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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Références

Le devoir, 1999-08-12, Collections de BAnQ.

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9 1 0 ?LE DEVOIR Tout homme doil être poli; mais il doil aussi êlre libre.(Montesquieu) Vol.X C - N • 1 8 O ?PERSPECTIVES L’aluminium en ébullition M O N T R E A I.L E .1 E UDI 1 2 A OUT 1 !) » !) 8 7c + T A X E S = I $ / T O It O X TO 1 $ LES ACTUALITÉS La dernière éclipse du millénaire a attiré les foules, page A 2 LES ACTUALITES Le conflit de travail à La Ronde est réglé, page A 3 CULTURE Le projet de Réseau des Arts reprend vie, page B 8 Il y a quarante-huit heures de cela, Alcan a indiqué qu’elle avait signé une entente avec Péchiney et Alusuisse.Aussitôt, Alcoa, principal concurrent d’Alcan, est parti à l’assaut de Reynolds afin de conserver le titre de premier producteur mondial d’aluminium.Après les pâtes et papiers, le cuivre et le pétrole, voilà que la vague des fusions bouleverse un autre front des matières premières.Il y a Elf qui envisage l’acquisition de Total, il y a la Banque Toronto-Dominion qui va avaler le Canada Trust, il y a ATT qui va assimiler Rogers Can-tel, il y a Québécor qui va arrimer World Color, il y a également Alcan qui va fusionner avec Péchiney et Alusuisse, il y a enfin Alcoa qui veut mettre la main sur Reynolds.Entre le premier exemple de cette série d’alliances, parfois forcées, et le dernier, il ne s’est pas écoulé un mois.Le capitalisme est en pleine ébullition, voire en pleine phase de concentration.L’aluminium n’aura pas fait exception.Pour des causes et objectifs quasi similaires à ceux qui prévalent dans l’univers du pétrole comme dans les mondes du cuivre et des pâtes et papiers, la planète aluminium s’est mise en moins de quarante-huit heures au diapason des économies d’échelle et des soustractions du nombre de joueurs, des gains de productivité et des additions de parts de marché.Voilà, cela faisait des années et des années que le prix de l’aluminium était en pleine dépression, économique évidemment et non mentale.Des années qu’il était aussi déprimé que l’était celui du pétrole et de pratiquement toutes les matières premières.Plus exactement, le prix de l’aluminium était prisonnier des affres inhérentes à la dépréciation depuis une bonne dizaine d’années.Ce faisant, et ainsi qu’on pouvait le lire dans notre édition d’hier, «l’industrie traverse de durs moments, de constater Dan Roling de Merrill Lynch.Cette fusion m’apparaît donc logique du simple fait qu’il devrait en ressortir des gains de synergie, principalement en Europe, tout en contribuant à réduire les frais administratif des trois entreprises concernées».Petit prix oblige, les premiers rôles ou principaux acteurs de la scène aluminium comme ceux du pétrole ont tout naturellement constaté que les coûts afférents au développement de son entreprise, à même les forces dont elle dispose, s’avéraient plus élevés que les coûts liés à l’acquisition d’une autre entreprise.Bref, actuellement, dans le monde des matières premières, il est plus logique d’acheter un concurrent et ses parts de marché que d’investir des sommes colossales dans son entreprise en caressant l’espoir d’augmenter sa part de marché.Qui plus est, pour les dirigeants d’Alcan comme pour ceux de Péchiney et d’Alusuisse, le temps, si l’on peut dire, jouait contre eux.Ou plutôt, ils se devaient d’agir avec une certaine rapidité afin de disposer ou de se réapproprier une marge de manœuvre suffisamment ferme ou prononcée pour que les négociations avec leurs principaux clients ne se résument pas à un cul-de-sac.A ce propos, il est bon de rappeler que les tailles atteintes par les Coca-Cola, General Motors et autres entreprises de même gabarit permettaient à ces dernières d’imposer pour ainsi dire leurs prix.Dit autrement, la taille d’un Coca-Cola favorisait le chantage à la Wal-Mart C’est-à-dire?Grosso modo ceci: nous sommes si gros qu’on peut acheter des gros volumes «d’alu» à condition que le prix soit celui-ci et non celui-là.Bref, la culture de la déflation a introduit le monde des matières premières avec un impact d'autant plus marqué que la valeur de ces dernières s’est réduite comme une peau de chagrin au cours des dix dernières années.Cela dit la fusion d’Alcan avec Péchiney et Alusuisse est une illustration parfaite d’une des tendances dominantes de la culture économique de ces années-ci.En un mot, il s’agit du recentrage sur le métier ou raison d’origine.Dans les quotidiens étrangers, on pense au Financial Times et au New York Times, on n’a pas manqué de souligner que, depuis son arrivée à la tête d’Alcan, Jacques Bougie avait vendu les activités périphériques ou plus ou moins étrangères au métier de producteur d’aluminium.Le recentrage ainsi effectué s’est traduit par une nette amélioration du rendement de la compagnie.Mais attention! Un rendement chétif, à cause juste ment d’un prix déprécié, par rapport aux capitaux engagés.À cet égard, plus de deux milliards ont été investis dans la construction d’une nouvelle usine à Alma.Une fois n’est pas coutume, la nouvelle entité, qui sera rien de moins que le premier producteur mondial d’aluminium, à égalité avec Alcao si cette dernière parvient à mettre la main sur la Reynolds qui ne veut pas de cette alliance, sera dirigée à partir de Montréal.Seule ombre au tableau, la complexité du dossier est d’autant plus élevée ou marquée qu’il ne s’agit pas d’un mariage à deux mais bel et bien à trois.Qui va passer à la casserole?Est-ce que ce sera plus de cadres intermédiaires de Péchiney ou d’Alusuisse ou d’Alcan?Car comme l’enseigne un adage fort répandu dans le monde économique: à deux vous avez une compagnie, à trois vous avez une foule.Serge Truffaut ?M É T É 0 Montréal Ciel variable.Max: 25 Min: 15 Québec Ciel variable.Max: 23 Min: 14 Détails, page B 5 INDEX Annonces.A4 Éditorial.A 6 Avis publics.B 5 Bourse.B 3 Culture.B 8 Économie.B 2 Le monde.A 5 Les sports B 6 Montréal.A 3 Mots croisés.B 5 Horizons.B 1 Télévision.B 7 www.ledevoir.com La 40l conférence annuelle des premiers ministres a pris fin à Québec Ottawa se réjouit Les premiers ministres ont sanctionné la position fédérale en matière de dépenses et de fiscalité, estime Paul Martin MANON CORNELLIER DE NOTRE BUREAU D’OTTAWA Québec — En se faisant les apôtres d’une «approche équilibrée» en matière de dépenses et de fiscalité, les premiers ministres provinciaux ont, en vérité, sanctionné la position fédérale sur l’utilisation des surplus budgétaires, a conclu le ministre fédéral des Finances, Paul Martin.«Le plus important est vraiment le fait que les provinces aient avalisé l'approche équilibrée qu’a adoptée le gouvernement canadien JUDITH LACHAPELLE LE DEVOIR Ils ont attendu à la toute dernière minute mais ils l’ont finalement fait: presque deux mois aprèp le début des travaux de la grande côte des Eboulements, les environnementa-Ustes ont demandé, hier, à la Cour suprême la permission d’en appeler de la décision des tribunaux québécois.Si le plus haut tribunal au pays accepte d’entendre la cause, le gouvernement québécois risque d’être reconnu coupable d'avoir contourné les lois environ- depuis le début», a-t-il confié au Devoir hier, en réaction au consensus obtenu à l'issue de la conférence annuelle des premiers ministres qui s’est terminée hier à Québec.M.Martin était ravi mais a évité tout triomphalisme.Selon lui, l’examen de la réalité canadienne par les premiers ministres provinciaux les a simplement conduits aux mêmes conclusions auxquelles en sont arrivés les libéraux fédéraux.Il dit qu’il a d’ailleurs toujours affirmé qu’il fallait «absolument» diminuer les impôts «le plus vite possible» et «absolument investir nementales pour parvenir à ses fins.L’Union québécoise pour la conservation de la nature (UQCN), qui a déposé la plainte, dit avoir maintenant la preuve que le gouvernement québécois a tout fait pour éviter de se soumettre au processus d’évaluation environnementale et d’aller en audiences publiques.De l’allongement du tracé à reconstruire pour tomber sous la barre des 35 mètres — au-dessous de laquelle les audiences publiques ne sont plus obligatoires — jusqu’à la possibilité évoquée d’adopter des décrets d’urgence, la loi sur l’environne- dans des domaines d’avenir», mais en faisant preuve de prudence afin de ne pas se retrouver en situation déficitaire.Paul Martin estime donc conserver toute sa marge de manœuvre.«On va écouter les premiers ministres mais il faut dire que c’est l’intérêt des Canadiens qui doit dominer et guider nos décisions.U faut faire nos choix en fonction de nos priorités», a-t-il dit.Et il faudra attendre son énoncé économique automnal pour savoir s’il reprend à son compte les VOIR PAGE A 8: OTTAWA ment devait être contournée.Même le premier ministre Lucien Bouchard avait imposé un échéancier.La requête a été déposée la dernière journée de la période dont elle disposait après la décision de la Cour d’appel du Québec, le 12 mai dernier.Dans ce dernier jugement, la cour dispensait une nouvelle fois le gouvernement de tenir des audiences publiques concernant les travaux de réfection de la côte des Eboulements.VOIR PAGE A 8: COUR SUPRÊME K K NK MATHIEU LE DEVOIR I Le premier ministre Lucien Bouchard a fait le bilan, hier, de la 40‘ conférence annuelle des premiers ministres.Unis jusqu’à la fin Bouchard a dû expliquer comment il pouvait contribuer à ce point au bon fonctionnement du Canada ROBERT DUTRISAC DE NOTRE.BUREAU DE QUEBEC Teintée d’enthousiasme, l’unanimité ne s’est pas démentie à la 40' conférence des premiers ministres provinciaux, jusqu’à la toute fin hier.Les premiers ministres ont toutefois + dû se défendre de réclamer du fédéral des baisses substantielles d’impôt tout en lui présentant une liste d’épicerie tandis qu’à titre d’hôte de l’événement, Lucien Bouchard fut en mal d’expliquer comment il pouvait contribuer à ce point au bon fonctionnement du fédéralisme canadien.«Cette conférence a été extrêmement positive.J’ai tout lieu de me réjouir de la coopération et du caractère très positif montré par mes collègues au cours de ces discussions», a résumé le premier ministre Lucien Bouchard à la clôture de l’événement.Mandaté par ses hôtes, M.Bouchard a communiqué, hier, avec le premier ministre Jean Chrétien pour l’informer des conclusions que la conférence a permis de dégager.M.Bouchard estime que la liste de demandes (voir encadré) qu’ont dressée, hier, les duc premiers ministres provinciaux et les trois leaders territoriaux est «très modérée» puisqu’elle ne comprend qu’un programme d’infrastructure, «et pour le reste il n’y a pas beaucoup d’argent, de sorte que le fédéral a toute la latitude pour répondre généreusement à tout ce que nous proposons».Quant à savoir comment le chef pé-quiste pourra expliquer à ses militants son rôle de quas\-«capitaine VOIR PAGE A 8: UNIS ¦ L'éditorial de Bernard Descôteaux: page A 6 QUE SONT-ILS DEVENUS?Jacques Grisé, le «troisième» de Paul et Paul Depuis qu’il est disparu de la scène, Jacques Grisé, le «troisième» du célèbre groupe Paul et Paul, ne chôme pas.Derrière le rideau commode de l’anonymat, il se consacre à l’écriture comique.Scrip-teur, recherchiste et rédacteur en chef de l’émission L’Ecuyer, Grisé garde de beaux souvenirs de sa carrière d’humoriste public mais se réjouit de vivre désormais loin de la scène.Parce que la scène le terrifiait Voir page B 1 Fusion d’Alcan avec Péchiney et Algroup Alcoa réplique en lançant une offre sur Reynolds GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR e rideau est tombé hier sur un re-.-/groupement à trois qui devait donner naissance au numéro mondial de l’aluminium.le temps d’une conférence de presse.Car à peine Alcan venait-elle de confirmer sa fusion avec la française Péchiney et la suisse Algroup que l’américaine Alcoa, détrônée de son premier rang, lançait une offre de prise de contrôle hostile visant l’acquisition de Reynolds, le troisième joueur dans l’industrie.On ne voulait pas parler, hier, de la réaction d’Alcoa.«C’est notre transaction qui m'importe.Disons simplement que cette OPA hostile [d’Alcoa sur Reynolds] vient confirmer la logique de notre propre transaction», s’est contenté de commenter Jacques Bougie, président et chef de la direction d’Alcan, lors d’un appel conférence hier.Dans une industrie aux cours déprimés, qui force les producteurs à sans cesse abaisser leur structure de coûts et qui les oppose à des clients de taille toujours plus grande, Alcan était particulièrement fière hier d’annoncer être parvenue à établir les paramètres d’une transaction de 16 milliards $ US qui donnera naissance au plus gros joueur de l’industrie à l’échelle mondiale.Une transaction dans laquelle Alcan se présente comme la locomotive de ce mariage à trois, qui a pris par surprise les marchés.Il appert que c’est Jacques Bougie qui a pris, dès le début de l’année, l’initiative d’un premier contact pour se rapprocher de VOIR PAGE A 8: ALCOA Salt Lake City en proie au chaos V-~,f i- STECE C.WILSON REUTERS À SALT LAKE CITY (Utah), où Ton n’avait pas vu pareil phénomène depuis 30 ans, une tornade a semé hier en l’espace de quelques instants la destruction et le chaos, laissant dans son sillage au moins un mort et une centaine de blessés au milieu d’arbres déracinés, de voitures retournées, de toits arrachés et des débris d’installations temporaires élevés à l’occasion d’un congrès de détaillants.Voir nos informations, page A 2.f Côte des Eboulements Les opposants s’en remettent à la Cour suprême L’UQCN dit avoir la preuve que Québec a tout fait pour éviter de se soumettre au processus d'évaluation environnementale 778313000672 L E I) E VOIR.L E J E U D I 1 2 A 0 l! T 1 !» !» !» B 6 Liât de la reserve collective tie stmt.» 4 La réserve de sang: 5 jours Groupes sanguins en demande aujourd'hui B- A- HÉMA-QufeEC Info-collecte: 832-0873 -* LE DEVOIR ?- LES SPORTS SOCCER Mondial 2006 « L’Impact est plus que jamais en vie » Avec dix actionnaires majeurs, l’équipe repart à neuf L’Afrique du Sud favorite RICHARD MI LO PRESSE CANADIENNE Avec dix actionnaires majeurs, l'Impact repart à neuf.Le club professionnel de soccer a rassuré les adeptes du ballon rond en annonçant hier qu’il prendra part pour une troisième année consécutive à la prochaine saison de soccer intérieur de la NPSL En plus de nouveaux actionnaires, l’Impact a un nouvel entraîneur, Tasso Koutsoukos, un nouveau bureau de direction et un nouveau directeur général.«L’Impact est en vie plus que janutis», a dit Francis Millien, qui occupera le poste de directeur général après avoir agi comme entraîneur-adjoint depuis les débuts de l'Impact en 1993.«On n’a pas beaucoup entendu parler de l’Impact cet été mais c’était voulu.On voulait regrouper nos forces.» Koutsoukos succède à Paul Kitson, dont le contrat a pris fin au printemps.C’est un Montréalais de 40 ans qui a roulé sa bosse au soccer professionnel.Koutsoukos a déjà évolué dans la Ligue nord-américaine et la Major Indoor Dodgers 7, Expos 7 Les Expos sabotent une avance de six points MICHEL LAJEUNESSE PRESSE CANADIENNE 11 fallait bien que ça arrive.Il ne fallait pas penser que les Expos n’allaient plus trouver des façons de perdre d’ici la fin du calendrier.Hier, la relève s’est effondrée et les Dodgers de Los Angeles ont mis fin à la série de quatre victoires des Montréalais en les battant 9-7.Eric Karros a dirigé l’attaque des Dodgers en produisant six points.Les visiteurs oçt comblé un déficit de 64) avec une poussée de six points en septième, grâce surtout au premier grand chelem en carrière de Karros et ont profité ensuite des maladresses de Bobby Ayala (1-6) et de Shane Andrews en huitième pour se sauver avec la victoire.Les Dodgers ont rempli les sentiers dans cette manche et Ayala aurait pu s’en sortir, mais il a échappé un roulant de Mark Grudzielanek, une balle à double jeu.Quelques instants plus tard, Karros obtenait un simple de deux points.Une erreur d’Andrews plus tôt dans la manche avait placé Ayala dans l’eau chaude.Le frappeur suppléant Wilton Guerrero a produit un septième point pour les Expos après deux retraits en neuvième, mais l’as de l’enclos des Dodgers, Jeff Shaw, a fermé la porte.Les Expos avaient pourtant frappé fort dès le départ.Chan Ho Park n’avait pas eu le temps de s’apercevoir ce qui se passait qu’il y avait des adversaires en course un peu partout et que les coups en flèche pleuvaient à tous les champs.Park a eu le malheur de donner un but sur balles à Orlando Merced en première.Jose Vidro, qui frappe avec la régularité d’une montre suisse, a suivi avec un simple.Vladimir Guerrero a suivi avec un autre simple, bon pour mi point, Fullmer y est allé d’un double dans la droite, produisant un point lui aussi et Chris Widger a claqué un double de deux points dans la gauche.Le temps de le dire, c'était déjà 4-0.Après une accalmie de quelques manches, les Expos ont remis ça en sixième.Geoff Blum a parti le bal avec un double dans la droite.Après le sacrifice de Smith, Rondell White a obtenu son deuxième coup sûr du match et a produit un cinquième point., Un autre point a été marqué à la suite d’un mauvais lancer de Park, qui n’a pas terminé la manche.Widger a fendu l’air pour le troisième retrait quand il y avait trois coureurs sur les buts.Il avait fait la même chose à la manche précédente.Parie a donc cédé six points à la suite de 10 coups sûrs et cinq buts sur balles en cinq manches et deux tiers.Il a commis deux mauvais lancers et une feinte illégale.Une très mauvaise sortie donc, toute à l’image de sa saison.Le partant Dan Smith avait limité les Dodgers à quatre coups sûrs au cours des six premières manches.Mais en septième, les Dodgers ont profité de sa baisse d’énergie pour frapper très fort à leur tour et combler l’écart de sue points.Todd Hundley a soutiré un but sur balles et Adrian Beltre a suivi avec son 12e circuit, un coup en flèche dans la gauche.Smith a tiré sa révérence.Guillermo Mota et Anthony Telford ont par contre gâché la sauce.Soccer League.Il a joué avec l’Inter de Montréal et le Supra de Montréal.«C’est un défi intéressant, a-t-il dit.Mon objectif est de mettre sur pied une bonne équipe.J’ai joué sous la direction de plusieurs entraîneurs au cours de ma carrière.J’ai vu ce qui marchait et ce qui marchait moins.J’ai aussi été un joueur créatif, qui aimait prendre des risques.Je veux diriger une équipe qui jouera du soccer agréable à regarder.Il faut divertir.Nous sommes dans une entreprise de divertissement.» L’Impact jouera probablement au Centre Claude-Ro-billard plutôt qu’au Centre Molson, où les coûts sont plus élevés et où l’assistance moyenne variait entre 2000 et 3000 personnes la saison dernière.Il ne reste plus que certains détails à finaliser pour que l’Impact présente ses matchs à Claude-Robillard.L’été aussi De plus, l’Impact ambitionne de jouer l’été prochain maintenant qu’il a complété sa phase de transition.«L’objectif est de repartir le club de façon permanente•», a indiqué Millien, un bénévole du soccer qui gagne sa vie comme agent de développement au Service des sports et loisirs de la Ville de Montréal.Après six.années à titre de propriétaire de l’Impact, le groupe Saputo a remis le contrôle de la concession à un groupe de dix hommes d’affaires, qui composent le nouveau conseil d’administration.Le groupe Saputo ne restera impliqué qu’à titre de commanditaire principal.Dorénavant, Joey Saputo, qui était le président de l’Impact, sera président du conseil d’administration.Les postes de président du club et du co- mité exécutif seront occupés par Pari Arshagouni, un ancien directeur général du Supra de Montréal.«Nous confirmons que oui, l’Impact sera là cet automne, et nous y comptons bien l’été prochain, a dit Arshagouni.Nous repartons sur de nouvelles bases.Le soccer professionnel est à Montréal et au Québec pour y rester encore longtemps.» La promotion du talent local fait partie des grandes orientations du nouveau groupe d’actionnaires.«À moyen terme, a dit Arshagouni, nous voulons une équipe composée quasi exclusivement de joueurs formés et développés au Québec, sans sacrifier les autres objectifs sportifs, qui sont de présenter une équipe compétitive, de rivaliser avec les meilleures équipes et de participer aux éliminatoires sur une base régulière.» Eddie Firmani, qui a effectué plusieurs séjours comme entraîneur à Montréal, fait aussi partie du bureau de direction.Il partagera ses connaissances avec le personnel technique et administratif de l'Impact.Réunion de Zurich Surin termine troisième Greene gagne et son «pote» Boldon déclare forfait AGENCE FRANCE-PRESSE Zurich — L’Américain Maurice Greene est passé une nouvelles fois sous la barre des 10 secondes (9 s 99) en remportant hier le 100 m de la réunion de Zurich, quelques heures après le forfait de son rival et partenaire d’entraînement, le Trinidadien Ato Boldon, pour cette étape de la Golden League et les Mondiaux de Séville.Comme à son habitude, Greene a démarré tête basse pour se relever peu à peu et placer son accélération à mi-parcours.Mais sa victoire fut contestée jusqu’au bout par le sprinteur des Barbades, Obadele Thompson, qui pointait finalement à trois centièmes, le Canadien Bruny Surin prenant la troisième place (10 s 06).Le recordman du monde partageait sa joie avec les milliers de fans réunis dans le Letzigrund Stadion, s'offrant un tour d’honneur avec le drapeau américain au poing (et non celui du groupe HSI).Sous les yeux de son «pote» Boldon, privé de la fin de saison en raison d’une cuisse douloureuse, mais aussi du Canadien Donovan Bailey, champion olympique, qui avait renoncé à poursuivre son retour à niveau par le 100 m de Zurich.Bernard Barmassai fut le premier des quatre prétendants au million de dollars — promis aux invaincus de la Golden League — à maintenir l’espoir.Mais le Kenyan a dû lutter jusque dans les derniers mètres du 3000 m steeple pour repousser l’assaut de son compatriote Christopher Koskei.Au triple saut, la Grecque Tsiamita Paraskevi a confirmé ses prétentions mondiales en atterrissant à 14 m 75 à son quatrième essai avec un vent favorable de 0,9 m/s.?Le Conseil d’administration des meetings européens d’athlétisme se réunira le 25 août à Séville pour proposer à ses membres l’interdiction d’engager un athlète convaincu de dopage par le passé, a indiqué hier à Zurich, Jacky Delapierre, organisateur de la réunion de Lausanne.«L’idée est de faire une proposition écrite à tous nos membres pour ne plus laisser courir un athlète qui a été dopé», a précisé l’organisateur suisse, l’un des six membres du Conseil, en marge de la réunion de Zurich.«Nous voulons montrer notre volonté de préparer le nouvel athlétisme.» Il s’agit aussi d’éviter les cas comme celui du sprinteur américain Dennis Mitchell, convaincu de dopage en 1998 mais autorisé à courir par sa Fédération et qui a fait des apparitions à Saint-Denis et Malmoe notamment avant d’être suspendu pour deux ans par la Commission d’arbitrage de l’IAAF.«Moi je ne l’ai pas engagé à Lausanne», a rappelé Jacky Delapierre, insistant sur le fait que l'organisateur d’un meeting «décide d’inviter qui il veut» et n'a pas besoin de l’accord des instances dirigeantes de l’athlétisme.Si la proposition est acceptée et qu'un organisateur européen choisit d’aller FETER LAUTH REUTERS L’Américaine Marion Jones a terminé première du 200 mètres féminin hier à Zurich.à l’encontre de la décision, «il subira les conséquences à l’intérieur du groupe», a-t-il assuré.La décision finale interviendra lors du Congrès de l'association des organisateurs, à la mi-octobre à Funchal (Portugal).ERSKINE MCCULLOUGH AGENCE FRANCE-PRESSE Zurich — L’Afrique du Sud semble légèrement favorite dans la bataille pour décrocher l’organisation du Mondial-2006 de football qui a commencé mardi après le dépôt des deux dernières candidatures, celles du Brésil et de l’Allemagne, devant la Fédération internationale (FIFA) à Zurich.L’Allemagne a été la dernière à remettre sa copie, après le Brésil, alors que l’Afrique du Sud, l’Angleterre et le Maroc avaient déposé leur dossier lundi.L’Afrique du Sud et, à un degré moindre, l’Angleterre font partie des favoris.Les Sud-Africains espèrent convaincre la FIFA d’organiser pour la première fois de l’histoire un Mondial de football sur le continent africain.Mais c’est peut-être sans compter sur les intérêts économiques d’un tel événement.«Le football est un énorme business et les causes sociales n’arrivent pas en tête des critères de choix» pour l’organisation de la Coupe du monde, a estimé un membre d’une des délégations.«Le lancement officiel de la campagne lundi et mardi était destiné aux caméras.Le vrai travail, pour faire pencher la balance, va se faire loin des projecteurs», a-t-il ajouté.Décision en juillet 2000 Le Brésil pourrait tirer profit du report, de mars à juillet 2000, de la décision finale des 24 membres du Comité exécutif de FIFA «Le Brésil est le seul pays qui profitera de ce report.Leur campagne n’a pas vraiment commencé, je pense qu’ils vont vraiment s’y mettre maintenant», estime un membre d’un des pays candidats.Le Brésil peut aussi compter sur le soutien de nombreuses vedettes, parmi lesquelles Ronaldo, qui s’est rendu mardi à Zurich, Dunga, le capitaine de l’équipe brésilienne du Mondial-98, ou encore Zico, «le Pelé blanc».L’appui manquant au «roi» Pelé Toutefois, un appui de taille va manquer à la délégation brésilienne, celui du «roi» Pelé, opposé à la candidature de son pays.Il n’a en effet jamais caché qu’il préférait que l’argent prévu pour le Mondial soit dépensé à des fins sociales dans son pays.Mais pour Ricardo Teixeria, président de la Fédération brésilienne de football et membre du comité exécutif de la FIFA, «ce dont nous avons besoin, c’est du soutien des membres du comité exécutif de la FIFA qui votent».Au cours des prochains mois, un groupe d’inspection de la FIFA se rendra dans les cinq pays en lice pour visiter les infrastructures et les stades existants.É* K r.1^1 tdf % 3*1-2* a Votre griffe, S.V.P.SCOTT OLSON REUTERS LES JOUEURS AMÉRICAINS, avec à leur tête Tiger Woods, David Duval (photo) et Davis Love, apparaissent comme les favoris logiques pour ce dernier tournoi majeur de l’année à Medinah.La principale difficulté du parcours, un par 72, semble venir de la qualité des greens.Le temps chaud et sec qui a frappé l’Illinois ces dernières semaines pourrait rendre les greens imprévisibles.«La vitesse change radicalement [entre les trous]», a souligné Payne Stewart.Ce sera un long parcours (6763 mètres), en fait, le deuxième plus long de l’histoire pour un tournoi majeur.Plus de 40 000 spectateurs sont attendus le long du parcours du Medinah Country Club.EN BREF Hilton décoche quelques jabs (PC) — Dave Hilton en a ras-le-bol d’Yvon Michel et d’Inter-box.Le champion des poids moyens du Canada entend réclamer la résiliation de son contrat avec le promoteur montréalais si on ne lui donne pas plus d'argent pour un éventuel combat de championnat du monde.Inactif depuis sa victoire par k.-o.contre Stéphane Ouellet, le 28 mai, Hilton a affirmé qu’Interbox ne lui avait offert que 175 000 $ pour affronter l’actuel champion du monde des supers welters de la WTA 1 Américain Dave Reid (13-00), le 20 novembre.Le clan Hilton, qui juge cette offre carrément inacceptable, voudrait au moins 400 000 $.«Ils veulent le nom des Hilton mais ils ne veulent pas payer pour l’avoir», a lancé Hilton, qui est demeuré calme tout au long de la conférence de presse.Schumacher a repris rentraînement physique Berlin (AIT) — Le double champion du monde allemand Michael Schumacher a repris l’entraînement physique, hier, dans sa villa suisse, quatre jours après une deuxième opération consécutive à son accident en course le 11 juillet, a indiqué son manager Willi Weber.Schumacher, victime d'une double fracture tibia-péroné de la jambe droite au Grand Prix de Grande-Bretagne, «travaille très dur» dans sa salle de musculation où il devrait passer trois à quatre heures par jour.Schumacher, pour lequel un premier test avait été envisagé dans une Fl le weekend dernier avait été en fin de compte forcé de se soumettre à une nouvelle intervention.Il devra regarder, dimanche à la télévision, son coéquipier irlandais de Ferrari Eddie Irvine — en tête du classement du Championnat du monde des pilotes—défendre ses chances et les couleurs de la scuderia au Grand Prix de Hongrie.Des Jeux non-fumeurs Sydney (APT) — Il sera interdit de fumer dans les espaces réservés aux spectateurs à l’intérieur des enceintes olympiques et para-olympiques lors des Jeux de Sydney de l’an 2000, ont décidé hier les organisateurs.Cette mesure inclut les tribunes, les bars et restaurants, les quartiers de résidence et les points de restauration des villages olympiques, les appartements des sponsors et les véhicules officiels.Les sites en plein air auront des espaces réservés aux fumeurs.L’interdiction, qui concerne aussi les centres de presse et des télévisions internationales, perdurera après les Jeux BASEBALL LIGUE NATIONALE Lundi, 9 août Montréal 8 San Diego 0 Atlanta 5 Houston 3 Los Angeles 9 New York 2 Cincinnati 4 Pittsburgh 2 Floride 5 San Francisco 4 St.Louis 12 Philadelphie 6 Arizona 10 Chicago 7 Milwaukee 7 Colorado 6 Mardi Montréal 6 Los Angeles 4 Atlanta 6 Houston 4 New York 4 San Diego 3 Floride 8 San Francisco 7(12 manches) Milwaukee 2 Colorado 1 (10 manches) Arizona 3 Chicago 1 Cincinnati 6 Pittsburgh 1 Philadelphie 7 St.Louis 5 Hier San Francisco 5 Floride 6 (10 m) Colorado 8 Milwaukee 5 Arizona à Chicago Los Angeles à Montréal Cincinnati à Pittsburgh St.Louis à Philadelphie San Diego à New York Houston à Atlanta Aujourd'hui San Diego (Williams 5-10) à New York (Leiter 9-7), 12h10 Los Angeles (Judd 0-0) à Montréal (Hermanson 5-10), 13h05 Demain Philadelphie à Cincinnati, 19h05 Pittsburgh à Houston, 20h05 Chicago à St.Louis, 20h10 Montréal au Colorado, 21h05 Milwaukee en Arizona, 22h05 Floride à San Diego, 22h05 Atlanta à Los Angeles, 22h10 New York à San Francisco.22h35 Samedi , Chicago à St.Louis, 13h15 New York à San Francisco, 16h05 Philadelphie à Cincinnati.19h05 Pittsburgh à Houston, 20h05 Montréal au Colorado, 20h05 Milwaukee en Arizona, 22h05 ,.Floride à San Diego, 22h05 Atlanta à Los Angeles, 22h10 CLASSEMENT Ivl Section Est Atlanta G 69 P 46 Mov.600 Dit! New York 68 46 .596 1/2 Philadelphie 62 51 .549 6 Montréal 46 64 .418 20 1/2 Floride 46 68 .404 221/2 Houston Section Centrale 69 46 .600 Cincinnati 66 45 .595 1 St.Louis 57 58 .496 12 Pittsburgh 56 57 .496 12 » Milwaukee 52 59 .468 15: Chicago 50 62 .446 171/2 * Arizona Section 65 Ouest 49 .570 »• * r San Francisco 58 55 .513 61/2 San Diego 52 61 .460 121/2 Los Angeles 50 63 .442 141/2 Colorado 48 65 .425 161/2 LIGUE AMÉRICAINE Lundi, 9 août Toronto 19 Texas 4 New York 12 Oakland 8 Kansas City 5 Boston 2 Tampa Bay 10 Baltimore 9 Cleveland 4 Anaheim 0 Seattle 6 Chicago 4 Mardi Toronto 10 Minnesota 6 Boston 9 Kansas City 6 (10 manches) Oakland 6 New York 1 Baltimore 17 Tampa Bay 1 Texas 4 Detroit 3 (12 manches) Cleveland à Anaheim s Chicago à Seattle s Hier Boston 9 Kansas City 3 Chicago à Seattle Baltimore à Tampa Bay Toronto au Minnesota Detroit au Texas Cleveland à Anaheim New York à Oakland Aujourd'hui Toronto (Hentgen 7-8) à Minnesota (Radke 8-10), 13h15 Detroit (Mlicki 6-10) à Texas (Sele 12-6), 19h05 Tampa Bay (Witt 6-8) à Kansas City (Reichert 1 -0).20h05 Demain Seattle à Boston, 19h05 Oakland à Toronto.19h05 Baltimore à Cleveland.19h05 Anaheim à Detroit.19h05 Minnesota à New York.19h35 Texas à Chicago.20h05 Tampa Bay à Kansas City, 20h05 ; : Samedi Baltimore à Cleveland.13h05 Seattle à Boston, 16h05 Oakland à Toronto, 16h05 Anaheim à Detroit, 16h05 Minnesota à New York, 16h35 Texas à Chicago.19h05 Tampa Bay à Kansas City, 20h05 CLASSEMENT Section Est G P Moy.Diff New York 69 43 .616 — Toronto .64 51 .557 61/2 Boston 62 51 .549 71/2 Baltimore 50 63 .442 191/2 Tampa Bay 47 66 .416 221/?Section Centrale Cleveland 67 44 .604 —*î Chicago 51 59 .464 151/2 Minnesota 47 63 .427 191/2 Kansas City 46 66 .411 21 1/2 Detroit 44 68 .393 231/2 Section Ouest Texas 67 45 .598 • Oakland 61 52 .540 61/2 Seattle 54 58 482 13: Anaheim 46 65 .414 201/2 * S
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