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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 25 septembre 1944
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1944-09-25, Collections de BAnQ.

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"Lt Canada eat une nation aeuve^ raine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des Etats-Unis, eu de qui que ce soit d’autre l'attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de v En Italie, les unités de la 8e armée anglaise qui ont pris Rimini et enfoncé l'extrémité orientale de la ligne Gothique se heurtent à une vigoureuse résistance allemande à l’entrée de lo vallée du Pô.Des troupes canadiennes ont atteint Pedrere Grande è 5 milles au nord de Rimini tandis que d'autres unités ne sont plus qu'à 1,500 verges du célèbre Rubicon.Les troupes étatsuniennes qui ont percé la ligne Gothique au nord de Florence ne 'sont plus qu'à une quinzaine de milles de la grande ville de Bologne Rien n'indique encore què ces brèches pratiquées «JartS la ligne Gothique aient décidé les Allemands à bàttfi en retraite sur le front itoîien.Certains observateurs signolent à ce propos que les Allemands continueront probablement de disputer lè terrain pouce par pouce et qu'il leur manque les transports nécessaires pour exécuter un vaste mouvement de dégagèmènt arts risquer des pertes désastreuses.Dans les Balkans, la situation demeure obscure.On annonce seulement la réduction de fa garnison allemande de Solta sur une île de la DalmaHe au large de Split.Les Allemands doivent être en train de procéder à l'évacuation systématique de leur* garnisons en Grèce et du sud de la Yougoslavie et !e$ Russes installés en Bulgarie et dans l'est de lo Roumanie doivent être en train de préparer de grandes opérations pour détruire l'armée du maréchal von We^hs, mais les dépêches ne nous révèlent rien de ce qui se passe de ce côté.Un bulletin roumain annonce que les troupes russes et roumaines ont franchi lo frontière sud est de Is Hongrie et qu'elles ne seraient plus qu'à 35 milles environ de Szeged, la deuxième ville en im|H>rtance au pays.SUR U FRONT DE L'EST La seule grande opération en cours sur le front de l'est est l'offensive russe pour déloger les Allemands des Etats baltes.Les troupes rouges du maréchal Govorov ont nettoyé lo plus grande partie de l'Estonie à la suite de la prise dè Tallinn vendredi ét «lier se raprpochent rapidement de Riga, la capitale de la Lettonie.Il reste encore un Corridor eux Allemands pour se replier de Riga vers la Lituanie et la Fruste-Orientale et ils semblent en train d'évacuer rapidement les Etats baltes.On croit que le général Ivan Chemktkhôvsky »an ccra une grande offensive contre la Frusse-Oriertfeie dès que son flanc droit aura été assuré par l'occupation des Etats baltes.Il y a plusieurs semaines que ses troupes ont ctteinf la frontière allemande sur ce point, mois il n'a encore envoyé due des patrouilles en Frusàe-Orientale où les Allemands ont creuse tout un réseau de tranchées comme celles de l'autre guerre pôur défendre leûr territoire.Dans l'extrême-nord, les troupes finlandaises progresseraient lentement dons leurs efforts pour déloger les Allemands de la Laponie conformément aux dispositions de l'armistice conclu à Moscou.Les soldats finlandais auraient pénétré hier dans Suomussalmi et un bulletin officiel annonce aujourd'hui l'occupation de Houkipudos et de Puolanka sur le golfe de Bothnie.Les Finlandais compteraient expulser complètement les Allemands de leur territoire d'ici quofré semaines sans avoir à foire appel aux troupes soviétiques.On n'a pas encore expliqué l'obstination des Allemands à se cramponner au nord de la Finlande.— Pierre VIGIANT.ÎS-1X-SS ne.Le mot botch qu’a employé M.Roosevelt et qu’il a pris la peine d’épeler nvee lenteur est sûrement l’un dm plus énergiques qu’il pouvait utiliser.Pour mesurer la portée du dis cours du président, il faut ne pas oublier la situation qu’il occupé et qui fait de lui un candidat, â certains égards, bien différent des autres.Il ne faut pas oublier non plus les clreonstanres exceptionnelles où vivent nos voisins.Ce n’est pas, semble-t-il, exagérer de dire que désormais — nous ne cherchons point, ce n’est pas notre affaire, à départager tri les responsabilités et de violentes paroles avaient précédé Je discours de M.Roosevelt, — ce n’est pas exagérer de dire que désormais c est entre les deux grands partis politiques la guerre au couteau.Cours du loir Ces iours-ci recomméncerPnt les cours du soir, accessibles à tous et qui ont pour objet de permejtré « ceux qui furent contraints d’écourter leurs études, de le* compléter.I Tout ce que nous disions l’autre jour des cours spéciaux île la Saint-Jean-Rùptiste, s’applique à ces cours de caractère plus général.Que tous ceux à qui ils peuvent être utiles et qui ont le temps de lés fréquenter sachent donc en profiter.Ils regretteront amèrement plus tard d’avoir dédaigné cette heureuse occasion, O.H.M-IX-M cat net du gtinefteux L» république dé Panam» ef celle du Cesta-Rica onf réglé pacifiquement une question de frontière vieille de plus de cent ans, qui remontait à 1823.Pas la moindre bataille, pas le plus petite escarmouche ! Il ne faut donc pas désespérer du monde d’aujourd’hui.à » V On signale dans le voisinage d’Ottawa des bandes de loups qui dévorent les moutons.Ça n’est pas rassurant pour certains députés, moutons à toison rouge ou à toison bleue, * ?* On se peut parfois demander ê quel foyer fulgurant les sefibduilleufi du C ante* libéral, matutinal et mpntréelais, peuvent bien trPuver le tOnrtàiisinee lumineuse qu’ils ont dé tout.C’est dans les propres colonnes de leur journal, sous la rubrique quotidienne : ki journée astrale.Tout s’explique là.se comprend, se synthétise sous 14 signe des gémeaux, du sagittaire, du lion et du cancer.* * * Les Pics mirendolltns du Cancan sont astrologiques.* it * Les voleurs d’autos, trouvé* coupables et condamné* per les luges montréalais, écopent de sentences sévères.Us n’ont tout de mime pas 1 se plaindre.Il n’y e pas antore un siècle, celui qui volait un cheval ou une vache encourait la peine de mort.?* * Un conseiller municipal sembla tenir h son projet de Coney Island dent iTe Ste-Hélène II a même paflé à set eél-lègues de l’hôtel de ville d’un projet de voyage et d’enquête à New-York et b Détroit.Qu’Il s’en tienne à son projet de voyage.Le CrinebeuR Choses d’hier et d aujourd’hui “Vous êtes éblpul de Cet er qui brille dans la maison des fichai : vâus voye* bien ce, qu'ils Prit, mai* vous ne voyei pas c# nul leur manque '' — m AMBROISE M.le chanoine Raymond M.lé rhannine LêntpCalixte Raymond, Curé de Setnt-Jnaeph de Wrightvllle, décidé dnn* sa sàixinlte-qiiBtnrtiiènie année et dont l’on célébrait les funérailiés dans sa parolssè, a été, én même tebi|H que l'Un des membre* les plus distingués du clergé français de l’Oft» Inrio, l'un de* plus dévoués mi* vriers de VAssociation ranadiehnè-française d'RdnraUnn dg la viftée, dont II fut même temps le préaidertl général.Nous prions *« famille spirituelle et temporelle d’agréer dana ce grand deuil Dos très respectueuses cOncHéancé».pro-quelque LE DEVOIR, MONTREAL LUNDI 25 SEPTEMBRE 1944 VOLUME XAXV — No 22 f 2 La conférence de l'UNRRA tire à sa fin On s'attend è l'adoption des rapports des divers comités, aujourd'hui — La réunion finale fixée à demain après-midi — On a décidé, samedi, d'aider les Grecs des îles du Dodécanèse, immédiatement — Pas d'entente entre les délégations juives La conférence de l'UNRRA doit I près formules pour la définition de “mHéB«énréralde.mdlfedéSaquedt0ùs ! P^aloir’leur ^oin^dTviie auprès ?0-r_.a.1, ^ L,1.-!!!:.eux.La formule soumise par le Co- mité hébraïque de Liberation nationale a soulevé l’indignation des autres groupes juifs; leur mémoire faisait distinction entre les Juifs de l’Europe orientale et de la Palestine et ceux d’Amérique.d’Angleterre et d’autres pays; il distinguait aussi les Juifs qui avaient volontairement décidé de demeurer en Allemagne ou en Hongrie, et que ce comité voulait que l’on considère comme des nationaux ennemis.Faits divers ie conseil se réunirait demain pour étudier ces rapports des comités et en disposer, que le conseil tiea-drait sa réunion finale demain après-midi, et que tout le personnel du congrès retournerait à Washington par un train spécial qui partira demain soir.Le conseil a encore à prendre une décision sur la résolution adoptée par le comité politique au sujet des Juifs.Il s’agit d'un amendement à la définition des personne* que l’UNRRA devra secourir.Jusqu’ici seuls les nationaux des pays alliés pouvaient être secourus; on a décidé que si des nationaux ennemis avaient été déplacés pour motif de race, de religion ou pour avoir aidé aux Nations-Unies, l’UNRRA les aiderait; celij protège les minorités ennemies déplacées, soit à l’extérieur, soit à l’intérieur du Les autorités de l’UNRRA ont finalement décidé qu’un seul délégué de tous les groupes juifs serait reçu par un comité conjoint formé de représentants de trois comités du congrès: les comités de saTitt, de bien-être et des personnes déplacées.Le Canadian Jewish Confjress a annoncé hier soir que M.Saiil Hayes, de Montréal, avait présenté le point de vue de plusieurs groupes pays ennemi.Dans 95'? des cas, j jujfs devant ce comité conjoint.Il l’amendement s’appliquera à des | ne représentait pas tous les groupes, Juifs.Mais on a précisé que cet amen dement ne peut pas s’appliquer aux car les divers organismes juifs n’ont pas pu s'entendre entre eux.mais M.Hayes représentait les groupes Garde'malade victime d’une lâche agression La collaboration des citoyens est nécessaire — Un bambin tué par un autobus — Accidents d'autos — Adolescent pris sur le fait Juifs réfugiés dans l’hémisphère j suivants: /srae/ Vi’oWd Or- occidental; des organisations spé-1 oanization, American Jewish Can-dales s'occupent de ces derniers, \ ference, Canadian Jewish Congress, et quelque désagréable que puisse .World Jewish Co/i0ress, qui ont tous être leur situation, elle ne se com- signé un mémoire à 1UNRRA, et pare pas à celle des Juifs d’Europe.; aussi l’Amencan Jewish Joint üis- L’amendement ne vise pas non plus les Juifs qui sont dans des pays neutres.Les Grecs On a décidé d’accorder une aide immédiate aux Grecs des îles du Dodécanèse.Ces îles ont été annexées à l’Italie récemment, et leur population est de 80,000.presque tous des Grecs.Ces territoires sont susceptibles d’être libérés à n’importe quel moment.L’amendement relatif aux nationaux ennemis était nécessaire dans leur cas car Us sont techniquement citoyens italiens, et avec l’ancienne formule on ne pouvait pas les aider.On n’a pas spécifié le montant qui pourrait être affecté à ces secours aux Grecs du Dodécanèse, mais il est entendu que ce ne sera pas pris à même les VOLUME XXXV — Na 22.LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 25 SEPTEMIRE 1944 6e congrès général de la Coopération L’oeuvre de Le thème général du congrès sera par la Coopération" fi Le sixième congrès gênerai des coopérateurs aura lieu à Montréal, les 6, 7 et 8 octobre prochains.Le public est admis à toutes les séances qui se tiendront au jardin bo-taniquè.Le thème général sera ‘‘La paix par la coopération”.Voici le programme de ce congrès: Séances générales Vendredi soir le 6 octobre à 8 h.15 Président: T.R.P.Georges-Henri Lévesque.O.P., président du conseil supérieur de la Coopération.Invités d’honneur: le premier ministre, le maire de Montréal, Son Excellence l’archevêque de Montréal.a) Discours d’ouverture, par le président du conseil supérieur de la coopération.b) Musique.c) Conference: La paix internationale par la coopération, par M.Roger Picard, docleur en droit, professeur d’économie politique à l’Ecole libre des sciences politiques, membre de l’Institut.d) Musique.Samedi soir, le 7 octobre à 8 h.15 Président: M.Victor Barbeau, président de l’Alliance des Coopératives de consommation.Conférence: La paix nationale par la coopération, par le R.P.Gonzalve Poulin, O.F.M-.directeur des études à la Faculté des sciences sociales de l’Université Laval.la question: cercle d’étude: comité provisoire; fondation de la cooperative; première assemblée des ! campagne, à l’hôpital d’ici la fin de ! cette campagne.Que le mot d’ordre, cette semaine.1 ^ , s , soit de répondre généreusement à i I Dâ nte-just ne l’appel des petits enfants de Satnle- Lo Paix Justine, qui attendent tout de nous.} Il faut souscrire pendant qu'il est 1 Lq distribution.de la pénicilline LA FRANCE REÇOIT NOTRE AMBASSADEUR "% US! m; mm La campagne de souscription en faveur de Ste-Jusüne est à la fin de .- .sa première semaine.Des rapports membres ou assemblée d orgamsa-J,ppréciableSi sans (,ouk.f SünVdéjà parvenus au Comité central qui espère enregistrer le plus grand (les ± «« w i.,.d .succès, mais qui se rend de plus en neraux, par Me lane- .ouïs Be*H plus compte tous les jours de la tù- ! n^/èd qUl exploitent pour Je compte ! che immense qui lui reste à aceotn* ; ,je ja Gouronue la première usine au 1 tion; première assemblée des diret-teurs.e) Constitution ou règlements ge- l’ne declaration importante rela» 1 live à ta distribution de la ‘‘drogue miraculeuse”, la péniclline.a été ^ faite aujounFhul par les fabricants •de produits pharmaceutique* | Ayerst, McKenna and Harriton IJ- WM IV —Secteur des coopératives de consommation (salle D) Président: M.Victor Barbeau, président de La Familiale.Avant-midi: 9 h.a.m sions: a) La hiérarchie de l'autorité, par | prochain, le 28 courant.M.Alexandre Boudreau, secrétaire j J| semble bien qu'il soit nlir d'ici le 18 septembre prochain.spécialement destinée à la pé- M.Bernard Çouvretfe, 1 infatigable I n|ri,ijnc.Celte déclaration a été fai-directeur de la campagne, de meme |r a cause (jcs nombreuses demandes que Mme Edouard Dupuis, qui, tous dt, pénicilline qui parviennent cons- deux, président aux destinées de la ; taIliment a ia compagnie de la pari campagne, nous disaient, h.er, corn-1 de Jnédecins el d’hôpitaux.rnn(ér»nr,' üs.fontlaxnld’espemnces sur; GonlIUe l’entière distribution de Conferences et discus-j |a deuxieme semaine de cet appel ,oute la pénicilline fabriquée ou im-«lontja cloture doit avoir lieu Jeudi j pork>e au Canada est sous le strict contrôle de J’Ktat, nous ne pouvons répondre à ces demandes”, déclare-uu «.Vice suc.a, CUU.WM.4UC , ,le rappeler a noire popuiauon lotiiej •.Quand le gouvernement a dé-Ste-Anne de la 1 ocatiere a reconnaissance quelle doit a no- ri(k.^’entreprendre la production b) Le rôle des admuiislraUurs, j ire hôpital d enfants, le plus grand > (|e jj, pénicilline au Canada nous par M.François Morin.du Canada.Depuis sa fondation, en ! nv0ns été choisis pour' exploiter c) Les besoins les plus urgents, 190/, tout entier consacre a l enfan-; j-une dl, pç,; dt.ux Uhincs Toute la du secteur, par M.Rosa.re Tien, ce, Sainte-Justine a admis 115,2131 product,en (le (.es deux u'si„e.s était blay, gerant de 1 Alliance des -oo- ! patient* et donne J,397,790 presenp- d ai)0rd deslinée aux forces armées, peratives de consommation.lions.Les chiffres démontrent assez , par suj(e d»une demande sans cesse d.—Le problème financier des | clairement le travail énorme aecom-1 crojssan(e cette production ne s’est coopératives, par M.Joseph Dion-; pü en vue de sauver noire capital • pas cncor’e révélée suffisante” ne.• _ Ihurfiain, et ce travail, accompli sou-j “Grâce à une heureusê initialivc, e.—Les cooperatives et la loi, par | vent dans des conditions financie-j]’Etat canadien a réussi à organiser il Dimanche après-midi, le 8 oet.à 2 h.Séance de clôture.Tous les secteurs.Programme de choque secteur I — Secteur des Caisses populaires (Salle K) Thème: Les Caisses populaires et la paix.Président: sera choisi par l’assemblée.Avant-midi: 9 h.a.m.Conférence par M.Paul-Emile Charron, de la Fédération des Caisses populaires de Québec.1.Contribution des Caisses populaires dans l’organisation de l’économie de chez nous 2.Les Caisses populaires, véritable école de formation du bon citoyen.Après-midi: 2 h.p.m.Conférence: Le rôle des Caisses populaires dans l’économie coopérative, par le sénateur Cyrille Vaillancourt, gérant de la Fédération des Caisses populaires de Québec.1) Fonction économique; 2) Fonction éducative; 3) Relations avec le mouvement coopératif.Samedi, le 7 octobre II —Secteur des coopératives de producteurs (salle B1 « Président: Sera choisi par l'assemblée.Avant-midi: 9 h.Conférences et discussion: a) Le rôle des coopéralives, par M.Laurent Caron, gérant de la Coopérative agricole de Saint-Anselme, présenlé et assisté par M.Alphonse Michaud, président de la Société coopérative agricole de Plessisville.b) Les coopératives, agents de perfectionnement et d’éducation, par M.G.-E.Turcotte, agronome, gérant de la Coopérative des tabacs du district de .toilette, assisté et présenté par M.Jean-w.Bonin, agronome, gérant de la Société coopérative agricole de Granby.Après-midi, 2 h.c) Les finances coopératives, par M.Léo Filion, agronome, inspecteur des Sociétés coopératives agricoles, présente et assisté par M.le chanoine Armand Malouin.président de la Fédération régionale des Caisses populaires de Sherbrooke.d) Coordination des efforts oes coopérateurs, par M.Lionel Martin, secrétaire gérant de la Société coopérative agricole de St-Polycarpe, présenté et assisté par M.Gérard Lagacé, agronome, gérant de la Ll-nerie coopérative de Ste-Martine.III — Secteur des coopératives d'habitation (salle O Le président sera choisi par l'a*- j semblée.Avant-midi: 9 h.: Conférences et discussions : a) Qu’est-ce que la coopérative d’habitation?par Me Marie-Louis Beaulieu, c.r., «viseur légal du Conseil supérieur de la coopération.9 h.à 9 h.30: Notions généra.es; avantages; espèces.b) Problèmes à résoudre, d apres l’expérience des réalisations à date, par M.Paul Laberge, président de la Coopérative d'habitation ouvrière.Recrutement des membres; suc et achat du terrain; construction des logis; matériaux et nvaiit-d'oeu-vre; utilisation des logis.c) Financement, par M.Ailier! Côté, ingénieur civil, président de la Caisse d’habitation Desjardins.Après-midi ; 2 h.: d) Comment organiser une coopérative d’habitation?par Me Marie-Louis Beaulieu, c.r.Etat de Vient de paraîtra Théologie morale par I» R.P.|aa«-Banoit Vittrant, S.|.Professeur i la Paculté de Théologie de Paris.Cat ouvrage, noua dit la eous-titra, est destiné "eux membres du clergé at apéaialamant aux confesseurs".non tans doute pour s'initier à la théologie morale, mail pour la ravoir, l’utiliaar avec exactitude dani l’exercice du saint ministère.Un fort volume, emnd ln-8.624 pages, relié.Au comptoir $3.50, par la posta $3.75.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR” Me Mbrie-Louis Beaulieu, c.r., avi seur légal du Conseil supérieur de la Coopération.f__La collaboration féminine, par Mlle Jcanne-G.Décarie.APRES-MIDI: 2.00 h.p.m.et Dl MANCHE MATIN; 10.00 h.a.m., Réunion de l’Alliance des Coopératives de consommation.V — Secteur des mutuelles-vie (salle D) Président: M.Callxte-F.Savoie, secrétaire-trésorier général de la Société l’Assomption.AVANT-MIDI: 9.00 h.: a.—Exposé de la question: But du Congrès de la Coopération et motifs de l’assemblée du secteur des mutuelles, par le T.R.P.Geor-ges-Hcpri Lévesque, O.P., doyen de la Faculté des Sciences Sociales de l’Université Laval et président du Conseil supérieur de la Coopération.b.—Nos mutuelles-vie sont-elles des coopératives?par Me Marie-Ls j Beaulieu, c.r., aviseur légal du Conseil supérieur de ta Coopération.c.— L’Union des Mutuelles-Vie Françaises d’Amérique, par M.Jean-Jacques Tremblay, propagandiste de l'Union Saint-Joseph du Canada.Nécessité de sa fondation; soa rôle; ses membres.Après-midi: 2 h.; c) Notre affiliation au Conseil supérieur de la coopération, par Me René Paré, président général de la Société des Artisans cana-diens-français.Ce qu'est le Conseil supérieur de la coopération; son utilité pour les mutuelles-vie, du rôle des mutuelles-vie au sein du conseil; aspect financier.Rapporteur à rassemblée générale: M.Adolphe Robert, président général de l’Association canadi-américaine, chevalier de la Légion d’honneur et docteur ès lettres, H.Vj» VI — Secteur des coopérotives étudiantes (salle Le président sera chom par l’assemblée.Avant-midi: 9 h.: Conférences et discussion.;: a) Etal actuel du secteur coopératif étudiant, par Me Jean Dost?* 1er, L.Sc.S.b.—Valeur éducative des coopératives étudiantes, par M.Jean-Paul Geoffroy, étudiant en droit à l’Université de Montréal.c.—Types possibles de coopératives dans nos écoles, par M.Fernand Cadieux, étudiant à la Faculté des Sciences Sociales de njni-versité Laval.APRES-MIDI: 2.00 h.— d.— Questions administratives, par les administrateurs de l’Educa-tiye, coopérative étudiante du Séminaire des Trois-Rivières.e.—Pour une Fédération des Coopératives étudiantes, par M.Gérard Pelletier, président général de la J.E.C.L'Amicale du Petil Séminam^de Québec La réunion de l’Amicale des anciens élèves du Petit Sémiimiie de Québec aura lieu le 28 septembre au petit séminaire.Les anciens pourront S’inscrire dès trois heures au parloir des pensionnaires.A 5 heures, les directeurs de l’Amicale se réuniront dans la salle du parler français pour l’élection des officiers.Il y aura salut du Saint-Sacrement à la chapelle extérieure à six heures.Les anciens se rendront ensuite dans les réfectoires du petit et du grand séminaire pour le souper-causerie.L’Amicale du séminaire compte près de deux mille membres.Les directeurs espèrent qu’un bon nombre d’entre eux pourront se rendre à leur invitation et viendront revivre au séminaire pendant quelques heures leurs années d’étude.Depuis sa fondation par Mgr de Laval en 1688, le séminaire a reçu plus de dix neuf mille élèves.On compte parmi eux deux cardinaux, près de quarante évêques et un grand nombre de citoyens éminents de notre pays.Mort du Frère Hiidège Goudet, C.S.V.Jolielte.24 (D.N.Ç.) — A Joliettc hier est décédé le Rev.Frère Hil-dège Gaudet, C.S.V,, à Tàge de 80 ans.Los funérailles ont eu lieu au noviciat Saint-Viatcur, à Jolielte, ce matin.Le défunt avait passé plus de 50 ans à l’Institution des Sourds-Muets à Montréal., , , _ A la Saint Jean-Baptiste de Kicolet Nicolet, 25.— Lors de le derniè' re réunion des officiers de la Société St-Jean-Baptistc du diocèse de Nicolet tenue à Drummondville.M.J.-A.Martin, maire de' 1» ville de Nicolet, a été élu à l’unanimité président de rette société diocésaine pour finir le terme commencé par Me Raymond Heaudet, de Victoria-ville.oui a donné su démission.res malheureusement limitées, n a pas i été sans grever le budget de l’institution et creuser d’innombra-bies déficits.Ces déficits, il faut les combler par notre générosité et il ne faut pas manquer de le faire d’ici le 28 courant afin que le succès de la campagne des petits soit un peu le nôtre.M.Bernard Couvrette nous a priés de rappeler aux diverses sections que tous les communiqués relatifs * la publicité doivent être adressés l’importation de quantités limitées de pénicillinet fabriquée aux Etats-Unis, réussissant à favoriser les Canadiens des bienfaits thérapeutiques de ce “médicament merveilleux”.Le contrôleur des produits chimiques fait la distribution de la quantité dont il dispose.“ l^p and Chemical Company accepte sans rémunération de conserver ces approvisionnements dans ses entrepôts répartis par tout le Canada et de les livrer suivant les Le capitaine H.Du Pavillon, représentant 4e 4e Gau'le i Paris souhaite, G.Vanier, le nouvel ambassadeur du Canada en F ran ce.— (Photo de ici, la bienvenue au major-général l’Armée canadienne).au Comité central de publicité de la lions du contrôleur”.“Nous faisons l’impossible pour satisfaire les besoins de l’armée”, con-i clut le communiqué.“Nous espé-La National Drug ' rons réussir bientôt et nous pourrons alors distribuer ce produit par l’intermédiaire des canaux réguliers.Entretemps, les médecins qui ont \ R besoins de pénicilline n’ont qu’à instrue-j communiquer avec le surintendant de n'imporle qule grand hôpital gé- néral, ou à en faire la demande au contrôleur des produits chimiques, Montréal.” ^ ^ __ Grand Prix de peinture Le secrétaire de la province porte à la connaissance des artistes que le terme du Grand Prix de Peinture est reporté au 31 décem- bre et que le jugement du concours aura lieu avant le 1er mârs 1945.Les autres règlements du concours restent les mêmes.Quiconque désire d’autres renseignements pourra s’adresser à Gérard Morisset, secrétaire du Grand Prix de Peinture, secrétariat de la province, Hôtel du Gouvernement, Québec.—- Comm, Il 1928 'A'mnx fesSr- Pour les Navires-des “Poumons” en Alliage de Nickel Lorsque le paquebot "Duchés* of Bedford,” de la Cie du Pacifique Canadien, fut lancé en 1928, on inaugura une nouvelle ère dans la construction des machine* géantes qui devaient fournir de l’énergie aux navires sillonnant le» mer» du globe.'Ce paquebot, par exemple, fut le premier à utiliser la vapeur à haute pression qui devait passer par des tubes capables de résister à une action hautement corrosive.Les tubes de condensation sont comme les "poumons” des machines à vapeur installées sur un navire.Ils condensent la vapeur de façon à ce que l’eau fraîche qui alimente les chaudières puisse servir plusieurs fois.Le paquebot "Duchess of Bedford” fournit la démonstration finale qui prouvait que les tubes condensateurs en Cupronickel (cuivre 70%, nickel 30%) pouvaient résister à une très forte corrosion et être plus durables que, tous les autres métaux précédemment utilisés.Il en résultait aussi moins de réparations et d’arrêts coûteux.L’Industrie Canadienne du Nickel, qui subit de graves pertes à la suite de la disparition des ses marchés de temps de guerre, eut vite fait de se rendre compte des avantages présenté par une pareille innovation pour se créer de nouveaux débouchés pour ses produits.On perfectionna, d’une façon définitive, la qualité et le fini de cet alliage de Nickel.Bientôt les tubes condensateurs en Cupronickel furent employés dans presque tou» les nouveaux navires qui allaient prendre la mer.Aujourd’hui le Nickel Canadien est encore consacré aux besoins de la guerre «t, de nouveau, l’Industrie du Nickel entrevoit l’avenir avec confiance.On a déjà fait des projets pour développer et accroître les anciens débouchés elles nouveaux qui se présenteront lorsque la Paix sera signée, afin que l’Industrie du Nickel puisse continuer, grâce à sa propre initiative, à contribuer d’une façon plus étendue au bien-être du Canada, 7 THE INTERNATIONAL NICKEL COMPANY OF CANADA, LIMITED S« KINO STRUT WEtST, TORONTO # J LE DEVOIR, MONTREAL.LUNDI 25 SEPTEMBRE 1944 VOLUME XXXV — No 221 Le commerce des bestiaux BOURSE DE MONTREAL ]> total dei wnte* a été de 7,679 actions samedi et de 5,735 actions minières, en comparaison d* 10,314 actions et de 35.314 actions minières vendredi dernier.23 SEPTEMBRE Aluminum .Alco priv.Bathurst ., Bel: Teleph.Brazilian .C.N.Power ., C.Car p.n., CPR.D.-Seag.D.Dairies ., D.Textile , .En.> u 1 * taux .39 2 7 27 11 ,’rappa pour Braun a la 8e.Frappa pour Embree a la 8e.li-ln ____ UUU22i)Uüd— 4 itknore .l.iOÛOOOR- 2 Sommaire.— Points produit ir Moss, Kahn, Maier, Kobeskj.^cux-buts: Denning, Kahn, Kobes-v, Latshaw.But volé: Benjamin, ucrifices: Unser, Senuruck.Dou-jles-jeux: Maier,à Penning, Mona-j à Pfeifer a Latshaw Laisses lur les buts: Buffalo 7 Baltimoe 4.iuts sur balles de Embree o, M U-,an 4.Retirés au baton, par Em-ree 6, Wilson 5.Coups sûrs sur dies de Embree, 4 en 8 manches, lügajny, 2 en 1 manche.Mauvais ncers: Wilson, Embree 2- Lan-ur perdant: Embree.Arbitres, m Graflan, Gore et Tobin, fcmps .5.Assistance : 32,9X3._ rois-Rivières et Maisonneuve gagnent Devant près de 800(1 ^ rard et Godm, des fiois-IUvie os a défait le St-Michel par le sco-: de 8 à 7 hier âpre -midi a la lontée St-Michel.Ce fut un match rès dur et les deux équipés dînent availler ferme pour sortir de plu* eurs mauvaises impasses.Bourassa fut chasse du monUcu c ans la deuxième manche alots qu, «s gars des Trois-Rivières le bom-ardèrent pour 4 coups reuss‘s V°'a ¦eutifs.Léo Perrault le remp.aça i se montra très solide.Il retira 12 ommes au bâton.Pour les gagnants, Huot frappa ois coups sûrs; Boulard et .1.La-ance ont frappé deux hits chacun, our le St-Michel, Lavoie, Maurice Perrault, avec» chacun deux coups 1rs dont up trois-buts furent les ros.Dimanche prochain le M M’-ipI se rendra aux Trois-Rivier s.Dans un match-exh'bition.le aisonneuve de Fred Tremblay a •sposé facilement du Mont-Sainl-ouis.de Jean-Paul Renaud, en ie lanchissant par 3 à 0.Lapointe Fa alloué que 2 hits.Le Maisonneuve a fraone douze coups contre Lecavaller.William?, le héros de n ictoire du Maisonneuve a Queoec, > tapé trois hits, Clovinsky a fiap-'» un trois-buts.______ Le Louisville gagne Louisville.25 (P.A.) - Le circmi Como Cotelle avec les buts rem-iis, coup frappé à la 1ère manche, permis aux Colonels de Louisville e l'emporter par 6 â 9 sur les Jaints de Saint-Paul, devant 12,791 personnes pour prendre une avance de deux victoires 4 zéro dans une série finale de 4 de 7 pour decider du championnat de l’Association Américaine.On sait que le vainqueur de cetle série disputera la victoire aux champions de l'Internationale dans la Petile Série Mondiale, en octobre.Le circuit de Cotelle était son ’2e de la saison et son 1er coup de f buts à l’extérieur du parc, cette saison.» Saint-Paul .000000000-0 6 2 Louisville , .iOlOlOOOx -fi 8 3 Camp, Webb et Castro; Clark et Walters.St*Louis a gagné sa 100e partie Philadelphie, 25 (A.P.) — Les Cardinals de Saint-Louis ont vu deux.de leurs lanceurs faire excellente figure ici hier, pour leur apporter deux victoires sur les Phillies de Philadelphie.Les Cards gagnèrent leur 100e partie de la saison quand ils battirent les Phillies par 4 à 3, en 16 manches, dans la première partie, Mort Cooper étant au monticule; puis ils blanchirent Je même club par 1 à 0 dans la seconde joute, le jeune Ted Wilks faisant cette fois du beau travail au monticule.Une foule de 13,480 personnes ont assisté à ce programme double et ont vu le 17e circuit de la saison de George Whitey Kurowski mettre fin à une égalité qui existait deuuis huit manches dans la première partie.Ce coup de Kudows-ki fut cogné dans la 16e manche.Le lanceur des Phillies, Ken Raf-fensberger fut alors malchanceux mar les Phils cognèrent 19 coups sûrs contre seulement 13 pour les Cards.Les Phils furent également malchanceux dans la seconde joute car Charley Schanz, qui fut sensationnel au monticule durant huit manches, faiblit dans la 9e, les Cardinals comptant alors le seul point de la partie grâce à deux coups j sûrs et une erreur.Mort Cooner a remporté sa 22e victoire et Wilks sa 17e.Première partie: St-Louis 0000021000000001—4 13 0 Phillies 1011000000000000—3 19 4 Cooper et Cooper; Raffensberger et Peacock.Deuxième partie: Saint-Louis .000000001— 1 4 0 Philadelphie .'000000000— 0 5 2 Wilks et O’Dea; Schanz et Finley.AUTRES PARTIES Première partie: Pittsburgh .100100110— 4 11 2 New York .000103001— 5 11 0 Ostermueller et Lopez, Camelli; Voiselle et Lombardi, Mancuso.Deuxième partie: Pittsburgh ,.1001000001— 3 13 1 New York .0000200000— 2 7 2 Strincevlch et Camelli, Lopez; Melton et Berres, Mancuso.Première partie: Chicago .100010001— 3 11 4 Brooklyn .00010324x—10 11 3 Fleming et Gillespie; Davis et Owen.Deuxième partie: Chicago .000000211— 4 8 3 Brooklyn 000002010— 3 10 0 i Derringer, Chipman et Williams; I Herring et Bragan, Andrews.! Première partie: Cincinnati .000101000— 2 7 1 Boston .000000100— 1 5 1 Gumbert et Mueller; Tobin et Masi.Deuxième partie: Cincinnati .000100000— 1 5 1 Boston .000000000—- 0 3 2 Carter et Mueller; Hutchings, Hutchinson et Hofferth.Les Browns restent dans la course St-Louis, 25 (P.A.).—Les Browns de St-I ouïs entendent lutter jusqu’au bout pour la possession du championnat de la ligue Américaine et pour le droit de participer à la prochaine Série Mondiale car, ici, hier, iis se sont ralliés dans la 9e et dernière manche pour défaire les Athletics de Philadelphie par 3 à 2.Les Athletics menaient par 2 à 0 quanu les Browns vinrent au bâton pour la dernière fois.Cette victoire du club de Luke Sewell lui a permis de demeurer à une seule partie des Tigers de Détroit dans la course “torride” qui se fait actuellement dans l’Américaine, pour l’obtention du championnat pour la saison courante.C’est le bâton de Mark Christman, 3e but des Brosvns, et deux erreurs des Athletics qui ont donné la victoire aux Browns.Comme il est dit plus haut, les Atheltics menaient par 2 à 0, après la 1ère moitié de la 9e et la majorité des 12,000 spectateurs présents avaient pris le chemin de leur demeure quand les Browns vinrent au bâton pour changer la défaite imminente en une glorieuse victoire.Vernon Stephens ouvrit le bal par un simple mais fut ensuite retiré au 2e sur le coup de Mylt Byrnes.George McQuinn reçut quatre balles et c’est Tex Shirley qui alla courir à sa place pendant que Byrnes était au 2e.Christman vint ensuite au bâton et il cogna un dur deux-buts qui fit croiser le marbre à Byrnes et à Shirley.Joe Berry vint alors lancer à la place de Jesse Fiores et Floyd Baker frappa une longue et haute chandelle à Bobby Estallella.Ce dernier échappa la balle et Christman, qui s’était rendu au 3e sur une erreur de î’arrêt-court Busch put ensuite croiser le marbre pour mettre fin à la joute et pour donner la victoire aux Browns.Jack Kramer a bien lancé pour les Browns, tenant les visiteurs à cinq coups espacés et il a ainsi remporté sa 16e victoire de la saison.Philadelphie .000000101—2 5 2 St-Louis .000000003—3 6 1 Flores, Berry (9) et Hayes; Kramer et Mancuso, Hayworth.Les Indiens battent les Yankees 4-1 Les célèbres champions de ('Américaine sont limités à quatre coups sûrs 27e victoire de Hal Newhouser Il conduit les Tigers de Détroit à un triomphe sur les Red Sox de Boston Détroit, 25 (P.A.) — Par leur victoire d’hier les Tigers de Qétroit ont conservé le*jr avance d’une partie sur les Browns de S.-Louis.Ils ont battu les Red Sox de Boston par 9 à 5, remportant ainsi les i joutes de la série que les Sox et les Tigers viennent de se disputer.Newhouser a tenu le Boston à 9 coups sûrs, pour remporter sa 27e victoire de la saison.Une foule de 48,702 personnes, une foule record, a vu les deux équipes aux prises.Les Tigers ont bien compté un point à Ja 1ère manche et 2 autres à la seconde mais ce n’est que dans la 5e reprise qu'ils réussirent à tomber à bras raccourcis sur les lancers de Yank Terry pour le chasser du losange.4 Tigers croisèrent alors le marbre, grâce à 3 coups sûrs, 1 but sur balles, 1 erreur et une chandelle à l’intérieur.Les Tigers eurent alors une avance de 7-1 et Newhouser prit les choses aisément par la suite.Newhouser faiblit considérablement à la 6e manche quand 5 coups sûrs cbnsécutifs des Red Sox apportèrent 3 points à l’équipe de Joe Cronin mais il se ressaisit à temps et n’accorda que 3 coups et un seul point aux visiteurs par la suite.Le 7e circuit de la saison de Higgins valut les 2 derniers points des Tigers à la 7e manche, il fut le grand héros de l’après-midi.Il cogna aussi 2 simples qui valurent un total de 5 points.Boston.000013010—5 9 4 Détroit.12ÜÜ4Ü2ÛX—9 15 0 Terry, Cecil, O’Neil, Bowman et Conroy; Newhouser et Richards.Yvon Robert à l’ouverture de la saison d’hiver C’fest dans une dizaine de jours, soit mercredi le 4 octobre pro-\ chain, que les séances de lutte du | Forum reprendront avec, en vedet-| te, le champion mondial Yvon Robert.Le promoteur Eddie Quinn, tjui nous a fait part de cette nouvelle en fin de semaine nV pu nous dire, toutefois, quel serait l’adversaire de Robert mais on peut être certain que ce sera un lutteur de fort calibre.On sait que Robert a repris son titre contre Frank .Sexton, lors de la dernière séance de lutte au Forum.Depuis, Robert a profité de ses honneurs pour faire une tournée et livrer de nombreux combats.Yvon a été dans les provinces maritimes où ses adversaires ont été, en général, de peu de valeur.Quant à Sexton, au contraire, il s’est battu contre les meilleurs hommes et il eut l’honneur de l’emporter sur le redoutable Wrhipper Billy Watson, reconnu champion de l’Empire et champion du monde, à Toronto.Sexton se souvient encore de la dernière rencontre contre Robert, à Montréal, et il continue d’affirmer qu’on lui a volé, ni plus ni moins, son titre.On se souvient qu’il fut déclaré vaincu par l’arbitre apiès que celui-ci eut compté les dix secondes réglementaires, alors que Sexton était retenu en dehors de l’arène par des admirateurs sinon des amis de Robert, dont Arthur Legrand.Sexton est impatient de revenir â Montréal pour tenter de reprendre son titre et il en est de même d’autres fameux lutteurs.Ainsi, il y a Bobby Managoff, dont le père est mort récemment.Bobby a besoin d'argent et il est prêt à tout faire pour reprendre le titre qui lui a déjà appartenu.Il y a Ernie Dusek, dont la réputation n’est plus à faire.11 y a “Rebel” Bob Russell, le cliampion poids lourd junior.Sandor Szabo, l'ancien champion, Steve “Crusher" Casey, un autre ancien champion.Le fait est que Casey est reconnu comme champion dans certains Etats sur la Côte du Pacifique.C’est dire que Quinn n'a que l’embarras du choix pour un opposant à Robert.I! aura, cependant, peut-être des difficultés à faire signer Robert qui refusera probablement de faire face à tel ou tel de ceux mentionnés.En tout cas, il y aura reprise des séances de lutte le 4 octobre.Le 11, Eddie Quinn présentera un autre programme de boxe avec, peut-être, Willie Pep, champion mondial des poids légers, et Bobby Gunther, en finale.Cleveland, 25 fP.A.)— Le solide lanceur Me] Harder a tenu les Yankees de New-York à quatre coups sûrs ici, hier, pour triompher des Yankees par 4 a 1 et les envoyer à 4% parties des Tigers de Détroit dans Ja course au championnat de la ligue Américaine.Le circuit de George Stirnweiss, à l’intérieur du terrain dans la 8e manche, a produit le seul point des Yankees et Harder n’a permis qu'à un seul autre joueur des champions du monde de dépasser le 1er but durant toute la partie.Les Indians ont compté tous leurs points dans la 5e manche.Ken Keltner ouvrit le bal avec un simple mais Mack et Susce furent retirés.Harder cogna un simple toutefois pour faire compter Keltner avec le premier point de la partie.Hank Borody, le lanceur défait des Yankees, donna ensuite un but sur balles à Myril Hoag et à Mickey Rocco pour remplir les buts.Roy Cullenbine a frappé un léger simple à l’intérieur, Harder comptant, puis*le gérant Lou Boudreau suivit avec un autre simple qui fit croiser le marbre à Hoag et à Rocco.New-York .000001000— 1 4 0 Cleveland .00004000x— 4 8 0 Borowy, Roser, Zuber et Garbark; Harder et Susce.Johnny Vander Mcer toujours solide Honolulu, 25.— Un barrage d*’ coups sûrs et la tenue magnifique de Johnny VanderMeer an monticule a permis au club de la Manne de l’emporter par 8 à 2 sur le club de l’armée ici samedi dans une joute de la Série mondiale des militaires.Les marins ont gagné la première partie de la Série ici vendredi par 5 à 0.C’est un ralliement de cinq points dans la neuvième manche qui a permis aux Marins de triompher des soldats, samedi.Joe Grace, exvoltigeur des Browns de St-Louis, a fait compter quatre des cinq points de cette neuvième manche, quand il a frappé un circuit alors que les buts étaient remplis.On sait que VanderMeer est l'ex-lanceur étoile des Reds de Cincinnati, de la Ligue Nationale.Mme Payne Whifney vient de mourir New-York, 25 (C.P.) — Mme Payne Whitney, bien connue dans le domaine du turf, et qui dépensa près de 810,000,000 pour ses écuries de Greentree, et fille du fameux diplomate américain, John, est décédée hier dans un hôpital de New-York.Son mari est décédé en 1927 et lui avait laissé une fortune de 8200,000,000.___ Au club Albert-Dolcourt Le club Albert Dalcourt a divisé un programme double avec les Brown Bottles, gagnant la prem:ère au score de 8 à 7 et peAiant ia seconde au score de ?à 3.1 es étoiles furent Clément, Paquette, Lahonié et Lumber.Buffet-Royal champion Le Buffet-Royal de Léo Mouette a remporté un deuxième ' hampinn-nat en éliminant !e club Alphéa hier après-midi en deux joutes consécutives.Le Buffet royal avait remporté la première partie dimanche dernier et hier il gagna par 8 à 4.R.Bourgeois et E.Tnonias furent les artisans de cette victoire.St-Jean l’emporte une seconde fois Le Saint-Jean a fait un pas de plus vers le championnat de la ligue Starr, en infligeant une deuxième défaite consécutive au redoutable Cherrier, par 8 à 6, dans une joute qui fut disputée devant plus de 2,000 personnes.Berman Brousseau a de nouveau affiché une belle tenue sur le monticule, en limitant ses adversaires à douze coups sûrs espacés pour remporter sa deuxième victoire consécutive sur le Cherrier.Lucien Larivière et André Choquette furent les gros canons des vainqueurs, avec chacun trois coups sûrs, tandis que Pollens, G.Langlois, R.Larose et Lussier en réussirent chacun deux pour le même club.Le Saint-Jean mène ainsi avec deux victoires contre aucune défaite, et n’a plus besoin que d’un seul gain pour décrocher le championnat de la ligue Starr.Cette équipe de jeunes a évolué avec brio durant toute la joute.John Pomorski débuta sur le! monticule pour le Cherrier, mais fut remplacé à la septième manche par le vétéran Deagon.Ce dernier paralysa les frappeurs du Saint-Jean et la joute se termina sans d’autres changements.Marcel Dufresne, publiciste des Royaux de la ligue Internationale était à la joute, de même que J.-P.Roy, Cherrier .100210200— 6 12 1 St-Jean .20022200x— 8 17 2 Pomorski, Deagon et Dubé; Brousseau et Pôtvin.Les quilles à Lachine L’ouverture de la ligue commerciale de petites quilles qui est composée cette année de huit équipes, aura lieu lundi soir prochain, à 9 heures, alors que les équipes suivantes se rencontreront: Hôtel LaSalie; B.Lacroix, F.Gar-gano, E.Lavoie, L, Leclerc, J.Ferro, R.Bergeron et M.Tuck.Garage Fillion.G.Sianflone, N.Bour-nau, A.Lafleur, P.Brisebois.M.Charpentier, J, Arcieri, Jos.Charpentier.Dominion Bridge; P.Boyer, M.Ratcliffe, G.Whitehead, A.Canthorn, J.Murray, A.Hêtu, E.Durocher.Ferronnerie Lacroix: H.v Lauzon, D.Cardinal.R.Bellefeuille, A.Desjardins, R.BéHsle et A.Boucher.Les équipes suivantes joueront le mardi soir: Canadian Car: M.Rio-pel, P.Luventhati.R.Larivière, A.Lessard, M.Maddaux, M.Labelle.Cercle paroissial de Lachine: R.Desmarais, M.Brière, R.Lacroix, M.Vaudrin, L.Larivière et J.Barbarie.C.Lalonde, boucher: W.Cornish.F.Booth.M.Desmarais.E.W’eary, C.Booth et A.Lalonde.l)o-minion Engineering: F.lannuza, P.Roch, L.Baudin, B.York, L.Du-fault et A.Cousineau.La ligue mixte fera son ouverture le 28 septembre avec huit équipes.Les dames, demoiselles et messieurs qui désirent jouer dans cette ligne sont priés de donner leurs noms à la salle des Chevaliers au soin de M.Jos.Charpentier.Marcel Rainville gagne et perd Le tournoi du Concordia est fertile en matches contestés Revenant sur les courts où il connut ses premiers succès, Marcel Rainville, portant les couleurs du club de tennis Mont-Royal, a gagné samedi en deu xsets consécutifs 7- 5, 6-0, contre Marcel Beaudry, du Manois, On se souvient que Romeo Beaudry, le père de Marcel Beau-dry.était le dangereux rival de Marcel Rainville, il y a environ vingt ans; très alerte en simples.Roméo Beaudry était le joueur le plus recherché pour les doubles; i! donna alors avec Marcel Rainvül; les belles exhibitions dont se souviennent les vétérans du parc Lafontaine.La rencontre entie le toujours jeune Marcel Rainville e! son jeune adversaire Marcel Beau-dry fut contestée, mais le jeune dut s’incliner devant l’expérience et perdre le match 7-5, 6-0.Non classée, Mlle Pat Macken.du Mont-Royal, continue sa marche vers la finale, en triomphant de Mlle E.Fildes, du Mont-Royal, en deux sets, 6-0, 6-2; dans un autre quart de finale.Mlle Françoise Laçasse, du club de tennis Outremont, gagna aussi en deux sets contre Mme F.St-C.Manson, du Mont-Royal, 6-4, 6-2.Les résultats des rencontres de samedi sont: Messieurs, 3e ronde: J.J.Denis, Outremont, bat Marcel Tremblay, du Manoir, 6-1, 7-5; Arthur Gagnon, Concordia, bat Lome Sabbath, McGill, 6-1, 6-3; Marcel Rainville, Mont-Royal, bat Marcel Beaudry, Manoir, 7-5, 6-0; André Pelletier, Concordia, bal V.Gauthier, Concordia, 6-4, 6-3; Bremlen Macken, Mont-Royal, bat Art.Girar-din, Outremont, 6-4, 6-1.Les rencontres de dimanche après-midi: 3 heures de jeu, 60 parties, 391 points, voilà les statistiques de la rencontre que gagna Jean-Jacques Denis, du club de tennis Outremont, contre J.R.Macken, Mont-Royal.Solide à l’arrière-court, se servant très efficacement de son revers gaucher, Jean-Jacques Denis passa régulièrement son adversaire au filet.Les deux adversaires se divisèrent également les 60 parties jouées.Le match fut contesté de la première balle à la dernière.Le gagnant J, J.Denis est favori pour son match de semi-finale.Le populaire gaucher du club de tennis Outremont, Jean-Jacques Desjardins a gagné 6-2, 6-1, 6-1 contre Marcel Rainville: ce dernier a bien joué, a rencontré d’éclectiques échanges, mais Jean-Jacques avec son puissant coup d’avant-bras gaucher a remporté d’importantes parties.Marcel Rainville prit souvent ie devant, pour voir son jeune adversaire le rejoindre et gagner la partie.Dans une autre rencontre, la troisièrr^ de la journée, Brendan Macken, du Mont-Royal, gagna difficilement contre Arthur Gagnon, du Concordia, en quatre sets: 4-6, 6-4, 6-4, 7-5.Dans un beau match, Henri Rochon, du Stuart, gagna 6-1, 6-2, 8-6, contre André Pelletier, du Concordia.Le résultat des matches de dimanche: Quarts de finale: J.J.Denis.Outremont, bat J.R.Macken.Monl-Royai, 4-6, 9-7, 6-0, 6-2, 11-9; J.J.Desjardins, Oulremont, bat Marcel Rainville, Mont-Royal, 6-2, 6-1, 6-1: Brendan Macken, Mont-Royal, bat Arthur Gagnon, Concordia, 4-6, 6-4, 6-4, 7-5; Henri Rochon, Stuart, bat André Pelletier, Concordia, 6-1, 6-2, 8- 6.CE SOIR; — Semi-finales: dames, Mlle Pat Macken, Mont-Royal, vs Mme H.Mc* Cready-Stenstrom, 8 h., Mont- Royal; messieurs.9 h., J, J, Denis, Outremont, vs Henri Rochon, club Stuart.Cartes Professionnelles ASSURANCES COMPTABLES HORACE LABRECQUE COURT UN «N ASSUkANC! Noua lurlton» ;aa Communauté» Rail ttauaaa à ta prévaloir };t - Pitm.v 1 LAt bour n S Tl .A .MF.N IH I.A Vf)-:; L~AK'tfïKM4hXT-44 G • A.PHANEUF-A.MfSSIER > OP r0ME'TRISTE.S-OPT CIF.NS( 1 ZeTi St Denis ' Monter,.(I ¦ Examen de* yen» Réparation de lunetlerl* ,?- Servie* postât.Léo-Paul ÏROTTSER.o.d.OF.OMETR1STB et GPU CH N MANUFACTURIER 1*5* eet, «v.Mont-Royal FR.Ié5t ASSURANCES i^nfe JjAssttrance sur UfBt MONTREAL.NARCISSE DUCHARME.PRESIDENT Cartes d’Aifaires DACTYLOGRAPHES Samedi: LIGUE tJét Lia UE NATIONALE' Boston 4.Cincinnati 0, Brooklyn 12, Chicago 3 Pittsburgh 6.New-York 4, Ht-Louis 6.Philadelphie 2.! AMERICAINE 3.Boston 2, St-Louis 3.Philadelphie 1.New-York 7.Cleveland 2.Chicago 5, Washington 4.Aujourd'hui: — UQUE INTERNATIONALE; (Eliminatoire*) Buffalo i Baltimore.LIGUE NATIONALE 8t-Louls & Brooklyn.Chicago à Philadelphie Cincinnati à New-York 44 DU NOUVEAU ^sortinieel complet Underwood Hsmlmtton Royal Portatif «t Btauu-ard Machines a Addition net.Calculateur» Protecteur* de Chéoue» Pupitre» rtc etc Canada Dacfylogrophé Enr.Nouvelle adrets* ! 44 Sl Assemblée des cordonniers L’apciqblee régulière du syndicat de i exécutif des cordonniers aura lieu ce soir, à l’édifice des syndicats catholiques.1231 est, tue i)e-Montigny est, n 8h.30, Ajoutes Us CAFÉS, THÉS et CONFITURES de J.A.DÉSY, < Limité* 1 Qualité supérieure Montré*) m Nouveauté L’anglais exact Par la bon usage des propositions 4as verbes usuels — das postpositions — dos genres-nombres — des verbes irréguliers — des comparatifs — des abréviations par un Frère Mariste.Au comptoir ,25s, par la poste .28s.SERVICE 01 LIBRAIRIE DU "DEVOIR" La C.C.F.reçoit des délégués de l'UNRRA L’organisation provinciale de la C,(mK recevait samedi soir un groupe de délégués polonais, tchécoslovaques.hollandais, britanniques él norvégiens de l’UNRRA.A l’issue d’un banquet que prêsidail M.Stanley Allen, âviicat, qui s’annonce comme candidat île la C.C.F.aux prochaines élections dans Mt-Royal, y a présenté ces délégués comme des personnages en vue du monde socialiste et international.Plusieurs d’entre eux ont porté la parole.Le Dr Félix Gross, de Varsovie, a raeonlé la tragédie de la capitale polonaise.Selon le Dr Gross, re sont les socialistes, les étudiants et les paysans qui, en Pologne.mènent les mouvements rie rêsislaitce.“C’est aussi par eux, a-t-il ajouté, que s’accomplira la résurrection de ma patrie”.“Je eomjrends, dit-il.que nous accueillions les Russes en libérateurs.Les Russes, toutefois, doivent se faire des^amts des Polonais.Ce grand pays doit savoir que la Pologne n’a jamais souffert et ne souffrira pas de protectorat ou de gouvernemefit “croupion”.11 serait donc sage de la part de la Russie de ranger la Pologne à ses côtés en la traitant amicalement.” M.Stole, de Tchécoslovaquie, prétend avoir constaté qu’au Canada les mouvements ouvriers et socialistes prennent de l’ampleur et il s’en dit heureux.En terminant son allocution, M.Stole, n dit qu'il venait de prononcer le pins long discours qu il avait jamais fait en anglais basique.MM.A.Cording.M.Evang él G.Evang, de Norvège.Freyd et Adamczyk, de Pologne, ont aussi porté la parole.M.Stanley Allen a exprimé que la C.C.F.établit des contacts plus étroits avec mouvements ouvriers de l’Europe.MM.James W.Thomson, J.La-moureux, président provincial de lo C.C.F., pour le Québec, Me Guy M.Desaulniers, vice-président provincial.Jacques Morin, président du elni) l’Avenir, et plusieurs autres faisaient partie du romité de réception.Le vice-amiral Robert en état d'arrestation Londres.25 (C.P.Reuters),— Le vice-amiral Georges Robert, ancien gouverneur de la Martinique, a été mis en état d’arrestation, a rapporté Radio-Paris.A la suite de la défaite de la France en 1940.l’amiral Robert avait sous ses ordres, aux Antilles françaises, le porte-avions Hiurn, deux croiseurs el plusieurs navires marchands.De plus, il avait charge de ‘J milliards de francs en or appartenant à la Banque de France.Il fut déporté à Porto-Rieo, en juillet 1943.à la sujte de désordres à la Martinique.M.l'abbé Maheux à la Société historique La Société historique de Monlrêal reprendra son activité, en tenant son assemblée du mois à la Bibliothèque de la Ville, mercredi le 27 courant.Le conférencier Invité sera 1 archiviste du séminaire de Québec, M l’abbé Arthur Maheux, qui décrira le “Fonds Verreaü” déposé la Bibliothèque du séminaire de Québec, et constitué des livres et documents réunis par l’abbé H.-A.Verreau.qui fut 40 ans président de la .Société.Plusieurs autres questions importantes sont à l’ordre du jonr.L’assemblée a Heu à 8h.15.ACHITFZ VOS rtECKS ICI La Patrie Fleuriste !•• «t, I.-CATHIRINI Uvrmleon partout «Hrect*-meut a* nota* «*rr«- ébaud*.n.1786-1717 I* )»»« CMXf.Il h.U Il b.M Plus de 500 délégués se sont inscrits, samedi et dimanche, au deuxième congrès général des Jeunes Laurentiens.Des délégations de plusieurs parties du pays représentaient 02 paroisses canadiennes-françaises.Des jeunes de Kénogami, Saint-Bruno, Ri mou ski, Québec, Saint-Hyacinthe, Ottawa, Toronto, Sudbury et de maints autres endroits se sont réunis au Jardin botanique pour dire leur espoir dans l’avenir du Canada français.Il est rare de voir ainsi tant fie jeunes réunis pour une même cause, se serrer les coudes, pour aller de l’avant, regarder vers l’avenir, travaillant à le faire le meilleur possible.Les Jeunes Laurentiens sont une organisation qui a vu le jour en 1936, sous le nom de Jeunesses Saint-Eusèbe.Le mouvement comptait alors neuf membres décides qui voulaient atteindre leur but.Après avoir traversé une longue période de difficultés, ces jeunes en ressortirent fortifiés et se firent incorporer enj -1942, sous le nom i actuel des .lemes Laurentiens.Les jeunes de 193J) voient aujourd’hui, avec plaisir, leurs efforts récompensés.Au cours des élections générales, qui eurent lieu dimanche après-midi, M.Paul-Emile Robert, jeune nationaliste bien connu pour son activité auprès de ses compatriotes, a été élu président général de l’association.Remerciant hier soir ses camarades et M.le chanoine Lionel Groulx, à la suite de sa causerie, M.Robert a dit son espoir dans notre avenir.Des gens comme le chanoine Groulx, dit-il, 11 nous en faudrait des milliers et des milliers.Oui nous serons des révolutionnaires, des révolutionnaires enragés d’ordre, de justice et de chari-ié.Vos conseils, M.le chanoine, nous les avons toujours êcoütês et nous les écouterons toujours, en dépit de qui et de quoi que ce soit.il ÿ a 1,500 paroisses au Panada français et nous comptons envi-rort 125 cercles de Jeunes Lanren-tiens; comme vous le voyez, la tâche n’est pas terminée et je travaillerai sans relâche à la multiplication de lios cellules, l’avenir des Canadiens français sera ce que nous le ferons.Les nouveaux élus, outre M.Robert, sont MM.Maurice Côté, Marcel Caron, Raymond Berthiaume, vice-présidents; Rosaire Morin, secrétaire général, et Aurèle Desjardins, trésorier général.M.le chanoine Groulx C’est à mes chers Laurentiens que je m'adresse en particulier, commence M.le chanoine Groulx.Vous êtes une secte aussi suspecte que redoutable, une avant-garde révolutionnaire et vous cachez bien votre jeu car, en vous regardant cet après-midi, je vous ai trouvé la mine pacifique.Rien n’y parait, vous n’avez pas la tète hiN sute des conspirateurs de loge.(L'auditoire est amusé paf les calembours de l’orateur et ne manque pas de l'applaudir).Pourquoi j’aime les Jeunes Laurentiens?C’est parce que ce sont des jeunes gens qui veulent faire quelque chose et aux jours que nous traversons, ce n’est pas facile et nous avons besoin de jeunes de cette trempe.11 nous faut des jeunes qui Suivent une autre voie que celle du plaisir.Quant à moi, je ne suis qu’un pauvre homme, je ne suis pas maître de l’avenir, moi, je ne travaille que dans le passé.Vous voulez travailler à faire quelque chose?Kh bien, travaillez à faire l’unité nationale des Canadiens français, c'est la plus belle oeuvre à laquelle vous puissiez vous consacrer.Mais vous me demanderez pourquoi faire l’unité nationale?C’est parce que nous sommes peut-être le peuple le plus divisé, combattus que nous sommes par des ennemis du dehors et même du dedans.Ce à quoi nos ennemis s'attaquent le plus volontiers, c'est notre unité nationale Voyez les Anglo-Canadiens qui sont unis à côté dt nous, ils nous donnent un exemple et nous, Candicns français, nous ne serions pas capables de faire bloc?Lorsque nous essayons, nous sommes dénoncés même par nos frères.L’on nous dit de nous mêler de nos affaires et lorsque nous le faisons.l’on nous traite de conspirateurs.Pourquoi le Québec ne serait-il donc pas un Etat français?Nous ne reprochons pas à l’Ontario et au Nouveau-Brunswick, qui compte presque la moitié de sa population en Canadiens français, de se proclamer des Etats anglais.Je lue demande alors pourquoi le Québec, qui compte les quatre cinquièmes de sa population cnnadienne-fran-çaise, ne pourrait pas se proclamer une province française, un Etat français en langage juridique.Les défaitistes disent que c’est une utopie que de faire un Etat catholique parmi une masse de 156 millions de protestants.Où a-t-on vu qu'un Etat catholique serait un défi aux Anglo-Saxons?Pourquoi les défierions-nous?Chez noue le droit, la justice, la liberté des petits eê n’est Ras seulement de la propagande de tenths de guerre, c'est un fait.On en veut également à notrè signe de ralliement, le drapeau fleurdelisé.Il n'y a pas un cercle, une association, un groupement quelconque qui n'ait son fanion ou son drapeau; pourquoi, nous, n’mi-rions-nous pas nn drapeau?L’on nous reproche également de hisser OUVERTS DE 9 h.è S h.Î0 p.m.SAMEDI COMPRIS LA GRANDE VENTE Dï “DISQUES’ le drapeau fleurdelisé parce que c’est le drapeau de la vieille Fronce, “Honni sôit qui mal y pense”, tuais le drapeau de le vieille Fran- ce est aussi honorable que 1 Union Jack et en plus, cela a Pair moins colonial.Il ne faut pas faire Punilé par retranchement, à force de concessions; ce ne sont pas des Canadiens français à 36 ou 40r/e que nous voulons, ce sont de vrais Canadiens.Notts ne serons respectés, entendez-moi bien, nous ne serons respectés que lorsque l’on aura intérêt à le faire, pas avant.Nous ne perdons pas noire temps en travaillant au relèvement culturel, économique et politique des nôtres.Jeunesse canadienne-française, demande à Dieu qu’il mette dans ton coeur, ton âme, ta vie.l’étincelle sacrée qui te donnera la fierté de vivre.C’est par ces mots que le chanoine Groulx, historien canadien bien connu, a terminé sa causerie prononcée devant cinq cents Jeunes Laurentiens assoiffés de directives et prêts au travail.M.l’abbé Henri Bouchard M.l’abbé Henri Bouchard a parlé des cellules d’étude, disant qu’une association ne peut vivre sans elles.Il insista particulièrement sur les qualités requises au chef d’équipe et sur Je fonctionnement de son comité.Après l’étude des problèmes techniques, la séance du comité économique siégea.M.François-Albert Angers en était le président d’honneur.M.Léonard Lessard démontra l'Importance du domaine économique dans la vie d’un peuple.Il insista sur les relations de l’économique avec là vie sociale, nationale el politique de notre nation.11 s’appliqua à àpprofondir notre situation économique et à exposer les remèdes qui peuvent nous guérir dé l’infériorité dont nous souffrons.Ces rêmèdês sont la nationalisation dans les cas extrêmes et l’application du système coopératif sous toutes ses formes.Comme action pratique, il préconise l’encourage-rnent aux assurances canadiennes-françaises et l'établissement dans toutes les villes du Canada français d’un cours d’orientation économique qui inculquerait à nos jeunes la volonté de lenir dans la vie de notre pays un rôle de patron et de maître.Afin de hâter l'émancipation écb-Romjque des Canadiens français il fut proposé aux congressistes d’attacher la masse du peuple autant que l’élite, aux deux facteurs principaux de libération; le coopératisme et l'achat chez nous.En conséquence, les congressistes croient que l’inventaire complet de notre puissance financière réelle et passible soit établie et ils préconisent la tenue d'ici un an d’un congrès national économique qui réunirait à Montréal tout le monde économique canadien-français.Reconnaissant les vertus que développent et le bien réel que procurent nos syndicats d’épargne, il est résolu que nos cent deux sections possèdent un syndicat ayant la constitution reconnue uniforme et que l’existence de tels syndicate soient considérée comme un service du mouvement, jouissant d’études préalables et de cours préparatoires aux affaires industrielles et commerciales.Considérant le rôle économique de premier plan que jouent d’une part les caisses populaires, d’autre part, les cités-jardins et les cités ouvrières.Tous ces organismes liant conformes à l’enseignement de l’Eglise, les congressistes sont d'avis que l'étude des obstacles empêchant des institutions de coopérer soit faite sans délai et que ces obstacles soient aplanis pour les meilleurs intérêts généraux du peuple canadiert-frnnçais, si l'on tie veut arriver en retard dans l’oeuvre de rédemption sociale pour le logement «alubre.M.François-Albeét Angers lira les conclusions de cette seance en donnant de sages directives et quelques mots d’encouragement à ces jeunes qui s’orientent vers la vérité.Le soir, les congressistes tinrent leur assemblée générale.M.Paul-F.mile Robert lança des mots, d'ordre précis: notre mouvement est déjà une force, nous rompions plus dé cent sections paroissiales; seulement quelle force ne deviendrons-nous pas si par votre rayonnement nous comptions dans deux ans plus de cinq cents cercles â travers le Canada français.Mlle Gabrielle Demers, secrétaire générale, débuta en affirmant que de nos jours la collaboration féminine, dans la diffusion et la défense de nos droits de nation semble plus opportune que jamais.La femme de 1944 doit ajouter à son noble devoir de gardienne de foyer, celui d’éducatrice nationale.Elle fit l’historique du mouvement des Jeunes laurenliennes qui naquit vers décembre dernier fixant un programme d’étude d’etrdre économique, familial-social et national.Elle prévient ses soeurs laurenliennes qu'elles onl un grand rôle à jouer dans la vie nationale, mais qu’il faudra dé l’élan, de la persévérance et parfois de l’héroïsme.M.Rosaire Morin, secrétaire gè* néral, donna ensuite 1er apport de l’année.Il résuma lès activités et les réalisations dès Jeunes Laitrén-tiérts, après en avoir fait l'historique.Enumérer loutes les réalisations accomplies par ses membres, et imaginer par leur zèle et leur autour de leur Canada français représente comme grand total une somme incalculable de réalisations.Au point de vue économique, nous avons pratiqué le principe de l'achat chez nous.Ce geste justifie à lui seul l’existence de notre axso-| ciatloti, car même s’il n’aurait eu ! que trois cents membres avec leurs | amis et leurs familles, achetant chez nos marchands canadiens-! français, nous pourrions nous van-i 1er d’avoir dirigé au moins deux I rent mille dollars vers des organi ' salions canadiennes-françaises, .p Ils attendent tout de vous, ne les décevez pas Les petits qui souffrent et qui n* demandent qu'à vivre dépendent entièrement de vous pour aider L'Hôpital Sainte- Justine à perpétuer son oeuvre.Objectif à atteindre : $90,000 Il faut l'atteindre c'est pour les petits.?UPUI5 CONCERTONE de 10 pouces .se continue 1 Pris ord.50 I PRIX SPECIAL .35 3 pour 1.00 MUSIQUE CLASSIQUE OU SEMI-CLASSIQUE A LA PORTEE DE TOUS CEUX QUI AIMENT ENTENDRE LES OEUVRES DES GRANDS MAITRES : Chopin — Brahms — Rimsky Korsakov — Wagner — Beethoven et autres.Quelques-uns des morceaux offerts : SI2 Hungarian Dance No 2 et No 6 Nocturne No 2 in E Fiat Major (Chopin Op.91 No 1) Prelude in G Minor No 1 (Rachmaninoff) Minuet in G (Beethoven) Czardas (Monti) Song of India (Rimsky Korsakoff) Minuet in G (Paderewski.) (Op 14 No 1) DUPUIS — mrzzânine (De Montlgny) 313 314 315 ALBERT DUPUIS, président.A.-J.DUCAL.v.-P et gêr.xén.RAYMOND DUPUIS, see-très.Pour les caisses populaires, un 1 gue.travail de propagande a valu qu’eu! Conduisaient Je deuil; le mari de l’espace de six mois, l’actif de la la défunte, M.Louis-Philippe Recaisse Sacré-Coeur de Jésus soit naud; son fils, je docteur Paul Repassé de $60.600 à $112,000 et que naud, chef du service de gynécoio-cette augmentation était due en rai- gie à l’hôpital St-Luc; les docteurs son de 72% d'influence émanant des Jeunes Laurentiens.Combien d’aütres faits ne pourrions-nous pas citer?Dans notée travail de libération économique, nous avôhs larteé des syndicats d’épargne dont ta formule est peut-être la plus heureuse de toules nos entreprises, car en plus d’encourager l’épargne chez nos membres, ces syndicats contribuent à lancer un commerce ou une petite industrie qui établit un Canadien français mieux que peuvent le faire les politiciens.Sur le front économique, par nos retraites fermées, par la diffusion des bonnes lectures, par la propagande catholique de nos meiphres, nou- contribuons dans une large part à la diffusion de la sociologie chrétienne.Le Congrès s’est terminé Hier soir par une grande soirée au cours de laquelle M.lé chanoine Groulx n porté la parole ainsi que le maire de Montréal, M.Adhêmar Ray naud.i Mlle Marcelle Létourneau a donné quelques oeuvres de son répertoire el a été bien aimée.Mlle Lé-iôUtnëau a d’ailleurs une très belle voix et elle ac hanté à ravir J'ai vu passer l’hirondelle.M.Jacques Labrecque, ténor bien connu des auditeurs de Radio-Canada et des amateurs de folklore canadien, a chanté dés chansons d Acadie dans lesquelles il se spécialise.M.Labrecque a été magni- ; fique et a su interpréter ses dhan- ' sons à merveille.C’est Un de nos1 bons chanteurs.M.Samuel iîogê.pianiste, a également interprété quelques oeuvres.Albert LeSage, Jean LeSage, J,-Emile Barrette, Louis Bernard, chirurgien ne chef de l'hôpital St-Luc, Guy Hébert, Marcel OSfiguy, Hervé Legrand.Dans le cortège, on remarquait MM.J,-H.-Rodolphe Laigèvin, notaire, Me Gordien Ménard, avocat, Wilfrid et Paul-Emile Yale, Raoul et Marcel Renaud, J.-M.Renaud, ChSrles Raymond, J.-L.Gagnon, Charles Beauehemin, A.Corbeil, J.-R.Bonnier, G.Bellefleur, H.Lau-zon, Charles Goulet, Maurice Meunier, Armand Guénette.A, Dupont-Hébert, A.Gravel, A.Denis, J.-A.Fa-lardeau, G;-A.Gareau, Ftené Lévesque, René Lessard, Léo Dionne.J.-É.Yézina, Aimé Bergeron, J.-Alcide Moiteur.Joseph Desbiens, J.-A.Ba-rette, Me Richard Dückett, coroner, H.-N.Bordeleau, Evans Guay, Hector Harçly, Eugène Therrien, A.-G.Varin, J.-F.-E.Michaud et une foule d’autrek.Après le service, le cortège se reforma pour se rendre au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de la sépulture.(BERNIER A.SE5 FILS) *» rr suiviez MO MTREAL chemonîAG iMPORTATeURS tg GROS .m» tA'HAQEt «i• i colon a Funérailles de Mme L.-P.Renaud Ce malin ont eu lieu les funérail-îés de Mme L.-P* Renaud* née Mar-colle (Dêlima), femme en premières noces de M.L.4Ï.Robin et en secondes noces de M.Louis-Philip P®.Hèrmud, décédée le 21 septembre 1944 à Page de 67 ans.Le cortège es! parti de la demeure de la défunte, 550, rue Oherrier, pour se rendre à l’église St-Louis de France ou le service a été célébré à 9 h.A I église, M.l’abbé J.-Armand I aiement, curé de la paroisse, fit la levee du corps.Le service fut célébré par M.l’abbé L.-J.Brossard, assisté de M.l'abbé Ernest Rivet, comme diacre, et de M, l’abbé Roger Aird, comme sous-diacre.La chorale, sous la direction de M.Charles Goulet, exécuta la messe, de Perosl.M.Antonio Létourneau touchait l’or- L’ CHERCHEZ-VOUS UN IMPRIMEUR 7 ADRESSEZ-VOUS A MPRIMERIE DOPULAIRE EDITRICE DU I0URNAL LE DEVOIR LIMITS* qui exécuter* avec art et rapidement.aux meilleurs prix tous vos travaux Art typographie i CARTES DE VISITE, TRAVAUX DE VILLE — MENUS — TETES DE LETTRES — FAIRE-PART — FACTURÉS — PROSPECTUS - PROGRAMMES — LIVRES — AFFICHES — CATALOGUES — BROCHURES — PERIODIQUES — IOURNAUX.VOYEZ-NOUS OU miRHONIZ — NOTRI REPRISINTANT PASSERA CHEZ VOUS.430, Nôtre-Dame «t, Montréal ‘Téléphone : BE.3361 EN ROUTE.VERS LA LIGNE GOTHIQUE : e '.: HJ Cet fantattin* d’une unité ontarienne empruntent un untlet qu conduit k la rivièr* Feglis et 8e 11 1 ta ligne gothique en Iteli*.L’Infanterie canadienne et Ici blindé* britantt'suet travaillent ensemble dana aê lecteur, — (Photo Armée canadienne outre-mari,
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