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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 31 août 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1943-08-31, Collections de BAnQ.

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“Le Canada eat une nation »ouve> raine et ne peut avec docilité a :cepter de la Grande-Bretagne, ou de; Etats-Unis, ou de qui que ce soit d’autre l'attitude qu’il lui taut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nation*, mais envers e Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” (ia-x-n> Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR Montréal, mardi 31 août 1943 REDACTION IT ADMINISTRATION 410 1ST, NOTRI-OAMI MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE t SEIalr 3361 • SOIRS, DIMANCHES ET PETES Ciracttar i CaorgM PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rsdactoar tu ch*t t Omar HEROUX Adminiitratiaa i Rédaction t Gérant < SEUir 3361 BEIair 3984 BEIair 3361 M.Churchill parle au monde de la citadelle de Québec Devant une tombe Jl-M.Godfrey, la crise scolaire ontarienne et la “Unity League La Bulgarie partagera-t-elle le sort du Danemark : r* T* Souvenirs des luttes pour la liberté * * * Je ne crois pas qu’aucun de ceux qui ont assisté S cette scène l’oublie jamais.Il y a plusieurs Bourassa, et des milliers de gens con ces de conversions françaises.Ces mariages de guerre poseront bientôt un problème de langue et de religion dans nos milieux cana-diens-français.Louis ROBILLARD 31-vni48 pays.M.Godfrey fut président de la Unity League, le groupe d’Anglo-Ontariens protestants qui, aux dernières heures de la crise scolaire, vint à la rescousse de la minorité franco-catholique.La Unity League, encore qu’il se soit 5p’oyé à dissimuler son rôle dans toute cette affaire, fut une large mesure l’oeuvre du regretté sénateur Bel-couf_ -rfjs r|pandu dans les milieux anglophones, con-naiss«it à merveille, par de longues et fréquentes relations, scs cOiç i toy en s de langue anglaise, convaincu qu’on ne pouvait,boutir à des résultats heureux et définitifs qu avec leur concours, M.Belcourt se donna beaucoup de peine pour la conquête d’une partie, tout au moins, de 1 élite anglb-ontarienne.Il ne se contenta pas de multiplier les conférences publiques, il prodigua les démarches et les lettres personnelles.Un par un.il fit le siège de la plupart de ceux qui devaient îlïtfger la Unity League.Dire ceci n’est poiint diminuer le mérite de ces hommes de coeur.La part qii’ils ont prise à la campagne montre quels étaient leur courage et lêur bonné volonté; et nous ne saurons jamais tjVop leur marquer notre gratitude.Mais, dans la majorité de$ cas—et c’était tout naturel—, il fallait pour qu’ils s’engageassent à fond qu’un Canadien français dé ,icgr3nde classe, renseigné, leur expliquât par le menu un.d’i)'robUme si étranger à leurs soucis habituels, fît le P°nrRentre eux et les Franco-Ontariens.C.ûé fut le tôle et l’un des méri-s de M- Belcourt.Us laitsent intacts le rôle et le mérite de ses compagnons d’armes de langue anglaise.¥ * * C’est par la mission de bùnne entente, qui fit il y a une vingtaine d’années quelque bruit, que M.Godfrey fut d’abord connu dans notre province.Les anciens *e souviennent d* ce groupe d’Anglo-Ontariens qui.â r heure où la crise scolaire ontarienne était particulièrement aigu,, visita les principales villes de notre province.Les delegués, parmi lesquels il y avait M .Godfrey, le journaliste Arthur Hawkes, des hommes d’affaires, etc., furent fort aimablement reçus un peu partout.On donna des banquets en leur honneur, on but avec eux à la coupe d amour, on échangea des paroles aimables, et tout en serait peUt-em resté là, — comme ce fut tant de fois le cas.Mais, a a dernière heure, un incident se produisit dont 1 on ne paria point ou guère dans la presse qui ^ Une brève dépêche annonce la mort de M.J.-M.Godfrey, ancien magistrat, ancien haut fonctionnaire ontarien.Elle ajoute qu’à raison de son rôle dans les relations entre les races, M.Godfrey avait été fait docteur honorit causa j ., de l’Université d’Ottawa.C’est par ce trait de sa carrière naissent le prodigieux orateur dont 1 accent, les moindres surtout que M.Godfrey vivra dans l’histoire de notre intonations, les gestes, toute la mimique poussent au ' maximum le sens des mots, leur impriment des résonnances imprévues, suscitent par delà les vocables jetés dans 1 air des pensées, des sentiments inexprimés.Ce soir-là, nous entendîmes un autre Bourassa, celui qui, entre deux gorgées de vin ou de café, entre deux bouffées de cigare, sans éclats de voix, sans gestes presque, sur le ton de la plus simple conversation, avec le sourire même, sans que ses partenaires puissent manifester d’apparente irritation, sait dire des choses plus audacieuses, plus directes, que n'en contiennent ses plus virulents discours.Art merveilleux du maître qui sait jouer de toutes les cordes, qui devine et utilise toutes les réactions, qui n’atténue rien de sa pensée, mais sait tout faire passer, plus habile peut-être encore devant ce petit mais redoutable auditoire que devant les grandes foules.Songez — c’est invraisemblable, mais vrai — qu’à un moment donne 1 orateur il n^y a pas d’autre terme — pût avec tranquillité, comme s’il s'agissait de la chose la plus ordinaire, et sans qu’on lui sautât — métaphoriquement tout au moins a la figure.dire à ses auditeurs anglais; Il y aurait peut-être moyen de s’entendre avec vous, si ce n'était de votre maudite hypocrisie (if it were not of your damned hypocrisy).Non seulement personne ne bondit sous le coup de cravache qui, pour être accompagné d’un sorte de sourire, n’en était pas moins un dur coup de cravache, mais 1 un des journalistes présents se leva et dit: Bourassa is right.We are past masters in hypocrisy (Bourassa a raison.Nous sommes passés maîtres en hypocrisie).Ce soir-là, nous dûmes avouer que, si notre champion était aussi habile que hardi, les autres savaient magnifiquement encaisser et que, pourvu qu’on y mette le ton, on peut leur dire presque n'importe quoi.Ce sont des types de belle race.¥ ¥ ¥ Mats un autre incident se produisit, que je raconterai plus tard avec les noms propres et qui projette une singulière lumière sur ce voyage de bonne entente.^ A la fin du diner, et comme M.Bourassa avait a peu près fait le tour de la question scolaire, l’un des Ontariens se leva, légèrement ému peut-être par le bon dîner et dit.Que Bourassa se tienne tranquille pendant quelque temps.Paul Lamarche et moi allons régler cette question.Je vais lire le Règlement XVII.Ainsi, le soir même de leur départ, alors que ces voyageurs de la bonne entente étaient censés être venus chez nous pour aplanir les querelles et résoudre les difficultés nées de ce fameux Règlement XVII, l’un des plus inteili- L’actualiti Les étrangers dans la cité L'ultimatum que l'Allemagne aurait signifié i la Bulgarie avant la mort du roi Boris ¦ La présence du maréchal Rommel aux funérailles — La guerre aérienne, la Luftwaffe et l’aviation japonaise _____________________________ ontariens des perspectives nouvelles, inattendues, semble-t-il bien, et orienta en particulier ctoyons-nous.tivité publique subséquente de M.J.-M.Godfrey.visiteurs - — — dans le monde des chemins de fer.patriote arden.Ou’êtes-vous venus faire dans notre province leur d.t relui-ci — Mais travailler au rétablissement de la paix.- Qui avez-vous val.Avez-vous uuBoura.suLamar-,he?__ uon.— Eh! bien, avec qui alors comptez-vous faire la paix?Avec ceux qui se battent ou avec ceux qui ne se battent point?.Les Ontariens ne demandaient pas mieux que de r n contrer Bourassa.Lamarche et leurs amis: mais le temps pressait.Rendez-vous fut pris autour d’une «ble pouH soir du départ, qui devait avoir lieu vers dix heures.1 out -xooser leur point de vue.les Canadiens français ne d.-p nue de deux ou trois heures.Elles furent magm-fiquément employées.D’un commun accord.£ de langue française cédèrent la parole a M^°urf a' plus connu, le plus brillant, le plus d ^ celui qui suscitait la plus vive curiosité, qui.de toute fa çon.avait le plus de chances d être écouté.(par Roger Duhamel) Que Léon Lorrain nous pardonne de lui emprunter le titre de son ouvrage linguistique; il ne s'agit pas ici des mots, mais des hommes.En parcourant l’autre jour ce petit livre instructif el d’une documentation abondante qui s'appelle le Guide parlementaire, un fait nous a frappé: très nombreux sont les députés canadiens qui ne sont pas nés au Canada.Sans aucun doute ne suffit-il pas d'avoir vu le jour dans notre pays pour nourrir à son endroit des sentiments d'attachement indéfectible.Beaucoup de Canadiens de naissance son! à vrai dire de piètres Canadiens et se conduisent comme s’ils se déflntèressaient complètement de notre situation nationale.Par contre, beaucoup d’étrangers venus se fixer chez nous font preuve d’un zèle de néophyte et témoignent à l’égard de la patrie canadienne d’un amour sincère.Le fait que nous comptions une bonne proportion de nouveaux venus parmi nos législateurs peut néanmoins retarder et rendre plus périlleuse .la création d’une union nationale véritable.Ces gens connaissent peu ou mal nos traditions, ils éprouvent une très explicable difficulté à se rattacher à la ligne de notre histoire.Ce qui pour nous s'explique par la continuité et le labeur accumulé des générations antérieures leur parait souvent un vain préjugé sans find raient dans la réalité.Allez donc demander à un monsieur qui il y a quinze ans habitait l’Europe de réagir et de sentir en Canadien! La métamorphose ethnique est un long procédé.Ainsi, à la Chambre des Communes, sur un total de 245 députés, il y en a au moins 35 qui sont nés en dehors du Canada.Nous disons au moins 35, car le Guide parlementaire n’indique pas le lieu de naissance de tous nos représentants.Douze viennent des Etats-Unis: John Blackmore (Sublett, Idaho), Joseph-W.Burt n (Pittsburgh, Kansas), Armand Cloutier (Manchester, N.-H.), G.-A.Cruickshank (Minot, D.-N.), W-K Esling (Philadelphie, Penn.), Alphonse Fournier (Methuen, Muss.), C.-A.Henderson (Pana, lll.r, F.-G.HobIHzell (Rahway, N.-J.), C.-D.Howe (Wal-them, Mass.), C.-E.Johnston (Ray Mills, Michigan), S.-H.Knowles (Los Angeles, Calif.) et J.-Léo-K.Laflamme (Fitchburg, Mass.) Dix-sept sont nés dans les lies Britanniques: C.-S.Boothe (Worcestershire, AngL), William Bryce (Lanark.Ecosse), Alan Chambers (Angleterre), M.-J.Coldwell (De- triotïs de "l’Ontario on“t trouvé dans les milieux anglo-pro- von, ^s’e)T^^n^\K{fet testants, comme chez les catholiques de langue angl .| fjneSt Irlande), J.A.Glenn (Durn — - - - .j | 11v v•) vas.v v »*»***-«- ~ - * - La veille ou l’avant-veille de leur départ, certains des ^ gentSi ct pjus renseignés, parmi les délégués nous con rencontrèrent un Canadien français très connu fessait tranquillement qu’il n’avait pas encore lu les quatre petites pages autour desquelles on se battait depuis des années, qui étaient à la racine de toute 1a crise._ Comme quoi, encore une fois, le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable.Ajoutons, pour être complet et juste, que ce délégué dut tenir sa promesse, car il fut par la suite 1 un des plus ardents et des plus dévoués combattants de la Unity League.¥ ¥ ¥ Au cours de leur grande et si belle lutte, nos compa- La Bulgarie partagera-t-elle le sort du Danemark?D'après certaines rumeurs qui ont cours en Suisse, l'Allemagne aurait signifié une so-te d'ultimatum à la Bulgarie en exigeant une mobilisation économique et militaire totale du pays au roi Boris; le délai aurajt été prolongé à la mort du roi, mais le premier ministre Bogdan Philov aurait reçu une troisième note allemande qui parlerait de mesures de précaution d'ordre militaire ou cos où il retarderait trop à prendre une* décision.On ajoute même que le premier ministre hésiterait devant la menace d'une invasion alliée des Balkans.Les dépêches du Caire rapportent en effet une grande activité militaire alliée dans tout le Proche-Orient, une activité qui fait croire à l'imminence d'une offensive quelque part dans le bassin oriental de la Méditerranée.* La Bulgarie aurait donc à choisir entre l'alliance plus ou moins volontaire avec l'Allemagne et l'occupation totale comme le Danemark.Certains observateurs anglais prévoient l'avènement d'un gouvernement militaire bulgare appuyé par l'armée allemande qui aurait déjà deux ou trois divisions dans le pays.On rapporte que le chancelier Hitler a désigné le maréchal Erwin Rommel comme son ^présentant personnel aux funérailles du roi Boris à la fin de la semaine.Il est bien possible que la mission du plus prestigieux de tous les généraux allemands en Bulgarie ne soit pas seulement représentative et l'on ne serait pas surpris de voir le maréchal Rommel demeurer à Sofia après les funérailles du roi pour organiser la défense du pays avec ou sans la collaboration de sa population.Au Danemark, les Allemands ont eu tôt fait d'imposer leur joug au pays en dépit de l'héroïsme de poignées de soldats danois qui ont tenté une résistance sans espoir en plusieurs endroits.C'est ainsi que la garnison de 600 hommes de Naestved a résisté tant qu'il lui a resté des cartouches, qu'une bataille dans le port de Svendborg a fait quelque 450 morts et blessés, qu'un détachement de la garde royale a détruit trois chars d'assaut et II autos blindées allemandes au cours d'un engagement à Jaegerborg, à 6 milles au nord de Copenhague.Les autorités allemandes gardent à vue le roi Christian X et les membres du cabinet Scavenius et les occupants ont commencé à arrêter les officiers de la marine et de l'armée danoises ainsi que les hommes politiques en vue.Les Allemands ne sont cependant pas au bout de leurs peines.Le roi Christian aurait menacé les Allemands d'abdiquer s'ils arrêtaient des Danois comme otages à la suite des batailles de ces deux derniers jours ou des actes de sabotage qui ont été commis.La grive générale a éclaté dans neuf villes danoises et menace de s'étendre à d'autres régions industrielles.On prévoit la formation d'un gouvernement danois libre à Londres où le chef conservateur Noel Moeller a déjà formé un comité national il y a déjà assez longtemps.Las Allemands ont d'ailleurs déjà vu venir le coup car ils ont commencé à arrêter les principaux partisans de Moeller.LES OPERATIONS MILITAIRES de puissants et généreux concours.Nous nous inclinons avec respect devant la dépouillé mortelle de l’un de ces bons soldats de la justice et de la !ibert* Orner HEROUX 3i-vin « Bloc - notes Us enfants qui auront bientôt six ans On nous demande si un enf*"* mii n’a pas présentement six ans mais atteindra cet ûA.e durant la prochaine année scolaire est sujet à la scolarité obligatoire, qui frappe maintenant tous les entants de 6 à 14 ans.Les enfants qui ne comptaient pas six années d’âge le 1er imllet dernier, puisque 1 annee scolair.commence à cette date, sont encore exemptés de la fréquentation scolaire obligatoire pour la prochaine année, toutefois les parents peuvent lés inscrire et les commissions scolaires doivent les accepter nous #xplique-t-on.La nouvelle loi Perrier établit en oes termes le principe de la scolarité obligatoire: "Tout enfant doit fréquenter l'école chaque année tous les jours pendant lesquels les écoles publiques sont en activité suivant les reglements établis par l’autoncor?' pétente, depuis le début de f scolaire suivant le jour où il a atteint l'âge de six ans jusqu a la fin de.l'année scolaire au cours de laquelle il a atteint l âge de quatorze ans".Si un enfant entre dans sa qua torzième année d’âge au milieu d u-ne .année scolaire, il n’est pas, par le fait mèm», exempte des obliga tions ver son Accidents aux ouvriers aveugles A sa dernière session.le Parlement provincial a adop: té une modification a la des accidents du travail qui intéresse à la fois les aveugles et les propriétaires d’établissements industriels.Dans un récent bulletin, le Canadian National Institute for the Blind se réjouit de cette mesure présentée à la suite de pourparlers entre cet organisme et le gouvernement de Québec.Dans le cas d’un accident survenu à un ouvrier aveugle, si le total des compensations payables excède $50, le surplus est remboursé par le trésorier de la province au fonds d’accident ou a l’employeur, selon lé cas.à condition que cet ouvrier ait été, au moment de l’accident, employé avec l’approbation d’un institut pour les aveugles reconnu par le gouvernement provincial sur la recommandation de la Commission des accidents du travail.Une Toi ontarienne, vieille de plusieurs années, renfermait une disposition identique, mais on n’y a pas encore eu recours; jusqu ici, les réclamations à la suite d’accidents survenus à des aveugles n’ont jamais dépassé $50 dans la province voisine.Preuve sans doute de la dextérité des non-voyants.A cause de la carence de ta main-d’oeuvre, on emploie de plus en plus des ouvriers aveugles, mais leur habileté et leur prudence sont admises, de sorte que leur* risques d’accidents ne sont pas plus con- tion, on a voulu protéger l’employeur et encourager 1 embaucha-ce des aveugles suffisamment re-commandés par leurs organismes officiels.Si la compensation paya-: ble à un aveugle accidenté excède Loi la somme de ?50, le Trésor provincial pourvoira au paiement ne ce surplus, à même le fonds consolidé du revenu.D’après des expériences, certaines machines sont opérées avec plus de rapidité par des aveugles que par des voyants.10,000 Anglaises ont épousé des Canadiens Depuis l’arrivée de notre premier contingent en Angleterre, a l’automne de 1930, au moins 10,• 000 Anglaises om épousé des soldats canadiens cantonnés dans le Royaume-Uni; et nous savons que les maris canadiens-français forment une proportion relativement appréciable parmi ces milliers d alliances avec des filles d Albion.Dix mille ménages: ce chiffre dépasse le nombre des familles qui ont constitué le noyau de la Nouvelle-France.La plupart de ces nouvelles épousées ne traverseront pas l’océan avant la fin des hostilités; dans l’intervalle, on s’occupe de les renseigner sur le Canada.Le vicomte Bennett a été l’un de leurs professeurs; son fours était impe-rialisant, on s’en doute bien.Il faut espérer que les Canadiens français de là-ba: orü, eux aussi, pensé à instruire ces futures Canadiennes sur nos institutions et nO' bartonshire, Ecosse), E.-G.Hansel! (Norwich, Angl.), Norman Jaques (Londres), lan Mackenzie.(Assynt, Ecosse), J.-A.Marshall (Lurgan, Irlande), Daniel Mcivor (Lurgny, Ir lande), Humphrey Mitchell (Sus sex, Angl.), Dorise Nielsen (Londres), Thomas R Md (Cambuslang, Ecosse), James Sinclair (Banff, Ecosse) et Grate Stirling (Turn-bridge Wells, Ang.) A cette liste, ajoutons les noms de Joseph-W.Noseworthy (Lewisport, Terre-Neuve) et de Viclor Quelch (Guyane anglaise).Enfin, pour compléter cette nomenclature, signalons les quelques députés suivants: Samuel Factor (Russie).Olaf Hanson (Suède), Anthony Htynka (Ukraine) et Fred Rose (Pologne).Nous somnjes en passe de reproduire au Parlement d'Ottawa l'atmosphère, nécessairement cosmopolite qui régnait à Genève.Il va sans dire que la plupart de ces députés ont été élus par les provinces de l'Ouest où habite une population venue s’établir dans ccs régions depuis le début du XXe siècle.On s'en rend compte davantage en examinant la représentation dans les parlements provinciaux.Passant de l’Ouest à l'Est, nous constatons les chiffres suivants: Colombie canadienne: 10 (suite à la nage six) En Russie, les troupes rouges qui ont repris Togonrog sur la mer d'Azov menacent maintenant Mariupol qui se trouve à 75 milles à l'ouest sur la côte et le grand centre industriel de Stalino à 70 milles au nord.Les Russes célèbrent comme une gronde victoire la reprise de Togonrog qui constituait le point d'appui du front allemand au sud.Ils affirment que c'est à la suite d'un mouvement de pinces où la cavalerie et les formations blindées se sont fort distinguées qu'ils se sont emparés de la ville et qu'une partie de la garnison a été encerclée et annihilée.Les Allemands avaient prétendu que l'évacuation de la ville avait été volontaire et qu'elle entroit dons le cadre d'un plan stratégique conçu à l'avance pour raccourcir le front.L'aviation alliée continue à pilonner les centres stratégiques de l'Italie méridionale: ses derniers coups ont porté contre l'aérodrome de Viterbe au nord de Rome et la gare de triage d'Aversa au nord de Naples.Les Allemands prétendent que des troupes anglaises ont tenté un débarquement au sud-est de Reggio de Calabre face à la côte sicilienne, mais qu'elles ont complètement échoué.On n'o pos confirmé la nouvelle à Londres; on s'est contenté de dire que s'il y avait du vrai dans ce rapport il ne pouvait s'agir que d'un coup de moin pour tenir en haleine les troupes ennemies chargées de défendre l'Italie continentale.La Royal Air Force a repris ses attaques massives contre l'Allemagne industrielle la nuit dernière en bombardant les villes jumelles de Munchen-Glodbach et de Rheydt qui se trouvent à moins de 20 milles do Dusseldorf.Dans le Pacifique-sud, en Nouvelle-Guinée, l'ovia-tion alliée a remporté une brillante victoire contre l'aviation de chossa joponoise au dessus de la base de Wewok qu'elle o bombardée de nouveau., fCTr*î~ LA GUERRE AERIENNE ’¦w- 1 Comme on le voit, c'est surtout l'aviation qui mène l'offensive pour les Alliés sur tous les fronts.Alimentée par les innombrables et gigantesques usines des Etats-Unis, de Grande-Bretagne et du Canada, elle accroît constamment ses effectifs et s'est déjà assuré l'initiative sur tous les fronts.La situation est complètement renversée en Europe où la Luftwaffe se trouve rejetée sur la défensive tout comme la Royal Air Force en 1940 après la chute de la France.Les chefs de l'aviation allemande doivent s'ingénier à trouver des tactiques nouvelles et des armes nouvelles pour combattre les forteresses volantes et autres puissants bombardiers alliés qui réduisent en ruines les grandes villes allemandes les unes après les autres.Ce n'est plus sur Birmingham, Sheffield et Coventry que tombent les pluies de bombes, mais sur Hambourg, Cologne, Dusseldorf et Essen.Comme l'Angleterre ou début de la guerre, l'Allemagne intensifie surtout aujourd'hui la production des chasseurs, arme défensive, en négligeant les bombardiers.Pour combattre les forteresses volantes, on a imaginé de munir de puissants canons des bombardiers légers allemands construits pour d'autres fins.La Luftwaffe n'a pas mis en service de nouveaux types d'avions depuis le début de 1942.La méthode allemande a toujours été de ne changer que rarement les divers modèles d'appareils militaires afin de ne pas ralentir la production: elle devra s'en tenir plus strictement que jamais à cette méthode aujourd'hui que les bombardements aériens alliés réduisent chaque jour son potentiel industriel.La Luftwaffe en est rendue à une période critique de son histoire: elle se verra réduite à une impuissance croissante si elle ne trouve bientôt les moyens de parer efficacement aux coups redoutables que lui porten les puissantes et nombreuses formations alliées.Les dépêches donnent généralement l'impressiot que l'aviation de l'autre grande puissance de l'Axs le Japon, est quantité négligeable, que ses effectif sont fort entamés à la suite des lourdes pertes subiet dans le Pacifique, que l'industrie japonaise n'est poi en mesure de combler les vides.CVt d'ailleurs l'api nion que l'on se faisait de l'aviation japonaise avan la guerre et les aviateurs japonais n'en ont pas moin porté un coup terrible à la flotte américaine à Pearl Harbor, coulé le "Prince of Wales" et le "Repulse" ai large des côtes de la Malaisie et soutenu efficacement toutes les offensives de l'armée et de la marine japonaises.Plusieurs journalistes américains s'emploient l combattre cette tendance à sous-estimer la puissana de l'aviation japonaise.L'un d'eux, M David Law< tence, rappelait ces jours passés dons le "Sun" d< New-York que les derniers renseignements donnés pai le département de la marine ne fortifient pas cettt conviction.On a révélé en effet que le Japon est à le veille de compter autant de porte-avions que les Etats-Unis, que la production mensuelle des ovionneries japonaises évaluée à 750 appareils par mois n'est qu'un minimum, que l'on a sous-estimé la puissance de production des Japonais qui réussissent à remplacer les avions perdus de façon surprenante, que le Japon garde ses porte-avions dans les eaux du nord pour protéger la métropole au lieu de les risquer dans ia sud.M.Lawrence en conclut que les Japonais peuvent se féliciter d'avoir réussi à fixer les fronts d'opération à 4,000 milles de leur pays et que la guerre pourrait bien se prolonger jusqu'en 1949 comme le prédisait l'amiral Horne si les Alliés ne réussissent pas à obtenir de bases aériennes «n territoire russe afin de pouvoir enfin bombarder le Japon.APRES LA CONFERENCE DE QUEBEC M.Anthony Eden, le ministre anglais des Affaires étrangères qui accompagnait M.Churchill à Québec, a reçu aujourd'hui l'ex-ambossodeur soviétique Ivan Maisky à Londres et il doit s'entretenir d'ici la fin de lo journée avec l'ambassadeur des Etats-Unis, M.John-G.Winant.M.Eden est censé recevoir les deux diplomates pour les mettre ou courant des décisions de lo conférence de Québec qui peuvent les intéresser, mais une rumeur persistante veut que M.Eden soit chargé de préparer les voies à une conférence tripartite a laquelle participerait la Russie soviétique.On désirerait ménager une rencontre entre le premier ministre Staline et MM.Churchill et Roosevelt ou au moins une conférence qui réunirait les ministre des Affaires étrangères des trois grandes puissances alliées.A Washington, on dit qu'une telle conférence serait prématurée car les Etats-Unis n'ont pas encore suffisamment arrêté leur politique étrangère d'après-guerre.On entendra au cours de la journée des commentaires autorisés en marge des travaux de la conférence de Québec, cor le premier ministre de Grande-Bretagne doit parler au monde entier de la citadelle même.Il est cependant peu probable que M.Chur-; chill prodigue les confidences touchant les décisions | crêtées pour mener la guerre à bonne fin, Pierre VI3EANT Jl-Vin 43 calnet du glincheux d Pmiam lo i.'m ai s1 doït%a7arhë- ! ^IdérlhlM” que pour" les Voyants; | tre t**0)"’ Vl«V d'S eTfici-m année scolaire commencée, j néanmoins, par la nouvelle legislt* seraient les agents les plus t Vodà que l’organe matutinal et mont-1 réalais du parti libéral «ffiehe chaque i matin, cher ses dépositaires, un bulletin i du plus beau jaune.Serait-ce le sym-! conscription : nous avions bole de l'alliance libérale-tory?» * * Il paraît que le représentent de l'agence Tau s’est sauvé rapidement de la con-tarant* de Quebec, et Que t’était pour échapper aux questions et Interrogations de ses confrères.Peu communicatif, il ne voulait pis se faire tasser.* ?* Beaucoup de gros salariés de guerre, hier encore quéteux, prodiguent follement l’argent et mènent un frein de via effréné.C’est ainsi que l’on devient parfois, en roulant, maboule.* * * Le vie devient de plus en plus uns la militaire, nous avons maintenant la scolaire.Avec les plans qui s’élaborent, Beveridge, Marsh ou autres, nous lurons bientôt le conscription du bien-être.» « ¥ Le bien-être gratuit et obligatoire, I Le falt-diversier d’un confrère ment-avec une bonne petite guerre de temps : réaUis écrit: Le jeune homme e été tau-en temps pour faire diversion et pour v« d’une mort cortaine.Pour une mon * /*u, **cr^ intiment da| certaine, elle a tout de même manqué d’un peu de certitude puisque sa victim* solidarité impériale! ¥ « » Québec annonce une augmentation prochaine des pensions de vieillesse.Compte-t-on en faire profiter les vieux partis?» « « Lo gendre de Mussolini a du s’en aller en musique; Chi va piano, va Ciane.On n# peut toutefois accommoder le reste du proverbe, car il est moins vrai que chi va Cian», va lantano.* * * e le vie sauve.3i-vn: « L* Grincheux Citation d actualité "Si l’on dit du mal de toi et quV soit véritable, cornge-toi; si ce sont miosonges, ris-en.’’ IPICTIT! Z LE PEVOIK, MON f KCAL, MAKUI 31 AgU I I>t3 Gazette DIS T RIBUNAUX pat Pmi SAU MOI Interprétation de l'article 284 C.Cr.— Qu'est-ce qu'un acte illégal et que faut-il entendre par négligence au sens de cet article?— Procès d'un chasseur qui avait blessé mortellement une jeune fille M.Adams est gardien du club de chasse et de pèche au lac Bastien, dans le comte de Laviolette.Le 5 juillet 1942, dans la soirée, M.Adams sa femme et deux enfants de quatre ans, sont montés dans un canot pour aller pêcher sur le lac Bastien.Dans un autre canot se trouvait M, Jules Goyette, beau-frère d’Adams; Mlle Alma-Rose Bouchard, fiancée de M.Goyelte; et un ;>etit garçon de 7 ans.MM.Goyetle et Adams avaient chacun une arme à feu; ils allaient à la pêche, mais ils voulaient, si une occasion se présentail, abattre un chevreuil ou un orignal, pour le repas des noces, car M.Goyette et Mlle Bouchard devaient se marier quelques jours plus tard.Pour aller du camp d’Adams au lac Bastien, comme pour en revenir.les canots devaient traverser une chaîne de petits lacs qui communiquent entre eux par des passes.Au retour, il faisait presque noir.Les deux groupes s’étaient séparés pour le retour, Goyette ayant pris la plus longue distance.A un moment donné, alors qu'il faisait nuit, Adams vit une tache dans la passe du lac.Il la signala à sa femme et tous deux crurent qu'il s a-gisrait d'un orignal, mais c’était l'autre canot.Adams tira deux coups et atteignit Mlle Bouchard, qui mourut le lendemain à l'hôpital.Adams a subi un procès sous l'accusation d’avoir, par sa condui-ti; niegjle et sa négligence, cause des lésions corporelles graves à Mlle Bouchard.Mie juge Pettigrew a .quitte Adams.Voici des ex-ti iPs de ce jugement: Le prévenu s’est l'ait entendre au procès et il jure que s'il a tiré c honsine).Les funérailles auront ieu vendredi le 3 septembre, à Pa-lineauville, à 9 heures 30.Parents ri amis sont priés d’y assister sans iutre invitatino.Prière de ne pas mvoyer de fleurs.Imprimés de deuil MEMENTOS — REMERCIEMENTS Imprimés eu gravés.Prix et spécimens sur demande.L’Imprimerie Populaire.Limitée 30.Notre-Dame est.Montréal Tél.BEIaii 3361 Biographie du serviteur de Diem le Père Alfred Pampalon, rédemp-; toriste.Nouvelle et troisième édition.Amis, ne laissez pas passer Toe-casion qui vous est fournie de con-• iiaitre davantage un ieune Canadien français, à Ta physionomie saintement attrayante, un compatriote mort en odeur de sainteté en 1896, après une vie des plus ferventes.le bon Père A.Pampalon.Tous liront avec grand profit cette édifiante biographie, dont Mgr Bégin disait: “Le spectacle d’une si angélique existence, m’a profondément édifié, je voudrais que cet ouvrage fût entre les mains de tous les Canadiens catholiques; nul doute qu'ils retireraient de cette lecture un grand profit; ils y apprendraient à sanctifier leur travail rie chaque jour, à pratiquer l’obéissance et la régularité, à correspondre à la grâce divine et à devenir ou de fervents chrétiens dans le monde nu de saints religieux".(Mgr Bégin).Volume de 228 pages.Prix: $0.60 l’exemplaire au comptoir, .70 s par la poste.Service de Librairie du Devoir.Ottawa, 31.— Voici le texte officiel par lequel le gouvernement brésilien reconnaît le Comité français de la libération nationale: i-y -j-" c- ,, "Le gouvernement brésilien, de-! Solide maison avec mon crue , sireux de coopérer à la libération pendant.Ma mere uJli'ailt p.du territoire et du peuple français me rejoindre et des parents 1 du joug de l’ennemi, et vu que le man retenus en ville, .lai j Comité français rie la libération na- pas ou peur, tionale a unifié les efforts de tous! Alger est redevenu une ^ .les Français qui participent à Tac- animee.en tait plus que r ’ bon armée des nations alliées et »mfnrmcs français, américains, qu’il assure l’administration des territoires d’outre-mer, reconnaît le Comité français rie la libération nationale qualifié pour diriger Tef-fort de guerre français, ainsi que la cooperation interalliée et pour assurer la gestion et la défense de tous les intérêts de la France.“Il est entendu que le Comité français de la libération nationale partage de point de vue du gouvernement brésilien sur le droit du peuple français de constituer en toute liberté, l’occasion venue, son gouvernement.“Le gouvernement brésilien, en commun accord avec le Comité français de la libération nationale, régira l’application effective rie cette reconnaissance dans leurs relations réciproques.“Par cet acte, le gouvernement démontre sa sympathie au Comité français de la libération nationale, dont l’action contribuera sans doute à rendre à la France la place qui lui revient dans le concert des nations”.Le service de sonté de l'Armée Lorsque les Canadiens entrèrent T/immigration des Indes orientales à la Guyane anglaise remonte à 1838._ Retenez le "Devoir" d'avance chez votre dépositaire — c'est le SEUL MOYEN Je ne jamais le manquer — B sous le numéro.Téléphonei au service ¦ v.a ciiM It, 11 c I n c cnrfüiire nn «lire AértAent An nnççpt* Uailim.Il devait a\oil 1111 t nlll- tien avec ceux-ci, apres son emis- paraissent avoir l'initiative sur tous les secteurs où elles décident de passer |à l'attoaue.I Japon.L'Italie, dit encore le premier ministre, pave aujourd'hui un "prix Québec, 31 (D.N.C.) —Interrogé au sujet (te la situation scolaire dans la province, en celle veille de l'ouverture des classes d ins tonies écoles régies par la Commission des écoies (catholicmcs et gamsmes distinct' devraient être j protestantes), M.R.-O.Filteau.semis sur pied après la guerre: l’un i erètaire du département de l'Ins- terrible" pour s’être laissé par les Allemands.; qUCS.La terrible offensive aérienne; u pour assurer la paix, l’autre pour egarerj régler les problèmes non iioliti- truction publique, a révélé que notre province compte 22,000 écoles primaires et qu’il est convaincu contre l’Allemagne n’eût pas été pos-J slide, continue M.Churchill, sans la, (JU'j| pest d'en Avoir i., eondmte splendide des Russes con-, p.,|e 0ll nationale.Toute Société ! tutrices, tre les forces d Hitler.Aucun pays, déclare-t-il, ________ i suh .désastreuses que celles qu’ont subies j les Russes.M.Cyrille Vaillancourt au congrès des Chambres de Commerce des jeunes Hôte d'honneur a un grand banquet, il doit parler de » son double rôle de directeur-gérant de la Fédé-, ration des Caisses Populaires et de conseiller de M.Donald Gordon La Fédération des Chambres de Commerce des jeunes, qui groupe environ 48 Chambres de diverses régions de la province, annonce son congrès annuel, le lundi et le mardi, 20 et 21 septembre, à Sorel.Un fort contingent rie délégués partira, le lundi matin, de Montréal, à bord du vapeur Québec.La premièrf séance du congrès aura fieu à bord du même vapeur, une fois au’il sera à quai de Sorel.Dans l’après-midi, visite des usines de la société Sorel Industries, Ltd, e\.le soir, grand banquet, M Cyrille Vaillancourt, conseiller législatif, directeur gérant de la Fédération les Caisses Populaires, devenu ces ernos derniers conseiller du pré- sident de la Commission des prix! et du commerce en lemps de guerre, M.Donald Gordon, sera Thole d’honneur et le conférencier.M.Vaillancourt parlera, nous dit on, de son double rôle de gérant des Caisses et de conseiller de M.Gordon, indiquant ce qu’il entend faire dans l’une et l’autre fonctions.A ceux qui Tout invité au nom de sion radiophonique, reposé à Québec, M.Churchill se rendra à Washington conférer avec le président Roosevelt.M.Churchill a dit cependant qu’il espérait qu’il y aurait prochainement une conférence des Nations-Unies à laquelle la Russie serait représentée.Une telle unité de décision entre les trois grands adversaires de la “tyrannie hitlcrienne", ajouta-t-il, serait très désirable, M.Churchill a dit qu’il ne blâme la Russie pour aucune des critiques qu’elle a pu faire à l’endroit des Alliés, parce que ceux-ei n’avaient pas ouvert un scrond front sur le continent.Il a ajouté que, quel que soit le moment où Tin second front sera ouvert sur le continent, cela ne se fera qu’à l’heure où un tel mouvement aussi nécessaire, dit-il, j qu’il y en a “à peine" 300 à 400 qui j d’avoir une polUe internationale | seront dans l’impossibilité d’ouvrir une nuiniei-! leurs portes demain, faute d’insti-I pale ou nationale.Toute Société , , .i des nations d’après-guerre devra M- Filteau est davis que ce na ja:i garantir la paix aux peuples qui n’est pas si mal", si Ton tient mais eu a subir des attaques aussi, auron| a(.t.,,p'lti sc., décisions.Il y compte des circonstances.D'a.l- aura protection pour eux, tandis Meurs, dit-il, Quand la situation était .i qu’il v aura châtunenl pour ceux j nor,nale> *1 V avait toujours des i .Parlant ensuite du sort du roi Ro- j (.ommP)|roilt l'agression.Celle I écoles qui n avaient pas dinshtu-Aprcs s tire ri.,jP Rulgnne, M.Churchill a dit; MU.jPtp ,1^.,., .,ss,,rcr pajx p lr j trices au début ne la saisie et que quT celle fin Peut servir d’exemple j(.s .,rm all 'besoin.Kn feront | ^ département de l’Instruction pu-nux autres chefs de_nations et leur ti sc, lcs |es t,alions qili N'cn.Italique devait organiser, enseigner que le prix du peehe est; ^aRpronl ¦ ( L'Aide A la femme (taxes dues), (nouveau) .1,300.00 j Assit tance (maternités) Assistance maternelle ($3,000 l'an derr 1er) .2,500.00 1,500.00 I aoyal Victoria Hospital 1,500.00 1,500.00 | Hôpital de la Miséricorde (nou- 1,500.00 | veau) .1.000.00 ; 1,500.00 I 500.00 i Assistance générale: Jeunesse ouvrière catholique .2,500.00 ïsn si! Salvation Army .1,500.00 500.00 L'institut familial .300.00 So-létè canadienne de la Croix Rouge .10,000.00 d lu Scene, au conceit et à l êctan 300.00 i 500.00 500 00 CBF-(i$(i kilocycles 414 Récital de shant.4 30 Récital 5 00 Heure du the.5.15 Nouvelles 5 30 Chefs-d'ouevre do la musique.8 00 La radio ce soir.6 10 Sport.b la Nouvelle» 6 30 Causerie de R.A.Be- noit.6.43 Campagne des C.W A.C.7 00 Un nomme et son pé- Ohe 7 15 La vie commence.7.30 Nouvelles de BBC.7.45 Leve.d ; solel,.3 00 Secrets du docteur 8.30 Chants du vieux Québec 9.00 Causerie de M.Cantave.9.15 Musique de chambre.9.30 Oeuvres de Chopin.lo.OU Nouvelles et sport.10.15 Causette de Jean-Loui, Gagnon.10.30 Chants de l'Empire.Si uo Musique.11.15 Orch de danse.11 28 Nouvelle*.CBM-940 vnacyole» 4.00 Récital Wllson-Havey.I a tS .loi velles 4.18 Le monde d'après-guerre.4.30 Commentaires 4.45 Musique.5 00 Front Une family 5.15 L’anniversaire de la reine Wllhelmine 5 30 Heure du thé 5.45 Le cnolx de l'auditeur.6 OO ! Togrammes du soir.6 10 Sport.¦6.15 Radio-lourna).6 30 Musique 0 45 Nouvelles de BBC.7.00 Crusaders in Britan- 1 ny 7.1a Parkins au piano.7.30 Chansons de folklore 7 45 Causerie en anglais.8.00 Marine marchande.8.05 Marine marchande.8.30 Théâtre.9.00 Retransmission du discours du premier ministre W.Churchill.9 30 Passing parade.M>im Nouvelle» 10.15 Nouvelels.d'Europe occupée.10.30 Chants de l'Empire.11.00 Nouvelles de BBC.11 30 Nouvelle» CKAO730 gnocvcle» 4.01) Evénements sociaux 4 15 CKAC ce sol/.4 25 Nouvelles 4 30 Pour vou».mesda- mes.4.43 Pour vous.j.ou Tante nucle.5.15 Pierre et Pierrette.5 30 La rue principale.5 45 Madeleine et Pierre.6 OO Vie de famille 8 15 Quelles nouvelle»?6.3 Variétés musicales.6,40 La piece du looi.fl 43 Nouvelle» 7.00 Le forum des sports.I O.1, OrlKlualltés 7.15 Mol.j’ai dit ça?i 30 Na/atre et Barnabe.7.45 Orchestre.8.00 Image- de guerre.8.15 Starlight Sonata, 8.30 Caft-concert Kraft.8.45 Variétés.R.55 .Nouvelles 9.00 The Colonel, 9.15 Rendez-vous.9.30 L'usine au micro.10.00 Passport for Adams.10.30 Paul-Emile Corbeil, 10 45 Journal paris.11.00 Sport.11.10 Orchestre.11.15 Chanson».* * '««kj Svs.V ' ’.Asvav y - * é\i ÉBlÉ WP» Ss.W sss» On voit ci-dessus l'un des gros acrobus bimoteurs qu'emploie la Corps d'aviation royal canadien pour transporter les blessé).Cet appareil peut tenir 18 civières et est pourvu de tous les accessoires nécessaires à une ambulance.Dernièrement, 11 blessés de l'Aviation canadienne, de retour d'outre-mer, ont été transportés, à bord d'un avion de ce genre, d’un navira hôpital, ancre dans un port do l'Est du Canada, jusqu'à l'hôpital de la station du C.A.R.C.à Rochlitta, près d'Ottawa.Un médecin et une infirmière accompagnaient les blessés.Lorsqu'il ne sert pas d'ambutance, cet appareil peut être transforme à court délai en avion de transport ordinaire.Près des portes ouvertes de i’avion se trouve uns ambulance prête à conduire les blessés en toute hâte à l’hôpital.t Photo C.A.R.C.) Cours sur la récolte des produits du jardin Comment conserver fruits et légumes Les demandes de renseignements et les appels au secours affluent de ce temps-ci au Jardin botanique de Montréal.Ils viennent de citadins qui ont cultivé cette année un jardin de la victoire et qui se son-tent maintenant désempares devant la tâche qu’il leur reste à accomplir.On s'était imaginé, sans trop se l’avouer, qu'une fois mis en train le jardin fournirait au moment opportun les produits désirés et que la récolte serait le plus agréable des passe-temps.Mais chaque jour amène de nouveaux problèmes: quand et comment récolter tel ou tel produit et de que t I catholiques Relativement à la récente grève des employés manuels de la ville de Montréal, le Conseil centrai des Syndicats catholiques nationaux, vient d adresser aux autorités provinciales et municipales, sous la signature de son président, M.Georges-Aimé Gagnon, ]a lettre que voici : “Admettant que les employés municipaux qui firent la grève pouvaient avoir des griefs contre la ville, notre conseil condamne .sévèrement les chefs ouvriers responsables de cette grève illégale, qui viole la loi des grèves et contre-grèves qui s’appliquait notamment dans le cas de quelques-unes des categories d’employés grévistes.“J.e différend qui existait, sous tous ses aspects, autorisait les chefs de la nouvelle union des employés municipaux à demander au gouvernement immédiatement, l’institution d’une commission d arbitrage pour on disposer, sans qu’il fût besoin de déclarer la grève.' “Nous considérons l'administration municipale d’aujourd’hui, comme celle d’hier, en partie responsable de.la grève qui a éclaté Parmi certaines catégories d'employés municipaux, comme les précédentes fois, depuis une trentaine d’années, à cause de leurs menées dictatoriales envers ces derniers, à cause de leur refus, pendant longtemps, â signer des accords avec des syndicats ou unions responsables de leurs employés municipaux, refus que nos svndi-( ats ont maintes fois essuyé de la part de la ville dans le passe.“Nous regrettons que le gouvernement provincial paraisse impuissant à punir les chefs ouvriers responsables de la violation de la loi des grèves et contre-grèves et nous lui demandons bien fermement d’a-niender cette loi de façon à ce qu’à t avenir elle couvre sans exception tous les employés municipaux, donnant la sanction et y incorpo-i.ant les pénalités et toute la force de sanction nécessaire.Nous demandons respectueusement à la commission d’arbitrage, qui siégera bientôt, de ejarifier un point de la sentence arbitrale rendue à l’issue de la grève de 1918, défendant aux employés du Service des incendies, de l’incinération, de l’a-queduc et des égouts, d’avoir aucune allégeance étrangère.Nous ne condamnons pas les employés grévistes qui pouvaient avoir de justes griefs, mais nous les mettons en garde contre la direction d’organisateurs ouvriers irresponsables qui ne craignent p ts de déclarer illégalement des grèves et de maintenir dans l'illégalité des ouvriers qui voulaient que leurs revendications fussent jugées à leur mérite dans l’atmosphère rie l’ordre et des conditions prévues déjà par la loi”.Stellarton, N.-E., 31 (C.P.) — La grève de 1,600 mineurs de quatre mines de charbon, dans la région de Stellarton, est entrée dans sa sixième journée.Ces grévistes conti- : nuent de protester contre la contribution prélevée sur leurs salaires par les United Mine Workers of America, pour le maintien du journal officiel de l’Union.Voeux des Syndicats catholiques Le propagandiste du Secrétariat des Syndicats catholiques nationaux, M.E.-A.LaCaire, publie à l’occasion de la fête du Travail, demain, 1er septembre (la célébration officielle en esl ajournée à lundi prochain), un message dans lequel il offre ses voeux aux chefs du syndicalisme catholique ainsi qu’à tous les syndiqués.M.LaCaire dit d'abord que sa si tuation lui a permis de constater toute l’étendue des vives inquiétudes qui étreignent tous les coeurs.“Les travailleurs des deux sexes dit-il, subissent cl bien péniblement, 1rs conditions actuelles de la vie, créées par la guerre et par les multiples décrets gouverneme.i'aux qui imposent des privations et une | gêne inaccoutumées.A l’oeensio ; I de la célébration de la fête du Travail.il convient que je vous dise le plus franchement possible: Courage et espoir en l’avenir.“Vous, ouvriers et ouvrières catholiques.levez-vous en une masse suppliante et.en vous rendant à l’Oratoire Saint-Joseph, priez, demandez au saint Patron du monde qui travaille, une aide si nécessaire en ces temps, une fin prochaine de la guerre, la paix dans le monde.dans notre pays, dans nos familles et dans nos coeurs.” Voeux du Congrès du travai! Le président du Congrès canadien du travail, M.A.R, Mosher dans son message à l’occasion de la fête du travail, dit, entre ai.1res, ce qui suit: “Quand la guerre sera gagné?et que les membres de nos forces armées en Europe seront revenus au Canada, il restera à gagner !a| du Travail, le 6 sept^m-observée comme conge à l’Hôtel des Postes de La fête bre, sera statutaire Montréal.Le couloir de l’Hôtel des Postes et celui de la succursale postale Place d’Armes seront ouverts entre 8 heures du matin et 6 heures du soir, afin de permettre aux locataires de visiter leur case.Cependant les guichets seront fermés à 10 heures de l’avant-midi.La poste aérienne et le service de distribution par exprès fonctionneront comme en un jour ordinaire.11 n’y aura pas de distribution à domicile ce jour-là.La réception et l’expédition des dépêches se feront comme d'ordinaire.La levée de.s boites aux lettres se fera comme suit: Dans le district des affaires: midi, 4 h.et 5 h.30 de l’après-midi, 7 h.45 et 9 h.30 du soir.Dans les quartiers domiciliaires: 11 h.30 de l’avant-midi, 4 h.30 de l’après-midi 7 h.30 et 8 h.30 du soir (une levée).Toutes les succursales postales fermeront leurs portes à 10 heures de l’avant-midi.Ouvrages d'art de Gérard Morisset de la Société royale du Canada Coup d’oeil sm (es arts en Nouvelie-France.Québec, 1941, Xl-171 pages, 32 gravures.$1.00 François Ranvoyzé.Québec, 1942.24 pages, 16 gravures.$0.50 Philippe I.iébert.Québec.1943.32 pages.24 gravures.$0.60 Evolution d'une pièce d’argenterie.Québec, 1943, 32 pages.24 gravures presque toutes inédites.$0.60 Paraîtra en juillet prochain: Les Eglises et te Trésor de Varennes.1 vol.in-16.32 pages.3^.gravures Service de Librairie du Devoir.Avez-vous besoin de bons livres ?Adressez-vous ou Service de Librairie du ''DEVOIR".430 rue No- paix et la sécurité économi ifre-Dame lest), Montréal.Le choix et l'ajustement d'appareils orthopédiques doivent être confiés à un spécialiste.Notre maison est la seule pharmacie à Montréal ayont à son emploi un expert qui s'occupe exclusivement de ces importantes fonctions.Pharmaciens 921, rue Ste-Cotherine esf chimistes PL.9622 ’ 4 VOLUME XXXIV — No 199 LE DEVOIR.MONTREAL.MARDI 31 AOUT 1943 7 SERVICE SÉLECTIF NATIONAL De nouvelles catégories dlionunes sont maintenant (comprises dans les Ordonnances sur FEmploi Obligatoire Avis important aux patrons d’employés du sexe masculin engagés dans les occupations ci-dessous énoncées: Y Jusqu’ici cinq Ordonnances sur l’Emploi obligatoire ont été rendues en vertu des Règlements du Service sélectif national (emplois civils).Ces ordon-uances visaient les catégories désignées par les Règlements du Service sélectif national (mobilisation), ainsi que les jeunes gens de 16 à 18 ans, qui étaient employés à certaines occupations au moment de la mise en vigueur de ces ordonnances.Une récente ordonnance sur l’Emploi obligatoire, la 6ème, a été rendue sous l’empire des Règlements modifiés du Service sélectif national (emplois civils).Cette 6ème ordonnance a pour effet d’inclure de nouvelles catégories d'hommes, que ne visaient pas les cinq premières, s’ils sont actuellement employés à l’une des occupations spécifiées.Les hommes maintenant inclus sont ceux qui, n’étant pas déjà sujets aux Ordonnances, ont passé leur seizième anniversaire et n'out pas atteint leur quarante-et-unième Renseignements généraux 1, BUT: Les Ordonnances sur l’Emploi obligatoire autorisent le Service sélectif national à examiner l’emploi actuel des hommes concernés, dans le but de transférer ceux-ci à des emplois vacants d’un caractère plus essentiel.2.OBLIGATIONS DES EMPLOYÉS: Tout employé du sexe masculin visé par la 6ème ordonnance doit se présenter au plus proche bureau de Placement et du Service sélectif au plus tard le 8 septembre 1943.Il doit se présenter en personne s’il est assez proche pour se rendre à un Bureau, autrement il doit communiquer par lettre.3.OBLIGATIONS DES PATRONS: Un patron ne peut, après le 8 septembre 1943, engager ni retenir à son service un employé, visé par cette Ordon» nance, à moins d’un permis spécial du Service sélectif national.Tout employé du sexe masculin ayant au moins 16 ans et non encore 41, s’il est employé à l'une des occupations ci-après énoncées et ne s'est pas rapporté au Service sélectif national sous le régime des 5 premières ordonnances sur l’Emploi obligatoire, doit le faire avant le 8 septembre.(La liste des emplois donnés ici, comme tombant sous la 6ème Ordonnance, est une refonte de tous les emplois compris dans les cinq premières ).A.Tout emploi dans les catégories suivantes de la fabrication, ou occupations connexes fl) bonbons, liqueurs non alcooliques; extraits à parfumer (les aliments) et sirops; jus de fruits destinés aux bars pour raffraîchissements ou à la fabrication de liqueurs non alcooliques; matières colorantes pour pâtissiers et confiseurs.(2) cigares; cigarettes; tabac à mâcher, à fumer et à priser; pipes à tabac; porte-cigarettes; porte-cigares.(3) rideaux, draperies; (fais de tissus n'étant pas produits dans le même établissement).(4) vêtements de fourrures; accessoires en fourrure; garnitures en fourrure; (sauf les vêtements doublés de laine).(5) sacs à main (de dames); bourses de dames; petits articles en cuir, comme les portefeuilles et les étuis pour les cartes, les cigarettes et les clefs, les porte-monnaie et les couvertures pour carnets de chèques.(6) chapeaux; calottes de chapeaux; fourrure de chapelier pour la fabrication du feutre à calottes de chapeaux; casquettes; accessoires de casquettes, comme les visières, cuirs intérieurs et les garnitures; estampage et moulage de chapeaux et de casquettes; cuir artificiel; capitonnage; rembourrage de meubles.(7) meubles de ménage (sauf les matelas et les sommiers); ameublement de bureau, en métal; ameublement de restaurants, en métal.(8) cadres pour miroirs, tableaux, photographes ou médaillons; moulures de cadres à tableaux.(9) monuments; pierres tombales; pierre taillée; pro duits en ardoise; ornementation métallique, comme les objets ornementaux en métal qui suivent: portes et châssis, cadres de fenêtres et de châssis, devantures de maga sim», moulures et garnitures; enseignes, étalages de réclame; nouveautés pour la réclame.(10) cravates; foulards, etc., (non tricotés); robes de bain; peignoirs; robes de chambre.(11) porle-plumes; crayons mécaniques; plumes; pièces pour plumes et crayons mécaniques; matériaux pour artistes; matériaux pour le dessin.(12) bijouterie; étuis pour bijoux: boites et plateaux de fantaisie pour bijoux, instruments, coutellerie, lunettes, peignes, cigarettes, pipes, nécessaires de toilette; boîtes à cigares (en bois); boîtes de fantaisie (en bois).(13) ' parfums; cosmétiques; préparations de toilette; appareillage pour salons de barbiers, (14) pianos; orgues; accessoires, montures ou matériaux pour orgue» et pianos; instruments de musique; pièces et matériaux pour instruments de musique; disques de phonographe; jeux; jouets; poupées; pièces de poupées; vêtements de poupées; véhicules pour enfants.(lô) ameublement pour édifiées publies, comme les écoles (y compris les tableaux noirs en bois), les théâtres, les salles de réunion, les églises et les bibliothèques; sièges pour voitures publiques; appareillage de bureau; appareillage de magasins; cloisonnages préfabriqués; tablettes à rayonnage; boiseries fabriqués comme les montures de bars, de cabines de téléphone, de boucheries, d’armoires, de piédestaux (pour statues) en bois, étagères et supports pour l’étalage, et fonds pour vitrines de magasins et de restaurants: devantures préfabriquée» de magasin* (ea bois); stores de fenêtres; vénitienne»; auvent»; papier à tapisser, dalles et plnnrhéiage en raoutehoue; lambrisaaget abat-jour de lampes.(16) articles de rotin: articles d'osier (sauf le» paniers à fruits et à légumes).(17) bars pour raffraîchissements; appareillage pour débits de rrème glacée; appareillage pour le débit de la bière; réservoirs, siphons, pièces et accessoire# de bars pour raffraîchissements et d'appareillage pour débit» de erème glacée et de bière: machine» de débit et d'amusement et autres, actionnée» par des pièce» de monnaie; machines de ménage; machines pour les services d’entretien; aspirateurs électriques.(18) plumes; plumet»; fleurs artificielles; gomme à mâcher; vin; dentellerie; cartes de souhaite; production industrielle de statues ci d'objets d'art; perruque», faux* toupets: tresses (de cheveux); postiches et transformations et articles du genre faits surtout de cheveux humaine.B.Tout emploi dans des Industries de gros, à l’exception des catégories suivantes du gros: (1) livres; journaux; revues; musique en feuilles.(2) appareils électriques pour l’industrie.(3) produits agricole» («auf le tabac); fournitures pour la ferme.(4) Produits alimentaire».(5) combustible; glace.(6) essence; bulle; graisse.(7) quincaillerie ; bois-d’oeuvre ; matériaux de construction.(8) cuir; articles de cuir.(9) machinerie; outillage de machines.(10) métaux; minerais; produits chimiques.(11) papier; produits du papier.(12) fournitures pour la plomberie, pour le chauffage et pour la ventilation.(13) débris métalliques; rebuts; déchets.(14) montres; horloges; chronomètre».C.Les occupations suivantes, et entreprises connexes (1) beaux-arts; littérature: galeries d’art; musées; services d'arl commercial; service de bibliothèque; encadrement de tableaux; portraiture photographique; photo-îrsphie pocr agences de pubiidté, éditeurs et autres i».1.Fabio Monet.; des différents conseils du district l u sous-conseil était formé a furent présentés.Les dix conseils Ste-Thécle 'anr.ee suivante.Mais et les trois sous-conseils de la re-mouvement ne s’arrête pas là, gion étaient représentés.Les Trois-Rivières, 30 (D.X.C.) et sous l’impulsion du dévoué dé- ______ — “Je me suis intéressé aux Che- puté d’Etat, le Dr Auguste Massi- s’iés Lettre de l'aumônier Laplante —; de Colomb parce qu’il y a cotte, le conseil doubla ses effec- t les I ja« de 1;i saRess‘‘ rhez eux .(.est en | tifs et le 9 mai 1941, le conseil su- 1.existence d« quinze premier^ ces tcrmes qUe Son Exceuenc.t.-nie cmettait [a charte du Conte se tours— Apres la Fronce, c est le A.-O.Comtois évêque du diocèse i scil actuel.Canada que j'aime le plus" Voici quelques extraits d’une lettre du Père J.-M.Laplante, O.M.des Trois-Rivières, clôturait, dimanche soir, le grand congrès annuel des Chevaliers de Colomb de la région qui avait lieu à Sainte- Le Canada français s’est donné un système d’éducation qui lui est particulier, pour lequel il n’a à offrir ni apologies, ni excuses, un système aucunement inférieur au système anglo-canadien, simplement différent, un système issu de son histoire, non moins que des as tique injustes et exagérés.Il s'agit ri .L.aumônier militaire de l’escadnl- Thècle.Son Excellence prononça le canadienne-française les Alouet- son allocution à l'issue *du dîner tes, envoyée d'Afrique du Nord pai champêtre servi à la résidence avion, à la dale du 13 août: d’été des frères Joséphat (iroslcau, Voici quelques nouvelles: I grand chevalier, et Arthur (Iros- 1.Voyage; Merveilleux! Bonne ; lean, membre du Conseil de Stc-nourriture.navire superbe.Nous Thècle, banquet auquel plus de 300 étions quelque peu tassés à bord, personnes assistaient, mais c était tout de même confor- pe congrès régional de , Cheva-table.Sur le bateau, messe quoti : Uers de Colomb tenu mhis h ,,retienne.L assistance était toujours ; siclence d’honneur de Mgr Comtois très bonne.La preuve: un contre-1 et du députe de districi M Meu re et moi-meme avons distribue | te Massicotte, s’ouvrit, hier matin, par une grand’messe en l’église paroissiale, chantée par M Tabln Ku- Prcsentciïient le Conseil de Ste-Thèrle compte 180 membres actifs apres moins de cinq ans d’activités.Los membres fondateurs ont fait preuve d’un véritable esprit de chevalerie et nous avons là l'expli-cation du brillant succès que vient d'obtenir le congrès régional des Chevaliers de Colomb.C’est à M Jeffrey Veillette, ex-grand chevalier, du Conseil de Ste-Tbècte.que revient l'honneur et le mérite d’avoir fondé une Eut lieu ensuite le départ pour le grand lac Long.Depuis l’arrivée jusqu'à l’heure du diner champê- ; tre, les congressistes s'en donne- ' rent à qui mieux-mieux et se promenèrent en chaloupe sur le magnifique lac.D’autres préférèrent : écouter IT'nion Musicale de Sha j winigan qui donna un deuxième concert en plein air.Plusieurs dis cours furent prononcés.LA RATION DE CAFE SERA AUGMENTÉE Depuis quelques années le café est dei enu très populaire comme breuvage au déjeuner et la nouvelle d une augmentation dans la ration sera reçue avec beaucoup de satisfaction.A partir du 2 septembre deux coupons de rationnement pourront servir pour trois semaines.Achetez du “SALADA" pour un café riche et savoureux.gène Lamy, vicaire cle.de et moi-même avons distribué | te Massicotte plus de mille hosties durant la traversée.2.Débarquement: Dans un port de l’Afrique du Nord.La population française jubilait: les Canadiens arrivaient! Après l’échange des poignées de mains, il y eut les ici de survivance meme de leur i politesses humides, que nous a\ons peuple qui, clans la lumière de leur : ^ ailleurs fort appréciées, car nous histoire, leur parait intimement ! avl0n la.*;orsf.seehe.Le chain- , , , .- ¦ liée à leur svstème d’éducation.| Pagne et les bons vins de France "''[f' JL'T 'e ffnsr's /le bu ta L'on ne s’étonnera donc pas si de ; fuernt sortis des caves.1 en- , choisl .cp|tc thousiasme était grand.; annee comme site du congres a eau _ , , ., remboursement partiel de secours Ceremonie a St-Adolphe- directs reçus pendant la crise.Cet- j ij j te personne ne donnait pas sôn de-nowara nom ni son adresse, et disait que - ! la restitution était due à l’influen- .Il y a eu dimanche .après-midi ce de Father Divine, le chef reli- oeuvre une cérémonie pieuse h Saint-Adol- gieux noir de New-Aork.La ville a ., „ en abattant l’une après l'au- phe-de-Howard, alors qu'on a pro- reçu samedi un autre montant de tre les lacunes du début, ainsi qu'a; cédé à la bénédiction solennelle j 8149 de la même personne.M.le curé, on aumônier, et M.Jo-1 d'une statue du Sacré-Coeur, offer-Grosleau, sephat actuel.Sainte Thé i Après la prand’messe.un ceil en plein air fut exécuté par la les rehaussaient de leur présence grand-chevalier le par un citoyen guéri par l’intercession du Coeur de Jésus.Des on-1 personnalités religieuses et civi- fanfare de IT'nion Musicale de Le chant fut exécuté par la cho- ’ Shawinigan, dirigée par le profes-raie de Shawinigan sous D direr - i seur ITlion.ti»n de M.le notaire Lamy, L'égb ! A th.de l'après-midi, il y eut sé-se était remplie à capacité et c’est anee du congrès et délibération dans une atmosphère de piéle, de puissantes réactions se font sentir son histoire, non moins que des as- le jour ou le peuple s apercevra i -T Nous avons d aboi d passe pirations profondes du peuple, et ; qu'Ottawa, non content de légiférer | deux semaines dans un enrii d manifestation importante de cette i en ignorant le fait français, comme j repos, en attendant 1 arrnee des vie française en plénitude, que lui i il l a malheureusement fait trop j membres îles équipages f ' garantissent la lettre et l’esprit de i souvent, se laisse aller maintenant ont fait le trajet paiasions.Le la Constitution.Voilà la donnée j jusqu’à légiférer contre mi.Nous chef d escadi ille Claude e t , concrète, fondamentale, dont doit ! pre.se i tuions des bonnes intentions i Magog, agissait comme n ‘ tenir compte avant tout le légisia- de la plupart de ces fonctionnai- mandant.Il V A 1 V.îî.leur fédéral, obligé d’intervenir res fédéraux, uniquement soucieux dans le champ de l’éducation au Ca- I de pousser davantage l’effort de nada.I guerre total.Nous les jugerons à Y a-t-on songé à Ottawa?Il sem- i leurs actes.Si, aveuglés sur les con- soin> la présidence du Dr Auguste Massicotte, député de district.Assistèrent à cette séance les dignitaires suivants: MM.Ludger Fa- ble que non.Les mesures envisa gées, faites exclusivement en fonction du système d’éducation anglo-canadien.non seulement ignorent le collège classique, clef de voûte de notre système à nous, mais leur application entraînerait sa disparition.plus ou moins lente, mais infaillible.Notre collège classique, malgré la oart relativement importante qu’il accorde aux sciences, n’est pas un cours scientifique, au sens que les Anglo-Canadiens donnent à re terme: il distribue autrement qu’eux, tout le long du cours, l’enseignement des sciences et il prépare indifféremment aux carrières scientifiques et libérales, dont il est le vestibule obligatoire.D'autre part, nos collèges ne peuvent .pas se transformer à brève éehéan- j quelques milliers de soldats à des ce en cours scientifiques, selon le ; effectifs qui se comptent au pays système anglo-canadien: ils n’en , par centaines de mille, et, dans les auraient ni le temps ni les moyens; ; armées alliées, par millions?\aul-d’aillenrs, ce serait se détruire eux- il alors la peine de jeter par terre séquences, ils imposaient de telles mesures, ils acculeraient une fois de plus le peuple canadien-fran-çais à la situation de 1837: une education primaire à ses débuts, quelques collèges embryonnaires, pas d’université.Situation intolérable pour un peuple qui veut survivre.Situation- étrangement semblable à celle des Polonais actuellement décapités de leurs élites intellectuelles par les Nazis, et que voudraient nous imposer les Anglo-Canadiens, partenaires dans la Confédération et dans la poursuite d’une guerre pour la civilisation.Iimsle et dangereuse, cette législation n'a même pas l’excuse d’être essentielle à l’effort de guerre: elle ajouterait tout au plus se du véritable esprit rie chevalerie 'guy, député d’Etat pour la provin-dont ont fait preuve les membres ce de Québec, François Faut eux, de son conseil.En effet, ce n’est i diieeteur suprême; Fabio Monet, qu’en 1938 que la cellule colonv trésorier d’Etat; Adélard Proven-bienne de Sainte-Thècle se fondait, i cher, maître du 4ème degré; Julien Grâce à une dizaine d’ardents ch?- 1 Lavallée, secretaire d'Etat, val i ers tout dévoués à la cause et! Après les délibérations, les con- cetto manifestation.M.Georges Dansereau.ministre dans le caln- ! net Godbout, a prononcé un discours à cette occasion et a particulièrement insisté sur la nécessité ; de préserver, dans l’après-guerre, nos jeunes contre les idées subver- : sives.Remboursement* de secours direct Le trésor municipal avait reçu y a quelque temps d’une femme memes.On voit alors la situation qui nous serait faite.Si les propositions gouvernementales sont adoptées, voilà le jeune Canadien français, dès qu’il atteint l’âge de 18 ans et demi, irrévocablement ap luul un système d’éducation, de menacer d’écrasement une minorité dont on ne peut nier la valeur nationale et la puissance de réaction?Aussi les législateurs doivent-ils bien tenir compte de toute la réali- pelé sous les armes.Il est dans ; té canadienne en matière d’éduca l'impossibilité de se prévaloir de tion: du système anglais, sans dou- l’excmption offerte à ceux qui suivent un cours scientifique, au sens anglo-canadien du mot: il ne pourrait pas le trouver dans son collège tel qu’il existe actuellement; d'autre part, il n’aurait pas les qualifications voulues pour s’inscrire dans les facultés scientifiques de nos universités.De leur côté, nos institutions, privées de leurs élèves plus âgés, pour tout le temps de la guerre, et très probablement même après la guerre, se verraient devant la terri te, mais aussi du système français.Leur législation metlra sur un pied de parfaite égalité l’étudiant de l’un comme de l’autre groupe ethnique, respectera la structure de l'un et de l'autre système.Entre hommes de bonne volonté, il semble que l’on puisse trouver des mesures qui respectent tous, les intérêts en jeu: l’effort de guerre, la culture, le pays.Qu’on smt officiers: les lieutenants de section Hector Payette, notre infatigable médecin, de Montréal; Hilaire j Robergne, notre populaire ingénieur, de Hull; Edmond Denis, notre bon diable d’adjudant, de Montréal.Pendant ce congé, chacun a pu visiter Alger, Blida, Constantine, Sétif.Magnifiques villes modernes! Nous avons admiré la propreté, des quartiers français, la beauté des jardins, la splendide cathédrale d’Alger, la Mosquée, la Place du Gouverneur, etc.Nous avons été particulièrement touchés par l’incomparable hospitalité française.Les Canadiens ont laissé à cet endroit de repos une excellen-ie impression.On a même donné une réception en notre honneur.Les représentants des généraux de Gaulle et Giraud ont très bien fait les choses -et nous nous sommes efforcés de leur rendre la pareille.Puis, nous sommes partis.En cour de route, nous avons pu voir les fameuses montagnes de.Rouira! Elles sont presque aussi impressionnantes que les Rocheuses canadiennes.Après trois jours de voyage, lantôt par chemin de fer, | tantôt en camion, nous sommes i arrivés à un aérodrome en plein désert.Pas de végétation, pas d’ombre.Ce n’est que soleil, vent, poussière, mouches, scorpions (bien inoffensifs).Nous couchons sous la tente et nous mangeons en plein air.Les conditions se sont bien améliorées depuis notre arrivée.Nous avons maintenant du cinéma une fois la semaine, nous avons des douches, et, si nous le désirons, nous pouvons fort bien aller nous baigner dans l’eau bleue de la Méditerranée.4.Opérations; 11 nous faut voler cinq soirs par semaine.Le commandant d’escadre J.-W.St-Pierre, désireux de propager dans les foy- gie.istes allèrent rendre visite au noire la somme de 8300 comme Nos droits minoritaires Les minorités françaises au Canada par l'abbe Wilfrid Morin Volume de 430 pages.Au comptoir $1.50, par la poste $1.65.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" .-rrrcvr * iwn —T.» puis exigeant’dans l’admission des ! de^ St-Eustache^ sur^le^ Lac, jeut étudiants et dans les examens.Qu’on intensifie même l’entraîne- ble alternative ou de mourir ou de 1 ment militaire.Voilà les mesures se transformer en cours scientifi-ejues, suivant le système anglais, ce qui, du point de vue de la culture canadienne-française, reviendrait au même.Cette situation n’est pas juste.L’étudiant eanadien-français de 18 ans et demi se voit acculé au service militaire, tandis que le jeune Anglo-Canadien, de même âge et de même avancement scolaire, peut facilement choisir un murs dit scientifique, s’il le désire.Nos ins- titutions canadiennes-françaises sont condamnées à péricliter, à côté d’institutions anglo-canadien- j valeurs essentielles (tu Canada nés comparativement intactes, ¦ (Relations, septembre 1943) raisonnables déjà plus ou moins en vigueur.Si on y tient absolument, qu’on conscrive les étudiants d’âge militaire pourvu qu’on leur accorde l’exemption leur permettant de terminer les études de leur choix.On ne saurait décemment aller au delà.Nous voulons croire que nos gouvernants hésiteront devant des mesures lourdes de conséquences, mises de l’avant par certains fonctionnaires, et décideront, tout en sauvant d’autres pays menacés dans leur culture, de sauver aussi les "Chien lee, eo mow" “Chien lee, oo mow”; cette phrase, accompagnant souvent un cadeau chinois, vient du célèbre poète de la dynastie Sung et veut dire: “Telle une plume de cygne envoyée de mille milles, ce petit Cadeau comporte une grande signification''.Les Canadiens, qui répondent à l'appel du fonds de secours de guerre chinois désireux de recueillir une somme cle 81,000.000 à travers le Canada pour venir en aide à la Chine, pourraient accrocher cette étiquette orientale à leurs contributions.Les Canadiens, par leur contribution, montrent leur admiration pour le superbe courage et l'esprit combatif du peuple chinois et de fait expriment le sentiment de cette phrase chinoise: “Chien lee, oo mow”.I Au cours de sa récente visite ! dans la capitale du Canada.Mme Fchiang Kai-chek, ses yeux noirs remplis de tristesse, a déclare que i son peuple était sensible à la svm- | pathie et à l'amitié du Canada, f.'argent canadien servira à ache-er des vivres, des vêtements, des j approvisionnements médicaux, des accessoires d’hôpital, des ambulances dont la Chine a besoin en grandes quantités pour mettre un terme à la misère, à la famine et aux souffrances.L’argent sera utilisé de deux façons.Il est expédié directement pour être dépensé par un comité composé de citoyens éminents en Chine que président le major générai Victor Odhirn, ministre canadien en Chine, et Mme Tchiang Kai-chek, où les approvisionnements se rendent en Chine par la voie des airs.Peu importe M contribution, petite ou grande, elle servira à secourir le malheureux peuple chinois.On peut faire parvenir sa contribution au no (HO ouest, rue St-Jacques, Montréal, où à toute banque à charte en cette province.2,500,00 mots partis de Québec Les bureaux du Pacifique Canadien et du Canadien National ont révélé que pendant la conférence de Québec les journalistes qui en maintenir son escadrille au meme degré d’efficacité qui Ta rendue si fameuse en Grande-Bretagne.Grâce à son bon exemple —- d ailleurs tu connais son courage et son habileté —- tous travaillent à pleine capacité, avec la ferme conviction de hâter la victoire.ô.Faits dignes de mention: Le sergent mitrailleur Pierre Goyette, de Sorel, a été en mesure de se distinguer au cours d’une mission.Un chasseur ennemi s’en est pris au bombardier dnas lequel il £e trouvait.Déjà, le sergent Roberge, sans-filiste, avait été atteint d’une halle à la jambe.Goyette.sans perdre son sang-froid, et stimulé par la bravoure de Roberge qui criait; i “Envoyez fort! Ne vous occupez pas de moil” mit en pièces l’avion ennemi.Le chef d'escadrille Glande He-berl.l'un de nos commandants de ; section, s’est fait prendre dans les j faisceaux des projecteurs.Mais.'¦ voyant quatre autres avions allies j dans les parages, il a préféré subir le flak pendant dix minutés pour leur donner une chance de «’échapper.Malgré cela, il a lâché «es bombes sur Tobjectif cl a ramené son équipage sain et sauf.(i.J’ai eu le plaisir, depuis mon arrivée, d’aller rendre visite à S.F.Mgr Augustin Leynaud, qui m’a reçu avec une grande cordialité.Il a été enchanté d’apprendre l’arrivée des Canadiens en Afrique du Nord et m'a dit: “Vous savez, après la France, c'est le Canada que j’aime le plus”.Dépenses et emprunts aux Etats-Unis Washington.31 (A.P.) — Le trésor des Etats-Unis se propose d emprunter 821,000,000,000 au cours des quatre derniers mois de Tan- 1 née.Les dépenses du gouvernement ! pendant la même période seront de venus ne seront que de 814,000,- 000,000.Nouveauté Lettre à un otage par Antoine de Saint-Exupéry Edition de luxe.75 pages, Au comptoir ou par la poste $1.15.SERVICE DE I IRRAIRIE DU ' DEVOIR" graphe, soit au Canada, aux Etats-Unis.en Angleterre, et même en Australie.De plus, la Russie, l’Amérique du Sud e* l’Inde ont été renseignées sur la conférence par des agences de nouvelles qui y étaient représentées.11 a fallu installer à Québec un service spécial pour le 'télégraphe; au plus fort de la conférence, on a envoyé 20,000 mots en un seul jour.Retenez le "Devoir" d'avonce chez votre dépositaire - c est le SEUL MOYEN c!e ne jomais le man quer — 3 sous le numéro.Téléphone* au service du Hrag* : BEIair 3361' i il vous donnera l'adresse d'un dépositaire de votre voisinage.Une remarquable biographie * RICHELIEU par Auguste BAILLY Volume de 350 pages.Au comptoir $1.25; par la ooste $1.35.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" BREWING COMPANY LIMITED se fait un honneur de reproduire ce placard de guerre de la présente série; un hommage aux hommes de la marine marchande qui portent des victuailles et des munitions aux Nations-Unies.ÜÜ mmmm i J T 4.r ! .i Un nombre restreint de reproductions en couleurs, format 70" x 1 ê", de cette gravure sont offertes gratis.Ces reproductions ne portent aucune publicité et elles se prêtent à l'encadrement.Demander par écrit la gravure No 1 à: "Gravure'', Canadian Breweries (Quebec) Limited, 450, nve Beaumont, Montréal.CROWN COCVniOHT RESERVED JLes Canadiens jouent aussi leur rôle dans la tâche gigantesque que décrit ce placard.Vous y participez vous-même quand vous vous résignez au sacrifice — quand vous réduisez volontairement vos achats.En maintenant vos propres besoins au minimum, vous mettez des aliments à la disposition des Nations-Unies. VOLUME AAXIV — NO I» 10 LE DEVOIR.MONTREAL, MARDI 31 AOUT 1943 Cote des huiles fournie par Clifton C Cross Québec, Limited and Co.Offre Dem BOURSE DE MONTREAL Le total des rentes a été lundi de S.567 actions et d" 9.360 actions mmi omparalson de 6,587 actions et de 28.930 actions minières samedi dernier * 30 AOUT Valeurs Oui Haut Clôt.Valeurs Ouv Haut Clot Ico priv.102 102 102 Hud 8->y Mm.31', 3i y.311, isbestos .25 25 25 Imp.OU .Ift1 4 16»A un 16» 1 iss.ee.Breweries .20 20 29 1 Imn.Tobacco .12 un tell Telephcne .157 i Inter Nickel .3o 35 35 irazillan .25 24', 25 Int Pet?.217.21 ", 21 v> i.C.Power B .3 : In Power oriv., .no 109 110 (an.Cernent .7" 77 g 77.1 Massay-Harris .8 :i as an tan Cernent priv.105' 14', 104'2 j McColl Front., .S'4 81'4 Ian.I.Fndrs ., .69 69 60 1 Mom.Cottons .70 lanada Steamship .13*2 13' 13' .! Mont.Power .26'j 26% Ian.Breweries 4 ! Mont Tram.28 28 28 ian Car ft’2 9»2 9>2 1 Nat Breweries .35',2 35', 35', lan.Car priv.ianc.1 V 23' ¦ 28 v ! Nat Steel Car .62 fil > , 62 !an.Car (uouv.l .2 S » i?26*2 26‘.i Noranda 50 50 50 'an.Celanere .36'.1 Osiîvie .24 24 24 j.Ind.Alcohol .6 i Ottawa Power RH lan.Pae Fv .bn.Smelting ., li»s 11 11»- ( Power Corp 9 9 3 44’2 41' 4 44', j Price Biol.VJ' , 17 >2 17*2 1 Ions.Glass .23' • 331 ¦ 23 » -7 1 Price Brne.nrlv, .30 80 30 1 tts-Soagranî Pr .110 110 110 j Repent Knit .10 10 10 tom Bridge ., 23! ¦ 28 28 F-t.Law Corp priv.SH 17*2 171 ¦' tom.Coal priv .13’2 13» 2 13 »2 Fh t Winmail .\.Stesl Coa! B 3 9 9 i Wabc.^o .56» ?56».56 dominion Tar 8! • 3’ .8» • Wil - il 18 18 18 iryden .7 •, 7Ja i V/inn.Electric .6»> toundatlon Co .15» 2 I Woods Mfs priv .95 latlncau orlv.C4',2 i len Steel Wares .12» 4 i r.12, BA,\QLFv> : to’.t Renfrew priv.92', 929', 92', Eovale .150 i LE CURB DE MONTREAL Valeurs ibltibi teauharnois lalgarv Pow priv.i.£: D Sugar I.Wire ir Cable P.I.Marconi lanadiin Vickers lonsolidited Parer lavid & Frère A torn Eneincering .lom.Oilcloth ’ord A tassey-Harria priv, I.S.Light priv., .Haut fias Clôt 2' 11 104 221 > lC0!t 2 6 U 5'4 16 32 29 231 ¦ 2014 109 27q 104 2212 J 4 32 29 23'2 20» 4 104 32 29 231 20» I viieur* Mines (rote en cents) Aldermac .I Blclgoorl Kirkland .I Bouscadillac .Cent.Cadillac, ., Coch-Willan& I Lebel Oro Malartic Gold Fields .O’Brien Gold.Sullivan .Wood Cadillac.Huiles (cote en cents) Cal.& Edmonton .Haut Dae Clôt 20 20 20 36 3 *0?3‘,2 3»/2 4 3'2 3 Va 147 147 147 4^4 47, m 289 102 100 100 85 » • 85'2 85',2 m 11 '2 Vz 152 152 152 BOURSE DES MINES DE TORONTO 6.70 Ajax 3490 Aldermac 6C0 Ant,.Can.B000 Arjon .2000 Armlst.3000 Astoria 3700 Aunor .45CO Bagamac 1166 Bankfield .7550 Seattle .8900 Bidgood .1000 Bonetal .5"0 B.A OH .1200 Brit.Dom.5800 Eroulan .1000 Bunk Hill .1650 Cal.Edm.800 Calmont ., .600 Cariboo .5500 Cas Treth.1300 Cent.Pat.8700 Chester.1400 Cochenour .3000 Davies .500 Delnite 465 Dome .7000 East Crest 4680 East Mai.8950 Eldorado 700 Falcon 1000 Fed.Kirk.2500 Franco .1000 Gillies .4700 Gods Lake .2500 Goldale .2300 Goldeagle 500 Golden Gate 850 G L Paper 600 Halcroiv 500 Hilliwell 600 Hard Rock .500 Home .550 Imp.Oil ,500 Inspiration .455 Int.Nickel .400 Int.Pete.J00 Jason .ÙC0 Jelllcoe ., 104 Kerr Add 500 Kirk Lake ,600 L.Dufault 1175 L.Shore 2000 Laca Cad .2000 Label .2300 Lclteh .Haut Bas Ferm .Haut Bas Ferm .141 140 140 2600 LU, L.L .5 75 75 .20 191 : 20 1S45 Macassa .335 380 385 70 69 70 13UO MacLeod ., , , .215 210 215 .26 25*2 251, 9290 Madsen .139 133 .4(1 38 40 6389 Malartic ., .290 281 295 .8', 8 S 36G0 McKenzie .115 120 299 296 298 bUO iVicVitt 961 j 96*2 15 14»2 14 *4 1UUU McWatt .21'., 21', 21 .U', h1, 111, 9035 Min.Corp.209 200 208 149 148 148 600 Moneta .34 34 34 .38 35 36 i.1000 Nipissing ., , .8 8 8 30 30 22 30 22 1500 Nat.Pete .180 176 179 55 50 54 » 2 600 Noranda .• .50 S91t 50 68 65 68 5500 Normetal .107 103 107 4 4 4 500 Nor.Can.29 29 29 152 158 1400 O'Brien .100 100 .35 35 35 500 Okalta .63 63 63 .125 132 125 14600 Omega .56 54 55 .125 132 125 13000 Ont.Nickel .3 O'1, 3 .160 159 160 400 Orance Cr.2', 2» • 2» 2 .177 165 165 1000 Pacalta .41, 4» 2 4U .149 145 147 IlOO Paymaster .28'2 28 28 .19 18' .lfi’-2 900 Pick Crow .195 194 194 .80 80 80 1300 Powell .100 95 100 .28'2 28', 28 U 600 Do.Vt.79 79 79 .16 IS’, 16 450 Premier .105 103 103 160 151 151 2700 Preston .222 219 219 .140 133 138 1000 Queens ton , 52 52 52 .405 405 405 485 Steel Corp p.17'.17R 17'2 6' 5»b 6)2 2715 San.Ant.350 345 345 .30 30 30 3700 Senator .45 44 44 6 6 6 1000 Shawkey , .3'4 3'4 3» 4 .18 17", 18 500 Sigma 810 825 15 3‘2 12'2 5 Li 14 4L 15 3 La 12 53i 12 4*8 15 3>2 12U 5% 1U.4 4>8 58 57 57 365 355 365 16',4 16', lfil.4 40 40 40 35 "s 35 35 22 2U-S 22 24 24 24 6 6 C 875 855 855 78 78 73 115 113 113 16 15U 15'- fi'.6', 6'.37, 3’, 3', no no 110 100 Riscoe .9300 Sladen .3000 Slave L, .5000 S.E.Pete.7750 Seep Rk .1200 Sullivan .1540 Teck H.500 Toburn .500 Towagmac .11600 Trans Res .r .385 Union Gas .4500 Upp.Can.540 Ventures .16000 Vermllata.800 Waite Am .1000 Wlltsey .1100 Wright Harg CURB 2000 Brett, .1000 Temtsk Total des ventes: 54 54 54 50 49 50 31, 3>, 31, 5L.S'r S'j 235 228 2 33 85 85 335 335 78 78 15'4 151i 60 63 8ia 8i.168 168 640 24 560 4 335 85 335 78 15', 63 O', 171 640 25 565 4 345 640 24‘j 565 4 335 1', 7'3 437,000 U, 7H 11 ?7'.s BOURSE DE NEW-YORK Valeur Out Haut Clôt Valeur Ouv.Haut Clôt.Ur Reduction 4U18 41% 41J8 — 3p L O.F Glass 38'8 3814 381 a — H UHs Chaim.3636 363s 36" b + 3 r Ligg.& M.B 69 69 69 — 4 truer.Can 81 81 81 -f* 3 8 Lockheed ll-'a 17i„ 177,8 H im Car & ?.35 34» ' 35 -f '8 Loew's Inc 58 » ^ 583e 58»2 + 4 Lm.P.& L 6G: prf 39 38 39 + 1 IjS & Nash.697.697, 6912 + ' 2 Do y- prf 37', 36', 377, 4- ,2 Mack Trucks 331, Sa’e 321 a Lm Roll.M 137, 13*., 13» 2 — ‘a G L.Martin 1714 17 17 Am.Steel Foun.23s, 2358 23-ifl — 373,4 3734 - 4 Les nouvelles en raccourci Le dollar canadien New-York, 31 - - Le dollar canadien a monté de 1-1 fi a Ou 1-lfi cents.I.a livre sterling n’a pas, varié a $4.04.La Commission de con-Irûle à Ottawa maintient le eonrs.i du dollar à $9.09 9.91 p.c.d'es- compte.Ottawa, 31 La Commission de contrôle du change conserve les taux suivants pour le dollar américain: 10 p.c.de prime a l'achat et 11 p.c.d’escompte à la vente.L’escompte équivalent du dolla, I canadien à New-York est de 9.91 ] p.c.a l’achat et de 9.09 à la vente.La livre sterling cote en monnaie canadienne $4.43 à l’achat et $4.47 à la vente.Recettes du Pacifique Conadien L’augmentation des recettes nettes du Pacifique Canadien s’établit à $661,596 ou 20.3 p.c.pour le mois fie juillet, en comparaison du même mois de l'an dernier.La compagnie a fait $3,930,047 de recettes, au lieu de $3,268,451 en 1942.En juin, elles s’élevaient à $4,421,437.Les recettes brutes fie juillet atteignent un chiffre sans précédent pour ce mois, se totalisant à $26,-642,582, comparativement à $21,-926,008 il y a un an, soit une hausse fie $4,716,574 ou de 21.o p.c.Les frais d’exploitation atteignent également un niveau sans précédent, s’élevant à $22,712,535, soit $4,054,-978 fie plus qu'à pareille date l’an dernier.Depuis le début de celte, année, la compagnie a fait $162,874,113 de ! recettes brutes, en comparaison de $142,959,100 pour la période cor- ! respondante de 1942.Les frais j d’exploitation se sont accrus de $19,998,338 au total de $137,740,-904, de sorte que les recettes nettes, au chiffre de $25,133,209, accusent I une diminution de $83,325 ou de ! 0,3 p.c.Mouvaise récolte à i'Ile du P.-E, Charlottetown (C.P.) — Plus de | la moitié des producteurs de pom-1 mes de terre de Pile du Prince-Edouard s'attendent à perdre de l’argent avec la moisson de cette année à cause des ravages de la nielle, apprenait-on en fin de semaine.Au moins la moitié des champs de patates de la province semblent avoir été atteints par la maladie.Lne grande partie de la bonne récolle serait éprouvée.L’on ne se rendra un compte exact de la situation que quand la récolte sera générale, c’est-à-dire dans trois semaines.j Alberta Pacific 14 ! Amalgamated 15 j Anaconda 5 Anglo Canadian 63 70 British Dom 49 51 Brown 10 j Calmont 26 29 ' Calgary A Edmonton .1.56 160 I Command 17 20 i Ccmmoll 17 20 Commonwealth 23 27 Dalhousle 40 Davies .13 20 Eèaitcre.st 151 j 17 Foothills 142 160 Grease Creek 2 Highwood Sarrc?134 15 Horn" O ; .335 — Lethbridge 1».24.Madison 2»w Mar Jon I1* 1 % .McDougall .?gur — 34 Mercury Oil .6» 2 7 Mill City 74 8 Model Oil 22 25 National 7 1 • 10 Ckalta 56 65 ¦Phillips 4 5»?Royal Can 3 » - 57a Roy alite Southwest 22 25 35 Spooner Sunset United 74 34 .7', 9 74 Vulcan 22 26 Nouvelles des Etats-Unis Pas de contrat, pas de sueur Situation alarmante dans la production du charbon -M, Hull n'est pas antirusse — La disette du papier-journal — Augmentation de la production du matériel de guerre — Cadeau d'un pont Le marché du bétail Comme la moisson bat son plein et que les cultivateurs sont occupés j à rentrer leurs récoltes, il ne s’est! vendu que des quantités modérées I de bestiaux la semaine dernière, el les prix des boeufs n'ont que peu ! changé.Cependant, le commerce prévoit la réception d’arrivages pins abondants sous peu et compte que les prix baisseront en censé-1 quenre.Le marché aux veaux était ferme; les veaux se sont vendus à prix fermes dans toutes les parties du pays, grâce à la demande très vive.Par contre, les porcs ont un peu régressé, mais les agneaux ont; grandement baissé, à cause du nouveau prix maximum établi poulies agneaux abaitus qui doit entrer en vigueur le 1er septembre.Celle , baisse s’est chiffrée par jusqu’à $3 sur un certain nombre de marchés.DuPont de N.145*! 145’, 145i2 Twent.211 Eastman Kcd .157 1.56 156 —2 Un.Carbide 31 80» .80% , - 1, Gen Am Trae.194 19 19 4 Tîn PRuiflr 98 07.1, 974 4 General Food 40% 39»; 40', 4- 4 Un Aircraft 313, 3*4 314 4 Genera! Motors 51» 51 » ; sm — 4 tin Corp 14 1 1 K Goodrich 40% 40% 404 — 4 Do P’-f 314 30» n 314 % 4 Or Nor Rv prf 271, 274 274 — 4 United Fruit .71U 714 714 14 Or W Sug.241 24% 243» 4 77 P Rubber 41 •% 41*, 414 4- 4 Horn esta ke 404 39 5 3 393, -f- 4 TT S Steel Prf, .119% 119% 1194 74 Houston Oil .74 7 74 -f % Warner Pic.12% 124 12» 2 4- 4 m.Cent Rv .124 121-, 12% — 4 Western Un .35-% 35% 354 4- ’i Int.Harvester 673, 67", 673, 4 Westinghouse 91 % 90% 90% 4 tnt Nickel 30 294 294 — % Wool worth .384 384 38% tnt.P Ar P.N .10% 104 104 4- 7, Yellow Tr 18 18 18 4 Do Prf.59 584 584 4 Youne S .353, 354 33 s, + H Les récoltes habituellement, chaque année, à cette époque.Flénup nqri.cole.t — Ea tempera turc de la dernière quinzaine a permis aux champignons micros Etat des cultures: La dernière copiques de se développer libre quinzaine a été tellement pluvieu- j ment Dans l’ouest de la province se que les cultivateurs ont ete pra- ! le développement du mildiou se tiquement dans l’impossibilité de produit d’une façon alarmante et Dons le Québec s’adonner aux travaux des champs Dans toutes les érgions on se plaint que des quantités appréciables de foin n’ont pu être engrangées 4 date, par suite de l’excès d’humidité et du manque de chaleur.Le moissonnage des céréales débute dans certains endroits, avec les di Les fermes à fourrures L'industrie des fermes à fourrure a son origine dans Elle du Prince-Edouard il y a quelque 50 ans; elle es! maintenant établie dans toutes les provinces et depuis son introduction le nombre de fermes accuse une augmentation annuelle presque constante.La première mention de cette industrie est faite par le commissaire de l'Agriculture de l’ile du Prince-Edouard en 1913, et les écritures montrent un , total de 277 renardières dans la province — à rrtte époque l'élevage du renard était la seule branche de l'industrie qui avait été poursuivie avec succès.Le nombre de fermes à fourrures ; au Eanada a atteint son maximum en 1939, avec un total de 10,454.En i 1939 ce nombre tomba à 9.899, en i 1940 à 9,164 et en 1941 à 8,440 ! Dans la majorité des cas.ce sont des petites fermes qui ont discon- ; timié leurs opérations et leur perte 1 n'affecte pas la valeur globale ton- ' cière qui passe de $11,345,386 en! 1940 à $15,171,845 en 1941, an g- ! mentation de $826,459 ou de fi p.c.Le nombre d’animaux sur les fermes à la fin de l'année s’élève à 25fi,928, comprenant 91,543 renards argentés, 153.447 visons, fi.-311 renards nouveau type (platine, fnre-blanrhe.bleu-perle, etc,), el diverses autres espèces comprenant 5,427 animaux.Le nombre de renards argentés diminue de 2 p.c.sur l’année précédente, mais relui fies visons et renards nouveau tvpe augmentent de 1fi p.c.et de 18 p.r.respectivement.Le revenu des fermes en 1941 est de $5,582,339, diminution fie $570, 725 ou de 9 p.r.sur 194u.La valeur globale des peaux vendues est de $4,799,489 et rr-Ue des animaux à fourrun vendus, de ;7S2.850 con tre $5,608,380 et $544,694 respectivement en 1940.Le renard argente et le vison contribuent respectivement 55 p.c et 39 p.c.(soit 9t p.c.pour le^ fieux I au revenu global provenant des animaux et des peaux.Les prix moyens de la plunart Hausse des prix “Ainsi, les prix des aliments n'ont monté que de 33 p.c.depuis le début de la guerre”, dit la ménagère d’un oeil étincelant."Je paye de 50 à 80 p.c.fie plus qu’avant la guerre pour le boeuf, 75 p.c.de plus poulie saindoux, 69 p.c.de plus pour le fromage, 52 p.c.fie plus pour le sirop de mais et 46 p.c.de plus poulies oranges.Comment, en additionnant ecs chiffres, arrivez-vous à une hausse de 33 p.c.?” De prime abord, il peut être difficile de croire que chacune fie ces augmentations est comprise dans le groupe alimentaire de l’indice du coût fie la vie, mais elles le sont.Il ne faut pas oublier que l’indice comprend également un grand nombre d’autres prix.Quelques prix ont monté considérablement, tandis que d’autres n’ont pas bougé.Le pain, par exemple, se vend encore aux prix d’avant la guerre le lait est meilleur marché qu’avant la guerre flans presque toutes les parties du Dominion.Et, si vous êtes comme plusieurs ménagères des villes canadiennes, vous trouverez que ces fieux aliments à eux seuls représentent 20 p.c.de votre budget alimentaire.Il faut vous rappeler aussi qu’une augmentation de 73 p.c.du prix du saindoux, bien qu'elle paraisse considérable, a moins d’importance pour vous qu’une augmentation de 10 p.r, du prix du pain.Pourquoi?Parce que vous achetez beaucoup plus fie pain que de saindoux.Voici l’explication en dollars et en cents.Supposons que vous êtes comme les familles qui ont fait l’objet du relevé du Bureau et qui sont représentées flans le budget du coût de la vie.Elles consomment en moyenne un cinquième de livre de saindoux chaque semaine et huit pains de 24 onces.Très bien, le asindoux monte de 73 p.c., disons de 10 à 17.3 cents la livre; si vous consommez un cinquième de livre de saindoux par semaine, vous ajoutez moins de deux cents à votre compte hebdomadaire tics aliments.Supposons maintenant qu’un pain de 24 onces monte de 10 p.c., soit de 10 à 11 cents le pain, alors vos huit pains ajoutent huit cents à votre compte hebdomadaire des aliments.C’est sur le compte tolal des aliments pour la famille qu'est basé le groupe alimentaire de l’indice du coût de la vie.Donc, si une augmentation de 73 p.c.du saindoux se traduit par une addition de moins de deux cents à la facture et si une augmentation de 10 p.c.du pain ajoute huit cents, la hausse de 10 p.c.du pain coûte beaucoup plus qu’une hausse de 73 p.c.du saindoux.L'indice des aliments, établi par le Bureau fédéral de la statistique.laisse voir une augmentation de 33 p.r.du compte des aliments de la famille moyenne.Naturellement, ce chiffre serait plus élevé si tous les facteurs de l'indice étaient d’égale importance, si, par exemple, le pain et le lait n’avaient pas plus d’importance que le saindoux et le sirop de mais.L’article qui précède est la troisième d'une série fie discussions hebdomadaires sur l’indice du coût de la vie.La semaine prochaine, la discussion sur les aliments se terminera par la considération des facteurs de l’indice des aliments.On verra pourquoi certains aliments n’entrent pas dans l'indice.vient ajouter ses dégâts aux pluies et aux inoddations dont les patates ont souffert précédemment.Dans l’est, le mildiou n'est pas encore apparu mais 1rs cultivateurs doi vent se mettre en garde contre sa | (]t,R espèces principales de fnurru-vemie et pratiquer des arrosages sonl p|ns f,|t,vés qu’en 1940.le fie protection tandis qui'l en est en minutions de rendements prévue- core temps.Dans une région corn antérieurement.Dans les pâturages me flans l’autre il faudra prendr' les conditions ont été exceptionnel les précautions voulues pour pp lement bonnes durant toute la sai son et sont encore au-dessus de la normale.On observe toutefois une .légère diminution dans la production laitière, chose qui se produit léger les tubercules une fois lécOl tés.Nous donnerons prochaine ment des avis spéciaux a ce sujet et nous prions les intéressés d‘cn prendre note.renard argenté passe fie $18 a $23 et le vison de $10 a i 11 Parmi les principales espèces d’animaux à tourrure vendus.|e renard argenté augmentent en inovenne de $39 a $47, le vison d< Mû a '24.le prix moyen du renard noiivtm (tvpe platine, face-blanch' Meu-perle, etc.) baisse de $218 à $179, Les bleuets de l'Abitibi Les Hébreux recevaient leur manne dans un desert; plus fortunés.les Abitibiens reçoivent la leur
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