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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1999-05-07, Collections de BAnQ.

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Culture Page B 9 Les sports Page B 6 Tourisme Page B 4 ?PLAISIRS LE I) E V 0 I K .LE V E N I) R EDI 7 MAI 1 !) !» !» Dan tel Pinard Bisque bis Pour faire une bisque de homard classique à la française comme celle qu’on propose chez Drouant à Paris, faites d’abord suer, en casserole, trois carottes et un oignon moyen en petits dés dans une centaine de grammes de beurre doux.A cette mirepoix, ajoutez trois ou quatre petits homards vivants assommés et dont vous avez séparé le coffre de la queue.A feu moyen, vous faites rougir les homards.Vous les mouillez ensuite d’un petit verre de cognac.Vous flambez.Vous ajoutez une tasse de vin blanc sec et laissez réduire à découvert une minute ou deux.Vous ajoutez deux litres de fumet de poisson ou de fond blanc, cinq tomates fraîches et deux cuillères à soupe de tomate concentrée.Vous ajoutez un bouquet garni et laissez cuire à couvert une vingtaine de minutes.Vous retirez le homard, prélevez,les chairs que vous réservez avec les parties crémeuses.À la casserole, vous remettez les coffres que vous pilez.Vous ajoutez 100 grammes de riz cru et laissez mijoter à couvert une demi-heure.Vous passez le tout à l’étamine ou au torchon.Vous tordez bien pour ne rien perdre du précieux liquide.Vous ajoutez une demi-tasse de crème, encore 100 grammes de beurre.Vous salez, poivrez et relevez de poivre de Cayenne.Vous ajoutez les parties crémeuses et la chair des homards en petites bouchées.Vous servez bien chaud, accompagné d’un champagne brut J’ai trouvé cette recette dans un livre délicieux qu’on ne saurait trop recommander: Les Recettes secrètes des meilleurs restaurants de France, Albin Michel, 1972.Je vous entends déjà protester.«C’est beaucoup trop compliqué! Et puis, tout ce beurre et cette crème en plus! Voulez-vous donc une fois de plus ameuter l’establishment des choles-térophobes?Cherchez-vous en plus à provoquer les adeptes de Montignac qui ne manqueraient pas de souligner que ce riz trop cuit qui sert à épaissir le bouillon risque de provoquer chez vos lecteurs une montée d'insuline?» Eh! bien, rassurez-vous.Si j’ai cité dans tous ses détails la recette secrète de Drouant, c’est que je m’en suis inspiré pour vous proposer aujourd’hui une bisque santé sans beurre, sans crème et sans riz qui saura vous ravir.Et laissez-moi vous dire en toute modestie qu’en plus, ma bisque est tout aussi savoureuse que celle dont elle s'inspire.Mieux encore, elle est beaucoup plus facile à préparer.Vous ferez d'abord pocher dans l’eau salée quatre homards de 400 ou 500 grammes.Vous éviterez surtout de les faire trop cuire.De huit à dix minutes à pleine ébullition suffiront pour des homards mâles.Pour bien cuire les femelles, il faut compter deux ou trois minutes de plus à cause des œufs qui mettent plus de temps à cuire.Une fois les homards cuits, décortiquez-les avec soin.Réservez au frigo la chair et les parties crémeuses des crustacés.Profitez-en pour éliminer la petite poche de gravier sise dans le coffre, tout près des yeux.Rincez bien les carcasses à l’eau froide.Egouttez-les avec soin.Dans un grand bol, versez par-dessus deux ou trois cuillères d’huile d’olive extra-vierge.Mélangez à la main pour bien enrober les carcasses d’une fine pellicule d’huile.Déposez les carcasses sur deux tôles à biscuits recouvertes d’une feuille d’aluminium ou de papier parchemin.Faites ensuite rôtir à four chaud (400 ° F) pendant une demi-heure.Les carcasses passent du rouge vif au vieux rose.Quelques points bruns de caramélisation sont apparus.C’est parfait.La cuisine embaume.Vous n’allez pas, j’espère, vous en plaindre.Dans une grande casserole à fond épais (de grâce, évitez l’aluminium, qui oxyderait), déposez les carcasses.Versez par-dessus une demi-bouteille de vin blanc sec.Ajoutez une boîte de tomates italiennes et trois ou quatre litres d’eau.Pas besoin de fumet! Aliénez à ébullition et laissez doucement mijoter à découvert pendant upe demi-heure.Ça y est, le bouillon de homard est prêt A la passoire, éliminez les carcasses, réservez le bouillon.A la planche, hachez en petits dés quelques légumes.Disons un oignon espagnol ou deux ou trois oignons moyens, quelques carottes, au moins cinq ou six de grosseur moyenne.J’aime bien ajouter un ou deux bulbes de fenouil, trois ou quatre racines de persil, peut-être deux ou trois branches de céleri.Dans la casserole, à feu moyen, faites ensuite suer vos légumes dans deux ou trois cuillères à soupe d’huile d’olive.L’opération a pour but, vous le savez, de développer les parfums.Sitôt que les oignons commencent à colorer, ajoutez le bouillon de homard et laissez mijoter à couvert pendant une vingtaine de minutes.Quand les légume?sont bien tendres, passez le tout au moulin à légumes.À défaut de moulin, le mélangeur-plongeur fait merveille.On peut tout aussi bien passer les légumes au robot.Goûtez, salez, poivrez.Pour parfumer, j’aime bien ajouter le zeste d’une orange ou celui d’un citron.Au moment de servir, vous n’avez plus qu’à ajouter la chair des homards détaillée en bouchées et les parties crémeuses des crustacés.Si vous avez suivi mes conseils de la semaine dernière pour préparer cette semaine votre bouillon avec les carcasses réservées au congélateur, vous remplacerez la chair du homard par 500 grammes de morue fraîche ou d’aiglefin.Il va sans dire que de la lotte ou des pétoncles feraient tout aussi bien l’affaire.Encore ici, évitez de trop cuire le poisson! Laissez-le reposer hors flamme dans le bouillon bien chaud pendant trois ou quatre minutes.Voilà, c’est prêt! Encore meilleur avec de la rouille ou du pesto! RENDEZ-VOUS Collègue coloc La langue officielle au travail?De préférence, le silence.Comme ça, on ne risque pas de mal interpréter Vautre.Le télétravail donne naissance à une toute nouvelle génération de collègues de bureau.Ceux qui se choisissent et ont choisi de hanter le foyer.Supporter un ou une coloc de jour reste une entreprise hasardeuse.Les clauses du bail peuvent surprendre mais valent mieux qu’un «coloc, ont!» ou de franches hostilités.JOSÉE BLANCHETTE h, oh! Ça va.Je sais.J’avais juré sur le capot de mon auto qu’on ne m’y reprendrait plus.Pas dans cette vie, du moins.Et s’il y en avait d’autres, de vies, soyez assurés que je ferais une demande en haut lieu pour être réincarnée sous une forme asexuée qui n’éprouverait pas le besoin de s’accoupler de jour ou de nuit.Quelque chose comme une corde à linge, un pommeau de selle western ou le prochain dalaï lama.M’y revoilà pourtant, en transit durant deux mois chez mon nouveau colocataire de bureau, travailleur à la maison de son état, comme moi.Un Britannique, de surcroît, qui parle français et porte le petit foulard de soie dans la poche gauche du veston.On ne guérit pas facilement de manies aussi attachantes que \efour o’clock et l’esprit C’est aussi parfumé que le Earl Grey, l'esprit de Brit.On s’en reparle, promis.Toute temporaire qu’elle soit, la souveraineté-association des territoires mérite bien quelques accents sur les e, d’autant que je loge dans son fief.La langue officielle au travail?De préférence, le silence.Comme ça, on ne risque pas de mal interpréter l’autre.Tourne ta langue sept fois dans ta bouche avant de me parler de l’union canadienne et sacre-moi patience en serbo-croate en faisant la vaisselle qui traîne dans l’évier.Première règle: «don’t fuck the coloc» qui cesse d’en être un (ou une) pour redevenir la tendre-amère moitié d’un couple, ce que vous voudrez éviter à tout prix si vous êtes le moindrement sérieux en affaires.La tendresse n’y a pas vraiment sa place, l’amertume encore moins.En ce qui me concerne, c’est déjà mal barré pour la première règle, mais faites ce que j’écris, surtout pas ce que je fais.Somebody has to try it! Croyez-en mon expérience des trois dernières années, un couple non retraité cohabitant de neuf à cinq — même si chacun occupe ses quartiers respectifs munis d’une porte insonorisée bien fermée — est toujours soupçonné de ne pas être vraiment en réunion pour l’après-midi.Y en a même qui ont l’esprit mal tourné: un gars, une fille, un lit, personne pour les surveiller, de véritables bêtes.On ne fait pas que ça, il nous arrive aussi de nous reposer.Les zones de turbulences et de frictions varient toujours en fonction de l’épiderme des individus concernés mais certains lieux communs restent semés de mines antipersonnel.Le téléphone, par exemple.Partager son téléphone après les heures de bureau, passe encore, mais on s’évitera bien des maux de tête en faisant installer sa propre ligne d’affaires à la maison, qui servira aussi pour le télécopieur et Internet ou tout ce que vous voudrez, sauf à vous chicaner sur les temps d’utilisation et le ton à adopter pour répondre aux clients.Le partage des tâches est également un parquet glissant On ne peqt pas toujours remettre à ce soir.À l’usage, la méthode qui m’apparaît la plus sensée — mais elle exige une bonne foi de religieuse ou de dirigeante syndicale de la part des parties concernées —, c’est d’y aller selon les aptitudes naturelles de chacun une fois établie notre tolérance mutuelle à la saleté.Un risque à courir, mais rien n’est immuable.On peut toujours renégocier.Mon ex le plus récent disait souvent: «J’aime mieux me faire fourrer une fois que passer ma vie à ne pouvoir faire confiance à personne.» En résumé: on essaie de laisser la pièce derrière soi en meilleur état que lorsqu’on y est entré.L’approche écolo se défend et offre l’avantage d’être hautement civilisée.A propos de civisme, les Aiglais sont généralement de véritables school boys: ils frappent avant d’entrer dans la salle de bains ou dans votre bureau.L’intimité est élevée au rang de valeur traditionnelle.Rien à redire.La discrétion demeure aussi un atout.Ne demandez pas, ne dites rien (don’t ask, don’t tell), ou si c’est une série américaine doublée au Québec: d’mande-moé rien si tu veux pas t’fai-re conter d’menteries.On peut bien garder les cochons ensemble mais ce n’est pas une raison pour donner des conseils sur tout et surtout sur rien.Néanmoins, une bonne oreille sert à ventiler un peu de la bêtise humaine et de l’incompétence endémique.Un collègue de travail est aussi un psy.Gardez une cafetière à proximité.L’animal de compagnie d’un des colocataires peut être un facteur de discorde important.J’ai servi un discours de bienvenue à mon chat qui se tient le corps raide et les oreilles molles depuis qu’il est tombé dans l’étang du jardin, rempli d'une eau stagnante et nauséabonde.Ne me demandez pas comment il s’y est pris pour faire honte de la sorte à la race féline.Il a également fait entrer un écureuil mort dans la maison.Heureusement, mon coloc était sorti.J’ai prévenu Marlowe que s’il ne faisait pas gaffe, on nous renverrait à la SPCA tous les deux.Dans un magazine s’adressant aux jeunes entrepreneurs de la génération X qui songent à adopter un coloc de bureau et son zoo, j’ai lu à voix haute (à l’intention de Marlowe qui faisait la sourde oreille): «Les chats sont moins exigeants et plus discrets.Par contre, ils ont la mauvaise habitude de sauter partout, de dormir sur l'ordinateur ou les papiers importants.S’il y a un animal dans la maison, il est préférable que vous l’aimiez.beaucoup.Vous pourriez même le nommer vice-président à l’exploitation!» T’entends ça, Marlowe?Ce serait l’anarchie vachement officielle.On se réveille, on se recouche, on se lave un peu, on se sèche, on s’étire, on ronronne, on se rendort, on dresse l’oreille, on reroupille, on se réveille, on le regrette aussitôt.Pas la grève, mais presque.Après le chat, ne reste plus qu’à régler des vétilles comme la tenue vestimentaire que Coco Chanel tenait en haute estime même dans le secret de la vie privée.Si je m’affublais des pyjamas les plus babounesques lorsque je vivais mon célibat professionnel, avec un coloc dans les parages, pas question de s’offrir en représentation dans ce navrant spectacle.Il faut, me semble-t-il, un minimum de décorum.Un peu de tenue, donc.Les peignoirs en phase terminale atteignent le moral des troupes.Si vous avez honte d’aller répondre au postier (qui ne sonnera peut-être pas deux fois), c’est que quelque chose cloche dans votre mise.Quant au calendrier de rhume des foins, j’y ai discrètement ajouté quelques petits X à la mine de plomb.Un coloc, même de jour, doit moralement être prévenu de ce qui le guette en période de SPM.Deux mois, deux lunes, deux cycles de cyclones.C’est ce qu’on appelle un vice caché de courte durée.joblo@cam.org & Les zones de turbulences et de frictions varient toujours en fonction de l’épiderme des individus concernés mais certains lieux communs restent semés de mines antipersonnel.THE NEW YORK TIMES Déniché: les dernières statistiques sur le pourcentage de travailleurs,indépendants dans l’emploi total au Canada: il est passé de 13,8 % à 17,8 % de 1989 à 1997.Durant la même période, aux Etats-Unis, il stagnait autour de 10%.Lu: quelques articles sur les colocs et les entreprises à domicile dans l’édition printanière du nouveau magazine Sphère (aussi disponible dans Internet http// www.spheremag.net), une revue qui s’adresse aux jeunes entrepreneurs de la génération Nexus et Y.On y affirme quelques conneries, notamment au sujet des chats.Trouvé: chez Canadian Tire, un siège de toilette à charnière hydraulique qui se rabat automatiquement (29,95 $ et plus).Un cadeau à faire à son coloc masculin.Appelé: Déménagement Caca (pas de blague) au 333-5933, en affaires depuis 25 ans.Au cas où ça merderait avec votre coloc, gardez le numéro à portée de la main.Fait installer ma nouvelle ligne de téléphone temporaire.Un cadre de Bell et sa secrétaire ont procédé à l'installation extérieure.5500 cadres remplacent quelque 9000 techniciens en grève avec les téléphonistes.L’an dernier, Bell a fait 236 000 rebranchements à l’occasion des déménagements du 1" juillet.Ça va être du joli cette année.Lorsque vous appelez au service à la clientèle, on vous sert toujours la même phrase en conclusion: merci d’avoir appelé Bell.Qui voulez-vous que j'appelle?Hydro?Déploré: la disparition prochaine de la chaîne londonienne Marks & Spencer.Le magasin n’avait pas son pareil pour la confiture de cassis, les biscuits anglais et les petites culottes.Shocking! s e c t i o n Pnhlié le vfnrlrprii 14 avril 1999 IT DEVOIR Tombée publicitaire le vendredi 7 mai 1999 Votre rendez-vous mensuel.v B 2 L E DEVOIR.I.E V E N I) R EDI 7 M AI 19 î) 9 PLAISIRS VINS Brumont persiste et signe Grand vin.Deux mots simples qu’il ne faudrait jamais, au grand jamais, galvauder de peur d’en diluer l’essence et l’ampleur expansive.L’es-brôufe indiffère au grand vin, le cancan l’ennuie, toujours il Tègne, absolu, au-dessus de la mêlée.Sa rareté n’a d’égal que le frisson qu’il transmet, des fesses à la nuque, avec toiit le cliquetis d’usage au niveau des vertèbres et le bon-Üéur béat livré sans prévenir dans tout ce que le cerveau possède de matière molle.l‘Un exemple de grand vin?La cuvée 1998 du Château Montus Prestige, signée par un Alain Brumont au sommet de son art et qui persiste à vouloir encore une fois s’étonner lui-même.Vous pensiez que ses éuvées prestiges 1985,1989,1990 et 1995 étaient mirobolantes?Attendez seulement de vous mesurer à la version 1998.Sa robe vermillon d’encre tache le verre, ses arômes profonds de rose rouge, de croûte de pain, de viande fumée et de cassis-framboise sucré, gommés sur le plus fin des canevas, laissent présager une extraction peu commune alors que ses saveurs, immenses et mesurées dans la démesure, ouvrent la voie aux plus riches, fraîches ét persistantes intentions du monde.C’est commué une plongée en apnée dans les profondeurs du «grand bleu»: plus la pression se fait forte et les tanins abondants, plus l’engourdissement se fait sentir et la grâce pure vous gagne.Exceptionnel.La bonne nouvelle: 600 caisses ont été retenues par la SAQ, et ce, pour la première fois en primeur.Bravo, messieurs du monopole! Brumont a tout autant de mérite que le cépage tannat — qui compose à 100 % son Montus Prestige avec une durée d’élevage d’une douzaine de mois en frits (jusqu’à 40 mois pour sa cuvée expérimentale XL) — est un redoutable mousquetaire aux tanins toujours prompts à l’escarmouche.Petits rendements issus de pentes sud-sud-ouest, tailles très sévères des vignes ne laissant que les sarments les plus vigoureux, pigeage à la bourguignonne plutôt que remontage à la bordelaise, températures de fermentation élévées dans les bonnes années et fruité sain et mûr, trié avec circonspection, sont tout autant d’atouts pour parvenir à un vin qui, même en jeunesse, est étonnamment velouté.Voici quelques millésimes goûtés avec Alain Brumont, récemment de passage à Montréal.Le Montus Prestige 1996 actuellement disponible (51,25 $ - 963546*), coloré et vineux à souhait, aux tanins dont on sent le grain mûr et lisse, offre aussi une mâche juteuse, vanillée et poivrée, susceptible d’amener le vin à sp dépasser au cours des cinq ou huit prochaines années.À celles et ceux qui se sont procuré le Prestige 1995, sa- Je a n Aub r y chez que vous flirtez encore une fois avec le grand vin.Ici, harmonie parfaite entre l’alcool, l’acidité et les polyphénols, mais aussi cette façon qu’il a d’intéresser sur différents paliers de perceptions des sens sur le point de disjoncter par tant de cohésion.Vin de très longue garde qui évoque le cru bourgeois Sociando-Mallet dans ses grandes années.Avec le Prestige 1994, XL, le vin bascule sur des nuances de cèdre, de girofle, d’eucalyptus, de banane flambée et de truffe noire et sur des saveurs puissantes, boisées et réglissées, taillées à même du coton fin alors que la version Prestige 1994 avec 12 mois de fût présentait curieusement, à ce stade de son évolution, plus de densité sur un ensemble moins nuancé, plus austère et plus anguleux que le XL.Aux dires de Brumont, le tannat s’accommoderait à merveille d’un séjour prolongé sous bois (36 mois et plus), saturant à la longue les effets du boisé sur lui-même avec émergence, en bout de course, de tout l’éclat de son fruité.Dans les deux cas, de longue garde.Issu d’un millésime pluvieux, le Prestige 1993 s’en tire avec les honneurs conférés à un vin qui arrive à maturité pour y demeurer encore .* quelques années.Registre passablement ouvert où résines, cèdre et poivron le rapprochent d’un bon médoc de dix ans d'âge.Le Prestige 1992 à son apogée a sans doute eu de meilleurs jours alors que le Prestige 1990 est, lui, à couper le souffle.La robe encore bien jeune et soutenue annonce des parfums d’une palette extrêmement sophistiquée en plus d'avoir une classe folle.Mûre, cassis, cacao, havane et épices orientales, bien calés sur des tanins enrobés, charnus et élégants se sont passé le mot pour nous faire chavirer à nouveau.Grand vin qui aimera nous surprendre encore dans cinq ans.Après cela, le Prestige 1989, plus confit, plus terrestre avec ses notions de poivre noir, de paprika, de figue et de cacao, livre avec panache et tenue une autre performance du tannat tombé entre les mains d’un vigneron d’expérience et d’un millésime de haut niveau.Monumental, pour ne pas dire titanesque, mais tout de même gentil, le titan.Enfin, le Prestige 1985, premier millésime de la série des Prestiges à être élaboré et, dans ce cas, à partir de la deuxième feuille seulement! Douze ans de bouteille ne lui ont rien enlevé de son charme, au contraire.Un vin parfumé, aux tanins fins et fondants, détaillé et particulièrement sensuel avec ses nuances de grain de café que l’on suce, de santal et de zan.La signature d’un terroir, d’un cépage et de la volonté d’un homme déjà occupé à nous rendre le prochain millénaire plus savoureux encore.Merci, M.Brumont! ?Alain Brumont JEAN AUHRY L’espace étant ce qu’il est, voici pêle-mêle quelques vins dignes d’intérêt Absolument délicieux, vivace et généreux sauvignon des frères Lurton, soit les Fumées Blanches 1998 (11,60 $ - 472555) , plus substantiel que le 1997; tendre, vanillé et citronné Chardonnay 1997, Meridian (22,25 $ - 455949), aux pourtours filiformes mais aux saveurs tenaces et débordantes de vitalité: ardent, voire flamboyant Moreltino di Scansano Riserva 1995 Val delle Rose de la casa Cecchi (21,15 $ - 852137), aux parfums et saveurs complexes et affirmés, capiteux, dense et bien typé avec ses notes de gelée de cassis, d’origan et de bois.Enfin, tout nouveau et pour balayer d’une gorgée les tanins accumulés, rien de tel qu’une Belle Gueule Pilsner, une bière blonde délicatement houblonnée, grillée, ronde et d’urçe présence plus qu’agréable en bouche.Ma bière d’été.A noter la promotion-surprise de la SAQ les 10,11 et 12 mai: 10 % de rabais automatique sur l’achat de trois bouteilles de vin.Pour la cave Gevrey-Chambertin 1" Cru «Les Champonnets» 1995, Faiveley (51,50 $ - 856880): «Ce n’est plus du fromage blanc mais ce n'est pas encore du camembert!», disait le grand-père de François Faiveley pour évoquer un vin à cheval entre deux périodes de son évolution.Une espèce de moderato cantabile où le riche et éclatant fruité du pinot noir s’intéresse — mais encore de loin — à l’avenir que lui réservent les nuances plus complexes de tabac frais, d’épices et de sous-bois.Bref, un vin magnifique, plein de sève, de corps et d’extraits à laisser dormir jusqu’en 20054)8 (minimum).Gevrey-Chambertin l"Cru «Les Champeaux» 1996, Pierre Bourée & Fils (61,50 $ - 865709): rien, ici, ne laisse croire que l’on va s’ennuyer dans une bonne dizaine d’années lorsque ce solide, envoûtant et authentique gevrey-chambertin arrosera le civet de lièvre à la royale connue la tartine de cretons maison.Un rouge coloré, très typé gevrey avec ses nuances complexes de cerise noire, de réglisse, et ses tanins charnus, bien frais, au fruité sucré à la limite du confit mais sans lourdeur toutefois et à la longue finale homogène relevée d’une pointe de fumée.Viril, tout ça.Vin-plaisir Clos La Coutale 1996, Cahors (17,40 $-857177): calme, discret, voire rêveur, d’un enthousiasme réfléchi, ti-, rant des plans sur la comète pour se faire le plaisir de les voir aboutir, Philippe Bernède, de la sixième génération de vignerons au Clos La Coutale, est visiblement le type d’homme qui ne ferait pas de mal à une mouche.Tout comme son vin ne ferait que du bien à l’humain.En ce sens, son cahors lui ressemble.Ici, le malbec (pour 70 %, le reste à parts égales de tannat et de merlot) sait se faire floral, épicé et sensible à ne jamais heurter le palais, s’employant plutôt à le caresser de l’intérieur d’une étoffe qui en dit long sur ses antécédents fruités.Un vin élégant, traditionnel, vendu encore à très bon prix mais surtout incapable de résister à l’omelette aux truffes (qui, elles, ne sont toujours pas données).* Code SAQ utile pour mieux repérer le produit.(514) 873-2020,1-800-298-2545 ou www.saq.com ______icer annorfce grai * • Composez le (514)985-2507 3’ téléphxijÿ?^tonalité • Écoutez*lès instructions^ vous recevrez un numéro de membre et un code d’accès.Une seule boîte vocale par personne.• Appelez avant lundi 9h afin que votre annonce paraisse le vendredi et le samedi suivant • Les messageries vocales Vox-tel et Le Devoir n’assument aucune responsabilité concernant les rencontres faites par l’entremise de son service de télé-rencontre.• Les utilisateurs du service doivent avoir plus de 18 ans.Un nouveau de boîtes vocales.i(encortres •Pour répondre : aux annonces: r \ • Notez le numéro de - l'annonce I • Composez le ; 1-900451-6528 • • Des frais de 2,18$ par minu- t te seront portés à votre * compte de téléphone.Pour savoir si vous avez des messages: : • Composez le (514) 985-2507 • Entrez votre numéro de membre suivi du code d'accès I Sans frais.Pour récupérer vos messages: • Composez le 1-900451-6528 • Entrez votre numéro de membre suivi du code d'accès Des frais de 2,18 $ par minute seront portés à votre compte de téléphone.Rencdntres INTERNET: www.compagnie.com/ledevoir encontres Fem he omme Amoureuse de la vie et du tango Humaniste de 52 ans cherche H libre, beau dans son coeur, bien dans son corps, n-fum, aimant l'humour, réflexion profonde, communication affective, voyages, culture, randonnées, sensualité.3602 4- Des projets pour cet été ?Début 50aine, toujours jeune, apprécie l’intelligence du coeur, tête-à-tête de qualité, simplicité et vivacité d’esprit, humour, cherche complice et ami avec qui partager douceurs de la vie.3621 * Eaux vives Professionnelle de 48 ans, 1 enfant, intello, vive, simple et raffinée, parti pris pour la vie, la culture et le plein air à pratiquer côte à côte, sans rétroviseur.3590 4* Estrienne et montréalaise Belle 50aine, grassette, sociable, souriante et curieuse, aime la musique, lecture, voyages, marche, nature, amis, cherche H affectueux, bien dans sa peau, désirant douceur et éclats de rires.3598 4* Partager le bleu d’histoires Professionnelle de la rive-sud, ouverte de coeur et d’esprit, préfère douces soirées, tendres matins, cherche H 47 ans et plus, n-fum, pour rire, parler, cuisiner, explorer ville et campagne.3613 4- Des yeux verts pour l’amour Femme de 48 ans, ST, poids prop, libre, sans enfants, fumeuse, passionnée, cherche H équilibré et viril, aimant, avec sens de l'humour, cultivé.3619 4* Universitaire de Québec D’origine méditérranéenne, fin 30aine, ambitieuse, vivante, aime la nature, sports, lecture, voyages, cherche H 44-50 ans, avec affinités pour relation durable.3603 4- Banlieue de Québec Professionnelle en sciences, élégante, 5'9", énergisée par la musique, lecture, sorties, culturelles, plein air, cherche H 37-45 ans, amoureux de la nature s'exprimant avec aisance et finesse.3605 4* Recherche belle complicité Séduisante femme filant doucement vers 50aine, désire partager de petits bonheurs dans la tendresse, tels que voyages, ciné, blues, promades urbaines, avec H à l’esprit vif, sans préjugés, capables d’échanges de qualité.3310 4- Jolie célibataire Sans enfants, parait avoir 35 ans, autonome, douce, affectueuse, sensuelle, ouverte d’esprit, aime les arts, plein air, cherche H n-fum, cultivé, prêt à développer une relation épanouissante et fonder famille.3586 •F Belle femme créative Femme dans la 40aine, cultivée, cherche professionnel, 5'10" et plus, n-fum, bien dans sa tète, bien dans sa peau, complice, avec qui partager rires, tendresse et rêves communs.3587 4* De solo à duo Professionnel, 58 ans, 5’2”, 1251b, allure jeune et jolie, n-fum, en forme, autonome, cherche compagnon libre de belle apparence, 56-65 ans, 5'8” et plus, intellectuellement formé, pour relation stimulante et stable.3592 4* Femme du monde Femme grande, vive et enjouée, souhaite rencontrer H du monde, grand, 50aine, français ou avec affinités, épris de beautés physiques et morales, pour complicité intellectuelle et aube.3594 4- Lecture et vélo Femme 5'2", poids santé, professionnelle, n-fum, cherche H 50aine, intéressé à partager ces deux activités et plusieurs autres au cours de l’été et peut-être même au-delà.3595 4- Jolie brune Sylvie, fin 30aine, en forme, apprécie la nature, la culture et la confiture, cherche H intelligent, au coeur tendre, ni banal ni héros, capable d’intimité avec lui-même.3596 Grande femme mature Professionnelle paraissant bien, 46 ans, désire partager des plaisirs variés avec grand H costaud, environ 50 ans, en forme, n-fum, à l’esprit libertin mais au corps loyal, pour déposer les armes et cultiver les sens, dans une relation prolongée.3479 4* Outaouais Rivières, montagnes et pays lointains, femme dont la nature est son souffle de vie, politologue de profession, son hobby: les voyages, recherche H qui hume la vie à pleins poumons, et qui a su conserver le pouvoir de s’indigner.3599 Région de (Juébec Professeure de philo au CEGEP, 50 ans mais parait plus jeune, petite et mince, l'hiver aime les soirées intimes près du feu, l’été sur la galerie autour d’un barbecue, cherche H 40-50 ans, grand, mince, au regard vif, chevelu, original, réfléchi, partager joies de vivre à deux.3601 Pour tous les plaisirs 50 ans, 57”, 125 lb, autonome, jolie, en forme, aime la campagne, lecture, bouffe, sports, cherche amoureux, 45-55 ans, avec goûts semblables.3577 Souriante professionnelle 40 ans, célibataire, sans enfants, 57”, 135 lb, châtaine, yx bleus, beau sourire, douce, sensible, cultivée, cherche professionnel 5’11” et plus, pour partager activités culturelles et plus.3420 4- Amoureuse de la vie 50aine, veuve, professionnelle, jolie, mi-intello mi sportive, cherche bel homme entre 50-60 ans, grand, costaud, à la belle âme et au coeur tendre.3578 Douce, animée et sportive Professionnelle, 38 ans, blonde aux yx bleus, mince, aime les arts, cherche alter ego, fougueux, qui conjugue avec humour, masculinité et sensibilité.3580 4- Un homme brave Femme cherche homme brave, début 40aine, n-fum, travaillant, courageux au combat, audacieux, pour s'engager résolument pour toujours et à jamais.3582 Échappée belle Deux amies nouvellement retraitées, libres, autonomes, cherche compagnons 5060 ans, même situation, pour voyager en Provence à l’automne, honnêteté, humour et joie de vivre requis.3583 4- Trésor des Cantons de l’Est Jolie, grande, mince, 34 ans, douce, gaie, aime la nature, la ville, les sorties culturelles, la lecture, l'écriture, cherche homme souhaitant être à la fois ami, amant et éventuellement papa.3581 •F Soirées tranquilles au coin du feu 39 printemps, châtaine aux yx bleus, taille moyenne et proportionnée, bien dans sa peau, sociable, 1 ado en garde partagée, cherche compagnon gentil, libre, aimant rire, attentif.3494 Amour et jardinage Danielle, fleur épanouie avec vraies couleurs, cherche un jardinier, prêt à s’investir, environ 40 ans, pour faire éclore d’abord la fine fleur de l'amitié.3557 4* Construction et rénovations Femme cherche H rempli d’introspection, façade avenante et sympathique, toit habri-tant calme et stabilité, sans dépendances, ne craignant pas rénovations, pour construire relation solide.3558 •F Conte d’automne Jeune grand-mère, fin 50aine, cherche grand amant de la nature et des arts, ouvert sur le monde, avec intérêts pour randonnées pédestres, ciné, lecture, philosophie, musique baroque, etc.3565 *1* St-Suuveur-des-Monts Jeune 50aine, 5’5", 130 lb, aime le golf et ski alpin, cherche professionnel, grand, honnête, enjoué et authentique, aimant la nature.3568 Homme cherche femme Cultivé, sensible, pas trop sorteux Père de deux jeunes enfants, 55 ans, lm73, 70 kilos, chev châtains, barbe courte, aime le plein air, science-fiction, cherche F intelligente et en fonne, assez extravertie.32154 •î* Artiste-peintre professionnel 40aine, bien dans sa peau et dans ses poches, cherche F douce, professionnelle, artiste ou serveuse chez St-Hubert, pour partager la vie et ses plaisirs, doux moments au chalet.3609 D'allure hispanique Un 30aine, petite stature, chev et yx bruns, bonne éducation, cherche F 20aine ou 30aine, féminine, élégante, charmante, coquette et coquine, confiante, aimant les voyages, érotisme, enfants.3351 •F Pas banal Homme débordant d'énergie, attitude positive, curiosité intellectuelle, cherche F dynamique, moins de 35 ans, mince, n-fum et sans enfants, aimant le vélo, marche en montagne.3618 •F Professionnel libre et non-fumeur Mi-50aine, 5’5", 160 lb, en forme, sensible, sincère, aime la musique, plein air, spectacles, cherche F belle, douce, honnête, spirituelle, prête à échanger pour construire saine et belle relation.3600 •F D'origine française Professionnel, 46 ans, 6’2", pas macho, pas vraiment beau, parfois rigolo, éducation, culture, ne perd pas espoir de fonder famille avec jeune F européenne, jolie, autonome, bien dans sa peau, sens des valeurs.3585 4- Bilun de vie Michel, 50 ans, 5’10", plutôt mince, paraît plus jeune, enfants en garde partagée, attentif et amoureux, inteligent, curieux de tout, cherche jeune F de 35-45 ans, jolie, également capable de partager son amour de la vie.3588 4* Nourriture céleste 26 ans, 57", autonome, aimerait partager nourriture céleste avec belle au grand coeur, rires, plaisirs et complicité seront à l'honneur.3573 •F Vif, enjoué, sensuel Choyé, 39 ans, 57", célibataire de belle app, sportif, nature, santé, actuellement sans enfants,‘cherche jolie complice, particulière et sélective, moins de 35 ans.3444 •F Bons moments Daniel, 31 ans, 5'8", poids prop, jeune d’esprit, doux, cherche F humaine, charmante, honnête, sensuelle, agréable, pour activités, amour ou amitié durable.3547 Youppi avec touche de hippie Gars du Lac.49 ans, n-fum, mince, cultivé, sportif, cherche F sachant cuisiner, n'ayant pas peur de passer au -blender- les trente dernières années afin d’épicer la sauce des trente prochaines.3552 Vers les étoiles 43 ans, 67", 183 lb, vrai, passionné, aime les sorties culturelles, campagne, silence, philosophie, cherche F début 30aine, 5’7”-5’9”, n-fum, professionnelle, bien dans sa peau, autonome.3553 Artiste multi-disciplinaire 70 ans, sans bedon, cherche compagne capable de dormir à la belle étoile, de monter à cheval et d'écouter encore Bach.3549 Sourire charmeur Début 40aine, 67", mince, yx bleus, de belle app, élégant, sympathique, chaleureux, aime la marche, baignade, soleil, lecture, bien manger, cherche âme soeur, 34-38 ans, 5'6", n-fum.3532 Rive-nord Mi-30aine, grand, beau bonhomme, aime la musique, plein air, nature, ciné, bons restos, cherche F jolie, poids prop, honnête, bien dans sa peau.3535 4* Ces passions qui nous animent Homme particulièrement intéressant, aime le vélo, randonnées pédestres, voyages, soirées ciné, spectacles, concerts, cherche F' moins de 26 ans, mince, n-fum, sans enfants, ayant le coeur à la joie.3540 Sportif et romantique Longueuil, 55 ans, 5’5", 134 lb, chev châtains, yx bleus, nouvellement retraité, n-fum, aime le ski alpin, vélo, loisirs et humour, cherche Ame soeur.3538 Mec plus ultra Très bel homme, 34 ans, 6’, 180 lb, sensible, aime la bonne bouffe, ciné, musique, théâtre, voyages, ski alpin, tennis, vélo, natation, cherche F 20-40 ans, pour moments agréables et qui sait.3513 •F Professionnel et écrivain 47 ans, 570", mince, n-fum, aime la musique, littérature, longues discussions, voyages à la mer, cherche F de Québec, 35-45 ans, mince, dotée de charme pouvant l’émouvoir.3262 4* Professionnel d’Ottawa 50aine, près de la retraite, en forme, taille moyenne, belle app, affectueux, goûts multiples, cherche belle femme raffinée, compatible, pour partager joie de vivre.3521 4- Jeunesse, fin soixantaine Harold, beau, en santé, en forme, bon danseur, autonome, capable de voyager, cherche sa Maude.3522 4* Développer la plus belle relation Beau bonhomme de 38 ans, grand et mince, passionné de cinéma, de plein air, musique, gastronomie, stable et autonome, cherche F authentique et sincère, 28-38 ans, yx brillants d’intelligence, pour partager ses passions.3492 •F Parfois extravagant De Québec, 38 ans, S’il", 175 lb, sportif, nonchalant, un peu sérieux, un peu fou, un peu intello, un peu gêné, un peu chauve, n-fum, aime le plein air, adore aussi le centre-ville, en attente de son complément féminin.3480 4* Vivacité, authenticité, simplicité 39 ans, 57", professionnel, de belle apparence, enjoué, brillant, sportif, sensuel, nature et santé, cherche jolie complice sélective, moins de 35 ans, sans enfants.3487 4* Homme cherche homme Engagement, communication 41 ans, cherche H 3045 ans, bien proportionné, en forme, en santé, passionné de la vie, bien dans sa peau, sensible, ouvert, capable de grands sentiments et d’élans du coeur.3404 •F Petit homme doux Début 50aine, simple, calme, un peu sportif, n-fum, hétérosexuel, très féminin dans l’intimité, cherche semblable pour rencontres occasionnelles amicales, soyeuses et satinées.3544 •F Femme cherche femme Libre et curieuse 40aine, belle et fière, cultivée et passionnée, cherche F n-fum, chaleureuse et vive d’esprit, autonome et affectueuse.3612 4- Femme de 57 ans Libre, stable, bon caractère et sens de l’humour, aime la lecture, bonne compagnie, cherche F compatible pour relation amoureuse durable.3617 •F Partenaire de sortie, culture et voyage.Croisière en Alaska Femme dans la 50aine cherche compagne pour partager sa cabine lors d’une croisière en Alaska, du 25 juin au 2 juillet.3620 •F « L E I) E V OIK.LE V E N I) K EDI 7 M Al I il !) il B 3 PLAISIRS RESTAURANTS Jean -Philippe Tastet A peine eu le temps de ranger manteaux et tuques que nous voilà de retour au pays des culottes courtes et des minijupes.Les jours de canicule devancent le calendrier et les feuilles ne sont pas encore sorties que, déjà, quelques cigales se sont installées sous nos fenêtres.Penchez-vous, vous verrez Soy.Les terrasses de la rue Saint-Denis débordent joyeusement sur les trottoirs.On y voit autant que l’on y est vu.Les biceps des garçons y sont rebondis et les belles y rivalisent d’audace; c’est à qui dévoilera le plus de gorge, et il me semble que cette année, les vêtements ont encore rétréci.Comme les prix payés pour les vêtements des enfants ne cessent d’augmenter, ce doit être l’âge qui me fait halluciner.C’est la rue Saint-Denis avec ses nouvelles terrasses qui font faillite l’automne venu et ses grands classiques qui sont là depuis de nombreux automnes; L’Express et son chef, toujours impeccable, ou sa voisine, Pierrette Guibord, de chez Bleu Nuit, si distinguée et si gentille qu’on finit toujours par lui acheter quelques babioles hors de prix.A quelques pas de porte de là, au 3945, Soy vient d’ouvrir et c’est un rayon de soleil supplémentaire.Soy s’annonce «cuisine asiatique», ça manquait un peu dans le coin.Pour son ouverture, le 24 avril, le restaurant annonçait tous ses plats à 1 $ pour la semaine.«Des fadas.Ça sent le glutamate», ai-je pensé, et j’ai levé le nez, fond de snobis-mè, je suppose.J’ai eu tort: la semaine suivante, le restaurant était plein, et les prix, bien que très raisonnables, étaient revenus à la normale.Les propriétaires ne sortent pas de ^’importe où.Entre leur Hong Kong natal et Soy, Mme Liu et M.Cheng ont fait les beaux jours du chic Zen, rue Sherbrooke.De cette expérience enrichissante, ils semblent avoir appris que l’on n’est pas obligé d’étrangler le client pour réussir en affaires.A part quelques masos, les clients préfèrent de bons petits plats, originaux et savoureux, servis en échange Rue Saint-Denis, côté zen d —C r% I o \ kU.£Ü 7 - WV» ! de modestes dollars.C’est exactement la formule retenue par Soy; le plat lé plus cher est à 12 $; la plupart oscillent entre 3 $ et 9 $.Cuisine asiatique, donc, et prix correspondant à la faiblesse de notre devise.Le restaurant a été réaménagé et ses couleurs chaudes reposent des traditionnels décors un peu coincés des restaurants chinois ou sobres à r l’excès des restos japonais.Une quarantaine de places en salle, une interminable table rouge avec des chaises rouges, jaunes ou vertes pouvant accueillir 18 invités et quelques tables surélevées aux confortables tabourets d’osier.Les cuistots chinois se font aller le wok en chantonnant en canto-nais ou en mandarin quelques couplets du répertoire de Céline.Le menu est classique, reprenant les inévitables won-tons et autres sempiternelles nouilles croustillantes mais proposant également des variantes de rouleaux de printemps qui se distinguent toutefois par leur fine crêpe maison, croustillante et légère à souhait, accompagnés d’une très intéressante trempette au tamarin et à la lime.Si le mercure est au-dessus de 25 °C, optez BRUCE ROBERTS pour la salade de pamplemousse po-mélo, sans aucune huile, servie avec un mesclun et une vinaigrette à base de jus de fruits et de vinaigre de riz, la salade de vermicelle parfumée aux épices variées avec crevettes ou encore les crevettes enrobées d’une fine lamelle de radis chinois (daikon) légèrement acidulé, présentées avec une sauce au basilic et au gingembre: ra- fraîchissement garanti.Si la température le permet, prenez les brochettes de jeunes calmars.Bien que plutôt'œk lot de nature, le calmar est un aninùflf pacifique et fondamentalement b’qn qui se prête à tous les caprices des cipj siniers; ceux de Mme Liu lui réussissent parfaitement, échalotes, mini-çre£ vettes et sauce à base de pâte sècliç de crevettes.En tout temps, la version locale du poulet du général Tao mérite un essai ainsi que les crevettes sautées au wolc avec poivre en grain et ail.Beaucoup d’ail.«L’ail est un incontournable de \a cuisine chinoise et c’est très bon pour Ici santé», dit Mme Liu.«Et puis, conwje ça, vous serez sûrs, simplement en disant bonjour, de trouver une place en terrasse, plus tard, pour prendre vatçe.dernier cordial avant le taxi», ajoute îyL.Tastet Servi dans un élégant petit coffre; en papier, le saumon infusé au sakë„ cuit à la vapeur et garni de champignons shitake, vaut lui aussi le détour.La carte des desserts est minimaliste mais on se rend rarement jusque-là.” Si votre coup de fourchette est aussi solide que celui de l’imposant monsieur à la table voisine de la mienne, sautez dans le bananayaki au coulis de chocolat, servi avec de divertissantes graines de lotus., Cette année, on observe un retour marqué du lotus en Extrême-Orient et vous ferez figure de précurseur.Dominique, gourou des marchés, prévoit d’ailleurs une flambée est un classique.» JiIKTiilSIXnstOINDI'KtAltW )«< Traquenard > EST GÉNIAL.Sean Connery .SÉDUISANT ET ENJÔLEUR.» M SirçH.GOOD MURMNC AMERICA « Le meilleur SUSPENSE DE 1999.» MicbtUMiii EU0\ EMERTAINMEVr SR\ R\DI0 NETWORK « Catherine Zeta-Jones EST FOUGUEUSE, RESPLENDISSANTE ET DIVERTISSANTE.» - R^tr Ebert.CHICAGO St MIMES Traquenard (VERSION FRANÇAISE DE ENTRAPMENT) itiiiitinitiiiUPifUAiiiuutiititiiitiirommiiiii untrtiuyuinuiiutruuiimiuoniuuiiiliiijtirtiitimLiiiliiiluliiu muuuuiimi lin ilililllTlllifflIlli Bill III IJlIHillll [ilillli Blinillill IIHIIBitl .nmiirm mi!Un„ imiiuoniiDmiQiiMiruiii initin «nui unit miihWnMiijih m Iule m liÜS L’AFFICHE! I-CINÉPLEX ODÉON-1 r—— CINÉPLEX ODÉON-1 l—LES CINÉMAS GUZZO—i l— LES CINEMAS GUZZO—l |— MEGA-PLEX" GUZZO—i 1 QU ARTIER LATIN ?11 LASALLE (Place) ?11 LANGELIER 6 ?11 PARADIS ?11PONT-VIAU 16 ?| VERSION FRANÇAISE -LES CINÉMAS GUZZO - LES CINÉMAS GUZZO- - MÉGA-PLEX" GUZZO - — MÉGA-PLEX " GUZZO — TASCHEREAU 18 ?CINÉPLEX ODÉON LONGUEUIL (Place) CINÉPLEX ODÉON LAVAL (Carrefour) CINÉMA ST-EUSTACHE ?r—“CINÉPLEX ODÉON — ST-BRUNO ?CINÉPLEX ODÉON BOUCHERVILLE ?CINÉPLEX ODÉON—1 CHATEAUGUAY ENCORE CINÉPLEX ODÉON CARREFOUR DORION CINÉPLEX ODÉON PLAZA DELSON ?r-CARREFOUR DU NORD—i ST-JÉRÔME GALERIES ST-HYACINTHE ST-HYACINTHE ?ST-JE AN -CINÉ-ENTREPRISE- PLAZA REPENTIGNY ?— LES CINÉMAS GUZZO — — LES CINÉMAS GUZZO - STE-THÉRÈSE 8 ?— LES CINÉMAS GUZZO —l TERREBONNE 8 ?| LAISSEZ-PASSER REFUSÉS — CINÉ-ENTREPRISE — ST-BASILE ?-CINÉMA DE PARIS- VALLEYFIELD ?SON DIGITAL VERSION ORIGINALE ANGLAISE I—CINÉPLEX ODÉON—1 i-CINEPLEX ODEON-| r—CINEPLEX ODEON-1 r—LES CINEMAS GUZZO-| r—MEGA-PLEX ' GUZZO-1 ATWATER 11 ÉGYPTIEN ?11 LASALLE (Place) | IlACORDAIRE 11 ?11 TASCHEREAU 18 ?| -CINÉPLEX ODÉON- - CINÉPLEX ODÉON LES CINÉMAS GUZZO - ¦ MÉGA-PLEX- GUZZO - Déconseillé aux jeunes entants FAMOUS PLAYERS VERSAILLES ?-CINÉPLEX ODÉON COTE-DES-NEIGES ?CINÉPLEX ODÉON CAVENDISH (Mail) ?FAMOUS PLAYERS—1 DORVAL ?r— CINÉPLEX ODÉON LAVAL (Galeries) ?— LES CINÉMAS GUZZO — DES SOURCES 10 ?CINÉPLEX ODÉON ST-BRUNO ?CINÉMA ST-EUSTACHE ?CINÉMA PINE STE-ADÈLE ?CINÉMA CARNAVAL CHATEAUGUAY ?I 82 ?LE DEVOIR * < A Ih§ix a n s o ri Sylvie Tremblay.C’est peut-être la malédiction de Gala — pire que celle de la Grande Pyramide de Khéops —, mais il semble que Sylvie Tremblay soit à jamais confinée aux spectacles intimes pour initiés, elle qui élève pourtant l’art d’interpréter à son plus admirable niveau, elle qui peut tout chanter avec égal bonheur (de la chansonnette à l’opéra), elle qui pourrait occuper au moins la place d’une Diane Dufresne si l’on jugeait les gens au pur mérite.Heureusement que son récent rôle dans le téléroman Bouscotte lui permet de mener une carrière décemment profitable: il y a donc une justice.Seulement voilà, chanter sur scène, c’est ce qui la fait vivre, même si elle n’en vit pas.Alors, depuis hier et jusqu’à demain, elle s’offre rien que pour le plaisir la scène de La Petite Licorne, où elle invite soir après soir tous ses amis pour partager ledit plaisir.Outre Benoît Sarrazin et Monique Fauteux, ses accompagnateurs de toujours, il se peut qu’on y voie Hélène Pedneault, Monique Richard, Bob Walsh, la «gang de Bouscotte», etc.Et vous, public de qualité.Notez que le spectacle commence à la fin de la pièce présentée à La Grande Licorne, autour de 22h.Sylvain Cortnier jj|j i n é m a Three Seasons.Largement primé au dernier festival de Sundance, ce premier long métrage de Tony Bui, un jeune cinéaste américain d’origine vietnamienne, est une heureuse surprise.Tourné au Vietnam dans des conditions difficiles, cette mélopée d’après-guerre dans un pays en mutation s’articule autour de quatre histoires bien Bées, sur des images superbes.Harvey Keitel y incarne un ancien G.I.retournant sur le terrain de son ancienne guerre pour retrouver une fille qu’il n’a jamais connue.Une poésie lumineuse baigne ce film un brin esthéti-sant mais généreux et émouvant Odile Tremblay t s visuels Massimo Guerrera.Avec son Parus, j^ou 99 études empiriques sur l’étanchéité domestique instable, le jeune artiste explore de nouvelles facettes à l’intérieur du discours corporatiste tordu qu’il s’est forgé depuis quelques années.Confronté à un espace plus grand qu’à l’habitude, Guerrera faisait face à de nouvelles difficultés qu’il surmonte avec un certain brio.Ses dessins troublants évoluent dans un espace touffu et faussement négligé.Dans ces dessins et objets dont certains sont repoussants, les limites du corps sont déplacées.Sans conteste, il s’agit là d’une des jeunes pratiques parmi les plus solides à émerger sur la pcène montréalaise dçpuis cinq ans.A voir absolument A la Galerie d’art Leonard & Bine Ellen de l’université Concordia, 1400, boulevard de Maisonneuve Ouest Jusqu’au 15 mai.Bernard Lamarche Durocher le milliardaire.La reprise au TNM de ce féroce pamphlet social en forme de comédie constitue un événement qu’il serait vraiment domage de laisser passer.Premier volet de La Tragédie de l’homme (trilogie de Robert Grave! décédé subitement à l’été 1996), elle oppose trois jeunes cinéastes qui croient avoir trouvé un mécène et Durocher, le milliardaire qui vit dans son château avec ses deux enfants et son serviteur africain.Plus d’actualité que jamais, ce spectacle doté d’une dis-tributionchoc et qui se moque des formes traditionnelles découvre des question diablement corsées à travers • un chassé
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