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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 28 octobre 1942
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1942-10-28, Collections de BAnQ.

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“Le Canada e*t une nation aouvc-raine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des Etats-Unis, ou de qui que ce soit d’autre l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.’’ iia-x-sn Lord TWEEDSMU IR LE DEVOIR Montréal, mercredi 28 octobre 1942 JUDÀCTION CT ADMINISTRATION 410 1ST, NOTRI-DAMt MONTREAL TOUS LIS SIRVICES YILIRHONIt BEUIr Si SOIRS, DI MANCHES IT PETES Adminiitretioe | BEItir 3361 Rédaction < BEIair 2984 Directew t Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteor en chef * Omar HEROUX Gèrent l BEIair 3361 L’emprunt de guerre dépasse les $400 millions (Voir en page 3) Voici une bonne nouvelle.L’offensive britannique en Egypte progresse bon train Où il est de nouveau question des écoles d'Ontario et, en particulier, de l'attitude de Bj||eÿ ju so;r M.Hepburn — “Nous vouions donner par-dessus la table ce que vous passiez par-dessous” — Pourquoi M.Hepburn retira sa loi — M.Hill poursuit sa campagne — Une flagrante injustice — M.Hepburn et les Canadiens français: le temoi6^Jge d’un adversaire politique Aménités conjugales Voici une bonne nouvelle.On se rappellera peut-être l’affaire Hill.M.Hill, avocat protestant d’Ottawa, fort estimé et qui s'intéresse beaucoup aux choses de l’enseignement, a fini pat en avoir assez de l’injuste situation faite aux écoles catholiques de sa ville.Il a confié au Citizen ses plaintes, et l’expression motivée de son mécontentement.L'artielé a fait du bruit.Il a provoqué d’intéressantes lettres publiques et privées.Et M.Hill en a profité pour revenir à la charge.Les critiques ne l’ont pas fait changer d’avis; elles lui ont rendu le grand service de lui montrer sur quel point en particulier il devait porter sa campagne Ces précisions sont toujours utiles.* # * Le cas d’Ottawa ne diffère point légalement des autres.La loi qui régit Ottawa est celle même qui gouverne le reste de la province.Mais il se trouve que des circonstances spéciales à Ottawa font saillir au maximum la malfaisance de cette loi.Ainsi le gouvernement fédéral, par le temps qui court, occupe nombre d’immeubles qui appartiennent à des particuliers.Or, si ces particuliers sont catholiques, le seul fait que leurs propriétés sont louées par le gouvernement fait passer aux écoles publiques le produit de l'impôt scolaire.Le cas-limite, on l'a déjà cité: c'est celui du Monument national, lié à toute l’bistoire de la résistance catholique et française en Ontario, propriété de l’atcbevêché d’Ottawa et qui, parce qu'il est loué à un ministère fédéral, doit contribuer au maintien des écoles publiques.On en pourrait citer d'autres, presque aussi éloquents.Bref, par l’opération d'un mécanisme complexe, que nous avons plus d'une fois analysé ici même, les administrateurs des écoles publiques, lesquelles ne reçoivent que 8,200 élèves, en chiffres ronds.— alors que les écoles dites séparées, catholiques en fait, en reçoivent 11,000, — disposent des quatre cinquièmes des impôts prélevés dans la ville.II y a là une disproportion telle qu’elle ne peut manquer d étonner, de faire sursauter même, tous ceux qui en prennent connaissance.Et M.Hill a bien raison de la remettre sous les yeux de ses lecteurs.Comme point de départ, dans une pareille campagne, on ne saurait trouver mieux.Autre point, qui peut frapper un certain nombre de gens.L'existence, en de pareilles conditions, des écoles séparées upporte aux écoles publiques un notable secours financier.Si les écoles séparées disparaissaient et que les écoles publiques, comme cela serait, fussent obligées de re cevoir leurs élèves, le taux général de l'impôt pour les contribuables des écoles publiques, d'après des calculs qui paraissent sérieux, doublerait tout simplement, * Ÿ * Pour nous, qui voyons les choses du point de vue de la minorité, qui connaissons en gros l'injustice dont elle souffre, il paraît inexplicable qu’un tel état de choses subsiste depuis longtemps.Il faut bien se rendre compte que, pour bon nombre d’Anglo-protestants de l'Ontario, 1a question est loin d'être aussi claire, Ils la connaissent peu et ils sont enclins à se dire; Les catholiques pourraient se servir des écoles publiques.S’ils veulent des écoles séparées, qu'ils en paient les frais., sans aller plus loin.D’autres ont la haine toute franche de l’école confessionnelle.D’autres se trouvent fort bien dans le lit copieusement aménagé que leur asiure la souffrance des voisins.Ils verraient avec un compréhensible regret disparaître une partie des ressources dont ils jouissent présentement.M.Hill, toutefois, n’est pas le seul à voir clair.La vieille loi ontarienne reconnaît aux catholiques le droit d'instituer des écoles séparées et.s'ils se taxent pour les soutenir, de ne point être contraints de souscrire aux écoles publiques.Beaucoup de ceux qui ont appuyé cette loi n'étaient point favorables, en principe, aux écoles séparées: mais ils constataient un état de fait, l’existence d'une minorité catholique qui ne s'accommoderait jamais de l’école publique, pas plus que la minorité anglo-protestante du Québec n’acceptetait une école franco-catholique.Il n'y avait d'autre solution possible que la séparation, avec sa conséquence logique, l’attribution aux écoles des dissidents de leurs propres impôts.La loi de 1886, qui est au fond du débat actuel, était censée appliquer le même principe aux intérêts que possé- daient les catholiques dans les sociétés par actions, dont le nombre et l'importance allaient croissant; mais elle a été bâtie de telle façon qu’elle est, dans la quasi-totalité des cas, inopérante.D’où l’injustice patente que tout le monde peut aujourd’hui constater.Cette injustice est telle qu’on a depuis longtemps, de façon indirecte, essayé d’y parer, en partie.Au cours du débat sur le projet de loi remédiateur qu’il présenta voici quelques années, M.Hepburn jeta un jour à son adversaire cette riposte brutale, et bien dans sa manière: La différence entre vous et nous, c’est que nous voulons donner aux catholiques par-dessus la table, franchement, ce que vous voudriez leur passer par-dessous.* * * Ce projet de loi fut adopté.L’un de nos camarades du Droit, M.Jean-Marie Gelinas, rappelait ces jours-ci que jamais M.Hfpburn ne dépassa comme éloquence le niveau de son dernier appel en faveur de cette loi.Malheureusement, à l’épreuve, la loi nouvelle ne parut point satisfaisante.Nous n’en fûmes pas, pour notre part, très surpris.Un Franco-Ontarien, conservateur de vieille souche, nous avait dit: J’ai publiquement approuvé Mitch et cela m'a valu (les désagréments; mais ce que je ne comprends point, c'est qu’ayant pris de tels risques, ayant délibérément affronté les rancoeurs et les haines des loges, Mitch ne se soit pas assuré d’un meilleur texte de loi.Je ne crois pas que celui-ci soit, comme disent nos amis anglais, watertight.(Notre interlocuteur était lui-même homme de loi.) En fait, la loi fut attaquée à la fois devant les tribunaux et devant le public.Nous assistâmes à la crise traditionnelle: toutes les passions, toutes les ignorances, tous les calculs furent savamment exploités.Et cela finit par un coup de théâtre: M.Hepburn, tout en réaffirmant le droit des catholiques, la justice de leur cause et sa volonté de les aider, retira sa loi.L’agitation s'abattit du coup.Ÿ * * , Que s’était-il passé dans la coulisse?Voici ce que nous tenons d’excellente source.Jusqu'à la dernière heure presque, M.Hepburn, à qui l’on pourra refuser bien des qualités, mais non le goût de la bataille, parut vouloir faire face à la tempête.Il fit même venir l’un de ses collègues, grand spécialiste de la question, et lui dit à peu près ceci: Préparez-Vous! J’entends que vous fassiez là-dessus le discours de votre vie! Quelques jours plus tard, il convoqua un certain nombre de députés ra-tholiques.— J’ai fait faire une enquête à travers la province, leur déclara-t-il, et je suis convaincu que, si nous faisons une élection sur le sujet, nous serons défaits.Si la loi vous donnait satisfaction, cela vaudrait peut-être la peine d’en ptendef le risque; mais elle ne vous donne pas satisfaction.Si nous sommes battus après une lutte où l’opinion seca chauffée à blanc et toutes les passions soulevées, il se passera dix ou quinze années avant qu'il soit possible de reprendre le débat là-dessus.Je crois qu il Vaut mieux briser l arme entre tes mains de l adversaire, quitte à nous reprendre plus tard.Ainsi agit-il.Et, par voie administrative, H fit ce qu’il put pour améliorer la situation.Mais cela restait bien insuffisant.Et, ssns doute, était-il le premier à s'en rendre compte.Il n'y aura de solution raisonnable 1 pareil problème que par une loi bien préparée, que devra nécessairement précéder une grande, tenace et méthodique campagne d’opinion.— Nous n’avons pas assez fait dans ce sens, confessait l'autre jour à Windsor le vénérable évêque de London, Mgr Kidd.¥ ¥ * M.Hepburn est un homme singulier et qui n’a vraisemblablement pas dit son dernier mot.Mais, pour ardent win the war qu’il soit devenu, il «ernbl* bien qu'il n'ait aucun préjugé de race.Voici quelques jours.M.Alexandre Taché, hier député de Hull et très éloigné de ses idées générales, déclarait que l’on ne devrait jamais oublier les témoignages d’efficace sympathie donnés aux Canadiens français par l’ancien premier ministre ontarien.Ce n'est pas souvent qu’un homme qui s’en va reçoit chez nous d'un adversaire un aussi franc et un aussi haut hommage.,8 X 4» °™»' HER0UX Noëlla.— C'est ça, fainéant, fume ta pipe, empuantis la maison.Le derrière sur un bon fauteuil, lis, pendant que je m'esquinte à laver le plancher.Chrysogone.— Pour peu que lu te fermes le bec, ma douce colombe, je t'assure que le va-et-vient de la vadrouille sur le parquet ne m'incommode pas du tout.J’ai toujours aimé les bruits discrets qui me rappellent le bruissement des feuilles et la plainte de la mer, idéal ac-' ''Av.; 4 H I 274 rue St-Jacques, dans l'immeuble Insurance Exchange 974 ouest, rue Ste-Cafherine — 281 est, rue Ste-Catherine Vêtements Fashion-Craft - Articles pour hommes - Chapeaux » Souliers Bulletin des études françaises Septembre 1942 Raoul Dandurand —- Gabriel Hanotaux Idoles ou Vrais Dieux?— Le geste d'Antée — Pierre Ricour Saint-Simon : de l'Union Franco-Anglaise à la Paix Universelle — P.Guedenet La ligne Maginot — Louis Briolles Fidélité française aux Missions du Grand-Nord — Mme Pierre Dupuy Chronique du collège ; Le nouvel édifice — Retraite Bénédiction Livres — revues et journaux.Au comptoir, .35s; par la poste, .40s.SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR” Feuilleton du "Devoir L’erreur de MarALuce p*r GERMAINE DU VAL 30.(Suite) "Derrière ces grands arbres que vous admirez et qui sont un de mes orgueils, je possède une ferme, avec quelques lêles de bétail.La basse-cour en est assez importante.Dos métayers s’en occupent sous ma direction.Mais ces gens sont jeunes, plus exigeants qu’expérimentés.En changer?Je ne trouverai peut-être pas mieux.“.Par-ci, par-là, dans le pays, j’ai des terres, des vignobles à faire exploiter.Quand je dis: j’ai, je devrais dire: nous avons, car tout cela est à Jean-Louis aussi bien qu’à moi; et tout sera à lui plus lard, dans quelques années, quand.— Grand’mère! gronda affectueusement Jean-Louis, je vous défends de parler ainsi de plus tard.— Ne crains rien, mon cher petit! En parler ne me fera pas mourir plus lôt! répliqua avec bonne humeur Mme Üllin.— Qu’importe! Je ne veux pas penser à cela, jamais! Et cela me fait de la peine quand vous en parlez.__ Ces enfants sont exigeants! dit en riant Mme Ullin.tournée vers Mme Prêcheur.Voilà qu’ils nous permettent ou nous défendent de nous exprimer comme nous l’en- tendons!.Us avaneèrent vers la maison.—- Voyez nos pelouses! annonça pompeusement Jean-Louis avec un grand geste circulaire de la main.Puis, craignant d’être pris au sérieux, et de passer pour un vaniteux, il ajouta vite: — En réalité, ce sont de vulgaires prairies, et cet après-midi vous y verrez paître trois grosses vaches gardées par une toute petite fille.— Oh! dit Marie-Paul avec un petit mouvement comme pour se mettre sous la protection du jeune homme, alors je n’oserai plus sortir de la maison.J’aurai peur! — Peur?dit Marie Luce, en éclatant de rire.Peur de la toute petite fille, je pense?— Non.bêle! Peur des trois grosses vaches, tu le sais bien! — Je ne comprends pas cette crainte.Il n’y a rien de plus inoffensif que trois vaches^cn train de paître, ma pauvre cousine! Marie-Paule insista: — Jean-Louis, vous me promettez de me défendre si elles m’attaquent?— Elles ne vous attaqueront pas, assura-t-il gaiement.Mais si, par miracle, le fait se produisait et si ces bêles se changeaient en monstres, je vous jure de me jeter entre elles et vous! Mme Ullin interrompit leurs plaisanteries.—• Jean-Louis, nous ne déjeunerons pas d’ici une heure.Promène ces demoiselles jusqu’à er moment.Elles préféreront sûrement rester au grand air avec toi, plutôt que de venir s'enfermer au salon avec deux bon nos-mamans! Les jeunes filles regardèrent Mme Prêcheur pour interpréter son avis.- Allez, allez, mes enfants! dit-elle.A tout à l’heure! Après les avoir quittées, les jeunes gens prirent un pas plus vif.— Venez, mes cousines, disait Jean-Louis.Et croyez que je ne vous ferai grâce ni d’une source ni d’un buisson! — Oh! vous avez des sources, par & M 4 rt m •Il A I .1 »! «* Marie-I.uce.Vite, allons les voir.Dans un taillis en pente où de hauts buis poussaient librement sous de grands ormeaux, deux larges ruisseaux serpentaient et bouillonnaient en petites cascades au moindre accident de terrain.L’eau sortait du sol dans la propriété môme et sa limpidité était parfaite.Marie-I.uce resta en extase devant elle.Elle y trempa scs mains, amusée par les remous qui se formaient autour de ses poignets dans cette onde qui s’enfuyait.Jean-Louis regardait ces mains qu’il voyait blanches et brillantes dans l’eau claire; il regardait la forme gracieuse de ce corps de jeune fille agenouillé à terre et penché vers le ruisseau.“Elle ne craint le contact ni du sol, ni de l'eau, ni des animaux.Elle aime même tout cela.Quelle bonne petite campagnarde elle ferait, pensait-il, si l’occasion lui en était donnée!*’ .Marie-Paule n’avait garde de s’agenouiller à terre comme sa cou- .1a Inan.I elle souriait, s’intéressant beaucoup plus à lui.à elle, qu’au paysage.Cependant, elle lui posait des questions sur ce qui les entourait afin que le jeune homme ne puisse cesser de lui prêter altcntion.Elle demanda: Avez-vous quelquefois peint ces coins charmants, Jean-Louis?__ Je m’y suis essayé souvent.J’ai d’ailleurs mes paysages préférés; il m’est arnivé de peindre cinq et six fois la même futaie.le même horizon aperçu à travers des branches à différentes époques de l’année: sous un ciel d'hiver, puis sous un ciel bien au printemps, puis dans toute la richesse fauve et dorée de l’automne.Je les ai dev sinés tour à tour à la plume, au pinceau; je les ai peints à Faqua-relle, à l’huile.Marie-I.uce s’était relevée et l’écoutait de toute son âme.Us formaient tous trois un joli groupe sous le couvert des arbres rajeunis par le printemps, dans la clarté pure de cette belle journée, auprès de celle eau limpide et jasante.Jean-Louis poursuivit.— Suivez-moi.Je vais vous mon* fier une vision qui m’enchante: un noisetier pourpre ensoleillé.En avez-vous déjà remarque?— Ma foi, non! dit Marie-Paule.Du moins, je n’en ai pas le souvenir.Us escaladèrent un petit talus et Jean-Louis, pour aider les jeunes filles à le franchir, leur tendit la main afin qu’elles y trouvent un point d’appui pour s’élever.MarieiPaule pressa cette main de tous ses doigts et dit merci avec un long regard qui cherchait les prunelles du jeune homme.Elle pensait: “Il est agréable, mais paisible, ce grand garçon.Ce serait amusant de le troubler et ce serait flatteur aussi !.’’ Marie-Luce, au contraire, s’appuya à peine sur la main qui lui était tendue et franchit légèrement l’obstacle sans regarder Jean-Louis.(à suivre) Ce loumal est Imprimé en no 4S0 ni* ,, fc moi ' (à reej êditrlce-proprtételre.— Oeorget Pelletier, directeur-gérant.Notre-Demr eet.merle populelre (à reeponeabt ontréal.par l'Impri-iité limitée). IDUfttf XXXIII — Ne 251 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 28 OCTOBRE 1942 LÀ PAGE EEEIINin Wê ën?aimant’’ Directrice : Germaine BERN'ER Cette invitation est pour vous.e _______________ _ Soup+ri aux huîtres chez les Sourdes-Muettes, les 4 et 6 novembre Grand concours de jouets Cnt l* plu» grand» activité qui règne actuellement à la maiton de» Sourde»-Muette», tue Saint-Déni»: on y prépare le» »ouper» aux huître» annuel» qui aident l’Institution à boucler chaque année son budget.Malgré toutes le» tâche» qui le» sollicitent présentement, les Dames patronneue» ont voulu que ce» souper» t’otga-nitent comme par les année» passés», et elles ont bien raiion.Le problème d» Vassistanc» de ta sourde-muette est un problème de tous les temps, de paix ou de guerre, et le principe qui commande cette assistance est le principe éternel de la charité.On sait depuis quelques années qu’avec des méthodes spécialisées, ces emmurées du silence peuvent aborder le monde des connaissances religieuses et profanes, pratiques comme intellectuelles.Par un long, patient et scientifique enseignement de la part des institutrices, par un aussi long et courageux labeur de la part des élèves, j’élabore, se poursuit et s’achève l'instruction de ces enfants, de ces jeunes filles, de ces femmes qui, par ailleurs, peuvent être joliment douées.Quelle oeuvre peut avoir plus de mérites que celle qui réussit à replacer dans U société de» être» que le sort en avait éloignées à jamais, une oeuvre qui permet à des désavantagées physiques de reprendre l’avantage tur les terrains spirituel et intellectuel?Que de sourdes-muettes finissent par avoir une vie normale, à tenir parfaitement leur rôle dans te champ des activités humaines, uniquement parce qu’elles auront passé par la maison d’enseignement spécialisé des religieuses de Plusieurs d’entre elles ayant un état général de santé fort mauvais, quelques-unes même perdant la Vue graduellement ou l'ayant perdue tout à fait, sont incapables de se refaire une situation indépendante.Toute leur vie elles devront rester à l'abri de la maison qui les a recueillies Disons tout de suite que c’est le plus grand nombre, comme aussi c’est le plus grand nombre qui sont dans l'impossibilité de défrayer leur entretien à l’Institution.Quand on sait comment te coût de la vie augmente» sans cesse malgré tous les plafonds et comment il devient de plus en plus difficile de naviguer parmi toutes les rested lions »t les interdictions, on comprend pareillement qu’une institution qui abrite plusieurs centaines d’élèves ou de protégées, la plupart indigentes, fasse un appel cha que automne, afin de pouvoir rencontrer les frais de chauf fage et d’habillement de tout son monde pour la mauvaise saison.¦ê Et encore, cet appel n’est pas une demande de charité complète, c’est une demande d’échange plutôt: on vous offre de succulents soupers aux huîtres dans une atmosphère de gaîté et de distinction pour les quelques dollars que Vous céderez.Et ces quelques dollars multipliés permettront aux religieuses et à leurs élèves de continuer leur oeuvre et leur travail dans la sécurité et la paix.Déjà les réponses à l’invitation des Dames patronnesses se font plus nombreuses chaque jour, mais elles doivent l’être davantage encore; il faut que les Soupers aux huîtres annuels de la Providence remportent leur succès accoutumé.Qui donc l’ailleurs parmi les gourmets ou les gourmands peut laisser passer l’occasoin de déguster les prê- ta Providence.D’autre part, toutes ces pauvres infirmes ne peuvent I cieux mollusques et au nom de la charité encore?pas réussir aussi bien leur sauvetage, si l’on peut dire.2s.x-tt PR I SCA Honoré Mercier et Tancréde Jodoln; comité du lait: Mme J, E.Perras; comité des liqueurs douces: Mme Fabien Côté: comité des cigares: Mme Armand Dupuis; comité i la gélatine: Mme Alphonse Ar.chambault; comité du vinaigre: Mlle Marie Retd; comité de l’achat des provisions: Mmes Honoré Mercier et Lucien f»guére; vente des paniers d'huîtres: Mlle Marguerite Labelle: comité des fleurs: Mme Roger Brossard; comité de la radio: Mmes Maxime Raymond et Daniel de Yturraldé.De très Intéressantes conférences sont données à la radio, à l’occasion de ces soupers et en faveur de l’oeuvre des Sou:-des-Mucttes.Déjà, S.E.Mgr Conrad Chaumont, M.l'abbé Th Paquette, aumônier de ITnatltutlon, M.Roger Brossard, avocat, M, S, A.Baulne, IC.M.Da-Ugny Labbé, professeur, Id, Francis Fau-teux, avocat, Mme Tancréde Jodoln.présidente de l'Association, M, Paul Leduc, artiste, M.Jean-Marie Gauvreau, directeur de l’Ecole du Meuble, parleront le 11 novembre.5 « Lo femme o l'ormée A la tête d’une armée de 6,500 femmes L'officier administrateur du Service féminin est une ancienne élève des Soeurs de Sainte-Anne (Du Service de l’Information) Le lieutenant-colonel Jean B.Kennedy, officier administrateur du Service féminin de l’Armée ca- , Et dites surtout que je suis très fïè-nadienne, est certainement une des | re de mon séjour au couvent des femmes les plus occupées de la ca- i Révérendes Soeurs Sainte-Anne à plusieurs années après son arrivée d’Angleterre, où elle avait fait ses études élémentaires.Elle se souvient avec plaism du nom de chaque religieuse de son couvent et en parle en des termes touchants.Le souvenir dont elle est le plus orgueilleuse, c’est une nappe d’autel qu’elle avait brodée pour la chapelle du couvent.L’avenir du Service féminin ne peut être en de meilleures mains, car elle est avant tout une femme compréhensive, qui écoute les ex-, plications avec intérêt.Avant mon départ, elle me dit en souriant: “Je suis aussi une bonne cuisinière et une bonne femme de maison, du moins je le crois.pitale La responsabilité de cette femme est d’autant plus grande que chaque jour le nombre de recrues augmente.Elle conduit actuellement une armée de 6,500 femmes.Malgré tous ses tracas et ses inquiétudes, le lieutenant-colonel Kennedy dirige avec une main ferme et un coeur maternel ces jeunes filles et ces dames.Elle est fière de son éducation conventine; elle croit que cela lui est aujourd’hui très utile et lui aide à mieux comprendre certains problèmes.Cela la rapproche de nous, les Canadiennes françaises, dans les rangs desquelles elle est très populaire.C’est avec un sourire doux qu’elle m’apprit qu’elle savait broder, coudre, crocheter.Elle défie qui que ce soit de mieux raccommoder qu’elle.Tout cela, elle l’a puisé chez les Révérendes Soeurs de Sainte-Anne de Victoria (N.-B.), où elle a étudié Victoria.’’ 1 FOURRURES Avans d'acheter, voyes nos créations et nos prix.SPECIAL : CHAT CANADIEN *250.• MANTEAUX de FOURRURE à *50.et plus • COLLETS de RENARD ARGENTE *25.et plus Spécialité: Location de manteaux Pour mariage et autres circonstances.Réparation.Ecouter à CHLP les mardis et teudis.k 1 h.programme heure féminine.Chaque manteau garanti • “BLANCHE" Studio des Elégantes 751 est.Rachel - CH.4876 Les activités féminines Chez les Sourdes-Muettes A la liste déjà parue des personnes qui prendront place à la table d'honneur, mercredi soir le 4 novembre, lors du premier souper aux huîtres de l’Institution des Sourdes-Muettes, 11 faut ajouter les noms suivants: M.et Mme Hector Dupuis.R.P.Léopold Saint-Georges.O.M.T., M.l’abbé L.Desaulnlers, M.et Mme F.Forest, M et Mme J.R.Grégoire, Mlle Lucienne Laçasse, M.et Mme R.Nor-mandin, M.et Mme P, Paquln.M.et Mme E.Delcourt, M et Mme E.Malnvllle.Mlle N.Laltberté, M.et Mme M.Desmarais, M.E.Lallberté.M.le curé F.L’Heureux, M.et Mme Alphonse Bélanger Ont aussi promis d'être présents: M.l’abbé Lucien Desmarals, M.et Mme Ro-m o Beaudet, M.et Mme H.H.Danse-reau, M.et Mme A.Rémillard, M.et Mme Conrad St-Amant, M et Mme S.Gagnon, M.et Mme Raoul Roy.M.et Mme L.Roy, M.et Mme René Corbetl, M et Mme H.N.Bordeleau, M.et Mme Ann.Galardo, M.et Mme J.Gérard, M.Geo.Davignon, Mme Raoul Leduc.M.et Mme Wilfrid Labonté, Mme P.Dubé, M.E.Malenfant, Mme W.Hutchison, M.et Mme Jean Nelson, Dr et Mme J.E.Raclcot, Mme Henri Dubois, Mme Jules Guyot, M.et Mm» Alfred Guyot, M et Mme Antonio Rochon, M.Octave Guyot, M L.R.Vachon, M.Raymond Guyot, Mlle Madeleine Rochon, Mlie Marguerite Rochon, M Rosaire Vachon, M.et Mme L.P.Bougie, M.et Mme E Romme.I,a formation des divers comités nécessaires A l'organisation des soupers rux huîtres vient d'étre complétée.En voici le détail: Comité des huîtres sur écailles: Mmes Albert Dupuis et Honoré Mercier: comité des huîtres ouvertes: Mmes Albert Sabourln et A.Vlgeant; comité du beurre.Mmes Ladislas Joubert et Albert Dupuis; comité du café: Mmes Eugène Poitevin et Ernest Lacroix; comité de la crème: Mmes S.A Baulne et DeLlgny Labbé; comité des doigts de dirihes et du sucre: Mme Maxime Raymond: comité du raisin: Mmes A.E.Molsan, Albert De-s-Champs.Ph.Joron et 8.Gagnon; comité des essences: Mme S.A.Baulne, comité du fromage; Mmes A.Corsln et Hercule Bourassa; comité des biscuits salés.Mme Oscar Léger; comité de la fécule de mais: Mme Oscar Leblanc; comité du pain: 'e bureau de direction; comité des pommes Mme S.A.Baulne; comité du citron: Mme Lucien Otguère; comité du céleri: Mmes No 2855 Détaili de confection bien préientét en français pour la fabrication du toutou et de son aimable compagnon le Petit blond.Les deux patrons dans la mime enveloppe, 25 sous au Service des Patrons PAYSANA, 3425, rue Saint-Denis, Montréal.La part de la femme dans l’agriculture Causerie de M.Jacques Rousseau, sous-directeur du Jardin botanique Au pensionnat N.-D.des Anges Partie de cartes et concert organisés par l'Amicale du pensionnat Notre-Dame des Auges, A St-Laurent, près Montréal, au profit de ses oeuvres, samedi, le 31 octobre, A 2 h.30.Prière d’apporter cartes et marqueura.Pensionnat Se-Emélie, Viauville La partie de cartes qui aura Heu au pensionnat St*-Emélle, Jeudi, le 29 octobre, sera présidée par Mme A.Raynault; assisteront: Mmes A.Messier, F.Ranger, E Dansereau, L.J, Gervais, P.M.Chaussé, J.Morris se tte, E.Barsalou, Tancréde Jo-doln, F.Pigeon, H.Baril, L.E Toupin, J C.Legendre, J.A.Terrault, A.Perrault, * Lachance, A.Ostiguy, A Vincent, J.Lamarche, R Guénette, J.O.Hamel, J.Dat-gnault, F.H.Desrocher», E.Lafrenlére, A.Delisle, N, Marceau, A.Paul, L.Glroux, M.Lavloiette, E.Ethler, A.Maltais, J.Lo-ranger.E.Loranger, E.Lapalme, B.Aubrey, J.Payette, C.Bélanger, J M Rlo- êel, J.B.Mérlneau, B.Vlnet, A.Hame1, :.RI opel, J.Bertrand, L.Dig nard, F.Pépin, J.Molsan, Deellets, O.Chartrand.L.Tison, R.Mardi, V.Mardi, R.Jeannot, J.D.Boulay, R.Spénard, L, Gosselin, J.G Dufour, W.A.Baker, R;.Collerette, G.Daigneault, J.E.Tessier, A.Daigneault, J.Giard, R.Allard, L.Kelly, A.Bouchard, N.Thomas, E.Drancer, E, Durand, Rlendeau, J.Sansoucy, V.Bouvier, C.St-Maurlce.W.Fltzgibbon, J.Monnette, F.Ollgny, H, Lussier, E.Lussier, R.Le-gulgnler.J.Vlau.L.Leblanc, R.de L.Moineau, O.Moineau.E.Thibault, L.Dandurarfd, E.Lavlgne, E, Bernier, J.Bricault, E, Lallberté, E.Challfour, P.Bolsclalr, J, S.Gagnon, D.Vanchesteln, M.Blanchard, L.Boutin, J.Fltzgibbon, C.Mousseau, P.Valade, A.Pépin, R.Teas-dale, A.P.Martin, E.Bérube, J, Lacerte, u.A.Desrochers, G.Lallberté, J.P.Gauthier, I.Paquln, A.Chevrette, M.Fletcher, A.DesJardins, L, Aubé.J.Campbell, A.Allaire, M.Dubeau, A.Tétrault, L.Ro-blllard, R.Chrlstln, R.Tôtreault, W.Co-meau, R.Messier.A.Sénécal, R.Prud'homme, H.Leclalre, R.Bernier, B.Fu-seayk, B.Fusey, M.Beauchamp, W.Lacroix, G.Dalphond, G Couvrette, R G, Duhamel, M .Aubin, J.F.A.Gatlen.I.Melançon, L.Brlugloe, H.Cusack, P.E.Turgeon, B, Fafard, R.Boudreault, P.‘4.Roblchaud.O.Boileau, , P.Poupart, R.Champagne, M.Laplerre, A.Laurier, G.N.Montpetlt, P.Lambert, D, Sénécal, U.E.Bénard, W.Paul, A.Goulet, H.Bhé-reur, J.Brodeur, R.Nldlng, F.St-Maurlce, A.Pageau, L.J.Charbonneau, R, Coutu, P.Eeaugrand-Champagne, J, Mc-Nlcholl, J.Lemoyne, J.C.Arcand, L.Lévesque, Mlles G.Durocher, J.Charbonneau, X.Mardi, R.A.Paquln, B.Rlvest.F, Côté, M.Gagnon, G.Bernier, M.Bernier, G.Moineau, M.Fabien, A.Desjardins.J.Valade, M.Faucher, E.M.Desjardins, F.McNloholl, M, C.Lemoyne, M.Fabien, G.Sicotte, T.Sleotte, Céline Roy, M.Roy, Alma Gravel, J.Gauthier, M.La-llberté, M.Mayrand, G.Lafortune, H.Prud'homme, V.Lahaise, M.Clermont, M.Gatehouse ne vend que ce qu'il y a de mieux Les membres de la Société d’E-tude et de Conférences ont entendu hier après-midi à HInstitut Botanique, M.Jacques Rousseau, sous-directeur du Jardin botanique, dans une conférence illustrée de projections lumineuses et intitulée “Quand la femme inventa l’agriculture”.Avec de savants détails sur tous les pays, le conférencier a fait l’historique des civilisations agricoles des divers continents en soulignant partout la part souvent anonyme mais toujours réelle de la femme qui.la première, se décida à semer le grain pour avoir une récolte au bout de la saison.Chez plusieurs peuples, notamment les Indiens d’Amérique, la culture de la terre reposait entièrement sur les activités de la femme, l’homme se réservant la chasse, la pêche et la guerre.L’Indienne cependant ne manquait pas de prestige ni d’autorite; c’est elle qui désignait les chefs de la tribu et les gue*riers qui devaient prendre part aux combats.Au début des âges, l’homme errant, sans outils, sans armes, incapable de lutter, vécut d’abord de cueillette de plantes sauvages.La maîtrise de la pierre, première grande date dans l’histoire de la civilisation, lui permit déjà d’améliorer son sort; mais, la découverte du feu, qui permet la cuisson des aliments, allait transformer entièrement sa vie.Cette découverte allait provoquer indirectement la naissance de l’agriculture.L’invention de l’agriculture n’est pas un phénomène conscient.Llle se fait sur plusieurs points à la fois, indépendamment l’un de l’autre.On distingue trois grands centres d’origine de l’agriculture: le centre méditerranéen, qui a donné naissance à la civilisation du blé; le centre oriental, qui a engendré la civilisation du riz; le centre amérindien où est née la civilisation du mais.L’agriculture, découverte de la femme, facilite les groupements.Les sociétés primitives, d’autre reux visiteurs invités et bien attendus à l’hôtel Queen’s le 17 novembre.On s’y procurera, à des prix raisonnables, des articles de toutes sortes, des tricots, des toiles, des jouets, des cartes artistiques, des friandises, des livres, des cadeaux variés et du meilleur goût en vue des fêtes de Noël et du Nouvel An.Tous les dons en nature et autres, pouvant enrichir les comptoirs, seraient reçus avec la plus j vive reconnaissance, au siège social de l’œuvre, 4347, rue S.-Denis, j “L’Association Catholique de j l’Aide aux Infirmes” exprime d’avance ses remerciements sincères a i ceux et celles qui concourent, avec j elle, à réaliser sa devise: “Ensoleiller leur vie”.Pour tous renseignements à ce sujet, prière de s’adresser à la direction de l’œuvre, 4347, rue S.-Denis, téléphone: Harbour 1786.L'instruction chez les femmes de l'armée Ottawa, 28, _ D’après une nouvelle publiée par le quartier général de la Défense nationale, on étendra la portée de l'instruction dans le Service féminin de l’Arm je canadienne et on a proposé toute une série de changements qui seront mis à l’essai.Un centre d’instruction élémentaire du S.F.A.C.pour l’est du Caanda est établi au centre d’instruction élémentaire No 10 de l’Armée canadienne à Kitchener (Ont.; et ce centre sera connu comme le centre d’instruction élémentane No 3 du S.F.A.C.Il pourra pourvoir à la formation de 1,000 volon taires.On propose d’instituer un cours d’art-culinaire à Kitchener pour fournir 30 cuisinières par mois et on propose également d’y former 40 chauffeurs de véhicules pai mois à ce même centre.De plus il se peut qu’on y établisse aussi un cours d’employées de bureau.A l’avenir, le centre du Collège Macdonald de Se-Anne de Bellevue P.Q., sera connu comme le centre d’instruction supérieure No 1 du S F.A.C.et on y donnera les corns suivants: (a) Un cours d’officiers qui foui-nira environ cinquante officiers par mois; (b) Une école de sous-officiers qui en fournira environ 150 par mois; (c) Un cours de chauffeur qui en fournira environ quarante par mois; (d) Un cours de mécanicien-chauffeur qui en formera environ dix par mois; (e) Un cours d’art culinaire qui fournira environ trente cuisinières par mois; (f) Un cours de peintres, dont le rendement n’est pas déterminé; (g) Certaines autres spécialités dont on n’a pas encore donné .es détails.Le centre d’instruction élémentaire No 2 de Vermillon (Alberta) continuera de fonctionner comme tel pour l’ouest du Canada et donnera 350 et même 450 volontaires par mois.En plus de tout cela, on étudie actuellement l’institution des cours suivants: Calgary, chauffeurs, trente par mois; Calgary, cuisinières, trente par mois; Edmonton, employées de bureau, vingt par mois; Toronto, employées de bureau, cinquante par mois; Ottawa, employees trente par mois; S.-Jean (N.-B.), employées, vingt par mois; Borden, cuisinières d'hôpitaux, dix par mois; Hamilton, mécanicienne* d instruments, cinq par mois; De-bert, opératrices d’appareils à incendie, et Ottawa, trieuses de lettres, vingt par mois.EATON HEURES D'AFFAIRES: 10 h.à 6.30 heures — samedi compris Souliers pour dames REG 5 00 ET 5 50 Pas de commandes p.c.î.par poste ou téléphoné.Lots désassortis de deux de nos lignes connues.Modèles solides pour ta marche et autres à talons hauts.Noir, brun, bleu, fauve.Suède, veau, cuir verni et cuir écrasé.Lacés et escarpins.4 à 9, AAA à C dans le lot.Occasion du Jeudi.2 .99 Chaussures, au deuxtens *T.EATON Cl» •r ••¦tr*** Larente, j Delorme m et M.Dagenais, part, se différencient selon les mo- des agricoles particuliers.Partie de l’étape de la cueillette, l’humanité en arrive graduellement, grâce à l’agriculture, à la constitution des nationalités.A.Dagenal», J.et M.Gatlen, J.Verdon, M.Tiernan, A.Deneault, E.Fréchçtte, J.Turgeon, A.Gates, M Bellebumeur, P.Caron, O.et G.Renaud.M Larocque, A.Pigeon, B.Berner et plusieurs autres.Mmes H.Chlcolne, G.Parlsc&u, P.Collet, J.Broeklesby et A.Sainte-Marie recevront les Invitées.Samtdi est aussi un jour maigrs.LIVRAISON DE DETAIL VENDREDI 8 A.M.2.30 P.M.TRUITE DE LAC Pétoncles de Digby — Filets de soie — Filets d’aiglefins — Poisson blanc — Doré.— Eperlans — Achigan de mer — Filets d’aiglefins fumés — Gold Eyes AIGLEFINS FUMES HUITRES Pot d'un demlard .70 ET POUR LA FIN DE SEMAINE Huîtres avec le panier .écailles.*4.50 FraU tués: poulets à rôtir, poulets i griller, pigeonneaux, caneton» du lac Brome, dinde» grasses de choix 5 rôtir.Plus rien n'importe, sauf la victoire ACHETEZ DES OBLIGATIONS DE LA VICTOIRE (nouvelle émissien) I "Paysana" organise iUn concours de jouets Cinquante prix de $5 chacun — Fin du concours le 1er décembre En coc*p*r*üon avec le gouvernement de In province de Québec, Paysana organise un concours de jouets ouvert à tous.Des prix intéressants et nombreux seront décernés aux concurrents les plus habiles et les mieux inspirés.Tous les jouets seront exposés en public.La fin du concours esl fixée au 1er décembre.Pour renseignements: 3425, rue S.-Denis, té!.: MA.3445.Retenez le "Devoir" d'avance chez votre dépositaire — c'est le SEUL MOYEN de ne jamais le manquer — 3 sous le numéro.Téléphones su servie» du tirege ; BEIsir 5361 ” : il vous donnera l’adresse d’un dépositaire de votre voisinaga.Association catholique de l'Aide aux infirmes L’Association informe tous les bienfaiteurs et bienfaitrices des enfants infirmes que c’est mardi, le 17 novembre prochain, qu’aura lieu, à l’hôtel Queen’s (Salon Espagnol), la vente île charité annuelle de l’Association Catholique de l’Aide aux Infirmes.Cette vente de bienfaisance est sous le haut patronage de S.Exc.Mgr Joseph Charbonneau, archevêque de Montréal, M.Henri Groulx, ministre de la Santé, et du maire de Montréal, M.Adhémar Raynault, Elle est organisée au bénéfice de l’école primaire et professionnelle (ateliers) des enfants épileptiques éducables, garçons et filles.En dépit des restrictions de l’heure, toutes les dames organisatrices ont généreusement répondu à l’appel de la direction de l’œuvre, mettant, comme par le passé, leur grand cœur et leurs talents variés au service des enfants qui souffrent.C’est ainsi qu’une vingtaine de comptoirs bien pourvus, offriront Tuiilc et l’agréable aux génë-f A 'Home, syeet home!" Dorénavant, quand on entendra un chanteur entonner d’une voix harmonieuse ou non: “J’ai fait trois fois le tour du monde”, on pourra lui dire familièrement: ‘1 as bien fait, mon vieux! Parce que tu ne le feras pas de sitôt!” Non seulement on ne fera plus le tour du inonde par amusement, mais bientôt, on ne pourra même plus faire le toür de sa province.Cest ce qui ressort des récentes declarations de M.C.D.Howe, ministre des Munitions et Approvi-sionnements.On nous demande de voyager moins, de laisser, sur les trains, I espace libre pour le transport de guerre, pour le transport des soldats et les voyages absolument nécessaires.Il sera extrêmement difficile de remplacer I équipement des chemins de fer.D’autre part, de nouveaux trains, de nouvelles facilités de transport ne suffisent même plus a accommoder tous les voyageurs.présents.Il faudra donc réapprendre à rester chez soi, réapprendre la douceur du repos et les joies du foyer que I on est heureux de posséder quand tant d’autres n’en ont pas.Pour empêcher la hausse du coût de la vie Le service des consommateurs de la Commission des prix et du commerce en temps de guerre, par l’entremise du comité consultatif régional féminin, organise des sous-comités paroissiaux et nomme des agents de liaison auprès des différentes sociétés féminines.On a confié à Mme Fernand F nnelle l’organisation des sous-corn dés paroissiaux.Son expérience et les aptitudes particulières dont elle a fait preuve dans les organisalions sociales lui sont une garantie de succès.Mme Mauirce Cormier, secrétaire honoraire du comité consultatif est chargée de faire nommer les agents de liaison.De la sorte, Mme Tancréde Jo-doin, présidente du comité consultatif croit qu’il sera plus facile d’atteindre toutes les ménagères et d’obtenir des résultats concrets.La Commission a organisé le service des consommateurs pour le plus grand bien du public.Elle met à la disposition de chacune des moyens efficaces d’empêcher le plus possible la hausse du coût de la vie.Les directrices du comité comptent cependant sur la collaboration de toutes celles qui font les achats pour leur foyer.Il leur appartient d’utiliser les services du comité consultatif pour défendre leurs droits contre tous reux qui haussent le prix des marchandises au mépris de la loi.L’organisation de ce plan d’ensemble et, particu-lilrement, l’organisation des sous-comités permettra à chaque ménagère de communiquer facilement avec le comité consultatif pour obtenir des renseignements au sujet des prix, formuler des plaintes ou encore offrir des suggestions.D’ici peu, le comité consultatif publiera une liste complète des agents de liaison représentant toutes les sociétés féminines du district.Echos et glanes Protection des animaux Un tribunal anglais a interdit à Sydney Barrel, un Britannique, de garder un chien chez lui parce qu’il s’était montré extrêmement cruel pour un épagneul dont il ne sut pas prendre soin.Les soeurs cloîtrées et la guerre Les Soeurs cloîtrées de Londres devront s’entraîner à défendre leurs couvents contre les incendies allumés par les bombes.Les bottes en cheveux Les commissaires du peuple de l’U.R.S.S.ont décidé que les magasins de coiffure deviennent monopole d’Elat.Pourquoi?Parce qu’un ingénieur particulièrement ingénieux vient de découvrir le moyen de faire d’excellentes bottes, des bottes très solides et imperméables avec les cheveux, le poil de la barbe, des moustaches et des fa, "‘ris dont le port est interdit.A l’avenir, chez tous les coiffeurs il y aura un appareil aspirateur de poils de tous genres, lesquels seront transportés dans une usine e! traités selon la formule de l’ingénieur précité.Les coiffeurs qui, dans l'année, auront recueilli lu plus grande quantité de poils, béné fieieront d’un mois de congé.Cette nouvelle e-t parfaitement authentique.Elle a paru dans les journaux russes.Ne croirait-on pas lire une fantaisie d'Alphonse Allais ou de Georges Auriol?Un emploi imprévu de la tomate Voici que les tomates, les belles tomates, les pommes d’amour comme les appellent les Méridionaux, s'avèrent non seulement un légume de choix, mais une plante de salut.Déjà, les Américains mettent des plants de tomates dans les end'oits où îles émanations de gaz peuvent se produire.Un chimiste des Etats-Unis a étudié l’effet des fuites de gaz d’éclairage sur les plantes élevées en serre.Il se produit une contraction des feuilles de tomates, indice certain de l’imminence d'un danger d'explosion.Les expériences faites ont démontré que là plante de la tomate est deux cents fois plus sensible que l’odorat de l’homme.Rappelons que les souris blan ches se trouvent utilisées dans ce même but à bord des sous-marins.Sans doute ne seront-elles par supplantées par les tomates dans ces cages d'acier! Avm-voui basoin df bons livres?Adressez-vous ou Service de Librairie du "DEVOIR" 430 rue Notre-Dame (est), Montréal.PAS BESOIN BE BOIRE BU THÉ INSIPIBE.LE UP70N\ EST TOUJOURS TRÈS] SAVOUREUX.Les lainages pour cet hiver Si vous achetez cet automne une ; veste de laine ou iOut autre vête-1 ment tricoté, vous remarquerez | peut-être qu’il existe un choix de couleurs plus restreint.D’après les derniers règlements de l'administrateur îles vêtements les manufacturiers auront chacun un choix de.8 couleurs y compris le bleu aviation et le kaki.On a préparé une liste de 33 teintes parmi lesquelles ils pourront choisir celles qu'ils préfèrent.Et tandis que nous parlons de laine nous vous’ rappelons d'éviter tout gaspillage cet hiver dans vos travaux de tricotage.Voici deux conseils qu'il serait bon de suivre afin d'économiser le plus possible nos approvisionnements: Ne commencez pas un nouveau tricot avant d’avoir terminé toutes vos autres entreprises du même genre.N’aohelez pas de laine avant d’avoir employé toute celle que vous avez déjà.I*es petites quantités peuvent servir à faire des vêtements d’enfants ou des petits carrés qui, cousus les uns aux autres, feront d'excellentes couvertures.JE NE ME REGALE PAS TANT OU THt BEPUIS GUE JE BOIS LE FAIRE SL FAIBLE Iji attaint t! U imtvttr du TM Upton lui ont uulu 10 rtnommtt mondiuh dt Tkt di t'F.mpm "dilnt d'un rni”.DtmunJts du Thé Upton •u/tmrd’km i *otrt tpiaor.Si vous croyez devoir boire du thé insipide simples ment i cause du rationnement, Votre première usse de Lipton vous surprendra agréablement.C»r les petites feuilles de thé sélectionnées qui sont employées dans le melange Lipton sont récoltées exclusivement dans les jsrdins de Lipton à Ceylsn.Elies aident I donner au Lipton une saveur si riche; si corsé» et si satisfaisante, que non seulement vous vous en régales davantage mei* vous en obtenes davantage de usses et tous tvex quelque chose d* «Bailleur pour vos coupon».Fait aussi la mélange LIPTON pour SOUPE aux NOUILLES "SENSATIONNEL DANS TOUT LE PAYS" amp LE DEVOIR, MONTREài MERCREDI 28 OCTOBRE 1942 VOLUME XXXIII — No 251 Mercredi, 28 octobre 1942 Principaux programmes canadiens RADIO-CANADA: 80S pm.JUdlo-C&nAda a prpp.ré an concert en hommage aux Tchécoalovaqaea à l'occaalon ds la célébration de leur fête nationale, cette semaine.Ce concert sera diffusé ce soir et le programme les noms de compositeurs comme tana, Suk et Anon Jean Beaudet dirigera.Au cour* du concert, des personnalité* du monde tchèque prononceront des allocutions.Programme: Fanfare, de l'opéra Llbussa, Smetana, et Into new life (marchei, Josef Suk, orchestre: Premysl de Llbussa, Smetana.W.Schmolka, ko-ls-¦orte te; Let us hope.Anon, et l'hymne natu>-ime- nal de la Tchécoslovaquie, orchestre.Sommaire des postes locaux CBF-ttO kilocycles 4 15 Chant.4 30 Radlo-Collége 1.00 Heure du the.9 15 Fémlna.5.30 Aventures de Bécassine.8.00 Programmes de la soirée.8.10 Sport.8 15 Nouvellee.6.30 Propos.6 45 Intermède.7.00 Un homme et son péché.7.15 La »ls commencé demain.7.30 Nouvel i e s française* de ta BBC 7.45 La fiancée du commando.8.05 Canadian Grenadier Guards.8 30 Tambour battant.8 00 Ici l’on chante.9 30 Théâtre de la peur.10.00 Redlo-'ournal.1C 15 Baptiste s’en va-t-en kuerre.10 45 Relais de Winnipeg.11.15 Orch.HelJt 11.25 Nouvelles.CBM-940 kilocycles 4 00 Beaut disques.4 30 Nouvelles.4 33 Causerie 4.45 Beaux disques.5 00 Front line family.S 15 Programmes ce soir.5.30 Opérette.3 45 Orchestre.8.00 Musique.8 15 Nouvelles 8 33 Baey Aces 8 45 Nouvelles de BBC.7 00 Good luck.7.15 Deux pianos.7.30 L'aviation canadien- 1 ne.7 4» The Outdoor Phlloso- i Pher.8.00 Commentalree 8 05 Canadian Grenadier Guards.8 30 Débat sur le travail.8.00 L'emprunt de la victoire.10.00 Nouvelles.10.15 A Baker's dozen i 10.45 Relais de Winnipeg, i 11.00 Nouvelles de BBC.I 11.31 Nouvelles.CKAC-730 kilocycles 4 00 Evénements sociaux ! 4.13 Chansonnettes i 4.20 M.X.au piano.I 4.25 Nouvelles.4.30 Pour vous, mesdames 4 45 Vieux loup de mer.5.00 Tante Lucie.5.15 Pierre et Pierrette 5.30 Rue Principale 5 45 Madeleine e: P'erre 6.00 Vie de famille 6.15 Quelles nouvelles?6.30 Opérette.8 35 Planoiogue.6 40 La pièce du lotir.6 44 Nouvelle* 7.00 Originalités.7 15 Le don (uan.7.30 Nazatre et Barnabé.7 45 Lionel parent 8 00 Ceux qu’on aime.8 30 La course au trésor 8 55 Nouvelles.B 00 Capitaine Bravo 9 30 Ralliement du rire.10 00 Great moments in music 10 30 Paul-Ernlle Corbell.10 45 Radio-Journal 10.55 Propos de Jean Nar-rache.1 00 Sport 11.15 Orcheétre.U 30 Dense 12.00 Nouvelle* CFCF-SS0 kilocycle* 4.00 Club matinee.4.55 Musique.S 00 Heure du thé * * * a 5.15 Hop Harrlgan.‘ 5 30 Danse, 5.45 Music for you.1 6.00 Serenade.! 6.15 Nouveiles-êclalr.j 6 25 What's nanpenlng i 6.30 Lucky melodies | 6.45 A choisir.! 7 00 Danse I 7.15 Danse.! i ou Uncle Troy I 7 45 Intermède.7 50 Better Business Bu- reau.8 00 Lest we torget.8 05 Intermède.8.10 Analyse de la guerre.8.15 Concert Hall of the air 8 30 Treasure Trail.! 9.00 AU star variety.I lO.uO The green hornet.I 10.30 Nouvelles 10 45 Musique de danse 11.00 Danse.11 05 Orch de danse 11.55 Nouvelles.CHLP-1490 Klloi,TCl** 4 00 Nouvelles.4 10 Orch de danse.4.30 Chansons françaises.5 00 Thé dansant.5.15 Nécrologie.6 00 Nouvelles.6.15 Méli-mélo.6.25 -1LP ce soir 6 30 Musique sur demande 6.45 Chanso s françaises 7 00 Heure 7 00 Heure familiale 7.30 Chanson du soir.7 45 Oncle Trov 3.00 Inst des Sourdes-Muettes.8 05 Concert master.8.15 Histoires extraordinaires.8 30 Rhythmic age.9 00 Heure.9 00 Tragédies de la vie.9.30 Orch.de danse.10 00 Métairie Rancourt.10 15 Nouvelles.Jeudi, 29 octobre 1942 Sommaire des postes locaux CBF-680 kilocycles 7.30 Nouvellee, 8.00 Nouvelles.1.15 Elévations.8.30 Pot-pourri musical.8 55 Nouvelles.9 00 Carte blanche 8.30 Chansons 9.5 Nouvelles 10.00 Métairie Rancourt 1015 Courrier du Jour.10.30 Vie de famille.10.45 Détente.11.80 Grand* aoeur.11.15 Piano.11.» Joyeux troubadour».Midi Jeunesse doré*.13.15 Quelles nouvelle»?13.30 Nouvellss.12.45 Révsll rural.1.00 Rue principals.1.15 Radlo-lournal.1.30 Vers 1* soleil.l,(i Orch.Lons* 3 15 Chansonnette*.2.30 Récital.3.00 Music-hall.3.30 Nouvelles.3.33 Chefs-d'œuvre 4.15 Récitai de chant.4.30 Radlo-collége.S 00 A choisir.115 Fémlna 5.30 Le manoir d* St-Crl 5.45 Disques.8.00 Programmes.8.10 Sport.8.15 Radlo-iournal.*8 Intermède*' 67&M .musical nomme et son péché.7.15 La vis commence.7.30 Pour plu# ample# Informations.7.45 Les Mousquetaire».8,O'1 Je me souviens, 8 00 Dlscouur# du malor- abbè Sabourin.8.45 Sur les Boulevards, 9 00 Farmer, organiste.9.30 Mexicans 10.00 Nouvelle» et aport 10.15 Orch.Darlase.10 30 Récital de piano.11.15 Orch de danse.11.28 Nouvellaa.CBM-940 kilocycle* 7.30 Nouvelles.8.00 Nouvelles.8 15 Prières.8.30 Marches en musique.9.00 Nouvelles.8.05 Show without a name 9.45 Happy Jack 10.00 School of the air.10.30 Causerie.10.45 Curry, chanteur.11.00 Life can be beautiful.11.15 Vic and Sade.11.30 The soldier's wife.11.45 Storlsa from life.Mid! Nouvelles de BBC.12.15 Road of life.12.30 La ferme et ses produits.12 59 Slgn&l-horalrs.1.00 Rsdlo-joumsl 1.15 The happy gang.1.45 Wallace et Todd.2.00 Big sister.2.15 Musique.2 30 Mlle Dumontet.sop.et Jean Belland.violoncelliste 1.00 Storj ol Mary Marlln 3 13 Ma Perklna.3.30 Young’s family 3 45 Against th* storm.4 OO intermède.4.13 Nouvelles.4.30 Disques.5.00 Front Une famUy l Principoux programmes A RADIO-CAN AD A* 8.30 5 13 Programmes 5 30 Airs d'opérette* 5 45 Programme musical.6 OO Musique.6.10 Sport.0.15 Radio-tournai , 6.30 Coffret musical.8.35 Intermède.6 45 Nouvelles de la BBC 7 OO Quatuor vocal.7.15 Deux plane*.7.35 Aviation canadienne, 7.45 L'Emprunt de la Victoire.8.00 Commentaires.8.05 l^etlte symphonie 8.30 Famille Aldrich.9.00 Music-hall Kraft.10.00 Radio-Journal.10.15 Immortal Unknown.10.30 Récital de Piano.11.00 Nouvelles de BBC.11.30 Nouvelles.CKAC-130 Kilocycle» 7 20 Information».7 25 L'Oratoire.7.40 Pot-pourri.7.55 Informations.8 00 Disques.8 30 Sport.9.00 Nouvelles 9.15 Mélodies chanceuse».9.30 Variétés.9.45 Valses.9.55 Revue des mode*.10 00 Roman-feuilleton.10.15 Heure récréative.10 30 Le courrier d'Odett*.10 45 Mélodies 11 OOGourrlér du Jour.11.15 Chansons de Rolande.11.30 La vie commence.1145 Heure ensoleillée.Midi Chez Colette.12.15 Grande Soeur.12 30 C'est la vie.12.45 Histoires d'amour.1 00 Nouvelles.1.10 Betty Bee-Hlve.1.25 Mélodies.1.45 Métairie Rancourt.2 00 Entre vous et mol.2.15 Ecole des génies.2.30 Concert.3.00 Coffret musical.3.15 A choisir.3.30 Fuslllers-marlns.4.00 Evénements sociaux.4 15 Chansonnette* 4.25 Nouvelle» 4.30 Pour vous mesdames 4.45 Orch.Scott.5.00 Tante Lucie.5.15 Pierre et Pierrette.5.30 La Rue principale.>- '’aclpieine et Pierre.6.00 Vie de famille 6 15 Quelles nouvelles.6.30 Opérette.6 35 Planoiogue.6 40 La pièce du lour.8 45 Nouvelles 7.00 Orllgnalltés.7.15 Le don Juan.7 30 Nazalre et Barnabé 7.45 Lionel Parent chant* 8.00 Mémoires du Dr Lambert.8.30 Que ferlez.vou»?8.55 Nouvelles 9.00 Radio-théâtre Lux.10.00 Chansons.10.15 Le vagabond.10.30 Images de guerre.1045 Journal oarie 10.55 Jean Narrache.11 00 Sport.11.30 Orch de dans*.12.00 Nouvell*# CFCF-SSO Kilocycles 8 00 Nouvelle» î 10 Musique 8 45 Here come* the band.8 53 Nouvelles 9.00 Breakfast Club.9.30 Musique.9 45 Breakfast club.lOrtO Nouvelle».10.30 Lawson's knights, 10.45 Carnation Bouquet.1100 Your fortune.11.15 Novelty group.11.25 For ladles.11 45 Men .4 2% 2% 3% 3% 3% 37 >2 37 37 46 45 45 106 105 106 23 23 23 39% 39 ',itenus.PRIX DE REMISE Sussex.— A-6 Ibs et plus.23 B-5 Ibs lusqu'é 8 Ibs .21 C-4 Ibs Jusqu'à 5 Ibs .19 POULETS VIVANTS A GRILLER, race Sussex.—- A-2% ibs Jusqu'à 2% Ibs .20 B-1% 1b Jusqu’à 2 Ibs .18 C-pas moins de 1% 1b .16 LAPINS VIVANTS.— 5 Ibs et plus .15 Coqs vivants .14 POULE» ABATTUES, sélectionnées.— Spécial.5 Ibs et plus .28 A-S Ibs et plus .25 A-4 Ibs lusqu'à 5 Ibs .24 \-3 Ibs lusqu'à « Ibs .23 B-5 Ibs et plus .J2 | B-4 Ibs lusqu'à 5 Ibs .21 B-3 Ibs lusqu'à 4 Ibs .20 ! C-5 ibs et Plus .19 C-4 Ibs lusqu'à 5 Ibs .18 C-3 ibs lusqu'à 4 Ibs .17 N B — Lee oiseaux de pesanteur» moindres »t dt mauvaise qualité qui n'entrent pas dans ces catégories Indiquée» seront payés aux prix qu'U noue sera possible d'obtenir.OEUFS — A-gros .50 A-moyens .49 B — .45 A.poulettes .45 C — 36 Succursali ae Quèbeo, semaine Ilnls- sant le 24 octobre: 49 .: 47 A-moyens .VEAUX ABATTUS.engraisse» au i»it Communs .le Sur les Prix cl-haut mentionnés r.ous re , tenons une commission d» 8% aux expédl- ; hT« “ *• 5% COOp‘r*' i National Steel Car ACTIONS ORDINAIRIrs : Di».Agnew Surpa&e.80 Aluminium 8 00 Asbaetoe .80 Assoc.Breweries .1.00 Bathurst A .1.00 Brlt.Amer.OU .1.00 B.C.Power A .2 00 Blldlna COrttcelll .«00 Bell Telephone .3.00 Building Product» .70 Canadian P.Inv.1 40 Canadian F Inv.140 Can.Celanse .l 00 Can Mailing .2.00 Can.Nor.Power.60 Can.Vinegar».40 Canadian Bronze ______ 1.50 Canadian Cotton» .4.00 Can.Gen Elec.a 00 C.I.L.B .6.00 Can Westinghouse .2.00 Crown Cork .2 00 Distillers Seagram 2.22 Dominion Bridge — 120 Dominion Glass .5.00 Dominion Textile 500 English El.A .2.50 Ford of Can, A .1.00 Imperial OH .50 Imperial Tobacco _______ 40 Int, Coal .6 00 Int.Nickel _____ .2 00 Int.Pete .?.1.00 Lake of the Woods .1 20 Long Lake A .70 Laura Bsrorrt .80 Montreal Cotton .4 00 Montreal Power .1.50 ' 200 Eos bons agneaux $11*50* Eos bo- finance de guerre liers 110.50; les communs $9.50 àUt, 15 juin 1950-51 .100% 101% $10.50; les moutons, $5 à $8.,J%.1er oct.1943-52 .99% 100% Réglna 5% 1945 Saint-Jean 4%% 1971 Trois-Rivières 4\'2% 1958 Toront Ms Vancouver 4%% 1963 C1ES DE TRANSPORT • Can.Atlantic a 4% 1955 C.P R 3'% 1945 .C.P.R 3%% 1951 .C.P.R.4ÇI 1949 .C.P.R.4% 1949 101 98% 100% 101% loi* 104 99 106% .98% 10! .ir>s 108 .98% 101% 114% .iOl 103 102% 98% .99% 101% .108 Cours des trusts fixes Dent Offre 1.98 2.17 Choix.90 ibs et plus .Bons.80 ibs et plus .-7 Moyens 13 POULES ABATTUES — A-5 ibs et plus .23 A-4 à 5 Ibs .-21 B-5 .bs et plu* .21 B-4 a 5 Ibs 19 C-5 Ibs et plus .17 C-4 Ibs Jusqv.à 5 Ibs .16 roUnhTa ABATTUS, engraissés au ia t: A-5 ibs .28 B-5 ibs.28 POULITTS ABATTUS, aêlectlonuf*.A-5 Ibs et plus .27 B-5 Ibs et .dus .25 C-5 ibs et plus .23 Sur tea prix n-Laut mmulonne», nous retenons uns commission de 5% aux cooperatives affiliées et de 8Ç’« sur.expéditeur» individuels PORCS LIVRES ABATTUS Prix net Pesanteurs de 100 Ibs à 140 ibs 15% p.net PORCS LIVRES VIVANTS, classification établie après l’abat.me Sur base du baron pesanteur chaude _____.16.35c ÜUCCUKSALfc UE MONTREAL PRIX DK REMISE Montréal et succursale le Quéhee.BEURRE FRAIS Semaine finissant le 19 octobre No 1 pasteurisé .35 Ne 1 non pasteurisé .34% No 2 .34 FROMAGE BLANC Semaine fln.ssant le 20 octobre No 1 .19% No 2 .19% tîo 3 .F A B MONTREAL N.B — Ces prix sont net», le* frai» de venta et d'entreposage ayant ét* déduits ANIMAUX VIVANTS Prix obtenu» sur le marché de Montrésl.lundi le 20 octobre par la Coopérative Canadienne du Bétail de Québec.Limitée PORCS — Prix de base des carcasses de porcs classées B-l ou B-3 pesant 135 à 185 livres: offre .18 35 Porc» de même classe payés sur le poids vif, offre .12.60 Truies *.11.50-1X00 Abattues .14.50-15.00 RABAIS.— B-2 130-134 Ibs .50 Cl et C2 G30-175 Ibs) .150 0-3.176-185 Ibs .2 00 D-l et D-2, 130-175 Ibs .1.50 D-3, 173-185 Ibs .2 50 Moins de 130 ibs abattus 2.50 ou plus Pesants-lourds 186-205 Ibs .3.00 F.xtra-pesant» 206-220 ibs.le 100 !h, *2 50 Extra-pesants 200 et plus, du lOO Ibs 83 00 Les porcs blessés subissent la coupe de 12 en plus de la classification ordinaire VEAUX DE LAIT.— Choix .14.50-15.00 1 Bon 2.00 Ogilvie .1 00 Ottawa L.& P.60 Page Hersey .5 00 Penman's .3.00 Quegec Power .1.00 Royahte .1.00 St Lawrence F'.our .140 Shawlnlgan .90 South Can Power .80 Steel of Canada .3 00 Walker Gooderham .4 OO Western Qrocerle» .3 00 ,18% I WUsll .1 00 BANQUES : Banque Can.Nat.5.00 Banque Dominion .8 00 Banque de Montrésl .6.00 Banq.de la N.-Ecosse 10.00 Banque Royale 6.00 Banque de Toronto .10.00 ACTIONS PRIVILEGIEES 1 Agnew Surpass .S 00 Aluminium Anglo Can T.6.00 2.75 Aacoc.Brew.7.00 BUdtng uort.7.00 Oanads ttan N Bronx* 9 00 Power 7.00 Canada Cement .6 50 Can.can.oan Oar.Celanese Cot — Fair.Morse Foreign tnv Canadian Industries Commercial Alcohol Distillers Seagram Dominion Glass Dominion Textile Gatineau Power General Steel Wafes Goodyear Howard Smith .Imperial Tobacco Jsmalca P Service l ake o,' the Woods , -.13 50-14.25 Coopérative Fédérés de Quèb-e.suceur-1 Moyen .11 50-13 00 sale de Montréal, semaine finissant la Commun .;.9 00- 9.50 24 octoi : o: D'herbe .POULETS VIVANTS A ROTIR rouges ! BOUVILLONS — et blanc».| Choix .10 50-11 00 MolU- Cottons A-6 Ibs et plus.22% « Bon .9.75-10 bS ! B-5 Ibs Jusqu’à 6 Ibs .20% | Moyen .9 00-9.50 C-4 Ibs Jusqu'à 5 Ibs.19% Commun .7.50-9 J0 POULETS VIVANTS A ROTIR, gris AGNEAUX DU PRINTEMPS, par tête: A-6 ibs et plu» .22% Bons .1150 B-5 Ibs .usau'à 6 Ibs .22% 7.50-8.50 McCoU Frontenac Mont.Cottons National Breweries C-4 Ibs Jimqu'à 5 Ibs .20 , POULETS VIVANTS A GRILLER gris: A-2% Ibs Jusqu'à 2% Ibs.23% B-1% 1b Jusqu'à 2 Ibs .21 ¦« C-pas moins de 1% 1b.19'1 POULETS VIVANTS A GRILLER rouges A-2%* Hj» Jusqu'à 2% 1b* .21 j B-1% 1b Jusqu'à 2 Ibs .19% C-p'*s moins de 1% 1b .17% POULES VIVANTES, toute* races, sauf leghorn.— A-5 Ibs et plus .B-4 !b» Uisqu’à 5 Ibs .0-3 .bs Jusqu’à 4 Ibs.POULES VIVANTES, race leghorn.A-4 Ibs Jusqu'à 5 Ibs.B-3 % Ibs Jusqu'à 4 ibs - .C-3 Ibs Jusqu'à 3% Ibs ._ POULETS VIVANTS A ROT!P , .19% 18 .17 .18% .14% .12% Béliers .1050 Communs .o 5o MOUTONS - 2on .7 00-7 30 .5 00-3.50 TAURES - Choix, type à boucherie .975-1000 B?nnp .9 00-9.50 Moyenne .r.oo-8.'i5 Commune .7 00-7 50 VA'ilIES - Choix, type à boucherie .8 00-8 25 Bonne .7.23-7.73 Moyenne .6 50-7 J0 Communs .3.50-6 t-o T-é* rommunes 4 50-5 00 rv'REAtlX - '"brix.type à boucherie Bon .loyen Ottawa L & P.pienman’s .Power Corp.Saguenay Power St.Law Corp.A Sherwln Williams Steel of Canada 7 00 600 *•00 3 00 7 OO .40 5 00 7 00 7 00 5.00 7.00 2.50 6.00 7.00 6.00 6.00 , 7.00 1.73 7.00 5 00 3.00 600 5.50 1 09 7 00 3.00 11% 7.11 88% 9 01 18% 4.32 14 7.14 12 8 33 16% 606 20 1000 80 3 00 132 6.06 11% 6 08 22 6 36 13 6 15 25% 3.97 34 5 88 4 15.00 4% 8 42 23 5.36 100 4.00 no 1 44 135 4 44 42 4.79 20 10.00 24% 9.00 20% 5 86 116 4 31 68 7.35 20 12.50 19% 5.16 9% 5.19 10 4.00 35 17.14 33% 6.15 15% 6.45 16% 7.27 10 7.00 8 1000 67 5.97 21 7.14 22% 8.89 32% 6.15 19 5.26 5% 10 15 85 5.88 33 7.89 13 7.69 18 5.56 23 6 03 13% 6.54 9% 8.42 61 492 45 8 89 49 6.12 13 6.87 119 504 145 5.52 139 4.32 215 465 121% 4.94 205 4.83 107% 6 53 111% i 38 42 6 54 112 6 23 124 a si 105 4 75 85 8 24 96 8.25 125 5 60 1(6 3 II 100 6 01 105 1 62 155 4.51 6 6 88 95 3.26 152 4 61 450 4 87 72 694 84 8 33 50 5 00 83% 6.42 6% 4 42 Les prix des porcs furent inchan- .Le volume des ventes fut de ** $16.38 pour B-l abattus t ha- j $9,462,700, valeur au pair contre Les truies pesées vivantes avec la garantie de cetat i $8,367,200 lundi.La moyenne des rai;>Portaient à $12; les porrs cnr._2% 1943.100% loi vingt ferroviaires de ]’dssociafed i (l’enSrf,isa Grade A ob- Press a baissé de .4 à 65.7 après tenait $1 de primes par tête avec les avoir atteint la veille son maximum déductions sur les autres catégo-1942.ries.Mines non inscrites Cent* fourni, pwr Q.-B.LESLIE A CIE.ouest, rua Saint-Jacques Offre üem Argosy AIBo Ce revirement dans l’orientation des cours serait imputable à la dépression des valeurs boursières et à la tension croissante relative à ]a situation aux îles Salomon.Au groupe des valeurs canadiennes les Canada 3 p.c.de 67 se déprécièrent de et les 5 p.c.de % tandis cuie les 3V« p.c.de 61 et les 3 p.c.de 68 s'améliorèrent de fraction.Les obligations ferroviaires a'’a*enf tendance à reculer.Les Int.Hydro 6 p.c.de 44 s’échangèrent à de plus bas prix.Les obligations du gouvernement américain furent inactives comme attention était convergée sur emission du Trésor de $2 milliards.La plupart des obligations étrangères cotées en dollars reculèrent.* * * U\ A Montréal, ce fut une séance sta-.tSmos14®'.a gnante et d n’y eut pratinuement FTanco .12 Ü.^^L,:har«emen.t.de dans les SS* .2 Hugh Pa.3 .I C.l C N.K 2%% 1944 .1Ô0%' ÎÔi% 3%% 1946 .100% 101% C.N.R.3% 1944 102% C N.R, G#1 1945-50 100% C.N.R.3% 1948-52 100% C.N.R 3% 1948-53 100 C.N R 3% 1954-59 99% C.N.R.4%' „ 1951 118% AHmlUe .Albany River .4 Amal Klrk.3 Area .3 .3 .1 .2 .5 .1 .1 .1 .2 .1% .1% qn a .Barber Larder .Beaucourt .Bereef L .Big Master .Bumac .Brock Gold .Cadillac E.Can.Pandora .G.Rouyn .Central M.1 Chemlnls .2 OBlbtnac .— ciemo .Coumoy N.2 Crow Shores .3 Cunlpteau .1 Demp CadKiao .— De Sentis .3 Dubuisson .— quelques trrnsactions rapportées.Les valeurs de tout premier ordre furent entièrement négliRécs.Les C I -H.perpétuelles cédèrent de nouveau.Dans les utilités, les Quebec over remnortèrent un neu et dans les papeteries les M.& O.firent un peu mieux.Qütchiflon Lake Iro Bourse de Calgûry ¦oquois iCeom .Lacoma Lake Geneva Lake Rowan Landor L.L.Lago .hero» M.Louvre — 4 1% Pat Geo.Beausoleil A Cle, 132 ouejf, rue Saint-Jacques membre de la Bourse des huiles de Calgary Admiral 0ff/* n*,m' Alberta Pacifie .fl „ Amalgamated Anaconda Anglo Can Brit.Dominion .Brown .Calmont Calgary & Edm" Commander Common 2 36 21 4% 15 103 18 .14 Commer Pet* .]9 Daihousle .Davie» Pete ".Eas teres t ji- 63 * l 16 2% 45 22 5% 110 Magnet Cons.19 Martin P .2 Magnet Lake .7 McMermac .4 Moffat H.nou .1 Moeher L.L.5 Nat.Maiartlo .10 Numalake .5 Norbeau .15 New Auger!ta .4 N, A.Mol, .— Obalskl .1 Oklend .1 % O'Leary Malartle .1% Opemlska Copper .4 Oriole .1 Orplt .2 Pan Canadian .4 Pascal!» .6 Plains P .Porcupine Lake .2 Polaris .1 Pont Ro.3 Presdor t 6 5 5 6 t 3 8 2 2 2 4 3 3 1 2 4 1 3 4 5 2 1 5 15 1 14 2 3 J I 6 I 1% 6 3 10 3 1% 1 20 4 10 7 3 7 15 7 20 e* 6 3 3 3 6 3 3 7 9 10 3 3 5 C.N.R.4%% 1958 .119 120% '¦’NR 4%% 1955 .120% 122% C.N.R.4%" 1957 .119% 120% C.PR.5rn 1954 .117% 118% C.N.R.% 1942-69 .121% 123 CNWISS ST- 1955 .121% 123 G T.P.3% 1962 .101 103 Mont.Harbour 5% 1949-69 .121 % 123 PROVINCIALES 1 Alberta 4% 1954 72% 76% Alberta 4' ,% 1956 - 73% 77% B.C.4V2% 1953 .110% 113% B.C.5%ê 1945 .103% 106% Manitoba 4%% 1958 .103'.106% Manitoba 6% 1947 .106% 109% N.B.3% 1951 .94 96% N B 4%% 1961 112% N-E.3% lO'’ 99 N.E 4%% 1960 Ont.H.3%% 1950-58 .99% 101% Ontario 3% 1047-50 .99 101 Ontario 4%5c 1949 .107 109 Ont.3 % % 1949-51 100 102 Prov.de Québec S'Tfe 1951 .95 98 Prov.de Qué.3%% 1949 93% 100% Prov.de Qué.3%% 1951-53 .98% 100% Prov.de Qué 4 % % 1945-50 .113% — I du P -E 371 194 .98 100 Saskatchewan 5% 1958 .92% 95% Saskatchewan 5% 1958 90 94 MUNICIPALES 1 Calgary 4%% 1962 Edmonton 4%% 1967 97 97 Halifax 4%% 1952 .107 IOO 100 110 Marché des vivres PRIX OU GROS A MONTREAL _ _ A vain» — Oeufs Mal En cent, la douzaine.— Les oeufs en Juillet cetltee quantités sont vendus en boites | Décembre x-Aff!!lated Fund Inc.C.x-Boston Fund Inc.12,96 x-Bullock Fund Ltd.11.27 Can Intern.Tr.3.50 Can.Invest.Fund xd .3.00 Common Int.Corp.xd.x-Cwporat- Tr.Share .1.91 x- Do.accùm.1.82 x- Do.accum.Mod.2.20 x.Cumulatlve Tr.Sh.3.80 x-Diversified T.S.C .2.90 X- Do, D .4.40 x-Dlvdlend Shares .98 x-Fundamental T.S.A .3.77 x-Independence Tr.Sh.1.79 x-Mass.Investors Tr.16.43 x- Do.2e Fund.Inc.x-Natton Wide Sec.x- Do.Voting .x-North.Am.T.S.X- Do.1955 .X- Do.1956 .X- Do.1958 .x-Quarterley Income Sha.United Bond & Shares .x-U.S.Elec.L.& P.A .x- Do.B .7.92 2.74 .99 1.70 2.03 2.04 1.66 4 40 8 .11 1.14 13.94 12 36 4.25 3.30 253 4.15 1.03 4.55 2.03 17.72 8.52 1.09 5.20 x-Fonrls américains.Marché des grains Blé — ?.-rm.ar i.Haut Bas WINNIPEG Cl it Octobre .90% 90 Décembre .90% 90% 90% Avoine — Mai .45% 46% 45% 46% Octobre 45% 45% 45% Décembre .45% 45% 43% 45% Orge — Mal .80% 61% 60-% 61% Octobre .60 60 Décembre .60% 60% 60% selgl, — Nf,aî .58% 58% 57 57 Octobre .55% 54% 54% Décembre .56% CHICAGO 55% 55 55 nié — Mai .127 126% 125% 125% Juillet .127% 127 126', 126 y* Décembre .123*, 124% s'au — Mal ., .85 84% 84% Juillet .86% 86% 86% 86% Décembre , .80 80% 79% 79% ds carton aux détaillants, libres Us m rendent 2 r-nt» de moins la douzaine; d demande; o.offre; t traité; S R.ou ! L.A.sou» réserve; I P.Inspecté par 1* gouvernement fédéral.Prix de fermeture en Bourse du Com-: mere» Livraison Itmnédlatei A-gros .48-49 A-moyens .47-48 A-poulettes .45-46 R _ .43- 46 C — .38-,39 Prix fournis oar te gouvernement Foothills Grease C.IOO 113 86 116 38 152 89 123 76 105 9 112 «7% High Sarcee Home OU 7 00 I I/ethbrldgc !.6 09 i Madison ,.fl 93 Mar Joti « 03 McDoug.Seg.4 90 Mercury Mill City Model race Commun 8 00-8 :.0 7.50-7.75 7 00-7 25 6 50.7 (.0 South Can Power 600 in?Tuckkett Tobacco 7.00 152 w Gcijeerles 7 00 111 Walker Good too 18% W Kootenay 7 or 120 ’ Ol’ MINT* t Braelorne .80 5 Dome Mines 1 60 33 Hollinger 85 600 Hudson Bay .2 00 24' t ako Shore .80 700 t.-maoue 40 3 09 Mctntvre .222 35 Mira.?,** 32 1 S') Noranda 4.00 38% P'rron Gold «.16 4% '.ekle Crow .30 no 4B1 6 25 4 92 7 89 5 24 11.11 «21 4 44 5 83 481 6 31 5.37 5 38 16.00 2.55 1083 8.18 11 43 13 33 634 «% 225 H 1 3 4% 5 14 Privateer ., 23 22 j Proprietary .300 350
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