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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1998-03-30, Collections de BAnQ.

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Culture Page B 8 Economie Page B 2 Planète Page B 4 Sports Page B 5 L ENTREVUE Jacques Languirand Un homme dans la tempête Le voyageur des ondes tient l’antenne de l’émission radiophonique Par quatre chemins depuis plus de 25 ans Au troisième étage de sa vaste demeure de Westmount, entre sa chienne Cybèle, sa représentation de Bouddha et les quelque 5000 livres qui peuplent sa maison, Jacques Languirand trône.Pour l’occasion, il est vêtu d’un tee-shirt à l’effigie de Yoda, ce héros de la série des films La Guerre des étoiles, d’une sagesse vénérable, ni homme ni bête, vieux de plusieurs centaines d’années, vivant seul sur sa planète.Son idole?CAROLINE MONT PETIT LE DEVOIR Tantôt sérieux comme un pape, tantôt pris d’une hilarité qui semble le dépasser lui-même, l’homme jongle avec les mots, les idées, paraît inépuisable.Dans sa bouche, chaque phrase semble faire l’objet d’une quête, cherche des précisions, vise un but Aucun sujet ne le rebute, tout est pour lui occasion de découverte.Jacques languirand n’exclut aucune explication du monde qui s’offre à sa compréhension.À l’intérieur de sa quête réelle de sens, on lui reproche souvent d’ailleurs de faire flèche de tout bois.Ses sourcils touffus pointant résolument vers le ciel, il parle, et jubile.«Ce que l’on communique, c'est ce qu’on est, plus que ce qu’on dit», dit celui qui tient l’antenne de l’émission radiophonique Par quatre chemins, sur la bande AM de Radio-Canada, depuis plus de 25 ans.D’où l’intime parenté entre les chemins que l’homme prend pour parvenir à la réalisation de lui-même et ceux qu’il partage avec ses auditeurs.Par quatre chemins, c’est la réalisation professionnelle dont il est le plus fier, admet-il.Voyageant sur les ondes, il fait part, quotidiennement, en fin de soirée, de ses doutes, de ses convictions, de ses explorations, dans les domaines de la philosophie, de la spiritualité, de la politique, de la science, de l'environnement, de la santé, etc.Parmi les sujets qui l’ont largement inspiré, on retrouve l’écologie, l’anthropologie, l’évolution de l’espèce, le principe féminin et le pouvoir des femmes.Ce pouvoir, pense-t-il, devrait assurer la survie de l’humanité.Ce thème a d’ailleurs donné lieu à l’ouvrage Mater materia, dans les années 70.L’effondrement de la vie communautaire et la société de consommation font partie de ses sujets préférés.Suivent le mal d’être et la psychologie de la vie quotidienne; il a aussi publié un ouvrage sur le bum-out et, bien sûr, l’ésotérisme et le nouvel âge, qu’il a largement contribué à répandre au Québec.Pourtant, devant ce dernier courant, il a tenu à prendre ses distances en écrivant notamment un article intitulé «Je défroque!» et publié dans le Guide Ressources.A travers des citations, des résumés, il fait rayonner le point de vue de penseurs contemporains: l’économiste américain John Kenneth Galbraith, qui a soutenu que la production devait être réorientée vers la satisfaction des besoins humains individuels et collectifs; Joseph Campbell, qui s'est intéressé à la mythologie; Alexandra David-Néel, qui fit connaître le bouddhisme en France; et le psychiatre et psychologue suisse Cari Jung.Plus récemment, l’altruisme et le revenu minimum garanti ont retenu son attention.Certains ont en effet vu en lui un maître, «dites plutôt un centimètre», commente-t-il en riant.Il accepte pour sa part le rôle de professeur, ou de premier de cordée, comme on dit des alpinistes qui agissent en éclaireurs pour leur équipe.«Je suis un vulgarisateur généraliste», dit-il.«Sa pensée est mosaïque, dit à son sujet l’écrivaine Francine Dufresne, qui a travaillé avec Languirand aux tout débuts de l’émission Par quatre chemins.Il a su, avant les autres, établir des liens entre les différentes disciplines intellectuelles.» Pourtant, des maîtres, il affirme lui-même en avoir eu plusieurs.Il cite à cet égard Pierre Emmanuel, le poète français mort en 1984, dont l’œuvre témoigne d’une vaste quête spirituelle et qui guida les premières interventions radiophoniques de Languirand.Languirand parle aussi de John Howard Griffin, cet écrivain et musicologue américain dont les études de psychiatrie ont été interrompues par une cécité résultant de blessures de guerre, et qui, après avoir recouvré la vue, s’était fait pigmenter la peau pour saisir l’importance de, la discrimination envers les Noirs dans le sud des États-Unis.«Il a eu sur moi une influence considérable, dit Langui-rand, qui l'avait rencontré au cours d’un tournage dans les montagnes mexicaines.Il craignait par-dessus tout que les médias ne tombent entre des mains médiocres.» La quête du sens de la vie est fondamentale dans le travail de Languirand.«Je suis spiritualiste comme «Je suis spiritualiste comme d’autres sont matérialistes.» PHOTOS JACQUES NADEAU LE DEVOIR Jacques Languirand: «Je suis un vulgarisateur généraliste.» d’autres sont matérialistes», explique-t-il, sans cacher son adhésion aux principes de la philosophie bouddhiste.Il reproche cependant aux matérialistes de ne pas assumer toutes les conséquences de leur pensée dans l'avenir.Et c’est une dépression, survenue durant la première moitié de sa vie, qui a mis l’homme sur la piste de la recherche de lui-même.C’était tout juste après l’Expo 67, à l’époque où l’homme tentait de mettre sur pied un complexe théâtral et artistique dans les anciens locaux de la Bourse, le centre culturel du Vieux-Montréal.L’échec du projet, en grande partie pour des raisons politiques, explique-t-il, lui est indigeste.«Le théâtre m’emmerde!», lance-t-il alors en entrevue dans les pages du Devoir.Trente ans plus tard, il reprend ces paroles en acceptant de jouer dans une trilogie de Shakespeare, mise en scène par Robert Lepage, dans une tournée à travers le monde.Tout récemment, il publiait un journal de cette tournée dans un livre intitulé Les Voyages de Languirand, ou le journal de Prospéro.«Jusqu’à la dépression de ma quarantaine, je pensais être invincible, immortel même.C’est à cette époque que la vulnérabilité s’est pointée.Depuis, elle s'impose de plus en plus, au fur et à mesure que je chemine sur le versant descendant de ma vie.La vulnérabilité, c'est le sentiment de ne pas être maître de sa vie.Jusqu'au moment où tout finira, en effet, par nous échapper, ou qu’on finira soi-même par échapper à tout!», écrit-il dans cet ouvrage.Dans les années qui suivent cette dépression, Languirand fait l’expérience des drogues psychédéliques, peyolt, champignons sacrés.«Je ne recommande cela à personne, pas plus que je ne recommanderais à personne de se promener à 200 kilomètres à l heure sur des pistes de course! R y a un danger réel à cela», mentionne-t-il.Mais encore aujourd’hui, il affirme avoir effectué à cette époque une expérience initiatique qu’il qualifie de «majeure» dans sa vie.Avec de «mauvais» compagnons qui se sont finalement «avérés excellents», il prend des notes au terme de ses voyages.Il affirme avoir trouvé là des objectifs et un sens à la vie, à la souffrance.Rien de moins.Languirand compare aussi l’expérience des drogues hallucinogènes à l’expérience du rêve.«Durant la première phase de la révolution psychédélique, un artis- te pouvait obtenir une bourse pour faire ces expériences.R a été question à un moment donné que je me rende dans une université au Mexique pour prendre du peyolt ou des champignons et faire des expériences.Ce qui a nui beaucoup à tout cela, c’est lorsque des gens comme Timothy Imry, par exemple, ont dit "il faut que tout le monde fasse cette expérience-là'’; cela a été un accident terrible dans le système.Parce qu'avant, cela se faisait bien tranquillement dam les universités, en psychiatrie», dit-il.Huit années d’ascèse suivent, sans alcool, sans tabac, sans drogue, au cours desquelles Languirand se convertit notamment au végétarisme.«II me semble, comme le suggère [le psychologue] James Hillman, que les effets de la nourriture sur le psychisme devraient faire l’objet de recherches sérieuses», écrivait d’ailleurs le communicateur dans un texte intitulé «La nourriture et les états modifiés de conscience».Le matin de notre rencontre, Languirand s’affairait à la mise sur pied d’un site Internet qui fournirait aux amateurs des extraits de la documentation qui a inspiré l’émission Par quatre chemins, à travers les années.Une littérature abondante: il souligne, décortique, résume de trois à cinq ouvrages par semaine, en plus d’une quantité de revues.Ce jour-là, des œuvres du philosophe français Gaston Bachelard et du psychiatre et homme de sciences Boris Cyrulnik retenaient son attention.L’homme est d’ailleurs autodidacte.Un abandon précoce des études l’a conduit, au début de l’âge adulte, vers le théâtre pour lequel il a écrit quelques pièces.Des trois pièces de Shakespeare, mises en scène par Robert Lepage, auxquelles il a été invité à participer, c’est La Tempête, où il incarnait le rôle de Prospéro, qui lui a fait la plus grande place.On dit que Shakespeare y a fait ses adieux au théâtre.«Je n'ai pas osé ajouter que je suis d’autant plus ému au moment du monologue final de la pièce que j'ai le sentiment que ce sont aussi mes propres adieux au théâtre», écrit languirand dans le Journal de Prospéro.«C’est alors, alors seulement, dit d’ailleurs Prospéro dans La Tempête, que je trouverai ce que je cherche, qui se trouve au delà de la tempête en moi mais qu'on ne peut trouver, sans traverser la tempête en soi.» Parcours insolite CJest dès la pré-adolescence que Jacques Languirand s’est senti dédié à la communication radiophonique.«À 10, 11 ou 12 am, j’ouvrais des bandes dessinées et je commentais», se rappelle-t-il.Né à Montréal, l’homme se souvient d’une enfance difficile.Orphelin de mère à deux ans et demi, il dut composer avec un père assez particulier.Pour mettre à l’épreuve la virilité de son fils, raconte Languirand, son père l’emmenait à la lutte, par exemple, ou observer le fonctionnement d’abattoirs de poulets.«Je prétends que je ne suis pas végétarien pour cette raison-là, mais j'ai peut-être tort.[.] Peut-être ne serais-je pas végétarien si les animaux vivaient comme autrefois, à la campagne, s'ils étaient heureux.Mais les camps de concentration de poulets m'empêchent de manger de cette viande et la façon dont les bœufs sont tramportés m'empêche de manger du bœuf», dit-il.De son père toutefois, il garde aussi le souvenir d’un enseignant extraordinaire et d’un musicien autodidacte.Mais très tôt, le jeune Jacques quitte les bancs d’école.Il tente sa chance au théâtre, dans la troupe des Compagnons de Saint-Laurent.Le théâtre le conduit d’ailleurs dès l'âge de 18 ans en France, à Paris.«Je quittais Duplessis, mon père et un passé qui déjà me pesait», dit-il.C’est là aussi qu’il fera ses premières expériences radiophoniques, dans les années 40, en tant que chroniqueur théâtral au service canadien de la RDF, en remplacement de Guy Beaulne.«C’était Pierre Emmanuel qui dirigeait le bureau à l’époque et qui allait devenir membre de l’Académie française», ajoute-t-il.languirand fait ainsi ses débuts au service international de Radio-Canada.Puis, de retour en France, il se joint à l’équipe de René Lévesque et de Judith Jasmin, dans le cadre de l'émission Carrefour.À 25 ans, il écrit alors sa première pièce de théâtre, Les imolites.Plus tard, il animera aussi pour Radio-Canada une émission du même genre, aussi curieuse et éclatée, aussi encyclopédique que Par quatre chemins, mais «plus superficielle», Le Dictionnaire insolite, «dans une perspective d’amuser et de tenir compagnie».En 1967, il participe à l’Expo à titre de concepteur-designer.«Emuite, il y a eu l’ouverture et la fermeture du centre culturel du Vieux-Montréal, qui est devenu le Centaur», se souvient-il.C’est l’échec de ce projet qui le pousse à la dépression, à l’aube de la deuxième moitié de sa vie.«L’émission [Par quatre chemins] m’a permis d’évoluer beaucoup.Ça me fait plaisir de constater que les gens ont évolué aussi à partir de l’émission et qu’ils continuent de le faire sans l’écouter», reconnaît-il.C.M.V,: 4ÿ£>Éj » , fîj H 2 I.K I) K V 0 I l( .I.K 1.r X I) I :i I) M a I! S I il !l S -?LE DEVOIR ?- ECONOMIE Cette semaine à la Bourse Président de Merck Frosst Canada Semaine du 29 mars au 4 avril 1998 Calendrier économique Canadien Statistique économique publiée Jour Heure Produit Intérieur Brut - janvier 31 mars 8h30 Américain Statistique économique publiée Jour Heure Ventes de maisons neuves - février 30 mars 10h00 Indice de confiance des consommateurs - mars 31 mars 10hOO F0MC rate decision - 31 mars 31 mars 14h12 LJR Redbook, ventes totales en magasin - 27 mars 31 mars 14h40 Dépenses de construction - février 1er avril 10hOO NAPM National Purchasing Managers -mars 1er avril 10hOO Indicateurs avancés - février 1er avril 10hOO Réclamations pertes d’emploi - 27 mars 2 avril 8h30 Commandes manufacturières - février 2 avril 10hOO Taux de chômage-mars 3 avril 8h30 Création d’emplois-mars 3 avril 8h30 Statistiques salaires/horaires - mars 3 avril 8h30 Assemblées des actionnaires Compagnie Date Heure Lieu Type Korinor Resources Inc.30 mars 11 hOO Montréal AS Quincaillerie Richelieu Ltée 30 mars 10hOO Montréal AG Sefamo Inc.30 mars 16h30 Montréal AS Abitibi Ltée (Ressources Unifiées) 31 mars 9h00 Toronto AS Angiotech Pharmaceuticals Inc.31 mars 1OhOO ’ Vancouver AG B.Y.G.Natural Resources Inc.31 mars 10h30 ’ Vancouver AS British Group Real Estate Corp.31 mars 10h30 Surrey (BC) AG Golden Rule Resources Ltd 31 mars 15h00 Calgary AS NAR Resources Ltd 31 mars 16h15 Toronto AG Western Copper Holdings Ltd 31 mars 14h00 Vancouver AG Canadian General Investments Ltd 2 avril 14h00 Toronto A A: annuelle; E: extraordinaire; G: générale; S: spéciale Divisions d’actions, Regroupements Compagnie Ratio Clôture des registres Trustmark Corp.deux pour une 30 mars Theragenics Corp.deux pour une 31 mars Amsouth Bancorporation trois pour deux 3 avril Fusions et Acquisitions Acquéreur Bowater BHI Corporation Berkley Petroleum Dominion energy BGN Acquisition Sentinel Acquis.WDR Acquisition Carmeuse S.A.Compagnie cible Avenor Inc.Aaxis Limited Burner Explor.Archer Resources A P Green Indus.First Alert Inc.Wonderware Global Stone Offre (ou choix) 35 $ contre chaque action 1 action ordinaire pour 1 action 0,071428 action Berkl.pour 1 Bur 7,60 $ par action 22 $ÜS contre chaque action 5,25 SUS contre chaque action 24 SUS contre chaque action 6,45 $ pour chaque action ord.Expiration en cours 31 mars 31 mars fin avril 2 avril 2 avril 3 avril 3 avril Expiration de bons ou droits de souscription Compagnie Expiration Pour obtenir une action McWatters Mining Inc.30 mars 3 bons + 3,90 $ pour une action A Rachats, remboursements et conversions (actions, obligations & débentures) Compagnie Modalités Expiration AIIBanc Split Corp.Rachat au gré du porteur d’action donnant droit 30 mars aux plus-values, action privilégiées et actions simultanées Ces renseignements proviennent de sources que nous croyons dignes de toi.Toutefois, nous ne pouvons en garantir l’exactitude.Ce bulletin d'information pourrait aussi être incomplet.Tassé Tassé & Associés, Limitée elais di9 affaires LAURENTIDES SAINT-SAUVEUR-DES-MONTS MANOIR SAINT-SAUVEUR Hôtel de villégiature *4 étoiles», situé au cœur du village de Saint-Sauveur.220 magnifiques chambres et 13 salons de réunion.Activités sportives intérieures et extérieures.Forfait Affaires: à partir de 60î/pers./nuit, occ.double, ind.petit déjeuner, hébergement, stationnement intérieur, 2 pauses café, équipement AV de base, frais de service.227-1811 (Mtl direct) 1-800-361-0505 Sauveur REIAIS & CHATFAUX LA FINE FLEUR DES MAÎTRES HÔTELIERS LAURENTIDES SAINTE-ADELE HÔTEL L’EAU A LA BOUCHE Gourmet Magazine: “1996 & 1997 America’s Top Tables Award” Hôtel-Restaurant 4 diamants CAA, La Table d'Or des Laurentides, 25 chambres luxueuses, vue sur les pentes de ski.*** Spécial Forfait d'affaires *** du dimanche au jeudi : 42,50 S par personne, par nuit, occ.double, incluant luxueuse salle de réunion, café en permanence, équipement d’audio-visucl et service.Tel.sans frais de Mtl: 514-227-1416 ou 229-2991.Fax: 229-7573 MONTÉRÉGIE S AINT-M ARC-SU R-LE-RICH ELI EU HÔTELLERIE LES TROIS TILLEULS A St-Marc-sur-le-Richelieu.Une hosteilerie paisible et confortable, dans une demeure d'un autre âge, sur le bord de la rivière Richelieu, où le personnel n’a qu’un seul désir: satisfaire.Lauréat national «Mérite de la Restauration».5 salles de réunions disponibles.Nous avons différents forfaits à vous proposer.856-7787 Pour annoncer, contactez Jean de Billy au 985-3322 ou au 1-800-363-0305 André Marcheterre propose une réforme de la santé en s’appuyant sur des partenariats Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board ot Trade ot Metropolitan Montreal Réservations : Ghislaine Larose Téléphone : (514)871-4000.poste 4001 Télécopieur (514) 871 5971 Billet: 48 S membre 60 S non-membre Carnet de 10 billets : 435 S (membres sculemenj) TPS (7 %) el TV0 (7.5 %) en sus C nmm.ifwliMirr print ip.il Ht i ksCasgkain BOMHARM R __________ Pratt & Whitney Canada Samson Bêlait Deloitte* Touche £ SSQ NN< • I.AVM.IN Business à la carte CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Quand on l’a nommé vice-président aux ventes chez Merck Frosst Canada, André Marcheterre, qui avait gravi presque tous les échelons dans cette entreprise pharmaceutique, aurait été content d’occuper cette fonction jusqu'à la fin de sa carrière.Deux ans plus tard, on lui offrait cependant la possibilité d’aller travailler à la société mère, Merck & Co.en Pennsylvanie, sans trop savoir ce qu’il adviendrait de lui par la suite.La décision fut donc prise de laisser son épouse et les deux enfants à Montréal en attendant de mieux savoir ce qui allait se produire, quitte à faire la navette entre Philadelphie et Montréal à chaque fin de semaine.Deux autres années plus tard, il devenait président de Merck Frosst Canada, ce qui écartait du même coup toute obligation d’un déménagement.Pour l’instant du moins, car André Marcheterre n’a que 44 ans.Merck Frosst totalise des ventes canadiennes de 600 millions par année; elle compte 1355 employés, dont 1000 au Québec et 225 dans le plus grand établissement de recherche biomédical au Canada.Cette entreprise est toutefois une filiale à 100 % de Merck & Co., dont les revenus globaux dépassent 20 milliards.Merck emploie 31 000 personnes.Il reste donc au sein de cette énorme société des possibilités de promotion pour un président de filiale encore jeune et qui a commencé pour ainsi dire au bas de l’échelle.Après un baccalauréat en administration de l’Université d’Ottawa, où il était allé pour apprendre l’anglais (il est originaire de Neuville), André Marcheterre a eu Shell comme premier employeur mais fut fasciné par les méthodes de commercialisation de Merck Frosst où travaillait un cousin.Il devint donc représentant commercial de cette société pharmaceutique dans la région de Sherbrooke, un territoire qui représentait un chiffre d’affaires de 500 millions et une clientèle de 400 médecins.Il y est resté Rois ans et demi.Première étape: la commercialisation «Un représentant commercial travaille un peu comme un p.-d.g., dit-il.Il apprend à gérer son budget et à le maximiser.Il est toujours seul, il doit s’automotiver et il n’a pas la priorité auprès des médecins, qui ne lui accordent que cinq ou six minutes pour présenter ses produits.Il faut donc manifester beaucoup de rigueur et de rapidité.Im force de vente est le point d'entrée chez Merck Frosst.» Sur les 1355 employés au Canada, SOURCE MERCK FROSST Un microscope électronique est utilisé pour examiner des échantillons pharmaceutiques.il y en a 400 sur la route; la moitié d’entre eux occupera éventuellement d’autres fonctions au sein de Merck Frosst.Le président explique que le recrutement des représentants commerciaux se fait en fonction de leur esprit de synthèse, de leur sens de la stratégie et de l’innovation.«Nous mettons l'accent sur le leadership en général et nous recherchons des gens qui n’acceptent pas le statu quo, qui sont suffisamment visionnaires et qui ont assez d’énergie pour changer les choses», mentionne-t-il.M.Marcheterre a par la suite œuvré au sein d’autres divisions.Il fut chargé de la commercialisation de deux produits spécifiques à travers le Canada, avec le mandat de procéder à des analyses de marché, de définir les tendances avant d’arrêter une posi- tion et l’image des produits.Il s’agissait en somme d’élaborer des plans de commercialisation.Puis, on lui a confié la direction d’une équipe de commercialisation, ce qui impliquait la formation des chefs de produits.Il y a eu ensuite le développement de nouvelles affaires et la planification stratégique.En 1987, M.Marcheterre avait atteint le poste de directeur des ventes pour tout l’est du Canada.Lobbyiste à Ottawa Lorsque arriva le temps d’une révision à Ottawa de la loi C-22 concernant les sociétés pharmaceutiques, Merck Frosst fit de M.Marcheterre son homme dans la capitale fédérale, c’est-à-dire un lobbyiste, un rôle qu’il a rempli pendant trois ans, le temps d’une révision d’une autre loi, C-91, sur la propriété intellectuelle.«Ce fut une expérience très enrichissante.J'étais novice en politique.J’ai abordé mon travail comme un plan de commercialisation.J'ai embauché des consultants, on a fait une synthèse et on a développé une argumentation pour la présenter aux fonctionnaires et aux élus», se souvient-il.En substance, il s’agissait de défendre le point de vue suivant: l’industrie pharmaceutique vit dans un contexte de partenariat avec le gouvernement et les citoyens.En donnant la possibilité à Merck Frosst notamment de vivre dans un environnement canadien plus concurrentiel, cela permet d’aller chercher plus d’argent chez Merck, la société mère.M.Marcheterre, qui est.revenu à Montréal en 1993 comme vice-président, ne doute aucunement du bien-fondé de ce raisonnement: «Après 10 ans et deux changements législatifs, on constate qu'il y a eu des investissements de quatre milliards dans l'industrie pharmaceutique au Canada, que les prix des produits sont demeurés en bas du taux de l’inflation, que les ventes des, produits génériques ont continué d’aug- VOIR PAGE SUIVANTE: MERCK Les déjeuners-causeries j 1997-1998 Conférencier invité Mardi 7 avril Le Centre Sheraton M.Holger Kluge Président.Banque pour les particuliers et les entreprises CIBC Assemblée générale de la Standard Life La cent soixante-douzième assemblée générale de la compagnie aura lieu à la Standard Life House, 30 Lothian Road, Edimbourg (Écosse), le mardi 28 avril 1998, à 14 h 30.Tout membre ayant le droit d'assister à l'assemblée et ayant droit de vote peut nommer un fondé de pouvoir pour assister à l'assemblée et y voter à sa place.Le fondé de pouvoir n'est pas tenu d'être un membre.Sur ordre du Conseil d'administration La secrétaire, Marcia Campbell Edimbourg, le 26 avril 1998 flfl STANDARD LIFE m Les titulaires de contrats peuvent obtenir un exemplaire des Rapport annuel et comptes, ainsi que de l’ordre du jour de l’assemblée générale en communiquant, par écrit, avec le secrétaire des opérations canadiennes, 1245, rue Sherbrooke Ouest, bureau 200, Montréal (Québec) H3G 1G3.Les membres ayant droit de vote peuvent procéder de la même manière pour se procurer des formulaires de procuration.4 MERCK SOURCK MERCK André Marcheterre nn SUITE DE LA PAGE PRÉCÉDENTE menter et qu'il s’est créé une nouvelle industrie, celle des biotechnologies, qui n’aurait pas vu le jour autrement.» Depuis 1987, Merck Frosst a investi plus de 400 millions dans la recherche et la mise au point de produits innovateurs.Depuis 1990, elle a augmenté de 30 % le nombre de ses chercheurs.Ces efforts ont permis à Ce jour deux découvertes importantes: le montélukast, qui portera le nom commercial de singulaire, est un nouveau médicament pour le traitement de l’asthme.L’autre découverte est l’inhibiteur, un produit destiné aux gens qui souffrent de l’arthrite et qui devrait être mis sur le marché dans quelques années.Main tendue En 1998, alors qu’au Québec comme dans plusieurs autres sociétés fait rage un débat sur les soins de santé, M.Marcheterre avance à nouveau cette notion de partenariat entre l’industrie pharmaceutique, le gouvernement et les citoyens.«Je tends la main pour qu’on s'assoie tous à la même table en vue d’une réforme qui amènerait une productivité maximale des ressources, tout en maintenant des soins de très haute qualité», insiste-t-il.La vision qu’il propose est aussi celle de Merck Frosst et de l’industrie pharmaceutique.Il rappelle que l’an dernier le coût des médicaments a représenté de 3 à 5 % de toutes les dépenses de santé, c’est-à-dire beaucoup moins qu'on l’imagine généralement.M.Marche-terre déplore que, dans le système actuel, c’est un fonctionnaire qui décide pour des considérations fiscales qu’un médicament coûte trop cher.Cette décision peut cependant priver des patients de soins optimaux, ce qui en définitive va coûter encore plus cher à l’État, parce que ces patients devront être hospitalisés et nécessiteront des interventions beaucoup plus dispendieuses.Pour éviter cela, il faudrait que le système de santé cesse de fonctionner en compartiments isolés.On devrait plutôt mettre en place un système basé sur des évidences à partir d’une banque de données dont le ministère de la Santé aurait le contrôle exclusif.On saurait de quoi on parle vraiment si l’on intégrait tous les intervenants dans le système.On pourrait obtenir une meilleure gestion thérapeutique, à partir de quoi on saurait quelles sont les meilleures pratiques, lesquelles pourraient ensuite être standardisées.On réussirait ainsi à obtenir beaucoup plus pour chaque dollar dépensé.Les patients auraient les médicaments dont ils ont besoin et les coûts seraient moindres pour les gouvernements.Par exemple, il n’y a aucun mécanisme pour jauger l’ampleur d’une maladie, ni l’efficacité des interventions d’une manière globale.Le «magasinage» que certains font parfois auprès de cinq ou six médecins coûte très cher.On ne fait pas vraiment de suivi chez les personnes qui ne renouvellent pas leur prescription alors qu’elles devraient le faire pour maintenir leur santé en état de stabilité et éviter des rechutes beaucoup plus onéreuses que le prix du médicament.Ayant travaillé aux Etats-Unis, M.Marcheterre dit avoir constaté qu’avec le système privé qui y est en vigueur le contrôle des coûts et la productivité sont nettement supérieurs à ce qui existe ici.Il ne propose cependant pas que le Canada abandonne son système public, lequel protège tout le monde, ce qui n’est pas le cas chez les Américains.Intérêt manifesté par les provinces Il constate tout de même un éveil dans un certain nombre de provinces.Merck Frosst participe en Nouvelle-Écosse à un projet de six millions sur cinq ans pour établir avec un grand hôpital l’inventaire des informations concernant 50 000 patients souffrant de troubles cardiovasculaires, en vue d’améliorer les thérapies.Depuis, d’autres compagnies pharmaceutiques discutent avec le gouvernement néo-écossais.Merck Frosst a signé une entente avec le Manitoba pour un programme sur l’ostéoporose.Des pourparlers sont en cours avec le Québec et le Manitoba pour un programme sur l'asthme.Installée à Kirkland dans la partie ouest de File de Montréal, Merck Frosst célébrera son centième anniversaire l’an prochain.En 1899, Charles Frosst fondait sa société pharmaceutique avec quatre associés et 5000 $.Merck, d’origine allemande, ouvrait une filiale à Montréal en 1911.La fusion des deux compagnies eut lieu en 1965, et Merck Frosst inaugura ses nouvelles installations à Kirkland en 1969.INFORMATIQUE Andrew Grove, héros obscur ISABEL PARENTHOEN AGENCE FRANCE-PRESSE Washington — Andrew Grove, le p.-d.g.d’Intel, passe la barre à la tête du géant des microprocesseurs, dans une manœuvre carrée et sans fanfare typique de ce héros discret de la Silicon Valley.S’il est connu dans les milieux spécialisés, M.Grove ne suscite pas la fascination populaire d’un Bill Gates ou d'un Steve Jobs, les cofondateurs respectifs de Microsoft et de Apple Computer.Il a été le premier surpris lorsque Time Magazine lui a décerné en décembre le titre d’homme de l’année 1997, pour son rôle fondamental dans le raz-de-marée de la micro-informatique.«J’étais complètement incrédule, raconte-t-il dans une entrevue au quotidien Washington Post parue hier.Je ne me voyais pas comme le prochain sur cette liste de grands noms.» Pourtant, l’immigré hongrois arrivé aux Etats-Unis en 1957 avec quelques dollars en poche a contribué à créer un groupe au chiffre d’affaires de 25 milliards, dont les microprocesseurs constituent le cerveau de dizaines de millions de PC dans le monde.Lorsque Intel a été fondé, en 1968, par le trio d’ingénieurs Robert Noyce, Gordon Moore et Andrew Grove, l’informatique était synonyme de mystérieuses et énormes machines trônant dans les salles climatisées des grandes entreprises et universités.I>a fabuleuse miniaturisation des circuits internes des ordinateurs, autour du microprocesseur, a installé un PC sur les bureaux des employés, puis dans des millions de foyers.Les enfants y font tourner des programmes-jeux pour apprendre à lire et à compter.Officiellement premier salarié d’Intel, Andrew Grove a largement contribué à cette révolution, imposant au groupe une vision doublée d’une discipline de fer.Gros travailleur, M.Grove ne s’autorise jamais de pause.«Seuls les paranoïaques survivent»: de son credo, il a fait le titre d’un livre.Né Andras Grof, à Budapest, en 1936, il a perdu son père, un laitier juif, pendant la Deuxième Guerre mondiale, et a fui la Hongrie avec sa mère après l’écrasement par l’Armée rouge de l’insurrection hongroise en novembre 1956.Bien que ne parlant que quelques mots d’anglais, il s’est inscrit à l’université de New York, dont il est sorti trois ans plus tard dans la botte de sa promotion d’ingénieurs.M.Grove est alors parti pour la côte Ouest et a ob- Président d’Intel, Grove quitte la barre du géant des microprocesseurs : Université de Montréal Professeure ou professeur en orthopédagogie Le Département de psychopédagogie et d’andragogie de la Faculté des sciences de l'éducation recherche une professeure ou un professeur en orthopédagogie à plein temps.Fonctions Domaine d'enseignement: éducation et adaptation de l'enseignement à des élèves et à des groupes d'élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation et d'apprentissage dans un contexte scolaire (EHDAA); recherche sur des problématiques orthopédagogiques.Exigences Détenir un Ph.D.en éducation ou en sciences de l'éducation.Expérience professionnelle pertinente en éducation auprès d'élèves (enfants ou adolescents) handicapés ou en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage.Expérience en recherche et en demande de bourses et de subventions.Dossier de publications.Expérience en enseignement universitaire.Capacité à s'intégrer à une équipe de recherche.Traitement Selon la convention collective.Date d'entrée en fonction Le 1er juin 1998.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitæ, au plus tard le 1er mai 1998, à : Mme Michelle Comeau, directrice Département de psychopédagogie et d'andragogie Université de Montréal C.P.6128, succursale Centre-ville Montréal (Québec), H3C 3J7 Conformément aux exigences prescrites en matière d'immigration au Canada, cette annonce s'adresse aux citoyens canadiens et aux résidents permanents l'Université souscrit i un programme d 'accès i l égalité en emploi pour les femmes.tenu un doctorat à l’université de Berkeley, suivi de plusieurs années de recherche fondamentale chez Fairchild Semiconductor, où il a rencontré ses deux partenaires.Chacun des fondateurs aura tenu la barre d’Intel pendant une dizaine d’années.M.Grove a maintenu le cap dans une industrie en constante évolu- tion, malgré la concurrence des clones ou de technologies alternatives comme le PowerPC, l’architecture issue de l'alliance en apparence formidable entre IBM, Motorola et Apple.Depuis trois ans, Intel surfe sur la vague de l’informatique de réseau, que la montée en puissance d’Internet rend irrésistible.?C A II R l E R Ë S E T Centre de technologie minérale et de plasturgie inc.(Centre collégial de transfert de technologie) CONSEILLER(ÈRE) EN TECHNOLOGIE INDUSTRIELLE Lieu: Centre de technologie minérale et de plasturgie inc.Thetford Mines (Québec) Mission: Fournir un support technique aux entreprises du secteur minéral et du secteur des plastiques.Entente avec le CNRC-PARI et le CENTRE: Dans le cadre d’une entente entre le Programme d’aide à la recherche industrielle (PARI) du Conseil national de recherches Canada (CNRC), le Centre de technologie minérale et de plasturgie inc.recherche un(e) conseiller(ère) en technologie industrielle.Tâches et responsabilités Aider de petites et moyennes entreprises à évaluer et à utiliser des technologies, à régler des problèmes industriels ainsi qu’à améliorer leur productivité et leur rentabilité.Faciliter, par l’intermédiaire du réseau technique du PARI, l’accès aux compétences, aux programmes et aux services techniques dont disposent le CNRC, les organismes provinciaux de recherche, les laboratoires gouvernementaux, les universités et les collèges.Établir et entretenir un réseau de personnes-ressources, et votre principale responsabilité sera de servir l’industrie de la région dans divers domaines pertinents, tant généraux que spécialisés.Vous serez localisé(e) dans les locaux du Centre de technologie minérale et de plasturgie inc.Exigences - Diplôme universitaire de 1er cycle en science ou en génie.- Huit (8) années d’expérience industrielle en génie industriel et en plasturgie.- Capacité de traiter efficacement avec les dirigeants de PME et de l’industrie en général.- La connaissance du français et de l'anglais est essentielle.- Une automobile est requise.Traitement Selon la formation et l'expérience.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae avant le 17 avril 1998, à l’adresse suivante: Monsieur Pierre Marois, directeur Centre de technologie minérale et de plasturgie inc.671, boulevard Smith Sud Thetford Mines (Québec) G6G 1N1 « Professeurs-es réguliers-ères DÉPARTEMENT DES SCIENCES ADMINISTRATIVES Gestion des ressources humaines et relations du travail SOMMAIRE DE LA FONCTION • Enseignement et encadrement aux trois cycles d’études dans le domaine de la rémunération • Recherche dans le domaine • Services à la collectivité EXIGENCES • Doctorat en administration ou dans une discipline connexe • Expérience pertinente en enseignement et en recherche, et potentiel de chercheur-euse • Polyvalence des enseignements • Capacité de s’intégrer dans des équipes déjà constituées, tant pour l’encadrement que pour la recherche • Candidature à double profil tel que rémunération et systèmes d’information, un atout Faites parvenir votre curriculum vitæ détaillé en français, daté et signé, incluant trois lettres de recommandation, avant le 10 avril 1998,17h, à M"* Danielle Desbiens, directrice du département des sciences administratives, à l’adresse suivante : Université du Québec à Montréal, C.P.6192, succursale Centre-ville, Montréal (Québec) H3C 4R2.Téléphone : (514) 987-3000, poste 3781#; télécopieur : (514) 987-3343 Département d'histoire de l'art Histoire et théories de l'art moderne et contemporain SOMMAIRE DE LA FONCTION • Enseignement et encadrement aux trois cycles d’études en histoire et théories de l’art moderne et contemporain • Recherche dans le domaine • Services à la collectivité EXIGENCES • Doctorat dans la discipline ou dans un domaine connexe • Expérience en pédagogie universitaire, particulièrement dans les grands groupes-cours au niveau du baccalauréat • Intérêt pour des questions d’ordre théorique et méthodologique en histoire de l’art • Dossier de recherche et de publications • Capacité d’occuper des fonctions administratives au département et aux programmes de premier cycle et d’études supérieures Faites parvenir votre curriculum vitæ détaillé en français, daté et signé, incluant trois lettres de recommandation, avant le 4 mai 1998,17h, à M” Claudette Hould, directrice du département d'histoire de l'art, à l'adresse suivante : Université du Québec à Montréal, C.P.8888, succursale Centre-ville, Montréal (Québec) H3C3P8.Téléphone: (514) 987-4111; télécopieur : (514) 987-6615; courriel : thibault.jacqueline@uqam.ca; Internet : http://www.rhu.uqam.ca Pour tous ces postes, la maîtrise du français parlé et écrit est essentielle.DATE D'ENTRÉE EN FONCTION : 1" janvier 1999 L'Université a adopté un programme d'accès à l'égalité en emploi pour les Erofesseures et un programme d'équité en emploi pour les femmes, les mem-res des minorités visibles, les autochtones et les personnes handicapées.Conformément aux exigences relatives à l'immigration au Canada, ces postes sont offerts en priorité aux citoyens-nes canadiens-nes et aux résidents-es permanents-es.TRAITEMENT : Selon la convention collective SPUQ-UQAM UQÀM L'AVENIR EST ICI de la Silicon Valley En dépit de sa méfiance légendaire, M.Grove n’a pas saisi tout de suite l'importance des micro-ordinateurs à moins de l(XX) $ US, des PC multimédias à petits prix introduits au printemps dernier et qui coipptent déjà |xnir 35 % des ventes aux Etats-Unis.Mais le groupe entend rattraper le retard et vient de lancer une gamme de microprocesseurs bon marché.Le successeur de M.Grove, Craig Barrett, était son numéro deux, et il devrait continuer sur la même route, estiment les analystes.Quant à Andrew Grove, il va désormais se consacrer entièrement aux questions de stratégie, au poste de président du conseil d’administration.PROFESSIONS- 2 Postes de professeurs réguliers • en formation pratique (concours no 630) • en psychoéduction (concours no 631) En formation pratique L'Unité d'enseignement et de la recherche (UER) en sciences de l'éducation, de l'Université du Québec en Abitibi-Temiscamingue, souhaite recruter un professeur en formation pratique qui peut dispenser des enseignements dans les programmes de premier cycle el occasionnellement au deuxième cyde el qui peut effectuer de la recherche en sciences de l'éducation.Le professeur choisi sera principalement appelé à intervenir dans la formation pratique des futurs enseignants.Exigences - posséder un doctorat portant sur l'intervention pédagogique; - démontrer une capacité d'adaptation à une université de petite taille - el posséder une expérience d'enseignement aux ordres primaire ou secondaire d'au moins 5 années.- Une formation en didactique de la mathématique serait appréciée.En psychoéducation L'Unité d enseignement el de la recherche (UER) en sciences du comportement recherche des candidatures pour un poste de professeur régulier en psychoéducation.Exigences - posséder un doctorat avec expérience d'intervention clinique ainsi qu'une formation initiale en psychoéducation: - pouvoir assumer des cours dans le cadre du Baccalauréat el de la Mailhse en psychoéducation dans les domaines de l'intervention psychoéducative et de la formation pratique.Lieu de travail : Rouyn-Noranda et.occasionnellement, hors campus.Entrée en (onction : le 1er juin prochain.Trailemenl : pour chacun de ces postes, les conditions de travail sont régies par la convention collective en vigueur.Le traitement est déterminé selon les qualifications et l'expérience.Ces postes sont ouverts aux lemmas el aux hommes.Conformément aux lois et réglementa en vigueur, ce poste s'adresse aux citoyens canadiens et aux résidents permanents du Canada *** Toute candidature sera traitée confidentiellement.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae en spécifiant bien le numéro du concours, avant 16 h 30, le vendredi 24 avril 1996, à (attention des personnes d-dessous : Concours no 630 Concours no 631 M.Jean-Pierre Marquis, directeur M.Jean Caron, directeur UER en sciences de (éducation UER des sciences du comportement à (adresse suivante : Université du Québec en Abititi-Témiscamingue 445, boul.de (Université Rouyn-Noranda QC J9X 5E4 Téléphone: 819 762-0971 Télécopie: 819 797-4727 Ces postes sont ouverts sous réserve des disponibilités budgétaires.Université du Québec en Abitibi-Témiscamtngue DEUX POSTES DE PROFESSEUR, PROFESSEURE À TEMPS COMPLET Département d’enseignement et d’apprentissage DOMAINES Poste 1: Petite enfance: problématique en contexte québécois, développement global du jeune enfant, intervention préscolaire et applica- tions pédagogiques.Poste 2: Intégration des nouvelles technologies de l’information et de la communication en relation avec les théories et les modèles contemporains de développement de sys- tèmes d’enseignement, d’apprentissage ou de formation.DESCRIPTION Poste 1 : Enseignement au 1" cycle (formation initiale et continue des futurs enseignantes et ensei- gnants du préscolaire et des praticiens et praticiennes dans le domaine de la petite enfance).Enseignement aux 2‘ et 3* cycles et recherche dans les domaines précités.Parti- cipation interne et externe, particulièrement dans le domaine de la petite enfance.Poste 2: Enseignement au 1“ cycle (formation des maîtres).Enseignement aux 2’ et 3* cycles (technologie éducative), recherche et super- vision d’étudiants et d’étudiantes aux études supérieures.CRITÈRES DE SÉLECTION - Doctorat en sciences de l’éducation ou dans une science connexe (pour les deux postes) ; - Intérêt et expérience en intervention et en formation dans les domaines précités ; - Expérience en recherche dans les domaines précités ; - Expérience en milieu préscolaire (pour le poste 1), en milieu scolaire (pour le poste 2) ; - Expérience dans la formation des enseignantes et enseignants.Conditions d’engagement et traitement selon la convention collective en vigueur entre l’Université Laval et le Syndicat des professeurs de l’Université Laval.Date d’entrée en fonction : 1" août 1998 Les personnes intéressées à poser leur candidature doivent faire parvenir, au plus tard le 1" mai 1998, leur curriculum vitae, une lettre fournissant des détails sur leur expérience, leurs recherches en cours et leurs intérêts ainsi qu’une de leurs publications et deux lettres de référence à : Daniel Poulin, Directeur Département d’enseignement et d’apprentissage Faculté des sciences de l’éducation Université Laval, Québec G1K7P4 TRÈS IMPORTANT : Précisez le numéro du poste auquel vous posez votre candidature.lEH-H UNIVERSITÉ Département d'enseignement liri LAVAL et d’apprentissage En vertu de son Programme d'accès à l'égalité, L'Université Laval entend consacrer la moitié de ses postes vacants à l’engagement de femmes.En accord avec les exigences du ministère de l'Immigration du Canada, cette offre est destinée en priorité aux citoyennes et citoyens canadiens ainsi qu’aux immigrantes et immigrants reçus.1 I.K I) K \ Oil!.I.K I.I X I» I :i (I ,\! A li S I !» !t S B 4 rmït 70,00$ Disponible dans les meilleures librairies -?LE DEVOIRj- PLSNETE INFORM A T I Q II E La chasse aux virus, l’interminable guerre L’industrie du virus et de sa contrepartie bat son plein.Normal que tant de spécialistes s’agitent à la décontamination.ANDRÉ SALWYN Santa Monica, Californie — A première vue, le Centre de recherche antivirus de Symantec n'est pas très impressionnant: un petit laboratoire rempli d’ordinateurs et de moniteurs fonctionnant nuit et jour sous la surveillance d’un ou deux techniciens et d’une vingtaine de spécialistes qui, à quelques mètres de là, se tiennent prêts à intervenir dès qu’un des ordinateurs détecte un nouveau type de virus.Mais, selon ces mêmes spécialistes, cela arrive entre dix et quinze fois par jour en moyenne.De 10 à 15 «Il nous faut alors décider si nous sommes en mesure nouveaux de réparer les dommages causés par le nouveau virus Virus par ou si la seule solution consiste tout simplement à isoler et jour éliminer l’intrus», révèle Carey Nachenberg, l'ingénieur principal responsable des logiciels chez Symantec.Quelle que soit la solution choisie, celle-ci est immédiatement communiquée aux utilisateurs car cette guerre contre les virus informatiques n’est pas une guerre qui est près de finir, au contraire, elle s’intensifie s’il faut en juger par les statistiques.Il faut d’abord noter que, comme toutes les technologies, les virus évoluent eux aussi.Entre 1988 et 1991, par exemple, les virus — et pour cause — étaient surtout des virus de fichiers DOS et des virus du secteur de démarrage.Avec l’arrivée de Windows 3.1 en 1992, on a assisté à une chute radicale du nombre de virus mis en circulation avec une accalmie qui a duré jus- qu’au troisième trimestre de 1993.Puis on a eu droit à une recrudescence majeure des virus du secteur de démarrage qui allaient établir un record au cours du troisième trimestre de 1995 avec 0,15 % de tous les ordinateurs en service touchés au cours de ce même trimestre.L’arrivée de Windows 95 et de Windows NT s’est traduite encore une fois par une chute assez radicale elle aussi du nombre des virus du secteur de démarrage, mais là on a noté l’apparition d’un nouveau type de virus: le macrovirus.C’est ce nouveau type de virus qui inquiète.En août 1996, on en dénombrait 42.En décembre 1997, leur nombre était passé à 1773.Certes, cela semble pas grand-chose comparativement aux 13 500 virus repérés jusqu’à ce jour, mais ces macrovirus sont en fait beaucoup plus dangereux.Même si, comme le remarque Carey Nachenberg, la majorité des virus n’ont pour but que d’ennuyer les utilisateurs en leur causant des problèmes mineurs, le nombre de virus destructeurs est en augmentation.Les macrovirus sont dangereux car on les trouve dans des données que les gens échangent de plus en plus, que ce soit directement, par courrier électronique ou Internet, et en plus ils sont assez faciles à créer.«Le problème auquel nous devons aussi faire face, c’est qu’en plus de tout cela, un logiciel comme Word pour Windows corrompt les macro-instructions créant ainsi de nouveaux macrovirus, ajoute Carey Nachenberg, et cette corruption entraîne aussi la création de macro-instructions “résiduelles” qui, tout en n’étant pas infectieuses, ressemblent à des virus et donnent lieu à de fausses alertes.» Mais qui peut donc prendre un malin plaisir à vouloir saboter un programme ou provoquer bien des problèmes?lii aussi on note une évolution assez intéressante.Les premiers virus, toujours d’après les enquêtes qui ont été effectuées et les statistiques qui ont été recueillies, ont été créés par des jeunes (mâles), souvent des étudiants, dont l’âge variait entre 14 et 24 ans.(11 faut dire ici que, pour des raisons qui restent à définir, on n’a jamais trouvé de femmes comme créatrices de virus).En 1993, 10 % seulement des virus étaient des virus destructeurs.Aujourd’hui, la limite d’âge est montée à 24 ans et on note une sérieuse augmentation du nombre de virus destructeurs: 35 % en 1997.Le rapport qui semble exister entre l’âge plus élevé des créateurs de virus, le nombre de virus destructeurs et le fait que ces virus sont généralement créés sur le lieu de travail indiquerait que, dans de nombreux cas, il s'agirait d’actes de vengeance personnelle.Cela dit, on doit noter que les Etats-Unis ont toujours été un des pays incubateurs les plus fertiles en virus suivis maintenant de l’Inde, de la Nouvelle Zélande et de l’Australie.L’Europe aussi commence à entrer en jeu.Un des virus découverts récemment a été créé en France et s’attaque spécifiquement au tableur Excel de Microsoft, ajoutant un zéro ici et là aux états de compte de ses utilisateurs.«La seule façon pour nous de découvrir un virus est le rapport d’une anomalie dans l’exécution d’un programme, révèle Carey Nachenberg.On demande alors qu’on nous envoie un échantillon et c’est à partir de cet échantillon que nous sommes capables de déterminer le type de virus auquel nous avons affaire.» En observant le comportement des nouveaux virus, les chercheurs sont même capables de mettre au point des mesures défensives, mais SOURCE SYMANTEC Alex Haddox, responsable de la production pour le compte du Centre de recherche antivirus de Symantec, est appuyé sur une pile de disques et disquettes contaminés.ces mesures restent quand même précaires.Les nouvelles technologies faisant appel, par exemple, à des programmes heuristiques qui reconnaissent le comportement d’un virus ne sont pas encore tout à fait au point.Si le programme antivirus est trop vague dans ses définitions de compor- tement, il aura tendance à considérer plusieurs programmes sains comme étant infectés.D’un autre côté, si le programme est trop strict, il lui arrivera de ne pas détecter une infection virale.«Les entreprises et les usagers ont donc un choix à faire et qui n’est pas toujours facile.C’est malheureusement la seule façon de se protéger pour l’ins-tanf», conclut Carey Nachenberg.A la guerre comme à la guerre.Pour plus de renseignements sur le centre antivirus de Symantec, visiter le site Web de l’entreprise à l’adresse suivante: http://www.symantec.com/avcenter.salwyiidi total, net VITKIN E I) II C É: I) É K O M JULES VERNE’S LEGACY-VOYAGES EXTRAORDINAIRES ?Pauvre oncle Jules ! 3 CD-ROM &es veirtSI Voyages Extraordinaires HACHETTE ¦imt nciua Coffret de trois cédéroms coproduit par Hachette Interactive, Triumvirat Productions et HFG Exclusivement PC (Windows 3.1, Windows 95), 12 Mo Disponible dans les magasins spécialisés.Prix: plus ou moins 70 $ Program me de maîtrise en communication Ce volet du programme comporte une scolarité de deux ans ainsi que la création d’une œuvre multimédiatique soutenue par le texte, l’image, le son et l’interactivité.Il s’adresse à 15 étudiants-es pouvant satisfaire aux exigences suivantes : ?Disponibilité pour un régime d’études à temps plein (2 ans) ?Baccalauréat en communication ou l’équivalent ?Production attestée en multimédia (portfolio) ?Connaissance d'un langage auteur (Lingo, HTML, Max) ?Présentation d'un projet de mémoire-production Date limite pour les demandes d'admission : 1er mai 1998 Information : Jean-Pierre Boyer, directeur Tél.: (514) 987-4057 Courriel : boyer.jean-pierre@uqam.ca En multimédia, on n’est pas juste branché, on communique ! concentration 4-e—I* UQÀM L'AVENIR EST ICI MICHEL BÉLAIR LE DEVOIR C* est à la fin des années 60que les grandes multinationales se sont mises à tirer parti d’un marché jusque-là sous-exploité: les enfants.Ciblée stratégiquement, découpée en fines tranches d’âge — chacune à inonder des bienfaits de la civilisation, évidemment —, l’enfance est peu à peu devenue, secteur par secteur, «l'industrie» que l’on sait.Partout, dans le moindre recoin, on s’est alors empressé de remplacer les modèles en place par de nouveaux, plus dynamiques, plus «jeunes», plus vendeurs.Et les «vieilles barbes» comme Jules Verne furent à peu de choses près évacuées du paysage.La «littérature à grand-papa» prenait le chemin des tiroirs pour faire place à Télétoon et à Chair de poule.Cette semaine,'un coffret de trois cédéroms essaie, bien maladroitement, de faire revivre l’œuvre de ce pionnier qu’était Jules Verne, l’ancêtre de tous les Bob Morane, Indiana Jones et autres superhéros ayant l’aventure comme religion commune.Aventure et anticipation Jusqu'au tournant des années 1960, Jules Verne avait réussi à séduire au moins quatre ou cinq générations d’enfants un peu partout dans le monde et à travers le temps.Toutes catégories confondues, c’était encore l’écrivain français le plus connu sur la planète, ses 72 romans (et quelques-unes de ses trente pièces de théâtre) ayant été traduits dans des dizaines de langues, souvent adaptés au cinéma ou à la télévision.Près d’un siècle après la publication du Tour du monde en 80 jours, de 20 OOO lieues sous les mers et de Michel Strogoff Jules Verne était toujours le modèle, le père de la littérature d’aventure et d’anticipation.Les choses ont bien changé depuis, on le sait.Il était temps qu’un cédérom vienne faire le point sur l’œuvre gigantesque de Jules Verne, ne serait-ce que pour en souligner la richesse et l’étendue.Ou plus simplement encore pour que les plus jeunes saisissent qu’il s’est quand même passé quelques petites choses avant 2001, Odyssée de l’espace ou Terminator 2.Mais, il faut le dire, c’est un bizarre de produit que nous offre ici l’immense conglomérat formé par Hachette, Fittipaldi et Grolier (HFG).Maladroitement conçu selon une esthétique toute XIX' siècle qui ne peut qu’endormir les enfants d’aujourd’hui, on y trouve heureusement une somme d’informations précieuses permettant de saisir l’ensemble de l’œuvre tout autant que l’époque et le personnage de Jules Verne.C’est à proprement parler une véritable encyclopédie (mal) illustrée consacrée à Jules Verne.Ut séquence d’entrée n’a pourtant rien à envier au réalisme rococo-scientifique propre à l’univers de Verne; on s’y croirait aux commandes du Nautilus, dans les entrailles mêmes du sous-marin.C’est très réussi.Un petit personnage, le Passe-Partout de Philéas Fogg, nous explique alors, à l’aide des plus récentes techniques d’animation, trois parcours correspondant grosso modo à chacun des trois cédéroms.Le dernier est hors de tout doute le plus intéressant par les outils encyclopédiques et bibliographiques qu’il recèle.Mais chacun des trois disques s’attache d’abord à présenter les romans de Jules Verne en les regroupant par thèmes à partir d’une sorte de place centrale offrant chaque fois une bonne demi-douzaine de choix possibles.Jusqu’ici, tout va: le décor est remarquable, les possibilités offertes intéressantes.C’est lorsqu’on va plus loin qu’on s’enfon- ce, que la sauce se gâte et que l’on ne peut parler que d’un malaise.Ce malaise vient de l’image vieillo-te que l’on donne du monde de Jules Verne: rien pour séduire le public potentiel de l’ouvrage.Les concepteurs de HFG, qui ne manquent pourtant pas de moyens, ont choisi de coller à l'époque en utilisant les dessins qui illustraient les romans de Verne au moment de leur parution, ce qui est fort louable et qui a tout à fait sa |)lace sur un cédérom.Mais du même coup, ils semblent avoir oublié que Tardi et plusieurs autres dessinateurs ont depuis longtemps «rafraîchi», dynamisé l’image du siècle dernier, réservoir de possibilités aussi étonnantes que modernes pour un illustrateur de talent.En plus de ne choisir que la seule plate-forme PC, on a donc fait ici des choix éditoriaux plus que discutables.Ce n’est pas en faisant bouger des petits personnages découpés sur un panorama de carton, fut-il parfois dessiné dans le style Druillet, qu’on fera ressortir l’actualité des préoccupations de Jules Verne face à un monde esclave de ses machines.Pire, c’est souvent laid, mal foutu et répétitif.Dommage! Oncle Jules méritait plus que cela.mbelair@ledevoir.com INTERN E T Une radio exclusivement sur le Web Les internautes francophones ont maintenant accès à une émission radiophonique diffusée uniquement sur Internet, destinée aux différents acteurs du milieu des inforoutes.PAUL CA II CH O N LE DEVOIR Radio virtuelle sans studio, sans émetteur ni antenne, diffusée nulle part ailleurs sur les ondes traditionnelles, l’émission Interactif est disponible sur un nouveau site Web inauguré la semaine dernière, et on peut l’écouter grâce au logiciel RealAudio.Ce projet a été conçu par trois personnalités très actives dans le milieu des inforoutes et des nouveaux médias, soit René Barsalo, Michel Humais et Bruno Guglielminetti.Les trois hommes ont conçu cette émission a titre personnel, et non pour le compte des organismes respectifs auxquels ils travaillent (Guglielminetti, par exemple, est bien connu pour T*âTËi rjUÇ |cl HORS René Latourelle COMMENT DIEU SE RÉVÈLE AU MONDE Lecture commentée de la Constitution de Vatican II sur la Parole de Dieu Le thème de la Constitution de Vatican II sur la Parole de Dieu est le seul document de toute l’histoire des conciles à porter directement sur la Révélation, la réalité première du christianisme.Malheureusement, ce texte, probablement un des plus beaux du Concile, reste trop peu connu des chrétiens.Le père Latourelle propose ici un commentaire qui s'adresse à tous ceux et celles qui désirent connaître et approfondir cette Bonne Nouvelle transmise aux apôtres, puis à l'Eglise.Coll.Héritage et projet.108 pages ^ 12.95 $ Le pardon est distinct de la tolérance, dit le pape D’APRES L’AFP Cité du Vatican — Le pape Jean-Paul II a invité le monde contemporain à accorder plus souvent son pardon, mais en précisant que le pardon est distinct de la tolérance.Pardonner «ne signifie pas pardonner le mal ou le nier.Dieu ne pardonne pas le mal mais la personne, et il enseigne à distinguer entre l’acte mauvais qui en tant que tel doit être condamné et la personne l’ayant commis», a affirmé le pape, lors de la prière de l’angelus, hier, place Saint-Pierre au Vatican.«Nous avons besoin du pardon chrétien qui fonde l’espoir et la confiance sans affaiblir la lutte contre le mal.Nous avons besoin de donner et recevoir la miséricorde», a-t-il conclu.Par ailleurs, le pape a rappelé que son quatre-vingtième anniversaire aura lieu le 18 mai de l’an 2000, en plein année sainte.C’est dans une paroisse de la périphérie de Rome, comme il le fait régulièrement le dimanche quand il n’est pas en voyage de par le monde, que des enfants l’ont interrogé sur son âge.«Le pape approche des 80 ans», leur a-t-il répondu.Premier pape slave de l’Histoire, Jean-Paul II est né Karol Woj-tyla, à Wadowice, près de Craco-vie (Pologne) le 18 mai 1920.Il a été élu à la succession de Jean-Paul I" le 16 octobre 1978.MW PAUL «VOUIN Marie-Paule Malouin ENTRE LE RÊVE ET LA RÉALITÉ Marie Gérin-Lajoie et l'histoire du Bon-Conseil Quand Marie Gérin-Lajoie fonde le Bon-Conseil, au début des années 1920, des changements profonds bouleversent la société québécoise.Dans une humanité divisée, le sort des plus démunis la préoccupe; elle rêve d'une société plus juste où chacun deviendrait solidaire de l'autre.Marie-Paule Malouin retrace le rêve qu'ont réalisé une poignée de femmes avec une audace qui n'en finit pas de nous étonner.INTRE LE RÊVE ET LA RÉALITÉ •MARIE CERIN lAJOIt Et LHISÎOIRE DL BON-CONSEII 812 PAGES ?29.95 $ FIDES Les soirées TÉMOINS DE L EVANGILE COMMENT DIEU NOUS PARLE-T-IL?CONFERENCE SUIVIE D'UN LANCEMENT de Rene Latourelle, s.j.auteur du livre Comment Dieu se révèle au monde Le mardi 31 mars 1998 à 19 h 30 BMARMIN A LAUBERGE DE LORATOIRE 3840.CHEMIN QUEEN MARY, MONTRÉAL F DES ENTREE LIBRE i m.iii.i mi En vente chez votre libraire Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS PUBLICS Sur Internet: www.offres.ledevoir.com ¦\ Société québécoise d’assainissement des eaux Travaux dans la ville de Laval Comté de Mille-Îles Appel d'offres no : 0019-30-01-41-32 Construction de trois (3) chambres de régulation, ouvrages de régulation et de dérivation pour raccorder un collecteur mixte à Tintercepteur La Pinière, l'installation d'une vanne à crête, modifications d'un poste de pompage et autres travaux connexes.DOCUMENTS DISPONIBLES : Par commande téléphonique uniquement.SQAE, Service gestion des contrats, Montréal - Tél.: (514) 873-7411.PRIX : 150,00 $ (taxes incluses) non remboursable, par chèque visé ou mandat payable à la SQAE.De plus, pour cet appel d'offres, les soumissionnaires devront prendre connaissance du "Cahier des clauses générales d'appel d'offres, Société québécoise d'assainissement des eaux", publie par Les Publications du Québec (édition 1989).Ce cahier fait partie intégrante du document d'appel d'offres.LIEUX DE CONSULTATION : Service de l'ingénierie de Ville de Laval, 3, Place Laval, bureau 300; Ass.de la construction de Montréal et de Québec; ACRCTQ; SQAE à Montréal et Québec.VISITE DES LIEUX : Une visite des lieux est prévue le jeudi 9 avril 1998 à 9 h 00.OUVERTURE DES SOUMISSIONS : Seules les soumissions identifiées clairement sur l'enveloppe extérieure quant au numéro de la soumission et au nom du soumissionnaire, présentées sur les formules préparées à cet effet et remises sous pli cacheté au Greffier de Ville de Laval (M.Guy Collard) à 1, Place du Souvenir, casier postal 422, succursale Saint-Martin, Ville de Laval (Québec) H7V 3Z4, avant la 11ème heure, le mardi 21 avril 1998.seront ouvertes à 12h00 (midi) en la salle du Conseil de l'Hôtel de villt:.GARANTIE DE SOUMISSION : Cautionnement.(104 000,00 $) ou chèque visé ou autre.(52 000,00 $) N.B.: "autre" signifie autre garantie de soumission spécifiée au document d’appel d'offres.RENSEIGNEMENTS : M.Carol Lachance - Téléphone : (514) 873-7411 ou (418) 643-2616.Seules sont admises à soumissionner, les personnes, sociétés et compagnies, ayant une place d'affaires au Québec, en Ontario ou au Nouveau-Brunswick, qui détiennent une licence appropriée en vertu de la Loi sur le bâtiment et qui ont obtenu le document d'appel d'offres directement de la Société québécoise d'assainissement des eaux.La Société ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Marc Pinsonnault, LL.B., B.Sc.Vice-président administration et secrétaire général d-lomub CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT: L0NGUEUIL, COUR DU QUÉBEC, DIVISION.N0.505-32-006520-986.Paul et Simone Dulac, Partie demanderesse -vs- Pierre Orchard.Partie défenderesse Le tOième jour de Avril 1998 à 10h00, au 1825, Walnut, St-Hubert, 0c.district de Longueuil seront vendus par autonté de Justice les biens et effets de: Pierre Orchard, saisis en cette cause, AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE DES CRÉANCIERS Article 102(4) de la Lot Dans l’affaire de la faillite de : LISE ARSENAULT AVIS est par les présentes donné que la faillite de LISE ARSENAULT, résidant au 385, Larochelle, dans la ville de Repentigny, dans la province de Québec, est survenue le 16‘ jour de mars 1998, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 7‘ jour d’avril 1998 à 14 h.au : 579A, Notre-Dame, Bureau 203, Repentigny (QC) J6A 7L4 Fait à Repentigny (Québec), ce 30’ jour de mars 1998.Pierre Roy syndlc-admlnlstrateur PIERRE ROY & ASSOCIÉS INC.Syndic de faillites 579A, rue Notre-Dame Bureau 203 Repentigny (Québec) J6A 7L4 Tél.: (514)654-1441 Ligne Mil : (514) 990-9285 Téléc.: (514) 654-6280 consistant en: 1 véhicule de marque Chrysler Fifth, 1986.# plaque 166BSW, K série 1C3BF66PXGX553954, bleu, 4 portes et acc.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: John Leftakis huissier du district de Longueuil, GAUCHER HUISSIERS, 556, Noire-Dame, bureau 102, Saint-Lambert, Québec J4P 2K7.Tél.: (514) 465-4650 AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE DES CRÉANCIERS Article 102(4) de la Loi Dans l’affaire de la faillite de : DENIS BOLDUC AVIS est par les présentes donné que la faillite de DENIS BOLDUC, résidant au 13242, René-Lévesque, dans la ville de Montréal, dans la province de Québec, est survenue le 19’ jour de mars 1998, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 7* jour d’avril 1998 è 13 h.au : 579A, Notre-Dame, Bureau 203, Repentigny (QC) J6A 7L4.Fait à Repentigny (Québec), ce 30r jour de mars 1998.Pierre Roy syndlc-admlnlstrateur PIERRE ROY A ASSOCIÉS INC.Syndic de faillite* 579A, rue Notre-Dame Bureau 203 Repentigny (Québec) J6A7L4 Tél.: (514) 654-1441 Ligne Mtl : (514) 990-9285 Téléc.: (514) 654-6280 a Hydro k Québec APPELS D'OFFRES ET SOUMISSIONS Les entrepreneurs et les fournisseurs peuvent obtenir de l'information sur les appels d’offres ouverts et le résultat d'ouverture des plis d'Hydro-Québec en composant un des numéros de téléphone suivants : Montréal et les environs : 840-4903 Extérieur: 1-BOO-324-1759 PROVINCE DE QUÉBEC District DE MONTRÉAL Numéro 500-12-240836-985 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT GREFFIER-ADJOINT MARK NOVAK Partie demanderesse c.LILLA MARIA JASKIEWICZ Pariie défenderesse ASSIGNATS ORDRE est donné à Lille Maria Jaskiewicz de comparaître au greffe de cette cour situé au Palais de Justice de Montréal, 1, Notre-Dame Est.salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans Le Devoir.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention de Lilla Maria Jaskiewicz.Lieu: MONTRÉAL Date: 24 mars 198 RITA CADIEUX COMMISSION SCOLAIRE DES SOMMETS APPEL D’OFFRES PROJET Réaménagement 1998 du Centre administrant de la Commission scolaire Memphrémagog pour y reloger les effectifs du Centre administrant des trois commissions scolaires regroupées des Sommets 449.rue Percy Magog (Québec) J1X 1B5 Commission scolaire de Memphrémagog 449, rue Percy Magog (Québec) J1X 1B5 ARCHITECTES Jubinville et Mailhot.architectes 30, rue Rioux.bureau 201 Sherbrooke (Québec) J1J 2W7 Le Groupe Teknika 150, rue Vimy nord Sherbrooke (Québec) J1J 3M7 Obtention des ttatnenls Au bureau de l'architecte à partir du lundi, 30 mars 1998 à 13 heures.DMl Pour les entrepreneurs généraux, cinquante dollars (50 $) remboursable (chèque visé ou argent) si plans et devis remis dans les trente (30) jours et en bon état Chèque visé ou cautionnement au montant de 8 000 $.valide pour trente (30) jours, à l'ordre du propriétaire.Rétention et ouverture desjmvmisîlons Le 15 avril 1998 à 11h30, heure locale, au bureau de la Commission scolaire de Memphrémagog.Sujunluioniulin Seules seront considérées aux fins d’octroi du contrat les soumissions des entrepreneurs ayant un établissement au Québec ou, lorsqu'un accord intergouvememental est applicable au Québec ou dans une province ou un territoire visé par cet accord et détenant, le cas échéant, la licence requise en vertu de la Loi sur le bâtiment (L.R.Q., c.B-1.1).Le propriétaire ne s’engage à accepter aucune des soumissions reçues.Cet appel d'oftres constitue un abrégé des textes d’appel d'offres officiels inclus aux soumissionnaires.Le 28 mars 1998 Guy Labbé, régisseur Services des ressources matérielles PAMAHA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO: 505-12-018889-983 COUR SUPÉRIEURE JUDITH BIEN-AIMÉ Partie demanderesse C.JACQUES CADET MAITRE Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à monsieur JACQUES CADET MAITRE de comparaître au greffe de celte cour situé au 1111, boul.Jacques-Cartier est.dans les trente (30) jours de la date de publication du présent avis dans le Journal Le Devoir.Une copie de la déclaration de divorce a été remise au greffe à l'attention de monsieur JACQUES CADET MAITRE.Longueuil.le 25 mars 1998 Avis ai a CUI’WCIFUS Dans l'affaire de la faillite de:LES ENTREPRISES BIMAX INC, personne morale dûment constituée selon la Loi, ayant sa place d'affaires au 10767, rue Alfred à Montréal-Nord (Québec).Avis est par les présentes donné que LES ENTREPRISES BIMAX INC.a fait cession de ses biens le 20 mars 1998 et que la première assemblée descréanciers sera tenue le 9e jour d’avril 1998 à 10h30, au bureau du séquestre officiel, 5, Place Ville Marie, 8e étage, Montréal (Québec).Fait à Montréal, le 30c jour de mars 1998.Cason Balances Esnst & Younc Inc., Syndic Mario Denis, CA, CIP Responsable de l'actif 01 Canon llnwciu E uns t k Younc iNC I.Pliuf \ illi-M.irif.bureau 24IHI.Montréal iQïïcfïëei II3B3MV Lorraine Rocheleau Greffier-adjoint CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE BEAUHARN0IS NO: 760-04-002300-987 (Aide Juridique) COUR SUPÉRIEURE CHANTAL BOURRÉ Requérante c.ÉRIC VEILLEUX Intimé ASSIGNATION ORDRE est donné à ÉRIC VEILLEUX de comparaître au Greffe de cette Cour situé au 180 rue Salaberry à Valleytield, en salle 2.05, le 28 mai 1998, date à laquelle la requête pour garde d'enfant sera présentée.Une copie de la requête pour gardé d'enlanl a été remise au Grette à l'intention d'ÉRIC VEILLEUX.Lieu: Valleytield Date: Le 12 mars 1998 JOCELYNE CYR, g.a.DROUIN, MARLEAU & CLÉMENT 147, boulevard St-Jean Baptiste Châteauguay (Québec) J6K 3B1 (tél.691-4325) AVIS DE CLOTURE D'INVENTAIRE Avis est par les présentes donné, suite au décès de Madeleine Laurendeau-De Guise, de son vivant domicilié au 95, boul.St-Joseph E.Ch.C-617, Montréal (Québec), H2T 1H2, lequel est survenu à Montréal, le 1er septembre 1997, un inventaire de ses biens a été contectionné par le liquidateur de la succession, GEORGETTE LAURENDEAU-CARON.le 27 mars 1998, devant Mtre.Robert Laniel, notaire à Verdun (Québec), conformément è la loi.Cet inventaire peut être consulté par toutes parties intéressées, à l'étude de Mtre.Robert Laniel, notaire, située au 80, rue Terry Fox, Ile des Soeurs.Verdun (Québec) H3E 1L5.Donné à Montréal, ce 27 mars 1998 GEORGETTE LAURENDEAU, liquidateur 1) K V 0 I H .I.K I.t' N I) I M A R S I !M» H A LA TELEVIS NOS CHOIX CE SOIR Paul CauchoH QUEBEC PLEIN ECRAN Un sujet ce soir pour vous faire peur de nombreux Québécois habitent des zones à risque sans le savoir, des zones où les terrains peuvent glisser et s’écrouler, comme au Saguenay en 1996.Télé-Québec, 18h30 PLAISIR DE LIRE Intéressant on reçoit ce soir deux écrivains québécois d’origine haïtienne, Emile Olivier et Stanley Péan, qui discutent du grand Jacques Stephen Alexis.Télé-Québec, 21h LE POINT Ije célébré comédien Yvon Dufour était victime d’un accident cérébrovasculaire il y a 15 ans, qui le laissait paralysé et aphasique.Les médecins le disaient fini.Il réapprend à parler et à bouger pendant toutes ces années, et cet hiver il obtient un petit rôle dans un téléfilm.Portrait d'un homme courageux.Radio-Canada, 22h25 LE CERCLE DES ARTS Une émission autour d’Anne Sylvestre, avec comme invités Régine Desforges et le magnifique dessinateur Sempé.Ça s’annonce très bien.TV5, 23h WÊBmSM ¦ 0 2 • i 4 i ¦(trlLTDO LJ 9 SB 12 Isa Bêtes pas bêtes + Watatatow La Tête de remploi Ce soir Q Ce soir en couleur (18 30) Virginie La Petite Vie 4 et demi.L'Ombre de l'épervier Le Téléjournal Le Point (22:27) Les Nouvelles du sport O Politique fédérale (23:20) Le Mot de la fin (23:20) O Découverte la si e floors) 3cDiiilh3] ¦ 40 Claire Lamarche / Les jeunes aussi vivent des peines d'amour (16:00) Les Mordus / Annie Pelletier, Anthony Kavanagh Le TVA Piment fort / Serge Grenier, André Gauthier, Bruno Landry Monopoly Les Ailes de la mode/ Isabelle Boulay Beverly Hills, 90210 Place Melrose Le TVA Le Poing J / Claude Charron, Tom Lapointe.Daniel Labrie.Pierre Pichette, Jean-Pierre Crouzil, André Rieu TVA Sports / Loteries (23 52) / Pub (23:58) Mil] SE (II) 3(30) (46) Animaux du bois de Quat'sous Passe- Partout Allô prof La Maison de Ouimzie Québec plein écran Christiane Charette en direct Anima Les Pays du Québec Plaisir de lire / Emile Olliver Les Artisans du cinéma Pignon sur rue Montagne / L'Empire Descente Québec plein écran Hors-circuit Ht?! ta s® H03 (35) (49) Les Simpson Le Grand Journal Presse- citron Flash / Bernard Fortin La fin du monde est à 7 heures Box Office Plus ça change, plus c'est pareil?/ Plaisir honteux Au-delà du réel Le Grand Journal Sports Plus ¦ RDI Le Journal FR2 Aujourd'hui Euronews Capital Actions Monde ce soir Budget du Qc Les Voleurs d’innocence Le Journal RDI Maisonneuve à l'écoute Atlant./ Ontario Éd, québécoise Éd.de lOuest fl TV5 Des Chiffres.Journal suisse Pyramide Paris Lumières C'est l'heure Journal FR2 Cinéma / J'AIME PAS QU'ON M AIME (6) Évasion L'Hebdo Journal belge Le Cercle des arts mæ Énigmes Star Trek Animalier / Histoires naturelles Cap sur les îles Vertical / La Bonne Formule Mystères anciens Star Trek Cinéma/LA TULIPE NOIRE (4) flCE- La Vie en vrac Combat.chefs Croque la vie Des Histoires de famille Ailleurs sur la terre Tonus Lignes de vie Santé et Société Allô docteur @(me M.V.(13:15) La Courbe Les Bombes Le Mix SPAM 1x5/ Fiona Live à musique vidéo: Okoumé En tournée Musique Vidéo/Se poursuit jusqu'à 1 hOO.(2115) MusiMax Collection (14:00) Mouvements classiques / Abbado & Pavarotti MusiMax Collection | Movements classiques Schtroumpfs Tom et Jerry Razmoket Chair de.Radio Enfer ¦SH) Donkey Kong Scooby Doo 2 Stupid Dogs Bêtes à craquer Le Zinzin.|Cléo et Chico Sacrés Dragons |"Capitaine Star ; Splat! | Les Simpson I Cléo et Chico 12 Stupid Dogs Highlander I Les Simpson Cléo et Chico ¦ rds I Formule Indy (15:00) Omnium de quilles Sports 30 Mag | Curling / Finale hommes et femmes junior Sports 30 Mai 3 Golf Mag Ha Family Matters The Simpsons Fresh Prince of Bel-Air Newswatch Legends of the Land It's a Living Daily Tips for Modem Living Comics! This Hour has 22 Minutes More Tears National / CBC News The National Update News/Late.QGD Newsday News (23:25) Hgdœ Oprah (16:00) .Videos Home Improv.Newsline Wheel of.Jeopardy Melrose Place Nikita CTV News Nightline Qcq Mad About You Seinfeld Puise E.T.Cosby Suddenly.Raymond I Ally McBeal Puise/Sports ¦ gbl The Young and the Restless Global News Global Tonight First Nat.News Simpsons Ready or not PSI Factor | Caroline.City |Two Guys.I The Practice Sportsline Global News ¦eu Country Mouse Pingu / Arthur Bus / Planet Krafts.Story Studio | Vista/Liners: Castles of the Sea Studio 2 | TV0 Mystery / Kavanagh I History on TVi 0 Studio 2 Mb Rosie.(16:00) News ABC News Wheel of.Jeopardy America's Funniest Home \liriar\c' 20/20 Monday The Practice News Nightline (23:35) gpl §(12) Montel.(16:00) E.T.Mad About You VIUCUO 101 Dalmatians M*A*S*H The Simpsons iNews Frasier Grace Under.News/MASH H® Rosie.(16:00) Mad About You Seinfeld News CBS News E.T.Cosby Everybody Loves Raymond NCAA Basketball Prelude to a Championship / Finale, équipes à mmmiininimr News QCO Oprah (16:00) News Coach News CBS News Wheel of.Jeopardy | uv/l l ll i luiuquui B® Home Improv.Oprah NBC News Jeopardy Wheel of.Suddenly Susan House Rules Caroline in the City For Your Love Dateline NBC News The Tonight Show (23:35) Ej® Rosie.(16:00) Live at Five Extra! Frasier Inside Edition H® Kraft's.Bill Nye C.Sandiego Newshour Nightly Bus.Trailside Antiques Roadshow Moyers on Addiction: Close to Home |Cinéma / SOLDIER OF FORTUNE (5) §(57) Wishbone C.Sandiego Bill Nye ITN News Nightly Bus.Newshour The Irish in America: All Across America Burgertown Only Fools.Charlie Rose §MM VideoF.(12:00) RapCity Daily R.S.V.P.MuchMegaHits Classic.Spotlight VideoFlow Intimate & Interactive I VideoFlow | MuchMegaHits Classic.Spotlight ¦SIN) Bowling (16 00) W.Miller's Ski In the Paint Off the Record Sportsdesk That's Hockey Blue Jays Baseball on TSN | Hockey / Flames - Oilers CINEMA Al! PETIT ÉCRAN LA ROSE POURPRE DU CAIRE (3) (The l\irple Rose of Cairo) E.-U.1985.Comédie fantaisiste de W.Allen avec Mia Farrow, Jeff Daniels et Danny Aiello.Un personnage de film quitte l’écran en pleine projection pour aller conter fleurette à une spectatrice.Canal 1) lOli LA FAMILLE YEN (4) Jap.1988.Comédie satirique de Y.Takita avec T akeshi Kaga, Kaori Mo-moi et Mitsumori Isaki.Une famille japonaise vit dans le souci quotidien de petits trafics destinés à arrondir la caisse familiale.TQS 1-1 b 30 LA TULIPE NOIRE (4) Fr.1964.Aventures de Christian-Jaque avec Alain Delon, Virna Iisi et Adolfo Marsillach.Pour ne pas être démasqué, un justicier se fait remplacer par son frère jumeau.Canal I) 23li ANOTHER MAN, ANOTHER CHANCE (3) (Un autre homme, une autre chance) Fr.1977.Western de C.Le-louch avec Geneviève Bujold, James Caan et Francis Huster.Une Française émigrée dans l'Ouest américain devient veuve et fait la connaissance d’un vétérinaire, veuf lui aussi.CTV24U35 Classification des films: (1) Chef-d’œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable Téléphone: 985-3322 L £ $ £ f [ X E S A N N 0 N C E S Télécopieur: 985-3340 1 • N •D • E *X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100*199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100*150 Achat-vente-ôchange 160» 199 Location jj 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-échange 251 -299 Location ¦ 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D'EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES LES PETITES ANNONCES DU LUNDI AU VENDREDI DE 8 H 3 0 A 17 H 0 0 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: 985-3322 Télécopieur: 985-3340 Conditions de paiement : cartes de crédit w5a\ POSTES CADRES, PROFESSIONNELS ARCHITECTES TECHNICIENS de tous niveaux fax c.v.1.514.785.2082 Indiquer taux horaire (contractuel) EMPLOIS DIVERS I I i l PROPRIÉTÉS À VENDRE BORD DE L’EAU Petit domaine à Laval pour amants de la 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uIetIÉcU E NÜrf I e!A 010030300201 L E l) E V OIK, L E LUNDI 3 0 M A li S I !MI 8 B 8 -* le Devoir *- CULTURE Allez où le 55 vous mène, au 3700 bout.St-Laurent.Librairie Gallimard : 3700 boul.St-Laurent.tél : 499-0072 www.gatlimard-mtt.com___________ MUSIQUE CLASSIQUE THÉÂTRE L’OSM voyage L’Orchestre symphonique de Montréal envoyait le mois dernier un communiqué aux médias pour annoncer sa prochaine tournée de deux semaines, cet été, dans quelques-unes des plus prestigieuses salles de concert d’Amérique du Sud.Cette fois, l’OSM a-t-il assuré ses arrières?Louise Leduc Le Devoir Pour réaliser cette tournée, l’OSM peut compter sur une subvention supplémentaire de 250 000 $ du ministère fédéral des Affaires étrangères, qui vient s’ajouter aux 100 000 $ déjà alloués à ces mêmes fins par le Conseil des arts et des lettres du Québec.Cette tournée coûtera «plus d’un million», explique la directrice générale de l’OSM, Michelle Courchesne.A l’OSM?Non, insiste-t-elle.«Le transport en avion, les «per diem» et les hôtels sont payés par les présentateurs des concerts [dans les pays visités].** Et quelle proportion de ce million l’OSM devra-t-il donc assumer?Tous les préparatifs n’étant pas terminés, Michelle Courchesne ne peut à l’heure actuelle préciser un montant mais elle ajoute que l’orchestre est activement à la recherche de commanditaires pour parachever le financement de cette tournée sud-américaine.La petite histoire récente des tournées de l’OSM relate quelques pages sombres, non pas d’un point de vue musical, mais financier.La directrice générale de l’OSM.Michelle Courchesne, confiait au Devoir en avril 1997 que l’institution avait heureusement reçu, in extremis, une subvention supplémentaire de 200 000 $ du ministère des Affaires étrangères pour combler le déficit de la tournée asiatique de mars 1997.Le Japon avait été rentable, Hpng-Kong et la Corée, pas tout à fait.A ce sujet, Mme Courchesne a rappelé en entrevue vendredi qu’il s’agissait alors de la deuxième tournée de l’orchestre en terre asiatique en très peu de temps.Au printemps dernier, Michelle Courchesne décidait d’annuler une tournée européenne déjà toute planifiée pour l’été 1997 mais qui s'annonçait déficitaire.Seul Charles Dutoit avait finalement fait ses bagages et dirigé deux autres orchestres en Europe.Cette fois, Mme Courchesne est catégorique: l’OSM partira bel et bien en juin et juillet prochain.«Le problème ne se présentera pas.L’OSM n’annulera pas.Cette fois, nous avons toutes les subventions nécessaires.Si le fédéral ne nous avait pas donné 250 000 $, nous n’aurions pas fait cette tournée.» Mme Courchesne confie toutefois que la tournée en Amérique du Sud ne permettra probablement pas à l’OSM de réaliser des profits nets.«Tout de même, en tournée, nous réduisons nos pertes.Quand on joue à la Place des Arts, les revenus de guichet et les commanditaires ne couvrent pas tous les coûts.Il est toujours plus avantageux de ne pas être les producteurs de concerts.» Les tournées permettent aussi à l’OSM de respecter sa convention collective avec ses musiciens qui prévoit 46 semaines de travail par an.Du 17 juin au 3 juillet, l’OSM se produira donc à Porto Rico, au Brésil, en Argentine (au prestigieux Tea-tro Colon de Buenos Aires) et à Rio de Janeiro.Une soprano au cirque Le temps d’une tournée en Allemagne, la soprano montréalaise Nadya Blanchette se joint au Cirque du Soleil qui s’est associé à l’extravagant concept de dîners-spectacles de l’Allemand Hans-Peter Wodarz.Le spectacle, baptisé Pomp duck and Circumstance, mêlera humour, fantaisie et opéra.Nadya Blanchette incarnait en fin de semaine Mimi dans La Bohème, au Centre Pierre-Péladeau.Victoriaville en tête Michel Levasseur, fondateur et actuel directeur général et artistique du Festival international de musique actuelle de Victoriaville, a reçu le grand Prix Hommage 1998 de la Société des fêtes et festivals du Québec.Ce prix vise à reconnaître la contribution exceptionnelle d’individus au développement de l’industrie des festivals au Québec.Quelques concerts cette semaine Mercredi et jeudi: le réputé violoncelliste américain Lynn Harrell est l’invité de l’Orchestre du Centre national des arts d’Ottawa.Il a notamment enregistré l’intégrale des Suites pour violoncelle de Bach et il a remporté deux prix Grammy pour le Trio avec piano de Tchaikovski et pour l’intégrale des trios pour piano de Beethoven.Il interprétera au Centre national des arts le Concerto pour violoncelle en la mineur de Schumann.Samedi: reprise, un seul soir de l’opéra La Princesse blanche, présenté par Chants libres, sur une musique de Bruce Mather et un livret de Renald Tremblay, inspiré du texte du poète Rainer Maria Rilke.Les interprètes sont Pauline Vaillancourt, Éthel Héret, David Doane et Michel Ducharme.Au Monument national, à 20h30.Dimanche: le pianiste québécois Richard Raymond sera au La-dies’Morning Musical Club.Richard Raymond mène une belle carrière aussi au Canada, aux Etats-Unis, en France et en Italie et il a déjà joué avec les orchestres symphoniques de Montréal, Québec, Toronto, Kitchener et Calgary.Au programme: Beethoven, Schubert et Rachmaninov.A 15h30, à la salle Pollack.TÉLÉVISION Un film coup-de-poing sur l’inceste à TQS Manque de simplicité et de naturel «L’homme aux semelles de vent» est ici chaussé.de plomb AU HAAZ1R KR1MO Une scène A'Une saison païenne, présentée à l’Espace La Veillée / ; UNE SAISON PAÏENNE Textes d’Arthur Rimbaud.Adaptation et mise en scène: Stéphane Cheynis.Décor et peinture scénique: Michel Casavant Eclairages: Pierre Savoie.Costumes: Richard Labbé.Bande sonore: Pierre Savoie et Denis Boulanger.Avec: Stéphane Franche, Stéphane Séguin, Fransoi-se Simon, Stéphane Théoret et Said Mesnaoui.Une production du Théâtre Nox présentée au Théâtre Espace La Veillée jusqu’au 11 avril 1998.SOLANGE LÉVESQUE Le concept que Stéphane Cheynis a imaginé est immédiatement saisissable.Il a scindé le personnage de l’écrivain en cinq: il les nomme le poète (Stéphane Franche), le voyageur (Stéphane Séguin), la vierge folle (Fransoise (sic) Simon), le démon (Stéphane Théoret) et le musicien (Saïd Bes-naoui).Une idée qui pourrait s’avérer féconde si le spectacle arrivait à faire en sorte que le tout soit plus que la somme des parties, et si chacun des comédiens contribuait à mieux nous faire saisir l'œuvre et l’esprit de Rimbaud, ce qui n’est pas du tout le cas ici.Plusieurs entraves nuisent au succès de l’entreprise.Nous avons quatre Rimbaud qui, tour à tour, récitent, crachent ou disent des textes se rapportant plus ou moins au type qu’ils représentent, plus un qui assure l’ambiance musicale.Les textes viennent pour la plupart d'Une saison en enfer, mais on trou- ve aussi des poèmes (Voyelles, Le Bateau ivre.) ainsi que cjes extraits de la correspondance.A part Stéphane Franche (le poète) dont le jeu est juste, que l’on écoute avec intérêt et qui apporte une certaine fraîcheur, les autres n'arrivent pas à installer à l’intérieur même du texte le silence nécessaire pour que l’on soit touché par la vie qui palpite dans l’écriture de Rimbaud.Entre des déplacements artificiels et des chorégraphies ampoulées (dont une sur les fameuses Voyelles auxquelles on a, pour une raison incompréhen- sible, ajouté le «Y»!) , ils donnent plus l’impression de travailler que de jouer.Stéphane Théoret (le démon), surtout, systématiquement brusque, toujours en culbutes bruyantes (inutilement risquées) et en éclats de voix qui font sursauter.Lorsqu’il dit le texte «J’ai de mes ancêtres gaulois l’œil bleu blanc [.]», c’est sur l’air du réquisitoire et de l’imprécation.Trop souvent, les acteurs s’enlisent dans un style d’interprétation mélodramatiquement expressionniste, tentant de pallier un manque de technique en surjouant.(On ne dit pas «lixure», mais «luxure»’, «mother» se dit «mother» et non pas «mather», même en français).La présence scénique de Saïd Mesnaoui n'a pas été suffisamment théâtralisée: tout musicien qu'il soit, à partir du moment où il participe aux passages chorégraphiés, il devient un personnage et doit l’assumer.De plus, dès qu’il tambourine sur ses instruments, le son couvre les voix et on perd le texte.Le spectacle exploite surtout le dramatique et le sérieux: aucun humour ne le colore; on n’y trouve pas plus de légèreté, hélas! que d’alchimie.Rimbaud fut grand marcheur; la dynamique de la marche sous-tend la mise en scène très mobile de Cheynis et jusqu’à la mort du poète, on sentira très bien ce mouvement.Mais lorsqu’au début, on nous fait entendre (longtemps) des pas sonores résonner en coulisses, on croirait entendre plutôt des chaussures ferrées sur un plancher dur que «l’homme aux semelles de pent».A n’en pas douter, un amour réel de Rimbaud, un désir de faire connaître son œuvre et sans doute le plaisir de créer ensemble sous-tendent ce spectacle.On imagine le temps, l’énergie et l’abnégation.Mais encore une fois, il faut plus.Plus, entre autres, de simplicité et de naturel.Si le «voyant» Rimbaud a rejoint quelque «vert paradis» d’où il puisse assister à cette Saison païenne, il risque de se retrouver dans un «violent Paradis de la grimace enragée» sinon.en enfer.DANSE Marcher sur un fil ténu LE FUNAMBULE Chorégraphie: Ginette Laurin.Interprétation: Anik Bissonnette, Andrea Boardman.Amy Brogan, Yvonne Cutaran, Stéphanie Dalphond, Geneviève Guérard, Andrée Parent Naomi Stikeman, Min Tang, Heather Telford, Alejandro Alvarez, Jay Broo-ker, Louis-Martin Charest, François Chirpaz, Shawn Hounsell, Alexi Lapshin, Derek Reid.Au théâtre Maisonneuve, jusqu’au 4 avril, à 20h.ANDRÉE MARTIN On l’attendait avec impatience cette nouvelle création pour les Grands Ballets canadiens, signée Ginette Laurin.Avec dix-sept danseurs de calibre, et une tendance naturelle à l’affabulation picturale, la chorégraphe montréalaise a imaginé une pièce d’une beauté indéniable — pensons entre autres à ces nymphes du désert avec leurs longues robes écarlates, ou encore aux quatre funambules marchant sur un fil ténu de lu- mière —, mais d’une froideur certaine.Plus abstraite, voire moins palpable que les œuvres crées pour O Vertigo, sa propre compagnie, Le Funambule n’en rappelle pas moins Déluge, l’un des plus grands succès de l’artiste.Avec une manière similaire de transporter ses interprètes dans un lieu hors de notre espace-temps et de les positionner dans un état quelque peu éthéré, cette nouvelle œuvre nous fait vivre des moments semblables à ceux offerts par Déluge.Toutefois, même si la pièce demeure intéressante à différents points de vue, Le funambule n’a pas la trempe de Déluge.On est encore loin de la maîtrise thématique et de la douce folie de cette dernière.Dans l’œuvre taillée sur mesure pour les danseurs des Grands Ballets canadiens, on parvient difficilement à se rattacher à une idée maîtresse.Toutefois, les chorégraphies, complexes et proprement aériennes, témoignent d’une grande inventivité et d’une belle maîtrise d’interprétation.Créé dans un temps extrêmement réduit d’au plus cinq semaines, l’ensemble de la danse demeure prolifique, comme on était en droit de s’y attendre de la part d’une artiste comme Ginette Laurin.Alors que l’œuvre regorge d’une gestuelle parfois poétique, parfois acrobatique, on retrouve dans Le Funambule la signature de la chorégraphe, mais dans un tout autre registre.En ce sens, Ginette Laurin a su reprendre à son compte l’aspect délicat, linéaire et filiforme des danseurs des GBC.L’œuvre en bénéficie grandement, et le spectateur découvre ainsi un aspect autre, différent, du travail de création de la chorégraphe montréalaise.Utopie Si Utopie de Daniel Léveillé, présentée à l’Agora de la danse la fin de semaine dernière, n’est pas une grande œuvre, elle n'en dépeint pas moins avec justesse la jeunesse actuelle, celle des 18-20 ans.Malgré l’inspiration initiale plutôt triste, la rencontre entre le chorégraphe et un jeune prostitué séropositif et héroïnomane, la pièce n’est en rien nihiliste, voire défaitiste.Au contraire.11 y a dans cette œuvre une énergie prompte, directe, constante, et un je-ne-sais-quoi de vivant qui en fait un moment non pas réjouissant (ce serait exagéré), mais plutôt agréable.L’aspect un peu excentrique des jeunes danseurs, de même que le mélange de gestes extrêmes, convulsifs, ou encore lents et passifs, m’ont vraiment rappelé mes 20 ans.L’utilisation d’un collage musical composé de pièces des Pink Floyd, des Beasties Boys, mais aussi de Chopin et de Mozart (Don Giovanni), n’est pas étrangère à ce glissement nostalgique.Mais au delà d’une œuvre présentant la solitude parmi la foule à travers l’absence de véritables contacts humains (dans cette pièce, les protagonistes ne se touchent pour ainsi dire jamais, sauf un bref instant à la toute fin), Utopie parvient à montrer un visage différent, ouvert et quelque part lumineux, de cette jeunesse que l’on dit souvent en perdition.CONCERTS CLASSIQUES Un camouflage ennuyeux PAUL CAUCHON LE DEVOIR J* avais besoin qu'on m'aime, pas qu’on me mette des affaires à des places que j’aimais pas.» Le film commence par un long traveling sur quelques femmes.et un homme, debout dans le noir.A tour de rôle chacun raconte en quelques mots très rapides son histoire.Violée par un père, un frère, un oncle, pendant des années, battue, menacée.Habitué aux grands films américains de divertissement truffés de publicité, le public de Quatre Saisons aura un grand choc ce soir.Car la chaîne privée présente un documentaire québécois d’une heure sur l’inceste, qui a l’effet d’un véritable coup de poing.Plaisir honteux est présenté ce soir à 20h dans le cadre d’une édition spéciale de Plus ça change, plus c'est pareil, l’émission d’après-midi animée par Louise Deschâtelets.Quatre Saisons ne dispose pas vraiment de case-horaire consacrée aux affaires publiques ou aux documents sociaux, mais les responsables de la chaîne affirment que lorsqu’ils peuvent acheter un document important ils s’occuperont de le diffuser.Plaisir honteux a été produit par Productions LaGauchet et Ciné Gestion et réalisé par Michelle Desaul- niers, une metteure en scène, comédienne et recherchiste qui n’a pas une grande expérience comme réalisatrice mais qui a bénéficié des conseils de Anne-Claire Poirier et de Paule Baillar-geon, entre autres.Mme Desaulniers a elle-même été victime d’inceste et elle inscrit son propre témoignage dans le film.Le film présente une série de témoignages bouleversants, entrecoupés d’images symboliques d’un enfant, d’un clown, d’une comédienne, ce qui permet de respirer un peu.Vous êtes prévenus: un tel film vaut surtout pour la force des témoignages, et dans celui-ci les témoignages sont tellement forts (et crus) qu’ils peuvent devenir insupportables.On peut y lire l’incroyable détresse des victimes, la destruction de leur identité, le piège dans lequel des parents criminels les ont enfermés.Les témoignages abordent également un aspect peu exploré du drame de l'inceste, soit le plaisir ressenti à l’occasion par certaines victimes en période d’agression sexuelle, ce qui accentue le sentiment de culpabilité chez elles.Ce film sera suivi d’une rencontre en direct du hall d’entrée de Télévision Quatre Saisons, alors que l’animatrice Omise Deschâtelets recevra quelques personnes qui ont témoigné dans le film, ainsi que des thérapeutes.LA CHAPELLE DE MONTRÉAL Jan Dismas Zelenka: Concerto a 8 ZWV 186; Missa Dei Patris ZWV 19.La Chapelle de Montréal, dir.Yannick Nézet-Séguin.Chapelle Notre-Dame du Très Saint Sacrement, le 26 mars 1998 FRANÇOIS TOUSIGNANT La Chapelle de Montréal tentait de relever un défi: à savoir nous faire croire que celui qu’une compagnie de disques a déjà appelé «le Bach de Bohême» était un grand musicien.A la lumière de ce que l’on a entendu, je veux bien reconnaître en quelques rares endroits une similitude d’enveloppe: c’est celle de toute une époque, non pas celle de la rencontre de deux génies.Là s’arrête toute comparaison.Quand on veut nous faire avaler une parenté, si minime soit-elle, entre la Grand-Messe en si de Bach et cette Missa Dei Patri, on se leurre grossièrement.Le découpage par numéro, certaines harmonies, certains contours (j’insiste sur le mot «contours») sont ceux de toute une ère que le génie du Kantor de Leipzig va magnifier alors que le tâcheron Zelenka va en user gauchement pour que les interprètes nous ennuient pendant deux bonnes heures.De plus, on nous dit qu’il travaille à Dresde, en Allemagne du nord.C’est un secret si bien gardé que nul Alle- mand ne sait que Dresde est au Nord.De plus, rien de bien exotique à ce qu’un Bohémien aille à la cour de cette ville: Dresde est à moins de 200 kilomètres du cœur de la Bohême: Prague.De telles faussetés et lieux communs sont graves en ce qu’ils peuvent entraîner une perception tout à fait erronée des perspectives dans lesquelles il faut situer la musique.Zelenka, de son temps, était considéré, malgré l’importance de son catalogue, comme un compositeur encore moins intéressant que des auteurs mineurs comme Heini-chen ou Hasse.Si j’insiste sur ces «petites» erreurs, c’est qu’elles se reproduisent dans l’interprétation.Yannick Nézet-Séguin et sa Chapelle de Montréal ont de la fougue, je le concède.Mais guère de métier.Les instrumentistes jouent souvent faux.Dans l’intonation d’abord, il y a des faiblesses qu’on peut à peine excuser, tant chez les instrumentistes que chez les chanteurs, surtout en solo.On se demande même où ces derniers ont appris le chant tant les voix sont faibles et le solfège déficient.Peut-être voudra-t-on justifier cela par une «exécution authentique d'époque»’, sachons que cette époque est largement révolue.Ce qui sonne le plus faux, c’est dans la non-conception de la participation à un ensemble.Chacun pousse ou chante sa note de son côté, n’écoutant pas les autres, et tombant toujours dans le gros, très gros effet.les tiraillements de cette non homogénéité sont souvent durs et ouvrent la porte aux excès.On gonfle les notes, on force la voix (par moment, c’était pénible à entendre), le chef exagère les paliers dynamiques (il faut bien tenter de faire quelque chose avec une partition aussi terne) et met en avant la virtuosité instrumentale pour camoufler le manque de pensée.Bref, à peu près tout ce qu’il ne faut pas faire.Quand l’outrance camoufle le manque de conception (avec Zelenka, on ne peut pas trop leur en vouloir), peu d’oreilles tombent dans le panneau.Qu'il y ait, chez les interprètes, un enthousiasme certain, on ne peut le nier.Les professionnels de la musique ont cependant plus de savoir-faire pour que cette qualité serve leur propos plutôt que leur plaisir.CINEMA LIBRE ^ DEUX PRIX présente MY$T£R£ J, TÉLÉFILM CANADA Un film de PHILIPPE BAYLAUCQ Prix Téléfilm Canada, FIFA 1998 UN TÉMOIGNAGE ÉMOUVANT SUR LA VIE DE MARCEL BARIL UN MERVEILLEUX ARTISTE PEINTRE À DÉCOUVRIR.Précédé de LODELA du même auteur Prix Téléfilm Canada, FIFA 1997 Au Cinéma 1564, St-Denis, 496-6) Jusqu’au 5 avril à 19[ www.cinemalibre.com PARTENAIRE SUR LE WEB Plaisir honteux présente une série de témoignages bouleversants
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