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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1998-06-11, Collections de BAnQ.

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Agenda Page B 8 Culture Page B 9 Economie Page B 2 Les sports Page B 7 REGIONS L E I) E V O I I! , L E .1 E U I) I II .1 U I X 19 9 8 La révolution fermontoise La petite ville minière est-elle en train d’écrire une page d’histoire avec son projet de fusion des secteurs de la santé, de l’éducation et du municipal ?Le nom même de cette petite ville du noi;d du Québec suffit à frapper l’imaginaire d«$ citadins du Sud.Fermont, petite ville minière isolée près de la frontière du Labrador, à sept heures de route de Baie-Comeau et à douze heures de Sept-îles, a décidé de prendre son destin en main pour ne pas devenir «une succursale de la Côte-Nord».Son projet de fusion des secteurs de la santé, de l’éducation et du municipal suscite à la fois crainte et enthousiasme.Mais, une chose est sûre, Fermont est en train d’écrire une page de la petite histoire de la prise en charge des localités par le milieu.JUDITH LACHAPELLE LE DEVOIR e dépôt de la loi concernant la fusion des commissions scolaires a été, en quelque sorte, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.Devant l’exode de leurs services vers Sept-îles et Baie-Comeau, les Fermontois mijotent un projet de fusion qui créerait une nouvelle structure chargée d’administrer les secteurs de la santé, de l’éducation et du municipal, le SEM.Le principe est simple: plutôt que les trois secteurs prennent des décisions chacun de leur côté ou, pire, voient leurs destinées décidées à plusieurs centaines de kilomètres de la ville, le SEM permettrait de simplifier les paliers de décision et de îaisser aux Fermontois le pouvoir de prendre les décisions qui les concernent.Une initiative qui cadre en plein avec la politique de responsabilisation des régions prônée par le gouvernement, ajoute le maire Robin Bélanger.La MRC Caniapiscau, dont le maire Bélanger est également le préfet, disparaîtrait elle aussi au profit du Centre de services aux citoyens de la MRC de Caniapiscau.Trois villes faisaient partie de la petite MRC mais, après la fermeture de Gagnon en 1985 et la prise en charge de Schefferville en 1990 par le ministère des Affaires municipales (voir autre texte), le maire Bélanger reste le seul élu de la région.Fermont, avec ses 3860 habitants, dont les deux tiers sont à l’emploi de la compagnie minière Québec Cartier, compte deux écoles primaires, une école secondaire et un centre de santé qui offre également des services à Schefferville et à la communauté autochtone nas-kapie, à Kawawachikamach.Ce dernier dispensaire pourrait cependant, dans un avenir rapproché, avoir sa propre autonomie et ne plus dépendre du Centre de santé de l’Hématite de Fermont.Le projet de fusion est, selon ses concepteurs, «l’ultime moyen pour conserver chez nous nos pouvoirs de décision en ce qui concerne la gestion et le développement des services publics sur notre territoire».Le nouvel organisme serait composé d’un conseil général, formé de 13 élus au suffrage universel et d’un non-élu, et de trois commissions sectorielles permanentes: santé, éducation, municipal.Le Centre de services aurait un budget de 20 millions, dont 11 millions proviendraient d’allocations gouvernementales en santé et en éducation.Ijes organisations étant en bonne santé financière et réalisant des surplus, les promoteurs estiment qu’une réduction des taxes serait possiblement à prévoir.Mais aussi beau que puisse paraître le projet sur papier, celui-ci n’est pas accueilli partout avec le même enthousiasme.Si le projet emballe le prési- Le projet suscite de la résistance du côté de l’éducation.«On nous dit qu’il n’y aura pas d’importantes mises à pied.Ça veut dire qu’il y en aura.» ARCHIVES LE DEVOIR La ville de Fermont pourrait être la première municipalité québécoise à ne posséder qu’une seule structure administrative pour la santé, l’éducation et le municipal.Ci-dessus: vue aérienne de la ville.:v2L.^.•» h «K?—b dent de la Commission scolaire de Fermont, Jocelyn Caron — qui était fermement opposé à la fusion de sa copimission scolaire avec celles de la région de Sept-îles —, ce n’est pas le cas pour les autres acteurs du secteur de l’éducation.«83 % de nos membres à Fermont rejettent le projet», affirme Thérèse Cyr, présidente du Syndicat de l’enseignement de la région du Fer, affilié à la CEQ.«L’os», selon la présidente, est que l’éducation ne dépendrait plus de îa commission scolaire mais d’une toute nouvelle structure.«Il n’y a pas de garantie sur les droits des syndiqués, dit-elle.Les employés (le l’éducation ont avantage à être rattachés à Sept-îles.Ils vont à Fermont pour trois ou quatre ans et, après, c’est plus facile de les relocaliser dans la région.» «On flous dit qu’il n’y aura pas d’importantes mises à pied, poursuit la présidente.Ça veut dire qu’il y en aura quelques-unes.» Pourtant, le maire Robin Bélanger affirme que les gens seront relocalisés, qu’ils pourront suivre une nouvelle formation et que, au pire, certains départs ne seront pas remplacés.Les économies, semble-t-il, se feront davantage dans le domaine des structures organisationnelles que dans celui des sous, et toujours dans le but de garder le contrôle des services publics.Les syndiqués de la CEQ seraient également les seuls à être aussi opposés au projet puisque, selon le président du Centre de santé de l’Hématite, Daniel Morissette, les Métallos unis d’Amérique et la FTQ ont publiquement assuré la Ville de leur appui.Le MEQ garde la tête froide Mais les réticences à l’égard du projet ne viennent pas uniquement du syndicat des enseignants.,Les «pro-SEM» accusent également le ministère de l’Education (MEQ) de traîner la patte comparativement à ses homologues des Affaires municipales et de la Santé, qui, disent les partisans, ont toujours appuyé le Schefferville et Fermont : vers une seule entité ?JUDITH LACHAPELLE LE DEVOIR Qu'arrive-t-il à Schefferville?Ville à l’agonie depuis la fermeture de la mine IOC (Iron Ore Company) en 1982, les 250 personnes qui y vivent encore devraient voir le sort de leur communauté scellé d’ici un an.En 1986, la Gazette officielle du Québec publiait la loi qui mettait un terme à l’existence juridique de la ville, décision sur laquelle le gouvernement revenait en 1990, après que «les Montagnais eurent penché en faveur de maintenir la ville ouverte», explique le directeur de l’organisation territoriale au ministère des Affaires municipales, Jacques Lapointe.Depuis ce temps, c’est un administrateur nommé par le ministère des Affaires municipales qui s’occupe de gérer la ville dont le territoire comprend également 500 autochtones sur la réserve Matimekosh.L’arrêt des activités minières avait sonné le départ de la grande majorité des 5000 personnes qui vivaient à Schefferville.La poignée d’habitants demeurés sur place, qui travaillent dans les pourvoiries et dans les services publics, était suffisante pour que la ville ne connaisse pas le même sort que Gagnon, fermée en 1985.«À Gagnon, il n’y avait qu’une seule activité, les mines, dit Jacques Lapointe.Alors qu’à Schefferville, il y a en plus des activités récréo-touristiques.» Les candidats à la mairie ne se bousculant pas à la porte de l’hôtel de ville, le gouvernement a décidé de nommer un administrateur qui se chargerait de «refaire le tissu urbain et d’adapter les équipements publics comme les aqueducs pour une ville plus petite».Mais cette époque tire à sa fin.«On voudrait que, d’ici un an, la ville soit autonome pour ce qui est de l’administration.» Le directeur observe de près les développements du projet SEM puisque cette autonomie souhaitée pour Schefferville pourrait se concrétiser dans le cadre de ce projet.Les deux administrations municipales des villes de la MRC Caniapiscau seraient alors fondues en une seule.projet.«Ça fait huit mois qu’on essaie de rencontrer la ministre Pauline Marois pour lui soumettre le projet, tonne le maire Bélanger.On a réussi à avoir une entrevue.deux jours avant les élections scolaires!» Cette rencontre, qui se déroulera demain à Québec, arrive trop tard pour les partisans du SEM.En effet, l’une des conditions à la réussite du projet, selon l’étude de faisabilité qui en a été faite, était que le ministère de l’Education accepte de «suspendre temporairement l’application de la loi 109 concernant la fusion de la Commission scolaire de Fermont avec celles de la région de Sept-îles».Pour Pierre D’Amours, directeur adjoint du cabinet de la ministre Marois, cette condition ne pouvait être remplie par le MEQ dans les délais demandés par le projet.Dans le grand branle-bas de combat de îa fusion des commissions scolaires, «il n’était pas question de faire un décret pour une commission scolaire, car d'autres auraient voulu suivre», indique Pierre D’Amours.«Ça, c’était clair au départ, mais il semble qu’ils l’ont oublié.» En fait, le directeur refuse que le MEQ soit présenté comme celui qui met des bâtons dans les roues du projet SEM.«Ce qui me choque, c’est que clairement, dès le départ, on était d'accord avec le projet-pilote, mais pas avant le 14 juin.» D'ailleurs, comme pour prouver que son ministère n’est pas le seul à vouloir prendre le temps d’étudier le projet, Pierre D’Amours révèle que les dernières descriptions plus élaborées du projet se seraient également heurtées au scepticisme du ministre des Affaires municipales, Rémy Trudel, «qui aurait trouvé les structures trop lourdes».Quoi qu’il en soit, dimanche, deux commissaires seront désignés à la nouvelle Commission scolaire du Fer en attendant que le projet soit examiné de plus près par le MEQ.Une procédure vaine et coûteuse, selon le maire Robin Bélanger.«Pourquoi engager des élections scolaires qui seront annulées plus tard?Pourquoi embaucher les notaires qui vont s’occuper du transfert des propriétés à la nouvelle commission scolaires?» Des tracas qui auraient pu être évités, selon lui, si le MEQ avait réagi plus vite.Un projet exportable Fermont pourrait donc servir de «laboratoire» à une nouvelle structure qui, paraît-il, intéresse déjà d'autres localités des régions éloignées de la Haute-Côte-Nord, du Saguenay, de l’Abitibi, des îles-de-la-Madeleine.au grand dam de Thérèse Cyr, qui prédit à long terme la disparition des commissions scolaires.La question de garder localement les centres de décision n’émeut guère la chef syndicale.«Avec la nouvelle loi, objecte-t-elle, les principaux pouvoirs seront au niveau des écoles de toute façon.» Mais ceux-ci ne seraient pas suffisants aux yeux de la municipalité.«On s’est fait expliquer que la loi ne permettrait pas à Fermont de gérer les chosçs comme elle l’entend, dit Daniel Morissette.Si Sept-îles décide défaire payer le transport scolaire, on va devoir faire payer nos gens alors qu’on pouvait l’offrir gratuitement.» Du côté de la santé, selon le directeur de la Régie régionale de la santé et des services sociaux de la Côte-Nord, Denis Boudreau, il n’y aura pas plus de pouvoirs accordés à ce secteur avec la fusion.«Les décisions qui étaient prises parle conseil d’administration du Centre de santé de l'Hématite seront désormais prises par une commission dépendant du Centre des services aux citoyens de Fermont», dit-il.L’argent du secteur de la santé viendra directement de Québec ou passera encore par la Régie.«Tout ce que ça va changer, c’est qu’un employé syndiqué va se lever un bon matin et il va avoir changé de patron, c’est tout!» «Si ça ne marche pas, on retournera à la table à dessin», dit simplement Robin Bélanger.En attendant, lui et son équipe croient que Fermont est la ville la plus apte pour îancer un projet semblable, à cause de sa position géographique et parce que les secteurs sont déjà réunis physiquement dans le fameux mur-écran de la ville.Et puis, la communauté a tout à gagner dans l’aventure.«Cette année, c’est la commission scolaire qui est transférée à Sept-îles, dit Jocelyn Caron.Dans deux ans, est-ce que le Centre de santé sera géré à partir de Baie-Comeau?» A Offensive touristique dans le Bas-Saint-Laurent rsa BENOIT CHALIFOUR MINISTERE DU TOURISME DU QUEBEC Le village du Bic, dans le Bas-Saint-Laurent JEAN CHARTIER LE DEVOIR Après la publicité faite autour de Bouscotte et de la région de Trois-Pistoles, le Bas-Sainl-Uiurent tente un effort pour attirer dans la région les adeptes du tour rapide de la Gaspésie.Les attractions touristiques de qualité exceptionnelle se multiplient donc cet été pour les mois de juillet et août, plusieurs s’associant pour offrir des forfaits à prix abordable.Ainsi, le musée maritime Bernier de l’Isjet, la Seigneurie des Aulnaies et les Ecumeurs du Saint-Laurent, qui s’établissent à l’Isle-Verte, ainsi que les Jardins de Métis viennent de s’as-so !er pour un tour du Bas-Saint-Lau-rent qui diffère de la traversée rapide habituelle par l’autoroute.Ils se sont jumelés à des auberges de très bonne qualité à Saint-Eugène de l’Islet, à Saint-André de Kamouraska et aux Boules, juste avant la Gaspésie.Le musée Bernier, créé par l’Association des pilotes du Saint-Laurent, présente une exposition sur les naufrages de 1 'Empress of Ireland, dans le golfe du Saint-Laurent, et du Titanic, au large de Terre-Neuve, tandis que la Seigneurie des Aulnaies a mis sur pied un centre d’interprétation du régime seigneurial, Les Aulnaies, dans l’un des hameaux patrimoniaux les mieux préservés parmi ceux qu’on trouve le long du fleuve.L’Isle-Verte et les Jardins de Métis Fendant ce temps, les Ecumeurs du Saint-Laurent inaugurent une nouvelle excursion aux baleines à partir de la rive sud du fleuve et d’un site exceptionnel peu connu, l’Isle-Verte, en allant notamment vers File Rouge.Enfin, les Jardins de Métis s’ajoutent comme lieu exceptionnel de plantes sauvages et cultivées dans le pays maritime, sur la rivière qui constitue la frontière de la Gaspésie, entre le pays des Malécites et celui des Micmacs.Le tourisme de la région Chaudiè- re-Appalache est plutôt tourné vers la Beauce, reprochent ses fournisseurs de la Côte-du-Sud, et c’est pourquoi de nouveaux groupes valorisent leur orientation sur le fleuve en s’associant au Bas-Saint-Laurent, lui aussi traversé rapidement par les touristes.Ainsi, l’Auberge des Glacis, de Saint-Eugène de l'Islet, blottie dans les collines aux confins des Appa-laches et au bord de la rivière la Tortue, offre une vue sur l’île aux Grues quand on regarde du haut de son belvédère, tandis que l’Auberge des Aboiteaux, une vieille maison retapée dans les champs de Saint-André de Kamouraska, donne directement sur les îles de Kamouraska et le sanctuaire d’oiseaux des bat-tures de Kamouraska.Enfin, l’Auberge du grand Fleuve, à Métis-sur-Mer, met de l’avant l’activité «Bouquin-couette», «d’où l’on ne voit que la mer».Bref, le tourisme de qualité se développe dans le Bas-Saint-Laurent, et l’hôtellerie s’associe à de nouvelles activités orientées autour du fleuve, en supplément des points d’attraction nombreux au Bic et à Trois-Pistoles.Par ailleurs, les coûts deviennent moins élévés pour les touristes grâce aux efforts de mises en commun de pourvoyeurs de services hors du commun.A1C B 2 L K I) E V 0 1 R .I.E .1 E H I) I II .11' I X I II !l S LE DEVOIR ECONOMIE AUTOMOBILE Manley résiste aux constructeurs japonais Ottawa maintient les tarifs imposés aux voitures assemblées à l’extérieur de l’Amérique du Nord MANON CORNELLIER DE NOTRE BUREAU D'OTTAWA Le gouvernement fédéral a décidé d’ignorer les appels des constructeurs japonais de voitures et de maintenir les tarifs qu’il impose sur les voitures produites à l’extérieur de l’Amérique du Nord et importées par d’autres compagnies que GM, Ford, Chrysler et Volvo.En maintenant ce privilège offert par le Pacte de l’auto, le ministre de l’Industrie John Manley espère, entre autres, avoir un effet positif sur General Motors et l’avenir de son usine de Boisbriand.«GM disait qu’il était important d'éliminer l’incertitude et nous l’avons fait.Nous avons maintenant une politique commerciale bien connue.Nous avons indiqué notre appui pour la position de Détroit et j’espère que ce sera un facteur - ce ne sera pas le seul, il y a d’autres - mais un facteur positif», a-t-il répondu à la presse qui l’interrogeait sur le sort de l’usine.Le porte-parole de GM, Stew Low, a apporté un bémol.«S’il y a un lien entre le sort de Boisbriand et le maintien des tarifs à Importation, il est très ténu», a-t-il confié au Devoir.La décision concernant Boisbriand en sera une d’affaires, après évaluation de la situation de l’usine, a-t-il rappelé.M.Manley a reconnu qu’il ignorait tout des intentions de GM mais il a indiqué qu’il profitait de ses fréquentes rencontres avec sa présidente pour soulever le cas de l’usine de Boisbriand, rappeler l’aide gouvernementale que l’entreprise a reçue et insister sur la nécessité de lui trouver un nouveau mandat.Le ministre Manley a défendu sa décision d’hier en minimisant le poids des tarifs visés tout en vantant la contribution des constructeurs japonais.Il a précisé toutefois que s’il était prêt à négocier ses tarifs dans le cadre de l’Organisation mondiale du commerce, ÏALENA ou l’APEC, il refusait de les abandonner unilatéralement.Malgré cela, il n’a réussi qu’à indisposer les constructeurs japonais qui, selon le président de Toyota Canada, Yoshio Nakatani, devront réévaluer leurs propres plans d’investissements.«La continuation de cette taxe d’im- portation injuste affectera très certainement la possibilité pour Toyota Canada de persuader la maison mère, et ses fournisseurs de pièces, de faire de nouveaux investissements au Canada», a soutenu M.Nakatani.Selon lui, d’autres compagnies manifesteront la même réserve, surtout si elles songent à un premier investissement au Canada.«Pour les compagnies comme Toyota qui ont répondu à l’invitation d’investir au Canada, maintenir les tarifs douaniers n’est rien d’autre qu'une pure et simple gifle», a-t-il poursuivi.Toyota a une usine de fabrication de 2,3 milliards de dollars à Cambridge, en Ontario, et plus de 10 000 employés au Canada Les tarifs contestés, qui touchent les véhicules finis et les pièces de rechange, sont actuellement de 6,7 % et doivent être ramenés à 6,1 %, le 1er janvier prochain.Les tarifs sur les pièces nécessaires à la production et importées de l’extérieur de l’Amérique du Nord ont été éliminés en 1995.En vertu de l’ALENA, aucun ta-ijf ne s’applique entre le Canada et les Etats-Unis.Les importations en provenance du Mexique sont partiellement exemptées et le seront complè- tement à partir de 2003.GM, Ford, Chrysler et Volvo, les seules membres du Pacte de l’auto, peuvent, à quelques conditions, importer des voitures produites à l’extérieur de l’Amérique du Nord sans payer ce tarif de 6,7 %.La multiplication des alliances industrielles a fait en sorte que depuis quelques années, Ford importe dans ses conditions des Jaguar et GM, des SAAB.Les compagnies japonaises n’ont pas droit à ce régime, d’où leur indignation.Toyota doit payer un tarif douanier sur ses Tercel, ses Rav 4 ou ses Lexus.Honda doit faire de même pour sa ligne Acura.Selon M.Nakatani, ce système a encore moins de sens à la lumière de la fusion de Chrysler et de Daimler-Benz.L’Association des manufacturiers japonais d’automobiles du Canada a manifesté la même déception devant le maintien de tarifs douaniers qu’elle juge discriminatoires.Le directeur exécutif de JAMA Canada, David Worts, entend poursuivre ses pressions en faveur d’une «politique ouverte et transparente, qui s'applique de manière égale à l’ensemble des fabricants automobiles».«Au Canada, tous les fabricants automobiles appartiennent à des entreprises étrangères.Il serait logique, voire intelligent, de les traiter sur un pied d'égalité», a-t-il ajouté.De son côté, le président du Syndicat canadien des travailleurs de l’auto, Buzz Hargrove, s’est dit soulagé qu’on mette fin à l’incertitude et reconnaisse l’importance du Pacte de l’auto.Il a toutefois déploré le fait qu’Ottawa n’ait pas rétabli les tarifs sur les pièces nécessaires à la production.Malgré tout, il espère, comme M.Manley, que cette annonce encouragera GM à faire fabriquer de nouveaux modèles à Boisbriand, une usine qui produit les modèles Camaro et Firebird.Le chef bloquiste Gilles Duceppe, qui était en visite à Windsor, s’est réjoui du maintien des tarifs mais il s’inquiète de ce qui peut survenir lors des prochaines négociations commerciales multilatérales.On ne retrouve que deux usines à l’extérieur de l’Ontprio, soit celle de Volvo, en Nouvelle-Ecosse, et celle de GM, à Boisbriand.L’industrie automobile canadienne emploie environ 500 000 personnes.InterCanadien est vendu GÉRARD BÉRIJBÉ LE DEVOIR Canadien International a finalement trouvé un repreneur pour sa filiale régionale québécoise.Mise en vente en novembre 1996, l’ex-Québecair devrait passer aux mains d’un groupe d’investisseurs piloté par l’ex-ministre et ex-p.-d.g.et Donohue, Michel Pagé.Mettant un terme à 18 mois d’incertitude, et alors que les rumeurs prêtent à Air Canada l’intention d’annoncer incessamment la vente de sa filiale Air Alliance à Air Creebec, Canadien International a souligné hier la signature d’une lettre d’entente susceptible de faire passer sa célèbre filiale québécoise aux mains d'un groupe d’investisseurs.Ce groupe, appelé Canadian Investors Corp., est dirigé par l’ex-ministre libéral et ex-p.-d.g.Donohue, Michel Pagé.11 comprendrait également Marcel Aubut et Marcel Dutil, une information qui n’a pu être confirmée hier.Cette transaction, dont les termes n’ont pas été précisés, est sujette à l’approbation du gouvernement et à d’autres exigences.Si ces paramètres sont rencontrés, elle devrait se conclure le 31 août prochain.«Comme le groupe d’investisseurs est composé de financiers, et non d'exploitants de compagnie aérienne, la transaction est conditionnelle, entre autres, à ce que les cadres d’InterCanadien puissent donner un coup de main», a souligné Michel Gagné, directeur général et chef de l’exploitation d’InterCanadien.InterCanadien emploie 447 personnes et exploite une flotte de 10 ATR.Transporteur régional dominant au Québec avec, non loin derrière, un Air Alliance qui a répondu aux difficultés du marché québécois en y plaçant des appareils de plus petite capacité, il maintiendra ses liens commerciaux avec Canadien International.«InterCanadien continuera à offrir le même service.Il devient un partenaire pour nous et bénéficiera de notre réseau international et de notre programme pour grand voyageur», a précisé Dennis Erickson, directeur des communications d’entreprise chez Canadian Regional.Ainsi, Canadian Regional conservera les routes les plus rentables du réseau québécois, soient les corridors Montréal-Toronto et Québec-Toronto.«Ces routes demeurent au sein de Canadian Regional.En revanche en Ontario, où InterCanadien dessert présentement Kingston et Toronto, le plan d’affaires prévoit l’ajout de Sault Sainte-Marie et de Londott», a ajouté M.Erickson.InterCanadien est devenu la propriété exclusive de Canadien en 1994.Fondé en 1946, son histoire a été marquée par des années difficiles.On pense, entre autres, à cette privatisation d’un Québecair devenu Intair, et à son redressement avorté sous l’emprise de Michel Leblanc, en partenariat avec Canadien International, qui était alors actionnaire minoritaire depuis 1991.Mégaprojet immobilier à Saint-Laurent Le Complexe Sphèretech nécessite un investissement de 100 millions répartis sur trois ans CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR La Société immobilière Trans-Québec (STIQ) annonce le plus important projet de développement immobilier depuis sa création en 1984, soit un investissement de 100 millions sur une période de trois ans dans un complexe de plus d’un million de pieds carrés à Saint-Laurent.Baptisé Complexe Sphèretech, ce développement vise en tout premier lieu les secteurs de la nouvelle économie, particulièrement les technologies de l’information, les biotechnologies et l’aéronautique, c’est-à-dire un domaine déjà fort bien représenté dans cette municipalité du centre de l’île de Montréal.Le complexe sera complété en 2001 avec la construction d’un hôtel et d’un centre de conférences.Environ 25 % de l’ensemble du complexe sera réservé à des activités de divertissement, dont 13 salles de cinéma sur une superficie de 72 000 pieds carrés en vertu d’un contrat de location déjà conclu avec Cinéplex Odéon.Comme il n’y a pas de cinémas présentement à Saint-Laurent, on mise d’abord sur la clientèle locale, mais aussi sur celle du West Island et d’une partie de Montréal.La section divertissement sera complétée par des restaurants, des salles de jeux électroniques, des billards et des commerces complémentaires, par exemple des librairies et des détaillants de disques.«Les études de marché nous démontrent que ces deux secteurs d’activités offrent un très grand potentiel de développement.De plus, Complexe Sphèretech sera situé à un carrefour stratégique de l'activité économique du Québec», déclare Fernand Perreault, président du conseil d’administration de SITQ immobilier, une filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec.Jean-Claude Scraire, président de la Caisse, constate avec M.Perreault que cet investissement reflète la confiance qui réapparaît dans le marché immobilier et illustre l’engagement de la Caisse à contribuer au dynamisme de l’économie québécoise.Il ajoute que le Québec vit présentement un changement structurel important et que Saint-Laurent est à l’avant-garde de cette évolution avec des industries dans cette nouvelle économie où le taux de croissance va de 9 à 12 % par année, soit au moins deux fois plus que dans les secteurs plus traditionnels.Pendant la très dure période qu’a traversée le monde immobilier depuis un certain nombre d’années, SITQ immobilier a pu faire l’acquisition sans doute à très bon prix de terrains et immeubles, en particulier à Saint- ;/4 /ir““S n—7 INEMA r Une maquette du Complexe Sphèretech SOURCE STIQ durent.Dans le seul secteur où ce nouveau projet de développement est situé, SITQ immobilier possède 1,8 million de pieds carrés de terrain (entre Côte-Vertu, Cavendish et l’autoroute 40).Des réaménagements de rues et d’accès à l’autoroute seront faits; on installera des aires piétonnières, bref on retrouvera là un ensemble très moderne dans ce qui est le principal axe de circulation est-ouest et nord-sud sur l’île de Montréal.Ce projet de 100 millions sera réalisé en trois phases.La première, dont les travaux commenceront le mois prochain pour être terminés en mars prochain, coûtera 26 millions.Il s’agit d’abord de réaménager un immeuble de 200 000 pieds carrés qui était occupé dans le passé par la firme Al Steel.Il logera le centre de divertissement, des bureaux et des restaurants, une fois que l’immeuble aura été agrandi de 75 000 pieds carrés.Déjà 70 % de l’espace pour cette phase est loué.La seconde phase, qui nécessitera un investissement de 14 millions, comprendra un immeuble à bureaux et un édifice de services.Le complexe pourra accueillir des laboratoires pour industrie légère, en informatique par exemple.La phase trois, au coût de 60 millions, portera sur la construction de trois édifices, dont un pour des bureaux, en plus de l’hôtel et du centre de conférences.Le concept pour cette étape n’est pas encore au point, mais on sait déjà que les chaînes hôtelières se montrent intéressées.STIQ immobilier s’adonnera l’an prochain à une recherche plus formelle d’un partenaire dans l’industrie hôtelière, c’est-à-dire un partenaire qui voudra investir dans le projet en plus de gérer l’hôtel.STIQ immobilier ne recherche pas de partenaires financiers pour l’ensemble de son projet, mais si jamais des propositions irrésistibles lui étaient faites, on prendrait certainement le temps de les considérer, mentionne M.Perreault.Il va sans dire que pour le Dr Bernard Paquet, maire de Saint-Laurent, cette annonce est une très bonne nouvelle.Le maire rappelle qu’il y a 4200 industries dans sa ville, mais aucune salle de cinéma.Saint-Laurent compte environ 75 0(X) habitants et assure 95 000 emplois.STIQ immobilier s’est en quelque sorte initié à ce genre de projet à Place-de-Ville à Sainte-Foy en développant ce concept d’une utilisation pour la nouvelle économie.Charest irait aussi à Detroit pour sauver Boisbriand PIERRE APRIL PRESSE CANADIENNE Québec — Après le premier ministre Lucien Bouchard, le chef: libéral Jean Charest s’est à son tour: dit disposé à se rendre à Detroit, au-siège social de la société General Motors, pour sauver l’usine d’assemblage de Boisbriand.Hier, M.Charest a rencontré les dirigeants syndicaux de cette usine de GM pour faire le point sur la situation, jugée critique.«Dans sa réponse à l’Assemblée nationale, le premier ministre Lucien Bouchard nous a donné l’impression la semaine dernière qu'il ne nous racontait pas tout alors que M.Landry, le 22 janvier, nous disait pourtant qu’il ne s'inquiétait pas quant à l’avenir de l’usine de Boisbriand, a indiqué M.Charest.On n’a vraiment pas le sentiment que le gouvernement a fait une priorité de ce dossier.» Le chef libéral a noté dans son analyse des conversations qu’il a eues avec les gens du syndicat qu'à moins que la direction de GM ne donne un nouveau mandat à son usine de Boisbriand, qui fabrique les Camaro et Fi-, rebird, deux modèles qui seront1 abandonnés, «on s'achemine inévitablement vers une fermeture.Il n’y a pas-d’autre conclusion à tirer, a soutenu M.Charest.Ils ont été très précis.Leur mandat pour la fabrication des Camaro et Firebird va jusqu’en 2001.Présentement, il y a un ralentissement de la ligne de production.Il y a un cheminement qui mène vers une fermeture, à moins qu'on aille vers un autre mandat mondial.» M.Charest a tenu à affirmer son intention de tout mettre en œuvre, de; collaborer avec le gouvernement sr nécessaire, pour sauver cette usine et les emplois qui s’y rattachent.«Le gouvernement fédéral a fait un bon bout de chemin en maintenant les tarifs douaniers.C’est un geste favorable au maintien des opérations canadiennes.» Lui aussi est prêt à se rendre à Detroit pour faire avancer le dossier en faveur de l’usine de Boisbriand.«Si c'était nécessaire, j'irais, je serais très heureux de faire toutes les interventions dans le but d’aider l’usine à poursuivre ses activités.» Le directeur québécois des TCA, Luc Desnoyers, a expliqué que ces rencontres avec des gens du gouvernement, des caucus libéral et péquis-te, avec Jean Charest ou des représentants du ministère du Travail, s’inscrivent dans une démarche qui se poursuit depuis un peu plus d’un an pour assurer la survie de l’usine de Boisbriand.«Ce n’est pas un dossier politique.Il s’agit d'une question où toutes les forces politiques du Québec doivent s’unir pour assurer la survie de l’usine.» Actuellement, l’usine de GM à Boisbriand compte 1500 employés, et un avis de mise à pied touchant 350 personnes a été émis pour le 1er juillet.À son ouverture, dans les années soixante, elle comptait plus de 3000 travailleurs.Un comité de coordination des actions a été mis sur pied dès hier pour confectionner un dossier étoffé sur les gestes à faire et les arguments à utiliser.«S'il le faut, pour nous aussi, ça va être Detroit», a affirmé M.Desnoyers.Le chef libéral a par ailleurs rappelé que, déjà en 1988, les gouvernements du Québec et d’Ottawa ont prêté 220 millions sans intérêt à GM, tout en ajoutant que lui, personnellement, n’est pas trop porté à donner des subventions.«Au Québec, on est capable d’offrir une main-d'œuvre qualifiée, compétitive.On a l'avantage de pouvoir se tourner de bord vite quand les gens décident de s'entendre sur les conditions de travail.C'est une force pour nous.Le gouvernement doit être prêt à faire jouer ces cartes-là.» Boeing suspend une transaction qui aurait créé 200 nouveaux emplois chez Bell Helicopter MARIE TISON PRESSE CANADIENNE Avis de convocation: Le Projet Pèlerin aura son Assemblée Générale annuelle vendredi, le 26 juin à 19:30 au centre Elizabeth Russell (édifice du Bureau des Bénévoles de l'Ouest de l’ile) au 750 Ave.Dawson, Dorval.Le public est invité à y assister.Pour plus de renseignements, veuillez contacter Madame Inès Marchand ou Brendan Cavanaugh au 633-9315.La Federal Trade Commission a forcé Boeing à suspendre une transaction qui aurait permis à Bell Helicopter d’augmenter la production à son usine de Mirabel et d’engager plus de 200 nouveaux employés.Boeing a conclu une entente avec Bell Helicopter Textron afin de lui vendre ses deux lignes d’hélicoptères légers, soit le MD-500 et MD-600, ainsi que le MD Explorer.Boeing manufacture ces hélicoptères à Mesa, en Arizona.Bell Helicopter, basée à Fort Worth, au Texas, avait l’intention de déménager cette production à son usine de Mirabel.Le vice-président exécutif de Bell Helicopter à Mirabel, Paul Costanzo, a indiqué que l’ajout de cette production aurait permis à l’usine québécoise d’engager progressivement 200 personnes, peut-être même 250, tout dépendant du succès remporté dans la commercialisation des appareils.L’entreprise n’avait pas l’intention d’amener au Québec des employés de Mesa, sauf peut-être sur une base temporaire.«Ça aurait plutôt été des emplois pour des gens de la région d’ici», a déclaré M.Costanzo.La Federal Trade Commission a cependant émis des réserves au sujet de cette transaction, et a demandé à Boeing de chercher un nouvel acheteur.M.Costanzo a déclaré que la décision de la Federal Trade Commission ne semblait pas liée à la question du déménagement de la production.«En tous cas, pas ouvertement.Nous n’avons pas d’informations qui nous font croire cela.» Il a déclaré que la Federal Trade Commission s’inquiétait plutôt au sujet du degré de compétition qui suivrait la transaction.Il a expliqué que Bell Helicopter produisait déjà des hélicoptères légers, et qu’elle se trouverait à acquérir d’autres lignes d’hélicoptères légers.«Selon l’évaluation de la Federal Trade Commission, cette transaction pourrait réduire la concurrence au niveau des prix sur le marché.» Il a indiqué que Bell Helicopter était déçue.«Nous avons beaucoup investi de temps et d'efforts dans cette transaction.Mais que voulez-vous, c’est la vie.» Il a ajouté que tout espoir n’était pas perdu.Il a rappelé que l’entente avec Boeing n’était que suspendue.Il a ajouté que l’entreprise et le propriétaire précédent de l’usine de Mesa, McDonnell Douglas, essayaient depuis 1994 de vendre les deux lignes d’hélicoptères légers, «je ne pense pas qu'il existe un acheteur qui avantage autant Boeing et ses clients que Bell, ou qui fasse autant justice au produit.» Il a cependant indiqué que Boeing avait le fardeau de prouver cela à la Federal Trade Commission.Un porte-parole de Boeing, Hal Klopper, a toutefois déclaré qu’il existait d’autres acheteurs intéressés, et qu’il espérait vendre au moins l’Explo-rer d’ici la fin de l’été.En attendant, la production des hélicoptères continuera de s'effectuer à Mesa.I I.K I) K v 0 1».I.K .1 K I' I) I II .II I X I !l !l s B 3 ?h l C 0 N 0 Jtl Les devises Reprise des vols au départ de Montréal à compter de demain Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique du Sud (rand) 0,2942 Allemagne (mark) 0,8167 Arabie Saoudite (riyal) 0,4057 Australie (dollar) 0,8894 Autriche (schilling) 0,1201 Barbade (dollar) 0,7727 Belgique (franc) 0,04079 Bermudes (dollar) 1,4823 Brésil (real) 1,3070 Caraïbes (dollar) 0,5684 Chili (peso) 0,00331 Chine (renminbi) 0,1831 Égypte (livre) 0,4408 Espagne (peseta) 0,01004 États-Unis (dollar) 1,4663 Europe (écu) 1,6658 France (franc) 0,2435 Grèce (drachme) 0,005113 Hong-Kong (dollar) 0,1949 Inde (roupie) 0,0366 Italie (lire) 0,000863 Jamaïque (dollar) 0,0441 Japon (yen) 0,01036 Mexique (peso) 0,1770 Pàys-Bas (florin) 0,7513 Pôlogne (zloty) 0,4354 Portugal (escudo) 0,008359 Rép.dominicaine (peso) 0,1008 Rép.tchèque (couronne) 0,0453 Rpyaume-Uni (livre) 2,3893 Russie (rouble) 0,2432 Singapour (dollar) 0,8672 Slovaquie (couronne) 0,0437 Slovénie (tolar) 0,009007 Suisse (franc) 1,0215 Taiwan (dollar) 0,0432 Thaïlande (baht) 0,0349 Türquie (livre) 0,00000580 Ukraine (hryvna) 0,7323 Vènezuela (bolivar) 0,00279 La majorité des pilotes d’Air France mettent fin à leur grève Paris (AFP) — La majorité des pilotes d’Air France ont décidé hier de mettre fin à la grève qui paralysait la compagnie depuis le 1" juin, mais une minorité d’entre eux, mécontente, refuse de reprendre les vols sur les lignes intérieures françaises.La conclusion du conflit permettra à Air France de reprendre ses opérations régulières entre le Canada et la France le 12 juin.Le 12 juin, le vol régulier au départ de Montréal à 20hl() sera assuré.Le lendemain, tous les vols quotidiens au départ du Canada seront rétablis.Toutefois, cette minorité, issue de syndicats de l’ex-compagnie Air inter qui assurait les vols intérieurs avant la fusion avec Air France, ne devrait pas remettre en cause la reprise des vols, alors que le coup d’envoi du Mondial a été donné hier avec le match opposant le Brésil, champion du monde, à l’Ecosse.Hier matin, la direction et le SNPL, principal syndicat de pilotes, largement majoritaire au sein des 3200 pilotes d’Air France, étaient arrivés à un accord-surprise après s’être rencontrés secrètement.Cet accord prévoit le gel des salaires des pilotes pendant sept ans et la possibilité pour les pilotes de participer au capital de l’entreprise en échange d’une baisse des salaires.Air France va toutefois avoir besoin d’au moins trois jours pour rétablir un trafic normal sur son réseau mondial.Le programme de la compagnie |X‘ut être ré-tabli dans un laps de temps allant de 24 à 36 heures sur les vols intérieurs, en 48 heures pour les moyen-courriers et en 72 heures pour les longs courriers, estime la compagnie.Dès aujourd’hui, Air France, qui assurait seulement 25 % de ses vols depuis le début de la grève, pense en assurer la moitié.Elle prévoit un trafic normal lundi.Cette reprise lui permettra d’assurer dans de meilleures conditions les premiers des 160 vols spéciaux pour les équipes de la Coupe du monde et leurs supporters entre les (lix villes françaises où se déroulent les matchs du Mondial.La grève d’Air France, accompagnée la semaine dernière d’un arrêt de travail chez les bagagistes du principal aéroport parisien, Roissy-Charles de Gaulle, avait sérieusement gêné les touristes étrangers.Plus de 2,5 millions de spectateurs, dont 800 000 étrangers, assisteront aux matchs du Mondial du 10 juin au 12 juillet.L’ensemble des syndicats de pilotes d’Air France s’étaient mis en grève le 1er juin devant la volonté de la direction de leur imposer des réductions de salaire de 15 %, compensées par l’octroi d’actions d’Air France, afin de réaliser 500 millions de francs d’économies par an (83 millions de dollars américains).Le transporteur aérien public français s’est lancé depuis deux ans dans une sévère restructuration pour faire face à une concurrence internationale de plus en plus vive.Apres des années de déficit, Air France, huitième compagnie mondiale, a réussi à réaliser l’an dernier un bénéfice de 1,8 milliard de francs (300 millions de dollars).Elle veut, pour achever son redressement, réaliser des économies de trois milliards de francs (500 millions de dollars) par an, afin notamment d’acheter de nouveaux avions destinés à assurer son développement.Le président d’Air France, Jean Cyril Spi-netta, a estimé que l'accord répondait aux objectifs qu'il s’était fixés pour le redressement de la compagnie.Ije SNPL a reconnu qu’avec le gel des salaires des pilotes «on n'est pas loin des 500 millions» de francs d’économies voulues par la compagnie.Il semble que la fermeté de la direction d'Air France, fort du soutien du premier ministre socialiste IJonel Jospin, ait poussé les pilotes à accepter une sortie honorable dans un conflit commençant à devenir impopulaire.Les autres catégories d’employés de la compagnie, qui emploie 42 000 personnes, n’hésitaient pas à accuser ces derniers jours les pilotes de vouloir faire •uvoir.Le nom du juge Marquevich, en charge de ce délicat dossier, avait récemment été avancé pour prendre la tête des services de renseignements argentins.L’ancien chef de l’Etat doit désormais être entendu dans les 48 heures par le juge.Des dizaines de personnes ont manifesté dès mardi soir devant le poste de police de San Isidro, dans la banlieue nord de Buenos Aires, où il a été placé en garde à vue.Malgré la grande place occupée par le Mondial en Argentine, cette arrestation fait naturellement la une de tous les médias.Ainsi, le quotidien d’opposition Pagina 12 représente Jorge Videla habillé en bagnard sur toute sa première page avec comme seule légende; «Dieu existe».L’Indonésie libère des Timorais AGENCE FRANCE-PR ESSE Jakarta — L’Indonésie a annoncé hier la libération de 16 prisonniers politiques, dont 15 Est-timorais, mais n’a soufflé mot sur le plus fameux des prisonniers du Timor Oriental, Xanana Gusmao, l’ancien chef du Front de libération du Timor oriental (Fretilin) condamné en 1993 pour subversion.ü> ministre de la Justice Muladi a indiqué que le président Habibie avait signé lundi un décret amnistiant huit prisonniers politiques et levant les accusations contre huit autres.En dehors d’un homme condamné pour avoir insulté l’ancien président Suharto, détenu à Java et figurant parmi les amnistiés, les 15 autres sont tous détenus à Dili, le chef-lieu du Timor Oriental, où ils avaient été arrêtés à une époque non précisée pour avoir «manifesté contre l’Indonésie», a précisé Muladi.Aucune allusion n’a été faite hier à Jakarta à Xanana Gusmao, l’ancien chef du Fretilin qui sert une peine de 20 années de prison et dont plusieurs gouvernements étrangers ainsi que les Nations unies demandent à haute voue la libération.Le ministre des Affaires étrangères Ali Alatas avait indiqué mardi que Gusmao pourrait être libéré, «mais pas maintenant et seulement dans le cadre d’un accord global» sur le problème de l’ancienne colonie portugaise.Le Timor Oriental, dans lequel les troupes indonésiennes étaient entrées en 1975 (bien 1975), avait été annexé par Jakarta en 1976 (bien 1976), mais cette annexion n’a jamais été reconnue par la communauté internationale.Des négociations sont en cours depuis 1993 entre Jakarta et Lisbonne sous les auspices du secrétaire général des Nations unies pour tenter de trouver une solution au problème de l’ancien territoire portugais.Ixs 16 libérations annoncées hier interviendront «dès que possible», a précisé le ministre Muladi.Elles font suite à une première série de libérations, celles de quatre autres prisionniers politiques, depuis l’accession au pouvoir de Jusuf Habibie le 21 mai.I^e décret d’amnistie signé par le président Habibie souligne qu’il s’agit de «renforcer les droits de l'homme et la cohésion de la nation».Le gouvernement de Jusuf Habibie, qui a remplacé Suharto chassé du pouvoir par une révolte populaire, a inscrit à son programme de réformes la libération de la plupart des prisonniers politiques.—“ Evacuation sanglante au Chiapas AGENCE FRANCE-PRESSE Mexico — Les forces de l’ordre ont démantelé hier une «municipalité autonome» zapatiste au Chiapas et sept personnes ont été tuées lors de cette opération marquée pour la première fois par une forte résistance de sympathisants de la guérilla.Selon des correspondants sur place, sept personnes — six civils et un policier — ont été tués et six autres blessées lors du démantèlement par quelque 1000 soldats et policiers, appuyés par des véhicules blindés, de la municipalité pro-zapatiste de San Juan de la Libertad del Bosque, non loin de San Cristobal.Tôt dans la matinée des soldats et des policiers ont commencé à démanteler cette municipalité dont le maire Dio-nisio Perez, et tous les dirigeants ont été arrêtés.Selon des habitants du village, policiers et soldats ont commencé leur mouvement d’approche dans la nuit provoquant la fuite d’une partie de la population vers les montagnes voisines tandis que d’autres habitants ont installé des b airage s sur les routes «afin d'empêcher les agresseurs de passer».Us circonstances de l’intervention à San Juan de la Libertad del Bosque demeuraient toutefois confuses hier en début d’après-midi, l’accès du village ayant été interdit à la presse étrangère.Alors que les trois précédents démantèlements de «municipalités autonomes», créées par la guerilla, setaient déroulées sans violence, les forces de l’ordre ont cette fois, à l’évidence, rencontré une forte résistance.Quelques heures après le début de l’opération, des Indiens pro-zapatistes représentant la «municipalité autonome» ont indiqué, dans un communiqué parvenu à l’AFP, que «de nombreux policiers et soldats étaient entrés dans le village, l’occupant entièrement et détruisant de nombreuses habitations».Dans le même message ils ont demandé l’intervention de la Croix Rouge et d’organismes humanitaires internationaux pour faire cesser la violence dont ils ont affirmé être victimes.NATO SOS KOSOVA v SOS ÇKOSOVA • f jgs' ri \T ARISEN CE El REUTERS Des Albanais ont réclamé l’intervention de l’OTAN au Kosovo lors d’une manifestation au square Skanderbeg dans le centre de Tirana, la capitale de l’Albanie.L’Occident somme Belgrade de cesser les hostilités au Kosovo A G E N C E F R A N C E -PRESSE Paris — La communauté internationale a sommé hier Belgrade et le président yougoslave S!obod;ui Milosevic de mettre un terme aux hostilités dans la province du Kosovo, sous peine de nouvelles sanctions.Cette mise en demeure sera formalisée demain à Londres par les ministres des Affaires étrangères des six pays du groupe de contact sur l’ex-Yougoslavie (Allemagne, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Russie) .Le texte a été élaboré mardi au cours d’une réunion de leurs représentants à Paris.«Nous avons collectivement adopté un paquet de propositions pour arrêter les violences, stabiliser la situation afin de permettre le retour des réfugiés et relancer les négociations sur le statut du Kosovo», a annoncé le représentant de la France, Jacques Blot, parlant «au nom des six».«Les ministres devraient fixer un délai pour l’acceptation et la mise en oeuvre de ces mesures», a-t-il ajouté, se refusant toutefois à employer le terme ultimatum.«Im Russie sera très étroitement associée à cet effort de persuasion», a assuré Jacques Blot.En cas d’échec, «le Groupe de contact se réunirait pour adopter un certain nombre de mesures», a-t-il précisé.Le haut fonctionnaire français — Jacques Blot est directeur politique du ministère des Affaires étrangères — n’a pas voulu être plus explicite, mais parmi les possibilités figurent les diverses options militaires envisagées par l’OTAN, seule organisation capable de mener de telles actions.La communauté internationale veut dans une première phase épuiser toutes les voies diplomatiques possibles, comme l’a réclamé hier le ministre russe de la Défense Igor Ser-gue'iev, et cherche surtout à ménager l’unité du groupe de contact.«Aucun progrès ne sera possible si par malheur la communauté internationale venait à se diviser», a commenté le représentant français.«La seule attitude, pour s'assurer que le président Milosevic répondra aux pressions diplomatiques, c'est de les accompagner d’une menace crédible d’intervention militaire», a toutefois insisté hier le premier ministre britannique Tony Blair.Or la Russie réprouve l’idée d’une intervention militaire au Kosovo et a bloqué mardi un projet de résolution autorisant le recours de la force par l’OTAN, estimant qu’elle prendrait le parti des séparatistes albanais.Les Russes éprouvent les plus grandes difficultés à sanctionner les Serbes.S’ils ne se sont pas opposés pour l’instant aux décisions à caractère économique, ils ont toujours refusé de s’y associer.Leurs partenaires sont conscients de ces limites et cherchent à associer autant que faire se peut cet allié difficile.«Si une opération militaire devait être envisagée, elle devrait se réaliser avec l’accord, voire la participation de la Russie», a ainsi affirmé le représentant de la France.Paris insiste également sur la nécessité d’une autorisation du Conseil de sécurité des Nations unies.Des savants voulaient endommager le cerveau de Mandela ) 753 I.K I) K V (I I li .I.K .1 K 11 I) I II .1 U I N I !l !» K Téléphone: 985-3322 [ \{ § P E T I I E S A N N 0 N C E lS Télécopieur: 985-3340 REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100*199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100 >150 Achat-venle-échange 160 • 199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-échange 251 «299 Location ; 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D'EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D’AFFAIRES ET DE SERVICES 600 * 699 VÉHICULES LES PETITES ANNONCES VENDREDI DE 8 H 3 0 À 17H00 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: Télécopieur: 985-3322 985-3340 Conditions de paiement : cartes de crédit PROPRIÉTÉS À VENDRE OUTREMONT-EN-HAUT Cottage 1974, t3 pièces.2 loyers, piscine, 575,000$ 495-3798 ST-BRUNO Un bijou dans 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