Le devoir, 6 janvier 1999, Page(s) complémentaire(s)
19 10 F 0 N 1) E V (I i.I.X X X I X N - 3 o o ?PERSPECTIVES Le dilemme des BBM Au lendemain de la divulgation des sondages BBM sur l’écoute télévisuelle, la question des cotes d’écoute est toujours au centre des stratégies télévisuelles.À l’a u 1 C a a c h o n TVA, c’est clair: le succès est mesuré en cote d’écoute, point à la ligne.On comprend que lundi le directeur des programmes de TVA, André Provencher, ait eu l’air désemparé en constatant que les sondages sur l’écoute télévisuelle de l’automne livrés par BBM contredisaient ceux de la firme concurrente Nielsen.«Ça complique les stratégies de programmation», avouait-il.On ne saurait mieux dire: lorsqu'un annonceur achète de la publicité pour une émission, le réseau lui garantit un certain niveau d’écoute.Alors imaginez quand les chiffres d’écoute d’une émis-sion varient d’une firme de mesure à l’autre, à un point tel que BBM puisse donner l’auditoire du Poing J en pleine débandade alors que Nielsen le donne en pleine expansion! Pour une boîte comme TVA l’enjeu est crucial.«Si deux firmes se contredisent, les acheteurs médias vont se servir de l’outil qui les avantage le plus», explique Luc Doyon, directeur des programmes de TQS.Pour les télévisions publiques, une partie du financement provient des gouvernements.Pour les chaînes spécialisées, le financement provient surtout de l’abonnement au câble.Mais pour les chaînes commerciales comme TVA et TQS, on est dans le mode capitaliste pur: «Une seule part de marché de moins pour TQS, ça représente 1,5 million de dollars de moins, et pour TVA une part de moins représente quatre ou cinq millions», soutient Luc Doyon.A Radio-Canada, le rapport avec les cotes d’écoute est plus complexe et souffre d'une certaine schizophrénie.Pour justifier sa programmation, la société publique invoque tantôt les cotes ?d’écoute tantôt son mandat public.Lorsque Radio-Canada a annoncé au printemps dernier son bouleversement dans le secteur de l’information, on a tous compris qui! s’agissait de stop-perune certaine baisse d’écoute du Téléjournal.Celte idée n’était pas toujours affirmée publiquement, mais elle était confirmée en privé par des gens de Radio-Canada.Les récents sondages montrent que l’écoute du Téléjournal demeure relativement stable malgré les changements.Lundi le grand patron de l’information à Radio-Canada nous invitait donc à cesser de penser en fonction des cotes d’écoute, invoquant à l’appui des changements le mandat public de Radio-Canada.Et le directeur des programmes de Radio-Canada, Daniel Gourd, rappelait que «le changement avec Stéphan Bureau n'avait pas pour objectif d’aller chercher un fort volume d’écoute» mais plutôt de restructurer l’ensemble du secteur de l’information afin de miser sur les forces de Radio-Canada (fort réseau de correspondants nationaux, information internationale, grands reportages avec Zone libre, etc.) et de mieux jouer son rôle de télévision publique.Pourtant, dans le cas de la saga du Volcan tranquille, une écoute jugée faible par Radio-Canada était vue comme problématique.Christiane Charette, elle, revient en ondes la semaine prochaine en soirée à 20h à Radio-Canada, une fois par semaine, et elle est au cœur du dilemme des cotes d’écoute.Dans une récente entrevue au Devoir, elle explique qu’au départ elle ne voyait pas du tout son émission comme une émission de grande écoute et quelle a beaucoup hésité avant d’accepter la proposition d’être diffusée à 20h.«On ne peut pas faire abstraction des cotes d’écoute, on veut tous être écoutés, dit-elle.Mais si on commence à travailler uniquement en fonction des cotes d’écoute, on n'est plus soi-même.» Mme Charette établit une analogie entre sa situation et celle du Musée des beaux-arts par rapport au Centre Molson.Tous les deux sont bien situés géographiquement à Montréal, très accessibles.Mais la capacité du musée d’attirer le public n’est en rien comparable à celle du Centre Molson.Donc, «si je ne perfome pas par rapport à mon potentiel, je peux m’inquiéter, dit-elle.Mais si je ne performe pas comme La Fureur, ce n'est pas mon problème, ce n’est pas moi qui ai demandé à être placée à 20h.» Ce que Christiane Charette veut dire, c’est qu’il faut savoir avec qui se comparer.Et c’est ce que Télé-Québec tente maintenant de faire.TQ a souvent été la cible des humoristes à cause de son niveau minimal d’écoute.Dans le milieu télévisuel on a l’habitude de faire des gorges chaudes sur des émissions qui attirent 40 000 personnes à TQ au lieu de 800 (XX) ailleurs.Mais Télé-Québec s’est récemment attaquée à cette idée en brandissant les cotes d’écoute des chaînes éducatives et culturelles de par le monde, comme Arte ou PBS, pour démontrer que ce type de télévision ne fait jamais plus de 2 ou 3 % de l’écoute clans son marché.Dans ce contexte, si Télé-Québec se maintient à 2 % de l’auditoire et commence à s’approcher du 3 %, on s’estimerait heureux.Une pièce de théâtre diffusée à Télé-Québec qui attire 100 000 auditeurs, ce n’est rien par rapport à Un gars une fille.mais c'est énorme si on considère qu’il s’agit de quatre ou cinq fois plus de spectateurs que la production sur la scène du TOM pendant un mois.Pour TVA et TQS, les cotes d’écoute sont vitales 9 * M E T E 0 Montréal Québec •yjfey: \ • Faible neige Ciel variable.intermittente.Max: -10 Min:-21 .•> Max:-8 Min: -17 Déunis, page B 4 INDEX Annonces.B 4 Le inonde.A 5 Avis publics.B 2 Culture.B 8 Economie.B 2 Éditorial.A(i Horizons.B 1 Les sports.B 6 Montréal.A 3 Mots croisés.B 4 Politique.A 4 Télévision.B 7 www.ledevoir.com M O N T R K A I.1.K M E If < If K I) I (i .1 A X V I K I! I !) !) !» CULTURE Joseph Rouleau: dix ans à la tête des JMC, page B 8 LE MONDE Le procès de Clinton commence * demain, page A 5 (S i < T A X K S I $ T o it o x t o I $ LES SPORTS Le Canada doit se contenter de l'argent, page B 6 Secteur public Les syndiqués sont prêts pour la guerre MARIO CLOUTIER DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Les représentants syndicaux des 400 000 employés de l’État sont gonflés à bloc en vue des négociations du secteur public, qui devraient commencer officiellement avec le dépôt des offres gouvernementales vers la mi-janvier.Les centrales syndicales (CSN, FTQ, CEQ, SFPQ, SPGQ et FI1Q) se préparent depuis des mois pour ce premier grand rendez-vous devant mener à la première vé- ritable revue en profondeur de l’ensemble des conventions collectives, rémunération et clauses normatives, depuis 1993.«Il est souhaitable que le nouveau gouvernement n'oublie pas ses responsabilités afin de faire prévaloir le bien commun, l’intérêt général et le maintien du rôle de l’Etat comme outil collectif.Ces responsabilités sont incompatibles avec une vision néolibérale des choses».pense le président du Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ), Serge Roy.M.Roy craint que le message envoyé par le nouveau cabinet Bouchard soit, en fait, un vieux message.Le premier ministre a gardé en place ses ministres économiques Bernard Landry et Jacques Léonard, ce qui veut dire, aux yeux des syndicats, qu'il n’a rien de substantiel à offrir de plus à ses employés.«L'heure est maintenant venue d’augmenter les salaires», pense cependant le nouveau président de la FTQ, Henri Massé.I! refuse de voir la sécurité d'emploi comme un VOIR PAGE A 8: SYNDIQUÉS Le juge Poitras a la satisfaction du devoir accompli «Il était impossible de mener une enquête de cette ampleur en moins de deux ans» JEAN CHARTIER LE DEVOIR Ly ex-juge en chef de la Cour supé-i rieure, Lawrence Poitras, estime que sa commission sur les méthodes d’enquête de la Sûreté du Québec était nécessaire car «il y avait eu malversation de preuve» dans l’affaire Matticks selon le jugement d’août 1995 et que «le gouvernement devait aller au fond des choses».Le juge a déclaré lors d’une entrevue au Devoir qu’«une telle commission, il en faut une au moins une fois à tous les 50 ans».Il la compare à une commission d’enquête mise sur pied en Australie sur la corruption dans la police de New South Whales et à des commissions sur les polices de New York et de Pennsylvanie ces dernières années.«La commission MacDonald sur la GRC avait duré de cinq ans à six ans», compare le juge.Il y avait eu une enquête sur la GRC mais pas sur les polices du Québec et de l’Ontario, «les deux seules provinces qui ont leurs polices».Cela lui fait souligner le fait suivant: «Il était impossible de mener une enquête de cette ampleur en moins de deux ans.Nous aurons rédigé plus de 1000 pages, un ou deux tomes d’annexes et des appendices.» Le volumineux rapport a été livré à la date butoir prévue par le gouvernement, soit le 30 décembre, par le secrétaire de la commission, M' Denis Coulombe, qui s’est rendu au bunker VOIR PAGE A 8: POITRAS La paix retrouvée?RE1NARD KRAUSE REUTERS Braaissij.; S-fc, Æ.-MP’ÏC DES ENFANTS riaient aux éclats, hier, en s’amusant dans un caroussel du centre de Bagdad pendant que des chasseurs américains tiraient des missiles sur des avions irakiens dans le Sud.L’Irak a officiellement demandé aux Nations unies d'évacuer ses employés américains et britanniques du pays.Lire nos informations, page A 5.Au tour de la FTQ de prendre ses distances de la CEQ «Il est clair que la question de l’équité salariale se réglera en même temps que la négociation», prévient Henri Massé PAU LE DES RIVIÈRES LE DEVOIR Après la CSN, c’était hier au tour de la FTQ de prendre quelque peu ses distances vis-à-vis de la CEQ, autant en ce qui concerne l’échéancier de la négociation dans le secteur public qu’en ce qui concerne la place que doit occuper le dossier de l’équité salariale de la CEQ.Sur ce dernier point, et contrairement à ce que clamait dimanche la présidente de la CEQ, Lorraine Pagé, le président de la FTQ, Henri Massé, est clair: «Je n’ai pas à critiquer la stratégie de la CEQ mais, à ce moment-ci, il est clair que la question de l’équité salariale se réglera en même temps que la négociation.» «J’aurai l’occasion de parler avec Mme Ragé dans les prochaines heures.Nous aurons une bonne discussion pour accorder nos violons», a ajouté M.Massé au cours d’une conférence de presse destinée à dresser les priorités de l’année qui vient.Tout comme Mme Pagé, M.Massé souhaite que le gouvernement dépose ses offres rapidement, de manière à ce que les discussions puissent commencer.«Il va falloir une unité d’action plus concertée.On est en front commun, les trois centrales.Il faut qu’il y ait un signal de renforcement de l’unité syndicale» à la veille du début des négociations, a dit M.Massé hier.Il reste que les déclarations récentes des différents leaders syndicaux traduisent des centres d’intérêts bien différents.Pour la Centrale de l’enseignement du Québec, le dossier de l’équité salariale est primordial.Les demandes syndicales reliées à cette question représentent des hausses de plus de 700 millions de dollars, sans parler de l’aspect rétroactif des ajustements exigés.Dans ce contexte, et parce que tous les syndiqués savent que les largesses du gouvernement ne seront pas illimitées, la présidente de la CEQ souhaite régler ce dossier avant que ne s’engage la négociation sur les salaires pour l’ensemble du secteur public dans le cadre du renouvellement des conventions collectives.La CSN et la FTQ voient les choses d’un œil différent.Compte tenu de la conjoncture, il est désormais évident, pour le président de la FTQ, que l’équité salariale et la négociation du secteur public aboutiront en même VOIR PAGE A 8: FTQ Il y a un an, le verglas A-t-on trop « victimisé » les sinistrés ?Plusieurs observateurs estiment qu’en temps de crise, il faut faire en sorte que les citoyens se prennent en charge 6 janvier 1998.Le Sud-Ouest québécois s’est réveillé «figé dans le cristal», comme titrait Le Devoir ce jour-là.Et la pluie ne cessait pas.Déjà, 755 000 abonnés étaient privés d’électricité et les villes commençaient à ouvrir les premiers centres d’hébergement.L’attente, pour ceux qui s’y rendirent, ne faisait que commencer.Un an plus tard, le gouvernement, Hydro-Québec et les municipalités ont fait leur examen de la situation et pris leurs responsabilités.Mais le citoyen?À l’avenir, croient plusieurs observateurs, il faudra insister pour qu’il fasse sa part.JUDITH LACHAPELLE LE DEVOIR Dernier d'une série de trois textes Au-delà des centimètres de glace sur les câbles électriques, au-delà des cordes de bois à distribuer aux sinistrés, au-delà des chèques de 70 $ en guise de compensation, la crise du verglas a d’abord touché des gens.C’est peut-être même dans l’habileté à soigner les âmes en détresse que les services d’urgence étaient le moins bien prépa- rés.Dans bien des cas, il en aura fallu du temps et des larmes pour se rendre compte qu’il fallait s’occuper des enfants qui s’ennuyaient, des animaux dont les maîtres ne voulaient pas se séparer, des malades mentaux qu’on ne pouvait emmener dans un centre d’hébergement, des immigrants terrorisés qui écoutaient sans comprendre des militaires leur ordonner de sortir de la maison.Mais tandis qu’on devait s’occuper des gens, il aurait également fallu «occuper les gens».L’attitude de victimisation des sinistrés est aujourd’hui dénoncée par plusieurs observateurs de la crise, dont le président de la commission technique chargée de faire la lumière sur la crise du verglas.Dans une entrevue publiée dans Le Devoir d’hier, Roger Nicolet est d’avis que la gestion des centres d’hébergement, qui ont voulu prendre totalement en charge les sinistrés, devra être révisée.«Il ne faut plus que les gens se sentent portés par la société, par leur collectivité.» La sensibilisation de la population à sa part de responsabilités est même l’un des quatre grands défis de communication qu’aborderont les participants à un colloque intitulé Communiquer en temps de crise qui aura lieu à l’UQAM à la fin janvier (voir texte page A 2).Un souhait qui trouve écho chez ceux qui ont participé aux mesures d’urgence.«On a beaucoup fait appel à la générosité des gens en leur demandant d’offrir des génératrices, du bois, leur maison, mais on a peu fait appel à la responsabilisation des victimes», se souvient la psychologue Odette Arsenault, qui ajoute que cette attitude a amené certains sinistrés à penser: «Si je suis une victime, je suis en VOIR PAGE A 8: VERGLAS « 778313000665 ¦ r/s/t/arms/ gsm PAYONS la TPS Jo TVQ SANT ANDREA d'Oneida Coutellerie de style européen, à prix avantageux.6 modèles, ens.de 20 more.Prix sugg.250* Notre prix 14995 Nappes 3M Scotchguard Choix de couleurs 52 po x 70 po et 60 po x 84 po 95 Notre prix Napperons en tissu do 99e Paruresde fenêtres Lits en laiton et fer, tapis et 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Une clôture pour protéger l’école Satuumavik des avalanches Québec et Kativik s’en lavent les mains Le gouvernement du Québec et la Commission scolaire Kativik tentent toutes deux d’éviter toute responsabilité devant le fait qu’aucune suite n’a été donnée à un rapport recommandant dès 1995 la construction d’une clôture pour protéger l’école Satuumavik.Si le ministre de l’Éducation se lave les mains dans cette affaire, il n’en confirme pas moins qu’il savait, par une note rédigée par les experts en avalanches et datée de juin 1995, que la Commission scolaire Kativik avait commandé une étude sur les risques d’avalanches et qu’un rapport devait éventuellement être déposé sur cette question.Cette note d'une page et demie, rendre publique hier par le ministère de l’Éducation et signée par les experts, signale que «de toute évidence l'école est située trop près du versant».Lex experts y rappellent aussi que «l’édifice lui-même n’est probablement pas menacé car, selon nous, il n’y aura jamais d’avalanclie assez volumineuse sur ce versant pour raser un immeuble de cette taille.Cependant, il y aura toujours une menace pour les gens qui se tiendront dans la cour arrière de l’école durant l’hiver, surtout immédiatement après une tempête accompagnée de vents en provenance du nord-ouest».Les experts terminent leur note en signalant que leur rapport inclura probablement des mesures de prévention visant à diminuer les risques d’avalanches.Alors que lundi le secrétaire PAULE DES RIVIÈRES LE DEVOIR Le ministère de l’Éducation a affirmé hier qu’il n’a pas, en 1995, reçu copie du rapport de deux experts qui recommandaient la construction d’une clôture près de l’école de Kangi-qsualujjuaq, qui vient de s’effondrer à la suite d’une avalanche et a fait neuf victimes.En assurant n'avoir pas reçu le rapport de 1995, les autorités du ministère de l’Éducation contredisent de plein fouet les autorités de la Commission scolaire Kativik, qui affirmaient lundi que le rapport avait été transmis au ministère de l’Education.Les faits sont les suivants: à la suite d’une petite avalanche, en 1994, la Commission scolaire Kativik, responsable de l’école Satuumavik, commande une enquête à deux experts, Jean-François Dubé et Bernard Hétu.Ces derniers concluent que l’école n'a pas à craindre de nouvelles avalanches mais n’en recommandent pas moins l’installation d’une barrière autour de l’école.Cette recommandation n’a jamais vu le jour mais prend aujourd’hui une dimension nouvelle, à la suite de la tragédie survenue dans la nuit du 1" janvier.général de la Commission scolaire Kativik, Alain Gauthier, laissait entendre que la commission scolaire devait avoir le feu vert du gouvernement pour mettre en place des mesures de prévention, hier,le porte-parole du ministre de l’Éducation, François Legault, rétorquait au contraire que «les commissions scolaires ont des budgets d’immobilisation» et qu’elles peuvent, de surcroît, faire des demandes de subventions spéciales au ministère.«Il n'y avait rien [à ce sujetl dans le dossier.» Les autorités du ministère de l’Éducation ont reçu le fameux rapport il y a quelques jours, après que le ministère de la Sécurité publique l’eut fait parvenir au ministère voisin.Le ministère de la Sécurité publique l’a quant à lui obtenu après que la Commission scolaire Kativik l’eut retrouvé dans le fin fond de ses tiroirs, il y a quelques jours, et envoyé au gouvernement.Et, comme pour enfoncer le clou un peu plus, le porte-parole de M.Le-gault a rappelé hier qu’il n’avait aucunement été question de clôture ou de mesures de prévention de la part de la commission scolaire Kativik lors des travaux d’agrandissement de l’école Satuumavik.Le gouvernement a déjà annoncé qu’il effectuera une enquête sur les circonstances de la récente tragédie mais qu’il ne confiera pas ce travail aux deux experts auteurs du premier rapport.Le mauvais temps force à nouveau le report des funérailles PRESSE CANADIENNE angiqsualujjaq — La neige et le vent ont encore eu raison hier des funérailles des victimes de l’avalanche du premier janvier.Le cérémonie funéraire publique prévue pour hier matin a été ajournée à la dernière minute, privant la communauté inuit de Kangiqsualujjuaq d’un nécessaire jour de deuil, celui de neuf amis et connaissances, morts ensevelis sous des tonnes de neige.La communauté désirait initialement enterrer les corps des victimes lundi dernier, mais la neige, accompagnée de forts vents, leur avait alors joué le même vilain tour.Ix>s Inuits espèrent que la nature se montrera plus clémente aujourd’hui.Les funérailles se dérouleront à l’intérieur du garage de la localité, de peur que l’église soit elle aussi victime d’une avalanche.Hier, le premier ministre Jean Chrétien et le vice-premier ministre du Québec, Bernard Landry, ont atterri à Kuujjuaq.Il tentaient de se rendre à Kangiqsualujjuaq afin d’assister aux funérailles, mais ils ont dû rebrousser chemin à cause du mauvais temps.Ils étaient accompagné du ministre de la Sécurité publique, Serge Ménard.Un sommet mondial sur la nordicité dans la Vieille Capitale VINCENT DESAUTELS COLLABORATION SPÉCIALE Québec — Du déneigement des rues à l'isolation des maisons, de la chaufferette de l’auto au week-end de ski, le climat hivernal impose à l’homme quelques adaptations, de la plus banale à la plus spectaculaire.On le sait, on en développe souvent une expertise.Un mot a même été créé par le professeur Louis-Edmond Hamelin, de l’Université Laval, pour décrire les conditions de vie à l'intérieur de la zone froide de l’hémisphère boréal: nordicité.Et voilà qu’un groupe d’hommes d’affaires de Québec décide d'en faire une spécialité locale et de réunir autour de ce néologisme universitaires, industriels et représentants des collectivités du Nord en un Sommet mondial de la nordicité, afin d’échanger sur divers as-peçts de l’adaptation au froid.À l’origine, il s’agissait pour l’entrepreneur Daniel Lachance de positionner la ville de Québec pour rentabiliser autrement ses infrastructures de congrès: «On voulait créer un événement interne en fonction de la réalité quotidienne plutôt que de toujours solliciter des congrès étrangers.Tant qu’à être une capitale, aussi bien que Québec soit capitale de quelque chose.» Ce quelque chose, ce sera pour lui et ses partenaires la nordicité, thème recouvrant une réalité commune à nombre de régions du globe qui, selon lui, ont tout à gagner à partager leurs connaissances dans le domaine.Ne restait qu’à mettre sur pied l’événement; c’est ce à quoi le directeur général et son équipe s’emploient présentement, alors que du 2 au 5 février 1999 se déroulera à Québec un tout premier Sommet mondial de la nordicité.Sont attendus pour l’occasion plus de 600 congressistes et exposants, dont près du tiers en provenance de l’extérieur du pays.Plus de 120 conférenciers, originaires d’une quinzaine de pays, feront part de leur savoir-faire en matière d’adaptation au climat nordique.Des gens comme Normand Bernier, ancien délégué du Québec au Japon, qui viendra parler des difficiles conditions de vie sur l’île d’Hok- «Tant qu’à être une capitale, aussi bien que Québec soit capitale de quelque chose» kaido; d’autres comme Nariman Soukhanov, concepteur d'une quarantaine de villes en Sibérie, qui abordera les problèmes d’urbanisme nordique ou encore Naomi Miller, directrice du Centre de recherche sur l’éclairage de Waterv-liet, New York, qui traitera de l'incidence de la lumière sur la qualité de vie.«Nos conférenciers sont triés sur le volet, mais en fonction d’un principe général, explique Bernard Pâ-quet, président du Sommet de la nordicité: il faut qu’ils aient quelque chose d’intéressant à dire.On ne cherche pas la controverse, mais on veut certainement susciter le débat.» En fait foi l’horaire quotidien, avec discours et communications en matinée et ateliers et échanges en après-midi.L’événement s’articulera autour de deux pôles: le volet conférences et ateliers d’une part et une exposition commerciale et industrielle d’autre part.«Ce sera un mélange de recherche et développement et de relations d’affaires», précise Bernard Pûquet, qui croit que le domaine de la nordicité est propice aux échanges.«C’est un milieu dynamique mais sans véritable interrelation», analyse-t-il, avant d’enchaîner avec une anecdote qui en dit long: «J’ai approché le président d’une compagnie de la région qui avouait ne pas se sentir concerné par le sujet.En fait, il ignorait que 70 % des composantes des autobus qu ‘il fabrique sont adaptées au froid.» Certains participants semblent cependant plus au fait des retombées d’une telle rencontre, par exemple une délégation de commissaires industriels Scandinaves, qui a déjà fait parvenir ce que Bernard Pâquet appelle «une liste d’épicerie».Les participants aborderont la nordicité à partir de six grands thèmes.Le premier de ces thèmes, sinon le plus attendu, s'intéresse aux transports en milieu nordique.Viennent ensuite la communication, l’organisation sociale, l’habitat, l’éclairage urbain, le tourisme et enfin l’environnement.«On travaille pour qu’ensuite, après ce premier sommet et les suivants, il reste quelque chose sur le froid, insiste Bernard Pâquet.Notre plus grand défi consistera à sortir la communication de nos salles de conférence pour qu’on prenne conscience collectivement que la nordicité est un phénomène bien à nous.» BOUTIQUE Le grand solde est commencé 20% a 60% de rabais sur la marchandise automne - hiver Vêtements pour enfants 0-18 ans Vêtements de maternité 1007, rue Laurier Ouest, Outremont Tél.: 274-2442 Nos prix sont imbattables! 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syndicales avaient été transmises dans la journée au cours d’une rencontre d’une heure dans un hôtel de New York entre le commissaire de la NBA, David Stern, et son adjoint Russ Granik d’une part, le directeur exécutif du syndicat des joueurs Billy Hunter et son président Patrick Ewing, joueur de centre des Knicks de New York, d’autre part Les joueurs y acceptaient notamment le principe d’un salaire plafond, réclamé par la NBA, en fixant le montant à 15 millions de dollars annuels après dix années de carrière professionnelle.La rencontre était la première depuis une réunion le 27 décembre dernier à Denver (Colorado) au cours de laquelle Stern avait présenté ce qu’il avait qualifié d’offre «finale» de la NBA, également rejetée par le syndicat.«Il est clair que les dernières propositions des joueurs n’étaient pas destinées à rapprocher substantiellement les positions.Nous sommes encore très éloignés», a souligné dans la soirée David Stern, qui a indiqué que la commission du travail de la NBA, qui supervise les discussions, consultée par téléphone avait décidée «à l’unanimité» de rejeter ces propositions et de recommander l’annulation de la saison.Le Conseil des gouverneurs, composé d’un représentant de chacune des 29 franchises composant la NBA, doit se réunir demain à New York et il ne fait guère de doute maintenant, à moins de rebondissement de dernière minute, qu'il se prononcera en faveur de l’annulation.«Nous allons perdre une saison et cela mettra probablement fin à la carrière de près de 20 % des joueurs.C'est une chose terrible», a encore déclaré David Stern.Le syndicat des joueurs, qui a convoqué les 19 membres de sa commission de négociation hier matin à New York, en dépil de ce rejet, veut encore croire à la possibilité d’aboutir à un accord et d’éviter de rayer purement et simplement la saison du calendrier avec des conséquences économiques pour la NBA encore imprévisible.Même après le date limite du 7 janvier, comme cela s’était passé il y a quatre ans pour le Ligue nationale de hockey.«Si nous parvenons à un accord le 9 ou le 10, je suis sûr que David Stern ne dira pas non simplement parce que cela sera après le jeudi 7», a fait valoir Herb Williams, un joueur desKnicks, membre de la commission exécutive du syndicat.«Us propriétaires ont fait beaucoup de concessions et se trouvent très éloignés actuellement de ce qu'ils voulaient au départ, a souligné David Stern.Les joueurs savent ce qu’ils doivent faire.Il faut que leurs propositions soient vraiment très proches de l’offre jinalc des propriétaires pour qu'un accord soit possible.Us joueurs voulaient nous rencontrer face à face.Mais quand on s’est retrouvé ce qu'ils nous ont dit signifie qu’ils ne veulent pas d’un accord.S’il faut reconstruire la ligue, nous le ferons.» Après six mois de lock-out et de discussions épisodiques, le principal point de désaccord porte sur la répartition des revenus de la NBA, actuellement estimés à 2 milliards de dollars par an, pendant les trois dernières années d'un accord de six ans.La dernière offre de la NBA proposait que la part des salaires soit de 53 % dans quatre ans, de 53,5 % dans cinq ans et de 54 % dans six ans, le syndicat réclamant de son côté respectivement 55 %, 56 % et 57 %.Des différences qui représentent environ 60 millions de dollars par an sur un volume de salaires dépassant le milliard de dollars.«Nous allons perdre une saison et cela mettra sans doute fin à la carrière de près de 20% des joueurs» «seue» * *.* * Premières glisses ANDY CLARK REUTERS LES MAPLE LEAFS DE TORONTO ont tenu leur premier exercice à leur nouvel amphithéâtre hier, le Centre Air Canada, où ils disputeront leur premier match officiel le 20 février contre le Canadien de Montréal.La construction du nouveau haut lieu du hockey de la ville Reine sera complétée à temps pour le premier match, dit-on.Entre-temps, les Maple Leafs poursuivent leur calendrier régulier au Maple Leafs Garden, où ils évoluent depuis 68 ans.Le gardien réserviste Glen Healy a été le premier à fouler la glace de la nouvelle merveille à dollars.Championnat de hockey junior à Winnipeg La Russie se coiffe d’or PRESSE CANADIENNE Winnipeg — Dans un duel classique entre deux grands rivaux de longue date, la Russie a eu le meilleur 3-2 face au Canada pour rafler la médaille d’or du championnat mondial de hockey junior.C’est le deuxième but du match d’Artem Tchoubarov qui a tranché le débat à 5:13 de la période de prolongation.Tchoubarov a fait bouger les cordages à l’aide d’un lancer précis en provenance de l’enclave qui n’a donné aucune chance à Roberto Luongo.C’était le 40‘ lancer auquel faisait face le grand gardien de la LHJMQ qui a permis à ses coéquipiers de demeurer dans la rencontre.Le Canada n’a dirigé que 18 tirs sur le filet d’Alexander Volkov, porte-couleurs des Mooseheads de Halifax.Après les 60 minutes de jeu réglementaires, c’était 2-2 entre les deux puissances mondiales du hockey qui ont comptent 20 (10 pour le Canada, 10 pour la Russie/URSS) des médailles d’or décernées au cours des 22 années d’histoire de la compétition.Un but du défenseur Bryan Allen à 6:08 de la fin du troisième tiers avait permis au Canada de forcer la tenue de cette période supplémentaire, son tir de désespoir, après qu’il ait tout juste réussi à garder la rondelle à l’intérieur de la zone adverse, déviant sur le Russe Denis Schvidky avant de se frayer un chemin derrière Volkov qui n’a rien vu.Ce filet a soulevé une foule survol-tée de 13225 amateurs à l’Aréna de Winnipeg, des amateurs qui ont servi une bruyante ovation d’une dizaine de minutes à Equipe Canada junior quand elle a sauté sur la patinoire avant le début de la rencontre.Malgré les encouragements, ce sont les Russes qui ont contrôlé le jeu pendant les deux premiers tiers et demi.On aurait cru une reprise du fameux match qui avait opposé le Canadien de Montréal à l’Armée rouge de Moscou le 31 décembre 1975 qui s’était soldé par un verdict nul de 3-3 au Forum, sauf que cette fois ce sont les Russes qui dominaient outrageusement au chapitre des tirs au but, 36-16 après 60 minutes de jeu.Simon Gagné avait été l’autre buteur du Canada, qui a échoué dans sa tentative de décrocher une sixième conquête en sept ans.Maxim Balmotchnykh, coéquipier de Gagné avec les Remparts de Québec, et Tchoubarov avaient trompé la vigilance de Luongo.Projet Blatter: un Mondial de soccer tous les deux ans.Une belle idée qui nécessite une harmonisation du calendrier Zurich (AFP) — Le président de la Fédération internationale de football (FIFA), Joseph Blatter, revient dans un entretien accordé hier à l’AFP sur son projet d’organiser une Coupe du monde tous les deux ans à partir de 2008: il parle «d’une belle idée» qui nécessite une «harmonisation du calendrier international».Question: Votre annonce du 1" janvier est-elle voulue?Réponse: Oui.Mais je n’avais pas pensé avoir un tel écho.On ne se rend jamais assez compte de l’importance du football.Il est tellement populaire.Par cette annonce, j’ai provoqué la discussion.Ce n’est pas une idée farfelue.C’est une belle idée.Maintenant, il faut voir si elle est réalisable.Elle ne deviendra rationnelle et raisonnable qu’à partir du moment où il y aura harmonisation du calendrier international.Cela commencera dès le 15 janvier au siège de la FIFA à Zurich avec la convocation des secrétaires généraux des différentes Confédérations.Quand j’étais secrétaire général de la FIFA, je n’étais pas assez appuyé pour le faire.Aujourd’hui, oui.C’est une question de responsabilité dans le monde du football.Il s’agit désormais de mettre de l’ordre dans notre maison.Pour cela, chaque Confédération devra abandonner quelque chose (de son pouvoir), sachant il est indispensable de protéger les joueurs, tant au niveau physique que médical.Trop de football peut nuire.Q: Aquand une réponse définitive concernant ce projet?R: Il est évident que le 15 janvier, la FIFA n’aura pas en sa possession des réponses définitives.Simplement, les secrétaires des Confédérations auront des devoirs à rendre lors du Comité exécutif des 11 et 12 mars à Zuri- ch.Que cela soit clair: il n’y aura pas le moindre changement jusqu’en 2004.Les calendriers de certaines Confédérations sont déjà faits jusqu’à 2004.Donc jusqu’à 2004, on ne va rien changer.Le nouveau calendrier se mettra en place dès 2005 et comme dans l’intervalle on connaîtra le pays organisateur de la Coupe du monde CARLOS PORRAS AGENCE FRANCE-PRESSE Zurich, Suisse — La réunion entre le président de la Fédération internationale de football (FIFA), le Suisse Joseph Blatter, et le président du Comité international olympique (CIO), l’Espagnol Juan Antonio Samaranch, mercredi à Zurich (Suisse), qui se voulait d’une extrême simplicité a pris un tour nouveau après l’annonce de M.Blatter d’organiser une Coupe du monde tous les deux ans à partir de 2008.Les déclarations du secrétaire général de la I'IFA, Michel Zen Ruffi-nen, n’ont pas suffi à calmer les passions, bien au contraire.Joseph Blatter avait en effet déclaré dimanche vouloir «organiser une Coupe du monde en 2004» pour célébrer le centenaire de la FIFA.Dans un entretien accordé à l’AFP hier après-midi, le président Blatter a précisé qu’une Coupe du monde tout les deux ans pourrait avoir lieu, mais seulement «à partir de 2008 et pas avant».Il avait indiqué qu’un tournoi majeur serait probablement tenu pour le centième anniversaire de la FIFA en 2006, la périodicité ne pourra intervenir qu’à partir de 2008.De toute façon, on pourra prendre la +tempéra-ture+ lors du congrès extraordinaire à Los Angeles (le 9 juillet) mais aussi lors du congrès ordinaire en 2000.Q: Que répondez-vous aux critiques du président de l’UEFA, le Suédois Lennart Johansson?en 2004, mais sans avoir «le statut de Coupe du monde».Joseph Blatter et son homologue du CIO se retrouveront pour une réunion qualifiée d’«historique» par M.Blatter.«Le président de l’Olympe descend dans le royaume des mortels, a-t-il déclaré.Plus sérieusement, on va parler du dopage.Il faut savoir que la liste des produits interdits de la FIFA lors de la Coupe du monde était plus sévère que celle du CIO, car on y a ajouté la nan-drolone.Nous avons la volonté de lutter contre le dopage.Il faut donc qu'il existe une uniformité des sanctions à la FIFA et au CIO.» Les deux hommes débateront également de l’avenir du football aux Olympiques.En effet, selon le vœu du Suisse, le Mondial se disputera les années pairs, comme les JO.«Par rapport à la périodicité des prochaines Coupes du monde à partir de 2008, le football olympique ne sera pas touché», a répondu M.Blatter.Enfin, Il sera question de l'introduction d'un Tribunal arbitral du football (TAF) dans les structures — déjà existantes — du Tribunal arbitral du sport (TAS) basé à Lausanne.R: Rien, pour la bonne et simple raison que j’ai eu le président Johansson hier soir [NDLR: lundi soir] et que je lui ai expliqué ce que je viens de dire.Il a déclaré que cette idée méritait d’être étudiée.Q: Qu’en pense votre prédécesseur, le Brésilien Joao Havelange?R: Difficile à dire.M.Havelange est d’une autre d’école.Aujourd’hui, nous sommes à l’époque du «jet».Q: Et concernant l’arbitrage.R: Je n’en démords pas.Les arbitres doivent être professionnels dans des ligues professionnelles.Un arbitre seul ne peut pas suivre toutes les péripéties d’une rencontre.Je veux que les assistants d’arbitres aient plus de pouvoir et de responsabilités.Ce thème est déjà en discussion.Une certitude: en l’état, l’arbitre du centre ne veut pas tout abondon-ner.D’accord, si l’arbitre du centre ne veut pas se faire aider, il faudra mettre deux arbitres.Tout simplement.On fera cependant des essais.Q: Vous allez recevoir, aujourd’hui à Zurich, le Comité international olympique et son président Juan Antonio Samaranch.R: Oui.C’est historique.Le président de l’Olympe descend dans le royaume des mortels.Non, plus sérieusement, on va parler du dopage.Il faut savoir que la liste (des produits interdits) de la FIFA lors de la Coupe du monde est plus sévère que celle du CIO.A la FIFA, on a ajouté la nan-drolone.Nous avons la volonté de lutter contre le dopage.Il faut donc qu’il existe une uniformité des sanctions à la FIFA et au CIO.D’autre part, par rapport à la périodicité des prochaines coupes du monde à partir de 2008, le football olympique ne sera pas touché.Réunion historique Samaranch également bénéficiaire des largesses de Salt Lake City AGENCE FRANCE-PR E S S E Salt Lake City — Ix> président du Comité international olympique (CIO), l'Espagnol Juan Antonio Samaranch, a bénéficié des largesses de Salt Like City avant que la capitale de l’Utah n’obtienne l’organisation des Jeux d’hiver 2002, a indiqué hier le quotidien local Sait Ixikc City Tribune.Deux armes de chasse, d’une valeur marchande d’environ 1000 $, ont été envoyés à M.Samaranch par la filiale suisse du fabriquant américain Browning, à la demande du Comité de candidature de Salt Like City, en mai 1995, un mois avant le vote du CIO, a reconnu Rich Bauter, un vice-président de la firme, cité par le journal.M.Bauer a déclaré ignorer si le président du CIO avait conservé les deux armes, un fusil de chasse semi-automatique «Gold» et une carabine «Euro Boit», pour son usage personnel.Les règles du CIO à l’époque interdisaient en principe à ses membres d’accepter des cadeaux des villes candidates d’une valeur supérieure à 150$.«Il s’agissait de fusils d’usage courant, rien de spécial ni de très cher», a ajouté le vice-président de Browning, une société basée à Mountain Green dans l’Utah.M.Bauter a précisé que sa société avait également vendu aux prix de gros pour environ 10 000 $ d’armes au comi- té de candidature en geste de soutien à Salt lake City, mais a déclaré ignorer quelle avait été leur destination finale.Quatre enquêtes simultanées la patron du CIO a reçu également, selon le Salt lake Tribune, d’autres cadeaux du comité de candidature: une coiffure indienne en plumes en 1990, lors d'une réunion du CIO à Tokyo, et un «quilt» (couverture traditionnelle) lors d’une visite en Utah l’année suivante réalisé par Charlotte Ware Andersen, une des meilleures spécialistes américaines.Celle-ci a estimé la valeur de son œuvre, baptisée Le feu et la glace: les Jeta d’hiver, entre 1000 et 5000 $.«M.Samaranch peut ne même pas avoir su que les fiisils lui avaient été adressés», a expliqué John MacAloon, un professeur d’anthropologie de l’université de Chicago et autorité reconnue aux Etats-Unis sur l’olympisme.«Des cadeaux arrivent à Lausanne tous les jours et il ne faut pas croire qu ’ils finissent tous dans son appartement.La plupart aboutissent au musée olytnpique.» Les organisateurs des Jeux de Salt Lake City, après avoir reconnu que des bourses d’études avaient été allouées lors de la campagne de candidature à des proches de membres du CIO, font l’objet actuellement de quatre enquêtes parallèles du CIO, du comité olympique américain (USOC), du FBI pour le compte du département de la justice et de leur propre comité d’éthique.Sampras et Davenport sont champions du monde Londres (AP) — Les Américains Pete Sampras et Lindsay Davenport ont été désignés, hier, champions du monde par la Fédération internationale de tennis (FIT).Sampras, numéro un mondial cette saison pour la sixième année consécutive, remporte également ce titre pour la sixième fois.C’est en revanche la première fois que Lindsay Davenport, qui a fini numéro un après avoir mis fin au règne de 80 semaines de Martina Hingis, reçoit cette consécration.Le trophée du double est allé, pour les hommes, aux Néerlandais Jacco Eltingh et Paul Haarhuis, et, pour les femmes, à Lindsay Davenport et à la Bélarusse Natasha Zvereva.Le Suisse Roger Federer et l’Australienne Jelena Dokic ont été distingués dans la catégorie juniors, et les Australiens David Hall et Daniela Di Toro dans celle des joueurs en chaise roulante.HOCKEY LIGUE NATIONALE Dimanche Philadelphie 3 Edmonton 3 Detroit 3 Chicago 1 Lundi Boston 5 Calgary 1 Ottawa 4 Caroline 4 Nashville 2 Anaheim 1 Toronto 5 Tampa Bay 4 (P) Rangers 4 San José 3 St.Louis 4 Vancouver 0 Colorado 4 Montréal 3 Hier San José 3, New Jersey 3 Chicago 1, Islanders 1 Calgary 1, Pittsburgh 5 Los Angeles à Edmonton Floride à Phoenix Ce soir New Jersey à Rangers, 19h30.Ottawa à Detroit, 19h30.Vancouver à Dallas, 20h30.Floride au Colorado, 21 h.Buffalo à Anaheim, 22h30.Jeudi Toronto à Boston, 19h.Tampa Bay à Montréal, 19h.Rangers à Washington, 19h.Islanders à Philadelphie, 19h30.Caroline à Pittsburgh, 19h30.Chicago à St.Louis, 20h.San José à Nashville, 20h.Edmonton à Phoenix, 21 h.Buffalo à Los Angeles, 22h30.Vendredi Tampa Bay à Ottawa, 19h30.Dallas à Calgary, 21 h.Floride à Vancouver, 22h.Phoenix à Anaheim, 22h30.Samedi Colorado à Detroit, 13h.Boston à Toronto, 19h.Islanders à Montréal, 19h.Washington au New Jersey, 19h30.Caroline à Philadelphie, 19h30.St.Louis à Pittsburgh, 19h30.Chicago à Nashville, 20h.Edmonton à Los Angeles, 22h.Buffalo à San José, 22h30.CONFÉRENCE DE L’EST Section Nord-Est PJ G P N BP BC P Toronto 38 22 14 2 122109 46 Buffalo 34 20 9 5 102 69 45 Boston 37 18 13 6 99 82 42 Ottawa 36 18 13 5 109 87 41 Montréal 38 12 19 7 85 104 31 Section Atlantique New Jersey 35 21 10 4 104 92 46 Philadelphie 37 18 9 10 105 82 46 Pittsburgh 33 16 10 7 96 89 39 Rangers 37 15 15 7 102 99 37 Islanders 38 13 23 2 90 111 28 Section Sud-Est Caroline 39 18 14 7 104 95 43 Floride 34 13 14 7 90 96 33 Washington 35 12 20 3 80 91 27 Tampa Bay 37 9 25 3 79 128 21 CONFÉRENCE DE L’OUEST Section Centrale Detroit 37 19 16 2 116 102 40 St.Louis 35 14 12 9 97 89 37 Nashville 37 14 20 3 88 114 31 Chicago 37 11 22 4 81 121 26 Section Nord-Ouest Colorado 38 17 18 3 92 99 37 Edmonton 36 15 17 4 99 97 34 Vancouver 38 13 21 4 99 116 30 Calgary 38 12 23 3 100120 27 Section Pacifique Dallas 35 24 5 6 107 67 54 Phoenix 33 21 8 4 95 63 46 Anaheim 37 14 15 8 88 85 36 San José 36 11 17 8 78 87 30 Los Angeles 37 13 21 3 87 98 29 Les meneurs B A Pts Kariya, Ana 14 33 47 LeClair, Pha 23 22 45 Lindros, Phi 19 25 44 Yashin, Ott 15 28 43 Jagr, Pit 13 30 43 Forsberg.Col 10 33 43 Yzerman.Det 16 26 42 Sundin, Tor 13 29 42 Demitra, StL 19 21 40 Fleury, Cgy 19 21 40 Brind'Amour, Phi 16 24 40 Khristich, Bos 16 23 39 Gretzky, Ran 6 32 38 Selanne, Ana 18 19 37 Roenick, Pho 14 23 37 Amonte, Chi 23 13 36 Straka, Pit 17 19 36 Modano, Dal 12 24 36 Robitaille, LA 19 16 35 Sakic, Col 12 23 35 FOOTBALL LIGUE NATIONALE (meilleurs deuxièmes) Samedi Buffalo 17 Miami 24 Arizona 20 Dallas 7 Dimanche N.-Angleterre 10 Jacksonville 25 Green Bay 27 San Francisco 30 Demi-finales de Conférences Le samedi 9 janvier San Francisco à Atlanta, 12h35 (FOX) Miami à Denver, 16h15 (CBS) Le dimanche 10 janvier Jacksonville à Jets, 12h40 (CBS) Arizona au Minnesota, 16h15 (FOX) Finales de Conférences Le dimanche 17 janvier (à déterminer) Super Bowl Le dimanche 31 janvier À Miami Champion de l'AFC c Champion de la NFC 18h18 (FOX) Pro Bowl Le dimanche 7 feveier À Honolulu AFC c NFC f r t
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