certaines conditions.Ce second projet de règlement contient des dispositions qui peuvent faire l'objet d'une demande de la part des personnes intéressées des zones visées èt des zones contigués afin qu'un réglement qui contient ces dispositions soit soumis à leur approbation conformément à la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités (I R Q., c.E-2.1).Ainsi, une telle demande relative aux dispositions ayant pour objet de permettre l'aménagement des terrasses suivant certaines conditions, peut provenir de la zone visée et de chacune des zones contigués à celles-ci 2 DESCRIPTION DES ZONES Le territoire visé par le réglement comprend la zone concernée H-747 et les zones contiguës, 1-108, H-645, H-550-C.et H-746, décrites ci-après : Zone H-747 délimitée comme suit : An LIaxxL Aimrt * n-1 r l'ailAAiifk Dmnlr Au Nord-ouest : par l’avenue Brookfield et la zone H-746 décrite plus loin; Au Sud-ouest : par la limite de la Ville de Montréal, Au Sud-est : par l’avenue Dresden; Au Nord-est : par le chemin Clyde.Zone 1-108 délimitée comme suit Au Nord-ouest : par l'avenue Dresden; Au Sud-ouest : par la limite de la Ville de Montréal.Au Sud et Sud-est : par la voie ferrée du CP; Au Nord-est : par le ch Rockland, la ligne arrière des lots donnant sur l’avenue Dunbar, cOté ouest et par le ch Clyde Zone H-645 délimitée comme suit: Au Nord : par la ligne arrière des lots donnant sur l'avenue Dresden côté nord; Au Nord-est : par la ligne latérale nord-est du lot 623-2376; À l'Est par la ligne latérale est du lot 623-2756; Au Sud : par la ligne arrière des lots donnant sur l'avenue Dresden, cOté sud; À l'Ouest : par le chemin Clyde Zone H-550-C délimitée comme suit ; Au Nord-ouest : par l'avenue Simcoe et par l'avenue Maberley; Au Nord-est par la ligne arrière des lots donnant sur le bout Graham c sud-ouest; Au Sud : par la ligne arrière des lots donnant sur t’avenue Brookfield cOté sud, ir les zones H-746, H-747 et H-545 décrites aux présentes, par la limite entre llle Mont-Royal et Ville de Montréal; l'Ouest : par le chemin Aberdare.par la limite entre Ville Mont-Royal et Ville de Montréal et par le chemin Canora.Zone H-746 délimitée comme suit ; Au Nord-ouest : par la zone H-745; Au Sud-ouest par la limite de la Ville de Montréal; Au Sud-est : par la zone H-747 décrite plus haut; Au Nord-est : par le chemin Aberdare L'illustration par croquis des zones ci-dessus décrites peut être consultée ta bureau de la groffière.aux heures d’ouverture.3.CONDITIONS DE VALIDITÉ D UNE DEMANDE Pour être valide, toute demande doit : - indiquer clairement la disposition qui en lait l'objet et la zone d’où eÜ^ provient; •, être reçue au bureau de la greffière au plus tard le 27 août 1999, è 16 h 30; - être signée par au moins le nombre de personnes requis par zone - Zone H-747 : 12 - Zone H-645 12 Zone H-550-C : 12 Zone H-746 10 Zone 1-108 12 4.PERSONNES INTÉRESSÉES 4.1 Est une personne intéressée toute personne qui n’est Irappée d'aucunq incapacité de voter et qui remplit les conditions suivantes le 16 août 1999 : ; être majeure, de citoyenneté canadienne et ne pas être en curatelle; être domiciliée, propriétaire d'un immeuble ou occupante d'un lieu d'affaires dans une zone d'où peut provenir une demande.4.2 Condition supplémentaire applicable aux copropriétaires indivis d' immeuble et aux cooccupants d'un lieu d'affaires : une personne doit __ désignée au moyen d'une procuration signée par la majorité des copropriétaires ou cooccupants comme celle qui a le droit de signer la demande en leur nom 4 3 Condition d'exercice du droit de signer une demande par une personnè morale : toute personne morale doit désigner parmi ses membres, administrateurs et employés, par résolution, une personne qui, le 16 août 1999, est majeure et de citoyenneté canadienne et qui n'est pas en curatelle 5.ABSENCE DE DEMANDES Toutes les dispositions du second projet de règlement N11310-60 qui n'auront fait l'objet d'aucune demande valide pourront être incluses dans un règlement qui n'aura pas è être approuvé par les personnes habiles è voter 6.CONSULTATION DU PROJET DE RÈGLEMENT Le second projet de règlement M 1310-60 peut être consulté au bureau de la greffière.90, avenue Roosevelt, Ville Mont-Royal, du lundi au vendredi aux reures de bureau, soit de 8 h 30 à 16 h 30 ?Donné à Ville Mont-Royal, le 19 août 1999.La greffière.Merit Tenant, o.m.e.I I.E I) E V 0 I K .L E JEUDI 1 1) A 0 Û T 1 !) !) 9 B 6 LE DEVOIR LES SPORTS Internationaux du Canada Serena Williams abdique PRESSE CANADIENNE Toronto — La talentueuse américaine Serena Williams, huitième tête de série, s’est blessée à l’épaule droite à l’entraînement hier matin, étant contrainte de déclarer forfait avant son match de deuxième tour aux Internationaux de tennis féminin du Canada, hier.Sa compatriote Jennifer Capriati, elle, qui tente de reprendre sa place parmi les meilleures joueuses sur la scène mondiale, a surpris Nathalie Tauziat de la France 1-6, 6-4 et 6-2.Quant au dernier espoir du Canada en simple, elle a subi l’élimination contre la prochaine adversaire de Capriati — l’Autrichienne Barbara Schett.La neuvième tête Y ‘ Serena Williams de série a défait Renata Kolbovic de Vancouver 6-3,6-1.• Williams, qui a profité d’un laissez-passer au premier tour, devra rester inactive jusqu’à la fin d’août.À ce moment, on analysera la situation, mais on croit qu’elle pourra participer aux Internationaux des Etats-Unis à compter du 30 août «C’est en quelque sorte un pas en arrière pour moi parce que je voulais bien faire dans ce tournoi», a dit Williams, qui a gagné la classique Acura de Los Angeles la semaine dernière — son troisième titre de l’année.La jeune sœur de Venus Williams, cinquième tête de série à Toronto, a connu une progression constante depuis ses débuts sur le circuit féminin en 1997, passant de la 99e à la 2O' positions au classement Elle devrait finir l’année au sein du groupe des 10 meilleures au monde.Son retrait s’ajoute à ceux de la Russe Anna Kournikova (pied), de la Française Amélie Mauresmo (cheville) et de la Sud-Africaine Ma-riaan De Swardt (dos), qui ont toutes déclaré forfait de la compétition.L’Allemande Steffi Graf a annoncé sa retraite sportive quelques jours avant le début du tournoi, par ailleurs déjà Jennifer Capriati assuré d’établir un record d’affluence.Sur le terrain, Capriati, dont les frasques à l’extérieur du court l’ont éloigné du sommet du classement mondial il y a quelques an nées, était mal partie pour remporter une rencontre de deuxième tour sur le circuit professionnel pour la deuxième fois seulement depuis 1993.La Française Tauziat, 12e tête de série, a eu l’avantage 19-0 dans les points disputés au filet pour enlever aisément la première manche.Mais dans le deuxième set, Capriati — aidée par quelques distractions comme la sonnerie d’un téléphone cellulaire et les pleurs d’un bébé — a affiché la forme qui lui a permis de gagner six titres, dont une médaille d’or olympique, au début des années 1990.«Elle a offert du jeu solide au début, mais j’estime que je me suis réveillée quelque peu au deuxième set, a analysé Capriati, âgée de 23 ans.Je n’avais pas le sentiment de jouer mal.Elle n’est pas très mobile et j’ai tenté d’exploiter cette lacune en essayant de lui compliquer la tâche.» Championnats du monde de triathlon PORTRAIT Trois mille triathlètes à Montréal Une athlète équilibrée GUY ROBILLARD PRESSE CANADIENNE «Avec cette épreuve, la métropole retrouve sa place dans les grands circuits sportifs mondiaux» FRANÇOIS CARDINAL LE DEVOIR Montréal accueillera une compétition sportive internationale d’envergure les 11 et 12 septembre prochain lorsque les championnats du monde de triathlon seront disputés sur llle Notre-Dame.«Avec cette épreuve, la métropole retrouve sa place dans les grands circuits sportifs mondiaux», a déclaré Patrice Brunet, codirecteur de l’événement.«C’est l'étape la plus importante pour les triathlètes avant les Jeux olympiques», a renchéri Christine Mitton, responsable des communications.Il s’agirait même, selon les responsables des Championnats de Montréal, «du plus important événement international de sport amateur à se dérouler dans la métropole depuis environ cinq ans.» L’annonce de la tenue de ces Championnats à Montréal avait été fàit très discrètement en avril dernier sans trop d’explications, mais hier, les médias étaient conviés à une conférence de presse où les détails de l’événement ont été dévoilés.C’est quelque 3000 triathlètes provenant de 80 pays, qui sont attendus, dont environ 300 pour les championnats du monde catégories élite et junior.Les autres participeront aux championnats du monde handisport (50), par catégories d’âge (1500) et à la course populaire (1200).Dix-sept des 20 meilleurs athlètes au monde de cette discipline ont confirmé leur présence.Les retombées économiques sont évaluées à enviions huit milliards de dollars pour la métropole.Compétition plus «humaine» Le triathlon projette souvent l’image d’une compétition presque inhumaine, celle de \’Iron man, popularisée à Hawaï et consistant en une épreuve de natation de 3,9 kilomètres, une course cycliste de 179 km et un marathon complet de 42,195 km.Le triathlon olympique, présenté à Montréal, est beaucoup plus «humain».L’épreuve de natation, qui sera disputée sur le bassin olympique, sera de 1500 mètres.Les 40 kilomètres de vélo seront pédalés sur le circuit Gilles-Villeneuve et les 10 kilomètres de course à pied se tiendront sur une piste de type cross-country située près de la Voie maritime du Saint-Laurent et autour du bassin olympique.«Les Championnats du monde de Montréal revêtent une importance toute particulière puisque l’événement représente une étape décisive pour le classement mondial en vue des Jeux olympiques de Sydney»,a indiqué Danny McCann, codirecteur de l’événement Les triathlètes canadiens devront trimer dur puisqu’ils tenteront de se tailler une place dans la délégation canadienne qui participera aux prochains JO, qui marquent l’entrée officielle de cette épreuve comme discipline olympique.La Québécoise Isabelle Turcotte-Baird sera de la partie, elle qui s’est classée 101' aux Jeux panaméricains de cet été et occupe actuellement le 3' rang au Canada (voir texte à droite).L’Ontarienne Sharon Donnely, médaillée d’or en triathlon lors des derniers Jeux panaméricains, se réjouit également de voir cette épreuve se dérouler à Montréal.«Llle Notre-Dame fait partie des plus beaux sites au monde pour une compétition de triathlon», a souligné l’athlète de 32 ans.Pas de commanditaires «Tout va bien», a insisté Mme Mit-tion, tout en avouant que le manque de commanditaires privés en déçoit plus d’un dans l’organisation.C’est que les profits qui auraient pu être empochés par l’entremise des compagnies auraient directement été versés à la discipline du triathlon «qui manque de visibilité», a-t-elle ajouté.Les divers paliers de gouvernement ont répondu à l’appel.Cependant, les circonstances de l’obtention des Championnats par Montréal expliquent largement ce problème, a expliqué Mme Mitton.«U faut savoir que Munich avait été choisi pour tenir l’événement.Toutefois, la Fédération a décidé de retirer les Championnats à la ville allemande parce qu’elle ne respectait pas les normes d'hygiène.Montréal et Londres ont donc resoumis leur candidature au mois de mars dernier et ont eu la réponse un mois plus tard, a-t-elle indiqué.Tenant cotnpte du fait qu’il faut d'habitude deux ans pour organiser ce genre d’événement, on s’en tire très bien.» Avec la Presse canadienne Une affaire de «deux heures tout au plus», affirme Isabelle Turcotte-Baird, meilleur espoir québécois, classée troisième au Canada, qui précise cependant: «Ce n’est quand même pas de tout repos.» Et on la croit aisément.Turcotte-Baird, qui vient de la ville de Québec, aimerait bien profiter de ces championnats présentés ici une première fois pour gagner sa place pour les Jeux olympiques de Sydney, où le triathlon fera son entrée.L’Ontarienne Sharon Donnelly a mérité la sienne en gagnant la médaille d’or des Jeux panaméricains.Turcotte-Baird, 28 ans, sait qu’elle n’aura pas la tâche facile devant l’élite mondiale.«Je suis un peu inquiète parce que j'ai eu une blessure à un genou», dit encore la jeune femme de 28 ans, qui s’est déjà classée deux fois parmi les 14 meilleures dans une Coupe du monde.Il lui faudrait réussir l’exploit à quatre reprises en tout pour trouver une autre façon d’accéder aux Jeux: «Les standards canadiens sont plus exigeants que les standards olympiques», a-t-elle constaté à son tour, une critique qu’on entend souvent Turcotte-Baird en sera à sa troisième course élite: «Mais ça sera encore plus excitant qu’une Coupe du monde parce que les meilleures y seront.» La Québécoise, qui a d’abord fait de la natation, s’estime une triathlète «équilibrée», de force à peu près égale dans les trois disciplines.Ce qui pourra l’aider à se classer dans les 16 premières, a-t-elle noté, c’est qu’on ne retiendra que les trois meilleurs résultats par pays.Les préparatifs vont bon train UÊÊm K ÎW8&M REUTERS On mettait hier à Séville la dernière main aux préparatifs des Internationaux d’athlétisme qui s’y dérouleront du 20 au 29 août prochain, alors que l’Italien Primo Nebiolo, 76 ans, était réélu à la présidence de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) ATHLÉTISME Une autre victime de la nandrolone ?ASSOCIATED PRESS Séville — Un nouveau scandale de dopage secoue l’athlétisme international.La sprinteuse jamaïcaine Merlene Ottey, l’une des athlètes les plus titrées aux championnats du monde d’athlétisme, a en effet annoncé hier qu’elle n’ira pas aux Mondiaux de Séville alors que des accusations de dopage pèsent sur elle.L’affaire Ottey, si elle se confirme, vient s’ajouter à une série de contrôles positifs qui ont notamment frappé le sauteur en hauteur cubain Javier Sotomayor, les sprinters britannique Linford Christie et américain Dennis Mitchell.Comme Christie, elle aurait été testée positive à la nandrolone, un stéroï- de anabolisant, à l’issue du meeting de Lucerne le 5 juillet dernier où elle avait réalisé sa meilleure performance de l’année sur 100m en 10 s 97.La nandrolone est également à l’origine des récentes suspensions du Britannique Doug Walker, champion d’Europe du 200 m en 1998, et de la Dominicaine Juana Rosario Arrendel, médaille d’or du saut en hauteur aux derniers Jeux panaméricains.Selon son entourage, la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) a prévenu Ottey dimanche dernier que l’échantillon A avait été reconnu positif par le laboratoire du CIO à Lausanne, mais que l’échantillon B n’a pas encore été testé.Le secrétaire général de l’IAAF Ist-van Gyulai a confirmé ces informa- fions.Se disant «choqué», il a estimé qu’Ottey avait bien fait de ne pas venir à Séville.Mais un délégué jamaji-cain à l’IAAF, Herb Elliott, ne décolérait pas.«C’est une -, parodie de justice», a-t-il dit en dénonçant ces révélations avant même que le test B ne soit pratiqué.Clamant son innocence dans un communiqué, Ottey a notamment écrit «fai toujours respecté les règles éthiques les plus strictes tout en attendant autant des autres, fai toujours milité en faveur de l’équité dans le sport et me suis toujours vigoureusement opposée au recours à des produits interdits.» te « 1 SEVILLA'99 La sprinteuse âgée de 39 ans entend prouver qu’il s’agit d’une «terrible erreur» et promet de «faire tout ce qui est en [son] pouvoir pour découvrir la vérité et prouver [son] innocence.» Selon le délégué jamaïcain Neville McCook, Ottey aurait dû arriver ce mercredi à Séville afin de participer à l’épreuve du 100-mètres.Grande dame du sprint mondial, Merlene Ottey a remporté 34 médailles dans des compétitions internationales, dont l’or sür 200 mètres aux championnats du monde 1993 et 1995.J?Giants 5, Expos 4 Des adieux sans larmes versées PRESSE CANADIENNE San Francisco — Les Expos ont fait leurs adieux au 3 Com Park par une défaite.C’était frisquet et venteux — comme souvent au 3 Corn, l’ancien Candlestick.Pour tout dire, c’était le genre d’après-midi où on pense à faire des provisions de bois en prévision de l’hiver.Devant 14 358 personnes, les Expos se sont inclinés 54 contre les Giants pour perdre la série contre les Giants.Ils n’ont remporté qu’une victoire en trois matchs.Depuis le début de leur voyage, ils présentent maintenant une fiche de 3-5.Les Giants n’ont pas tardé à montrer de quel bois il se chauffaient Ils ont frappé des circuits de deux points dès la première contre Javier Vazquez.C’est là que le match s’est joué.Barry Bonds, son 19e de la saison, et Charlie Hayes, son 5e, ont frappé la longue balle contre Vasquez (6-6), qui a subi sa première défaite en six départs depuis le 23 juillet II avait remporté ses quatre dernières décisions.Pour Bonds, il s’agissait de son 430 circuit en carrière.Il occupe le 24" rang dans l’histoire du baseball.Il n’a plus besoin que de huit circuits pour rejoindre Andre Dawson (438).En cinq manches, Vazquez a donné cinq points et sept coups sûrs et quatre buts sur balles.Les circuits et la première manche sont des lacunes à corriger.L’an passé, il a donné 31 circuits, un record des Expos, et 29 points ont été inscrits à la première.Cette année, Vazquez a accordé 18 circuits et 15 points ont été inscrits à la première.Rondell White a amorcé la rencontre avec un circuit pour la quatrième fois de sa carrière mais ce ne fut pas suffisant pour ébranler Russ Ortiz, le meilleur partant des Giants.En huit manches, Ortiz (14-6) a donné quatre points et 11 coups sûrs.Il a cédé le monticule à Robb Nen à la neuvième après avoir donné un circuit de deux points à Geoff Blum.L’an prochain, les Giants joueront au Pacific Bell Park.Les Expos ont présenté une fiche de 85-96 à 3 Com Park.EN BREF Ben Johnson menace de poursuivre sa fédération Toronto (AFP) — Ben Johnson, l’ancien sprinteur canadien convaincu de dopage, menace de réclamer à sa fédération d’athlétisme «des dizaines de millions de dollars», si elle n’obtient pas sa réintégration au sein de l’élite mondiale, a annoncé hier son agent.La suspension à vie de Johnson lui a causé «pendant six ans une peine et des souffrances évaluées à 20 millions de dollars», a précisé l’agent de Johnson, Morris Chrobotek, dans une interview publiée dans le Globe and Mail.«John Tre-sher, le responsable de la Fédération canadienne, m'a récemment déclaré que si je traînais la Fédération en justice, cela sera la fin de l’athlétisme dans le pays.Mais je fais juste ce que je dois faire», a ajouté Chrobotek.Lundi à Séville, une commission spéciale de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF), chargée de l'affaire, avait recommandé au Conseil de l’IAAF de refuser la levée de la suspension à vie que le sprinter avait réclamée.Ben Johnson avait été entendu par cette commission le 3 août à Mo- naco.D avait demandé cette audition pour apporter des éléments qu’il avait jugés nouveaux, afin de faire annuler la suspension à vie prononcée à son égard par la Fédération canadienne.L’ancien roi du sprint, aujourd’hui âgé de 38 ans, avait été contrôlé positif aux Jeux olympiques de Séoul en 1988, où il avait perdu sa médaille d’or du 100 m, puis à nouveau, cinq ans plus tard, lors d’une compétition à Montréal.La Fédération canadienne avait confirmé, le 21 juillet, qu’elle s’opposait à sa réintégration.Protection solaire pour tous ! Séville (AFP) — Face à la chaleur qui inonde Séville, l’organisation des Championnats du monde d’athlétisme a décidé de délivrer gratuitement une protection solaire pour tous les athlètes afin d’éviter les brûlures et les problèmes de peau.Selon la presse locale, l’organisation andalouse a passé un accord avec une marque de protection solaire pour que celle-ci fournisse des produits adéquats pour les athlètes.t BASEBALL LIGUE NATIONALE Mardi Montréal 2 San Francisco 1 (12 m) Houston 8 Milwaukee 6 Cincinnati 7 Pittsburgh 4 (12 m) St.Louis 6 Philadelphie 5 Colorado 3 Atlanta 2 Chicago en Arizona s New York à San Diego s Floride à Los Angeles s Hier Atlanta au Colorado Montréal 4 San Francisco 5 Pittsburgh à Cincinnati Milwaukee à Houston Philadelphie à St.Louis Chicago en Arizona Floride à Los Angeles New York à San Diego Aujourd’hui Milwaukee (Karl 8-10) à Houston (Holt 3-11 ), 13h35 Atlanta (Smoltz 8-6) à Colorado (Kile 7-11), 16h05 Pittsburgh (Benson 10-8) à Cincinnati (Harnisch 12-6), 19h05 Demain Colorado à Chicago, 15h20 Houston en Floride, 19h05 Arizona à Pittsburgh, 19h05 Montréal à Cincinnati, 19h05 Los Angeles à Philadelphie, 19h35 St.Louis à New York, 19h40 San Diego à Atlanta, 19h40 San Francisco à Milwaukee, 20h05 CLASSEMENT Section Est G P Moy.608 Dlff New York 73 47 — ¦ Atlanta 73 48 .603 1/2.Philadelphie 63 56 .529 91/2 Floride 49 70 .412 23 1/2’ Montréal 49 70 .412 231/2 Section Centrale Cincinnati 70 47 .598 —' ' Houston 72 49 .595 — St.Louis 62 59 .512 10 Pittsburgh 59 60 .496 12 Milwaukee 54 63 .462 16 Chicago 51 66 .436 19 .Section Ouest Arizona 68 51 .571 — ¦ San Francisco 60 59 .504 8 San Diego 54 65 .454 14'! Los Angeles Colorado 53 53 66 68 .445 .438 15 ' 16 LES MENEURS MJ AB P CS Moy.LWalker Col 102 367 91 133 .362 Casey Cin 108 422 72 145 .344 Abreu Phi 108 400 81 136 ¦34Q-; HRodriguez ChC 102 347 63 117 .337 : LGonzalez Ari 113 458 84 154 .336 : Everett Hou 92 354 57 117 .331 ; Glanville Phi 112 473 74 154 .326 ' MaGrace ChC 116 432 82 141 .326 Alfonzo NYM 115 468 93 152 .325 Vidro Mon 101 356 52 115 .323 LIGUE AMERICAINE Mardi Detroit 3 Tampa Bay 1 Seattle 8 Toronto 5 Oakland 12 Boston 1 Texas 15 Cleveland 4 New York 5 Kansas City 2 Baltimore 8 Minnesota 3 Chicago 4 Anaheim 3 (12 manches) Hier Seattle à Toronto Tampa Bay à Detroit Oakland à Boston Minnesota à Baltimore Texas à Cleveland Kansas City à New York Anaheim à Chicago Aujourd'hui Kansas City (Stein 0-0) à New York (Cone 11-7), 12h05 Anaheim (Ortiz 0-0) à Chicago (Parque 9-8), 14h05 Minnesota (Perkins 1-5) à Baltimore (J.Johnson 3-7), 15h05 Oakland (Hudson 7-1) à Boston (P.Martinez 17-3), 18h05 Texas (Morgan 12-7) à Cleveland (Karsay 9-1), 19h05 :t Demain Kansas City à Tampa Bay, 19h05 Chicago à Baltimore, 19h35 New York au Minnesota, 20h05 Boston au Texas, 20h35 Detroit à Anaheim, 22h05 Toronto à Oakland, 22h05 Cleveland à Seattle, 22h05 CLASSEMENT Section Est G P Moy.Dift New York 73 45 .619 — Boston 66 53 .555 71/2 Toronto 65 57 .533 10 Baltimore 52 66 .441 21 Tampa Bay 51 69 .425 23 Section Centrale Cleveland 72 46 .610 — Chicago 56 62 .475 16 Minnesota 50 67 .427 21 1/2 Kansas City 47 71 .398 25 Detroit 47 72 .395 251/2 v Section Ouest Texas 71 49 .592 —a Oakland 65 54 .546 51/2 Seattle 59 60 .496 11 1/2 Anaheim 48 70 .407 22 LES MENEURS MJ AB P CS Moy.Garciaparra Bos 99 397 74 142 .358 Jeter NYY 116 459 99 161 .351 BeWilliams NYY 117 441 88 154 .349 Vizquel Cle 104 423 80 144 .340 TFernandez Tor 108 383 60 129 .337 MiSweeney KC 108 422 80 142 .336 R Palmeiro Tex 118 423 71 142 .336 IRodriguez Tex 106 440 87 147 .334 RAIomar Cle 117 422 102 137 .325 Randa KC 113 466 77 151 .324 L K DEVOIR.LE .1 E UDI 1 !» A OUT l !» !) !» CULTURE EN BREF Un record pour Dralion (PC) — Le nouveau spectacle Dralion, du Cirque du Soleil, a établi un record de ventes pour la région de Québec.Ainsi du 24 juin au 18 juillet, au centre commercial Galeries de la Capitale, Dralion aura fait vendre 85 000 places, soit une hausse de 4 % par rapport aux ventes de Quidam, présenté à Sainte-Foy en 1996.Le chapiteau de Dralion est maintenant monté à Ontario Place, à Toronto, et y restea jusqu’au 5 septembre.Sa tournée se poursuivra ensuite à Los Angeles, où la première est prévue pour le 23 septembre, au Santa Monica Pier.Changements à la radio (Le Devoir) — La rentrée automnale amènera de nombreux changements dans le paysage radiophonique.Ainsi, CIEDFM, 98,5 dans la région montréalaise, annonce que René Simard deviendra animateur de son émission du matin.De son côté, CKMF-FM, 94,3, dans la région montréalaise, a débauché Michel Barrette et Gildor Roy pour animer leur propre émission matinale, dès cet automne.Candidats demandés (Le Devoir) — Le Conseil des Arts du Maurier, important groupe privé de financement des arts, lance son appel de candidatures pour l’an 2000.En 1999, le conseil a remis 1,9 million à 234 groupes artistiques canadiens.Le Conseil des arts du Maurier décerne des subventions dans des disciplines aussi variées que l’opéra, la littérature, les arts visuels, la danse, la musique, le théâtre et les festivals.Les organismes intéressés peuvent obtenir tous les détails à l’adresse suivante: Les Arts du Maurier, 855 rue Irène, Montréal, Québec, H4C 2P2, et ils ont jusqu’au 31 octobre pour faire parvenir leurs demandes.Hollywood se trompe de cible (PC) — Selon l’ancienne première ministre du Canada, Kim Campbell, maintenant consul du Canada à Los Angeles, les syndicats de techniciens et d’acteurs californiens se trompent de cible en reprochant au Canada d’accueillir trop de tournages sur son sol.Ces syndicats, qui veulent manifester à nouveau en fin de semaine, feraient mieux de «dénoncer les studios qui ont pris de mauvaises décisions», a affirmé Mme Campbell depuis Los Angeles.D serait plus facile de blâmer le Canada, dit-elle, que de «pointer ce qui va de travers dans les structures de coûts» de Hollywood.«Le protectionnisme reste fort dans la culture politique américaine et ici, il est bien plus efficace de jouer cette carte.» Le prix Brahms au baryton Stephan Genz (AFP) — Le prix Brahms a été décerné au baryton allemand Stephen Genz.Ce prix, doté de quelque 5000 euros, lui sera remis lors d’un concert à Heide (nord).La célèbre cantatrice britannique d’origine allemande Elisabeth Schwarzkopf prononcera le discours d’éloge.Né à Erfurt (est), Stephan Genz, 26 ans, a poursuivi sa formation musicale à Leipzig puis à Karlsruhe.Ce prix est décerné chaque année à des musiciens qui se sont illustrés dans l’interprétation des œuvres de Johannes Brahms (1833 -1897).Pierre Nora L’inévitable histoire Pilier de l’intelligentsia, Pierre Nora officie depuis 35 ans chez Gallimard Pierre Nora aime à se dire «marginal central».Marginal, il l’est un peu, pour n’être pas devenu un éditeur à temps plein, et avoir conservé son activité d’historien et d’intellectuel.Central, il l’est davantage: si l’on «travaille dans les idées», il paraît difficile de ne pas traverser un jour ou l’autre son «pré carré», dessiné par le Nouvel Observateur, la revue Le Débat, dont il est le directeur, l’École des hautes études en sciences sociales, qui l’a accueilli en 1976, et les éditions Gallimard, où il officie depuis 35 ans.ROBERT MAGGIORI LIBÉRATION Fils de médecin, agrégé d’histoire, ayant fréquenté très tôt l’intelligentsia de gauche, Pierre Nora, né en 1931, a créé chez Julliard, la collection «Archives» puis, chez Gallimard, «Témoins» (L’Aveu d’Arthur London, Le Voyage à Man de Carlos Castaneda.), la «Bibliothèque des Scjences humaines», riche des ouvrages d’Émile Benveniste, Georges Dumézil, Michel Foucault, François Jacob, Ernst H.Gombrich, Elias Canetti ou Erwin Panof-sky, et la «Bibliothèque des Histoires», qui révéla au grand public les travaux des «nouveaux historiens», Georges Duby, Jacques Le Goff, Emmanuel Le Roy Ladu-rie.Pierre Nora a également dirigé cette vaste entreprise de réévaluation de l’identité et de la symbolique françaises que sont les sept volumes de Lieux de mémoire, parus entre 1984 et 1993.chez Gallimard.— Pourquoi êtes-vous devenu éditeur?— Je pourrais dire rétrospectivement que j’étais fait pour cela.En réalité, c’est bien l’habit qui a fait le moine.J’étais parti pour suivre la voie normale du professeur et mon seul dilemme était alors de savoir, ayant déjà publié Les Français d’Algérie (1961), si je pouvais faire aussi une carrière d’écrivain-essayiste.C’est avec Christian Bourgois, mon éditeur, que j’ai évoqué pour la première fois, à l’heure de la grande vague des livres de poche style «10/18» ou «Idées», le projet d’une collection dans laquelle seraient présentés des documents d’histoire inédits, montés par les meilleurs spécialistes.Cette collection, «Archives», aura un succès tout à fait inattendu.J’étais pris! D’autant que Claude Gallimard, quelque temps après, me fera une proposition qui «ne se refuse pas»: animer le secteur «non fiction» de la maison Gallimard, qui au temps de Gaston Gallimard avait incarné une grande saison de la littérature, et qui devait maintenant compter avec l’essor des sciences humaines.Nul n’imaginait alors qu’on vendrait à près de 200 000 exemplaires Mon- taillou, village occitan d’Emmanuel Le Roy Ladurie ou à 150 000 la Logique du vivant de François Jacob! Je me suis lancé dans cette aventure avec l’impression d’abord de mettre un petit pied dans l’eau, puis elle m’a dévoré, dans la mesure où elle était avant tout intellectuelle.— Comment s’est passée la rencontre avec Michel Foucault?— La rencontre amicale a précédé la rencontre éditoriale, et elle s’est passée très simplement.Je lui avais déjà écrit quand je faisais «Archives» chez Julliard.Puis nous nous sommes rencontrés chez moi.Et voilà.On ne s’est plus quittés.Au moment où je suis entré chez Gallimard, il m’a fait une confiance absolue, et était ravi de quasiment inaugurer, avec Les Mots et les Choses, la «Bibliothèque des Sciences humaines» que je venais de créer.Une lune de miel de vingt ans.— Qui a quand même tourné au vinaigre quand vous avez lancé la revue Le Débats non?— A en croire la rumeur, rien n’allait entre nous, sans doute pour des raisons politiques! Mais on peut s’en tenir à un «fait»: Foucault, en fin de compte, a tout publié avec moi.— Quelles sont vos autres «grandes rencontres»?— Publier L’Aveu a été pour moi une aventure éditoriale et politique.C’est une des pièces sur le parti communiste qui ont le plus fortement joué.Je me souviens de Pierre Daix m’apportant le manuscrit d’un certain Arthur London, sur les procès de Prague.C’était juste après l’invasion de la Tchécoslovaquie: les procès de Prague m’apparaissaient très lointains, London je ne connaissais pas, et j’ai fait semblant, en écoutant Daix, de comprendre de quoi il s’agissait.Au même moment, Claude Gallimard me donnait à lire les mémoires de Jo-sefa Slanska.Il pensait que c’était bien pour la maison de les publier: elle était la veuve de Rudolf Slansky, l’ancien secrétaire du Parti accusé de conspiration, exécuté en 1952 et «réhabilité» en 1968.Moi j’ai lu LAveu, et j’ai vraiment eu un choc.J’ai télé- phoné à London un quart d’heure après.Je l’ai rencontré aussitôt, avec sa femme Lise.Il parlait à la perfection le français, avec un très fort accent mais en utilisant des formules presque précieuses.C’était un humaniste.Il comprenait tout, sauf peut-être, paradoxalement, les limites du PC.Nous sommes restés amis jusqu’à sa mort.Vous pouvez comprendre ce que cela a été de le recevoir dans mon bureau, de publier L’Aveu, puis de voir partout l’affiche du film, et la tête d’Yves Montand, avec la corde et les lunettes.— Et Benveniste, Dumézil, Devereux, Aron?— Ce qui pour moi a été le plus fort dans le métier d'éditeur ce ne sont pas les rencontres, passionnantes évidemment, d’auteurs qui auraient publié les mêmes choses sans moi.Convaincre Aron, Duby ou Dumézil de publier dans telle collection plutôt que dans une autre relève d’un travail de diplomate, de séducteur, de négrier si vous voulez.Ce n’est pas pareil pour des auteurs moins connus ou des travaux qui, eux, n’auraient pas existé sans l’effort, l’animation, les idées, les projets qu’on fait naître.Ce qui me plaît, c’est pressentir un livre, le faire «advenir», le penser jusqu’à son titre souvent.Prenez le dernier de la «Bibliothèque des Histoires»: La Neuvième de Beethoven, d’Esteban Buch.Voilà un garçon qui a débarqué avec une bourse du gouvernement argentin à mon séminaire des Hautes Études, il y a huit ou neuf ans, pour faire un mémoire sur les rapports entre l’hymne argentin et la Marseillaise.Intéressé au rapport de la musique et de la politique, il en fait un sujet de thèse: la IX1' symphonie comme hymne européen.D se trouve que je suis à son jury et qu’à la fin de la soutenance, je fais un peu sensation en lui proposant de le publier.Il travaille deux ans encore, son bouquin fait 300 pages, a une critique extraordinaire et est traduit dans la semaine en Angleterre et en Allemagne.C’est une joie d’éditeur intense, et de pédagogue.Ma chance, il est vrai, a été de me trouver au cœur d’un milieu intellectuel porteur, dont, j’ose le dire, je faisais partie moi-même.—Au cœur de la «nouvelle histoire» surtout?— Les premiers livres de ce courant, ce n’est pas moi qui les ai publiés.Celui qui a eu un succès public et fut une révélation, c’est le Louis XIV et vingt millions de Français de Pierre Goubert, paru chez Fayard.Mais il est vrai que le recueil Faire l’histoire (1974) a été pris comme une sorte de ma- ARCIIIVKS 1.IC DI-VOIR Pierre Nora nifeste de la «nouvelle histoire».Dans les années 1969-70, j'avais senti qu’il fallait faire quelque chose sur ce qui se passait en histoire.A l’époque, chez Gallimard, op pensait à des grands projets internationaux, notamment avec Einaudi: pne histoj-re des marxismes dirigée par Eric Hobs-bawm, une histoire des mouvements psychanalytiques à laquelle était intéressé J.B.Pontalis.J’ai discuté de ce qui allait devenir Faire de l'histoire avec Foucault, quj a accueilli l’idée avec enthousiasme: il imaginait toute une circulation de papiers entre nous et Le Goff, Furet, Le Roy Laduriq.C’est parti comme ça, avant que Jacques Le Goff ne prenne fait et cause pour le projet et ne commence à demander des contributions à peu près à tous les gens qu’il rencontrait! Quand Le,Goff a été nommé président des Hautes Études, il in’a dit: «continue tout seul», et je me suis retrouvé avec un monceau de papiers.J’ai édité le tout en trois volumes, sous le titre Faire de l'histoire.L’ouvrage a connu un retentissement incroyable.Foucault s’était retiré sur la pointe des pieds et fera un véritable «drame» lorsqu’à découvrira l’article de Pierre Vilar, dirigé contre lui.Je ne l’avais jamais vu dans une telle colère, dur, la voix métallique et., menaçant de quitter Gallimard! é c / a I ^ publié le samedi 11 septembre 1999 J & Informatique Date de tombée: le vendredi 27 août 1999 IE DEVOIR! A LA TELEVISION CANAUX 16h30 17h00 17h30 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21 hOO 21h30 22 Ei E 1 OCUCB ©CEO dDOlQD CD Les Mystérieuses Cités d'or Watatatow Lingo Ce soir m ID CE) Œ) Les cartes postales ont toujours raison (18:30) QChez nous 99(18:30) Les Détecteurs de mensonges Attention, c'est chaud! Cinéma / LES TROIS MOUSQUETAIRES (5) avec Chris O'Donnell, Kiefer Sutherland Le Téléjournal Nouvelles du sport Cinéma/ TOUT CA.POUR ÇA! (4) avec Marie-Sophie L.(23:28) OEUCID OOŒJ CD 051033 d® Sunset Beach (16:00) Le Grand Jeu Le TVA Scènes de rue / Nathalie Simard, Gilles Proulx Caméra Choc Beethoven La Maison de Frankenstein (2/3) Nikita Le TVA TVA Sports / Loteries (22:49) Cinéma/JOUI RADIOACTIF ( avec David Sc< Kathryn Boese RNALISTE ?) „ ammell, :(22:56) COl) 02 d® (3® (46) Il était une fois.Teletubbies La Légende de l'île au trésor Les Intrépides Spirou Pignon sur rue D./ Les Hommes National Geographic Cinéma/DAENS (3) avec Jan Decleir, Gérard Desarthe Téléscience ©©3® EDO® S® Les Simpson Le Grand Jour nal Pas de vacances pour les idoles Les Indices pensables Partis pour l'été / Patrick Bourgeois Cinéma / RIEN QUE POUR VOS YEUX (4) avec Roger Moore, Carole Bouquet Pas de vacances pour les idoles Le Grand Journal 110% Cinéma /LES YEUX DE LA NUIT II (6) (ÜD Le Journal FR2 Aujourd'hui Euronews Capital Actions | Le Monde ce soir | Remember Cuba: les années 50 Le Journal RDI | Maisonneuve à l'écoute Le Canada auj ourd'hui (Sü .l'été (15:30) Journal suisse Pyramide Voilà Paris Cap Aventure iJournal FR2 Le Quatuor de l'exil | Clip postal Les Coeurs brûlés (3/8) Journal beige C'est l'été CE .de fer (16:00) Bonanza Contact Animal On a marché sur la terre [Les Grands Hôtels/Vienne Biographies / Schwarzenegger Les Grands Crim es du 20e siècle | Bonanza CE Médecine enq.La Vie en vrac .des chefs Les Copines.La Marmaille / Natalie Choquette |Cinéma / UN ÉTÉ AUX HIRONDELLES (4) avec Malek Bechar Table ronde Hôpital Chicago Hope Les Copines.(MB M'as-tu vu?/ Clip (13:30) Box-Office Interfax Clip Platine M.Net Box-Office Clip D.Beavis &.|La Courbe Interfax Clip (MS MusiMax Collection (13:30) Boulevard Nostalgie / Elvis '56 I Ed Sullivan Pop up vidéo | Musicographie / Torn Jones Clips thématiques années 90 I Boulevard Nostalgie/Elvis '56 | Musicographie / Tom Jones GE Les Intrépides Au gré du vent Chair de poule Premières Fois (n!) Les Zinzins.Scoobidou Torn et Jerry Les Zinzins.Donkey Kong Fifi Brindacier | Bêtes à craquer Sacrés Dragons Daria Les Simpson Tom et Jerry Dieux.South Park Les Simpson Splat! @ Golf PGA/LTn iternatlonal Spri Int-1 re ronde .olympique Sports 30 Mag Internationaux de tennis féminin du Canada Coach Sports 30 Mag Sports 30 Monde du sport 3D Wildlife Taies Jonovision The Simpsons Newswatch Life and Times The Nature of Things Witness The National / CBC News The National Update News Newsday 03031 CD Oprah (16:00) Home Improv.Drew Carey News .Millionaire?Jeopardy Vengeance Unlimited Power Play ER CTV News Hollywood Sq.Seinfeld Puise Access H.Maggie Puise/Sports ®D Young.(16:00) Student Bodies Ready or Not Global News News Dlresta E.T.| Friends Jesse Frasier Two Guys, a Girl and a Pizza Place PSI Factor HJ Wombles Noddy Country Mouse Kratts.Sel Squad Fragile Nature Studio 2 Four Directions Exposure / Breast Cancer Studio 2 CE (13) (22) Rosie.(16:00) Montel.(16:00) News ABC News Wheel of.Jeopardy Whose Line is It Anyway?Who Wants to be a Millionaire?Maine 2000 Nightline in Primetime: Brave New World News Nlghtllne (23:35) Friends E.T.David Blaine: Magic Man The Nanny | The Simpsons News M*A*S*H Frasier CE © Rosie.(16:00) Seinfeld Friends News CBS News E.T.Martial Law Diagnosis Murder 48 Hours Late Show (23:35) Oprah (16:00) News Real TV News CBS News Wheel of.Jeopardy CE 0® Hollywood Sq.Oprah NBC Nightly News Jeopardy Wheel of.Friends Jesse Frasier ER The Tonight Show (23:35) Rosie.(16:00) Live at Five Extra! Frasier Inside Edition Ë0 d® Wishbone Bill Nye World News Newshour Nightly Bus.Great Minds.This Old House Hometime Mystery! / Oliver Chancer Cinéma Zoom Bill Nye World News Nightly Bus.|Newshour Nature/Echo of the Elephants Nova / Brain Eater |The Life of Birds World News Charlie Rose (MM) VideoF.(12:00) MuchMegaHits OnDemand Pop up Video The Cranberries RapCIty VideoFlow I '98 VH1 Fashion Awards MuchMegaHits The Cranberries frsRi PGA Golf / L'Inte rnational Sprint -1 re ronde (16:00) Off the Record Sportsdesk Football / Lions - Tiger Cats Off the Record Sportsdesk j NOS CHOIX CE SOIR Paul Cauchon LES DÉTECTEURS DE MENSONGE Parmi les invités, deux fous: Yves P Pelletier et Bruno Blanchet Radio-Canada, 19h RIEN QUE POUR VOS YEUX Un James Bond de série ni mieux ni pire que d’autres, daté de 1981, doté d’une curiosité: Carole Bouquet en co vedette, avant qu’elle devienne une valeur classique du cinéma français.TQS, 19h30 DAENS Un bon film du cinéma belge récent, sur l’histoire d’un prêtre «de gauchp» à la fin du siècle dernier.Télé-Québec, 21h JOURNALISTE RADIOACTIF Ce film s’annonce comme étant un must pour les psychotoniques amateurs de kitsch: il s’agit d’un drame d’horreur canadien de 1989, racontant l’histoire d’un journaliste jeté dans des déchets radioactifs, un film coté 7 (minable) où l’interprétation est qualifiée d’«atoce»ü! TVA, 221x56 Classification des films: (1) Chef-d’œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable \ y LE DEVOIR, LE JEUDI I 9 AOÛT 1999 H 8 -* LE DEVOIR ?- CULTURE À QUÉBEC ARCHIVES LE DEVOIR Bertrand Tavernier inaugurera le festival le 2 septembre avec son plus récent long métrage, Ça commence aujourd’hui.Le FIFQ s’annonce attrayant Selon Losique, le festival n'en serait pas à sa dernière édition MÉDIAS Astral embauche La compagnie pourrait présenter son propre projet de réseau des arts PAUL CAUCHON LE DEVOIR La compagnie Astral se réorganise en profondeur en prévision de l’arrivée cet hiver de ses deux nouvelles chaînes spécialisées, qui créeront 45 nouveaux emplois.Et Astral admet étudier avec attention l’évolution du dossier du Réseau des Arts, en n’excluant pas la possibilité de présenter cet automne son propre projet de réseau spécialisé en arts et culture.Un tel projet rivaliserait alors directement avec celui du Réseau des Arts de Radio-Canada.Interrogé sur la possibilité qu’Astral présente un projet de réseau des arts, Pierre Roy, président de Réseaux Premier Choix, la filiale d’As-tral qui gère les chaînes spécialisées francophones du groupe, déclare que «nous allons regarder le dossier attentivement».«Si une nouvelle possibilité de développement se présente pour notre entreprise, nous allons l’examiner, continue-t-il.Nous avons toujours livré le produit de façon efficace, à des coûts moins élevés que datis le secteur public.» Même si Astral ne confirme rien pour l’instant, le seul fait d’admettre qu’on «examine le dossier» et qu’on ne rejette pas l’idée de présenter un projet de chaîne culturelle ouvre de nouvelles perspectives.En effet, depuis six mois le débat autour du Réseau des Arts était toujours lié au fait que ce projet avait été présenté par Radio-Canada en collaboration avec Arte, et qu’il s’agissait du seul projet de chaîne culturelle spécialisée présenté au CRTC.Le CRTC avait autorisé ce printemps la création de quatre nouvelles chaînes dans d’autres domaines, refusant par le fait même le projet de Réseau des Arts de Radio-Canada.En réponse aux plaintes de Radio-Canada et du milieu culture, la ministre du Patrimoine, Sheila Copps, demandait la semaine dernière au CRTC de lui faire rapport cet automne «sur la création, le plus tôt possible, d’un service national de télévision de langue française axé sur les arts».Plusieurs ont noté que le fédéral ne demandait pas au CRTC de lui faire un rapport sur tel service tel que présenté uniquement par RadioCanada.L’arrivée de deux nouvelles chaînes spécialisées entraîne une réorganisation Astral a bien noté la distinction.Mais quel que soit son désir de présenter un tel projet, Astral a d’autres priorités dans l’immédiat La compagnie annonçait en effet hier qu’elle crée 45 emplois en prévision de l’arrivée du Canal Histoire et du Canal Fiction, pour lesquels elle a obtenu des licences ce printemps (Astral est propriétaire à 50 % de ces deux nouvelles chaînes, l’autre moitié étant détenue par le groupe Alliance/Atlantis).Astral annonce également une série de changements administratifs.Toutes ses chaînes payantes sont maintenant regroupées sous l’appellation «Astral Télé-Réseaux», une division dirigée par Lise De Wilde qui regroupera Super Ecran, The Movie Network, MoviePix, Viewer’s Choice et Canal Indigo.Quant à l’appellation Premier Choix, elle disparaîtra puisque Pierre Roy présidera la nouvelle division «Les Chaînes Télé-Astral», qui regroupera Canal D et Canal Famille ainsi que Canal Histoire et Canal Fiction.Avec les 45 nouveaux employés, l’ensemble du secteur télévision d’Astral (chaînes spécialisées et payantes) comptera 120 employés, précise Pierre Roy.Un nombre qui pourrait évidemment augmenter dans les prochains mois, puisque Astral a acheté Radiomutuel, une transaction qui doit obtenir l’autorisation du CRTC pour être complétée.On sait que Radiomutuel est déjà propriétaire de Canal Vie ainsi que du futur Canal Z, qui doit entrer en ondes en janvier, en plus de détenir 50 % de la propriété de Musique Plus et de MusiMax.Chez Astral, entreprise dirigée par Ian Greeberg et André Bureau, on se réjouissait hier que tous ces changements puissent permettre à des employés actuels d’avoir des promotions.C’est ainsi que Judith Brosseau devient la vice-présidente principale à la programmation de Canal D, Canal Fiction et Canal Histoire.Elle sera secondée par Nancy Rouleau, à titre de responsable de la programmation pour Canal Fiction, et par Jocelyne Lavoie qui occupera le même poste au Canal Histoire.L’ami du Mali revient pour un soir Le danssa-danso d’Habib Koité -! SOURCE NUITS D'AFRIQUE Habib Koité ajoute une touche de modernité aux musiques traditionnelles de son pays.RÉMY CHAREST Même si ses subventions lui seront retirées au lendemain de la prochaine édition, même si un nouveau festival de cinéma, Images du Nouveau Monde, a été désigné par les pouvoirs publics, le 14' Festival international du film de Québec ne sera pas le dernier, s’il n’en tient qu’à Serge Losique.Inimitable, impayable, intraitable, le président du FFM et du FIFQ annonçait hier, comme si de rien n’était, une programmation assez attrayante et des visiteurs de fort calibre.Après la pusillanime édition de l’année dernière, limitée à 40 films à peine et dépourvue de visites le moindrement mémorables de réalisateurs ou acteurs, Losique a visiblement mis le paquet pour prouver l’intérêt de son événement, en particulier en amenant une délégation de réalisateurs à Québec.Il y aura d’abord Bertrand Tavernier, dont le plus récent long métrage, Ça commence aujourd'hui, inaugurera le festival, le 2 septembre, au Grand Théâtre de Québec, et dont on présentera aussi une mini-rétrospective de trois films (Un dimanche à la campagne, Capitaine Conan et L 627) au cours des jours suivants.Fernando Solanas, un des principaux porte-étendards du cinéma d’Amérique latine, sera aussi de la partie pour présenter La Nube, son plus récent film, tout comme Giuseppe Tornatore (Cinéma Paradiso), qui vient présenter Legend of 1900.La Française Catherine Breillat, romancière, scénariste (pour Fellini, Pialat, etc.) et réalisatrice du sulfureux Romance, l’Iranien Majid Majidi pour La Couleur de Dieu et les Espagnols Mario Camus (La Ville des prodiges) et Luis Garcia Berlanga pour Paris-Tombouctou viennent compléter la liste des visiteurs annoncés.Parmi la programmation du FIFQ, présentée comme à l’habitude au Ci-néplex Place Charest, on retiendra aussi le passage du Volcan d’Ottokar Runze et de Mansfield Park de Patricia Rozema, tous deux en compétition au FFM, ainsi que de Ami/Aimé de Ventura Pons ou cette rare coproduc- HÉLÈNE BUZZETTI LE DEVOIR Après avoir annoncé lundi le déménagement de sa première production de la saison au théâtre Saint-Denis, la compagnie Jean-Duceppe est revenue sur sa décision hier.Elle restera à la Place des Arts, grève des techniciens de la scène ou pas.«Nous allons faire toute notre saison à la Place des Arts, a confirmé Louise Duceppe, la directrice générale de la compagnie.Nous avons eu plusieurs rencontres avec la direction de la Place des Arts et nous avons réévalué la situation.Nous en sommes venus à la conclusion qu’il sera possible de présenter tous les spectacles [sans concession sur la qualité]».Ainsi, la production Le Soir de la dernière débutera comme prévu le 8 septembre au théâtre Jeap-Duceppe.A la Place des Arts, on expliquait avoir reçu la pleine collaboration des cadres.La direction estime que seulement huit ou neuf personnes seront nécessaires pour monter les décors et habiller la scène.«La seule différence, c'est que nous allons prendre deux semaines au lieu d’une pour monter la production, a expliqué France Fortin, directrice géné- tion Bhoutan-Australie, La Coupe de Khyentse Norbu.Une fois de plus, la programmation principale est dépourvue de titres exclusifs, même si, comme le martelait Serge Losique, «tous les films présentés sont des primeurs, puisqu’on les voit pour la première fois à Québec».Comme manière d’afficher son incompréhension devant l’aspiration de la capitale à avoir un festival de cinéma distinct, animé de son propre esprit, on pourrait difficilement trouver mieux.Autour de cette programmation, une rétrospective de grands courts métrages produits par l’Office national du film viendra souligner le 60e anniversaire de l’organisme, avec une œuvre de Norman McLaren, bien sûr, mais aussi When the Day Breaks, Palme d’or du court métrage à Cannes, et une douzaine d’autres titres.Spirafilm, seul porteur d’une étincelle d’originalité au FIFQ, présentera pour sa part dix productions réalisées par ses bons soins au cours de la dernière année.La grille-horaire précise du film reste encore à être donnée, tout comme le choix du film de clôture, qui sera communiqué apparemment au cours de la semaine prochaine.Au delà de la programmation, Serge Losique n’avait (c’est un peu son habitude) rien de plus à dire sur les subventions perdues ou l’arrivée d’un nouveau festival à Québec.Insistant pour dire qu’il était venu parler de programmation — «n’importe quelle compagnie s’occupe d’abord de ses propres affaires» —, il annonçait toutefois, après avoir fait sentir à quel point il trouvait négligeables les subventions qu’il recevait, que ses commentaires sur l’avenir du FIFQ et le nouveau «compétiteur» seraient livrés en septembre, après que les projecteurs de la 14e édition se seront éteints.«Je peux vous assurer que le Festival international du film de Québec vivra longtemps.Faites-moi confiance», demandait Serge Losique aux journalistes assemblés.On était tout de même tentés de lui rappeler que c’est à cause de son comportement passé que cette confiance lui a justement été retirée par les pouvoirs publics.raie de la PdA.Nous avons même deux diplômés de l’École nationale de théâtre du Canada parmi nos cadres.» La compagnie Jean-Duceppe explique son changement de cap par la réaction du public à la suite de l’annonce de leur déménagement, lundi.«Nous avons été débordés d'appels d'abonnés, a avoué Mme Duceppe.Ils comprenaient mal qu’on déménage alors que la Place des Arts resterait ouverte [deux des trois autres compagnies résidentes de la PdA — l’Opéra et l’Orchestre symphonique de Montréal — ont annoncé qu’elles resteront malgré la grève], d'autant plus que notre deuxième production allait se tenir à la PdA parce que nous n’avons pas trouvé une autre salle.» Quant au conflit avec les techniciens de la scène, à la base de tout ce remue-ménage, il se poursuit toujours.Le fait que la compagnie Jean-Duceppe a décidé de rester pourrait mettre plus de pression sur les syndiqués, dont l’absence semble déranger de moins en moins la saison culturelle.«Si cela rétablit un tant soit peu le rapport de forces, nous ne serons pas fâchés», a reconnu Clément Richard, président du conseil d’administration delà PdA.BRIAN MYLES LE DEVOIR Habib Koité, l’ami du Mali, promène les musiques de son pays partout sur la boule.Le chanteur et guitariste joue le rôle du gardien des traditions pour la suite de son monde.Habib Koité et son groupe, Bama-da, sont de retour à Montréal pour un seul concert, ce soir au Club Soda, dans le cadre de Nuits d’Afrique.D y a quatre ans, les Maliens avaient livré au Balattou un concert torride et généreux, et leurs présences successives à Montréal ont toujours reçu un accueil poli.Habib Koité est considéré comme une vedette au Mali, pays déjà riche en rythmiques et en légendes de la guitare.D poursuit une carrière internationale, chose à laquelle il n’avait jamais rêvé.Allemagne, Belgique, France, Hollande, Etats-Unis, Angleterre, Grèce, Martinique: il fait entendre sa guitare plaintive et ses rythmes chauds aux citoyens du monde.Son plus récent album, Ma Ya (Être humain) est demeuré trois mois en tête du palmarès World Music en Europe.M.Koité figure également sur la compilation From Mali to Memphis, un excellent album qui reconstruit les ponts entre le blues américain et les musiques africaines (bambara, fulani et songhai).Des chansons de Muddy Waters, John Lee Hooker, Boubacar et Lori Traoré, Baba Dian, de la Guinée, et de Taj Mahal figurent entre autres sur ce disque remontant la filière du blues jusqu’à la vieille Afrique.«L'esprit musical du blues ressemble à la musique bambara du Mali et les notes correspondent.Ça se ressemble, explique Habib Koité au cours d’une entrevue téléphonique.Malgré les différentes façons d’interpréter cette musique-là, il y a dans les deux cas une source qui est très très africaine.» Une grande versatilité Né au Sénégal de parents Maliens, Habib Koité a d’abord appris la musique en famille (sa mère chantait et son père jouait de la guitare).Il a ensuite étudié à l’Institut national des arts jusqu’à sa graduation en 1982.Plutôt chanceux dans les concours de circonstances, il a réussi à enregistrer deux morceaux après avoir remporté un prix au Festival Voxpole de Perpignan.La carrière d’Habib Koité est lancée avec Cigarette abana (Fini les cigarettes), son premier succès.La réussite et le charme d’Habib Koité reposent sur sa grande versatilité musicale.Habib Koité connaît le jazz, le blues, le flamenco et les multiples rythmiques du Mali.Il définit son style comme du danssa-donso.Explication: «Habituellement, chez nous, la plupart des musiciens jouent la musique de leur groupe ethnique ou de leur village.Ils restent dans ça (danssa), dans ce contexte-là.Et comme je suis celui qui a essayé de jouer différents genres, les gens veulent savoir où je suis allé.Je me suis dit, il va falloir que je trouve un nom.Alors ça s’appelle le danssa-donso.Le danssa est un rythme de la première région du Mali, et donso veut dire chasseur.Avec les deux mots, danssa-donso, c’est comme une symbiose, c’est comme un voyage à travers les différentes musiques du Mali.» Habib Koité puise son inspiration dans les musiques traditionnelles du Mali auxquelles il ajoute une touche de modernité grâce à l’utilisation sensible de la guitare.Son style rappelle effectivement le blues sur certains titres, entre autres sur Foro Banna, un spleen à quatre temps dissimulant, ô surprise, une histoire de femme.La démarche du chanteur et musicien vise à sauver de l’oubli la culture traditionnelle du Mali.Ce qu’il faut comprendre, c’est que Habib Koité appartient à la caste des griots, responsable en Afrique de la transmission du savoir et du respect des us et coutumes.Le griot est à la fois poète, musicien et sorcier, dit le dictionnaire Robert.«Le griot, c’est l’homme ou la femme qui connaît l’histoire», résume pour sa part M.Koité.Traditionaliste, Habib Koité ne refuse pas pour autant la modernité.C’est pourquoi il a choisi d’enregistrer ses morceaux.En toute humilité, il tente d’archiver et de conserver les sons pour que la culture malienne survive à l’épreuve du temps.M.Koité a peur pour l’avenir de ses enfants.Il réalise que des pans de la culture musicale qui lui avaient été transmis par la tradition orale ne sont plus existants pour eux.Il voit que les produits culturels du monde entier pénètrent en Afrique.Il n’a rien contre CNN, TV5, les dessins animés japonais ou américains qui entrent même dans son foyer, mais il voudrait qu’un autre choix puisse être offert aux citoyens du Mali.«Je me dis que, s’il y a un seul jeune qui a envie de savoir quelque chose sur la musique traditionnelle, il faut qu'il puisse trouver au moins le chemin, le chemin du retour pour découvrir son pays et sa culture.Il faut qu’on pense à leur laisser quelque chose.Mon idée, c’est ça.C’est tellement beau ce que l’on a.Si on le perd, on le perdra pour toujours.» Le patrimoine culturel Maltais crée un comité pour examiner la politique actuelle ROBERT DUTRISAC DE NOTRE,BUREAU DE QUEBEC La ministre de la Culture et des Communications, Agnès Maltais, a confirmé, hier, la création d’un groupe-conseil, présidé par Roland Arpin, afin de définir une politique du patrimoine culturel qui pourrait mener au remplacement de la loi actuelle sur les biens culturels.Cette politique n’assurera pas toutefois la protection des paysages.Au cours d’une conférence de presse, Mme Maltais a confirmé que la protection des paysages est exclue du mandat du groupe-conseil bien que son ministère collabore avec le ministère des Ressources naturelles, par exemple, dans la protection de rivières patrimoniales marquées par l’histoire.«Moi, je veux parler de patrimoine culturel, ça, c’est clair», a-t-elle affirmé.Le groupe-conseil, dont le rapport doit être rendu public dans un an, étudiera la possibilité d’utiliser des incitatifs fiscaux, comme les crédits d’impôt, en plus des subventions actuelles, pour soutenir la conservation et la mise en valeur du patrimoine, a révélé Mme Maltais.Au cours des dernières années au Québec, le patrimoine a été sauvegardé «quand on l’utilise, quand on l’intègre, quand on s’en sert.On n'a pas les moyens, dans beaucoup d’endroits au Québec, de créer des mausolées et de conserver du patrimoine sous prétexte qu’il est vieux ou ancien», a souligné M.Arpin.Mme Maltais estime que la Loi sur les biens culturels, qui date de 1922 mais qui a été amendée depuis, «a vieilli».Elle est en fait «un catalogue de nos grands objets patrimoniaux.Et il est devenu au fil du temps une espèce de service pompier de protection vis-à-vis toute démolition, destruction», a dit la ministre.«Il faut revoir pourquoi on classe, comment.» Le groupe-conseil devra également se pencher sur le partage des responsabilités entre le gouvernement québécois et les municipalités dans ce domaine.Ainsi, le gouvernement a signé avec les municipalités 70 ententes touchant la culture, a rappelé Mme Maltais, et la plupart portent sur le patrimoine bâti.«On est en pleine période où on étudie le rapport Bé-dard, on étudie la répartition des pouvoirs au Québec, alors il est temps aussi d’étudier la culture q l’intérieur de cette modernisation de l’État», a-t-elle dit.Le groupe-conseil aura un sérieux travail de définition à faire, a reconnu M.Arpin.La ministre veut d’ailleurs qu'«on prépare aujourd’hui le patrimoine de demain».Outre M.Alpin, le groupe-conseil est composé de huit personnes: David Covo, directeur de l’école d’architecture de l’université McGill, Jacques La-coursière, historien, Nathalie Martin, spécialiste en conservation des bâtiments, Raymond Montpetit, muséologue et professeur d’histoire de l’art à l’UQAM, Doris Paul, spécialiste en patrimoine autochtone, Louise Quesnel, professeur au département de science politique de l’Université Laval, Béatrice Sokoloff, sociologue et urbaniste à l’Université de Montréal, et Arlindo Vieira, président du Conseil des relations interculturelles du Québec.EN BREF Lucille Chung lauréate (Le Devoir) — La pianiste Ludlle Chung est la lauréate du prix Virginia-Parker 1999 du Conseil des Arts du Canada Ce prix a été remis dans le passé à des musiciens comme Louis Lortie, Sophie Rolland, Marc-André Hamelin et Alain TrudeL Âgée de 26 ans, Ludlle Chung a démontré un talent très précoce puisqu’elle a fait ses débuts à l’âge de dix ans avec l’OSM.Elle a déjà obtenu de nombreuses distinctions.Le prix Virginia-Parker, créé en 1982, lui sera remis lors d’un concert à Longueuil le 7 octobre prochain.Deux premières Le Festival duo-piano du Québec offrk ra ce soir deux premières canadiennes du compositeur Alfred Schnittke par Gennady Pystyne et IgorTsygankov, accompagnés par I Musid et son chef Yuli Turovsky.Ce concert permettra également d’entendre un hommage à Poulenc et un concerto de Mozart Le Festival duo-piano en est à sa 4r édition et l’événement, amorcé hier soir, se tient à 20h au Centre Pierre-PéladeaU de Montréal.Le conflit à la Place des Arts Duceppe reste
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.