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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 7 janvier 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1943-01-07, Collections de BAnQ.

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“Le Canada eat une nation aouve* raine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des Etats-Unis, ou de qui que ce soit d’autre l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d'un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth;” (u-x-tt) Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR Oirsctsar : George» PELLETIER Rédacteur on chef : Orner HEROUX Montréal, Jeudi 7 janvier 1943 REDACTION CT ADMINISTRATION 410 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE : BEUir 3161 « SOIRS, DIMANCHES ET FETES AdminiitratiM t BEIsir 3361 Rédictioa t BEIair 29B4 Gérant t BEIair 3361 Le“ ' ' ' '.” change la face des choses, selon M.Roosevelt La disette de main-d’œuvre et notre participation à la guerre Une grande institution de Winnipeg, la “Searle Crain Company \ se demande, ainsi que le ministre du Travail, M.Humphrey Mitchell, si le Canada n a p a .a g • __•__a.I _ _*_ (voir en page 3) Les relations de Giraud avec de Gaulle pour ses moyens- -Les tâches qui nous convienent la chanson.pas trop entrepris mieux—Comme dans Tout va ttis bien.Madame la mat quite.On connut ce refrain d’une chanson loufoque qui eut, à cause de cela même, son heure de célébrité.Partie d’on ne sait quel music hall parisien, le disque phonographique et la radio lui ont fait faire son tour du monde: le cheval crève, tout ta très bien: le château brûle, tout Va très bien: Monsieur périt dans l'incendie, tout Va très bien, Madame la marquise.Ce même refrain, dans toute sa stupidité, moins I humour amusant toutefois, s’applique ou se peut ap pliquer à bien des situations en ce qui concerne la chose politique et sociale du Canada.Par exemple, en novembre, lorsque se manifesta la sup posée rareté du beurre et que se produisit la course à ce produit, le chef de l'administration et du contrôle des aii ments, M.J.-G.Taggart, précisément l'un de ceux que l'on appelle les tsars sans salaire de l'administration de guerre, déclarait à Toronto, en présence de congressistes de l'industrie laitière, qqe rien de tout cela n’était sérieux: En tant que je suis concerné, je ne puis vote la possibilité la plus éloignée, dans un avenir quelconque que je puisse prévoir, d'un rationnement du beurre.Il m’arrive de pouvoir prévoir trois ou quatre ans à l'avance, parfois, deux ou trois jours seulement à l'avance, mais en la pré sente occurrence je puis aller plus loin, je peux en fait garantir qu’il n’g aura pas de rationnement du beurre d’ici au moins six mois.C'était pratiquer le pronostic catégorique.M.Taggart affirmait cela le 19 novembre.A peine un mois plus tard, très exactement trente et un jours plus tard, le 20 décembre, ce même M.Taggart établissait le rationnement du beurre, l'imposait au consommateur canadien.Le contrôleur avait bien contrôlé, il avait prévu et prédit juste.Depuis, comme il est dit dans la chanson, quoique les ménagères d'une façon générale ne l’entendent pas de cette oreille, tout Va très bien, Madame la marquise.Voyons un autre cas.Le nouveau directeur du Service sélectif, M.Arthur MacNamara, tout en héritant de la succession de M, Elliot-M, Little, conserve en plus sa fonction antérieure de sous-ministre conjoint du Travail.Dans l'exercice de sa double tâche, il s'est empressé tout aussitôt de dire que rien ne clochait dans les administrations qui lui étaient confiées, que nulle part la main-d’ocuvre ne faisait vraiment défaut.Propos rassurants ou qui paraissent l'être, qui veu-ient l'être.A Ottawa, d'où il surveille tout cela d'un oeil sans doute doué d’une grande acuité visuelle, capable en tout cas d’embrasser le pays dans toute la longueur et toute la largeur de ses industries diverses, M.MacNamara affirmait.ces jours derniers encore, qu'il est possible, tout en intensifiant l'enrôlement militaire, de fournir aux cntrcpii-scs essentielles, notamment celles de la houille et de la lo-rct.les bras qu’il leur faut pour se maintenir: Nous resserrons nos méthodes de mobilisation pour le service militaire et les chiffres récemment publiés indiquent que ienrôlement va mieux.La situation est en fait rétablie (cured) dans l'industrie des mines de charbon.Pour ce qui est de la main-d ouevte dans l industrie forestière, cependant, la situation reste aigue mais pas autant quelle la été.Cette déclaration de M.MacNamara, directeur tout neuf du Service sélectif, vaut-elle mieux que celle que faisait, à propos du beurre, le 19 novembre.I administrateur des produits alimentaires, M.J.-G.Taggart’ Cette fois encore, n est-ce pas le meme refrain, dans tout son sens ironique, qu'il faudrait reprendre: Tout Va très bien, Madane la marquise?Si tout va vraiment pour le mieux dans l'industrie du charbon, il faut vraiment que le changement ait été radical autant que subit.En effet, dans 1 un de ses bulletins du mois de décembre.la Searle Grain Company, de Winnipeg, institution qui est reconnue comme de première valeur par tout l'Ouest, comme informée de première maMi en tout ce qui concerne la situation économique dans les provinces des Parities, faisait un exposé de ce qui en est dans l'industrie du charbon.On sait que le sous-sol de l’Ouest recèle en abondance et en surabondance, presque à la surface, de la houille anthracite ou semi-anthracite.II suffit d’aller l'extraire, ce qui est facile, à la condition qu'il y ait, pour cela, la main-d’oeuvre qu'il faut.Or.il paraît que cette main-d'oeuvre ne se trouve plus.Les agriculteurs de l'Ouest se plaignent de ne pouvoir se procurer le combustible pour chauffer leurs maisons.Voici d’ailleurs des extraits que nous traduisons du bulletin de la Searle Grain Company (2 décembre): Pourquoi lei Prairies manquent-ellei de charbon?Il semble que toutes sortes d’industries, y comprit let induitriet du gouvernement, ont offert de ti hault salairet que beaucoup de mineutt de charbon ont été attirét hott det minet.Les prix du charbon sont fixés par le gouvernement et per conséquent les propriétaires de minet ne peuvent hausser iet salaires pour rencontrer la concurrence qui leur est faite sur le marché du travail.Pourtant, comme la production alimentaire est aussi importante que les autres productions de guerre que le Canada peut entreprendre, les matières premières, y compris le charbon, dont l’agriculteur a besoin.ne manquent pas d’être de première importance.Ce même bulletin insiste sur ce fait que l'agriculteur des Prairies, si l'on veut qu'il produise du bacon, de la viande de boeuf, du beurre, du fromage, a besoin, absolument be soin, de charbon pour chauffer sa maison.En effet, le temps n’est plus où les agriculteurs de l’Ouest pouvaient se contenter d'être des producteurs de blé, où un grand nombre d'entre eux, la récolte faite, allaient hiverner en Colombie ou ailleurs sur la côte du Pacifique.Ce temps n'est plus.Le Farmer de l'Ouest reste sur sa terre plate et exposée à tous les vents à l’année longue et l’hiver, il doit chauffer sa maison.Il lui faut pour cela du combustible.Et cela pose une question du combustible.Ça n est pas en disant que tout va bien, que tout va très bien, même en s'adressant, tel un parfait butler, à Madame la marquise, qu’on la réglera.La Searle Grain Company, dans son bulletin du 2 de-cembree, pose la question sous son aspect le plus réaliste, le plus objectif, rééditant presque mot pour mot une déclaration faite, l’été dernier, à la Chambre des Communes, par le ministre du Travail, M, Humphrey Mitchell.On se rappelle les paroles de ce dernier: Je me demande si le Canada, pour un pays de son importance, n’a pas trop entrepris?Le bulletin de la Searle Grain Company reprend le même thème.Nous traduisons de son texte: LE CANADA CHERCHE A EN FAIRE T&OP Tout cela fait penser que le Canada entreprend peut-être maintenant plus qu’il ne devrait pour une contribution intégrale à la guette.Depuis que les Etats-Unis sont entrés activement dans la guérie, que leur industrie Vaste et efficiente a été harnachée à leur population immense de 130 millions, alors et pour la même raison, il n’y a plus pour te Canada la même nécessité qu auparavant, qu'avant que les Etats-Unis fus sent en guerre, d'essayer de produire de toutes sortes de munitions de guerre — aéroplanes, chars d'assaut, canons, obus — et en grandes quantités.Chacun des pays qui est dans la guerre devrait faire de son mieux selon ses ressources et selon sa population.Nous savons que les Etats-Unis ne peuvent pas répondre à tous les besoins des Na t ions-Unies en produits agricoles.Le Canada doit donc demeurer l'un des greniers des Nationt-Unies.Les Etats-Unis peuvent par contre fournir de vastes quantités de munitions.Le Canada devrait donc diminuer ses industries de guerre et concentrer sa main-d’œuvre, masculine et feminine, à des tâches qu’il peut accomplir mieux que d'autres, que d’autres n’accomplissent pas, ne peuvent pas accomplir.La production agricole est l’une des tâches que le Canada peut accomplir convenablement.A notre avis, l'ordre de priorité, pour Us hommes devrait s’établir comme suit: a) les jeunes hommes d’âge et aptes à servir dans tes forces des Nations-Unies; b) la production des denrées agricoles et alimentaires ; c) ta fabrication des munitions de guerre, telles que navires, avions, canons, chars d'assaut et obus et autres munitions, mais i la condition qu'il y ait un effectif suffisant pour rencontrer les besoins indiqués aux postes a et b.Comment concilier tout cela?Comment arringer les choses pour que le Canada, après avoir donné tous ses jeunes gens comme recrues à l’armée, ainsi que le demande la Searle Grain Company, puisse continuer d’entretenir son agriculture, ainsi que le demandent encore la Searle Grain Company et bien d'autres, y compris le ministre de l’Agriculture.M.Gardiner, puisse continuer d’entretenir aussi son industrie minière et son industrie forestière, ses autres industries que l’on tient pour essentielles, de façon que toutes puissent répondre non seulement 3 ses propres besoins mais à ceux de tous les pays auquels il est uni dans la guerre?Cela ne dépasse-t-il pas toute compréhension?Il reste peut-être de fredonner, en manière d'arrangement, la scie que l'on connaît.Mais, en fait, cela peut-il arranger bien des choses?7.1.43 Emila BENOIST Travail organisé Un abus qui s’introduit avec l’aide de fonctionnaires Comment ceux du ministère fédéral du Travail appuient l’Internationale — La lutte aux Syndicats nationaux catholiques La mince place de l’élément français au ministère fédéral du Travail Far Léopold Richtr Ottéwa, 7-1*43 — Les Syndicats nationaux catholiques s'inquiètent avec raison (les menées de certains fonctionnaires fédéraux et propagandistes.Dans le numéro de novembre 1942 de l’organe officiel de la Confédération des Travailleurs Catholiques, le président général, M.Alfred Charpentier, lan-yftit un cri d'alarme.“Depuis six mois, disait-il, une attaque formidable concertée est livrée contre les Syndicats nationaux catholiques.La Fédération américaine du travail et le Congrès canadien du travail, atias C.Î.O,, sr donnent la main pour détruire la Confédéra- tion des Travailleurs Catholiques du Canada.‘'Visiblement, les Syndicats nationaux catholiques sônt l'objet d'àssauls sans précédent de la part de leurs adversaires sur presque tous les points de la province.Que cela ne signifie-t-il pas?Qu’un mot d'ordre fut donné, semble-t-il.pour dénationaliser les ouvriers cana* diens-français qui forment la vaste majorité des Syndicats nationaux catholiques.Pourtant notre mouvement n'est pas foncièrement racial, niais avant tout chrétien.Il ne vise au’iin but: transposer les principes de justice et de charité chrétienne isuitc à la dernière page} Billet La dernière heure SMP» La nuit est belle dans sa lumineuse obscurité.La ville est étrangement silencieuse comme si Dieu, dans Sa sagesse obligeait les citadins, toujours si turbulents, à se recueillir en cette fin d’année UfTJ, Tout est figé par la tempête.Les tramways même dorment sur leurs rails.La neige métamorphose la terre en un blanc paradis.Les pas enfon-cènt dans l’épaisséur ouatée.Les branches des arbres, immobilisées dans le verglas, prennent sous tes réverbères, les couleurs de t arc-en-ciel.Ailleurs, èlles tissent dans t ombre des longs fils phosphorescents.Certains arbres ressemblent à d'énormes cactus blancs.Sur les buissons la neige a semé des fleurs, rondes comme des chrysanthèmes.* * * Nous entrons dans l’église.La foule prie devant le Christ exposé.Instlnctivemtnl, parce que tout h ( heure une année tombera dans I èlernilé, lame se penche sur tes heures écoulées.Trois cent soixante-cinq jours! Heureux or malheureux, pleins de bonnes ou de mauvaises arttons, calmes ou désespérés, ils ont formé, (suite à la demttre page}.Bloc-notes De 16 à 18ms On a vu ces jours derniers par les journaux qu’il s’est produit une certaine confusion dans les milieux policiers de Montréal sur l’âge d’admission des enfants devant notre Cour des jeunes délinquants.Par une procl ¦^nation de la Gazette officielle d’Ottawa en date du 28 novembre, l'âge limite de la minorité pénale dans la province de Québec est porté de 16 à 18 ans, à l’exemple d'autres provinces canadiennes et de plusieuis pays d’Europe.Dorénavant, nos jeunes de moins de 18 ans, inculpés de délits, seront considérés comme jeunes délinquants et non comme adultes.La loi prévoit plus d'indulgence pour les premiers que pour les secon is.On devra «e souvenir que 'es termes délits criminels et non criminels ne s'appliquent qu'aux personnes dites adultes, dont l'âfee commençait jusqu’ici à 16 ans dans notre province; pour les moins ,1c 18 ans, leurs délits sont désignés sous les noms de délits graves ou majeurs, et de délits simples, ou mineurs.Les délits criminels des adultes sont, par exemple, le meurtre, l’homicide, le vol, etc,, et les délits non criminels: les infractions aux règlements de la circulation ou aux lois de pèche et de chasse, les cas d’ivresse, etc.Quant aux jeunes, leurs délits majeurs peuvent être: le meurtre, le viol, le vol, le recel, le cambriolage, l’immoralité, l’incendie, etc.et leurs délits mineurs: le vagabondage, les infractions aux règlements de la circulation, etc.Pour tous ces cas, la jeunesse délinquante est traitée moins sévèrement que les adultes, notamment devant les Cours spéciales créées à Montréal et à Québec où les (suite à la dernière page) Elles ne sont pas encore officiellement amorcées — De Gaulle ne sera pas en Amérique “avant des semaines1’ — Les plans initiaux du chef de “France Combattante” —• Et les plans de Giraud — Ce qu'en pense Londres et ce qu’on croit à Washington—L’accord désirable, les modalités à débattre—Les “anciens” de la Il le République et les profiteurs — Comment la ressusciter?LA DISTANCE DE LA COUPE AUX LEVRES Le carnet du grincheux Nous avons maintenant “30 femmes-pompiers’’ à Montréal, ont annoncé les journaux.Alors, ne vâudrait-il mieux dire: pompière»?L’entrée de la femme dans les métiers et les professions n’impose-t-elle pas la féminisation des désignations: avocates, pharmaciennes, doctoresses, notairesses, et peut-être '¦chauffeuses".conductrices de p’tits chars, policières, etc.?* * Des féministes demandent aux Nations-Unies d'inscrire à leurs promesses une cinquième liberté: la liberté de la femme, ou les droits égaux avec l’homme.La femme n'en prend-elle pas dë|à pas mal large?* * A A ce propos, un sénateur américain a déclaré: L'égalité complète de la femme devant la loi n’exUte en aucun dee Etat».Il faudrait s'entendre sur le sens à donner au mot égalité.* * * “Nous boirons peut-être sous peu notre thé ou notre café en tenant à pleine main notre tasse, à la mode des Orientaux’’, dit le Bulletin du consommateur, qut fait l’éloge de la prochaine tasse sans anse.Faudrait-il aussi nous asseoir par terre à la façon des Japonais et manger avec des baguettes à la manière des Chinois, pour compléter la ressemblance?* xr * Le maire La Guardia n’est pas de l’avis de M.Godbout: il trouve que les New-Yorkais se dégraderaient s’ils mangeaient de la viande de cheval.* * *.Quatre sièges sont vacants à l'Assemblée législative de Québec, dit le journal tory de la rue St-Antoine: l'Assomption, Arthabaska, Rouville et Rimouski, les deux premiers pour cause d’élévation de leurs titulaires i la magistrature et les deux autres par la mort de leurs députés.Ce journal en oublie un cinquième: Bonaventure; son mandataire, M.Côté, est, lui aussi, "monté sur le banc".* A * La Monnaie d'Ottawa émet un nouveau 5 cents dodécagone, le second delà série black out, palpable i la noirceur ou discernable sans voir, par ses douze côtés.Le premier portait l’effigie d’un castor, le nickel 1943 affichera un V.Nous aurons la victoire dans notre poche.* » * Washington n’a pas son nickel de guerre; par contre il émet un timbre aux 4 libertés promises par la Charte de l’Atlantique, * * V L’épée dé Damoclès — ou de la mobilisation — est suspèndue sur la tête des étudiants paresseux ou malchanceux qui rateront leurs examen» universitaires.Stimulant sans précédent.Le travail ru la caserne.Le Grincheux 7-:-« Citation d’actualité t “Si l’on découvrait le jecret de proscrire à jamais la guerre, de mul-‘ tiplier le genre humain et d'assurer à tous les hommes de quoi subsister, combien nos meilleure» lois parai-traient-elles ignorantes et barbares.” VAUVENARGUES um-mi).Il y a quelques heures, à Washington, lord Halifax, ambassadeur brifannique aux Etats-Unis, a tait allusion à un effort prochain, de la port de l'Axe, d'obtenir un traité de paix avec les Alliés."Nous recevrons, j'en suis convaincu, de quelque part, de quelque façon, de.» propositions de paix.Mois nous n'avons aucune intention de fournir a l'Allemagne une nouvelle occasion de causer un désastre universel et nous pouvons dès maintenant répondre à une telle approche".Lord Halifax a souligné la nécessité pour les Nations-Unies de se préparer dès maintenant à châtier les "criminels ae l'Axe' responsables des atrocités" évidentes déjà signalées dans les pays occupés."Il y a un besoin de plus en plus grand d'unité dans la direction de la guerre, La même unité est essentielle dans la victoire., mois nous savons par notre malheureuse expérience de 1918 que cette unité sera peut-être osseï difficile à obtenir", a conclu lord Halifax, On se rappelle en effet qu'après avoir gagné la guerre de 1914-1918, les Alliés ne s'entendirent pas à fond quant à l'application de certaines clauses de Versailles et que l'impression générale qui subsiste, c'est qu'ils perdirent la paix, de fait, à cause de leurs divergences d'opinion, subséquemment à 1919.Des historiens affirment déjà que la guerre de 1939 est sortie de la paix mal faite et mal orientée conclue en 1919 et que vingt ans plus tard l'univers paie les erreurs, diplomatiques et autres, des années 1920-1939.Aux dernières nouvelles, le général Giraud, qui vient de se rendre à Dakar en tournée d'inspection, n'avait pas encore répondu aux approches du général de Gaulle.Tout le monde veut l'accord entre Français, et cela est éminemment souhaitable.Il reste que les pourparlers seront laborieux et la conclusion difficile, à en juger aux exigences affichées par certains groupes, dont les moins turbulents ne sont pas ceux de citoyens fronçais réfugiés aux Etats-Unis, en particulier, et qui, depuis 1940, n'ont rien fait là-bas que de remuer des querelles entre Français à une époque où l'union s'impose et la paix dans tous les esprits de loyaux Français.Mais il y a des favoris de l'ancienne llle République qui voudraient bien recommencer leur vie d'autrefois et s'assurer la paix à leurs seules conditions.Leur pays en a trop souffert, jadis., Dans une entrevue qui est en train de faire son four de presse, Pierre Boisson, gouverneur général de l'Afrique occidentale française depuis des années, et qui a défendu Dakar contre une expédition degaulliste appuyée par des éléments anglais, en septembre 1940.— expédition qui tourna à l'insuccès et foillit dons le temps foire obondonner de Gaulle par cerfaines influences anglaises, — visent de donner un nouveau démenti à toute une propagande tenace, qui dura de 1940 à novembre 1942.Selon cette insidieuse propagande, il y avait des submersibles allemands à Dakar, c'était une base navale ouverte aux Allemands, et une commission d'armistice formée d'Allemands faisait la pluie et le beau temps à Dakar.Vingt fois, cent fois Pétain, Dorian et Boisson opposèrent des démentis catégoriques à ces assertions, qui se glissèrent jusque dans des documents officieux Cela ne servit à rien et la légende prit une ampleur de plus en plus grande.Dans son entrevue d'il y a quelques heures, Pierre Boisson, qui réaffirme son appui oux Alliés, favorise l'alliance entre Giraud et Eisenhower, promet de nouveau aux Alliés l'usage de la flotte, des unités navales, du port et des bases aériennes de Dakar, ainsi que les services des troupes sénégalaises, parmi les meilleures des troupes coloniales de la Fronce, réitère sa déclaration ou sujet des Allemands, en ces termes: "Il n'esr jamais entré un submersible allemand ou de l'Axe dans le port de Dakar, soit pour s'y réapprovisionner, soit autrement.Il n'y a jamais eu à Dakar une commission d'armistice, soit aliemonde, soit italienne' Pour ce qui regarde la jonction possible des généraux de Gaulle et Giraud, Boisson a simplement dit: "Les intérêts supérieurs de fa Fronce exigent un rapprochement entre eux deux.Ce problème ne concerne pas seulement l'Afrique occidentele.C'est à Giraud de le résoudre en bloc".Giraud venait d'arriver, quand Boissor.s parlé ainsi, rencontrer à Dakar à la fois Boisson et le vice-amiral américain Glassford, chargé d'examiner avec son état-mojor le port et les aménagements de Dakar, CHOSES MILITAIRES C'est surtout en Russie que se déroulent des événements d'ordre militaire saillants.On rapporte que les troupes russes sont à 75 milles seulement de la grande base allemande de Rostov, pivot des opérations du Reich dons le Caucase.De même, le long du Don, sur les deux rives du fleuve, l'avance russe se poursuit rapidement.Les Allemands préparent des lignes de défense afin d'empêcher les Russes de prendre ou piège une partie des troupes occupantes.Les soldats de Staline auraient en quelques jours pris une trentaine de nouvelles villes, qui leur avaient échoppé il y a déjà quelque temps.Il v aurait une retraite allemande de proportions sérieuses.LE PLAN DE GAULLE Il n'est pos du tout certain que le général de Gaulle arrive bientôt en Amérique du Nord, d'abord pour conférer à Washington avec M.Roosevelt, et ensuite pour rendre visite à ses pa-tisans du Canada.Une information de Québec, il y o quelques jours, portait à croire que de Gaulle allait commencer par visiter cette ville, y arrivent d'un jour à l'autre.Information controuvée, disent les plus sérieuses sources de nouvelles.On o nié cette dépêche d'Ottawo même, oux quartiers généraux de "France combattante", ajoutant qu'on ne pense pos que le général de Gaulle vienne ici avant des semaines ("The Fighting French leader is not expected to visit North Amerieel for several weeks yet") et qu'il commencera par aller s'entretenir avec M.Roosevelt, à Washington.Quel plan lui soumettra it-il?A ce qu'on peut voir, d'après ce qu'en disent des partisans du général de Gaulle, If motif politique de sa mission en Amérique du Nord "serait donc facile à définir, tout en étant bien difficils à satisfaire sans un changement appréciable des conditions existantes.D'après les données que nous avonk nous pourrions le caractériser par les étapes suivanrèsl d) besoin d'unification de toutes les forces françaises de résistance; (2) constitution d'un commandement unique; (té) formation d'un qouvernement français of au moins d'un comité unique pour représenter tous Iss intérêts de la nation; (4) élimination de ce groupement de tout élément qui se serait montré ouvertement favorable à Vichy; (5) reconstitution dans ce sens d'un Conseil impérial; (6) nomiiiation et statut diplomatique des représentants français auprès des gouvernements alliés; (7) répudiation éventuelle des actes constitutionnels et administratifs décrétés par le gouvernement de l'armistice pour les besoins du moment; (8) intégrité de la France et de son empire; et enfin (9) garanties pour la liberté de l'élaboration de la constitution et de lo politique futures de la France", Dans le "Droit" d'Ottawa, qui publie cet exposé de la politique projetée par de Gaulle, M.Thomas Greenwood, auteur de ce texte, ajoute le commentaire suivant: "Tous ces points ressortent des diverses déclarations du général de Gaulle depuis sa reconnaissance par le gouvernement britannique.On peut reconnaître que la plupart d'entre eux sont trop évidents pour exiger des explications.Mois il en est d'autres qui, tout en se justifiant par l'orthodoxie de l'idéal de la France Libre, se trouveraient peut-être trop exclusifs pour le: cadres universels d'une vraie France combattante, et de la diplomatie complexe que Londres et Washington sont obligés de suivre en regard des événements.C'est donc à la sagesse et à l'inspiration des négociateurs qu'il faudra s'en remettre pour la solution efficace et juste des problèmes délicats que les Français se sont vu léguer par le drame africain".C'est bien par là en effet qu'il faudra commencer: par s'assurer que Washington et Londres, — Washington surtout, cor c'est M.Roosevelt qui parait diriger toute l'action alliée en Afrique du Nord, — accepteront le point de vue du général d* Gaulle.Les dépêches de Washington et les commentaires de la presse américaine la plus autorisée portent à croire que cela n'ira pas très facilement et que le président des Etats-Unis écarterf certaines des suggestions du général, s'il doit venir Amérique.Un représentant du "Times" de New-Yo Harold Callender, lui a mandé il y a quelques heur que "certaines de ces propositions s'interprètent, Washington, comme une demande de bouleversemi politique de nature à venir à l'encontre des opération^ militaires, et que le général Giraud pourrait diffiertoe ment accepter.Les degaullisMs veulent apparemme er à fond les chefs désignés par Vichy, en IC après le départ de Weygand.Ils veulent "purge" qui s'étendrait jusqu'aux gouverneurs gémi» raux.C'est le sens que l'on donne à la proposition 4ft de Gaulle d'abolir le Conseil impérial où siègent la ic ne» a agent les idonce, & gouverneurs généraux en question.La tendance, Washington, c'est de croire qu'il ne peut pas y avoiè de bouleversement général de cette sorte, fût-il déeê-rable, et surtout à cette étape-ci des opérations mÜM foires commencées en novembre dernier".Une rédo#» trice politique en vue du même quotidien américain^ sympathique dans l'ensemble à la cause degaullistSL Anne 'OHare McCormick écrit (6 janvier) que l'envoi du représentant anglais à Alger, M.MacMillan, "e«t la première mission officielle britannique depuis k| chute de la France, dans un territoire que ne doming pas le groupe de "France combattante".C'est af moins la reconnaissance indirecte de l'administration du général Giraud." Après avoir noté que Londres est favorable à un rapprochement Giraud-de Gaull^ et appuierait la reconnaissance du comité de Gaullf en tant que gouvernement français provisoire, la commentatrice ajoute: "La politique américaine, d'autrf part, c'est de ne reconnaître rucun gouvernement français provisoire aussi longtemps que les Françoil eux-mêmes n'auront pas eu l'occasion de dire clairement ce qu'ils veulent; et de traiter provisoirement ovec l'autorité française qui détient le contrôle effectif de tels et tels territoires.En vertu de cette orientation Washington étendra l'application de la loi du prêt-bail tant aux forces de Giraud qu'à celles du général de Gaulle, dons les régions ou ils gouvernent.Il se pourrait que si le général de Gaulle entrât en France, il y fût acclamé et suivi par 90 pour cent des Français.Mais il ne saurait ainsi se faire accepter à Oran ou o Alger.Cela est le fond de l'affaire.* D'après une dépêche subséquente de Callender, "l'opinion oméricaine, c'est qu'il faut commencer par recnercher l'unité dans le domaine militaire, sans les changements politiques soudains et â fond étendus que réclament les degaullistes.Giraud préfère marcher d'avant à sa manière et en pensant d'abord à la choss militaire, tandis que les degaullistes paraissent vouloir tout liquider d'un coup sec.On croit ici [à Washington] que cela pourrait nuire à l'ordre et à la paix derrière les lignes, juste à l'heure où il fout donner à fond et en bloc contre l'Axe.La politique oméricaine se fonde sur cette opinion que si les Etats-Unis allaient reconnoitre un régime de gouvernement provisoire pendant lo guerre, nous oourr>ons perdre la confiante de nombreux François oui, en Fronce, penseraient que nous voulons préjuger de leur liberté de ‘.hoisir leurs gouvernants à venir" ("Times", 6 ^nvierl.Comme on le voit, il y a encore loin de la coup* aux lèvres des tenants de la llle République, —- 4L R» M*a 0130485331010201233232323102 39 2 Lt DEVOIR, MONTREAL.JIUPl 7 JANVIER IW VOLUME XXXIV — No I Gazette D£S T RIBUNAUX pmt Noi SAUIIOL La péremption d'instance —¦ Le délai court à compter du dernier acte — Rejet d'une poursuite pour diffamation parce que le demandeur est resté plus de deux ans sans procéder 1 Foiïs divers Le couvent de St-Paul détruit de fond en comble Plusieurs accidents d'aviation — Six morts dans u^e explosion — Sept membres d'une même famille périssent dans un incendie — Suicide en marge de la tragédie d'Almonte Assemblées, conférences, etc.Jeudi, 7 janvier Arrêt it l« Cour d'oppol, 2T novembre 1942.Dossier no 2061 iC.S.177,-281) Napoléon Senéeal.demandeur appelant, v.Jean-Paul Chauvin, defendeur intimé.Appel rejeté.M.Senéeal avait intente une poursuite contre M.Chauvin poji diffamation.M.Chauvin avait contesté l’action par une défense qu’il avait signifiée le 2ti janvi;i 1939 el qui avait été produite le lendemain.Le 4 février 1941 M.Chauvin a obtenu du protonotaire un certificat attestant que cette Un violent incendie a délruit, i hier après-midi, de fond en coni-1 - ao,.I ble le couvent de St-Paul-l’Ermite.cuser son inaction.C est pour ag' dirigent les RR.SS.des SS.je le répété, e| " a.Pas ,ifJ.t Nom> de Jésur et de Marie.On n’a a perdu son delai, son temps to i rpUSSj 3 sauver Que quelques effets, .„ simplement et a abandonne son ms- ; n0|ainmcnf un piano et une douza- se a.homrae hier soir avenue Btr-tance pendant ce temps, ce et Abner 7 30 Uncle Troy 7.45 Metropolitan Opera.8 00 Lest rf* torgot 8.05 Intermède.810 Analyse de la guerre 8.id Sweet and swing 8.30 Talk of C.P.C.8.45 Studio.9.00 Récital de piano.9.30 Badge of honor.9 45 Programme de studio 10 00 Orgue et violon.1031 Nouvelle* U 00 Danse.11.55 Nouvelle* i;HLP-l4»0 kilocycle* 4 00 Nouvaue* 4.10 Orch Weeks.4.30 Variétés.3 00 Thé ransant 5 30 R ad u>-spécial.8 00 Nouvelle parallèlement au Boulevard, sera refoule des lois, en foute justice* nommée Avenue Bertrand, en hom-pour M.Duplessis comme pour, mage à la famille de ce nom a qui ceux qui ont collaboré à cette tâche; ce terrain appartient depuis de de 1937 jusqu'à 6.15 Méli-Mélo.4 30 Musique 0 45 Lutté ur demanda 0 5() Chanson» françalea* 7.00 L'heure familiale.7 30 Orchestré 7 45 Oncle Troy._ .8 00 Francine Bertel.8 13 Tin Pan Alley.8 30 Coeur de Bohéma.9 00 Studio.9.30 Musique.10 00 Métarle Rancourt 10 13 L» guerre et noue.11.00 Musique.Vendredi, 8 janvier 1943 Programmas spéciaux A Radio-Canada : A 2 h.30 p.m.— L’Orchestre symphonique do Philadelphie, dirigé par Eugène Ormandy.Programmé: 8e Symphonie, en majeur, opus 93, de Beethoven; 9e Symphonie.en ré mineur, opus 125 favec choeur» de Beethoven.Le choeur au'ac-compegnera l’orchestre sera formé des chanteurs de la “Chora1 Art Society, du Conservatory Chorus et de l'Unlverslty Choral Society.A 9 h.45 p.m.-~ Première d'un* série do causeries sou» le titre général: "Un Ecossais parle de la France", par M.Percy Philip, correspondant du New-Yorl: Time* à Ottawa.A 10 h.15 P m.— Récital de Mme Mary Mann, planiste Programme: Scherzo en si mineur, op.20.de.Chopin; Intermezzo en si bémol, no 2, OP.117: 4ème Rhapsodie en ml bémol, op.119.de Brahms: Sonatine.de Ravel.Sommaire des postes locaux CBP-6M Mlocycle» 7.29 Ouverture du poste.7.30 Nouvelles.g.Oü Nouvelle*.8.1j Xiévatlons.8.30 pot-pourri musical.8.5a Nouvelles, 9 00 Musique.9 30 Chanson*.9.51 Nouvelle*.10 00 Pour votre beauté.10.15 Courrle.du Jour.10.30 Vie de famille.10.45 Pierre Guérin, eketch.11,00 Grande Soeur.11.15 Métairie Rancourt.11.30 Joyeux troubadour*.Midi jeunesse dorée.12.15 Quelles nouvelles?12.30 Nouvelle».12.35 Réveil rural.12.6- bignal-horalre.1 00 Rus principale.l.U Radio-Journal.1.30 vers le soleil.1.45 urch.Powell.2.15 Chansonnettes.2.30 ürch.symphonique de pnlladeiphte.4.15 Nouvelle*.4.18 Chant.4.25 Nouvelles.4.30 Radio-Collège.5.00 Heure du thé.3.15 Nouvelles et commen-tfctKS.5.3 Aventures de Bécassine.3.45 Musique, e.oo Musique.6.15 Radlo-Journal.8.30 Causerli de M.Emile VaiUancourt.6.43 Programme musical.7.00 Un homm* et eon pêché 7.15 ca vt* commence demain.7.30 druuet, violoniste.7.45 L* fiancée du commando.8.00 Notre Canada.8.30 ne plus belle.9.00 Heure de la valse.9.30 Orch.Hopkins.10.00 Radio-Journal.10.15 Chefs-d'œuvre du piano.10.4 Causerie.11.00 Musique.11.15 Orch.de danse.11.28 Nouvelles.* CBM-940 kilocycle* 7.30 Nouvelle* 8 00 Radio-lournal.* 15 Prières.8 31) Marche*.9 00 Nouvelles.9 05 Everything goes.9.30 Morning moods.9.45 a.Jack, cnanteur.10.00 Musique.10.13 Musique.10.35 Causerie aur l'alimentation.1045 Récital de piano.11.00 Life can be beautiful 11.15 Vic and Bade.11.30 The soldier* wife, tl 45 Stories from life.Midi Nouvelles de la BBU 12.15 The road of life.12.30 Ferme et produite.12.43 Modern minstrels.12 39 Signal-horaire.100 Radln-lournal.1.15 Happy gang 1.45 Claire Wallace.* 2.09 Big SDter.2.15 Musique.2.30 Récital.3 0’ Storv of Mary Marlin.3 15 Ma Berklna 3.30 Pepper Young.3.45 Right to happiness.4.00 Intermède 4.15 Nouvelles.4.18 Intervlou.4.30 L'aviation royale canadienne.100 Fr on* line family 3.15 Programmes du soir.5.30 Heure du thé.3.45 Le chou de l'auditeur, 6.00 Musique.6.10 Chronique aportlve.«13 ‘.adln muruiu 6.30 Easy aces 6 45 Nouvelle» de BBC.7 00 Good luck.8.13 Mélodies 8 30 Jim Robertaon.8 55 Nouvelles.9.00 Breakfast club.9 30 Musique 9.30 Nouvelles.9.45 Nouvelles.10.00 Message du roi.10.30 Carols.7.15 Léon Powners, plants- ! ll.OO Your fortune te.7 30 N.Brunet, violoniste.7.45 Récitai.0 oo commentaire*.8.05 Soprano.8.30 Penny's diary.8.00 L'Heur# de a valsa, a 30 Theatre of the air.10 00 Nouvelle* 10.15 Camrada t.i arm».11.00 Nouvelles de BBC.1130 Nouvelles.11.28 Nouvelles.i'Kac-îMi kilocycle» 7.15 Nouvelles.7 25 L'Oratoire.7.40 Pot-pourri.7 35 Information* 8.00 Disques.8.-U Sport.8.43 Orch.de concert.9 00 Nouvelle» 9.10 Intermède musical.9 15 Guy de Courcy et sis chansons.9.30 Au rythme de la valse.9.45 Entrevue» 9,55 Revue des moues.10.00 Roman-feuilleton.10.15 Heure récréative 10.30 Courrier d'Odette.10 45 Mélodies 11.00 Courrier du Jour, 1.1.15 La vie commence demain.11.30 Melodies chanceuse» 11 45 L'heure ensoleille# Midi Nouvelles 12,10 Maison du bonheur.12.15 Grande Soeur.12.30 C'eat la vie.12 45 Histoire» d'amour.1.00 Bulletin de» fermier».1 10 Radio-Journal.1.14 Betty boe-hlve.;.30 Mélodies 1.33 Entre vous et mol.1.45 Métairie Rancourt 2 00 L'art vocal.2.15 Un peu de tout.2.30 Nouvelles.2 35 Radio-concert.3T5 Confidences d'hommes.J.30 Ecole de musique Eastman.4.00 Evénement» sociaux 4 13 CKAC c* *Olr 4 25 Nouvel!»» 4.30 Pour vous mesdamee 4.4 Musique de» 11.15 Novelty Group.11.25 For ladies.i i 45 Orchestre.1150 Nouvelle», Midi Mélodies.12.15 Musique.12.30 Soldier s wife.12.45 Highlight».TOO Nouvelle» 1.05 Friendly hour.1,10 Orgue.1.15 Earl Wrlghtsoa.3.00 Star» of week.3.15 Voice memory.3.30 Harcourt et Hall.3.00 Tea “Une 5.15 Hop Harrlgan.5.30 Danse.5.45 Today'» adventure.0 00 Sérénade.0.15 Nouvelles-éclair.6 25 What's happening.8 30 r.iiokv meiodlae 6 43 Mémoires du Dr Lam- bert.IM Danse.7.15 Lum et Abner.7 30 I cl» Troy 7.45 Rex Battle.planUte.8 00 Lest we forget.8 05 Intermède 8.13 C.P.C.8 30 Town meeting.9.13 Musique.9 30 Danse 9 45 Sweet awing 9 55 Molasses 10 00 Novelettes.10 30 Nouvelles 10.43 Joseph Marala.11 00 Musique de dans*.12.00 Nouvelles.12.15 Nouvelles.CHLP-1490 kilocycle* gnes.5.00 Tante Lucie.3 li Pierre et Pierrette.5 30 L» Rue principale.5 45 Madeleine et Pierre 6 00 Vie de famille 6.15 Quelle» nouvelle».8.30 Opérette 835 Pianotogue 6 40 La pièce du lour.6 44 NouvellOb 7.00 Originalité* 7 15 Restaurant Alouette 7.30 Nazalre et Barnabê 7 45 Lionel Parent chante 8 00 Notre Canada.8 30 A choisir.8 35 Nouvelle* 9 00 Le théâtre de cher nous.9 30 Le ralliement du rlr« 10 00 Our secret weapon.10 15 Mélodie».10 30 Ensemble Instrumen- tal.10.45 Journal parlé.11.00 Sport 11 15 Orchest.ro HT1 Orchestre.12 00 Nouvelle*.CFCF-3S0 kllocycli 8.00 Nouvelle# 9.00 Rigolade».8.30 Nouvelle».9 45 Les deux copaloi.9.3 Orgue.10.0C Mélodie».10 15 Pour vou* plaire.10 30 Parade matinale.11.00 Musique militaire.11,15 Orch Hudson.11.30 Chansons française*.11.4) Studio.Midi Heure féminine.1 00 Radio-Journal.1 03 Heur# féminin*, monta- j 2 00 Heur# précise.2 01 Cascade.2 15 Variétés 2 30 Orch Allan.2.45 Variétés.S 00 Heure d# la aympho-nie.4 00 Nouvelle» 4 10 Orch Arnhelm.4 30 Variétés.4.45 Chanson» française» 5.00 Radlo-Jetimws».5.15 Le Père Noël.5 30 Rarito-speetal.6.00 Radio-Journal.6.15 Méli-mélo.6,50 Danse.I 6 45 Domaine de la lutte j 0.50 Chanson» française», l 7 uo Heure 7 00 Heure familial».7.30 Orchestre, 7 45 Oncle Troy.6 00 Musique.8 15 Sport 8.30 Agent de la Gestapo.« 00 Heur» 9 00 Orch d» danse.9.15 Orch de concert.9 30 II était une tola 10.00 Métairie Rancourt.t 10 15 NouveUea 10 30 Orch Nelson.11.30 Musique, depuis l'automne celui de 1939.I.a loi du 14 janvier 1937 (chapitre 12 du recueil annuel) tendait parfaitement à la codification des lois générales.I.a commission qu’elle constituait n’était pas chargée seulement, suivant le slyie de Me Letarte, “de refondre les lois a coups de ciseaux, à coups de pinceaux, coupant, collant et recollant des textes”.Elle devait aussi, et c’était la première fois qu’on entreprenait pareil projet quant aux lois non codifiées: “2° corriger leur rédaction et les coordonner à nouveau en suivant la technique législative; 3° les unifier et au besoin reporter des codes existants aux autres lois, et inversement, les chapitres et les dispositions qui peuvent être transposés avec avantage; l" proposer les modifications souhaitables et en formuler les motif s.” Qui a déposé cette loi, sinon M.Duplessis alors qu’il était premier ministre et procureur général?Comment l’a-t-on exécutée?Me Letarte affirme “qu’elle a été confiée à des amis politiques dont la plupart n’avaient du juriste que le nom’’.C’est à savoir.Le président était un avocat de grande expérience pratique.Un autre commissaire représentait l’élément anglais.Le troisième n’a cessé de manifester un idéal certain, une préoccupation soutenue, pour le vocabulaire et la syntaxe législatifs français.Quant aux deux secrétaires, l’un, de Québec, avait les mêmes idées, et j avais l’honneur d’être l’autre.Me Letarte est-il juste?Fendant les deux années seulement que nous avons exercé nos fonctions, nous avons fait plus que mettre les textes à jour (il y avait eu une quinzaine de recueils annuels depuis la dernière refonte).Nous avons commencé la codification.La chose est du reste consignée aux procès-verbaux de notre commission.Même, à la veille de sa chute, nous allions saisir le gouver nement d’un Code municipal, dont les exemplaires sont aux bureaux de la nouvelle commission, synthe se du code municipal existant des campagnes, de la loi des villes et de 93 autres lois.Toute la grammaiie du droit administratif français en la matière s’y trouvait pour ainsi dire transplantée.J’invite Me Letarte à examiner, puisqu’il ne l’a pas encore fait, cette œuvre labo-rieuse* La Refonte a paru en 1941, après les élections de 1939, c'est-à-dire après notre destitution.Le gouver nement qui a suivi celui de M.Duplessis a fait rendre la loi du 20 mars 1941 (chapitre 16) abrogeant de la loi Duplessis les attributions qu’avaient les commissaires de "corriger la rédaction des lois”, etc* Certes, inclinons-nous devant les desiderata que formulent Me Letarte et les gens de son parti.Mais si l’on peut reprocher à M.Duplessis de n’avoir pas en trois ans réussi toutes les réformes, convenons du moins que pour sa tentative d franciser les lois, elle était jusque là sincère et elle allait se réaliser A ce sujet comme à bien d’autres qui vont plus loin que mes explica lions, n’allons pas mettre au ran cart la gratitude et la probité Intel lectuellc.Bien à vous, Louis-Joseph de la DuRANTAYE Importante expérience sur Thelvétium nombreuses décades.La suggestion en a été faite par la Wartime Housing elle-même.Les six autres rues transversale* seraient ainsi nommées: 1) Rue Ouimet.En l’honneur de la famille du même nom qui défricha et colonisa ce terrain vers 1781), et dont un des membres Albert Ouimet, fut un des syndics de la construction de notre église en 1805.Cette terre passa aux Bertrand à la suite d’un mariage Ber-tran 1-Üuimet.2) Rue Chatellier.En l’honneur d’Augustin Chatellier, premier notaire à pratiquer à Ste-Thérèse et qui exerça sa profession dans notre localité de 1789 à 1821.11 signa des actes concernant le terrain que pos- Hou- TOUS LES jOURS EXCEPTE LE DIMANCHE CaKaAsC* 7al5 dallla La Brasserie Dawes Black Horse orésente les PREMIERES NOUVELLES DU JOUR BLACK-HORSE Berne, Suisse, 7 (A.P.) — Deux hommes de sciences de l’Institut de radium de Berne, ont révélé mardi, que l’on a réussi à séparer Thelvétium de son proche pa rent le radium, en quantité suffi santé pour pouvoir le photogra phier et eu pousser davantage Té tmlc.L’helvétium, comme on le sait, est Télément chimique no 8 et la dernière découverte parmi les 92 substances primaires dont toute matière est faite.Les deux collaborateurs qui viennent de réussir cette expérience sont le Dr Walter Winder, qui a annoncé sa découverte de Thclvc-tiurn en 1940 et le Dr Alice Lcigh-Smith, femme d’un diplomate britannique et ancienne éleve de Mme Marie Curie, co-découvreur du radium.l.e Dr Leigh-Smith est Tune des premières femmes d’Angietcr sède aujourd’hui la Wartime sing ou concernant les terrains ad-, acents.3) Rue Hertel.En l’honneur de Louis-Hugues Hertel de Chambly, époux de Marie Hypolite Céloron de BlainviHe, fille du seigneur de Blaînville.Hertel deviendra le propriétaire de la seigneurie de Blain-ville, partie est, et elle portera son nom.Il demeura à Rosemere, en son château seigneurial, de 1778 à 1817.Le terrain qu’occupe la Wartime Housing n’était pas situé dans seigneurie Hertel, mais dans la seigneurie Lamarque; la terre de M.Arthur Leduc appartenait à la seigneurie Hertel, la ligne de séparation entre les deux seigneuries étant exactement l’endroit occupé par le Boulevard.4) Rue Lamarque.En souvenir de Jaïques-Marie Nolan Lamarque, propriétaire de la partie est de la Seigneurie de Blaînville.Il avait épousé Marie-Anne-Thérèse Céio-ron de BlainviHe, fille du seigneur de BlainviHe.Lamarque, de 1770 à 1789, demeura dans son château seigneurial, situé à la Grande Côte, sur les rives de la rivière des Mille-Iles, aux environs de l’embouchure de la rivière Cachée.Le terrain occupé par ia Wartime Housing était situé dans la seigneurie La-marque.5) Rue Ixicroix.En l’honneur des seigneurs Hubert Lacroix et Janvier Domptai! Lacroix, fils du précédent.Hubert Lacroix, député de Terrebonne, acheta la seigneurie Lamarque au début de 1800.En 1804.il faisait ouvrir la ‘‘grande ligne" pour permettre aux fidèles du Pays Fin (aujourd’hui St-Jan-vier) de venir à l’église à Sle-Thé-rèse ; en 1816, il faisait ériger le moulin banal (qui existe encore aujourd’hui dans le Bas de Ste-Thérèse).Mourant en 1818, la seigneurie passa à son fils Janvier-Domp-tail qui jusqu’en 1846 demeura dans le manoir seigneurial, alors situé sur remplacement qu'oceupe aujourd’hui Ja station de gazoline de M.Ovila Tétraull, dans le Bas de Ste-Thérèse.6) Rue Monk.En 1846, Georges-Henry Monk achetait la seigneurie Lacroix et s’installait dans le manoir seigneurial qu’il habita jusqu’en 1889.Moins d’une décade plus tard, ce manoir était partiellement démoli et les derniers vestiges défintivenient emportés lors de la construction du nouveau boulevard.Tous le p noms donnés à ces rues évoquent des figures et des familles qui furent étroitement liées avec cette partie de terrain où aujourd’hui, à cause de la guerre, la Wartime Housing élève des mai sons d’accommodation spécialement pour les employés des usines de guerre.C’est toute une page d’histoire que nous évoquons.La maison de pierre croule lentement; elle a abrité bien des générations, et les seigneurs Lacroix principalement y ont eu des appartements de longues années durant.Il serait à souhaiter que la Wartime Housing 'a réparât, et que par la suite, quand la guerre sera finie, qu’elle devînt, par une faveur spèciale du gouvernement, une maison où pourraient s'entasser toutes les reliques térésiennes, sous l’initiative du gouvernement lui-même.C’est un voeu que nous formulons, et qui sait s’il ne pourrait devenir vrai?Bernard dil la Tendresse, lieutenant du grand Mandrin, le joyeux poète-bandit, qui ravageait les trésors des riçhes pour munir les pauvres, se croyait né don Juan.Il n’avait qu’à élever les regards pour voir l'exemple de la galanterie amoureifte et excuser ses flirts multiples.Louis XV.son souverain, nétait-it pas tout égard pour les beautés de son royaume?Malgré sa certitude en sa séduction, Bernard manquai! généralement ses entreprises.11 faut dire qu’il était volage.C.’est ainsi qu’en entrant à Beuune, ville soumise à la taille du receveur-général, Fouchard, il s'enticha, du coup, de Colette et de Solange., Il n’y alla pas par quatre chemins ce brave Bernard lorsqu il se présenta aux deux coquettes: ‘Je me permets, dit-il, de vous avertir en passant que je suis tout à fait irrésistible!" Voire, comme disait l'autre, m’est avis que ces dames ne pensaient pas ainsi et se plaisaient à le berner! A défaut d’autres arguments, La Tendresse dut brandir son pistolet pour obtenir un baiser.On se rend compte de tout le parti que Charles Goulet va tirer de ce personnage bouffe, avantageux et sympathique, au cours des représentations de “Mandrin .nue-rette en 3 actes et 4 tableaux d André Rivoire et Romain Coolus, musique de Szulr, que les Variétés Luriques présenteront au Monument National, les 21, 23, -4 et 26 janvier, avec Lionel Daunais, Henri Poitras, Roland Crépeau, Georges Toupin, Rosaire Pharand, Paul de Meules, Marcel Peterson, Marthe Lapointe, Pierrette Alarie.Marie Létourneau, Yvette Lorrain et cutres.Les billets sont en vente au Monument National, tél.: PLateau 9161._ LOEWS évocation américain.Les Concerts Symphoniques de Montréal Àv« important aux abonnés des matinées La Société des Concerts Symphoniques de Montréal annonce que la matinée qui devait avoir lieu le 9 janvier est remise au samedi après-midi, 16 janvier, à 3 heures precises.A cette occasion nos abonnes devront se servir du billet du 9 janvier.„ „ La Direction Les navires marchands construits en 1942 Washington.7 (A.P.) — Les chantiers maritimes des> Etats-Unis ont légèrement dépassé Tobjectif de 8,000,000 de tonnes de navi-es marchands fixé par le president Roosevelt pour 1942, a déclare ces Jours-ci le contre-amiral Land, président de la Commission man-time.Les chantiers ont livré 740 navires d’un tonnage total de 8,090,800, à part des navires de type commercial construit pour les forces armées et 800 petites unites navales., Décembre a établi un record, avec 121 navires et 1,999,300 tonnes 'e navires mis en service; ie meilleur mois antérieur était septembre, avec 93 navires et 1,061.11* tonnes.Pour toute Tannee 1941, la production a été de 95 navires, et 1,088,000 tonnes, soit moins qu en décembre.A la fin de 1942, le rythme de production est de quatre navires par jour, rendement atteint un mois plus tôt qu’on l’avait prevu.des spectacles Cinéma t SAINT-DENIS: Barnabe, avec Feruandel, Jossehne Gael et Tino j Rossi, et Le tombeau hindou, avec Roger Duchesne, Alice Field et Roger Earl.(Du 2 au 8 inclusivement)./, o • me and nvj Cal, de l’ancien vaudeville avec Judy Garland, George Murphy, Gene Kelly, Ben Blue, Lucille Norman, etc.(Du 1er au 7 inclusivement).PALACE: Road to Morocco, une comédie avec Bing Crosby, Bob Hope et Dorothy Lamour.((Du 1er au 7 inclusivement).CAPITOL: Springtime in the Rockies, tilm en couleurs avec John Payne, Carmen Miranda, Betty («râble et Cesar Romero, et Just off Broadway, avec Lloyd Nolan, Marjorie Weaver e» Janis Carter.(Du 1er au 7 inclusivement).PRINCESS: Give out, Sisters, comédie avec les Andrew Sisters, Dan Daily, Grace Macdonald, etc., et Sherlock Holmes and the Voice of J'error, fUm policier avec Basil Rathbone et N’.gel Bruce.(Du 1er j au 7 inclusivement) IMPERIAL: My Sister Eileen, avec Rosalind Russell et Brian Aherne, et Lucky Legs, avec Jinx Falkenburg.(Du 4 au 7 inclusivement).Théâtre ARCADE: Le cap des tempêtes, d’Henry Bernstein, première en Amérique, pièce créée à Paris en 1937.Avec Marcel Journet, Germaine Giroux, Janine Sutto, Henri Le-tondal, Roger Garceau et Lucie Mitchell.(Du 2 au 8 inclusivement, matinée ft soirée tous les jours), SAINT-DENIS: La robe rouge, d’Eugène Brieux, avec Antoinette Giroux, Albert Duquesne, Marcel Chabrier, François Rozet, Charles Dechamps, Sita Bidder, Jeanne Demons, etc.(9.10, 11.12 janvier, matinée et soirée).SAINT-DENIS: Les vignes du Seigneur, de Robert de Fiers et Francis de Crolsset, avec Charles Dechamps, Fernande Albany, Marcel Chabrier, Sita Bidder, etc.(13, 14, 14 janvier, matinée et soirée).MONUMENT NATIONAL: Altitude 3200.de Julien Luchaire, avec Pierre Dsgenais, Huguettc Oligny, Yvette Brind’amour, Gisèle Schmidt, Murielle Guilbeault, Nini Durana, Jean-Pierre Masson, Jean-Marc Audet, etc.(14 et 17 janvier, matinées, 14, 16, 17 janvier, soirées).Concert RITZ-CARLTON, Egon Petri, pianiste.Oeuvres de Mozart, Beethoven, César Franck, Medtner, Prokofieff, Rachmaninoff, etc., au Ladies’ Morning Musical Club, (le 7 janvier, à 3 heures).HIS MAJESTY’S: Yehudi Menuhin, violoniste.Oeuvres de Dvorik, Mendelssohn, Enesco, Rhnsky-Kor-sakoff, Kreisler, Debussy, etc.(Le 11 janvier).PLATEAU: Arthur Rubinstein, pianiste.(Le 18 janvier).MONUMENT NATIONAL, Mandrin, opérette de Smlt, avec Marthe Lapointe, Lionel Daunais, etc (21-23-24-26 janvier).HIS MAJESTY’S, Rose Bampton, soprano du Metropolitan Opera de New-York.(Le 25 janvier).La personnalité de Menuhin L'ittraire «esspeciaciK LOCW’S "For Me And Mr Gal" Il b.io.1 b.4».4 b.», V b.9 h.35.PALACE "Boad t* Moroco” 10 h.12 b.10.s h.40.5 h.!•.7 b.40.10 b 10.CAPITOL “Springtime in the RodUé*’’ 10 h.15.1 b.10.4 h.08.T la.9 b.55 “Just off Broadway" 11 h.50.2 h.50.S h.45.8 h.40 PRINCESS “Give Out Slitera” 11 h.35 2 b.5 h.7 h.40.10 h.25.“Voice of Terror" 10 h.10.12 b.50.3 b.».< b.10.8 b.53.ST-DENIS “Barnabé" 12 h 43.3 h.54.6 b.43.• b.54 “Le Tombeau Hindou" 2 b.06.5 b.19.S h.31.oubliées du vivant des comnosi-leurs et avec leur approbation.Pour ma part j’y ai sans cesse recours, et j’avoue que mes meilleures leçons d’interprétation je les ai prises dans le texte même des maîtres”.(Co' i.) ms/KARL A l’affkho JUDY GARLAND CIORGC MURPHY For Mc end My Gel ni A raffish* •ING CROSBY m DOROTHY LAMOUR Road to Morrocco *» (TTjrnv A l’afficha BITTY GRABLI JOHN PAYNK Springtime in the Rockies mnm A Vaffloba ANDREWS SISTIRS "CIVI OUT USTIR” “Voice of Terror’ ,49 Le lin et la betterave Mort du Dr George- Washington Carver Tuskegee.Alabama, 7 (A.P.) — Le Dr George Washington Carver, homme de science nègre bien connu, est décédé à son domicile, au Tuskegee Institute, à l’âge de 79 ans.Il était professeur au Tuskegee Institute, maison d’enseignement destinée aux Noirs, depuis 1897.Il était reconnu comme l une des grandes autorités américaines dans les recherches scientifiques agricoles.Il avait découvert de nombreux procédés nouveaux pour utiliser des produits tels que les pommes de terre, les cacahuètes et la glaise.Le célèbre violoniste Yehudi Menuhin, que l’imprésario Louis-H.Bourdon nous ramènera au Hii Majesty’s, lundi soir prochain, a en horreur les transcriptions ou réductions populaires des grandes oeuvres du répertoire.El trouve “criminels” tous les arrangements, quels qu’ils soient.“Jamais je n’ai consenti, a-t-il dit, à jouer ces éditions d’oeuvres célèbres qui sont faites pour l’instrumentiste au dépens de la partition.On n’a pas le droit de changer, par exemple, le phrasé de certains passages sous prétexte de clarté ou même de beauté.Ainsi Bach et Paganini, qui ont écrit des chefs-d’oeuvre pour le violon, savaient fort bien ce qu’ils faisaient •puisqu'ils étaient eux-mêmes violonistes”., ., “Il faudrait, ajoute-t-il, revenir j aux éditions originales, c’est-à-dire 1 Danüar Jeux ROSALIND RUSMU, BRIAN AHNUfB 'MY SISTIR EILIIN" Mm* apoctaaia t "LUCKY LEGS".MPERIAL x-m *2.JLZjN r,T£ r.» A VARIETES LYRIQUES MONUMINT NATIONAL Janvier 21.23-24-26 MANDRIN «LE ROBIN HOOD FRANÇAIS" Operetta en 3 ACTES et 4 taMeam de SZULC avee Marthe Lapointe, Lionel Dauneit Prix des place*: 1.95-1.35-1J»-9ec (taxe Inclus*) Toi.PLateau 9181 (3 Ufa***) Québec, 7 (D.N.C.) — Si l’on en croit certaines rumeurs, la province de Québec développera très probn-blement cette année l’industrie de la ^Lorsque î?i»der.,n»onj,.**1^ a»» couverte du “no 85’, en 1940, il dit qu’il avait réussi à isoler d’un gramme de radium un brin ténu pas plus gros qu’un dix-millième de miligrnmme.L’helvéthim n’était pas seulement la dernière des substances chimiques primaires théoriquement concevables mais aussi le 10e et dernier des éléments radio-actifs dont la découverte commença avec les travaux de Pierre et Marie Curie qui découvrirent le_ radium en 1898.Le textile nippon transféré en Chine New-York, 7 (A.P.) — Une dépêche de Tokio transmise par la radio de Berlin, mardi, dit qu’on est à préparer les plans pour transférer nue partie considérable de l’industrie japonaise du textile en Chine occupée, en vue d’utiliser plus efficacement les ressources de matière première et de main-d’oou-vre disponible* en Chine.Le journal “Asahi”, de Tokio.dit qu’un tel transfert ferait aussi disparaître les difficultés de transport.(ions de toutes sortes, mais elle U sera tout probablement au printemps.11 est possible qu’on ensemence cette année 10.000 à 12,000 acres en betterave à sucre, dans la province de Québec.Bien que notre industrie du lin ait pris un essor extraordinaire, la production n’est nas encore suffisante pour répondre aux exigences de la guerre.Les étendues qu’on projette d’ensemencer seront encore beaucoup plus considérables que par le passé.Permis de construction Au cours de 1942, la ville a accorde 3,481 permis de construction, pour une valeur totale de $11,-676.576; ,.n 1941, elle en avait accordé 3.628, pour une valeur de 812,547.282.Pendant l’année record de 1929.5,755 permis ont été ae-cordés, pour une valeur de Î4n,-065,000.Les chiffres pour 1942 on.été tendus publics par M.J.*r.La-liberté, surintendant de ce service."Jours de Folie" par Henri BEAUPRAY (roman) Un volume de 216 pages.j',*0'85 j A ta suite de certains scandales qui ont sali le nom des Renaudier, lubricants des fameux cuirs Renaudier, scandales grossis à plaisir par une Press® avide de sensationnel, Alexandre I ame de la famille réussit à se venger de son frère lean, en le faisant enfermer1 dans une maison de fous.Or |ean Renaudier n'est pas fou.Non! Tout au plus peut-on lui reprocher d’être trop franc, trop juste et trop sincère, à une époque où ces mots ont perdu toute leur signification; tout au plus aussi peut-on l’accuser de n’avoir pas su comprimer suffisamment la noblesse de son âme, sa sensibilité, son amour du bien et du beau et son désintéressement.Et si après avoir désiré mourir, |can Renaudier accepte un temps de passer pour idiot, des événements surviendront qui le détermineront à demander sa mise en liberté.Telle quelle, c'est une page de sa vie intime que lean Renaudier ouvre au* directeur de l’asile, page pleine de naïveté et de fraîcheur à travers laquelle on peut déceler dès le début les fil* réels de tout le drame Renaudier, suivre pas à pas ses amours pour Thérèse Verdelet et Murielle Cassine.ses aventures avec le journaliste lérôme Boulotte, ses démêlés avec la justice, son arrestation, etc.“Jours de Foli«” est une oeuvre d'analyse et de fine psychologie.H saura plaire à tous parce qu’il introduit quelque chose de nouveau non seulement dans notre littérature, mais aussi dans notre vie.SERVICE DE LIBRAIRIE DU ‘DEVOIR’’ AU MONUMENT NATIONAL L’EQUIPE PRESENTE ALTITUDE 3,200 de Julien Luchaire Soub la direction de Pierre Degcnais V - • 14 «t 17 janvier en matinée — 14-16-17 janvier en soirée.Prix des billets : En soirée.73c.63c, 44c pins taxé*.En matinée : 67c, 56c, 3k Plus taxes.En vente au MONUMENT NATIONAL.Plateau 64»i Mat.et soir : 9, 10, 11, 12 Janvier Antoinette Cinoux { ALBERT DUQUESNE | MARCEL CNABRiER l iRANCOiS ROZET MROBE ROUGI peiHt nt * *cm eiustn tenus [ CHARLES DECHAMPS ] ' Si TA RiPPEZ ! rjAQUrÇATlLAiM] [MSI RffrOMil • J^m-KiNCSLlYl [MAiçT«il»:WTlLMÇlj [JEANNE PEMONSj Mat soir : 13, 14, 15 Uavi**.FIRN ANPi at SAN Y I CHAR1ES DECHAMPT] SITA UiPDit i rraci I JAQUS CAI us vicncs coMtad wj Acm* ««u'iifeQ •*A» - - Êgjs •¦’vtvXTy.* Au cours de l’année 1942, le ministère des Pension» et de II Sente s’est préoccupé de l’alimentition et de la santé nationale.Une campagne vient- d'être entreprise pour améliorer la santé publique au moyen d’une meilleure alimentation.Dans le cliché de droite, vous voyes une petite ouvrière d’usine qui a renoncé à U bouteille de^ liqueur douce et è la barre de chocolat, qui constituaient autrefois son dîner, pour de bons aliments substantiels: de la viande, des légumes, des fruits, un bon verre de lait, etc.Elle aura là un repas bien balancé, tel que le recommandent les Services d'Hygiène alimentaire, au début de la campagna sur l'alimentation qui s’ouvre en janvier.En haut, à g.ruche, une technfcienne du ministère fédéral de l'Agriculture est en train d'expérimenter de bonnes recettes de biscuits qui demanderont peu de sucre.Même le petit chat que vous voyes, en bas, à gauche semble fier que son maître ait donné tes vieilles bottes de caoutchouc à la récupération.En bas, à droite, une de nos braves canadiennes vient de cueillir les légumes qui serviront à la confection d’un dîner délicieux, riche en vitamines et en substances nutritives de toute sorte.1 ' ' V* 1 >*v V|I t gggps iüfi éMm ÜÜÉ *> "* V.t V V'* sonne ne peut dire ce que sera d*- | | main.Regretterons-nous cependant ! d’avoir épargné et qui plus est.d’avoir enseigné l’épargne?Quiconque s’adonne à l’épargne est souvent une personne d'ordre de méthode, d’habitudes forcémeU rangées, soustraite à ces fugu-s qui laissent à qui y cède, un goi;< , de cendres el de regret.Certes il y a des voyages d'agrément pei ! mis, des distractions nécessairv» i i mais ee qu’il faut combattie, c’.M j I le gaspillage de son revenu en le ! petits déboursés déraisonnab t , ment multipliés, c’est de ne jamais i viser à acquérir un article J'impo, lance et idile, c'est «le t'abandonuu | an courant ambiant et d'escomptei l'avenir qui est incertain e* qui «e ! sera de plus en plus.Les instilutrices.les éducatrices ; que sont les mères doivent être p.' ; suadées que les caisses populaire* en poussant à l’épargne, ne le fon pas, mues par un intérêt personne, mais visent au contraire, et to .s d’abord, à maintenir l'équilibre et , la tempérance des besoins dans un i monde affolé.Au moment où il est i du devoir de chacun d’accepter es restrictions imposées par la guerre | il y -a lieu de s’inquiéter des so.-i mes fantastiques dépensées en sp, ritueux ou en amusements d’un caractère douteux.| La frugalité, l’ordre, Péconomii le bon sens ont plus que jamais leu., raison d’être, et les femmes d .i vent prouver par leur altitude e; par leur exemple, qu’aujourd’hiii j comme hier, elles accomplissent ia , mission morale et sociale qui leur incombe.F.D.Activités Féminines, Conférences, Réunions, etc.Prochaines retraites Tl ?aura au Couvent da Marie-Réparatrice, 1025 Mont-Royal ouest, Outremont, dea retraite* fermée* pour Jeunes filles; du H au 17 et du 21 au 24 Janvier; pour dame», du 8 au Ï1 février.Cours de chant et de solfège Les cours de chant et solfège donnés par la Société de* ouvrières cathoUque* reprendront lundi 1» 11 courant à la Fédération nationale St-Jean-Baptiste.853 est Sherbrooke, à 7 h.30 du soir.Le* conditions sont des plus faciles et toutes les dames et Jeunes filles qui le désirent peuvent suivre ce» cours.Comme le professeur prépare cette année sa dixiéme soirée artistique annuelle le* anciennes élève» sont tout spécialement invitées à se Joindre aux nouvelle» pour la circonstance.La garde d'honneur du Coeur immaculé Notre-Dame au grand Coeur Invite ses Gardes d'honneur et les fidèle» à venir chercher ample* bénédictions d'ètrennes, à ia réunion du dimanche.10 Janvier, a 3 h„ au monastère provlncl«d du Bon-Pasteur, 104 rue Sherbrooke eet.Causerie à l'Oratoire ce soir pour les jeunes filles Le» causeries pour le» Jeunes filles.Interrompues pour le temps des Fêtes, reprendront ce soir.Le sujet traité, cette année, porte sur les commandements.Les Jeunes filles ont l'avantage de recevoir un enseignement très pratique, adapté a leurs besoins.Ces causeries ont Heu à la salle des pèlerins, au bas des escaliers, près de la rue.L'entrée est gratuite.Institut pédogogique 4873 avenue Westmount Samedi prochain, 9 Janvier, l'abbé For-set donnera, à 9 h.30.une conférence sur le Vocabulaire.Toutes les Institutrices, religieuses et lt£-ques.y sont cordialement Invitées.Au Collège Marguerite Bourgeoys Au Collège Marguerite Bourgeoys le prochain thé-causerie aura Heu dimanche.,c 17 Janvier, à 3 h, 30.Mlle Denyse Lafontaine a Intitulé sa conférence "Hommes de Bronae.FUs du Soleil”.Souhaits des >nstitutr:ces Mlle Berthe Bellemare, présidente, ainsi que le conseil et les institutrices du district no 18 (Saint-liyacinthe-Bagot-Rouville) remercient les autorités religieuses et civiles pour leur bienveillant patronage, au cours de 1942, principalement lors du magnifique congrès provincial tenu à Saint-Hyacinthe, et les prient, ainsi que tous les amis de l’éducation, d’accepter leurs voeux de bonne et heureuse année 1943, Des albums en cadeaux Voulez-vous faire plaisir aux petits enfants que vous aimez?Donnez-leur Le Petit chaperon Houne, La Poulette brune et le uni in de blé et Jeannot Lapin, trois jolis contes illustrés en plusieurs couleurs qui charmeront leurs yeux autant que leur imagination.Tous les enfants aiment les histoires, vous ne vous tromperez pas en leur en donnant.Chaque album: au comptoir .15s; par la poste .18s.Pour les enfants de 3 à 10 ans.Service de Librairie du Devoir, EATON HEURES D'AFFAIRES : 10 heurts à 6 heures 30, samedi inclus.ACHETEZ TIMBRES ET CERTIFICATS d’EPARGNEde GUERRE ch» EATON Achetez vos timbres d'épargne de guerre au kiosque spécial du rez-de-chaussée, au Bureju de Poste, deuxième étage ou au Bureau des D.A., septième étage.«T.EATON CS™.• r M O NT* IA h De beaux volumes pour les mamans et les jeunes filles Brigitte jeune fille, jeune femme Pas un roman, ni une biographie, mais une vie de jeune fille à la mode, qui s’amuse bien, mais se conserve bonne et trouve l’homme de son rêve.Brigitte maman: Confidences d’une jeune maman, journal intime, récit bien moderne, poème émouvant de vie familiale, livre de spiritualité, roman d’amour, c’est à la fois tout cela.Brigitte et le bonheur des autres: Sensible, ardente, joyeuse envers et contre tout, Brigitte ne travaille que pour son mari, ses enfants, son prochain.Elle aime la vie, elle a une aptitude merveilleuse à faire sien tout ce qu’elle y trouve de beau et de bon.Elle sème du bonheur partout.Brigitte el le devoir j on eux: Si l’on sait découvrir, dans la tâche qui nous revient, tout ce qu’il y a de beau et de grand, on trouve dans l’austère devoir, â travers la gêne et les soucis, la joie que Brigitte a vécue.Son exquise personnalité nous suggère tout un programme.Brigitte femme de France: On pourrait aussi bien dire: Brigitte femme du Canada.Le bon Dieu a créé ae splendides choses qu’on oublie souvent de regarder.Veut-on apprendre à trouver le bonheur dans son milieu, dans les choses toutes simples qu’on a sous les yeux?Qu’on lise Brigitte femme de France.Service de Librairie du Devoir Chanue volume, $1.00; par la poste, $1.10.La série, $5.00 franco.L'épargne de guerre aux salons de coiffure Ottawa.7.— Lundi prochain, le 11 janvier, une campagne nationale sera lancée avec l’approbation du ministre des Finances, M.J.-L.Ils-ley, pour promouvoir la vente des timbres d’é.argne de guerre par l’intermédiaire de 7,000 salons de coiffure au Canada.Cette campa* gne se poursuivra jusqu’en février.Un comité national a été établi afin d’instruire à ce sujet tous ceux qui font partie de cette industrie, les manufacturiers, les ouvriers, tes vendeurs, les propriétaires de salons, les professeurs et les opérateurs et opératrices.Dans chaque salon de coiffure se trouvera un approvisionnement de timbres et l’on s’efforcera de ne jamais laisser sortir un client ou une cliente sans lui avoir vendu au moins un timbra d’épargne de guerre.Des jeunes filles portant le costu-tume aux couleurs vives de Mllt Canada collaboreront à cette campagne nationale en rappelant constamment par leur présence à celles qui recherchent la beauté que, si elles pratiquent l’épargne régulière maintenant, elles s’épargneront pour l’avenir les sosici.s qui amènent les rides à la figure.Cours des Sciences sociales La reprise des cours de la faculté des Sciences sociales annoncé» pour demain, vendredi, le R janvier, est reportée à lundi le 11 janvier prochain.Le changement apporté au système de chauffage que l’on aménage pour la consommation du charbon au heu de I huile, a nécessité des travaux qui ne laissent pas de temps suffisant avant la fin de semaine.Pour tous.Hommes de profession libérale, hommes d’affaires, voyageurs de commerce, elc., rien ne remplai e le “chat sauvage” qui les protège si bien contre le froid et les intet-péries de nos hivers canadiens.De ces “chats sauvages”, aux quartiers généraux du chat sauvage ainsi désignés pour la maison de fourrures J.-F.Reid, le choix est immense et les prix, de même que les conditions de paiement, sont accessibles à toutes les bourses.'Pour un authentique paletot d» chat sauvage, et de haute qualité, entrez dès maintenant chez Rcid.Livraison sans délai, à l’heure et au jour convenus.J.-F.Reid, 1473, Amherst.Le flétan bouilli de l’Atlantique est excellent COLD EYES — FILETS FUMES — DORE — POISSON BLANC — MAQUEREAU •— EPER-LANS — ACHICANS DE MER — HOMARDS VIVANTS OU BOUILLIS.c Huître» à la me- 71114 1 Panier» CI Efl «are, 1» demlard.* Wl» | d’huitre» .• * «Ov Livraisons au détail vendredi S a.m.2.30 p.m.IT, POUR LA FIN DE SEMAINE : Frai» tué» : poulet» à rôtir, pigeonneaux, pintade* et caneton» du lac Brome.PLateau 8121 FauHfoton de '1>avotr" I»»r jMOnei 4m CACHONS RIRETTE.GAGNANTE ! -; J .30.(Suite) — Il serai! peut-être plus chic que je m’en vante et que je n’accuse pas mes “camarades”.Cependant, je dois dire que c’est Maradon qui, sur le chemin de la caserne, m’a poussé le coiftie et m’a dit: “Ça ne t’a pas donné une idée, ces histoires • d’enlèvement?Non?Khi bien, mon vieux, tu manques de présence d’esprit.Tu enlèves la fille au million et tu lui detnbandes de partager le gâteau.Si tu veux, mon vieux, je me charge de l’opération.” J’avais beau être encore dans l’ambiance de la comédie, je me suis contenté de rire, en le bourrant de coups de poing.Le lendemain et les jours suivants, il est revenu à la charge.Il s’est abouché avec des amis qu’il a chez un garagiste.Il est allé, un dimanche, rôder à Vicq-les-Vignes; il s’est fait indiquer votre adresse ; il vous a même vue sortir de l’église, puis, l’après-midi, entrer chez le notaire.Le soir, il m’a dit: “Je ne m’en dédis pas: si tu m’allonges dix mille halles, je te ramène la donzelle.” C’eit ici, mademoiselle Henriette, que je commence de jouer le sale rôle.C’est moi qui ai eu L’Idée de vous faire conduire à St-Paul; c’est moi qui ai payé, d’avance, tous les frais de l’opération, el j’ai promis la somme demandée si elle réussissait.Nous nous sommes fait accorder une permission de quatre jours et je suis venu me terrer ici, pas très coulent de moi, mais tout de même complice de ce mauvais coup.que je regrelterai toute ma vie.— Allons donc! dit Rirette en pouffant nerveusement.Ce sera, plus tard, un des fleurons de votre couronne.En somme, c’est votre pre.iièrc réussite.Vous direz: “Oui, oui, c’est entendu, j’ai raté mon bachot, je ne suis que soldat de seconde classe; mais, à vingt et un ans, j’ai enlevé une jeune fille qui m’avait volé un million.” Vous verrez, vous verrez.— Je serais un joli mufle.J’espère que cela ne se saura pas et que je n’aurai pas la sottise de m’en vanter.— Il est tard, monsieur.Cette histoire de cifiéma va peut-être me permettre «le dormir sans cauchemar.Elle me rajeunira.Je rêverai que j’ai été enlevée à six ans par un mauvais garnement refusé à l’examen de première communion et qui se venge à la tête d’une bande de vauriens.— A la tête?— Dame! ils vous ont nommé capitaine! et un capitaine qui paie de sa personne.— Oh! mademoiselle, ne soyez plus méchante.Je suis assez puni!.— Vous trouvez! Vous n’êtes pas sévère.— Ah! Sapristi, j'ai oublié de dire à Clémence de préparer une chambre convenabie.— Oh! ne dérangez personne.Je remonte chez moi, dans ma tour.Plus tard aussi vous direz: “La tour de Mlle Dumarcst.” — Non, je dirai: “La tour de Ri-; rette”, cela fera beaucoup mieux.— Ah! vous savez le nom que me donnent mes amis Vous n’avez, jus* qu’à nouvel ordre, aucun droit à en faire usage.— Je vous demande pardon.Rirette s'est levée.Machinalement, elle tend scs mains vers la table, vers le compotier, pour commencer de desservir, comme elle a coutuipe chaque soir, et c'est tout juste, si elle ne crie pus: “Allons! Béby, vient m’aider!” Henri a-t-il deviné le geste?— Oh! je vous en prie, mademoiselle.Demain matin, si vous le voulez bien, à l’heure qu’il vous plaira, vous descendrez pour le petit déjeuner.— Ce sera du chocolat, monsieur, si vous me donnez le choix.Et, éclatant d’un rire qui ressemble à un sanglot, elle va vers la porte, puis s’élance dans l’escalier.Henri la ratlrape: — Emportez au moins ce bougeoir.C'est Laurent, sans doute, qui l’a déposé sur le guéridon, avec un paquet d’allumettes.Bonne nuit, mademoiselle; demain, je préparerai tout pour votre retour.Mais Rirette, la gorge serrée, ne peut plus articuler une syllabe.Voici de nouveau Rirette dans sa tour.Elle s’enferme, puis s'approche des fenêtres.Elle est enfin seule! Elle retrouve la mer.La mer va la consoler.La lune fait, de l'immense étendue, un miroir d'argent qui lui.Quelle grandeur! quelle sérénité! Soudain, la jeune fille découvre un détail qui lui avait échappé quelques heures plus tôt; un petit promontoire pointe dans l’eau comme la proue d’un navire, là-bas, au delà de ces pins.Des vagues, ébouriffées battent ses flancs, retombent, puis reprennent de l’élan et l’assaillent encore d’étincelles d'eau qui s’élancent par saccade.Alors, tout semble s'apaiser, mais pour recommencer quelques instants plus lard.A rontem-pler ce Jeu des éléments, Rirelte oublie sa fatigue.“Demain, j'irai voir ce cap; mais peut-être n’apparait-il qu’à 1» nuit?Demain?Du jamais?” Enfin, elle s’arrache à ce spectacle aimable et grandiose.Elle va vers son lit.tout prêt sur le divan, et s’y jette, harassée pour oublier celte étonnan’ journée.CHAPITRE VI LE REVEIL DE RIRETTE On a respecté le «omniei! de Rirette.Riretle dort, dort.Sa tête, ses nerfs ont élé mis à rude épreuve.La jeunesse, udroi'c, remet tout en ordre: Rirette dort.Les bruits du matin à Vicq-les-Vignes sont loin: le sifflet du laitier, le klaxon du boulanger, la coup de sonnette du facteur, h« r-lage vivante, sans parler des carillons de l’église.Ici, c’est le silence total.Les fenêtres de la tour, orientées vers la mer.ne laissent passif qo’un vague murmure, une mon.> tone respiration.La vie du château est de l’autre côté des bâtimen's, dans la cour d’entrée et vers le poulailler et le chenil.Rireti# dort.Soudain, elle se dresse, regarda autour d’elle, tend la main vers sa petite montre posée sur une chaise de fortune.“Dix heures! Vraiment, «est fou!” (A suivre) —el C* journal a»t imprimé eu un *30 ma «nu» D«m »»t « Mortreal.per l'Xmprt-mert» PnpuUirt AlNV ItA L'aide de l'Eglise russe TOURISME SPORTS D’HIVER Rationnement cTes-sence plus sévère Combien de skieurs connaissent la neige ?Bien peu ! Banff-Jasper, le parc national de 7~( j Jasper reçoit beaucoup plus de vi-V siteurs qu edans le passé, et tout \ U indique que le nombre en sera éga-( f lement considérable cet hiver.Plu- ; ^ sieurs skieurs américains, empé- ______ chés par 1* guerre de se rendre au\ U, I j jg, autos pour la prome ) ! centres de ski européens, tournent emploi / , ,7 ct ( ! naturellement leurs yeux vers les ‘ node est interdit dons les t a f ( Rocheuses canadiennes.A Jasper, de l'Est des Etats-Unis // la saison dure généralement de ' 'l janvier à avril, et on y trouve des facilités de logement qui peuvent convenir à tous les goûts et à toutes les bourses.Retraites fermées aux Trois-Rivières Moscou, 7 (A.P.) — Joseph St« -s 11 v r» 1 tuas.* , - s • • — le la province ! line a accepté avec reconnaissance er leur nom ' offre de l’Eglise orthodoxe russe L-traite fermtt d’organiser une souscription en fa .I m - « I 1 • •• si 1 A.'.M S M A S A n ^1 .Vv Mort du lord-évêque anglican de Montréal Jamais ils ne 16 sont donné la peine de lo connaître et de I apprivoiser Les lois de la montagne-L'état du matériel sportif Combien de skieurs connaissent.et se trouvent aussi ignorants que 1 neiae?Bien peu I des debutants dans cette neige que * D'abord la ueige.matière qui ! jamais ils ne _se sont donné la pei-participe en totalité à l’action de ne de connaître et d aPPr^’O'^r skier.Regarder, les pistes un jour - car H faut y évoluer en douceur fiorès une chute de neiffe, jour où, —* délicatement.ÎSon lï '.mpérîlure q» il fil.l'élé- Sur , lo put.«ni N*»» «*• "“dre“’croùlé ou le 1}, jin Nouvelle-Delhi.7 (A.P.) - Près ! ^pr’nà,.74h^“ Préci8C8- à !,hôic, d’une centaine de journaux indiens: -ueen s- à Montréal, ont fait une grève d’une journée,! Le conférencier M.Paul hier, aux Indes, pour protester con-i p,eaV'ieu> député de Saint-Jean tre de nombreux ennuis infligés à ! Napiervilie et prevdent honorain la presse indienne par la censure, j de la Jeunesse.Il sera présenté pai -— « ¦ « ^ : \ï Pü h ! Rripn nui înr.« Hn nlAhl*.- promenades en auto interdit spécialement de prendre l’auto pour aller aux courses ou au theatre.Tout automobiliste surpris en auto se rendant au théâtre, aux courses ou même en soirée, sera expose a se voir supprimer tout ou partie de sa ration d’essence.Le simple fan de trouver une auto stationnée M.Duplessis parlera à Montréal, lundi, le 18 ________S.I.e lord-évêque anglican fut pen-iuc i.uu.w - - c.r dant dix-sept ans recteuf de la ca- près d’un rond de courses se «a su -thédfaie Christ Church, rue Sainte-1 fisant pour justifier ce feront Catherine et doyen du clergé angli-1 On se demande com can de Montréal.Lors de la démission du Très Révérend John-C.Farthing, en 1939, il fut choisi â l’unanimité, par le synode diocésain, comme lord-évêque de Montréal.pour continuer leurs opérations, nombre de clubs et de theatres exposés à laisser grelotter leurs invités par manque de chauffage.Déjà, des propriétaires de cour-j Ses -annoncent des suppressions de j jjrogrammes.Salaire minimum pour les instituteurs ontariens Tué dans une explosion ¥ * ¥ camarades1 par fleur négïîgence^des ia technique et oubli de plus en bis de la montagne ou leur intré-i plus véritable des lois de la mon- .• __ .* * ^ _ m.T1« ma * «j rf rv • croient1 savoir faireTun’ christiannla pidité qtü n’est que sottise.Ils ne tagne.50 pouces de neige dans le nord L'affluenca aux fêtas est Les divers centres des Laurenti-des ont reçu pour les fêtes de Noel et du Jour de l’An, des milliers de visiteurs.L’affluence sur les trains s’est accrue par le déplacement d’une forte proportion de la population locale, ainsi que par la pre-, sence d’une foule de militaires voy-Janiais encore depuis que le ski ageant en congé.La tempête du 30 t devenu le sport d’hiver le plus décembre n’a pas facilité tes choses ‘ ' et il s’est produit des retards qui, ._____ I n4 c-111- :i nrn J Unir, a annonce qu il se propose de autorises on dit quit est pej pro ! nrAs„nipr a \r, i pujcintiirp un tiill liable que des mesures semblables a i presenter a la législature un pui celles qui viennent d’être imposées à l’est des Etats-Unis, soient prises au Canada, parce qu’avec le rationnement actuel il n’y a pratiquement plus d’automobilistes de pro- pour porter de SB600 à $801) le salaire minima des instituteurs.M.Paul Brien qui, lors du plébiscite, fut le président de la “Ligue de la Défense du Canada” pour les comtés de Joliette-L’Assomptiou-Montcalm.11 sera remercié par M.Georges Tétreault, délégué de Verdun et directeur de la Jeunesse Me Roland Paquette, président général de la Jeunesse de l’Union Nationale, présidera.(Communiqué) La topographie du parc Jasper permet à l’amateur de pratiquer L'état des pistes Avec ces quelque 50 pouces de belle neige sur le sol on peut s i-maginer dans quel état sont les pentes et les pistes du Nord.Elles n’ont jamais été plus favorables à la descente ou aux belles excursions Déjà nombre de fervents du cross-cpun-try ont commencé leurs pérégrinations à travers le pays, et la piste de la Feuille d’Erable manifestait dès le lendemain du Jour de l’An une activité presque comparable a celle des beaux jours de février et mars.A Sun Valley Farm, au nord de Sainte-Adèle, rendez-vous de tous les habitués de la Feuille d E-rable, on & vu passer plus d une centaine de skieurs dans la journée de samedi.2 janvier.Considérant que les grandes randonnées en ski ne commencent guère avant février, cette affluence est assez extraordinaire et démontre l'excellence des conditions.en temps normal, auraient suscité des protestations violentes à 1 a-dresse des chemins de fer.Mais nous sommes en guerre et même ceux qui durent attendre 4 ou a heures dans les trains, la veille du Jour de l’An, acceptèrent le contretemps d’assez bonne grâce, comprenant que la situation, du fait de la tempête et de l’insuffisance de matériel roulant, était hors du contrôle des compagnies.Les chemins de fer ont déjà fan savoir qu’il n’y a pas de trains spéciaux pour skieurs cet hiver.Toutefois, cela ne veut pas dire que les fervents du ski ne pourront aller pratiquer leur sport à volonté sur les belles pentes de Sainte-Âdcle, Val-Morin, Sainte-Marguerite, Ste-Agathe ou MontéTremblant.On verra par exemple, en consultant l’indicateur du Pacifique Canadien, qu’il y a trois trains montant le vendredi, quatre le samedi et un le dimanche matin.Le dimanche soir, trois trains ramèneront les skieurs vers la ville, tandis que ces derniers auront encore le choix de deux autres trains pour rentrer le lundi avant-midi.D’autre part, comme beaucoup de skieurs vont séjourner dan* les centres laurentiens pendant des périodes d’une ou deux semaines, on compte qu’au lieu de partir ou revenir un samedi ou un dimanche, ces gens préféreront voyager un jour de semaine afin d’éviter l’encombrement.Cette idée est excellente et on ne saurait trop la répandre parmi ceux qui prennent des vacances l’hiver.Comme le disait l’auteur d'un article publié dans le dernier numéro du Canadian Skier, peu importent les restrictions et les suppressions, les gens feront du ski quand même cet hiver! 11 y a encore assez de trains pour satisfaire aux exigences de la circulation.___________ __ pratiquer tous ise genres de ski et de glisser des milles et des milles sur un épais tapis de neige que des touffes de conifères percent ici et là.On a aménage sur le mont Whistlers, à un mille environ de Jasper, des descentes dont l’une, avec pem* te de 4,600 pieds sur une longueur de trois milles, satisfait aux exigences de la Fédération internationale des skieurs.Pour ceux qu’une randonnée de quelques jours n’effraie pas, on ne saurait trouver mieux que celle de Jasper au lac Maligne (37 milles) qu’on peut faire en trois étapes.Depuis l’ouverture de la route ire a iiueiques-uiis ue xuaufid* Le chauffeur de l’autobus et dei'x ÀccpmUpp A* l'Union personnes qui étaient dans une autoj ASSeiRDiee ae l union ont perdu la vie.Quatre personnes ont aussi été blessées, une sérieuse- __ ment.On ignore exactement la cau-j L>union Nationale du comté de se de 1 explosion._____ Montréal-Laurier aura sa léuni^n Nationale de Laurier Adoration nocturne Les Adorateurs sont convoqués pour une seule réunion: Vendredi, le 8 courant, â la chapelle de l’Institution des Sourdes-Muettes, rue Saint-Denis, pour 8 heures du soir.Av«*-vou* besoin de bons Hvrw?Adressez-vous au Service de Librairie du "DEVOIR".430 rue Notre-Dame (est), Montréal.mensuelle lundi soir le 11 janvier, à 8 heures, à la salle Peter’s, 6905, rue St-Denis, au nord de la rue Bélanger.Le conseil central de la Jeunesse de l’Union Nationale sera l’invité d’honneur.Porteront la parole: Me Roland Paquette, président général de la Jeunesse: Me René Lippe, trésorier: Me Maurice Sauvé, avi-seul légal, et M.Maurice Bolduc, vice-président.Le Dr Donat Bordeleau, président de l’Union Nationale de Laurier, présidera.(Communiqué) Vient de paraître : Marguerite Bourgeoys 1620-1700 par Dom Albert Jamet, O.S.I, La fonaatricê de ta Congrégation de Notre-Dame, la mère wvj > isjvj v i is .22% ; Juillet .55 55 54% 54% | Septembre .26% : kcigle — 55% 55% 55% 55% .25”, Mal 77’.78 76% 767* "4% Juillet .BOL 80*2 79 79% .23% 1 septembre 22 V.82% 82% 81 81% i Ogilvie ___ Ottawa L.St P.I Page Hereey .I Penman's .Quebec Power Royauté .I Et.Lawrence Flour Shawtnigan South.Can Power ! Steel of Canada ' Walker Oooderham i Western Groceries .] Wllstl 'BANQUES : I Banque Can Nat ' Banque Dominion i Banaue de Montréal | Banq de la N Eco i Banque Royale Banque de Toronto 47 8 63 6X0 1000 6.00 10 00 .35% .33% .30% Les rendements ACTIONS ORDINAIRES : Div.A*new Surpas» .A0 Aluminium .8.00 .Asbestos .80 16% i As»oe Breweries .100 Bathurst A .100 OU .100 Prix Rend.11% 7.11 ACTIONS PRIVILEGIEES .Agnew Surpass ' Aluminium i Anglo Can T .: Ascoc Brew .Beldlns Coït.j Canada Bronze .i Can.N Power .j Canada Cement _____ ' Can Celancse Can.Cot.I Canadian Industries I Commercial Alcohol Distillera Seagram Dominion Glass Dominion Textile .Gatineau Power General Steel Ware» Goodyear .Howard Smith .23% .21% lités et étrangères a donné une apparence de stabilité à la liste en général, mais il y avait ici et là ues valeurs qui tirèrent de l’arrière.Toutes les moyennes de l’Asso-t iated Press étaient plus élevées à j etsî,rScu?“‘ltlnusi l’exception de celle des utilités qui j dans aucune des catégories Indiquée» seront payé» aux prix qu'il nous sera possible d’obtenir.OEUFS — A-gros .A-moyen — g _ .___ ,________________ A-poulette .3?| £ân.C .Can.Nor.Power VEAUX abattu» engraissés au l»lt - can Vinegars Bon» .j» Canadian Bronee Moyen» .J7 | (j^^dlan Cottons Oan.Gen.EHec.B! C.Power A .2.00 Beldlng Cortieelll - 4.00 Bell Telephone - 3.00 Building Product» .70 Canadian P.Inv.1.40 Canadian P.Inv.L40 Can.Çelanese .1.00 Commun» .F* sur le» prix cl-haut mentionné» roua re tenon» un* commission d» 8% aux expéditeurs individuel» »t d# S?» aux cooperatives affiliée» 26% 251s 18% 18 17% 17% 66% 65% 29% 29% 25% 25% 47% 47% 47% 112% H2% H2% 4- % 15% 15% 1514 4- % 39 4- % 34% + % Worth Pump .Yellow Truck Young.S.Sc T.7% 82% 81% 31 3014 17% 17% 12% 121» 30% 30 ferma sans changement.Les 10 obligations étrangères enregistrèrent un nouveau maximum 1942-1943 pour Ja deuxième séance consécutive à 54.8.Les ventes totales furent de $10,009.500 contre $10,-310,500 la veille.Les obligations du gouvernement furent fermes.La nouvelle émission de 1% p.c.de 48 fit son apparition à 100.12 contre son prix demandé de 100, et les 2,/a p.c.de 68.63, enregistrèrent un nouveau palier à 100.19.Les Canada 5 p .c.cédèrent '4, tandis que les C.N.R.et les C.P.R.avançaient d’autant.* * * A Montréal, les cours étaient, à la hausse sur un faible^ volume d’é-tbanges.Quelques C.N.R.se comportèrent mieux du côté des offres.Les Int.Hydro, les Montreal Power 3% p.c.et les Winnipeg Electric “B” enregistrèrent des gains.Dans les papeteries, les Brown raontè-.,,, ,, , rent de 2 points.23 “g — l J | n% i % Nouveau président h-'J ~ '• New-York.— M.R.W.Gallagher a été élu président et officier en chef de l’exécutif de Standard Oil Company (N.J.), pour succéder à feu M.W.S.Farisn.29% — % 25% + »« 47% — % 47 % — V, il* — ¦* 81% — % 30% — % 17% — % 1214 4- % 30 — % Les obligations canadiennes dominion du CANADA : Bel! Telephone 5% I960 B C.Power I960 Offre Dcm ' B.C.Power 4%% 1961 juin lé» 1944 .M0H 101% j Cal Power.5 discréditent ceux qui y ont recours.L’on s'explique mal pourtant l’appui que l'Internationale reçoit de certains fonctionnaires publies.Il est vrai qu’avant leur nomination, ils en étaient des membres actifs.| ù peu, en nous, un Maintenant ils affichent une partia- Us nous on/ fails, tels qui lité indigne du poste qu'ils occupent.Le ministère qui les toléré se Billet (suite de ia première page) nouvel être.rend-il responsable de leur mal-conduite?” • Les griefs sont nombreux.Le R.P.Genest en cite un d’importance: “Certains retards du ministère fédéral du Travail à répondre à des nous trouvons ce soir, devant Dieu.Un peu comme au Jugement dei mer, alors qu'entre Lui et nous n n’ij aura /dus que Sa justice.Les joies profondément ressenties.Les amitiés écloses.Une bonne action: le souvenir d’avoir offert a un pauvre, en guise d’argent, le ré- Il Vit*! lil* l l (4 V d i 1 U ~ ** a l ‘ * U , , " demandes adressées par les Syndi- confort d’une genereuse paroie eats pour obtenir des commissions d’enquête et de conciliation surprennent désagréablement, dit-il._ Grâce à cette lenteur, des eompa- (îc retourner les lettres envoyées j gnies ont signé une entente avec des unions minoritaires au grand Demandes de carnets I.es directeurs du bureau de rationnement de là Commission des prix rapportent que trois cents personnes par jour, environ, sont venues demander leur carnet de rationnement au bureau loeal depuis due la Commission a décrélé le rationnement du beurre.En grand nombre de personnes i qui demandent ainsi des earn/.s | de rationnement veulent les obr nie immédiatement, mais les directeurs du rationnement rappellent qu’il faut faire une enquête dans chaque cas, ce qui demande d’une façon générale un délai d’environ 8 jours avant que l’on puisse remettre ïfc, carnets aux intéressés.Le cas de ia famille en quarantaine Comment une famille eu quaran- Adoptex Restrictions sur le bois oe charpente (Jltawa 7 Le miilistère des Munitions annonce que des restrictions sévères sur l'emploi du bois de charpente ou du bois usine pour les projets de construction maintenant en vigueur.La nouvelle ordonnance, rendue par M.Alan JH.Williamson, décrète qu’une personne ne peut acheter plus de $1,001) de bois de chai pente ou de bois usiné pour la eonstrue-tion ou la réparation d’une usine ou plus de $200 de ces mêmes matériaux pour la construction ou la réparation d’un immeuble autre qu’une usine, à moins qu’elle n’obtienne un permis du régisseur du bois ou une licence de la régie de la construction, si le coût du projet est assez élevé pour exiger l’obtention d’une telle licence.Hospitolisotion d'Etat?Toronto, 7 (C.P.)—Le ministre de la Santé d’Ontario, M.Kirby, a dit que le gouvernement fédéral étudie un projet d’hospitalisation d’Etat d’application à tout ci Canada.Selon M.Gordon Conant, premier ministre ontarien, et selon M.Mitchell Hepburn, trésorier de eette province, l’application du plan d’hospi-tulisation coûterait environ $38 millions par année, somme trop élevée pour les ressources de la province ontarienne.A Ottawa, le sous-ministre de la Santé, M.Wodehouse, n’a rien voulu dire du projet d’hospitalisation d’Etat.Avis à ceux qui en réserve ont du beurre CAFES, THES, de CONFI1 LIRES J.A.DESY, (Limbét) Qualité supérieure Montré») SERVEZ À VOS HÔTES OU Me André Deniers, procureur régional de la Commission des prix, adresse un sévère avertissement à toutes les personnes qui on! acheté du beurre en grande quantité et qui négligent de faire connaître à la Commission le nombre de livres de beurre en leur possession et de retourner les coupons de rationne-nient correspondants."Il faut que les consommateurs soient bien avertis, dit M.Deniers, que l’accaparement du beurre ne sera pas toléré et que nous poursuivrons tous ceux qui en sont coupables.Nous avons déjà les noms de centaines de personnes qui ont achète du beurre en grande quanti-t« au cours de l’automne et nous obtenons des beurrerics et des dis-iribuleurs de la région de Montréal les noms de plusieurs autres acheteurs qui sont dans le même cas”.D’après les renseignements obtenus, précise M.Demers, plusieurs personnes ont acheté des beurrerics des stocks de beurre bien supérieurs à leurs besoins.“Quelques rebuts s’élèvent jusqu’à quatre cents livres, d’autres varient de cent à deux cents livres.” Dans bien des cas, les acheteurs 1 ont fait comme d’habitude en se procurant d’un seul coup leur provision de beurre pour l’hiver.Ces personnes n'ont rien à craindre pourvu qu’elles indiquent à la Commission la quantité de beurre en leur possession et qu elles retournent le nombre de coupons do i rationnement pour la quantité de livres de beurre qu’elles avaient en stock en date du 21 décembre.On aurait dû faire rapport de tout excédent de beurre le 5 janvier, mais la Commission accorde un délai d’une semaine en raison du Canada aux prisonniers de guerre alliés au Japon et d’obliger les correspondants à écrire les adresses en caractères moulés ou à les taper à la dactylotype.— Une partie de l’Ontario et de l’Etat de New-York a élc plongée dans l’obscurité hier soir de façon presque subite.L’expérience a très bien réussi.— Le ministre Ilsley déclare que la Commission des prix garde le contrôle des prix des produits agricoles et que le gouvernement n’a sont J pas reçu de proposition de le trans-! porter à un autre ministère.— Le président de la Commission hydro-électrique ontarienne, M.Hogg, vient de déclarer à Toronto que les négociations amorcées entre le gouvernement fédéral, le gouvernement ontarien et le gouvernement québécois au sujet de l'exploitation d’une nouvelle source d’énergie électrique, près de Peinr broke, sc termineront dans deux cm trois semaines.Cette source donnerait de 30(1 à 400,000 c.v.__ Les ministres de Chine, de Russie, de Tchécoslovaquie et du Chili ont visité hier les usines de guerre de Montréal.Aux usines des Sational Railways Munitions, ils ont été accueillis par M.John Robert.directeur, et M.Dixon, surintendant.— La Commission des prix avertit les marchands détaillants de s’entendre sur les heures de fermeture de leurs magasins, de façon à économiser électricité et main-d’oeuvre._ , .I ___ Après le 15 Janvier, le regis-1 scur des huiles ivèmeüra plus del permis de chauffage à l’huile, à | moins que les intéressés n’aient i prouvé à celle date.la nécessité où Us se trouvent de chauffer à l’huile.| — Ottawa a désigné M Fred Mc-1 Nally, sous-ministre de l’Education : de l’Alberta au poste de président du Conseil de l’orientation professionnelle.M.McNally informera le ministre du Travail, M.Mitchell, des progrès des cours donnés à travers le Canada sur l’enseignement des métiers et l'orientation protes-sionnelle.Les heures données aux malades en complet désintéressement.La pensée d’avoir fail naître, tel jour, te rire d'un enfant.Les heures de prières.Lelles ae contentement intime alors qu être dam de la majorité.La démocratie j bon ne coûte pas d’efforts Uieu se contrats une /oisonf sensible en nous, t-es neu- ves difficultés de communication survenues à la suite de la tempête du 31) décembre.Cependant, tous ceux qui ont plus de beurre que ne | F permet le rationnement et qui j n'auront pas fait de déclaration au I bureau de la Commission de Mont-| ré al mardi, le 12 janvier, s’exposent j à être poursuivis.Londres et l'enchaînement des prisonniers Londres, 7 (C.P.) — On s’attend que le premier ministre Churchill soumettra au Parlement britannique.à la rentrée des Chambres, la réponse de la Grande-Bretagne à l’attitude prise par l’Allemagne quant à la question de l’enchaînement des prisonniers.On sait que, le 12 décembre dernier, les autorités britanniques et canadiennes ont enlevé les chaînes à ceux de leurs prisonniers allemands qu’ils avaient enchaînés,*en guise de représailles contre l’enchaînement de prisonniers anglais et canadiens par les Allemands.Malgré une requête du gouvernement neutre de Genève à cette fin.il semble que les Allemands n’ont pas encore enlevé les chaînes à leurs prisonniers comme Font fait Londres et Ottawa en réponse à «me requête analogue.M.Boutet, vicaire fora'n Les Trois-Rivières, 7.- On annonce qu’à la suite du départ de M.l'abbé Emile Trudel, curé de Saint-Tite, pour le monastère des Cisterciens de Rougeoient, M.l’abbé Emile Boutet, nouveau curé de Saint-Tito, a été nommé vicaire forain par S.E.Mgr A.-O.Lomlow.évêque des Trois-tGviercs.M R.Dogenois, morguiHicr M.Rodolphe Dagenais.pharmacien.secrétaire général de la Sociétés Saint-Jean-Baptiste de Montréal, domicilié au no 6087.boulevard Monk, ViIle-Emurd, a été éin mafguiltier de la paroisse de Notre-Dame du Perpéluel-Secnurs.à l’envers, quoi! Ces fois passés en plein conflit du Syndicat avec les patrons, le ministère avait le scrupule de ne plus intervenir.La demande antérieure d’arbitrage aurait dû les faire annuler.Ottawa ne bougeait plus”.Un fait évident Un informateur digne de foi nous communique un fait qui confirme l'exposé du R.P.Genest.“Il y a environ un .mois et demi, écrit-il, lors du différend ouvrier à la liait Steel and Foundry où les ouvriers sont de langue française dans une proportion de 95 p.e, et en grande majorité membres des Syndicats catholiques nationaux de Hull, le ministère du Travail envoya M.Mc-Cullagh pour faire enquête et sur-! veiller le scrutin obtenu par les em-; plovés en vue de décider si le contrat collectif de la compagnie devait rester avec les Syndicats ca-I ludiques nationaux ou passer à l’Internationale.Evidemment, grâce à une cabale sourde et malicieuse qui s’est faite sous les yeux du commissaire-enquêteur, le scrutin a eu pour résultat de favoriser l’Internationale, malgré le désir réitéré de la compagnie elle .nême de continuer à traiter avec les syndicats catholiques dont le contrat collectif n’expire qu'en septembre prochain.Encore aujourd’hui les patrons refusent de traiter avec l’Internationale”.Des spécialistes des questions ouvrières prétendent, avec preuves à l’appui que l’on pourrait citer un grand nombre de cas analogues.Le président général de la Confédération s’insurge contre des pratiques destinées a instaurer ['Internationale dans des usines où les Syndicats étaient solidement établis.Il écrit: “Aux ouvriers ils (les gens de l'Internationale) promettent plus que nos Syndicats leur ont donné ou pourraient leur obtenir; ils sc gardent de citer les exemples nombreux, dans la province, où ils les ont trompés et déçus.Que leur importent les promesses fallacieuses, le mépris des décrets et des lois, si par là ils peuvent grossir facilement leurs effectifs! D'autre part, sous le manteau de la coopération avec les employeurs, pour intensifier la production de guerre, nos adversaires se créent des sympathies auprès de nombre d’employeurs comme auprès des autorités fédérales.” re.s d’étude, d'intense réflexion, de solitude intérieure alors que le d'’-lâchement du monde semble tout a fait possible.Le bilan de t année ecoulee comporte des heures moins consolantes.Les mauvaises actions y crois- , sent plus nombreuses que les bonnes.Leur souvenir demeure humiliant et tentice.Remords cuisant d’une parole méchante dite à un plus faible que soi.Les confidence, mal écoulées d’une personne age dont la vie a été une désillusion Une peine d’autrui, subitement dévoilée et le geste charitable que pu 'oubli, ou nonchalance, ou respec humain on a refusé d’accompli' L’ctonnement douloureux d'un en tant sujet d'une injustice.Les jours d’incompréhensibl chagrin qui n’en finissent plus >t> durer.La souffrance collectin' d'une humanité déchirée par m guerre que l’on porte en soi près que continuellement comme une plaie mai fermée.Toutes ces heures passées, régénérées cependant dans le souvenir réconfortant dr devoir quotidien librement acctptè.Chacune d’elles, tissées de détails imperceptibles, de tâches ingrates, de labeur monotone: offrande inestimable à Dieu.* )(.%.)f.\'ous retrouvons la nuit, toujours paisible et lumineuse.I) immate riels flocons de neige, hésitants flottent autour de nous, se posen dans un effleurement sur nos visu ges comme la caresse d’un regart, aussitôt détourné.Le silence recon vre la terre entière qui ne para:! contenir, celle nuit, que des hom me$ de bonne volonté.¥ * * Une année nouvelle commence (Ju apportera-t-elle, si ce n'est I e'-pèrance.pour 1er hommes qui balisent l’avenir à ta mesure de leurs rêves, espérance dont la source, a cause de ta miséricorde divine, ne sera jamais tarie.Julia RICHER 7-I-4S Bloc- notes La grande cause du mal On allègue que les autorités fédérales seraient fort sympathiques à l'Internationale.Ce serait la principale cause du mal.Tous les fonctionnaires supérieurs du ministère du Travail sont de langue anglaise, sans aucune exception*, ainsi que le montre la liste suivante: sous-ministre, M.A.MacNamara; sous-ministre adjoint, M.McDonald; conseiller technique du sous-ministre, M.W.-J.Louper; chef du personnel, M.L.-R.McLord; chef du service des rentes viagères, M.E.-G.Blackadar; chef du service des enquêtes, M.F.-•A.McGregor; chef du service des griefs, M, J.-S.McCuîlagh; chef du service d’organisation, M.D.-J.Su-1 therland; chef du service des rc-! cherches, Mlle M.Mackintosh; directeur de la Commission nationale du travail en temps de guerre, M.E.-R.Complin; président du .Yo-tional l.abour Supply Council, M.A.-J.Hills; directeur de la publicité et de la caisse du travail, M.H.-J.Walker; statisticien en chef, M.C.-W.Bolton; chef des fournitures,”M.W.-J.Rump; chef du service des renseignements techniques, M.J.-C.McKellar; chef du service du personnel technique, M.L.-.A.Wright; chef du service de l’orientation professionnelle, M.R.-F.Thompson; chef du service du trésor, M.F.-W.Streines.¦V- % \ Pour essuytr verrerie et porcelaine Essuie-verres en coton serré et asséchant, blanc, rayures de tons variés.Environ 17” x 32”, CHACUN : Coton blanc à draps largeur 72" La texture serrée rend ce coton plus solide durable.Confectionnez vous-méme des draps.LA VERGE : .et plus .75 AFRICAIN (3S% «(prit 4» pr«uv*) 26 onc«« 93t [7 VT* \0 eos*’ *•"*•* ?AA£ (1*% JA *«•* a* p" i?’ J4.10 irt») ,!2.( 90* 144NFR En quelques lignes On annonce que M.A.-H.Paradis, homme d’affaires, a été nommé lieutenant-colonel honoraire du Regiment de Maisonneuve.Le capitaine Raymond Yillcrs-Àllerând, directeur dos Affaires militaires de St-Pierre et Miquelon, est de passage à Montréal et à Ol* tàwà.— Les enfânts qui rentrent au pensionnat aujourd’hui après avo;r passe leurs vacances dans leurs familles doivent avoir avec eux leur carnet de rationnement.— 1244 touristes américains on) demandé la semaine dernière leur carnet de rationnement de 12 gallons de gazoline émis par les autorités douanières.— La National Breweries a fait don mercredi d’un autobus aux sor vices auxiliaires du quartier général du district militaire no 4, de Le réfugié Bormine ést conscrit Un monopole New-York.7 (Spécial à la (lazrt-te de Montréal ej au Times de New-York).— M.Alexandre Rarminc.ancien brigadier général dans l’armée.soviétique, qui s’est enfui de son poste de chargé d’affaires soviétique à Athènes en 1937, a été conscrit dans l'armée américaine le i décembre dernier.Il a exprimé sa satisfaction de faire partie d’une armée vraiment démocratique, M.Barmlne a dû fuir parce qu’il craignait s’il rentrait à Moscou d’être exécuté dans la purge de Staline.11 était diplômé de l’académie militaire de Fr mue, et un ami du maréchal Tukhachevsky qui fut exèrsité par les Soviets, 1| est venu aux Etats-Unis en 1940 et Iraé vaiHait pour la Sational B road rail- [Syndicats i.e ministère fédéral du Iravail est devenu un monopole.Nos con-citoyèiis de langue anglaise s'y sont ronfortablomcnl installés.Les fonctionnaires supérieurs y touchent des traitements très appréciables.Et, puisqtrils *ont (tans \a place, | ils en profiteraient pour accorder une préférence aux unions internationales.On rapporte que tons les préposés aux enquêtes dans les différends ouvriers sont des fonctionnaires de langue anglaise dont les sympathies vont aux unions internationales, à l'exception de quelques fonctionnaires bilingues dans la province il0 Québec.U en resuite que.de propos délibéré mi par ignorance directement ou indirectement.mi grand jour ou en sous-main, on amoindrit I influence d s catholiques nationaux (suite de la première page) enfants coupables de debts sérieux sont détenus sous surveillance uU envoyés dans des maisons de correction ou de réhabilitation, tandis que les aînés, pour les mêmes offenses, prennent le chemin de 1a prison ou du pénilenciei.Les magistrats qui président à nos tn-bimaux juvéniles ont même le dr nt de condamner des adultes, pour défaut de surveillance, séduction, ou complicité.On a jugé à propos d étend:e chez nous la minorité pénâle à 18 ans, parce que nos enfants sont plus précoces et que la proporti »n de la criminalité s’accroît sans cesse entre 16 et 21 ans.Et la situalion créée par la gu.T-rc dans nos familles désorganisées et nos villes surencombrécs augmentera la “délinquance” juvéni'c M.Aimé Cousineau succède à feu M, Terreault Le comité exécutif municipal a nommé M.Aimé Lousineau à la succession de feu M, H.-X.Terreault à la fonction de directeur du service d’urbanisme.M.Lousineau était assistant-directeur du service de santé et ingénieur hygiéniste de la ville; jusqu’à nouvel ordre, il | cumulera ces charges.Le nouveau directeur de Tnrbn-nisme montréalais a fait ses études à Polytechnique, il les a complétées au Massachusetts Institute of Technology et à TUniyersité Harvard.Il professe l’urbanisme à Polytechnique et a poursuivi scs observations et scs recherches en Europe où il s’est particulièrement intéressé aux cités ouvrières.On ne saurait être mieux qualifié pour recueillir le manteau de M.Terreault dont on se plaisait à reconnaître la compétence et Je labeur.Louis ROBILLARD Taies d’oreiller anviron 42" x 33" Haut» marque WABASSO.Coton fin, texture serrée Garanti sans apprêt.Large ourlet à jours.1 rtA LA.PAIRE ; Draps de coton “WABASSO” Draps blancs DUPREX, fabrication WABASSO.Coton blanc fini toile, sans apprêt.Ourlet à jours.A Q Z Environ 72” x 104” — LA PAIRE ; 7 DPnJlS — deuxième (Ste-Catherin») f 1943 «st l'année de notre 75e anniversaire ALBERT Durais, président A.-J.DUCAL.t.-P.et dlr.-fér ARMAND DUPUIS «er -tré» Petit-fils d’emigrant a dans les veines du sang irlandais, du sang de martyr aussi: sa mère Nathalie Gallant, est la descendante d’Annie McEvoy, füle d’émigrants irlandais de 1847 — la terrible année de la famine et du typhus—restée orpheline aux plages du Nouveau-Monde et adoptée, comme tant d’autres en Acadie et chez nous, par des parents acadiens ou cartadiens-franCais.(Le père adoptif cette fois s’appelait Antoine S autour).Le jour où nous commemorcrons l'anniversaire de la grande tragédie de 1847 et des actes d héroïsme dont elle fut l’occasion.1 Archevêque de Moncton aura donc droit a l une des toutes premieres places parmi ceux qui honoreront les mariyrs et leurs bienfaiteurs.Sait-on, à ce propos, que lors- qu’en 1931 les délégués de 1 de assistèrent âja conference impériale, nous faillîmes a ° \ Montréal, une grande n'.antfeslf1^' en l’honneur des victimes et de ceux nui les avaient aidées7 M.Sean O’Kelly, le chef de U délégation, avait accueilli 1 idée avec enthousiasme.-— Je neT présumer que l’homme qui trouva le moyen de Pa^ler * français et anglais a la conference impériale aurait tenu a saluer chn-run des groupes dans la langue de SC t circonstances ne permirent point la réalisation de ce beau rêve.mais l’histoire n est pas termi-npP et, si nous le voulons, 1941 verra cet hommage.Hommage qui ne compoctere.dû r„c»r.mie niéte.gratitude et admira on ^eure des colères et des rancunes est depuis longtemps pas-l’Irlande libre sait donner a scs morts comme a reux nui les aimèrent, un salut magnanime fl digne de leurs grandes âmes le-Lroix le 20 octobre 1895.TI fit profession le 22 décembre 1897, Il exerça son apostolat comme professeur à Eàrnham, Saint-Céèâi-re, Côte des Neiges, et au Nouveau-Brunswick, à l’Université Saint-Joseph.Il dut quitter ce dernier endroit en septembre pour Thôpital Notre-Dame de l’Espérance, à Saint-Laurent, où il décéda.La dépouille mortelle est exposée eu Collège Notre-Dame, à la Lôle des Neiges.Les funérailles auront heu demain matin, à 8 h.30, dans la chapelle du Collège Notre-Dame, et l’inhumation au cimetière de la Congrégation, à Saint-Laurent.ACHETEZ VOS PLEURS ICI Fleuriste La Patrie 168 ».(, S-CATHERINI Livraison partout directement d» notre «erre-chau- a* RL.1786-1787 Ecoute* C.HX.P.le leudl 12 h.Il 12 h.30 ing Company ici.Mais le méconlentemenl grandit Tout le monde le sait maintenant.et le R.F.Antoine Bernard, C.S.V., l'historien de l’Acadie, Ta appris à reux qui l’ignoraient encore, le jeune archevêque de Moncton, Mgr Bobichaud.appartient à Tune des plus anciennes familles acadiennes, dont Thistoire propre n subi le contre-coup de toutes les péripéties qui marquèrent ta vie «lu peuple martyr.Ce «pie nous ignorions pour notre part, ce que d’autres peut-être ignoraient aussi, «’est que l'archevêque de Modclon 7-1-43 Décès du Frère Fortunat, O.H.C.S.C.Le Frère FoHunnl (Emile-H.Fontaine), religieux de la Eongré-rtnDon de Sainte-Croix, est décédé le 5 janvier dernier, à 7 heures du matin, à l’âge de (18 ans.Né à Saint-Pie Ragot, le 22 décembre 18/5.il Mitra dans la Congrégation de Sain- Vient de paraître : Le Bouquet de Roses rouges roman par Isabelle Rivière 35ème édition "Quel livre dense, profond, fervent, presque mystique dans sa très simple et frémissante humanité.Dans l'analyse des sentiments les plus ténus, madame Isabelle Rivière témoigne d'un don de pénétration devant lequel on reste émerveillé".Fort volume in-12 de 367 pages.Prix $1.25 (franco $1.35).SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" i 1 I
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