Le devoir, 23 janvier 1999, Cahier B
I ‘ ' wÆMm KgjlsFJ F ' " ;¦ ¥: : f 'ftrfCt ‘aMxÈÊÈà Hfp® fajjg .i-lÿ#?'; ’ -* .ffiti ;iA.! ¦:••/¦¦ v§ .v hfisfe rSAu*.p i w-.y-i"'.J)¦:¦{.i- ¦mM « M 1811 -r.] * « ' ;*.y?; HH I apsppp Ils s’y sont mis à plusieurs; souvent «en gang», toujours en équipe.Il y en a qui chantent, d’autres qui dansent.Qui pincent.des cordes ou des peaux, qui pleurent ou qui rient.Avant même de parler de talent, d’inspiration ou d’hàbileté, il faut voir qu’ils n’ont tous qu’une chose en commun: ils jouent.Jouer; quelle occupation bizarre.Jouer quelqu’un.Jouer le tout pour le tout.Jouer sa carrière, sa réputation.En quelqu’un d’autre et soi-même en même temps.Sur une scène.Tout nu.Ou en smoking.Devant les consommateurs-voyeurs que nous sommes, exigeant d’être touchés, brassés, divertis, émus d’une façon ou d’une autre.Faut le faire! En compilant toutes les approches, en écumant tous les secteurs, on peut pourtant les compter par centaines, tous ceux et celles qui nous attendent, cachés derrière un rideau, attendant le signal du premier projecteur.Ils sont fous ces Romains.Surtout que cette rentrée d’hiver prend la forme d’une avalanche.Partout, en théâtre, en danse, en musique, en arts visuels, en cinéma, personne n’arrivera à tout voir.L’affiche est gargantuesque, mmmm mËÊÊm trucs tout neufs ou de reprises attendues.Montréal se paye le luxe des grandes capitales culturelles au milieu :§|p$p de caoutchouc brûlé du métro et des pare-brise à déglacer ën sortant du spectacle.d’un toit en arrière-fond, la lumière s’estompe dans la salle.Chut! Ça va commencer.¦mêM ¦¦ -, .Michel ftélair mm Mmm.ŸAs- 3 CLICHE RF PLI F A ECLAIRAGE DIFFERENT FN RAISON DU TEXTE IMPRIME SUR FOND GRIS OU DE COULEUR . I.K H K V OIK.I.K S S A M E I) I E T 11 I M A X < Il E 1 I .1 A X V I E II I il il il C u PftfWl 1 e CINÉMA Les vieux routiers d’Hollywood sur la piste .MARTIN BILODEAU Mis à part les restants de l’année qui vient de se terminer, qu’on verra égrener jusqu’en mars sur nos écrans, simultanément à la course aux oscars qui bat son plein, l’hiver américain voit rarement surgir de grands films ou de gros canons.L’hiver est, de fait, le banc d’essai des nouveaux venus, mais surtout la saison des vieux routiers, pour lesquels l'industrie ne prend plus de risque, et cela, même si, hier encore, ceux-ci figuraient parmi ses meilleurs poulains.L’exemple le plus marquant cette ; saison est Gloria, nouvelle version d'un film de John Cassavetes par Sidney Lumet (Network.Un après-midi de chien), qui sort ce week-end dans une indifférence presque hosti-.le, avec en proue une Sharon Stone qui, lancée depuis Casino sur le chemin de la respectabilité, a perdu son venin et son public.L’an dernier à pareille date.Twilight, un polar solide signé Robert Benton (Kramer vs.Kramer, Le chat connaît l'assassin), avec d’excellents Paul Newman et Susan Sarandon, avait subi le même affront.Quelques bons vieux routiers Cela dit, la saison connaîtra des hauts et des bas.Côté hauts présumés, on attend avec impatience la sortie prochaine A'Affliction, polar psychologique de Paul Schrader (American Gigolo, Michima), tiré du roman de Russell Banks (De beaux lendemains), dans lequel, dit-on, Nick Nolte est époustouflant en divorcé alcoolique tombé dans un engrenage criminel.On retrouve à ses FRANÇOIS DUHAMEL Elisabeth Shue dans Molly EN NOMINATION POUR 10 PRIX GENIE (liilll .Veilleur film" " et Meilleure \ originale «REMARQUABLE PARTITION EN CINQ TEMPS.» - MARTIN BILODEAU.I.c Devoir «.UN TRAVAIL DE VRAI VIRTUOSE.» - Luc Perreault.La Presse «?LE MEILLEUR FILM JAMAIS TOURNÉ PAR UN QUÉBÉCOIS.OU UN CANADIEN !» IECIS TREMBLAY.Le Soleil «?» - JOHN MUFFIN, The Gazelle -UN FILM ETONNAMMENT RICHE.MAJESTUEUX ET ÉMOUVANT.» - ERIC EOl KI.AVn.Voir wm&mm LE VIOLON ROUGE Un film de François Girard fun*c.3m«it K» m toMM et* WW fo> ans, raian cwa mmm «ms o mit m-w&w.ucjam nxm whicïmi «axo mm mm, Q.'©T O vO > £7 .»y y if rfe la dépress Gouvernement du Québec Cunntlü SB SmithKIme Beech am ANIMATION : LOUISE LATRAVERSE NARRATION : JEAN-LOUIS MILLETTE RÉALISATION : JEAN-PIERRE MAHER SCÉNARISATION ET RECHERCHE MONIOUE FOURNIER COMPOSITION MUSICALE : RENÉ GRIGNON PRODUCTEUR : GUV LATRAVERSE DÉLÉGUÉ A LA PRODUCTION : BERNARD SPICKLER nario, celui de Souvenirs intimes, une realisation de Jean Beaudin.L’homme derrière Le Matou et Being at home with Claude visite dans ce film le roman de Mme Proulx intitulé L'Homme invisible à la fenêtre.James Hyndman campe le peintre handicapé.Pascale Bussières, Louise Portai, Yves Jacques et Marcel Sabourin y sont également en vedette.La réponse québécoise à la menace du fantôme de George Lucas viendra enfin de.Pierre Falardeau, qui ramène au grand écran une étoile incontestée et incontestable en la personne JAN THljs d’Elvis Gratton.Le joyeux Robert revient d’entre les morts le 1er juillet, jour de la fête du Canada, ce qui n’ejg certes pas une coïncidence, dans une production qui devrait s’avérer LE succès commercial de l’été.Elvis Gratton II: Miracle à Memphis est probablement aussi attendu par le public que l’a été la suite des Boys.Peu d'information a circulé au sujet de la résurrection du personnage, Pierre Falardeau et l’interprète Julien Poulin se refusant à accorder quelque entrevue que ce soit.Tout ce dont nous sommes certain, c’est que the King lives, yeah!!! HIVER PRINTEMPS 1999 USINE 0 ( centre de création et de diffusion pluridisciplinaire ) WLWNfr r* « i •.\ GISELLE "LA MAUDITE AMOUR SALE-BROUHAHA DANSE conception et chorégraphie : ROLLINE LAPORTE 21-22-23 janvier HAUTES TENSIONS ACREQ direction artistique : ALAIN THIBAULT 28-29 janvier DANSE-THEATRE LES AMES MORTES CARBONE 14 conception et mise en scène : GILLES MAHEU 9 au 20 février THEATRE DE MARIONNETTES TINKA'S NEW DRESS RONNIE BURKETT THEATRE OF MARIONETTES conception, mise en scène : RONNIE BURKETT 23 au 27 février LOVE.DEATH ET AUTRES DETAILS MONTREAL DANSE Lettre d'amour à Tarantino de PAULA DE VASCONCELOS Enterlast de DOSE NAVAS 2 au 13 mars UNE FEMME COMME PAYSAGE, une production de CARBONE 14 chorégraphie et interprétation : LIN SNELLING 16 au 27 mars URFAUST.TRAGEDIE SUBJECTIVE THEATRE UBU mise en scène : DENIS MARLEAU 6 au 24 avril FESTIVAL DE THEATRE DES AMERIQUES 8ième édition 19 mai au 6 juin MÊmÈ I ï r.- CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON OU TEXTE MAL IMPRIMÉ I) I I.E I) K V Oil!.I.E S S A M EDI 2 :! E T I) I M \ X C II E > I .1 A X V I E I! I H II D n 1 Rentrée, 1 C u 11 u r e II e VI I) K () Sauvés de la gadoue ; MARTIN BILODEAU Il semble que les distributeurs : aient préféré ne pas jeter dans la gadoue leurs plus beaux titres de la dernière saison, choisissant d’attendre que le printemps pointe le bout de son nez.Ainsi, on devra patienter jusqu'au mois de juin pour retrouver sur support magnétique le dernier film de Mohsen Makhmalbaf (Le Silence) et le premier de sa fille Samira (La Pomme), deux œuvres étranges et lyriques qui ont bercé l'automne à l'impérial.D’ici l.e cinéma québécois, fort bien représenté sur nos écrans l’automne dernier, attendra la fonte des neiges avant de déposer ses titres sur les tablettes.Outre La Position de l'escargot, comédie dramatique de Mischka Sàal dont la sortie en vidéocassette c$t prévue pour le 30 mars, 2 secondes et Un 32 août sur Terre n’apparaîtront vraisemblablement qu’en mai (on parle du 11), tandis qu7L«-jourd’hui ou jamais, dernier opus du rare Jean-Pierre Lefebvre, sortira à la fin du même mois.C’t'à ton tour, Caura Cadieux et Le Violon rouge ne devraient pas nous parvenir sur cassette avant juin.D’ici là.les téléspec- tateurs auront la possibilité de retourner sur la péninsule gaspésienne pour crépiter à L'Ombre de l’épervier (2 février).De l’étranger Certaines des belles prises faites par nos distributeurs sur le marché international apparaîtront sous peu dans les clubs vidéo.C’est le cas notamment de Sonatine, polar stoïque du Japonais Takeshi Kitano, de Character, thriller expressionniste du Néerlandais Mike Van Diem (oscar du meilleur film étranger l’an dernier) et de Sitcom, satire grinçante du Français François Ozon, qui prennent le chemin des tablettes ce mardi, en même temps que Lolita, de l’Anglais Adrian Lyne (qui n’a au bout du compte choqué personne) et Regeneration (Renaissance), drame de guerre canado-anglais signé Gillies MacKinnon, en nomination pour 11 prix Génie, dont ceux du meilleur film et du meilleur acteur (Jonathan Pryce).Les rejoindront bientôt: le sympathique Pajarico (23 février), avant-dernier film de l’Espagnol Carlos Saura; la comédie sentimentale Beyond Silence (9 mars), de l’Allemande Caroline Link; Homère (9 mars), odyssée à travers l’Europe d'un écrivain aveugle calqué sur Borges, réalisée par l’Italien Fabio Carpi.De France, quelques gâteries s’imposeront d'emblée, à commencer par Dis-moi que je rêve (13 avril), magnifique comédie dramatique de Claude Mouriéras, et Place Vendôme, superbe polar psychologique de Nicole Garcia.La sortie de ce dernier titre est prévue pour le 20 avril, soit le même jour que A la place du cœur, film éreinté de Robert Guédi-guian, qui rejoindra l’amusant L'homme est une femme comme les autres (23 février) et Le Déménagement (26 janvier).Le Royaume-Uni n’est pas en reste puisque, de son béret comique, surgira l’amusant Shooting Fish (2 février) et que, de son melon dramatique, sortiront A Soldier’s Daughter Never Cries, chronique parisienne de James Ivory (Howard's End), Firelight, avec Sophie Marceau en gouvernante éprise d’un châtelain, et 'Ihc Governess, dans lequel Minnie Driver se prend elle aussi au piège de l’amour.Des États-Unis Rounders (Dernier tour de table), polar sur l’obsession du jeu signé John Dahl (2 février), Pleasantville (Bienvenue à Pleasantville), superbe comédie de Gary Ross (23 mars) et Snake Eyes (Mauvais œil), emballant thriller de Brian De Palma (16 février) — par ailleurs porté par un Nicholas Cage survolté —, brilleront de tous leurs feux dans un paysage américain plutôt morose.On notera néanmoins l’apparition prochaine du Pecker (23 février) de John Waters et du Vampires (9 février) de John Carpenter, suivis de près par Living Out Loud (16 mars), comédie de Richard La Gravanese; What Dreams May Corne (9 mars), fantaisie sur l’au-delà par Vincent Ward; Ronin (23 février), polar de style «années 70» ressuscité par John Frankenheimer; American History X (6 avril), avec, dit-on, un fascinant Edward Norton en néonazi impénitent; Your Friends and Neighbors (23 février), comédie de Neil la Bute sur le couple contemporain; Kurt and Courtney (9 février), documentaire de Nick Broomfield sur le couple contemporain; Simon Birch (16 mars), adaptation inégale du roman Une prière pour Owen de John Irving; Practical Magic (16 février), décevante comédie sur la sorcellerie ARCHIVES LE DEVOIR Lolita, de l’Anglais Adrian Lyne, n’a au bout du compte choqué personne.•!•] 111 Ird I l i.fi 11 du rideau vert Venez célébrer avec nous le 50 anniversaire du Théâtre du Rideau Vert Abonnez'vous à la série de 4 spectacles Fitkkt Shakespeare Du 26 janvier au 20 février 1999 traduction : Antonine Maillet Hamlet MISE EN SCÈNE GUILLERMO DE ANDREA Emmanuel Bilodeau, Louise Marleau, Jacques Godin, Jean Besré, Catherine Sénart, Aubert Pallascio, Benoît Gouin, Bernard Meney, Jean Dalmain, Gilbert Turp, Cédric Noël, Pascal Contamine, Pierre Gendron, Marcel Pomerlo, Jules Philip, Charles Préfontaine François Longpré, Sébastien Ricard, Geneviève Cocke.* BANQUE LAURENTIENNE U i/uu lyy^ÀsL, i Du 9 mars au 3 avril 1999 Michel Tremblay mise EN SCÈNE MARTINE BEAULNE Le Vrai Monde?Henri Chassé, Linda Sorgini, Raymond Legault, Christiane Pasquier, Isabel Richer, Serge Mandeville, Maude Guérin.wut Antonine Maillet MISE EN SCÈNE : GUILLERMO DE ANDREA Du 20 avril au 15 mai 1999 Le Tintamarre Viola Léger, Janine Sutto, Edith Butler, Luc LeBlanc, Florian Chiasson, Denise Bouchard, Philippe Beaulieu, Diane Losier.BANQUE NATIONALE Otof éfuexfa- hdoÀuy Ted Dykstra Richard Greenblatt traduction : Danièle Lorain mise en scène Denise Filiatrault Gregory Charles et Jean Marchand.Du 25 mai au 30 juin 1999 Deux pianos, quatre mains YAMAHA En coproduction avec Les Productions Avanti Plus Partenaire du théâtre.GF Hydro Québec théâtre du rideau vert V Réservez dès maintenant au 514-845-0267 2 secondes ne paraîtra en vidéo qu’en mai llBjgKHM et l'amour; enfin.Ever After (2 mars), révision de Ce nd ri lion avec Drew Barrymore et Angelica Huston.Versions françaises inédites Côté cinéma américain, on notera aussi la sortie de la version française de High Art (L'Art interdit, 24 avril), l’une des pins belles découvertes du cinéma indépendant l’an dernier.Aus- si, le 9 février, apparaîtront les versions doublées en français de Vanya on 42 'Street (Vanya sur la 42 rue), dernier film du regretté Louis Malle dans lequel une troupe de comédiens (parmi lesquels Wallace Shawn et Ju-lianne Moore) répète Oncle Vanya dans un théâtre new-yorkais délabré, et de A Man of No Importance (Un homme sans importance) dans lequel source: paramount Snake Eyes (Mauvais œil), un emballant thriller de Brian De Palma.DES LE VENDREDI 29 JANVIER! limn imm u I .!• I .2 NOMINATIONS AUX PRIX GOLDEN GL0DI MEILLEUR FILM ÉTRANGER MEILLEURE ACTRICE Fernanda Mnnlenegrn OURS D'OR - BERLIN 98 MEILLEUR FILM ^-^OURS D'ARGENT • MEILLEURE ACTRICE GAGNANT! GAGNANT* MEILLEURE ACTRICE MEILLEUR FILM ETRANGER NATIONAL BOARD OF REVIEW LOS ANCELES FILM CRITICS FT.LAUDERDALE INTERNATIONAL FILM FESTIVAL NATIONAL BOARD OF REVIEW Il cherchait un père qu’il n’ajvaifjjamais connu Elle cherchait une autre chance.ffitKHiiiii mm uira ripiiimiii smiiMiniiiasiiin Nnoniitniuuiiiiui miumun fini uni uuiiuiiii nm Épi mil PliJIIIHIH friliir llllllilMIIIIICIIIMHlIII liiliüpirWillES VERSION FRANÇAISE KM* LG HüYOlll .milan |b'helv]9(r)1 SONY PICTURES CLASSICS Albert Finney, en chauffeur d’autobus, forme une troupe de théâtre avec ses passagers.IJour la famille Fort de leur très grand succès sur les télévisions du monde, les Teletub-bies débarquent sur le marché de la vidéocassette, oii leurs peluches arc-en-ciel généreront quelques bidous supplémentaires.Leur débarquement est prévu pour le 9 février, soit le même jour que le dessin animé Antz (Fourniz), un des gros succès à l’automne, par ailleurs très attendu sur le front familial.En prévision sans doute de la Saint-Valentin, que papa et maman voudront célébrer sans se faire déranger.A moins que ceux-ci ne monopolisent le magnétoscope avec There’s Something About Mary (Marie a un je-ne-sais-quoi), comédie délibérément débile qui a fait la pluie et le beau temps sur les écrans pendant deux saisons entières et qui franchira le seuil domestique dès le 2 février.Autres titres pour les vrais enfants: 17 nouvelles aventures de Winnie l’ourson (23 février); Benjamin apprend à lire l’heure ainsi que Torn & Jerry: le film (2 mars); la réédition en version française du dessin animé lxs 101 Dalmatiens (9 mars).ARCHIVE LE DEVOIR Un 32 août sur Terre yqlV^oÇÇqz La planète 4V vVy suco Envoyez vos dons : 3680, rue Jeanne-Mance Bureau 410 Montréal (Québec) H2X 2K5 (514)982-6622 1-800-471-SUCO www.suco.org TONDATION DES MALADItS 0(1 COLUK Merci I K I) K \' U I U , I.K s S ,\ M !•: I) I !•: I I) I M A \ ( Il K 1 I .1 A X V I i: Il I !l II II li 5 o 1 Rentrée.! C u ÏTu r e 1 1 e I II É A T K E Combinaisons gagnantes HERVÉ (ill A Y Il faudrait une boule de cristal ou être spirite comme Mme Blavatsky pp.ur savoir à l'avance quels spectacles marqueront le dernier hiver du nSttlénaire.D’autant que, ces dernières années, les surprises ont été npnibreuses et ne sont pas venues, surprises qu’elles étaient, de là oii on les attendait.Tout au plus peut-on dégager quelques combinaisons gagnantes en sachant trop que la magie théâtrale se méfie comme de la |X‘sle des évidences et du tout cuit.Faut-il l>our autant bouder les valeurs sûres?Fas sûr.De toute façon, l’amateur de théâtre a le temps de les voir venir puisqu’elles se concentrent surtout en fin de saison.Le retour de Marleau De ce côté, les fans du Théâtre Ubu attendent certainement avec impatience le retour de Denis Marleau dont la dernière création remonte presque aux calendes grecques.Et comme il s’agit d’un travail sur Faust, le temps a son importance dans l’affaire.Mais il leur faudra encore patienter jusqu’en avril avant de voir quelle allure prendra son Urfaust, sous-titrée «tragédie subjective», constituée à la fois d’extraits de Goethe et de Pessoa.Matériau com- posite il est vrai, mais l’on sait que l’art du collage est l’un de ceux que maîtrise le mieux cette compagnie, qui tourne maintenant régulièrement en Europe.De l’équipée, mentionnons notamment Paul Savoie et Céline Bonnier, auxquels Pierre Le-beau, Albert Miliaire, Daniel Parent et Louise de Beaumont viendront prêter main-forte.Le spectacle devrait prendre l’affiche de l’Usine C le (i avril.Non moins attendue, la création au théâtre Corona du spectacle musical Que viva Frida, mis en scène par nul autre que Robert Lepage.Le sujet en est la célèbre peintre mexicaine Frida Khalo (1907-1954).Pour le texte, U-page a fait appel à Sophie Faucher, qui interprétera, au surplus, cette femme tourmentée.Françoise Faucher participe également à l’aventure et sera responsable de la direction d'acteurs.Au reste, les images saisissantes ne devraient pas manquer dans ce portrait d’une artiste, elle-même mariée au célèbre muraliste Diego Rivera, d’autant que la vie mouvementée de ces deux êtres dissemblables se déroule sur fond de révolution mexicaine.Ce must vient cependant en toute fin de saison et sera loge dans l’édifice fraîchement retapé de la rue Notre-Dame, du 20 avril au 22 mai.Troisième incontournable, pour employer un ternie à la mode, c’est le retour ou plutôt l’entrée au répertoire du Théâtre du Nouveau Monde du regretté Robert Gravel avec ce que l’on peut considérer comme l’une des satires les plus mordantes du milieu culturel.Je parle évidemment de Duro-clier le milliardaire, repris dans la mise en scène de l’auteur de 1991.Ce n’est que justice que le TNM vise à faire connaître à un vaste public un texte si peu complaisant.Une situation dramatique d’une simplicité désarmante mais qui possède l’évidence poétique d'un Pasolini.Dans le rôle-titre, Jacques L’Heureux, dont on a écrit qu’il s’agissait du rôle de sa carrière.et avec lui une partie de la joyeuse équipe du Nouveau Théâtre expérimental.Le seul danger tient peut-être à ce qu’après tant d’années la production puisse avoir pris quelques rides.Mais le jeu en vaut amplement la chandelle.et du romantisme De plus, le théâtre n’échappe pas au retour en force du romantisme.On n’a qu’à penser à Plamondon et a son Notre-Dame de Paris, à Shakespeare in Ime au cinéma et au Roméo et Juliette de Martine Beaulne au TNM.Dans cette veine, Umniaceio, le spectacle phare de ce courant théâtral, prend l'affiche du théâtre Denise-Pelletier a MARIO vmoux Ix* regretté Robert Gravel dans la première version de Durocher et le milliardaire, présentée à l’Espace libre.choix) 1 janvier iggg sur Pbce seulement.1999 £ E V R 1 E R J A N V l E R UN SPECTACLE INSPIRÉ DE LA MOUETTE Anton Tchékhov CONÇU ET MIS EN SCÈNE PAR ser^e Denoncourt PRESENTE AU Theatre de Quat’sôus Deu Billets Paire d Je suis une mouette iNon, ce n'est pas cal vu Annick Bergeron, Denis Bernard, luc Bourgeois jean-François casabonne, Suzanne dément, Monique Miller assistance à ia mise in scène Ei «mi (jeiicvieve LUÇTÜCO mcoR Louise campeau osumrs lucj.Belaud iaie.u Marlin i,abreci|ue ENvmoNittMENi sonore i.arsen Lupin „ CX.* M ^^^CYCLE QUAT’SOÛS - r.UN ATELIER QUI EXPLORE UNE ÉCRITURE CRÉPUSCULAIRE DE LOUISE BOMBARDIER.JEU AVEC L'INSOLITE ET LE MYSTÈRE conçu PAR Louise Bombardier, Violette Chauveau, Diane Dubeau.ni V.V U I I! .I !•: S S A NI K I) I K T I) I M A \ ( Il K 2 I .1 A \ V I K II I II II !l u W?' I MUS É K S Monet, Derouin et les autres Le Musée des beaux-arts de Montréal attend une miraculeuse récolte du jardin de Giverny S TÉP HANK BAI II-A R G E O N LE DEVOIR Il faut vraiment déjà vivre enfermé dans son bunker anti-bogue de l'an 2000, imperméable aux inondations médiatiques, pour ne pas savoir que Monet arrive en ville cette semaine.D'ici le printemps, le mégashow consacré à 22 chefs-d'œuvre de la dernière bourrée de création du vieux maître impressionniste devrait attirer 200 (XK) ou même 300 (XX) visiteurs au Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM).Avant Noël dernier, l'établissement avait déjà écoulé plus de 20 000 billets en prévente, ht barre exceptionnelle des 40 000 entrées devrait être passée avant l’inauguration du 28 janvier.Tout ce qu'ont touché les doigt crochus de rhumatisme du merveilleux Monet est devenu de l’or.I .'exposition rassemble des toiles du musée Marmottait, dont neuf de grands et même de très grands formats.réalisées entre 1903 et 1926 et léguées par le plus jeune fils de Monet, Michel, en 1966.Dans ce travail de la dernière période, l’artiste mondialement connu, de la trempe populaire des Van Gogh et Picasso, explore les variations de couleurs et les jeux de lumière de son jardin de fleurs et du célèbre étang de sa propriété, à Giverny, à quelques dizaines de kilomètres de Paris.Une série de photos du Québécois Gabor Szilazi complète l'exposition Monet à Giver- SOURCE MUSÉE DU QUÉBEC Un masque tiré de l’exposition Art africain, présentée au .Musée du Québec.ny, qui se prolonge également dans mille et une activités plus ou moins commerciales, jusqu’au Casino de Montréal.Monet is money.Hors Monet Ht pour le reste?Trois artistes canadiens tenteront de sortir de l’ombre insoutenable du maître français.Le premier, René Derouin, a eu plus de chance: la rétrospective que lui consacre le musée a été inaugurée il y a quelques jours et a donc pu bénéficier d’une bonne couverture médiatique, en attendant le déluge pro-Monet.Derouin est obsédé depuis plusieurs décennies par les notions de territoires, de mémoire et d'identité nord-américaine.Frontière, Frontiers, Fronteras rassemble une cinquantaine de dessins, gravures, céramiques et installations réalisés depuis le milieu des années 50, au Mexique et au Québec.Cette expo a été préparée et mise en circulation par le Glen-bow Museum de Calgary et sera en place jusqu’à la mi-mars.Dans quelques jours, le 4 février, le musée de la rue Sherbrooke va inaugurer une exposition consacrée au Terre-Neuvien David Blackwood.Son œuvre de graveur est tout entier marqué par ses origines et dominé par -la puissance de la nature et l'austérité méthodiste», selon le descriptif publicitaire.Le corpus présenté rassemble des travaux de la dernière décennie, 27 œuvres au total.En avril, ce sera ensuite au tour d'un autre Québécois, Goodridge Roberts (1904-1974), peintre figuratif de grand talent, qui a puisé son inspiration dans son environnement.La rétrospective rassemble 110 œuvres couvrant l'ensemble de sa carrière et est la plus importante à lui être consacrée depuis trois décennies.Une large part de la programmation du Musée d’art contemporain de Montréal (MACM) est également consacrée à des artistes nationaux.D’ici mai, trois des quatre expositions maison seront consacrées à des solos ou des expos de groupes sur des créateurs du Québec ou du Canada.La plus attendue d'entre elles, inaugurée dans quelques semaines, le 12 février, mettra en' valeur les œuvres récentes (1990-1998) de Jeff Wall, un des artistes scanadiens contemporains les plus respectés sur la scène in- / SOURCE SYOMA Monet dans son jardin de Giverny ternationale.Jeff Wall est célèbre pour son "repiquage» du procédé publicitaire consistant à reproduire une image photographique éclairée en transparence sur des caissons lumineux.Avec cette technique, il traite de sujets sociaux actuels tout en s’appropriant les mises en scène issues de plusieurs siècles d’histoire de la peinture.A la fin d’avril, le musée consacrera une rétrospective au peintre Jacques de Tonnancour.Iœs œuvres tirées de la collection permanente permettront de suivre le parcours de l’artiste influencé par Matisse, Picasso et Paul-Emile Borduas, célèbre pour ses paysages expressifs et stylisés, ses «collages-reliefs», ses «peintures-écritures» et ses.«peintures-fossiles».Une autre exposition, présentée en collaboratif >i avec le Musée de la civilisation, s'intitule Art et société et porte précisément sur les tensions et les échanges entre ces deux pôles incontournables, dans le Québec des années (S0 et 70.Des liens y sont établis entre diverses pratiques artistiques et certains grands courants ou événements ayant marqué l’importante période de mutation sociopolitique.Mais avant tout ça, depuis avant-hier, les salles du musée de la rue Sainte-Catherine accueillent deux installations récentes d’Eulalia Valldose-ra.L’artiste de Barcelone crée des mises en scène en utilisant son propre corps pour traiter des notions d’identité sexuelle, de relations interpersonnelles, de maladie et de mort.La routine actuelle habituelle, quoi.Hors Montréal Le Musée du Québec propose tout autre chose, un grand panorama de l’art africain traditionnel, documenté à travers la collection Han Coray, ras- semblée en Afrique noire au début du siècle (1916-1928).Celte exposition sur un sujet rarement traité sous nos latitudes sera inaugurée dans quelques jours, mercredi prochain en fait.Elle compte pas moins de 200 œuvres majeures de différentes cultures du continent, de la côte de Guinée au bassin du Congo.Iœs masques, statues, instruments de musique, textiles et objets en tous genres ont été rassemblés par le collectionneur suisse Han Coray (1880-1974), qui s’intéressait à des ensembles plutôt qu’à des pièces isolées.Son trésor — environ 2400 objets au total — fut saisi par une banque en 1931 puis acquis par l’université de Zurich en 1940.L’institution a alors décidé de disperser la plupart des pièces moins importantes et d’en conserver environ 500, dont 200 passeront donc l’hiver par- mi nous, lœs documents promotionnels du Musée du Québec annoncent un parcours en deux volets, l’un par aire géographique, l’autre par division thématique.Finalement, le Musée d'art de Jo-liette propose deux expositions lancées conjointement à la lin du mois.Peter Krausz.Les Paysages réunit 24 grandes peintures murales tirées d'une série en production depuis 1992.Le même Peter Krausz a également été invité à explorer les réserves du musée d’où il a tiré une trentaine d’œuvres sur l'émergence du paysage dans l’art occidental.En un sens.Us Paysages et Fenêtre sur le paysage devraient constituer d’excellents prolongements de l’exposition Monet à Giverny.C’est-à-dire s’il reste encore des visiteurs pour s'intéresser à d’autres expositions cet hiver, au Québec.Embarquement pour Katsura : Irene F.Whittome au CCA Avec les yeux on peut voir le katsura, mais on ne peut avec les mains le toucher.du 9 décembre 1998 au 28 mars 1999 — *.¦1 % - I m j| % mL ili 0 ¦ - -.jfcp '¦> % Jpu • , lm4& : SdUft«Ifere— * "• En complément de l’exposition : visites commentées, ateliers de création pour la famille et programme scolaire; catalogue en vente à la Librairie du CCA.Renseignements : 514 939.7026 ou www.cca.qc.ca Centre Canadien d’Architecture 1920, rue Baile, Montréal Le CCA remercie la Fondation de la famille JW.McConnell de son appui généreux aux programmes publics.Le CCA bénéficie du soutien du ministère du Patrimoine canadien, du ministère de la Culture et des Communications du Québec, du Conseil des Arts du Canada et du Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal.Banque de Montreal BANQUE ROYAl f LIBERTÉ Cet hiver à Pointe-à-Callière S .si mm ' / ' .: 1 » r » • » ?< *#t ** 4» k$ 4|r • ¦Al M.»,a V iï ru Muni Dips?u ill 11:1111:1 ESirtsii TRÉSORS DES STEPPES D’UKRAINE Suite à jTnüneuse succès populaire qu’elle connaît* rexjXKition est prolongée jusqu’au 21 février.La collection entiepnaidra ensuite une tournée aux États-Unis.LES SYMPHONIES PORTUAIRES DE POINTE-A-CALLIERE 28 FÉVRIER ET 7 MARS En association avec le Vieux-Port de Montréal et la Société Radio-Canada Un événement hivernal unique au Québec créé par Pointe-à-Callièm! Un concert à partir d’instruments très particuliers : sirènes des bateaux amarrés dans le Port, cloches de Notre-Dame, sifflets de train.Nouveau cette année : des bateaux qu’on n’avait encore jamais vus dans le port en hiver, la participation d’un bateau-remorque, la vieille corne de brume d’un navire disparu.2iH février.Jean-François Laporte, électro-acousticien 7 mars, Silvio Palmieri, instrumentaliste Animation dans les rues avoisinantes dès 13 b 30 Concerts à 14 h (15 min.) Diffusé en direct dans le cadre d’une émission spéciale sur les ondes de la chaîne culturelle de Radio-Canada de 13 h 45 à 14 h 30.LA STATION DE POMPAGE YOUVILLE Venez découvrir le dernier-né dit complexe architectural de Pointe-à-Callicre! Un contact avec las sciences et la technologie.à travers le monde fascinant d’une ancienne station de pompage des eaux usées construite en 1015.Pour le grand public et les familles Visite libre gratuite les premiers dimanches du mois (n’inclut pas la visite du Musée) 7 février, 7 mars, 4 avril, 2 mai, 6 juin de 14 à 17 h II LE VIEUX PORT DE MONTRÉAL Radio-Canada Chaîne culturelle FM POINTK-À-CALLIÊRE Musée d'archéologie il (l'histoire de Montréal 350, place Royale Angle «le la Commune Vieux-Montréal (S 14) 872-9 ISO CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON OU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR *'¦ 4 Qô »?***••*»» Les paysage ' w:"'.::—.• A voir au Centre d’exposition de Baie-Saint-Paul DU 26 SEPTEMBRE 1998 AU 29 MARS 1999 Du 12 février au 25 avril OEUVKES-PHARES ET IA COLLECTION Marie-Claude Bouthillier «meb» Renée Béland «Fais le beau» VERTICALE ART CONTEMPORAIN les expositions se poursuivent jusqu'au 21 lévrier 1999 • 1871, boulevard Industriel.Laval • Mercredi au dimanche • 12h00 à 18h00 • Entrée libre • 450-975-1188 • Rencontre des artistes le dimanche 7 lévrier à 14h00 • La galerie remercie le Conseil des arts et des lettres du Québec et Ville de Laval pour leur appui financier ;• La galerie est membre du Regroupement des [centres d'artistes autogérés du Québec.Aussi : Un artiste choisit.Fenêtre sur le paysage Le signe du nord 31 janvier - 18 avril 1999 Vernissage : 31 janvier à 14 heures Musée d'art de joliette I45, rue Wilfrid-Corbcil, Joliette (450) 756-0311 www.bw.qc.ca/musec.joliettc Samedi 13 février, 15 h Conférence de Madeleine Arbour c< Espace et liberté » Centn fj Groupe La Mutuelle Centre d'art Baie St-Paul, 23, Ambroise Fafard Baie St-Paul Tel.: (418) 435-3681 BANQUE NATIONALE è-Québeq I.K DKVOIII Le Soleil mmimi ¦ uni i JEFF WALL L’un des artistes, photographes les plus importants de cette fin siècle.Oeuvres 1990 -1998 Culàlia VaildoAera Les oeuvres de l'artiste catalane de véritables projections fantomatiques Jusqu'au 25 avril RECENTES Un nouvel accrochage de la collection regroupant une cinquantaine d'oeuvres : Lyman, Borduas, Pellan, Riopelle, McEwen, Steinman, etc.Jusqu'au 4 avril musée dart contemporain de Montréal IM.rue Jointt-Gillierine Quert, Montrtiil (Québec) H2X m Québec ss Renseignements : (SH) S47-6226 25e saison LE GUIDE JURIDIQUE DU DROIT D'AUTEUR "SSSS“ Übit d’auteur Ministère de la Culture et des Communications 1998, 92 pages 2-551-18044-9 12,95$ Les droits des créateurs et des créatrices sont reconnus, notamment, par la Loi sur le droit d'auteur.Cette loi complexe, qui a fait l'objet de nombreuses modifications récemment, est malheureusement mal connue des auteurs et des producteurs.Le Guide juridique du droit d'auteur, rédigé par Madame Mistrale Goudreau, spécialiste réputée, démythifie la Loi sur le droit d'auteur en expliquant ses principes fondamentaux.Il répond aux interrogations les plus fréquentes sur le droit d'auteur et sur ses applications les plus fréquentes pour les divers types d'oeuvres.Vente ef informotionî Internet: http://doc.gouv.qc.ca Chez votre libraire Commande postale: Les Publications du Québec C.P 1005 Québec(Québec) G1K7B5 Télécopieur: (418) 643-6177 1 800 561-3479 Téléphone: (418) 643-5150 1 800 463-2100 Sustentation Commissaire : Brenda Wallace Lucie Lefebvre Roberto Pellegrinuzzi Plein sud Laurie Walker Robert Wiens Centre et d'animation en art actuel h Longueull Du 23 février au 100, rue De Gentilly Est Local D-0626 Longueuil (Quebec) J4H 4A9 19 mars 1999 (450) 679-2966 / 679-4480 TELECOPIEUR : (450) 679-4480 T- I Re n t r ée I C u 11 u r e u e M U S K E S I) E S CIVILISATIONS De l’Arctique à la Lune A Hull et a Québec, les musées frères des civilisations ratissent largo, très large, pour finalement exposer le monde des Inuits et même la Lune.ST EI* H A N K BAILLA KG K0 N LE DEVOIR Le Musée canadien des civilisations (MCC) csl une institution boulimique à souhait qui offre plusieurs petites et grandes expositions cri même temps et des dizaines d’activités par saison.U1 secteur muséal a maintenant pour vocation de baliser l’ensemble des activités humaines, plus ou moins nobles et plus ou moins vulgaires, et le musée, situé à Hull, condense à lui tout seul la plupart des travers de ce monde maniaque en pleine folie documentaire.Avec, évidemment, une obsession supplémentaire pour ce qui se fait ici, d’un océan à l'autre.Rien de ce qui est canadien n’est étranger à ce musée d’Etat.Im meilleur coup prévisible de la première moitié de l’année, le Musée canadien des civilisations va le donner à compter du 1" avril avec une série d’expositions et d’activités intitulée Le Grand Nord canadien, lancée alors que le Nunavut deviendra une nouvelle entité au sein de la Confédération.La pièce de choix de ce travail attendu, Iqqaipaa - L'Art innit en fête, 1948-1970, va évidemment mettre en valeur la création pendant la période de transition de la culture inui-te, alors que les nomades du Grand Nord abandonnaient les igloos pour s'installer à demeure dans de petites maisons de bois.Plusieurs hommes et femmes ont alors choisi de devenir des artistes professionnels.Envi- ron 120 sculptures et une trentaine de gravures signées par plus de cent de ces artistes seront exposées au musée.Un travail muséal connexe, Les Inuits et les Anglais - Les Voyages de marin Frobisher au Nunavut, va permettre de découvrir d’impressionnantes cartes et peintures du XVI siècle, liées aux premières explorations anglaises entreprises dans l’Arctique canadien.Plusieurs musées d’Angleterre et d’Amérique ont fourni des pièces rares pour cette exposition.La dernière expo de cette série, Nunavut - Joyau de l'Arctique, présentera des photos du territoire nordique et de ses gens, réalisées par Eugene Fisher.Alléchant, n’est-ce lias?Pour faire patienter, le MCC propose notamment Isis - La Déesse pleureuse, qui vient tout juste d’être inaugurée.L’expo est organisée autour des œuvres de Svetlana Swinimer, originaire d'Omsk, une ville de l'ex-URSS, et maintenant établie à Gloucester, en Ontario.Ses toiles et ses sculptures s’insjjirenl de plusieurs années passées en Afrique.Ce travail explore «les mouvements du cœur et de l'âme», la relation entre le réel et l'imaginaire, le passé et le présent, mais aussi le rapport des hommes aux dieux, aux déesses, aux héros, aux héroïnes et aux mythes.Dans quelques jours, le 5 février, le MCC va lancer La Palette sauvage d’Audubon — Les Oiseaux du Canada, une expo mettant en valeur une centaine de gravures coloriées à la main et représentant des oiseaux SOURCE MUSEE DE LA CIVILISATION Au Musée de la civilisation, à Québec, Général ions en jeu - Le travail et après traite du boulot, du chômage et de la retraite à travers le regard croisé de trois générations: les jeunes, les baby-boomers et les aînés.du territoire canadien.John James Audubon (1785-1851), un des artistes les plus célèbres du continent nord- américain, a réalisé des portraits animaliers grandeur nature.les œuvres exposées ont été choisies dans la pu- blication originale Birds of America, qui compte 435 gravures rendant hommage a des espèces rares et communes, voire a des espèces maintenant disparues ou menacées d’extinction.Fn même temps, l’établissement va inaugurer Confection - Sous toutes nos coutures autour de 23 robes de mariée confectionnées entre 1950 et 1995 par Lorraine Church, une Albertaine qui a ainsi voulu rendre hommage au travail de la couturière mais aussi interroger le statut social de differentes generations de femmes.Cette exposition a été empruntée au Red Dcer and District Museum.Ut perspective populaire sera amplifiée à la lin mai, en plein printemps, avec L'Éden, côté jardin, une exposition sur l'art populaire canadien en plein air.C’est l’art des jardins, quoi, le baroque des parterres, la symphonie fantaisiste des popas et des mo-mans de St.John's à Victoria, avec ses moulins à vent, ses cabanes a oiseaux, ses représentations d’animaux, d’épouvantails, de girouettes et d'ornements en tout genre.Un peu de tout en quantité Im Musée de la civilisation, a Québec (MCQ), est un répondant institutionnel du MCC.Lui aussi propose un peu de tout et en quantité.Lui aussi est pris d’une obsession documentaire et rien de ce qui est ou a été de ce monde ne lui est étranger.Même la Lune est matière a exposition, comme on le découvrira en avril avec une expo sur ce sujet sidéral.Le travail coproduit avec le Museum d’histoire naturelle de Lyon revêt un caractère a la fois scientifique et culturel.L’idée est d’exprimer «la transcendance de l'astre lunaire dans l'imaginaire humain, la fascination et les connaissances qu'elle engendre».Les salles accueilleront donc aussi bien des instruments anciens d’observation, des cartes, des planisphères et même un vrai de vrai morceau de la Lune qui* des rc présentations mythiques de l’astre nocturne, des figurines, des sta tuettes, des cartes de tarot ou des accessoires télévisuels.D’ici là, dans un mois, le musée va; reprendre des interrogations terre a terre avec Général ions en jeu - Le travail et après, qui traite du boulot, du chômage et de la retraite à travers lu regard croisé de trois générations: lus jeunes, les baby-buomers et lus aînés.Les muséologues ont imagine un (h sign ingénieux et approprié en forme de jeu de serpents et d’échelles, présenté comme une métaphore professionnelle.Un élément central de cette exposition est un court métrage co réalisé pour l’occasion par le -vieux Richard Divoie et le -jeune • L imon; Charest.Les objets et des textes tin matiques seront disposés autour de l’aire de projection.Ft quoi encore?De la photo, entre, autres, beaucoup de photos, même.Dans quelques jours, coup sur coup,' Pérou, sanctuaire de la pluie, va pré-, senter des portraits d’animaux vivant dans la mystérieuse jungle amazonienne; République dominicaine -, Plan Nagua va présenter des images; illustrant des projets communautaires, realises dans ce pays du Sud par l’or ganisme Nagua, qui célèbre ainsi son 30 anniversaire; L’Œil de la Capitale,, inaugurée le 9 février, va exposer des clichés réalisés à Québec, au cours des quatre jours précédents, par des, photo-reporters étrangers.On le redit: dans le monde des mu sées, certains musées ont pour ambition d’exposer le inonde.mmm Studio de musique ancienne de Montréal Un son qui ni me les siècles I ) i it i: c T i i • it A rt i s i iyr i C II K I S T O I» Il \i K I A ( K S O N i.’lgi.im Saint Léon ni Wlstmoi nt 4311 DE MAISONNEUVE OUEST (MÉTRO ATWATER) Le 14 février A 20 h Guerre Amoureuse Solistes, instruments etoontinuo Madkk.m x nu V1111 i iviu: nu Mon ru vu K ni Billets de 14 $ à 33 $ COMMANDITAIRE PRINCIPAL ^j^^DoSmes Michèle Lorrain Peinture Drapeaux Relations homonymes Du 19 janvier au 12 février 1999 3157 B 12 I K I) K V OIK.I.!•: S S A M V.I) I !¦: T I) I M A X ( Il 1: 2 I .1 A X \ I V.I! I !» Il II \ K T S V 1 S U K 1.S Des galeries, des centres et des maisons Pendant que vous ferez la queue afin de vous frotter aux monumentales œuvres de Monet, au Musée des beaux-arts de Montréal, tentez de ne jamais oublier que l’art-qui-se-fait-maintenant possède, lui aussi, quelques vertus.Voici un bref aperçu de ce que vous pourrez voir dans les galeries montréalaises cette saison.Parmi les noms à surveiller, mentionnons Guido Molinari, Jean-Jacques Rin-guette, Medrie MacPhee, Normand Rajotte, Martin Bourdeau, Stéphanie Béliveau et Will Gorlitz.BERNARD LAMARCHE Fait à noter, la galerie Rochefort, qui avait cessé ses activités régulières, a repris le collier à la fin de la saison dernière.Rochefort revient donc à une programmation continue.Après l’exposition des travaux de Raymond Gervais, qui se termine aujourd’hui, la galerie présente, du 6 février au 13 mars, les dessins et tableaux de Carol Wainio.A partir du 20 mars, jusqu’au 24 avril, la galerie accrochera des tableaux de François Laçasse, alors que du 1er mai jusqu’à la mi-juin vous pourrez voir une nouvelle série photographique de Jean-Jacques Ringuette.Vous pouvez prendre note que la galerie est désormais située au 55, avenue du Mont-Royal Est, au local 603.A la galerie Graff, une nouvelle fournée des éditions des ateliers Graff sera lancée le 4 février, en route vers le 6 mars.En feront partie Simon Bossé, René Donais et Sylvie Fraser.Dès le 11 mars (jusqu’au 10 avril), Peter Daglish, que nous n’avions pas vu depuis un moment, présentera Horn Culture and Other Works.La galerie René Blouin cède son espace à la toute dernière production de Geneviève Cadieux, jusqu’au 27 février.La peinture paysagiste de Will Gorlitz prendra ensuite la relève (du 6 mars au 10 avril).En face, à l’espace 502 de l'édifice Belgo, Stéphane Larue présente des monochromes blancs jusqu’au 6 février, alors que le peintre Bernard Gamoy prendra la place à partir du 6 mars.Blue Republic (du 13 mars au 10 avril) et Medrie MacPhee, celle-ci en collaboration avec la galerie du Centre Saidye Bronfman (du 17 avril au 15 mai), fermeront la marche.La saison de la galerie Eric Devlin en sera une de calibre.Du 6 au 27 mars, la galerie fera place à un jeune peintre, bien perçu lors de l’événement Peinture peinture de l’été dernier, Martin Bourdeau.Aux mêmes dates, la petite salle de la galerie accueillera une bande vidéo d’Ariane Thézé.Suivront les photographies de Milan Sklenar et de Diana Shear-wood (du 10 avril au 5 mai), cette dernière que l’on a déjà vue à Quartier Ephémère.Puis, un des clous de la saison, les nouvelles œuvres de Guido Molinari seront accrochées sur les cimaises de la galerie, du 8 mai au 5 juin.De son côté, la galerie Lilian Rodriguez ouvre sa saison avec des œuvres sur papier, celles de Elmyna Bouchard, de Antonietta Grassi, de David Hall, de Christina Horeau, de Nadine Norman et de Françoise Sullivan (jusqu’au 6 mars).Suivront Francine Gagnon (photographie, 1er mai) et Barbara Todd (textiles, 5 juin).La galerie Trois Points présente les toiles de l’Américain Michael Creighton, du 23 janvier au 20 février.Ce dernier a exposé cette année au Queens Museum of Art, à New York.Les toiles abstraites de Suzanne Du-buc (avec lancement de catalogue, du 27 février au 27 mars) et les nouvelles œuvres de la récipiendaire A.E.C.en INFOGRAPHIE 9 OU 1 5 SEMAINES, JOUR OU SOIR, 240 HEURES • Pages WEB • Adobe Photoshop • Adobe Illustrator • QuarkXPress (mise en page) '“Aide financière 525-3030 Http://WWW.ColIeg emarsan.qc.ca prospectus gratuit COLLÈGE DE PHOTOGRAPHIE INITIATION À LA PHOTOGRAPHIE UN SOIR SEMAINE (30 H) • Prise de vue • Niveau débutant • Niveau avancé • Labo noir et blanc et couleur 525-3030 Hltp://WWW.Collegemorson.qc.co prospectus gratuit COLLÈGE DE PHOTOGRAPHIE OPÉRA McGill Timothy Vernon Directeur artistique Dixie Ross-Neill Directrice des études d'opéra Die Fiecfeimaus Johann Strauss Orchestre symphonique de McGill Timothy Vernon, chef Hans Nieuwenhuis Mise en scène Mario Bouchard Scénographie Mireille Vachon Costumes Luc Prairie Éclairages Les 27, 28, 29 et 30 janvier 1999 à 19 h 30 Salle Pollack 555, rue Sherbrooke Ouest (métro McGill) 21,25$/12S (étudiants et ainés) (514) 398-4547 McGill SOURCE GALERIE TROIS POINTS Narrative, 1996, une œuvre de Michael Creighton qui fera partie d’une exposition consacrée à cet artiste américain à la galerie Trois Points.SÉHÜ —£—yLij.y dème art en emboîtant le pas à la France et à l’Angleterre.Mais lui demander de sortir les sous s;uis s’impliquer dans le processus devaluation des projets équivaut à proposer au petit écran de s’amputer au profit du grand.Michèle Fortin, la vice-présidente de Radio-Canada, trouve ça fort du café.«C’est nous demander de signer un chèque en blanc, proteste-t-elle.Et quelle sorte de films vont-ils faire avec cet argent?On h 'en a aucune idée d'ailleurs.» En bref, il y a de la bisbille en vue.Pour l’instant, tout le monde a l’air d’affûter ses stratégies avant de monter aux barricades, après on verra.Au delà des réévaluations de financement à envisager, ce sont les valeurs de notre société qui semblent interpellées ici.Parce que l’argent, ça se trouve facilement pour soutenir les «winners», les technologies d’avant-garde toutes nouvelles toutes belles, ou même la télé si proche de son public.Mais ce rapport-là demande à l’Etat et à ses sociétés de faire une sorte d’acte de foi.Le fédéral devrait accepter de soutenir presque aveuglément une industrie pas très bien en selle, qui promet de se relever avec un coup de pouce mais qui n’a, en définitive, que sa parole à offrir.Tout ce beau monde acceptera-t-il de sauter un peu dans le vide, de transformer en priorité un art menacé, quand partout ailleurs des voix de ténors crient à l’urgence?In foi aveugle n’a pas tellement la cote à Ottawa de nos jours.Alors, ça risque de brasser pour le long métrage.On lui souhaite bonne chance, on l’accompagne de nos bons vœux.mais il est bien trop tôt pour crier victoire.In partie de bras de fer ne fait que commencer.olrem blayfifledevoir.corn i*I U 1 IJ U K Florilège en forme de hors-d’œuvre Vibrer musicalement, rien de plus simple et de plus risqué si on n’a que dates, noms et lieux en vrac pour étayer les coups de cœur! Voici tout de même les paramètres de ma galaxie musicale pour les mois qui viennent.CLÉMENT TRU DEL Josèph Rescigno se fient pour multiplier les dévots, le 1" mars, «avec la divine soprano» Lyne Fortin et, dans le Concerto pour clarinette, l’excellent Simon Aldrich (théâtre Maisonneuve, PdA).Mozart encore, les 4 et 5 mars, avec l’organiste Catherine Perrin dans l’intégrale des sonates d’église de Mozart (Concerts Ogilvy, salle Tu-J-dor).Re-Mozart les 11, 12 et 14 mars avec l’intégrale des sonates pour violon et piano: Eugene Plawustsky est au piano et Martin Foster, au violon, à l’église St.Philip de Montréal-Ouest.Autre signet Mozart: Messe en do mineur K.427\e vendredi 2 avril, à la basilique Notre-Dame (Dutoit/OSM).Une entrée aguichante pour mélomanes?Le Musée des beaux-arts du Canada, a Ottawa, héberge du 3 au 8 mai le Festival international de quatuors à cordes.Seize concerts en rafale, onze quatuors sont au rendez-vous: Molinari, Claudel, Arditti, Ar-thur-LeBlanc, Lafayette (quatre musiciennes dont le QG est à Victoria), Mosaïques, St.Lawrence, St.Peters-burgh, Alcan, Prazak et Chilingirian! A retenir, pour l’audace des organisateurs et la qualité des ingrédients réunis.Le Quatuor Molinari sera à Trois-Rivières le 19 mars et à Montréal le 26 mars avec le 3 Quatuor de Schnittke.Le 1er mai, à l’atelier de Guido Molinari, sera créée une œuvre commandée à Murray Schafer; le 26 mai (Place des .Arts, 10h30) ce quatuor joue le Concerto pour quatuor à cordes de Martinu.L’opéra aussi L’opéra est fort bien servi cette saison avec Carmen (Bizet), du 6 au 20 février, à l’Opéra de Montréal; dans les rôles principaux: Alexandra Pa-padjiakou et Vinson Cole; Louis Sa-lemno dirigea l’OSM.Manon, de Massenet, suit en mars et, en avril, un opéra contemporain, Susannah, de Carlysle Floyd.L’art lyrique — la Société musicale André Turp s’en fait une spécialité — est gâté par la venue de Wolfgang Hozmair (salle Pollack, 5 mars) et de Dmitri Hvorostovsky (Monument-National, 5 mai).L’OSM prévoit (les 26 et 27 février) un concert tissé d’extraits de Wagner, de Borodine et de Verdi.Toujours à l’OSM (les 16 et 17 mars), Richard Margison se joint a la mezzo-soprano Elena Zaremba et à la soprano Virginia Croskery dans des airs de Wozzek (Berg) et pour U Chant de la terre de Mahler.Sous la baguette de Kent Nagano, l’OSM joue la Symphonie N° 9 de Mahler (les 23 et 25 mars).A la Canadian Opera Company (Toronto), on donne Le Barbier de Séville, de Rossini (du 21 janvier au 6 février) et Xerxès, de Haendel (du 26 janvier au 7 février).L’Opéra McGill (salle Pollack) a monté La Chauve-souris (Die Fledermaus) de Johann Strauss, les 27,28,29 et 30 janvier.Dans Le Devoir du 31 décembre dernier, je signalais le peu de visibilité des compositrices, sur disque comme aux concerts.Dans la série «Les Idées heureuses», Geneviève Soly (salle Pierre-Mercure, 6 mars) nous convie à la découverte de compositions féminines de France, d’Italie et d’Allemagne.Du 3 au 6 juin, il y a reprise des Journées du clavecin.A la chapelle historique du Bon Pasteur, Mme Soly joue et commente Bach intime avec le concours de Dan Taylor, de Nathalie Michaud et de Chantal Kent Nagano CHRISTIAN STEINKR Rémillard (18 février).Denis Gougeon, dont l’opéra Emma B est bientôt créé à Munich, joue un rôle dans la célébration des 15 ans d’I Musici de Montréal.Yuli Turovski lui a commandé une œuvre à créer le 13 mai lors d’un concert oil, pour la première fois, Turovski est l’hôte de Vladimir Spivakov, fondateur des Virtuoses de Moscou.Turovski, «violoncelliste électrisant», est la vedette, le 3 mai (salle Pollack), dans un récital Tortelier, Kodàly, Prokofiev et Chostakovitch.Il y aura bientôt dix ans, le Nouvel Ensemble moderne (NEM) donnait son premier concert.Le NEM donnera le 1 mai, à la salle Claude-Champagne, un concert où les invités sont les membres du chœur Soli Tutti (France); on créera une composition du Français Régis Campo.A noter que le NEM, dirigé par Lorraine Vaillancourt, s’envole ensuite vers Lyon et Marseille à titre d’invité du Printemps du Québec.Du côté de la SMCQ, il y a alliance avec la troupe O Vertigo de Ginette Laurin — salle Pierre-Mercure les 31 mars, 1", 2 et 3 avril.Avec l’apport de neuf danseurs et neuf musiciens, on fait revivre Steve Reich (Drumming) pour nous épater.Autre manifestation de la musique actuelle à la chapelle historique du Bon Pasteur (26 février): l’altiste Iaura Wilcox et Sergio Barroso au synthétiseur.Brillance au rendez-vous S’il faut signaler des «sommets» virtuels, on peut tout de suite rappeler que la Chaîne culturelle de Radio-Canada et le Centre Pierre-Péladeau ont |x>nsé trois journées de «piano romantique» Chopin les 12,13 et 14 février avec, entre autres, Gabriela Montera, Dang Tirai Son, Philippe Giusiano et Janina Fialkowska, sans oublier la présence d’Ivo Pogorelich les 5 et 6 avril à la salle Pierre-Mercure.Orchestre de chambre McGill CHEF D’ORCHESTRE / FONDATEUR : ALEXANDER BROTT CONCERT BEETHOVEN Boris Brott, chef d'orchestre Denis Brott, violoncelle • Jerome Lowenthal, piano Le Jeune Prome'tbee, extraits Concerto pour piano #4 Sonate en la majeur, Op.69 LUNDI, le 1" FÉVRIER 1999,20hOQ Commandité par Théâtre Maisonneuve Place des Arts 514-842-2112 Réseau Admission 514-790-1245 CHAINE CULTURELLE DE RADIO-CANADA www.radio-canada.ca Le pianiste André Laplante se produit avec l’OM le 6 avril.Anton Kuerti est à l’affiche de la série CBC-McGill le 18 mars.Est aussi à l’horaire la visite de deux trios parmi les mieux cotés: le Trio di Milano (théâtre Maisonneuve, 15 février) et le Trio Fontenay (Allemagne) — invité par Pro Musi-ca, dans la même salle, îe 29 mars.Lejeune Orchestre symphonique de Laval accueille le 21 avtil le très recherché Alain Trudel.L’Orchestre de chambre de McGill Eût place, le 12 avril, à Marc-André Hamelin, tandis que la vedette du 10 mai y est Iizhak Perlman.1 ü riche saison de la chapelle historique du Bon Pasteur débute le 25 janvier avec un programme tout Brahms.L’excellent ensemble Arion, formé de Claire Guimond, de Chantal Rémillard, de Frank Knox et de Betsy MacMillan, y interprète, le 28 janvier, ses Meslanges baroques, puisant chezTeleman, Le-clair, Frescobaldi et Bach.Le jeudi 11 février, en collaboration avec la SRC.on présente la soprano Agathe Martel et le pianiste Marc Bourdeau dans un hommage à Richard Strauss et à Joaquin Turina.H113 février, Claude-Gervaise nous y concocte un autre mets exquis: l’amour à l’ancienne! Que la fête des sons se poursuive! « La plus grande émotion, dans le plus grand dépouillement.» La Presse «tij $%¦.r".'.Les Radio-Concerts du Centre Pierre-Péladeau Wf Richard Raymond pianiste Lundi Ier février 1999 à 20h Billetterie: 987-6919 Admission: 790-1245 Centre Pierre-Péladeau S «i 111* Pierre-Mercur e 300, boni, de Maisonneuve F.st (^Desjardins LoScena Musira/c •ifr Radio-Canada Après le succès de l'an dernier, FICTION À QUATRE revient avec Un rêve sans étoiles est un rêve oublié, présentée dans le cadre de Coup de théâtre.Quatre auteurs -Wajdi Mouawad (Radio-Canada), Romain Bouteille (France Culture), Daniel Vouillamoz (Radio Suisse Romande) et Jean-Pierre Verheggen (Radio-Télévision belge de la Communauté française) - ont créé une fiction de 15 minutes chacun à partir d'un proverbe imaginé en 1925 par Paul Eluard.Huit comédiens, dont le Québécois Stéphane F.Jacques, se partagent tous les rôles.En direct de Belgique et diffusé simultanément aux antennes de la Communauté des Radios publiques de langue française.Réal.Line Metoche Dimanche à 14 h U AHIINI L FIMAV 1998 : À découvrir, le quartette allemand DoppelMoppel avec Konrad Bauer, Johannes Bauer, Uwe Kropinski et Joe Sachse.Deux frères trombonistes se mesurent à deux guitaristes au NAVIRE «NIGHT».Une émission d'Hélène Prévost Dimanche à 21 h 30 Ghyslain Tremblay interprète Le Baron perché, d'Italo Calvino.À suivre en 24 épisodes à COMME UN ROMAN du dimanche au jeudi à 23 h 30.Réal.Lucie Ménard RÉCIT DU MERCREDI propose Les Carnets du Lac, une réflexion intimiste, d'Hélène Pedneault.Réal.Lise Létourneau Mercredi à 22 h 30 ORCHES TRE MÉTROPOLITAIN JOSEPH RESCIGNO Invitation iila vous propose une élomanie avec le musicien Une série de 8 cours d initiation à la grande musique POUR TOUS CEUX p SOUHAITENT DAVANTAGE CONNAÎTRE IA MUSIQUE, S0N! HISTOIRE, LES INSTRUMENTS.•Claudio Ricignuolo est un passionné de iniisiijiie et un formidable vulgarisateur.¦ - Yves Beauchemin, écrivain (J jrvvA-VV1 èjiSY.Séances d'information gratuites ; début des cours : fin janvier (514) 598.0870 www.colba.net/~claiiclior Vous avez jusqu'au 3 février pour participer au CONCOURS CHOPIN, qui souligne le 150e anniversaire de la mort du pianiste.Tous les détails du concours sont donnés à l'émission L'EMBARQUEMENT, qu'anime Myra Créé du lundi au vendredi à 16 h 06, de même que sur Internet : www.radio-canada.ca/infoculture.Réal.Marie-Claude Senécat Carole Trahan vous donne maintenant rendez-vous au MITAN à 15 h 30 du lundi au vendredi.Festival de musique de Rheingau avec Christoph Prégardien, ténor, et Andreas Staier, piano-forte dans des oeuvres de Schumann à RADIO-CONCERTS.Anim.Françoise Davoine Réal.Monique Carignan Jeudi à 20 h 101,9 ALLARDVILLE • 100,9 CHICOUTIMI • 95,3 LAMEQUE • 98,3 MONCTON • 100,7 MONTREAL • 102,5 OTTAWA-HULL • 95,3 QUÉBEC • 101,5 RIMOUSKI • 90,7 SHERBROOKE • 90,3 TORONTO • 104,3 TROIS-RIVIÈRES I
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