Le devoir, 26 septembre 1998, Cahier E
I !•: |) E v IM K .I K S S A M E I) I 2 li E T I) I M A X ( Il I S K I’ I i: M U II I I !l !l s V: 'Vv r'lvj* a , ‘ .v.Mÿ V ¦ ¦ :'r ¦ Trois journées: Trois petites journées pour donner le ton à la semaine, au mois, à l’année, à la vie?Un arrêt dans le temps, où pour une fois, la culture ne rime pas uniquement avec vente de billets, levée de rideau et applaudissemenis.Où pendant un instant, elle vous renvoie à ce que vous êtes, ce que vous comprenez de la culture, ce que vous souhaitez en faire.Ironie du sort, drôle de clin d’œil, ajournées de la culture sont issues du vaste Sommet sur l’économie et l’emploi, un bain de chiffres où on imagine mal la culture se frayer un chemin.Kl pourtant.C’est de là qu'est venue cette idée, ce souhait de faire de la culture un bien reconnu par tous et non plus par une minorité; une richesse accessible à tout le monde, et non seulement à une soi-disani élite les poches pleines de dollars.• Porte-parole de ces Journées de la culture, très semblables dans la théorie aux Journées européennes dn patrimoine, l’artiste Marcel Sabpurin parlait de la culture l’an dernier avec cet emportement qu’on lui connaît, englobant dans la définition non seulement la sonate de Mozart mais aussi la berceuse chantée par une maman, non plus uniquement la toile de Picassi > mais aussi le joyeux gribouillis d'un enfant.Celte année, dans l'esprit de l'homme de theatre, les journées de la culture prennent la forme de trois gros cadeaux bien enrubannés.Dans la première boîte, dit-il, la soupe de «matante» Ijerthe remplie de lettres Alphabet.Ouvrons la deuxième: y voilà les pages d’un livre, lu beauté d’une sculpture, la douceur d’une musique, les émotions d’un homme de théâtre, l’intelligence d’un scénario destiné au grand écran.Et la troisième?«Pourquoi ouvrir le troisième cadeau, dit Marcel Sàbourin.N'a-tnm pas tout ce qu'il find?Ou s’eu approche lout de même, ou dénoue le ruban, ou ouvre la boite.elle est vide.On y regarde de plus près, on s'y penche.Et qu'est-ce qu’on trouve au fond?Soi-même.Et on s'y voit, h’ troisième cadeau, c'est un miroir.¦< Lés Journées, dont les tentacules se Iraient un chemin dans toutes les contrées québécoises, sont issues du milieu culturel, mais destinées au vaste publie.L’an dernier, ils étaient Hiü (XX) à avoir fureté d'une journée à l’autre, d’un atelier aux coulisses d’un .théâtre, des couloirs d’un musée jusqu'au secrçl du bureau d’une ministre! Combien serez-vous cette année?Avec en arrière plan le souhait d’une culture plus en santé au Québec, d’artistes mieux reconnus, de troupes aisément soutenues, c’est à vous que ces journées s’adressent.Pure tcz d’une activité à l'autre, que la curiosité vous pique, que l'envie do serrer la pince d’un créateur ou detix.de dé .couvrir peut-être en vous une libre d’artiste, vous tenaille.Que votre quartier, votre ville, votre région, l’espace d’un moment, une journée ou même trois, vibre au i rythme de la culture.Quelle occupe, sur les lieux et J dans votre esprit, ne serait-ce que pour un seul ins m tant, la toute première place.Et bonnes journées.FU.DK VOIR A Y k ¦ Hk.r?: i; ' ¦ i \ mmm m BstsaSitÆ' m -'¦¦¦ -¦ '¦/Y / M ] ' -.c-çc’ : ,’ïf 3m%ï ,- , ,V ,i I I k \ ‘ ! ¦ u + Les Journées de lu culture sont de retour! Les 25.26 et 27 septembre, vous êtes toutes et tous conviés à un grand rendez-vous avec ce qu’il y a de beau et ce qui se lait de beau chez nous.Environ 900 activités constituant autant de rencontres uniques avec ceux et celles qui façonnent notre culture vous seront proposées dans tout le Québec.Je vous invite à participer en grand nombre à celles qui ont été prévues tout spécialement pour vous dans votre région et je vous souhaite de Bonnes Journées ! Louise Beaudoin Ministre de la Culture et des Communications ik jOWMi A &l oÂm Gouvernement du Québec Ministère de la Culture et des Communications H OU TEXTE IMPRIME SUR FOND GRIS OU DE COULEUR Christian Tiffet K 2 I.K I) K V () I It , I, !•; S SA M K I) I 2 (I E T D I M A X (' Il K 2 7 S E I’ T E M It II E I !) Il « JOURNEES DE LA CULTURE La nécessaire implication des écoles «La culture ne peut être dissociée de l’éducation» - Lorraine Pagé JACQUES GRENIER LE DEVOIR Lorraine Pagé De toutes nouvelles initiatives voient le jour MARIE-CLAUDE PETIT La seconde édition des Journées de la çulture bat actuellement son plein.À la suite du premier bilan, dans lequel le comité organisateur s’était adressé quelques critiques, les Journées de cette année s’inscrivent plus solidement à l’intérieur du mouvement de démocratisation qui, à l’origine, leur a été assigné.«Le milieu culturel est souvent dans une position où il s’adresse à son propre public et non à l’ensemble de la société, rappelle Simon Brault, un des membres du comité et directeur de l’Ecole nationale de théâtre (ENT).Il importe dorénavant de lui faire prendre conscience que la culture est un droit qui appartient à tout le monde.» Afin de favoriser l’accès à un nombre encore plus grand de personnes à la vie culturelle, des stratégies promotionnelles ont donc été mises de l’avant au cours des derniers mois.Principalement, trois milieux ont été sollicités : le scolaire, le syndical et celui des anglophones et des communautés culturelles.A l’unanimité ou presque, les intervenants influents de ces milieux ont manifesté une volonté d’implication spontanée.Devant cette réaction, les organisateurs n’ont pas caché leur enthousiasme.Certains l’ont qualifiée d’extraordinaire, voire d’inespérée.Tous espèrent maintenant, que l’an deux des Journées engendre l’établissement d’une relation d’échange à plus long terme, donc durable, entre les organismes culturels et la population entière.MARIE-CLAUDE PETIT Cette année, une des idées qui ont germé dans l’esprit des membres du comité organisateur des Journées de la culture consistait à demander aux organismes culturels qui participent aux Journées d’«adopter» une ou plusieurs écoles, primaires ou secondaires, de leur quartier ou village.«Cette initiative origine en partie au fait que nous ne voulions pas que les organismes culturels soient présentés aux jeunes comme des “bunkers" où ne peuvent entrer que les gens qui achètent des billets ou qui sont prêts à consommer de la culture», explique Simon Brault, un des instigateurs des Journées et directeur de l’Ecole nationale de théâtre, qui considère cette approche «assez révolutionnaire».Pour ce faire, des démarches auprès des hautes sphères du ministère de l’Éducation et des dirigeants des commissions scolaires ont été effectuées.Cependant, les organisateurs ont rapidement éprouvé de l’insatisfaction.Plutôt que d’attendre des résultats de la part de ces structures, ils ont décidé d’intervenir directement à la base du système.Question de s’assurer une complicité un peu plus rapide, ils ont donc décidé de sensibiliser directement les écoles à la philosophie des Journées.L’approche du milieu scolaire a débuté au printemps dernier.Le porte-parole des Journées, Marcel Sabourin, a alors rencontré, entre autres personnes influentes du milieu, la présidente de la Centrale de l’enseignement du Québec (CEQ), Lorraine Pagé, afin de lui livrer son message.La culture, comme le pont Jacques-Cartier ou le Stade olympique, a-t-il dit, est un repère.Et elle doit particulièrement être accessible aux jeunes.La présidente a vu d’un très bon œil ce maillage entre les organismes et les élèves.En guise d’appui, elle a fait publier un article sur les Journées dans Nouvelles CEQ, un journal distribué à tous ses membres, afin de les inviter à participer aux activités avec leurs élèves.«Im culture ne peut être dissociée de l'éducation, le lien entre les deux est naturel sinon obligé, convient Lorraine Pagé.Notre soutien aux Journées se situe en continuité avec les grandes conclusions des États généraux et sur les orientations que la CEQ a elle-même défendues à propos du contenu des programmes scolaires et de la nécessité d’avoir un curriculum de formation qui vient donner de bonnes assises aux chapitres des arts.» Alliances C’est dans la région de Montréal que le nombre d’alliances se trouve plus concentré qu’ailleurs.Dans le programme d’activités, encarté dans plusieurs journaux du Québec la fin de semaine dernière, on pouvait en dénombrer une quinzaine.Loin derrière, suivaient la région de Québec avec six alliances, celles des Lauren-tides et de la Montérégie avec cinq chacune.Dans les autres régions, les activités de parrainage sont, on l’aura deviné, plus rares encore.Mais cette pauvre performance s’explique davantage par la distance qui sépare les organismes participants des écoles plutôt qu’une absence d’intérêt pour le projet.Toutefois, les efforts consentis auprès de la CEQ, par exemple, ont, selon Louise Siccuro, directrice générale des Journées, suscité le désir de participation de beaucoup d’écoles, d’un peu partout, tout juste quelques jours avant le début des Journées.Au départ, donc, plus d’une cinquantaine d’organismes culturels ont réservé leurs activités d’hier, vendredi, au milieu scolaire?.A l’École nationale de théâtre par exemple, les classes de l’endroit accueillaient des élèves de lecole secondaire Saint-Louis, située dans le quartier Plateau Mont-Royal-Centre-Sud.L’activité principale consistait en une initiation des jeunes visiteurs en leur faisant vivre ce qui se passe habituellement lors d’une répétition théâtrale, afin qu’ils constatent l’implication et la passion des artistes.De son côté, le groupe Nuit Blanche sur Tableau Noir, l’événement en arts visuels de Montréal, rencontrait une vingtaine d’élèves de l’école primaire Lanau-dière, également située sur le Plateau Mont-Royal.Sous le thème L’Arbre et la ville, un sculpteur transformait en œuvre d’art, sous les yeux des enfants, la souche d’un arbre atteint par la crise du verglas de janvier dernier.Én Abitibi-Témiscamingue, des élèves de l’école Jacques Rousseau, â Radisson, ont rencontré un caricaturiste.Sur la Côte-Nord, à Grandes Berge-ronnes, huit jeunes animateurs évo- quaient des techniques de chasse d’il y a 2000 et même 5500 ans, tout en faisant un lien et un parallèle avec les activités de chasse sur le territoire de la Haute-Côte-Nord.Dans le Bas-Saint-Laurent, la Corporation de l’ancien palais de justice de Ka-mouraska invitait les élèves de l’école Ka-mouraska à participer â un atelier en vue de réaliser, étape par étape (création de l’œuvre, sa préparation, l’accrochage et le vernissage), une exposition d’art visuel.À Sillery, dans la région de Québec, le collège Jésus-Marie de Sillery a présenté une conférence interactive sous le thème La Place de la culture dans ma vie.Des interprètes, chanteurs, producteurs et peintres ont témoigné de leur métier aux jeunes rassemblés dans la salle.Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, l’organisme Prisme culturel a '’"u de la polyvalente Ar-vida dejonquière.Im Danse et les études font bon ménage était le thème de la classe ouverte en danse.Les élèves du programme arts-études devaient ainsi échanger leur passion et, sûrement, quelques trucs sur la gestion de leur temps.«En rapprochant les jeunes et les différentes disciplines artistiques, on veut faire en sorte que la culture prenne une toute autre connotation dans leur esprit, explique Simon Brault.Par exemple, s’ils demeurent dans un quartier où il y a, par exemple, un théâtre d’avant-garde ayant pignon sur rue, eh bien, même s’ils n’aiment pas ce qui se fait là, ils sauront au moins quel est le métier qui est pratiqué.De plus, ils pourront constater que ces artistes ne sont pas là seulement pour s’amuser mais aussi pour travailler.Qu'ils ont, eux aussi, des préoccupations et des soucis, qui leur sont propres ou semblables aux leurs.» Idéalement, les organisateurs des Journées souhaitent que ce parrainage soit vécu comme un engagement des organismes culturels envers leur communauté.Et, surtout, que cet engagement le soit à long terme.«La culture est un droit qui appartient à tout le monde» Un parrainage vécu comme un engagement des organismes culturels envers leur communauté I 8 uv;iit régner à cette époque, Pivot, un centre d’artistes en arts visuels, veut redonner vie à cet ;irt qu’est le «cadavre exquis».En compagnie de professionnels, les participants, pinceaux, crayons feutre ou bâtons de graphite en main, créeront un grand poème visuel.L’œuvre sera par la suite ex|X)sée.® (418) 838-6025 0k\ A Une souris m’a raconté Saint-Georges-de-Beauce Centre d’art Saint-Georges-de-Beauce 250,18' Rue Ouest Samedi seulement, de 14h à 15h30 Après s’être promenée en Suisse, en France et en Belgique, Souris Bouquine (la comédienne Estelle Généreux) vient faire son tour à la bibliothèque municipale de Saint-Georges-de-Beauce.Avec son livre et sa pointe de fromage, elle racontera une adaptation du livre Mia de Colette Hellings et Dominique Maes, publié aux Editions Pastel.Mia rêve de devenir une héroïne, comme dans les livres.On lui offre de faire du cinéma.Mais elle préfère lire des histoires plutôt que de les vivre.Au cours de la pièce, les enfants de trois à huit ans et leurs parents seront invités à participer et à incarner les différents personnages de l’histoire.On jouera, on dansera, on imaginera.W (418) 228-2027 EXPO VENTE D'ATELIER Œuvres de Louise Calvé et Nicole Payette Sculptures d'Esther Lapointe Samedi et dimanche 26-27 septembre 13h à 17h.444, rue Rothesay St-Lambert tel: 671-0078 I.K I) K V 01 II .1.K S S A NI K I) I 2 (i K T D I M A X (' Il K S K I> T K M II II K I !» Il S h -) ,101111 NEES DE LA CULTURE Nos cœurs balancent ! Centre cln Québec hcWAéic dc^hxéc 6éMce Jie Mclioix La Langue d’or , Drummondville Ecole de diction Languedor Centre culturel 175, rue Ringuet, porte n° 3 Samedi seulement, de lüh à 12h En deux temps et quelques mouvements, l’Ecole de diction Languedor propose, de lOh à midi, aux 10 à 16 ans, un atelier d’exploration en art dramatique.Les jeunes auront à travailler leur voix, à démontrer leur talent en improvisation et, bien sûr, à s’efforcer de bien parler lors d’une séance de diction.A la suite de ce réchauffement, le temps sera venu de monter une courte pièce de théâtre.« (819) 4784706 Bédéistes en direct Sherbrooke Musée des beaux-arts 241, rue Dufferin Samedi et dimanche, de 13h à 17h Comment partager sa passion pour le 9 art si ce n’est en allant au Musée des beaux-arts de Sherbrooke?L’institution convie la population à venir rencontrer, entre autres vedettes sherbrookoises actuelles de la bande dessinée, le bédéiste Paul Le Brun.Les visiteurs pourront satisfaire leur curiosité en faisant une foule de découvertes sur l’univers de la bédé d’ici et d’ailleurs.L’activité se déroule dans le cadre de l’exposition La Bande dessinée de Sherbrooke, qui, elle, se poursuit jusqu’au 4 octobre.«F&A (819)821-2115 Côte-Nord T>\c\ée loi \ 0l LxbocAolœ VwmÀe Si Laurier m’était dicté Victoriaville Société du musée laurier Hôtel de ville de Saint-Christophe-d'Arthabaska 418, avenue Pie X Dimanche seulement De 9h jusqu’en fin de soirée .Des dictées qui portent essentiellement sur le patrimoine, l’histoire et la vie de Sir Wilfrid Laurier piquent votre curiosité?Pourquoi alors ne pas participer au concours qu’organisent la Société Saint-Jean-Baptiste du centre du Québec, le musée Laurier et l’Association québécoise des Amis du patrimoine.Intitulée Dictée loi 102, l’activité sollicite la participation de deux catégories de candidats: les juniors, âgés entre 10 et 16 ans et les seniors, étudiants de niveaux collégial et universitaire et tous les adultes en général de 17 ans et plus.L’enjeu: une somme de 500 $.Pour ceux qui veulent mesurer une facette de leur talent littéraire.Réservations requises.« (819) 357-2185 À l’École de la mer Grandes-Bergeronnes Maison de la mer 302, rue de la Rivière Samedi seulement De lOh à 12h et de 13h30 à 17h30 Une visite dans le laboratoire humide de l’Ecole de la mer des jeunes Ex-plos pourrait changer votre façon de voir le curieux monde qui peuple le Saint-Laurent En compagnie de biologistes, les participants auront l’occasion de voir, d’entendre et de goûter les profondeurs du fleuve et sa variété de plantes, d’oiseaux et d’animaux marins.Sont aussi au programme de la journée des animations, des manipulations et des expériences de dissection.« (418) 232-6249 CiAifim, ^Jcb, TTwliu, pêche, e\c.Bibliothèques à cœur ouvert 2(5 villes de la Côte-Nord Centre régional de services aux bibliothèques publiques de la Côte-Nord Horaire selon la bibliothèque Sur plus de 1200 kilomètres, 26 bibliothèques déjà région s’apprêtent à vous recevoir.A Sacré-Cœur, on vous présente une exposition thématique sur la cuisine et la gastronomie: à Forestvil-le, vous voyagerez en première sur le Web; à Colombier, vous découvrirez la culture gastronomique de ce coin de pays avec une exposition d’ustensiles de cuisine d’autrefois et une dégustation de mets traditionnels; à Pointe-Le-bel, vous verrez une exposition thématique surTintin ; à Rivière-Pentecôte, les amateurs de pèche seront les premiers concernés par une exposition.Et beaucoup d’autres encore! « (418) 962-1020 s\ Ile de Montréal 6c ran* v*.;Vf*>v ' • .vT .Y v '' V .' «B* 1 rWAS/-’ ’* v* .¦' mm.\c\, >y;.rMmf •sù>' \ ¦ ÿXv- \ ‘i ’ ’ I ' 1 .; ¦ sll’r.'W: LxKTlt.C" pÜtS&VS *»V 3&ÆSÊÎ ' ^iv,; *4ir'’uV eSkSS Sl«v r*"v:-A-,.A & > '-i V-'-i ' ' /- ' " ' " .* vV» „V* ¦ :•:• 'J&eV«afo/* •üï*?ÉÉP ' .'.’y'^^i ' v,‘> : ,ivC ^;.; i&# ^ r.-,-i a- • , :.:/¦ - \:.¦ 3 ¦ ¦ ¦ v* r'^.;- .' r*-Uv^'V^.' ' - » vviï* ' J*.'_: .’ .: > • .‘ ' V.v\l ¦ y- ¦ mm .>/ ¦ ’-*i W/VKS* pt?*.-V .:rvV''-": .2-vi.çV*- .(gpT-Lé ;v./., 6&"îV' .N-' ¦S.r' ¦?5jX> • ' ' ' wmm m m- *&Mh r ,.• w ; "Kl'pti ' •• ••**/»¦"-'»; •O'" 'Æÿ;'•> > • >'•-> iVv;, 24 interiretes a A coups de maillet &oU i/Uxiioi/UxU ik^xlr^ L’Envers du décor Plateau Mont-Royal-Centre-Sud École nationale de théâtre 5030, rue Saint-Denis Samedi et dimanche, de lOh à 18h Pour en savoir plus sur les divers métiers du théâtre çt plonger dans l’univers imaginaire de Michel Tremblay, l’École nationale de théâtre offre des visites animées dans ses coulisses, des ateliers d’initiation à l’écriture, au jeu clownesque, au mouvement, à la voix, au combat, etc.et une exposition.Tous pourront assister, par exemple, à une répétition, observer des élèves â l’œuvre pendant un cours de mouvement, de dessin technique ou de peinture, ou encore voir de près des croquis de costumes et des maquettes de décors.tt (514) 842-7954 Âi/tiimxux e\\ 1/ Le Carnaval des animaux Villeray-Saint-Michel-Parc Extension Auditorium Le Prévost 7355, avenue Christophe-Colomb Dimanche seulement, de 14h30 à 16h Demain après-midi, les enfants de quatre ans et plus se ront initiés à l’œuvre fantaisiste de Camille St-Saens, Le Carnaval des animaux.Ce classique sera intégralement joué par l’orchestre de chambre 1 Musici et L’Arsenal à musique.L’odyssée sonore sera animée et imagée par des marionnettes.Sous la direction de Yuli Turovski, mettant en scène vingt musiciens et deux clowns.L’entrée est gratuite et les laissez-passer sont disponibles à la bibliothèque D> Prévost, la bibliothèque Saint-Michel et au bureau administratif de la Maison de la culture, o (514) 872-6131 Lanandière téome ei\ mAUckene Francine Ruel se raconte L’Assomption Centre communautaire 379, rue Dorval Samedi seulement, de 13h30 à 15h30 ARCHIVES LE DEVOIR Qui peut se vanter de bien connaître Francine Ruel?Prolifique comédienne et auteure, elle a écrit deux romans jeunesse, neuf scénarios pour la télévision et trois pour le cinéma, composé cinq pièces de théâtre, et quoi d’autre encore?Celle qui interprétait Léonne Vigneault dans Scoop, il n’y a pas si longtemps, sera là, en chair et en os, pour échanger avec les visiteurs.» (514) 589-5651 5em d'hier e\ d'MùMfd’hui L’Art en pleine nature Sainte-Mélanie Salle municipale de l’hôtel de ville 10, rue Ii)uis-Charles-Panet Dimanche seulement De llh à 12h45 (inauguration) Création Bell’Arte et le Rabot du pionnier 1320,8" Rang Dimanche seulement De 13h à 17h (activités) Pour commencer la journée, vous pourrez assister au dévoilement d’une œuvre monumentale.Donnée par la peintre-sculpteure Ginette Trépanier à la municipalité de Sainte-Mélanie, elle illustre les gens d’hier et d’aujourd’hui.Par la suite, il y aura des échanges avec l’artiste, qui expliquera sa démarche et le sens de sa thématique.De 12h45 à 17h, quatre sculpteurs professionnels de la région exposent et commentent leurs œuvres.Si la température le permet, il y aura un pique-nique (apportez votre lunch !) sur un site exceptionnel et la possibilité d’une excursion aux chutes Monte-à-Peine.Aussi, de 14h à 16h30, il y aura une créaüon collective sur une toile géante.« (450) 883-6774 Laurentides lX\Me \?\ô^c\ehe e\ cjuelcjue» lnu\nd$ Cinéastes en herbe Prévost Ciné-club, Gare (parc Linéaire) 1271, rue de la Traverse Samedi seulement De 17h à 19h30 Au Ciné-club, vous pourrez assister à la projection commentée de films en 16 mm de cinéastes des Laurentides et à celle du court métrage Une bicyclette et quelques truands, de Christian Beltrami, originaire de Bellefeuille.Tournée à Mirabel, cette comédie donne la vedette à des jeunes et adultes de la région.Le cinéaste sera sur place.Aussi, les personnes présentes bénéficieront d’un atelier sur le dessin sur pellicule.A la suite de cette expérience qui dure environ une demi-heure, tous pourront projeter sur écran le fruit de leur création.® (450) 224-5141 mémoire* des chiMAïoiAï La Butte à Mathieu (1956-1976) Val-David Conseil culturel et corpmunautaire 2495, rue de l’Église Samedi et dimanche, de llh à 17h L’exposition Us Mémoires de la Butte à Mathieu, du nom de la célèbre boîte à chansons (1956-1976), est présentée au public.Cette première institution culturelle de Val-David, qui fut un tremplin ixmr nos chansonniers, a marqué l’avènement de la modernité culturelle sur le village même et sur la société québécoise.Une expérience muldsensorielle est proposée à travers une trame historique et thématique et un parcours qui fera revivre l’ambiance et les ;irlistes invités de l’époque (vidéo d’une trentaine de minutes).« (819) 322-2900 Laval î)e IWÿk e\ du hok Je sculpte, tu sculptes, il sculpte Saint-François Centre Boileau 7100, boulevard des Mille-Iles Samedi, de lOh à 16h Vous aimeriez démystifier l’art sculptural?Des sculpteurs de l’Association des sculpteurs vous invitent à venir parfaire vos connaissances et exercer votre habileté en mettant la main à l’argile et au bois et en utilisant certains outils propres à la sculpture.Il y aura aussi des démonstrations en direct, n (450) 663-3137 i i.ii II E XIS II E 5.1A IIDIX a r i M HUE I.E M AI.E .V E A X r M a i| ii é 111 p u b I i c i l a i r r M I ! Il E 1.1X E TIR Ii E II X M i s r e n |i a s>' o s XI A II I I X II T T I.Il S Il i r i1 r i i o n a r l i s I i i| ii r E H RIS TIA X Tl f E EI |> ii b I i • 11 ê .1A 0 QI E LIX E AVRIL MARLÈXE CÔTÉ.THRIMIAXE LE fi A T I.T.CLAIRE PAQIET H ( Il A X T AI.R AIX VILLE A II à il.r n r II r P> I r ii r \ .!l il a i( r.M o il I r r al I If n r Ii r c I II A A A XI II Tri.: I à I I I II M "> A A A A FAIS CE if TE I» 62S.chemin de la Côte Ste-Catherine, Outremont (Québec) H2V 2C5 (métro Édouard-Montpetit) Téléphone: (514) 735-5261 Télécopieur: (514) 735-5266 Courriel: aclinission@enivi.qe.ca Niveau collégial (DEC) Programme de musique 500.02 Programmes jumelés avec le Collège Jean-de-Brébeuf Musique et Sciences de la nature 200.11 Musique et Sciences humaines 300.11 ECOLE DE MUSIQUE VINCENT-D’INDY br Pi I mem 26 Zl^àQÛt - 18 octobre Du mercredi au dimanche Un événement majeur en art contemporain Amenez un ami! Les mercredis, obtenez deux billets pour le prix d'un.LIGNE INFO-BIENNALE (514) 288-0811 UNE PRODUCTION DU CENTRE INTERNATIONAL D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL Ministère de la Métropole PI JO Ministère de 1 Éducation b) U Ministore de l Emploi ot de la Solidarité ¦LBi Ministère des Relations internationales 1.1 Patrimoine Canadian 1w I canad-an Marttaga ».•, lutyn» •« caoIm pi —• pu Montréal Ville do Montréal jj§ m •• m i.k devoir LIBERTÉ üi Il fil MiWWIK» OISEU The Hr i liai i Council ‘ • ¦ Eif,iA •t ] L.l.Luzuail 'U Dhi J.ipnn f oundation Consulat général do Fronce a Québec Ambassade d'Autriche nu Canada Consulat général d Autriche ft Montréal CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU
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