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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 29 décembre 1942
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1942-12-29, Collections de BAnQ.

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“Le Canada eat une nation aouvt* raine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des Etats* Unis, ou de qui que ce soit d’autre l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ced rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth." (12-X-37) Lord TWEEDSMUIR DEVOIR 4ontréol, mardi 29 décembre 1942 REDACTION KT ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAMI MONTREAL f TOUS LES SERVICES TELEPHONE : BEIair 3361 *> Dirtcteur : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur un chtf : Orner HEROUX SOIRS.DIMANCHES ET FETES Adminittratien J BEIair 3361 Rédactio* « BEIair 2984 Gérant : BEIair 3361 L’armée russe avance sur un front de 300 milles (VOIR EN PAGE TROIS) Le sociologue des Etats-Unis et les médecins de Montréal Double cri d'alarme - Le danger de sacrifier Tavenir à l'immédiat - Comment on prépare une crise de dénatalité — Le douloureux état de choses que révèlent les médecins montréalais — Comment peut-il exister ?— Campagne nécessaire Si M.Roosevelt reçoit à la " ' Blanche le général de Gaulle Les conséquences de la mobilisation en man* des jeunes gens et de rentrée à l'usine, en si grand nombre, a» femmes et des jeunes filles, commencent à frapper tous ceux qui restent aptes à réfléchir.Une dépêche de Los Angeles, en Californie, nous ie rappelait le lendemain de Noël.Cette fois, c’est un sociologue, le Dr Constantin Panunzio, qui élevait la voix.Le Dr Panunzio avertissait les citoyens des Etats-Unis que, par leur politique de conscription des jeunes gens maries et leur emploi massif des femmes à l’usine, ils sont à préparer pour les vingt ou trente années prochaines un» nouvelle et formidable guerre.Car ils ajoutent aux facteurs qui jouent en faveur de la dénatalité; ils les aggravent singulièrement.Or c’est un fait brutal — pour ne citer qu'un cas qui nous touche très douloureusement — que, si la France n'avait pas souffert de ce terrible mal, si elle avait eu, et en 1914 et en 1918, la population qu'appelaient normalement ses ressources humaines, elle eût.selon toutes tes apparences, échappé au tragique conflit dont nous voyons les dûtes conséquences.On respecte les peuples forts, on ne les heurte qu'ave: hésitation; et la première des forces, celle qui conditionne toutes les autres, c'est le nombre.•v H' H' L'appel à l'armée des jcu'ncs mariés, l'emploi massif des femmes dans les usines préparent, dit le Dr Panunzio, une inquiétante baisse de la natalité.Et, même si nous assénons aujourd'hui aux Japonais un rude coup, nous risquons, à la génération prochaine, de nous heurter à une puissance qui.comparativement, sera plus forte encotc contre nous qu'elle ne l’est aujourd'hui.Nous savons tous — et nous sommes assez malades nous-mêmes pour n’éprouver aucun sot orgueil à constater le fait — que les Etats-Unis sont rongés par les conséquences du divorce généralisé, que l'on ne se contente pas d’y pratiquer la limitation systématique des naissances, qu'on la prêche publiquement.Ce sont là de tetribles facteurs de décadence qui, en temps de paix, jouaient déjà avec une dangereuse puissance.La séparation des jeunes ménages, 1 appel massif des femmes à l usinc ne sont pas de nature, on en consiendia.à améliorer la situation.X * * lion, écrivent ces médecins, /» fait du travail noctueni permanent pour let femmet et let jeunet fillet dont une induttrie de guerre de la banlieue de Montréal.U n'ett pat de notre intention de violer le tecret professionnel; mais il nous a paru salutaire de signaler au public et de Verser au dossier des sociétés qui s'occupent de la choie, le cas de plutieurt jeunet fillet ou jeunes femmes vues récemment à nos bureaux, travaillant de nuit de façon permanente et qui, épuisées par leur travail, ne peuvent obtenir en aucune façon leur transmutation dont let équipes de jour.Quelques mots d'enquête nous ont suffi à constater qu'il y à cette usine près de cinq cents Canadiennes françaises à subir la même condition.Point n'est besoin d’être grand clerc et de démontrer longuement comment il te fait que le travail nocturne permanent est nuisible à la femme, jusqu'à quel point il peut hypocritement saboter autant notre effort de guerre que nos institutions familiales.Cette condition de la femme dans un pays libre te battant pour la liberté tend vraiment songeur.Et l'on se demande comment un pareil état de choses peut même exister.¥ V « Nous ne plaçons pas sur le même plan la conscription des jeunes mariés et l’emploi massif des femmes, des mères de famille particulièrement, dans les usines de guerre.Mais les plus ardents partisans de la guerre à outrance admettront que les observations que présente, quant aux jeunes mariés, le Dr Panunzio commandent la réflexion.Et nous espérons qu’il ne s en trouvera point pour estimer normal que l’on condamne des femmes au régime que décrivent nos correspondants.Trop longtemps on a fait sur ces choses, et même sur le travail des femmes, un demi-silence.Seules, ou presque, les voix augustes auxquelles nous avons tenu à faire écho, se sont fait entendre.Il est temps que ce silence soit complètement dissipé.Nous avons annoncé avec joie la publication toute re-| cente de cette brochure du P.Bouvier et de M.F.-A.Angers sur le travail féminin, qui est une pièce de première importance et dont l'intérêt est d'autant plus considérable que le ton en est plus calme, d’une singulière objectivité Bloc-notes Toujours l’idée de la réserve québécoise En cessant d’êlrc premier ministre de sa province, l'Ontario, pour ne devenir que trésorier dans le cabinet de son successeur, M.Co-nant, M.Mitchell Hepburn ne parait pas s’être départi de son sentiment d’animosité à l’endroit de M.Mackenzie King.Bien au contraire, et de ce sentiment-là, il ne laisse pas passer une occasion de faire publiquement montre.Le fait vient encore de se produire à propos d'une bande cinématographique, intitulée; Inside Fighting Canada, oeuvre de VOffice national du film et que ce dernier a vainement tenté de faire approuver par la censure cinématographique de la province d’Ontario.M.Hepburn, qui serait cause du refus d'approbation, prétend que cette pellicule est de la propagande politique pure et simple, au bénéfice de M.King; il prétend aussi que la pellicule se présente en deux versions, l’une anglaise, l’autre (Suite à la page neuf) Est-il possible d'avoir deux gouvernements à Alger?— Sinon, lequel prévaudra’ — L'avis de M.Roosevelt — Comment démêler tout cela?— Londres garde des craintes DARLAN FUT-IL UN OPPORTUNISTE ET UN ANTIBRITANNIQUE ?.,____j .,.Ce n est — nous l’espérons comme les auteurs eux- Il ru tron d2A du Code crimt- lion * mii re coupable d'infrac- * T out empl oyeur ou son agent.out un particulier, une C03Î l hi unie ou une corporation, qui in jus te ment e.t sans autorisation licite ’ refuse d’employer ou con- ffèdie sonne pour ta sente rais o ite personne est vient hre i Tune uni on ouvrière légitime I j "Le législateur, dit-il, a laissé le ou d u.vriers mèe p leurs i prolégi des sa travail, "b) lion ou ligue traits de) coeur: "C’est à la session de 1936 qu'un premier projet de loi fut présenté au Parlement, à la requête de plusieurs groupements ouvriers.Ce projet de loi avait "pour but d'em-lêcher les patrons de refuser d’em- >u d’employés légitime for- peener les patrons de refuser cl em-ur l'avancement licite de i nmichcr des employés, de les desti- itêréts et t dans ’aires et organisée pour les \ lu£,.r ou de conspirer à ces fins sous li règlementation j Prétexte qu’ils sont syndiqués”.On ies conditions de j s?“me‘tai* «*«?' ! s il est permis a des ouvriers ou .„„„ l inHmiJnHnn ¦ employés de se constituer en syn- herche par {intimidation ^ f( (Je conclure deS contraU par la menace de la perte d une j coUecifs< u devrail élre iUenaU du prevus dans cet artide, et ceia pour six employes.Le 27 mars 1942, M.le juge Edouard Archambault a déclaré la compagnie coupable, et a libé'e lés quatre employés de la compagnie qui étaient aussi accusés des mêmes offenses; il a trouvé la core pagnie coupable d’avoir enfreint ie premier paragraphe de l’article :n-voqué, c’est—dire de six des douze chefs d’accusation, et l'a condamné à S50 pour chaque chef, soit en tout ?3W), y compris les dépens.La compagnie a appelé de ce iu-gemetit en (lisant en substance: lo une l’offense prévue à l’article 502A, paragraphe a) n’est pas une offense criminelle (indictable offence), mais une simple infraction (offense) ; et que le juge n’avait pas juridiction pour procéder comme il l’a fait en vertu de la partie 16 du Code criminel; que le procès n été fait illégalement et irrégulièrement; 2o que le juge a fait une interprétation erronée des Avis de décès situation ou d un emploi, o ' 1 point de vue public, pour les eru- sant ja perte reelle dune sitinti ^ ploqeurs de chercher ouvertement ou d un emploi, ou par la menace j 0[/ ^(J/.p intimidation, les menaces ou l'imposition d une peine pecu- , 0I| ja conspiration à les empêcher niuire, à empêcher des travailleurs i d’appartenir a ces syndicats chou employes d appartenir a cette j triers, union ouvrière ou à cette associa-1 -‘Qjj voulait donc faire reconnai-lion ou ligue à laquelle ils out legi- j jrc non seulement le principe de timement droit d'appartenir; ou.j ja liberté d’association syndicale, La plainte portait douze chels j mais aussi le principe de la liberté d’accusation, soit les deux chefs d’action syndicale."Le droit de l'ouvrier à se syndiquer est maintenant reconnu par tous.La question des contrats, des salaires, etc.est du domaine des provinces, mais si quelqu'un cher-cb*'-à*empêcher un ouvrier de travailler dans les conditions indiquées, sa conduite est criminelle, et relève de la compétence du parlement fédéral.“Si certains actes des employés peuvent devenir des crimes punissables aux termes de certaines dispositions du Code pénal, il devient également important que des dispositions empêchent des employeurs de.nuire aux initiatives de leurs employés qui s’efforcent de créer et de maintenir un mouvement syndical."Ce projet de loi fut débattu particulièrement au cours des sessions 1938-39.Se rendant compte que le principe de cette législation devait être adopté, le parlement décida de l’incorporer dans le Code criminel à la partie VIL,comme article 5Q2A sous la rubrique: ’‘infractions se rattachant au commerce et à la violation des contrats.Offences connected with Trade and Breaches of contract.‘ Cette loi a évidemment pour but de maintenir les rapports du travail dans le pays sur une base légale en empêchant certaines pratiques injustes des patrons envers les ouvriers.Ceux-ci ayant obtenu in liberté de se syndiquer, de s’organiser en unions pour améliorer les conditions de travail, le parlement était appelé à assurer l’exercice le plus complet de cette liberté.Pour cela il considérait comme un acte déloyal, criminel, toute , intervention d'un employeur inet-! tant une entrave à l'exercice des i paragraphe a, en aitachant à ets, jf.i mots le caractère de ‘raison pria-'8 - ation.cipale”, “cause déterminante” e,, , ., “causa causa ns”, et que te juge a ^onniultre de son usine.Cepen-' l cru devoir conclure que l’autre r i- dan/' .,l crJe uner restriction pour sun invoquée par l'accusée p0.ir ce qui concerne l engagement ou le lie renvoi des employés n’étaitpas congedement de la mai n-d œuvre la raison principale du renvoi el Sl.e ‘mlron a.des "lotifs de ‘"V'mnei1 T/'» «Wl les jutes Bond Barclay?Francoe.m,' i £?"r/c seul prétexte qu'il est mem-Bissonnetle et Casgrain od hoc.qui ! bre s, textes et images en couleurs du plus joli effet.Impossible d’en choisir seulement qu’un; en les feuilletant, on les prend tous les cinq.Songez qu’ils s’appellent: Le bal des jouets — Le château des rêves — Trois petits pourceaux — Petite Rose — Moustachu en affaires.Textes d’Emma Gendron et d’A-lan R.Green, illustration par Janine Gens.Au comptoir: chaque album .25s; par la poste .28s.Service de Librairie du Devoir.I dïüUta ouvrir.Uè, me ce.Anne-des-Plaines est libre.LEDUC — A Montréal, le 27 dé-j ce.libre 4942, est décédé à l’àge de 4 ans, 10 mois Claude Leduc, enfant de Paul Leduc et d’Hélène Frèrhe*.-te-Handficld, demeurant au No ;>949, Côte-des-Neiges.Les funérailles auront lieu mercredi, le 30 courant.Le convoi funèbre partira des salons mortuaires J.-M.Dubreuil, no 6774 rue St-Hubert.à 10 lires, pour se rendre à l’église St-Pascal-Baylon.Cérémonie des anges à 10 h.30.Inhumation à la Côte-des-Neiges.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.La dépouille mortelle sera exposée à 8 heures ce aoir.i itrons nés ouviu-m.'-y* employeur peut imposer sa volonté en empêchant directement ou mdi- Imprimés de deuil MEMENTOS — REMERCIEMENTS Imprimés ou gravés.ectenient l’affiliation a une organisation ouvrière, cela devenait une offense.“L’offense créée par le parlement, selon son droit, est claire et précise.Le législateur ne la désigné pas "indictable offence” "acte criminel”, parce qu’il a voulu en faire une offense à double poursuite; l'une par mise en accusation et l’autre par conviction sommaire."La nature de l'offense est bien celle d’un acte criminel, puisquil est loisible de procéder, pour obtenir une condamnation, par voie de mise en accusation, L autre mode d’instruction, conviction sommaire, n’en change pas le caractère.11 ! Assemblées, conférences, etc.Mardi, 29 décembra Hôpital Notre-Dama.îéte Noel pour lee malade» pauvre», à 2 îi.de l'aprèe-midl.Mercredi, 30 décembre Soirée de famille klwantenne, «aile de bai de l’hôtel Rltz-Carlton.à 6 h.30 p m.Distribution de cadeaux pour lee petit»; film.Les membres du Club St-Daurent-Kiwanls sont Invitée avec leurs femmes et lea enfants^___ _ La flotte espagnole Londres, 29 (C.P.).— La radio de Paris a rapporté hier que le général Francisco F'ranco vient d’ordonner la mobilisation de la pe s’agit toujours d’un acte criminel | «te flotte de guerre de 1 Espagne punissable par un mode ou par t ^ .nouvelle n a pas été confirmee l'autre le choix de la procédure niais observateurs a Londres appartenant, comme l’admet l’appe- 'hsent nue rett* no.,vPuP «,iu Prix et spécimens sur demande.L’Imprimerie Populaire, Limitée 430, Notre-Dame est.Montréal Tel.Bllair 3361 r CALENDRIER 12e mots DECEMBRE 11 lours twmiiln: MERCREDI 3(1 DECEMBRE 1942 S.Eugène, évêque, lever du soleil, t b.41.Coucher du osleil 4 h.24, l ever de U lune, matin.Ceueher de la lune, S.07.Pnml't QQuarller m M.à Oh.47m.du soir Pleine Lune, te 22.à lOh 3m du matin Dt rnier UQuartler.le 30.il Ih.37m.du soir DECEMBRE 1942 Dim Lnn Mar siei Jeu Ven Sam : .7 D POI4 i 2 3 4 s| 6 7 8 9 10 II 12 13 1* 15 16 17 18 19 2$ 21 22 23 24 2S 26 | 27 28 29 3° 31 © PL.» G llQ.l* lante, au poursuivant.(.) “Le magistrait avait juridiction pour procéder à l’instruction de la présente cause sous la partie XVI du code criminel comme procès sommaire., “Au surplus, rien n’indique au dossier que l’objection à la juridiction ait été faite uvanj de procéder, conformément aux dispositions de L’article 898 C.cr.Ce défaut de produire une exception avant de plaider constitue un acquiescement à la juridiction et au modet d’instruction.H y a lieu aussi d’appliquer les dispositions de l’article 1130 C.cr.Conséquemment, ni la déclaration de culpabilité, ni la sentence ne sauraient être invalidées pour les raisons invoquées par l’appelante."Autre grief d’appel est que le juge de première instance a erre en donnant au mot ‘*sole reason’’ je sens de “raison principale", “cause déterminante” ou "causa causans”."11 s’agit d’un appel en droit exclusivement.Les constatations de disent que cette nouvelle, si elle est vraie, ne constitue probablement qu’un geste pour souligner le nouveau pacte conclu entre l’Espagne et le Portugal.On ajoute que la flotte espagnole ne représente paa un gros appoint du point de vue militaire, qu’elle se compose principalement de six croiseurs, aont une unité relativement récente de 10,000 tonnes et cinq unités de 6,000 tonnes.Il y aurait en outre 18 contre-torpi’-leurs.6 torpilleurs, 9 sous-marins et 5 balayeurs de mines.Washington, 29 (C.P.l —M.Henry A.Wallace, vice-président des Etats-Unis, a hier soir, au cours d’une causerie à la radio, suggéré la formation d’un conseil mondial pour résoudre les problèmes d'après-guerre; ce conseil serait l’un des organismes formés dans le but de maintenir la paix et de restaurer le monde.M.Wallace a prononcé sa causerie à l'occasion de l’anniversaire de naissance du president Wiison.11 a posé comme principe de la paix future: Accorder le maximum d’autonomie possible et le minimum d’autorité centrale indispensable pour assurer la protection nécessaire.On attache une grande importance au discours du vice-président Wallace, parce qu’il Fa prononcé à l’issue d'une conférence d’une heure avec le président Roosevelt; et aussi parce que ce discours est considéré comme le lancement des projets du gouvernement américain sur les problèmes de l'après-guerre.M.Wallace a dit de la Société des Nations qu’elle ne fut pas assez forte, l’appui étatsunien lui ayant fait défaut et même, à certaines époques, l’appui de ses propres membres.’ Il ajouta qu’il est impossible de dessiner dans tous ses détails le plan d’un nouvel ordre mondial, mais "que le comble de la folie serait de ne pas nous préparer à la paix, comme dans les années d’avant-guerre, le comble de la folie eût été de ne pas nous préparer à la guerre.” M.Wallace pose en principe que tout ordre mondial doit être établi sur la liberté et l’unité, en d’autres ternies, l’autonomie nationale et la centralisation de l’autorité.Au sujet de ce qu’il conviendra de faire avec les nations vaincues, M.Wallace a suggéré à leur égard, un désarmement “non seulement matériel, mais psychologique” ce qui voudrait dire, “la surveillance ou tout au moins l’inspection des systèmes scolaires allemand et japonais pour rendre à tout le moins impossible l’oeuvre diabolique d’Hitler et des seigneurs nippons de la guerre, qui ont empoisonné 1 esprit de leurs jeunesses”.Quant au rôle des nations alliées, Wallace, déclare: “Evidemment, les Alliés doivent avoir d’abord la machine nécessaire pour désarmer et garder désarmés tous ceux qui dans le monde tenteraient de rom- pre la paix.11 devrait aussi y avoir des moyens capables de prévenir la guerre économique et de promouvoir ! .paix économique entre les nations.“Il faudra probablement établir une cour internationale pour régler les cas litigieux; cette cour internationale présuppose une sorte de conseil mondial, afin que quel que soit le système selon lequel évoluera le monde, il ait assez de souplesse pour s’adapter aux conditions nouvelles, à mesure qu’elles se produiront."Le but général sera de sauvegarder la liberté, l’égalité, la sécurité et l’unité des nations unies, liberté au sens politique, égalité de chance dans le commerce international, sécurité contre la guerre et les dépressions économiques dues à des facteurs internationaux, et enfin unité de but.dans la recherche du bien-être de l’humanité en général”.M.Wallace s’est déclaré convaincu que les Etats-Unis entreraient dans la nouvelle société mondiale de l’après-guerre, contrairement à leur décision lors du traité de Versailles, alors que le gouvernement répudia le projet de ligue des nations et refusa d’y entrer: “Si nous nous attendons à ce que les autres nations nous garantissent contre l’agression militaire ou économique, nous devons être prêts à leur garantir que nous ne nous rendrons pas nous-mêmes coupables d’agression politique ou économique.Nous devons par exemple reconnaître qu’une nation créditrice n’a le pleinement justifiable de s’entourer d’un tarif douanier protecteur pour édifier son économie, mais qu’une nation créditrice n’a que le droit de se protéger par un tarif douanier que dans la mesure où telle protection douanière lui serait indispensable en cas de guerre”.Le vice-président des États-Unis a prédit au cours de son discours qu’à moins que l’on ne prépare soigneusement la reconstruction économique du monde, l’univers plongerait dans une immense dépression économique après la guerre, à cause du passage des nations belligérantes, du pied de guerre au pied de paix.Il suggéra que les grandes nations fassent bénéficier les petites de leurs conseils dans la technique, et même qu’elles accordent un appui financier à celles qui commencent à s’industrialiser.M.Churchill serait-il en Amérique?.Jl,, Washington.29 (A.P.).—La Maison Blanche n'a voulu ni confirmer ni démentir les rumeurs disant que le premier ministre Churchill, de Grande-Bretagne, aurait de nouveau traversé l'Atlantique.Comme on demandait au secrétaire du président Roosevelt, M.Stephen Early, s’il était vrai que M.Churchill était actuellement en Ame-faits du juge de première instance i ri que du Nord, le secrétaire n répon- doivent être acceptées.Nous ne pou.vous pas y substituer les nôtres.Au reste, le dossier tel que soumis à notre examen me parait justifier amplement les observations suivantes du juge: "La preuve testimoniale confirmée par la preuve documentaire et circonstancielle, a démontré, nous le répétons, que les six employés TH : WEItlncUm 1143 ._ Slêga social ; 2630 NOTRE-DAME OUEST La Comî>seul* d'Aaaurajioa Punirait» URGEL BOURGIE, Limitée Incorporé» par Dettre» Patent»» de la P- ivlnce d» Québec au capital d» ttSO.MC ASSURANCE PUNERAIRt Et UIRECTEUKS DE PUNERAILLES faux en conformité avec la lot des anaurancea sanctionné» oar I» Parlement d» Québec I» 22 décembre 1816 123,000.00 au Qouvarnemefct - Salo i* mortuaire» à la dlapoalUon du publie SERVICE JOUR ET NUIT du: “Je ne sais pas s'il y est et j’ignore s’il n’y est pas.Et si je le savais, je ne vous le dirais pas.” De même, M.Early a répondu qu’il n’avait rien à dire quant aux rumeurs d'une prochaine visite du général de Gaulle aux Etats-Unis.Personnalités disparues La Canadian Press fournit une liste des personnalités canadiennes décédées depuis le mois de janvier dernier.Nous en extrayons les noms les plus marquants, en indiquant le mois de leur mort.Janvier: Hortense Cartier, fme de sir Georges-Etienne Cartier ; Clarenee-A.Gagnon, peintre; le duc de Connaught, ancien gouverneur général du Canada; M.Loirs Arthur Audette, ancien juge de ta Cour de l’Echiquier; Mgr J.-Edmond Coursol, P.A., de Saint-Jean; Mgr P.-A.Chiasson, de Bathurst Nouveau-Brunswick.Février: Randolph Bruce, ancien ministre du Canada au Japon; Au-ley Morrison, juge en chef de ia Cour suprême de Colombie.Mars: Raoul Dandurand, sénateur, leader ministériel a la Cham bre haute et ministre d’Etat; E.-N.Rhodes, sénateur, ancien premier ministre de la Nouvelle-Ecosse; .L-S.Woodsworth, fondateur et chef de la C.C.F.Avril: Joseph-H.Rainville, sénateur; W.-H.Sharpe, sénateur.Jum: C.-.L Magnan, éducateur; Wilfrid-Laurier McDougaid, ancien sénateur.Septembre: L.-P.Geoffrion, greffier de l’Assemblée législative; Charles-W.Simpson, artiste.Octobre: René Duguay, avocat; Adrien Beaudry, avocat et ancien député.Décembre: George Parent, president du Sénat.Décès de M.A.-Emile Boissonnault M.A.-Emit» BÏëëionnauit, bien connu dan* le* cercle» d'assurance-vie de Mont-réal.est décédé dimanche soir.6 i'Hôtel-Dieu Son état de «Wité l’avait force de so retirer des affaires en 1937 mais U avait Joui néanmoins d'une santé relativement bonne Jusqu'à ce» derniers temps.Né à Québec.U y a 63 ans.il commença sa carrière dans ’ l'saaurance-vle avec la Compagnie John Hancoclc.à Fali-River, Mass.En 189R.i! passa au service de la Prudential Life Insurance Co.of America, et fut associé à cette compagnie pendant 3» ans En 1913.il devint surintendant à Montréal après avoir occupé le même poate à Lowell, Mass, et à Manchester.N.- Il était membre des Chevaliers de Colomb.de la Chambre de commerce, du Canadian Life Underwriters et des clubs de golfe de Bellevue et de Hampstead.U laisse sa femme, née Parent.Adèle, et quatre enfant* Bertrand, gérant de» relations Industrielle» Dominion Teatlle Co Ltd , Léo.C.A.Commission de contrôle du change étranger.Edmond, expert comptable, et Raymond.C.A , R.C A.F.Il laisse aussi trois petits-enfants, Bertrand fus.Hélène et Ouy.et deux soeur» Mme H Camlrand, de South Durham.P Q .et Mme A Arsenault, de Bonaventure, P Q Les funéraUle» auront lieu mercredi, à 9 h 30 a m .à l égllse Salnt-Oermaln d'Ou-tremont.et le cortège funèbre partira de la demeure du défunt, 32 avenue Robert.'Bit' mi a*** CAKADUM GENEVA ,1 ?\ .( • * ,.• WW.?»* v- ., \» X), «V » e / A.40 oz.-$3«0 26oz.»220 10oz.-UiS RWOQLDt Ol M*LCNE»R Ol*T»LC*R»«* MONTREAL » MOTMICOVIU.» la.Mmiu’ O» • srtnd btiom d» *«f'« peur I» puurr*.CoiiwrM» iout«« l«» beunillM uMas » lyi 6 îvSSïïf joi*.fî.l«i7Î.P» .nd ¦»»>>>>>>»>>»»>> >>»¦»••>•»¦>* >».,>»»>¦>>>> »¦>.»»»¦ < La gazette des spectacles Cinéma SAINT-DENIS: Prisons de fem- j mes, scénario de Francis Carco.i avec Renée Saint-Cyr et Viviane ! Romance, et Le tigre du Bengale.t avec Alice Field et Roger Duchés- j ne.(Du 26 au 1er inclusivement).LOEWS: You H’ere A'euer Lovelier, comédie musicale, avec Rila i Hayworth.Fred Astaire el Adolphe Menjou.Musique de Jérôme Kern.! (Du 25 au 31 inclusivement).PALACE: George Washington 1 Slept Here, avec Jack Benny et Ann Sheridan.(Du 25 au 31 inclusivement).CAPITOL: The Palm Beach Story.avec Claudette Colbert.(Du 25 au 3L inclusivement).PRINCESS: The Boogie Man Will Gel You.avec Boris Karloff et Peter Lorre.(Du 25 au 31 inclusivement).IMPERIA!.: Jacare.dans la jungle du Brésil, et Hay Foot.(Du 28 au 31 inclusivement).Théâtre ERMITAGE: Le Xoël sur la plate, d’Henri Ghéon, chez les Compagnons de saint Laurent.(29 décembre, en matinée.) Marguerite Bourgeoys, Les animaux dans les 1620-1700 contes L’HOMME CET INCONNU Alexis Carel.NOTRE MILIEU — Esdras Min- ville.LA DEMOCRATIE — Semaine so- cia|e POUVOIR — Guglielmo Ferrero.HORLOGE DF, PARIS, HEURE DE BERLIN — Thomas Kernan.BATOCHE —• Les missionnaires du N.-O.pendant les troubles de 1885 — B.P.LeChevalier.O.M.T.LES MOTS QUI RESTENT—Pierre-Georges Rov.ETUDE SUR LES RELATIONS DES JESUITES — R.P.L.Pouliot, S.J.LE PROBLEME DU CANCER — Charles Oberling.LES TENDANCES EUGENISTES AU CANADA—R.P.H.Blais, O.F.M.LE MARIAGE—Abbé Joseph Carrier.COMMENT RENDRE L’ARGENT AU PEUPLE—R.P.T.Lamarche.O.P.JE VAIS ETRE MERE — Dr Jac-qes Fortier.LE CHANT GREGORIEN DANS L’ENSEIGNEMENT ET LES OEU-VRES DE VINCENT DTNDY — Abbé Fernand Biron.MANUEL DE DROIT — Dollard Dansereau.MANUEL D’AGRICULTURE—RR.FF.Maristes.CAHIERS D’ART ARCA — peim turc, sculpture, broderie et vitrail— H.Charlier.Volumes à $1,50 chacun.Par la poste ajouter 15s pour port et taxe de vente.Service de Librairie du Devoir._ Le courrier du Jour de l'An Le directeur du district postal rappelle au public que le Jour de l'An sera observé comme congé statutaire par l’hôtel des postes de Montréal.Il n’y aura pas de distribution à domicile ce jour-là.Toutefois le service de distribution “par exprès” fonctionnera comme à l’ordinaire et la levée des boites aura lieu à midi et à 9 h.30 du soir.PAR DOM ALBERT JAMET, O.S.B.Marguerite Bourgeoys est encore un nom au Canada.Pour la plupart, elle n’est guère plus que cell.Mais pour les autres, est-e’.Je beaucoup plus que cela-.’ Sa vie est étroitement liée, indissolublement liée à l’histoire de Montréal et Ju Canada, pendant près d’un demi-siècle.Mère spirituelle de VilL-Marie, elle a été l’éducatrice de ia colonie par les inissionss qu’elle a fondées de son vivant et que ses Filles ont continuées après sa mort, sur les rives du Saint-Laurent, jusqu’à Québec et au delà.Les événements extérieurs ont influe sur la forme de son oeuvre.A son tour, elle les a modifiés par ia formation qu’elle a donnée à la jeu ne fille, et par elle à la famille canadienne.Combien des plus renseignés s’en doutent?La question n’est certainement pas indiscrète, mais la réponse le serait sûrement.A suivre Marguerite Bourgeoys, on entre dans tou» les domaines.On passe de l’histoi-re domestique à l’histoire locale et nationale, du cours monotone ae la vie quotidienne au récit d’aventures, du drame psychologique a la théologie mystique.Marguerite Bourgeoys est une des plus fortes personnalités du groupe des fondateurs de Montréal et de la Noi-velle-Francc.Cela encore, combien le savent?Combien même, en sc l’entendant dire, ne vont pas crier au paradoxe?Mais s’il y en a qui s’imaginent encore qu’on pourrait retrancher son nom et sa mission des annales du Canada, sans grand dommage pour la connaissance de son passé et pour la conduite de son présent, de son avenir.la vie nouvelle que leur donne Dom Jamet les tirera de cette déplora ble erreur.L’auteur est connu depuis plusieurs années au pays où ses travaux d’éditeur et d’historien l’o?! signalé à l’attention d’un graad nombre.On sait qu’en France, à Rome et en Belgique, son édition des Ecrits de Marie de l'Incarnation, dont quatre volumes sur neuf sont déjà parus, a reçu un accutil unanimement élogieux.Au pays, à la veille même de ia guerre, 1 donnait une érudite publication des Annales de THôtel-Dieu de Québec, dont H faisait par ailleurs une remarquable présentation typog.a-phique.Dans tous les milieux, on a reconnu Détendue et le sérieux de son information, la sûreté de sa méthode, la ferveur de sa dévotion et, en même temps, l’impartia lité de son jugement.Dans Vlnt a-duction au Témoignage de Marieé de l'Incarnation, Henri Brémond, pourtant difficile, admirait encoit d’autres qualités.La Vie de Marguerite Bourgeoys est une oeuvre toute différente de celles qui l’ont précédée.Nous croyons qu’elle ne décevra personne.Cette fois, il ne s’agissait plus uniquement de compilation, d’annotation et d’édition, mais d’iric composition originale et de longat haleine.Drame extérieur, drame intérieur, tout s’entrecroise el »c mêle dans son oeuvre, niais dans le plus heureux des accords.De,, pages nous passionnent et nous entrainent, d’autres nc-us retiennent et nous forcent à réfléclrr.Jamais l’intérêt ne languit.Cependant l’historien a tout contrôlé, les sources, les données, jusque-là reçues sans discussion, même celles qui passaient pour traditions.Sa critique s’est attaquée à l’à ncu près partout où elle l’a rencontre; elle s’est étendue à tout, uniqùcv ment attentive à saisir le réel.F.a gloire de Marguerite Bourgeoys est faite seulement de ce qu’elle a été Mais cette érudition a’est point fastidieuse.D’abord, elle se cache: seuls les inities la reconnaîtront.Le lecteur, quant à lui, oubliera qu’on l’informe, tout au plaisir d’être charmé.Pourtant, malgré l’agrément, c’est de l’histoire, rien que de l’histoire, de la plus exacte mais de la plus belle histoire, pa -ce que c’est de la vie.Une personne n’est pas un peuple; une ville n’est pas une nation.f-es enfants sont attirés autant par les jeunes animaux que par les histoires amusantes.Si les deux vont ensemble, c'est-à-dire si des histoires gaies sont vécues par de gentilles petites bêtes, alors c’est ! tout plein d'agréments pour les bambins qui les parcourront.Les trois petits chats.Les trois petits cochons et Les trois petits ours sont des contes champêtres qui amuseront les enfants tout en les reposant de leurs jeux.Jolis albums (10 x 13) de 18 pages illustrées en plusieurs couleurs sur papier fort, fini toile; pour les enfants de 3 à 10 ans.Chaque album: au comploir .25s; par la poste .30s.Service de Librairie du Devoir.Dom Jamet a su se limiter, .dais il n’a pas eu l’esprit de limite.Tous plus ou moins, nous dépendons di nos contemporains.A traiter Marguerite Bourgeoys comme une isolée dans son temps, on la diminue, et c’est encore plus vrai de dire qu’on l’anéanti, car on la re doit .à rien.Même dans les hoti-zons les plus larges, Dom Jamet ne suit pas les sentiers battus.N >n qu’il cherche la nouveauté, ma'.s, là comme ailleurs, il a fait usage de la réflexion personnelle; il a repensé cette histoire générale.On t s’en apercevra souvent, soit par le j discrètes allusions, soit par des rectifications données en passant.On le verra surtout par certain;: chapitres, tels ceux du Drame de M.de Maisonneuve et de la Crise religieuse de Montréal en 1690.La Marguerite Bourgeoys de 1912 couronnera dignement l’année du troisième centenaire de Montréal.Cette vie est une nouvelle interprétation, une évocation saisissante, — et, pour tout dire.-la révélation d’une très gran it âme.(Communiqué) Deux volumes in-S0: 449 et 432 pages.Illustré.$5.00, $5.25.Service de Librairie du Devoir.'Gens de théâtre que j'ai connus, 1900-1940" (Par Michel GEORGES-MICHEL) Les Editions Bernard Valiquette, de concert avec les Editions Bren-tano, viennent de lancer sur le marché Gens de théâtre nue j'ai connus 1fl00-10i0, dû à la plume de M.Michel Georges-Michel, écrivain français récemment de passage à Montréal.L’auteur ne s’est pas attardé à faire de la critique, encore moins de la biographie.Il nous fait pénétrer plutôt dans l’existence même des célébrités du théâtre, entre autres de Victorien Sardou, Sarali Bernhardt, les deux Guitry, Maurice Maeterlinck, Cécile Sorel.Mistin-guett, Gaby Deslys, les Dolly Sisters, Joséphine Baker, surnommée la “Sarah Bernhardt préhistorique”, Maurice Chevalier, Lily Pons, Charlie Chaplin, et une trentaine d’autres vedettes.Le livre est parsemé de trente illustrations dues au fameux dessinateur L.Cappiello.(Communiqué).Pour adultes.Gens de théâtre que j'ai connus 190(1-1910, par Michel Georges-Michel, est en vente au prix de $1.75 ($1.85 par la poste), au Service de Librairie du Devoir.Vient de paraître "Jalons" Prime pour l'abattage des loups et des ours Papineuuville, 29.— Le Conse-l du comté de Papineau vient de s’engager à payer une prime, de $5 par loup abattu dans les limites du comté par des citoyens du comté, ainsi qu’une prime dq $2 par ours abattu dans les mêmes conditions.Le chasseur fera la preuve de son abattage et le notaire Boulais, de Papineauville, lui versera la prime promise.Les troupeaux de nombre de cull i valeurs avaient souffert ers derniers mois des loups et des ours.L’iioraire des spectacles PALACE “Georfe Washington Slept H etc” 11 h.20, 1 h.55, 4 h.35, 7 h.10.9 h 50.CAPITOL “Palm Beach Story” 10 h.15.! K 10, 4 h OS, T h , 10 h.‘•Wreckin* Crew" 11 h.45.2 h 40.5 h.35, S h.J0.PRINCESS .‘•The Doogle Man Will Get Ton” U h.30, 2 h.10.4 h.55, 7 h.«0, 10 h.20.“Go Wf*t Yonne Lady’» 10 h.05.12 h, 45.3 h.30, 8 h.10.8 h.45.ST-DENIS “Prisons de Femme»’* ^«•/uWale^ 10 “' .oeW 5 *' 20' 8 h 40 “You were never lovelier” 19 h 50 1 h 5°' 4 h 30> 7 h- 10' I K t (j^4jn0P, SAINT CYR " UiifUlPW, ROMANCE * PRISONS ^FEMMES Reservez lout de suite vo* bilLts pour le spectacle de la VEILLE DU NOUVEL AN.Tous las sieges : 50c plus taxe.%te TITNU A Vipflrh# ClAUOvTTl A I'atUche PETER KARLOFF-LORREi wmiuM ILLGEl MpiL, ___ youWGtw* jaum-t-t'' afficliff Trol* dernier* jour* FRANK BUCK'S "JACARE" 2ème spectacle : "HAY FOOT" Célébration de 1* VEILLE DU JOUR DE L’AN à ce thé&tre Prix .57 et .85 Tou» le* sièges réservés ^3Qr4F'l par Jean SCHLUMBERGER Les événements qui se déroulent aujourd’hui de par le monde donnent un cachet de brûlante actualité à Jalons, le nouvel ouvrage de M.Jean Schlumberger, qui vient d'être publié aux Editions Bernard Vali-quette.M.Schlumberger, l’un des esprits les plus pénétrants de la France d’aujourd’hui, a su dans son dernier ouvrage tirer les leçons qui se dégageaient des événements des vingt dernières années et, comme il l’écrit lui-même, certains principes de mo-ralt politique qu’il s’efforcait d’y dégager lui semblent rester valables, toutes renversées que soient les situations et si démesurées qu’aient été les événements survenus depuis lors.On lira surtout avec interfil les chapitres intitulés: Les deux mamelles de la France, Le point où la force rasse.Pour rester grande nation pensante.L’irréparable, Un point vulnérable de notre culture, La France éternelle, etc.Jalons, par Jean Schlumberger.est en vente au prix de $1.25 ($1.35 par la poste, au Service de Librairie du Devoir.Ecole des arts et métiers à Valleyfield Yaileyfirld, 29.L'école dri arts il métiers de Valleyfield.pré sentement dénommée le Centre d’iniîiatton artisanale, ouvrira scs portes le 11 janvier prochain.Elle a son siège dans l’école Salaberry, rue Saint-Jean-Baptiste.La Commission scolaire héberge temporal renient la nouvelle institution avant que celle-ci s’installe dans son immeuble, à l'an>*|i?de la riK-Champlain el du chemin Larocque, Le directeur de l’école est M, Hubert Ricard.Un magnifique album racontant la vie de Frédéric Chopin texte d'André Maurois de l’Académie française - illustrations en plusieurs couleurs Prix : $1.00 l'exemplaira Retenez le "Devoir" d'avance chez votre dépositaire — c'eit le SEUL MOYEN de ne jamais le iron* ¦— 3 sous le numéro.Téléphonai au sarvic* éu Firae* ®!l*fr 336J“ : il veut donner» l'adr**»* d'un depotiliir» de voir# voiiinig*.Quelle est l’âme d’enfant qu’une valse de Chopin n'a pas fait vibrer et qui n'a pas découvert dans sa rné.lodie la magie de la musique?André Maurois raconte avec une f quise simplicité la vie de ce petit Français, né en Pologne, mais qui a trouvé dans sa patrie, à Paris, nu contin t des plus beaux talents de son temps, le sommet île son art et de la gloire.Enfants oui lirez ce livre, conserve/ l’amour de votre Patrie; comme votre grand ami, Frédéric Chopin, cet amour vous conduira à faire, dans votre vie, de grandes et belles chômes.(Album de 120 pages, grand format, »ur papier fort, complètement illustré en plusieurs couleurs, pour enfants de 5 à 14 ans.Au comptoir *1 00, par la poste $1.10.Sers ica 4a librairie du Devoir, fÜt-UME XXXIÎI — No 301 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 29 DECEMBRE 1942 5 PAG FEMINin ir LÀ niAnt" Directrice : Germoine BERNIER Les saisons Printemps .La veille, son père avait dit: —Le krach était inévitable! Tra-rieu a été bien imprudent de confier ses fonds à ce banquier!.Complètement ruinés, maintenant, ces Trarieu.Et Claude est sans situation.Ce flirt doit cesser, Josia-ne.Qu’importait à Josiane à Josiane que Claude soit ruiné! Ce n’était pas un flirt: ik> s’aimaient.A la garden-parti) des Villars-Le-roy, Claude ne parut pas.Josiane, le coeur en détresse, s’évada dès que possible.Chez elle, un mot l'attendait: "Je pars aux colonies, Josiane.J’espère.” A travers ses larmes, Josiane voit luire cet espoir.Son bonheur reviendra.Dans une potiche, la gerbe de lilas prodigue son parfum printanier.Eté .—Je me suis trompé, Josiane.Je me croyais aimé et j’étais heureux de vous offrir un foyer.Très loin, c’est vrai, Mais quand on s’aime.—Je vous ai attendu longtemps.Claude.J’ai refusé bien des partis et je suis restée seule.Maintenant, depuis la mort de notre père, cetto enfant n'a que moi.L’emmener là-bas, si délicate et si nerveuse, ce serait la tuer.—Mettez-la en pension.—Elle ne vivrait pas davantage.L’accident de notre père, dont elle fut témoin.Ta rendue émotive à l’excès.Elle ne supporterait pas la séparation.-—Vous pr érez me désespérer! —Vous me torturez, Claude!.Comprenez-moi! —Je repartirai seul.Le bungalow restera vide.Adieu.Sur le seuil, il se retourna: Josiane, appuyée à la table, livide et les yeux clos, ne bougeait pas.Une seconde, il attendit.Puis, sans autre mot, il sortit, portant sa douleur.Auprès du petit lit, Josiane pleure enfin, seule.La tête blonde s’agite.Les bias menus se tendent, convulsifs; les paupières s’entr’ouvrent sur deux saphirs profonds.La voix cristalline tinte dans le silence: —Ziane! Ne me quitte pas.Ne pars pas avec le monsieur.J’ai entendu, l’autre jour.11 veut t’emmener.Josiane appuie sa joue sur les joues trop pâles.—Le monsieur est parti, ma chérie.Jamais je ne te quitterai.Jamais.L’enfant repose, apaisée.L’été sera fécond.Automne .—Une lettre des Nouvelles-Hébrides, Ziane.Josiane tressaille.Depuis neuf ans, c’est la première.Il n’avait pu pardonner, sans doute, et l’avait oubliée, se créant un foyer.L’enfant si frêle, cause de tant de larmes et, tout à la fois, son soutien et sa joie, devenue une fillette solide, toute lumière et gaîté, s’ensuit, légère, compréhensive, la laissant à sa lecture.La main tremblante, Josiane rompt la fragile barrière.Quelques mots résument un amour et une vie: "Quand vous lirez ces lignes, Josiane, je ne serai plus.Le climat me prend.Autre chose aussi.J’ai été orgueilleux.J’aurais dû tout réaliser, revenir en France.J’ai compris trop tard.Mais je vous ai aimée fidèlement.Je laisse ma vie sans regrets, ma triste vie san* vous.Acceptez tous mes biens sans scrupules; je n’ai plus de famk'e.Avec cela, vous doterez votre petite soeur.” Machinalement, Josiane jette un regard .sur la glace, en face d’elle; son visage, suintement creusé, est méconnaissable.A son tour, l’enfant chérie veille, auprès du lit.Les mêmes mots, dits autrefois, par la bouche douloureuse, renaissent sur les lèvres en fleur: —Dors, ma Ziane.Je suis là.Jamais je ne te quitterai.Jamais elle ne la quittera.L’automne sera doux.Hiver .—Ziane! Ecoute!.J'ai quelque chose à te dire! Josiane sourit, laisse tomber son tricot et regarde sa Jacqueline: une plante humaine superbe, vigoureuse et élégante, sous l’équipement de sport.Les skis encc>t à la main, poudrée de neige la carnation de ses joues avivée par la course dans l’air des cimes, il y a de la clarté plein ses yeux.Autre chose, aussi.—Eh bien! Dis vite! —Voilà: je l’aime! —Je m’en doutais! Depuis quelque temps, en effet, elle avait ce pressentiment.Ce jeune homme, compagnon des randonnées sur les champs de neige et partenaire de danse au retour à l’hôtel, était très sympathique.Intelligent aussi, et de physique agréable, viril.Il paraissait très épris.—Nous sommes fiancés, ma Zia ne! —Mais les renseignements!.Ton avenir est en jeu!.Avant de s’engager.—Tous parfaits, les renseignements, ma Ziane.Il viendra ce soir faire la demande officielle.—Alors, je l'attends.puisque cela est ton bonheur.—Un point noir seulement, ma grande.Très vite, Jacqueline ajoute, le regard attristé: —Il est ingénieur au Tonkin.Son congé expire dans deux mois.Tu nous suivras.Josiane voit trouble.Tout s’ef fondre.Elle se raidit, cependant —Non, ma chérie.Je suis trop vieille.Et vous devez vivre dans votre amour.Nous nous écrirons de longues lettres.Tu verras.Une glace, encore, reflète son image: il n'y a plus qu’une vieille femme, oui.Le sacrifice est total.Plus d’amour.Plus d’enfant.Tous deux a-uront compris trop tard.Au dehors, tout s’assombrit, sur le fond clair, comme tout s’assombrit dans son coeur que nulle jeunesse n’éclairera désormais.Rien que des souvenirs.L’hiver est là.G.DE BOISSEBLE La réception du Nouvel An à Iplpifr ?fi I! riwIiaWrii Malgré la guerre et ses restrictions, l'hospitalité traditionnelle de' nos bonnes familles canadiennes se répétera une fois de plus.La table sera joliment décorée mais sans faste et sans dépense exagérée, comme celle-ci où Mlle Eveline Leblanc, technicienne en sciences ménagères du Ministère fédéral de l'Agriculture, a déployé bon goût et ingéniosité.Une couronne de branches de sapin ou d'épinette verte, quelques chandelles rouges, une belle nappe d'une blancheur immaculée, un beau plat de gelée joliment réussi, un poulet froid, un pain de viande ou quelques plats du même genre et le tour est réussi.Le poulet encore à Tordre du jour Il y a mille et une manières de le préparer : salade, pâté, poulet en aspic, etc., manières toutes plus délicieuses les unes que les autres — Plats délicieux pour le temps des Fêtes Les volontaires qui se consacrent a des tâches non rémunérées sont Tun des piliers de la nation “Nous avons besoin1’, nous dit Mme W.-E.West, directrice du Service des femmes volontaires, “d’un plus grand nombre de femmes pour les tâches de guerre — Ces femmes qui ne marchandent pas leurs sacrifices sont l’un des piliers de la nation” Il n’est plus nécessaire de vanter la saveur du poulet.Dans un pays où la volaille est plus que jamais abondante, il est à peine nécessaire de parler encore des mille et une manières de l’apprêter et de le servir.Pour celles dont l’expérience en cuisine est encore relativement restreinte cependant, il sera intéressant de découvrir toutes les possibilités qu’elle présente et d’essayer ees nouvelles recettes fournies par le ministère fédéral de l’Agriculture, section des consommateurs.Aspic de poulet Faire cuire une poule ou un poulet de 6 à 7 livres avec 2 livres de jarret de veau, 2 pintes d’eau, 2 branches de céleri, une feuille de laurier, sel et poivre.Quand la chair se détache bien des os, la volaille est cuite.Alors il est préférable de la laisser refroidir dans le bouillon, puis retirer, désosser et mettre de côté.Continuer la cuisson du bouillon avec les os et la peau jusqu’à ce qu’il soit diminué de moitié.Couler et laisser refroidir.Enlever soigneusement la graisse qui se solidifie à la surface.Clarifier.Manière de clarifier.— Battre légèrement 2 blancs d’oeufs avec la coquille, ajouter au bouillon et laisser mijoter dix minutes environ en agitant avec une cuillère de bois.Laisser reposer.Couler de nouveau pour obtenir un beau bouillon transparent.Ajouter 2 c.à table de gélatine gonflée dans Li tasse d’eau froide par pinte de bouillon.Déposer environ 14 pouce de gelée clarifiée au fond d’un plat.Laisser prendre.Faire un joli décor que lo’n fera tenir en place avec quelques cuillerées de gelée.Quand le tout est bien ferme, déposer le poulet de façon à ee que le blanc soit apparent.Remplir le moule de poulet et verser en dernier lieu de la gelée pour couvrir.Laisser prendre bien ferme avant de démouler et décorer au goût.Salade combinaison (Du Service d’information en temps de guerre) Les trois années de guerre ont imposé une dure tâche aux femmes at ce pays tout autant qu'aux hommes.Beaucoup d’entre elles travaillent au dehors et font l’ouvrage de la maison le soir.“L'année 1U43 sera cependant, l nous dit Mme W.E.West, directrice du Service volontaire des Femmes, une autre année de dur labeur et de responsabilités pour la femme canadienne en général.Nous avons besoin, ajoute-t-elle, d’un nombre plus grand de femmes qui donneront leurs services volontaires pour les tâches anciennes et des tâches nouvelles.‘’On a beaucoup parlé des femmes dans l’armée, dans les industries et les bureaux de guerre.Celle qui tient sa maison et qui consacre le reste de ses heures libres à I des tâches volontaires: la récupé- | ration, le travail dans les cantines, i les ateliers de couture, les garde- j ries ou les pouponnières, etc., est j aussi indispensable à l'effort de ' guerre, au bon moral de la nation, •tfue les autres.Il est temps que toutes ces animatrices, ces héroïnes qui jouent leur rôle derrière la scène reçoivent l’admiration et la gratitude qu'elles méritent.Elles sont, elles aussi, un des piliers de la nation.” Association de parents de Notre-Dame de Grâce Une association de parents vient d'être fondée dans la paroisse d« Notre-Dame de Grâce sur l’initia» tive du R.I’.M.-J.Légaré, O.P., curé de cette paroisse, qui suggéra la formation d’une telle organisation, au cours d’une assemblée de la Société St-Jean-Haptiste, section N.-D.G.M.Louis Chatel, professeur d’orienlation professionnelle à rUniversité de Montréal et conférencier invité, expliqua les buts et raisons l’être d'une association de parents.Le comité éiu se compose de M.Louis Chatel.président, du Dr Armand Derome vice-président, de Mme Louis Laplante, secrétaire, Mme Chas-Auguste Daignault, tré-sorière, Mmes Paul Favreau, Raoul Baril et MM.Joseph Arbour, Gilles Forget, Rosario Gaudrv et Arthur Blaquièrc, comme conseillers.Ce comité intérimaire a été chargé de préparer une constitution pour la nouvelle société.Enlever la croûte d’un pain à sandwich de 10 à 12 pouces de longueur.Tailler sur la longueur en 4 tranches égaies d’un % pouce d’épaisseur.Beurrer la première tranche et garnir de poulet haché.Le tout bien assaisonné de mayonnaise.Beurrer une deuxième tranche et mettre la partie beurrée sur la garniture.Beurrer le dessus de la tranche et garnir d'une salade aux légumes composée d’une tasse de céleri, 1 tasse de petits pois ou tout autre légume au choix; dans le temps des concombres ou des tomates, on peut choisir ces légumes, le tout assaisonné de mayonnaise.Beurrer une troisième tranche et garnir comme la première.Couvrir avec la quatrième tranche.Presser pour que les 4 tranches adhèrent bien entre elles et forment un pain bien ferme.Badigeonner les 4 côtés du pain de beurre ou de fro-1 mage à la crème.Passer dans du jaune d’œuf cuit dur et passé au tamis.Dresser sur un grand plat et décorer au goût.Le fromage à la crème étant très dispendieux, on peut le remplacer de la manière suivante: Ecraser Va livre de fromage (Canadien doux jusqu’à ce qu’il soit mou.Assaisonner avec un peu de sel, poivre, une pincée de moutarde sèche et un peu de mayonnaise.\ incorporer un peu de lait et battre jusqu'à consistance crémeuse et étendre sur le pain.Ce mets est délicieux et a l’avantage de simplifier le service parce qu’a lui seul il est un repas complet, à l’exception du dessert qui peut être une salade aux fruits ou une crème quelconque.11 devient très intéressant à servir quand, par exemple, vous avez une vingtaine de convives et que votre table peut à peine en recevoir 8 à 10.11 a, de plus, l’avantage de se préparer très vite.* Salade au poulet 2 tasses de poulet coupe en petits dés; 1 tasse de céleri taillé en filets; La tasse de pois verts bien égouttés.Les pois seront meilleurs si on les fait bouillir 5 minutes dans leur jus et qu’ensuite on les laisse refroidir avant de les ajouter à la salade.Mettre le tout dans un bol, ajouter Là tasse de bonne mayonnaise, assaisonner à point et en remplir les choux préalablement refroidis.Pâté chaud au poulet Bien préparer un poulet de 5 à 6 livres — le vider et le séparer en morceaux.Le mettre dans une marmite avec tous les ingrédients sui-vants: 1 petit oignon; 1 c.à table de sel; 3 tasses d’eau chaude; t carotte; quelques feuilles de céleri.Et laisser cuire doucement 1 Là à 2 heures ou jusqu’à ce qu’il soit tendre.Retirer les morceaux de poulet et les désosser.Couler le bouillon, ajouter 1 tasse de lait — faire bouillir quelques minutes et épaissir avec 4 c.à table,de farine.Mettre le poule» dans un plat de pyrex — si Tort en a — rouvrir de sauce et disposer sur le dessus des rondelles de pâte à “short-cake ’.Concours de contes de Noël Contact, l'organe officiel de l’Association des Employés civils du Québec, vient de publier les noms des concurrents dont les travaux ont été primés lors d'un concours de contes de Noël, organisé par cette revue.Les quatre premiers prix ont été décernés aux concurrents suivants: Mme Germaine (Rodolphe) Laplante; Mlle Françoise DesRoches, M.André Lemieux et Mme Yvette-Ber-the Léveülé.Iæs juges du concours étaient MM.Jean Bruchési, sous-secrétaire de la province.Aimé Plamondon, officier en loi au ministère des Terres et Forêts, et M.Jean-Uharles Bonenfant, attaché à la Bibliothèque de la Législature, L'Arbre de Noël de Sainte-Justine Le dépouillement des arbres de Noël pour les petits malades de l’hôpital Sainte-Justine aura lieu mercredi, le 30 décembre, à 3 h.de l’après-midi.Tous les amis et bienfaiteurs de l’Oeuvre sont invités à cette cérémonie toujours bien touchante.Les personnes désireuses de donner des jouets, bonbons, cadeaux divers à ees enfants peuvent les adresser à Mme Albert lais-salk et à Mlle Eva Dagenais, qui sont présidentes conjointes du Comité de l’arbre de Noël.A propos du rapport Beveridge Londres (P.C.) — La National Spinster’s Pensions Association est loin d’etre satisfaite du rapport annuel sur l’assistance sociale présenté dernièrement par sir William Beveridge.En effet, dans ee rapport, it est question des femmes mariées, des veuves et même des filles-mères, mais nullement des célibataires.L’association des célibataires a passé une résolution soulignant que le rapport contribuerait certainement à la solution de problèmes futurs mais négligeai! de s’intéresser au cas des célibataires.Au Noviciat- des Soeurs de Saint-Joseph Les Soeurs de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe informent les personnes qui s’intéressent à leur Noviciat que l’entrée nu Postulat, est fixée au dernier mercredi du mois de janvier, plutôt qu’en mars comme par le passé.Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de Librairie du "DEVOIR", 430 rue Notre-Dame (est), Montréal.« Il n‘y a rien comme du bon PAIN pour / se tenir en santé.MANCCZ LE PAIN.“NATUREL” ET “VITAMINE B” d* CARON Exige* te» deux excellente* marque* de votre épicier ou alrnaJe* CL.2325 LA BOULANGERIE' CARON-JETTE LTEE 2125 »** de La Sali* Pour intéresser les enfants à l'histoire religieuse Beaux albums en couleurs Voulez-vous un moyen simple et pratique d’intéresser vos enfants à l’histoire sainte et à l’histoire de l’Eglise, matières présentées de si terne façon trop souvent à l’école?Mettez sous leurs yeux, entre leurs mains les ravissants albums en couleurs, aux images vraiment attrayantes, et racontant les plus belles histoires de l’Ancien et du Nouveau Testament, dont le texte est de Robert Llewellyn, prêtre et écrivain.(Albums (8 x 12) de 12 pages, illustrées en plusieurs couleurs sur papier fort: pour les enfants de 3 à 12 ans).Au comptoir .15«, par la poste .18s l’exemplaire.Service de Librairie du Devoir.Des albums en étrennes Voulez-vous faire plaisir aux petits enfants que vous aimez?Donnez-leur Le Petit chaperon Rouge, La Poulette brune et le grain de blé et Jeannot Lapin, trois jolis contes illustrés en plusieurs couleurs qui charmeront leurs yeux autant que leur imagination.Tous les enfants aiment les histoires, vous ne vous tromperez pas en leur en donnant.Chaque album: au comptoir .15s; par la poste .T8s.Pour les enfants de 3 à 10 ans.Service de Librairie du Devoir.Les Oblats Franciscains de S.-Joseph La Supérieure générale et sa Communauté de l’hôpital Saint-Joseph des Convalescentes, prient tous les généreux collaborateurs, tes autorités du clergé et de l’Assistance publique, b's membres bénévoles de leur Comité de Messieurs, les Dames Patronnesses et les amis de leurs oeuvres d’agréer ici.leurs voeux de bonheur, de prospérité et de sainteté pour 1943.\oâ temeiciemeniâ à nolle clientèle aâiidue et noâ m eille ulâ voeux de Bonne et Heureuse Année ______ N ETTOVÊU R S ~T El N TU RI ERS Ftuilleton du "Devoir" l*cq«** ém GAtHONt RIRETTE.: GAGNANTE ! [ 25.(Suite) Le jeune homme, calmé, se dirige vers la porte qu’il ouvre pour laisser passer Rirette.—Laurent! appelle le maître de la maison; Laurent, veux-tu accompagner Mademoiselle jusqu’au chenil et au poulailler?Et, se tournant vers Hirette: — C’est l’endroit, dit-il le p'us nt de cette triste demeure.e soir, pour la nuit, on lâche chiens.Je vous remercie du rensei-nent; mais, la nuit, je dors.jurent s’avance en soulevant chapeau, et Rirette sourit à rdme et au chapeau.J’gi mi» vos roees dans une carafe, monsieur Laurent, die» m’ont tenu compagnie.Ce »ont des Caroline Testent, n’est-ce pas?—Ah! Mademoiselle connaît les roses?—Je connais surtout celles que je préfère.Mais menez-moi voir les bêtes.j’aime beaucoup les bêtes.Le jeune homme est resté sur le pas de la porte et il entre, brua-quement attiré vers la cuisine p»t un bruit de vaisselle qui «e brise.—Qu’est-ce qui se passe?Clémence apparaît avec un journal rempli de débris.—Ce n'est qu’une assiette et un verre.Je vais porter tout ça derrière les lilas et j’en profilerai pour jeter un coup d’oeil sur la demoi-selle.—Je ne t’en demande pas îar,,.ton père y est.—Justement.•—Qu’est-ce que tu veux dire?—Le père n'est pas avec nous.—Cela vaut peut-être mieux.—C’est pas mon avis.—-Fais-en à la tète, mais ne sois pas insolente.Et, à mi-voix, le jeune homme ajouta: “M’aurait-elle reconnu?" Puis, haussant les épaules: “Pauvre idiot, puisqu'elle ne ir u jamais vu!” —Il faut que j'aille surveiller à-bas! insiste Clémence.— Va, va.“Toutes ces filles sont plus têtues que le diable”, cbnclut le jeune homme en regardant détaler Clémence.Puis il retourne dans le salon.Il allume une ciRarette et a'afla le dans un fauteuil dont i! a retiré la housse intempestive.“C’est qu elle n’a pas du tout l’air décidé à se laisser faire.Cela se- rait tout de même trop hèle d'è-chouer au port, de perdre avec tous les atouls en main.Ah! là! là! la classe, vivement, et la fuite.*' * * * Clémence par un raccourci, arrive près des lilas, juste au moment où Laurent et Rirette pénètrent dans le chenil.“Le père est fou, grogne-t-eb’c.Cora va mordre la demoiselle”.Cora fait le tour de Rirette, l’inspecte du nez et des yeux, et, finalement, d'un seul élan, lui pose t ** deux pattes dans ses mains tendm*.—Je m'en doutais, dit Lauren1.Les bêtes, c’est malin, ça ne se trompe pas.dora a reconnu une amie.“Marche, marche, grogne Clemen-ce derrière sa haie.On veira bien qui aura le dernier mot”.Le jardinier a l'oreille fine; il a senti que quelqu'un rôdait: — C’est toi, Clémence?Viens donc présenter tes élèves.Les élèves de Clémence, c’est une portée de lapereaux multicolores.Tandis que Clémence ouvre les cages avec une mauvaise grâce atté- nuée par un peu de vanité, pourquoi Rirette songe t elle à une autre visite de clapier, et pourquoi Béby surgit-il tout à coup dans sa mémoire?— J’ai un frère qui adore les lapins.Et, il y a quelques semaines, une dame amie lui en a donné de tout pareils à ceux-ci.Il en est très fier.Puis, après a\oir remercié Clémence dont le front et les sourcils n’arrivent pas à reprendre leur équilibre, Rirette demande tout à coup: — Et la mer?"On ne voit donc pas la mer?J'ai été si heureuse de l'apercevoir de ma toin^.— Mais si, mademoiselle, il y a une terrasse.C’est même le plus joli endroit des jardins.Et Laurent, bien content de semer sa fille, entraîne Rirette.à grands pas, vers le terre-plein qu’il ratissait au moment où Rirette allait déjeuner.Et, lorsqu'il est i bien sûr de n’être pas suivi, il murmure, pour sa compagne: — Ah! la mâtine, je m’en doutais qu’elle rôdait à nos trousses! C’est pour cela que je n’ai rieqydit à Ma- demoiselle.J'ai bien peur que la lettre ne soit pas partie.Je l'avais remise au facteur, la boite aux lettres est loin d’ici, et il était déjà de l’autre côté de la grille lorsque j'entends Clémence qui galope de son côté et qui dit: “Monsieur m’a dit de la reprendre.” M.Henri lui avait-il remis une lettre de son côté, ou s’agissait-il de la lettre que je lui avais donnée?C’est ce que je ne sais pas.Mais elle est enragée, quand elle a une idée.Ainsi, elle s'ous a, paraît-il, enfermée au ver* ! rou.M.Henri le lui avait bien défendu.Ah! la mâtine.Rirette pense comme son ami le Jardinier: la lettre a dû être arrêtée au passage.— Eh bien! dit-elle, il n'y a plus qu'à recommencer.Si Clémence ne soupçonne pas que vous savez ce qu’elle a fait, elle ne pensera pas que j’ai écrit une autre lettre.Maintenant, j’ai des enveloppes là-haut.Vous ajouterez simplement au do» 1 adresse exacte.~ Entendu, M.Henri n'est pas méchant, mais ou racole-t-il ses amis?C’est bien plutôt lui qui se laisse racoler! Où a-t il pris les deux pistolets qui vous ont amenée?Ils n’ont pas mis longtemps à déjeuner, et je n'étais pas là pendant qu’ils mangeaient, mais ce qu« j’ai entendu dans le garage m’a suffi.C'est des riens du tout.Des propos à rien, romme qui dirait des gouapes.Ah! si Madame apprend tout ça.— M.Henri tutoie votre fille.Ils se connaissent donc depuis longtemps?s’enquierf la curieuse Rirette.— Depuis toujours.Ils sont, comme on dit, frère et soeur de lait.C’est ma pauvre femme qui les a nourris tous les deux, Madam* n'ayant pas pu.Mon brave Laurent, une confidence en vaut une autre.Figurez-vous que.Rirette s'arrête, hésité, puis, bravement, fonce sur l'obstacle.Elle veut en avoir le coeur net: — Figurez-vous que je crois connaître votre petit patron.et surtout son père et sa mère, mais n’en dites rien à Clémence.U faut lui laisser une surprise, à cette petite.(A suivre) o* journal en imprime «u oo «10 n»* Notre-tMun e*t » Mortréal, per l'imjwt» merle Populaire (S reaporv-xMllU umlt**), Sdltriee-propriétalra.— Oeor*** PelMMfc dlrecteur-g*rM»t 4 VOLUME XXXIII — No 301 d Achat pour les TRES BEL ASSORTIMENT d’articles de toutes sortes qui conviennent comme CADEAUX du JOUR de L’AN J.M.RAVARY INC.4041 est, rue Ste-Catherine AMherst 1525 P h LAINE ASSORTIMENT COMPLET DE LAINE EN BALLES, EN CONES, EN ECHEVEAUX AUSSI SOIE EN CONES Venez vous en convaincre par une visite à notre magasin REAL VERVILLE MAGASIN OC LAINC Fournisseur des Communautés religieuses et des Cercles de Fermières.2666 Masson, ROSEMONT AM.0480 irr: ma: 'TT?T T-T: T T «>'!‘c'T’T TT iir.ï32.iià i~ , Voyez Lamarre Frères Pour ETRENNES durables : PATINS C.C.M.et SKIS et le* plus beaux JOUETS Vaisselle, appareils électriques.Papier tenture, Peinture.CHEZ J.R.GREGOIRE QUINCAILLERIE GENERALE 3605 EST, RUE ONTARIO Le SKI et le PATIN sont des sports peu dispendieux quand en achète chez J.-R.GREGOIRE.SPECIALITE: Cadeaux pour les FETES, les MARIAGES, etc.Pour un choix de cadeaux pouvant convenir à qui que ce soit, n'oubliez pas de visiter la maison J.R.GREGOIRE QUINCAILLERIE GENERALE 3605 EST, RUE ONTARIO FA.1167-8 < , -i%l Bohn Alum 41% 41% 41'.j + % Pacific G.& Ei .23% 22% 22% 4' Vs j Borden’s Co 22% 22*4 22% + % Packard Mot 2% 23* 2% — % Borg.Warner 28% 28 28V, - % Paramount 17 16% 17 + *4 Budd Mfg Co.2% 2% 2% Penn.R.R 22% 22% 22% — H Burrough’s Add.9% 9 9 + *8 Pepsi Cola .29% 20J'.29», — % Canada Dry 15 143, 14% — * 4 Phelp’s Dodge 24% 24 24% — *4 Can.Pacific 6% 6% 6% — *8 Phlllipps Pete 45% 45*4 45% -f 14 Ca-se J.I.76% 76*4 76% 4-IV, Pressed Steel C.6% 6*,* 6% — *4 Caterpillar Trac.42% 41», 41% 4- % Proc.Si ’amble 49% 49% 49% + *4 Celanese Corp.27% 27% 27% 4* *2 Pub.Ser.of N J.11% 10% 10% _ 1.4 Ches.& Ohio — 32% 32% 32*8 — % Pullman I A 26», 26 26 _ % Chrysler 70% 69% 70 4- % Pure Oil 11% 11 11 — % Colg.Palm 17 16*8 16% - % Rayon 1er Inc 11 10*4 10»* + % Cong.Nairn — 18% 18 18 4- >4 Remington Rand 12% 12*4 12% + % Con.Ed N.Y.15 14% 14% Republic Steel 14% 13% 13% — *4 Cons.Oil 7 6% 6% —- Aey.Tob B 24% 23% 24 — % Cont.Can 27 26% 26*4 - % Safeway S 37 36% 36% — *4 Contln.Oil 27 26% 27 4- Vi Schenlev D 21% 21 21 — *4 Crane Co 13% 13% 13*4 — % Sears Roeb.62% 61*4 61*4 — % Crown Zelle 10% 10V, 10% — % Servel Co 10% 10», 10% + % Crucible Steel .33 31», 31% —1% Shell Union Oil .18V, 18*4 18*4 + % Curtiss Wright .22% 22% 22% 4- % Soconv Vacuum .10% 9% 974 19% _ % Deere & Co.N .27% 26% 26% — Vi Sou.Cal.Edison .19% 19*4 + % Del &, Hudson .9 8% 8% — % South.Pacific .15% IS*/, 15*4 4- H Dome Mines ., 16% 16% 16% —* South Railway 15 14% 1474 — >4 Douglas Air .37% 56% 56»,3 — V» Sou.Rwy F.35% 35% 35% — *4 Du Pont de N.136% 134% 134% —1% Sperry Corp, .23% 23*4 23% — % El Auto Lite 30% 30'% 30% 4- % Stan.Brands 4% 4 4*4 — % El ectric Boat .10 9% 9% - % Stan.OU of Ind, 29 28*4 28% — % General Amn.Tr.37 36 36 —1% Stan Oil of N J.46% 46*4 48*4 — % Gen.Electric.30% 29% 29% — JJa Studebaker 5% 5% 5% — % General Food .35% 34* ^ 34% — s4 Texas Corp .42 41»4 41% — % Gllddeu .14% 13’, 13% — % Timken Roll 40i j, 40 40 + % Goodrich .27 26% 26% - % Twentieth CFF 14% 14 «4 14*4 — >4 Goodyear .36% 26 26% 21% - % Un.Bag * P.7»i 7% 7% + 84 G.Ncr.Rv Prf .21% 21% — Va Un.Carbide .32% 81 81 —1% Greyhound N.14% 14 14% - % Uni : Pacific .80 80 80 +1 Homestake 34% 33 33% 4- % United Aircraft ., 25*', 24I* 24*4 — % Hudson Bay .,.23% 23% 2358 4- % Unit'd Air Lt 20% 20% 20% + % 111.Cent.By .8% 8 8', 4“ 'v United Corp.P 17% 16», 16»; — % Inspiration .10% 9% 9% — % United Gas Imp.5*.5% 5*4 — % Int.Business M., 150 150 150 + % TJ.S.Rubber • 27*4 26% 26»! — », Int.Harvester .61 59% 59% —TVs V S.Steel 47% 47% 47*; — % Int.Nickel Ltd.29% 28% 28% — % ü S.Steel Prf no 109% 109*4 — % Int.P & P N .8% 7% 7% — *4 Vanadium Steel 15% 15% 15% — ’4 Int.P & F Prf .45% 44% 45 — ¦% Warner Pic 8% 8% 8*8 — % Johns ManvlUe .71% 70% 70% 1 ij Western Union 27% 27 27 —• Vi Kenneeott .28% 27% 27% _ % Westinghouse ., 81% 80*4 80*4 —18, Krog.O.& B.27 26% 26% - % Worth Pump 11% 11% 11% — % têtes enlevées; canards, catégorie A £•*!•**' 2?l,^.[25’2-26 cts.Les poules et les poulets lourds jouissent d’une bonne demande en regard d’offres limitées, quoique l’on en sorte des congélateurs.Les offres provenant de l’ou-st de l’Ontario et des Provinces des Prairies sont peu nombreuses, -ce qui fait que le marché est ferme.Dans le commerce mi-gros, les ventes de volailles en caisses se font sur la base suivante: posilets catégorie A de I C.NR.3% 1948-52 C.NR.3% 1948-53 C.NR 3% 1954-10 C.NR.4%% 1951 CN.R.4%% 1955 C.NR 4% % 1957 .CNR.5^ 1954 .C.NR.5% 1954 C.NR S% 1942-69 cinq livres et au-dessus.Les magasins de détail atinon- 43-45, catégorie A 39-43, catégorie B 40-41, catégorie C 37-39.Les livraisons de volailles vivantes en fin de semaine comprenaient un assez grand nombre de dindons et d’oies reçus pour être abattus ici et pour lesquels la demande est excellente, en vue des fêtes prochaines.Les recetts de poulets et de poules sont plus faibles par suite — Û du temps froid qu’il a faiPrêcem-ment; les poules sont plutôt rares.G.T.P 3% 1962 .Mont.Harbour 5% 1949-69 PROVINCIALES : Alberta 4% 1954 .Alberta 4%% 1956 B C.4%% 1953 .B.C.SM% 1945 .Manitoba 6% 1947 .N B 3% 1951 .N B 1961 .N.-E 3% 1950 .N « 4%% 1960 .Ont.H 3%% 1950-58 .Ontario 3% 1917-50 .Ontario 4%% 1949 .Ont.3% 75 1949-51 ____ Prov.de Québec 3rh 1951 .PrOY de Quê 3 % Ce 1949 Prov.de Qué.3%% 1951-53 Prov de Qué 4%c;b 1945-50 I.du P.-Edouard 3% 1945 .Satkatchewan 5% 1958 _______ MUNICIPALES - Calgary 4%% 1962 Edmonton 4%% 19 Montréal 4\’,% 1954 .Montréal 4%% 1954 .M.C S 4% 1948 .Mont.Metal 4%]% 104 Laura Serord Montreal Cotton Montreal Power .National Breweries National Steel Car Ogllvle .Ottawa L.& P.°age Hersey .Penman’s .Quebec Power Royallte .St.Lawrence Flour Shawlnlgan South.Can.Power 101 100% .101 102 105% 101 103% 91% 94 102 — 102 104 105 — 104% 106' 2.00 60 .40 1.50 4.00 a no 6.05 200 200 2.22 120 5.00 5 00 2.50 1.00 .50 .40 600 2.03 1 20 1.20 .70 .80 4.00 1.50 2.00 200 LOO .60 500 3.00 1 00 1.00 1.40 .90 .80 60% 59% 103 98 65 77 > Steel of Canada .3.00 Walker Gooderham .4 00 Western Groceries .3 00 Wllall 1.00 BANQUES : Banque Can Nat.5.00 Banque Dominion .8.00 Banque de Montréal 6.00 Banq.de la N Ecosse 10.00 Banque Royale 6.00 Banque de Toronto 10.00 ACTIONS PRIVILEGIEES ) Pris tnt 110 21 15 14 17 22% «0 141 14 25% 17% 28 36% 1% 6 33 100 230 153 42 23 27 21 % 118 75 23 20 10% 11% 35 32*3 16 23 12% 9 67 24% 25 39% 23 7 87 47 13 21 23 16 60 10% 49 49 15 128 140 143 225 127 220 Rend 7.11 667 Power Corp.800 76 TM 1 Saguenay Power 5.50 105 5 24 ; St.Law Corp.A 1 00 12 *35 Sherwm William» .7.00 112 651 Steel of Canada 3.00 66 4 54 : South Can Power 600 13?5 81 1 Tuckkett Tobacco .700 152 461 W Groceries too m *21 Walker Good ! 00 19 5 36 | W Kootenay .7 00 !U IU 7.14 5.83 i 8.88 *M 5.67 5.00 5.55 4.57 3.57 5 48 7.74 6.66 4 54 4.00 I 04 3.92 4 70 8.70 8.22 t 4.60 4 24 6.67 1087 5.00 4.76 3.47 17 14 6.13 1 .25 600 5.60 8.88 5 97 6 12 8.00 5.33 4.35 8.56 5.75 638 7 69 476 8 08 5.62 5.00 7.62 8.16 6 12 6.67 4.29 5.59 4.44 4.72 4.55 tenors DK DINES I Braelorne 80 700 11.45 Cons Smelting .1.00 38 2.63 DCme .1.60 18 8.88 Hollinger .65 820 7 93 ïudson Bay .200 25% 7.53 Lake Shore 89 900 3.68 Lamaque 40 3.50 12.86 McIntyre 41 5.17 .32 203 16.00 Noranda .4.00 43 % 8.94 Perron .16 85 18.82 Pickle Crow 30 150 20 00 Pionerr .40 115 34.18 Siscoe 06 37 16.21 Marche des vivres PRIX OU GROS A MONTREAL Les oeufs 4H >1*5 Oeufs ki cent* is douzaine petites quantités sont vendus en bol» de carton aux détaillants: libres 11* tendent 2 i-nte de moine la douv&inM d demande: c offre, t traité; SR.Mi L.A.sous réserve; I.P Inspecté psr 1» gouvernement fédéral Prix d» fermeture en Bourse du CotHS mené Uv-sison ttemèdute: A-gros .A-moyens .A-poulettes .B - .C - .48-.I* 47-J .45 .45 .38 J Prix fourni* net t# gouvernement 102% 103% 64% .103 105 97 100 98 101 60% 62% 98 100 101% 104 102 104% 98% 101 76 78 Canada Cement 4%% 1951 c F.and P Xnv 6 ladite corporation, représentant une va* li si 12 tP ! leur nominale totale de $12 000 00 Savoir: 4 25 4 75 i Nos 64-113-101-31-53-a9-U7-104-99-«5-119- -S 3.60'125 - 95-107.105-46-110-108-124-112-97-80-122-e 82 ^ 59.j Toutes les obligations ci-dessus énumé-’ ' I rées ont été tirées au sort par le fiduciaire, (en présence des représentants autorisés de U corporation, suivant la procédure cléll-! nie A l’acte de fiducie, dont procès-verbal 5 05 ; en date du 28 décembre 1942 est conservé au dossier du fiduciaire Par suite, lesdltes obligations cl-dessus énumérées deviendront dues et payables et elles seront payées et rachetées en prln- , clpal et Intérêt* courus tel que susdit, le t 1er mars 1943.sur présentation et remise d’icelles avec, y attachés, tous les coûtions d’intérêt échéant le 1er septembre 1943 et subséquemment, au bureau de la Banque Canadienne Nationale 8 Lapral-rie.P.Q De plus, la corporation DONNE AVIS que tous les Intérêts cesseront de courir sur leawBbilKBtlon» en question 8 compter de la date fixée pour le rachat.PAR ORDRE DE LA CORPORATION LFS FRERES DE L'INSTRUCTION CHRETIENNE DE LAPRA1RIE par F.FLORENTIN DACTYLOGRAPHE REMBOURREURS-MATELASSIERS Royal — Remington — Underwood — L.1 C.Smith — Corona.Silencieux, régulier et portatif.Protecteurs de chèques, duplicateurs, calcu- | lateurs et machines 8 additionner.Vente.service, échange N.MARTINEAU & FILS 1019 rue BLEURY BE.2318 F.ntre les tues VHré et Lagaucbetlèr* ENCADREURS Wisintaincr & Fils 908 .101'LEV A RD ST-LAURENT LES ENCADREURS MANUFACTURIERS Moulures — Cadres — Miroirs Réparation- de radies et miroirs LAnc 2264 REMBOURREURS-MATELASSIERS BOYER Limitée Spécialité» meubles et matelas aur commande ainsi que réparations Estimés gratuits sur demande 3886 Henri-lulien - T£.PL.1112 YVES PELLETIER AVOCAT Bureau: 60 Sê-jacques 0., LA.7209 Soir: 3875 Wellington, Verdun WE.2214 BREVETS D'INVENTIONS ALBERT 934 iocunuffdeaBprfTs Glaireux.CA 84 Notre-Dame ouest - PL.V709 MEDECIN Réparations électriques Service, vente e*.réparations de moteurs, générateurs, transformateurs 4350.PtPINFAtl A 51 2141 Geo.DAICNEAULT Ltée Electricité médicale Rayons X Dr Maxime Brisebois L C.M C.F R C S c.De la Faculté de Médecine de Part», Maladies génitales, endocriniennes, urinaires; digestives, circulatoires, respiratoires.FRontenac 5252 816 Sherbrooke est 3.30 2.07 1.90 2 29 3 99 2.95 4.45 1.01 1.82 1 80 17 05 8 13 2.82 1.0J 1.78 225 2 22 1.94 4 20 8 11 », 1 24 IMPORTATEURS LU 2.06 18 33 8 74 1 10 5.00 Fondée en 1892 C X IMNCHEMOslIGHt I Cl: LTEE Importateurs do tissus ot toiles Spécialité, pont Communauté* religieuses 459 Sf-Sulpieo Tél.: 81.2531-2 TABAC N.LANDRY & Tabac A fumer CIE PARFUM D’ITALIE - SPORTSMEN Tabac A priser POSE No 1 - ROSE et FEVES 5127 STE-CATHERINE EST Tél.AMherst 9742 Montréal LIVRES Librairie Ménard & Tranquille CH 6193 903 est.rue llov Vendons livres neuf* et usagé» dan* tou* les genres.— Achetons livres usagés - CARON & CARON Comptables Agréés — Chartered Accountant* Edmond Caron B A.L.S.C.CA Henri Caron BA.L.L.L.L S C.CA 59.rue St-Jacquei HArbour 1635 MONTREAL 159.rue Alexandre.TROIS-RIVIERES OPTOMETRISTES OPTICIENS ^IK'< tAlitcs: 11 Arbour'5544 ’/KXAMF.N DE LA .VUE.AJl.STE.MENT DE VERRES A.PHANEUFA.MESSIER OPTOMETRISYES-OIpT’CIENS 1767 St-De nis , Montréal ASSURANCES Retenez le "Devoir" d’avance chez votre dépositaire — c'est le SEUL MOYEN de ne jamais le manquer — 3 sous le numéro.Téléphones au tervico du firago i Btlair 3361" : il voui donnera l’adresse d'un dépositaire do votre voisinage.J'Assurance sttrUJUt ubegarbe MONTReAL NARCISSE OUCHARMI.PRESIDENT ’ ! MS t VOLUME XXXIII — No 30l LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI PfclbMBKfc II LA VIE SPORTIVE Le Canadien devra s’assurer les services de deux nouveaux joueurs Le tricolore est sûrement éprouvé par la perte de Maurice Richard, qui ne pourra plus jouer de la saison—Charlie Sands sur la liste des blessés — Des offres à Bobby Lee — Les Leafs joueront au Forum dimanche soir prochain Apps et Carr égaux, pour la 1ère position Les Leafs de Toronto ont la double distinction d’être en tête de la Le Canadien est actuellement à la recherche de renfort car au cours de la dernière semaine le Tricolore a perdu les services de Charlie Sands et de Maurice Richard, qui ont été victimes d’accidents et hier l’on annonçait que Richard ne pourrait plus jouer de la saison, ce qui sera une perte considérable pour notre équipe.Les Habitants ont fait bonne figure dans les deux dernières joutes mais ils sont maintenant fort affectés par la perte temporaire de Sands et la certitude que la jeune recrue Richard ne pourra même pas se remettre de sa blessure pour les séries éliminatoires.Leurs besoins les plus pressants sont un ailier droit et un ailier gauche et ce sont ces joueurs qu’ils tentent de trouver.A ta fin de la soirée hier, personne n’avait encore signé, mais on rapportait de sources bien informées que Bobby Lee, qui fut emprunté pour une partie du club Royal de la ligue Senior recevrait probablement aujourd’hui des offres pour devenir professionnel.Charlie Sands a reçu une autre blessure à sa jambe malade lors de la joute contre les Bruins et c’est la raison pour laquelle on cherche un autre joueur sur la droite.On croit que Sands pourra jouer quelques parlies mais qu'il ne lui sera plus possible d’apparai tre régulièrement sur l’alignement, La radiographie a démontré que rum dimanche soir.Le Can.Car est déclassé par le Pacifique L’équipe du Pacifique Canadien a pu remonter en première position de la Ligue des Industries de j guerre lorsqu’elle a triomphé du Canadian Car par le compte de 1U à 5 dan* la partie finale du pro-| gramme présenté au Forum.Dans i la premiere joute à l'affiche les I clubs Fairchild et Noorduyn ont pu annuler par 3 à 3.Pie distinction u cire en ieie ue k,; ,, ^ Canadian Car alignait un liai.Vaiimidp de Hockev .i nouveau gardien de but hier soir d’avoir trois joueurs parmi les me- J*11® 1 fni - ' npm-v .III riiv-iii* ! Hayes; Slow inski, La-dernier il fut victime d’une frac- re position tandis que Billy Taylor! dorette; ^AriîmmL La framboise, La ^ Sa perte est très lourde pour les Canadiens car la nouvelle ligne O’Connor, Richard et Drillon commençait à bien fonctionner et promettait de compter beaucoup de points d’ici la fin de la saison.Le club a tenu une longue pratique hier et Elmer Lach qui fut absent de l i joule de dimanche soir a cause de côtes luxuées y a pris part.Ses compagnons se sont,bien gardés de le mettre en échec de crainte de connaître un autre blessé sur l’aiignement.11 y eut une pratique puis les joueurs mirent leurs bâtons de côté et partinèrint pendant plusieurs minutes.L’instructeur Dick Irvin a déclaré que le club tenterait de pratiquer tous les iours cette semaine bien qu’il n’y ait pas de glace au Forum jeudi à cause de la revue de la Sports’men’s Association, il est probable que le club se rendra alors à St-Laurent ou à Laehine.La prochaine joute des Canadiens sera disputée à Toronto contre les Leafs, samedi soir, les deux clubs revenant ensuite à Montréal pour se rencontrer de nouveau au Fo- partage avec Bill Cowley, des Bruins de Boston, les honneurs de la troisième position pendant que G joie, Bastie», Lalonde, Nickartz, La-rochclle, Ranger et Léger.NOORDUYN: Payette; Hannon, Slewart, du club torontois, vient im-j Bean; Smart; Morin et Davis; Ma médiatement après.i haffy.Kelly, Marko.Heffernan, Ro- Les deux premiers sont sur uniche, Mundey, Van Daele, Meronek.uied d’égalité, possédant tous deux' 31 points, Apps ayant enregistré 1 “ points et aidé à en compter quatorze autres pendant que Lome Carr a 15 points et 16 assistances.Billy Taylor vient en deuxième place avec 10 points et 20 assistances, étant sur un pied d’égalité avec Bill Cowley qui, bien que n’ayant que huit points, est en tèfe de la ligue pour le nombre d’assistances avec 22.Un autre joueur de Toronto, Stewart, vient en cinquième place avec un total de 28 points, formé de 18 buts, le plus grand nombre «le toute la ligue et dix assistances.Les frères Bentley ont continué à descendre dans le classement et Max est' en sixième place en arrière de Stewart avec 27 points pendant que son frère Doug est en huitième place avec 26 points, sur un pied d’égalité avec Buzz Boll des Bruins de Boston.Buddy O’Connor est actuellement Première période 1.Noorduyn, Meronek.Aucune punition.Deuxième période 2.Noorduyn, Morin (Smart).12.45 3.12 4.15 12.22 3.Fairchild, Bastien.4.Fairchild, Hayes 5.Fairchild, Bastien.14.3U Punitions; Harmon, Despelteau, Davis, Raymond.Troisième période 6.Noorduyn, Meronek (Morin 11.19 Pun.: Mundey, Roche, Smart.¥ * * CANADIAN CAR: Crandall; Currie et Storey; Majeau; Lee, Kowci-nak; Tammines, Jotkus, White, Le-may, Burkhart, Dyte et Davies.C.P.R.: Renaud; Léger, et Blan- Joute nulle entre Hobos et les Grads Les amateurs de hockey qui se «ont rendus à l’Arena Saint-Laurent hier soir ont été témoins de deux joutes fort intéressantes et les spectateurs n’ont pas ménagé leurs applaudissements £ chaque fois qu’un joueur accomplissait un bel exploit.Dans la première joute à l’affiche le club de la Chambre de Commerce a obtenu un blanchissage aux dépens des Sages en triomphant par 4 à 0, ce qui a permis aux vainqueurs de passer en troisième position.Dans la finale les Grads, qui sont en tête du circuit, ont annulé par 4 à 4 avec les Hobos.Dans la première joute le Dr J.Martin et J.-G.Lefebvrç ont été les vedettes pour les vainqueurs, comptant chacun deux points, soit tous les points de leur club, le Dr Martin obtenant de plus un assist.Dans la deuxième partie, R.Dussault a été la vedette pour les Hobos en comptant deux points pendant que le gardien de buts Y.Saint-Germain, des Grads, a sauvé sôn club d’une défaite en faisant de magnifiques arrêts.Composition des équipes: COMMERCE; P.Bourgoin; Dai-gneault, Choquette; L.Choquette; Duquette, Laverdure; Sicotte, Lefebvre, Tremblay, J.-G.Lefebvre, Martin, Hamel, Lalonde, Badeaux et DeSerres.SAGES: Bélanger; Lecavalier et Laverdure; Couvrette; Décare, Ber-thiaume; Proulx, Duranceau.G.Décarie, Brouillet, Pinsonnault et C.Laverdure.Première période 1.Commerce, Martin.2.53 2.Commerce, DeSerres.-.10.02 3.Commerce, DeSerres.14.05 Aucune punition.Des articles de sport pour les forces armées le meilleur compteur des Canadiens chard; Carthy; Courteau, Perron; avec un total de 24 points, ce qm le LéVesqUe.Hébert, Dotten, Forget, Place au septième rang sur la liste LBUZOn.nheere.MrGihhon.sur un pied d’égalité avec Lynn Patrick des Rangers, Mel Hill, des Leafs et Bob Davidson, aussi des Leafs.O’Connors n’a compté que six points depuis le début de la saison mais par contre a participé à 18 autres de son club.Il a une avance de trois points sur son coéquipier Gordie Drillon, Lauzon, Dhcere, McGibbon.Première période Pas dç point.Punitions: Kowcinak, Lévesque, Davies, min.inc.et joute.Deuxième période 1.C.P.R.: Carthy.2.16 qui a douze points à son crédit avec, .G^î1?l^ia,n ^ar: Kowcinak.3.06 New-York, 29 — Les ligues majeures sont indécises à leurs pro- ^iTStanceT jets pour la prochaine saison de 1 assistances.baseball, mais elles verront à ce que les membres des forces armées oe% Etats-Unis puissent se mettre à jouer aussitôt qu’ils le désireront le printemps prochain.Des commandes pour 3,000 douzaines de balles, 9,000 bâtons et 400 équipements de receveur seront mises à la poste d’ici quelques jours et seront remplies par cinq manufacturiers.Le président Ford Frick, rie la Ligue Nationale, a déclaré que tout ceci sera prêt vers la fin de février ou le début de neuf assistances.Les deux autres Canadiens qui suivent dans la lisle des compteurs sont Toe Blake et Joe Benoit qui ont tous deux huit points B.A.P.M.Apps, Toronto .17 13 30 2 Carr, Toronto .35 15 30 8 Cowley, Boston .8 22 30 B Taylor, Toronto .10 19 20 9 27 12 0 4 Deuxième période Commerce, Badeaüx.Punition: Aucune.11.06 Troisième période Aucun point.Punition: Badeaux.Deuxième partie:— HOBOS: Dufresne; Lacoste et H.Barsalou; Dussault; J.Dussault et Couvrette; Beauchamp, Cazavan, Trahan, Laviolette, Fortin.GRADS: S.-Germain; Clermont et Larochelle; Asselin; Newell, Lavi-gueur; Lareau, Halde, Derome, Ri-her et Leduc.Première période 1.Hobos, R.Dussault.1.21 2.Grads, Derome.5.43 3.Grads.Lareau (Richer).12.46 Deuxième période 4.Hobos, Cazavan (Trahan).1.16 5.Hobos, Newell (Derome).5.40 Pun.: Laviolette, Lavigueur.Troisième période B.Hobos, Fortin.5.26 7.Grads, Richer (Lareau).6.24 8.Hobos, R.Dussault.14.12 Punition: Couvrette.La décision à Johnny Greco Frick, qui, avec Clark Griffith, des Sénateurs, de Washington, administre le “fonds d’équipement de baseball’’ établi pour acheter des articles de sport, pour les forces armées, a dit qu’il espère avoir environ $200,000 à sa disposition pour acheter des balles, bâtons, gants, etc., pour 1943, La saison dernière, les ligues majeures ont établi un fonds de $133,-359 dans ce but, mais une somme de $42,543 n’a pas été dépensée, parce que cette pari des recettes de la joute d’étoiles à Cleveland est arrivé trop tard.Comme résultat cette balance, en plus d’une somme de $25,000, contribuée par les majeures, et le commissaire K.M.Landis, à leur assemblée, à Chicago, au début du mois, est déjà à la disposition de Frick et Griffith.En 1942, on a livré à des unités des forces armées 4,659 colis contenant chacun une douzaine de balles et trois bâtons, et 647 colis con-tenant un équipement complet de receveur chacun.De plus, 267 douzaines de halles ont été distribuées ici et là.Frick a dit que ceci a été envoyé à 400 unités dans plus de 900 camps militaires différents et dans 43 Etats des Etats-Unis, en plus de l'Angleterre, l'Islande, l’Afrique, l’Australie, l’Alaska, Hawaii, Panama et les bases navales des Antilles.O.Stewart, Toronto .18 M.Bentley, Chicago .Il 18 27 Howe, Détroit .13 12 25 HUI, Toronto .10 14 24 Patrie», Bangers .30 O'Connc r, Canadien .6 Bruneteau, Détroit .12 11 A.Jackson, Boston .10 12 22 B.Davidson, Toronto .7 14 22 Drillon, Canadien .12 9 21 Llscombe, Détroit .7 14 23 Goldup, Rangers .6 15 21 Hextall, Rangers .10 10 20 12 Brown, Détroit .5 15 20 5 Pratt, Toronto .5 Hamlll, Chicago .15 Hollett.Chicago .10 Bîake, Canadien Benoit, Canadien P.Watson.Rangers .4 14 18 21 Getltlfe, Canadien .7 10 17 14 6 16 2 8 16 6 6 4 Thoms, Chicago .5 10 15 9 March, Chicago .3 12 15 12 Chamberlain, Boston .3 Carse, Chicago.2 3.C.P.R.: Dotten.4.18 4.Canadian Car, White.7.49 5.C.P.R.: Carthy.11,42 6.C.P.R.: Dotten.12.19 7.C.P.R.: McGibbon.15.45 8.C.P.R.: Forget.15.52 Punitions: Lévesque 2, Dyte.Troisième période 9.C.P.R.: Carthy.1.06 18 I 10.C.P.R.: Léger.2.09 14 24 2i 11.C.P.R.) Dotten.3.15 12.C.P.R.) Lauzon.4.08 13.C.P.R.) Dotten.6.10 14.C.P.R.: Dotten.8.15 15.C.P.R.: McGibbon.8.25 17.C.P.R.: Léger.12.52 18.Canadian Car, Majeau.15.25 19.Canadian Car, Jotkus., 16.23 20.C.P.R.: Dotten.17.50 21.C.P.R.: Perron.18.55 Punitions: Dheerc, 5 min., Majeau, 5 min.18 24 23 15 20 14 4 19 10 8 18 10 8 10 18 8 8 10 18 15 Schrlner, Toronto .10 Polie.Toronto .8 Calllnger, Boston .5 11 16 Carveth, Détroit .8 7 15 H.Watson, Détroit.8 Hamilton, Toronto H.Jackson.Boston Warwick, Rangers .7 Grosso, Détroit .6 Allen, Chicago .4 Seibert.Chicago .2 Reardon, Canadien .6 Purpur, Chicago .fl Caln, Boston .5 Abel.Détroit .5 McLean, Toronto .5 Richard, Canadien .5 Wares, Détroit .4 Crawlord, Boston .3 Clapper, Boston .3 Guldolln, Boston Un meeting qui laisse à désirer New-York, 29 — Johnny Greco, de Montréal, a remporté la victoire par décision en huit rondes sur Gene Johnson, dans la rencontre prin-ripnle de la séance do boxe disputée à l'arma St-Nirholas, hier soir.Herbie Brydon, 1111.à, de Newark, N.J., a remporté une victoire facile en six rondes, sur Mickey La Rosa, 138 livres, de New-York, clans la semi-finale.Retenez le "Devoir" Tovonce chez votre dépositaire — c'est, le SEUL MOYEN de ne jamais le manquer — 3 sous le numéro.Téliphon«s au «arvica du firaga : •Hair 3361* : il veut donnera l'adratsa «l'un dapoiittira da votra voiainafa.Miàmi, 29 — Tropical Park a subi des pertes financières pendant la première semaine de courses en Floride, mais Ja piste parait assurée de terminer son meeting.Il y a même des signes que la piste subisse des pertes moins grandes, malgré le rationnement de la gazoline et les difficultés de transport, qui ont nui au tourisme à Miami.Dans la première semaine, les amateurs ont parié $1,658,319 contre $1,364,731 l’an dernier.La moyenne de chaque jour est tombée de $227,455 à $176,386.L’an dernier, 40,830 amateurs ont assisté aux courses, contre 23,006 la semaine dernière.Tropical est supposé ne pas per Cameron, Rangers Lamoureux.Canaclen Portland, Canadien Plke.Rangers ______.4 Dahlstrom.Chicago .4 Smith, Ra ngers .4 4 1 2 McDonald, Toronto .0 Demers, Canadien .2 Bell, Rangers .2 Kirkpatrick.Rangers .2 Copp.Toronto .0 Schmidt, Boston .Heller, Rangers .Macey, Rangers ., Ooodfellow, Détroit Bouchard, Canadien Shlll, Boston .Myles.Ranger» .2 Bend.Rangers .3 Motter, Détroit .2 Tuten.Chicago .1 Davidson, Rangers .1 Forsey.Toronto 12 15 20 13 15 6 8 14 4 11 14 31 4 13 12 6 13 10 7 13 4 9 13 6 11 13 16 12 2 12 4 12 8 12 12 U !7 U 4 U 2 U 4 8 2 30 12 9 4 9 8 11 8 11 Johnson.Chicago .1 Mayer, Toronto .1 Boyd, Boston .1 J.Stewart, Détroit .0 Shewchuek, Boston .0 Goupille, Canadien .2 HUler, Canadien .2 Boothman, Toronto Quackenbush, Détroit .1 Oraboskl, Canadien .0 Matte, Chicago .o Thomson, Toronto .o Orlando, Détroit .o Jennings, Détroit .1 Behllng, Détroit .1 Garrett, Rangers .l Gooden, Rangers .r> R.Bentley, Chicago .(> Ingoldsby, Toronto .0 Sands, Canadien .0 Carbol, 'hlcago .o Mahaffy, Ce.nadlen .O Simon.Détroit .o Phllllpe.Canadien .0 Mitchell.Chicago .0 Wlebe, Chicago .0 9 8 8 7 7 7 7 6 6 6 6 6 5 5 4 4 4 4 4 3 3 3 3 3 2 2 2 2 2 2 2 2 1 1 1 1 l 1 1 1 1 0 fl 0 4 0 18 0 2 Le hockey professionnel et amateur HIER SOIR: LIGUE DEPRESSION C.de Commerce 4, Sages 0.Hobos 4, Grads 4.CE SOIR: LIGUE NATIONALE Rangers A Boston.LIGUE JUNIOR Royal vs Verdun.Concordia vs Canadien.CLASSEMENT DES EQUIPES LIGUE NATIONALE 1 G P N.P C.Pe Toronto .12 8 3 212 î3 2Y Boston .11 7 5 85 79 27 Détroit 9 « 5 72 58 23 Chicago .20 8 7 5 69 71 21 Canadien .fi 12 4 64 91 16 Rangers .20 6 12 2 64 99 14 LIGUE AMERICAINE section est h J G p N P C Hershey .16 5 5 92 60 37 Providence .27 16 n 5 107 94 32 Washington 36 6 14 5 77 115 17 New Haven .22 4 13 5 54 83 13 section ouest 2 ! 0 0 4 2 20 22 J.G P.N P C t'a Pittsburgh .25 13 10 2 86 85 28 Buflalo .25 12 10 ,3 81 62 27 Indianapolis 23 10 10 3 84 65 23 Cleveland 25 9 1.1 3 82 89 21 LIGUE SENIOR J G P N P C Pi Corn wall .14 9 3 2 62 45 20 Québec .9 5 2 57 45 20 C.A.R.C.15 8 « 1 55 62 17 Ottawa .18 7 9 0 60 56 14 Armée .6 7 2 64 64 14 Royaux .,.* 10 1 58 78 13 Canadien 37 5 10 2 58 61 12 LIGUE DEPRESSION J.O.P.N P C Ps Grads 3 0 1 22 13 7 Hobos 2 1 1 20 16 5 Commerce .4 1 3 0 12 14 2 Sages 4 1 3 0 » 20 2 Saint-Laurent en tête de la ligue Le résultat des parties dans la Ligue Saint-Laurent a causé des surprises.Le Parent Trois Etoiles a .administré une défaite au club de dre d'argent si les paris quotidiens ; l’Aviation lorsqu'il remporta la vie-s élèvent à $150,000.mais Gerald toire par 10-5.Brady, directeur de la pisle, a dé- j,e Saint-Laurent a défait le Con-, .V."ous fau|.moyenne tinental par 7-4.Avec relie victoire de $200,000 en pans chaque jour |(.Saint-Laurent a pris la tète de pour ne pas perdre.Le chiffre était de $210,000 avant le renvoi de plti-siclirs de nos emplois.Franchement, nous croyions faire un peu mieux, et nous espérons que la situation s’améliorera.” En temps normal, les affaires s'améliorent en Floride après les tètes.Tropical Park el l’autre piste de Miami, Hialeah Park, espèrent que cette amélioration sc fera sentir cette saison, mais sous les conditions actuelles, il est difficile de prédire combien d’“argent frais” viendra à Miami ri’iei quelques semaines.* la ligue.Os parties sont des plus intéressanteset sc jouent le mercredi soir.Le programme de mercredi prochain mettra le S.-Laurent et le Pa-rcnt-Trois-Etoiies aux prises.Le Continental recevra l’Aviation.Ces parties seront des plus intéressantes.La première commencera à 8 heures précises.POSITION DES EQUIPES Saint-Laurent .2 0 2 Aviation.2 t 1 Parent.2 2 t) Continental.ü 3 1 Verdun Canadien 1 25 21 9 2 18 22 8 0 20 24 4 Wally Kilrea en 1ère placi New-Haven, 29.Wally Kilrea reste en première place des compteurs de la ligue Américaine pou.la troisième semaine, consécutive, avec un total de 43 points, trois de plus que Les Cunningham, de Cleveland, qui a pris part à sept buts pendant la semaine.Ab DeMarco, de Providence, qji a été au repos forcé pendant deux semaines est remonté en troisième place avec 38 points.Harry Fro»t, de Hershey, et DeMarco mènent tn buts avec 17 chacun, tandis que Kilrea et Cunningham ont le pitts d'assistances, 27 chacun, Burk Junes, de Providence, est le “vilain” de la ligue, avec 48 minutes de punitions, cinq de plu» que Rogei Jenkins, de Provldcn:e.Voici les meilleurs compteurs: L’emprunt de joueurs par la Nationale Une assemblée spéciale de la Ca-j nadian Amateur Hockey Association j a été tenue hier à l’hôtel Queens et au cours de celte réunion les offi- ; tiers du comité central viennent «le faire une recommandation qui sera soumise aux membres de l’exécutif, dette recommandation a trait à la participation des joueurs amateurs aux joutes de professionnels de la Ligue Nationale.Dans le passé Ton sévissait contre un amateiir qui osa t prêter ses services à un club professionnel ou qui s'alignait contre les pros, mais aujourd’hui c’est la C.A.H.A.qui recommande l’emprunt des purs par la ligue du président Calder et dans quelques jours nous connaîtrons l’opinion de l’exécutif à ce sujet.Les Canadiens de la ligue Nationale ont emprunté deux joueurs de la ligue Québec Senior au cours des dernières semaines, afin de remplacer des joueurs blessés et d’autres appelés pour leur service militaire.Bobby Lee et Johnny Mahaffy ayant tous deux joué chacun une partiel professionnelle.La recommandation 1 du comité, faite hier, est la suivante: "Les clubs professionnels peuvent emprunter un joueur pour une partie avec l’approbation préalable du président de la C.A.ILA.et du président de la branche ainsi que celui du club sans que son statut comme amateur ne soit affecté”.Le comité a soumis plusieurs questions concernant le hockey mais un.* qui promettait «le soulever un intérêt tout particulièrement grand était celle ayant trait au nombre d’anciens joueurs de la ligue Nationale; elle n’a pourtant donné lieu qu'à très peu de controverses.Le président Norman Dawe de la Q.A.H.A.a fait remarquer que le règlement de quatre anciens joueurs professionnels.qui peuvent être utilisés par les clubs de la ligue Québec Senior, est une affaire purement locale et qu’il ne sera plus valide lorsque arriveront les détails.11 est néanmoins possible que cette «tties-tion soit ramenée sur le tapis aujourd’hui.Les détails de la coupe Allan et de la coupe Memorial seront aussi réglés avant le début des séances du comité, cet après-midi.La séance annuelle de la U.A.H.A.pour 1943 sera tenue à Port-Arthur à des dates qui n’ont pas encore été déterminées.Un cas local a été celui de Joe Desroches, jouant maintenant avec les As de Québec, et permission sera demandée en sa faveur par la K.A.H.A.pour qu’il puisse jouer en dehors de Montréal.L’appel des arbitres Denneny et L’Heureux de Cornwall contre la décision rendue par la Q.A.H.A.n’a pas été discuté.La C.A.H.A.communiquera avec les arbitres pour discuter de la question., La Q.A.H.A.a maintenu le protêt de l’équipe de l’Armée de Montréal au sujet de la partie interrompue à Cornwall, le mois dernier, et lorsque la décision a été annoncée les arbitres ont révélé qu’ils feraient appel à C.A.H.A.contre cette décision.11 appert que des efforts seront tentés pour que la ligue Québec Senior amende son règlement afin de permettre l'usage d’un nombre illimité d’anciens joueurs de la N.ILL.dans n'importe quelle partie.Actuellement chaque équipe ne peut utiliser que 4 anciens joueurs de la ligue Nationale.La réunion sera probablement appelée aussi à discuter la question des détails.Les délégués étaient hier soir les invités de Tommy Gorman à la partie entre le Canadien et les Bruins de Boston.Norman Dawe, président de la Q.A.H.A., Alphonse Thérien, secrétai re-registTaire et William Liddell, membre de l'exécutif, ont reçu les visiteurs à leur arrivée.Drouin et Mahaffy sont égaux Polly Drouin, des Commandos d’Otlawa, et Johnny Mahaffy, du Royal, se partagent la première place en fête du classement des compteurs dans la ligue Senior ayant tous deux un total de 25 points.Pollv Drouin a compté 34 points et aidé à en compter 11 autres pendant que Mahaffy a déjoué les gardiens de buts adversaires à 13 reprises et a participé à douze autres points de son club.Les statistiques ont été publiées hier soir pa' Frank Dilio.Demain soir, au Forum, le club de l'armé ede Montréal en viendra aux prises contre le Canadien pendant que les Aviateurs feront face au Royal.Kilrea, Hershey .Cunningham, Clevel'd DeMarco, Providence Mann, Pittsburgh .Frost, Hershey .fi|Toupin, Providence .5 Locking, Cleveland .41 Adams, Brown.Ind.1 Riobard, Washington B.A Pîs 16 27 13 13 27 40 17 21 38 12 25 37 17 17 34 12 21 33 16 15 81 14 16 30 10 20 30 B.A.P.M.Drouin, Ottawa .14 11 25 11 Mahaffy, Royal .13 12 25 8 Kuntz, Armée .14 in 24 24 Meronek, Can.10 14 24 4 Peters, Armée .12 1ft 22 8 Bruce, Armée .14 7 21 8 Burns, R.C.A.F.Knott, Cornwall .9 11 24 6 6 14 20 18 Colville, Ottawa • 5 15 2ft 8 White, Armée .8 11 19 12 Thibeault, Corn.11 7 18 14 Heffernan, Royal 9 9 18 4 tmlach, Cornwall 9 8 17 6 Saunders, Ottawa 9 8 17 5 Fasano.Corn.9 7 16 8 Leo, Royal 9 7 16 20 Gaudreauli, Quebec 8 8 16 2 Mosdell, R.C.A.F.8 8 16 22 Bruneteau, Que.8 8 16 2 Kilrea, Ottawa .7 9 16 (1 Kowcinak, Royal u 11 16 6 Une dc ceremonie bien réussie Répondant à l’invitation du club __! ski dc Val Morin, les skieurs venus de toutes' les parties de la province ont assiste à la bénédiction solennelle des skis.L’église de Val Morin, merveilleusement décorée pour celle cérémonie, était remplie à sa capacité.Ron nombre de skieurs qui n’avaient pas pu prendre les trains son tvenus-en automobile par !n route no 11 qui a été ouverte dc Montréal à Val Morin.Guidés par les skieurs du club, les visiteurs ont parcouru en tous sens les nombreuses pistes qui donnent accès à tous les principaux réseaux de Ste-Marguerite, Stc Agathe, St-Sauveur et Val David au milt-Mi duquel se trouve le réseau de Val Morin.Les meilleurs lanceurs de l’Internationale New-York, 29 - D’après les sla-listiques officielles basées sur les moyennes «le points alloués dans une partie, Bobby Coombs, de Jersey City, « été le meilleur lanceur de la Ligue Internationale, pour la saison 1912.Le vétéran droitier a alloué une moyenne de 1.99 point par joute de neuf manches, s'assurant la première place chez les lanceurs qui ont lancé 200 manches ou plus.Et pour prouver que c'est le manque de frappeurs redoutables qui a empêché le Toronto «le participer aux éliminatoires, trois lanceurs des Maple Leafs sont parmi les 10 premiers lanceurs.Ewell Blackwell, de Syracuse, a obtenu lu 2e place avec une moyenne de 2.02 points, suivi de Charles “Red” Barrett.Syracuse, 2.05; Nick Strincevich, Toronto, 2.40; Hugh East, Jersey-City, 2.64; Jack Hal-letl.Toronto.2.88; Nate Andrews, Syracuse, 2.93; Al Shearer, Montréal, 2.99: Bill Brandt, Toronto, 3.08, et Tommy Burns, Newark, 3.10.Parmi les lanceurs qui ont lancé plus de 100 manches et moins de 260, Clayton Lambert, de Syracuse, a été le meilleur avec une moyenne de 1.91.suivi de Max Macon, de Montréal, avec 2.33.Byrne a conservé le meilleur pourcentage de victoires, avec 17 triomphes et quatre revers, mais il a aussi donné le plus de buts sur balles, 145, et touché le plus dc frappeurs avec des lancers, neuf.Barrett a été le lanceur le plus occupé.Il a commencé le plus de parties, 34, lancé le plus de parties complètes, 25, le plus de manches, 268, remporté le plus dc victoires, 20, et, avec son coéquipier Andrews, réussi le plus de blanchissages, neuf.Louis Sakns, de Rochester, a pris part ail plus grand nombre de joutes, 55, mais il n’a lancé que 68 manches.Barrett, Jack Kraus, de Montréal et John Babich, de Newark, ont réussi la plus longue série de victoires, sept chacun.Babich a gagné sept parties et n’a subi qu’une défaite, mais il a été inactif du 30 mai au 1er septembre, à cause d’un mal de bras.Glem Dreisewerd.de Rochester, a perdu 14 parties de suite et son coéquipier Max Sitrkout, a encaissé le plus de défaite dans la saison, 18.SI vous avez différé de vous abonner au "Devoir", ne tardez plus.— Le rationnement très prochain du papier doit amener la limitation des tirages.• Pour la même raison, si vous êtes abonné, soldez votre renouvellement avant l'échéance.TARIF PAR LA POSTE Strlcinnent payable d'avance pat chèque au PAIR, snum ajouter IS sous pour trais d’encaissement : CANADA 1 mois $Ü.65 — 3 mois $1.65 6 mois $3.15 — 12 mois $6.00 MONTREAL ET BANLIEUES* 3 mois $2.25 — 6 mois $4.50 12 mois $9.00 ?-Par nos te.livraison le lendemain A Montréal, te ' Devoir" ne livre pas aux particuliers — En le retenant d'avance, on se le procure chez les dépositaires dont la plupart livrent à domicile LE DEVOIR B.P.500 (PI.d'Armes) Montréal "Ut.ABONNEMENT ACCEPTE aNOHua-iax h va Hallelt a réussi le plus de retraits au bâton, 187, et un autre lanceur de Toronto, Harry Shuman, mène en mauvais lancers avec 11.Le champion frappeur du circuit est Henry Majeski.de Newark, avec une moyenne de .345, suivi de Gene More, de Montréal, avec .315.Ma je*, ki a aussi fait compter le plus de points, 121, et frappé le plus de coups sûrs, 198, Moore mène pour le total de buts avec 305, et Les Burge, aussi de Montréal, est champion pour les circuits avec 28.plis rst complete! AVEC LES VINS VIN BRIGHT’S HERMIT 40 ox.95* 26 ox.60* VIN ST-GE0RGE$ 160 ox.*2.15 40O, 75* 26 ox.50* # L’arome typique, la saveur moelleuse et la parfaite maturité des excellents vins Bright’s réchauffent l’amitié et complètent la gaieté des Fêtes.Bright s vous offre un choix de vins appréciés aux Fêtes et en foute circonstance .pour servir aux repas .à la veillée .chaque fois que vous invitez des amis ou des parents.Choisissez bien.Les vins Bright’s rehaussent l’éclat des Fêtes.Produits de T.G.BRIGHT & CO.LIMITED NIAGARA FAUS, ONT LACHINE.QUE.REGINA, SASK.En vsnle dam Iti magasins de la Commission des liqueurs de Ousboc DU BARRY TYPE CHAMPAGNE 26 ox.*2.10 i3 ox n.2o VERMOUTH ST-GE0RGES Boutoillo 11 9C do 31 ox.••’*3 Trois vieux moulins H V a 94,000 terrains de Joliette va3ues * Montféâl Le Père Médéric Robert, C.S.V., fait leur histoire devant la Société his-torique régionale — Présidence de sir Mathias Tellier Juliette.-9 — La Société historique de Joliette a consacré sa dernière séance à l'évocation de trois \ieux moulins régionaux.Le Père Médéric Hobert.L.S.V., a commencé l'historique de ces moulins, oii'i! continuera à la prochaine séance.La séance était sous la présidence de sir Mathias Tellier.Etaient présents: M.le ciian.Orner Bonin, li R.P.Médéric Robert, les abbés Orner Valois et Gérard Godet re, cl l>r A.Pelletier, le Dr A.Geoffroy, M.le notaire Ferland et le Dr G.-À.Roussi n.Le R.P.Médéric Robert présente mi travail sur (rois vieux moulins de Joliette, utilisant comme sources: la Biourai>hie de .M.Joliette, par l'abbé J.Bonin, les Herbes de Et notre ville o besoin de 30,000 maisons — Développer l'idéal "propriétaire" M.Eugène Thérien, président sortant de charge du Montreal Heal Hittite Hoard, a présenté hier devant ce corps public son rapport annuc!.Entre autres considérations, il a dit ] une nous devrions créer, dans notre j génération, l'idéal “propriétaire”.Selon les statistiques municipale.:, i dit-il, ij y a plus de 94,t?njl-ble.Avec ca»qu« avla- a r\o leur, Pour 3 » « ans AUTRES ENSEMBLES Pour les ébat» (Ses bambin» d* 3 A « an» qui vont prendre l'Wr chaque lour .Petit paletot *« en frise bleu aviation, chaudement doublé, devant croisé.Boutons de cuivre.Pantalon* ski.genoux double», le ba» extensible Avec casque aviateur .5.29 Dl'PL'IS — rex-de-chaussée (De Manllgny) i HEURES D'AFFAIRES : 10 h.a.m.à 6 h.30 p.m ?U P U \s m £ Nos magosins ne sont pas ouverts le soir.Veuillez faire vos achats de préférence le matin, si possible.EMPORTEZ VOS PETITS COLIS S.V.P.FERMES EN FIN DE SEMAINE Nos magasins seront fermés à partir d« jeudi le 31 décembre à 6 h.30 p.m.jus-pii’à 10 h.du matin, lundi 4 janvier, 1943.LE CADEAU QUI DEMEURE nécessaires de toilette en VERITABLE ARGENT STERLING Style Queen Mgry # le miroir est a bord biseauté; # la brosse à poils très soyeux; # le peigne en bonne qualité de corne; LE$ 3 PIECES 33.00 DCPL'IS — Bijouterie rez-de-chaussée Ste-Catherlne) 1.s- m s, DONNEZ.UN PARAPLUIE c'est l'accessoire utile que toute femme saura apprécier comme ETRENNES.¦ " m* « » Paraplulé» — 12 baleine* Couverture à dessin* écossai*, a fltur» on A bordure fantaUle Noir, marine, brun.vin.vert.2.95 Parapluie* — 16 baleine* Manche» fantaisie.couverture a rayurt».carreaux avec bordure unie ou fantaisie.Noir, marine, brun, vin, vert 3.95 Parapluie* — 16 ba-lelnealelne*.Fines rayures "bonbons", d’autre» A rayure» «leux ton*.Fond eurtout noir, manne, brun, vin, 4.95 Parapiulea - 16 baleine».Couverture belle qualité de eole artificielle, au fini broché d'un riche effet.Plu*teur» nuance*.6.95 Parapluie» — 16 baleines argentée» — couverture de *olq aur tige chromé*.En noir, irfcrtne.9.00 DUrt IS — rt*-(l«-rh;iiitfté« — (Ctntrf) m
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