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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1999-01-08, Collections de BAnQ.

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Culture Page B 9 Les sports Page B 6 Tourisme Page B 4 ?-* Le devoir ?- PLAISIRS i !•: i) !•: v (i i ii .i.i: v i: x n ii i: i> i s .i a x v i e it i n ii h K K N O E Z - V O U S Les sans-plaisir En dépit du plein matériel, nombre d’enfants et d’adolescents baladent les symptômes d’un vide social grandissant Ils boudent leur plaisir, ne connaissent plus ce frisson délicieux qui vous parcourt l’échine devant un rayon de miel encore intact, ont un vide là, juste là, dans le plexus solaire, tout près du dard.L’intérieur de leur ventre ressemble à un coucher de soleil glauque.Us sont encore si désespérément jeunes de promesses et d’étoiles jamais nommées.Et si le Petit Prince souffrait d’anbédonisme?JOSÉE BLANCHE TTE «l)e l'enfance, vous ne gardez aucun souvenir.De l’enfance, vous ne retenez qu’une maladie.C’est une maladie sa>is nom.Bile vous vient du ciel tournant d’automne.Elle vous vient de nulle part comme tout ce qui vous est proche.Avec elle revient le ciel plombé d’enfance: le manque de sens, l’absence de tout.» - lui Part manquante, Christian Robin ous sommes mollement installées, ma copine Suzanne et moi, à la terrasse d'un ancien moulin à vent de l'ile de Paros.Devant nous, la pastille orange et rose fond à toute allure dans la mer Égée en éclaboussant notre verre d’ouzo.Les olives noires goûtent l’eau de mer et il ne manque qu’une cigarette pour broder de fumée ce bonheur cinématographique.Je suis toute plénitude et désir de vivre, joyeuse à m'en éclater les poumons.Je me penche vers mon voisin de droite, jeune homme belge d’accent au teint vacancier.Je reluque ses Gauloises moins blondes que sa chevelure tirant sur le platine.Il allume la cigarette que je viens de lui quémander.Pour être polie, je commente le spectacle: «Il est beau, le coucher de soleil.» Visiblement blasé, il riposte avec une moue éloquente: «C’est pas le plus beau coucher de soleil que j’aie vu.Us plus beaux sont à Pondichéry, en Inde.» Suffisait de le dire! «Et probablement qu'en Inde, il regrettait la cuisine grecque», s’esclaffe Louisiane Gauthier, à qui je relate l’anecdote.Selon cette psychologue à la DPJ, les an-hédonistes, privés de la sensation de plaisir, sont de plus en plus nombreux, et pas seulement chez les adultes.Nombre d’enfants et d’adolescents, en dépit du plein matériel, baladent les symptômes d’un vide social grandissant, quelque chose qui s’apparenterait au spleen, à l’écœurement ou au manque de jouissance, se traduisant chez certains adolescents par la dépression, les tentatives de suicide, les problèmes de drogue.«Ce dont on est le plus désirant, c’est d’un désir», poursuit la psychologue, qui attribue une partie de cet essoufflement sensoriel au manque d’interdits et à l’abondance matérielle dans lesquels évoluent tant d’enfants dotés de quatre parents et de huit grands-parents.Oscar Wilde prétendait qu’il y a deux tragédies dans l’existence: ne pas parvenir à satisfaire tous ses désirs et parvenir à satisfaire tous ses désirs.Entre deux maux, a-t-on choisi le moindre?«lorsque nous mangeons ce que nous aimons, nous avons d’abord bien sûr du plaisir, écrit le philosophe Philippe van den Bosch dans La Philosophie et le Bonheur.Puis nous sommes rassasiés, une certaine indifférence ou lassitude s’empare de nous envers les mets proposés, nous n 'avons plus de désir.Et si nous persistions à manger encore, nous serions pris de dégoût, au lieu d’obtenir un surcroit de plaisir.» Sur des terrains moins accidentés que ceux de la DPJ, le constat est tout aussi accablant et le ras-le-bol latent.Pédo-psychiatre et psychanalyste à l’Hôpital Sainte-Justine, Yvon Forget départage les aspects cliniques de la dépression (les aspects sociologiques de l'anhédonisme, qui ont comme cousin commun l’apathie endémique.11 observe que le goût de création est coupé en très bas âge chez l’enfant, d’où son désintérêt progressif.Pas le goût, pas envie, ça me tente pas, c’est plate.«On lui fournit des matériaux tout faits, jeta vidéo ou électroniques, cédéroms, vidéocassettes, et on court-circuite toute capacité de mise en branle de ce qui pourrait l’intéresser.Dans une histoire comme Ixj Roi Lion, les auteurs donnent tout.Im pensée manichéenne et la puissance l’emportent sur l’astuce du Petit Chaperon rouge, par exemple.Il n'y a plus de place pour recréer un peu d’imaginaire.Ils sont dans un régime militaire avant d’apprendre à marcher.» Il n'existe encore aucun vaccin contre l'anhédonisme.Tous les docteurs de l’enfance ne s’entendent pas sur les causes du cancer de l’âme.Certains y voient l’échec d’une société matérialiste où tous les plaisirs découlent de l’objet.D’autres pensent plutôt que l’ob- CHRISTIAN TIFFET 1.E DEVOIR jet n’est là que pour maquiller un manque de temps, de presence à l’enfant.«L'enfant a du mal à se définir par rapport à lui et par rapport à l'autre.Il n'y a pas de lien possible avec l’extérieur.Le sentiment de continuité avec l’autre n'a pas été établi suffisamment solidement au départ», estime le pédo-psychiatre et psychanalyste Martin Gauthier.En 15 années à l’Hôpital de Montréal pour enfants, ce psy a vu les causes de la gangrène hédoniste se modifier sensiblement: «Autrefois, les dépressions des jeunes étaient davantage liées à la culpabilité et aux interdits, alors qu’elles relèvent aujourd'hui d'une difficulté basale à ressentir le plaisir, d'un problème de vide.Ils sont anliédonistes parce que quelque chose d'essentiel a manqué, quelque chose qu'on essaie de remplacer par des objets.Comme adultes, nous avons une responsabilité envers ces enfants.Il faut les aider à établir une relation avec eux-mêmes.Il faut prendre le temps d’entrer en relation avec eux.Les bébelles ne remplacent pas le temps, mais même les parents n ’ont pas de temps pour eux-mêmes ou pour leur couple.» Aussi paradoxal que cela puisse sembler, le mouvement de société néolibéral cherche à tout prix à imposer des formes d’intervention brèves et peu coûteuses à de petits patients qui ont surtout besoin qu’on s’attarde auprès d’eux.On recherche une rentabilité immédiate dans les traitements, comme à l’usine, comme à l’école.«Les parents, les écoles, veulent qu’on prescrive des médicaments, Ritalin, etc., plutôt que de tenter d'établir une relation.De toute façon, avec les compressions dans le système de la santé, les listes d'attente sont longues.Après dix séances, on passe à quelqu ’un d'autre.Ceux qui vont payer, ce sont les plus vulnérables, ceux qui dépendent le plus du monde des adultes.» Une fois grands, ces mêmes enfants iront noyer leurs dernières illusions sur une île grecque en cherchant le bouton du plaisir.Et même s’ils le trouvent, on aura oublié de leur fournir le mode d’emploi.joblo@cam.org «Tout est là sauf vous.Vous appelez cela: la perte du goût.C’est un nom comme un autre.C'est un nom par défaut.C’est un nom équivalent à tous ceux que vous pourriez trouver, qui n’en diraient pas plus.Le temps passe désormais sans vous, c'est-à-dire qu’il ne passe plus.Il s’entasse.[.] Depuis l’enfance, vous avez beaucoup appris sur ce dommage éternel de chaque jour.Vous y avez trouvé votre formule du bonheur informulable.Elle tient en un mot, et ce mot tient sur un souffle, au bord des lèvres: rien.Un rien vous enchante.Si un rien vous enchante, c’est aussi parce qu’un rien peut vous anéantir.» La Part manquante, Christian Bobin Lu: L’Empreinte de l'ange de Nancy Huston (Actes Sud/Le-méac).Voilà une histoire captivante, celle d’une enfance entre deux pères, l'un avec qui on éprouve du plaisir parce qu’il prend du temps pour nous, l’autre dont on n’aime pas les baisers parce qu’il est un étranger.Un bon roman oii l'amour et l’enfance s’entrelacent savamment Vu: la dernière pub de Lean Cuisine à la télé.Une maman explique à son enfant qu’ils vont devoir faire un souper maison parce que le livreur de pizza est en congé.Elle sort un poêlon de l’armoire et le montre à l’enfant tout en lui expliquant qu’elle fera cuire un vrai repas dans cet ustensile.Elle lui montre le plat de pâtes congelées et insiste: c’est comme ça qu'on mange dans toutes les familles.Mô-man! De quoi devenir anhédo-niste sur-le-champ.Relu: Lettre sur le bonheur, qui est en fait une lettre à Ménécée (Éditions Mille et Une Nuits).Épicure y résume sa pensée (quelque peu galvaudée même 300 ans avant J.-C.) en quelques pages.Ixi philosophie du plaisir associé à la prudence et à la modération est encore aussi séduisante aujourd’hui qu’hier.Un petit cadeau d'ado et d’adulte pas ruineux.3,50 $.Abandonné: aux trois quarts le livre Im Philosophie et le Bonheur de Philippe van den Bosch (Flammarion).L'auteur maîtrise mal certains concepts des philosophies orientales et propage beaucoup de conneries sur le bouddhisme.Il dissèque l'idée du bonheur et du désir chez les grands philosophes et tente de déconstruire leurs théories.Rien de bien nouveau sous le soleil, les grands philosophes étant tous vieux, mais en matière de bonheur et de plaisir, l’humain n’a pas beaucoup changé même si on essaie de lui faire croire le contraire.Noté: dans le télé-horaire du Devoir, le début de la série britannique Absolutely Fabulous, ce soir à 22h à Télé-Québec, quand les enfants sont couchés.Selon un Brit de ma connaissance, il ne faut pas rater ça.Le monde superficiel et blasé de la mode y est dépeint sous toutes ses coutures.En version originale sous-titrée.t>o/pc rc>t>^s‘ '' ysma -\'1 i®s>?wmm v~*rz.' T-*n *¦¦>.*.iaLl.—.~4*E_V ;K>; BÉpifc,,.3*®! LE DEVOIR TOURISME Visite aux origines de la planète Il ne faut pas toujours se fier •ux noms.Surtout aux noms de lieux.Où croyez-vous que se trouve le Grand Canyon du Colorado?Dans l’Etat du même nom?Mais non.En Arizona?Mais oui.Dans cet univers de pierre et de feu, largement vide, peu peuplé, souvent aride.Pays des Apaches, des Navajos et des Hopis depuis plus de mille ans.Ce n’est qu’en 1912, le dernier avant l’Alaska et Hawaï, qu’il adhéra à la république fédérale pour en devenir le 48' Etat.NORMAND CAZELAIS y ai dans ma bibliothèque J / un livre aux dimensions inusuelles que j’aime parcourir de temps à autre.Paru en 1980, il a été publié par Times Books.Association prédestinée?Son titre est Corridors of Time.Son auteur, Ron Redfern, qui a pris les photos (à dominance panoramique), dessiné les croquis et écrit les textes, est né en Angleterre.Dans un pays arrosé et vert.Cette entaille verticale, creusée par l’eau d’un fleuve dans la dure écorce terrestre, a exercé sur lui, du plus loin qu’il se souvienne, fascination et émerveillement.C’est aussi un livre ouvert sur les origines de la planète et de ses relations avec le cosmos.Dans son texte d’introduction, l’écrivain Cari Sagan évoque un livre d’Horace Walpole, The Three Princes of Serendip, écrit en 1754, dont les héros, je traduis librement, «par hasard ou grâce à leur perspicacité, découvrent sans cesse des choses qu’ils ne cherchent {•as».Ce talent ou cet -art», Walpole ’appelait la serenpidity.Je ne lui connais aucun équivalent en français; cependant, je sais qu’il y a à North Hatley un B&B qui porte ce nom.Et que d’ailleurs je vous recommande.Pour Sagan, l’ouvrage de Redfern est, comme le Colorado lui-même, source inépuisable de serenpidity.Je doute que vous puissiez aisément trouver un exemplaire de Corridors of Time.De toute façon, il serait préférable d’aller sur place pour cultiver en cet espace de minéral et de sécheresse Vos propensions à la serenpidity.Profond de 1500 mètres, le Grand Canyon plonge dans la mémoire de l’érosion, à près de cinq millions d’années.Il traverse et va rejoindre, en les mettant à nu, des strates dont l’âge varie de 250 millions à plus de deux milliards d’années.Sous la voûte des étoiles qui ne cesse de se distendre dans sa longue expansion, voilà de quoi philosopher.‘Et ce n’est là que la partie la plus spectaculaire de l’Arizona.Puisque nous sommes dans les citations, voyons ce qu’en dit Stephen Dolains-ki: «Les richesses de l’Arizona résident dans une myriade de détails uniques, qu’il s’agisse d'empreintes de dino- saures, de troncs pétrifiés, de dunes de gypse d’un blanc immaculé, d’immenses grottes souterraines, de dômes de sel, d’arches rocheuses, de ponts naturels, de cheminées de fée.» Du Sun-set Crater et du Sait River Canyon au désert de Mohave, l’Arizona est surprise et étourdissement.Et on n’a pas encore parlé de ses habitants.All aboard Faire le Grand Canyon en train donne un zeste particulier à l’expérience de visiter ce lieu pas comme les autres.Depuis 1901, le Grand Canyon Railway (® 1-800THE TRAIN, info@thtrain.com) a transporté des milliers, des millions de voyageurs.Les deux Roosevelt.Theodore et Franklin D„ en furent.Chaque matin a 9h30, le convoi part du dépôt ferroviaire de Williams |X)iir parcourir 65 kilomètres en deux heures et demie et atteindre South Rim.La popularité de ce reflet du passé a réduit le nombre de véhicules — et leurs émanations polluantes — automobiles aux abords du Grand Canyon.Divers forfaits, d’un ou de plusieurs jours, sont disponibles.Prix spéciaux pour les gens de plus de 55 ans.tlubM m »nj gu jEnrmrTTTTf Carte Atout PLAYA BLANCA PUNTACANA DÉPART ENTRE LE 8 JANVIER ET LE 24 JANVIER LES PRIX SONT POUR UNI SEMAINE PAR PER CLUB-MEO DOIVENT ACHETER UNE CARTE DE l 1369?aANCUN 1469$ VARADERO 1 UNE CHAMBRE STANDARD EN OCCUPATION DOUBLE LES NON-MEMBRES VA LES TARIES SONT VALIDES JUSOU AU 15 JANVIER 1999_____ 1619$ 1669$ ^ LA PASSION DU MONDE ET LE PLAISIR DE VOYAGER LES AGENCES DE VOYAGES 'BERGERON INC VOTRE AGENT DE VOYAGE Montréal (514) 273-3301 Longucuil (450) 651-9551 e oon.s he/Hiez /)/((* auns /(f /o(t/e RUAIS 6 ( HAIfAliX L H OTEL-R LSTAU RA NT L’EAU A LA BOUCHE Pour votre* réunion d'affaires sous le* signe du confort, de l;i gastronomie et d’un service personnalisé.Couronné laide dOr du Québec 1998 Stc-Adèle (450) 229-2991 CLUB VOYAGES Rosemont 1 800 661 2743 514 376 5910 DÉPARTS GROUPES GARANTIS ET ACCOMPAGNÉS Date de départ Programme Durée Prix à partir de 06 mars Prague, escapade musicale 08 jours 1089 $ 07 mars Iles Canaries 14 jours 2199 $ 1 1 mars Vienne et Budapest 10 jours 1595 $ 02 mai Chine et Ethnies 19 jours 4525 $ Présentation le mercredi 20 janvier à 19h00 RSVP limai La Turquie et ses mondes 19 jours 3199$ Présentation le mercredi 20 janvier à 20h30 RSVP 14 mai Randonné pédestre sur le sentier des châteaux cathares (sud de la France) 16 jours 2219$ 27 juin Circuit Ouest canadien 14 jours 3174$ Pour annoncer dans ce regroupement, contactez Jean de Billy au 985-3322 PHOTOS ARCHIVES LE DEVOIR Chez les Navajos Inauguré en août 1997 à Window Rock, le Navajo Nation Museum (520-871-6673) a mis des années à venir au monde.Il a été créé clans l’intention avouée non seulement de préserver un patrimoine culturel mis à mal mais d’en ramener une partie clans la réserve.Ouvert de 9h à 18h en semaine et de 9h à 17h le samedi.Entrée gratuite.Par vous-même Encore une fois, ne vous fiez pas au nom: vous êtes en Arizona.The Patagonia Adventure Do-It-Yourself Auto Tours (w 520-745-1820) loue des au-diocassettes qui décrivent des circuits clans l’Arizona du siècle dernier, parmi les missions d’évangélisation, les établissements pionniers, les mines abandonnées, les villages fantômes.Demandez Margaret Schultz.Pour marcher En cette contrée aux reliefs abrupts, les pistes de randonnée font les mollets.Les clubs de marche en ont inscrit bon nombre parmi,les meilleures de tous les Etats-Unis.À retenir: ¦ la Boulder Canyon Trail près de Canyon Lake; ¦ la Siphon Draw Trail clans le I.ost Dutchman State- Park; ¦ la Pass Mountain Trail clans la Use-ry Mountain Recreation Area, au nord-est de la ville de Mesa.Du ski, why not?Chaud, froid: clos déserts les plus brillants aux cimes enneigées, l’Arizona en a pour tous les goûts.Car il y a aussi de la neige là-bas.Et du ski.Deux stations à fréquenter: ¦ Sunrise Park Resort (w 520-735-7600), au cœur (les White Mountains clans l’est de l’Etat: très vaste, 65 [listes, quatre chalets, ski de soirée.¦ Arizona Snowbowl (w 520-779-1951), à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Flagstaff dans les monts San Francisco: 30 pistes de descente et plusieurs autres réservées au ski de fond.Rabais Pour attirer les touristes canadiens rebutés par la dépréciation de leur dollar, un programme appelé Canadian Cactus Days propose des rabais (de 10 % et plus) offerts par 350 établissements et sites d’activités.Une brochure de 60 pages en fait la présentation.Pour s’en prévaloir, il suffit de présenter une pièce d’identité (certificat de naissance, permis de conduire ou passeport).Jusqu’au 31 mars.A consulter Sous le titjre d'Arizona — Grand Canyon, les Editions Ulysse ont réédité pour une deuxième fois la version française du guide de Stephen Dolainski, Hidden Arizona, publié à l'origine chez Ulysses Press aux Etats-Unis.Pas de photos, une seule carte couleurs mais plusieurs en noir et blanc, de nombreux croquis et beaucoup d’informations pratiques.D- chapitre introductif est à lire.Dommage qu’il y ait tant de coquilles au (il des 376 pages.Renseignements Arizona Office of Tourism, Toronto, 416-861-1240, www.arizonaguicle.com L’ITHQ créerait une école à Hull Hull (PC) — L’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ) pourrait créer une école internationale de tourisme et d’hôtellerie à Hull, d'ici 2(X)1.Le président de la Société de diversification économique de l’Ou-taouais (SI)EO), Claude Laçasse, a indiqué mercredi qu’un projet en ce sens fait l’objet de discussions entre la SDEO, l’ITHQ, les collèges de l’( )u-taouais et Heritage, l’Université du Québec à Hull et le Conseil régional de développement de l’Outaouais.11 s’agit d’un institut de formation qui offrirait des cours en plusieurs langues et qui pourrait attirer une clientèle internationale, en plus des étudiants québécois et ontariens.«L’Outaouais est bien placé pour créer des institutions à vocation internationale.De plus, l'ITHQ est reconnu à travers le monde pour l’excellence de la formation qu’il offre.Nous pensons que le projet pourrait se concrétiser à temps pour l'ouverture des Jeta de la francophonie, à Ottawa-Hull, en 2001», a expliqué M.Laçasse.Même s'il n’est qu’à l’étape de l'étude de faisabilité, le projet est très sérieux, a fait valoir le président (le la SDEO.Le directeur du développement international de l’ITHQ, Nelson 'Diéberge, a expliqué que même des Français pourraient être intéressés à poursuivre leurs études au Québec.«Nous savons marier le savoir-faire européen à la gestion nord-américaine et c’est très attrayant pour la clientèle internationale.Nous sommes reconnus à l’étranger mais ici, peu de gens en sont conscients», a-t-il dit.Travail-vacances à l’étranger Depuis 1975, environ 20 000 jeunes étudiants canadiens ont eu l’occasion de vivre une expérience à l’étranger grâce au Programme Vacances-Travail de la Fédération canadienne des étudiantes et étudiants (FCEE).En 1998,2400 Canadiens ont voyage-dans 11 pays et 2300 étudiants étrangers ont travaillé au Canada pour des périodes variées, par l’entremise du P VT.U- programme est un excellent moyen pour voyager outre-mer de façon économique en leur permettant de travailler dans l’un des pays avec-lesquels PVT a signé une entente: l’AustraJie, le Royaume-Uni, l’Irlande, les Etats-Unis, la France, l’Afrique du Sud, la Nouvelle-Zélande, l’Allemagne, le Japon, la Jamaïque et les Pays-Bas.PVT simplifie le voyage et le travail à l’étranger en fournissant aux participants tous les visas de travail nécessaires ainsi qu’une séance d’orientation complè-' te dès leur arrivée.S’il n’est pas un programme de placement, PVT offre néanmoins un service d’aide de recherche d’emploi et de logement à chaque destination.Toutes les informations relatives au programme sont disponibles dans les bureaux Voyage Campus et dans les universités et collèges, www.swap.ca La capitale de la motoneige C’est proclamé en toutes lettres sur le communiqué de presse: «Saint-Raymond, capitale de la motoneige».la petite localité se targue d’offrir aux mo-toneigistes plus de 3(X) kilomètres de sentiers, dont un qui traverse la réserve faunique de Portneuf pour aboutir à La Tuque.Un autre sentier traverse la réserve faunique des Laurentides, en pleine forêt.L'hébergement, la restauration, l’approvisionnement en carburant, le stationnement et le dépannage sont tous disponibles sur place.II est également possible d’acheter ou de louer les fameux engins pour les périples, -ct 1-800-321-4992.Voguer en Alaska Une conférence sur les croisières en Alaska aura lieu mercredi prochain a 19h au théâtre Imax du Vieux-Port de Montréal, en collaboration avec le voyagiste Américanada et la ligne de croisière Holland America Line.Des images des croisières offertes avec les commentaires de spécialistes seront projetées, suivies du film tourne en Imax, Alaska: la survie grandeur nature.L’inscription à l’avance est necessaire en composant le 514-384-6145.D- coût du billet est de 5 $ par personne, payable le soir même lors de la prise des billets.Corse et Sardaigne aux Grands Explos I je silence de leurs habitants, leur force pour maintenir les traditions et les grandes fêtes du passé, leurs difficultés historiques.C’est la Corse et la Sardaigne que le cinéaste-conféren-cier Jean-Marc Boisseau invite à venir contempler jusqu’au 8 mars lors d’une séance des Grands Explorateurs.* 514-521-1002 I.I.I) I V II I II .I i: \ I \ I) |: I, |) I ,S .1 A X V I K I! I !» !» !» B 5 VOYAGES La force des associations touristiques régionales?Les touristes dépensent toujours plus au pays LU apparition, en 1978, des associations tou-* ristiques régionales a marqué un point tournant dans l’histoire du tourisme au Québec.Il ne faut pas en douter.Pour une première fois, le Québec se dotait à ce chapitre, tant pour l’ensemble de son territoire que dans ses diverses parties, d’un outil de représentation, de concertation, de décentralisation et de développement qui lui faisait cruellement défaut.Depuis, les ATR ont affirmé leur présence.N’en doutons pas non plus.Mais qu’en sera-t-il de leur avenir?Après 20 tins d’existence, les ATR, regroupées au sein de l’ATRAQ (pour les Associations touristiques régionales associées du Québec — quel beau sigle!), ont préparé et publié en décembre dernier cinq fiches thématiques pour expliquer leurs rôle et champs d’intervention.Que disent ces fiches?¦ D‘s ATR sont des organismes représentatifs du milieu qui contribuent à «la mise en valeur» touristique de leurs régions et de tout le Québec.” ¦ Elles ont créé un «réseau de liens», une «complicité» avec les divers acteurs régionaux et politiques, d’où leur «force».¦ Elles «croient au potentiel de chacune des régions d'accueillir des visiteurs du monde entier et de rayonner sur tous les marchés touristiques», tout en ayant pour «première priorité» d’investir dans la promotion.¦ Elles «connaissent» les touristes et «s’en occupent» en prenant soin de «bien cerner leurs besoins et attentes et d'améliorer sans cesse» les services d’accueil et d'information.¦ «Tournées vers l'avenir», elles entendent jouer un rôle «de premier plan» dans le développement touristique au Québec «en devenant les partenaires privilégiés» du gouvernement et de tous les interlocuteurs concernés.Le ton, nulle surprise à cela, est celui de la vente: en ces temps où l’on s’interroge sur leur nature et leur vocation, les ATR veulent faire la preuve de leur P iX o r C a z utilité sinon de leur nécessité.Elles ont su.par exemple, participer activement à de nombreuses tables sectorielles intéressées au transport, à la protection de l’environnement, au développement économique, à l’agrotourisme, aux loisirs.Elles ont su aussi mettre de l’avant des projets interrégionaux, tel celui de la Route du Sud impliquant les ATR des Cantons-de-l’Ksl, de la Montérégie et de Chaudière-Appalaches.Elles sont 18, les ATR.Bientôt, une 19 devrait s’y ajouter, celle du Nord-du-Québec.Ensemble, elles emploient 205 permanents et comptent exactement 7708 membres qui se recrutent chez les hôteliers (27,0 %), les gestionnaires d’activités, d'attraits et de manifestations touristiques (28,2 %), chez les restaurateurs, les administrateurs municipaux, et caetera.La plus grande part de leur budget (70 %) provient des cotisations; de plus, Tourisme Québec accorde une subvention statutaire de 7,5 millions de dollars alors que les gouvernements fédéral et québécois y injectent, bon an, mal an, 3,3 millions de dollars par l’entremise de divers programmes d’aide financière.Donc, tout pourrait sembler rose.Ras sùr: beaucoup de gens du milieu justement s’interrogent à haute voix sur la définition et le rôle des ATR.Et, à ce propos, si elles reprennent à leur manière des formules chères au premier ministre Lucien Bouchard (en parlant notamment d’une offre touristique «gagnante»), lesdites fiches laissent dans l’ombre certaines questions qui mériteraient d’etre abordées.¦ Y a-t-il trop d’ATR?Y aurait-il avantage a en diminuer le nombre?¦ Leurs territoires sont-ils bien délimités?Correspondent-ils vraiment à des «espaces d'identification», pour parler comme les sociologues?Que penser de l’ATR de Laval?N’y aurait-il pas lieu de l’inscrire plutôt dans une région-couronne autour de Montréal qui engloberait également des parties de la Monté- iii a a (l e I fi i s régie, des Laurentides et de Lanaudière?¦ La prémisse que toutes les régions du Québec ont une même valeur d’attraction touristique se justifie-t-elle toujours?Pourquoi ne pas penser a une forme de hiérarchie, appuyée sur des critères discutés en profondeur par tout le monde, qui déterminerait en conséquence des pôles majeurs et des zones d’intervention plus stratégiques que d’autres?¦ Cette «première priorité» d’investir dans la promotion clés régions touristiques québécoises doit-elle être tempérée?Ou du moins équilibrée par un souci équivalent d’assurer en parallèle le développement du produit?D’un produit de qualité?Pour reprendre les termes mêmes de l’ATRAQ, le budget global de mise en marché des 18 ATR, incluant les sommes allouées par les régions touristiques de Montréal et de Québec à la «machine promotionnelle», atteint 18,7 millions de dollars, soit 56 % de leurs revenus.Avec la contribution des autres partenaires, ce total devrait dépasser les 28 millions en 1998-99.Ce ne sont pas des cacahuètes.Ces efforts de promotion, souligne l’ATRAQ, ne se concentrent pas qu’au Québec mais visent également les marchés internationaux, celui des Etats-Unis au premier chef (11,4 millions de dollars), loin devant le marché «outre-mer» (2,7 millions).Je cite: «Aucune association ne peut se permettre aujourd’hui de négliger ces grands marchés internationaux, car ils représentent des clientèles importantes qui prolongent les périodes d'achalandage.» L’ATRAQ est toutefois moins diserte lorsqu’il s’agit de décrire les sommes allouées à la recherche et au développement.Sachant que Tourisme Québec s’est largement converti en une agence de mise en marché et que les ressources consacrées à la R&D y sont maintenant plutôt fantomatiques, on peut se demander qui va vraiment prendre en main la définition et l’amélioration du produit touristique québécois, tant dans son ensemble que dans ses différentes régions et composantes.Vendre, c’est peut-être bien; mais ce n’est pas tout.Ottawa (PC) — Les touristes ont dépensé 17,3 milliards de dollars au Canada au cours du troisième trimestre de 1998, une hausse de 6,5 % par rapport à la même période l'an dernier, a indiqué Statistique Canada cette semaine.I.es visiteurs étrangers ont encore une fois été le moteur de cette croissance.Pour un quatrième trimestre consécutif, leurs dépenses ont augmenté à un rythme plus élevé que celles des touristes canadiens.Tous les domaines de l’industrie ont bénéficié de la hausse des dépenses.Les dépenses dans le secteur des hôtels et motels et dans celui des repas et boissons alcoolisées, par exemple, ont augmenté respectivement de 8,9 % et de 9,8 %.\jo secteur du transport a pour sa part connu une hausse de 4,5 %, progressant à un rythme légèrement plus lent qu’en 1997 et qu’en première moitié de 1998.Statistique Canada rapporte que la grève des pilotes d’Air Canada de septembre dernier pourrait être à l’origine de ce ralentissement.Les visiteurs étrangers ont dépensé 6,2 milliards de dollars au pays lors du troisième trimestre, une hausse de 9,9 % par rapport à la même période l’année précédente.Leurs dépenses représentent donc 36 C sur chaque dollar déboursé au pays, la proportion la plus forte depuis 1986.L’agence fédérale indique également que l’afflux de touristes en provenance de l’Asie-Pacifique a chuté de 20 % par rapport à la même période l'an dernier, vraisemblablement à cause de l’incertitude économique qui persiste dans la région.C’est la croissance de la demande de nos voisins du Sud qui a compensé ce recul.Pour leur part, les Canadiens ont dépensé 11,1 milliards de dollars au pays, une hausse de 4,6 % par rapport au même trimestre l’an dernier.Le nombre de Canadiens qui ont visité les Etats-Unis au cours de ce même trimestre a par ailleurs diminué de 21 %.L’activité touristique a généré 538 000 emplois au cours du troisième trimestre, une hausse de 1,5 % par rapport à 1997.Toutefois, après correction des valeurs saisonnières, l’emploi dans le secteur du tourisme a diminué de 0,2 % par rapport au trimestre précédent.i ¦.;v J * V».- ) > ** ¦__________________________________ Pour annoncer, contactez Jean de Billy au (514) 985-3322 ou 1-800-363-0305 CENTRE » santé Offrez-vous la détente dans un magnifique domaine préservé face au Mont Orford, Décor chaleureux, fine cuisine santé, 0CP** Dorlotez-vous grâce à une gamme complète de soins corporels : massage, enveloppement aux algues, bain d'oxygène, hydrothérapie, etc.Randonnée en forêt.Forfaits à partir de 85 $.Certificats-cadeaux disponibles.1-800-665-5272 - (450) 297-3009 — www.spa-eastman.com A OU BIEN.tftk Si vous ne disposez que de quelques heures, le Centre AquaCité de Æ \\ Montréal est la solution.Balnéothérapie, soins corporels, esthétique douce.\qiu:i IÉ (514)845-8455 CANTONS de L’EST LA FINE FLEUR DES MAÎTRES HÔTELIERS REIAIS & i HATFAUX AUBERGE HATLEY, Relais & Châteaux AUBERGE Les plaisirs de l'hiver pour les gourmets-gourmands Au coeur - des Cantons de l'Est.60 Km de pistes de ski de randonnée et T-J ATLEY ski a|Pin ° Proxlmité- 25 chambres, plusieurs avec foyer et/ou A A A bain-tourbillon.Prestigieuse cave à vin, Gourmet Magazine «America's lop Tables Award 1998», 5 ***** Hébergement Québec, Forfaits Incluant souper, petit-déjeuner et service, Profitez de nos forfaits Hors Saison dès maintenant.Réservations : 819-842-2451 CHARLEVOIX LA PINSONNIÈRE Entre fleuve et montagnes, une destination privilégiée lauréate du Prix de la gastronomie 1993-95-96-97, Chambres soigneusement décorées dont certaines avec lit à baldaquin, foyer, sauna ou baignoire double à remous.Pour se revigorer: piscine, sauna et mlni-spa.«Prix doux de janvier- À proximité: ski, motonelge, traîneau à chiens ou à cheval, casino, etc.1 800 387-4431.LAURENTIDES L’HÔTEL L’EAU À LA BOUCHE Chambres magnifiques dans un cadre exceptionnel à Sainte;Adèle, Restaurant couronné 'TABLE D’OR DU QUÉBEC EN 1998' et 'AMÉRICA'S TOP TABLE 1998 NUMÉRO 1 AU QUÉBEC PAR GOURMET MAGAZINE' fine cuisine régionale et carte des vins élaborée, toutes les activités à proximité.Demandez pour nos forfaits-Hôtel.(450) 229-2991, 1-888-828-2991 MANOIR SAINT-SAUVEUR : Situé au coeur du pittoresque village de Saint-Sauveur, cet hôtel de villégiature 4 étoiles offre 210 chambres et appartements-condo luxueux, restaurant fine cuisine, piscines intérieure, squash, centre de conditionnement physique, centre «Manoir Santé», patinoire, navette de ski, stationnement intérieur.À partir de 79 $ par nuit, en occupation double.Renseignez-vous sur nos forfaits: 1 -800-361-0505 Sauveur LAURENTIDES AUBERGE LA SAUVAGINE / FINE CUISINE DU MARCHÉ À Ste-Agathe, redécouvrez le raffinement d'une grande demeure, l'agrément d'une gastronomie réputée.Table gastronomique cinq services à partir de 36,50 $ 1-800-787-7172 ou 1-819-326-7673 www.polyinter.com/sauvagine fax: 1-819-326-9351 VIEUX-QUÉBEC AUBERGE DU TRÉSOR: La plus vieille auberge en Amérique du Nord, au coin de la célèbre rue du Trésor et face au Château Frontenac.Forfait «romantique» (pour 2 pers.) 1 chambre pour 1 nuit, 2 soupers (table d'hôte gastronomique) accompagnés d'une bouteille de vin, 2 digestifs au choix, 2 petits déjeuners, 1 stationnement pour 1 nuit, 135 $ pour 2 personnes taxes et pourboires en sus.Portait «Week-End» aussi disponible.Fax: 1-418-694-0563 Tél: 1-418-694-1876 ou 1-800-566-1876 AUBERGE LOUIS-HÉBERT Charmante auberge de style européen dans le vieux-Québec.Profitez de notre forfait gastronomique 77,50 $ par personne en accommodation double, comprenant la chambre, le petit-déjeuner, le souper et le stationnement.668, Grande-Allée est pour réserver: (418) 525-7812 HÔTEL MANOIR D’AUTEUIL Vous propose un séjour agréable dans un décor ou se marient I art nouveau et Tart déco.Bâti en 1835 et rénové en 1981.le manoir d'Auteuil conserve l'authentique cachet qui en fait l'un des principaux bâtiments historiques du Vieux-Québec.À partir de 55$ www.quebecweb.com/dauteuil Vos hôtes: Jeannine & Guy Hamel IlôrnMwouldArmii 49i rue d’Auteui| Tél.: (418) 694-1173 Fax: (418) 694-0081 L\ nNSPNNIEUK m A fcifipriL 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LAURENTIDES HÔTEL LA SAPINIÈRE 4 étoiles - lhr de Montréal - Sur le parc linéaire - Près des grands centres de ski alpin - Chambres douillettes - Cuisine renommée internationale - Cave à vin - FORFAIT: à partir de 99,50 $ par personne/occ double (minimum 2 nuits) - Comprenant hébergement, petit déjeuner et souper 1244 chemin la Sapinière, Val-David (Québec) JOT 2N0 - Tél.: 800-557-6635 INTERNET: http://www.sapiniere.com EMAIL: sapiniere@polyinter.com ‘ MONTÉRÉGIE / SAINT-MARC-SUR-RICHELIEU 1 J k \ l.HÔTELLERIE LES TROIS TILLEULS 3Vv À St-Marc-sur-Richelieu.Une hostellerie paisible et confortable, dans une demeure d'un autre âge, sur le be; J de la rivière Richelieu et où le 3 personnel n'a qu'un seul désir : satisfaire.Lauréat national «Mérite de la Restauration».N'oubliez pas notre forfait-détente du vendredi soirl Nous A avons aussi d'autres forfaits à vous proposer.Réservez maintenant (514) 856-7787 HÔTEL .Mai toil Victoria MANOIR VICTORIA Situé au coeur du Vieux-Québec, cet hôtel 4 étoiles au cachet européen unique a récemment été rénové et agrandi au coût de 12 millions S.145 chambres et suites - 7 salles de réunions et banquets -restaurant fine cuisine (20 % de rabais le soir) - resto-bistro Le Saint-James - piscine intérieure - club de santé - sauna - stationnement intérieur avec service de valet.À partir de 79 $ par nuit en occ.double.Renseignez-vous sur nos forfaits.1-800-463-6283 www.manoir-victorla.com HOTEL L’ESTEREL i Un séjour en pleine nature! 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l'impasse apparente des négociations après six mois de lock-out et la perte des trois premiers mois du championnat 1998-1999.Us se sont en fait prononcés à l’unanimité pour l’accord, dont la rédaction officielle, d’une dizaine de jours, doit être complétée avant que ne soit mis fin au lock-out.Cela retarde d’autant l'ouverture d’une courte pré-saison de quelques semaines pour permettre notamment aux équipes de compléter leurs effectifs, avec environ 200 joueurs en fin de contrat, sur les 430 de la NBA Le championnat, raccourci à 52 rencontres avant les éliminatoires, contre 82 habituellement, devrait ensuite débuter, sans doute le 2 février.«Quelle que soit la manière dont on l'examine, cet accord marche pour tout le monde, a souligné David Stern.Il garantit que les 29 franchises seront capables d'aligner des équipes compétitives et assure les joueurs qu'ils continueront à être les athlètes les mieux payés du monde.Les équipes bien gérées auront enfin l'occasion d'obtenir un bon rendement pour leurs investissements.» Salaire maximum Les joueurs avaient également ratifié l’accord en assemblée générale mercredi après-midi, à laquelle participaient toutefois moins de la moitié des 430 basketteurs.«Chaque côté a dû faire des compromis», a fait valoir Billy Hunter, invité à la réunion du Conseil des gouverneurs.«De notre point de vue, nous avons obtenu les salaires minima les plus élevés du sport professionnel, nous avons rétabli la position de bien des joueurs se situant au centre de l’échelle des salaires.Les mieux payés ont dû faire quelques sacrifices pour que l'accord soit réalisé, mais ils peuvent être fiers du résultat obtenu dans l’intérêt de tous.» Le nouvel accord, valable pour six ans, est loin des exigences présentées par la NBA au début du lock-out le 1" juillet.Les propriétaires, qui souhaitaient faire tomber la part des salaires en dessous de 50 % des revenus de la NBA (estimés à deux milliards de dollars), ont dû se contenter d’une limitation à 55 % pendant les trois dernières années du nouveau contrat.Ils ont en revanche obtenu la reconnaissance d’un salaire maximum une première dans le sport professionnel américain: 14 millions de dollars la première année, après dix saisons en NBA.Loin des quelques 20 millions de Patrick Ewing, président du syndicat des joueurs et pivot des Knicks de New York, et des 33 mil lions la saison dernière du mieux payés de tous, Michael Jordan.Une des provisions de l’accord prévoit que les joueurs actuellement au-dessus du plafond peuvent resigner avec leur équipe pour 105 % de leur ancien salaire.Jordan peut donc envisager d’obtenir 34,7 millions s’il décide de continuer un an de plus avec les Bulls.«Les gars peuvent encore se faire 14 millions [de dollars], a souligné Kevin Willis, un joueur des Raptors de Toronto.Si on ne peut pas vivre avec cela, c’est qu'il y a quelque chose qui ne va pas.» Soulagement des joueurs Par ailleurs, le soulagement était manifeste parmi les joueurs de la NBA au lendemain de l’accord salarial.Certains regrettaient toutefois qu’il ait fallu attendre le 19T jour du lock-out patronal pour que NBA et syndicat parviennent à s’entendre.«J’aurais souhaité qu’ils y parviennent avant au lieu de prendre des vacances», devait souligner le joueur des Rockets de Houston, Carles Barkley, après l’approbation par 181 voix contre 5 de l’accord mercredi en fin d’après midi à New York par l’assemblée générale des joueurs.«Je suis déçu que cela ait dû en arriver là.Mais nous sommes un syndicat et il nous faut rester solidaires.» «Je leur ai recommandé de voter l’accord», a souligné le commissaire de la NBA David Stern, réalisateur de cette entente de la derniere heure avec le directeur du syndicat Billy Hunter, après 12 heures de négociations secrètes en tête à tête dans la nuit de mardi à mercredi.«Je suis vraiment ravi que l’on joue quand même au basket cette année.» Reconquérir le public «J’aime jouer.Même s’il n’y a qu’une seule personne dans les tribunes, je veux jouer», devait ajouter Barkley, un ancien membre de la Dream Team américaine des Jeux olympiques de Barcelone en 1992, en fin de contrat avec Houston et libre de ses mouvements comme quelque 200 des 430 joueurs de la NBA «L’idée était de voir enfin la saison démarrer», a fait valoir de son côté Steve Kerr, vainqueur du titre en juin avec les Bulls.«Ce n’est d’aucune manière un accord idéal.Aucune des deux parties n’est sans doute enthousiasmée.Mais c’est comme cela que cela doit être.» Une fois l’accord ratifié par les patrons de la NBA, il restera à tout le monde à se mettre au travail et a tenter de réparer les dégâts, notamment s’attacher à reconquérir un public resté singulièrement indifférent tout au long du conflit entre propriétaires milliardaires et joueurs millionnaires.Selon un sondage effectué mercredi soir pour le compte de la chaîne câblée s|>ortive ESPN, 83 % des personnes in-térrogées ont déclaré n’avoir pas ou peu d’intérêt pour une saison écourtée.«Il va maintenant nous falloir faire le ménage, a souligné le Congolais Dikembe Mutombo, pivot de l’équipe d’Atlanta.Cela va demander un engagement total de tout le monde pour reconquérir le public.Cela va prendre du temps.» L’accord prévoit que les joueurs actuellement au-dessus du plafond salarial peuvent resigner avec leur équipe pour 105 % de leur ancien salaire lx1 Lightning visitait le Canadien hier Paulin Bordeleau revient à la LNH souvent non plus, ce qui diminue d’autant le nlaisir.FRANÇOIS LEMEN U PRESSE CANADIENNE Paulin Bordeleau a mis du temps avant de revenir â la Ligue nationale.Après trois années à Vancouver au milieu des années 70, Bordeleau a joué à Québec, dans l’Association mondiale, puis en France oii, en 1988, il a mené l’équipe tricolore à une participation aux Jeux olympiques de Calgary.11 a ensuite entrepris une carrière d’entraîneur à Laval, dans la LHJMQ, avant de passer à la Ligue américaine, d'abord à Halifax, puis à Fredericton, de 1990 â 1996.11 a bouclé la boucle en revenant à Laval en 1998.«J’ai attendu longtemps» raconte Bordeleau, l'un des deux adjoints de l’entraîneur Jacques Demers à Tampa Bay.«Toutes ces années m’ont quand même permis d'en apprendre beaucoup.» Bordeleau dit être heureux de se retrouver derrière un banc d’une équipe de la Ligue nationale.Même si c'est seulement à titre d'adjoint.Le Lightning ne gagne pas «Je suis quand même dans la LNH, insiste-t-il./r dois parfois me le rappeler après une série de défaites.» Un francophone Demers ne cache pas avoir embauché Bordeleau pour des raisons culturelles.Mais il insiste pour louer la compétence de son adjoint.«J’ai voulu donner la chance à un francophone, dit-il.J'ai eu ma chance dans le passé et je pense qu’il méritait la sienne.Et puis quand je l’ai embauché, il n’avait même pas de travail, ajoute Deniers en se rappelant qu’il avait lui-même été livreur chez Coke avant d’entreprendre sa carrière d’entraîneur.Selon Deniers, Bordeleau a toutes les qualités d’un bon adjoint.«Il est fort techniquement, ce qui n'est pas ma force», dit Demers en toute humilité.«Paulin dirige de bons entraînements et il sait communiquer avec les jeunes.Il va certainement aider Vincent Lecavalier dans son développement.«Avant de l'embaucher, poursuit-il, j'ai demandé à Darcy Tucker et David Wilkie ce qu’ils pensaient de Bordeleau.Ils m’ont répondu qu’ils n’avaient jamais eu un aussi bon entraîneur.» Bordeleau a dirigé Tucker et Wilkie à Fredericton.Un homme de caractère Deniers rappelle qu’il a été l’entraîneur de Bordeleau â Québec, dans l’AMH, en 1978.«C’est un gars de caractère.C’est aussi un gars honnête, dit Demers.J’ai la chance de compter sur deux excellents adjoints.Pour moi, Paulin et Rick Paterson font le même travail à Tampa que Dave King et Clément Jo-doin à Montréal.» Bordeleau, qui est le père de Sébastien, l’ancien joueur du Canadien, a conclu une entente de deux ans qui se terminera à la fin de la saison 1999-2(XX).EN BR E F Lareau n’a pu jouer en double Ix?partenaire de double de Sébastien Lareau au championnat de tennis masculin d’Australie a été victime d’un empoisonn-ment alimentaire, et le duo a dû déclarer forfait Lareau et l’Américain Justin Gimelstob devaient affronter les .Allemands Nicolas Kiefer et David Prinosil.Gimelstob a été malade après avoir mangé dans un restaurant japonais.Lareau tentera maintenant de se qualifier en simple en vue du tournoi de Sydney.Il y jouera en double avec son compatriote canadien Daniel Nestor.La FIT va demander la suspension de Korda pour dopage Di Fédération internationale de tennis (FED va demander au Tribunal arbitral du sport d’infliger un an de suspension au joueur tchèque Petr Korda, contrôlé positif à la nandrolone en juillet dernier, a annoncé hier le président de la FIT Brian Tobin.Plusieurs joueurs de premier plan ont critiqué ces derniers jours la fédération internationale pour son manque de sévérité dans cette affaire.Brian Tobin a précisé que la FIT allait faire appel dans un délai de 10 jours devant le Tribunal arbitral du sport de Lausanne.Le joueur suédois Jonas Bjorkman a souhaité jeudi que Korda soit sanctionné, et critiqué la FIT pour sa timidité dans la lutte contre le dopage.«Si vous trichez, vous devez être suspendus pour deux, trois, quatre ou cinq ans», a déclaré Bjorkman lors d'une conférence de presse pendant la coupe Hopman.«J’ai été surprise qu'il ne soit pas suspendu.Il est écrit dans le règlement que c’est un an de suspension si vous prenez de la nandrolone», a souligné Lindsay Davenport, la numéro un mondiale du tennis féminin.Après son contrôle positif pendant le dernier Wimbledon, Korda avait été simplement privé des 199 points gagnés après son élimination en quart-de-finale.Il avait en outre dû rendre les 94 529 $ gagnés dans le tournoi.Brassard applaudit la décision du Conseil de presse Jean-Luc Brassard applaudit la décision du Conseil de presse rendue plus tôt cette se- .maine et blâmant le commentateur de hockey Don Cherry pour les propos tenus â son endoit sur les ondes de la télévision anglaise de Radio-Canada pendant les Jeux de Nagano.«Je n’ai jamais commenté l'incident auparavant mais, oui, les propos de Cherry m'ont profondément blessé», a déclaré le skieur acrobatique.Le controversé commentateur avait critiqué le choix de Brassard comme porte-drapeau du Canada aux cérémonies d'ouverture de préférence au patineur Elvis Stojko, affirmant que celui-ci était un inconnu et un pleurnichard, après que ce dernier se fut plaint qu’il y avait trop de drapeaux canadiens dans l’entourage des athlètes.Brassard a dit cette semaine n'avoir jamais accepté qu’une chaîne nationale de télé offre une tribune à Cherry pour faire ce genre de critique.Il a ajouté qu’à son avis, il a été un bien meilleur ambassadeur pour le Canada que Don Cherry, et que la revanche, apportée par le jugement du Conseil de presse, «fait chaud au cœur, même à titre posthume!».Brassard participera en fin de semaine au Mondial Ericsson, première Coupe du monde de la saison de ski acrobatique.Mike Riley à San Diego Mike Riley a accepté un contrat de cinq ans pour devenir entraîneur-chef des Chargers de San Diego.Nommé deux fois entraîneur de l’année dans la Ligue canadienne alors qu’il dirigeait les Blue Bombers de Winnipeg.il était depuis deux ans entraîneur-chef à l’université Oregon State.A 45 ans, il hérite d’une équipe qui vient de vivre trois saisons perdantes et n’a pas de choix de première ronde avant 2001.U:s Chargers sont cependant l’équipe qui a concédé le moins de verges à ses adversaires en 1998, au total et sur les courses au sol.Plus d’argent pour Doug Flutie?L’agent de Doug Flutie, Jack Mula, se prépare à réclamer une extension de contrat qui pourrait porter le salaire du quart-arrière des Bills de Buffalo à environ 5,5 millions par année.Flutie a signé avant le début de la présente saison un contrat rempli de bonis qui lui a permis de gagner environ 2,4 millions cette saison et l’assure d’au moins 2,75 millions en 1999.Mula voudait que son client gagne davantage que l’autre quart, Bob Johnson, à qui il a pris le poste de numéro un.Greg Moore le favori Ix> Canadien Greg Moore est le choix des amateurs pour gagner le championnat de la série CART 1999.Le pilote de la Colombie britannique a reçu 36,8 % des 43 232 votes enregistrés sur le site internet de CART du 7 au 21 décembre.Âgé de 23 ans, Moore a remporté quatre victoires à ses trois premières années sur le circuit.L’Américain Jimmy Vasser, le champion de 1996, a reçu 23.9 % des votes, suivi, loin derrière en troisième place, du Torontois Paul Tracy, avec 7.9 %.Michael Andretti, Gil de Ferrari, Alex Barron, Adrian Fernandez, A Unser et Bryan Herta ont reçu entre 7,6 et 0,7 % des votes.Roberto Duran réclamé par les Expos Les Expos ont réclamé au ballottage hier un releveur qui porte un des grands noms de l’histoire de la boxe.Il s’agit de Roberto Duran, un gaucher de 2(5 ans qui a conservé un dossier de 0-1 et une moyenne de points mérités de 5,87 en 18 présences avec les Tigers de Detroit la saison dernière.Duran, qui est né à Moca en République dominicaine, a entrepris sa carrière en 1990 en tant que joueur autonome.Il a d’abord évolué dans l'organisation des Dodgers de Dis Angeles.Il a été réclamé par les Blue Jays de Toronto en 1996 et il a été échangé aux Tigers cm retour du voltigeur Anton French en décembre 1997.En 31 présences dans les ligues majeures, Duran présente une fiche de 0-1.Sa moyenne de points mérités s'élève à 6,58.Dans les ligues mineures, il affiche un dossier de 27-22 et une moyenne de points mérités de 4.13 en 140 présences.Avec l’addition de Duran, la formation des Expos comprend maintenant 40 joueurs.Raich gagne à Schladming Le jeune Autrichien Benjamin Raich, 20 ans, qui effectue sa première saison en Coupe du monde, a remporté hier le slalom disputé en nocturne à Schladming, en Autriche.Classé seulement 23' à l’issue de la première manche, Raich a réussi une seconde manche parfaite pour enlever ce slalom.Le Français Pierrick Borgeait se classe deuxième à seulement 12 centièmes de seconde de l’Autrichien.I-e Norvégien Kjetil Andre Aamodt est troisième en 1 min 33 sec 51.F O R M IJ L E 1 BAR contre FIA: réunion fin janvier Birmingham, Angleterre (AFP) — Une Commission d’arbitrage se réunira à nouveau le 30 janvier à Lausanne (Suisse), pour étudier le conflit actuel entre l’équipe de Fl British American Racing (BAR) et la Fédération internationale de l’automobile (FIA), selon le manager de BAR, Craig Pollock.Cette commission, nommée par la Chambre de commerce international de Paris (compétente pour juger les litiges entre les signataires des accords Concorde qui régissent la Fl), s’est déjà réunie ce hier à Londres afin de déterminer la date de l’arbitrage.BAR avait présenté ses voitures, mercredi à Brackley, dans deux livrées totalement différentes, correspondant a deux marques vedettes du cigarettier British American Tobacco (BAT), partenaire fondateur de la nouvelle écurie.Le règlement actuel de la FIA interdit à une équipe d’aligner deux monoplaces de couleurs différentes.«Un avis sera communiqué après une nouvelle réunion, le 30 janvier a lxiusanne, de ces trois juges britanniques indépendants», a indiqué Pollock a l’AFR lors du salon Autosport de la voiture de course a Birmingham.Pour le manager de BAR, il s’agit d’une question de «liberté commerciale».Le patron de l’écurie Stewart-Ford, Jackie Stewart, a donné hier son avis sur cette affaire, et sur les implications de ce qui sera éventuellement décidé fin janvier: «Cela serait certainement plus lucratif pour la El, en attirant des sociétés qui pourraient faire de la publicité pour deux marques différentes, sur les deux voitures de l'équipe.» «Mais cela pourrait aussi créer une certaine confusion dans le public, si par exemple le cigarettier partenaire de Ferrari décidait d'aligner une Ferrari qui ne serait pas rouge, a-t-il plaisanté.C’est comme si une équipe de football avait des commanditaires différents sur les maillots de ses joueurs», a ajouté son fils Paul.Si le céréalier Kellogg’s aligne une Ail Bran et une Rice Krispies, «on sait très bien laquelle sera la plus rapide», a encore plaisanté Jackie Stewart.Plus sérieusement, il a suggéré que cela pourrait donner lieu à des interprétations douteuses, en cas de consignes d'équipe et de victoire pour l’une ou l’autre marque, dans un pays et sur un marché particulier.Stewart-Ford dévoile la nouvelle SF3 Par ailleurs, l’écurie Stewart-Ford de Formule 1 a dévoilé hier sa nouvelle monoplace, la SF3, et présenté le tandem de pilotes le plus expérimenté du plateau, constitué de l’Anglais Johnny Herbert et du Brésilien Rubens Barrichello, lors du salon Autosport de la voiture de course.Les deux pilotes totalisent 226 Grand Prix à eux deux.Barrichello est chez Stewart depuis les débuts de l’équipe en Fl, en 1997, alors que Herbert, après 10 ans de Fl, est le nouveau venu cette saison, en provenance de Sauber.«J’ai signé chez Stewart au bon moment», a commenté I ferbert hier.«Notre principal objectif cette saison sera la fiabilité», a annoncé Jackie Stewart, triple champion du monde de Fl et fondateur de l’écurie qui porte son nom.«Nous sommes capables de gagner un Grand Prix cette saison, mais il nous faudra un peu de chance», a-t ajouté.la nouvelle Stewart SF3, dessinée par l'ingénieur ( lary Anderson, transfuge de Jordan, est équipée d'un moteur Ford-Cosworth totalement nouveau, plus petit et plus léger d’une trentaine de kilos que son prédécesseur.En 2001, l’écurie Stewart pourrait s’appeler Jaguar-Stewart, à l’instigation de Ford, principal partenaire de Stewart et propriétaire de F marque Jaguar.Nortel avec Williams Le géant canadien des télécommunications Nortel Networks a annoncé hier un accord de partenariat avec l’écurie Williams Fl, lors du salon Autosport de la voiture de course à Birmingham.lx- montant exact de cet accord sur trois ans n’a pas été révélé, mais il porte sur «plusieurs millions de dollars», selon un respon sable de Nortel.Nortel (ex-Northern Telecom) a réalisé un bénéfice de 957 millions de dollars en 1997, pour un chiffre d’affaires de 18 mil liards de dollars.Di société compte 80 000 employés dans 150 pays, dont 20 000 ingénieurs.Un autre géant canadien des télécommunications, Téléglobe, vient de s’associer à une autre équipe de Fl, British American Racing (BAR).HOCKEY LIGUE NATIONALE Dimanche Philadelphie 3 Edmonton 3 Detroit 3 Chicago 1 Lundi Boston 5 Calgary 1 Ottawa 4 Caroline 4 Nashville 2 Anaheim 1 Toronto 5 Tampa Bay 4 (P) Rangers 4 San José 3 St.Louis 4 Vancouver 0 Colorado 4 Montréal 3 Mardi San José 3 New Jersey 3 Chicago 1 Islanders 1 Pittsburgh 5 Calgary 1 Los Angeles 4 Edmonton 3 (P) Floride 2 Phoenix 2 Mercredi New Jersey 5 Rangers 2 , Ottawa 2 Detroit 0 Dallas 6 Vancouver 4 Floride 2 Colorado 2 Buffalo 3 Anaheim 2 (P) Hier Toronto à Boston Tampa Bay à Montréal Rangers à Washington Islanders à Philadelphie i Caroline à Pittsburgh Chicago à St.Louis San José à Nashville Edmonton à Phoenix Buffalo à Los Angeles Ce soir Tampa Bay à Ottawa, 19h30.t Dallas à Calgary, 21 h.Floride à Vancouver.22h.Phoenix à Anaheim.22h30.Samedi Colorado à Detroit, 13h.Boston à Toronto.19h.Islanders à Montréal, 19h.Washington au New Jersey, 19h30.' Caroline à Philadelphie, 19h30.St.Louis à Pittsburgh, 19h30.Chicago à Nashville, 20h.Edmonton à Los Angeles.22h.Buffalo à San José, 22h30.CONFÉRENCE DE L’EST Section Nord-Est PJ G P N BP BC P Buffalo 35 21 9 5 105 71 47 Toronto 38 22 14 2 122 109 46 Ottawa 37 19 13 5 111 87 43 Boston 37 18 13 6 99 82 42 Montréal 33 12 19 7 85 104 31 Section Atlantique New Jersey 37 22 10 5 112 97' 49 Philadelphie 37 18 9 10 105 82 46 Pittsburgh 34 17 10 7 101 91 41 Rangers 38 15 16 7 104 104 37 Islanders 39 13 23 3 91 112* 29 Section Sud-Est Caroline 39 18 14 7 104 96 43 Floride 36 13 14 9 94 100 -35 Washington 35 12 20 3 80 91 •27 Tampa Bay 37 9 25 3 79 128 21 CONFÉRENCE DE L’OUEST Section Centrale Detroit 38 19 17 2 116 104 40 St.Louis 35 14 12 9 97 89 37 Nashville 37 14 20 3 88 114 31 Chicago 38 11 22 5 82 122 27 Section Nord-Ouest Colorado 39 17 18 4 94 101 38 Edmonton 37 15 18 4 102 101 34 Vancouver 39 13 22 4 103 122 30 Calgary 39 12 24 3 100 125 27 Section Pacifique Dallas 36 25 5 6 113 71 56 Phoenix 34 21 8 5 97 65 47 Anaheim 38 14 16 8 90 88 36 San José 37 11 17 9 81 90 31 Los Angeles 38 14 21 3 91 101 31 Les meneurs B A Pts Kariya, Ana 14 34 48 LeClair, Phi 23 22 45 Jagr, Pit 14 31 45 Lindros, Phi 19 25 44 Yashin, Ott 15 29 44 Forsberg, Col 10 34 44 Yzerman, Det 16 26 42 Sundin.Tor 13 29 42 Demitra, StL 19 21 40 Fleury, Cal 19 21 40 Brind'Amour, Phi 16 24 40 Selanne, Ana 19 20 39 Khristich, Bos 16 23 39 Roenick, Pho 15 24 39 Modano, Dal 13 26 39 Straka, Pif 18 20 38 Gretzky, Ran 6 32 J 38 Robitaille, LA 20 17 37 Sakic, Col 14 23 37 Amonte, Chi 23 13 36 Rucchin, Ana 12 24 36 FOOTBALL LIGUE NATIONALE (meilleurs deuxièmes) Samedi Buffalo 17 Miami 24 Arizona 20 Dallas 7 Dimanche N.-Angleterre 10 Jacksonville 25 Green Bay 27 San Francisco 30 Demi-finales de Conférences Le samedi 9 janvier San Francisco à Atlanta, 12h35 (FOX) Miami à Denver, 16h15 (CBS) Le dimanche 10 janvier < Jacksonville à Jets, 12h40 (CBS) Arizona au Minnesota, 16h15 (FOX) Finales de Conférences Le dimanche 17 janvier (à déterminer) Super Bowl Le dimanche 31 janvier À Miami Champion de l’AFC c Champion de la NFC 18h18 (FOX) Pro Bowl Le dimanche 7 féveier À Honolulu AFC c NFC i I, K I) K V (I I lî .I.K V K \ I) I! K I) I 8 .1 A X V I K H I !» !» !» H le Devoir moins qu’heureux Une guérilla qui a la vie dure Le chef des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, guérilla marxiste) Manuel Marulan-da a accusé hier le président colombien Andres Pastrana de tenter d’encercler l’état-major des FARC, sous couvert de lutte anti-drogue, le jour où il devait se présenter pour ouvrir un dialogue de paix.La cérémonie d’ouverture du processus de paix a tout de même débuté hier en l’absence de Manuel Marulanda, dit «Tirofijo», dont la présence était pourtant confirmée la veille encore.Historique de quarante années de violence.ANNE PROENZA LE MONDE Pour la première fois dans l’histoire des guérillas colombiennes, un président en exercice rencontre officiellement les dirigeants d’un groupe en rebellion sur le territoire colombien.L’événement souligne l’intensité et la cruauté du conflit colombien qui fait, depuis des décennies, chaque année, des milliers de morts.les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), qui s’asseyent aujourd’hui à la table des négociations, ne sont pas le seul acteur de ce conflit.Mais elles sont à la fois le plus ancien groupe de guérilla communiste du continent américain et le dernier à infliger des défaites militaires d’une telle ampleur que le gouvernement n’a pas Des eu d’autre issue que de presser d’en- gager des discussions de pane sans négociations exiger de cesser le feu.Les FARC sont directement issues ont déjà eu des groupes d’autodéfenses paysans .j .communistes créés, à la fin des an- lieu dans le nées 40 et dix ans avant la révolution / _ t cubaine, au temps de la «Violencia», passe, avec lorsque conservateurs et libéraux se dou récnltntc livraient une véritable guerre qui, aes rtsututis entre 1946 et 1964f flt environ 250 000 morts en Colombie.La fin de cette guerre fratricide ne signa pas pour autant l’arrêt des affrontements, bien au contraire.Les deux partis politiques décidèrent de se partager le pouvoir en 1958, aux dépends de toute autre opposition poli-tiqqe.L'accord (lit du Front National, qui organisa l’alternance des gouvernements conservateurs et libéraux, poussa, de tait, l’opposition à la lutte année et clandestine.Dès lors, le paysage de la guérilla colombienne prit corps.Vers une paix armée?Les années (iü virent tout d’abord l’émergence formelle des FARC, puis de l’Armée de libération nationale (ELN, castriste) — une formation qui a signé, en juillet 1998, un préaccord de paix —, et enfin de l’Armée de libération populaire (EPL, maoïste), tous d’inspiration marxiste et rurale.Manuel Marulanda, le chef des FARC (jusqu’à ce jour), acquiert très vite une dimension mythique, lorsqu’il résiste, à la tête de ses troupes, dans la région de Marquetalia, au centre du pays, aux bombardements ordonnés par le gouvernement conservateur de Guillermo Leon Valencia (1962-1966).Dès lors, le processus de colonisation armée de la guérilla s’étend au sud puis à l’est du pays.Les FARC s'installent dans leur forteresse, connue sous le nom de «casa verde», dans le sud-est amazonien, jusqu’à ce que l’armée les en déloge, en décembre 1990.Entre-temps, le M-19, (Mouvement du 19 avril 1970) a vu le jour, s’est fortifié et a propagé l’idée d’une guérilla urbaine, puis a rendu les armes.Le gouvernement du conservateur Belisario Betancour initie, en 1982, pour la première fois, un processus de paix, et imagine une sortie politique au conflit.Mais les négociations finissent mal.Le 6 novembre 1985, lorsque le M-19 prend, armes à la main, le palais de justice de Bogota, en plein centre de la capitale, l’armée intervient avec les chars et incendie l’édifice.Bilan : plus de cent morts, pour la plupart des hauts magistrats.Il faudra attendre 1990 et la convocation d’une Assemblée constituante pour que le M-19 dépose définitivement les armes.Les FARC, elles, ne participent pas à cette Assemblée.Après les négociations de 1982, le M-19 a créé un mouvement |X)litique : l’Union patriotique.Alors qu’il a obtenu plus de quinze sièges au Sénat et à la Chambre, 3(XX) membres du mouvement seront abattus, en dix ans, par l'extrême droite colombienne, confortant en retour l’organistation dans son idée que l'opposition ne peut être qu’armée et clandestine.De nouveaux dialogues de paix auront lieu en 1991 et 1992 à Caracas (Venezuela) et à Tlaxcala (Mexique).Ils se terminent abruptement, à l’initiative du gouvernement de Cesar Gaviria, décidé à livrer une «guerre totale» à la guérilla.Depuis, le conflit, alimenté par l’argent et les armes du trafic de drogues, n’a cessé de d’aggraver.D’un côté les groupes paramilitaires, créés sous les auspices de l’armée au début des années 80, ont grandi, se sont organisés et échappent souvent à tout contrôle.Ils livrent une guerre frontale aux guérillas et, pour contrôler des territoires, n’hésitent pas à massacrer les civils des villages accusés de collaborer avec la guérilla.De l’autre, les FÀRC, profitant de la faiblesse du gouvernement d’Ernesto Samper (1994-1998) etîle la foi inébranlable des forces armées dans une solu-tioh militaire au conflit, ont étendu leur pouvoir.Ni la chute du mur de Berlin, ni les difficultés de Cuba n’ont finalement affecté les ressources de cette guérilla, indépendante financièrement et riche, grâce au parcotrafic et aux enlèvements contre demande de rançon.À la différence de tous les mouvements armés d’Amérique centrale, la guérilla colombienne, forte de ses succès militaires et politiques, propose aujourd’hui une «paix armée» dans laquelle elle entend garder intacte sa puissance.i: n B R E Turquie: une nouvelle tentative pour Bulent Ecevit Ankara (AFP) — Bulent Ecevit, chef du Parti de la Gauche démocratique (DSP, gauche nationaliste), a annoncé hier qu'il avait été chargé une nouvelle fois par le président turc Suleyman Demirel de former un gouvernement.«Je ne pense pas avoir de problèmes de confiance au parlement pour le gouvernement de minorité que j'envisage de former», a dit M.Ecevit devant la presse au terme d un entretien avec M.Demirel.M.Ecevit, 73 ans, avait été nommé premier ministre le 2 décembre, mais il avait remis sa démission le 21 décembre, après avoir tenté en vain de former un cabinet minoritaire avec son seul parti.Celte fois, M.Ecevit est assuré du soutien tardif de Mme 'Pansu Ciller, chef du parti de la juste voie (DYP, droite), qui s’est exprimée lundi en faveur d’un gouvernement sous sa direction.le chef du parti de la Mère patrie (Ana|)) Mesut Yilmaz soutient lui aussi M.Ecevit.LE MOND C O I.O M B 1 K La «fête de la paix» est un demi-succès Le chef historique de la guérilla communiste, craignant pour sa sécurité, ne se présente pas à l’ouverture des négociations avec le pouvoir PAUL RUTLER A G E N C E F R A N C E - P R E S S E Bogota — La «fête de la paix» en Colombie, après 40 ans de guerre civile, n’aura pas eu lieu comme le souhaitait pourtant ardemment le président Andres Pastrana qui a attendu en vain, sous les yeux de 40 millions de ses compatriotes, la venue du chef de la guérilla communiste Manuel Marulanda.Les télévisions nationales et internationales scrutaient depuis l’aube chaque visage dans l’espoir d’être la première à montrer celui du fondateur des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, 12 (XX) hommes actuellement), à San Vicente del Caguan en Amazonie.«Même sans lui, la paix se fera un jour», a déclaré le président Pastrana assurant que le processus de paix se fera de toute façon.«Il vient», assuraient les FARC.«S’il n arrivait pas, c’est comme si Arafat ne venait pas à Camp David», assurait à l’AFP un diplomate.Après les cérémonies ratées, le commandant «Bernardo» des FARC a simplement expliqué sur place que Marulanda n’était pas «entièrement convaincu des conditions de sécurité».Une affirmation pour le moins surprenante: 42 (XX) km2, soit un territoire grand comme la Suisse, avaient été démilitarisés par les autorités depuis 60 jours à la demande la guérilla.Et 3CKK) hommes des FARC, hautement entraînés et armés, avaient fouillé à nouveau, une énième fois, chaque recoin de San Vicente.Caméras, journalistes, diplomates et autres étaient pourtant là pour témoigner de tout.«Marulanda a raté sa chance en ne venant pas», a affirmé à l’AFP le ministre colombien des Affaires étrangères, Guillermo Fernandez.Il est vrai aussi que le chef de la guérilla n’a guère fait d’apparition publique depuis un demi-siècle, les seules photos connues de lui étant des clichés d’identité jaunis et flous.Inaugurant malgré tout, et avec deux heures de retard, la cérémonie du lancement du processus de paix, le représentant de Marulanda, Joaquim Gomez, en tenue de combat, a lu, d’un ton monocorde, une longue liste des revendications sociales des FARC, ainsi que des avertissements de son chef: «Us paramilitaires pourraient mettre en danger notre processus de paix».Etrangement, la veille, les redoutables milices d’extrême droite, ennemies jurées de la guérilla de gauche, avaient décrété à travers le pays une nouvelle offensive sans merci, avec des effectifs et armements redoublés.Ces paramilitaires, bien que moitié moins nombreux que les guérilleros, qui avaient juré de «faire le travail que ne font pas les forces armées», ont fait leurs preuves, massacres à l’appui, de leurs capacités de «nettoyage».Ils ne sont pas encore, néanmoins, estiment les observateurs, en mesure de damer le pion à la guérilla, autosuffisante et bien armée.Et, de toute façon, ont estimé les spécialistes, Marulanda présent ou non, ce sont des années qu’il faudra pour arriver un jour à un accord de paix.IRAK HENRY ROMERO REUTERS Au «laboratoire de paix» L’UNSCOM sur la sellette La tension s'accentue dans les zones d’exclusion aérienne AGENCE FRANCE-PRESSE New York — L’ONU a affirmé hier que les dernières informations de presse tendaient à donner plus de poids aux accusations d’espionnage au profit des Etats-Unis portées contre des inspecteurs en désarmement de l’Irak.«Les informations rapportées par les journaux d’aujourd’hui tendent à donner plus de poids à ces allégations», a déclaré le porte-parole de l’ONU, Fred Eckhard.11 a toutefois relevé que ces informations de presse «citaient des responsables américains non identifiés».«Je ne pense pas que cela soit suffisament solide», a ajouté M.Eckhard.La presse a rapporté que des responsables américains avaient admis 30us couvert de l’anonymat que les Etats-Unis avaient utilisé des renseignements militaires recueillis par des inspecteurs de l’ONU en Irak.Le Wall Street Journal a ainsi affirmé que les inspecteurs de l’ONU ont utilisé l’année dernière un dispositif d’écoutes américain pour décrypter des communications codées entre les chefs militaires irakiens, mais aussi que certaines données ainsi recueillies ont été utilisées lors des frappes militaires de décembre dernier.La veille, le Washington Post et le Boston Globe avaient affirmé que les inspecteurs de la Commission spéciale sur le désarmement de l'Irak (UNSCOM) avaient aidé les Etats- Unis à recueillir des informations pouvant aider Washington à combattre le président irakien Saddam Hussein.D- porte-parole a souligné qu’«au-cune de ces allégations n’était pour le moment prouvée».Mais il a réitéré que «si ces allégations s'avéraient exactes, cela serait dommageable pour les efforts de désarmement des Nations unies dans le monde».Il a souligné que les Nations unies n’avaient pas les moyens de vérifier par elles-mêmes la véracité de ces accusations.«Les Nations unies ne sont pas Scotland Yard», a-t-il dit.Interrogé d’autre part sur l’agacement manifeste de Washington face à ces informations, dont la source est notamment attribuée à de proches collaborateurs de M.Annan, le porte-parole a estimé que «quels que soient les éventuels sentiments de rancune, ceux63 -?LK DKVOIH ?10 S c U o j i / s i s ii a l s Josée Lambert.Dans la série de portraits que la photographe présente à la Maison de la culture Côte-des-Neiges, rien n'est montré.Cela s’intitule Ils étaient absents de la photo, et le projet découle de deux voyages effectués au Liban.Les absents, ce sont , les détenus de la prison de Khiam, dans le Liban-Sud occupé par Israël.Ceux qui sont restés, ceux dont les photographies de Lambert montrent les visages absents, ce sont les parents des disparus.Les images présentent les portraits souffrants d'anciens détenus du centre de détention de Khiam.Les membres de 35 familles sont captés, qui pleurent toujours l’absçnce de l'un des leurs, emprisonné.A voir absolument.A la Maison de la culture Côte-des-Neiges.Au 5290, chemin de la Côte-des-Neiges.Jusqu’au 17 janvier.Bernard Lamarche Place Vendôme.Troisième long métrage de la comédienne devenue cinéaste Nicole Garcia, et de loin son plus ambitieux, Place Vendôme, à titre d’objet cinématographique, est le reflet exact de son sujet, c’est-à-dire une confrontation du chaud et du froid, avec entre les deux une passionnante intrigue, vaguement policière et franchement psychologique, située d;ms le milieu de la joaillerie, autant dire au carrefour de l’argent et des sentiments.Une écriture dense et raffinée, qui multiplie les niveaux et les jeux de miroir, nous entraîne à la suite d’une veuve (Catherine Deneuve), qui reprendra goût à la vie grâce à quelques diamants laissés par son mari.Deneuve est merveilleuse, de même qu'Emmanuelle Seigner, en émouvante réplique du passé.Martin Bilodeau Carie à la Cinémathèque.La Cinémathèque québécoise poursuit toujours sa rétrospective sur l’œuvre de Gilles Carie en présentant ce soir, à 17h, Comment mourir au cinéma, film-annonce du Festival international du filin de Montréal de 1964.Mais il y a plus que cette petite minute à l’affiche.Un air de famille et La Vie heureuse de ^Léopold Z suivent.La Vie heureuse, c'est ce projet de court métrage documentaire sur le déneigement que Carie a «détourné» pour accoucher de son premier long métrage, en 1965.Le film racpnte l'histoire d'un déneigeur (Guy L'Ecuyer), un joyeux drille qui doit acheter un cadeau pour sa femme tout en accomplissant son boulot en pleine tempête la veille de Noël.Carie révéla dans ce premier film son talent de conteur.Brian Myles v r e s François-Marc Gagnon.Puisque c'est encore relâche pour quelques jours dans les galeries montréalaises, vous aurez le temps de lire.Et du temps, pour cet ouvrage, si vous décidez de le parcourir «mur à mur», vous en aurez besoin.La Chronique du mouvement automatiste québécois 1941-1954, que l'historien de l'art vient de publier chez Lanctôt éditeur, constitue la somme des connaissances à date dans le domaine des études sur l'automatisme.L'auteur reprend, année par année, les moindres faits et gestes des membres du mouvement, de même que de ceux qui en ont été écartés.Le tout fait 1023 pages, mais cela se lit comme un roman.Il s'agit de la première histoire du mouvement automatiste publiée en français.Chez Lanctôt éditeur, Montréal, 1998,1023 pages.Bernard Lamarche Ma Première Place des Arts.Des quelques centaines de cassettes reçues depuis l’automne, le premier tri a été effectué par Robert Maltais et son petit comité d’irréductibles de la chanson: trente-six artistes en devenir se sont distingués, moitié interprètes, moitié auteur compositeurs-interprètes.De ceux-là, il l estera deux lauréats mai venu.Entre temps, les douze soirées préliminaires du cinquième concours Ma Premiere Place des Arts de la SACEF (Société pour l’avancement de la chanson d’expression française) démarrent ce lundi à 20h, encore et toujours dans l’écrin du studio-théâtre de la PdA ou Sylvain Scott, Martin Robichaud et Julie Cro-chetière auront l’ingrate tâche de briser les scellés et de simp ser d’emblée au jury.Ils tenteront ce faisant de succéder a I inda Racine et a l’excellent Nicola Ciccone, notables gagnants de la dernière moisson.Notons que c'est à 1 );e niel Iüvoie que l’on a cette fois commandé une chanson inédite, qui servira d’exercice impisé aux interprètes.I Jn air difficile, a-t-il promis.Sylvain Cormier .1 ,\ X V I I !) !) !) I) !•: V U ! I! v !•: k i) it t: P i 11; y > -, .V V • ?• V • * » m * » * * 'Ly.;7 i V4 4'M>> ) 14 I * * 4 4 l 4 » 6 ¦ WMm — «Lit * .Deux siècles de technologie DOMESTIQUE PAULCAUCHON LE DEVOIR Le bras, la main, le doigt.En 200 ans, ce sont les trois étapes du développement de la technologie domestique.I D’abord, la force des bras pour transporter le bois dans le poêle, pour aller chercher l’eau.Puis, lorsque la production de masse des objets industriels s’est amorcée, la main pour manipuler le radiateur a gaz, allumer une lampe, faire fonctionner la lessiveuse.Et enfin, depuis 1950, le confort au bout des doigts, ce doigt qui pilonne ici et là pour faire fonctionner tous les objets de la cuisine, de la chambre, du salon.C’est là le sujet d’une amusante petite exposition actuellement en cours au musée McCord, Chaud, propre et confortable - Deux siècles de technologie domestique, qui raconte en quelques tableaux l’histoire de ces technologies qui nous ont facilité la vie dans cette longue route vers le confort.Différents objets d’époque sont présentés et agrémentés de panneaux explicatifs, de reproductions de photos ou de publicités qui font maintenant sourire.I lisons que la notion de confort a fortement évolué au fil des décennies.Au début du XIX' siècle, le confort, c’était de s’offrir un bain par mois.mais le bain complet suscitait la méfiance car le contact prolongé avec l’eau chaude, disait-on, pouvait fragiliser les organes! Des chaises à trou pour l’hygiène intime aux poêles a bois, on évolue lentement vers les différentes sortes de chandelles et de lampes en passant par la petite chaufferette remplie de braise pour se réchauffer les pieds.Mécanisation du travail entraîne mécanisation des tâches domestiques et, à compter de 1920, toutes les tâches domestiques sont revues au complet.les tâches de l’heureuse ménagère se simplifient mais, paradoxalement, elles se multiplient aussi, avec le développement de tous ces objets censés lui faciliter la vie.Cette tendance culminera évidemment dans les années 50, dans cet après-guerre triomphant où se développent de nouveaux produits de consommation.On peut d’ailleurs y voir une publicité de 1952 intitulée Conseils aux maris, qui suggère aux chefs de famille de choisir pour Noël, afin de satisfaire madame, une laveuse ou un réfrigérateur McLary.La remise en question des rôles traditionnels, ce sera pour la décennie suivante.Mine de rien, on finit par apprendre plein de petites choses intéressantes.Par exemple, que l’importance de la propreté (filtration de 1 eau potable, désinfection des pièces de la maison) est liée aux découvertes de Pasteur sur la propagation des microbes.L* plus surprenant dans cette exposition mi-historique, mi-scientifique, c’est le rappel, en tout début de parcours, de la crise du verglas de 1.U8, histoire de nous faire comprendre que la technologie triomphante de 1 an 2(X)0 est souvent bien fragile.DEUX SIÈCLES DE TECHNOLOGIE DOMESTIQUE Musée McCord Montréal Jusqu’au 9 mai 1999 K N D vv »•: t-: k VIVE LE VENT! Fin de semaine idyllique, nous promettent les météorologues.Occasion idéale d’aller se pointer le bout du nez dehors, se sont sans doute dit les responsables du parc nature Bois-de-Liesse, qui organisent ce dimanche une journée nordique.Plusieurs jeux d'hiver seront au rendez-vous, et des activités de plein air organisées pour petits et grands.Entre Kill et 15h, à l’accueil des Champs, 3355 rue Douglas-B.-Floreani, à Saint-Laurent.Tout est gratuit.Renseignements: (514) 280-6678.GLISSADE AU MONT ROYAL Puisque nous avons désormais de la neige, il est possible d’amener les petiots pratiquer une des activités les plus prisées pendant la période hivernale, et nous avons nommé la glissade.Iœs couloirs de glissade en chambres à air sont ouverts au parc du Mont-Royal, au lac des Castors.Aujourd’hui, de lOh à 17h, demain, entre 1 Oh et 20h, et dimanche, de lOh à 18h.Il faut toutefois payer pour se la couler douce: entre 3 8 et 15$ (tarif familial).CENT ANS DE JOUETS L’exposition Cent ans de jouets bat toujours son plein au Marché Bonse-cours, dans le Vieux-Montréal.Organisée par la Joujouthèque, l’exposition présente les jouets qui ont amusé quelques générations, certains d’entre eux ayant cent ans sous le bonnet.Pour renouer avec les Mécano, les mobiliers de bois et les premiers legos, au 3' étage du Marché Bonsecours, 350, rue Saint-Paul.Jusqu’au 31 janvier encore.Contribution volontaire.RÉCITAL DE POÉSIE Récital de poésie avec André Velter.Lauréat du Concourt poésie en 1996, directeur de la collection «Poésie Gallimard», animateur sur France-Culture et chroniqueur littéraire au journal Le Monde', ce ne sont là que quelques-unes des occupations d’André Velter.Et encore, elles effleurent seulement la principale, celle de poète, qui l’amène au Musée de l’Amérique française dans le cadre de sa série dédiée à la poésie.Toute l’œuvre de ce voyageur au long cours est vouée au souffle, à la révolte, à l’amour sauvage, à la jubilation mentale; il tente en outre d’inventer une nouvelle oralité, tout attaché qu’il est à la voix haute.Pour l’occasion, Marlène Couture, soprano, interprétera des poèmes du Chat Noir tels que mis çn musique par Yvette Guilbert et Erik Satie.Le lundi 11 janvier 19h30, à la chapelle du Musée de l’Amérique française.Réservation requise: 692-2843.Vincent Desautels CRÈCHES D’ICI ET D’AILLEURS Pour certains, c’est devenu une tradition que de visiter, pendant le temps des Fêtes, l’exposition de crèches de la Bibliothèque de Québec.Avec 150 crèches, dont la moitié n’ont jamais été exposées, le détour en vaut la peine: elles proviennent de plus de 40 pays, ont été réalisées dans des matériaux aussi divers que le cartilage de poisson, la pâte à pain ou le bambou, et, dans certains cas, peuvent loger sous une cloche ou dans une coquille de noix.Une excellente occasion d’aller constater comment artistes et artisans interprètent différemment un thème aussi connu que celui de la Nativité.Jusqu’au 10 janvier 1999, au centre d’exposition de la Bibliothèque Gabrielle-Roy.Une visite commentée a lieu tous les jours à 14h.Renseignements: (418) 529-0924.Vincent Desautels I MIJSICI Dans un cadre détendu, dimanche (15h), au cabaret Saint-Sulpice, 1 Musici de Montréal, en formation réduite, offre un récital Brahms-Ravel.Il y a simultanément, au même endroit, exposition des tableaux de Natalva Turovsky.Les pièces choisies pour ce mini-concert sont la Sonate pour violon et piano en la majeur op.100 de Johannes Brahms, une œuvre de maturité datant de 1886 — Brahms avait souvent, dans son adolescence, joué du piano dans des tavernes et restaurants pour subsister! Quant à la Sonate pour violon et piano de Maurice Ravel, il s’agit d’une œuvre de jeunesse — Ravel n’avait que 22 ans en 1897 — et elle ne fut publiée à Paris qu’en 1975.Pour information et réservations: (514) 844-9458, ou 844-6955.FÉTICHISME C’est à la mode.C’est à prendre au second degré, le fétichisme fait l’objet d’une exposition à l’Arthothèque de Montréal (5720, rue Saint-André).Jusqu’au 30 janvier, l’exposition Art et fétichisme 2 présente les œuvres de 13 artistes visuels, peinture et sculpture.Les fétichismes d’ordre anthropologique, économique, religieux et sexuel sont abordés.1 t
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