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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1999-03-20, Collections de BAnQ.

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^ FONDE EN 19 10 4- LE DEVOIR V 0 L .X (•: - N " (î 0 ?M 0 N T R É A L , I.E S S A M E I) I 2 0 E T I) I M A N C II E 2 I M A R S I II !> !) fl C A II I E II S ¦ 1,0 5 $ + T A x E s = 2 , 2 5 S Une nouvelle réalité de plus en plus virtuelle, cahier E CAHIER ARTS La chronique d’Odile Tremblay: Péteux de broue, page B12 Christ i a n R i ou x PERSPECTIVES Le dur désir d’être aimé Grâce à une poignée d’artistes, le Québec aura fait plus parler de lui à l’étranger en quelques jours qu’en plusieurs années de tractations diplomatiques.Il n’y a pas eu de moment plus émouvant au cours de ce périple qu’achève le premier ministre Lucien Bouchard en Espagne et en France que cet instant où Jordi Pujol, le président de la région autonome de Catalogne, s’est tourné admiratif vers le grand jardin de mots de l’artiste québécois Rober Racine.Un jardin de 55 000 mots patiemment découpés dans le dictionnaire pendant des milliers d’heures afin de les immortaliser sur des affichettes plantées en rangs serrés.Mais un jardin qui pourrait aussi ressembler à un cimetière.Libre à chacun d’interpréter ce qu’il avait sous les yeux, mais il n’y avait pas mieux pour illustrer ce que la langue représente pour ces petits peuples qui ont la conscience d’être mortels.Pendant un court instant, un artge est passé; il n’y avait plus besoin de parler.Les mots, ce sont encore eux qui tombaient en légers flocons de neige au moment de l’inauguration du Salon du livre de Paris, dont le Québec est l’invité d’honneur.Des mots comme ceux qui nous unissent et nous séparent tant des Français.Des mots préservés, transformés et parfois même inventés par cette poignée d’écrivains qui «squattent» cette semaine tous les grands quotidiens et magazines de l’Hexagone et qui vont se faire entendre pendant * * ’ des heures sur les ondes des radios et des télévisions françaises.Les férus de statistiques ont compté cette semaine 180 pages consacrées au Québec dans les journaux et magazines français, auxquelles il faudrait ajouter les nombreux articles de la presse catalane et espagnole publiés la semaine dernière.Qu’importent les chiffres?Jamais le Québec n’a autant fait parler de lui à l’étran- ger sur une période aussi concentrée depuis le premier référendum sur la souveraineté, ou peut-être même la visite du général de Gaulle.Bien sûr, «sept millions de Québécois» ne «débarquent» pas en France (comme le dit la rame de métro aux couleurs du Québec qui circule sur une ligne parisienne) sans quelques irritants.Il suffit qu’un ancien ministre à la retraite évoque dans des mots peu politically correct son inquiétude du début des années 60 de voir le français du Québec se «créoliser» (et donc s’éloigner du français parlé ailleurs dans le monde) pour que la télévision canadienne monte sur ses grands «jouaux».Les mots, encore les mots! Il y a quelques années, une certaine presse allemande avait presque trouvé à nos politiciens des allures fas-cisantes sans que le petit écran s’inquiète.Mais avec les Français, nous avons le dur désir d’être aimés.Les discussions qui vont se tenir dans les jours qui viennent entre éditeurs français et québécois au Salon du livre de Paris ne seront pas non plus toujours paisibles et sereines.Notre langue est la même, mais les éditeurs français sont des concurrents qui n’abandonneront jamais en souriant un centimètre carré de lecteurs.Qu’on se le dise, les rapports du Québec avec la France — notre porte européenne — ne seront jamais simples.Mais il serait temps qu’on s’aperçoive qu’ils passeront toujours d’abord par la culture.Les Français ne nous aiment pas tant pour l’originalité (pourtant réelle) de nos fonds de capital de risque que pour ce capital humain qui vient régulièrement les remuer, les déranger, les bousculer dans cette assurance tranquille d’une culture qui se sait millénaire.L’écrivain Jacques Godbout aime raconter que le Québec est une nation inventée à la fin des années 50 par une poignée de poètes.Chaque fois que nos artistes ou nos dirigeants politiques le disent à l’étranger, la nation québécoise devient comme une évidence, une lapalissade pour des étrangers qui s’étonnent soudain qu’elle ne soit pas considérée ainsi chez elle.Au delà des bons coups et des bévues de cette grande saison culturelle qui s’ouvre en France, 200 écrivains auront finalement fait plus en quelques jours que les innombrables missions commerciales et politiques qui sillonnent l’Hexagone depuis des années.En restera-t-il quelque chose dans trois mois?Probablement pas autant qu’on le souhaite.Mais peut-être restera-t-il au moins cette certitude que les Québécois doivent se sentir comme chez eux en France et en Europe.Qu’ils doivent y arriver sans complexes et ne pas se retirer dans leur Amérique profonde.Peut-être restera-t-il aussi cette évidence qu’il est impératif que nos artistes et nos intellectuels prennent la place qui leur revient sur ce territoire qui sera toujours, qu’on le veuille ou non, le lieu principal du débat en français dans le monde.Peut-être, enfin, aura-t-on compris après beaucoup d’hésitations que le Québec doit être partie prenante du débat européen.Qu’il doit entretenir avec l’Europe ce qu’on pourrait appeler une conversation permanente.METEO Montréal Ensoleillé avec passages nuageux.Max: 6 Min: -8 Québec Ciel variable.Max: 3 Min: -7 Détails, page A 6 INDEX Américana.cio Éditorial A 12 Annonces.C 12 Livres DI Les Arts .B 1 Le monde A 11 Avis publics.C 9 Les sports.C 14 Bourse .C 8 Montréal A3 Économie.Cl Mots croisés., C 9 wmv.ledevotr.com Desjardins obtient le feu vert Les membres approuvent avec une forte majorité le projet de restructuration et la délégation de pouvoirs CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Les dirigeants du Mouvement Desjardins ont obtenu un feu vert un peu plus clair qu’ils le prévoyaient eux-mêmes pour procéder à d’importantes réformes.«Les congrès sont des moments privilégiés d’échanges sur de grandes orientations et ils ont toujours un effet déterminant sur la suite des choses», a déclaré un Claude Béland «extrêmement heureux et satisfait» des résultats.En tout premier lieu, 76 % des 2825 délégués présents à ce 17' congrès spécial ont exprimé leur accord au principe de la déléga- tion des pouvoirs des caisses locales vers les instances supérieures, dont les décisions deviendront exécutoires.On s’appliquera très bientôt à établir un plan d’action en ce sens.En outre, 75 % des congressistes ont donné leur aval à la création d’une seule et unique fédération qui remplacera dans un délai de trois à cinq ans la confédération actuelle et les fédérations régionales.Claude Béland, président du Mouvement, a dit en conférence de presse qu’il était bien disposé à faire «une niche» à la Fédération des caisses d’économie, mais pas au point de lui accorder le statut d’une entité décisionnelle.Il y a là un problème dont la solution n’est pas évidente pour l’instant mais qui fait l’objet de pourparlers.D’ailleurs, la reconfiguration des structures ne se fera pas avant qu’un comité, dans un délai de six mois, aura complété une étude des impacts et des coûts des différents scénarios proposés.Ce comité devra préparer un plan de transition harmonieux et efficace.On discute de sa formation aujourd’hui même à l’assemblée générale de la confédération.Ce comité aura entre autres à se pencher sur la question VOIR PAGE A 14: DESJARDINS m* ïisa* Claude Béland Le Kosovo retient son souffle mm REUTERS r LE PRESIDENT Bill Clinton a averti hier Belgrade: le compte à rebours débouchant sur une action militaire contre des cibles serbes a commencé, a-t-il dit, en raison de son refus de signer l’accord de paix pour le Kosovo.En attendant, les combats dans la province à majorité albanaise se poursuivent.Hier, un membre de l'Armée de libération du Kosovo (UCK) réconfortait cet enfant qui assistait aux funérailles de quatre combattants de l’UCK à une cinquantaine de kilomètres de Pristina, la capitale.Nos informations en pageAlO.Controverse à Hollywood Un Oscar nommé trahison Vive controverse à Hollywood.Demain, l’Académie américaine du cinéma va décerner un Oscar pour l’ensemble de son œuvre au cinéaste et écrivain Elia Kazan.Cependant, il y a presque 50 ans, Kazan avait dénoncé des collègues pour leurs sympathies communistes auprès du célèbre Comité du Congrès sur les activités antiaméricaines.ALEXANDRA SZACKA CORRESPONDANTE DEVOIR A N! DU 1EW YORK New York — Ces dernières semaines, Norma Barzman les a passées au téléphone, relançant anciens amis et connaissances.Son but: ramasser le plus de signatures et le plus de dollars possible pour faire paraître une annonce dans le Daily Variety et le Hollywood Reporter, deux publications californiennes bien connues du jet-set cinématographique.A 78 ans, Mme Barzman est la benjamine du Comité contre le silence fondé à la fin janvier à Hollywood.La moyenne d’âge de ses membres dépasse largement les 80 ans.Leurs points communs: ils sont tous scénaristes, ils ont tous eu des sympathies communistes dans les années 30, 40 ou 50 et ils ont tous été sur la «liste noire» à l’époque du maccarthysme.S’ils se mobilisent aujourd'hui, c’est que l’Académie américaine du cinéma a décidé de décerner l’Oscar pour l’ensemble de son œuvre à Elia Kazan, réalisateur, metteur en scène, écrivain.et délateur à ses heures.Le comité conteste ce choix et organise Elia Kazan une manifestation pour demain, jour de la remise des Oscar.Il demande entre autres à l’assistance de ne pas applaudir le cinéaste au moment où il montera sur scène.En 1952, en pleine ascension artistique qui devait le mener plus tard vers deux Oscar et une reconnaissance internationale, Kazan a dénoncé huit de ses collègues (acteurs, réalisateurs, scénaristes) devant le tristement célèbre Comité sur les activités antiaméricaines, inspiré par le sénateur Joseph McCarthy.Accusés d’être communistes et de pactiser avec l’ennemi soviétique, des centaines d’ar-» tistes ont à l'époque été mis sur une liste noire et interdits d’exercer leur métier aux États-Unis.Plusieurs d’entre eux ont dû s’exiler ou ont vu leur carrière et leur vie brisées.«Nous ne voulons pas attaquer Elia Kazan comme artiste, affirme Norma Barzman dans un français impeccable.Seulement, nous ne pouvons pas oublier que comme homme, il a appuyé McCarthy et sa chasse aux sorcières et contribué à l’instauration d’un climat de pejurà Hollywood et partout ailleurs aux États-Unis.» VOIR PAGE A 14: KAZAN REUTERS ¦ Lire aussi en page A 8: la 71' remise des Oscar 60 morts dans un attentat en Russie Soixante personnes ont été tuées et une centaine blessées hier dans l’attentat sur le marché central de Vladikavkaz, dans la petite république russe caucasienne d’Ossétie du Nord.L’explosion a été provoquée par une charge équivalant à dix kilos de TNT.Nos informations en page Ail.Le stade rouvrira sous conditions LOUISE LEDUC LE DEVOIR Bien que la cause de la déchirure de la toile du Stade olympique demeure inconnue, le Service de prévention des incendies de Montréal autorise la réouverture de l’aire de jeu le 1" avril.Les Expos pourront donc y entreprendre leur saison le 8 avril.C’est en s’appuyant sur une lettre de la firme d’ingénieurs montréalaise Rousseau Sauvé Warren, retenue par le fabricant Birdair, que le Service de prévention des incendies de Montréal (SPIM) a autorisé de manière conditionnelle et temporaire la réouverture du stade.Entre le 1" avril et le 30 novembre, période au cours de laquelle cette première autorisation est accordée, le SPIM pose deux conditions à la Régie des installations olympiques.D’une park la RIO devra s’assurer que le toit sera déneigé dès que tomberont des précipitations de 15 centimètres ou plus.D’autre part, les travaux au toit du stade se poursuivant ce printemps et cet été, Birdair sera tenu de faire une inspection avant chaque événement afin de s’assurer que l’endroit demeure sécuritaire.«Comme la cause exacte de la rupture du panneau 16 n'est pas encore déterminée et ne le sera peut-être pas pour plusieurs mois à venir, Birdair s’est engagée [.] à déneiger la toiture pour n 'y permettre aucune accumulation significative d’ici à ce qu’une solution finale ou définitive soit apportée», peut-on lire dans la lettre transmise au SPIM par l’ingénieur Raymond R Garneau, vice-président exécutif de VOIR PAGE A 14: STADE V Nominations au Devoir Jean-Robert Sansfaçon et Michel Venne ont respectivement été nommés nier au poste de rédacteur en chef et a celui de rédacteur en chef adjoint au Devoir.En compagnie de l’actuel directeur de l’information, Claude Beauregard, ils dirigeront la salle de rédaction du journal.À titre de rédacteur en chef, Jean-Robert Sansfaçon remplace Bernard Descôte^ux, nouveau directeur du journal.A l’emploi du Devoir depuis 1993, M.Sansfaçon occupait la fonction de rédacteur en chef adjoint et d’éditorialiste.Économiste de forma- , , V( tion, il avait auparavant enseigné les ’ sciences économiques au cégep de Saint-Jérôme, où il a aussi coordonné le département des sciences humaines pendant quelques années.Depuis 1983, il signait régulièrement des articles dans les pages économiques et d’opinion du Devoir.Il avait auparavant collaboré à plusieurs magazines de la presse alternative et professionnelle, écrit,des essais et publié trois romans aux Éditions Quinze et chez VLB.Michel Venne s’est joint pour sa part au Devoir à l’automne 1990 à titre de correspondant parlementaire à l’Assemblée nationale.Depuis septembre 1996, il faisait aussi partie de Michel l’équipe éditoriale.Titulaire d’un bac- Venne calauréat en communications de l’UQAM, il a complété en 1998 une scolarité de maîtrise en science politique.Avant d’entrer au Devoir, il a été repor- Jean-Robert Sansfaçon ter à La Presse canadienne.Il a aussi été rédacteur en chef VOIR PAGE A 14: NOMINATIONS 778313000696 .L K 1) E V 0 I R, 1.E S S A M E 1) I 2 » E T I) I M A N C II E 2 1 M A H S I !) !) !) % 0 14 —-* LE DEVOIR ?- LES SPORTS HORS-JEU Ce n’est qu’un début Vous en avez marre d’entendre parler du Comité international olympique et de voir le vieux J.A.ramener sa tronche et nous rire en pleine face?C’est compréhensible, mais vous avez tort.Car cette histoire est une formidable occasion de nous livrer à notre exercice préféré: l’étude de l’Humain dans son infinie complexité.Cette semaine, le cours s’intitule Évolution de la petisée dans le temps.Où l’on constate que le sujet cogitant — aussi appelé «substance éthique consciente d’elle-mème» par Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770-1831), mais il paraît qu’il était un peu paqueté ce soir-là — n’est pas statique mais soumis au mouvement perpétuel par lequel l’absurde se dépasse lui-même.Ainsi Juan Antonio Samaranch dit J.A, président du CIO, déclarait-il le 24 janvier dernier, lors de l’annonce de l'expulsion de six membres du comité et d’autres réfor-mettes pour donner le change: «Ces mesures ne sont qu’un début et non un achèvement.» Nous invitons le lecteur distrait à méditer particulièrement les mots début, non et achèvement.Ils seront très importants pour la suite des choses.Quand ce sera fait, n’hésitez pas à revenir nous voir, on n’est pas sorteux.Or donc.Qu’a dit le même monsieur ces derniers jours alors que le CIO ne faisait rien de plus qu’entériner les décisions prises par la Commission exécutive deux mois auparavant?«Nous avons voulu envoyer un message très clair au monde.Ce qui devait être fait a été fait et nous sommes Jean maintenant sur la voie des réformes en Dion profondeur et plus de transparence.» * « « Autre citation: «Nous avons nettoyé la maison.Nous resterons intransi-' géants sur les questions d’éthique et nous allons engager des réformes, pas avec des mots mais avec des faits.Les mauvais fours sont derrière nous et nous ferons tout pour que cela paraisse un accident.Nous ferons ce que nous avons promis.» Ce n’est pas toujours très limpide, n'est-ce pas?D’une part, ce qui devait être fait a été fait, la maison a été nettoyée et les mauvais jours sont derrière nous; d’autre part, nous sommes maintenant sur la voie des réformes et nous ferons ce qui a été promis.Alors, c’est fait ou pas?Notez aussi l’utilisation savoureuse du mot «paraisse», «que cela paraisse un accident», faut vraiment nous prendre pour des valises.• En revanche, ce qui est clair, c’est que les allusions de J.A à un début et non un achèvement étaient de la bouillie pour les chats.Il n’y avait bel et bien que ça.Ou bien il mentait, ce que nous ne saurions reprocher à un personnage aussi vénérable, ou bien sa pensée a évolué.C.Q.F.D.S’il n’y a que les fous qui ne changent pas d’idée, ce gars-là est un génie comme on n'en a pas vu depuis les beaux jours du major Nelson et du docteur Bellows.SALT LAKE CITY Le CIO tourne les yeux vers Washington La commission exécutive prend le relais de la commission Pound MICHEL H ÉNAU LT AGENCE FRANCE-PRESSE Lausanne — Le Comité international olympique (CIO) attend une réaction d’ensemble favorable de tous ses partenaires économiques à la suite de ses décisions de veiller étroitement au respect de l’éthique et de réformer les structures et le fonctionnement de l’institution.Son vice-président canadien Dick Pound, en charge des sources de financement, les a contactés dès l’issue de la session extraordinaire du CIO jeudi soir à Lausanne.Ils ont pris acte de la série de mesures et n’auraient pas tous affiché «un enthousiasme débordant», comme on le rapportait dans les couloirs du CIO.«L'affaire de Salt Lake City apparaît réglée mais d’autres points ne sont pas encore très nets», y indiquait-on, par allusion aux turbulences autour de Sydney et à la controverse sur le comportement douteux de l’un des deux membres australiens du CIO, Phil Coles, qui a déjà écopé d’un avertissement.L’exonération fiscale en question La Maison olympique qui s’est débarrassée de six de ses membres indélicats liés au scandale de Salt Lake City,, s’inquiète surtout de la menace du Sénat des Etats-Unis de lever l’exonération fiscale dont bénéficient les grandes firmes américaines sur les sommes assez conséquentes qu’elles versent en parrainage des Jeux olympiques.Les sénateurs américains saisis d’une proposition en ce sens, doivent en débattre la semaine prochaine.«La crise de Salt Lake City va, au final, nous coûter beaucoup d'argent en frais imprévus, mais ce qui nous ferait bien plus de tort serait que nos commanditaires n’aient plus d’avantages fiscaux sur leurs contrats avec nous», a confié le contrôleur de gestion du CIO, Thierry Sprunger.Il se pourrait en effet que l’abrogation des dispositions bienveillantes de l’administration américaine vis à vis du Mouvement olym- pique, entraîne un lourd manque à gagner.Les grandes multinationales «à n’en pas douter, éxigeraient une révision à la baisse» de leur contribution au financement des jeux.C’est dans une telle éventualité et même en prévision du pire, comme l’annulation des jeux, que le CIO s’est constitué un «trésor de guerre» dont le montant, environ 200 millions de dollars, a été révélé avec le bilan financier de 1998 dans premier geste de transparence.Partage Les revenus à venir qui sont de plus de 1000 % supérieurs à ceux d’il y a vingt ans, devraient grossir le matelas finalement bien moins spectaculaire qu’on pouvait le penser, comparé notamment aux réserves trois fois plus importantes de la FIFA (fédération internationale de football).Sur l’exercice en cours, c’est-à-dire sur les quatre ans de l’Olympiade qui couvre les Jeux de Nagano (hiver 1998) et de Sydney (été 2000), le CIO encaissera environ plus de deux milliards et demi de dollars en droits de télévision et de marketing, dont une large proportion provient des Etats-Unis.fl s’en réserve 7 % et en restribue 93 %.Le partage se fait entre les organisateurs, japonais et australiens en l’occurrence, pour 60 % et pour 40 % à une trentaine de fédérations internationales et quelque 200 comités nationaux olympiques.Les organisateurs de Sydney savent à l’avance qu’ils recevront, en principe, près de 800 millions de dollars du CIO, somme à laquelle s’ajouteront leurs prqpres recettes.A moins que les sénateurs américains ne modifient les données.Commission dissoute Par ailleurs, le CIO a annoncé hier que la commission ad hoc présidée par le Canadien Dick Pound, en charge d’enquêter sur le scandale de corruption autour de l’attribution des des Jeux olympiques d’hiver à Sait Lake City en 2002 «a été dissoute, ayant accompli son mandat».Dans un communiqué publié à Lausanne, le CIO indique que sa commission exécutive allait en reprendre les responsablités jusqu’à la mise en place de son futur Comité d’éthique.Elle a commencé dès hier par l’audition de Phil Coles, membre australien du CIO, après avoir reçu une communication de son ex-épouse.Il était accompagné par le président du Comité olympique australien John Coates.Du fait qu’une communication a été reçue d’une tierce partie, la commission exécutive a décidé d’étudier la situation plus avant, selon le CIO.Le communiqué cite M.Cotes déclarant: «J’ai apprécié l’occasion qui m'a été donnée d'expliquer la situation à la commission et tant que la situation ne sera pas réglée, je continuerai à suspendre mes activités au Comité d’organisation des Jeux de Sydney [SO-COG].» Un message télécopié apportant une nouvelle preuve dans le scandade de corruption auquel est mêlé Phil Coles est parvenu hier au quartier général du CIO à Lausanne.Le message, provenant de son ex-épouse, Georgina, et adressé à l’avocat suisse François Carrard, directeur général du CIO, indique que Phil Coles a reçu 6000 $ de bijoux de la part du Comité de candidature d’Athènes pour les Jeux de 1996, finalement attribués à Atlanta.L’Australien avait nié mardi avoir accepté ces bijoux offerts par un homme d’affaires grec mandaté par le comité de candidature d’Athènes à l’organisation des Olympiques 1996, finalement attribués à Atlanta.II avait démenti également les accusations de corruption qui pèsent sur lui et qui ont motivé un avertissement recommandé par la commission d’enquête du CIO.II est accusé d’avoir accepté des voyages et des cadeaux d’une valeur de plusieurs dizaines de milliers de dollars du comité de candidature de la ville de Salt Lake City, hôte des Olympiques d’hiver 2002.Le Canadien reçoit Washington ce soir ?Ansi que le mentionne un article de l’Agence France-Presse que vous trouverez dans cette page, juste là à droite (à gauche si vous êtes dans l’hémisphère Sud), le Sénat des Etats-Unis doit débattre d’une proposition visant à abolir l’exonération fiscale dont jouissent les entreprises sur les sommes qu’elles consacrent à la commandite des Jeux Si une telle motion était ratifiée, les conséquences pour le mouvement olympique pourraient évidemment être dévastatrices.Les grandes compagnies seraient fortement tentées de compenser les pertes encourues en diminuant leur sponsorisation, comme l’a dit Littré un beau soir qu’il était légèrement chaudasse lui itou, rapport à une virée avec son vieux pote G.W.F.(En passant, vous connaissez l’histoire de Littré?L’homme avait toujours le mot juste.Un jour, il était occupé à batifoler dans le lit conjugal avec sa maîtresse.Sur les entrefaites, sa charmante épouse arrive, Les apercevant, elle déclare: «Émile, je suis surprise!» Et l’Emile de rétorquer «Mais non, chérie, c'est nous qui sommes surpris.Toi, tu es étonnée.» Quel lien avec le sport?Qui dit batifolage extramarital dit Clinton dit destitution dit Sénat dit examen de la fiscalité (jes commanditaires olympiques.Et toc.) A la lumière du taponnage auquel se livrent J.A et ses compères, il ne serait pas inopportun que le Sénat se charge de donner une fessée au CIO.Nous l’avons dit et c’est protégé par le droit d’auteur, la réforme, la vraie, si elle doit avoir lieu, viendra de l’extérieur.C’est avec un plaisir qui nous prend chaque fois aux tripes, proche de l'orgasme multiple, que nous évoquons régulièrement ici la vie et l’œuvre de Dennis Rodman, l’homme qui a été inventé pour donner de la copie aux journalistes.Or donc, Rodman a disparu.Après neuf matchs avec les Lakers de Los Angeles — entre deux séances de teinture ou de tatouage, le monsieur est un sapré bon joueur de basket —, il a invoqué la nécessité de «régler des affaires personnelles» et a quitté temporairement, ou du moins c’est ce qu’on veut nous faire croire, l’équipe.Depuis vendredi de la semaine dernière, le monde entier se demande ce qu’il est devenu.Rodman, faut-il le rappeler, a épousé il y a quelques mois Carmen Electra, une splendeur de la série Alerte à Maliboules tournée pas très loin de Silicone Valley.Neuf jours après le mariage, il en avait réclamé l’annulation, alléguant qu’il était fin saoul au moment de dire «oui je le veux».Mais pour des raisons obscures, il a changé d'idée, et l’union tient toujours.Par la suite, après que Michael Jordan eut pris sa retraite, Rodman a aussi annoncé la sienne.Puis il a changé d’idée.Il a dit qu’il aimerait jouer à New York.Il s’est retrouvé à Los Angeles, où il a tenu deux conférences de presse pour faire part d’une entente avec les Lakers, entente qui n’avait pas encore été conclue.La troisième conférence seulement fut la bonne.Les Lakers ont gagné les neuf matchs auxquels Rod-man a participé.Puis il a parlé de ses affaires personnelles et s’est fait la valoche.Les Lakers le paient pendant son absence, mais ils l’ont mis à l’amende.Hier, l’équipe a annoncé qu’il serait de retour bientôt, mais personne ne sait ou ne veut dire où il se trouve.A l’instar du yéti et d’Elvis, Rodman est souvent aperçu mais les témoignages sont peu crédibles.L’hypothèse la plus sûre est qu'il se trouve à Las Vegas, il aime jouer, mais une dépêche a rapporté qu’il sillonnait les plages de Cancun, ce qui a été démenti par le responsable des relations publiques (!) qu’il vient d’engager.Rodman était censé rejoindre son équipe hier soir, à Philadelphie, mais à qui peut-on se fier, hein?Tout ça est d’une considérable insignifiance, mais c’est plus amusant qu’une entrevue d'Alain Vigneault, non?jdionJoiledevoir.com Koivu se dit prêt à assumer de plus grandes responsabilités FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE Saku Koivu se sent investi d’une plus grande responsabilité depuis le transfert de Mark Recchi aux Flyers de Philadelphie.Le Finlandais se veut désormais le leader en attaque.Depuis le départ de Recchi, Koivu a amassé trois passes dans les trois victoires du Canadien, fl entend également jouer un rôle plus important dans le vestiaire.«Ce fut une transaction difficile.Recchi était notre leader», raconte Koivu, qui a perdu un coéquipier et un ami dans l’échange.«Je dois maintenant assumer une partie de ce rôle, autant sur la glace qu’à l’extérieur de la patinoire.Chacun doit jouer un plus grand rôle dans l’équipe, moi le premier.» Alain Vigneault se réjouit de l’engagement de Koivu envers l’équipe.«Il a plus de place maintenant, a rappelé l’entraîneur.Ce rôle suppose quand même une plus grande pression.Tant mieux s'il veut le remplir.» Koivu pourra en effet s’épanouir davantage sans Recchi qu’il considérait comme un grand frère.Koivu n’a pas attendu le départ de Recchi pour débloquer en attaque.Le patineur de Turku a récolté six buts et dix passes à ses 15 derniers matchs, un rendement qui lui permet d’occuper le premier rang des marqueurs (13-24-37) du Tricolore même s'il a raté 15 rencontres.Vigneault a remarqué que Koivu semble plus à son aise sur la patinoire.L’athlète âgé de 24 ans a apporté des correctifs à son jeu.II distribue davantage les rondelles à ses ailiers au lieu de transporter le disque.«C’est aussi une question de confiance, fait valoir Vigneault.Il a fait quelques ajustements qui lui ont redonné confiance.» Un premier trio européen Koivu pourrait se retrouver au centre d'un trio entièrement européen face aux Capitals de Washington, ce soir, au Centre Molson.A moins que Shayne Corson ne soit de retour, Koivu aura Dainius Zu-brus à sa droite et Martin Rucinsky à sa gauche.«Zubrus joue bien depuis qu’il est avec nous, dit Koivu.Il est très solide dans les coins de patinoire.Il protège bien la rondelle.Zubrus possède aussi de belles habiletés en plus de travailler très fort.Mais n'oublions pas qu’il a 20 ans», prévient-il.Koivu apprécie la perspective de jouer en compagnie de deux Européens.«Nous pensons et nous jouons de la même façon, dit-il.Par contre, il nous faudra récupérer la rondelle dans les coins de patinoire.C'est peut-être le seul point négatif.» Rucinsky n’a joué que trois ou quatre matchs à la gauche de Koivu même si les deux joueurs sont coéquipiers depuis près de quatre ans.«J’ai joué quelques matchs cette saison.On ne devrait pas avoir de problème à se comprendre sur la glace.Nous sommes Européens et nous pratiquons le même hockey depuis des années.Koivu est aussi un excellent joueur, ce qui devrait faciliter les choses.» Lors de son point de presse, Vigneault a expliqué sa décision de réunir Rucinsky, Koivu et Zubrus par la nécessité de gagner des matchs.«On doit mettre ensemble des joueurs qui sont susceptibles de s’entendre rapidement», a expliqué l'entraîneur.Savage au banc Brian Savage n'a pas la tête à la fête malgré les trois victoires du Canadien.Cloué au banc durant la troisième période du match de jeudi contre les Predators de Nashville, Savage a été rétrogradé, hier, RKUTERS Brian Savage dans l’une où l’autre des deux premières périodes, jeudi soir, contre Nashville.du premier au quatrième trio à la gauche de Scott Thornton et de Trent McCleary.La raison?L’attaquant a été limité à un seule passe en 11 matchs depuis son retour d’une blessure qui lui a fait rater 11 rencontres.En fait, son dernier but remonte au 18 janvier dans un match nul de 4-4 du Canadien contre les Capitals de Washington.«J’ai fait appel aux neuf joueurs que j'estimais être les meilleurs contre Nashville, a expliqué Vigneault.Savage a des qualités, c’est un marqueur naturel.Actuellement, il travaille fort mais il ne marque pas.» Savage est déçu de la tournure des événements.«C’est la décision de l’entraîneur», a-t-il dit devant plusieurs journalistes venus l’attendre après son entraînement en gymnase.«Je cherche à marquer.Malheureusement, je n'y arrive pas.Pourtant, ce n'est pas par manque d'effort.» Savage croyait avoir bien joué au cours des deux premières périodes contre Nashville.II a bousculé l’adversaire en distribuant de bonnes mises en échec.Mais il a été crédité d’un tir au but seulement même s’il a lancé plusieurs fois en direction du filet.«C’est frustrant de rater la cible aussi souvent.Peut-être que je précipite trop mes lancers.J'ai peut-être aussi tendance à trop réfléchir sur la glace.» HOCKEY LIGUE NATIONALE Jeudi Nashville 2 Montréal 3 Phoenix 2 St.Louis 2 Caroline 2 Colorado 3 Anaheim 4 Los Angeles 2 Hier Detroit 5 à Tampa Bay 3 Buffalo 3 à Rangers 2 Ottawa 2 à Dallas 1 (3*) Islanders à Vancouver Ce soir San José à Boston, 13h30.Nashville à Pittsburgh, 13h30.Chicago au Colorado, 15h.New Jersey à Toronto, 19h.Washington à Montréal, 19h.Ottawa à St.Louis, 20h.Vancouver à Edmonton, 22h.Floride à Los Angeles, 22h30.Demain Islanders à Calgary, 14h.Pittsburgh à Rangers, 15h.Detroit à Philadelphie, 15h.Colorado à Chicago, 15h.Boston à Washington, 19h.Caroline à Dallas, 20h.Los Angeles à Phoenix, 20h.Floride à Anaheim, 20h.Lundi San José à Montréal, 19h.Philadelphie à Toronto, 19h30.Rangers à Tampa Bay, 19h05.Caroline à St.Louis, 20h.Calgary à Edmonton, 21 h.CONFÉRENCE DE L’EST Section Nord-Est PJ G P N BP BC P Ottawa 67 38 20 9 198143 85 Toronto 68 37 26 5 213195 79 Buffalo 68 32 23 13 180152 77 Boston 67 30 27 10 175156 70 Montréal 68 28 31 9 163 177 65 Section Atlantique New Jersey 67 38 21 8 200 166 84 Pittsburgh 67 35 22 10 207 179 80 Philadelphie 69 30 22 17 200 167 77 Rangers 68 29 30 9 189188 67 Islanders 69 19 41 9 158 206 47 Section Sud-Est Caroline 69 30 25 14 179170 74 Fluride 67 25 25 17 170177 67 Washington 68 28 34 6 177180 62 Tampa Bay 67 16 46 5 142 241 37 CONFÉRENCE DE L'OUEST Section Centrale Detroit 69 34 29 6 204 177 74 St.Louis 68 29 28 11 195180 69 Nashville 69 24 39 6 165 224 54 Chicago 68 20 39 9 155 211 49 Section Nord-Ouest Colorado 68 35 25 8 189169 78 Calgary 68 26 32 10 183 193 62 Edmonton 68 25 33 10 188188 60 Vancouver 68 20 37 11 163 209 51 Section Pacifique x-Dallas 67 42 13 12 196134 96 Phoenix 69 33 24 12 171 166 78 Anaheim 69 31 27 11 182167 73 San José 68 26 28 14 155158 66 Los Angeles 68 26 37 5 158179 57 Les meneurs B P Pts Jagr, Pit 33 72 105 Lindros, Phi 38 51 89 Selanne, Ana 39 47 86 Kariya, Ana 30 55 85 Forsberg, Col 22 60 82 LeClair, Phi 38 42 80 Yashin, Ott 39 40 79 Sakic, Col 33 41 74 Demitra, StL 32 41 73 Modano, Dal 30 43 73 Straka, Pit 35 37 72 Fleury, Col 31 39 70 Sundin, Tor 24 44 68 Khristich, Bos 27 38 65 Roenick, Phx 21 42 63 Robitaille, LA 31 31 62 Yzerman, Det 26 36 62 Allison, Bos 21 40 61 Brind’Amour, Phi 20 41 61 Rucchin, Ana 23 37 60 E N B R E F 200 m en 20 sec 10 (AFP) — L'Américain Michael Johnson, détenteur du record du monde du 200 mètres, s’est facilement imposé sur la distance en 20 sec 10 lors de sa réunion de rentrée, hier, au stade de Ruimsig de Roodeport, dans la banlieue de Johannesburg.Un prince au collège Le prince Albert de Monaco pourrait occuper l’une des trois places réservées aux sportifs dans le collège de sélection qui, en juin prochain à Séoul, désignera les deux derniers finalistes pour les Jeux d’hiver de 2006.Albert de Monaco répond en effet aux critères — athlète des Jeux d’hiver et membre de la commission des athlètes —, tout comme le Suédois Tomas Gustafsson.Le Spartak en grève Les joueurs du club de hockey du Spartak Moscou ont décidé de ne plus jouer en Championnat pour protester contre les arriérés de salaire remontant à plusieurs mois.Les responsables de la Fédération russe devaient se rencontrer hier pour étudier la situation.Divorce sportif (AFP) — Samantha Riley, la nageuse australienne, détentrice des records du monde du 100 et 200 m brasse en petit bassin, et le patineur norvégien Johann Koss, triple médaillé olympique de vitesse, ont annoncé hier leur séparation après trois mis de vie commune.> I J > i
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