Le devoir, 3 mars 1999, Cahier B
Culture Page B 8 Économie Page B 2 Les sports Page B 6 Télévision Page B 7 ?HORIZONS tte Couleur café Racisme galopant.L’Amérique s’inquiète.Et il y a de quoi.Noir sur blanc, tout fout le camp.Blanc sur noir, c’est le désespoir.Ainsi va la haine, qu’à la longue elle voit rouge.Toutes couleurs unies, nous serions café au lait.ai souvent pensé que j’avais de la chance d’être une Blanche sur un continent de cowboys.Comme on peut se trouver choyée d’être née dans un pays sans histoire, dans une famille unie, dans un corps qui correspond aux canons de l’époque, même si l’époque est anorexique et se meurt d’un cancer de peau.Puis, un jour, après mon premier contact avec New York, j’ai eu honte d’être une sale Blanche.Même frotté au savon de Marseille, ce sentiment vous poisse les mains comme un meurtre que vous n’auriez pas commis.Avec tous les grains de beauté qui coqstellent ma peau, j’aspire parfois à la double nationalité.Etre une Blanche en Amérique, c’est chercher à faire basculer la haine atavique envers les Noirs en se balançant la tête au son du rap et des tam-tam.Chaque fois que coule le sang, ce n’est plus ni tout à fait noir, ni tout à fait blanc.C’est rouge, tout simplement.L’été dernier, le meurtre de James Byrd, cet Afro-Américain (pour ne pas parler en couleur) traîné dans la boue sur des kilomètres derrière la camionnette de ses trois tortionnaires au Texap, a marqué au fer l’histoire des déboires raciaux aux Etats-Unis.La veille, j’avais vu Amistad de Spielberg au cinéma, j’avais vibré de tout mon être devant la rébellion d’une cargaison d’esclaves déportés en Amérique.C’est le lendemain que les larmes ont coulé, devant la télé, en me rappelant combien la vie était souvent pire que le cinéma.J’aurais voplu être noire, comme dans la chanson de Nino Ferrer.Etre noire sans que la couleur de ma peau ne me porte ombrage, être Noire par solidarité, parce que le mot rime avec liberté, sensualité, bravoure, candeur, animalité, dignité.Il rime aussi avec haine et vengeance.Une histoire comme celle qui afflige le Texas est-elle impensable au Québec?Probablement.Le racisme pratiqué ici est beaucoup plus latent, le combat moins ouvert, les préjugés raciaux masqués.Malgré notre belle ouverture d’esprit, il n’en coûte que de 8000 à 10 000 $ pour adopter un peüt Haïtien, alors que pour un enfant d’ailleurs, il faut compter le double.Les Chinoises ont davantage la cote chez nous, même s'il faut aller les chercher à l’autre bout du globe.Il y a quelques années, mon amoureux de la Barbade se proposait de m’épouser après avoir déambulé une semaine dans les rues du Plateau Mont-Royal et du centre-ville de Montréal.Mon amant «Valrhona» pures Caraïbes retrouvait ici le goût d’une liberté aussi blanche que le yogourt du même nom.Nulle part il ne sentait les regards haineux lui faire la peau.Nous pouvions nous fondre dans la foule, nous enlacer en pleine rue sans que quiconque tropve à redire.A Miami, quelques semaines auparavant, un trio de Blancs (ils sont toujours plus braves en groupe) avait imité le son des fouets claqués sur la peau nue en nous croisant sur le trottoir.Cédric avait serré la mâchoire et les poings.Toute de muscles et de colère, ma panthère noire n’avait pas esquissé le moindre geste; geste qui, au demeurant, aurait pu nous être fatal.Un revolver n’est jamais bien loin en Floride, et ces rappels à la haine faisaient partie de son quotidien.La belle du nord, l’ile de Montréal, n’en fut que plus attirante malgré le froid.On a beau vouloir prétendre à l’égalité des sexes, les relations entre Blancs et Noirs sont souvent teintées d’une dette que des siècles de marées sur le sable ne pourront gommer.Beaucoup d’Antillais s’attendent encore à ce que les Blanches sortent leur carte de crédit American Express pour payer le coût d’un billet d’avion, d’un repas où d’un verre.Chaque fois que je l’ai fait, j’ai eu l’impression de réparer une erreur.Ton salaire de Noir contre mon salaire de femme, nous sommes pourtant dans la même galère.Celle de l’injustice et de la peur.J’ai mon 8 mars, tu as ton 18 janvier, la fête de Martin Luther King.Je veux bien payer pour coucher chez l’habitant, mais pour coucher avec l’habitant, je paie encore?Et l’hospitalité, on en fait quoi?Une immigrante de Trinidad m’expliquait la semaine dernière que les Blanches ont malheureusement initié ce rapport de marchandage avec les Noirs, les traitant comme des sculptures d’ébène à leurs côtés.Par fierté (et non parce qu’elles en manquent), les Antillaises se font un honneur de ne jamais payer quand un homme les invite.Est-ce que l’homme s’attend à quelque chose en retour?«Non, m'a répondu Janet.Il vient me reconduire chez moi après la soirée et il a droit à un petit baiser sur la joue.Peut-être à une gentille conversation au téléphone le lendemain.» Autres couleurs, autres mœurs.Autre regard aussi.Celui d’un enfant dans la peau d’un homme.Un Guadeloupéen s’étonnait récemment de mon prénom; Josée, on réserve ça aux mecs.«Et Blanchette, ça ne t'étonne pas?», lui ai-je demandé.«Non.C'est normal, t'es une Blanche.» Je voudrais être noire et m’appeler Noirette.C’est sûrement moins salissant.joblo@cam.org Josée Blanche Tenue de livres Un roman jeunesse tout frais sorti des presses côtoie une encyclopédie jaunie par plusieurs dizaines d’années passées sur les tablettes.Ici, un parent bénévole s’affaire à la sélection des nouveautés à acheter pendant que là, un bibliothécaire professionnel incite les enseignants à faire de la lecture un passeport pour la réussite scolaire.Bienvenue dans le réseau des bibliothèques scolaires, où la vaste disparité des ressources s’appuie grandement sur la bonne volonté des écoles.MARIE-ANDRÉE CHOUINARD LE DEVOIR I était il y a quelques mois à peine.La bibliothécaire Jocelyne Dion, aujourd’hui conseillère pédagogique en moyens d’enseignement à la commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-îles, reçoit un coup de fil d’une directrice d’école ¦ primaire de la banlieue montréalaise.B «Un parent bénévole me signale que nous B avons un livre à la bibliothèque de l’école H dont le contenu n’est peut-être pas appro- ¦ prié pour notre jeune clientèle», lui confie M i la directrice, sollicitant alors ses bons / conseils.i «Il s’agissait d’un livre contenant cer- tains passages plutôt délicats pour les tout-petits et faisant partie d’une collec-hbumm tion destinée ata 13 ans et plus, rappelle Jocelyne Dion .Je recommande généralement ce livre aux élèves du secondaire seulement, et la directrice l’a enlevé de la bibliothèque.» Le livre, peut-être choisi en toute bonne volonté par un parent bien intentionné mais non formé, sera cette fois passé sous l’œil inquiet d’un autre parent, puis sous la pupille avisée d’une directrice et enfin d’une bibliothécaire disponible pour répondre aux besoins de la totalité d’une commission scolaire, qui regroupe aujourd’hui quelque 70 écoles.«Mais combien d’autres livres auront échappé à notre attention, faute de personnel qualifié?» Encore plus que le réseau public, où les ressources manquent aussi pour traiter les livres en place, l’ensemble des bibliothèques scolaires crie à l’aide.L’appel, partiellement entendu par le gouvernement, a permis jusqu’à maintenant d’étendre la promesse aux ressources matérielles.Par l’entremise de la politique de la lecture et du livre, promulguée en juin dernier, Québec a mis à la disposition des écoles quelque 3,4 millions de dollars pour l’achat de nouveaux livres, ce qui permet de doubler en réalité le budget traditionnellement alloué.«Mais cette contribution est conditionnelle à un versement égal de la part des commissions scolaires», précise Louise Tremblay, conseillère en financement et en transport scolaire à la Fédération des commissions scolaires du Québec.Québec est ainsi disposé à verser 3 $ par élève, mais uniquement si la commission scolaire a l’intention d’ouvrir ses goussets aussi largement.«Pour une commission scolaire représentant 50 000 élèves, le ministère peut donc verser 150 000 $, mais seulement si la commission scolaire en donne autant», ex-pliqqe Alain Leclerc, attaché de presse du ministre de l’Education, François Legault.Récemment, le ministre Legault était d’ailleurs directement interpellé par un groupe de bibliothécaires préoccupés par des statistiques alarmantes dans le réseau scolaire en ce qui a trait aux ressources humaines.«40 % des écoles primaires confient la gestion «Mais combien d’autres livres auront échappé à notre attention, faute de personnel qualifié?» ::«wra de la bibliothèque à un parent bénévole, supervisé par la direction d’école ou par un professionnel de la commission scolaire», note Jocelyne Dion à la lecture d’une enquête récente sur les bibliothèques de nos écoles (.Enquête auprès des bibliothèques scolaires du Québec, mars 1998).Au secondaire, le portrait d’ensemble est meilleur puisque les trois quarts des écoles ont à leur service un technicien en documentation ou encore un bibliothécaire.Dans la lettre au ministre Legault, les membres de l’Association du personnel des services documentaires scolaires insistent d’abord pour une reconnaissance de la bibliothèque d’école au sein du régime pédagogique.«Nous aimerions vous rappeler [.] que la bibliothèque n’est pas un local avec des livres et des documents de toutes sortes, notent les membres du groupe de travail de l’APSDS.Un service ne repose pas uniquement sur le ciment et sur le matériel.Il vit, évolue au fil des avancées éducatives, cidturelles et technologiques dans la mesure où du personnel compétent, se projetant vers l’avenir, développe des activités qui répondent aux besoins actuels et futurs de ses usagers.» Joint hier, l’attaché de presse de François Legault, Alain Leclerc, a incidemment expliqué que le ministre avait pris connaissance du contenu de la lettre hier matin et comptait convoquer ses auteurs au cours des deux prochaines semaines pour discuter du plan d’action qu’ils proposent En décembre dernier, l’UNESCO stipulait, dans son Manifeste de la bibliothèque scolaire, qu’il «a été démontré que lorsque les bibliothécaires et les enseignants travaillent en collaboration, les élèves font des progrès en écriture et en lecture, savent mieux apprendre et résoudre des problèmes [.]».Car c’est bien de cela qu’il s’agit: d’une collaboration entre personnel enseignant et spécialistes de la documentation, qu’ils soient bibliothécaires professionnels ou techniciens en documentation.«Il ne s’agit pas de demander un bibliothécaire par école primaire, nous savons que ce n’est pas possible, explique Paulette Bernhard, professeure agrégée à l’Ecole de bibliothéconomie et des sciences de l’information de l’Université de Montréal.Mais un minimum de personnel, peut-être un coordonnateur professionnel pour l’ensemble des écoles primaires en plus d’un technicien par école, et un bibliothécaire par école secondaire au moins.Pour qu’on en arrive à faire de plus en plus le lien entre la réussite scolaire, la bibliothèque et les habiletés de recherche d’information.» On attend de ces gens, techniciens ou professionnels, qui s’activent déjà dans certaines écoles, qu’ils puissent non seulement effectuer les achats de livres mais organiser des activités autour des ressources de la bibliothèque, initier les enfants à la recherche et soutenir les enseignants dans l’utilisation du matériel en place.«Les enseignants ne savent pas tous comment sortir du cadre du matériel didactique», explique Paulette Bernhard.Masqué derrière la promesse d'une quantité accrue de volumes, le manque de personnel en milieu scolaire, et de façon encore plus importante au primaire, crée des disparités importantes là où l’offre de services «d’éveil à la lecture» devrait être relativement la même pour tous les enfants.Or il n’en est rien.Ici, l’école, sans bibliothèque, bénéficie d’un partenariat avec la bibliothèque municipale pour permettre aux enfants l’emprunt d’un bouquin par-ci par-là.Là, un bibliothécaire présente les nouveautés aux enfants, dirigeant les plus vieux du secondaire vers les volumes dont ils ont besoin pour effectuer leur projet de recherche.Mais en dehors des ressources humaines variables d’un endroit à l’autre, c’est aux priorités de la direction de l’école que sont attribuées les plus grandes différences.«Les écoles décident elles-mêmes d’investir ou non dans l’achat de livres, explique Jocelyne Dion.On aura beau donner tout l’argent du monde, si l’achat de livres ne fait pas partie des priorités de la commission scolaire d’abord, et puis de l’école ensuite, les collections ne changeront jamais.» Yvon Joubert, président de l’Association du personnel des services documentaires scolaires, entend malheureusement très souvent une même phrase revenir dans la bouche de certains responsables de bibliothèque, qui ne pratiquent jamais ou presque l’élagage, une pratique consistant à éliminer les livres désuets pour les remplacer par des nouveaux.«Pourquoi j'élaguerais si c’est pour avoir des espaces vides sur mes tablettes?Mieux vaut garder mes vieux livres que de ne rien avoir du tout!», rapporte M.Joubert, lui-même bibliothécaire à l’école secondaire Belœil.«Ici, j’ai mes propres règles: dès qu’un ouvrage de référence date d’avant 1990 par exemple, je l'élagtte, ajoute-t-il.Si un livre n’a jamais été emprunté, ça m’indique aussi qu’il serait mieux ailleurs.Mais le critère le plus important, c’est de vérifier si le contenu du livre s’arrime avec le programme dispensé par l’école.Ce sont des choses que la majorité des écoles ne peuvent pratiquer parce qu’elles n’ont ni le temps ni les ressources pour le faire.En dehors d’une analyse quantitative, c’est un examen qualitatif des collections qu’il faudrait effectuer», poursuit Yvon Joubert.Signe évident quç le milieu scolaire n’engage plus, ou très peu, l’École de bibliothéconomie et des sciences de l’information de l’Université de Montréal a récemment vu chuter le nombre de ses étudiants intéressés par le profil bibliothèques scolaires au sein du programme donné jusqu’à l'an dernier.«Depuis que ce programme existait, il n’y avait jamais vraiment eu d’étudiants à cause de la perception qu’ils avaient du peu d’ouvertures dans le milieu, explique Paulette Bernhard.Mais plus encore, si jamais il y avait des postes qui s’ouvraient dans ce secteur, nous aurions à prendre des mesures pour intéresser les étudiants à cette discipline.» En attendant que tous les marmots partent avec un livre par semaine à la maison et que les élèves puissent bénéficier de ressources adéquates pour passer à travers les exigences du secondaire avec la bibliothèque comme alliée, il faudra attendre une définition plus précise du rôle des bibliothèques au sein de l’école et dans la réussite scolaire, disent les adeptes de la bibliothéconomie en milieu scolaire.Plus encore, il faudra surveiller avec attention les prochains états financiers des commissions scolaires pour vérifier le succès des mesures annoncées par la politique de la lecture et dp livre, seul indice du succès de la politique.A elles seules, ces colonnes de chiffres donneront un bon indicateur de l’intérêt des écoles pour la lecture.LU nu** — —rr*Sr—- Le Réseau de l'information 24 heures sur 24 sur La vie INCEN m I nsà V 1 I JACQUES GRENIER LE DEVOIR I.K I) !• \' «MR.L K M K it V It E I) | :t M A It S I I) il il B 2 LE DEVOIR ECONOMIE La Banque Scotia a connu un très bon premier trimestre Suppression de 180 emplois Québécor dessine le nouveau Sun Media PRESSE CANADIENNE ET REUTERS Halifax — Le fort bénéfice net pour le premier trimestre déclaré hier par la Banque Scotia tend à lui donner raison, elle qui avait été la seule banque à ne pas avoir pris part aux projets — avortés — de fusion, l’an dernier.C’est elle qui affiche le bénéfice le plus élevé jusqu’à présent cette année.La Banque Scotia a en effet déclaré un bénéfice net de 368 millions, soit plus que ses rivales de plus grande taille, la Banque Royale et la Banque de Montréal.Le président du conseil, Peter Godsoe, a attribué une partie de cette bonne performance à l’indépendance de la banque par rapport à la vague de projets de fusion.Devant environ 400 actionnaires réunis pour l’assemblée annuelle de la banque, à Halifax, il a déclaré que la banque avait pris position sur les fusions en se fondant sur ce qu’elle croyait juste pour elle, pour ses clients, pour ses employés et ses actionnaires, et aussi pour l’intérêt national.M.Godsoe, qui est également chef de la direction de la quatrième banque en importance au pays, avait œuvré de manière énergique pour contrer les projets de fusion de la Banque de Montréal avec la Banque Royale, et de la CIBC avec la Banque Toronto-Dominion.Il faisait valoir que ces fusions réduiraient la concurrence, en concentrant les parts du marché entre les mains d’un nombre trop faible de joueurs.Les autres banques soutenaient que de ces fusions dépendaient leur croissance et leur rentabilité futures.Mais le ministre fédéral des Finances, Paul Martin, a bloqué les projets de mariages.M.Godsoe a été ovationné par les actionnaires, hier, lorsqu’il a déclaré que le gouvernement avait eu raison de s’opposer aux fusions, ajoutant que les grandes banques ont continué d’afficher de gros bénéfices malgré l’absence de fusion.Le bénéfice net de la Scotia pour le premier trimestre s’étant terminé le 31 janvier a progressé de 37 millions, soit 11 % de plus qu’à la période correspondante l’an dernier.Soulignant que le bénéfice net de la banque se chiffrait à 1,4 milliard pour 1998, M.Godsoe a indiqué qu’il s’agissait là d’une hausse de 14 % par rapport à l’année précédente — la plus forte hausse de toutes les banques canadiennes.Le bénéfice net au premier trimestre pour les concurrentes de Scotia n’est pas aussi élevé: la Banque de Montréal a fait état de 362 millions, la Banque Royale, de 361 millions et la Banque TD, de 312 millions.Et des analystes ont prédit que les actionnaires de la CIBC verront leur bénéfice net au premier trimestre diminuer lorsque ses résultats seront rendus publics, demain.Portefeuille international M.Godsoe a également signalé que le portefeuille international de la banque était resté stable pendant le trimestre, en dépit de la volatilité des marchés mondiaux.«Nous maintenons notre stratégie à long terme, qui est de demeurer une grande banque multinationale et la plus internationale des banques du Canada», a-t-il dit.En mettant un terme au premier trimestre avec un bénéfice net de 368 millions, ou de 69 C l’action, la Scotia tombe pile sur les prévisions des analystes sondés par la firme de recherche First Call.La prévision moyenne des sept analystes interrogés s’établissait à 69 C l’action, et les estimations s’inscrivaient dans une étroite fourchette allant de 68 C à 70 C l’action.La Banque Scotia a attribué ses résultats à la bonne tenue de l’ensemble de ses divisions, tant canadiennes qu’internationales.«Tous les secteurs d'activités ont contribué à notre forte performance ce trimestre», a commenté Peter Godsoe.«Nous avons vu une amélioration substantielle de nos services aux entreprises et de banque d’affaires.» La Scotia a indiqué que ses provisions pour mauvaises créances avaient été augmentées de 150 millions au cours du trimestre, pour s’établir à 259 millions.Le rendement sur l'avoir des actionnaires, un indicateur clé de la performance des banques, est demeuré stable entre le dernier trimestre dp 1998 et le premier de 1999, à 14,8 %.A pareille date l’an dernier, il était de 15,2 %.«La Scotia aura probablement le meilleur rendement et le meilleur bénéfice net de toutes les banques», a observé Mark Maxwell, analyste chez CIBC Wood Gundy.Encouragé par les récents résultats de la Scotia, cet analyste croit que la banque rapportera des bénéfices par action de 3 $ en 1999 et de 3,30 Sen 2000.LE DEVOIR ET LA PRESSE CANADIENNE Québécor a officiellement pris possession, hier, de Sun Media.La nouvelle entité, coiffée du nom de Corporation Sun Media, regroupera également les publications de Communications Québécor et sera dirigée de Toronto sous la présidence de Paul Godfrey.L’opération n’a pas été sans douleur puisqu’elle a entraîné ia suppression de 180 emplois, soit 2,8 % des effectifs combinés de quelque 6250 employés.La restructuration annoncée hier frappe à tous les niveaux hiérarchiques.Et elle a débuté par le congédiement du rédacteur en chef du Toronto Sun, Peter O’Sullivan.L’essentiel des autres compressions d’emplois se fera par des mises à la retraite, par des rachats d’empiois ou encore en ne comblant pas les postes déjà vacants.La nouvelle a été accueillie comme une douche froide dans les différentes salles de rédaction de la chaîne de journaux.L’éditeur du Toronto Sun, Doug Knight, a déclaré qu’il s’agissait d’un jour «extrêmement difficile à vivre pour nous tous».C’est en décembre dernier que Pierre Karl Péladeau, alors vice-président exécutif d’imprimeries Québécor, annonçait que la multinationale québécoise se portait acquéreur de la' chaîne de journaux Sun pour la somme de 983 millions, à laquelle s’ajoute la prise en charge d’une dette de 345 millions.Dans les mois précédant l’achat, une partie de bras de fer s’était engagée entre Québécor et un autre groupe de presse, Torstar, pour mettre la main sur les journaux Sun.Sun Media tentait alors d’esquiver l’opératior de prise de contrôle hostile lancée par Torstar, qui réagissait de la sorte à l’arrivée du National Post sur le marché torontois.Depuis lors, la rumeur circule dans les salles de rédaction de la chaîne que la direction de Québécor songe à sabrer dans le personnel pour réduire ses coûts de production.L’exercice de compressions est même exigé chez les journaux regroupés auparavant sous Communications Québécor.Des analystes du secteur soutiennent que Québécor souhaitait voir gonfler de 25 à 30 millions son fonds de roulement annuel.Après que Québécor eut longtemps cogité pour trouver un nom plus national à sa nouvelle filiale, il a finalement été retenu qu’elle sera coiffée du nom de Corporation Sun Media.Elle sera principalement constituée des divers quotidiens et des hebdomadaires de Sun Media et de Communications Québécor, et elle sera dirigée de Toronto par Paul Godfrey, auparavant président de Sun Media.Son conseil sera quant à lui présidé par Charles G.Cavell, bras droit de Pierre Karl Péladeau et président d'imprimeries Québécor.Cinq divisions Avec pour objectif d’effectuer éventuellement une émission publique d’actions, la nouvelle filiale abrite cinq divisions, dont quatre groupes de quotidiens.On y retrouve le Groupe de l’Est, qui comprend Le Journal de Montréal, Le Journal de Québec et The Record, auxquels vient se greffer le Ottawa Sun.Cette division tombera sous la responsabilité directe de Pierre Francœur, éditeur du Journal de Montréal et vice-président, quotidiens, est du Canada, dans l’ancienne structure.Le Groupe de l’Ouest comprend pour sa part The Edmonton Sun, The Winnipeg Sun et The Calgary Sun alors que The Toronto Sun et The London Free Press fonctionneront comme des entités autonomes.Ces quatre divisions sont complétées par le Groupe des journaux locaux, qui réunit les hebdomadaires et les publications spécialisées.Enfin, cette entreprise renfermera également «diverses sociétés d'impression commerciale de même qu’une société de distribution du Québec [Messageries Dynamique].Combinée avec Netmar, elle offrira à la nouvelle société fusionnée des services de distribution à l’échelle nationale», peut-on lire dans le communiqué de Québécor.Par ailleurs, la société étudie une stratégie d’intégration de ses diverses initiatives dans le multimédia et les nouveaux médias, a ajouté Québécor, qui se référait ici à la participation de 60 % dans CANOE (Canadian Online Explorer), «la porte d’entrée sur le Web la plus populaire au Canada».Le reste de l’actif acheté comprend une participation de 29,9 % dans CanalPulse 24, la seule station torontoise entièrement consacrée à l’actualité 24 heures par jour.Corporation Sun Media se classe au deuxième rang en importance parmi les éditeurs de quotidiens au Canada avec 21 % du tirage, derrière Hollinger-Southam, qui trône sur 42 % du marché.Quant au prix versé par Québécor, soit l’équivalent de 1,8 fois les revenus, il renferme une prime qui s’expliquerait par cette occasion, offerte à Québécor, de prendre une dimension nationale dans le domaine de l’édition et d’atteindre ainsi une masse critique lui permettant de procéder à une émission publique d’actions de son secteur de l’édition.Une telle émission aurait également pour effet de valoriser l’actif de Communications Québécor, qui était sous-évalué au sein du holding.Maison Laprise décroche un contrat de 26 millions au Chili FRANÇOIS NORMAND LE DEVOIR La société québécoise Maison Laprise a décroché un contrat de 26 millions de dollars afin de construire 268 unités de condominium au Chili pour le compte du groupe chilien In-versiones ElTrebol.Le vice-président au marché international de Maison Laprise, Gérald AVIS DE RACHAT LA RÉGIE DE LA PLACE DES ARTS Obligation 5,75 % à fonds d’amortissement échéant le 15 avril 2005 AVIS EST DONNÉ PAR LES PRÉSENTES que.conformément aux dispositions de ia convention de fiducie initiale datée du 15 avril 1965 entre La Régie de la Place des Arts, maintenant connue sous le nom de Société de la Place des Arts, (la “Régie ") et Trust Général du Canada, à titre de fiduciaire (fondé de pouvoir), la Régie rachètera le 15 avril 1999 (la “ date de rachat "), pour les fins du fonds d'amortissement, un montant total en principal de 870 000,00 S d'obligations ci-haut mentionnées, au prix de 100 % de leur montant en principal racheté.Les certificats d'obligations à coupons en coupures de 1 000 S et entièrement nominatives à être rachetés en totalité ou partiellement jusqu’à concurrence du montant indiqué en regard de chacun des numéros sont les suivants: Obligations à coupons de 1 000 $ portant le préfixe M- Numéro Montant Numéro Montant Numéro Montant d'obligation racheté d'obligation racheté d'obligation racheté S $ $ 1 832 1 000 1 842 1 000 1 844 1 000 2 016 1 000 2 019 1 000 2 021 1 000 2 030 1 000 2 912 1 000 2 918 1 000 2 926 1 000 2 927 1 000 3 023 1 000 3 027 1 000 4 527 1 000 4 563 1 000 4 591 1 000 5 067 1 000 5 071 1 000 5 073 1 000 5 074 1 000 5 077 1 000 5 078 1 000 7 027 1 000 7 030 1 000 7 036 1 000 7 039 1 000 7 485 1 000 8 711 1 000 8 712 1 000 8 790 1 000 8 793 1 000 8 796 1 000 8 797 1 000 10102 1 000 10 225 1 000 10 610 1 000 10 926 1 000 10 955 1 000 10 972 1 000 10 975 1 000 Obligations entièrement nominatives portant le préfixe FR- Numéro Montant Numéro Montant Numéro Montant d'obligation racheté d'obligation racheté d'obligation racheté S S S 332 25 000 377 5 000 405 475 000 503 5 000 504 25 000 509 10 000 516 30 000 517 10 000 518 10 000 519 15 000 520 35 000 521 10 000 522 20 000 525 15 000 533 5 000 534 15 000 536 10 000 537 15 000 538 5 000 540 5 000 541 10 000 542 5 000 544 10 000 545 15 000 546 25 000 547 15 000 552 5 000 Une copie de cet avis de rachat a été transmise par lettre recommandée aux détenteurs d'obligations immatriculées.Les obligations ou partie de ces obligations ainsi rachetées deviendront dues et payables le 15 avril 1999, en monnaie légale du Canada, sur présentation et remise de celles-ci, accompagnées d'une copie du présent avis et de tous les coupons d'intérêts échéant après le 15 avril 1999, s'il y a lieu, à la banque ou à l’institution financière avec laquelle le porteur fait normalement affaire au Canada qui, en retour, obtiendra paiement de Banque Nationale du Canada (la banque agissant à titre d’agent payeur).Si vous avez quelque difficulté à obtenir le paiement, veuillez communiquer avec Madame Nathalie Gagnon, Directrice de comptes au Trust Général du Canada, au numéro (514) 871-7475 ou sans frais, au 1 800 341-1419.L’intérêt dû le 15 avril 1999 sera payé de la manière habituelle.Sur remise des obligations rachetées en partie seulement, la Régie émettra, à ses frais, de nouvelles obligations pour un montant total en principal égal à la partie non rachetée des obligations ainsi remises.Sauf avis contraire, les nouvelles obligations seront immatriculées de la même manière que les obligations remises.À compter du 15 avril 1999, l'intérêt sur le montant en principal des obligations ou partie de ces obligations, présentement appelées pour rachat, cessera de courir.DATÉ à Montréal, ce 3^me jour de mars 1999 Par: TRUST GÉNÉRAL DU CANADA, fiduciaire Laprise, en a fait l’annonce hier matin, à Montréal, lors d’un petit-déjeuner donné par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) en î’honneur d’une délégation chilienne composée d’une vingtaine d’entreprises.Précisément, la compagnie de Montmagny, qui emploie plus de 257 personnes dans huit succursales au Québec, a obtenu le contrat pour la fabrication, l’exportation de tous les matériaux, l’installation, le montage et la gestion du projet de condominiums appelé Los Olmos Condominium.C’est un contrat d’une durée de 14 mois.Maison Laprise, qui a réalisé en 1998 un chiffre d’affaires de 36 millions, fabrique des murs et matériaux précoupés et numérotés qui facilitent l’assemblage rapide sur îe chantier.L’entreprise offre aussi des matériaux et fournitures (charpente, isolation, finitions intérieure et extérieure, armoires).Rendu possible grâce à une mission commerciale organisée au Chili en septembre dernier par la SCHL, ce contrat va créer 50 emplois pour des travailleurs québécois, dont 40 seront amenés à se rendre au Chili pour superviser les travaux.I.a production des matériaux, qui devrait débuter à la mi-mai, sera entièrement réalisée à Montmagny.L’usine produira trois unités de condominium par jour.Des matériaux seront acheminés au Chili par bateau dès cet automne et seront assemblés par une société chilienne partenaire de la compagnie québécoise.Le Chili est un pays de près de 15 millions d’habitants.Le produit intérieur brut (PIB) s’étabiit à 59,2 milliards $ US tandis que le revenu par habitant se chiffre à 4160 $ (Encyclopaedia Britannica, 1998).Depuis une quinzaine d’années, l’économie chilienne a progressé en moyenne de 6 à 7 % par année.Mais l’an dernier, en raison de la crise mondiale, le croissance du PIB s’est établie à 4 %.Cette année, l’économie devrait croître de 3 %, selon le président de l’Association des manufacturiers exportateurs du Chili (AMEC), Sergio Farmiento.Malgré la crise mondiale, les mises en chantier demeurent quand même importantes.Il se construit annuellement au Chili de 110 000 à 120 000 unités de logement.M.Farmiento a mentionné qu’il y avait actuellement dans son pays «un déficit» de 500 000 logements.Pour pallier la situation, le Chili pourrait multiplier les partenariats avec le Canada.Maison Inprise est bien implantée au Québec.La distribution de ses produits s’effectue à travers un réseau de franchises situées dans des bureaux de vente et des centres coipmerciaux.A l’échelle internationale, la société entretient des relations commerciales avec le gouvernement slovaque et des promoteurs immobiliers en France, en Suisse, en Amérique du Sud et au Japon.Jk LA MARITIME LA MARITIME, COMPAGNIE D’ASSURANCE-VIE AVIS DE CONVOCATION À L’ASSEMBLÉE ANNUELLE ET EXTRAORDINAIRE Veuillez prendre noie que l’assemblée générale annuelle et extraordinaire de La Maritime, compagnie d’assurance-vie aura lieu le mercredi 10 mars 1999, à 11 h, au siège social de la compagnie, 2701 Dutch Village Road, Halifax (Nouvelle-Écosse).FAIT à Halifax (Nouvelle-Écosse) le 3e jour de mars 1999.Par ordre, Heather M.Hannon Secrétaire générale Les sociétés canadiennes font saliver les Américains PRESSE CANADIENNE Toronto — La fragilité du dollar canadien aurait graduellement transformé l’économie canadienne en un supermarché d’aubaines potentielles aux yeux des investisseurs étrangers, affirment certains économistes.Le rachat de la chaîne de boutiques de vêtements Club Monaco et des Industries Noma par des sociétés américaines, cette semaine, en sont les derniers exemples démontrant l’attrait soudain des entreprises canadiennes depuis la chute brutale du dollar.«Im glissade du dollar a sans aucun doute renouvelé l’intérêt pour les actifs canadiens, croit Aron Garnpel, économiste et vice-président à la Banque Scotia.» Les statistiques de rachats qu’a compilées ki firme Kl’MG démontrent que 240 compagnies canadiennes sont passées entre des mains .étrangères l’an dernier —dont 170 aux Etats-Unis—pour un total de 23,3 milliards.EN BREF Résultats de la Banque Laurentienne (Le Devoir) — La Banque Laurentienne a annoncé un revenu net de 17,5 millions pour son premier trimestre terminé le 31 janvier, en hausse de 5,4 % par rapport aux 16,6 millions de la période correspondante de 1998.Le revenu net par action s’élève à 70 C comparativement à 73 C, et le rendement de l’avoir des actionnaires s’établit à 12,9 % contre 13,9 %.L’actif au bilan se chiffrait à 13,5 milliards au 31 janviér 1999, comparativement à 12,7 milliards un an plus tôt.Inflation de 0,8 % dans la zone euro (AP) — L’inflation annuelle dans les 11 pays de la zone euro est restée stable en janvier à 0,8 % comme au mois de décembre.Elle n’augmente que de 0,1 point par rapport à janvier 1998, selon les chiffres publiés hier par Eurostat, l’Office statistiques des communautés européennes à Luxembourg.Le taux d’inflation annuel des quinze pays de l’Union européenne (zone euro et Grande-Bretagne, Suède, Danemark et Grèce) est descendu à 0,9 % en janvier, contre 1 % en décembre dernier et 1,3 % en janvier Chômage record au Japon (AP) — Le taux de chômage au Japon a de nouveau atteint un niveau record en janvier à 4,4 %, pour le troisième mois consécutif, a annoncé hier le gouvernement.Banqueroutes et restructurations ont mis un million de Japonais au chômage au cours du seul mois de janvier, soit un nombre de licenciements jamais atteint depuis la création des statistiques, seion le bureau des statistiques de l’Agence de management et de coordination.Au total, ce sont 2,98 millions de personnes qui étaient au chômage en janvier, soit 600 000 de plus par rapport à la même époque l’an dernier.C’est le nombre le plus élevé de chômeurs jamais connu au Japon.Le précédent record, de 2,97 millions, avait été établi en août 1998.1998.Précision Le nom du président de Bell Québec chez Bell Canada est bien Guy Marier et non pas André Marier comme il était fait mention dans notre édition d’hier.Nos excuses à M.Marier et à l’autre.Bénéfice net de la SSQ en hausse (Le Devoir) — Le bénéfice net de la SSQ pour l’exercice 1998 s’est chiffré à 15,4 millions, en hausse de 20 % sur celui de 12,8 millions de l’exercice 1997.Le rendement sur l’avoir des actionnaires est passé de 12,9 % à 13,8 % entre les deux exercices.L’actif sous gestion de la compagnie d’assurances est passé de 1,8 milliard à 2,1 milliards, alors que ses revenus, comprenant les contributions aux fonds distincts, ont atteint 594 millions contre 557 millions.Résultats de Sico (Le Devoir) — Pour l’exercice terminé le 25 décembre 1998, Sico a dégagé un bénéfice net de 6,2 millions, ou de 1,21 $ par action, en hausse de 7,2 % par rapport à celui de 5,7 millions (1,14 $ l’action) de l’exercice' 1997.Ses ventes ont totalisé 206,1 millions contre 195,5 millions.Ivanhoé complète sa mainmise sur Cambridge (Le Devoir) — Ivanhoé a complété la transaction lui conférant une position majoritaire dans Cambridge.Au total, elle a pris en livraison et payé 53,3 % des 46,9 millions d’actions ordinaires déposées.Ces actions additionnelles augmenteront la participation d’ivanhoe et des personnes morales de son groupe dans Cambridge de 27,3 millions d’actions à environ 52,3 millions d’actions, soit environ 73 % du total des actions ordinaires en circulation de Cambridge.Ce pourcentage tient compte de la conversion totale des actions priviligiées de deuxième rang, de la conversion partielle des débentures 6 %, et des options d’achat d’actions convertibles ou pouvant être levées.Environ 19,7 millions d’actions de Cambridge continueront à se négocier sur les marchés.f i * >4 I) E V 0 I It M E It E It E I) M A It S !) !l !l I.E I.E B 3 ECONOMIE À quelques jours de la présentation du budget Le patronat presse Landry de baisser les impôts L’Alliance des manufacturiers demande la mise sur pied d’une commission sur l’économie et l’emploi Les devises Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique du Sud (rand) 0,2561 .Allemagne (mark) 0,8749 Australie (dollar) 0,9863 Autriche (schilling) 0,1243 Barbade (dollar) 0,8067 Belgique (franc) 0,04223 Bermudes (dollar) 1,5467 Brésil (real) 0,7494 Caraïbes (dollar) 0,5933 Chine (renminbi) 0,1911 Égypte (livre) 0,4611 Espagne (peseta) 0,01037 États-Unis (dollar) 1,5220 Europe (euro) 1,6642 France (franc) 0,2619 ; Grèce (drachme) 0,005449 Hong-Kong (dollar) 0,2034 ,li)de (roupie) 0,0380 Israël (shekel) 0,3883 Italie (lire) 0,000889 Jamaïque (dollar) 0,0442 .Japon (yen) 0,013027 Mexique (peso) 0,1646 Pays-Bas (florin) 0,7779 Portugal (escudo) 0,008640 Rép.tchèque (couronne) 0,0455 Répi dominicaine (peso) 0,0964 Royaume-Uni (livre) 2,4591 Russie (rouble) 0,0680 Singapour (dollar) 0,9032 Suède (couronne) 0,1912 Suisse (franc) 1,0732 Taïwan (dollar) 0,0476 Turquie (livre) 0,00000442 Ukraine (hryvna) 0,4088 Venezuela (bolivar) 0,00274 PRESSE CANADIENNE Québec — À quelques jours du dépôt du budget 1999-2000, le Conseil du patronat du Québec (CPQ) presse le ministre des Finances, Bernard Landry, de baisser les impôts des particuliers.«Il faut réduire les impôts personnels pour être compétitifs avec l'Ontario et relancer la consommation et pour conserver et attirer une main-d’œuvre de qualité», a déclaré le président du CPQ, Gilles Taillon.Le CPQ note qu’avec un revenu imposable de 50 000 $, un Québécois paie net, chaque année, 4000 $ de plus qu’un Ontarien.C’est un écart néfaste pour l’économie québécoise, selon le patronat.Au cours d’un entretien privé, hier en matinée, M.Taillon a proposé au ministre des Finances de réduire progressivement les impôts des Québécois.C’est un peu ce qu’a fait le ministre fédéral des Finances, Paul Martin, il y a quelques jours.Dans le mémoire présenté à Bernard Landry, le CPQ signale que le revenu personnel disponible des Québécois a continuellement baissé depuis 1990 et se compare maintenant au revenu gagné en 1987.De 36 322 $ qu’il était en 1990, le revenu disponible des Québécois est passé à 34 014 $ en 1998, une baisse de 6,3 %.Toujours selon le CPQ, c’est au Québec que les impôts sont les plus élevés.Selon Gilles Taillon, il semble que cette année sera la bonne.D’ailleurs, le PQ a promis en campagne électorale des réductions d’impôts totalisant 2,5 milliards.Le patronat a aussi demandé au gouvernement de ne pas oublier les entreprises en réduisant à nouveau la taxe sur la masse salariale dans le prochain budget.Le CPQ rappelle que le ministre Landry l’a réduit timidement de 18 millions en 1998 mais que cela n’est rien en comparaison des quatre milliards versés par les entreprises au Fonds des services de santé.Dans un esprit plus social-démocrate, le CPQ propose au gouvernement d’étudier des formules qui per- mettraient au secteur privé de participer au financement du réseau de la santé.Le milieu des affaires se dit prêt à jouer un «rôle complémentaire».Le Conseil du patronat demande aussi au ministre Landry de réinvestir dans l’éducation où, comme en santé, les compressions budgétaires des récentes années se font sentir.On saura le mardi 9 mars, jour du budget, si les propositions du CPQ auront attiré l’attention du ministre Landry.Manufacturiers Par ailleurs, l’Alliance des manufacturiers et des exportateurs du Québec (AMEQ) suggère pour sa part au ministre Landry de mettre sur pied une commission sur l’économie et l’emploi, composée d’experts, pour voir, à la modernisation des sociétés d’Etat et à ce qu’elles fassent davantage appel aux entreprises du secteur privé.A la lumière d’une conversation avec le ministre Landry, hier, au cours de laquelle il a fait cette proposition, le président de l’AMEQ, Gé-rald Ponton, évalue que son idée a été bien reçue et a de l'avenir.En conférence de presse, hier, M.Ponton a exposé quelles étaient les suggestions faites par l’AMEQ au ministre l^n-dry dans l’espoir qu’il s’en inspire dans la préparation de son prochain budget.Au nom de l’AMEQ, M.Ponton tient à ce que le Québec garde le cap sur l’équilibre budgétaire, passe ensuite à la réduction des impôts pour les particuliers et les entreprises et n’augmente surtout pas les dépenses publiques.M.Ponton suggère qu’une bonne partie des 1,4 milliard de dollars supplémentaires accordés par le fédéral dans le cadre du programme de péréquation serve à alléger les impôts.Pour chaque réduction de 3 $ du fardeau fiscal des particuliers, le porte-parole de l’alliance propose que celui des entreprises soit réduit d'au moins 1 $.Il suggère en outre au ministre Landry de voir à ce que la réduction de taxes consentie aux entreprises dont la niasse salariale est inférieure à cinq millions puisse s’appliquer à la première tranche de cinq millions de masse salariale de toute entreprise de façon à ce que les plus grosses entreprises puissent en profiter.M.Ponton demande également au ministre des Finances de mettre les entreprises à l’abri de l’éventuelle gourmandise des élus municipaux qui pourraient bien décréter une hausse des taxes municipales dans la foulée du rapport, attendu bientôt, de la Commission nationale sur la fiscalité et les finances locales.Finalement, pour contrer la fuite des cerveaux et faciliter le recrutement de spécialistes dans les secteurs technologiques, M.Ponton croit qu'il est temps de réduire les impôts imposés par le gouvernement du Québec à ceux qui gagnent 50 000 $ et plus.Bernard Landry LE MARCHÉ BOURSIER Coup d’œil Volume Ferme Var.Var.(0(K)) ($) (%) La Bourse de Montréal XXMJndice du marché 27844 3317.02 -53.00 -1.6 XCB:Bancaire 6447 6004.10 -42.52 -0.7 XCO:Hydrocarbures 4268 1773.10 -34.54 -1.9 XCM:Mines et métaux 7637 1780.73 -39.23 -2.2 XCF: Produits forestiers 3460 1938.40 -37.63 -1.9 XChBien d'Équipement 3000 3395.27 -59.68 -1.7 XCU:Services publics 5715 4149.43 -65.32 -1.5 La Bourse de Toronto TSE 35 30446 343.86 -6.13 -1.8 TSE 100 48897 379.46 -5.62 -1.5 TSE 200 24999 369.12 -0.17 -0.0 TSE 300 73896 6225.19 -77.03 -1.2 Institutions financières 8076 7950.03 -64.74 -0.8 Mines et métaux 3298 2948.11 -85.18 -2.8 Pétrolières 10811 3958.18 -48.50 -1.2 Industrielles 10116 4811.78 -65.28 -1.3 Aurifères 11924 5362.80 +5.56 0.1 Pâtes et papiers 3651 3461.12 -38.79 -1.1 Consommation 2245 12762.80 -38.42 -0.3 Immobilières 3247 2152.40 -6.62 -0.3 Transport 4821 4825.50 -158.59 -3.2 Pipelines 1721 5908.65 -93.78 -1.6 Services publics 4901 7589.97 -124.47 -1.6 Communications 4280 15672.31 -286.80 -1.8 Ventes au détail 2529 5308.14 +13.17 0.2 Sociétés de gestion 2272 7427.99 -160.29 -2.1 La Bourse de Vancouver Indice général 18595 413.90 +0.97 0.2 Le Marché Américain 30 Industrielles 79714 9297.61 -27.17 -0.3 20 Transports 14451 3279.06 +53.20 1.6 15 Services publics 11279 290.72 -0.30 -0.1 65 Dow Jones Composé i 105445 2883.14 +4.84 0.2 Composite NYSE * 582.94 -2.49 -0.4 Indice AMEX * 699.21 +0.92 0.1 S&P 500 * 1225.50 -10.66 -0.9 NASDAQ * 2259.03 -36.15 -1.6 Les plus actifs de Toronto ., Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) ($) (S) ($) ($) (%) ¦'SÏJTTON RES LTD 4567 12.20 12.00 12.10 +0.10 0.8 LAIDLAW INC 3995 9.75 8.95 9.15 -0.35 -3.7 BARRICK GOLD CP 3038 27.35 26.75 26.80 +0.05 0.2 NOMA INDS LTD A 2712 9.10 9.00 9.00 -0.05 -0.6 TRIZEC HANH A WT 2139 3.40 3.30 3.30 +0.15 4.8 BCE INC 1709 62.60 60.75 61.00 -1.40 -2.2 TRIZEC HAHN CP SV 1654 29.55 29.15 29.15 -0.25 -0.9 BK OF NOVA SCOTIA 1511 30.90 30.30 30.35 -0.55 -1.8 CDN IMPERIAL BK 1348 35.25 34.30 34.65 -0.05 -0.1 ' EDPERBRASCAN CP A1325 17.95 17.75 17.85 +0.10 0.6 Les plus actifs de Montréal Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) ($) ($) ($) ($) (%) LAIDLAW INC 590 9.70 9.00 9.00 -0.60 -6.3 ' BIOCHEM PHARMA 462 35.05 34.40 34.50 -0.10 -0.3 , RENAISSANCE 375 13.00 12.65 12.70 -0.30 -2.3 BK OF NOVA SCOTIA 361 30.90 30.30 30.40 -0.55 -1.8 ALLIANCE FOREST 324 16.50 16.50 16.50 - - REPAP ENTR INC 254 0.09 0.09 0.09 +0.01 12.5 SOCIETE D'EXPLO 249 0.45 0.35 0.43 +0.08 22.9 AIR CANADA 188 6.20 6.00 6.20 +0.15 2.5 CGI GROUP INC A 185 33.85 33.00 33.00 -0.20 -0.6 SOCIETE MINE 179 0.41 0.38 0.41 +0.01 2.5 DECISION-PLUS Logiciel d'analyse boursière Obtenez à domicile dans votre ordinateur 5 ans de cotes historiques et les communiqués de presse émis par les compagnies inscrites en Bourse.Venez découvrir comment à partir de 15 minutes de travail par jour vous pouvez savoir exactement la direction du marché et des secteurs et ainsi améliorer dramatiquement votre rendement à la ; Bourse.740 Notre-Dame Ouest Bureau 1210 (514)392-1366 http://www.decisionplus.com Suivez leur remontée tous les samedis dans LE DEVOIR Montréal XXM 3317,02 Toronto TSE 300 6225,19 New York Dow Jones 9297,61 Dollar 1 $ canadien 65,700 us Or à New York 286,90$us La Bourse de Montréal Ces titres, transigés hier, sont présentés en ordre alphabétique et leur valeur est exprimée en dollars canadiens.Les lettres a et b différencient les catégories d'actions ordinaires sans droit de vote.j= compagnie junior à la Bourse de Montréal; 1= action ordinaire sans droit de vote ou à droit de vote subalterne; p ou o= actions assujetties à des règlements spéciaux; pr= actions privilégiées; r= actions privilégiées dont le dernier dividende n'a pas encore été versé; u= unité de capital-action; v= dividende variable; wt ou w= bon de souscription (warrant); z= lot brisé.52 5m.IM.Titra Haut Bas VMtM C/B Haat Bas Clftt.Vit.à \ B ABLCan, 1,900 0,500 950 16 0,650 0,650 0,650 ADS 8,500 2,000 8978 53 2,150 2,100 2,100 -0,100 jARCA 0,300 0,080 2000 0,150 0,150 0,150 -0,050 Abitibi-C 23,700 11,800 29451 12,100 11,800 11,800 -0,300 fAeterna 8,000 3,850 10622 4,500 4,310 4,400 -0,100 Agnico E 11,600 4,350 20654 8,950 8,500 8,900 ?0,500 jAgritek 1,200 0.430 23300 0,640 0,580 0,580 -0,040 Air Canda 14,200 5,150 188879 6.200 6,000 6,200 ?0.150 (AirCanA 13,000 4,550 2850 5,100 5,000 5,100 ?0,100 Aita.energ 39,000 28,000 36100 151 32,000 31,700 31,700 -0,550 Alcan Alu 48,400 28,850 14424 14 37,200 35,750 35,900 •1,250 f|Algene 1,100 0,160 97050 0,540 0.480 0,500 (AliCT.b 21,750 14,000 77321 18,750 18,250 18,250 -0,250 Allelix 9,700 3,030 1800 3.760 3,760 3,760 -0,190 lAIIAtINv 32,500 21,000 400 22,350 22,000 22,000 •1,400 AlliForesl 33,000 12,750 324900 24 16,500 16,500 16,500 (Allican 0,610 0,100 5900 0.430 0,430 0,430 •0,040 Amalg.ln voir plus bas Amisco 11,250 4,100 2500 11 8.450 8,250 8,300 -0,150 Amisk.A 2,150 1,000 6000 19 1,900 1,900 1,900 -0,090 Amsk.sr.l 2,800 2,000 830 2,560 2,560 2,560 •0,230 jAngl.Swis 0.910 0,180 24207 0,450 0,440 0,450 •0,020 lAppal 0,450 0,220 720 0,250 0,250 0,250 jArmistc 0,220 0,060 41000 0,090 0,085 0,085 -0,005 Asbestos 32,000 4,000 500 17 10,000 10,000 10,000 fAstraLA 28,500 15,750 200 28 27,250 27,250 27,250 lAtapa 0,750 0,200 4000 0,350 0,350 0,350 •0,050 fAtco 1 40,250 30,000 8775 14 40,250 39,500 40,050 ?0,750 Athabasca voir plus bas tAurtzon 0,900 0,400 5000 13 0,640 0,640 0,640 ?0,030 Axcan 15,000 6,500 3300 199 7,950 7,850 7,950 BCGAS 34,000 28,000 2369 16 29,250 29,050 29,150 -0,100 iBCEemg 35,000 5,200 137732 27,800 26,500 26,500 •1,150 BCE Inc, 68,150 39,600 92707 9 62,500 60,800 60,950 •1,450 BCE Mbl 48,000 32.500 3175 286 43.100 42,500 42,850 •0,150 bct.telus 43,000 39,900 35887 42,250 41,500 41,500 -0,550 bct.tel nv 40.750 37,750 45101 39,350 38,800 39,050 ?0,050 IBMTC.a 26,850 16,500 900 11 22,000 22,000 22,000 BPI II,U voir plus bas Bq.laur 38,450 22,500 14428 9 25,000 24,550 24.550 -0,350 Bque Nat 31,850 19,050 59818 12 20.850 20,150 20,500 -0,250 BquNat.no 16,350 12,250 1900 16,100 15,900 16,100 ?0,100 Bqnat.mk 11,000 10,000 3481 11,000 10,900 11,000 ?0,100 BquNat.nk 9.100 8,450 2650 9,000 8,950 8,950 -0,050 BquNat.nt 18.200 13,100 3480 17,900 17,700 17,700 -0,150 Bq Royale 92,000 57,500 58958 14 73,400 72,550 72,850 ?0,350 Bq.Ry.srK voir plus bas Bq.Ry.srG 27,900 25,500 300 25,800 25 800 25,800 ?0,150 B.TD.SrG voir plus bas Bq, T-D 74,550 37,500 53515 17 62,300 61.050 61,050 •1,400 Bq.C.lmp 59,500 24,450 71498 15 35,250 34,300 34,600 •0,050 Bque Mtl 86,950 51,800 28647 13 63.450 62.900 62,900 •0,600 BM0,Bsr4 26,550 23,250 1500 25,150 25,000 25,000 -0,400 BMO.BsrS 26,600 24,000 1000 25,000 25,000 25,000 BM0 Sr6 26,600 24,200 75500 25,400 25,250 25,250 •0,050 BMO Sr4 27,900 25,400 200 25,800 25,800 25,800 ?0,250 BMO sr2 voir plus bas BMO Sr3 28,050 24,750 76000 26.700 26,600 26,700 •0.150 Bq.N.Ecos 44,600 22,850 361660 12 30,900 30,300 30,400 -0,550 B ne Sr12 26,500 24,000 500 24.850 24,850 24,850 ?0,100 B NE Sr6 29,200 27.250 1500 27,950 27,900 27,950 ?0,250 Barrick 35,900 20,400 33520 23 27.300 26,800 26,800 Beau Can 2,800 1,450 9500 11 1,810 1,800 1,800 •0,020 IBehavr.B 1,850 0.400 28800 0,550 0,500 0,550 ?0,090 Bell Intl 38.750 9,600 55307 17,850 17,250 17,250 •0,250 Bentall 20.500 12.600 8000 18 16,100 16,000 16,100 -0,500 Benvesl 2,750 2,150 2500 3 2,750 2,650 2,750 ?0,200 Bestar 8,350 4,050 8080 12 5,300 5,200 5,250 •0,100 Biochem 45.400 23,400 462197 33 35,050 34,400 34,500 •0.100 Biomira 10,150 1,850 9000 6,400 6,100 6,100 iBioniche 0,850 0,320 95800 0,520 0,360 0,500 ?0,170 Bocenor 2,100 1,000 1500 13 1,500 1,500 1,500 Boliden 12.350 1,320 27000 1,450 1,380 1.380 ?0.010 Bomb A 23,700 15,850 2798 31 22.300 22,050 22,300 ?0,150 IBomb B 23,750 15,600 112857 30 22,300 21.750 21.750 -0,300 Bomh.Srî 26,500 24,000 :50 25,900 25,900 25.900 Boralx.A 5,350 2,600 4859 4,000 4,000 4,000 ?0,100 iBi» 0,190 0,025 16800 0.090 0,080 0.080 Bruncor 32,500 16,500 13050 22,900 22,500 22,500 ?0,250 i C D C-MAC 32,000 14,750 6130 23 23,000 22,750 22,750 -0,100 CAE Inc.13.650 7,850 22238 11 8,450 8,300 8.300 -0,250 tCCL.In.B 19,800 15.250 2300 14 16,350 16,000 16,000 •0,250 fCGI Gr.A 39,250 16,050 185223 110 33,850 33,000 33,000 -0,200 Corn De» 26.650 4,500 6000 6,250 6,100 6,100 •0,150 CT Fin.68,000 47.450 z92 23 56.800 56 800 56,800 CTV 25,950 15,150 7250 148 20,750 20,750 20,750 -0,250 Cabano 4.250 1,450 22800 18 3,000 2,750 2,800 -0,050 tlCSii 2,400 1,000 3500 1,620 1,600 1,600 -0,050 jCaldera 0.320 0,050 10000 0,060 0,060 0,060 Call-Net 28,250 9,500 1100 11,700 11,350 11,700 ?0,500 ICall-N.B 28.500 9.450 52700 11,000 10,750 10,750 •0,150 jCvailey.a 2,100 0,160 600 0,200 0,200 0,200 ?0,020 iCambiex 0.490 0,090 51300 0,435 0,400 0,435 ?0,095 Cambior 11,750 5,800 16783 6,200 6,000 6.200 ?0,250 Cambridg 16,450 8,350 11033 64 9,100 9.000 9,000 Cameco 48.600 24.050 5743 42 32,000 31,700 31,700 -0,450 Camp Res 0,730 0,320 12500 0.410 0,400 0.410 2 UJ Q I I- Z !) !l b r> .le devoir LE MOPE Effets d’El Nino et de La Nina L’ONU songe à juger les Khmers rouges Une commission judiciaire doit proposer la création d'un tribunal international La faim guette plusieurs pays d’Asie i • AGENCE FRANCE-PRESSE I • I P aris — L’impact prolongé de sévères perturbations météorologiques et de l’agitation sur les marchés financiers njondiaux fait peser de «lourdes menaces sur l’approvisionnement en denrées alimentaires de nombreux pays», selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l’agriculture (FAO).«Les niveaux de production de riz ont été amoindris au Bangladesh, en Chine, en Indonésie et aux Philippines à cause des ravages consécutifs aux phénomènes El Niiio et La Nina», a indiqué la FAO dans un communiqué diffusé hier au Salon international de l’agriculture (SIA) à Paris.: .Une partie importante de l’aide alimentaire devra «vraisemblablement aller à l'Asie en 1999» en raison d’une situation difficile en Indonésie et en Corée du Nord, estime-t-elle.Les livraisons à ce continent pourraient atteindre les cinq millions de tonnes.«Une des leçons importantes de 1998 est qu’un choc macro-économique peut avoir sur la sécurité alimentaire des conséquences aussi graves que les catastrophes naturelles», affirme Abdur Rashid, chef du Système mondial d'information et d’alerte rapide sur l’alimentation et l’agriculture de la FAO.En Afghanistan et en Corée du Nord, la sécurité alimentaire reste fragile.In malnutrition demeure toujours un «grave problème» en Irak malgré quelques progrès obtenus grâce aux échanges pétrole-nourriture.En Amérique centrale et aux Caraïbes, les effets climatiques d’El Niiio entraîneront une baisse de la production de céréales en 1998-99.Au total, les prévisions de récolte sont défavorables pour 15 pays cette année et 38 pays, confrontés à un déficit en production alimentaire, auront besoin d’une aide alimentaire exceptionnelle ou d’urgence, estime la FAO.En Ukraine et en Russie, les prévisions concernant le blé d’hiver et le seigle «sont légèrement à la baisse».La production globale de, céréales et de légumes à cosse dans la Communauté des Etats indépendants est évaluée à 111 millions de tonnes, en régression d,e 30 % sur un an.En Europe et dans les Etats de la Baltique, les conditions météorologiques sont «généralement satisfaisantes jusqu’à présent» pour la culture d’hiver dçs céréales, mais des dégâts sont possibles en Lettonie.Aux États-Unis, les prévisions de récolte de blé d’hiver sont bonnes.Au Canada, il est prévu de réduire encore en mai-juin la surface cultivée consacrée au blé â la suite de prix estimés trop bas.En Argentine, au Brésil, au Paraguay, en Uruguay et au Chili, la récolte 1998-99 est inférieure à la moyenne «du fait de la limitation des quantités semées et du climat défavorable».En Afrique, la FAO attire l'attention sur la détérioration de la situation alimentaire en Somalie qui, après cinq à six mauvaises récoltes consécutives, subit la reprise des conflits dans certaines régions.En Tanzanie, les mauvaises récoltes ont accru «le nombre de personnes vulnérables», et dans l’est du Kenya, on signale des pénuries alimentaires.Les prévisions sont assez favorables pour les récoltes 1998-99 en Afrique australe, sauf en Angola où la reprise des conflits intérieurs freine la production.Les conflits armés pèsent sur la production en Guinée-Bissau, en Sierra Leone, en République du Congo (Congo-Brazzaville) comme dans la République démocratique du Congo (Kinshasa).Én Afrique du Nord, les prévisions [X)ur 1999 de production d'orge et de blé sont incertaines en Algérie et au Maroc à cause des retards dans les pluies qui ont affecté la plantation.En Australie, les prévisions sont favorables pour la récolte d'été 1999 de céréales secondaires.AGENCE FRANCE-PRESSE Washington — Une commission des Nations unies a recommandé la mise en place d’un tribunal international pour juger d’anciens dirigeants des Khmers rouges pour leur implication dans le génocide cambodgien, a rapporté hier Vie New York Times.La Chine a fait savoir à Washington, qui soutient cette proposition, qu’elle y opposerait son veto si elle était présentée au Conseil de sécurité de l’ONU, poursuit le quotidien en citant de hauts responsables du gouvernement américain.L’ONU publiera le 8 mars «le résumé des conclusions et des recommandations» du rapport établi par la commission des Nations unies, formée de trois experts judiciaires, a annoncé le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, à la suite des révélations du New York Times.Kofi Annan a précisé que l’ensemblç du rapport serait publié le 15 mars et envoyé aux 185 Etats membres de l’ONU.Une note donnant le point de vue du secrétaire général sera également rendue publique.Si un tribunal international est constitué, le procès d’une douzaine ou plus d’anciens responsables khmers rouges se tiendra hors du Cambodge, à La Haye, à Manille ou à Canberra, a-t-il ajouté.La commission d’enquête a par ailleurs recommandé la création d’une «commission vérité» séparée pour étudier les autres cas.Le rapport de la commission a déjà été remis au gouvernement cambodgien la semaine dernière.Un conseiller de Hun Sen a cependant indiqué hier à Phnom Pehn que le gouvernement cambodgien n’avait pas connaissance de ce rapport.Le prince Norodom Ranariddh, président de l’Assemblée nationale du Cambodge, a également affirmé hier qu’il n’avait pas vu le document.En 1997, Hun Sen et le prince Ranariddh, qui étaient à l'époque co-premiers ministres du pays, avaient appelé l’ONU à mettre en place un tribunal international pour juger les dirigeants khmers rouge.Un procès des anciens dirigeants khmers rouges est susceptible d’embarrasser nombre de pays impliqués dans la tragédie khmère, à commencer par la Chine, qui fut le partenaire idéologique des polpotistes, estiment les analystes.Au moins deux millions de Cambodgiens ont péri entre 1975 et 1979, victimes du génocide perpétré sous le régime des Khmers rouges.Suite des bombardements américains L’exportation de brut irakien est retardée Le pétrole irakien bloque par un raid US Û AFP= FAROUK CHOUKRI AGENCE FRANCE-PRESSE Bagdad — Les raids américains ont endommagé davantage les installations de l’oléoduc irako-turc dans le nord de l’Irak, retardant la reprise des exportations irakiennes par cette voie, a-t-on constaté hier.Le pompage de pétrole irakien dans l’oléoduc s’est arrêté dimanche, après des bombardements menés par des avions américains et britanniques, qui ont touché un centre de télécommunications dans la région de Mossoul.Un deuxième centre a été détruit lundi à la suite d’une série de bombardements américains qui ont été, selon le Pentagone, les plus violents depuis la campagne de frappes aériennes menées en décembre contre l’Irak.Un responsable irakien à Bagdad a indiqué que les techniciens «tentaient de voir comment il serait possible de reprendre le pompage sans devoir attendre la réparation des installations détruites» qui prendrait plusieurs mois.Les attaques menées lundi, qui ont détruit le centre de télécommunications d’Ein Zala, à 70 kilomètres au nord-ouest de la ville de Mossoul, «ont compliqué la situation», a ajouté le responsable, sous couvert d’anonymat.Le centre d’Ein Zala, un bâtiment d’un étage situé sur une colline à proximité d’une antenne, a été frappé de plein fouet par une bombe, dont les éclats métalliques étaient éparpillés sur une centaine de mètres, mélangés aux décombres, a constaté l’AFP sur place.La déflagration a quasiment rasé le bâtiment d’une superficie de près de 100 mètres carrés.L’antenne, d’une dizaine de mètres, était toujours debout, mais les fils qui la reliaient au centre étaient arrachés.Un Irakien a été tué et neuf autres blessés, dont deux grièvement, dans le raid de lundi, tous des employés de la Compagnie du pétrole du Nord, a indiqué le directeur des opérations de cet organisme, Hussein Fattal.«Le centre n’a rien à voir avec les positions militaires» irakiennes, a-t-il assuré, ajoutant que le raid a également touché le complexe résidentiel de la compagnie, abritant près de 50 familles, soit quelques 300 personnes.Selon lui, les dégâts subis par la station sont «estimés à 2,5 millions de dollars» et la réparation pourrait prendre «jusqu'à plusieurs mois».La station d’Ein Zala est un des centres qui relayent les informations le long de l’oléoduc qui achemine le pétrole des champs du nord irakien, dans la région de Kirkouk, au terminal turc de Ceyhan, sur la Méditerranée.Sur la base d’un prix de 8 $ US le baril, l’arrêt des exportations irakiennes via l’oléoduc occasionne un manque à gagner de 9,6 millions de dollars par jour, l’Irak pompant 1,2 million de barils par jour à travers cette voie.Le volume des exportations via l’oléoduc constitue 57 % du total effectué sous la formule «pétrole contre nourriture» convenue avec l’ONU.L’autre partie transite par le terminal de Mina al-Bakr, sur le Golfe.Le président irakien Saddam Hussein a estimé lundi que les États-Unis tentaient de contrôler le pétrole arabe pour empêcher les pays arabes de progresser.Le secrétaire américain à la Défense, William Cohen, a reconnu lundi que les raids seraient «peut-être» à l’origine de l’arrêt du fonctionnement de l’oléoduc.Il a souligné que les avions américains, qui surveillent avec des avions britanniques des zones d’exclusion aérienne dans le nord et le sud de l’Irak, étaient autorisés à frapper des centres «de commandement, de contrôle et de communications», et non seulement des sites de la défense anti-aérienne.ÉTATS-UNIS Vers la fin des procureurs indépendants?AGENCE FRANCE-PRESSE Washington — La Maison-Blanche et le département de la Justice se sont prononcés pour la disparition pure et simple de la loi sur les procureurs indépendants qui arrive à expiration le 30 juin prochain, après 21 ans d’existence suite au scandale du Watergate.Durant les dernières semaines du procès en destitution du président Bill Clinton, de nombreuses voix s’étaient élevées, y.compris au Congrès, pour estimer que cet- ; te législation nécessitait au moins une révision profonde.Le porte-parole adjoint de la Maison-Blanche a laissé entendre hier que les excès prêtés au procureur indépendant Kenneth Starr, qui enquête depuis quatre ans et demi sur le scandale financier de Whitewater et dont les investigations ont conduit à l’affaire Lewinsky, ont pesé dans la position prise par le président Clinton.«Les vues du président ont été façonnées parses observations sur le fonctionnement de la loi depuis qu’elle a été renouvelée en 1993», a déclaré le porte-parole Barry Toiv, en ajoutant que le département de la Justice avait eu des consultations avec le conseiller juridique de la Maison-Blanche, Charles Ruff.Le numéro deux du département de la Justice, Eric Holder Jr., devait présenter hier devant une sous-commission judiciaire de la Chambre des représentants les arguments du gouvernement pour refuser de renouveler cette loi.Elle disparaîtrait automatiquement au cas où le Congrès ne la prorogerait pas.EN BREF Buchanan, sûrement; Bush, probablement • * • Wellington (AFP) — Le commentateur ultraconservateur Patrick Buchanan a annoncé hier son intention d’être candidat de nouveau à la Maison-Blanche.M.Buchanan a dévoilé ses projets dans un discours prononcé à Manchester, dans le New Hampshire.George Bush Jr., fils de l’ancien président du même nom, a tenu une conférence de presse à Austin hier pour précicer ses intentions par raj> ixirt à la course.11 s’agira de la troisième tentative pour M.Buchanan.«Je pense vraiment que pour les conservateurs américains, la campagne de l’an 2000, c'est le moment ou jamais», a-t-il estimé dans un message affiché sur son site Internet.«Avec votre aide, je veux saisir ce moment, redéfinir le conservatisme américain, redynamiser notre mouvement et conduire notre pays dans un nouveau grand siècle américain», a-t-il poursuivi.Le gouverneur républicain du Texas, George Bush Jr., a annoncé lors d’une conférence de presse qu’il allait constituer un comité «exploratoire» pour tester ses chances à la prochaine élection présidentielle de 2000.M.Bush, souvent cité comme favori pour l’investiture républicaine, a précisé qu’il comi> tait faire la démarche officielle afin de constituer le comité lundi prochain.Un Arabe à la Cour suprême cTIsraël Jérusalem (AFP) — Ix premier Arabe israélien nommé à la Cour suprême, la plus haute instance juridique de l’État hébreu, a pris ses fonctions hier, a annoncé le porte-parole de la cour, Mo-shé Goralli.Abdel Rahman Zoabi, 68 ans, a rejoint les 13 autres juges de la Cour suprême et doit suivre sa pn» mière audience aujourd'hui, a précisé le porte-parole.«C’est la première fois qu’un juge musulman est nommé à la Cour suprême», a-t-il souligné.M.Zoabi, qui réside dans la ville arabe de Nazareth, où il est vice-président du tribunal de district, siégera à la Cour suprême pour une durée initiale de neuf mois.Des sièges sont réservés à la plus haute instance judiciaire du pays à un représentant de la communauté sépharade, une femme et un juif orthodoxe.Mais aucun siège n’est réservé à la minorité arabe, forte d’un million de personnes, soit 20 % de la population, issue des Palestiniens ayant refusé de fuir leurs domiciles après la création d’Israël en 1948.M.Zoabi a été choisi pour son rôle dans une commission officielle d’enquête mise sur pied après le massacre de Hébron, au cours duquel 29 Palestiniens en prière avaient été tués par un colon juif en 1994.UONU condamne le meurtre (Tun sénateur haïtien Port-au-Prince (AFP) — Ix représentant du secrétaire général de l’ONU en Haiti, Julian Harston (GB), a condamné l’assassinat lundi à Port-au-Prince d’un sénateur haïtien, le qualifiant de «mort injuste et inutile», dans une déclaration à la presse rendue publique hier.«Im tâche de la police nationale d'Haïti [PNH] est immense et les responsabilités qui sont les siennes dans la protection des hommes et des biens nécessitent le soutien de chaque Haïtien et de chaque Haïtienne», a déclaré le diplomate onusien, qui dirige également la mission de police des Nations unies en Haiti (MIPONUH), forte de 300 membres.«I«a police ne peut s'acquitter avec succès de sa mission que si elle est aidée par l'ensemble de la communauté», a souligné M.Harston.«J’ose espérer que les Haïtiens ne failliront pas à leur devoir et sauront marquer leur solidarité autour de la police nationale d’Haïti», a-t-il conclu.Ix meurtre, commis par des hommes armés qui ont pris la fuite après avoir tiré une balle dans la tête du parlementaire, questeur du Sénat et membre de l’Organisation du peuple en lutte (OPL, opposition), n'a pas été revendiqué.Pat Buchanan KOSOVO Un irréductible de TUCK claque la porte AGENCE FRANCE-PRESSE Pristina — Adem Demaçi, l’irréductible représentant de l’aile dure de l’Armée de libération du Kosovo (UCK), a annoncé hier matin lors d’une conférence de presse à Pristina qu'il démissionnait de ses fonctions de représentant politique de l’UCK.«Je suis venu ici pour vous dire au revoir en tant que représentant de l’aile politique», a déclaré M.Demaçi.Le projet d’accord d’autonomie présenté par le Groupe de contact sur l’ex-Yougoslavie lors de la conférence de Rambouillet (France) «n'apportera pas la liberté au peuple albanais du Kosovo et ne libérera pas le Kosovo de l'esclavage serbe», a affirmé M.Demaçi.Ceux qui ont accepté de discuter de ce projet d’accord «ont fait des concessions au régime serbe et à Milosevic [.] et portent la responsabilité des conséquences dues à leur faiblesse et à leurs illusions», a ajouté M.Demaçi, qui prévoit que l’accord, s’il est finalement conclu, va provoquer «un bain de sang»., Le Groupe de contact (Allemagne, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Russie) a appelé Serbes et Albanais à adopter un projet d’accord de paix qui prévoit l’instauration au Kosovo d’une large autonomie pour une période intérimaire de trois ans.La délégation albanaise à Rambouillet a déclaré qu’elle était en principe prête à signer ce texte.Mais elle a demandé à pouvoir auparavant consul- ter sa base au Kosovo pendant deux semaines.En outre, elle a réitéré la revendication albanaise qu’un référendum sur l’indépendance soit organisé à la fin de la période intérimaire, ce que la communauté internationale refuse.Les deux délégations doivent se retrouver en France le 15 mars.M.Demaçi, qui a accusé «quelques individus de l’UCK d’avoir abandonné les principes de base du mouvement», se trouvait chaque jour plus marginalisé tant sur le plan international qu’au sein de ses propres troupes.Il s’était prononcé contre la participation de l’UCK aux négociations de Rambouillet et s’gtait opposé de front à la secrétaire d’Éfat américaine Madeleine Albright.A présent, il n’est plus considéré comme un interlocuteur par les diplomates occidentaux.Au Kosovo, M.Demaçi, qui a passé 28 ans dans les prisons serbes, était vivement critiqué, et de nombreux chefs de formations politiques avaient commencé à lui tourner le dos.«Demaçi est un homme fini», affirmait lundi Veton Surroi, un patron de presse membre de la délégation albanaise à Rambouillet.De son côté, Tirana avait multiplié les appels à l’UCK en faveur de l’unité et d’un accord des Kosovars aux négociations en France tout en condamnant l’attitude de M.Demaçi.Ces pressions sur l’UCK ont été d’autant plus importantes que ses bases arrière se trouvent dans le nord de l’Albanie.«La guerre de défense se poursuivra», affirme Addis Abeba Addis Ababa — «La guerre de défense se poursuivra jusqu ’à ce que la souveraineté de la nation soit complètement restaurée», a affirmé hier un responsable gouvernemental éthiopien, Ali Abdo, cité par l’agence de presse éthiopienne ENA Ali Abdo, qui s’exprimait hier devant près d’un million d’Ethiopiens rassemblés pour célébrer à la fois le 103r anniversaire de la bataille d'Adoua et la victoire éthiopienne, vendredi dernier, sur les forces éry-thréennes à Badmé, a ajouté que «la guerre se poursuivra jusqu’à ce que les forces ennemies soient totalement anéanties», a indiqué ENA.Agence France-Presse LA MÉTÉO D'ENVIRONNEMENT CANADA VENTEUX BROUILLARD PLUIE ORAGE NEIGE vEOGLAS Températures : MAX / MIN 5/-12 * Goosa Bay 4/-5 içf) Blanc Sablon F* ** Kuujjuarapik l -16/-25 ***** ¦ -7/-18 La Grande IV Chibougamau -5/-8 " Rivière-du-Loup F 2/-3 ¦1/-5 ¦ îhicoutiml k Ouél ¦ -3/-13 Val d'Or 1/1 i rols-Rivières / V 3/3 ¦ 1/1 lherbrooke Montréal ** * * Aujourd'hui Ce Soir Jeudi Vendredi Samedi Météo-Conseil Environnement Canada 1 900 565-4455 Frais applicables La météo à la source ¦ -2/-5 iles de la Madeleine Lever 6h28 Coucher 17h45 Aujourd'hui Ce Soir Jeudi Vendredi Samedi # O max -"| min .5 max 7 Aujourd'hui Ce Soir Jeudi -10/-4 55-12/-4 Vendredi Samedi max 0 SS mln -1 SS max 1 __ -13/-3 SS'JOM I L K I) K V «IR.L E M K U C R E 1) I M A R S I !) !l !» k 6 LE DEVOIR Groupes sanguins en demande aujourd'hui 26 février 1999 108% Info-collecte: 832-0873 LES SPORTS ‘V Sous les conseils de Felipe Fullmer veut régler son allure.RICHARD MI LO ,l; PRESSE CANADIENNE Jupiter — Brad Fullmer veut apprendre à régler son allure pendant toute la saison et.c’est une bonne chose pour lui et.les instructeurs des Expos.""«/e suis content d'entendre qu’il veut ¦régler son allure, a dit Felipe Alou avec-un sourire qui parlait de lui-même.On ¦ne le voit pas avec un bâton dans les mains aussi souvent que l'an dernier quand il a atteint Jim Tracy.» Tracy, qui a été l’adjoint de Felipe Alou pendant plusieurs années, s’est fracturé un os de la joue la saison dernière quand il a été atteint au visage dans le vestiaire par un coup de bâton de Fullmer.Tracy, qui est devenu un des instructeurs des Dodgers de Los Angeles, a appris à se tenir loin de Fullmer mais Fullmer, lui, a aussi tiré des enseignements de l’incident.Trop, c’est trop.Il a compris qu’il devait tempérer ses ardeurs.; «Je continue mon apprentissage, a-t-il dit, hier.Il faut que j'apprenne à régler mon allure.Je suis content d’avoir ,montré que je pouvais jouer sur une base régulière avec une bonne production de points mais il y a place à l’amélioration.» vÀ sa première saison dans les .'Çgues majeures, Fullmer a fracassé le Record de 41 doubles de Warren Cro-*4iartie, une marque établie en 1977, Içn frappant 44 coups de deux buts.Le jfeueur de premier but a conservé une •flioyenne de ,273, claqué 13 circuits et Içroduit 73 points.Avec des coureurs ‘an position de compter, sa moyenne -tfest élevée à ,331.Ses 73 points produits lui ont valu le deuxième rang à ’'de chapitre dans l’équipe.-1 Mais Fullmer a eu une baisse de régime dans la deuxième demie.Il n’a -frappé que pour ,254 après la pause î(Ju match des étoiles.De plus, il a 'commis 17 erreurs au premier but, ce •qui est considérable à cette position.1 ?*J’ai cessé de progresser à la défensive après la première demie mais c’est I tt».«a.
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