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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1998-06-19, Collections de BAnQ.

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Agenda Page B 9 Culture Page B 11 Sports Page B 8 Mode Page B 3 Tourisme Page B 6 ?PLAISIRS I K I) E V (I I II , I.E V E X I) It E I) I I il .1 I' I X I il il 8 HORTICULTURE Les concombres démasqués Ali! cultiver des concombres en ville, c’est pas le pied! Ils n’en font qu’à leur tête.L’an dernier, vous escomptiez récolter des régiments de concombres bien droits! Mais ils n'ont pas répondu à l’appel et se sont faits aussi rares que vos concitoyens aux élections scolaires.En plus, ils étaient tout tordus (les concombres, pas les élections).Pourtant, vous leur contiez fleurette, vous les bichonniez, ils ont fleuri.Mais là s’est arrêtée leur bonne volonté, les fruits n’ont pas suivi.Finies, les heures supplémentaires! Concombres, je ne vous ai pas compris, soupiriez-vous sur votre balcon, atteints d’un découragement général?Les concombres et autres cucurbitacées sont des êtres bien particuliers.Faut connaître pour démasquer leurs petits travers.Chez le concombre, comme chez la citrouille, le melon et la courgette, mâle et femelle font fleur à part.La fleur mâle est portée sur un mince pédoncule et au centre de la fleur, bien sûr, trônent les étamines porteuses de pollen.Sous la fleur femelle, on distingue déjà un npnifruit, en fait l’ovaire à féconder.A l’intérieur de la fleur se trouve la partie supérieure du pistil, réceptrice du pollen en question.Le pollen de la citrouille est trop l)a n ielle lourd et collant pour être transporté Duge n a is par le vent, souligne Danielle Barret- « « « te, étudiante en sciences biologiques à l’UQAM et dont la maîtrise porte sur la pollinisation des citrouilles.Les citrouilles, comme les concombres, dépendent donc des insectes pour porter fruits.Et meilleure sera la pollinisation, plus il y aura de fruits et de beaux fruits bien droits, selon une recherche menée par Daniel Gingras, étudiant au doctorat au même département.Comme chaque fleur ne reste ouverte qu’une seule journée de 6 à 14 heures pour la citrouille et guère plus pour les concombres, on a intérêt à ce que les abeilles triment dur lors de la floraison.Trop froid (moins de 15 °C), trop de vent, trop d’humidité, trop de nuages, trop de pluie, le Mondial à la télé, et les abeilles domestiques montreront peu d’empressement à butiner.Les bourdons sont plus vaillants mais sont-ils de bons pollinisateurs des concombres?Daniel Gingras n’ose se prononcer.Mais qu’est ce qu’un jardinier peut y faire?A défaut de louer des ruches, comme le font certains producteurs, faites une fleur aux quelques pollinisateurs qui s’aventurent chez vous.Mettez au rancart les pesticides synthétiques ou naturels au moment de la floraison.Si vous devez (!) y avoir recours, appliquez-les à la brunante, passé 20h30, quand abeilles et bourdons sont rentrés à la maison, suggèrent les experts.Pourquoi aucun pesticide?En général, les insecticides agissant sur le système nerveux des insectes sont néfastes pour les abeilles et autres pollinisateurs.De plus, l’odeur de certains pesticides les éloigne tout simplement, rappelle Patrick Sullivan dans un Avertissement phytosanitaire sur la pollinisation des cucurbitacées.Certains fongicides peuvent même nuire à la nécessaire germination des grains de pollen, rapportait l’entomologiste chercheur Charles Vincent lors du Colloque «De la fleur aux profits» (Conseil des productions végétales du Québec, 1998).Une fois rendu là, ce serait trop bête de tout faire avorter.VOIR PAGE B 3: CONCOMBRES » H* 6V' ' y f.•' V - /* Concombres en demi-lune ou en ballon de football: il y a des abeilles qui n’ont pas fait leur travail.Tiré de Le Traité Rustica du jardin, Rustica éditions, 1998.RENDEZ-VOUS le large THE NEW YORK TIMES Prendre Les vacances migratoires sont l’antidote naturel à l’angoisse, la vitamine essentielle qui ramone les neurones La période sacrée des vacances d’été s’amorce aujourd’hui même, soulignée par les feux d’artifice et les feux de la Saint-Jean.On prend rendez-vous avant ou après, mais le pendant est réservé à la fuite en avant.Adieu l’angoisse, bonjour le désœuvrement.JOSÉE BLANCHETTE «L’importance démesurée que nous attachons aux vacances est un bon indice de notre parfaite aliénation.Plus on est prisonniers, plus on ressent le besoin de s'évader.» — L’homme descend de l’ourse, Serge Bouchard )es vacances, de celles qu'on prend au loin, je ne sais si je préfère la fuite ou la destination.Un lieu des deux, probablement.Et ce sont un peu les deux qui font envie à ceux qui restent: un peu l’oubli sous le ciel bleu, un peu le sirocco qui balaie le thym sauvage sur file grecque, un peu la sieste dans le hamac face à la mer, beaucoup l’insouciance derrière la banalité de la carte postale.«Ije vrai secret pour avoir de la santé et de la gaieté, écrit Vincent Voiture [un poète et épistolier français du XVII' siècle], est que le corps soit agité et que l’esprit se repose: les voyages donnent cela.» Je tiens depuis toujours les vacances migratoires comme l’antidote naturel à l’angoisse, la vitamine essentielle qui ramone les neurones.Par leur nature dépaysante, elles exacerbent les sens, les rebranche l'un dans l’autre, ou au contraire modifie les combinaisons.«Je demeurais haletant, si grisé de sensations, que le trouble de cette ivresse fit délirer mes sens.Je ne savais plus vraiment si je respirais de la musique, ou si j’entendais des parfums, ou si je dormais dans les étoiles», écrivait Maupassant dans La Vie errante.De même que le bonheur, la fraise n’a pas le même goût en vacances.«Comme la fraise a goût de fraise, ainsi la vie a goût de bonheur», a écrit le philosophe Alain.Et la fraise de juin, si on la compare à sa cousine fardée de février, est plus heureuse et follement généreuse même sous la pluie, encore davantage sous la crème Chantilly.Je me méfie des gens qui ne prennent pas de vacances et s’en font une gloire, comme je me méfie des fraises de février qui n’ont de glorieuse que leur prétention à défier les saisons.Les uns sont au genre humain ce que les autres sont à la botanique, un vice de création qui vous donne envie de bouffer des suppléments vitaminiques et de croire aux fantômes.Mais les vacances ne sont pas pour tout le monde, du moins faut-il apprendre «cette technique du congé», comme la surnomme l’écrivain Paul Morand: «Nous avons appris de nos parents à mesurer ce que l’oisiveté nous fait perdre, non ce qu’elle nous fait gagner.Aujourd'hui il nous faut réapprendre le relâchement.C’est un métier comme un autre, c’est aussi une vocation.[.] L’oisiveté exige tout autant de vertus que le travail: il faut la culture de l’esprit, de l’âme et des yeux, le goût de la méditation et du rêve, la sérénité, toutes valeurs bien rares aujourd’hui», écrit ce professionnel du loisir dans un petit essai publié en France, en 1937, quelques semaines après l’adoption par le Front populaire des lois sur les congés payés.A-t-on appris?Pas tellement.On s’occupe beaucoup, on se divertit tout autant, on se repose peu.Même dans la détente, le faire l’emporte sur le farniente.En témoigne la festivalite aiguë de nos étés, le va-et-vient touristique, les éclats sportifs en tout genre, le tout ponctué par les travaux routiers qui sont bien les seuls à nous obliger à ralentir tout en pestant contre l’immobilité.«Souvent j'ai eu cette impression, là-bas, non pas d’une civilisation en marche vers le progrès, mais en fuite devant des spectres.» Protester contre la civilisation pour nous exercer quelques heures à redevenir des sauvages, c’est ce que propose à nouveau Morand dans son Éloge du repos.«Jamais la contrainte sociale ne nous pèse davantage qu’à l’entrée de Tété; la civilisation, c’est se vêtir, se loger, s’éclairer, se nourrir; mais à la fin juin, tous ces gestes nous semblent inutiles; nous nous endormons presque à la lumière du jour, nous pourrions coucher à la belle étoile, aller nus, nous nourrir de fruits; juin, c’est le mois où le primitif a raison de l’homme au col empesé, la cigale contre la fourmi, le poète contre l’épicier, le chemineau contre le capitaliste.» Pour revenir aux voyages, Morand, qu’on a surnommé le «globe-trotter de la littérature», les tient en haute estime bien qu’il ne soit pas dupe du dépaysement.Il attribue à l’influence anglaise une conception romantique du voyage où l’qn cherche davantage à se perdre qu’à découvrir.A son avis, si les gens se déplacent tant, c’est qu’ils sont malheureux où ils sont.Qui plus est, au début du siècle comme en son déclin, personne ne supporte plus la solitude et le sur-place, surtout pas en vacances: «Vivre vite c’est duper le sort, c’est vivre plusieurs fois; les gens réagissent ainsi: puisque la mort c'est l’immobilité, le mouvement c’est la vie; d’où beaucoup concluent que la grande vitesse, c’est la grande vie.» Je vous les souhaite à dos d’escargots et persillées de temps morts pour profiter du temps présent.Et puis, rappelez-vous cette devise des Anglos: «Wherever you go, there you are.» joblo@cam.org Aimé: Éloge du repos de Paul Morand (éd.Arléa, 9,95 $).On a changé le titre (initialement Apprendre à se reposer) mais conservé le texte original qui n’a rien perdu de son actualité 60 ans plus tard.Morand y fait quelques projections dans l’avenir qui s’avèrent des plus justes.Il y cause Français à l’étranger et camping (offrant des possibilités de ridicule illimitées, dit-il), voyages terrestres et aériens.J’aime le ton, la plume acérée et les images explosives.Un essai à emporter dans ses bagages et qui nous fait réfléchir sur l’air du temps.Vu: le film On connaît la chanson d’Alain Renais.Très léger, divertissant, estival, qui vous met en train pour les vacances et vous donne envie de chanter.Enregistré: Avant de me dire adieu des Classels sur le message de ma boîte vocale.La réédition de leurs 16 plus grands succès est accompagnée d’un livret désolant.Reç u: YABCdaire des cinq sens (Flammarion).Comme chaque livre de cette collection à prix modique, l’ouvrage est bien fait.On y apprend que le temps n’est accessible directement à aucun de nos sens.«Si l’homme est un animal éminemment temporel, c’est qu’il dispose en outre d’une représentation du temps, reliant passé, avenir et présent au travers de la mémoire.» Retrouvé: la définition de «fourmis» dans U Compagnon du doute de John Saul.Quoi qu’on en dise, elles ne sont pas si «travaillantes».Les fourmis ne font rien pendant 71,5 % du temps (elles s’efforcent de réfléchir à ce qu’elles feront d’utile ensuite).Saul définit le mot «travail» comme suit: «L’éthique du travail demeure Tune des explications courantes de la réussite de l’Occident.Cet argument, contestable, repose en grande partie sur une comparaison entre les humains et certains insectes, telles les fourmis.L'éthique du travail évoque avant tout une morale de bas étage réservée aux masses démunies.» On s’occupe beaucoup, on se divertit tout autant, on se repose peu.< U 'LU Q_ LD Publié le samedi 15 août 1998 co/(tire Tombée publicitaire le vendredi 7 août 1998 T < Il 2 I.K I) K V OIK.V K X I) II !• I !) .1 U I X I il !l S P L A181R 8 VINS Le bonheur tout simple du chianti Vous connaissez mon engouement pour le cépage sangiovese.Qu’il soit grosso ou piccojo, qu’il provienne de Toscane, d’Emilie-Romagne, d’Om-brie, du Latium ou des Marches, ou qu’il porte tour à tour, selon le clone utilisé, le nom de sangiovese dolce, tosca-no, gentile, de calabrese, de prugnolo, de nerino, de morellino ou encore de brunello, j’aime ce cépage comme d’autres raffolent du gros-plant-du-pays-nan-tais (surtout en vendanges tardives!), du grolleau (surtout les joueurs invétérés) , ou d’autres encore se pasgionnent pour le fa-meiRc cépage taloche du Gers (en général, des assoiffés qui en redemandent).Difficile, en effet, de demeurer insensible à son côté canaille, à sa fraîcheur exaltée et à son fruité piquant lorsqu’il est jeune, charmeur et stimulant dans sa version chianti primeur, ou plus dompté, profond et racé quand il se pare de la toge princière du grand Brunello di Montalcino tout au sud du Chianti Classico.La tradition toscane nous l’a de tout temps présenté accompagné de ses «potes» canailolo nero, trebbiano tos-cano et malvasia del chianti, bien que ces derniers tendent depuis plusieurs années déjà à lui fausser compagnie, le laissant voler de ses propres ailes hors des limites du DOCG (Denomi-nazione di Origine Controllata e Ga-rantita) et ainsi constituer la «modes- P te» famille des Vini da Tavola, ces «vins de tables» haut de gamme où le sangiovese, parfois acoquiné au cabernet sauvignon, règne en maître.Des exemples?I>e riche et élégant Mandeqo 1993 de la Fattoria Zer-bina d’Emilie-Romagne (30,50 $ — 491043*), d’une pureté fruitée et d’un boisé maîtrisé qui le placent parmi l’élite de la production locale; le plus simple mais velouté Formulae 1995 de Ricasoli (15,20 $ — 485029), lui aussi à base de sangiovese à 100 %, aux tanins fruités, denses, habilement mariés à un bois neuf de qualité; ou encore le Vigo-rello 1994 de la casa San Felice (29,60 $ — 713362) dont le style raffiné ne déplairait pas à un Bordelais et qui est, avec le Tignanel-lo de Piero Antinori, le doyen en matière de vino da tavola.Ces vins d’exception ne doivent pas cependant nous faire oublier la base, ?ces chiantis volubiles et vivaces qui font les beaux jours de l’été, des pizzas ou sautés de veau copieusement arrosés.Voici donc, dégustés à l’aveugle, la gamme des chiantis, riserva ou non, tous disponibles en produits réguliers.Bien qu’ils ne m’aient pas contracté simultanément et avec poigne les ventricules et oreillettes de ce qui me tient lieu de cœur, il demeure que le Chianti Melini 1996 (11.85 $ — 182030) et le Chianti Ruffino 1996 (13,55 $ — 001743) s’affichent être des standards de l’appellation.Franc, simple et léger pour le premier; plus complexe mais aussi plus dépouillé pour le second et dont on souhaiterait un peu plus de chair pour contrer la chaleur de l’alcool.Corrects.Les Chianti Classico Aziano 1996 de Ruffino (15,95 $ — 307025) et San Felice 1996 (16,25$ — 245241) s’inscrivent dans la même trajectoire de vins bien faits, de constitution moyenne où le fruité primeur est roi mais dont le discours au palais demeure linéaire, pour ne pas dire parfois monotone, surtout chez Ruffino où pointe une légère dilution.Ce qui est inacceptable pour le prix.Que dire des Chianti Vernaiolo 1996, Rocca delle Made (11,40$ — 269589) et Chianti 1995, Ricasoli (10,20 $ — 241844) sinon qu’ils devront trouver à amortir leurs tanins raides et un peu secs sur quelques victuailles goûteuses et sans prétention?Plus carré et solide pour le premier, plus évolué et à l’acidité bien en évidence pour le second.Chez Antinori, le vin gagne au niveau du poli, de la finition et de la définition des arômes et des saveurs.Comme si le sangiovese pétait de santé et riait à belles dents tel un adolescent après sa première nuit d’amour.En ce sens, la version 1996 du Chianti Classico Badia a Passi-gnano (15,10 $ — 351684) est parfaite.Fruité de cerise noire, trace de cuir, de résines et ensemble ferme, bieq constitué, sans arrogance aucune.A bon prix.Le Chianti Classico Villa Antinori Riserva de la même maison est, dans le tout récent (et excellent) millésime 1995 (17,95 $ — 053876), une réussite bien supérieure au 1994.Stuis vouloir froisser quelque susceptibilité que ce soit, disons que le style fait très «médocain» par son approche savamment boisée où menthe et amande verte, girofle et torréfaction ajoutent une complexité à des saveurs fraîches, aux tanins souples, bien fruités et de constitution moyenne.Pour un dollar de moins qt dans l’esprit celui-là d’un bon Saint-Emilion par ses nuances animales, riches, veloutées et encore une fois judicieusement boisées, le Chianti Rufina Riserva Nipozzano 1995 de Fresco- hiddi (16,95 $ — 107276) arrive encore une fois à offrir beaucoup à un prix qui demeure encore sage.Couleur vive typique du sangiovese en grande forme, arômes très mûrs, moins nuancés pour le moment que le Villa Antinori (son concurrent le plus sérieux) et tanins denses, homogènes, épicés oil la cerise mûre n’en fait encore une fois qu’à sa tête.Superbe.Enfin, sans avoir les prétentions des précédents mais qui s’annonce toutefois comme étant un digne représentant du bon chianti traditionnel, vous savez le genre doté d’une mâche fruitée, d’un grain, d’une épaisseur de tanins et d’une certaine amertume que viennent renforcer des nuances de tabac et de bois, eh bien, c’est tout le portrait du Chianti Classico Brolio 1995 de Ricasoli (14,50 $ — 003962).Le bonheur tout simple de l’authentique chianti.Je vous laisse sur deux des grandes réussites du millésime 1995 en Toscane, soit le splendide, haut en couleurs et époustouflant Villa di Trefiano 1995 de laTenuta di Cappezzana d’appellation Carmignano (38,25 $ — 977793), un vin racé, complexe, d’une droiture et d’une tenue exemplaires, et le Vigna al Cavalière 1995 (34,75 $ — 851899), un vino da tavola à 100 % sangiovese de Michèle Satta à la robe très profonde, aux parfums envoûtants et très mûrs de réglisse, de poiyre et de petits fruits noirs comptés.A mon sens, de grands vins qui n’ont rien à envier aux crus bordelais, quelle que soit la rive où ils crèchent.Vin-plaisir Soave Bertani Classico Superio-re 1995 (13,20 $ — 025007): c'est le type de vin qu’il faudrait idéalement se servir au beau milieu de l’hiver tant il évoque par son fin registre floral, le genêt, le muguet et la pivoine blanche fraîchement libérée de son gros bouton par une colonie de fourmis qui 19 9 5 ^IPOZZA/Vq RISERVA post DEUM CHIANTI RÜFINA DKNOMINAZ10SE DI ORIGINS CONTROLLATA t GARA.NTITA ¦p.Marchesi de Frescobaldi MISE EN BOUTEILLE PAS ¦ BOTTLED BY MARCHESI DE' FRESCOBALDI S.p.A.• SIECI • ITALIE PRODUIT D'ITALIE - PRODUCT OF ITALY Vi rte-MA VIN-WINE 12.5% tk-hi/ passait par là.Ce qui ne l’empêche pas d’être apprécié au beau milieu de votre jardin pour sa robe jaune vif et ses saveurs elles aussi vives, sautillantes, affirmées, au fruité de citron bien mûr et à la finale nette et légèrement amère.Un passeport pour l’été.* Code SAQ utile pour mieux repérer le produit.» 514-873-2020 ou 1-800-298-2545.Pour annor t • Composez le (514) 985-2507 a' téléphone 4 tonalité • Écoutezlès instructions, vous recevrez un numéro de membre et un code d’accès.Une seule boîte vocale par personne.• Appelez avant lundi 9h afin que votre annonce paraisse le vendredi et le samedi suivant.• Les messageries vocales Vox-tel et Le Devoir n’assument aucune responsabilité concernant les rencontres faites par l’entremise de son service de télé-rencontre.• Les utilisateurs du service doivent avoir plus de 18 ans.Un nouveau service de boîtes vocales.Rencorftres Pour répondre aux annonces: • Notez le numéro de l'annonce • Composez le 1-900451-6528 Des frais de 2,18 $ par minute seront portés à votre compte de téléphone.Pour savoir si vous avez des messages: • Composez le (514) 985-2507 • Entrez votre numéro de membre suivi du code d'accès Sans frais.Pour récui vos mess • Composez le 1-900451-6528 • Entrez votre numéro de membre suivi du code d'accès Des frais de 2,18 $ par minute seront portés à votre compte de téléphone.T^encdntres INTERNET: www.compagnie.com/ledevoir Rencontres Femme cherche homme Sud Semi-retraitée, 63 ans, libre.5'6", blonde, yx pers, belle app, n-fum, sobre, authentique, aime musique classique, golf, voyages, cherche H avec affinités, but sérieux.3015 Dynamique et jolie professionnelle 39 ans, sans enfant, 57”, mince, honnête, douce, sensible, enjouée et cultivée, aime arts, cherche gentil professionnel, S'il" et plus, avec profil similaire pour relation passionnante.3011 Professionnelle cultivée et raffinée Belle femme, 49 ans, passionnée, active, cherche H 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s'apprivoiser Francine, jeune 50aine.57”.poids santé, professionnelle, aime fantaisie, balades, ciné, tennis, plantes, cherche H racé, 47-57 ans, libre, autonome, belle allure, costaud d'esprit et de coeur.2992 Mi-urbaine, mi-rurale Universitaire, debut 60aine.aime musique et voyages, chea-he professionnel du même âge.ingénieur, agronome et autres, avec affinités.2997 Retraitée, 52 ans Amateure d'oiseaux, photo, littérature, aimerait rencontrer compagnon passionné de la vie.n-fum.libre, sens de l’humour, aimant la musique.3007 Pour relation de complicité Jolie blonde aux yx bleus de l'Estrie, mature, sensible, n-fum, aime ciné, voyages, plein air, cherche professionnel 38-16 ans, cultivé, charmant.communicatif, sensible, avec un brin d'humour.3008 Jolie et dynamique professionnelle Célibataire sans enfant, 39 ans, 57", mince, honnête, douce, sensible, cultivée, enjouée, cherche gentil professionnel, 5’11" et plus, avec profil similaire pour relation passionnante.3010 Réciprocité d'intentions Région Coeur du Québec, universitaire, mi-50aine, 57", mince, n-fum, distinguée, cultivée, aime musique classique, nature, randonnées pédestres, humour, cherche H même âge, authentique.3004 Compagne active Début tiOaine, allure jeune, libre et autonome, romantique, cherche compagnon aimant danse, arts, sports, voyages, restos.2973 Pour partager intérêts et amitié 51 ans, 5'11", française, naturelle, autonome, curieuse, aime lecture, musique, culture, promenades, vélo, voyages, cherche ami tiOaine, grand, n-fum, libre, gentil, optimiste, bien éduqué.2976 De Québec Perle rare, grande, ronde, de culture, de force, de raison et de passion, écrin 40 carats, espère pêcheur de perle au gabarit substantiel, aux talents multiples, à la personnalité actualisée.2983 Professionnelle de l'enseignement Retraitée, rive-sud, 50 ans, 57", 130 1b, jeune de coeur, raffinée, dynamique, aime arts, voyages, bonne bouffe, plein air.cherche H 45-55 ans.apparence agréable, relation d'amitié.2984 Soliloque Professionnelle, rni-tOaine, jolie, allure jeune, libre et mature, passionnée pour vie.arts, mer.cherche bel H de coeur, 50aine.libre et mature, souhaitant établir relation.2985 Fidèle et avenante Denise, créative, spontanée, chaleureuse, aime musique, nature, cherche cherche bon canadien-français, bien mis, soigné, confiant, sachant verbaliser ses attentes.2899 Professionnelle des Laurentides 40 ans.5'10", 1 enfant, aime camping, canot, bon vin.cherche H entre 38-45 ans, 5’10" et plus, n-fum.pour relation respectueuse et durable.2949 Sensible et curieuse Mylène.professionnelle, 38 ans, 5'4", 115 lb, jolie.1 enfant, sportive à ses heures, aime lecture.internet, golf, soupers tête-à-tête, cherche H passionné, sélectif, avec un brin d'humour.2950 Femme de coeur et de passion 52 ans.5'11", rousse au caractère et physique agréable, aime nature, arts, cherche U charmant.SOaine.grand, cultivé, prêt à aimer et à se laisser aimer en s'apprivoisant mutuellement 2957 Petite blonde coquine et rieuse Doris, début 50aine, yx pers.mince; style décontracté, cherche H pas compliqué, désirant naviguer a deux dans les eaux des petits plaisirs de la vie.2958 Professionnelle chaleureuse Début 50aine.bien physiquement.5"3”, délicate.toute en sérénité et énergie, souhaite complice gnuid.même âge pour viva- en douceur et harmonie relation épanouissante.2798 Professionnelle retraitée De l’Outaouais, 58 ans, taille moyenne, en forme, sensible, aime arts, plein air, lecture, ciné, concerts, vélo, cherche compagnon 58 63 ans.poids santé, libre, en forme, pour relation stable.2966 Pour relation sérieuse Infirmière de 44 ans, 5'3", bien proportionnée, yx bleus, affectueuse, sensuelle, aime vie familiale, planter des fleurs, cherche professionnel ou homme d'affaires, grand, beau, n-fiim, doux.2946 Pour amitié et qui sait?Femme dans la 40aine, enjouée, cultivée, cherche homme libre, 44-50 ans, n-fum, aimant échanger, rire, sorties agréables.2945 Attirante et simple 49 ans, mince, petite, aime jeux de mots, humour, cherche H 45-53 ans, 57" et plus, poids prop, n-fum, tendre, affectueux, bien éduqué, vif d'esprit, pour relation unique et durable.2724 Beauté du coeur et de l’esprit 39 ans, blonde, grande, mince, fière d'allure, sportive, cherche bel H professionnel, 4045 ans, porté vers l'action, intrépide, attentionné, sensuel, avec enfant pour sorties occasionnelles.2912 Active et romantique D'allure jeune, affectueuse, libre, cultivée, goûts pour les arts, cherche compagnon dans la tiOaine, libre, avec affinités.2914 À qui la chance?Femme partagerait son jardin avec H 60-65 ans.libre, sympathique, aimant la nature et les belles choses de la vie.2809 Dynamique professionnelle Célibataire.38 ans.57”, 135 lb, chev châtains, yx bleus, beau sourire, sensible, cultivée, aime arts, cherche professionnel, S’il" et plus, ayant profil similaire pour relation enrichissante.2882 Tendresse et partage Retraitée de l'éducation, simple, autonome.aime musique classique, plein air, marche, arts, voyages, cherche compagnon libre, début tiOaine, n-fum.propre, ordonné, cultivé.2888 l’our relation stable Femme de 62 ans, 57", mince, autonome, intellectuelle, sportive, cherche H libre, entre 60-65 ans, avec affinités.2894 Autonome, affectueuse, douce 41 ans, blonde, bien proportionnée, jolie, n-fum, cherche H de Québec ou environs, professionnel, cadre ou homme d'affaires, 47-55 ans, 57" et plus, de belle app, sérieux, calme, raffiné.2644 l’our partager intérêts compatibles Josée, 40 ans, aime nature, sports de plein air.arts, ciné, musique classique, plaisirs de la vie.actualité, questions de justice sociale, cherche H intègre, 4046 ans.2870 De Québec Femme dans la jeune 40aine, cherche homme de coeur, aimant jaser, rire et profiter des bons moments de la vie, but amitié, tendresse et complicité.2842 Créatrice cherche créateur Belle conceptrice d;uis la 30aine, passionnée de la vie.intelligente, intellectuelle, cherche créateur, artiste partageant mêmes passions, 3545 ;uis.inspirant, imaginatif, sensuel.2847 Coeur disponible 44 ans, poids plume et regard bleu, cherche H sensible, au coeur disponible, |x>ur donner corps à projets communs et se tremper l’âme dans la poésie du quotidien.2851 Homme cherche fem me Amitié, intimité Alain, 36 ans, 5'8”, 155 lb, gentil, cherche femme bien proportionnée, très jolie, gentille, pour belle relation d'amitié intime.3017 Professeur d'université 46 ans, grand, mince, s'intéressant à la musique classique, ciné, arts, sciences, voyages, cherche professionnelle cultivée, indépendante, aimant échanger idées, allure svelte et distinguée.2967 Sans engagement à long tenue Montréal, homme de 38 ans, marié, professionnel de formation, cherche partenaire professionnelle et attrayante, entre 3542 ans, pour jouer au tennis et partager d'autres activités.2994 Marié et élégant Beau grand professionnel, 49 ans, marié, élégant, cherche à combler vide affectif avec femme sélective, libre de jour.2995 Unique et sélectif 40 ans, grand, mince, de belle app, élégant, professionnel en affaires, fier de lui-même, romantique, passionné, cherche belle complice raffinée, pour partager bons moments.3003 Professionnel sélectif Fin 40aine, châtain, yx bleus, allure jeune et mince, raffiné, simple, sensible, sensuel, doux, curieux, cherche F fin 30aine, profil similaire, jolie de corps, de coeur et d'esprit.3006 Professeur universitaire 50 ans.raffiné, classique, sentimental, intimiste, aime bridge, vélo, natation, cherche belle outremontoise, n-fum.autonome, dans la 40aine, pour union de vie.3012 Pour relation de qualité Homme de 38 ans.6'.allure classique et soignée, dégage grande vitalité et joie de vivre stimulante, cherche F 2838 ans.mince, n-futn, sans enfant, sérieuse et déterminée.2974 Évasion et complicité Professionnel marié, pas banal, mi40aine, de belle app, cultivé et passionné de la vie, cherche F mariée, intelligente, belle, sensuelle, désirant s’évader du quotidien.2989 La belle vie Jeune étudiant africain, très ouvert, aime ciné, voyages, promenades, études, cherche jeune F 18-25 ans.étudiante, pour relation intime, franche, sérieuse, dans le respect et l'échange.2990 Découvrir 1a ville Jacques, début 40aine.grand et mince, cherche F disponible le jour pour visiter et explorer ville de Montréal, ciné, expositions.2948 Retraité de l'ouest de ITle 66 ans, n-fum, grand, mince, aime activités plein air, ciné, restos, cherche F sérieuse, même région, avec affinités.2951 D'Ottawa Professionnel libre.mi-50aine, taille moyenne, attirant, cultivé, aime arts, cherche complice compatible, belle, sensuelle, raffinée, pour partager joies de vivre.2954 Mauvais garçon Début 50aine, de belle app, ayant connu une vie agitée, cherche un peu de répit avec jolie femme mince, entre 3545 ans, pas banale.2963 4* Passionné de littérature Philippe, 25 ans, 570", 160 lb, étudiant en littérature, également passionné de musique, cherche jeune femme qui aime lire.2938 .t.Universitaire Versé dans les sciences sociales, très bonne présentation, cherche belle F cultivée, sens de l'humour, non conformiste, fidèle, tolérante, pour tendresse et complicité.2917 4* Pour belle relation durable Professionnel, 28 ans, de belle app, mature, responsable, attentif, doux, loyal, aime activités plein air, voyages, restos, cherche jeune F professionnelle, de belle app, belle personnalité.2922 4* Cherche femme sérieuse Marc, 24 ans, 57", 185 lb, costaud, aime marche, ciné, restos, soirées tranquilles, cherche femme plus âgée, très sérieuse, avec affinités.2926 4* Professionnel de 28 ans Belle app, doux, gentil, sensuel, romantique, cherche F 35 ;uis et plus, mature, belle app, ixiur rencontres intimes.2929 Homme cherche homme Professionnel de 44 ans Bien proportionné, masculin, de belle app, allure jeune, en santé, aime sports, films, restos, bon vin, cherche H masculin 3849 ans, bien proportionné, pour relation à long terme.2903 Femme cherche femme Femme féminine 45 ans, 5'5", mince, chev bruns, yx bleus, féminine, formation universitaire, cherche F cultivée, dynamique et autonome.3020 *!* Androgyne de classe A Distinguée, Il ans, belle et mince, blonde et bleue, aime Italie, arts visuels, mer, jazz, bons restos, cherche fumeuse sympathique, libre, autonome et cultivée.3002 4- Pour partager activités Femme de 47 ans, aime équitation, vélo, marche, lecture, ciné, cherche femme féminine, pour partager activités, soupers, terrasses.2942 V Partenaire de sortie, culture et voyajjc.L amping et nature Retraité, n-fum, amateur de nature et de flore, cherche personnes intéressées et disponibles, pour faire des sorties en nature d’une journée et voyages de camping petits et grands.2968 1 I.K I) K V 0 I It .1.K V K X I) I! K I) I I !t .1 I I N I !l !l N K *> »> PLAISIR S RESTAURANTS Diète méditerranéenne BRUCE ROBERTS Josée Blanchette Elle m’attend assise au bar du Mediterraneo, juchée sur un tabouret, vêtue d’une jolie robe de tricot ajouré.Elle sirote un martini eanneberge aussi rose que ses joues.Mimiski est des plus jolies ce soir, et son mari Henri est allé voir un lilm policier au cinéma afin de nous laisser le champ libre.«Il viendra nous rejoindre pour le dessert.» A la bonne heure, les filles vont pouvoir se gausser du mâle et casser du sucre sur son dos.Aussitôt assises, nous nous empressons de changer le sens de la table pour nous rapprocher l’une de l’autre et susciter les confidences.Modérément en appétit, nous consultons le menu en nous faisant mutuellement la lecture.«Tas vu?Tandem de crevettes et pétoncles, dumpling et tempura, pak choi sautés dans une essence de crustacés.Ça promet!» Chaque élément du menu est une composition artistique à se mettre sous la dent.Curieusement, le Mediterraneo ne fait pas dans la diète méditerranéenne et propose autant de poissons que de viandes, mais aucun plat végétarien digne de cette religion.Dans un restaurant qui se targue d’être à la fine pointe des tendances, c’est d’autant plus surprenant.Le Mediterraneo indique sur son menu qu’il appuie l’UNESCO dans sa mission de protection des bébés espadons.Il pourrait aussi protéger les carrés d’agneau, les côtes de veau ou les pavés de saumon.Nous entamons le repas avec le thon non protégé en sashimi et les rouleaux de printemps, suivis d’un tournedos de thon mi-cuit et d’une assiette végétarienne qui ne figure pas au menu mais qui me semble relativement facile à composer, étant donné la nature très éclectique de cette carte.En attendant, on nous apporte la bouteille de Sauvi-gnon blanc Coastal de Mondavi (38 $) et nous nous versons de larges verres de San Pellegrino pour faire des bulles sans attraper le mal des caissons.Le restaurant est rempli à pleine capacité, un petit lundi soir tranquille dont d’autres font leur pâté chinois et leur p’tite vie à la télé.Le Mediterraneo semble avoir atteint son rythme de croisière sur une portion de la rue Saint-Laurent qui en jette plein la vue tout en vous délestant le portefeuille.Notre serveuse s’appelle Nathalie et elle me fait penser à la chanson de Bécaud; on la voudrait pour guide tant elle se démène avec le sourire aux lèvres.Elle nous apporte les rouleaux de printemps et le sashimi de thon, deux entrées spectaculaires et inspirantes.Les rouleaux sont en fait des triangles farcis de poulet aux épices tan-doori et aux épinards.S’ajoute une salsa de pommes, dattes et amandes rôties, une huile épicée pour rehausser le tout.Les textures et les saveurs se mêlent avec science.Quant au sashimi de thon, plus discret et tout aussi invitant, il met en vedette un poisson archifrais et cru entouré d’une croûte poivrée aux agrumes, entourant un tarta-re d'avocat et de tomate jaune et un tartare de thon.La composition est garnie de quelques pousses de légumes germés.Ixi corbeille de pain fait honneur à la boulangerie et l’huile d’olive est bien fruitée, mais nous n’y touchons plus depuis que les plats sont apparus, un excellent signe.Le tournedos de Mimiski réunit la pièce de thon à peine cuite (tel que promis), un croquant de riz au jasmin trop huileux et très croquant, une poêlée de germes de tournesol, des champignons shitaki et enoki et une sauce aigre-douce à l’ananas.Mon assiette végétarienne n’est qu’une assiette de légumes dans laquelle on retrouve un étage d’épinards, un de portobella, un d’asperges et un autre de portabella et de poivrons.Un peu d’huile d’olive et d’assaisonnements signent cette assiette qui trahit une méconnaissance du végétarien qu’on confond souvent avec le lapin.On aurait facilement pu ajouter la salade de couscous tiède, la salade de fenouil, la compote d’aubergines, la tuile de parmesan et le risotto primavera qui accompagnent certains plats en entrée.La carte des desserts est apportée, mais nous attendons Henri pour la finale, plus précisément «la grande finale», une assiette pour deux ou quatre personnes garnie d’une sélection de desserts.Sur l’entrefaite, Henri s’amène et nous raconte son film de meurtre en mimant avec le couteau et la fourchette.Histoire de l’achever, Mimiski et moi commandons la grande finale, une plaque de verre sur laquelle on a déposé une petite tasse de glace moka, une autre de mousse au chocolat, des biscuits en forme de cuillère, des truffes, des ramequins de crème brûlée, des fruits frais, des tuiles, des sorbets, bref de quoi s’offrir la décadence méditerranéenne à petites bouchées.Nous picorons gaiement.Henri profite du moment où nous nous frottons le ventre en demandant grâce pour nous exhiber la partie la plus importante de son anatomie (on lui a extrait la vésicule pour qu’il ne se fasse plus de bile): son nombril.Je décide de le surnommer Henri II parce que ça fait deux fois qu’il me montre son foutu nombril en l’espace de deux semaines.Heureusement, il est sauvé par plus nombriliste que lui.Un autre mâle de son espèce attire notre attention au bar, son chien pékinois dans la sacoche, la chevelure amidonnée.Michel Girouard fait se retourner les tètes (ou est-ce le pékinois?) et semble être un habitué du Mediterraneo et de son ambiance résolument Ocean Drive.La dernière fois que je l’ai aperçu, j’étais justement à Miami en compagnie d’Henri, qui avait encore le nombril à l’air.«Tu veux que je te dise à quoi il ressemble, son pékinois?», laisse tomber Henri.J’attends.«À son nombril mais en moins décoloré.» Un repas pour deux personnes coûte environ 80 $ avant vin, taxes et service.MEDITERRANEO 3500, boulevard Saint-I-aurent « 514-844-0027 CONCOMBRES SUITE DE LA PAGE B 1 Pas d’abeilles ni même de bourdons en vue sur votre balcon rue Hutchison, prenez le pinceau ou chapardez une fleur mâle.Et tôt le matin, faites l’abeille.Tôt le matin, pourquoi?Car avec la chaleur et le temps, le pollen perd de sa viabilité, affirme Danielle Barette.D’autres trucs: la pollinisation croisée, soit d’un plant à l’autre, donne de meilleurs résultats, conseille Danielle Barrette.Au diable la dépense et allez-y d’une paire de plants de Sachez distinguer les fleurs mâles aux minces pétioles et les fleurs femelles à l’ovaire en forme de minifruit.Tiré de 1001 Trucs !! 8 B 4 LE LES SPORTS MONDIAL La France rejoint le Brésil Arabie Saoudite O France 4 CHRISTIAN COLI.IN AGENCE FRANCE-PRESSE Après le Brésil, la France est la deuxième nation à s’être qualifiée pour les huitièmes de finale du Mondial, hier, alors qu’en marge de la compétition, le football a montré un certain pouvoir diplomatique, l'affaire des billets fantômes continuant d’être encore précoccupante comme la menace des hooligans à quatre jours du match de l’Angleterre à Toulouse.La France a obtenu son deuxième succès dans le Groupe C en disposant logiquement, à Paris au Stade de France, de l’Arabie Saoudite (4-0) qui a joué à dix après l’expulsion d’un joueur (19').Mais en même temps que la victoire, l’équipe de France a perdu son meneur de jeu Zinedine Zidane, exclu à la 70' minute pour un mauvais geste.Un coup dur pour la formation d'Aimé Jacquet.Dans ce même groupe, le Danemark, qui a terminé à neuf après deux exclusions, a obtenu un résultat nul méritoire contre l’Afrique du Sud à Toulouse, dans un match où dix cartons ont été distribués, trois rouges et sept jaunes.Le nouveau président de la FIFA, Joseph Blatter qui prône la sévérité des arbitres, a été entendu.Avec quatre points, la formation nordique est en bonne position pour se qualifier mais les Sud-Africains possèdent encore une petite chance.Les Saoudiens sont éliminés.Après avoir menacé de se retirer de la Coupe du monde pour protester contre la diffusion sur une chaîne de TV française (M6) d’un film jugé antiiranien, l’Iran a confirmé sa participation par la voix de son ambassadeur en France.L’Iran rencontrera donc les Etats- I jI I m ' REUTERS David Trezeguet et Thierry Henry jubilent à la suite du premier des quatre buts français.Unis, dimanche à Lyon, dans un match qui pourrait jouer un rôle diplomatique entre les deux nations dont les relations sont tendues depuis vingt ans.A quelques jours de ce match, le secrétaire d’Etat américain Madeleine Albright a proposé à l’Iran une normalisation des relations entre les deux pays.«Nous sommes prêts à rechercher davantage de moyens de construire la confiance mutuelle et éviter l'incompréhension», a-t-elle souligné à New York.Depuis la rupture entre les deux pays en 1980, il s’agit du premier message réellement positif adressé par Washington à Téhéran.Vol de billets Concernant l’affaire de la billette- rie, la direction d’ISL-Worldwide, le partenaire marketing de la Fédération internationale (FIFA), a demandé un audit à ISL-France au lendemain de la mise en examen et en détention provisoire de son directeur général et d’un «consultant indépendant» de cette société.L’affaire avait éclaté lorsque cinq voyagistes ou tour-opérateurs, quatre japonais et un français, ont alerté la justice puis déposé une plainte contre X pour n’avoir pas été en mesure de servir 15 000 Japonais et autant de Belges et Néerlandais.Jean-Marie Weber, président d’ISL-Worldwide, a indiqué qu’il avait pris toutes les précautions d’usage dès qu’il a eu connaissance des premiers faits de cette tiffaire le 9 juin.Pour dé- fendre les intérêts de clients et protéger la réputation de sa société basée en Suisse.Par ailleurs, des inconnus ont dérobé 15 000 billets du Mondial et 3,3 millions de francs, dans les locaux parisiens d’un tour-opérateur américain (PSI) accrédité auprès du CFO.Ce vol est survenu au moment où plusieurs services de police enquêtant sur les billets litigieux ou les escroqueries liées à la vente de billets, s’intéressaient à PSI dont le nom était apparu dans certaines plaintes déposées par des clients floués.Deux matchs sont au programme aujourd’hui (Groupe D): Nigeria-Bulgarie fi Paris et Espagne-Paraguay à Saint-Etienne.Quand l’arbitre voit rouge Afrique du Sud 1, Danemark 1 Toulouse (AP) — Choc de styles et de mentalités, le duel entre les Bafana Bafana sud-africains et le Danemark des frères Laudrup n’a pas trouvé de vainqueur, hier, au Stadium municipal de Toulouse.De cette partie, sanctionnée par un nouveau nul (1-1), on retiendra surtout la distribution de cartons rouges assurée par le très consciencieux arbitre colombien John Jairo Toro.Ce partage des points faisait l’affaire des Français, opposés en soirée aux Saoudiens, et dans une moindre mesure aux Danois, bien placés avec leurs quatre points pour accéder aux huitièmes de finale.Les Sud-Africains, qui jouaient leur va-tout sur ce match, risquaient quant à eux de regretter leur manque de finition.Dans un Stadium de Toulouse baignée de soleil et apparemment acquis à la cause des Danois, tant les supporters nordiques donnaient de la voix, cette rencontre-couperet partait sur un rythme alerte.Le meneur danois Brian Laudrup, fauché en pleine course, obtenait immédiatement un bon coup franc sur le côté droit, mais la défense sud-africaine veillait au grain (3).Deux minutes plus tard, un centre de Martin Jorgensen sur Ebbe Sand semait la panique dans le camp adverse (5), confirmant les intentions offensives des hommes de Bo Johansson.Mais les Bafana Bafana n’étaient pas en reste, à l’image de Helman Mkhalele, qui donnait le tournis aux défenseurs danois (7), avant de tenter sa chance d’une frappe sèche (9).Sur une contre-attaque rondement menée, l’omniprésent Brian Uiudrup fixait magnifiquement la défense et centrait au millimètre sur Allan Nielsen, milieu de Tottenham, qui, du plat du pied, ouvrait la marque sans coup férir (13).Le festival danois se poursuivait avec une belle frappe de Michael Laudrup juste au-dessus de la transversale (15), suivie d’un corner très tra- L’envol des Super Eagles ?HOWARD FENI) RI CH ASSOCIATED PRESS ' 3 aris (AP) — Le poids des années risque de se faire .sentir dans les jambes bulgares, aujourd’hui, au parc c e Princes, à Paris.D’autant que la sélection vieillissante de Hristo Bonev devra affronter l’épouvantail nigérian, l’équipe en forme du moment, tombeuse de l’Espagne (3-2) samedi dernier.Taribo West, défenseur vedette des Super Eagles nigérians et de l’Inter de Milan, résume bien le sentiment qu’inspirent ces Bulgares trentenaires: «Ce sont les mêmes qu’il y a quatre ans, mais en plus vieux.» Pour l’équipe de Hristo Stoichkov, ce choc de générations constituera d’abord une revanche.Les futurs demi-finalistes de la World Cup en 1994 avaient en effet encaissé un mémorable 03 face au Nigeria en match de poule.Après avoir créé la surprise lors du dernier Mondial en n’étant battus qu’après prolongation par l’Italie en huitièmes de finale, les trouble-fête africains, encore auréolés de leur titre olympique à Atlanta, entendent confirmer en France.Fidèles à leur tactique du tout offensif, ils présentent toutefois quelques failles en défense, point faible immédiatement localisé par Hristo Bonev.Dopés par leur détonnant succès du premier match, les feux-follets nigérians ne changeront pas de tactique* aujourd’hui.Ils entendent ainsi poursuivre sur leur lancée victorieuse, avec à la clé une sérieuse option pour la qualification et une prime de 15 000 $ US promise à chaque joueur par les autorités de Lagos.«Avoir gagné le premier match est un atout certain», reconnaît Bora Milutinovic, le sélectionneur serbe des Super Eagles, premier entraîneur à avoir dirigé quatre équipes nationales (Mexique, Costa Rica, Etats-Unis et Nigeria) dans quatre coupes du monde différentes.«Beaucoup dépend maintenant de la façon dont nous contrôlerons nos émotions face à la pression.» En face, les solides Bulgares tenteront vraisemble-ment de tirer profit de la faiblesse défensive du Nigeria constatée face à l’Espagne, notamment du côté droit occupé par le jeune Mopi Oparaku, âgé de 21 ans.De 11 ans son aine, Stoichkov risque fort de se charger de cette mission.«Nous le connaissons et le respectons», déclare le gardien nigérian Peter Rufai a propos du vétéran bulgare, meilleur buteur ex aequo du Mondial américain avec six réalisations.«Je sais qu’il est très doué, notamment sur les coups de pied arrêtés, et que lui et ses partenaires veulent se venger de leur défaite de 1994.» Pour cette partie, l’ex-meilleur joueur européen sera vraisemblablement secondé en attaque par Emil Kostadinov, qui retrouvera non sans un certain plaisir la pelouse du Parc des Princes.C’est là, un soir de novembre 1993, qu’il était devenu un héros national en ruinant, d’un doublé, les chances de qualification françaises pour la World Cup.Les trouble-fête africains entendent confirmer leur force en France MARTIN CHAMBERLAND Maurice Richard Le Rocket ne va plus qu’à la pêche PRESSE CANADIENNE Amaigri mais toujours aussi volontaire, Maurice Richard a rencontré les médias pour la première fois depuis la publication d’un article révélant qu’il souffre d’un cancer.Cette rencontre a eu lieu, hier, à la Brasserie Molson, à l’occasion du lancement de la deuxième édition de Maurice Richard, l’idole d’un peuple, une biographie autorisée écrite par Jean-Marie Pellerin.Il s’agit d’un ouvrage de 570 pages comptant quelque 160 photos publié aux Editions Trustai".Le Rocket n’a pas hésité à parler de sa maladie après plus de trois mois de silence.Il en a même parlé avec humour, avouant qu’elle lui donne de la misère à se concentrer pour parler.«Ma compagne Sonia répond aux questions depuis trois mois mais, maintenant, je suis plus habitué à répondre.Je dois quand même m’excuser car il m’arrive d’oublier des mots et des noms», a-t-il prévenu, une remarque qui a détendu l’atmosphère.«Je me sens bien, a dit l’ancien numéro 9 .J'ai pris six pilules par jour pendant deux mois et demi et des radiographies ont révélé que la masse que j’ai sur les intestins a diminué de plus de moitié [4 cm sur 2cm].«Depuis trois semaines, je suis tin nouveau traitement.J’ai les jambes un peu moins fortes mais c’est sans doute à cause des pilules.«Je ne suis pas en bonne santé, a-t-il rappelé.Mais je suis assez fort pour altéra la pêche.» La Seleccion obligée de vaincre CIARAN GILES ASSOCIATED PRESS Saint-Étienne (AP) — Le castillan, qu’ils parlent tous deux, ne sera pas le seul point commup entre l’Espagne et le Paraguay, aujourd’hui, à Saint-Étienne.Les deux équipes, à commencer par la Seleccion ibérique, ont en effet un même besoin de victoire pour éviter une sortie sans gloire du Mondial 1998.Avant ce match du rachat, la toute première confrontation entre les deux pays, l’Espagne se trouve dans la situation la plus délicate, avec aucun point à son compteur et un honneur blessé par une défaite 3-2 essuyée face au Nigeria.Un revers d’autant plus difficile à avaler que les hommes de Javier Clemente n’avaient perdu qu’une fois en 35 rencontres avant le Mondial.«Nous voulons notre revanche», avertit Fernando Hierro, défenseur,vétéran du Real Madrid et pilier de la sélection ibérique.À ses yeux, une victoire permettrait à l’Espagne de retrouver son rang de première équipe du groupe I), mais aussi de prétendante au titre.Face à ces Espagnols en pleine interrogation, le Paraguay espère tirer les enseignements de son match nul (H) devant la Bulgarie pour ébranler un adversaire donné largement favori sur le papier.«La partie sera difficile pour les deux équipes, mais peut-être davantage pour les Espagnols qui sont dans l’obligation de vaincre, faute de quoi ils rentreront chez eux», analyse le portier et capitaine paraguayen José Luis Chjlavert.A la question de savoir s’il essayera à nouveau de marquer sur coup franc, comme lors du précédent match, «Chila» reste évasif: «Si l’occasion se présente, pourquoi pas?Mais ma principale responsabilité est de protéger mon propre but.Je dois sécuriser notre défense», explique le gardien, considéré par ses pairs comme l’un des meilleurs à son poste.La Seleccion sait qu’elle aura à faire à des Sud-Américains déterminés et sans complexes, emmenés par leurs stars «espagnoles» Miguel Angel Benitez et Roberto Acuna.«Eux aussi doivent gagner s’ils veulent se qualifier», observe justement le défenseur de Barcelone Miguel Angel Nadal.«Nous sommes dans le même bateau, même si l'Espagne dans un bon jour est largement supérieure.» Un avis partagé par le sélectionneur brésilien du Paraguay, Paulo Cesar Carpeggiani, qui aurait préféré rencontrer l’Espagne dans un autre climat.«Nous allons essayer de garder notre calme devant», dit-il, sans cacher son inquiétude.«Notre fébrilité en attaque nous a joué des tours contre la Bulgarie et nous a empêchés de prendre l’avantage sur deux bonnes occasions.» Si l’Espagne part favorite pour ce match, les deux formations sont à égalité sur le plan des blessés: Nadal souffre toujours d’un mollet, tandis que le Paraguayen Cel-sio Ayala, défenseur de River Plate, se ressent d’une lombalgie chronique.Avec un gain, l’Espagne peut prétendre à la tête du groupe D vaillé de Martin Jorgensen.sur le poteau droit de Hans Vonk, repris d’une tête plongeante par l’autre frère Laudrup.Chanceux, le portier sud-africain parvenait à bloquer sur,sa ligne la balle de l’avant des Glasgow Rangers (19).'Iout en conservant la maîtrise du jeu, les joueurs Scandinaves levaient sensiblement le pied et laissaient venir les attaquants sud-africains.§ur l’un des nombreux contres danois, Ebbe Sand trouvait à nouveau la base du poteau gauche de Vonk sur une frappe enroulée (40).À l’assaut En seconde période, les Sud-Africains se lançaient à l’assaut des dernières lignes danoises.Leur mordant allait être récompensé par un but libérateur signé Benedict McCarthy, dont la balle filait entre les jambes du gardien de Manchester United (53).Alors que les deux camps baissaient en régime, un double coup de théâtre allait alors se produire, réduisant à dix les deux formations.Auteur d’un tacle en percussion sur le capitaine bafana Lucas Radebe, l’avant Miklos Molnar était expulsé par l’arbitre colombien, qui appliquait ainsi à la lettre les consignes de la FIFA (67).Puis c’était au tour d’Alfred Phiri d’écoper d’un carton rouge pour un geste jugé brutal sur Thomas Helveg (69).Soucieux de profiter des espaces créés par ce chamboulement et de dynamiser son attaque, Philippe Trous-sier faisait entrer son joker Philemon Masinga (76), mais le choix du ’stor-cier blanc’ ne changeait rien au coihp-teur, malgré une frappe très purejde Quinton Fortune sur la barre ;de Schmeichel (88).Vedette à part entière de ce mafrh, M.Toro le bien nommé se signalait à nouveau en fin de partie en dégainfant son troisième carton rouge à l’encontre de Morten Wieghorst, rentré quatre minutes plus tôt.SOCCER COUPE DU MONDE Hier Afrique du Sud 1, Danemark 1 France 1, Arabie Saoudite Aujourd'hui Nigériac.Bulgarie, 11 h30, RDS Espagne c.Paraguay, 15h, RDS Demain Nigeria c.Bulgarie Espagne c.Paraguay BASEBALL LIGUE NATIONALE Section Est G P Moy.Dill Atlanta 49 22 .690 I— New York 38 28 .576 8 1/2 Philadelphie 34 34 .500 13 1/2 Montréal 27 42 .391 21 Floride 21 49 .300 27 1/2 Section Centrale Houston 42 27 .609 — Chicago 40 30 .571 21/2 Milwaukee 35 33 .515 61/2 St.Louis 33 35 .485 81/2 Pittsburgh 34 37 .479 9 Cincinnati 30 42 .417 131/2 Section Ouest San Diego 45 25 .643 — San Francisco 43 29 .597 3 Los Angeles 34 35 .493 101/2 Colorado 30 42 .417 16 Arizona 24 47 .338 21 1/2 Hlier Arizona à Cincinnati Floride à Atlanta Philadelphie à Cubs Mets à Montréal Pittsburgh à Milwaukee St.Louis à Houston Los Angeles au Colorado San Diego à San Francisco Aujourd’hui Philadelphie à Chicago Cubs, 15h20.Atlanta à Montréal, 19h05.Floride à N.Y.Mets, 19h40.Pittsburgh à Milwaukee, 20h05.Cincinnati à Houston, 20h05.Arizona à St.Louis, 8:22h.Los Angeles au Colorado, 21 h05.San Diego à San Francisco, 22h35.LIGUE AMÉRICAINE Section Est G P Moy.Diff New York 48 16 .750 — Boston 41 27 .603 9 Baltimore 34 37 .479 17 1/2 Toronto 34 37 .479 17 1/2 Tampa Bay 30 39 .435 201/2 Section Centrale Cleveland 39 29 .574 — Minnesota 32 37 .464 71/2 Chicago 28 41 .406 11 1/2 Kansas City 27 42 .391 121/2 Detroit 26 41 .388 121/2 Section Ouest Anaheim 41 28 .594 — Texas 40 30 .571 1 1/2 Oakland 32 37 .464 9 Seattle 29 42 .408 13 Hier Oakland au Texas Kansas City à Detroit Yankees à Cleveland Boston à Tampa Bay Toronto à Baltimore Minnesota à White Sox Seattle à Anaheim A1C I, K I) K V 0 I H .I.K V K N I) li K I) I I !» .1 U I X I !» !l X H 5 ?MODE* Simplement Montréal: coup d’oeil sur une ville unique Coutumes et costumes LE DEVOIR CJest au Musée McCord que l’on retrouve la plus importante collection de costumes au Québec.A l’échelle du Canada, cette collection se situe au deuxième rang, derrière le Musée royal de l’Ontario.Il y avait donc matière à greffer ce volet de la vie montréalaise qu’est le costume sous toutes ses coutures à l’exposition Simplement Montréal: coup d’œil sur une ville unique présentée au Musée McCord à compter d’aujourd’hui.Il faut savoir que dans la collection de costumes du Musée, composée uniquement de pièces portées ou fabriquées au Canada, le vêtement montréalais occupe une place prépondérante et en particulier le costume féminin en vogue au siècle dernier.Mieux encore, la collection photographique du Canadien William Notman que possède le Musée représente une des plus importantes sources pour l’étude de la mode vestimentaire en Occident.Une sélection de ces photographies sera aussi en montre parmi les 600 objets et 200 photos que met en scène cette exposition qui s’articule autour de quatre thèmes: l’habitat, la communauté, l’économie et les loisirs de la ville de Montréal.La plupart des costumes, textiles et accessoires présentés le sont pour la première fois et c’est Jacqueline Beaudoin-Ross qui a supervisé le tout, à titre de conservatrice des costumes et textiles du Musée McCord.L’une des quatre parties de l’exposition aborde les rigueurs de l’hiver et sept costumes en font foi.On peut y avoir, notamment, un manchon de pieds fait de castor et d’hermine, une énorme cape en ours noir ainsi qu’une cape de soirée en peluche noire garnie d’astrakan.Une autre section de l’exposition porte sur les communautés et en support à ce thème, quatre costumes ainsi que 32 accessoires sont exposés.On peut donc admirer une sélection de bijoux victoriens, une parure en corail poli et or portée à l’origine par un membre de la famille Molson, de même qu’une belle robe en soie utilisée pour la cérémonie de circoncision de bébé Robert Cohen, pendant la première décennie de ce siècle.Quant au thème relevant du développement économique de la ville, 22 pièces d’habillement sont ici présentées.Les pièces les plus remarquables sont une robe du soir de satin blanc cassé ornée d’une broderie diamantée, portée au tournant du siècle par l’épouse du baron Atholstan, le fondateur du Montreal Daily Star, un chapeau d’opéra en feutre de castor datant du début du XIX' siècle: et une jaquette et un gilet de velours vert et rose faisant partie de la livrée d’un valet de pied, une rareté provenant d’un riche foyer montréalais du milieu du XIX' siècle.Finalement, autour du thème abordant le loisir, 16 costumes ont été montés et 32 pièces d’habillement sont présentées.On pourra y voir un chandail de hockey — probablement le seul à exister — déjà porté par un membre de l’équipe de hockey de la ville en 1905.Le géant Beaupré, l’homme fort du début du siècle, est aussi représenté grâce à une paire de bottes lui ayant appartenu.Une belle robe du soir portée par Mme William Van Horne, l’épouse du président des chemins de fer du Canadien Pacifique, au début du siècle, est aussi présentée dans cette section de l’exposition.Si Montréal était, il y a un siècle, l’une des capitales de la mode en Amérique du Nord, cette exposition en soulève une partie du voile.SOURCE MUSÉE MCCORD C’est au Musée McCord que l’on retrouve la plus importante collection de costumes au Québec.La rose de l’espoir Belle.et bien dans sa peau est un programme complet de soutien aux femmes pendant les traitements de chimiothérapie et de radiothérapie L’édition 1998-99 du «guide bien-être pour les femmes qui vivent avec le cancer», Belle.et bien dans sa peau, publié par la Fondation de l’Association des cosmétiques, produits de toilette et parfums.S’il est une industrie sur laquelle on ne peut s’apitoyer, c’est bien celle des produits de beauté.C’est peut-être parce qu’elle pète de santé que cette industrie, par l’entremise de la Fondation de l’Association des cosmétiques, produits de toilette et parfums (CCTFA) a mis au monde, en 1992, le programme Belle.et bien dans sa peau qui s’adresse, lui, à des femmes atteintes de cancer.CLAUDE-SYLVIE LEMERY Belle.et bien dans sa peau (BBDSP) vise donc à offrir aux femmes un soutien afin d’améliorer leur apparence et leur estime de soi au moment des traitements de chimiothérapie et de radiothérapie.Ce soutien prend plusieurs formes, toutes offertes gratuitement.L’an dernier, près de 10 000 femmes auraient été rejointes par ce programme au Québec uniquement et quelque 42 000 à la grandeur du pays.«Je suis préposée à l'accueil dans un hôpital mais je ne connaissais pas vraiment le programme Belle.et bien dans sa peau.C’est ma fille qui m'en a parlé la première en m'apportant la revue BBDSP», explique Denise Comtois qui a terminé ses traitements pour un cancer du sein en décembre dernier.Entre-temps, elle avait perdu tous ses cheveux et.beaucoup d’énergie.«Pour ma part, c’est la revue, plus que l’atelier je crois, qui m’a apporté un grand réconfort.De lire des témoignages d’autres personnes qui vivaient la même chose que moi m’a donné du courage», explique toujours Mme Comtois.La revue Belle.et bien dans sa peau, réalisée une fois l’an, est entièrement consacrée aux femmes atteintes de cancer: témoignages, portraits, conseils, solutions beauté et informations diverses.Disponible dans certains hôpitaux qui dispensent les ateliers offerts par le programme comme auprès des membres de la CCFTA, la revue est aussi encartée dans de nombreux magazines féminins à la grandeur du pays.La toute nouvelle édition a été encartée, en avril dernier, dans le magazine Cosmétique, puis dans la revue Femme Plus le mois dernier; elle est incluse dans Clin d’œil et Elle Québec de juin et le sera dans Châtelaine au mois d’août.Mais ces joursci, ce qui mobilise encore plus les énergies de Christine Le-cavalier, la coordonnatrice du programme pour l’est du Canada, c’est la mise sur pied des çentres Belle.et bien dans sa peau.A l’heure actuelle, les ateliers de beauté sont offerts dans des lieux variés: hôpitaux, Société canadienne du cancer et Fondation canadienne du cancer.Mais ce qu’on est en train de réaliser, c’est l’aménagement, dans certains centres hospitaliers, des locaux permanents où les femmes pourraient s’y ressourcer de façon plus satisfaisante.«C’est aussi parce que les femmes qui sont atteintes de cancer pourraient bénéficier de ce service en tout temps lors de leur visite à l’hôpital pour leurs traitements, au lieu d’attendre l'heure et la date d’un prochain atelier», explique Mme Lecavalier.A ce jour, quatre centres hospitaliers ont été approchés pour la réalisation d’un tel projet: deux d’entre eux ont confirmé leur intérêt, soit le Centre hospitalier universitaire de Montréal (CHUM) et l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont.Et c’est en octobre prochain que devrait se faire l’ouverture officielle de ces deux nouveaux centres BBDSR «Il est difficile de réaliser de tels projets à Montréal où la situation est tendue puisque tout le monde se bat pour un local», explique Mme Lecavalier.«Mais au CHUM, le local que nous avons obtenu est tout simplement magnifique.En ayant une salle uniquement dédiée au programme Belle.et bien dans sa peau, nous serons plus en mesure de gâter ces femmes.Et l’hôpital pourra aussi y regrouper l’ensemble des services offerts aux femmes souffrant de cancer», ajoute-t-elle.Il y a quelque temps, une soirée de levée de fonds intitulée «Parfums gourmands» a permis d’amasser 40 (XX) $ pour augmenter la visibilité du programme et la mise sur pied de tels centres.En novembre dernier, un autre événement du genre, à Toronto cette fois, a été l’occasion en une seule soirée de recueillir près de 600 000 $ pour le programme BBDSR En mai et juin, l’épin-glette La Rose de l’espoir, vendue dans des magasins à rayons, fait partie d’une levée de fonds pour ce programme qui ne bénéficie d’aucune subvention gouvernementale.Par ailleurs, les services offerts par BBDSP sont encore plus nombreux: en plus des ateliers d’une durée de deux heures où les participantes apprennent à améliorer leur apparence quand survient la chute des cheveux, par exemple, une trousse d’une trentaine de produits divers leur est offerte gratuitement.Chaque année, les membres de la CCFTA donnent jusqu’à 100 000 produits de beauté divers.Parmi les quelque 200 membres de la CCTFA, les noms de compagnies comme Avon, Chanel, Clinique, Cos-mair, Procter & Gamble, Prestilux, Elizabeth Arden, Calvin Klein Cosme- tics, Parfums Christian Dior et Yves Rocher, pour n’en nommer que quelques-uns, sont parmi les fournisseurs de produits.Certains détaillants, comme Eaton, Sears, Holt Renfrew, le groupe Jean Coutu et La Baie, sont également membres de la fondation et apixjrtent leur soutien au programme.Si ces ateliers sont dispensés tous les mois — sauf l’été — à heures et jours fixes dans onze sites à la grandeur du Québec, le Centre hospitalier régional de Rimouski les offre depuis peu et l’automne prochain, ce sera au tour du Centre hospitalier de Gatineau d’emboîter le pas.A Montréal, dix ateliers par mois sont offerts.Parmi les autres services du programme BBDSP, notons la ligne info 1-800-914-5665 ainsi qu’une vidéocassette intitulée Le cancer et la confiance en vous, pour les femmes qui ne peuvent assister à un atelier.Finalement le programme BBDSP ne pourrait exister sans l’apport de bénévoles et Mme lecavalier est présentement en campagne de recrutement, principalement dans les régions de Québec et de Montréal.«Sans eux, ce programme ne peut exister», de terminer Mme Lecavalier.«r- .m ES sur toutes les collections PRINTEMPS/ËTÉ 98 Centre de Commerce Mondial 2iS I -7999 5107, avenue du l’are 277-7558 277, av.Laurier 270-6154 Centre de Commerce Mond 844-9125 i é ' - f r VXf xir4&j/pr mm» &r.,< ’ 960 Ste.» '•KMUeYorM Oftowo 6 i 3.5624 mil sur noire collection pour (e Printemps/ ‘Marchandise sélectionnée.Dans la limite des stocks disponibles.( k j-, «'"V «ppp 1 • Centre foirviéw Laval 687.1482 * La Place Vertu rd 466.2944-50-2056 Bleury Ward Market, 3 L K I) E V U I 11 .I.K V E X I) Il E 1)1 ID .1 I I X I D D S * M 01) E * EN BREF VIEIJX-MONTREAL La créatrice de mode Anne De Shalla (à droite) a mis sur pied la boutique Diffusion Griff’ 3000, au Marché Bonsecours.% «a MARTIN CHAMBKRLAND LE DEVOII La créatrice de mode Anne De Shalla (à droite) a mis sur pied la boutique Diffusion Griff’ 3000, au Marché Bonsecours.i m Une vingtaine de designers québécois se font les griffes Le Vieux-Montréal n’est pas particulièrement coté pour être à la mode.En fait, les touristes, l’été venu, en font une destination à la mode mais, pour ce qui est de la mode comme habitudes collectives et passagères en matière d’habillement, il faut y regarder de près.MASSIMO Oscar Peterson chez Birks Certains grands magasins ont compris depuis des lustres l’importance d’une vitrine accrocheuse.Ces jours-ci.c’est le magasin Birks du centre ville à Montréal qui a décidé de se mettre au diapason du jazz qui teinte ra très bientôt la ville.En fait, Birks tente de rajeunir son image et d’attirer de nouveaux clients.Ses toutes nouvelles vitrines rendent donc un hommage particulier au pianiste d’origine montréalaise, Oscar Peterson.Bâties autour du thème «This Is Where It’s At», les vitrines ont été conçues par la designer étalagiste new-yorkaise Lucy Ann Bouwman, une diplômée du Fashion Institute of Technology de New York, qui a elle-même convaincu le grand jazzman de se prêter au jeu.Les vitrines offrent en quelque sorte une rétrospective de la carrière musicale de Peterson dont une série de 12 photographies réalisées à la résidence du pianiste, en avril dernier, par le photographe montréalais Massimo.Des bijoux de la collection signée Birks sont amalgamés à ces photos et à certains souvenirs du musicien.Cette exposition se poursuit jusqu'au 31 juillet.Un aventurier rue Saint-Denis La boutique L’Aventurier se donne de grands airs.En fait, depuis quelques semaines, la petite bou- tique L’Aventurier sise rue Saint-Denis est devenue plus grande que Jonas dans la baleine.Déménagée de l’autre côté de la rue, son nouvel espace de 5000 pieds carrés comprend à la fois une boutique avec équipement de plein air et la collection complète des vêtements québécois pour le plein air Chlorophylle; on y trouve aussi un centre d’information sur la faune et la flore ainsi que des aires d’exposition où se trouvent des œuvres d’art de l’artiste-peintre Allen Smutyllo et des photos de baleines de Jean Lemire.En prime, et pour faire suite au thème que s’est donné la boutique, les baleines, on peut y voir deux squelettes de bélugas qui font cinq mètres de long.Finalement, l’entreprise a aussi intégré son agence de voyages, Guide Aventure.Fondé en 1980 à Chicoutimi, Automne 80 est le maître d’œuvre derrière ce projet et ses dirigeants songent à développer ce nouveau concept de boutique en offrant des franchises ailleurs au pays et à l’étranger.Lise Watier s’affiche La gamme de produits Lise Watier prend dp l’expansion, et pour le mieux.A preuve, de nombreux produits qui soufflent sur l’été comme un baume réparateur et bienfaisant.D’abord, le lait hydra-temps pour le corps ainsi que le dépdorant crème de la ligne de soins Equilibre: des essences d'orange, de citron et de thym se joignent au géranium, à la lavande et au musc, pour dégager une expression de fraîcheur digne de mention.Une crème beauté pour le corps ainsi qu’une crème déodorante parfumée sont également disponibles, issues de la fragrance très appréciée, Neiges.Finalement, l'un des produits qui plaira certainement à plusieurs femmes, c’est le Portfolio, un spectre de cinq fards correcteurs de couleurs différentes conçus pour corriger et camoufler les irrégularités de la peau, redéfinir les traits et donner un éclat additionnel au visage.CLAUDE-SYLVIE L E M E R Y Voilà qu’une graine est semée.Et ils se sont mis à plusieurs pour y arriver.Près d’une vingtaine de griffes québécoises sont donc regroupées sous une même enseigne, au Marché Bonsecours, depuis quelques semaines déjà, et tout semble indiquer qu’ils y sont pour durer.C’est Anne De Shalla, elle-même créatrice de mode, qui a mis sur pied le projet, une boutique qui porte un nom à première vue rébarbatif.Diffusion Griff 3000.«L’an dernier, rue Saint-Faul, j'avais une toute petite boutique de dix pieds carrés où je ne vendais> que quelques lignes de vêtements.À ma grande surprise, on vendait tous les jours», explique Mme De Shalla.En cherchant un local pour y installer une boutique plus imposante, la femme d’affaires s’est retrouvée au Marché Bonsecours.Mais voilà que le projet s’est mis à grossir et que le local idéal faisait maintenant 2150 pieds, dans l’aile Est du Marché, une surface jusqu’à tout récemment pratiquement vide.«Il y a une fuite commerciale importante dans le Vieux-Montréal du côté de la mode et ça, nous le savons.On voulait créer, au Marché Bonsecours, une synergie commerciale et la mode est venue s’y greffer», explique pour sa part Jacques Plante, gestionnaire commercial pour le Marché.On sait que dans l’ouest de la ville, rues Crescent et de la Montagne par exemple, la mode québécoise réussit très bien à attirer les touristes mais pour une boutique comme Diffusion Griff 3000, qui bénéficiera certes de la manne des touristes, la population qui fréquente ce coin de la ville n’est certainement pas à négliger non plus.Des études confirment le potentiel de ce côté-là.Ainsi, le plan d’action de revitalisation commerciale du Vieux-Montréal remis l'an dernier à la Société de développement de Montréal fait d’abord état de la population résidante du Vieux-Montréal qui ne cesse de croître et, d’autre part, du nombre de travailleurs qui se chiffre, quotidiennement, à quelque 35 000.Outre les besoins en restaurants et bars, c’est le secteur de la mode qui viendrait au second rang au moment d’analyser les demandes des résidants, des travailleurs et des visiteurs.De ces trois groupes, ce sont les travailleurs fréquentant le Vieux-Montréal qui y injecteraient le plus d’argent, tendance qui semble se confirmer si l’on en juge par les observations de Mme De Shalla.«Notre boutique est ouverte depuis un peu plus d’un mois seulement et je dirais que 80 % de nos acheteurs sont des gens qui travaillent dans le coin», explique Mme De Shalla.Normal, direz-vous, les visiteurs n’ont pas véritablement entamé la saison touristique.Des produits locaux Qu’à cela ne tienne, les gestionnaires du Marché veulent véritablement en faire unlieu de choix pour résidants et travailleurs.En conservant la prémisse de base qui est d’offrir des produits locaux.Pour cette raison, Diffusion Griff 3000 n’offre donc, dans sa totalité, que des vêtements québécois, des griffes plus et moins connues, dans tous les créneaux de l’habillement: vêtements pour hommes, femmes et enfants, accessoires, manteaux, vête- ments de sport et de détente.; \ Ces griffes, elles ont pour noms; Angela Bucaro, GG Créations,,, Hoang Nguyen, Kathleen Kovats,, Pierrre Poisson, Saga Mode, Dino, Gaspari, Robert Barakett, Rewindu Silver Formula 1, Anne Lorraine Design, les Collections Mariouche, Fut, roi, LeLièvre, Connivence, J.P.Marî-childon, Freluche et Caméléon.«Nous voulons faire de la mode qué-.bécoise quelque chose qui bouge», ajoute Mme De Shalla.Elle désire ainsi proposer, de façon régulière, des; thèmes pour mettre de l’avant certains créateurs.Ainsi, la course automobile était mise en valeur, à quelques jours du Grand Prix de Montréal, et les vêtements de la compagnie québécoise Silver Formula 1 étaient tout à fait dans le ton.Cette toute jeune compagnie semble faire des miracles avec peu puisqu’elle a adopté le créneau pointu de fabriquer et distribuer des vête-, ments et produits dérivés aux cou-, leurs des coureurs automobiles.Depuis ses débuts, en 1994, son chiffre d’affaires aurait augmenté de 1300%! S’il y a une certaine homogénéité dans l’ensemble de la présentation de la boutique, il n’en demeure pas moins qu’il y a une nette différence dans la qualité des produits offerts.Une visite s’impose quand même.: SOLDE REDUCTIONS 30 % jusqu’il 50 fl/// /èw O/./(> 1320, rue BEAUBIEN • 273-1771 STATIONNEMENT LIBRE I, SQUARE WESTMOUNT • 935-9775 sur marcHBhdfÇe séléctionnéplSi fj.Oufremuu V -7 7 U 'J "Grande Vente jusqu'à ^4 Si vous voulez remonter votre montre, tournez simplement la page Z c rotor Perpetual à l’intérieur d’une Rolex Oyster transforme le plus petit mouvement de votre poignet en une réserve d’énergie.Cela permet non seulement à votre Rolex de se remonter automatiquement, mais également de maintenir une tension optimale dans le ressort-moteur, assurant une précision de fonctionnement constante.w ROLEX Nous sommes fiers d’etre votre bijoutier agréé Rolex.//jii&ut&rie Gàmbard Vente et service technique 630-A Cathcart Montréal Centre-Ville 866-3876 Photo: Sylvain Lebeau ?ARIANE CARLE DESIGN ?DESIGNERS QUEBECOIS Prêt-à-porter & Sur mesure A tous nos clients Voyager bien, c'est voyager avec une petite valise pleine de coordonnés pour toutes occasions : souper, plein-air, etc.Nous avons ce qu'il vous faut.Bonnes Vacances, Ariane Carie 364 boul.St-Joseph Ouest Tél.: 495-1075 79 I.K I) K V U I I! .I.K V K N I) I! K I) I I !l .1 I I X I !l !l S M 01) B 7 Mégastore haut d e gamme C L A U D E - S Y LVI E L E M E R Y Ly avènement du «mégastore» est ' une notion bien ancrée dans le milieu de l’alimentation et des magasins à rayons.Mais dans l’industrie dli vêtement haut de gamme et du sportswear, la petite boutique spécialiste a eu tendance à demeurer signe dp qualité.; Mais voilà que le géant canadien Rata vient faire mentir la donne atec l’ouverture du magasin Le Su-pèr Monde des Athlètes.Occupant lé 000 pieds carrés sur deux étages, cptte boutique propose, depuis vendredi dernier, une panoplie de chaussures, vêtements et accessoires pour sportifs, de bas comme de haut calibre.Four ceux qui pratiquent la course comme le basket-ball, le soccer, le golf.ou plus humblement la marche.i Pour son ouverture le week-end dernier, Donavan Bailey, le coureur canadien, et O.J.McDuff, le receveur dps Dolphins de Miami, étaient les invités de marque.! «Nous visons surtout les jeunes de l‘6 à 18 ans qui sont conscients de logr apparence et sûrs de leur goût.Ils veulent acheter un produit dont la marque est reconnue», exprime d’emblée Dennis Koop, l’acheteur pour la chaîne de boutiques Le Monde des Athlètes.Mais une très large part des produits s’adresse à une clientèle autre: celle des athlètes professionnels, des connaisseurs et des plus fortunés.Installée à la Place Montréal Trust, cette boutique est la première du genre à voir le jour au pays mais déjà, on songe à ouvrir de telles boutiques ailleurs au pays.Montréal fait office de laboratoire, en quelque sorte.Visiblement, on entre dans ce magasin comme on feuillette un magazine spécialisé.Les noms des plus grandes marques internationales sont dignement représentés.Au premier étage, on trouve deux boutiques exclusives: Nike et Adidas.Puis, dans les chaussures, où le choix est certainement le meilleur en ville, les noms Reebok, Fila, Champion, Umbro et Puma disputent la place majoritairement occupée par Nike et Adidas.Dans la boutique Nike, on trouve notamment les vêtements de golf Tiger Woods et de basket-ball de marque Jordan.Par ailleurs, on offre une certaine quantité de vêtements de type décontracté — streetbrands, disent les branchés— avec des marques comme Hil-figer Athletics, DaDa, Timberland, Perry Ellis America, O’Neil et Kan-gol, pour n’en nommer quelques-uns.«La mode new-yorkaise est très in en ce moment, dans ce créneau de vêtements, et nous sommes les premiers à introduire de nouvelles marques comme Lugz, ou encore Ecko», ajoute M.Koop.Pour ce qui est de la reconnaissance des produits faits au Québec, il semble qu’il faudra y revenir.Une seule marque de vêtements québécois, dessinée et fabriquée à Montréal par Frédéric Tisseur, est en magasin et elle porte le nom de Rufen.«Les principales marques québécoises de vêtements sport ne correspondent pas, pour le moment, à notre marché mais il n’est pas dit que nous ne les offrirons pas un jour», explique M.Koop lorsque questionné à ce sujet, j La boutique de Montréal devrait embaucher quelque 60 personnes d’ici la fin de l’année.Au Québec, Bata compte près de 40 magasins et 270 à l’échelle du pays.EN B K E F '/*> 1 1001 façons de faire la mode Chantal Martel est designer mais elle a trouvé une façon fort originale et résolument ingénieuse de servir une clientèle plutôt délaissée par l’industrie du vêtement Elle dessine et confectionne des vêtements pour des personnes en perte d’autonomie.Formée au Cégep Marie-Victorin, Chantal Martel dessine maintenant deux collections p;ir année et elle conçoit principalement des camisoles, des chandails, des polos, des blouses, des jupes, des pantalons, des chemises de nuit ou des robes pour soluté.Certaines coupes sont amples, les attaches sont en velcro et les ouvertures dans le dos; les fermetures asymétriques et les boutons-pression sont parmi les éléments qui aident la personne en perte d’autonomie.La société, baptisée Créations 1(X)1 fa- çons, conçoit des vêtements pour hommes et pour femmes disponibles dans les boutiques Médicus de Montréal, Laval et Longueuil.Renseignements: » 514-7553347.Souvenirs heureux Allons au plus court: pour la fête des Pères, dimanche, offrons à ce cher papa ce qui vous ramènera en enfance.puisque la mémoire olfactive aurait tendance à donner vie, des années plus tard, à des souvenirs heureux.Allons-y donc de quelques suggestions.La ligne de produits de beauté pour homme de Giorgio Armani vient tout juste de s’enrichir de trois nouveaux produits haut de gamme: dans la ligne Acqua Dio Gio, on retrouve le baume après-rasage, le shampooing cheveux et coips et finalement, le déodorant.Ces produits pour hommes ne laisseront pas indifférents puisqu’ils font partie de la grande famille Armani, reconnue [jour offrir une fragrance à la fois légère mais pénétrante.Le jasmin y fait la concurrence aux notes boisées de musc et de patchouli.Pour les nostalgiques, Polo de Ralph Lauren fête cette année ses 20 ans.El il faut dire qu’à ses débuts, Polo a eu un succès fou en devenant la seule eau de toilette masculine sans la moindre note florale.Aujourd’hui, Polo fait partie des dix parfums les plus vendus au monde.Cjianel offre toujours son Platinum Egoïste, une fragrance où les notes de tête allient la lavande aux notes de cœur de sauge et de géranium Bourbon, pour finalement arrondir la note de fond de cèdre et de vétiver haïtien.Platinum sera offert en flacon vaporisa- teur 30 ml, uniquement pendant la |xS riode estivale.Finalement, du côté des Parfumeries Dans un jardin, voilà l’occasion de mettre en valeur leur gamme moins connue pour homme.Jardin Marin comprend eau de toilette, baume-gel après rasage et gel douche corps-cheveux.On y trouve des effluves de citron, de mandarine et de vétiver.Les huiles Chanel Chanel un jour, Chanel toujours.et pour ajouter au plaisir du n" 5, Chanel offre maintenant les huiles essentielles pour le bain Chanel n“ 5.Ces huiles hydratent et adoucissent la peau en plus de laisser flotter sur le corps un léger parfum.Utilisées dans la baignoite, sous la douche ou même directement sur la peau, elles contiennent de l’extrait d’amande douce, de l’huile d’avocat et de la vitamine B.Ce produit est disponible depuis peu aux comptoirs Chanel.Dans la gamme des produits de la prestigieuse maison, celui-ci deviendra un must.Une petite pilule pour les ridules Imedeen est le nom d’un comprimé nouvellement mis en vente au Canada qui pourrait atténuer les signes du vieillissement causés par le soleil et réduire l’apparence des rides et des ridules.Déjà vendu dans 38 pays du monde, ce comprimé est fait d’ingrédients naturels provenant de la mer.Parmi ses ingrédients actifs, on note un complexe Bio Marine unique, de la vitamine C et du zinc.Non vendu au détail, Imedeen est distribué par le Nordic Selfcare Institute.Santé Canada a émis un numéro d’identification et des essais cliniques auraient confirmé son innocuité.Pour plus de renseignements et pour obtenir le produit, il faut composer le ^ 1-877-463-3336.Bioré récidive Après le succès commercial sans précédent des bandes de nettoyage pour le nez, voilà que la compagnie Bioré récidive avec des bandes Pore Perfect pour le visage.11 suffit de mouiller la partie du visage à nettoyer, d’y apposer une bande de nettoyage et hop! les bandes absorbent les impuretés, l’huile et les comédons des pores obstrués.Ces bandes faciales ne devraient être utilisées qu’une fois par semaine et il faut lire attentivement les instructions puisque les mises en garde son assez nombreuses.Contre le sida Au cœur de la mode, un événement organisé par la Fondation Farha et qui a fait du Palais des congrès de Montréal un gigantesque carrefour de la mode a eu un succès fou, dimanche dernier.Organisé pour venir en aide aux personnes vivant avec le sida, cet événement a permis à bien des gens de s’offrir, à prix d’ami, des vêtements griffés Marie Saint Pierre, Philippe Dubuc, Tommy Hilfiger, Turbulence, Jones New York, Marisa Minicucci ou Parasuco-jeans, pour n’en nommer que quelques-uns.L E C T U H E S La mode, ça se regarde et parfois, ça se lit.À preuve, quelques lectures pour trouver des réponses à des interrogations parfois simples ou à d’autres plus complexes.Bref, la mode, ce n’est pas que la démonstration, en noir et blanc ou en couleurs, que la longueur d’une jupe varie ou que le décolleté plonge toujours.VIVIENNE WESTWOOD Gc ’ ' Kyell Mémoire de la m H K DI I !» .1 II I N I !l !l S - Le devoir TOURISME 48e Nord, la nouvelle frontière NORMAND CAZELAIS H* Ctt est le temps des fraises.Je 7 ne vous apprends rien.Mais savez-vous que les plus sucrées viennent de l’Abitibi-Témiscamingue, ce nord dp Nord comme on a déjà appelé le pays?A cause de son climat bien à lui et de sa plus longue période d’en'soleillement en été, latitude oblige — jusqu’au 48' parallèle nord.Mais ce ne sont pas ses seules particularités.Pour l’écrivain français Bernard Clavel, cet univers représente une des dernières frontières.Relisez Harricana: il y a trouvé une source d’inspiration au lyrisme de la terre et des espaces rugueux qui le caractérisent.Cette occupation du sol, tardive là-bas en ces basses terres lointaines au delà du vieux socle bosselé, qui s’inclinent vers les eaux froides de la mer d’Hudson, a de la graine d’épopée.Les rivières tourmentées, les armées d’épinettes, le vent qui lève et qui siffle, l’horizon qui ne finit jamais, le sous-sol qui cache en ses veines de l’or, du cuivre, du zinc, tous minerais essentiels, y nourrissent des descriptions fiévreuses, admiratives, empreintes d’un évident respect.Voilà, écrit-il, un espace où l’homme peut encore se mesurer à lui-même.Gainsbourg, une année invité à en présider le Festival international du film, se laissa prendre au charme de cette contrée à ses yeux aussi exotique, sinon plus, que le Rwanda et les tam-tam de l’Afrique.Porté par les lieux, le Gainsbarre alcoolo et provocateur redevenait l’homme tendre de ses plus ciselées chansons d’amour, fasciné et quelque peu émerveillé qu’il était, le cynique ; à tout crin.* Ici, dans le sud du Québec et aussi du côté de l’Ontario et des Etats-Unis, durant des mois, des gens rêvent de partir, quand la saison sera propice, à la chasse ou à la pêche en Abitibi, au Témiscamingue.Quand ils vous en parlent, c’est avec ferveur et nostalgie.C’est loin, leur direz-vous, si loin, comment pouvez-vous.?Mais non, répondent-ils, les kilomètres n’ont pas d’importance pour un tel pays.Auraient-ils raison?Voyons l’histoire.Sortons des boules à mites Radisson et des Groseillers.Aux coureurs des bois, ajoutons les bûcherons, les mineurs.Et, évidemment, les colons qui sont allés essoucher des pans entiers de forêts, parfois en pure perte, puisqu’un peu partout, surtout en ces paroisses «développées» au temps des grandes misères du premier tiers du présent siècle, les champs retournent à la fardoche.L’Abitibi-Témisca-mingue a été le dernier refuge du rêve de l'habitant sauvant la race.Je blague?J’exagère?Enfilez une route, tiens, direct au nord vers Val-Paradis.Val-Paradis, quel destin.Ou franc ouest, vers Ra-pide-Danseur: la beauté du toponyme qui évoque les tourbillons du cours d’eau n’a pas empêché les commerçants de fermer boutique ni des maisons de se claquemurer.Ou encore, de Rouyn-Noranda, enfilez la diagonale de la 395 et de la 397 vers Amos et Le-bel-sur-Quévillon, vous verrez tout autant les plus belles fermes que des granges et des labours à l’abandon.ARCHIVES LE DEVOIR Rien n’a été facile en ce pays.Ni la conquête des mines ni la coupe du bois.Et il en sera longtemps ainsi.II faut du tempérament, de la ténacité.Un goût également pour l’exagération mêlée à l’exploit.A preuve, l’Abitibi-Témiscamingue compte trois «festivals du camion», pas un ni deux, mais trois: ceux de Notre-Dame-du-Nord, de Saint-Félix-de-Dalquier et de Barraute.Dans chaque cas, les véhicules en question appartiennent à la catégorie des mastodontes capables de tirer hors de la forêt des chargements titanesques de bois, quelles que soient les conditions météo.Dans chaque cas, des concours dotés de prix étonnants récompensent les prouesses de leurs chauffeurs.En 17 ans, le Rodéo du Camion de Notre-Dame-du-Nord a drainé vers ce modeste village situé au bout du monde, inconnu de la très vaste majorité des Québécois, 360 000 visiteurs et rapporté 2,4 millions de dollars qui ont été réinvestis sur place.VOIR PAGE B 9: ABITIBI ailleurs Plein air Venez marcher avec RANDONNEES PLEIN AIR! Demandez notre programme: 514-278-3577 Pour annoncer dans re regroupement, communiquez avec Jacques Nadeau au 514 985-3522 £ w-\\fu mm ;j cSA \ r\ \ -./?E N BREF Pour nostalgiques de la RDA Wernigerode, Allemagne (AFP) — Pour la saison touristique qui s’amorce, un hôtel est-allemand a réinventé les vacances comme au bon vieux temps de la RDA, avec mobilier d’époque, «ost-parties» et mark est-allemand.L’établissement, situé dans le massif montagneux du Harz, à Almsfeld, est un ancien centre de vacances des syndicats de la RDA Le site a conservé pour l’essentiel sa configuration d’origine, de sorte que très peu d’aménagements ont été nécessaires.Le futur client se verra proposer toutes les joies du tourisme «version RDA».Il pourra acheter des produits est-allemands en mark&est, après avoir échangé ses deutschemarks au taux de un contre un.Il retrouvera assiettes en plastique, couverts en aluminium et «cuisine est-allemande traditionnelle».VOYAGES Des trippeux n voyage, on fait la rencontre de gens hors de l’ordinaire.Immanquablement.Sont-ils vraiment si différents?Ou est-on plus disposé à apprécier leurs différences?Mystère du voyage.,Lors d’un récent séjour en Virginie de l’Ouest, Etat appalachien à moins de deux heures de route de la capitale de nos voisins, j’en ai ainsi rencontré quatre.¦ Jeanne ne parle plus français depuis longtemps.Ses parents, clef Franco-Américains, l’ont envoyée à l’école française jusqu’à l'âge de dix ans.Puis la vie à l’américaine s’est chargée de lui en faire oublier le b.a-ba.Aujourd’hui dans la cinquantaine, Jeanne est un personnage haut en couleurs, au rire facile et tonitruant.Avec son mari, elle exploite un cinéma à Berkeley Springs, ville d’eaux dont le nom véritable est Bath (yes, as in England.) que George Washington himself fréquenta dès la fin de son adolescence.Salle d’une autre époque dont les derniers témoins se font de plus en rares, le Star présente depuis 1977, trois ou quatre soirs par semaine selon la saison, des primeurs à des prix qui font rêver: 3,50 $ US pour les adultes, 2,50 8 pour les étudiants et les personnes d’un âge certain.Le décor a été rafraîchi, mais pas trop.Le papier peint original tient encore aux murs («We don’t know how.») et ce sont toujours les mêmes vieux sièges de euirette rouge qui accueillent les cinéphiles.La salle de projection, au sommet d’un escalier étroit, semble tout droit sortie de Cinéma Paradiso.D’ailleurs, sur les photos épinglées dans le hall exigu, le mari de Jeanne, qui fait fonction d’opérateur, a des airs à la Philippe Noiret.Sur ces photos qui rappellent les 20 années de la «renaissance» du Star, on voit Jeanne plus jeune: la vraie trippeuse des années 70, nourrie à la génération hippie et jlower-power.Ce qu’elle est restée.Avec beaucoup de naturel.¦ Vincent est Noir.Né à Washington, D.C., il est parti à 17 ans gonfler les rangs des G.I.pendant la guerre du Vietnam.Il y est resté 14 mois, surtout à Danang, près de la frontière entre les deux belligérants.Une zone assidûment bombardée.Il y a perdu son meilleur ami, mort dans ses bras, et beaucoup d’illusions.Il en a rapporté par contre des images qui hantent encore ses nuits.Au retour de la «sale guerre», Vincent fut trois ans sans trouver de travail: «You feel bad, man.» 11 a maintenant 46 ans, une femme, des enfants et même des petits-enfants.Il gagne sa vie comme chauffeur d’aytocar, accompagnant des groupes à travers l’État et tout le pays.Ce n’est pas le meilleur chauffeur qui soit: il conduit de façon brusque et fantaisiste, accélérant les palpitations cardiaques de ses passagers.Mais quel conteur! Rubicond, les yeux ronds et expressifs, il parle avec son âme, ses mains et un accent qui mâchouille les sons et élude bien des syllabes.Il rit et aime cette vie qu’il a failli perdre un trop grand nombre de fois.Son ton, son air changent quand il évoque ce temps-là: «One day, I'll get back over there.I need to.» N o r m a n d C a z e l a i s ?¦ À Shepherdstown, petite ville historique que le temps semble avoir oubliée, le commerce d'antiquités de Jay loge dans un ancien magasin général.Dans son atelier derrière, il restaure de vieilles chaises en bois et tient aussi une forge où règne un invraisemblable bric-à-brac.Cet artiste est aussi un patenteux.Les yeux bleu clair, les cheveux ondulés et grisonnants, un crayon sur l’oreille, Jay manie l’humour comme ses autres outils: avec dextérité.L’homme a bourlingué, vu du pays.En revenant fidèlement à son coin de terre.II est maintenant président de la Société historique de Shepherdstown et, si vous tombez au bon moment, il vous guidera par ses backstreets, sans oublier la rue German où s’agglomèrent les commerces: quelques-uns portent à la devanture des enseignes qu’il a forgées de ses mains et chacune a une histoire que vous apprendrez entre deux éclats de rire.Son tour de ville serait incomplet s’il ne vous conduisait dans un hangar près de la mairie où est entreposée une réplique de la première barque à vapeur à avoir navigué sur le Potomac.Avec des amis, il y a consacré des heures qu’il préfère ne pas compter, mettant lui-même au point plusieurs instruments sur lesquels les plans de l’inventeur étaient plutôt vagues.N’ayez crainte, l’embarcation tient l’eau.Et navigue même un peu trop souvent, au goût de Jay qui a, bien sûr, d’autres projets en tête.Et au bout des doigts.¦ Le père de Gretchen était diplomate.Elle a passé son enfance en Turquie et une bonne partie de sa vie aux quatre vents de la planète.«C’est peut-être pourquoi, s’esclaffe-t-elle, je passe pour une Américaine pas comme les autres.» Elle a eu deux enfants, «grands maintenant», qu’elle a élevés seule, et a dirigé pendant plusieurs années un programme de formation international dans un ministère du gouvernement fédéral.Ce n’est pas une nobody.Un jour, par hasard, voici 14 ans, elle acheta une grande maison de style tudor au milieu d’une immense propriété où perce une fontaine.«Je n’avais pas vraiment l’argent nécessaire, mais pourquoi vivre si l’on n’essaie pas de réaliser ses rêves?» Comme si ce n’était pas assez, elle l’a convertie en auberge, y aménageant six chambres.Le résultat parle par lui-même: en 1990, The Hillbrook fut choisie «the country inn of the year» aux Etats-Unis.Elle vous explique tout cela les yeux brillants, un sourire mi-assuré mi-timide aux lèvres.«Je veux que les gens se sentent à l’aise ici.Et qu’ils reviennent.» En ce sens, elle s’appuie sur la collaboration discrète mais active de sa femme-chef, Christine, qui œuvra dans l’un des meilleurs hôtels de Washington et qui a eu le goût de revenir à la campagne près de chez elle.C’était il y a sept ans et ça dure depuis.Sur la pelouse, une famille de canards revenait de ses ébats sur l’étang.«Il y aura une noce cet après-midi.Le mariage sera célébré sur le petit pont que vous voyez là.Ça sera magnifique.Je suis tout excitée.1ÜF*5 ago Voyages an/'- KM 2000 (514) 729-4472 PROFITEZ DES RÉDUCTIONS • RÉSERVEZ TÔT ET PAIEMENT COMPTANT!! 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K I) I I !» .1 I I X I !» !» « ABITIBI SUITE DE I.A PAGE B8 Cette année encore, 380 000 $ ont déjà été accordés en prix lors du très populaire tirage des «mises-tôt»; s’y ajouteront, au terme des compétitions, un camion semi-remorque Pe-terbilt, un camion dix roues à benne basculante et une moto Harley Davidson.Ce ne sont pas là des prix de fêtes paroissiales.Son président, Claude de la Che-vrotière, n’y va pas par quatre chemins: «Le Rodéo est le plus prestigieux festival de camionneurs de l'est de l'Amérique et, vu sous l'angle de ses retombées locales, aucun événement québécois ne s'en approche.» Vous pouvez soutenir le contraire?Ce pays est tout jeune.Pourtant, à Authier, l’École du rang II, active de 1937 à 1958, fait figure d’anthologie.Pourtant, à Val-d’Or, la Cité de l’Or associe l’«antique» village minier de Bourlainaque et ses maisons de bois rond à la descente dans une mine et à la visite du laboratoire d’analyse qui a rouvert ses portes pour expliquer de visu les techniques d’évaluation des échantillons d’or.En Abitibi-Témisca-mingue, le temps aurait-il coulé plus vite qu'ailleurs?Le 13 juin, la région célébrait le centième anniversaire de son insertion au territoire québécois.A dix heures du matin, toutes les cloches de tous les clochers ont sonné.Et les festivités vont continuer tout l’été, pourquoi pas?Cent ans.En 1867, le Québij: pos- sédait les mêmes limites territoriales que celles que lui conférait l’ancienne Constitution, celle du Bas-Canada.L’Abitibi et le Nouveau-Québec appartiendront, dès 1868, aux Territoires du Nord-Ouest et donc au gouvernement fédéral après leur remise par la Compagnie de la Baie d’Hudson.Le premier ministre Honoré Mercier se fit le champion du rattachement de ¦ l’Abitibi au reste du Québec, ce qu’il ne vit jamais puisqu’il mourut en 1894.Il faudra attendre la venue au pouvoir de Wilfrid Laurier pour que le fédéral réponde favorablement à ces attentes et permette au Québec d’annexer ce territoire de 168 749 kilomètres carrés.Plus de quatre fois la Suisse.Une nouvelle frontière.Événements ¦ 18' Régates internationales de Ville-Marie (16 au 19 juillet): festivités au parc du Centenaire, sur la baie de Ville-Marie, au bord du lac Témisca-mingue, « 819-629-2918.¦ Festival des Voyageurs (25 et 26 juillet): ateliers, causeries, excursions en canot et dégustations rappellent la vie des voyageurs dans un poste de traite.Au Lieu historique national du Eort-Témiscamingue qui inaugure cet été son nouveau centre d’accueil, n 819-629-3222.¦ Tour de l’Abitibi (27 juillet au 2 août): 30' édition de cette course qui attire des athlètes de nombreux pays.Volet culturel international.Ville hôtesse: Amos, xr 819-825-5554.¦ Rodéo du Camion de Notre-Dame- du-Nord (30 juillet au 2 août): compétitions, parade et concours de beauté de camions lourds (eh oui!), expositions, manèges, spectacles, camping gratuit et service de cafétéria.Pour une 18' année, ® 819-723-2712.¦ Fête du Patrimoine (6 septembre): pour le centenaire de l’Abitibi-Témis-camingue au sein du Québec.A l’église de Rapide-Danseur, 819-948-2147.Les animaux En ce pays où la chasse et la pêche prennent presque stature de religion, il ne faut pas s’étonner si l’on accorde une attention très spéciale aux animaux.¦ Le Centre thématique fossilifère de Notre-Dame-du-Nord tient jusqu’en septembre une exposition.De la ber- nache au grand-duc, consacrée aux oiseaux de toutes espèces qui fréquentent la région: plumes, squelettes, nids et œufs, reproductions de peintres et d’autres artistes, conférences thématiques, excursions d’observation.De lüh à 18h, tous les jours de la semaine.¦ Tout près d’Amos, le Refuge Pageau (® 819-732-6875), du nom de la famille qui l’anime, recueille des animaux sauvages blessés ou mal en point, qui sont remis en liberté une fois remis sur pied.Tous les jours du 24 juin au 31 août, frais d’entrée.?Renseignements: Tourisme Abilibi-Témiscamingue, 170, avenue Principale, bureau 103, Rouyn-Noranda J9X 4P7, « 1-800-808-0708/819-762-5212 (téléc.), http://www.49nord.qc.ca Pour annoncer, contactez Jean de Billy au (514) 985-3322 ou 1-800-363-0305 JL.Pohénégamook BAS ST-LAURENT POHENEGAMOOK SANTE PLEIN-AIR Site enchanteur au bord du magnifique lac Pohénégamook.Pour vivre des vacances monstre en famille, en couple ou entre amis.Hébergement en chalet, en auberge ou en camping.Activités variées: voile, escalade, kayakis, etc.Animation par groupe d'âges, garderie, piscine intérieure, bain tourbillon, saunas.La formule "Club» au Québec.Réservation: 1-800-463-1364 CHARLEVOIX MANOIR RICHELIEU Hôm-cAtiNo-UA-r.oir MANOIR RICHELIEU DESTINATION PAR EXCELLENCE! 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(819) 278-3948 AUBERGE LA SAUVAGINE/FINE CUISINE BELGE Idéal pour réceptions, mariages, week-end de repos.Forfaits gastronomiques 2 jours de 120 $ à 175 $ par pers.Table gastronomique cinq services à partir de 36,50 S.www.polyinter.com/sauvagine (819) 326-7673 OU 1-800-787-7172 HOTEL LE CHANTECLER - L’ANTI-STRESS! 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GASPÉSIE HÔTELLERIE BAIE BLEUE de Carlcton-sur-Mer, là où l'accueil, la gastronomie, le confort et un excellent rapport qualité-prix sont légendaires.Situé sur la plage de la Baie-des-Chaleurs, c'est l'endroit idéal pour les vacances familiales, les réunions d'affaires, les voyageurs, les motoneigistes.Demandez la brochure des forfaits en toutes saisons.Réservations 1 -800-463-9099 LAURENTIDES HOTEL LA SAPINIERE - 4 étoiles - Au coeur des Laurentides -1 hre de Montréal - Piscine extérieure chauffée avec tourbillon - Directement sur la piste cyclable - Chambres chaleureuses - Cuisine raffinée - Cave à vin -FORFAITS: Golf - théâtre - romantique - vélo - concert - Évasion 1244 Chemin la sapinière, Val-David (Québec) JOT 2N0 - Tél.: 800-567-6635 INTERNET: http://www.sapiniere.com EMAIL: sapiniere@polyinter.com HOTEL L’ESTEREL Hôtel l’Estérel, domaine de 2000 hectares, vous convie aux plaisirs de l'été.Terrain de golf privé 18-trous, tennis, Club Nautique complet et plage privée.Hôtel l’Estérel.un 4 étoiles doté de 135 chambres climatisées vous offre une salle à dîner réputée et toute une gamme d'activités sportives et récréatives disponibles sur le site.Le service courtois et l'ambiance chaleureuse en font le centre de villégiature idéal., Signalez le 1-888-Esterel.Montréal: 866-8224.Fax: (514) 228-4977.www.esterel.com E-mail : lnfo@esterel.com B 10 I.K I) K V 0 I li .I.K V !• X I) I! EDI I !» .1 II I X I !M) K V \ % -?LE DEVOIR ?- AGENDA CULTUREL CINÉMA ANGRIGNON: 7077, boul.Newman.Lasalle (366-2463) — Sale boulot 12h10,14h — Perfect Murder 16h20, 19h15, 21 h50 — Le Show Truman 13h15, 15h40,19h20, 21h40 — Six Days, Seven Nights 13h35, 16h10,19h10, 21 h45 — Six jours, sept nuits 13h20,15h50,18h55, 21 h30 — The Truman Show 13h, 13h40, 16h, 16h30, 19h, 19h30, 21 h35, 22h05 — Mulan 12h15,14h30, 16h45,18h45, 21 h — Dirty Work 16h50,19h35, 21h25 — L’impact 17h10, 19h40, 22h10 — Mulan v.t.13h, 15h15,17h20,19h15,21h25 ATWATER: Place Alexis-Nihon (935-4246) — X-Files 12h30, 15h30, 18h45, 21h25 Can’t Hardly Wait 13h, 16h, 19h15, 21 h45 — Hope Floats 15h45, 21 h35 — Bulworth 12h45,19h, mer.12h45 BERRI: 1280, rue St-Denis (288-2115) — Le destin de Will Hunting 13h20,16h10, T8h50.21 h40 — L’homme au masque de fer 13h, 15h50, 18h30, 21h20 — Perdu dans l’espace 13h10,16h, 18h40, 21 h30, jéu.13h10,16h, 21 h45 — Le grand Le-bowski 13h50, 19h 10 — Espèces II 16h50, 21 h50 — Traquer 13h40, 19h — Racoleuses 15h40, 21h10 BOUCHERVILLE: 20, boul.de Mortagne (449-6404) — Aux frontières du réel 13h, 16h, 19h, 21 h40 — Meurtre parfait 12h50,15h30,19h30,21h55 — Aux frontières du réel 12h10, 15h 10, 18h30, 21 h25 — La légende de Camelot 12h40, 14h50, 17h — Godzilla v.t.18h35 — Couleurs primaires 21 h30 — Ce soir tout est permis 13h40, 16h10, 18h40, 21 h15 — Godzilla v.t.12h20, 15h20, 18h25, 21 h20 — X-Files 13h30, 16h20, 19h15, 21h50 — La cité des anges 13h10, 15h40, 18h50, 21h35 — Titanic v.t.12h30,16h30, 20h20 — Espoir retrouvé 13h20,15h50,19h10, 21h45 BROSSARD: 2150, Lapinière, Mail Champlain (465-5906) — Deep Impact 19h10, 2lh45 — Godzilla 13h10,16h10 —Can’t Hardly Wait 12h30,14h50,17h05,19h20, !>1h40 — Meurtre parfait 13h20,16h20, 18h50, 21 h20 — The Opposite of Sex V2h40, 15h, 17h 15, 19h30, 21 h55 — L’impact 18h40, 21h30 — Godzilla v.t.T2h50, 15h45 — X-Files 13h, 16h, 19h, 21 h50 — X-Files 13h, 16h, 19h, 21 h50 CARREFOUR LAVAL: 2330, Le Carrefour (688-3684) — Espoir retrouvé 16h30, 21 h55 — Godzilla 13h10,19h — Titanic v.t.12h50, 17h, 21 h — X-Files 13h, Î5h45,19h05, 21 h45 — La légende de Camelot 12h30, 14h40.16h50 — Deep Impact 18h50, 21 h35 — Ce soir tout est permis 13h45, 16h10, 19h30, 21 h50 — X-Files 13h30,16h20,19h20, 22h CAVENDISH: 5800, boul.Cavendish (485-7111) — The Horse Whisperer 12h40, 16h15, 19h45 — A Perfect Murder I5h40, 18h50, 21h30 — Godzilla 12h30 — X-Files 13h, 16h, 19h, 21h40 — Mulan 12h50, 15h, 17h10, 19h15, 21h15 — X-Files 13h,16h.19h, 21 h40 — Mulan t2h20, 14h30, 16h40, 18h45, 20h45 — Six Days, Seven Nights 12h10, 14h40, 17h, 19h30, 22h — The Truman Show 12h, 14h20,16h50,19h20, 21h50 CENTRE EATON: 705, rue Ste-Catherine Quest (985-5730) — Mulan 12h15, 13h15.14h30.15h30, 16h45, 17h30, 18h45,19h35, 21h, 21h35, ven.sam.23h — Perfect Murder 13h, 15h40, 19h10, 21 h40, ven.sam.24h10 — The Truman Show 14h, 17h, 19h30, 22h10, ven.sam.24h30 — Dirty Work 13h45,15h40, 19h, 21 hi0, ven.sam.23h20, jeu.13h45, 15h40, 21 h 10 — Deep Impact 15h, 18h15, 21 h, ven.sam.23h30 — Quest for Camelot 12h20 CENTRE LAVAL: 1600, boul.Le Corbusier (688-7776) — The Truman Show 13h, 15h45.19h, 21 h25 — Six jours, sept puits 13h45, 16h05, 19h05, 21 h40 — Mulan 12h40, 15h, 17h15, 19h15, 21h30 ^— Six Days, Seven Nights 13h30,16h15, 19h15, 21 h35 — L’homme qui murmurait à l'oreille des chevaux 13h20, 16h40.20h20 — Le Show Truman 13h10, 15h30,17h, 19h20,19h30, 21h45, 22h — L’impact 15h20, 18h45, 21h30 — Sale boulot 13h05 — Perfect Murder 13h15, 16h, 19h10, 21 h35 — Mulan v.f.12h15, 13h 15, 14h30, 15h30, 16h45, 17h35, 18h45, 19h30, 21h, 21h20 — Dirty Work 19h25, 21 h25 CINÉMA SAINT-LÉONARD 2,18 $: 9480 boul.Lacordaire (324-9227) — Traquer ven.mar.mer.jeu.19h, sam.dim.13h30, 19h — Un sacré bon gars ven.mar.mer.jeu.19h, sam.dim.13h30,19h — L’homme au masque de fer ven.mar.mer.jeu.21h30, sam.dim.16h, 21 h30 — Perdus dans l’espace ven.mar.mer.jeu.21 h30, sam.dim.16h, 21h30 — Le destin de Will Hunting ven.mar.mer.jeu.21 h30, pam.dim.16h, 21 h30 — Racoleuses ven.mar.mer.jeu.19h, sam.dim.13h30, 19h — Mercure à la hausse ven.mar.mer.jeu.19h, sam.dim.13h30, 19h — Des hommes de loi ven.mar.mer.jeu.21 h30, sam.dim.16h, 21 h30 CINÉPLEX CENTRE-VILLE: 2001, rue Uni-yersité (849-3456) — Junk Mail (sous-titres français) 12h40, 17h, 21 h50 — Two Girls and A Guy 14h40, 19h50 — Fear and Loathing in Las Vegas 13h10, 18h50 — Godzilla v.f.15h50, 21h20 — Godzilla 12h30, 15h30,18h30, 21h30 — Les Misérables v.f.12h50, 15h40, 18h40, 21 h25 — Slidding Doors 13h, 15h20, 17h30, 19h40, 21h45 — The Big Hit 13h50, 16h30, 19h, 21 h10 — Le coeur au poing 13h40, 16h20, 19h30, 21 h40 —- Spanish Prisoner 13h20,16h, 19h20, 21 h55 — Le gardien 13h30, 16h10,19h10, 21 h35 COMPLEXE DESJARDINS: 1, Place Desjardins (288-3141) — Le septième ciel 14h30,17h, 19h10, 21h20 — Gadjo Dilo (sous-titres français) 14h10,16h40, 19h05, 21h25 — On connaît la chanson 14h,16h30, 19h, 21 h30 — Femmes (sous-titres français) 14h20, 16h50, 19h20, 21 h40, jeu.14h20,16h50, 21h40 CÛTE DES NEIGES: 6700, Côte-des-Neiges (849-3456) — A Perfect Murder 17h30, 21h — Quest for Camelot 13h, 15h15 — Godzilla 12h50,15h45, 18h40 — Hope Floats 21 h45 — Can’t Hardly Wait 13h10, 15h30, 18h50, 21 hi0 — Dirty Work 13h20,16h, 19h10, 21h20 —The Truman Show 12h40,15h, 17h15,19h35, 21 h55 — X-Files 13h30, 16h15, 19h, 21 h35 — The Opposite of Sex 12h30, 14h45,17h, 19h20, 22h DAUPHIN: 2396, rue Beaubien Est (721 -6060) — Mulan v.f.13h05, 15h, 17h, 19h15, 21 hi5 — Meurtre parfait 13h35, 16h, 19h, 21 h30 DORVAL: 260, Dorval (631-8586) — X-Files 13h, 15h40,19h15, 21 h50 — Mulan 12h15, 14h30, 16h45,18h45, 21h — The Horse Whisperer 21 h — Perfect Murder 13h15,16h15,18h50 —The Truman Show 13h30,16h, 19h30, 21 h40 ÉGYPTIEN: 1455, rue Peel (843-3112) — X-Files 13h15,15h50, 18h30, 21h10 — Clockwatchers 13h, 15h10, 17h20, 19h30, 21 h45, lun.jeu.13h, 15h10, 17h20, 21 h45 — X-Files 13h45, 16h20, 19h, 21 h35 FAMOUS PLAYERS GREENFIELD PARK: 993, boul.Taschereau (672-2375) — Mulan 13h15, 15h30, 17h35, 19h30, 21h40 — The Truman Show 14h, 17h20,19h40, 22h05 — Mulan v.f.12h15, 14h30, 16h45,18h45, 21 h — L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux 16h45, 20h15 — Mulan v.f.12h15, 14h30 — Le Show Truman 13h, 16h, 19h, 21 h40 — Six Days, Seven Nights I3h30, 16h30, 19h20, 22h10 — Six jours, sept nuits 12h45, 15h30, 19h10, 21 h50 — Sale boulot 12h20,14h20 —- Perfect Murder 16h10,19h15, 21 h45 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: 185, Hymus (697-8095) — Dirty Work 16h50,19h05, 21 hi5 — Quest for Camelot 12h40,14h40 — Deep Impact 17h20, 19h45, 22h10 — The Truman Show 13h30,16h10,19h, 21h30 — Six Days, Seven Nights 13h10, 15h50, 19h10, 21 h45 — The Horse Whisperer 13h40, 17h, 20h30 — Mulan 12h15,13h, 14h30, 15h15,16h45,17h20,18h45,19h15, 21h, 21 h25 — Perfect Murder 13h30,16h20, 19h20, 21 h40 FAUBOURG STE-CATHERINE: 1616, rue Ste-Catherine Ouest (932-2230) — Last Day of Disco 12h40, 15h45, 18h40, 21 hi 0 — The Opposite ot Sex 12h30, 14h40, 16h50, 19h10, 21 h30 — Wilde 13h10,16h, 18h50, 21h20 — Hav’Plenty 13h,15h,17h, 19h, 21 h GALERIES LAVAL: 1545, boul.Le Corbusier (849-3456) — The Opposite of Sex 12h50, 15h 10, 17h, 19h20, 21 h40 — Can’t Hardly Wait 12h40,14h55,17h10, 19h40,22h — Aux frontières du réel 13h, 16h, 18h40, 21 h20 — Meurtre parfait 13h20, 16h20, 19h30, 21h55 — Godzilla v.f.13h30, 17h20, 21 h — Hope Floats 13h10, 16h 10, 19h, 21h35 — Godzilla v.f.12h20, 15h20, 18h30, 21h30 — Aux frontières du réel 12h30,15h30,19h10, 21 h50 LANGELIER: 7305, rue Langelier (255-5482) — Aux frontières du réel 12h40, 15h, 17h15, 19h30, 21 h45, ven.sam.23h55 — Ce soir tout est permis 13h20, 15h20, 17h20, 19h20, 21h20, ven.sam.23h20 — Espoir retrouvé 13h05,15h10, 17h15, 19h25, 21 h35, ven.sam.23h40 — Godzilla v.f.13h15, 15h55, 19h15, 21h55 — La légende de Camelot 13h15, 15h15, 17h15 — Meurtre parfait 13h, 15h05, 17h10, 19h15, 21 h20, ven.sam.23h25 — Peur et dégoût à Las Vegas 19h15, 21 h35 LASALLE: 7852, boul.Champlain (365-5659) — Godzilla v.f.12h, 20h20 — Godzilla 14h55, 21 h15 — Aux frontières du réel 12h30,15h15,19h, 21h40 — Aux frontières du réel 13h20, 16h, 19h20, 22h — The Opposite of Sex 12h 10, 14h25,16h40,19h30, 21h45 — L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux 12h15, 16h30, 20h — Meurtre parfait 13h, 15h35, 20h40, 21h20 — Can’t Hardly Wait 12h50, 15h05, 17h20, 19h40, 21 h55 — Ce soir tout est permis 13h50, 16h10, 18h30, 20h50 — Hope Floats 13h30, 19h15 — Deep Impact 16h20, 21 h45 — X-Files 12h20, 15h25, 19h10, 21 h50 — X-Files 12h40, 15h45, 18h50, 21 h30 — Titanic v.f.13h10, 16h50, 20h35 LOEW'S: 954, rue Ste-Catherine Ouest (861-7437) — The Truman Show 13h, 16h, 19h, 21 h35 — Six Days, Seven Nights 12h30, 13h30, 15h30, 16h15, 18h30, 19h20, 21h10, 22h — The Horse Whisperer 13h10, 16h35, 20h15 — Titanic 12h40, 16h30, 20h30 LONGUEUIL: 825, rue St-Laurent Ouest, Centre Commercial (679-7451) — Aux frontières du réel 13h30, 16h10, 18h40, 21 h15 — Aux frontières du réel 14h, 16h30, 19h 10, 21 h45 — Godzilla v.f.13h20, 18h50 — Espoir retrouvé 16h20, 21 h35 — Meurtre parfait 13h40, 16h, 18h30, 21 h — Ce soir tout est permis 14h10,16h40,19h, 21 h25 PALACE: 698, rue Ste-Catherine Ouest (866-6991) — Wild Things 12h45, 15h40, 19h05, 21 h45, ven.sam.24h15 — Good Will Hunting 12h15, 15h05, 18h35, 21 h20, ven.sam.24h — Wedding Singer 13h05,15h10,17h20,19h25, 22h, ven.sam.24h20 — Wedding Singer 13h05, 15h10, 17h20, 19h25, 22h, ven.sam.24h — Wag the Dog 12h55,15h20, 18h50,21 hi 0, ven.sam.23h30 — Lost in Space 12h35, 15h30, 18h40, 21h25, ven.sam.24h10 — Black Dog 12h25,14h35, 16h45,19h15, 21h30, ven.sam.23h40 PARISIEN: 480, rue Ste-Catherine Ouest (866-3856) — L’homme qui murmurait à l'oreille des chevaux 16h30, 20h — Sale boulot 12h30,14h15 — Les randonneurs 13h45, 16h 10, 18h30 — Titanic v.f.20h40 — L’impact 13h35,16h15, 18h40, 21 h50 — Six jours, sept nuits 13h30, 15h45,19h20,21h45 —Le Show Truman 13h, 16h, 19h, 21 h30 — Mulan v.f.12h 15, 13h15, 14h30, 15h30, 16h45, 17h35,18h45,19h30, 21h,21h40 POINTE-CLAIRE: 6341, Route Transcanadienne (630-7286) — Godzilla 12h30, 15h30,18h30, 21h30 — The Opposite of Sex 12h40,14h50,17h, 19h10, 21h20 — Can’t Hardly Wait 14h, 16h20, 18h50, 21 h10 — X-Files 13h30, 16h10, 18h40, 21 h25 — X-Files 13h50, 16h30, 19h, 21 h45 — Hope Floats 13h10, 15h40, 18h20,21 h, lun.jeu.13h10,15h50,21h QUARTIER LATIN: 340, Emery (849-4422) — Aux frontières du réel 13h, 16h10, 19h25, 22h05 — Marius et Jeanette 13h05, 15h40,19h20, 21h45, jeu.13h05, 15h40, 21 h45, ven.sam.24h — Couleurs primaires 12h20, 15h30,18h40, 21h40 — La cité des anges 10h50, 13h35, 16h25, 19h15, 21 h55 — La prisonnière espagnole 12h15, 15h15, 18h25, 21h15, ven.sam.24h05 — Godzilla v.f.12h55, 15h55,19h05, 22h — La légende de Camelot 13h15, 15h50 — Peur et dégoût à Las Vegas 18h50.21h25, ven.sam.24h10 — Aux frontières du réel 12h, 15h, 18h15, 20h50, ven.sam.23h45 — Aux frontières du réel 12h30,15h30,18h45, 21 h30 — Aux frontières du réel 10h50, 13h45, 17h, 20h, ven.sam.23h — Ce soir tout est permis 12h15, 14h30, 16h45,19h05, 21 h35, ven.sam.24h — Les visiteurs 2: Les couloirs du temps 13h10, 16h05, 18h55, 21 h40 — Espoir retrouvé 10h55, 13h25, 16h15, 19h10, 21 h55 — Ce soir tout est permis 11 h, 13h40,16h, 18h35, 21h, ven.sam.23h30 — Le bossu 12h35, 15h25, 19h, 21 h45 — Meurtre parfait 12h40, 15h35,18h30, 21 h25, ven.sam.23h55 — Meurtre parfait 10h45,13h30,16h35,19h15, 21h50 ST-BRUNO: 1495.boul.St-Bruno (653-4848) — X-Files 13h30, 16h15, 19h15, 21 h45 — Le Show Truman 12h10,14h35, 17h, 19h25, 21 h55 — Six jours, sept nuits 12h30,14h45,17h10,19h35, 21h50 — Ce soir tout est permis 13h50,16h30, 19h20, 21 h30 — L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux 12h20,19h45 — Espoir retrouvé 16h20 — L’impact 15h45, 18h50, 21 h20 — La légende de Camelot 13h40 — Mulan v.f.12h40, 14h55,17h15, 19h30, 21h25 — Meurtre parfait 12h, 14h20, 16h40, 19h05, 21h35 — Titanic v.f.20h — Godzilla v.f.13h10, 16h05 —- Aux frontières du réel 13h, 15h40,19h, 21 h40 — Aux frontières du réel 13h, 15h40,19h, 21 h40 ST-JÉRÔME (CARREFOUR DU NORD): 900, boul.Grignon (436-5944) — Godzilla v.f.13h, 15h45, 19h, ven.19h — Sale boulot 21 h45 — Six jours, sept nuits 13h, 15h30, 19h, 21 h30, ven.19h, 21 h30 — Le Show Truman 13h, 15h30,19h, 21 h30, ven.19h, 21h30 — Mulan v.f.13h, 14h55,16h50,19h, 21h, ven.19h, 21h — L’impact 13h, 15h30, 19h, 21 h30, ven.19h, 21 h30 — Ce soir tout est permis 13h, 15h30, 19h, 21h45, ven.19h, 21h30 — Meurtre parfait 19h, 21 h30 — Titanic v.f.13h, 21 h, ven.21 h — L'homme qui murmurait à l’oreille des chevaux 16h35, 20h, ven.19h — La légende de Camelot sam.dim.lun.mar.mer.jeu.13h, 14h45 — Aux frontières du réel 13h, 15h30, 19h, 21h30, ven.19h,21h30 STE-THÉRÈSE: 300, rue Sicard (979-3866) — Aux frontières du réel 12h45, 15h, 17h15, 19h30, 21 h45, ven.sam.23h55 — Ce soir tout est permis 13h15, 15h15, 17h15,19h15, ven.sam.23h15 — Espoir retrouvé 15h10, 19h30, ven.sam.23h10 — Godzilla v.f.13h15, 15h55, 19h15, 21 h55 — Le Truman Show 13h05,15h05, 17h05, 19h10, 21 h20, ven.sam.23h30 — L'impact 13h, 21 h40, ven.sam.23h55 — Meurtre parfait 15h05, 17h10, 19h20, 21 h30, ven.sam.23h40 — Mulan v.f.13h 10, 15h10, 17h10.19h10, 21 h10 — Sale boulot 13h, 17h20, 21 h15 — Six jours, sept nuits 13h, 15h05, 17h 10, 19h15, 21 h20, ven.sam.23h25 TERREBONNE: 1971, Chemin du Coteau (849-3456) — Aux frontières du réel 12h45, 15h, 17h15, 19h30, 21h45, ven.sam.23h55 — Ce soir tout est permis 13h15, 15h15, 17h15, 19h15, ven.sam.23h15 — Espoir retrouvé 15h10,19h30, ven.sam.23h10 — Godzilla v.f.13h15, 15h55,19h15, 21 h55 — Le Truman Show 13h05, 15h05, 19h10, 21 h20, ven.sam.23h30 — L'impact 13h, 21h40, ven.sam.23h55 — Meurtre parfait 15h05, 17h10, 19h20, 21 h30, ven.sam.23h40 — Mulan v.f.13h10, 15h10,17h10, 19h10, 21h10 — Sale boulot 13h, 17h20, 21 h15 — Six jours, sept nuits 13h, 15h05, 17h10, 19h15,21h20, ven.sam.23h25 VERSAILLES: 7275, rue Sherbrooke Est (353-7880) — Mulan v.f.12h15, 14h30, 16h45, 18h45, 21 h — Six jours, sept nuits 13h 10, 16h10, 19h15, 21 h45 — Perfect Murder 12h, 19h25, 21 h55 — L’impact 16h20, 19h10, 21 h40 — Sale boulot 12h20,14h30 — Le Show Truman 13h, 16h, 19h, 21 h35 — L'homme qui murmurait à l’oreille des chevaux 12h50, 16h15, 20h À QUÉBEC ?CINÉMA STE-FOY: 2500, boul.Laurier (418-656-0592) — Aux frontières du réel 13h30, 16h10, 19h, 21 h45 — Meurtre parfait 14h, 16h30, 19h10, 21 h35 — Godzilla v.f.13h45,16h40 — Titanic v.f.19h30 GALERIES CAPITALE: 5401, boul.des Galeries (418-628-2455) — Mulan 13h, 15h, 17h, 18h55, 21 h10 — Titanic v.f.14h30, 20h30 — Perfect Murder 12h15,18h15 — The Truman Show 13h30,16h15, 19h 15, 21 h50 — Mulan v.f.12h30, 13h15, 14h30, 15h 15, 16h40, 17h20, 18h45, 19h35, 20h45, 21 h25 — Six Days, Seven Days 13h25,16h20,18h55, 21 h40 — Six jours, sept nuits 13h15, 16h 15, 19h10, 21 h40 — Paulie v.f.12h20 — Le Show Truman 13h, 14h, 16h, 16h35, 19h, 19h30, 21h30, 22h — L’impact 14h 10, 16h40, 19h 10, 21 h40 — Sale boulot 12h20 — L'homme qui murmurait à l’oreille des chevaux 12h30, 14h15,16h, 17h30,19h30, 20h45 PLACE CHAREST: 500, rue Du Pont (418-529-9745) — Aux frontières du réel 12h45,15h45,18h50, 21h35 — L’impact 14h10,16h40,19h20, 21 h45 —L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux 12h55,18h40 — Espoir retrouvé 16h10, 21 h50 — Meurtre parfait 14h, 16h25, 19h, 21 h25 — Ce soir tout est permis 13h30, 16h30,19h30, 21h55 — Le Show Truman 13h50,16h15,18h30, 21 h — Six jours, sept nuits 13h, 15h15,17h15, 19h45, 22h — Mulan v.f.13h10,15h20, 17h15,19h15, 21 h10 CINÉMAS RÉPERTOIRES ?CINÉMA DU PARC: 3575, ave du Parc (287-7272) CINÉMA ONF: 1564, rue St-Denis (496-6895) CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: 335, boul de Maisonneuve Est (842-9768) CONSERVATOIRE: 1400, boul.de Maisonneuve Ouest (848-3878) GOETHE INSTITUT: 418, rue Sherbrooke Est (499-0159) IMPÉRIAL: 1430, rue de Bleury (848-0300) PARALLÈLE: 3682, boul.St-Laurent (843-6001) THÉÂTRE NATIONAL: 1220, rue Sainte-Catherine Est (521-0025) UNIVERSITE DE MONTRÉAL: Ciné-Campus (343-7682) MUSIQUE CLASSIQUE CATHÉDRALE CHRIST CHURCH: rue Sainte-Catherine, angle Université (843-6577) — Le 17 juin à 12h30: Récital donné par Claude Régimbald, flûte et Claude Webster, piano — Le 20 juin à 17h30: Concert donné par Hélène Levesque et Kimberly Reine, flûtes et Kola Owolabi, clavecin — Le 24 juin à 12h30: Concert donné par l’organiste John Stephenson DOMAINE FORGET: (418-452-3535 ou 1-800-336-7438) — Le 19 juin: Récital du hautboiste Philippe Magnan accompagné par Claire Ouellet au piano — Le 20 juin à 20h30: Concert donné par Les Violons du Roy, sous la direction de Bernard Labadie, avec Alain Marion, flûte et Michael Radu-lescu, orgue — Le 21 juin à 14h: Concert donné par l'Ensemble Arabesque composé de Marie-Andrée Paré, soprano, Claude Gagnon, guitare, Marc Gagnon, violon et Anne-Marie-Cassidy, violoncelle, avec Robert Girard, clavecin et orgue et Robert Sigmund, clavecin-orgue — Le 26 juin à 20h30: Musique de chambre pour vents et piano — Le 27 juin à 20h30: Concert donné par Emmanuel Pahud, flûte et Éric Le-Sage, piano ÉGLISE DE BERTHIERVILLE: (1-800-561-4343) — Le 29 juin à 20h: Concert donné par Le Nouvel Ensemble Moderne, sous la direction de Lorraine Vaillancourt, avec Scot Weir, ténor PAVILLON ST-DENIS: 163, des Musiciens, St-Adolphe d'Howard (227-0909) — Le 22 juin à 20h: Concert donné par la soprano Louise Marcotte, accompagnée au piano par Janine Lachance THE CHURCH OF ST.ANDREW AND ST.PAUL: 3415, Redpath (842-3431) — Le 2 juillet: Concert donné par Denis Bédard ST-JAMES UNITED CHURCH: 463, rue Ste-Catherine Ouest (288-9245) — Le 23 juin: Sylvie Poirier et Philip Crozier — Le 30 juin à 12h30: Concert donné par Erik Reinart et Chloe Meyers SALLE POLLACK: 555, rue Sherbrooke Ouest (398-4547 ou 398-5145) — Du 18 juin au 4 juillet: Concours de musique du Canada — Le 30 juin: Concerts Gala avec les meilleurs candidats de la session d’examens 1998 DANSE BUILDING DANSE: 4152, boul.St-Laurent (842-1887) — Du 19 au 23 juin: Spectacles du Bout du Monde: Musiciens et danseurs d’Afrique, du Brésil et des Caraïbes, Le groupe Soleil Tsigane, Soirée Chiapas PISCINE-THÉÂTRE LA TOURELLE: 840, rue Cherrier Est (273-5557) — Les 19, 20 et 21 juin: «Krrémuffé», une création de l’ensemble Mruta Mertsi, sous la direction d’André Pappathomas T H É A T R E CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN: 5170.Chemin de la Côte-Sainte-Catherine (739-7944) — Du 7 au 25 juin: «On 2nd Avenue» de Zalmen Mlotek et Moishe Rosenfeld, sous la direction de Bryna Was-serman NOUVEAU THÉÂTRE ST-PIERRE BAPTISTE: 1051, Principale (418-335-5270 ou 819-751-6271) — Du 20 juin au 29 août: «Ka-viar et Poutine», traduite et adaptée par Michel Dumont et Martd Grégoire d’après la pièce «Look no hans!» de John Chapman et Michael Pertwee, mise en scène de Diane Goulet THÉÂTRE DE ROUGEMONT: 370, rang de la Montagne (469-3006) — Dès le 10 juin: «L’homme aux trésors» de Marie-Louise Nadeau, mise en scène de Jean-Stéphane Roy THÉÂTRE DES CASCADES: 2, chemin du Canal (455-8855) — À compter du 11 juin: «Silence en coulisses!», de Michel Frayn, mise en scène par Serge Denon-court THÉÂTRE DES HIRONDELLES: 4920, chemin des Grands Coteau, St-Mathieu-de-Beloeil (446-2266) — Dès le 12 juin: «Lune de Miel!», de William Van Zandt et Jane Milmore, mise en scène de Robert Lavoie THÉÂTRE ESPACE LIBRE: 1945, Fullum (521-4191) — Du 29 mai au 20 juin: «La légende du manuel sacré», mise en scène de Huy-Phong Doan THÉÂTRE LA LICORNE: 4559, avenue Papineau (523-2246) — Les 19 et 20 juin: «La Capitulation» de Stéphane E.Roy, mise en scène collective THÉÂTRE LAC BROME: 267, Knowlton Road (242-1395) — Du 25 juin au 11 juillet: «Don Quixote», écrit par Eric Over-myer, mise en scène de Nicholas K.Pynes THÉÂTRE LA PETITE LICORNE: 4559, avenue Papineau (523-2246) — Les 21, 22, 28 et 29 juin à 20h: «Banc Public» de Karl Valentin, mise en scène de Sylvie Paré VARIÉTÉS \ ATELIER À L’ÉCART: 245, rue Saint-Jean, Vieux-Longueuil (651-1204) — Les 19 et 20 juin à 20h45: Sylvie Tremblay — Le 22 juin à 20h: Pierre Barouh et Bïa — Le 23 juin à 20h: Paul Chantraine — Le 24 juin à 20h: Raymond Lévesque BISTRO À JOJO: 1627, rue St-Denis (843-5015) — Les 19 et 20 juin: Jimmy James — Les 21 et 28 juin: Jam Night avec Stephen Barry — Le 22 juin: Bob Harrisson et le House of Blues — Les 23 et 24 juin: Justin Boulet — Le 25 juin: Les nuits Harmonica avec Cari Tremblay — Les 26 et 27 juin: Jonas and The Blues Blooded — Les 29, 30 juin et 1er juillet: Sound Brigade — Le 2 juillet: Cari Tremblay BISTRO DU VIEUX LONGUEUIL: 107, rue St-Charles Ouest (651-9792) — Les 19 et 20 juin à 23h: The Shadow Blues Band» BOURBON STREET: 2045, Route 117, Mont-Rolland (229-2905 ou 227-1856) — Le 19 juin: Hip Hop Rap Party — Le 20 juin: Blue Rodeo et ses invités avec Chan- tal Kreviazuk — Le 22 juin: Dorian Sherwood The Next — Les 25, 26 et 27 juin: Les Grandes Gueules — Le 29 juin: Buzz Station CAFÉ-THÉLÈME: 311, rue Ontario Est (845-7932) — Le 27 juin à 21 h30: Ben Roberts Jazz Trio CENTRE CULTUREL DE POINTE-CLAIRE: 176, Lakeshore Road (630-1220) — Le 25 juin à 20h30: Concert jazz avec l'Orchestre Valentino, 14 musiciens sous la direction d'Andrew Homzy CLUB SODA: 5240 du Parc (790-1245) — Le 30 juin: California Guitar Trio HOTEL DE LA MONTAGNE: 1430, rue De La Montagne (288-5656) — Le 19 juin à 21 h: Monica Freire — Le 20 juin à 22h: Jean Boutin — Le 26 juin à 21 h: Paulo Ramos — Le 27 juin à 22h: Vivienne Dean ISART: 263, rue St-Antoine: (878-1024) — Le 19 juin à 22h: Montréal Massive — Le 20 juin à 21 h: Phenomenal Soul L’OURS QUI FUME: 2019, rue St-Denis (845-6998) — Les 19 et 20 juin à 22h: Richard Chartrand — Les 21 et 28 juin: Skip Bey et ses amis — Le 24 juin: Billy Craig et Serge Sodier — Les 25, 26 et 27 juin: Rick L.Blues and Mr.Love LE PIERROT: 4, rue St-Paul Est (861-1686) — Les 19, 20 et 21 juin: Dany Pouliot et Michel Durocher — Le 22 juin: Daniel Blouin — Les 23, 24, 26 et 27 juin: Marquis Morin et Michel Durocher — Le 25 juin: Marquis Morin et Gilbert Lauzon — Le 28 juin: Gilbert Lauzon et Michel Durocher — Le 29 juin: Daniel Blouin et Michel Durocher — Les 30 juin et 1er juillet: Daniel Blouin et Serge Lachapelle — Les 2, 3 et 4 juillet: Marquis Morin et Serge Lachapelle LES BEAUX ESPRITS: 2073, rue St-Denis (844-0882) — Les 19 et 20 juin à 22h30: Preachin’Blues — Le 21 et 28 juin à 22h30: Match d’improvisation avec la Ligue des cravates — Le 25 juin à 22h30: Daniel Blouin — Les 26 et 27 juin â 22h30: Jim Zeller Band — Le 2 juillet à 22h30: Craw Daddy LES DEUX PIERROTS: 104, rue St-Paul Est (861-1270) — Les 19, 20, 23, 24, 26 et 27 juin: Le groupe Bandit Bandit et Gilbert Lauzon O’BLUES BILLARD: 7567, Taschereau (926-1885) — Les 19 et 20 juin: Close Call P’TIT BAR: 3451, rue St-Denis (281-9124) —• Le 19 juin à 22h30: Stéphane Gagnon Blues Band — Le 20 juin à 22h30: Soirée Brassens avec Christine Tassan et Jean Viau — Les 21 et 28 juin à 20h: Duende Soirée Flamenco — Les 22 et 29 juin à 21 h30 Soirée Jacques Brel avec Thierry Fortuit — Les 23 et 30 juin à 21 h30: Soirée Joe Dassin avec Raphaël Torr — Le 24 juin à 21 h30: La St-Jean avec une soirée Félix Leclerc par Alain Legault — Le 26 juin à 22h30: Philippe Laloux, aci — Le 27 juin à 22h30: Soirée Brassens avec Jean Viau et les copains d’abord — Le 1er juillet à 21 h30: Les Gitans Sédentaires, tziganes PAVILLON ST-DENIS: 163, des Musiciens, St-Adolphe d'Howard (227-0909) — Le 29 juin à 20h: Concert de jazz donné par Alain Trudel QUARTIER LATIN PUB: 318, rue Ontario Est (845-3301) — Les 20, 26 juin, 3 et 10 juillet: Lili’s Tiger Jam Session — Le 27 juin à 22h30: Future Shock — Les 1er et 2 juillet à 22h30: Yannick Rieu Trio SALLE WILFRID-PELLETIER: PdA (842-2112) — Les 27, 28 et 29 juin à 20h: Helmut Lotti SPECTRUM: (790-1245) — Le 4 septembre: Spectacle de Lhasa De Sela UPSTAIRS: 1254, rue Mackay (931-6808) — Les 19 et 20 juin: Joel Miller Quartet — Le 22 juin: Randy Brodeur Trio — Le 23 juin: Jumping Through Hoops — Le 24 juin: Jean Beaudet and Guest — Le 25 juin: Jimmy James Blues Band — Les 26 et 27 juin: Billy Kerr Quartet — Le 30 juin: Andrew Schinasi Trio VIEUX CLOCHER DE MAGOG: 64, rue Merry Nord (819-847-0470) — Du 12 juin au 18 juillet: Le monde selon Macleod VIEUX CLOCHER DE SHERBROOKE: 1590, rue Galt Ouest (819-822-2102) — Du 19 juin au 6 septembre: «Yesterday Les Beatles» P O U H LES ENFANTS ?CENTRE CULTUREL DE POINTE-CLAIRE: 176, Lakeshore Road (630-1220) — Le 25 juin à 19h: «L’été Show», spectacle de danse-théâtre avec Danse Trielle THÉÂTRE LA LICORNE: 4559, avenue Papineau (523-2246) — Les 26,17 et 28 juin: «Varia», mise en scène de Louis Ayotte, Pier Dufour et Jean-François Léger, marionnettistes: Louis Ayotte et Pierre Dufour À SURVEILLER ?Les amis de C.G.Jung vous invite à une conférence intitulée «Le rêve: voie royale vers l’Inconscient (diaporama)», présentée par Germain Beauchamp, le 19 juin à 19h30: Renseignements: 425-4725 Les amis de C.G.Jung vous invite à une conférence intitulée «Existe-t-il un instinct religieux?», présentée par Germain Beau-champ, le 26 juin à 19h30: Renseignements: 425-4725 Faites-nous parvenir vos communiqués par la poste ou par télécopieur au plus tord dix jours avant la date de parution souhaitée (le mercredi matin avant le samedi de parution pour les rubriques Galeries et Musées).Attends culturel.U Devoir, 2050, rue de Bleury, Montréal (Québec) H3A 2M9.Télécopieur: (514) 985-3390.Renseignements: (514) 985-2551 I.K I) i: V O I H .I.K V K X I) I! K 1)1 I !» .1 I' I N I !) il N lîl I • -* LE DEVOIR ?- CULTURE La librairie Gallimard un magasin de variétés, beaucoup d'éditeurs, beaucoup de titres.3700 boul.St-Laurent, tél = 499-2012 LE BALAYEUR DE NUIT C O M É D I E M U S I C A L E De choses et d’autres Une fois l’an n’est pas coutume, le balayeur de nuit revient sévir dans ces nobles pages pour la durée des FrancoFolies de Montréal, prise 10.Il prendra le parti des petits groupes et de leurs ouailles osant festoyer jusqu’à minuit au minimum.BRIAN MYLES LE DEVOIR Cf est reparti.Des musiques de l’Ontario (?), du Québec, de la France, de l’Algérie, du Mali, de la Belgique, du Brésil, de l’Italie et j’en oublie parviendront à nos oreilles au cours de la prochaine semaine.Et tout ça en français.11 ne fait pas l’ombre d’un doute, ce festival francophone a ses charmes.Imaginez s’il avait fallu que la fête soit bilingue et que les Anglais se ramènent avec leurs hooligans dans notre belle ville pauvre mais propre! Déjà que les invitations au défilé de la fête de saint Jean le Baptiste rendent les rouges bleus de jalousie et les bleus rouges de colère.Mieux vaut ne pas mêler la culture à la politique.Il risquerait de manquer d’espace pour parler de la relève qui a bien du mal à, justement, se lever.Quand les Julien Clerc et les Renée Claude de ce monde auront quitté la scène, sous une salve d'applaudissements, il restera tous les soirs beaucoup, beaucoup de spectacles à voir.Un bref coup d’œil sur la programmation invite à veiller au grain, et surtout à veiller tout simplement.Sur les 11 coups de 11 heures ou les 23 coups de 23 heures, c’est selon, des plus jeunes, plus fous tenteront leur chance.Histoire de ne pas perdre le nord, cette chronique propose dès les premières mesures un petit lexique pour s’y retrouver dans la nuit où se confondent toutes notes.¦ Rap: rythme et poésie issus des ghettos noirs, repris par les Français et maintenant par Dubmatique, qui entraîne à sa suite une foule de jeunes musiciens québécois.¦ Hip Hop: genre musical né à la fin des années 70 à New York, et qui a poussé des centaines de milliers de jeunes à briser le pick-up de leurs parents en apprenant les rudiments du scratch.¦ Punk: mouvement inspiré par les guitares à trois cordes, manipulées par des guitaristes ne connaissant que deux accords.La vague punk fut ressuscitée en 1991 par Kurt Cobain, un malheureux génie, qui nous a rendu encore plus malheureux en quittant ce monde.¦ Funk: attendez Sinclair, il l’expliquera mieux.¦ Rock’n’roll: terme sous lequel sont réunis à peu près tous les courants musicaux, sauf le jazz et le blues.¦ Jazz et blues: patience, patience.ENTREVUE Le territoire Croisille Après 15 ans d’absence des scènes québécoises, Nicole Croisille présente aux FrancoFolies (et à Québec la semaine prochaine) un récital piano-voix à la carte.MARTIN BILODEAU Femme.Pour d’autres, c’est un territoire, une identité, un enjeu ou un détail.Pour Nicole Croisille, c’est une étiquette, qui la poursuit depuis 1975, alors que le triomphe, venu lentement, lui tombe dessus comme une averse si longtemps annoncée qu’elle surprend tout le monde.Cette année-là, une jolie ballade, déclaration d’amour à un homme «gai comme un Italien / Quand il sait qu'il aura de l’amour et du vin», balaie la Francophonie, les épaules projetées au mur par cette voix puissante qui s’écrie au beau milieu d’une décennie de combat féministe: «Une FEMME.avec toi».Cette femme pas fragile, pas bête et pas timide, les amateurs de variétés ne s’en sont toujours lias remis, et Nicole Croisille non plus: «Tout le monde préfère cette chanson à n’importe quoi d'autre que je propose.Ça m'oblige à vivre sur un patrimoine qui ne s'use pas parce qu’il est très beau, mais moi je dois me ressourcer», explique la chanteuse rencontrée il y a quelques semaines à Montréal, alors quelle venait régler les derniers détails du récital piano-voix qu’elle donnera ce soir et demain à la Cinquième Salle de la PdA, dans le cadre des FrancoFolies, puis au Théâtre du Petit Champlain de Québec, jeudi et vendredi prochains.Un spectacle à la carte qu’elle a promené partout dans l’Hexagone, et dont le superbe disque témoin intitulé (je vous le donne en mille) Une femme, l’a précédée de peu sur la terre à Vigneault qu’elle a tant labourée par le passé.Le truc du chapeau Tout juste avant d’entrer dans la salle, les spectateurs passeront devant un tableau noir, sur lequel ils seront invités à indiquer, parmi la trentaine de «croisillades» qui y figurent Oes incontournables Téléphone-moi et Il ne pense qu’à toi y seront, auxquelles la chanteuse a ajouté quelques inédites: Dis, quand reviendras-tu?, un medley de West Side Story), lesquelles ils souhaitent entendre.En coulisse, quelques minutes avant le spectacle, Croisille et son pianiste Aldo Frank compileront les résultats, qu'ils dévoileront un à un dans un ordre laissé à leur discrétion.La triche, c’est pour les rappels, où Croisille devrait sortir de sa manche une ou deux chansons-surprises.«C’est difficile pour moi de trouver de nouvelles chansons à enregistrer parce que j’en ai eu des formidables; la barre est haute», explique la chanteuse, qui émerge d’une décennie où elle a relevé d’autres défis, notamment au théâtre et au cinéma, pendant que les compagnies de disque «remasterisaient» ses vieux succès à la demande d’un public qui les réclamait.Aujourd’hui, Croisille se sent quelque peu délaissée par les jeunes auteurs français, qui travaillent en circuit fermé pendant que d’autres «bidouillent sur des samplers».«Pin tant qu’interprète, ça me blesse de voir que la nouvelle génération ne peut pas m’apporter de nouvelles chansons, que les jeunes auteurs ne me donnent pas leurs histoires à raconter.» Mis à part son osmose totale avec l’air du temps, au cours des années 70, Nicole Croisille a connu une carriè-r,e relativement marginale.Emergeant d’une tradition française axée sur la valse à trois temps, la chanson française commence à s’émanciper, au début des années 60, au moment où Croisille, formée dans les night-clubs de Reno, de Chicago, de Denver et de New York, entre sur la scène-française.Au milieu de la vingtaine, déjà femme à l’heure des filles (Vartan, Sheila, etc.).«J’ai commencé au moment où arrivait la vague du twist qui a envahi la musique fran-çaise.Moi, j'étais atypique à ce moment-là puisque je voulais faire du jazz.Aussi, à 25 ans, on n’a pas envie de bêtifier, surtout quand on a une génération complète derrière nous qui arrive, qui ne sait pas faire grand-chose et qui bêtifie à mort», s’exclame Croisille, peu émue par les retours olympiens de ses consœurs de la première heure, qui défend jusqu’au bout une chanson de qualité axée sur l’intensité du texte.C’est Claude Lelouch qui, en 1966, met la carrière de Nicole Croisille sur la voie du succès en lui confiant la chanson-titre d'Un homme et une femme, écrite par Francis Lai et Pierre Barouh.Plusieurs dabadabada plus tard (dont Vivre pour vivre et Les Uns et les autres), Lelouch lui propose, au printemps 95, pendant un arrêt de tournage des Misérables du XXe siècle dans lequel Croisille joue la Thénar-dier, de donner un récital dans sa salle privée à Montmartre.Elle téléphone à son vieux complice Aldo Frank, un pianiste de jazz rencontré chez Pa-tachou en 1968, qui dit oui.La formule trouvée, la blonde chanteuse au fort tempérament donne trois semaines de représentations, pour ensuite prendre la route avec ce récital qui, trois ans plus tard, ramène chez nous une artiste volubile et sereine: «Depuis une dizaine d'années, j’ai l’impression que le temps travaille pour moi; que le temps n’est plus un obstacle.» Histoire de voir tout le monde — et aussi parce que, néanmoins, le temps presse —, Nicole Croisille, qui participait hier soir à la Fête à Michel Iœgrand, fera un crochet par Ottawa dimanche (toujours pour le show Legrand), puis reviendra fêter Ferré avec les potes, en clôture des FrancoFolies.FRANCOFOLIES Grease, le triomphe du dumping culturel GREASE Musique, paroles et livret original de Jim Jacobs et Warren Casey.Mise en scène, direction artistique, collaboration à l’adaptation et dialogues additionnels de Denis Bouchard.Traduction et adaptation d’Olivier Choiniè-re.Chorégraphie de Dominique Gi-raldeau.Avec Brigitte Marchand, Serge Postigo,.Marina Orsini, Joël Legendre, etc.À la salle Pierre-Mercure du centre Pierre-Péladeau jusqu’au 1er août, et au Capitole de Québec dès le 17 novembre.SYLVAIN CORMIER Connaissez la série des Forky’s?Ces comédies américaines de niveau caniveau du début des années 80 dont l’action se déroule dans les années 50?Mais oui, ces navets que l’on re]iasse les fins de nuit à Quatre-Saisons, doublées en insupportable argot français?Imaginez l’équivalent, mais en québécois, et vous aurez le poisseux Grease que l’on nous propose à la salle Pierre-Mercure du centre Pierre-Péladeau depuis hier soir.La plus navrante séance de dumping culturel imaginable, portée en triomphe par un public tellement habitué à se faire servir les années cinquante américaines en Rock 'n ’Rollers et autres Fous du rock’n'roll qu’il les croit siennes.Peuple sans mémoire?Et comment! Mesurez le décalage.Dans ce Grease soi-disant de chez nous, ou l'on cause graisseuse, roteux et moé pis toé, où l’on se conte des grosses farces sur le ton «les gars, y a juste deux choses qui m’intéressent dans la vie: les boules», nos Marina Orsini, Brigitte Marchand et Serge Postigo s’a|>-pellent Betty Rizzo, Sandy Dum-browski et Danny Zucco (comme dans la version originale de Broadway en 1972 et dans le film de 1978), et fréquentent le high school Rydell et vivent la vie des teenagers d’Anytown, USA Les gars font partie de la bande des T-Birds et les filles de celle des Pink ladies, tout le monde chante du doo-wop au coin des rues et se retrouve au sock hop du samedi soir (Sliakin ’ At The High School Hop, en anglais dans le texte).C’est ça, l’adaptation québécoise promise par le metteur en scène Denis Bouchard?Et l’adaptation à la réalité québécoise francophone des années 50, là-dedans, qu’en fait-on?Se souvient-on seulement qu’Elvis fut refoulé en 1957 aux frontières par le clergé?Que le rock’n’roll ne nous atteignit que filtré, tamisé, édulcoré en Jérolas?Que nos premiers véritables groupes de rock’n’roll n’apparurent dans les salles de danse qu’au début des années 60?Qù’il n’y avait pas la moindre pom-pom girl dans les couvents?Ni de prom night au cours classique?Il faut croire que non.Ce Grtase triomphe, et triomphe puissamment (30 000 entrées avant la première, deux semaines de prolongation, reprise à l’automne au Capitole de Québec), parce que l’usurpation a réussi.Nous sommes dorénavant nostalgiques des années 50 américaines, telles que transposées dans une comédie musicale caricaturale des années 70.La seule part locale consistant à en faire un Epopée rock joualisant qui mêle tout et n’importe quoi: ainsi, pur détail qui en dit long, des photos des Beach Boys, de Chantal Renaud et de Pierre Lalon-de-cheveux-sur-les-oreilles-en-1970 ornent le décor.Mais qui se soucie des anachronismes lorsque ça chante et ça danse et ça rigole: les chorégraphies des numéros d’ensemble sont extrêmement bien m nées, les voix sont généralement bonnes (surtout celles de Marchand et Le- gendre, faites pour le musical), la scénographie habile, l’interprétation enjouée, la distribution également compétente.(Notez, gens de promo: voilà le segment positif à citer des les pubs de lin de semaine.) Présenté en avril à la PdA, la version originale anglaise offrait à ceux que la culture américaine intéresse un fort honnête récapitulatif de l’ère Eisenhower, une comédie musicale truffée de références précisément datées: lorsqu’on y parlait des Mou-scketeers, chacun comprenait qu’il s’agissait du club télévisé des amis de Mickey Mouse.Si les dialogues d’Olivier Choinière et Denis Bouchard évitaient ces écueils, les textes «traduits» des chansons pêi chaient d’autant: entendre Summer Nights en Amour d'été, avec les' choeurs («Tell me more, tell me more!») maintenus en anglais, confinait à la schizophrénie.Avoir ainsi travesti à la québécoise Ix‘s Aînées Twist, récente comédie musicale' française célébrant le temps des Johnny, Sylvie et autres Chats Sauvages, eût paru inadmissible au moindre observateur.Peut-être sommes-nous déjà trop Américains pour faire la différence?Ce Grease, nous le méritons.ON 2ND AVENUE Un musical de Zalmen Mlotek et Moishe Rosenfeld.Mise en scène: Bryna Wasserman.Direction musicale: Elan Kunin.Chorégraphies: Lorna Wayne.Scénographie: Jean-Claude Olivier.Costumes: Peter De , Castell assisté de Brenda Hilton.Eclairages: Thimoty Crack.Son: Roger Jay.Direction d’orchestre: Max Sherman.Avec 21 comédiens, des figurants et des danseuses, ainsi que 8 musiciens.Une production du Théâtre yiddish du Centre des arts Saidye Bronfman présentée au Centre Saidye Bronfman jusqu’au 25 juin 1998.SOLANGE LÉVESQUE Le dernier gala des Masques a rendu un hommage pleinement mérité à madame Dora Wasserman, fondatrice et première directrice du Théâtre yiddish de Montréal, le seul théâtre yiddish en résidence permanente en Anérique du Nord dont les 40 ans d’existence étaient célébrés au Centre Saidye Bronfman dimanche dernier.On connaît mal l’apport de la tradition scénique yiddish aux arts de la scène au Québec et l’inlluence que les artistes yiddish ont exercée sur les artistes d’ici depuis le début du siècle.Cet apport et cette influence sont illustrés de manière très vivante dans deux ouvrages de l’historien de théâtre Jean-Marc Larrue.lx Théâtre yiddish de Montréal est maintenant dirigé par Bryna Wasserman, fille de Dora, «la grande dame du théâtre yiddish au Canada».Avec On 2“‘ Avenue, Wasserman et sa troupe nous offrent un divertissement de très grande qualité qui doit son succès à la richesse du contenu, à son rythme enlevé, à la pertinence des enchaînements et à l’excellence des interprètes.Le spectacle propose une incursion dans l’histoire du théâtre yiddish, depuis ses débuts dans une taverne de Roumanie à la fin du siècle dernier jusqu’à son développement à New York, alors qu’il constituait, pour les immigrants juifs pauvres de la 2ième avenue, le seul lien culturel avec l’univers européen qu’ils avaient quitté pour la terre américaine.Quelques passages narratifs racontés par une dame qu’on appelle la «doyenne» (Miriam Samuels) constituent les charnières entre différents numéros où l’on retrouve danse, comique de type stand up, chansons théâtralisées, saynettes, sketches et chorégraphies d’ensemble.Ixi met-teure en scène a eu la bonne idée d’installer un dispositif de surtitres au dessus de la scène; le spectateur bénéficie donc d’une traduction simultanée en anglais et en français.Outre la E N Sans pitié Li prestigieuse revue française Le Monde de la musique est sans pitié pour le directeur de l’Opéra de Montréal, Bernard Uzan, dans le cadre du Andréa Chénier présenté à l’Opéra de Monte-Carlo.Le litre de la courte critique: «Un spectacle.Uzan!» Après avoir parlé THÉÂTRE Humour et facéties Le théâtre yiddish est bien vivant I.YDIA l’AWHl-AK •m* Wasserman et sa troupe nous offrent un divertissement de très grande qualité.très prenante musique klezmer qui tient une place prépondérante et où se reconnaissent plusieurs chansons et mélodies traditionnelles yiddish, c’est l’humour et l’ironie qui caractérisent le plus l’esprit de ce spectacle bourré de clins d’oeil.On y trouve, entre autres, un mélodrame avec 3 sorcières cousines de celles de Macbeth ainsi qu’une scène de Hamlet assez désopilante.Parodies et imitations s’y succèdent, raillant le théâtre réaliste, le mélodrame et la comédie musicale américaine avec ses romances, ses paillettes et ses sourires au public.On n’oublie jamais de rire de soi-même et de pointer ses propres travers.Parmi ces comédiens amateurs qui jouent de manière très détendue (une aisance qui résulte d’un travail rigoureux de la metteure en scène), plusieurs offrent des performances de niveau professionnel; mentionnons, entre autres, les Michelle Heisler, Karen Karpman, Emilie Phaneufet Judy Strauber qui chantent aussi bien qu’elles jouent; Aron Gonshor impayable en Menashe Skulnik, un comique qui a inspiré Olivier Cuimond et son père, Elan Kunin, qui signe la direction musicale en plus de jouer, Sam Stein, Burney Lieberman et Sam Mitnick ainsi que trois enfants fort bien dirigés.Bryna Wasserman vient d’être nommée directrice artistique du Centre Saidye Bronfman.Sa nomination à ce poste devrait revitaliser les saisons théâtrales de cette institution.B R E F de la distribution, Aain Steghens enchaîne: «Restent la mise en scène, les décors et les costumes de Bernard Uzan, chargés et conventionnels.On songe, au premier acte, à une parodie.Hélas! Il n 'en est rien; Mise en place à l'ancienne, chanteurs plantés face au public, mouvements défoulés lourds, gestuelles et postures suranées, rien ne nous est épargné.» cTj^ cTHs § £CUjfjL,Ksr 1998 PROGRAMMA T 1 O N Mardi 4 août Mardi 4 août Mercredi 5 août Jeudi 6 août Jeudi 6 août Ensemble Amati Aventure à Trois Temps Danse Théâtre de Montréal Bande à Part Montreal Jubilation Gospell Choir Compétition de danse Romulo Larea I9h30 église 21h30 Chapiteau 20h30 Chapiteau 19h00 Chapiteau 21h30 Chapiteau POUR LA PREMIÈRE FOIS EN AMÉRIQUE Vendredi 7 août Ballet de St-Petersburg et 19h30 Chapiteau Principal American Dancers Samedi 8 août Ballet de St-Petersburg et Principal American Dancers 19h30 Chapiteau i „.'"I" *">—¦ RÉSERVATION RÉSEAU ADMISSION: 790-1245 • ;1-800-361-4595 e ¦¦’¦i tKWWWKw.wmà gS Saint-Sauveur HÔTEL W M.unm c> î>aint-3auvcur LE DEVOIR r ^ 1 B I 2 1.K I) K V 0 I li .I, E V E N I) li E 1)1 I !) .1 1' I N I !l !) s CULTURE SPECTACLES Francofou au gré des saisons Nées à la tombée des feuilles de septembre, frigorifiées par les premiers gels de novembre, échaudées sous la canicule d’août, mouillées cette année sous la pluie printanière de juin, les dix FrancoFolies de Montréal auront été vécues en tous temps et de toutes les façons.Petit récapitulatif personnel.ARCHIVES LE DEVOIR En 1990 au Spectrum, Jean Leloup fut tellement électrique que l’électricité manqua.Sylvain Cormier De la dizaine de FrancoFolies montréalaises, celles qui débutaient hier comprises, j’en ai neuf dans le toupet.Sur le ton «ouais-p’tit-gars-moi-j’ai-fait-les-Dardanelles» de l’ancien combattant au volant de son taxi de la Marne, je saisis par le collet l’occasion fort idoine de l’édition anniversaire — et de la dernière chronique de la saison — pour évoquer quelques moments chers, de grâce autant que de grimace, de félicité comme de fumisterie.Nous feuilletterons à cet effet le pratique livre-souvenir intitulé 10 ans de Franco-Folies à Montréal, par Daniel Dai-gneault, opportunément colporté ces jours-ci en li-brairie et dans les kiosques wBÿ* à babioles du site.Le ca-ractère y est aussi gros MP que le parti pris triompha- *— liste, ce qui repose à la fois les yeux et la tête, tout en permettant aux tiroirs-mémoire d’ouvrir plus aisément.L’automnale première année?J’étais encore à Continuum, formidable journal étudiant de l’UdeM, persona non grata parmi les médias majeurs.Repêché par Le Devoir en septembre 1990, j’entrai en fonction à temps pour les Francos repoussées en novembre-décembre, et surtout à temps pour Jean Leloup au Spectrum, tellement électrique que l’électricité manqua, situation vite détournée au profit dudit Leloup, qui alla prestement chanter dehors, sur le toit d’une auto.Fou, va! C’était aussi l’année de la très belle fête de famille de la défunte écurie Trafic, organisée autour de Luc de Larochellière, et l’année du contingent de secrétaires pâmées devant Patriiiiiick Bruel au Spectrum.En 1991, migration au Quartier latin et froid de canard se conjuguent en un souvenir très physique: on se précipitait littéralement dans les salles et cafés.Au Saint-Denis, un extraordinaire doublé, alliant Steve Faulkner à Véro Sanson, chacun seul au piano, donna lieu à une finale inespérée: un rappel après les rappels, chanson non préparée aux paroles à moitié oubliées que l’auditoire fournissait à mesure à la chanteuse heureuse.Au Spectrum, il y eut aussi une Pauline Ester ivre de bonheur, si extatique qu’elle ne voulait plus quitter la scène (la seule et unique fois des Francos,où une artiste épuisa son public).A Wilfrid-Pelletier, dans un registre plus dramatique, nous fûmes tous frappés par l’apparition fantomatique de Juliette Gréco, sur-gie de l’arrière-scène comme du fin fond du Tabou de son Saint-Germain-des-Prés, superbe survivante.Attendez-vous à un émoi semblable à sa réapparition cette année.En 1992, pour les 350 ans de Montréal, Beau Dommage revint, ben oui ma blonde, mais seulement pour trois chansons, ce qui, finalement, aurait pu suffire (nous évitant deux ans d’enflure nostalgique).Cette fois-là, je fus probablement le seul à aimer Eric Charden chantant «na na na na, perdu dans gS|f Montréal».Ramenées en oc-aufPv tobre, ces Francos m’offri-rent aussi Plume chantant Brassens, et puis le show Bé-caud, son cognac, ses pouffées de ci-biches, son voltage pulvérisant encore le volt-mètre.De 1993, je revois la finale des horribles Romantiques de Lara-Plamondon, avec Lara, Coccian-te, Sanson et Lavoie par ordre de grandeur au centre de la scène, comme la chaîne évolutive de Darwin.Et ce cher petit Thomas Fersen qui gambadait déjà au Grand Café, hélas hors de vue pour la petite Marie Plourde cachée par des taupins inamovibles.Et je me désole en repensant à Reggiani, émouvant mais un peu pathétique, devançant son orchestre, ratant les lignes de son téléprompteur.En 1994, premières Francos estivales: c’est pourtant à l’intérieur que je craquai pour l’ange Jane, la chère échalotte Birkin, qui descendit jusque dans les allées du Théâtre Maisonneuve pour nous chanter son beau Serge dans le blanc des yeux.Montréal s’enticha pareillement pour le grand échalas d’Alain Souchon, qui fureta deux soirs durant sous les jupes des filles au Spectrum.Et merci au président Alain Simard, qui offrit sur-le-champ une scène extérieure à l’incendiaire Sinclair devant l’insistance de notre petite cohorte de journalistes.Dans la cuvée 1995, impossible de ne pas dénoncer à nouveau le sacripant de Claude Dubois, qui oublia le texte d’Un peu plus haut.et fit semblant de gratter sa guitare pendant la finale de l’exemplaire Fête à Jean-Pierre Ferland.Ce même été, je suai à pleins seaux avec les Rita Mitsouko, laissai perler une larme durant Y Adieu, monsieur le professeur de Hugues Aufray, goûtai sous la pluie le premier show tout croche mais libre et fou de Kevin Parent, et trouvai Aznavour à Wilfrid-Pelletier aussi «for me formidable» que tout le monde (avec l’autorisation de son omniprésent gérant Lé-von Sayan, évidemment).Ce ne fut pas tout à fait la francofête dehors en 1996, trop grosse pour son bien, devenue fourre-tout d’artistes issus d’univers différents qui n’arrivaient pas à rallier les factions tout aussi incompatibles du public.En dedans, c’était pas mieux: Isabelle Bou-lay se planta pas à peu près, et le ballon baudruche vite dégonflé de la Fête à Berger-Plamondon témoigna du goût immodéré du programmateur Guy Latraverse pour les «événements symphoniques».Heureusement qu’il y eut Arno, le possédé belge, pour faire valser Les Filles du bord de mer d’Adamo, et Diane Tell presque étonnée que sa nouvelle brit-pop à la française lui vaille un triomphe au Spectrum.L’an dernier, pression oblige, les choses s’arrangèrent au mieux à l’extérieur: sur un site repensé, on apprécia autant Corbach que Fred Fortin et Les Marmottes aplaties.En salle, dépité du désistement d’Eddy Mitchell, j’eus deux amours: Sacha et Sylvie.Le Distel, avec ses nouveaux Collégiens, n’attendit pas une seconde pour être (et rendre) heureux, et ma Vartan chérie chanta, j’en jurerais, pour bibi tout seul (naïf, moi?peuh!), encore et toujours la plus belle pour aller danser.Mon année préférée, avec Le Forestier chantant au hasard d’une liste numérotée les belles de Brassens, Claire Pelletier magnifiant La Mani-coutai au Spectrum, et le duo belge Sttellla réuni le temps de perpétuer notre Pied de poule.Et maintenant?J’ai rendez-vous tantôt avec Kevin Parent et ses amis à Wilfrid-Pelletier.Et j’éviterai Pelchat.Pour moi, c’est ça les FrancoFolies: il y a toujours à prendre et à laisser.Bon anniversaire.Dans les salles.Ce soir et demain, Sylvje Tremblay chante et charme à L’Ecart.Samedi, FrancoFolies ou pas, c’est au centre Molson que le trio de blondinets-idoles Hanson en rendra plus d’une foldingue, au Bourbon Street Nord de Mont-Rolland que nos chers folk-rockeurs de Blue Rodeo convient fans et amis (dont Chantal Kreviazuk, Junkhouse et les Crazy Rhythm Daddies), et au Medley que le festival autochtone célèbre le Solstice rouge avec Kashtin, Richard Desjardins et compagnie.Dimanche et lundi, Aziz s’agite au cabaret du Saint-Sulpice.Lundi, Mononc’Serge déconne comme un grand au Petit Campus, Jim Corcoran s’amène en catimini au Quat’Sous, et Pierre Bÿ-rouh se lie à Bïa pour un soir à L’Ecart.Sous les étoiles.Ce soir, les vétérans groupes Yes et The Alan Parsons Live Project, hérauts d’un rock progressif en éternelle régression, sont les vedettes de l’annuel MégaShow BudRock, présenté en toute gratuité au parc des îles de l’île Sainte-Hélène, avec le groupe gaspésien Okoumé pour la couleur locale.Il y a récidive samedi dans la région de Québec, sur le site d’ExpoCité.Mardi, sur une autre planète, l’événement Insomnia ameute au stade du Maurier les bonzes du techno: au programme, disséminés sur trois zones: Prodigy, Bran Van 3000, Meat Beat Manifesto, Orchid, Lord Tariq et divers bi-douilleurs, tourneurs de table et autres magiciens du rythme sans fin.Rappelons enfin que La Grande Rencontre des amateurs de danse et musique traditionnelle brasse le Québécois au Marché Maisonneuve jusqu’à la Saint-Jean.E N B K E F Déceptionnnn.(AP) — Le chanteur Mick Jagger souflrant toujours d’une laryngite, les Rolling Stones ont annulé le concert qu’ils devaient donner hier soir à Bilbao.C’est pour ces mêmes raisons que les rockers avaient annulé le concert prévu mardi à Milan.lx-concert avait notamment été prévu dans le cadre des festivités pour le KX) anniversaire du club de football de l’Athletic de Bilbao et 40 (XX) billets avaient été vendus.Les organisteurs ont annoncé qu’il n’y aurait pas de date de remplacement et que les spectateurs devaient se faire rembourser leur billet.Jamais vu ni entendu (AI1) — Le spectacle du groupe rock Pearl Jam, ce samedi, semble devoir être l’événement musical k‘ plus couru dans l’histoire de cet Etat.Selon l’université du Montana, quelque 22 (XX) personnes sont attendues pour le coup d’envoi de la tournée nord-américaine de la formation de Seattle.Pour monter la scène, au stade Washington Grizzly, 150 étudiants ont été embauchés.Pearl Jam s’est déjà produit deux fois sur ce campus universitaire, devant un public moins nombreux mais chaque fois à guichets fermés.Le bassiste du groupe, Jeff Ament, est originaire de Big Sandy, au Montana, et a il déjà fréquenté l’université.Pearl Jam doit se produire à Montréal, le jeudi 20 août.Bulletins de santé (AI1) — Sa laryngite chronique a contraint Billy Joel à annuler le dernier concert de sa tournée européenne avec Elton John.Selon son médecin, le chanteur et pianiste souffre également d’une bronchite, aggravée par l’asthme.«Il est déjà ennuyeux d’être malade, il est pire de sentir qu’on déçoit tous ces gens», a déclaré l’artiste qui se rétablit chez lui, dans une localité de Long Island.Selon Joel, c’est la première fois en 30 ans de carrière qu’il doit annuler un concert pour cause de maladie sans pouvoir le reprogrammer.Le show de samedi, à Vienne, était à l’horaire de la chaîne câblée HBO.Par contre, du côté des Backstreet Boys, Brian Littrell se remet bien d’une chirurgie cardiaque, a indiqué son collègue et cousin Kevin Richardson.Le calendrier de tournée du groupe débute le S juillet à Charlotte, en Caroline du Nord, et prévoit un spectacle à Montréal, le 23 août.•A LA TÉLÉVISION- NOS CHOIX CE SOIR Paul Cauchon CONTACT Reprise d’une grande entrevue accordée il y a quelques années par l’écrivain Michel Tournier à Stéphan Bureau.Télé-Québec, 20h GRANDS REPORTAGES Les jeudis et les vendredi, RDI présente souvent des reportages traduits de l’excellente émission Fifth Estate de CBC, qui arrive à déterrer des trucs étonnants.Ce soir, par exemple, une enquête sur une petite église de Toronto où deux faux évêques s’affrontent! RDI, 20h FAUT PAS RÊVER Magazine français qui se penche ce soir sur la passion du soccer.On y présente entre autres l’équipe de France pour aveugles.TV5, 20li30 BIOGRAPHIES Portrait du maître d,e Cuba, qui n’a cessé de défier les Etats-Unis, Fidel Castro.Canal D, 21 li MifoiM MIHil 900 §QS Les Nouvelles Aventures des Intrépides Watatatow Lingo Ce soir CE le) CE (D Rivières (18:30) a Bouffe au jardin Cataraqui (1830) CE La Grande Tournée (18:30) Moi et l’autre Cinéma / SI LA VIE VOUS INTERESSE (5) avec Danny DeVito, Lillo Brancato Jr.O Au delà de l’image O Ontario Pop (20:00) Le Téléjournal Le Point (22:27) Nouvelles du sport Cinéma / ANGELIQUE ET LE ROY (5) avec Michèle Mercier (23:20) UO 5 6 Soo® acDessü ¦@o Beverly Hills, 90210 Chez nous, chez vous/ Mario Pelchat, Guillaume L.Thivierge Le TVA Scènes de rue / Francine Raymond, Michel Barrette Alerte à Malibu Cinéma /Choix de films Le TVA TVA Sports / Loteries (22:50) Cinéma/ACTION JACKSON (6) avec Carl Weathers, Craig T.Nelson B is AT TA §|f30l [46] Les Nouvelles Aventures de Skippy La Princesse astronaute Rémi Graine de champion L Étalon noir Le Monde merveilleux de Disney Contact Les Cinq Dernières Minutes / Meurtre à ciel ouvert Lumière sur le monde (22:33) La Période de questions (23:31) 5(2 J (4) 16: Hep (3s) !4
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