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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1999-04-12, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR ?Culture Page B 8 Économie Page B 2 Sports Page B 5 Planète B 4 ?LENTREVUE François Cavanna Le bon vieux copain Audacieux et libre, l’inclassable personnage a fait école.Aujourd’hui, il se consacre à l’écriture de romans NORMAND BAILLARGEON es années que je le lis, François Cavanna, des années que je le trimbale avec moi, comme un indispensable vieux copain.Précieux Cavanna, dont les coups de sang sont aussi beaux, justes et sincères que les immenses élans de tendresse.Et voilà qu’il était là, à l’endroit et au moment où nous avions rendez-vous.Avec sa bonne tête et ses yeux tendres et malicieux.J’avais une heure, tout juste.Après quoi un taxi l’emballerait pour filer je ne sais plus où.Une heure.Je me demandais par quel bout j’allais l’aborder.L’écologie?Sa défense passionnée des animaux?La langue française?Les romans?Le journalisme ?Le dessin?Pendant que je cherchais, Cavanna m’a dit salut; il m’a demandé si je voulais une bière.Et je me suis mis à causer avec lui tranquillement.Comme avec un vieux copain.Peut-être parce que nous étions dans les locaux de Charlie Hebdo, c’est de journalisme que Cavanna a d’abord parlé.Et en particulier de la réaction suscitée à l’époque — nous sommes au début des années soixante — par la parution de Hara-Kiri.«À l’époque, Hara-Kiri a suscité le scandale, se rappelle Cavanna.Charlie Hebdo aussi, un peu plus tard.Pas tant par ce qu’on disait, d'ailleurs, que par la façon dont on le disait.Par ce ton irrévérencieux, sans doute, mais surtout populaire.On parlait ce langage que même les gens bien élevés parlent lorsqu’ils sont détendus.» Cavanna est conscient que ces publications ont en quelque sorte fait école: «Toute modestie à part, on peut dire qu’on a fait un trou.On a osé.Et des tas de gens se sont engouffrés dans ce trou.Ce style a envahi toute la presse, la bonne comme la mauvaise d’ailleurs.» Ce qui faisait scandale hier est aujourd'hui largement admis et pratiqué.Mais alors que reste-t-il, dans la grande presse, de cet esprit qui animait les pionniers de Hara-Kiri! Cavanna est formel: «De cette liberté inaugurée par cet esprit véhiculé par Hara-Kiri, ils n’ont retenu que la liberté de style, de ton: le côté caca boudin: “Ah! On peut parler de poil! On peut parler de la bite de Clinton!" Et c’est tout.» Car par-delà ce style bien particulier, Hara-Kiri hier comme Charlie Hebdo aujourd’hui sont surtout précieux pour les lecteurs par les sujets qu’ils abordent, par ce qu’ils dénoncent comme par les valeurs qu’ils défendent et qui s’appellent rationalisme, humanisme, écologisme — entre autres.Parmi les bêtes noires de Charlie, la publicité.Cavanna a été et reste intraitable à son sujet: la publicité est con et elle rend con.Je lui raconte donc ce mouvement qui se dessine chez nous et qui conduit à son intrusion dans les écoles, voire dans les hôpitaux.«Et les impôts?Et l'argent des impôts?s’indigne Cavanna.La notion de service public est en train de disparaître.Ici, tout cela a commencé avec l’Administration des eaux et forêts, un organisme qui était fait pour dépenser de l’argent, pour gérer un patrimoine.On Ta remplacé par un Office chargé de rentabiliser la forêt française et qui plante des conifères en rangs d’oignons parce que ça rapporte tant.Tu payes quand même tes impôts, mais en plus il faut que le service public rapporte.Il faut donc rentabiliser l’école, maintenant?Mais c'est le libéralisme poussé jusqu’à sa caricature! L'hôpital est là pour rapporter du fric?Mais l’hôpital est là pour coûter du fric! Les chercheurs, les labos et tout ça, ils sont là pour coûter du fric.C’est nous qui les payons et je veux bien les payer, je paye même de bon cœur si je sais que mon fric va là.Et même s'il arrive qu’une partie de ce fric soit détourné.Car ce qui est infâme et bien pire que le détournement de fric, c'est la rentabilisation.Car alors on va trier, on ne va s’occuper que de ce qui est vraiment rentable et on va négliger des tas de secteurs.» Charlie Hebdo, pour sa part, vit sans aucune publicité.11 se paye même le luxe, à chaque numéro, de souligner l'imbécillité d’une pub en prenant soin de nommer l’agence qui l’a conçue.Mais un journal qui vit sans pub, comment fait-on pour y arriver?«C’est possible, mais il faut que le journal soit rustique, explique Cavanna.Le papier est bon marché.On imprime en noir et une couleur.Pas de photo, parce que le papier ne le supporterait pas.Et puis une gestion très serrée et du militantisme de la part de ceux qui le font.Je ne veux pas dire militant politique: je veux dire militant journaliste.Quelqu’un qui fait son métier avec autre chose que simplement de la conscience professionnelle.Mais c’est ça le journalisme! A ce moment-là, le journalisme est la vraie profession sacrée qu’on encense, mais qui autrement est un tas de merde.» On vient avertir Cavanna: le taxi sera là dans dix minutes.Juste le temps de parler un peu de ce style d’écriture très personnel qu’il pratique.Dans le journalisme, d’abord, où il a développé une écriture vivante, claire, attachante aussi.«Il faut que le lecteur se sente interpellé, même quand tu ne l’interpelles pas.Il faut qu’il sache qu'on est en train de lui parler à lui, que c’est une conversation qu'on a tous les deux.» Novateur en matière de style, de ton et de contenu, Cavanna l’a également été dans l’écriture de romans, qui l’occupe depuis trois décennies.Il raconte: «Pour les romans, j’écris les livres que j’aimerais qu’on écrive pour moi.J’écris les livres que j’aimerais lire.Sauf les polars: je ne me sens pas capable d’écrire un polar.J’aime bien les polars, mais il faut qu'ils soient vraiment bons.En ce moment, je trouve que le polar est en train de dégénérer vers le suspense.» Mais Cavanna rappelle aussi qu’écrire des romans, c’est un métier de fou, qui ne nourrit guère son homme ou sa femme, à moins d’être la machine à succès qui pond le best-seller à tous les coups.Et encore, précise-t-il: malgré toutes les recettes du monde, rien n’est garanti.Le taxi est arrivé.Je n’aurai pas le temps de lui demander d’évoquer pour moi ces ouvriers dont il a si bien parlé et qu’il a côtoyés parce qu’il a été l’un d’eux: ces maçons, ces imprimeurs et surtout ces typographes, fins connaisseurs de la langue — l’aristocratie ouvrière — et qu’il raconte si bien.Comme il raconte si bien l’impact de l’informatique sur ces métiers, qui onten fait disparu avec son avènement.La prochaine fois, au Québec peut-être, Monsieur Cavanna?HütS François Cavanna ne cesse de sévir depuis 1945.LUZ «Il faut que le lecteur se sente interpellé, même quand tu ne l’interpelles pas» iÉmuÉtifi LXfé- 1 M ¦J M MpSr j Ljjl LUZ Le goût de comprendre François Cavanna est né en 1923, à Nogent-sur-Marne.Son père est italien, sa mère nivernaise.Il raconte son enfance au sein de cette famille immigrée dans Les Ritals, une autobiographie poursuivie dans trois autres volumes.Cavanna a fait des études primaires et il n’en a pas fait d’autres.Mais il a souvent expliqué en quoi ces études avaient été pour lui si précieuses.«Je ne sais pas si je suis un intellectuel.Je ne sais pas trop ce que c’est.Je ne suis pas allé dans les écoles: tout juste à l’école.Mais si je suis capable de lire un bouquin de physique un peu costaud, c’est grâce à ces études primaires.Elles m’ont donné des rudiments, d’abord, mais elles m’ont aussi donné le goût de savoir et surtout de comprendre.Les initiations que j’ai pu recevoir — aux mathématiques, aux sciences — m’ont donnée l’envie d’en savoir d'avantage.«C'était d'ailleurs exactement ce que ceux qui m’enseignaient voulaient donner: une initiation qui te rend gourmand, tu vois?Qui te fait connaître cette espèce d’orgasme du moment où tu comprends — un mécanisme, une loi, un phénomène, une démonstration.Après ces études je me suis engouffré dans les bouquins.Et encore maintenant, tu sais, je n’arrête pas.» Le petit rital est également devenu français par cette école où l’instituteur institue la Nation et y intègre.Il n’a pas de regret.Il oppose volontiers cette expérience républicaine qu’il a vécue à la ghettoïsation qui lui semble caractériser le modèle américain d’intégration.«En France, en une génération, l’intégration, c’était fait.Ce sera peut-être un peu plus dur pour les gens d’Afrique du Nord, avec ces obstacles religieux qui se sont dressés.Mais la génération qui va à l’école, ça y est: elle est française.» Sa carrière de journaliste et d’écrivain s’est amorcée en 1945.C’est en 1960 que Cavanna crée Hara-Kiri, le célèbre journal «bête et méchant».En 1970, c’est Charlie Hebdo, qui mourra en 1982, pour reparaître en 1992, à l’initiative de Philippe Val, de Gébé et de Cabu.Depuis les années soixante, François Cavanna poursuit la publication d’un nombre important d’ouvrages où alternent essais, romans, recueils de chroniques, autobiographie et livres d’humour.Pour en savoir plus Cavanna, si je ne me trompe pas trop dans mes calculs, c’est plus de 40 bouquins à savourer entre deux chroniques hebdomadaires dans Charlie.Entre autres: Mignonne, allons voir si la rose.Où il dit son amour passionnel de la langue française et tempête contre la réforme de l’orthographe et ceux qui osent l’envisager.Et le singe devint con.Une histoire de l’humanité racontée à la façon — inimitable — de l’auteur.Les Écritures.Quand Cavanna raconte les aventures de Dieu et celles du petit Jésus.Le Hun Blond, chez Albin Michel.Le petit dernier.C’est un roman historique et ça se passe en 451 après JC.ba i llargeon.normand@uqam.ca L E I) E VOIR, L E L II N D I I 2 A V R I L I !» !» 9 B 2 =-—-* LE DEVOIR ?- ECONOMIE Cette semaine à la Bourse Semaine du 11 au 17 avril 1999 Calendrier économique Canadien Statistique économique publiée Date Heure Ventes de véhicules automobiles neufs - février Américain Statistique économique publiée 16 avril Dite 8 h 30 Heurt Indice des prix à la consommation - mars 13 avril 8 h 30 Commerce de détail - mars 13 avril 8 h 30 Gains réels - mars 13 avril 10 h 00 Inventaires des sociétés - février 14 avril 8 h 30 Réclamations pour pertes d’emploi - semaine du 10 avril 15 avril 8 h 30 Indice de la Réserve fédérale de Philadelphie - avril 15 avril lOhOO Mises en chantier - mars 16 avril 8 h 30 Production industrielle - mars 16 avril 9 h 15 Taux d’utilisation de la capacité industrielle - mars 16 avril 9 h 15 Assemblées des actionnaires Société Date Heure Lieu Type Au Québec : Explorations Geomaque Ltée 12 avril Il h 00 Montréal AS DiagnoCure Inc.13 avril 10 h 00 Montréal AS Informission Inc.(Groupe) 14 avril 11 h 30 Montréal AG Ailleurs : Canadian Satellite Communications Inc.14 avril lOhOO Toronto S Torex Resources inc.14 avril lOhOO Calgary AS Legacy (Fiducie de placement immobilier constituée d'hôtels) 15 avril n h oo Toronto A Falconbridge Limitée 16 avril 11 h 00 Toronto A PanCanadian Petroleum Limited 16 avril 11 h 00 Calgary A A : annuelle; E : extraordinaire; G : générale; S : spéciale Émission de bons et droits de souscription Compagnie MacDonald Oil Exploration Ltd.Modalité» I droit par act.ord.de MacDonald; 4 droits + 0,06 S pour 1 act.ord.+ 1 bon sous.cat.E Expiration 15 avril Divisions d’actions, regroupements Compagnie Ratio Clôture des registres Richelieu Hardware Ltd.2 pour 1 à déterminer Moffat Communications Ltd.2 pour 1 12 avril Gcnnum Corp.3 pour i assemblée le 14 avril FDX Corp.2 pour 1 15 avril Fiserv inc.3 pour 2 16 avril Fusions et acquisitions Acquéreur Compagnie cible Offre (ou choix) Expiration Barrick Gold Corp.Sutton Resources Ltd.0,463 act.ord.de Barrick pour 1 act.de Sutton à venir Cara Operations Ltd.Kelsey’s International Inc.2,55 S l’action sous forme d'act.rachetables au gré de la société à venir Homestake Mining Argentina Gold 0,545 act.ord.de Homestake par act.ord.d'Agentina à venir Hummingbird Communications Ltd PC Docs Group International Inc.0,3333 act.ord.de Hummingbird par act.de PC Does à venir Morrison Middlefield Resources Limited Roc Oil Company Limited 5 S + 1 act.oïd.Newco par act.ord.de Morrison détenue à venir Queenstake Resources Ltd.Santa Cruz Gold Inc.fusion, 1) 0,50 act.de Newco par act.ord.de Queenstake; 2) 0,108 act.de Newco par act.ord.de Santa à venir Petro Well Energy Services Inc.Jettstar Resource Services Inc.1 act.ord.de Petro par 2,4 act.ord.de Jettstar 12 avril Calumet Bancorp FBOP Acquisition fusion, entre 32 et 32,03 S 14 avril IG Holdings Inc.Homestake Mining 6,875 5 US par act.ord.de Homestake 14 avril IG Holdings Inc.Petroleum & Resources Corp.24 S US par act.14 avril Pepper Financial Partners Buckeye Partners LP 20,75 S US par P-U de Buckeye 14 avril Pepper Financial Partners Cedar Fair LP 20,50 S US par act.14 avril Geophysical Micro Computer Applications Ltd.NRI On-Line Inc.1 act.ord.pour 6 act.ord.de NR1 15 avril Level 8 Systems inc.Seer Technologies 0,35 $ US par act.ord.de Seer 15 avril Vulcan Ventures Inc.Go 2 Net Inc.90 S US par act.ord.de Go 2 Net 15 avril Banque Royale du Canada Connor Clark Ltd.6,85S par act.sans droit de vote cat.A de Connor 16 avril Emerald Bay Investors, LLC Golden Stale Bancorp 3,50 S US par act.moins les div.payés après le 5 mars 16 avril Selkirk Partners Barrick Gold Corp.acquisition partielle, 14,25 S US par act.ord.de Barrick moins les dist.versées après le 18 mars 16 avril Expiration de bons ou droits de souscription, SPEC et PEAC Compagnie Expiration Pour obtenir une action Arch Communications Group High American Gold Inc.T&H Resources Ltd.Global Thermoelectric Inc.12 avril 15 avril 15 avril 17 avril 1 droit + 2 S US pour 1 act.ord.d’Arch 1 bon sous.+ 0,25 5 pour 1 act.ord.de High 1 bon sous.+ 0,25 $ pour 1 act.ord.de T&H 1 bon sous.+ 1,05 S pour 1 act.ord.de Global Rachats, remboursements et conversions (actions, obligations et débentures) Compagnie Modalités Expiration Ace 111 Trust rembour.obligatoire le 15 avril, 8,55 % 1 "juin 99 12 avril Brigadier Energy Inc.vente forcée, les détenteurs doivent céder leurs titres à Raider Resources Ltd.ou exiger le paiement de la juste valeur 12 avril Triarc Companies Inc.rachat partiel, entre 16,25 et 18,26 S US par act.13 avril Nova Gas Transmission rachat partiel 12,625 % 15 avril 2010 à 100 % du capital 15 avril Numac Energy Inc.rembour.partiel 7 % 15 avril 2002 à 100 %du capital 15 avril Prov.de la Colombie-Britannique 1 ) 9,75 % 15 mai 2001 échangé pour 9,95 % 15 mai 2021 2) rembour.obligation d'épargne séries E, F et G à intérêts annuels ou composés échéant 15 oct.2001,2003 et 2005 15 avril Prov.Nouvelle-Écosse billet 15 avril 99 reporté au 15 juillet 99 15 avril Scotia Split Corp.rembour.au gré du porteur sur act.donnant droit aux plus-values 15 avril Xerox Canada Finance rembour.partiel au gré de l'émetteur à 100 % du capital 15 avril Banque Royale du Canada rembour.obligatoire 7,45 % 16 avril 2001 à 100 % du capital 16 avril Banque Toronto-Dominion billet de dépôt à échéance reportable du 16 avril reporté au 16 oct.99 16 avril Diversified Utility Trust rachat continu des T-U 16 avril .act.: action add.: additionnel , anc.: anciennes ' cat.: catégorie dist.: distribution Abréviations : div.: dividende ord.: ordinaire priv.: privilégiée rembour.: remboursement sous.: souscription IR : « Instalment Receipt », reçu de versement P-U ; « Partnership Unit » T-U : « Trust Unit », part de fiducie Ces renseignements proviennent de sources que nous croyons dignes de toi.Toutefois, nous ne pouvons en garantir l'exactitude.Ce bulletin d'information pourrait aussi être incomplet.Tassé Tassé & Associés, Limitée « Canards du lac Brome Une entreprise en pleine expansion qui fait partie du patrimoine estrien La firme, qui a triplé sa production en six ans, peine à répondre à la demande croissante CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Depuis fort longtemps, le canard du lac Brome fait rêver.Quand on en mange, on ne peut s’empêcher de penser à la grande nature sauvage, à moins, peut-être, d’avoir vu la ferme d’où sortent hebdomadairement 30 000 canards bien dodus qui sont rapidement livrés dans tout le Canada, aux Etats-Unis et même à quelques restaurants huppés ici et là dans le monde.La firme Canards du lac Brome est en fait une entreprise florissante qui emploie une centaine de personnes et qui générera cette année des revenus d’au moins 12 millions.Tout le monde connaît le produit mais très peu savent que l’entreprise existe depuis 1914, dors qu’une dizaine de gentlemen farmers se lançaient pour le plaisir dans la production de canards sur les rives du lac Brome.Puis, ce fut la faillite en 1930, en plein cœur de la pire crise économique du siècle.En 1934, George Buchanan Foster faisait l’acquisition de la ferme exploitée depuis par lui-même et ses descendants.M.Foster était un notable de la bourgeoisie anglophone montréalaise.Son père avait été sénateur.Le fils pratiqua le droit dans le bureau paternel et devint membre de nombreux conseils d’administration, dont ceux de Noranda, Holt Renfrew, Montreal Trust, Donacona Paper, etc.11 fut aussi conseiller législatif à Québec jusqu’à l’abolition de cette institution en 1968.M.Foster est décédé à Knowlton en 1974.Aujourd’hui, un descendant, M.Henry, âgé de 70 ans, est actionnaire majoritaire de Canards du lac Brome.Il n’y a qu’un seul autre partenaire, Claude Trottier, désormais président et candidat logique pour une acquisition éventuelle.M.Trottier a commencé dans l’entreprise comme directeur général, il y a huit ans.Originaire de Sherbrooke, il a passé tous ses étés d’adolescence sur la ferme acquise par son père, où il a découvert sa vocation.Après des études en agriculture à Saint-Hyacinthe, il a acquis de l’expérience daps l’élevage du bœuf.A son arrivée à Canards du lac Brome en 1991, la ferme produisait 500 000 canards par année.Avec des efforts pour améliorer les techniques d’élevage, M.Trottier est parvenu à tripler la production en six ans.Avant, une cane pondait 130 œufs par année; elle en donne maintenant 230 en 40 semaines.Sur les deux millions d’œufs pondus en un an, il en reste, après élimination des œufs à deux jaunes, des œufs craqués, etc., 1,5 million qui sont fertilisés.Canards du lac Brome est une ferme intégrée qui comprend 12 000 reproducteurs (un mâle pour cinq femelles), un couvoir, des îlots d’engraissement et un abattoir.L’entreprise s’occupe également de la mise en marché de ses produits.L’an dernier, 4,5 millions de dollars ont été investis dans Canards du lac Brome, dont 3,5 millions pour la construction d’un nouveau complexe à Racine, près de Valcourt, pour une capacité annuelle de 500 000 canards.On a injecté un million aux installations principales de Knowlton, où le zonage interdit dorénavant toute expansion territoriale pour cette production agricole.L’entreprise fait en outre appel à un éleveur à forfait de Stratford, sur le lac Aylmer, qui lui livre 350 000 canards par année.Le marché est en pleine croissance, constate M.Trottier.Depuis son arrivée sur la ferme, il a beaucoup travaillé sur la génétique et l’alimentation afin de réduire le pourcentage de gras.Le menu d’un canard du lac Brome comprend 70 % de blé et de maïs et 25 % de soja.On retrouve dans 100 grammes de canard moins de cholestérol, de sel et de calories que dans 100 grammes de poulet.En revanche, le contenu en gras est de 11,2 grammes dans le canard, en comparaison de 9,7 grammes dans le poulet.Une clientèle surtout chinoise Les canards du lac Brome proviennent essentiellement de la lignée du canard de Pékin, au début importé de Long Island, près de New York.Depuis peu, M.Trottier a ajouté la lignée du canard de Barbarie, au goût un peu plus sauvage.Il travaille en étroite collaboration avec d’autres grands producteurs, dont la maison française Grimaud et frères, qui possède une station de recherche sur la génétique près de Bordeaux.Pour ce qui est de la clientèle, le canard demeure encore en grande partie le mets de prédilection des Chinois, plus particulièrement le canard laqué.Les Chinois exigent alors que la peau soit parfaite, sans aucune brisure.Une plumaison impeccable devient donc un critère incontournable pour l’entreprise de Knowlton.Canards du lac Brome vend 80 % de sa production au Canada, dont 75 % aux communautés chinoises depuis Montréal jusqu’à Vancouver.Son plus important marché est celui de Toronto, qui achète 35 % des canards du lac Brome.Le Québec représente 22 % de ses ventes.Enyiron 15 % de la production va aux Etats- M- V- A9 affaires REIAIS & CHATFAUX LA FINE FLEUR DES MAÎTRES HÔTELIERS SAINTE-ADELE LAURE N TI DE S HÔTEL L’EAU À LA BOUCHE Chambres magnifiques et salles de réunion confortables dans un cadre exceptionnel à Sainte-Adèle, Restaurant couronné ‘Table d’Or du Québec en 1998* et ‘America’s Top Table 1998 numéro 1 au Québec par Gourmet Magazine*, fine cuisine régionale et cartes des vins élaborée, toutes les activitées à proximité.Tel.sans frais de Mtl: 450-227-1416 ou 450-229-2991.Fax: (450) 229-757Î MONTEREGIE SAINT-MARC-SU Rr LE-RICHELIEU HOTELLERIE LES TROIS TILLEULS À St-Marc-sur-le-Richelieu.Une hostellerie paisible et confortable, dans une demeure d’un autre âge, sur le bord de la rivière Richelieu, où le personnel n’a qu’un seul désir: satisfaire.Lauréat national «Mérite de la Restauration».5 salles de réunions disponibles.Nous avons différents forfaits à vous proposer.(514) 856-7787 LAURENTIDES m MANOIR SAINT-SAUVEUR SAINT-SAUVEUR-DES-MONTS hûtel 0.»iiii uni c Saint-Sauveur Hôtel de villégiature «4 étoiles», situé au cœur du village de Saint-Sauveur.220 magnifiques chambres et 13 salons de réunion.Activités sportives intérieures et extérieures.Forfait Affaires: à partir de 60$/pers./nuit, occ.double, incl.petit déjeuner, hébergement, stationnement intérieur, 2 pauses café, équipement AV de base, frais de service.(450) 227-1811 (Mtl direct) 1-800-361-0505 Pour annoncer, contactez Jean de Billy au 985-3322 ou au 1-800-363-0305 -» JACQUES GRENIER LE DEVOIR Claude Trottier, président de l’entreprise estrienne.Unis et le reste en Afrique du Sud, aux Philippines et dans quelques restaurants haut de gamme ici et là, dont ceux des navires de croisière.Canards du lac Brome a cherché à diversifier ses produits de manière à rejoindre les consommateurs en général.Il offre par exemple des poitrines désossées fraîches ou congelées, des canards semi-cuits, des cuisses et, bientôt, des ailes de canard qui pourront être vendues dans les grandes chaînes alimentaires.Il y a déjà sur le marché divers pâtés de canard du lac Brome, et dès cette année, on pourrait y retrouver aussi des produits cuits.Malgré les investissements substantiels de l’an passé, Canards du lac Brome ne réussit pas à répondre complètement à la demande croissante.M.Trottier envisage des changements aux heures de travail pour permettre un fonctionnement accru à l’abattoir.Il y a trois fermes de production de canards au Canada et celle du lac Brome est la plus ancienne et la plus grosse.Les deux autres sont situées en Colombie-Britannique et à Toronto.Il y a pai; ailleurs au moins six fermes aux Etats-Unis, dont une qui produit 14 millions de canards par année.«Cette compagnie a opté pour la vitesse mais elle brise la peau et les Chinois n’aiment pas ça», constate M.Trottier.Pour la population d’origine non asiatique, il reste un grand travail d’éducation à faire en ce qui a trait à la consommation de canard.Les gens pensent inévitablement que le canard est une viande blanche com- me le poulet, ce qui n’est pas le cas.La viande de canard est rouge et une demi-poitrine peut suffire pour un repas.La cuisson doit se faire autrement et il arrive souvent que des gens qui ont raté une première expérience en ayant tenté de faire rôtir un canard comme si c’était un poulet ne rachètent jamais plus de canard.Il y a donc un effort d’éducation à faire auprès du public et M.Trottier pense que l’offre de canards déjà cuits sera une façon d’y arriver.Canards du lac Brome a mis au point ses propres recettes et va confier à un traiteur la tâche de faire cuire son canard à sa façon.Depuis quatre ans, en Estrie, un festival international du canard, organisé par Jacques Ouimet, un Montréalais, donne une visibilité extraordinaire au canard, ce qui est certes une autre façon de faire connaître le canard, les restaurants de la région invitant de grands chefs venus de partout.L’été prochain, les chefs invités seront suisses allemands.La chair de canard est-elle un produit de luxe, comme le homard par exemple?On peut obtenir du canard à 4,70 $ le kilo, soit environ 10 $ pour un canard, ce qui est plus cher qu’un poulet et le sera sans doute toujours.Il faut 35 jours pour produire un poulet et 49 pour un canard.Il y a fordé-ment là un écart de coût inévitablèâ Cela n’empêche pas M.Trottier (le rêver en pensant que «si chaque Québécois mangeait un canard par année, nous ne fournirions pas».Mais il lui arrive aussi de penser que l’oie pourrait être intéressante pour desservir «un marché occasionnel».loto-québec Tirage du 99-04-10 4 23 33 34 36 47 Numéro complémentaire: 16 Tirage du 99-04-10 1 9 20 24 42 46 Numéro complémentaire: 33 GAGNANTS LOTS 6/6 2 1 505 311,10$ 5/6+ 7 95 540,90$ 5/6 219 2 443,00$ 4/6 13 592 75,40$ 3/6 263 408 10,00$ Ventes totales: 15 761 457 $ Prochain gros lot (approx.): 2 000 000 S GAGNANTS 6/6 0 5/6+ 0 5/6 19 4/6 927 3/6 18 308 1 000 000,00 S .50 000,00$ 500,00 $ ' 50,00$ 5,00$ Ventes totales: 545 484,50 S Eftra iÆÊ VENDREDI Tirage du 99-04-09 NUMÉROS LOTS 367622 67622 7622 622 22 2 100 000$ 1 000$ 250$ 50$ 10$ 2$ EHtra l* $ AME DI Tirage du 99-04-10 NUMÉROS LOTS 059489 59489 9489 489 89 9 100 000$ 1 000$ 250$ 50$ 10$ 2$ 8SSZJ.99-04-09 5 6 23 24 30 31 34 Numéro complémentaire: 8 GAGNANTS LOTS 7/7 0 4 000 000,00 $ 6/7+ 1 135 478,70$ 6/7 47 2 522,20 $ 5/7 2 656 159,40$ 4/7 58 736 10,00$ 3/7+ 55 929 10,00$ 3/7 500 143 partie, gratuite Ventes totales: 7 311 694 $ Prochain gros lot (approx.): 5 500 000 $ TVA, lo resenu clos tirages Le modalité» d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billots.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité. I, E I) E V 0 I It .1.K I.U N I) I 12 A V It I I.I it i) !> B 3 ?ECONOMIE* La Banque centrale européenne surprend Un peu d’air pour l’économie du Vieux Continent La baisse des taux d'intérêt exerce de la pression sur les gouvernements Une filiale de Bill Gates Corbis reluquerait Gamma et Sygma Des changements semblent inéluctables dans les agences photographiques françaises ISABELLE LE PAGE AGENCE FRANCE-PRESSE Francfort (AFP) — Le relâchement des conditions de crédit dans la zone euro, décidé par la Banque centrale européenne, va donner un peu d’air à une économie morose et permettre à la Banque centrale européenne (BCE) d’accentuer sa pression sur les gouvernements afin qu’ils mettent de l’ordre dans leurs économies.Alors qu’elle règne depuis un peu moins de cent jours sur les destinées monétaires de la zone euro, la BCE a réussi à surprendre.Une réduction du principal taux directeur à court terme, le taux de refinancement ou REFI, était certes attendue jeudi dernier, mais pas de cette ampleur.Il descend d’un demi-point à 2,50 %.C’est à ce taux que les banques commerciales vont emprunter auprès de la BCE pour se procurer la plus grosse part des liquidités dont elles ont besoin à court terme.Le desserrement de la vanne du crédit ne fera pas de miracle pour une économie de l’espace euro en phase de ralentissement, affectée par un essouflement des exportations lié aux crises en Asie, en Russie et en Amérique Latine et un chômage élevé endémique, estiment les économistes.«Le problème de croissance n’a pas été résolu par la baisse de taux, La différence de croissance entre les Etats-Unis et l'Europe est appelée à perdurer, même si la BCE a fait ce qu’il fallait au bon moment», juge Eric Chaney, analyste chez Morgan Stanley Dean Witter.Mais ses effets, notamment psychologiques, «ne doivent pas être sous-estimés», souligne Emmanuel Ferry de la BNP La réduction de taux est susceptible d’encourager les ménages à moins épargner et donc à acheter davantage de biens, et les industriels à se décider à investir, le tout créant un terrain favorable à la croissance.Si ce scénario se concrétise, alors l’euro pourra s’apprécier par rapport au dollar au fur et à mesure que l’économie gagnera en dynamisme, soulignent les ex])erts.La BCE se retrouve aussi en position de force face aux resposables politiques, qui lui réclamaient une baisse de taux pour stimuler la croissance et l’emploi.Le plus véhément d’entre eux, l’ancien ministre des Finances Oskar Lafontaine, a démissionné de ses fonctions début mars.«La BCE peut affirmer maintenant de plein droit» qu’elle a fait son devoir pour aider l’économie, note l’éditorialiste du quotidien financier Boersen-Zeitung.«Elle gagne ainsi un potentiel de pression sur les pouvoirs politiques [.] Aucun responsable gouvernemental ne pourra plus désormais esquiver les décisions qu'il doit prendre ou rejeter son propre échec» sur le dos de la politique monétaire, ar-gumente-t-il.Le Néerlandais Wim Duisenberg, président de la BCE, a d’ailleurs tenu à mettre les choses au point jeudi soir.Il a clairement laissé entendre qu’il ne fallait pas compter de sitôt sur une autre baisse de taux — les analystes pensent dans leur ensemble que le prochain geste de la BCE sera à la hausse.M.Duisenberg a aussi émis le vœu que la baisse de taux décidée incite les gouvernements des pays membres de la zone euro à poursuivre leurs politiques de réformes structurelles, en particulier sur le marché du travail.Responsables politiques et syndicaux européens ont dans leur ensemble applaudi à la décision de la BCE.Mais elle n’a pas fait que des heureux.Ainsi, la Fédération des chambres de commerce et de l’industrie allemande a dit «son incompréhension» envers la date et l’ampleur de la baisse choisies par la BCE.«On ne peut pas en attendre plus d’impulsion pour la conjoncture et l’emploi», a-t-elle estimé.Et la Fédération des banques populaires allemandes a appelé la BCE à «la vigilance» devant d’éventuels risques d’inflation, susceptibles d’apparaître entre autres à cause de la remontée des prix de l’énergie, des hausses de salaires exagérées et d’un relâchement de la politique budgétaire.MICHEL GUERRIN NICOLE VULSER LE MONDE La filiale de Bill Gates, Corbis, chercherait à acquérir deux agences de presse photographiques françaises, Gamma et Sygma.De nombreuses discussions sont aussi en cours avec d’autres groupes anglo-saxons, dont Getty et Visual Deux symboles des agences photographiques françaises, Gamma et Sygma, vont-ils être rachetés par Corbis, la société américaine d’images d’illustration et d’actualité, détenue par Bill Gates, le très médiatique fondateur de Microsoft ?Un accord similaire a failli être conclu, il y a quelques semaines, entre Sygma et le groupe britannique Getty, un des concurrents de Corbis sur le marché de l’image d’illustration.«Il existe des discussions avec les uns, les autres, comme les sociétés britanniques Getty ou Visual, ou encore le groupe américain Corbis.On nous prête aussi des rumeurs de fusion avec Gamma.Ce sont des conversations, il n’existe à l’heure actuelle aucun projet avancé», tempère Jean-Marc Smadja, p.-d.g.de Sygma.Getty, implanté à Paris par le biais de l’agence Fotogram-Stone, assure qu’aucune offre formelle n’a été faite en vue du rachat de Gamma ou Sygma.Corbis, dont la direction américai- Les agences françaises Il existe près de 160 agences photographiques dans l’Hexagone.Quatre-vingts ont un statut d’agence de presse photographique (elles réalisent plus de 50 % de leur chiffre d’affaires avec la presse) et 80 sont des «agences photographiques», qui travaillent pour les agences de publicité ou l’édition.Le chiffre d’affaires global des agences de presse photographiques avoisine 800 millions de francs, dont la moitié est réalisée par Gamma, Sygma et SIPA.L’AFP, Reuters et AP ont également un service de téléphoto.ne n’a pas commenté ces rumeurs d’acquisition sur le marché hexagonal, a conclu fin 1997 un partenariat avec l’agence française Sipa pour diffuser son catalogue en France.La firme de Bill Gates souhaitait racheter Sipa mais Goksin Sipahioglu, son p.-d.g., a refusé.Le fonds de pension américain Cassandra serait également intéressé par le marché français des agences photographiques.Des changements capitalistiques semblent inéluctables.Pour Jean-Marc Smadja, qui, en mai 1998, a pris les rênes de Sygma après le départ, dans un climat de fortes tensions, du fondateur de l’agence, Hubert Henrotte, «des rapprochements entre les différentes agences dans le monde ou encore un adossement à des grands groupes deviendront inévitables».A Gamma, la direction va dans le même sens : «Les discussions avec Sygma en vue d’un rapprochement sont anciennes.Une recapitalisation est également essentielle.Nous intéressons beaucoup de monde.» Des investissements Les motifs de ces discussions sont d’abord liés aux investissements à opérer.Les sauts technologiques réalisés dans la photographie et notamment le passage au numérique — prise de vue, archivage, transmission d’images — coûtent cher.Sygma a investi en moyenne 3 à 4 millions de francs par an depuis cinq ans pour convertir la production photographique au tout-numérique et permettre la consultation, en ligne, de ses 750 000 images disponibles.Or les agences généralistes que sont Gamma et Sygma, qui ont gagné leur réputation en produisant des images d’actualité, secteur aujourd’hui beaucoup moins rentable, sont dans une situation financière fragile.D’autant que leurs charges sont lourdes.«Avec le cadre juridique et social qui leur est imposé, les agences photographiques françaises n’arrivent pas à vivre et à se développer pour faire face à la concurrence», résume Daniel Renouf, président de la Fédération française des agences de presse (FFAP).Si la direction de Sygma revendique «un résultat étal» (proche de zéro) pour un chiffre d’affaires de 180 millions de francs en 1997, il est probable que le départ de Hubert Henrotte et de sa femme, Monique Kouznetzoff, qui dirigeait le secteur lucratif de l’image de personnalités —cette dernière a créé une autre agence, H et K — ait affaibli la structure.Gamma a pour sa part présenté des exercices déficitaires de 1994 à 1997, mais se refuse à dévoiler sa situation actuelle, tout en ajoutant qu’elle est «en bonne voie de redressement».Tourner la page Ces négociations traduisent aussi un bouleversement du marché de la photographie imprimée, qui glisse de la production d’images d’actualité vers la diffusion d’images d’illustration (archives, photos mises en scène avec des mannequins, vues standardisées).C’est la raison pour laquelle nombre de photographes se disent inquiets de l’arrivée potentielle de groupes comme Corbis dont les impératifs financiers divergent des préoccupations d’une agence de presse, persuadés qu’ils ne pourront plus «couvrir» l'actualité comme aujourd’hui.Enfin, l’entrée de groupes anglo-saxons dans le capital de Gamma et Sygma viendrait tourner la page, déjà écornée, d’une domination française sur le photojournalisme mondial depuis le début des années 70.Des millions de clichés Fondée en 1989, Corbis, la banque d’images de Bill Gates, est rapidement devenue l’un des pionniers de la photographie numérique, accessible sur Internet Scindée en deux divisions, Corbis Images et Corbis Production, le groupe américain regroupe une collection de 25 millions d’images, dont 1,4 million sont commercialisées sur la Toile.Le fonds recouvre une palette très vaste, depuis la photo historique jusqu’aux portraits de célébrités, l’illustration, le photo-journalisme ou la photographie artistique.Téléphonie sans fil Nortel veut le quart du marché chinois Tai'pei (Reuters) — Le géant canadien des télécommunications, Nortel Networks Corp., s’est réjoui jeudi de la décision de la Chine d’adopter le standard américain CDMA pour la téléphonie mobile et a indiqué son intention de s’approprier au moins un quart de ce nouveau marché.Robert Mao, président de Nortel en Chine, a indiqué à Reuters qu’il s’attendait à ce que le premier ministre chinois, Zhu Rongji, annonce lors de sa visite officielle aux Etats-Unis cette semaine que la Chine ouvrirait son marché du mobile au système CDMA {code division multiple access).Ce standard américain permet le découpage digital des fréquences radio et l’accès simultané de plusieurs utilisateurs de téléphones mobiles.La Chine a déjà mis en œuvre un réseau national de téléphonie mobile en utilisant un autre standard, le GSM (global system for mobile communications).Iœ secrétaire d’Etat américain au Commerce, William Daley, a indiqué la semaine dernière lors de son séjour en Chine que Pékin avait accepté d’adopter le standard CDMA à l’échelle nationale.L’information n’a toutefois pas été confirmée publiquement par les responsables chinois.M.Mao a indiqué que les investisseurs semblaient optimistes par rapport aux chances du CDMA en Chine et fait remarquer la récente poussée du titre du rival californien Qualcomm Inc., qui a développé le système CDMA et s'attend à toucher de bons revenus sur la vente d’équipements et d’appareils.Le système CDMA a été mis à l’essai dans quatre villes chinoises et M.Mao a indiqué que Nortel et trois autres fournisseurs du système CDMA — les américaines Lucent Technologies et Motorola et la coréenne Samsung — avaient réussi leur période de tests en Chine.M.Mao, basé à Pékin, a refusé de dire à quel point Nortel tenait à développer le standard CDMA en Chine mais a indiqué que la compagnie canadienne cherchait à acquérir au moins 25 % du marché potentiel.«Nortel est l'un des quatre fournisseurs de CDMA qui ont réussi leurs tests en Chine.Nous pouvons viser au moins un quart du marché, a-t-il dit.Mais puisque nous pensons que nous sommes meilleurs, nous pensons pouvoir obtenir davantage.» «Le problème de croissance n’a pas été résolu par la baisse de taux» Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS PUBLICS Sur Internet: www.offres.ledevoir.com AVIS PUBLICS Tél 985-3344 HEURES DE TOMBÉE Fax: 985-3340 Avis public Ville de Montréal Service du greffe Usage conditionnel Avis public est donné que le comité exécutif de la Ville de Montréal, à sa séance prévue pour le 28 avril 1999 à 9h, sera saisi d'une demande d'autorisation pour exercer un usage conditionnel relativement à la propriété sise au 8015 avenue Marco-Polo.IS990383022) L'autorisation permettrait la fabrication et la vente de motocyclettes dans l'édifice ci-dessus mentionné, conformément au Règlement d'urbanisme (R.R.V.M., c.U-1).Selon ce règlement, tout intéressé qui désire formuler des commentaires au comité exécutif relativement à cette demande, doit le faire par écrit au plus tard le 22 avril 1999, à l'attention du greffier, hôtel de ville, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R.113A, Montréal, H2Y 1C6.Montréal, le 12 avril 1999 Le greffier, M* Léon Laberge Appel d'offres Ville de Montréal Travaux publics et environnement Des soumissions seront reçues, avant 14h00 à la date indiquée ci-dessous, au Service du greffe de la Ville de Montréal, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-106, Montréal (Québec), H2Y 1C6, pour: SOUMISSION 8511 Date d’ouverture: 28 avril 1999 Reconstruction de trottoirs et de bordures, là où requis, sur différentes rues de la Ville de Montréal (P.R.R.19999 - Contrat no.3) (Cautionnement: 70 000 $) (Soumission: 64,00 $) SOUMISSION 8512 Date d'ouverture: 28 avril 1999 Construction d'un égout combiné et d'une conduite d'eau secondaire dans la rue Condorcet, la rue proposée 36-11 et la rue Émilie-du-Châtelet - Groupe 07 (Cautionnement: 80 000 $) (Soumission: 101,00 $) Service des travaux publics et de l'environnement Unité conception 700, rue St-Antoine Est, bureau 1.138 (872-3282/3281) Les personnes intéressées peuvent se procurer les documents relatifs à cet appel d'offres, contre un dépôt non remboursable au montant de 64 $ et/ou 101 $ T.T.C., en argent comptant ou chèque visé à l'ordre de la Ville de Montréal, à compter du 12 avril 1999 en se présentant au 700, rue St-Antoine Est, bureau 1.138.Pour être considérée, toute soumission devra être présentée sur les formulaires spécialement préparés à cette fin dans une enveloppe clairement identifiée fournie par la Ville à cet effet.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement, à la salle du conseil de l'hôtel de Ville, immédiatement après l'expiration du délai pour leur présentation.La Ville de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 12 avril 1999 Le greffier, M* Léon Laberge CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE TERREBONNE, NO.700-22-003593-984, COUR DU QUÉBEC.2419-9302 QUÉBEC INC.MÉCANIQUE GÉNÉRALE ST-LOUIS ENR., Partie demanderesse -c.-PIERRE MONETTE, Partie défenderesse.Avis public est par la présente, donné que les effets mobiliers de la padie défenderesse saisis en cette cause seront vendus au: 1389, Maurice Cullen à Blainville.à 10:00 heures, le 23 avril 1999, à savoir: t véhicule de marque Mazda MXS gris, 1 meuble en bois style antique, t télécouleur Mitsubishi 12 po„ 1 meuble en bois style ancien avec 1 panneau vitré.Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou au plus offrant et dernier enchérisseur.Donné à St-Jérôme ce 9 avril 1999.AUDREY FORTIN.HUISSIER DE JUSTICE.FILI0N & ASS., HUISSIERS, 110 ouest, de Martigny, St-Jérôme, Québec J7Y 2G1.Tél.: (450) 436-8282 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE QUÉBEC, COUR QUÉBEC, NO.GST-2769-98, La Reine, Partie demanderesse -vs- Giuseppe VILLE MONT-ROYAL a TOWN OF MOUNT ROYAL K AVIS 0É DÉPÔT DU RAPPORT FINANCIER ET DU RAPPORT DU VERIFICATEUR POUR L'ANNEE 1998 AVIS PU8UC est donné par la soussignée à TOUS LES RÉSIDENTS de Ville Mont-Royal et à QUI DE DROIT conformément aux dispositions de l'article 105.1 de la Loi sur les cités et villes (L.R.Q.chapitre C-19)que la trésorière de la Ville déposera le rapport financier et lo rapport de vérificateur de Vile Mont-Royal pour l'exercice financier 1998 à la séance du conseil qui sera tenue à I hôtel de ville.90.avenue Roosevelt.I« lundi 19 avril 1999 è 20 h.?Donné à Ville Mont-Royal, le 12 avril 1999.La greffière, Marie Turenne.ojn.a.Outremont AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC est par les présentes donné, par la soussignée, assistante-greffière de la ville d'Outremont, que le conseil de ladite municipalité a lors de sa séance ordinaire du 6 avril 1999, adopté le Règlement 1305 ayant pour objet de modifier le Règlement 1171 relatif à la circulation et à la sécurité publique afin de: • remplacer l’annexe C du Règlement 1171 relative aux avenues et ruelles à direction unique; • modifier l’annexe H du Règlement 1171 relative à l’interdiction de stationnement en ce qui a trait aux avenues Davaar, Durocher, Kelvin, Lajoie et Pagnuelo; • remplacer l’article 1.1.6 relatif aux permis de visiteur; • remplacer l’article 8.20.1 relatif aux espaces contrôlés par parcomètres pour personnes à mobilité restreinte; • modifier l’annexe H.2 relative aux espaces de stationnement réservés aux détenteurs de permis de résidants dans le secteur 5.Toute personne intéressée peut maintenant consulter ledit règlement au bureau de la soussignée situé au 543, chemin de la Côte-Sainte-Catherine à Outremont du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00 et de 13h00 à 16h30.DONNÉ à Outremont, ce 12* jour du mois d'avril mil neuf cent quatre-vingt-dix-neuf.Lucie Tousignant, avocate Assistante-greffière de la municipalité.Bentlvoglia.Partie défenderesse.Le 23ième four de avril 1999 à tOhOO, au 1846, de Ligny, Laval, Qc, district de Laval, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets de: Giuseppe Bentivoglia, saisis en cette cause, consistant en: t ensemble de chambre comprenant une armoire pour monsieur à 2 portes avec miroir, beige, app.61/2' x 4', 1 bureau à maquillage avec miroir et 4 tiroirs, beige, 2 tables de chevet à 3 tiroirs et accs, t téléviseur Samsung, app.15' et accs, 1 vidéo Samsung VHS HQ Quick Program et accs.t ordinateur comprenant 1 boitier (avec cederom).Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: Pierre Foisy huissier du district de Longueuil.GAUCHER.TESSIER, FOISY.LEFTAKIS & ASSOCIÉS, HUISSIERS DE JUSTICE.558, Notre-Dame, suite 101.St-Lamberl, Qc J4P 2K7.Tél.: (450) 465-4650.CANAnA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-04-018235-995 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la lamille) PRÉSENT GREFFIER-ADJOINT MARIE THÉRÈSE VALBRUN Partie demanderesse -c.- GESPER KELA Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à GESPER KELA de comparaître au greffe de celte Cour situé au 1, rue Notre-Dame Est à Montréal, salle 1.100 dans les 30 jours de la date de la publication du Raymond Chabot inc LOI SUR LA FAILLITE ET L’INSOLVABILITÉ Dans l'affaire de la faillite de : PAPETERIE L'ÉCRITEAU INC,.AVIS est par les présentes donné que Papeterie L'Écriteau Inc., ayant déposé un avis d'intention de faire une proposition le 1" mars 1999 et que ladite débitrice n'ayant pas déposé une proposition au 1* avril 1999, conformément à l’article 50.4(2) et/ou (8), est réputée, en conformité de l'Article 57 de la Loi sur la Faillite, avoir fait dès lors cession de ses biens, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 22avril 1999 au bureau du Séquestre officiel, 5, Place Ville-Marie, 8ième étage à Montréal (Québec) à lOhOO.DATÉ DE LAVAL, ce 12" jour d'avril 1999.RAYMOND, CHABOT INC.Ès quattés de syndk: de l'actif de Papeterie L'Écriteau Inc.JEAN GAGNON, CA, CIP Responsable de l'actif 1200, bout.Saint-Mutin Ouest Bureau 200 Uval (Québec) H7S 2E4 Téléphone: (514) 382-9234 Télécopieur: (450) 663-9850 PRÉSENT avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration en séparation de corps a été remise au greffe à l’intention de GESPER KELA.Lieu: MONTRÉAL Date: Le 8 avril 1999 MICHEL PELLERIN GREFFIER-ADJOINT PANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL N0: 505-43-000729-994 505-43-000728-996 COUR DU QUÉBEC Chambre de la Jeunesse ORDONNANCE DE SIGNIFICATION PAR AVIS PUBLIC Arts.138,139 et 813 C.p.c.A: Michel Héraud, adresse inconnue Considérant la demande formulée par requête en date du 08 avril 1999, la Cour ordonne à l'intimé MICHEL HÉRAUD de comparaître au Greffe de l'Adoption, Cour du Québec, Chambre de la Jeunesse, Palais de Justice de Longueuil, 1111 Jacques-Cartier est, Longueuil, Chambre R.C.24-A, dans un délai de trente (30) jours à compter de la publication de la présente ordonnance afin de prendre possession d'une copie d'une ordonnance de placement pour lin d'Adoption concernant l'enfant Marc-André né le 24-06-1988 à Montréal, Québec.Canada et reniant Jean-Philippe né le 11-09-1986 à Montréal, Québec, Canada, copie desdiles ordonnances ont été laissées au Greffe à son intention.AVIS AUX CRÉANCIERS Dans l'affaire de la faillite de: 3039625 CANADA INC., corporation légalement constituée, ayant sa place d'affaires au 5845, Côte-des-Nelges, suite 320, Montréal (Québec) H3S1Z4 et ayant opéré sous le nom de Clinique de Physiothérapie Universelle Ellendale.AVIS est par les présentes donné que la débitrice susdite a tait cession de ses biens en date du 1*' avril 1999 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 22 avril 1999 à 14 h 00, au bureau du syndic, 500, rue Sherbrooke Ouest, bureau 950, Montréal (Québec).Daté do Montréal, ce 8 avril 1999.GÉRALD ROBITAILLE ET ASSOCIÉS LTÉE Syndic de l’acttf Robert Ste-Usrie, CIP syndk responsable de r'acttt 500, rue Sherbrooke Oueet Bureau 950 Montréal (Québec) H3A3C6 Tél.: (514) 847-0180 A défaut par l’intimé de ce faire, la Cour pourra procéder dans l'instance sans autre avis.Hélène Desjarlais Greffier-adjoint AVIS DE CLOTURE D'INVENTAIRE Avis est par les présentes donné qu'à la suite du décès de Marguerite LEBEAU, en son vivant, résidant au 111, Boulevard L'Ange-Gardien, L’Assomption (Québec) J5W 1R3, survenu le 13 mars 1999, un inventaire des biens de la défunte a été fait par le liquidateur successoral, Guy FOUCHER, le 8 avril 1999 devant Me Pierre Duval, notaire, le tout conformément à la Loi.Cet inventaire peut être consplté par les intéressés à l'Étude de Me Pierre Duval, notaire, sise au 178, rue Notre-Dame, L'Assomption (Québec) J5W3E1.Donné ce 8 avril 1999 Guy Foucher, liquidateur PAKIArtA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL Numéro: 500-12-245902-998 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT GREFFIER-ADJOINT GENNADI ORENMAN Partie demanderesse c.EKATERINA ZYRIANOVA Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Ekaterina Zyrianova de comparaître au greffe de cette cour situé au t est me Notre-Dame, Montréal, salle 1.100, dans les trente jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la Demande en divorce et Avis de dénonciation de pièces onl été remis au greffe à l'intention de Ekaterina Zyrianova.Lieu: Montréal Date: 31 mars 1999 MICHEL MARTIN GREFFIER-ADJOINT OXFAM-QUEBEC (5141817*1614 1-877-S93-2S72 www.uftii.Kxa CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-05-049236-993 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT: LE GREFFIER-ADJOINT MAURICE PLOURDE, Requérant c.DONALD SCOTT Intimé et L'OFFICIER DE LA PUBLICITÉ DES DROITS DE LA CIRCONSCRIPTION FONCIERE DE MONTRÉAL Mis en cause ASSIGNATION ORDRE est donné à M.DAVID SCOTT de comparaître au greffe de cette Cour situé au t.rue Notre-Dame Est, à Montréal, province de Québec, H2Y 1B6, le 14 mai 1999, à 9h00, en salle 2.16.suite à la publication du présent avis dans le journal LE DEVÔIR.Une copie de la requête en radiation d'une inscription sur le registre foncier et pièces R-1 à R-5 a élé remise au greffe à l'intention de M.DAVID SCOTT.Lieu: MONTRÉAL Date: 09 avril 1999 MICHEL MARTIN GREFFIER-ADJOINT N’mgorte, cjiù peut souffrir d’une maladie inflammatoire de l’intestin, quel que soit son âge, sa race ou son sexe.Fondation canaditnr* dci maladie* inflammatoire* de l’intenin Crohn* and Co'lti* Foundation of Canada Soutenez notre mission : trouver un traitement curatif.(800) 461-4683 Qî Hydro Québec APPELS DE SOUMISSIONS Les entrepreneurs et les fournisseurs peuvent obtenir de l’information sur les appels de soumissions ouverts et le résultat d’ouverture des plis d’Hydro-Québec en visitant le site Internet de i’entreprise : www.hydroquabec.com/soumissionnez ou en composant un des numéros de téléphone suivants : Montréal et environs : (514) 745-5720 Extérieur : 1 800 363-0910 ART ET TECHNOLOGIE LE Sabotages en tout genre L’affaire Ouimzie Un conflit oppose CINAR à Jim Hansen sur la propriété du concept de la marionnette SOURCE CINAR Ouimzie et son ami Jonas s’amusent pendant que les grands se chicanent.(Tendances) BORIS FIRQUET Certains activistes de la défense des droits à l’échantillonnage et au sabotage culturel font beaucoup parler d’eux dans les milieux parallèles de l’art en réseau.Le Web leur donne un véhicule de diffusion privilégié pour leurs actions et leurs manifestes.Il y a là de petits groupes au rayonnement local, mais certains prennent de l’ampleur et agissent.Ou, du moins, ils en donnent habilement l’impression.®TMark (www.@rtmark.com) est un groupe qui s’est donné comme mandat d'agir subversivement contre le pouvoir des multinationales et certains aspects du droit d’auteur.Sous les airs d’une firme de consultants pour le XXI' siècle, ils proposent une liste de projets de sabotage.Ils amassent des fonds pour financer des actions.Les penseurs de l’art en réseau les considèrent comme des artistes.Leur porte-parole s’est défendu de ce qualificatif en disant être plutôt un activiste.A ne pas confondre avec le terme hacktivism, contraction A'ac-tivism, action directe, et de hack, action de pirater un système informatique.Ici, nos activistes attaquent les icônes et les symboles des grandes entreprises et de la société des médias de masse.Ils n’agissent pas contre les humains mais bien contre la machine.Il ont d’abord commencé en attaquant un emblème mythique par l’interversion des systèmes de voix de 300 poupées parlantes Barbie et G.I.Joe en usine.Imaginez la surprise familiale en entendant Barbie dire: «Dead men tell no lies» et G.I.Joe: «Want to go shopping?» Puis, en 1996, ils ont récidivé en donnant 3000 $ à un programmeur qui avait ajouté deux militaires qui s’embrassaient dans une scène d’un jeu de combat.L’éditeur du jeu ne s’en est rendu compte qu’après la sortie commerciale.Ce don était une sorte de financement En effet, ®TMark se donne des airs de compagnie à cravate.Elle finance ses actions avec des fonds communs de placement alimentés par des mécènes anonymes.Elle propose aussi une liste de projets préconceptualisés avec financement à la clé.Ça va de la profanation des icônes religieuses au piratage d’ondes cellulaires et micro-ondes à l’écriture d’un virus pouvant infecter les programmes et serveurs des envoyeurs de courriels non voulus, appelés spammers.Le sabotage beurre épais sur leur site Web.Il prend l’apparence, selon le nombre de fois où vous le visitez, de la chaîne McDonald’s ou de la pétrolière Shell; particulièrement confondant.Derrière ces façades, le contenu est le même.Et il prend des heures à consulter, ne serait-ce qu’en lecture diagonale.La musique aussi Le site de ®TMark propose aussi de démarrer votre propre franchise pour mieux cibler localement les actions.Ou bien d’avoir votre propre nom de domaine si ça vous chante, par exemple de pervertir le sens du site de Vidéotron ou de Bell, cibles de choix au niveau local.En général, on y remarque que pour des gens qui ne se disent pas artistes, ils s’y associent beaucoup, et c’est tant mieux.Pour eux, l’avancement de l’individu doit passer par la dénonciation de l’oppression des multinationales.®TMark, depuis un an, est de plus en plus actif dans le monde de la musique avec la coopération qu’il a lancée avec le groupe Negativland (www.negativland.com).Celui-ci est connu pour faire usage d’échantillons non autorisés sur ses disques.Un membre du groupe affirme qu’ils sont des «collage artists» et non des musiciens.A priori, pas de problème, mais quand on le crie sur les toits et qu’on le porte en cause sociale, en partenariat, ça dérange l’industrie.Car l’industrie du disque américaine veut pénaliser les manufacturiers de supports numériques qui pressent des copies de disques comportant des échantillonnages non autorisés.Ce qui implique une forme de censure de la part des grosses entreprises aux yeux des activistes; si Negativland base sa création sur l'échantillonnage, les poulains des principales compagnies de distribution le font aussi.L’an dernier, (ÊTMark s’est associé avec l’étiquette de disques Seeland du groupe Negativland pour la production d’un disque intitulé Deconstructing Beck, pillant joyeusement le répertoire du musicien pop dont les pièces sont déjà fortement saturées d’échantillons.Ils récidiveront bientôt avec Deconstructing Celluloid, qui s’attaquera aux bandes sonores de films grand public.®TMark déclare que ses actions sont menées pour le bien de l’individu parce que le matraquage médiatique du produit commercial est tellement omniprésent dans nos vies qu’il en vient à appartenir au domaine public.Sabotage et pillage sont bénéfiques, ne serait-ce que pour la confrontation des idées et le débat qu'il peut provoquer face aux pouvoirs de censure des principaux joueurs de l’industrie médiatique.Histoire de ne pas se faire enterrer, il faut combattre le feu par le feu.tractoriatotal.net (Bits & Pixels) MICHEL B É LAI R LE DEVOIR La Maison de Ouimzie, c’est un rendez-vous presque quotidien pour des millions d’enfants un peu partout sur la planète.Produite à Montréal par CINAR, la série est diffusée ici en anglais et en français depuis presque cinq ans.Elle roule aussi sa bosse dans une centaine de pays en Europe, en Amérique du Sud et en Asie, sans compter le très lucratif marché américain de la télé pour enfants où la série est diffusée sur le réseau PBS depuis octobre 1997.Partout les commentaires sont élogieux; Ouimzie possède une importante collection de trophées glanés un peu partout à travers le monde.Pas étonnant donc qu’on veuille concrétiser ce succès en lançant un cédérom; c’est devenu une pratique courante que d’étirer la sauce, surtout quand elle a du goût.Mais il y a un hic.Un hic qu’on peut qualifier de majeur puisque le fameux cédérom — il y en a même deux — est prêt depuis un an et qu’il continue à dormir sur les tablettes.Le droit à la différence CINAR a confié la réalisation de la version cédérom de Ouimzie à une autre maison montréalaise: Micro-Intel.L’ouvrage, qui commence à circuler sous le manteau dans certains milieux, consiste en fait en deux cédéroms: Une surprise pour Horace et Les Mégajeux.Techniquement parlant, ils se situent à la fine pointe de la technologie et reposent sur des séquences vidéo d'une fluidité telle qu’on a l’impression d’être assis devant un écran de télé plutôt que devant l’ordinateur.Mieux encore, le scénario et la qualité générale du produit lui assurent déjà un succès de dimension planétaire qui devrait rejoindre celui de la série télévisée.Nous aurons l’occasion d’y revenir en détail lorsque la diffusion s’amorcera puisque j’ai eu la chance avec les enfants de visionner les deux Ouimzie.Mais comme il est inutile de recenser un ouvrage qui ne sera pas mis en marché avant l’été, peut-être même en septembre ou à Noël, on ne provoquera pas de panique chez les distributeurs et les détaillants.Bon.Qu’est-ce qui motive ce retard?Une question de droits.Le 10 février dernier, la Jim Henson Company déposait une plainte pour concurrence déloyale et non-respect du droit d’au-t.eur devant la Cour fédérale des États-Unis: La Maison de Ouimzie s’inspirerait un peu trop des Muppets, la série télévisée américaine retransmise elle aussi à travers le monde.Évidemment, CINAR proteste et se défendra devant les tribunaux américains.Et les deux parties refusent de commenter davantage une affaire de gros (très gros) sous puisque Henson réclame tous les droits rattachés à Im Maison de Ouimzie en alléguant qu’un de ses personnages est une copie des Muppets.De l’extérieur, tout cela semble un peu enfantin.Mais quand on fait le total même approximatif de la montagne de dollars que cela peut représenter, on change d’idée assez rapidement.L’enjeu est pour le moins majeur.Én y regardant de plus près, voilà une belle occasion de redéfinir réalis-tement ce que peut être la propriété intellectuelle dans un monde repo- sant essentiellement sur la copie en série de l’information comme des produits manufacturés.Qu’est-ce qui appartient à qui?Va-t-il falloir définir ce qu’est le «Ur koncept», le concept de l’originel et de l’essentiel?Tout ne s’inspire-t-il pas, tout ne repose-t-il pas sur l'image bombardée à répétition dès la petite enfance?Qu’est devenue la «différence»?Ici, il faut bien l’admettre, elle repose essentiellement sur l’argent et sur le contrôle.Les Muppets sont les Muppets, on ne s’y trompe pas, leurs personnages sont utilisés à toutes les sauces.Mais on peut dire très exactement la même chose de Ouimzie.C’est d’abord un concept, mais un concept différent.On y retrouve le même genre de personnages; des toutous humanoïdes à plume, à écaille ou à poil de tapis plus ou moins rasé.Et le public visé est bien sûr le même dans les deux cas: les jeunes enfants.Dans les deux cas aussi, les personnages sont bien définis, d’abord hors normes, fondamentalement différents: tout le monde connaît Big Bird et Kermit.La mère de Ouimzie, elle — un personnage-oiseau —, est pilote d’avion et la petite Ouimzie est toujours entourée de sa «famille élargie» où sa grand-mère et ses amis jouent un grand rôle.Les deux séries ne définissent pas du tout le même cadre de vie, le même anglp de vue, le même genre d’approche.A vue de nez, ce sont là des univers distincts exploitant les mêmes thèmes et le même public; avec des ressemblances, oui, mais d’abord avec des différences.C’est précisément ce que défendront les avocats des deux parties devant les tribunaux.D’ici là, quelqu'un chez Disney pensera peut-être exiger des droits d’auteur chaque fois qu’une souris apparaît dans un dessin animé.mhehiiKaledevoir.com Les activistes font parler d’eux dans les milieux parallèles de l’art en réseau À la recherche d’un modèle québécois Netrite AlhOp /Aevrw «ctmcetech* corn/ cienœtech communications Ut h «vt un e*l«m«n tl’oxjiort oonvtlLv en y«*rUn dot t'0*tr>u»u‘.wll«>m» ?» J**, h rlirwlvjj** > *1 ° lv.tn n hdSMZSi ° ÇJtaa ries de 800 des plus grandes entreprises du Outfeae ml 4tft interrogate car In gestion de leur site *eb et leur expérience du nond« tranraetleanel Lé eitului : J Services ° ÏJMtttf.' « tlOJHÙiiL Un port rut complet de l'état du commerce électronique au Québec en 1939 et une référence Incontournable pour quiconque désire ouvrer dans ce secteur 4 Centie de lecheiche L'étude a été financée «n partis grâce à partenaires „„„ inteilia o iuitt ° mvXVyn O Xirt» 4 Piolets iSSiecriSw A ?»#/,.ôftf.Cor I Kl» lift1 IJrt ( PtanetêWeb) ANDRÉ BÉLANGER Après le push, après les portails, c’est au tour du commerce électronique de faire saliver les gros bonnets de Wall Street II suffit a un p.-d.g.quelconque d’évoquer son intention probable, dans un avenir incertain, d’ajouter une fonction imprécise de commerce électronique à un site Web pour que l’action de son entreprise grimpe à faire pâlir d’envie n’importe quel gestionnaire de fonds communs de placement Au Québec, pendant ce temps, on balbutie, on hésite et on reste convaincu que le commerce électronique, ça se passe uniquement au sud du 42e parallèle.La récente étude de la firme de consultants ScienceTech, Cybermarke-ting Québec - 1999, vient pourtant nous démontrer le contraire.Oui, les grandes entreprises québécoises traînent la patte (80 seulement effectuent du commerce électronique avec paiement en ligne à partir d’un serveur sécurisé); oui, elles accusent un r.etard d’au moins deux ans sur les Etats-Unis; oui, elles sont condamnées à rester en marge des gros joueurs américains.Mais non, la bataille n’est pas perdue, puisqu’un modèle québécois semble bel et bien émerger.Que tous les Garneau de ce monde se le tiennent pour dit: la spécificité québécoise n’est plus une barrière aux entreprises culturelles étrangères et il n’y aura pas deux Amazon.com.«Il n’y aura pas de “désintermédiatisation"sur Internet, mais une lutte féroce entre les fabricants, les grossistes et les détaillants pour occuper la place d'intermédiaire hégémonique», rappelle ScienceTech.Bref, sur Internet, il n’y a de la place que pour quelques grands leaders dans chaque secteur d’activités.Dans le cas des librairies en ligne, par exemple, le site Web du libraire américain Barnes and Nobles traîne encore la patte derrière Amazon.com, et ce, malgré ses immenses ressources et des millions de dollars d’investissements.La solution pour un libraire?Trouver une niche, s’y installer et l’occuper entièrement et pleinement Niches d’ici Cette stratégie, la librairie Came-lot.ca de Montréal l’a bien compris et elle l’applique à sa mesure.Elle vend des livres informatiques, des logiciels et des jeux à des passionnés d’informatique.Et son site est rentable.De son côté, la firme Chenel Communications vend des systèmes informatiques à l’extérieur des grands centres, dans l’est du territoire québécois en particulier.Après un an et demi sur le Web, son site transactionnel est rentable.Il est petit mais rentable.Même chose,avec la compagnie d’assurances BÉLAIRdirect, qui a vendu plus de 5000 contrats d’assurances en ligne et réalisé des économies de 35 % sur les frais consacrés à son centre d’appels.Quel est le point commun entre toutes ces expériences?Elles ont intégré Internet à leurs activités et, surtout, elles ont ciblé leur marché et inventé de nouvelles façons de faire.Lentement — trop lentement — elles sont en train d’inventer un modèle québécois, puisqu’elles y adaptent les recettes qui fonctionnent sur Internet Le numéro d’avril de l’excellent magazine américain sur le commerce électronique Business 2.0 nous en propose d’ailleurs une centaine, depuis la mise en place d’une version «imprimable» de son site Web (Wired est aussi un modèle à cet égard) jusqu'à la mise en place de communautés d’intérêts et d’entraide au service des consommateurs.Le commerce électronique grand public est-il viable au Québec?Voilà la question que se posera le Forum des inforoutes et du multimédia (FIM) dans un débat qui aura lieu au Centre des congrès de Québec, le mercredi 14 avril à 17h.Et puisque j’ai l'honneur d’animer la séance, j’en profite pour vous y inviter.L’enjeu derrière les portails L’universitaire montréalais Michel Cartier y est allé d’une nouvelle étude de son cru: une analyse du phénomène des portails, accessibles par le site de Multimédium.Comme à l’accoutumée, son étude présente une synthèse bien ficelée du phénomène et apporte un éclairage nouveau sur ia question.Premier constat: d’ici 18 à 24 mois, une dizaine de portails vont parvenir à s’imposer sur Internet, dont quatre ou cinq en Europe.Ils vont s’imposer grâce à un jeu d’alliances entre plu- sieurs gros joueurs, autpur de AOL, Microsoft, Disney aux États-Unis et autour de Matra-Hachette, TPS, Ca-nal+ et Bertelsmann en Europe.Deuxième constat: cette lutte de pouvoir a pour enjeu une suprématie d’ordre économique, puisque les gagnants vont pouvoir contrôler le commerce électronique en émergence.Troisième constat: le Québec est complètement absent de la carte.C’est que, rappelle M.Cartier,: les grands conglomérats québécois (Québécor, Transcontinental, etc.) restent en retrait d’Internet et sont frileux à l’idée de faire des alliances.Résultat: Montréal ne figure pas dans la liste des technopoles en devenir, pas plus que le Québec ne figure dans le peloton des portails internationaux.Peut-on penser que le modèle québécois restera en marge des grands mouvements internationaux?Le coin des signets BÉLAIRdirect www.belairdirect.corn Business 2.0; www.business2.com/ar-t ici es/1999/04/content /cove r-story.html Chenel: www.chenel.qc.ca Garneau: vogel.videotron.net/Bou-tiques/fr-garneau.html Débat du FIM: www.fim.org/frequen-ce/ecomm/990414.htm ScienceTech: Cybermarketing Québec-1999 www.sciencetcch.com/ Technopole: Montréal multimédia multilingue: www.mmedium.com/dossiers/earlier/mmm Les véritables enjeux derrière l’émergence des portails: www.mme-dium.com/dossiers/cartier/portails andreb@toile.qc.ca (Ici &Jà) Micro ou micro Le mot micro recouvre, en français, un champ plus large que j PC, car il englobe n’importe : quel micro-ordinateur, et pas1 seulement ceux qu’utilise Windows.Il n’a pas de concurrent dangereux, grâce à sa double valeur au masculin et au féminin.Il tend même à faire resurgir le mot complet microphone pour éviter les confusions.LE MONDE Les mots, en principe, sont des,hôtels qui hébergent le moins de lo.cataires possible.Seuls de vieux mots, prestigieux sont suffisamment grands pour loger plusieurs familles: travail,: mise, somme, par exemple, sont assez accueillants, mais rarement les mots techniques.Or micro était déjà le diminutif de microphone, bien avant d’être celui de micro-ordinateur.Les étudiants en économie abrègent aussi en micro l’austère discipline de la micro-économie.Mais, quand le micro-ordinateur est venu se faire raccourcir dans la maison, il n’a pas expulsédes autres locataires.D’où certains embarras quant à la compréhension: «Ya un micro sur ton micro?», demandera le; musicien.Mais d’où, aussi, la jxissibili-té de recycler les contrepèteries classiques à base de «panne de micro».Le micro-ordinateur n’a cependant pas pris micro d’assaut, il y est entré en douceur.Quand l’objet apparaît, entre 1975 et 1977, il s’appelle, aux Etats-Unis, personal computer (FC).C’est l’invention, en 1971, du microprocesseur qui attire vers lui le préfixe micro, qui le résumera plus tard en français.Le terme microprocessor était déjà très connu à la naissance des premiers Apple II.Mais, outre-Atkuitique, le fait qu’un personal computer ne soit, au fond, rien d’autre qu’un ordinateur construit autour d’un microprocesseur ne lui donnera pas le droit de se résumer en micro.PC et PSI En français, c’est dans le magazine L’Ordinateur individuel (01), dont le premier numéro paraît en septembre 1978, que le nouveau vocabulaire va s’élaborer.Au départ, malgré le titre de la publication, c’est «PSI» que la rédaction va tenter d’imposer: PSI pour petit système individuel.Jusque tard (jans les années 80, il y aura même les Éditions du PSI, qui populariseront les joies du Basic, du Pascal et de la programmation en général.Mais la rédaction ne suit pas, les articles se dispersent dans les ordinateurs personnels, des ordinateurs individuels, exprimant ainsi que la chose n’a pas encore fixé son nom.Dès 1980, PSI a vécu.| «Micro-ordinateur» va se dégager] progressivement, puis, à partir de] 1983, donner le couple parfait: le micro! sera l’objet, la micro, son environnement.Les titres se multiplient: Micro-Systèmes avait partagé la place de premier magazine micro français avec \'OI.Il était plus technique, moins grand public, mais avait eu de l’intuition pour son titre.Il sera suivi de l’éphémère Micro 7, puis surtout de SVM, Science et Vie Micro.En 1984, micro a gagné.Pourtant, Le Petit Im-rousse, encore en 1999, donne l'abréviation du microphone en premier et se sent obligé de préciser «familier» pour les deux sens relatifs à l’informatique.«Micro» est un préfixe universel en Europe.Il s’écrit avec un k en allemand, mais le français va plus loin que les autres langues dans son usage comme nom commun.Un mot spécifique pour la micro-informatique était doublement nécessaire.D’abord, microordinateur souffrait de la répétition de la voyelle o.Ensuite et surtout, car la nouvelle discipline se définissait agressivement en réaction aux pompes et aux lourdeurs de l'informatique tout court.Un micro était méprisé par les vrais informaticiens comme n’étant pas un ordinateur véritable, mais revendiqué par les pionniers comme devant échapper aux pesanteurs des directions informatiques.«Dangereux bricoleurs inefficaces», disaient les uns; «bureaucrates corrompus parles vendeurs», rétorquaient les autres.La victoire de la micro fut en réalité un match nul: le micro triompha, mais fut annexé par les directions informatiques.Cléo Un mot spécifique pour la micro- informatique était I i nécessaire : D1C I.K I) K V 0 1 It .I.K I.r N I) I 12 A V II I L I !» !» il B 5:; -?Le devoir ?- LES SPORTS Grand Prix du Brésil Hakkinen retrouve le sourire Sao Paulo (AP et PC) — Après cinq semaines de doute, le Finlandais Mika Hakkinen a retrouvé le sourire, hier, en remportant sur sa McLaren-Mercedes le Grand Prix du Brésil, deuxième épreuve de la saison de Formule un.Parti en position de tête, Hakkinen, champion du monde en titre, s’est imposé avec moins de cinq secondes d’avance sur la Ferrari de Michael Schumacher au terme d’un Grand Prix hécatombe.La forte chaleur régnant sur le circuit d’Interlagos a décimé au fil des tours un peloton fort de 21 voitures au départ.Seulement neuf bolides ont terminé la course.I.a troisième place est revenue à l’autre Allemand, Heinz-Harald Frent-zen (Jordan-Mugen Honda), alors que Ralf Schumacher (Williams), l’Irlandais Eddie Irvine (Ferrari) et le Français Olivier Panis (Prost), qui a inscrit son premier point de la saison, ont pris les trois positions suivantes.Le coéquipier d’Hakkinen, Davi,d Coulthard, a été moins chanceux.L’Ecossais a calé sur la grille de départ et il n’a repris la course qu’avec deux tours de retard d’abandonner au 22e.Hakkinen a lui-même été difficulté en raison d’un manque de sa boîte de vitesses.«Je passais mes vitesses normalement, j'allais à fond pour me bâtir une avance quand, soudain, j’ai manqué une vitesse, a révélé le Finlandais.Là, j'ai pensé que tout était fini.Mais j’ai réussi à accélérer de nouveau et tout est rentré dans l’ordre.» Repoussé en troisième position, Hakkinen a repris la tête à la suite d’un record du tour et d’un ravitalle-ment aux puits encore plus rapide que celui de Schumacher.«Deuxième?Cela aurait pu être pire, a déclaré l’Allemand.Mais je suis plus serein pour le futur.L’équipe a réussi a améliorer la voiture pour la course.Lorsque je me suis retrouvé derrière Mika, j’ai attaqué en espérant qu’il fasse une erreur mais il a fait une belle course.Nous travaillons sur de nouveaux développements qui devraient nous aider, à Imola, à réduire l’écart.Je ne m'inquiète pas de la situation au championnat pour le moment, la saison est encore longue.» Par ce succès, le 10' de sa carrière, Hakkinen a oublié les déboires de Melbourne, où les deux McLaren avaient été contraintes à l’abandon lors du Grand Prix d’Australie, qui avait ouvert la saison le mois dernier.Cinquième derrière la Williams de Ralf Schumacher, le Britannique Eddie Irvine (Ferrari), victorieux à Melbourne, a conservé la tête au classement du championnat du monde des (PC) — Amputée d’une voiture en raison de l’accident et la blessure subie par Ricardo Zonta la veille, BAR a vu Jacques Villeneuve partir de la dernière position, hier, et effectuer une remontée avant d’être contraint à l’abandon.«La pression hydraulique a lâché, a dit Villeneuve.Il y a donc eu une fuite.» Mais malgré un départ très moyen, le Québécois a joué de prudence.«J’ai pris un mauvais départ et après j’ai vu le drapeau jaune, a expliqué le pilote.J’ai dû lever le pied et, malheureusement, je me suis retrouvé coincé dernière les deux Arrows et les deux Minardi.J’ai cru que ce serait facile de les doubler mais je n’avais pas beaucoup d’appui.Mais même derrière elles, j'ai eu du mal à les suivre en ligne droite.C'est vraiment ce qui nous manque.» conducteurs avec 12 points, contre 10 à Hakkinen et Frentzen.Tenant du titre à Interlagos, Hakkinen a bouclé les 72 tours du circuit Carlos Pace long de 4 325 kilomètres en une heure 36 minutes, 3,785 secondes.À un moment, Villeneuve a bien cru qu’il était possible de finir dans les points malgré sa dernière ix>sition au départ «Une fois seule, la voiture se comportait très bien dans les virages.Je pouvais être rapide.C'est vraiment dommage.» Le bilan est plutôt mince en ce début de saison pour l’écurie BAR et son pilote.«Ce fut un week-end difficile, mais on a au moins pu montrer que nous pouvions être rapides.Il suffît maintenant d'avoir un week-end sans problème et ce à compter du vendredi», a conclu Villeneuve.Beaucoup de pain sur la planche attend BAR dans les jours qui viennent.Il faudra, dès la semaine prochaine, en vue du Grand Prix de Saint-Marin, travailler sur la fiabilité mais surtout sur la performance pour les séances de qualifications.Week-end désastreux pour Villeneuve Mets 6, Expos 3 Pavano n’arrive pas à s’imposer MICHEL LAJEUNESSE PRESSE CANADIENNE Cari Pavano devra ajuster son tir.Il n’a pas encore réussi à s’imposer vraiment hier et a subi une deuxième défaite de suite quand les Expos se sont inclinés 6-3 devant les Mets de New York, leur troisième revers consécutif.«Les prises vont toujours vous sortir d'embarras, a dit Felipe Alou en com-menttant le travail de Pavano.Les jeunes lanceurs pensent souvent que les frappeurs vont toujours atteindre leurs prises et ainsi obtenir des coups sûrs, mais c'est leur donner trop de crédit.Pavano devra le comprendre.» A son premier départ à Pittsburgh, il avait été chassé en troisième manche.Hier, il lui a fallu 103 tirs pour lancer pendant quatre manches et deux tiers.«Les jeunes lanceurs devront savoir que le premier tir se doit d'être une prise, a encore dit Alou.Pavano avait une bonne rapide, mais il ne la maîtrisait pas.» Pavano n’a pas encore réglé tous ses problèmes.Mauvaises prestations au camp d’entraînement, mauvais premier départ à Pittsburgh contre les Pirates et il n’a guère fait mieux hier.Tirant de l’arrière très souvent contre les frappeurs, il a été chassé après quatre manches et deux tiers.Il avait eu le temps d’accorder sept coups sûrs, quatre buts sur balles et quatre points.S’il continue sur sa lancée, il n’accordera pas beaucoup de répit à la relève.«Je ne m’inquiète pas pour Pavano, a poursuivi Alou.Il est en santé.Je m’inquiète bien plus pour Steve Kline et Rondell White.» C’est un simple de Luis Lopez après deux retraits en cinquième qui l’a chassé.Edgardo Alfonso et Rick Reed ont produit les autres points contre lui.Reed a d’ailleurs quitté le match après son simple en cinquième quand il s’est blessé au tendon d’achille gauche.Reed a cédé deux points en trois manches.Un simple de Vladimir Guerrero en première et un double de Mike Modecai en troisième ont produit les points contre lui.La perte de Reed aurait pu être fatale pour bien des équipes.Mais les Mets ont de bons releveurs, peut-être le meilleur groupe de la ligue.Ils ont fait le travail.Son successeur Allen Watson a mérité la victoire.Un ballon-sacrifice de James Mouton avait permis aux Expos de prendre les devants 3-2 en fin de quatrième.Les Mets ont ajouté deux autres points en huitième quand ils ont aligné trois coups sûrs contre le vétéran Mike Maddux.John Olerud a produit un de ces points avec un simple, son quatrième coup sûr de suite.Les six lanceurs utilisés par Bobby Valentine ont retiré 11 frappeurs des Expos sur des prises.BASEBALL LIGUE NATIONALE Samedi Pittsburgh 9 Chicago 3 St.Louis 4 Cincinnati 2 New York 4 Montréal 3 (11 manches) San Diego 11 San Francisco 1 Arizona 8 Atlanta 3 Philadelphie 5 Floride 2 Los Angeles 2 Colorado 0 Milwaukee 8 Houston 2 Hier Philadelphie en Floride, 13h05.Arizona à Atlanta, 13h10.New York à Montréal, 13h35.Chicago à Pittsburgh, 13h35.Cincinnati à St.Louis, 14h10.Milwaukee à Houston, 14h35.San Diego à San Francisco, 16h05.Colorado à Los Angeles, 16h10.Ce soir Floride à New York, 13h40.Cincinnati à Chicago, 14h20.Atlanta à Philadelphie, 15h05.San Diego au Colorado, 15h05.Los Angeles en Arizona, 22h05.Section Est New York Atlanta Montréal Philadelphie Floride Pittsburgh St.Louis Chicago Houston Milwaukee Cincinnati San Francisco Los Angeles San Diego Colorado Arizona Section Centrale Moy.667 .500 .500 .500 .400 Section Ouest .600 .600 .400 .400 .400 .200 .833 .833 .500 .333 .200 Dili 1 1 1 1 1/2 2 3 31/2 LIGUE AMERICAINE Samedi Baltimore 1 Toronto 0 New York 5 Detroit 0 Kansas City 9 Chicago 4 Boston 5 Tampa Bay 3 Cleveland 12 Minnesota 7 Anaheim 10 Texas 0 Oakland 11 Seattle 4 Hier Boston à Tampa Bay, 13h35.Toronto à Baltimore, 13h35.Detroit à New York, 13h35.Cleveland au Minnesota, 14h05.Kansas City à Chicago, 14h05.Oakland à Seattle, 16h35.Anaheim au Texas, 20h05.Ce soir Minnesota à Detroit, 13h05.Kansas City à Cleveland, 13h05.Anaheim au Texas, 14h35.Tampa Bay à Toronto, 19h05.Oakland à Seattle, 22h05.HOCKEY LIGUE NATIONALE Samedi Boston 3 Tampa Bay 2 Toronto 9 Floride 1 New Jersey 6 Montréal 2 Caroline 6 N.Y.Islanders 1 Philadelphie 2 Washington 1 Buffalo 1 Ottawa 1 Edmonton 1 Vancouver 1 Hier Pittsburgh 3 à Detroit 0 Colorado 4 St.Louis 2 Los Angeles 2 Dallas 6 Phoenix à Anaheim Ce soir Chicago à Washington, 19h.Floride à Ottawa, 19h30.N.Y.Islanders au New Jersey, 19h30.Tampa Bay à N.Y.Rangers, 19h30.Los Angeles à Nashville, 20h.Vancouver à Calgary, 21 h.Edmonton à San José, 22h30.CONFÉRENCE DE L’EST Section Nord-Est PJ G P N BP BC P xy-0ttawa 79 44 22 13 236 174101 x-Toronto 80 44 29 7 263 226 95 x-Buffalo 78 36 26 16 200 169 88 x-Boston 79 37 29 13 207 175 87 Montréal 79 31 38 10 177 202 72 Section Atlantique xy-New Jersey 78 44 23 11 237 189 99 x-Philadelphie 79 36 25 18 224 190 90 x-Pittsburgh 78 36 28 14 233 213 86 N.Y.Rangers 79 32 37 10 212 222 74 N.Y.Islanders 79 22 47 10 181 237 54 Section Sud-Est xy-Caroline 79 33 30 16 204 199 82 Floride 79 27 34 18 199 224 72 Washington 79 31 42 6 198 208 68 Tampa Bay 78 19 52 7 172 280 45 CONFÉRENCE DE L’OUEST Section Centrale xy-Detroit 79 42 30 7 239 194 91 x-St.Louis 78 34 31 13 223 198 81 Chicago 79 26 41 12 191 242 64 Nashville 78 28 43 7 182 245 63- Section Nord-Ouest xy-Colorado 78 42 26 10 231 192 94 Edmonton 79 30 37 12 217 219 72 Calgary 78 28 38 12 199 224 68 Vancouver 80 22 46 12 186 253 56 Section Pacifique xyz-Dallas 78 49 17 12 225 160110 x-Phoenix 78 38 28 12 197184 88- x-Anaheim 78 34 32 12 205 196 80 x-San José 79 31 31 17 190181 79 Los Angeles 77 29 43 5 175 207 63 x-assuré d’une place dans les séries, y-champion de section, z-champion de l’association La pire saison du Canadien depuis 1940-1941 ?Tournoi des Maîtres Victoire de José Maria Olazabal Augusta, Géorgie.(AP) — Le seul golfeur qui aura exorcisé ses démons, hier, fut l'Espagnol José Maria Olazabal.Dans l’impossibilité de marcher il y a trois ans et craignant que sa carrière ne soit compromise, Olazabal a tenu le coup face à la nombreuse opposition et il a enlevé son deuxième veston vert.Ce faisant, il a du même coup privé l’Australien Greg Norman de ce trophée si convoité.Avec une carte de 71, un coup sous la normale, Olazabal, déjà vainqueur en 1994, a conclu avec une fiche de 280, soit deux coups de moins que Davis Love III et trois de moins que Norman.Il s’agit du total le plus élevé de la derrière décennie.«À un moment donné, je craignais non seulement pour mon avenir au golf, mais aussi pour la plus élémentaire qualité de vie, a précisé Olazabal.Être ici, aujourd’hui, représente un grand moment d'émotion.» On a bien cru que Norman allait finalement mettre la main sur le titre qui lui échappe depuis près de 20 ans quand il a inscrit un eagle au 13e trou à la suite d’un roulé de 30 pieds.Mais, Olazabal, impérial sur les verts, a de nouveau créé l’égalité avec un roulé bon pour le birdie.Norman n’aura donc été en tête du tournoi que durant une minute tout au plus.L’Australien, qui a raté une grande partie de la saison dernière en raison d’une blessure à l’épaule, a eu besoin de trois roulés au 14e trou et il a commis un autre bogey au 15e.Il a finalement remis une carte de 73.«Je me suis dit en approchant du 18e vert que ça aurait pu être moi», a noté Norman, en parlant de l’accueil réservé au champion.FRANÇOIS I.EMENU PRESSE CANADIENNE Il ne reste que trois matchs à la saison du Canadien.Deux en Floride, demain à Tampa Bay, et mercredi à Miami, puis le dernier, samedi prochain, au Centre Molson, face aux Maple Leafs de Toronto.S’il devait perdre ces trois rencontres, le Tricolore terminera la saison avec un dossier de 10 matchs sous la moyenne de .500.Il s’agirait de son pire rendement (16-26-6) depuis la saison 1940-1941.Pour éviter une fin aussi honteuse, les joueurs devront jouer avec fierté et se comporter en professionnels, ce qu’ils n’ont pas fait en première période du match de samedi face aux De- vils du New Jersey.Un match, rappe-lons-le, qu’ils ont perdu 6-2 après avoir concédé trois buts dans les 12 premières minutes de la rencontre.«C’est à chaque joueur de prendre ses responsabilités», a rappelé Igor Ulanov, un joueur qui commet parfois de grosses bourdes mais dont on ne peut contester le courage.Encore samedi, il n’a pas hésité à se jeter devant des tirs même si l’issue du match ne faisait plus aucun doute.«Il n’est pas question que je change ma façon de jouer parce que nous sommes éliminés.Je garde mon style, peu importe les circontances.» Ulanov achève sa huitième saison, dans la Ligue nationale.Trois fois il a raté les séries, son expérience se limitant à 28 matchs éliminatoires.r4Z:f ré-zjf h1 Aller-retour Paul Houde et Marc Gélinas Les Matins de Paul Houde de 5 h 30 à 9 h Marie Plourde et Franco Nuovo Envoyé à maison de 16 h à 18 h r 105.7 Rythme FM » I.E l> E V I) I It .I.E I.U X H I 12 AVRIL I !l !» !» LE JUBILE DE L'AN 2000 Le pape Jean-Paul II invite l'Église tout entière à vivre la préparation du Jubilé comme un temps de grâce et de réconciliation.L'entrée dans le nouveau millénaire encourage les communautés chrétiennes à élargir leur regard de foi vers des horizons nouveaux.La collection Vivre sa foi propose des ouvrages qui constituent de précieuses ressources pour cette préparation.Jésus Ch\ POUR SAUVER LF.M ist ONDE Jésus Christ pour sauver le monde Denise Lamarche Une rencontre avec le Christ à partir de l'expérience humaine, des lectures de Paul et des récits évangéliques.L'Esprit Saint et l'œuvre du salut Bernard Lacroix line invitation à mieux comprendre l'action de l'Esprit dans la société, dans l'Église et dans la vie de chacun d'entre it Saint dtuvm-: nu sai.ui Dim lu Pèf et Ir.salut u month Dieu le Père et le salut du monde Richard Guimond Dans la perspective du Jubilé de l'An 2000, un cheminement spirituel autour de la personne du Père.Fêter l'An 2000 Jean-Yves Garneau Un approfondissement du sens chrétien de la fête et du Jubilé de l'An 2000.|» Afc-Yvrt Cm» ni-al Fêter l'An 2000 m F I D E S Les soirées TEMOINS DE lTaANGIEE CONFÉRENCE de Jean-Yves Garneau autour du thème PRÉPARER LAN 2000 Le mardi 13 avril 1999 à 19h30 A l'Auberge de l'oratoire Saint-Joseph 3840, chemin Queen Mary.Montréal (514) 733-8211 Entrée libre B Après Pâques.le rapport Proulx Jean-Pierre Proulx fait sa «run» de lait.J’assistais vendredi à un colloque organisé notamment par le Groupe de recherche sur l’ethnicité et l’adaptation au pluralisme en éducation de l’Université de Montréal.Jean-Pierre Proulx y participait à la fois comme chercheur du groupe et comme président du Groupe de travail ministériel sur la religion à l’école.Proulx s’est présenté comme celui qui fait, en quelque sorte, sa «/km» de lait.Il présente en effet un peu partout le volumineux rapport sur la religion à l’école, paru il y a une dizaine de jours.Le directeur de l’Association des écoles juives, Félix Méloul, invité à réagir au rapport Proulx, faisait remarquer que le communiqué officiel de parution du rapport comportait cette phrase: «Peu après Pâques, tous les conseils d’établissement, les comités de parents et les commissions scolaires recevront direçtement du ministère de l'Education des exemplaires du rapport du Groupe de travail sur la place de la religion à l’école.» «»Peu après Pâques», observait Méloul, mais pas après telle ou telle date du mois d’avril.C'est dire l’importance de la religion dans notre société!» La salle s’esclaffa, déjà très détendue et à l’aise, du reste, malgré la question sensible qui se trouvait au centre du débat: la redoutable question de la religion à l’école.Le mandat du comité Proulx a expliqué que le comité avait été formé de telle sorte qu’il renvoyait à une diversité québécoise: universitaires, gens de terrain, Montréal et régions.Si je ne m’abuse, le rapport ne dit cependant rien des allégeances religieuses des membres du comité.Mais il est connu que Proulx est lui-même un catholique pratiquant.Il a fait jadis un doctorat en théologie à l’Université de Montréal, a été de longues années journaliste pour Le Devoir, entre autres sur la religion et l’éducation, et s’est perfectionné notamment dans le domaine du droit.Il est présentement professeur à la Faculté des sciences de l’éducation.Le comité, a expliqué Proulx, devait tenir compte de plusieurs paramètres: par exemple les visions des acteurs — parents, personnel scolaire et organisations religieuses — et les objectifs fondamentaux du projet éducatif.L’orientation générale s’est fon- S o I a u g e Lefebvre dée sur le respect fondamental des droits de la personne.Ce respect exigeant la reconnaissance de l’égalité entre tous les citoyens, de même que celle de la liberté de conscience et de religion.De là le comité a estimé qu’il fallait réaménager la place de la religion à l’école, en proposant le projet d’une «laïcité ouverte».Qu’en est-il ?Une observation préliminaire sur les premières réceptions du rapport: plusieurs pensent que celui-ci propose de «sortir la religion des écoles».Ce n’est pas tout à fait le cas, et c’est pourquoi le titre du rapport parle de «laïcité ouverte».On propose que les écoles de toute la province deviennent indépendantes d’une confession religieuse ou l’autre, et de remplacer l’enseignement confessionnel actuel optionnel, par un enseignement obligatoire culturel des religions, adaptable selon les localités.Bref, plutôt que d’offrir un enseignement religieux catholique ou protestant, on propose d’offrir aux élèves des écoles primaires et secondaires un panorama plus large «des» grandes religions, avec des informations sur ce qu’on appelle «les nouveaux mouvements religieux» et les courants de pensée laïcs.La question religieuse ne serait donc pas évacuée du cursus scolaire.De surcroît, la tradition chrétienne devrait tenir dans ce cursus, malgré la diversité, une position prépondérante, du fait de son importance dans l’histoire et la culture québécoise.Deuxièmement, on propose qu’il y ait dans chaque école un service d’animation spirituelle, assumé par une personne capable d’accueillir et d’accompagner l’expérience spirituelle des enfants, avec compétence et respect du pluralisme religieux.Cette proposition illustre bien en quoi il s’agit d’une «laïcité ouverte», dans la mesure où le comité reconnaît que la religion fait appel à une expérience, qui mérite d’être abordée comme telle.Troisièmement, pour les catéchèses ou toute autre forme de transmission religieuse confessante, le comité propose que les locaux des écoles soient mis à la disposition des diverses confessions, en dehors des heures de classe.On ne sort donc pas la religion des écoles, mais il est vrai qu’on propose une perspective différente, en rupture avec une conception de l’ensei- gnement religieux, lié à une tradition particulière, et avec les privilèges accordés aux protestants et aux catholiques, dans les écoles publiques.Plusieurs options Le rapport expose les options fondamentales qui s’offrent présentement aux Québécois.En voici un extrait: «Historiquement [.], c’est-à-dire depuis la création même de notre système scolaire au XIX'siècle, le Québec et plusieurs provinces du Canada ont effectivement renoncé à l’égalité religieuse à l’école en faveur des catholiques et des protestants.C’est l’essence même de l’article 93 de la Loi constitutionnelle de 1867.«Depuis 1982, le Québec a lui-même consolidé ce choix en adoptant dans ses lois sur l’éducation des clauses dérogatoires relatives à la liberté de conscience et de religion et à l’égalité de tous.La question qui se pose maintenant est toute simple: existe-t-il des raisons déterminantes qui devraient inciter le Québec à poursuivre dans la même direction et à recourir aux clauses dérogatoires, ou doit-il au contraire donner plein effet au principe d’égalité?[.]// y a indubitablement sur cette question un choix de société de première importance dont on doit débattre maintenant en prenant en compte les arguments de toutes les parties.» Le rapport Proulx propose l’abolition des privilèges, tout en resituant la question religieuse et l’expérience spirituelle à l’école, de façon flexible et pluraliste.J’ai bien dit: «propose».Car ce rapport n’est pas décisionnel.Il est présenté à la société québécoise pour être débattu, notamment dans le cadre d’une éventuelle commission parlementaire.Premiers débats Proulx a déjà rencontré des groupes à l’extérieur de Montréal.La question la plus sensible, qui provoque des discussions passionnées, concerne l’alternative entre privilèges de la majorité et égalité de droit entre les citoyens.Divers groupes renonceraient difficilement aux privilèges reconnus aux majorités catholique et protestante.Parmi les représentants protestants, certains disent que déjà i’enseignement religieux offert, bien que confessionnel, est de type cultq-rel et respectueux des différences.A ce sujet, ie théologien présent au débat, Jean-François Roussel, qui a travaillé plusieurs années sur les manuels d’enseignement religieux, a dit aussi que depuis plus de cinq ans, l’enseignement catholique intègre des éléments multi-religieux.Louise Laurin, présidente de la Coalition pour la déconfessionnalisation du système scolaire, s’est dite très heureuse du rapport.Elle a travaillé comme directrice d'école en milieu pluri-ethnique durant de nombreuses années.Manifestement, elle a vécu avec tension le casse-tête que présentait, en tel contexte, le respect des libertés religieuses à l’intérieur d’un cadre confessionnel.La Coalition s’interroge cependant sur le type d’animation spirituelle qui sera offert: qui, quoi, comment, au nom de qui.M.Méloul, de l’Association des écoles juives, a évoqué les identités religieuses comme étant fondamentales: «Chaque école a un climat, vit dans un environnement marqué par les identités religieuses spécifiques.Si je vais dans une école juive, il y a un climat; une école protestante dégage un autre climat, de même qu’une école catholique.» Une école commune et publique lui paraît être un projet très complexe.Il a soulevé la délicate question de l’écart entre Montréal et les régions, estimant que le rapport était plutôt montréalais dans sa facture et dans sa problématique.Ce à quoi diverses personnes présentes ont répliqué que même les régions présentaient un certain pluralisme.Roussel a d’ailleurs évoqué le fait que le pluralisme passait par d’autres voies que l'école, de toute façon: Internet, télévision, médias, etc.Sa question majeure au rapport concernait la situation de la personne par rapport à la religion: celle-ci n’est-elle jamais qu’un pur objet d’étude?Pôur en discuter, ne doit-on pas être situé quelque part?Quant à moi, je réfléchis.et vous?Et puis j’attends toujours mon propre exemplaire du rapport.Je pense aussi à ma classe (montréalaise) de la session qui s’achève: avec des catholiques de tendances diverses, s’y côtoyaient au moins deux étudiants appartenant à des nouveaux mouvements religieux, un presbytérien de l’île de Madagascar, des chrétiens baptistes et évangéliques provenant des îles du Sud, et quelques personnes intéressées par les questions de culture religieuse, de sens ou de spiritualité.Je réfléchis.et je trouve ce débat passionnant! Référence: vous pouvez trouver le rapport sur Internet.L’adresse est, après les trois W: meq.gouv.qc.ca Solange Lefebvre est théologienne, anthropologue et professeure à la faculté de théologie de l’Université de Montréal Un Québécois de l’Outaouais figure parmi les gagnants de la Dictée des Amériques PRESSE CANADIENNE Québec — La sixième édition de la Dictée des Amériques a fait hier cinq grands gagnants dans autant de catégories, dont un Québécois de l’Outaouais.Au total, 112 concurrents représentant 12 pays d’Amérique, d’Europe et d’Afrique étaient réunis hier dans le Salon rouge de l’Assemblée nationale pour tenter de déjouer les pièges de la dictée rédigée et lue par la romancière Marie Laberge, de même que ceux du jeu-questionnaire qui accompagnait la dictée.Dans le Groupe A, le champion de la catégorie juniors (âgés de moins de 18 ans) est Marc Ethier, de Gatineau, qui a fait une faute et demie dans la dictée et obtenu deux bonnes réponses au jeu-questionnaire suivant la dictée.Il a amassé au total une note de 84,5 %.AU 1657 AVENUE LAURIER EST CE 17 AVRIL DE 10 h À 17 h Connaissez-vous la Science que Jésus enseigna et vécut?Venez nous rencontrer.Vous pourrez visiter notre église, où des Services ont lieu tous les dimanches matins et tous les mercredis soirs.Vous pourrez aussi visiter notre salle de lecture : un endroit tranquille pour lire et prier.Vous pourrez monter à l’étage et visiter l’école du dimanche; c’est là que nous accueillons les enfants pour leur enseigner la Bible et comment ils peuvent appliquer les enseignements de la Science Chrétienne dans leur vie quotidienne.Nous pouvons tous apprendre à ressentir l’amour de Dieu et Sa douce et constante Présence.Vous cherchez une réponse., une guérison.un réconfort?«L’Amour divin a toujours répondu à tout besoin humain et y répondra toujours.» Mary Baker Eddy C’est une citation tirée du livre de texte de la Science Chrétienne : SCIENCE ET SANTÉ avec la clef des Écritures Cette Science est démontrable et pratique et nous désirons la partager.Nous vous attendons.Tél.: (514) 525-4775 Deuxième Église du Christ, Scientiste, Montréal AVECv-xv-J-L LA CLEF DES ECRITURES Plus de 9 millions d'exemplaires vendus dans 17 langues Dans la catégorie seniors amateurs, Philippe Loriot, de Saint-Her-blain, en France, est arrivé bon premier avec une note totale de 93,58 %.Il a commis une faute et demie dans la dictée et obtenu cinq bonnes réponses au jeu-questionnaire.Chez les seniors professionnels, c’est un autre Français, André Cher-pillod, de Courgenard, qui a obtenu la première place, avec quatre fautes et demie dans la dictée et sept bonnes réponses au jeu-questionnaire.Il est reparti avec une note de 92,38 %.Dans le Groupe B, Heidi Garand, de Regina, en Saskatchewan, a réussi à conquérir la première place dans la catégorie juniors.EHe a fait huit fautes dans la dictée et ob- tenu une bonne réponse au jeu-questionnaire, pour cumuler un total de 62,25 %.Dans la catégorie seniors, Monique McDonald, de Vancouver-Nord, en Colombie-Britannique, s’est classée première, après avoir fait 10 fautes dans la dictée et eu cinq bonnes réponses au jeu-questionnaire, pour obtenir au total une note de 80,36 %., Les pays ou Etats du groupe A sont ceux où la langue française est très répandue,,par opposition à ceux du groupe B.Événement international, la Dictée des Amériques a eu lieu pour la première fois en 1994.Une émission spéciale au cours dé laquelle la dictée était lue aux concurrents était diffusée samecji soir sur les ondes de Télé-Québec.: Le texte de la dictée PRESSE CANADIENNE Voici le texte de la dictée comixisée par l’écrivaine Marie Laberge et lue samedi aux finalistes provenant de 12 pays d'Amérique, d’Europe et d’Afrique réunis à l’Assemblée nationale du Québec à l’occasion de la finale internationale de la Dictée des Amériques 1999.Le dernier devoir de Mademoiselle Rose Qu’elle décrétât qu’ils devaient se remettre à écrire n’eut pas l’heur de leur plaire: les quasi-diplômés, quoiqu’un peu prévenus, se sont avisés de rouspéter Péremptoire, faisant fi du véhément tollé, Mlle Rose leur répliqua, d’une voix faussement courroucée: «Un peu de nerf, et vous en aurez fini, avec cette tâche.Le directeur, et surtout votre humble pédagogue, souhaite tout autre chose que ce raffut aux résonances de martyre.Aucune synthèse, aucune litanie vengeresse, aucune envolée feuilletonesque ne saurait convenir.Cependant, vous êtes d’avance absous d’éventuels manquements stylistiques, voire de ceux dans lesquels, il y a peu, nous nous noyions.» (Fin de la dictée pour les juniors) Mais qui convainc-t-elle, avec ses ratiocinations, ses arguties zélées?Eux qui se sont appliqués sans repos ni relâche à décrypter des textes abstrus illustrant les règles despotiques de la grammaire, pourquoi les éprouver à nouveau?Combien de palinodies à demi déguisées, de faux- fuyants, seraient déposés par repré sailles sur son bureau?Selon les esbroufeurs qui se sont ai rogé de douteuses supériorités — constituées, entre autres, d'outrecui dance rhétorique —, ses malfrats pré férés, comme elle les appelle, ne son guère plus que des malappris de la syn taxe, des tortionnaires du verbe, de: moins que rien de la prosodie, des mi nus habens, quoi! Et pourtant, que de persévérance que d’incommensurables effort: leur auront été demandés, à ces lais sés-pour-compte (laissés pour comp te) de la langue! Comme ils sç se ront décarcassés, pour extraire, tél des spéléologues fouillant le magin: de l’herméneutique, la quintessèhb de l’art d’écrire! Devant la tyrannie des diktats irré fragables de l’Académie, aucun dépit aucune lâcheté ne les abattait.Pou eux, ce n’était pas des moins pénible ces foutues catachrèses, hypallages paronomases, hypotyposes et autres fi gures zigzagantes qui phagocytent 1; détermination d’apprendre.Ce mondi d’accords se déploie en méandres sir gulièrement retors, broie les volonté les plus opiniâtres, Mlle Rose ne le sai que trop! L’apprentissage de salmigor dis d’exceptions sans doute imputable à un esprit oublieux de Monsieur Toui le-monde, qui n’y surseoirait?Mais voilà que le dernier de ses caté chumènes dépose sa feuille ochracéi devant elle : «Brisées, les irrémédiables ténèbres.Je ne suis plus un apatride, Je ne suis plus analphabète.» I.E I) E V DIR, I.E I.U N I) I 12 AVRIL I !> !l !) CONCERTS CLASSIQUES Adieu Monsieur le professeur ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MCGILL Richard Strauss: Concerto pour cor n° 2 en mi bémol majeur; Quatre derniers lieder; Gustav Mahlen Symphonie n° 4 en sol majeur.Louis-Philippe Marsolais, cor; Ann Rowe, soprano (Quatre derniers lieder); Shannon Mercer, soprano (Mahler).Orchestre symphonique de McGill, dir.Timothy Vernon.Église Saint-Jean-Baptiste de Montréal, le 8 avril 1999 «FRANÇOIS TOUSIGNANT Timothy Vernon, tout au long du temps qu’il a passé à la tête de l’orchestre d’étudiants de la faculté de musique de l’université McGill, s’est toujours montré un solliciteur incroyable de l’énergie des étudiants, un révélateur.de talent.Ce concert, probablement le dernier donné par lui à la tête de cette formation avant longtemps, ne fera pas mentir sa réputation.En accompagnateur, il se montre sensible.Le Second concerto pour cor de Strauss n’est pas un chef-d’œuvre, loin de là; de la musique pour papa conservateur dont le vieillard se souvient en retournant aux origines, en pleine guerre.Pourtant, cela reste périlleux et qu’un jeune étudiant s’y risque témoigne d’une belle audace.Nerveux, il se contentera d’une sonorité assez pâle dans les traits virtuoses, se réservant pour les élans plus lyriques.Une version correcte, sans plus, comme un bel exercice pédagogique.Les copains applaudissent.Suit Ann Rowe pour les célébris-simes Quatre derniers lieder du même Strauss.Ici on peut envisager penser à une.erreur pédagogique: pourquoi lancer une étudiante dans un répertoire si exigeant et dont tous ont en mémoire les réussites — comme les échecs — des plus grandes?S’il est bon de s’y exercer à l’école, voire dans un exercice public, présenter cela en concert est presque envoyer une jeune chanteuse au suicide.Les tempos furent tous trop rapides, histoire d’aider la cantatrice qui manque des notes, a une voix qui se durcit à l’aigu et qui manque de profondeur dans le médium.En plus, c’est là la magie de ces pages, le texte, les poèmes choisis par Strauss sont plus que porteurs de sens anecdotique (je pense entre autres aux alouettes du quatrième lied).Devant le manque de profondeur de compréhension et les évidentes difficultés techniques, on se dit à part soi qu’un professeur aurait pu choisir d’autres pages du même compositeur pour mieux mettre en valeur l’étudiante.Rendons-lui hommage pour son courage, mais en prestations de ce genre, McGill nous a habitués à mieux.Les copains applaudissent encore, bel élan de solidarité estudiantine qu’on ne saurait trop louer tant elle est rare ailleurs.Pour terminer, la IVe de Mahler que Vernon a, encore une fois, prise avec sécurité.Cette cuvée de l’Orchestre symphonique de McGill n’est pas parmi les plus impressionnantes.Les bois, flûtes en tête, connaissent des problèmes de justesse et de précision.Il faut dire que les jeux sur le tempo que Mahler opère mettent à rude épreuve les musiciens, qui doivent toujours garder un ton «naïf» et enfantin en apparence, alors que plein de choses graves se jouent discrètement Les cors, si sollicités, prennent aussi trop de place dans l’acoustique de l’église; on perd alors toutes ces finesses coquines et malignes de la partition, que Vernon tente bien de faire ressortir, mais que le lieu lui refuse.Dommage: la vision qu’il a de cette symphonie semble alerte et assez dépouillée des jaunismes romantisants et il eût été intéressant de l’entendre avec un orchestre plus en forme et dans une acoustique plus propice au détail.Néanmoins, on doit saluer ce chef bien bas pour tout le travail réalisé auprès des étudiants, pour la passion qu’il a su leur communiquer et nous transmettre.Reverrons-nous Timothy Vernon, lui qui s’absente pour un congé d’un an et après, qui sait.?C’est plus qu’un souhait: un vœu.EN BREF j L’art lyrique au ^ Festival de Lanaudière ; (Le Devoir) — La 22'' saison du Festi-val international de Lanaudière, qui I se déroulera du 29 juin au 1" août, dévoile quelques-uns des points I saillants de son programme.L’art ly-1 rique n’y sera pas négligé, loin de là, 3 puisqu’on annonce les débuts au I Québec de la soprano américaine Pa-J tricia Racette, le samedi 3 juillet, j Avec l’Orchestre métropolitain sous j la direction de Joseph Rescigno, elle | interprétera des extraits de Wagner, j de Verdi et de Puccini ainsi que l’air J d’Emmeline, rôle qu'elle a créé lors ¦ de la première de cet opéra de To-i bias Picker.Quant à Ewa Podlés, qui 9 avait triomphé lors d’un concert Ros- sini au festival de 1998, elle revient avec l’OSM et Charles Dutoit le 17 juillet pour interpréter Berlioz, Franck, Gluck et Respighi.Le 24 juillet, l’OSM accompagne le ténor Ben Heppner dans des extraits tirés de Weber, Wagner, Beethoven et Korngold.Autre première annoncée: le Chœur de l’Armée rouge chantera le 2 juillet et son invitée, à cette occasion, sera la diva Natalie Choquette, une habituée du festival où elle avait donné des prestations remarquées en 1995 et en 1996.On appréciera aussi, toujours le 2 juillet, la performance de l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières qui, l’an dernier, se retrouvait au festival dans une sélection des plus beaux airs de Claude Léveillée, avec la participation du compositeur-interprète.B 7 ___• ?CULTURE* DANSE Le temps retrouvé AUIN BOLDUC r: Torn Casey dans Parc Belmont, tout le monde descend! de Jean-Pierre Mondor.PARC BELMONT, TOUT LE MONDE DESCEND! Chorégraphie: Jean-Pierre Mondor.Interprétation: Tom Casey.LOUP Chorégraphie et interprétation: Patrick Lamothe.Musique: David de la Durantaye à l’Espace Tangente, du 8 au 11 avril dernier.ANDRÉE MARTIN Depuis ses débuts en chorégraphie, Jean-Pierre Mondor n’était jamais tout à fait parvenu à me convaincre de la solidité de son langage chorégraphique, et de la profondeur du propos s’y rattachant.Les Quand descend la nuit (1996), Chair 2 (1998) ou encore Quand les souvenirs nous rattrapent au galop (1999, pour les étudiants de l’A.D.M.M.L), etc., contenaient tous quelque chose de sympathique et d’original, mais ne révélaient pas une signature gestuelle et dramatique forte.Dans ces pièces, on le sentait à la recherche, non pas du temps perdu, mais d’une identité chorégraphique qui lui soit propre; entre nostalgie et actualité.Avec Parc Belmont, tout le monde descend, un solo interprété avec brio par Tom Casey — un véritable caméléon —, il renverse cette tendance, nous prouve qu’il a réellement quelque chose à dire, et qu’il possède de bons outils créatifs pour nous communiquer ses idées, ses visions, voire ses fantasmes.Avec une économie de moyens, et beaucoup d’inventivité, Jean-Pierre Mondor crée ici une œuvre de qualité, avec un mélange singulier et efficace de danse et de théâtre.Par sa simplicité et sa justesse, son personnage, homme timide et solitaire, charme, fait rire, étonne et émeut.Ses réflexions, souvent aux allures de confessions — «il y a de moins en moins d’oxygène ici», «excusez-moi, mais je ne parle pas bien le français», «j'ai peur de ne pas accepter la mort, peur d’être seul, peur de parler français», etc.— frappent par leur véracité, leur nature éminemment humaine, et leur enracinement dans la pensée de cette fin de millénaire.A l’aide d’une suite ininterrompue de courts tableaux, d’un jeu constant avec des accessoires — chaises, draps, vêtements, etc.—, d’une gestuelle sobre où les bras et le torse ressortent clairement, l’artiste nous met donc en face d’un homme en constante mutation, à la fois angoissé et heureux de vivre.Du même coup, il nous fait voyager à travers les folies et la psyché de son personnage chargé d’incertitudes, révélant ainsi des aspects intimes de celui-ci.De plus, dans cette pièce, Mondor semble être allé un peu plus loin en dévoilant, par l’entremise de ce même personnage, une part de la face cachée de sa personnalité.En choisissant de plonger de manière significative à l’intérieur de lui-même et de sonder les tenants et les aboutissants de sa propre vulnérabilité, Jean-Pierre Mondor a créé une œuvre aboutie, touchante et universelle.Il atteint ainsi un maturité de création qu’on ne lui connaissait pas, et dont on pourra voir la suite au printemps 2000, dans une pièce conçue spécifiquement pour Montréal Danse.Un chemin à parcourir Patrick Lamothe, de son côté, beaucoup plus jeune et moins expérimenté, a livré, en première partie de Parc Belmont., une performance éner- gique, remplie d’une fougue typique de la jeune génération en danse.Mais là où certains parviennent à dégager un propos recherché et une signature gestuelle en voie de devenir, Lamothe s’installe dans une relation premier degré avec le mouvement et le concept initial de sa pièce.Dans Loup, une œuvre proprement sauvage, on attend en vain un développement qui ne vient jamais.Même l’effet d’épuisement et de mise à l’épreuve du corps, désiré par l'artiste, ne parvient pas à nous convaincre de la valeur de cette pièce.Un travail louable en énergie, mais peu en créativité, qui témoigne du long chemin qu’il reste encore à parcourir à cet artiste.VARIÉTÉS De quel spectacle Luce Dufaut se chauffe DES MILLIARDS DE CHOSES Luce Dufault au Monument-National Ce soir à 20h.SYLVAIN CORMIER T usqu’à jeudi soir, Luce Dufault de-J meurait pour moi la choriste de Dan Bigras.Malgré la presque décennie passée depuis leurs spectacles à deux, malgré les 170 000 exemplaires écoulés de son premier album et les quelque 50 000 du tout récent, malgré ses Félix (dont celui du meilleur spectacle obtenu en 1997), je n’étais jamais auparavant parvenu à la voir à sa place au centre d’une scène.Au Spectrum à la première du précédent spectacle, à la Place des Arts pour sa carte blanche des FrancoFolies, même au Festival d’été de Québec (spectacle qui lui valut le prix Miroir de la chanson francophone), elle m’apparaissait décentrée, toujours un peu mal à l’aise, in- capable d’assumer son statut d’interprète-vedette à part entière.Incapable de vraiment croire qu’elle avait «d’affaire» là.Jeudi, peut-être pour la première fois, j’ai su de quel spectacle Luce Dufault se chauffait.J’ai vu au Monument-National une scène qui lui appartenait pouce par pouce, entendu un répertoire qui donnait la pleine mesure de son talent et de sa belle âme.J’ai eu Luce telle que je la côtoie en dehors de la scène, d’autant plus elle-même que tout autour lui ressemblait enfin.Une Luce follement heureuse de retrouver toute seule le confort perdu depuis qu’elle a quitté l’ombre rassurante du grand Dan.C’était un spectacle où l’on avait à la fois la Luce des clubs, celle qui se paie un bon gros rhythm’n’blues d’Et-ta James (Damned Your Eyes) ou un funk de Stevie Wonder (Superstition) rien que parce qu’elle en a envie, la Luce des palmarès qui magnifiait chaque succès, y compris le Soirs de scotch que je ne suis habituellement plus capable de boire, et la Luce intime, celle qui berce en toute délicatesse Chanson pour Anna et Ainsi.On a eu aussi la Luce grégaire, celle qui ne peut s’empêcher de chanter avec d’autres parce que c’est trop beau les harmonies qui résonnent et vibrent dans l’air: elle a ainsi invité Richard Séguin pour qu’il reprenne avec elle sa chanson à lui (Belle anco-lie), puis Claire Pelletier avec le même Richard pour Murmure et serment (une autre de Séguin).Rarement ai-je assisté à des moments de plus parfait partage entre vedette et invités, et peut-être jamais n’avais-je entendu trois aussi beaux timbres entremêlés.Oserais-je le mot?C’était magique.Le méchant gros frisson de bas en haut de l’échine à chaque reprise du refrain de Murmure et serment, surtout le «ment» de serment, qui se déployait large comme la vie.J’avais beau chercher, je ne me souvenais plus d’avoir tant goûté chaque instant de chansons, tant souhaité qu’elles ne finissent jamais.Le plus beau dans tout ça étant que Luce a repris tout naturellement son spectacle en main après ce double moment de grâce: ravie, elle n’a que mieux rendu le Je l’ai vu l’amour qui suivait.De fait, sinon ces musiciens parfois un peu trop pros pour leur propre bien (quoique nettement moins orchestre-de-télé qu’en 1996 au Spectrum, surtout Michel Ferrari qui compensait en bons solos d’orgue B-3 ses inutiles «sparages» aux synthés), c’était un spectacle idéalement mené, jusque dans ses audaces: il était absolument charmant de voir la chanteuse s’essayer tout gauchement à la guitare acoustique au rappel (la magnifique ballade country-folk Deeper Love), révélant au public la même Luce pas barrée à quarante qui, un soir à La Rochelle, se livra en compagnie du collègue Laurent Saulnier au plus mémorable concours de rots de l’histoire du showbiz.Lâchée lousse, heureuse, cette fille-là est capable de tout.?À LA TÉLÉVISION* m ¦o 2:4) H(6)CtDO ¦19 cam ¦(E) Bêtes pas bêtes + / 0340(16:55) Watatatow La Tête de l'emploi Ce soir CE (D Plein Emploi (18:30) Virginie La Petite Vie 4 et demi./Dernière Omertà-Le Dernier des hommes d'honneur/ Dernière Le Téléjournal/Le Point/ Céline Galipeau Les Nouvelles du sport La Politique provinciale (23:28) / De bouche à oreille (23.35) SjO 5:6 looæ acQOîjgâj ¦(4® Claire Lamarche/ .premières expériences de nos enfants?(16:00) Les Mordus / France D'Amour, Martin Petit Le TVA Piment fort/ Gildor Roy, Bruno Landry, Michel M'Pambara Chasse aux trésors Les Ailes de la mode/ Danielle Ouimet Place Melrose Salle d'urgence Le TVA Le Poing J / Dany Laferrière, Julie Deslauriers, Kurt Browning TVA Sports / Loteries (23:52)/ Pub (23:58) Hgsgsd® jj|30 46! L'Étalon noir Teletubbies Cornemuse La Maison de Ouimzie Les Nouvelles Aventures de Skippy Les Choix de Sophie / Nancy Dumais 1045, rue des Parlementaires Cinéma /MA NUIT CHEZ MAUD (2) avec Jean-Louis Trintignant, Françoise Fabian Pignon sur rue 3 Les Choix de Sophie Absolutely Fabulous Fais-en ton affaire! 9m (4) a® gea (g® g® Les Simpson Le Grand Journal La fin du monde est à 7 heures Flash / Dany Laferrière Faut le voir pour le croire Hercule Accès interdit Le Grand Journal La fin du monde est à 7 heures 110% Aphrodisia Flash ¦(MD Le Journal FR2 Aujourd'hui Euronews Capital Actions I Le Monde ce soir Les Survivants de Lockerbie Le Journal RDI RDI à l'écoute Le Canada aujourd'hui flimj Des chiffres.| Journal suisse | Pyramide Voilà Paris La 50e Avenue | Journal FR2 D'un monde à l'autre / À toute vitesse Les.(21:10) L'Hebdo (21:35) | Journal beige L'Écran témoin/Chômage (23:05) ¦œd Star Trek (16:00) Le Baron | Contact Animal Mystères des océans Carnets de vol / Les Oiseaux.Biographies / Romain Gary [L'Homme de fer Cinéma/GUERRE ET AMOUR (3) Allô docteur Combat.chefs Qui êtes-vous?Les Copines.Des histoires de famille Jeux de société / Monde country Grandeur.Victoire Lignes de vies | Allô docteur Les Copines.@(MP) M'as-tu vu?/Clip(13:30) Novo Interfax Clip Platine iNovo I Clip M'as-tu vu?Beavis &.La Courbe Interfax Clip H(mx) MusiMax Collection (14:00) Mouvements classiques / Le Road Movie du mélomane: Vienne MusiMax Collection Mouvements classiques ¦ CF Schtroumpfs Batman .turbulence Chair de poule .galaxie.¦sir Les Zinzins.Scoobidou Cléo et Chico Crypte Show Bêtes à craquer Ivanhoë Robin des bois Drôle de voyou iBarbe-Rouge Les Simpson Cléo et Chico Y'en a marre South Park Les Simpson Splat! ¦(RDS) Formule 1 / Grand Prix de Saint-Marin (15:30) .nautique Sports 30 Mag Hockey / Panthers - Sénateurs Sports 30 Mag .plein air Ho Road to Avonlea (16:00) Street Cents The Simpsons Newswatch Gzowski in Conversation The Thin Blue Line Duplessis’ Orphans (2/2) National / CBC News The National Update News SCD Newsday Oprah (16:00) Home Improv.Drew Carey News Wheel of.Jeopardy Melrose Place Ally McBeal L.A.Doctors CTV News ¦co Hollywood Sq.Seinfeld Puise Access H.Raymond The King of Queens Puise/Sports ¦(GBL Young.(16:00) Jerry Springer Global News First Nat.News Addams Family E.T.Cosby The Hughleys Frasier Two Guys.Outer Limits Outer Limits Em Noddy Arthur Country Mouse | Kratts.Stuff Vista / Whispers in the Air Studio 2 TVO Mystery / Wycliffe History./ Soong Sisters Studio 2 |s Rosie.(16:00) News ABC News Wheel of.Jeopardy 20/20 Monday Cinéma/LOVE LETTERS 1 1 va/ aUai* News Nightline (23:35) gp) Montel.(16:00) Friends E.T.dvcu Lduid Limicy, oicvcii vvcuci ¦(22) The Nanny The Simpsons M*A‘S*H M*A*S*H Frasier News / Access BJt Rosie.(16:00) Seinfeld Friends News CBS News E.T.Cosby King of Queens Everybody Loves Raymond Becker L.A.Doctors News Late Show (23:35) Q(8) Oprah (16:00) News Real TV News CBS News Wheel of.Jeopardy Bhr Hollywood Sq.Oprah NBC News Jeopardy Wheel of.Cinéma / WYATT EARP (4) i/_.r-\_ ' r /n/o\ Dateline NBC The Tonight Show (23:35) gg(lô) Rosie.(16:00) Live at Five Extra! Frasier Inside Edition aveu rvtjvm ousuier, ueimib uuaiu \acf 9ee) Wishbone Bill Nye World News Newshour Nightly Bus.Free Delivery Antiques Roadshow / Houston, Texas (2/2) American Experience/America and the Holocaust Lost Squadron Cinéma /THE DOCTOR (4) MH 57 ; Zoom Bill Nye BBC News Nightly Bus.Newshour The Trial of Adolf Eichmann World News Charlie Rose ¦ mm VideoF.(12:00) MuchMegaHits OnDemand Pop up Video Spotlight RapCity VideoFlow MuchDedications Pop up Video Classic.MuchMegaHits Spotlight ¦CfSN) Bowling (16:00) NBA.Paint Triple Crown Off the Record Sportsdesk Baseball / Devil Rays - Blue Jays Off the Record Sportsdesk Classification des films: (1) Chef-d'œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable NOS CHOIX CE SOIR Paul Cauchon LES CHOIX DE SOPHIE La chanteuse Nancy Dumais, l’économiste Ricaydo Petrella et les sœurs Denyse et Élise Guilbault, toutes deux dans le milieu théâtral.Télé-Québec, 19h 4 ET DEMI C’est la dernière de la saison, et la dernière avec le personnage de Serge Postigo.Radio-Canada, 20h JEUX DE SOCIÉTÉ Joane Prince nous fait découvrir le monde country.Canal Vie, 20h OMERTÀ Là aussi c’est la dernière de la saison.la dernière de la vie en fait, puisque demain matin Omertà appartiendra à l’histoire.Radio-Canada, 21 h RDI À L’ÉCOUTE Pierre Paquette, candidat à la vice-présidence du Bloc québécois, est invité.RDI, 21U30 4 S L E I) E V 0 I R , 1- E LUNDI I 2 A V II I L I 9 9 9 B 8 p-* LE DEVOIR ?CULTURE MUSIQUE CLASSIQUE Guitare au menu Les superlatifs abondent dans le sillage de deux guitaristes qui se produisent cette semaine à Montréal: Liona Boyd (salle Pierre-Mercure, vendredi 20h) et Michael Laucke (Place des Arts, vendredi et samedi 20h).Aperçu sommaire de leur feuille de route.Clément T r u d e l Le Devoir Sitôt diplômée de l’université de Toronto, Liona Boyd a choisi de gagner Paris et de s’y perfectionner avec Alexandre Lagoya.La suite lui réserve une époustouflante carrière qui la voit se produire en concerts pri-vé?devant une multitude de chefs d’Etat ou de têtes couronnées, Mlle Boyd a de plus publié quatre livres et enregistré une vingtaine de disques, dont certains prouvent à quel point elle sait s’adapter à des styles fort variés, coordonnant des performances avec Chet Atkins, Eric Clapton ou même Yo-Yo Ma.La télévision de CBC lui a consacré l’an dernier un documentaire d’une heure: The Life and Times of Liona Boyd.Ses cinq prix Juno et ses deux doctorats honorifiques la confirment dans son rôle de vedette de la guitare classique, art qu’elle a peaufiné avec Andrés Segovia, Narciso Yepez et Julian Bream.Quant à Michael Laucke, il est né à Montréal et fait maintenant une carrière internationale à partir de sa permanence new-yorkaise.L’un de ses grands amis est Paco de Lucia.Pour ce virtuose, le transit se fit aussi par l’Espagne, dans la nébuleuse de Segovia et de Yepez, deux cautions de poids.Laucke s’amène à Montréal avec un spectacle, SunDance, qui est déjà sur CD et dont on a tiré un clip.11 s’entoure cette fois de la troupe Shades, de deux danseuses flamenco, du chanteur Regis Larko et de quatre musiciens.Mélodies accrocheuses, instrumentation moderne, promet son imprésario, qui annonce une «musique de fusionnement» de flamenco, de jazz, de rock, de salsa, de rumba et de World Music! Art et musique Musica Camerata de Montréal interprète samedi (20h), à la salle Pollack, le Trio op.5G pour piano et cordes, de Granados, la Sonate op.82 pour violon et piano de Joaquin Turi-na, un Concerto pour piano, flûte, hautbois et clarinette de Manuel de Falla et, de José Evangelista, Guirlan-das de Espafia, une œuvre qu’a déjà enregistrée l’Ensemble contemporain de Montréal sous la direction de Véronique Lacroix.Ce concert du 17 entend allier la musique qu’inspire l’Espagne à l’un des artistes espagnols qui a longtemps vécu à Montréal, Jésus Caries ViÙalonga, dont les spectateurs pourront admirer dans le hall une peinture intitulée Le Pianiste.Vil-lalonga, peintre catalan autrefois représenté par la galerie Stern, est retourné vivre à Barcelone; certaines de ses œuvres sont aujourd’hui confiées à la Galerie de Bellefeuille.Nouvelles d’ailleurs Pour ceux et celles qui fréquentent le site Internet de la BBC, avril donne l’occasion de voter pour le plus grand compositeur du millénaire.Aucun style n’est éliminé a priori.Comme échantillon, on a le palmarès des 10 plus grands compositeurs établi par Cecilia Bartoli: Mozart, Monteverdi, Rossini, Vivaldi et Haendel ravissent, selon elle, les premiers rangs tandis que suivent Haydn, Schubert, Bellini, Caccini et Pauline Viardot, compositrice du XIXe siècle.Le Top 10 de Thomas Dolby, inventeur du système Dolby, est passablement différent: J.S.Bach, Debussy et Stravinski viennent aux trois premiers rangs, suivis de Bernard Hermann, Stevie Wonder, Paul McCartney, John Lennon, Bob Marley, Prince et Brian Eno! La BBC cherche à connaître le premier choix de ses auditeurs dans divers domaines.Le titre de plus grand inventeur est allé à Gutenberg, celui de plus grand écrivain à Shakespeare, Leonardo da Vinci ayant été élu artiste par excellence.Mais que Dolby ne mentionne aucunement Mozart et que Bartoli passe sous silence Bach est tout de même sidérant! Walter Robinson eut un succès immédiat à Boston en 1993 avec son opéra folk Look What a Wonder, narrant les exploits d’un esclave révolutionnaire.Il vient de récidiver avec Moses (Moïse), opéra à grand déploiement dont la première a eu lieu le 7 mars et qui fait un parallèle entre le sort du peuple juif et celui des Afro-Américains.L’œuvre, qui dure 90 minutes, nécessite l’intervention de 200 chanteurs, musiciens et danseurs (Christian Science Monitor).Activités ¦ Marc-André Hamelin est ce soir (20h) au théâtre Maisonneuve avec l’orchestre de chambre McGill: Concerto pour piano en ré majeur (Haydn) et Sonate n° 1 en sol majeur (Rossini).¦ Mardi et mercredi (SWP) à 20h, l’OSM, sous la direction de Yan Pascal Tortelier, a comme invité le pianiste Bernard d’Ascoli.Œuvres de Haydn, de Uszt de Roussel et de Ravel.¦ A la Cinquième salle de la PdA mardi.Orchestre à vent de l’UQAM (dir.: Jean-Louis Gagnon).Luck Jackman est à la clarinette et Catherine Dompierre fait ses débuts comme pianiste concertiste dans Rhaspsody in Blue de Gershwin.¦ Mercredi (20h) en l’église St.Andrew’s Dominion Douglas (Avenue Rosalyn, Westmount), I Medici de McGiU donne un concert dont les bénéfices iront à la recherche sur le cancer.Glück, Mozart et Dvorak sont au programme.¦ Salle Pollack, jeudi, série CBC/McGill: Jennifer Schwartz (harpe), T.Hutchens (flûte) et Neal Gripp, dans des œuvres de Bax, Ravel, Britten, Schafer, Takemitzu et Weinzweig.¦ Jeudi, 20h, à la Chapelle historique du Bon Pasteur, Claire Guimond (flûte) et Luc Beauséjour (clavecin) dans des œuvres de Bach, de Boismortier, de Couperin et de Telemann.ARCHIVES LE DEVOIR La guitariste Liona Boyd.Salon du livre de Québec Echange en territoire personnel Paradis perdu ou enfer à exorciser, l’enfance évoquée par les littérateurs s’est difficilement circonscrite à une zone commune VINCENT DESAUTELS CORRESPONDANT DU DEVOIR A QUEBEC Québec — Il y a de l’enfance autant de définitions qu’il y a d’adultes qui l’ont traversée.Quand ces adultes sont devenus écrivains et qu’ils font de l’enfance le thème central d’une rencontre en marge du Salon du livre de Québec, il en ressort qu’il existe certainement autant de rapports à l’enfance, autant de façon de l’évoquer qu’il y a de romans, de récits, de poèmes, voire d’essais publiés.Seul point commun à tout cela: la langue que l’on a maîtrisée, enfant, pour en rendre compte plus tard.Bête constat, mais c’est celui qui ressort de la 27' rencontre québécoise internationale des écrivains qui se déroulait à Québec en fin de semaine sous l’égide de l’Académie des lettres du Québec.De la trentaine d’écrivains étrangers et québécois invités à participer à cet échange, douze étaient appelés à partager plus longuement leur réflexion par la lecture d’une communication.Si l’exercice s’est parfois apparenté à un concours littéraire — il s’agit, après tout, de gens qui travaillent la langue comme un matériau —, il a surtout révélé que l’enfance demeure un territoire très personnel, riche en émotions et, en ce sens, propre à l’introspection littéraire.Paradis perdu pour les uns, enfer à exorciser pour d’autres, lieu de mémoire ou d’amnésie, l’enfance qu’a évoquée cet aréopage de littérateurs s’est difficilement circonscrite à un territoire commun.Au contraire, les discussions des trois séances d’atelier de la rencontre ont plutôt révélé la richesse de sens d’un thème qui résonne chez chacun d’un écho particulier.Ainsi, les témoignages, préparés ou improvisés, ont par exemple abordé l’enfance du point de vue du parent, et même du grand-parent, de celui de fils ou de fille, et encore de celui, incontournable, de l’enfant que chacun fut et qui se cache ou s’exhibe à travers le rideau ajouré de la mémoire.«L’enfance est une invention du tex- te, une convention marquée par l’amnésie», lançait Suzanne Jacob en marge de sa conférence inaugurale.Et c’est heureux, continuait-elle, parce qu’ainsi on peut la réinventer dans l’écrit.Ce à quoi Lise Gauvin renchérissait qu’il «faut avoir été enfant pour écrire l'espace entre l'enfance et le texte».L’enfant observe, vit sa vie au présent, mais n’écrit pas; il précède l’acte de rendre cette vie par l’écrit.Les débats les plus fertiles auront été ceux qui ont abordé les rapports entre l’enfant et la langue, préoccupation première pour ceux qui explorent l’un et l’autre, l'un à travers l’autre.C’est l’écrivain français Richard Millet qui a d’une certaine façon ouvert le bal en évoquant ses souvenirs d’une enfance partagée entre sa Corrèze natale et le Liban.Se rappelant le patois limousin de son village, fortement associé à son enfance et à la figure de sa mère, se rappelant aussi l’arabe littéraire et le dialecte libanais qui lui ré- vélaient un autre univers, ainsi que le français, langue «paternelle», il a dressé un superbe portrait de son enfance en évoquant les langues qui l’ont forgée.Du patois, il garde un souvenir d’intimité, de secret et de jubilation alors que le français, langue d’usage courant, demeure le véhicule de la maturité.L’enfance évoquée par la langue: plusieurs ont suivi Richard Millet sur cette voie, à commencer par Naïm Kattan qui comparait cette distinction entre langue parlée et écrite comme un «retour à la langue non maîtrisée de l’enfance, sans les balises de la grammaire».Paul Chanel Malenfant a quant à lui fait un parallèle intéressant entre les mots et les jouets de l’enfant, qu’il manipule l’un et l’autre au fil d’une découverte.«Du coffre à jouets à la boîte de mots: un seul espace pour procéder à l’invention euphorique du monde, pour disposer et des mots et des choses devenus indistincts dans les mains de l’enfant.» Il n’était pas vain de sa part de rappeler ce côté ludique de la langue; peut-être d’autres, comme Annie Mo-lin Vasseur, avaient-ils ce constat en tête quand ils considéraient l’enfance comme «la genèse de l'écriture».Plusieurs ont comparé la distance entre langue écrite et langue parlée comme un retour à la langue non maîtrisée de l’enfance THÉÂTRE Le savoir scène URFAUST D’après Goethe et Pessoa.Adaptation, mise en scène, conception vidéo: Denis Marleau.Décor Michel Goulet Musique originale: John Req.Costumes: François Barbeau.Eclairages: Alain Lortie.Avec Paul Savoie, Albert Miliaire, Daniel Parent Céline Bonnier et Louise de Beaumont Une production du Théâtre Ubu présentée à l’Usine C jusqu’au 24 avril.HERVÉ GUAY Si l’on me passe une proposition aussi réductrice, je propose d’admettre de but en blanc qu’il y a deux théâtres de Denis Marleau, caractérisés par deux rythmiques opposées.L’un essentiellement comique et caustique où l’on déjoue par la vitesse la morosité de la vie, l’autre presque uniformément sombre où la représentation est délibérément ralentie au profit de méditations graves, parfois lugubres, qu’allège à peine une ironie désenchantée.Et c’est justement à ce dernier ensemble qu’appartient son Urfaust qui a beaucoup en commun avec des spectacles plus arides du Théâtre Ubu comme Woyzeck ou Les Trois Derniers Jours de Fernando Pessoa.D’ailleurs, la trouvaille de ce Faust est certes d’avoir fait prendre à Mé-phisto la figure et la silhouette ineffable du petit écrivain portugais qui, bien entendu, ne manque pas de se dédoubler à l’occasion.Ainsi désamorcées et intériorisées, les forces du mal trouvent dans ce drame à peu près le même espace qu’elles occupent à notre époque, moins préoccupée de cela que par ce que Goethe a appelé ce «mensonge nommé plaisir».Ce diable ironique et impuissant devient en quelque sorte le trait d’union entre le mythe et nous.Une autre raison pour laquelle Marleau semble avoir remanié cette version primitive du chef-d’œuvre allemand vient sans doute de ce que la soif de connaître du savant y est atténuée au profit d’une dérive des sens et du sens qui débouche sur un scepticisme aigu.Or, la forme qu’a choisie Marleau pour aborder de tels thèmes est en parfaite adéquation avec de tels propos.Le sculpteur Michel Goulet a conçu pour l’occasion un dispositif scénique tournant, sorte de coquille vide dont les murs sinueux et foncés s’enroulent et se déroulent devant nous comme autant d’équations mathématiques inutiles.Sont ainsi créées des lieux ténébreux et inhospitaliers qui se recomposent avec la lenteur même selon laquelle progresse cet oratorio exigeant.Bustes, statues, visages s’animent ici par le truchement du même type de projections vidéo dont le metteur en scène avait usé pour le Pessoa.Cette manière sobre de convoquer les esprits et le fantastique colle de très près à l’économie de moyens à l’œuvre dans cet univers raréfié.On ne peut qu’admirer cette maîtrise formelle qui va à l’encontre de tant de pratiques dramatiques où l’on privilégie coûte que coûte l’effet et l’action.Mais ce savoir-faire a beau impresr sionner, il n’empêche pas de constater une baisse de régime en deuxième heure.Cela tient peut-être à ce qu’Albert Miliaire n’a pas le souffle qu’il faut pour conférer à Faust toute la magnitude voulue, comme s’il était encore à mi-chemin du travail à faire.L’arrogance et l’orgueil du personnage gagneraient ironiquement à être soulignés par moins de mordant dans la diction, à quoi un dépouillement plus grand dans le geste et une rythmique verbale inflexible pourraient aussi contribuer.De ce point de vue, il a beaucoup à apprendre tant de Paul Savoie (Méphisto) que de Céline Bonnier (Gretchen).Le premier a cette faculté miraculeuse de tenir aisément un tempo tout en y mêlant des inflexions d’une intelligence consommée.La seconde n’a pas son pareil pour ce qui est de la retenue, ce qui prépare d’autant le terrain aux montées dramatiques quand elles surviennent Ces réserves émises, ce spectacle se distingue encore de la plus grande partie de la production théâtrale made in Québec.On y propose notamment une qualité de réflexion, un travail textuel et formel d’une envergure inhabituelle.Le tragique surtout ne s’y dissimule pas et n’a pas besoin d’être accompagné de pirouettes et de concessions diverses pour y avoir droit de cité.En fait, l’amateur de théâtre montréalais est à ce point déshabitué d’une esthétique si rigoureuse qu’il faut être vraiment d'attaque pour apprécier ce Urfaust sans compromis.Je me demande en outre si la production ne risque pas d’être meilleure dans quelque temps, une fois qu’elle aura pris de la maturité et dans l’éventualité où l’on se déciderait à y apporter certains aménagements.RICHARD-MAX TREMBLAY o n u JOURNÉE MONDIALE DU LIVRE 19 9 9 Courez la chance de vous envoler pour BARCELONE jskssSE- ', .aussi des abotc j /VW •W .,I| f-4sr; *'»» €/ *'•«**% ierprix wm Deux billets d’avion à destination de BARCELONE sur les ailes d’Iberia, d’une valeur de 2 080 $.2e PRIX Une reliure d’art du livre de votre choix d’une valeur de 200‘, offerte par Les Ateliers de la Tranchefile en collaboration avec Radio-Canada dans le cadre de l’émission Samedi et rien d’autre, diffusée sur les ondes de la * radio de Radio-Canada de 7h à midi tous les samedis matins.fJ&Â?- i En collaboration: Afin de se qualifier pour le tirage, les participants doivent remplir le bon de participation et répondre à la question.Le bon de participation devra être déposé chez un libraire participant avant le 23 avril 1999 à 23h.Tirage: le samedi 8 mai 1999 Radio-Canada ASSOCIATION I NATIONALE I alq Question: Quel a été le dernier livre acheté suggéré par votre libraire ?Réponse Nom Adresse Ville Code postal Téléphone (bur.) (rés.) (téléc.) us fai -similes son! auuuptus, pas lus photocopies.lus partit ipants doivent avoir IH an*» plus.I.us rùj»luinunts du uoniotirs sont .¦ l ¦ a < • I I.cuti SI.1 // I.t I I 1 I .11(1 lisnonihlus a l’Association dus libraires du Québec, IOOI» boni, du M
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