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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 7 décembre 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1943-12-07, Collections de BAnQ.

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ùe Cenadb rrt une ration *ouve-raine et ne peut avec docilité -ccepter de la Grande-Bretagne, ou de; Etats-Unis, ou de qui que ce soit d’autre l’attitude qu'il lui taut prendre envers 2e ircnde.Le premier devoir de 'oyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Corr mon wealth britannique des nations, mais envers e Canada et ton roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Cemmonwealth.” Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR Dirsctrat i CMraM PELLITIBR Montréal, mardi 7 décsmSre 1943 REDACTION ST ADMINISTRATION 410 EST.NOTRE-DAMI MONTREAL TOUS LES SERVICES TBLIPHONI i BEIsir 1361 « SOIRS, DIMANCHES ET PETES AdministratiM t BSIalr 3361 RMacrioat REIair 2914 Gérant s REIair 3361 « (Voir en page 3) Projet de confédération des îles du Pacifique ¦ Snd 1 , Si ^ i i trouy.6 efferantuprès Téhéran, les Alliés peuvent présenter un front uni le problème du logement a Montreal r ’ r ____l___ .’enquêteur, M.H.-D.Fripp, de la Commission des prix et du commerce, ne comprend pas que des Canadiens puissent élever des enfants dans de telles conditions — Penser à nos propres victimes de la guerre avant d’accueillir tes réfugiés de l’étranger Avec un léger retard, dans son cas, de quelques douzaines de mois, la Commission fédérale des prix et du commerce en temps de guerre, par l’un de ses hauts fonctionnaires, l’assistant exécutif de l’Administration de la pro priéte immobilière, M.H.-D.Fripp, vient de découvrir l’existence à Montréal d’un problème du logement.Découverte d’importance, problème qui se présente à l’étar aigu.Dépêché d’Ottawa ici, dans une ville qui lui est étrangère, M.Fripp est effaré, horrifié de ce qu’une enquête simplement sommaire lui a tout de suite révélé.L’habitation montréalaise est déficitaire non seulement dans le nombre des logements qu’elle offre mais aussi dans la qualité de ces mêmes logements.Les plus pauvres maisons des quartiers nègres de Halifax, a dit en substance M.Fripp à des représentants de la presse montréalaise, sont des palais en comparaison de celles qu’occupent des centaines de familles montréalaises: ‘‘Je n’hésite pas à dire que les conditions du logement sont pires à Montréal que dans aucune autre ville de l’est du Canada que j’ai visitée,” L’enquêteur fédéral, piloté par des Montréalais, travailleurs sociaux et fonctionnaires de l’hôtel de ville, qui ont pu lui faire connaître des secteurs typiques du terrain, n’en finit pas d’exprimer ses étonnements.Pour en faire part à la presse, il a même tenu à visiter les salles de rédaction des journaux.L’état de choses qu’il a découvert en maints endroits de notre ville lui paraît, pour employer son propre mot, incroyable.Il n’en revient pas de ce que des Montréalais, pourtant pas dépourvus de moyens pécuniaires, habitent des magasins, des hangars, des entrepôts, des garages, de simples cabanes, acceptent de payer du loyer pour des locaux sans fenêtres, impossibles à chauffer, infestés par les rats et des vermines de toutes sortes, dans lesquels doivent parfois s’entasser jusqu’à six ou sept personnes dans une seule pièce.Il comprend difficilement que pareille situation n’ait pas encore produit d’épidémies.Un fait le frappe de façon toute particulière: ce sont les logements de loyers modiques dont la carence se fait surtout sentir, mais il ne s’agit pas présentement de loger des gens qui n’ont pas les moyens de payer.Ça n’est pas l’argent qui manque, c’est le logement même.Dans des centaines et des centaines de cas, des familles paient des loyers substantiels pour occuper des locaux invraisemblables.Quelles conséquences sociales cela peut-il avoir dans l’avenir?M.Fripp, ses constatations faites, paraît en avoir le souci: "Les gens qui vivent dans ces conditions, dit-il, sont des Canadiens; leurs enfants sont la generation de demain, celle-là qui doit grandir pour faire face aux problèmes de l’après-guerre dans notre pays.Quels peuvent bien être jes sentiments présents de ces parents?Quelles peuvent bien être les perspectives de ces enfants?” Il est bien beau en effet, aux fins de la guette, pour Intensifier l’effort de guerre, de s’accommoder ainsi de logements de fortune, d’entasser des hommes, des femmes et des enfants dans des locaux qui ne sont pas faits pour l’habitation en famille, où l’organisation et le maintien de la vie familiale et normale sont manifestement impossibles.Qu’en résuljfra-t-il pour notre société?L’enquêteur même d’Ottawa s’est rendu compte, il a vu de ses propres yeux comme il est absurde de vouloir établir un foyer familial dans un local destiné au commerce — et les magasins transformés en logements ne sont pas les pires endroits où doivent encore une fois gîter des Montréalais de tous âges et de toutes conditions — et il le dit: il lui paraît quasi impossible de faire un logement familial d un magasin.Le cas se présente toutefois à un très grand nombre d’exemplaires dans Montréal.“Si bien que ces gens puissent se tirer d’affaire avec leurs misérables accommodations.dit encore M.Fripp, le f1 if de vivre en de pareilles conditions abaisse le moral et conduit à la maladie men- M.Fripp vient de faire sa découverte.La situation qu il déplore n’est pourtant pas nouvelle et lui-même, pour le compte de l’Etat fédéral et de l’Administration qu il représente, en doit faire aussi la constatation.Il cite des chiffres qu’il a trouvés lui-même ou qu on lui a signalés: et ces chiffres indiquent un état de choses qui est allé en empirant depuis la guerre.Le nombre des personnes employées à des tâches industrielles, dans Montréal, était de SS,15?! en 1932; il était de 112,719 en 1939 et de 215,075 au premier février 1943.Augmentation de près de 200 pour cent dans la population ouvrière en dix ans et augmentation de près de 100 pour cent au cours des quatre dernières années.Afflux de population qui est venu d un peu tous les coins du pays, des campagnes québécoises L’actualité pour une bonne part, venue aussi de l’étranger, car le flot des réfugiés a commencé déjà à se faire sentir ici.Dans le même temps, le bâtiment montréaldis n’a pas été à la même allure, loin de là.Depuis U guerre et l’établissement des contrôles et des administrations qui équivalent maintenant à une économie dirigée, même ji, dirigée, elle l’est mal, les priorités de toutes sortes sont allées à l’industrie de guerre proprement dite et le bâtiment ordinaire a dû ralentir faute de matériaux.Le résultat, on l’a maintenant dans toute sa splendeur sociale.A l’occasion du passage de M.Fripp à Montréal, les autorités municipales rééditent certaines informations.L’assistant-directeur du service social à la Commission d’urbanisme, M.Horace Dansereau, rappelle, par exemple, que 1,110 familles montréalaises sont à l’heure qu’il est entassées en 966 locaux d’urgence et doivent s’arranger pour y vivre.Il signale le cas de cinq familles qui doivent vivre dans deux locaux, quatre cas de quatre familles vivant dans un même local, des cas de cinq familles se partageant trois locaux, cent quatorze cas de deux familles dans un même local.On utilise présentement à Montréal comme logements privés: 919 magasins, 13 boutiques, 7 entrepôts, 7 garages, 6 cabanes (pour ce que cela peut ! pës.' ïl a trenîi-troïs ans et le voici vouloir dire), 4 fabriques, 7 hangars, un bureau de pesée J minisfre des Affaires extérieures.publique, une boulangerie, une cave, un couloir.De ces Exécuté o quoronte ans (par Roger Duhamel) (Le# loutn*ux d'hier ont rapporté l'exécution de Clano).La vie l’avait comblé.Fils d’un amiral d’un prestige militaire considérable et qui avait su se ranger à temps du côté du nouveau pouvoir, il était entré très jeune dans le service diplomatique.Sa carrière se fût déroulée normalement, s’il n'avait rencontré, au moment où il était attaché d l'ambassade italienne de Shanghaï, la sémillante Edda, fille du dictateur.Le mariage ne tarda pas à se conclure.Le mari g vit-il une chance inespérée de gravir rapidement les échelons de la gloire?La jeune femme au ceneau viril, passionnée de politique, espéra-t-elle jouer à l’Egériê du régime par personne interposée?Toutes les hypothèses sont vraisemblables.Fait assuré, l'ascension ne fut pas lente.Le beau-père ne résistait guère aux désirs d’Edda.Le ministère de la Presse et de la Propagande mit d'abord le jeune comte Ga-leazzo Ciano en vedette.Ce portefeuille manquait toutefois d'horizon pour un jeune homme qui se croit dauphin et qui veut brûler les éta- L’avenir de l’Iran — La participation éventuelle de la Turquie à une offensive dans les Balkans — Les Anglais forcent le passage de la Moro en Italie — Succès russes dans la boucle du Dnieper logements de fortune, 18 sont sans eau courante, 43 sont sans toilettes et 22 sans éviers.Au dire du directeur du service municipal du bien-être social, M.Aimé Cousineau, Montréal manque de 6,000 logements privés pour répondre à son besoin imnfédiat.Pour M.Fripp, récemment chargé d’une enquête par Ottawa, ces révélations sont effarantes.Elles le devraient être aussi pour les Montréalais, avec cette différence toutefois que les Montréalais sont depuis des mois et des mois au fait de la situation.Fin du mois de mai et commencement du mois de juin encore, la presse locale faisait grand état des treize familles (environ 200 personnes) qui doivent gitet dans uq, entrepôt du bas de la ville, rue L«-ntoynte.Les mêmes chiffres, ou sensiblement les mêmes, qui viennent simplement d’être remis à date, ont été publiés alors par l’hôtel de ville.Rien ne s’est fait dans le sens d’une amélioration.Les réfugiés de la rue Lemoyne, non plus qu’aucun des autres réfugiés montréalais, n’ont vu s’améliorer leur sort.Les priorités quant aux matériaux n’ont pas, que l’on sache, été davantage à la construction ordinaire, à la construction des habitations dont Montréal a strictement et d’urgence besoin.L’autorité fédérale qui régente maintenant tout, ou à peu près, n’a pas fait ce qu’elle aurait pu faire pour le logement à Montréal.Non seulement cela; l’on a entendu à Montréal comme dans les autres villes du Canada de vibrants appels, combien de fois réitérés, en faveur de l’admission de milliers et de milliers de réfugiés de guerre qui nous viendraient de l’étranger.M.Fripp, au nom de l’Administration fédérale qu’il représente, demande maintenant, par des annonces qui pa Enfin, il peut s'agiter dans toutes les capitales, on tient compte de son opinion dans les chancelleries, d’un mot, d’un geste, il peut se fla-ter de jeter de l’inquiétude dans le monde.Il quitte parfois l'édifice du ministère pour aller mitrailler, du haut des airs, quelques bandes d’Abyssins.De l’exercice du sport, quoi! En général toutefois, il préfère assurer son avenir.Il a des intérêts dans les grandes entreprises italiennes, il se porte acquéreur d’un journal puissant, on le dit très riche et son train de vie confirme pelle opinion.Mais il n’a pas une conscience Iranguille.Pour plus de sécurtti, des place- ments à l’étranger, en Argentine notamment, si d’aventure, un jour.(suite à la derniéra page) Bloc-notes (pu O.H.) L’ “Accueil Jociste” Mgr l’Archevêque de Montréal a béni hier l’une des dernières fonda tions de la J.O.C., l’Accueil Jocis te.Grande fête intime, touchante, où les jeunes ont entouré l’archevêque de Montréal de leur chaud dé-voüement, où ils ont pu mesurer tou- icpi(>cuu, .‘V» “IViV;.-.,; onr'fn ,e l ardeur de sa paternelle affec- raissent dans les journaux, aux Montréalais qui ont en j.on leurs domiciles des espaces disponibles de les offrir à ceux de leurs concitoyens qui sont, pour ce qui est du logement-en état de grande nécessité.Moyen d’urgence que celui-là.qui ne peut être qu’un moyen d’urgence, et encore très précaire.Dans les circonstances, pour répondre à un besoin immédiat, il n’jç a peut-être pas mieux à faire.' Il ne faudrait toutefois pas que les accommodations temporaires qui peuvent résulter de semblable politique deviennent un fait permanent, tende à le devenir.L’état de choses présent appelle une solution de bon sens, une solution raisonnable, qui ne peut aller de pair avec 1 admission chez nous de milliers, pas même de centaines de réfugiés étrangers.Il ne nous est pas possible de leur porter le secours qu’il faut., .™ Maintenant qu Ottawa, sur le tard il est vrai, commence jeune jme campagne qui vient à se rendre compte du gâchis qu’il a lui-meme contribue travailler en ville et qui n'a aucu-à créer, notamment dans notre ville, il lui appartient de le réparer, dans toute 1a mesure du possible, non pas de l’augmenter.Le rapport que va lui faire son enquêteur sur la situation du logement à Montréal devra l’induire d’abord à encourager U construction de logements neufs et la réfection de logements anciens; lui être aussi un suffisant motif à opposer à tous ceux-là qui, avec plus de zèle que d’intelligence, réclament l’ouverture toute grande de nos portes aux flots des immigrés ou réfugiés de guerre.Comme c’est là, nous avons assez de nos problèmes, petits " Emile BENOIST lion.Qu’est l’Accueil Jociste?Mlle Emilia Lacroix, qui tient dans l’oeuvre un rôle de premier plan, l’a dit dans une récente livraison de Relations Nous la citons, sans plus: Une immense bâtisse rouge, 2180 rue Dorchester ouest, entièrement payée par les dons de plusieurs curés de Montréal et dont les murs, l’atmosphère, la vie sont imprégnés d’une mystique chère aux jocistes, celle d'une grande famille, une famille heureuse de soixante filles qui ensemble s’aiment et s'aident.À /’Accueil, on accepte toutes les jeunes filles qui ont besoin d’être protégées, aidées ou réhabilitées; A Téhéran, les chefs politiques de la Grande-Bretagne, des Etats-Unis et de la Russie soviétique se sont entendus pour coordonner leurs efforts militaires contre l'Allemagne que l'on espère vaincre définitivement au cours de l'année prochaine.Le communiqué officiel qui a été publié sous les signatures des Roosevelt, Staline et Churchill déclare explicitement que l'on s'est entendu sur l'ampleur et le moment des offensives qui seront déclenchées simultanément de l'est, de l'ouest et du sud contre l'Allemagne.Plusieurs commentateurs sont d'avis que l'offensive du sud ne se limitera pas à la campagne qui progresse avec une lenteur un peu décevante en Italie, mais qu'elle s'étendra aux Balkans.Il est inutile d'insister sur le rôle que les Turcs pourraient jouer dans les Balkans s'ils se décidaient à intervenir dans le conflit.La conférence de Téhéran semble avoir donné des résultats du point de vue militaire et ie journo! soviétique ''Izvestia'' dit qu'elle ”a décidé verbalement de l'issue de la guerre”.Les résultats sont moins évidents du point de vue politique.Les chefs des trois grandes puissances alliées ont sans doute proclamé leur intention de poursuivre leur collaboration après la guerre pour établir une paix durable dons le monde, mais ils ne faisaient en cela que réaffirmer les principes de la Charte de l'Atlantique et les déclarations de la conférence de Moscou.Ils n'ont annoncé le règlement d'aucune des difficultés de nature à les diviser une fois la victoire obtenue.Cela ne signifie pas nécessairement qu'ils n'ont pas pris de décisions d'ordre politique, mais on peut en douter si l'on songe à la brièveté de la conférence qui n'a pas duré quatre jours et dont le temps a été pris en bonne partie par des cérémonies d'apparat telles que la remise de l'épée de Stalingrad et la célébration de l'anniversaire de naissance de Churchill.Les correspondants signalent d'ailleurs que le premier ministre Staline ne s'était fait accompagner que de son ministre des Affaires étrangères, M.Molotov, du maréchal Vorochilov et de quelques officiers, ce qui semble bien indiquer qu'il n’entendait pas discuter de nombreuses questions de détail.Les communiqués officiels et les dépêches ne disent pas un mot du partage des zones d'occupation en Allemagne, de la délimitation des frontières de la Pologne, du sort des Etats baltes ni de celui des divers Etats des Balkans.La Grande-Bretagne, les Etats-Unis et la Russie soviétique se sont entendus pour présenter un front uni à l'Axe et au monde à la veille des plus formidables offensives de l'histoire.Ils ont enlevé aux Allemands l'espoir de les diviser et d'obtenir une paix séparée qui leur permettrait de sauver l'essentiel.C'est là, semble-t-il, le principal résultat de la conférence de Téhéran.Les chefs des Nations-Unies paraissent avoir convenu d'ajourner la solution de tous les différends qui auraient pu les diviser avant la victoire.Il n'est pas sûr que ce front uni puisse subsister lorsque le danger sera disparu et qu'il faudra enfin aborder toutes ces questions contentieuses.L'IRAN ET LA TURQUIE 7-XII-43 Lettre d’Ottawa M.Mackenzie King et la lutte contre l’inflation Les grandes lignes de sa politique ouvrière — Le contrôle des prix et des salaires — Nouvelles mesures et programme à venir — Le premier ministre prononcera d’autres causeries radiophoniques (par Léopold Richer) Ottawa, -XII-43 — Avant de partir pour Washington, où il passera quelques jours — on rroit qu’il fera ensuite un bref séjour de repos au sud des Etats-Unis — M.Mackenzie King a prononcé un discours radiophonique pour exposer les mesures ministérielles destinées à combattre l’inflation.Le premier ministre et chef du parti libéral n’est probablement qu’au début d’une série de causeries radiophoniques, qu’il reprendra à la première occasion, dont le but est de faire connaître les oeuvres du gouvernement.Samedi soir il s’est efforcé de parler en chef d’Etat, alors que ses collègues vont un peu partout chanter les gloires et les hauts faits du parti.Situation délicate pour le gouvernement.Il ne faut pas que l’effort de guerre exigé de la population serve avant tout à for- tifier les positions du parti au pouvoir.On a vu que M.Ilsley avait demandé de relever les remparts du parti libéral, peu de temps après le cinquième emprunt de la victoire.On mêle trop, de ce temps-ci, appels à l’esprit de parti et invitations à de plus grands sacrifices pour la guerre.Samedi soir M.King a parlé de la guerre.Il a énoncé à ce propos les truismes suivants.Si la guerre ne finit pas bientôt, elle se prolongera.Et si elle se prolonge, nos soldats seront au plus fort de la mêlée dans quelques mois.On doit, par conséquent, poursuivre l’effort de guerre, s’imposer autant, sinon plus de sacrifices que dans le passé.Le soldat doit combattre l’ennemi sur le champ de bataille; l’ou-rier doit fournir des armes nu soldat.La guerre totale, c’est précisément la conjonction de l’effort du soldat et de celui de l’ouvrier.L’un et l’autre sont nécessaires à la victoire.Tout relâchement sur le front intérieur serait dangereux.Si l’on veut hâter la victoire, que nos vo- (suite A la dernière page) ne protection, l'orpheline à qui manque ta chaleur d'un foyer, ta jeune délinquante toujours susceptible de réformaiion et quelques filles-mères (des jeunes surtout de 13, 74, 15 ans) qui ont besoin plus que d'autres de sympathie, de compréhension.Tout ce monde vil en parfaite union sous la tutelle de jocistes qui ont un terrain tout préparé pour leur apostolat.Cette atmosphère de fraternité surprend et captive tout à la fois ceux qui visitent /’Accueil Jociste.Directrice, responsables, pensionnaires, protégées, tout le monde fraternise, tout le monde se tutoie, toutes sont .soeurs.On ne vit pas (tans un quelconque foyer, mats dans un home, dans une famille! Le soir, le cercle de la famille s’agrandit pour permettre aux jeunes filles en service domestique de venir veiller, toit seules, soit avec leur ami.Un grand salon est mis à leur disposition et permet à ces jeunes des fréquentations honnêtes qui leur assureront un foyer heureux.L’Accueil Jociste est à ses débuts, mais les responsables ont des plans pour t'avenir afin de compléter le travail qui se fait déjà chez les jeunes ouvrières.Elles veulent organiser des cours de toute sorte: chant, couture, tenue de nwson, afin de donner aux jeunes une formation aussi complète que possible.L’oeuvre est admirable.Comme le fait observer Mlle Lacroix, elle n’est qu’au début de son travail.Elle sera le principe de nombre d’autres entreprises.Il faut ajouter qu’elle n’est, selon toute probabilité, que le premier numéro d’une bienfaisante série.Montréal a besoin de beaucoup plus qu’une maison de ce genre.Mgr TArchveèque le rappelait hier; il En même temps que leur communiqué principol sur les opérations militaires et la politique d'après-guerre, les trois principaux chefs des Nations-Unies en ont publié un outre qui portait sur l'avenir de l'Iran ou de la Perse qui est présentement occupé par les troupes anglaises, russes et étatsuniennes.On a promis à l'Iran son indépendance et son intégrité territoriale, on lui a même promis une assistance économique pour s'outiller et s'organiser.Certains observateurs ont vu dans cette déclaration une assurance pour toutes les petites nations qui pouvaient craindre une sorte de tutelle des grandes puissances.Il y a une autre explication possible.La Grande-Bretagne et la Russie ont toutes deux long- temps convoité l'Iran et c'est précisément leurs rivalités qui ont sauvegardé l'indépendance du pays.Les mêmes causes ont bien pu produire les mêmes effets.Il n'est pas impossible que l'indépendance que l'on garantit à l'Iran soit le fruit d'un compromis entre les deux puissances qui auraient intérêt à lui imposer leur protectorat.On sait déjà que la conférence de Téhéran e été suivie d'une troisième conférence, probablement tenue au Caire, et qui intéressait cette fois le plus important des Etats neutres du Proche-Orient, la Turquie.Le président Ismet Inonou, qui était accompagné de son ministre des Affaires étrangères, M.Menemencioglou, est allé rencontrer le premier ministre Churchill et le président Roosevelt.Ces entretiens n'ont pas encore donné lieu à un communiqué officiel et la plupart des renseignements qui nous sont venus nous ont été apportés par les agences de nouvelles de l'Axe.Les Allemands disent que les Alliés exercent de fortes pressions sur les Turcs pour les entraîner dans la guerre.La radio de Berlin a affirmé que le président Inonou était rentré à Ankara après avoir conféré avec MM.Churchill et Roosevelt et qu'il avait convoqué une réunion extraordinaire du cabinet turc.L'activité diplomatique serait très grande dans les Balkans et on rapporte un entretien de l'ambassadeur allemand Franz von Papen avec le premier ministre turc, M.Saracoglou, et un entretien du premier ministre bulgare, M.Bojilof, avec le ministre turc è Sofia.Des dépêches de Budapest laissent entendre que les Allemands font avancer des troupes à travers la Bulgarie en direction de la frontière turque, précisant même que trois divisions motorisées auraient traversé ces jours derniers la capitale bulgare.LES OPERATIONS MILITAIRES En Italie, la 5e armée du général Clark a réussi à s'emparer des principales positions allemandes dans une région de 25 milles carrés qui domine la route do Rome, U s'agit de la région qui entoure le mont Camino et le mont Maggiore Les Allemands ont lancé plusieurs contre-attaques, mais les soldats des Etats-Unis n'en ont pas moins gagné encore du terrain.Sur la côte de l'Adriatique, les soldats de la 8e armée ont forcé le passage de la rivière Moro.C'est à San-Leonardo, à deux milles et demi au nord-ouest de San-Vito et à deux milles de la mer, que s'est livré l'engagement où l'on a utilisé les chars d'assaut qui n'ont guère servi depuis le début de la campagne d'Italie.Les Allemands ont lancé deux contre-attaques, mais ils ont été repoussés.De part et d'autre, on éprouve de grandes difficultés à ravitailler les troupes sur le front italien en raison des pluies torrentielles qui ont fait déborder les rivières et inondé les terres bosses.Les bombardiers lourds des Etats-Unis ont attaqué les aérodromes d'Eleusis et de Kalamaki près d'Athènes et descendu dix chasseurs allemands.En Russie, l'armée rouge du général Malinovsky, qui avance dans la boucle du Dnieper au sud-ouest de Krementchoug, a coupé la ligne de chemin de fer Smela-Znamenska qui était d'une très grande importance pour les Allemands et avance vers le centre stratégique de Kirovograd qui se trouve à 23 milles à l'ouest.Les Russes ont pris Tsiboulevo qui se trouve sur lo ligne de chemin de fer à 14 milles ou nord-ouest de Znamenska ainsi qu'une;vingtaine d'autres villes et villages de la région.La radio de Vichy a rapporté un repli des Allemands au nord-est de Krivoï-Rog, à 60 milles au sud de Znomensk, ce qui pourrait indiquer le commencement d'une retraite générale des armées allemandes de la boucle du Dnieper après une résistance désespérée de six semaines.Pierre VIGEANT 7-XII-43 exprimait l’espoir que ce souhait deviendra sans trop tarder une réalité.C’est une question que l’on fera bien de ne pas perdre de vue.Le “Monde rural h a tant de faits particuliers qu’il eût été possible de citer et qui eussent mieux fait connaître l’oeuvre aux gens du dehors.Rien n’est éclairant, et entraînant, comme l’exemple.(suite * l« dernière page) Le Monde rural, c’est l’almanach-magazine que vient, pour la troisième fois, de publier la J.A.C.(la Jeunesse agricole catholique).C’est un almanach avec les principales qualités du genre et l’abondance de renseignements immédiatement utiles que l’on s’attend à y trouver, et c’est un magazine abondamment illustré, de caractère très varié.Le thème principal du magazine, c’est, avec la noblesse de la profession agricole, la dignité de la famille.A ce thème déjà excellent, il faut ajouter, ce qui est très bien aussi, le souci de tous les groupes français.Il y a là de fort belles pa ges sur l’Acadie, l’Ouest français, pAbitibi.Le sentiment de la solidarité sc développe, heureusement.Tout le inonde aura plaisir à feuilleter le Monde rural, pour ce qu’on y trouvera d'informations et pour les révélation r, qu'on en recevra sur l’état d’esprit des meilleurs parmi les jeunes ruraux.Cela vaut pour les gens de la ville comme pour les autres.A noter le souci qu’ont les dirigeants de la J.A.C.de profiter de toutes les institutions utiles à leur profession, et particulièrement de VVnton catholique des Cultivateurs.Un reproche: le Monde rural ne contient pas suffisamment, à notre avis, de renseignements sur la i J.A.C.et sa vie propre.On y voil»'cours 1 Ottawa pour •nnoncar un# fois de bien des noms et des chiffres, avec | plus, que l«s salaires doivent ètr# fixés, des indications générales.Mais il y1 stabilisés, figés, gelés.Une dépêche d'Ot- c(e catnet du gt inc lieux La grippe étend ses griffes à une partie de nos concitoyens.Les soigneurs officiels sont débordés.Les grippés, qui ont recours au Dr "gin” se plaignent d'étre déçus dans leurs réquisitions de "remèdes” aux "pharmacies” de la C.L.Et leur trop longue attente, au froid, aggraverait leur malaise.* 4 a—— - Qu'est-ce qu’on ne dirait pas des Allemands s'ils disséminaient dans les pays qu’ils occupent des cultures de bacilles de Kock?On les accuserait d’étre pires que les pires barbares.N'est-ce pas l'équivalent de cela que favorisent les aggloméretions des taudis montréalais que nous a valus la guerre?• * » Tel remède que l’on propose à un mal profond, c'est cautère sur jambe de bols.P Wf*4 • • • Montréal fera bien de renoncer au parrainage d’une ville de Russie.La métropole canadienne en a et en aura tout son roide i s'occuper de son monde.* * * M.Mackenzie King prononce un dis- tawa mande en même temps que la Commission nationale du travail en temps de guerre accorde une augmentation de salaire d'un dollar par jour i 12,000 mineurs d# Nouvel le-Ecosse, avec en plus des vacances payées.4 « * Lee avocate d’en “ordre nouveau”, oui serait la solution da tout les problème* et le remède i tous lot maux présenta peuvant étra d'éloquents discoureurs, mais leurs théories ne peuvent résitter à l’épreuve.Ainsi parlait, samedi, au Club de Réforma de Montréal, M.Arthur Mathewson, trésorier provincial.Visait-il le ministre fédéral des Munitions et d’Approvislonnements, M.Howe?« * • Les laboratoires d'un hôpital montréalais se sont fait voler des lapins auxquels on avait inoculé des microbes particulièrement nocifs.Avis aux amateurs de civets d'étre sur leurs gardes.Le Grincheux 7-XH-43 Citation d’actualité "Les pratiques superstitieuses, comme chacun sait, sont de tous les temps, et de ceux singulièrement qui sc prétendent éclairés." G.K.CHESTERTON Demain, fête de l'immaculée - Conception, le "Devoir" ne paraîtra pas.Nos bureaux et nos ateliers seront fermés toute la journée.- 2 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 7 DECEMBRE 1943 VOLUME XXXIV — No 28! Nouvelles de guerre I développement que l’on devra ef- _____________________ j fectuer après la guerre, aux servi- _ _ .* |— | ces de navigation transocéaniques Les Forestiers, ramenés d Ecosse, ',cô“"!sa flotte sur l’océan Pacifi- baie.que.Certaines unités devront être Malgré tout, quelques sous-marins' reconstruites, tandis que des na-trouvérent moyen de s’échapper vires perdus par suite de 1 action comme démontre l’attaque d’un de 1 ennemi devront etre rcmp a-convoi dont le destroyer canadien ce1*.Déjà, les ingénieurs de la Sainte-Croix, la frégate anglaise //- compagnie «occupent de piepaicr chen et la corvette Polyanthus fai- ‘CS plans du paquebot ;m/ara, (lu saient partie et qui furent coulés, service Canada-Austrahe-NouseRe-Mais cela est inévitable.La des- Zelande, perdu dans e sud du Pa-truction da sous-marins ennemis cif'ùUÇ- M.Coleman est j a 1 dans la baie de Biscaye seule par noH^ devrons, apres la gue , ¦ du *0,r- DECEMBRE 1943 Dim.Lun Mai Met Jeu.Ven Sam C IP O PL.Il I HOP* I 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 U U IS 16 17 i* I 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 é \l !(, è&dutâMUfc 1 PALETOTS DE QUALITÉ FASHION -CRAFT Ce qui vous frappera tout d'abord dans ces paletots, c'est leur chic transcendant .ce qui ne se voit pas mais se révèle à l'usage, cest leur durée et la permanence de leur forme; _ autant de caractéristiques d'excellence qui ne peuvent résulter que d'une confection experte et de l'emploi de tissus de qualité.274 ouest, rue Saint-Jacques 974 ouest, rue Sainte-Catherine y n«L I M I T If dans l'immeuble Insurance Exchange 281 est, rue Sainte-Catherine SOUSCRIVEZ GENEREU'EMENT A LA CAMPAGNE DE L’ARMEE DU S ALU F rrrr ntf r r r r:rt : i.t r: r r rrrrrrn :: rrrrr rrrrrrxx nx rrrr.ixrxu:xi.Li. VOLUME XXXIV — No 2Sf TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTI EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6 TO (Sauf Montréal et la banliaua) E.-Unis et Empira britannique >9 00 UNION POSTALE IC 00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E -UNIS et UNION POSTALE S.00 DEVOIR MARDI, 7 DECEMBRE 1943 Le DEVOIR est membre de la "Canadian Press", de r"A.B.C." et de la "C.D.N.A." Demain: Beau, un peu plu* doux, MAXIMUM et MINIMUM! Aujourd’hui maximum, I*.Même date l’an dernier, 28.Minimum aujourd'hui.16.Même date l'an dernier.20.BAROMETRE : 10 h.a.m., 29.75; 11 h.a.m* 29.70; midi, 29.65.Chiffres fournis par Mme revive M.-R de Meslê 444 Sherbrooke est- aPDt 8.Les quatre aspects de la lutte contre les maladies vénériennes L’économie dirigée M.Cyrille Vailloncourt en prend la défense Québec, 7 (D.N.C.) — M.Cyrille Vaillancourt, conseiller spécial de la Commission des prix et du çom-i merce en Une confédération des Iles des mers du Sud M.Oscar Drouin et la part des Canadiens français , .kl , ., Québec, 7 (D.N.C.) — M.Oscar M.Walter Nash, qui Drouin, ministre des Affaires Mu- # I • I , ia i ommission aes prix et uu com- WELLINGTON, Nouvelle-Zélande, 7.(C.P.) ._______ .Hygiénique, legal, social et moral — Six objectifs a j merce en temps de «uerre, a défen- ’agit actuellement comme premier ministre, a émis aujourd'hui cette idée 1 nicipales, du Commerce et de ITn- otteindre — L'examen prématrimonial - Décla- fcéïÆrê fe&dTM 115e,$T*ïe tïZ ^ra"°n f'«lu dSf’ï ï ffiliaK ration du ministre Mackenzie — Recrudescence £ d'-nr ™ di"« d'E«' d à Craindre apres la guerre, selon le Dr Clarke ' la province, réunis au Château passage des journalistes canadiens en Nouvelle-Zélande.:_________________________ j Frontenac pour jusqu’à ce soir.M.j Cette confédérotion comprendrait l'archipel des Salomons, la Nou- compris les analyses du sang chez ; ^ll'a"^urtJ1 a^if^éancl de^â- j velle-Calédonie, les Nouvelles Hébrides, les îles Fiji, l'archipel des Gilbert les femmes enceintes afin d’épar-; près-midi.Il a répliqué à M.Beau- iet de Tonga.Tous les pays intéressés à ces territoires, la Nouvelle-Zé- gner a 1 enfant la tragédie de la sy-j (lry Lemarii p
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