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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 1 juin 1944
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1944-06-01, Collections de BAnQ.

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“Le Canada e#t une nation aouve-raine e'.ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretaane, ou des Etats-Unis, ou de qu que ce soit d’autre l’attitude qu’il lu faut prendre envers e monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Cadada et son roi, et ceux qui contestent cec rendant, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” oî-x-sti Lord TWEEDSMUIR T V LIj Directeur i CaorfM PELLETIER t Eï | FAIS CE QUE DOIS IR Rédacteur an chat t Omar HEROUX Montréal, jêudt 1er juin 1944 "i REDACTION (T ADMINISTRATION 433 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE t BEIair 3361* ' SOIRS, DIMANCHES ET FETES Adminiitration : BEIair 3361 Rédaction .BEIair 2984 Gèrent i BEIair « 3361 Victoire du gouvernement de Valera en Irlande ( Voir en page 3) Comment M.King concilie impérialisme et internationalisme / II croit à la double nécessité de l'unité impériale et internationale- Celle-ci est la condition nécessaire du Commonwealth — Dangers à éviter : dislocation à l'intérieur, coalitions à l'extérieur de la coopération à la survivance Chacun a interprété le discours que M.Mackenzie King ] Commonwealth est sérieusement menacée."La coopération Les troupes canadiennes s’emparent de Frosinone a prononcé, le 1 1 mai dernier, devant les membres du Parlement de Westminster, selon ses sentiments politiques personnels, ses attaches de parti, son degré particulier de loyalisme.Quant aux journaux, ils se sont divisés en deux camps bien distincts: les impérialistes à la King et les impérialistes à la Gazette.A lire les manchettes dont les journaux ont coiffé les propos du premier ministre, on n’aurait pas dit qu’il s'agissait du même discours.Dans une de quelques blocs de puissances, dit-elle, n’est pas suffisante pour protéger le Commonweahh puisque, dans un monde ainsi divisé, des parties du Commonwealth s’arracheront (ou se détacheront) du Commonwealth pour se joindre à des blùcs plus près d'eux et plus directement essentiels à leur sécurité.Ainsi ce n'est que dans l'orbite d’une organisation internationale suffisamment forte pour maintenir la paix partout et possédant les moyens de ré-manchétte de première page sur huit colonnes, le Star de - gler les disputes par voie de conciliation et d’arbitrage que Montréal du 11 mai disait ceci: Premier King Calls for le Commonmealth peut envisager l’avenir avec assurance Empire Solidarity—M.King fait appel à la solidarité im périale.Le lendemain matin, le 1 2 mai, le Canada, journal ministériel, proclamait, dans une double manchette de première page sur huit colonnes: La sécurité collective et non la formation d'un bloc impérial vaudra la paix au monde.Des quotidiens ont insisté sur l’autonomisme de M.King, d’autres sur son impérialisme.Quelques-uns ont blâmé le premier ministre de ne pas être allé assez loin dans un sens ou dans l’autre.On explique ces interprétations irréconciliables en disant que M.King, fidèle à ses habitudes, a soufflé le chaud et le froid, prêché le pour et le contre.Explication insuffisante, à notre avis.En tout cas, trop superficielle.* * * Il est vrai que M.Mackenzie King, dans son discours du 11 mai, a, a la fois, préconisé l’union solide, indéfectible du Commonwealth et la coopération internationale.Mais il l’a fait de manière à montrer qu'il n'existe aucune contradiction, aucune antinomie entre les deux méthodes, entre les deux buts.Il l’a dit en toutes lettres.Et nous nous demandons pourquoi on n'a pas saisi immédiatement qu’il s’agissait là de la partie la plus importante de son discours: “Il est d’importance souveraine pour le Commonwealth que le plus haut degré possible de coopération continue d’exister parmi ses membres.De même, il est, à mon sens, de la plus haute importance pour l'avenir de l’humanité qu’il y ait, après la guerre, la plus grande mesure possible de coopération entre les nations du monde’’.Pour lui, l’unité impériale est aussi nécessaire que la coopération internationale.Celle-ci est même la condition de l’unité impériale: “Si, à la fin des hostilités, la force et l'unité du Commonwealth doivent subsister, on y parviendra, non pas en adoptant des lignes de conduite exclusives, mais des lignes de conduite que l’on pourra partager Un organisme international est donc la condition de l’unité du Commonweahh.Sans un tel organisme, le Commonwealth se disloquera.Danger intérieur qu’il faut éviter à tout prix, d’après ceux qui tiennent à l’Empire.Mais il y a un autre danger et celui-là vient de l'extérieur." Le Commonmealth est un organisme dispersé, dit encore la Free Press, avec une grande diversité d’intérêts et une vie infiniment complexe.Seul, il n’est pas capable de se défendre contre le genre de coalitions que ses ennemis ont organisées deux fois au cours d’une même génération.Sa défense peut: être maintenue seulement avec la coopération d’autres nations et sa paix peut être assurée seulement si cette coopération est assez grande pour prévenir la guerre et pour arrêter l’agression partout où elle a lieu”.Point de vue réaliste, c’est incon-tectable.Il y a des gens dans l'Empire qui ne se font plus d’illusions sur la puissance impériale.L’Empire est vulnérable de l’intérieur et de l’extérieur.Dans un article précédent (15 mai 1944), la Free Press insiste sur le fait que le Commonwealth ne peut pas se défendre victorieusement tait peid-être.pas, el tout le plaisir semblait pour lui.En l’écoutant, je me rendais compte par exemple, — et avec quel contentement très vif! — que sa conception de certains aspects du chant religieux était exactement la mienne.Se savoir en communion de pensée avec un tel maître n’est pas fait pour déplaire.Ce sont là des impressions qui jamais ne se perdent dans l’oubli.En m’inclinant avec respect devant la dépouille de celui qui fut a double titre mon confrère, j'ai remué tous ces $ouvenè.rs, dont certains sont encore chauds.Je me suis rappelé aussi combien ce musicien d’église — pas toujours compris hélas! — fut pénétré de ta noblesse de son art et comme il sut, en croyant sincère qu'il était, apporter de conscience dans l'exercice de ses fonctions.Il avait souvenirs fois, d'ailleurs, parlé avec aulorilé des qualités de tout bon maître de chapelle el des devoirs qui lui incombent.Et il sut prêcher d'exemple.Sur la tombe entrouverte de mon vieil ami el maître, j’ai laissé, ce soir tomber une humble prière, demandant au Seigneur qu'il daigne assigner un poste de choix, dons le concert des élus, à celui qui a si longtemps et si fidèlement t hanté Ses louanges.Edouard BIRON l-VI-44 -m i m- Bloc - notes L'avance alliée se poursuit en Italie et les Allemands luttent furieusement pour sauver vingt divisions menacées d'encerclement — La défense de Rome — Lorsque viendra la grande invasion ^ avec d’autres nations.J’ai la ferme conviction que l’on pourra maintenir l’unité du Commonweahh en fondant cette unité sur des principes qui peuvent être appliqués à toutes les nations canadiennes, le 31 janvier 1944, M.King aVait exposé les mêmes vues.Si l'on relit le texte de la déclaration conjointe des premiers ministres, à la clôture de la conférence de Londres, on y relève les mêmes préoccupations.Tout d’abord, une affirmation claironnante de l’unité et de la fraternité itm périale: “Nous sommes fiers de notre héritage, de notre loyalisme et de notre idéal, et nous proclamons notre fraternité.Le régime de libre association qui est le nôtre a permis à chacun de nous d’assumer sa part entière du fardeau commun.Malgré nôtre dispersion à travers le globe, nous nous sommes unis, au milieu des tribulations de deux guerres mondiales, et nous en sommes sortis encore plus solidairesMais la déclaration des premiers ministres contient aussi une proclamation en faveur d’un organisme international: “Nous affirmons qu’après la guerre, on devrait créer, pour maintenir la paix et la sécurité, une association mondiale revêtue de la puissance et de l’autorité voulues pour prévenir l’agression et la violence ”.On a relié cette déclaration, avec raison d’ailleurs, au quatrième point de la déclaration de Moscou, savoir: “Les gouvernements des Etats-Unis d’Amérique, du Royaume-Uni, de fUnion soviétique et de la Chine reconnaissent la nécessité d’établir le plus tôt possible une organisation générale internationale, fondée sur le principe de l’égalité souve raine de tous les Etats épris de la paix et ouverte à la participation de tous ces Etats, grands ou petits, pour le maintien de la paix internationale et de la sécurité”.* * ¥ Commeftt concilie-t-on impérialisme ou unité impériale et internationalisme?En s’appuyant solidement sur les réalités politiques.La Free Press de Winnipeg (19 mai 1944) explique clairement, en parlant des résultats de 1a conférence de Londres, la nécessité, pour les membres du Commonweahh, de faire partie d’un organisme international.Il va sans dire que la Free Press oppose ses vues irtternationsles à l’impérialisme étroit des centralisateurs, alors qu’au vrai, la politique qui a prévalu à la conférence en est une de centralisation de fait ou.si l’on préfère, d’unité de fait, sinon de droit.Quoi qu’il en soit de cette querelle de mots, la Fret Press démontre très bien qu’à moins d’établir un organisme international, l’unité du Un nouveau cri d'alarme Relations, la revue mensuelle oue nos_ lecteurs connaissent bien, est rédigée par des hommes de valeur, d’expérience et qui, pour un certain nombre particulièrement, sont plus que beaucoup d’autres en état de savoir ce qui se passe.Cela fait que ses textes ont une importance consî- , ._____________ dérable et qu’on ne lira point, par contre n’importe quel genre de coalition.Cette vérité n’est | un douloureux émoi pas démontrée pour la première fois par le conflit actuel.Depuis le moyen âge jusqu’à la guerre de 1914.en passant par les guerres de Napoléon, la diplomatie anglaise s’est efforcée principalement d’assurer des alliés à la Grande-Bretagne, des alliés qui pourraient aider à prévenir la guerre, de dire la Free Press, mais aussi qui pouvaient combattre avec la Grande-Bretagne si la guerre édataif.Ÿ * ?L’internationalisme est donc devenu une nécessité absolue de la survivance de l’Empire et du Commonweahh des nations britanniques.Une revue trimestrielle consacrée entièrement à la politique du Commonwealth, The Round Table, met cette idée en valeur dans son numéro de mars 1944 (p.1 90) : “Le Commonweahh ne peut pas s« maintenir longtemps fin the long run) sans un internationalis-Dans son discours aux Communes; me effectif: on ne peut pas établir un internationalisme ‘ tf'AA ** v' effectif sans que le Commonweahh y contribue pleine- ment”.Le Commonwealth, dit encore The Round Table, est une communauté et ses membres doivent agir comme les membres individuels de toute communauté réelle, en poursuivant leurs intérêts individuels et en divergeant d’opinions lorsque cela est nécessaire tout en conservant le respect mutuel, mais en explorant les problèmes communs, en coopérant en vue de leur solution, en combattant la jalousie et la suspicion et en maintenant toujours vivante et "vitale”.leurs relations de membres d’une communauté.Ceux-ci, selon les circonstances, passeront des ententes avec des nations étrangères, ayant toujours en vue la création et la consolidation d’une communauté mondiale.Par conséquent ceux qui.dans l’Empire, à la I conférence des premiers ministres du Commonweahh ou ailleurs, préconisent l’internationalisme sous forme d’un organisme mondial, travaillent à la fois au maintien de la paix future et à la survivance du Commonwealth en tant que Commonweahh.C’est ainsi que l’on concilie impérialisme et internationalisme.Pour les partisans de l’Empire, les deux termes sont interdépendants.Les Dominions, à titre de nations officiellement autonomes, feront partie de l’organisme international, mais ils feront tout d’abord partie de l'Empire.Ils pourront, à l’occasion, quand les intérêts de l’Empire ne seront pas en jeu, adopter des attitudes indépendantes.Mais sur toutes les questions vitales pour l'Empire, en tant que tel.ils agiront comme membres de l'Empire.Cet arrangement permettra à la Grande-Bretagne de conserver sa place comme grande puissance, aveeja Russie et lés Etats-Unis.Si le monde doit être dominé par trois ou quatre puissances, ainsi que l’a suggéré M.Winston Churchill dans son discours aux Communes anglaises le 24 mai dernier, la Grande-Bretagne est assurée de siéger dans ce conseil supérieur, grâce à la parfaite unité de l'Empire et à l'appui certain des Dominions.A ce conseil supérieur de Titans.M.Churchill a recommandé un «rganisme international dont feront partie les autres nations, organisme international qui sera la condition de la survivance du Commonwealth.Voilà, croyons-nous, à quoi se résument l'autonomisme et l'internationalisme de M.Mackenzie King.Léopold RICHER l-VI-44 n memoriam / Frédéric Pelletier, artiste chrétien Si la mort de notre camarade nous a profondément affligés, elle ne nous a pas pris par surprise.Xous pressentions que la triste rchéance pouvait survenir à tout moment.Lui-même ne se faisait à ret égard aucune illusion, mais r'esl avec le plus grand calme qu’il parlait, par exemple, de ses dernières volontés, et la sombre perspectl-bien plus sombre pour ses vieux amis qu’elle ne le.semblait a ses propres yeux — réatténuait en rien la cordialité de son iangoae ni su toujours franche bonhomie.Il y n quelques jours à peine, je lui demandai, par téléphone, s’il n'allait nas se charger du compte rendu dun récital d’orgue qui devait avoir lieu le soir même.Il étni, malheureusement retenu ailleurs, sans quoi je me fusse totalement effacé devant lui, — Je me verrai donc, lui dis-je avec un brin d'humour, dans la triste nécessité d”'essayer” de yous remplacer .— Mais c’est cela, nie répondit-il en substance, de sa voix grave, el joviale.Allez-y, allez-y: vous vous en acquittez toujours très bien.C'est le dernier entretien que j’eus avec lui.Je le relate non sans une vive émotion, à ra:'*e.précisé- ce qu’il voulut bien m'y témoigner.Les circonslanaet ont fait que nous avons suint, simultanément et pendant de longues années, des voies parallèles en tant que maitres de chapelle et chroniqueurs musicaux, mais, il est superflu de le dire, avec des qualifications bien inégales, et nettement en sa faveur.Si j'eusse dit un jour au "Doc”: "Vor/s êtes le maître, je suis votre disciple", il m'eût aimablement raille.C'était pourtant bien le cas.Du contact de ce musicien érudit, j'ai tiré, à l’époque ou cela m’était le plus utile, immensément de profit et sa conversation, si riche en enseignements précieux — ses amis savent comme il parlait d’abondance — m’a valu toutes les ment, de la iris grande bienveillan- j leçons imaginables, il ne s’en dou cette note qui parait en tête de sa livraison de juin: POURQUOI PAS TOUTES?Une propagande insidieuse se.poursuit pour engouffrer dans l'industrie toujours pmi de femmes et de filles.T'ourlant, quiconque a des yeux pour voir et des oreilles pour entendre sait que le chômage réapparaît dans plus dune ville canadienne et que bien des industries dites ‘‘prioritaires ’ sont de confortables petits commerces de paix.Mais cela ne compte pas.La lourde.et aveugle mécanique du Service sélectif national réclame de /a matière première pour “remplir les commandes de main-d’oeuvre” (sic! Circulaire au personnel, no 65, 10 mai DM).Et ainsi on livre, presque au hasard des demandes, les centaines de filleltes de Ijr ans, de filles de 16 et Vi ans qui accourent, à des besognes souvent au-dessus de leurs forces; on les envoie dans telles usines ou ateliers que l’on sait ou que l’on devrait savoir être des foyers de corruption morale.Les efforts méritoires de plusieurs membres du personnel pour mettre une touche humaine dans leur délicat travail ne peuvent suppléer à l'absence générale de préoccupations sociales.N'est-il pas assez pénible qu'on ait à sacrifier aux exigences implacables de ht guerre sur les champs de bataille d'Europe la vie de nos jeunes gens?Pourquoi fauf-il qu’on immole sans nécessité l'âme de toute, une génération de nos filles, celles qui pourraient contribuer si puissamment à la reconstruction de demain?Nos buis de guerre sont-ils de perdre la paix?L'accusation, à la vérité, est de caractère formidable.Elle devrait s’imposer à l’attention de tous ceux qui peuvent avoir un mot à dire dans ce domaine.Parmi les pires répercussions de la guerre chez nous, il faudra sûrement compter celles qui ont affecté notre population féminine.Fort bien, mais.Le secrétaire provincial.M.Hector Perrier, vient de déclarer, en son nom et au nom de son parti, qu’il est opposé A l'institution à Québec d’un ministère de l’Instruction publique.Il a donné de cette attitude d'excellentes raisons.Cela est fort bien, mais il n'en reste pas moins que si l’on n’a pas, en ces dernières années, institué un ministère de l’Instruction publique de nom, on a fait du secrétariat provincial un ministère de l'Instruction publique de fail.— Combien d’écoles relèvent aujourd’hui du secrétariat et n’ont rien à faire avec le Departement de l’Instruction publique?Il n’en reste pas moins qu’on paraît avoir voulu tenir le Département à l’écart de tout ce qui concerne les enfants qui relèveront du Conseil de la Protection de l’enfance.Il n’en reste pas moins que.dans la constitution de ce comité de protection, on a délibérément abandonné le principe qui est à la base de notre Conseil de l’Instruction publique: la division en comités aussi autonomes que possible, selon la reli* f?ion des intéressés.Il y a la un état de choses qu’il faudra quelque jour examiner de prés.qui s’est graduellement constitué sans que beaucoup paraissent s’en être aperçus.O.H.i-viA* ï Les dépêches de ce matin concèdent une victoire décisive au Fianna Fail que dirige M.de Valero, en Irlande du Sud, dans l’élection générale tenue avant-hier.A 9 heures ce matin, iiir un total de 138 sièges au Dail Eireann, le Fianna Fail avait 65 députés élus; le Fine Gael, le principal parti oppositionniste en avait 23; le parti agraire et les indépendants chacun 8; les travaillistes 5, et les travaillistes-nationalistes 4.On concède que M.de Volera aura une majorité absolue pour gouverner.Il ne lui manque plus que cinq autres députés pour en être assuré.Chose remarquable, que les observateurs ont souvent notee au cours de la campagne irlandaise, on n'y a pas un instant discuté la politique de neutralité irlandaise, ce qui démontre que sur cette question primordiale de politique étrangère, l'unanimité est complète chez tous les Irlandais Avant l'élection, le Fianna Fail comptait 67 députés contre 71 aux oppositionnistes et aux indépendants L'appel au peuple fut précipité sur un vote parlementaire contre le gouvernement qui voulait contrôler les réseaux de transport par chemins de fer et comionnoge.SUCCES ALLIES EN ITALIE Les troupes canadiennes de lo 8e armée ont occupé ce matin l'importante jonction ferroviaire de Frosinone.La résistance allemande a été assez faible et l'ennemi s'est retiré après une lutte uniquement pour prolonger le délai d'occupation.Les divisions cuirassées anglaises et canadiennes s'étaient avancées côte à côte du sud-est de Ceprano pour conquérir la ville, tandis que les troupes françaises s'approchaient de la direction ouest.L'infanterie canadienne est entrée dans la banlieue de la ville hier soir et ce matin un bataillon a occupé la place.Toutes les approches de la ville avaient été minées, particulièrement avec une sorte de mine dont le schropnel est enrobé de ciment et fixé au bout d'un piquet enfoncé au ras du sol.L'infanferie alliée a rompu la ligne de défense de Valmontone et a pu apercevoir Rome, aujourd'hui, à une distance de quinze milles, des monts Albains capturés après une lutte furieuse, et une avance de deux milles où l'on a dépassé les ruines de Velletri.Les Néo-Zélandais ont dépassé Sora en direction d'Avezzano, tandis que les troupes françaises se sont emparées de Carpineto et ont nettoyé les montagnes Lepini.La 5e armée s'avance de son côté au nord d'Ardea, vers la côte de la mer Tyrrhénienne et le Tibre.La position des défenses allemandes s'aggrave constamment malgré que les troupes ennemies combattent avec intelligence et une sauvage énergie pour sauver les vingt divisions des 10e et 14e armées mises en péril par le coin enfoncé dans la dernière ligne défensive devant Rome.Les Allemands eux-mêmes admettent la perte de Velletri.La question se pose maintenant derechef si la ville de Rome sera épargnée.On soit que le Pope a fait un appel aux Alliés, le 12 mars dernier, pour sauver la Ville-Eternelle de la destruction matérielle.A quoi M.Cordell Hull avait promis que les Alliés feraient tout leur possible mais qu'il appartenait aux Allemands, en réalité, d'en décider.Ces jours derniers, M.Churchill a exprimé l'espoir que l'on épargnera les opérations militaires à la ville.Il paraît évident que le général Kesselring défendra les approches de Rome afin de rescaper le plus grand nombre possible de divisions qui retraitent actuellement vers la capitale, pour aller ensuite se retrancher au nord.La radio allemande fait entendre que Rome n'a pas d'importance stratégique particulière, ce qui laisse espérer que Berlin n'entend pas y offrir de résistance.Les opérations alliées en Italie sont fortement appuyées par l'aviation tandis que les Allemands ne s'en servent presque pas.Les armadas américaines i continuent à bombarder l'Allemagne et les pays 1 occupés, et s'en prennent plus particulièrement aux réseaux ferroviaires pour désorganiser le plus possible les facilités de communications ennemies.La nuit dernière 500 bombardiers anglais et canadiens ont jeté 2,500 tonnes de bombes sur les centres ferroviaires de Trappes, Tergnier et Saumur.Ils ont perdu 8 avions.Hier l'aviation méditerranéenne a fait 2,800 sorties, détruit 43 avions ennemis, tout en perdant 14 bombardiers lourds et neuf avions de combat.LTNVASION On parle de plus en plus de l'imminence de l'invasion.A ce su|et, les techniciens alliés s'inquiètent de la conviction un peu sommaire que l'invasion de lo torteresse d'Europe sera la victoire immédiate.Ils font en effet observer que les plus violents combats éda feront probablement, non pas au jour de l'invasion mais lorsque les têtes de pont auront été établies e que l'ennemi revenu de lo surprise lancera alors se contre-attaques.Il semble que le grand état-major allemand can contre maintenant tous ses efforts pour parer les deui.grandes invasions de l'ouest par les Anglo-Américainr et de l'est par les Russes.Le fait qu'il classe mainte-nanf la campagne d'Italie comme front de second» importance indique que l'Allemand se réserve pour le?deux offensives majeures alliées qu'il prévoit.Au cours de la semaine écoulée les Allemands paraissent avoir renforcé leurs réserves mobiles en France et aux Pays-Bas, et l'on craint que les armées de campagne de Rommel soient plus fortes qu'on ne le pensait d'abord quand viendra l'heure des contre-offensives.D'après cerfains renseignements, l'ennemi aurait actuellement deux armées de campagne disponibles, l'une sous le commandement du maréchal Blaskowitz et l'autre dirigée par Schweppenburg.On pense que m armées grouperaient environ 200,000 hommes et peut-être le double.De son côté la Gestapo mène une lutte sans pitié contre les mouvements de résistance souterrains en pays occupés.D'après les services de renseignements français a Londres, elle procède à des exécutions massives pour semer la terreur et paralyser l'intervention éventuelle des patriotes, au jour de l'invasion géncra'e.La radio berlinoise affirme aujourd'hui que 15 divisions alliées dont cinq mécanisées sont concentrées en Afrique-Nord française pour lancer une attaque contre le sud de la France.Elle ajoute que les Alliés songeraient à utiliser lo Corse comme tremplin.Alexis GAGNON l-VI-44 La session de Québec Centième séance de la vingtième semaine Le bill Drouin en vue de favoriser la construction de maisons d'habitation — Un ministériel, M.Georges Caron vote avec l'opposition et blâme le gouvernement au sujet de Montréal Débat sur la route “Sir Wilfrid Laurier — Les techniciens diplômés — M.Duplessis prédit les élections pour la mi-juillet — La droite applaudit — Riposte de M.Perrier (Par Louis ROBILLARD) turc à favoriser les grosses compagnies au detriment de la collectivité, mais il admet qu’il peut y avoir des exceptions.Il n’est pai convaincu de l’utilité de cette loi, toutefois des travailleurs sociaux qu’il a consultes en ont approuvé (suite à la dernière page) e£c carnet du cfiincheux Québec.1er-—A l’occasion de sa centième séance depuis son rom mencement, le 18 janvier, l’Assemblée législative a donné son assentiment hier soir nu bill Droit it] au torisant les municipalités de la province A accorder des commutations de taxes en vue de favoriser le lia liment des maisons d'habitations entre le 1er avril 1914 et le 1er avril 1947.On pourra lire ci-après les modalités de cette loi.M.Duplessis et M.René (ihaloult ont fait des reserves dans l’approbation de ce bill el en ont signalé les abus possibles.Dans l’après-midi, la majorité de la Chambre basse a accordé son ap probation moins l'opposition avec le ministériel (ieorges Caron — an projet de loi destiné à appor | ter de légères modifications à 'a Charte de la Ville de Montréal: la principale consiste à autoriser les Montréalais à élire nn maire et des conseillers pour un terme d’offim de trois ans.tout en conservant le présent mode d’administration "t de représentation par un aéropage de 99 personnes.Le bill 54 Le bill .34 présenté par M.Oscar Drouin autorise toutes les municipalités de la province à accorder de* réduction* de U*e* aim d eu- ’ courager la construction des mai-|sons; c’est la part des municipalités; un autre projet gouvernemental (le bill 53 de M.Mathewson' I que l’on discutera aujourd’hui pei -j met nu trésorier provincial de pré jlerfl million à des institutions, lesquelles, à leur tour, accorderont des prêts aux propriétaires de mai-! sons à construire.La Loi renferme des erreurs fondamentales, dit M.Duplessis, mais elle constitue un premier pas qu'il | ne faut pas méconnaître.Cette Loi : ne va pas à la source du mal, poursuit le chef de l’opposition.On de I wait d’abord supprimer les taxes fédérales et provinciales.Chacun devrait contribuer pour | s« part à la .solution d’un grave : problème, celui de l’habitation, et | nui devient de plus en pins aigu jà cause des migrations des ruraux I vers les cites.Cette mesure place le fardeau de l’aide aux petits propriétaires, qui est d’une nature | provinciale autant que fédérale, sur les épaules des municipalités déjà très obérées.Au surplus, aiou-| le le chef de l'opposition, on se I trouve à abroger par ce bill des amendements aux chartes (celle de ! Québec, et celle de Grand-Mère) ¦ passés à cette session-ci.M.Chaloult s’est toujours prononcé contre les commutations de taxes, p^roe qu elle* étaient d# ua- La Star torontois s'étonne de ce qu* le nouveau chet progressiste-conservateur, M.)ohn Bracken, atfiehe des sym-pethies libre-échangistes.Ça serait sign* que le progressisme, chez M.Bracken, transcende I* conservatisme- Au surplus, M Bracken, chef de parti, ne cherche-t-il pas d’abord le pouvoir ?* * * Un article éditorial dan-.Editer tr Publisher prend la détense des émissions de nouvelles commentées que commanditent à la radio des maisons de commerce L« périodique new-yorkais trouve très bien que n’importe qui puisse transmettre par la voie de la radio des commentaires sur les événements, faire part au public radiophonique de “ses honnêtes convictions sur des questions de première importance”.Mais souvent ne s'cgit-ll pas plutôt, en ces sortes de commentaires, de propagande pure et simple?Et que dire du ton dramatique et mélodramatique de certains pseudo-commentateurs qui ne sont qu* des diseurs?* * * Certaines émissions de nouvelles, à divers postes montréalais de la radio, n* sont qu'un gros brin d'éloeution encadrant beaucoup de circonlocutions.» * * La mode est aux sénats juvéniles, Quand donc verra-t-on s’organiser I* leunesse du Sénat?Le Grincheux Choses d’hier et d auiourd’hui Le grand défaut des hemm*s d’abandonner leurs propres champs pour ôter l'ivraie de ceux des aut>as^ - ~ c/kkiüufiuaA V Z Lg oerom, mon 1 real, jtuy! itr juin i5*^r VOLUME XXXV — No 125 L’assemblée annuelle de l’Institut national pour les aveusles Dr Cypihcrt insiste sur la nécessité d'ouvrir des foyers pour les protégés de Nnstitut— Un centre d'entraînement industriel sera ouvert à Montréal — $45,978.14 reçus en gages et en boni, au cours de Tannée — Le rapport financier Faits divers Le Sénat félicite Garçonnet broyé à mort m.King par un camion Vols — Affaires de Cour — Roland Alepin trouvé coupable — Les réclamations devant le juge Tyndale — En quelques lignes Pour son discours à Londres — Sanction de plusieurs bills, cet après-midi — Les deux Chambres se préparent à recevoir M.Curtin I Hier après-midi, l'Institut national canadien pour les aveusles tenait sa réunion annuelle au cours de laauelle les principaux officiers ont présenté leurs rapports.Le Dr Cypihot “Cette année, ainsi que vous pourrez en iu«er.votre conseil d’administration a lieu d’être fier des résultats obtenus au cours du dernier exercice écoulé.’’ C'est en ces termes que le Dr Hector Cypihot, président de l’Institut national canadien pour les aveusles de la province de Québec, a commencé son rapport annuel.pour les aveugles dirige des foyers i de ce genre qui contiennent au^s: : des salles de récréation à l’usage j des résidents.La personne aveu-1 ble paye une partie rais mnable de sa pension et la division concernée, dans son budget annuel, prévoit le paiement du Jet'cit.Je crois qu’il est à propos de mettre cette question à l’étude dès cette année, d’une façon sérieus*.Administration “Au cours de l’année écoulée, votre conseil d’administration a tenu neuf assemblées mensuelles afin d’étudier la situation finan cière et régler des questions de “Vous apprendrez avec plaisir i toute preniiere importance pou le sir Eugène Fiset, lieutenant- \ rinct,tiit.Les officiers que gouverneur de la province, a bien voulu accepter de devenir patron bien de l’Institut.Les officiers de l’executif se sont réunis toutes les semaine afin d’assurer le bon de notre division ^ OuebeC;, Nous fonct!nnm,niPnt des différents dé- ' partements de notre organisme et ont collaboré étroitement avec le Hp' nntrp i personnel administratif, de noir , „j ç rapp0rt (je notre Iré^onei tenons à le remercier de cette marque de sympathie et d’encourage ment donnée à notre oeuvre."Le rapport financier appor oeuvre a l°nncs japonaises attaquent les de-de prévention.^1312; enseignement | fai, !Tlain basse sur des cigarettes pour une valeur de $300 ainsi que sur une somme de $30, dans le tiroir-caisse.Ottawa, 1er juin (C.P.).•— Au cours d’une conférence de presse à Ottawa, hier, le premier ministre Curtin, d’Australie, en visite au Canada, est revenu à la charge sur la suggestion qu’il a faite à la dernière conférence de Londres pour l’établissement d’un comité consultatif impérial, comité qu’il juge indispensable.Par contre, le premier ministre King, qui assistait à l’interviou et qui s’était déjà opposé, à Londres, à la suggestion de M.Curtin, a maintenu, hier, son attitude.M.Curtin favorise, comme on te sait — et il a donné de nouvelles ______ j précisions, hier — un organisme im- 1 périal qui siégerait régulièrement La situation est critique — Offensive ! afin de préparer le terrain, par des probable contre Kunming discussions préliminaires, à des con- ProDU c 3 ; ferences subséquentes des ministres - ! qui épargneraient du temps ainsi et , .,, r, \ t J pourraient en arriver à des déci- Tchoungking, 1er ( A.P.) .; sions concrètes.“Tout ce que je sou- vacuation des enfants et des vieil- j c’est ]a continuité des ards de Changsha aj^Ie ordonnée j études des différents problèmes afin que ces conférences ne soient pas Evacuation de Changsha Imprimés de deuil MEMENTOS — REMERCIEMENTS imprimé» ou crtvét Prix et *pécimen» lie demenOe a domicile, 119; service d’achats: 131; service de bibliothèque, 250; emplois, 133; privilégiés, 1424; secours, 340; services généraux.117Ü.Rapport du trésorier Le trésorier honoraire, M.R.Schurnran, a ensuite donné le rapport financier de l’Institut.i.es recettes ordinaires se sont élevées à $65,729.70 tandis que le* recettes extraordinaires ont idteiut la somme de $19,223.24: $84,9o2.94.Le coût d’administration et d'operation suivant a été payé à même les recettes sus-mentionnées: enregistrement et service social, $0,9^/.07; enseignement à domicile, $8,725.87; prevention, $8,171.71, entrainement et surveillance.$13, 014.82; secours et services divers, $3,772.01; administration de tous les services provinciaux, $15,825.-/o; coût des articles employés pour le travail manuel, $25.592.73.I u total de $S2,U3U.oli.Depuis plusieurs années, dit le trésorier, la politique du bureau de direction est de mettre à part une Rallie des recettes pour en faire un tonds de réserve qui doit servir à l’ouverture de comptoirs pour les aveugles.L’actif sous le contrôle du bureau est de $343,936.71 et les comptes payables s'élèvent à quelque deux mille piastres.M.MacDonald en audience Londres.1er (C.P.) — Le roi d’Angleterre a reçu hier en audience M.Malcolm MacDonald, haut-commissaire du Royaume-Uni au Canada.M.MacDonald est arrivé en Angleterre il v a quelques jours pour faire une visite de routine, a dit un porte-parole du gouvernement qui a ajouté que le naut-com-missaire aurait des pourparlers avec le secrétaire aux Dominions.Bagarre dans un restaurant Un groupe de soldats et d’aviateurs ont causé des dommages évalués à plus de $500 au restaurant le “Roi du Chien Chaud”, 1478 est, rue Ste-Catherine, vers 10, heures hier soir.Ces militaires armés de bouteilles vides ont brisé les miroirs, les tablettes et les vitrines.A l’arrivée de la police les militaire étaient disparus.Aucune arrestation n’a été faite encore, mais une enquête sur cette affaire se poursuit actuellement.Amende de $200 Napoléon Dragon, 2475 est, rue Sherbrooke, a été trouvé coupable de pratique illégale de la médecine.Le juge Edouard Telüer a condamné le prévenu à une amende de $200 et aux frais, ou à défaut de paiement à une peine de prison de deux CALENDRIER prises au dépourvu sur différents - ., .sujets.tenses de la ville situées a quelque pn COmilé consultatif, ajoute-40 milles au nord, disent des depe-1 fei-ajt le travail préliminaire et ches chinoises., I les conférences ultérieures des mi- Un groupe qui est débarqué sur | nistres, “plus fréquentes”, seraient les rives sud du lac Tungting et qui ! en mesure de prendre des décisions a traversé la rivière Milo se bat en i non pUS de commencer simple-plusieurs endroits avec les Chinois j ment l’étude des questions, près de Hochiatang, dit le commu- M.Curtin exprime aussi l’opinion niqué du haut-commandement.| que le travail consultatif impérial Les envahisseurs, avançant le j soit confié non pas aux hauts com- long de la voie ILrnkow-Canton, missaires des Dominions niais plu- ment de certaines affections mentales, en particulier les démences précoces.Le Dr Emile Legrand, professeur titulaire de psychologie à l’Université de Montréal, présenta ensuite quelque cas cliniques d’intérêt général.L’invité d’honneur, le Dr Raymond DeSaussure, avait intitulé sa conférence “L’apport de la psychanalyse à la psychothérapie”.“La psychanalyse, dit-il, a totalement changé la direction de la psychothérapie.Pendant un siècle, on s’était efforcé de perfectionner le magnétisme animal qui, progressivement, avait été changé en hypnotisme, puis en suggestion ou persuasion.On appliquait à chaque malade la même méthode et ainsi l’on apprenait peu de chose sur la névrose elle-même.Freud affirma, au contraire, que pour guérir le malade il faut le connaître.Le névrosé souffre d’un conflit qui n’est pas résolu et qu’jl ne peut pas résoudre parce que certains éléments du problème lui échappent, sont refoulés, sont de-meurés inconscients depuis l’en- ; fance.“Il faut donc trouver une méthode qui mette à jour ce que l’individu a retranché de son moi.Cette méthode est ’a psychanalyse.Freud s’est d’abord intéressé au refoulé, il s’est ensuite occupé du refoulant, montrant que la personnalité entière était en jeu dans l’élaboration d’une névrose.Du point de vue de la méthode, l’intérêt a d’abord été porté sur les associations d’idées, ensuite sur la résistance.En montrant le jeu réciproque des forces instinctuelles et des mécanismes de la défense, Freud nous a donné une conception dynamique des troubles émotionnels qui s’est montrée extrêmement féconde soit au point de vue de< la connaissance de l’âme humaine, soit au point de vue de la guérison des névroses”.Le conférencier fut remercié par 1« professeur Emile Legrand.L'armée polonaise change de commandant Londres, 1er (A.P.) — Le président Wladyslaw Raczkiewicz, de Pologne, a décidé de renvoyer les éléments antimilitaires de son cabinet et a mis à pied le commandant en chef polonais, le général Sosnkowski.Le commandant s’est dit prêt à résigner aussitôt qu’on lui aurait trouvé un successeur.Quoique le président ait pris la décision, la nouvelle a été retardée car l’on a consulté le mouvement secret polonais sur le choix d’un successeur.Ce mouvement précorn médicale).Le Dr Emile Poisson parlera d’une épidémie causée par le fromage; le Dr Joseph Duplessis, du problème de la diphtérie à Montréal depuis cinq ans; le Dr Georges Smith, de la mortalité infantile à Shawinigan; le Dr Ant.Valois, de l’évaluation de la population en temps de guerre, et, enfin, le Dr G.Choquette étudiera quelques aspects du service médico-social des maladies vénériennes.Garçon demandé Garçon de moins de 16 ans pour faire les courses.S'adresser au "Devoir", 430 Notre-Dame est, Montréal.EMPLOI OFFERT Jeune homme de vingt ans ou plus ayant la formation et les aptitudes voulues pour un emploi rémunérateur dans la publicité d'un journal Références requises.S'adresser par lettre ou en personne au bureau du Service Sélectif (No 1952), 275 ouest, rue Notre-Dame, Montréal.AVIS sont rendus au nord de la Milo, clé des défenses secondaires.M.Chang, conseiller chinois de l’exécutif, a dit lors d’une conférence de presse, qu’un nombre de soldats de l’armée Kwangtung, de Mandchourie, ont été envoyés dans la bataille dans le Hounan, le Honan et de Hupeh.Les rapports non officiels disent tôt à des délégués en contact plus direct avec les divers gouvernements.soit probablement des membres du cabinet.Le premier ministre d Australie demande aussi que des mesures de sécurité mondiale soient prises dont la responsabilité retomberait principalement sur les épaules des grandes puissances.M.Curtin n est que les Japonais massent des trou-iPas favorable à l’abolition complete pes dans le nord de ITndo-Chine ; des, droits douaniers mais il croit pour une poussée possible sur Kun- ou’il devrait y avoir des ajustements ming, base aérienne alliée de ia j permettant une protection de la pto-route de Birmanie.I duction rationnée.Le publie est averti par les présentes qu’il y aura dea exarcleee if TIR AU FUSIL ET, A LA MITRAILLEUSE pendant le jour de 9 heures du mitin à 4 h.30 du soi* tous les jours sauf LE SAMEDI ET LE DIMANCHE entre le 1er juin et le 31 décembre 1944 La zone dangereuse est située à l’entrée ouest du Canal de Soulange, à Coteau Landing.Le champ de tir comprend toute .• „ •• la région entre le chenal des navires, par- sait la séparation des pouvoirs afin i Ventrée du canal et s’étendant .Jusqu’au delà de nie Grenadier, et une de libérer le gouvernement de l’influence militaire qui le dirige depuis 18 ans.L’on a nié, dans les milieux polonais, que la mise à pied du général dépend de la défaveur dont il est l’objet à Moscou.ligne allant de l’entrée du canal de Soulange à l’entrée du canal de Beauharnols Un pavillon rouge flottera au point de tir et la zone de feu sera surveillée pendant le tir.D’ordre du sous-mlnlstre du le 30 mal, 1944.Servie* naval.S N, 1027-14-3 Ottawa, Canada LA SAPINIERE Pour augmenter le budget La Gestapo sème la terreur de la colonisation 8* mois JUIN 30 lours Demain VENDREDI 7 TU IN 1944 4 TEMPS, S.POTHIN et ses compagnons.Lever du soleil, 4 h.15, Coucher du soleil.1 h 41.Lever de U lune, 3 h.14 Coucher de U lune.2 h.29 I Pleine Lune, le fi.à i h \fi m du >0|r i Dernier Quartier, le 13.à 10 h 56 m.du m | Nouvelle lune, le 20, à 0 h.l m du soir Premier Quartier le 2g, à (1 h.27 m.du soir Appel ou premier ministre L’Imprimeri* Populiire, Limité* 430.Notr*-D*m* est.Montré*! Tél.BEIair 3361 y t Lb gronde Catherine de Russie n’était pas d’origine tusse et ne s’appelait pas Catherine.Elle était née à Stettin, en Allemagne, et avaii été baobuéa Soahia.JUIN 1944 1 Otm Lun Mar M«r JfU.Vrn Sam j © d § 1 2 ' i 3 IM f» 1_>P 13 NLJO A m 4 5 6 7 8 9 10 11 12 n 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 Comme suite au congrès de la colonisation, tenu en avril dernier à Montréal, un organisme provincial sera bientôt mis sur pied pour travailler à la réalisation des voeux adoptés et intéresser l’opinion publique au succès de la colonisation, entreprise nationale.Le -comité provisoire a exposé récemment ses vues au premier ministre de la province.Comme la fin de la session approche et que le budget de la colonisation sera bientôt voté, le comité a adressé à M.Godbout.le 31 mai.la dépêche suivante; “Président et organisateurs Congrès récent colonisation demandent augmentation substantielle budget ordinaire colonisation pour exécuter voeux adoptés et commencer aussitôt- travaux préparatoires établissement nombreux et prospères.Joseph-P.Archambault.S J.président ¦ f Londres, 1er (A.P.) — La Gestapo allemande sème de nouveau la terreur en France, dans les Pays-Bas et en Belgique par l’exécution en masse et l’arrestation de nombre de patriotes sur lesquels compte le haut commandement allié pour l’invasion afin d’aider les troupes alliées.Le mouvement secret français rapporte le ravage complet du département de Dordogne lorsque les Allemands quittèrent la ville de Ri-berac en empilant 100 Français dans des camions.Français dont on n’a plus entendu parler.Toutes les maisons furent détruites à Riberac, dit le rapport, et les Allemands mirent le feu dans un bois où plusieurs’personnes allaient chercher de quoi se chauffer.CONFORT ET AGREMENT .A Val-David, à une heure et trois quarts de Montréal, par chemin de fer, beau chalet en bols rond, face au lac, 1.055 pieds d’altitude, » chambres.baignoires privées, décoré style canadien primitif.Equitation, golf, tennl*.péch* chase* et canotage, facilement accessibles.L’escalade aux sommets voisins est un sport excitant a notr* populaire Club Alpin Spécialités culinaires: dindes et poulets frais rôtis, élevés sur les lieu* même».Demande* brochurerte *4 taux à M.|.-L.Dufresne, gérant.Val-David.P.Q.La teste bien faicte Conseils pour la formation de l'intelligence, par le R.P.F.Char-not, S.J.Volume de 310 pages.Au comptoir $1.25, par la poste $1.35.Service de librairie du Deuoir, L’HOTEL WINDSOR possède un* atmosphère de distinction très recherché* et est visité par des voyageurs de renom venant de foutes les parties du monde.Il est renommé pour ses chambres modernes et confortables, son excellent* cuisine et son service courtois.Windsor -rr.T-T ii-gitnr-r VOLUME XXXV - No hf TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POST! EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6 00 (Sauf Montréal et fa banlieue) Etats Unis et Empire britannique 8 00 UNION POSTALE 10 00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2 00 Etats-Uni* et UNION POSTALE 3 00 LE DEVOIR Le DEVOIR est membre ée la "Canadian Press", de T'A.B.C" et de la "C.D.N.A." JEUDI, 1er JUIN 1944 .— -.“i Demain : NUAGEUX ET PLUS FRAIS.MAXIMUM et MINIMUM : Aujourd'hui maximum, 74.Même date l’an dernier, 70.Minimum aujourd'hui.«0.Même date l’an dernier.54.BAROMETRE : 10 h.a.m., 2P.M.(Chiffras fourni* par la maison M.-R de Meslé.300a.rue Salnt.TVnU MnntrAaU Maxime Raymond et le Appel de l’épiscopat en faveur de l’Assis- Le gouvernement de Valera siège vacant de St-Jacques |anCe La population du Québec n'a pas changé depuis Stanstead et Cartier, déclare le chef du Bloc populaire — La tournée de M.André Laurendeau en Abitibi et au Témiscamingue ,W.Maxime Raymond, chef natio~ nal du Bloc populaire canadien, nous fait tenir, à midi, une importante déclaration relativement au siège vacant de St-Jacques, aux Communes.En voici le texte: Pontificale aux victimes de guerre La quête du dimanche 18 juin — Communiqué émis par Son Eminence le cardinal Villeneuve, président du comité exécutif Le Bloc populaire canadien aura, dans ce comté un candidat comme Nos très chers frères, .Vous accueillerez avec empressement.Nous en sommes convaincu, l’invi- dans Stanstead et dans Cartier et la .tation pressante que Nous vous adressons en faveur de l’Assistance Pontificale population aura une fois de plus! aux Victimes de la Guerre.I occasion de proclamer de façon j Vous savez déjà avec quel zèle et quelle énergie, i l'aube même de son - - — - catégorique son opposition à la PO-.pontificat.Sa Sainteté le Pape Pie XII s’est efforcé de prévenir la grande cala- La circonscription électorale de ““due du gouvernement.Notre mou- mité de la guerre, dont il prévoyait les dévastations et les carnages.Vous savez Montréal-Saint-Jacques vient d’être 'ement est.le seul a 1 heure actuelle j auMj avee quelle immense charité il s’est constamment employé, une fois les déclarée vacante.M.King en profi- sur ,a ^ef'erale a préconiser | hostilités déclenchées, à secourir spirituellement et matériellement leurs innom- îera-t-il pour sonder encore une fois 4.ne P^juque franchement cana- biables victimes, soldats ou civils, enfants ou adultes, sans distinction de lan-ne l’opinion du Québec avant les élec- ,“enne- Liberaux, progressistes-con- de raee ou de croyance.lions générales?Nous l’ignorons, j plrH3 nnnp ^n^rispr frUai1, Tel,e e*f bien’ en effet’ ,a tradition de l’Eglise et de la Papauté, (.es élections partielles de l’an der- ! .„„pr!ir Jri n't i ^ °r\ t0ita [ ^ px : f-i 're* i r- - - - - — pouvant amener directement ou in-, n“.fown Boys'.Club, $90.35 Dr’PaneMbàvnioml^ aU'u-hé ''i' riic'f ¦ (lirectement des accidents irrépa-i Pour reparuti°ns faites à la maison ur ranet-Kaymonci, attache a 1 no-j ra)jieSi K i du club; John Lewis, $1,400 pour j pertes d’effets personnels; George Don généreux du club ' Graham, $700 pour dommages seni- ! biables, comme dans le cas de Pa-Au cours d’une réunion à la Pa : trick Moriarty, qui réclame $403.50.lestre Nationale, M.Edgard Genest, ! Des demandes minimes ont aussi président du club Saint-Laurent Ki-j été enregistrées par Mme J.\Yil \vani« et M.Zoël Parent, ancien i lard, Mme Mary Stevenson et M.A.président, ont remis aux directeurs j Parker.M.J.Wells, fils, est revenu dé- pitai Saint-Jean-de-Dieu et chef le service au département de neurochirurgie à l'hopitnl Saint-Luc, traita des moyens médicaux et légaux pour prévenir les accidents.Il fit d'intéressantes suggestions quant a certaines réformes qu.devraient s’effectuer pour protéger la santé publique et prévenu les | des Camps Bruchési un chèque de! accidents.Le Dr Panet-Raymond | *2,000 qui, selon M.Emile Massi-jvant le tribunal pour donner des f,t un expose des principales eau- | cotte servira à payer le système de j détails addi.ïonneds lu suiet de sa chautfage du nouveau camp que : réclamation, considérée lundi der-I Institut Bruchési doit ouvrir off;-¦ nier.(’tellement au lac L'Achigan, en sep-j tembre prochain.i - - expose ses des accidents.Pour iui.rai-coolisme, soit aiguë, soit chronique.est la source du plus grand nombre des accidents qui surviennent dans nos industries ou sur U"-routes.Il préconise de refuser le permis de conduire un véhicule-moteur aux personnes qui ont déjà causé un accident à raison de leur alcoolisme.Les troubles mentaux, l'épilepsie, la tuberculose et les maladies vénérien nés à l'état aigu font aussi que les individus qui en sou* at- Eglises détruites en Italie! Nouvel évêque hongrois pas moins de 321 églises, monastères, couvents et institutions religieuses ont été entièrement démolis par les obus ou les bombes, ou endommagés à un lel point qu'on ne peut songer à les réparer.Les édifices les plus connus que la guerre a ravagés son!: l'abbaye bénédictine du mont Gassin, la basilique de Saint-Antoine à Padoue, l'oratoire Consolata à Turin, les ca-Ihédrales d’Ortona, de Pescara et de Chieti, et l'église d’Aquila.teint causent un beaucoup plus ' '“m'dcmmt par suite de la guerre, g; and nombre d’accidents qu’on i ' e sePtfrobre J943 a janvier 1914, ne se l'imagine ordinairement.Le dépistage de ces maladies s’impose absolument si l’on veut empêcher les personnes qui en sont îüeinles de causer des blessures et des pertes de vie avec les engins neraniques qu’on leur confie, sjit dans l’industrie, soit dans la conduite des véhicules-moteurs.Quels remèdes apporter à cet état le choses?Le docteur Panet-Ray-7iond fait remarquer l’insuffisance des moyens dont disposent les ins :it ut ion s hospitalières et la profession médicale.Après les milliards dépensés pour des fins de destruc-ion durant la présente guerre, l’on lerail mal venu à l’avenir de refu-icr, sous prétexte d'économie, les ,'onds nécessaires à 1’organisatio.i idéquate des services privés et pu ulics indispensables à la santé pu* Clique.Le Dr Panet-Raymond suggère que le législateur supprime le secret professionnel pour certaines maladies dans le but de prévenir les accidents de route et les acci dents dans l’industrie: Non seule nient la syphilis, mais encore les troubles mentaux, l’épilepsie, la tu- Lisbonne (C.I.P.) — L’un des Lisbonne (C.I.P.) — D’après des chanoines de la cathédrale du car-renseignements recueillis par la ' dinal Seredi à Erdergom, Mgr An-Congrçgation des rites au Vatican, ! dreas Hamavas, a été nommé évè-1.112 églises et autres édifices re-! que de Csanad, Hongrie, connue Égieux ont été détruits jusqu’à | successeur de Mgr Julius Glattfel- der.décédé récemment.Le nouvel évêque est âgé de 54 ans.personne qui souffre de maladies j In heureux d’avoir trouvé un endroit ‘ ' facile d’accès aux médecins, à cause de sa proximité du centre de la ville.On donne encore actuellement des cours à l’école de T.S.F.et aussitôt que ces derniers seront terminés, l’armée occupera l’immeuble.L’emplacement occupé actuellement par l’école de T.S.F.no 1 appartenait avant la guérre à l’Institut Nazareth pour les aveugles.Après l’ouverture de l'école en février en 1940, on a agrandi le terrain du tiers.On y a construit des bâtisses temporaires pour les membres de ce centre d'entraînement aérien.Projet de contrat collectif pour les instituteurs Les représentants de l’Alliance des professeurs des écoles catholiques de Montréal et de la Fédération des professeurs de langue anglaise ont rencontré, hier après-midi, les commissaires des écoles catholiques, aux bureaux de la Commission lors d’une assemblée tenue sous la présidence de M.Alfred Larose, et ils ont soumis le projet de convention coilective, adopté aux assemblées générales des deux associations.Après étude des différents articles de la convention, traitant de l’engagement des nouveaux professeurs, des cas de renvoi, des traitements (salaires), et des conditions de travail des instituteurs, les Commissaires ont demandé quelques jours pour étudier plus à fond les données de ladite convention, avant de répondre aux différentes demandes des associations.La réunion a été tenue dans une atmosphère amicale, a dit M.Léo Guindon, président de l’Alliance et les pourparlers se présentent sous les meilleurs auspices.Québec donne $10,000 à Lovai Québec, 1er (C.P.) —- La ville de Québec a fait don hier, à l’Université Laval, d’une somme de $10,000 pour la nouvelle école universitaire du service social.En annonçanl cel octroi, le maire Lucietf Borne a déclaré que le service social est une nécessité et que la ville en général bénéficiera de la création de la nouvelle école.Bagarre de “zoot-suiters” Soixante arrestations effectuées Voie de communications bombardée La police municipale a reçu un | appel vers minuit hier soir au sujet j de troubles à l'entrée du pont Jae-I ques-Cartier.Un sergent et quatre i constables furent immédiatement | dépêchés sur les lieux.Il s’agissait ! d’une bande de zoot-suiters qui j avaient déclenché une bagarre à ; l’entrée du pont.Une soixantaine Kandy, Oylan.1er juin (A.p.).d’arrestations ont été effectuées La voie ferrée qui se dirige vers Par la police du pont, la police les hases japonaises du nord de la rovinciale et la polire militaire, j Birmanie est sous le feu d'intenses.Quatre jeunes gens ont été conduits attaques aériennes qui ont peut-être a I® prévôté de Longueuil.L’inspec-arreté les approvisionnements enne-! ,*ur Lafleur et l’assistnnt-inspeo-mis.leur Lévesque se sont rendus sur Les Chindits combattent toujours i lieux ainsi que plusieurs autos près des lignes ennemies, coupant' de la police et deux autos de pales communications le long du front, trouille.I.e calme est revenu un Québec.1er — Le Bureau du Comité de la Survivance française a tenu hier soir sa réunion mensuelle.Les directeurs ont invité le président du Comité, M.Adrien Pouliol, à les représenter au congrès de l'Association canadienne-française d'éducation du Manitoba.Ce congrès a lieu tous les deux ans et groupe des représentants de toutes les paroisses françaises de cette province.M.Pouliot se rendra à S.-Boniface les 3 et 4 juillet prochains pour prendre part à ce congrès qui promet d’être des plus intéressants.Les directeurs ont décidé de collaborer cette année encore aux cours d’été qui se donneront dans les Provinces Maritimes pour les institutrices et les instituteur^ acadiens.Le R.F.Antoine Bernard, C.„ „ S.V., professeur d’Histoire de l’A- r>! -t j .i * * cadie à l’Université de Montréal, a Philadelphie, 1er (A.P.) _ Un accepté de donner des cours d'Hu-vaisseau de réfugiés, transportant itoire d
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