Le devoir, 21 septembre 1942, lundi 21 septembre 1942
“Le Canada eat une nation aouve-' raine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou d es Etats-Unis, ou de qui que ce soit d’autre l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” (12-X-37) Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR * Montréal, lundi 21 septembre 1942 ^«ACTION IT ADMINISTRATION^ 410 1ST, NOTRE-DAMX \ MONTREAL TOUS LES SERVICES TILIPHONE t BEIalr 3361* Directeur I Georges PELLITJIR FAIS CE QUE DOIS Rédcctcur en chef t Orner HEROUX SOIRS.DIMANCHES ET FETES BEIsir 3361 BEUir 2984 Gérait', t BEiair 3361 Admmiitratioe * Rédaction t Perte du contre-torpilleur “Ottawa”: 112 hommes disparus ( Voir en page 3) De l’Etat libéral à l’Etat totalitaire L’amélioration de la situation navale britannique Une conséquence de la guerre mondiale L’inflation demeure le principal ennemi intérieur.Il ne i le gouvernement de Washington éprouve des difficultés sert à rien de revenir sur le passé et de se demander si le considérables à contrôler les prix et que l’économie états-gouvernement n’aurait pas pu procéder autrement en 1 940 unienne passe par une période de chaos plus ou moins pro- et prévenir 1a nécessité de recourir, de la façon que l’on longée.Vu l’éttoite interdépendance économique, accen- sait, à des mesures de contrôle qui, de modérées qu’elles tuée par les nécessités de la guerre, des deux pays, il con- étaient au début, sont devenues de plus en plus sévères, vient de nous efforcer à maintenir l’ordre cher nous.Notre L’effort total de guerre aboutit à l'effort totalitaire.Entre intérêt nous le commande, indépendamment de ce qui peut se produire chez nos voisins.Notre exemple leur sera un stimulant.Quant à l’argument des taxes plus lourdes, on l'invo- en tout cas, est supérieure à l’économie libérale qui nous qUajt pour faire croire que les gens ayant moins d’argent t .a valu tant de maux en temps de paix, est une nécessité là dépenser, la vente de certains articles diminuerait, ce qui j;rap!iiques, notre pays utilisable^est de la guerre moderne, guerre de coalition de peuples, de devrait, selon les anciennes règles du marché, stabiliser les en réalité petit.11 faudrait logique- nations, de continents.En temps de paix, une économie prix et même les faire baisser.On oubliait qu’il n’y a ment faire profiter les Canadiens sagement contrôlée et dirigée nous aurait épargné une presque plus de chômage, que les salaires sont raisonnable-: de son espace utile avant de stinger bonne part des misères sociales que nous avons connues, ment élevés, que plusieurs membres d’une même famille W1X étrangers.Notre a truisme a Appliquée brusquement, après plusieurs mois de guerre, travaillent, que le pouvoir d'achat de la population a ten-1 assez dure, accentuée par la suite à coups de décrets impératifs et in- dance à augmenter.‘ En dépit de toutes les taxes et de ^ marraine dlf COUVre-feU nombrablcs, elle a froissé nos habitudes de liberté en s’in- tous 1“ emprunts, a déclaré M.Gordon, la capacité d’achat de la masse est très forte.Cela entraînerait nécessairement Dans une chronique sur le cou- une brusque montée des prix si le marché ne restait as- vrc-feu des enfants, nous avions les deux, la différence est énorme, mais l’un conduit a l’autre, par un enchaînement fatal.L'économie contrôlée et dirigée, qui est loin d’être mauvaise en elle-même et qui.au sud-ouesl et au sud-est la masse rugueuse du bouclier canadien.La rigueu du climat refoule l'agriculture vers le sud.De chaque côté de la baie d'Hudson, la toundra règne ?n maîtresse; elle occupe au moins un quart du Canada.Compte tenu des hautes montagnes et de la forêt maigre, il n’y a pas un quart du territoire oui soit propre à une véritable exploitation humaine.“Le Canada habitable n’est donc qu’une frange méridionale assez étroite, parfois discontinue, collée à la frontière des Etats-Unis”.D’aspect vaste sur les cartes géo- Les escadres anglaises onV repris les forces perdues depuis septembre 1939, selon l’Amirauté — Stalingrad continue sa résistance désespérée — Munich bombardé à fond — La part du Canada dans la guerre navale — Le ’Tirpitz" aurait repris la mer — Le second front européen est impossible en 1942 LE “GLOBE-MAIL” ET L’ABSENCE DE SURPRISE A DIEPPE Le Canada vient de perdre en mer le contre-tor- ] ports que l'on sait, unités navales de plus ou moins pilleur "Ottawa"; le commandant, 4 officiers et 107 (art tonnage qui escortaient le convoi en question, marine Londres no pas donne încore de précisions là-dessus, P P0 ' sauf qu'on y déclare qu'il y a des pertes sérieuses, au La bataille autour de .Stalingrad fait rage.Les cours des voyages de cette sorte, en nord-Atlantique, Allemands, quoi qu'ils aient dit jusau'ici, ne paraissent et qu'on reconnaît qu'il se peut que le grand cuirassé pas encore tout à fait assurés de leur victoire.Les ^irPjfz de 35#000 tonnes au moins,frère jumeau gérant jusqu'aux infimes détails de U vie économique.La, maintenant, n’est plus la question.Nous sommes) ., .* ., i • «.# v i H „ -, sujetti au contrôle le plus rigoureux.La Commission des écrit, le couvre-feu de MM.na.v- devant le fait accompli.Le gouvernement ne reviendra pas ^ et du commme ^ * de e< en tout CJ5 n,en.; nault-Asselin”, sans intention de en arriéré.Le voudrait-il, il ne le pourrait sans courir , leur en attribuer la paternité mais ., j.its* j „ • tend pas se contenter de demi-mesures dans la prevention uu‘ ’ v nu .WHjesiy : line.Il y a quelques prises doseront d’un intérêt inégalé non seu 'lies tout à fait réussies, qui sont ' .de l'excellent cinéma.MARDI, 22 SEPTEMBRE CONSEIL GENERAL.— Séance réguliè- re.à 8 h .au Monument national.ST-JEAN DE LA CROIX.— Assemblée avec élection du conseil à 8 h.15, au *ous- sol d» l'église.Un directeur général ocra le fa -— cuperi !»uteuÜ présidentiel.MERCREDI, 23 SEPTEMBRE ST-ARSENE — Réunion à 8 h.15.à a salle McCaughan, 6933a, me Christophe-Colomb.Un membre du Conaall générai présidera l’éleotton pour 1942-43, LM MACULEE-CONCEPTION, - Assemblée de l’élection du conseil à 8 b.15, à ta «aile Pie X.4210 rue de Bordeaux Un directeur génère! dirigera 1* choix des membre» du nouveau conseil.exci.Uc Palace offre également à sa ; clientèle un documentaire bien ; construit sur l’activité aux Etats-1 nis des agents étrangers.On nous montre les procédés des membres du Rtind, comme les moyens employés pour déjouer leurs tactiques par le service américain de contre-espionnage.Roger DUHAMEL loment pour les amateurs de belle musique, mais aussi pour tous ceux qu’attirent les différents visages des civilisations humaines.Leurs programmes comporteront d’importantes nouveautés et plu sieurs airs que les Cosaques ne nous ont pas fait entendre lors de leurs dernières visites.im mm Avei-vous besoin de bons livres?Adressez-vous ou Service de Librairie du "DEVOIR", 430 rue Notre-Dame (est), Montréal, Retenez le "Devoir" d'avance chez votre dépositaire — c'est le SEUL MOYEN de ne jamais le manquer — 3 sous le numéro.Tèltphon»! su aarvic» du tfrig» : BEIair 336t* il vou* donner» Tidroea» L» célèbre bits* Ixio Pint» du Mttropolitan Opéra toi qu’on d’un dépositair* d» voir# voisinai».I» rblo du pèro do “Leuiio'' au Saint-Donii, en soirée.le verre demain ( M B H I .MI I ¦ If» V T '/ ;iinfr.iir»yiwi>«i>ii ,.nuirj._______.f tA’" ’ v.;, .,v ) • - .,» , ¦¦ • ¦ ¦ v: 1 . VOLUME XXXIII - No 219 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 21 SEPTEMBRE 1942 PAGE EIEIENin LÀ ^ ^rivrê in*aimant Directrica ; Germoina BERN'ER Un deuxième front AVEC LE SOURIRE Joseph-H.Ledit, SJ.Comme il u a au pans un mouvement pour entraîner les femmes aussi bien pue les hommes à se mêler de ce qui ne les regarde pas, ni les unes ni les autres, — en l'occurrence l'ouverture immédiate d’un second front — nous croyons que nos lectrices et lecteurs prendront un vif intérêt à lire le solide article du H.P.Ledit sur cette question, paru dans le numéro de septembre de Relations.Seuls, les Ktats-majors des nations intéressées peuvent déterminer où, quand et dans quelles circonstances il convient d’établir un second front.Seuls, pour assumer cette énorme responsabilité, ils disposent des informations suffisantes.Encore faut-il qu’ils aient accès aux sources pé l’esprit de tout le mon-nris par nombre d’employeurs, mal-' .’ particulièrement chez les ou-gré ce temps de guerre, du décret '* r;e|'s.qnf la disparité du coût de 2685 par lequel le gouvernement en- j 'a vic‘ eiMre les différentes régions gage les employeurs à transiger avec ; , même d’une province, les associations ouvrières.* a Pmdmue du boni de vie chère a.L’effet de ce décret depuis deux R us 'l11 aucun autre facteur, centré ans.chose étrange, semble travail- .sPri* i'11 Peuple sur ce point caler plus contre notre mouvement ! R1*3 , C ombien vivement aussi de qu’à son avantage.Ce décret n’exer- partout, tut et est encore critiqué le re qu’une pression morale auprès I *jUrea,11 *e(jeral des statistiques dans des employeurs.Mais plusieurs de ’,a pretention que le coût de la vie dans le monde des salariés, les ceux qui, par suite des circonstan-: n d augmenté que de 17 pour cent économiquement faibles contre les économiquement forts et pour empêcher le coût de la vie d’atteindre à des sommets inaccessibles pour les gens à bas revenus qui sont la masse.La preuve est faite que le coût de la vie après les trois premières années de la précédente guerre est inférieur à ce qu’il était en 1917, trois ans après la première guerre mondiale et que la moyenne des salai- de la guerre, se croient tenus de d^Pm* trois ans, comme moyenne ,-erver résistent aux offres de : R°ur 'e Ppy-S- L’on proteste Bureau international du Travail, et M.Alfred Charpentier, président | res a actuelle m e nïu n pi lis Tor t "poü-genéral, ont clos la série des dis-jvoir d’achat qu'il v a vingt-cinq cours.La séance du soir La première réunion d'études du Congrès a eu lieu hier soir, à la salle de l’Assistance publique, rue Lagauchetière.Le président general de la C.T.C.C., M.Alfred Charpentier, y a présenté son rapport moral.L'espace fait défaut pour publier au texte cette "pièce importante.Nous en extrayons toutefois les1 passages principaux qui fournissent un excellent aperçu de l'activité des syndicats catholiques.Collaboration avec le gouvernement fédérai Jamais, la Confédération des travailleurs catholiques du Canada ne fut appelée à participer à la politique nationale du pays aussi activement que pendant l’année écoulée.Nous comptons par dix les commissions du gouvernement fédéral sur lesquelles la Confédération fut invitée à siéger par ses représentants.Six des nôtres en outre ont accepté des postes permanents de responsabilité dans les divers services administratifs régionaux de la Commission d’assurance-chômage.Une autre manifestation de notre collaboration avec le gouvernement fédéral fut l’enquête conduite par la C.T.C.C.dans la province de Québec, sur le travail des femmes la nuit, dans les usines de guerre, afin de lui faire d’utiles suggestions pour l’aider à définir .sa ligne de conduite à cet égard.Les révélations de notre enquête ont eu beaucoup de retentissement vtievfer’ia' i ^ans *e Pub'ic' Un député porta ses Denofr, et M.Maxime l conciusi^ns sur ]e ()e ia Chambre des communes à la dernière session.Elles ont donné lieu à nombre de protestations et de revendications auprès des gouvernements fédéral et provincial.Ces deux gouvernements s’en préoccupent actuellement.Des règlements sont à s’ébaucher sous la direction du Service sélectif national pour mieux protéger la santé des ouvrières au travail de nuit et pour mettre fin à l'abus de l’emploi des mères de familles dans les usines de guerre.La C.T.C.C.aura le mérite d’avoir pris l’initiative qui aura conduit à ce résultat.Nos promptes, énergiques et tenaces représentations à Ottawa pour empêcher que soit levé l’interdit sur le parti communiste au Canada, de même que la dénonciation constante dans “Le Travail et la Vie Syndicale” de la propagande communistes sous le camouflage de l’antifascisme et de la production de guère, ce sont là aussi deux façons actives, très patriotiques, d'aider le gouvernement canadien dans la poursuite de son effort de guerre en même temps que de le défendre contre ses ennemis à 1 intérieur du pays.Laissons l’observateur impartial comparer le mérite de notre attitude à ce sujet avec celui d’autres organisations qui ont gardé un silence étrange à l’endroit du parti communiste et qui crient sur tous les toits leur ardeur, à vouloir plus produire pour la guerre.Qu’en faut-il penser?.Raymond, fondateur du nouveau parti politique.I! termine ses remarques en présentant à l’auditoire M.Ravnault, qui est un ancien cleve île l’école de formation sociale de Vaudreuil et qui possède une mentalité syndicale et ranadienne-française.Le maire de Montréal M, Raynault affirme qu’il a toujours suivi de près le mouvement syndical catholique et il évoque à ce sujet la grande assemblée de M.Henri Bourassa, qui est l’un des premiers chez nous à avoir compris la nécessité d’une association professionnelle pour les travailleurs.M.le maire ne cache pas son admiration pour le magnifique travail d’ordre social accompli par les syndicats depuis plus de 20 ans.Comme premier magistrat de notre ville, il tient à déclarer que nous avons besoin de la svinpathi" des gens de l’extérieur.“Fendant votre séjour, vous apprendrez qu’il V 3 des choses qui méritent d’être signalées, des faits remarque-blés et exemplaires.C’est votre métropole, comme c’est la métropole de tout le pays.Sans vouloir rien enlever aux autres villes, il faut que Montreal demeure la grande mtéropole canadienne.” M.Ray nault ajoute qu’il y a lieu pour tout citoyen de la province de Québec d’aimer sa ville et Montréal.“Votre mouvement sait comprendre un effort social.Vous êtes qualifiés pour donner des directives dans le domaine économique".M.Raynault sait gré aux syndiqués de se montrer des hommes de raisonnement et de ne pas céder à la démagogie.Il est en effet facile de promettre la lune, mais c’est trahir les intérêts qui nous sont confiés, c’est manquer de respect à ses subordonnés.Le maire insiste sur la confiance à donner à ses chefs et souhaite à la C.T.C.C.de continuer d’accroître sa puissance numérique.Le R.P.Archambault Appelé à répondre à la santé du pape, le R.P.Papin Archambault exprime sa joie d’être présent à ce banquet.Il a assisté, en 1918, aux réunions qui ont abouti à la nais- ans.La preuve est faite que le but proposé est, jusqu’à présent, partiellement atteint.Conflit entre les lois fédérales et les lois provinciales Est-ce à dire qu’elle n toujours été satisfaite de l’arrêté ministériel 8253.?Non pas.Lorsqu'on cessa «tans la province de Québec de l’appliquer dans le sens large du début, paralysant le libre jeu de la loi des conventions collectives, nous avons proteste le plus énergiquement possible, avons fait force représentations pour amender le décret de façon à l’adapter au louage dé notre loi provinciale, eu permettant à nos comitéi paritaires de rendre obligatoire, dans la juridiction des conventions collectives administrées par eux, le paiement du boni de vie chère décrété j-sr Ottawa.Ces mêmes représentations étaient à l’effet que ces amendements permissent aussi à la Commission du salaire minimum de modifier librement scs ordonnances suivant l’esprit toujours du décreî 8253.Le décret fut amendé quelque l'eu, mais sans tenir compte de notre point de vue, ignorant sciemment nos lois mises en cause.Si l’on a marqué autant d’indifférence envers notre loi des Convcn-, lions collectives c’est parce qu’elle émane de l’idée de la règlementation juridique d’une profession, idée qui vient en opposition à la conception anglaise de la convention collective particulière de patron à patron.Cette conception est nia; n tenue dans le nouveau décret 5863.Ainsi, deux conceptions dif-fi-rentes de la convention collective de travel! s’affrontent au Canada.Nous curons donc !e devoir de revenir à la charge pour faire accepter notre point de vue.L’inobservation presque générale dans tout le pays du décret 7679, par les employeurs qui exécutent des contrats de guerre, amena la C.T.C.C.à réclamer — ce qu’elle obtint — que dans la province de Québec les inspecteurs des comités paritaires et de la Commission du salaire minimum fussent autorisés conjointement par Je Ministère fédéral du Travail et par le Ministère provincial du Travail, à surveiller l’application dudit décret dans les contrats de guerre.Mais la C.T.C.C.réclama la modification du même décret alin de faire cesser le régime de faveur dont bénéficient les employeurs qui n’exécutent pas ou refusent des contrats ces i ob négociations de nos syndicats et préierent se lier définitivement avec d’autres organisations.Une conni-venre s’établit alors entre ces em-pioveurs et les agents de ces unions roui les introduire parmi leurs employés en employant tous les moyens: intimidation, représailles, coneédiements.Cela a commencé dans l’industrie de la pulpe et du papier dans le Lac Saint-Jean, il y a deux ans.Depuis un an cela s’est continué dans la même industrie dans la Gas-pésie, et aussi dans les Cantons de i’Est, en partie encore dans la même industrie, et aussi dans d’autres industries.Mais la conspiration tramée contre nous depuis un an devient plus menaçante, plus odieuse contre l’expansion de nos syndicats dans la province de Québec même.C’est que certains fonctionnaires dn ministère fédéral du Travail se prêtent maintenant plus que ’amais à cette connivence.Les preuves de circonstances et les té moignages sont désormais si nom- permettre, à l’avenir, de détermi I r* i V /- ¥ 1 I il n II,,.sIsnivIav** .a a.I rei x qu’il n’y a plus à en douter.Toutes sortes d’interventions de moyens dilatoires et de manigances sont mis en oeuvre pour éliminer tes procédures d’enquêtes et d’arbitrage demandées par nos syndicats, pour v substituer des comités de boutiques, pour traîner les pourpar-les, pour susciter la division ou que dans certaines régions, il a atteint 37 pour cent.Cela peut être absolument vrai.C’est pour cela que la C T.C.C.a demandé une revision du mécanisme fédéral en vertu duquel est déterminé l’indice du coût de la vie au pays en même temps qu’elle a demandé au gouvernement provincial la création d’un bureau provincial de l’indice du coût de la vie.Il La théorie de salaires nationaux minima est admissible: elle est réalisée déjà dans l’industrie ferroviaire et peut être dans quelques autres rares industries d’une importance nationale, mais il n’est pas admissible que des salaires nationaux minima ne tiennent pas compte du coût de la vie propre aux différentes régions économiques du pays.D’où la nécessité donc de créer entre les provinces et le gouvernement central une méthode permanente de coopération officielle qui puisse ner l’Eglise même, il est fondamental que le gouvernement provincial, après la guerre, recouvre sa souveraine juridiction particulièrement sur ces deux points de la législation sociale.Parmi les travailleurs organisés Je la province, la C.T.C.C.est la seule centrale ouvrière qui s’achemine méthodiquement vers cette double réalisation.Dans les deux domaines ses oeuvres sont manifestes: d’une pari 65 conventions collectives de travail en vertu de la loi des conventions collectives, d’autre part 20 coopératives de consommation fondées depuis trois ans et, fait sans précédent et révélateur: construction en coopération, depuis un an.de seize maisons ouvrières par seize syndiqués de l’amiante à Asbestos.Notons aussi qm le présent congrès aura à se j.ononeer sur un projet de revision de la première déclaration officielle de la C.T.C.C.adoptée en 1940, sur l’orgamastion corporative de la société.Le Conseil supérieur du travail, qui vient d’avoir sa réunion inaugurale, ce dont nous devons nous réjouir, ne tardera pas, espérons-le, d aider la C.T.C.C.à préparer les voies au plein épanouissement du corporatisme dans le Québec.Notre province devra être la première à offrir cet exemple au reste du pays.Sans ta corporation professionnelle et les coopératives développées à plein, d’abord chez nous, pour ramener le capital et l’industrie au service du bien commun, nous marcherons de ruine en ruine.Nous reconnaîtrons ici les paroles encore très récentes de Son Eminence Je Cardinal Villeneuve.Avertissement plus grave peut-il être donné.?1! faut en accepter sérieusement la discipline.Conséquemment la C.T.C.C.se doit de marcher de plus en plus résolument vers le corporatisme et la coopération.Nos études, notre propagande, nos activités syndicales doivent converger de plus en plus méthodiquement vers la réalisation de ces deux fins.Seuls le corporatisme et ta coopération pourront épargner au pays ou le socialisme d’Etat ou la dictature dos monopoles qui continuent de croître, deux maux vers lesquels la guerre nous achemine.Formation syndicale corporative L’appel à la coopération est plus facilement écouté par nos membres que Tappel au corporatisme.Foi» der ou adhérer à une coopérative est plus facile que de former une corporation professionnelle.La première regarde les individus, la seconde intéresse les organismes collectifs (les syndicats) de la profession.Dans cet ordre d’idées il s’est toutefois produit un progrès sensible dans l’esprit des militants de la C.T.C.C.Il est admis désormais que si l’atelier fermé est une pratique louable à rechercher pacifiquement.il est convenu néanmoins que la liberté syndicale, sous tous ses aspects, demeure un principe j souverain, auquel il n’est pas per-! mis de renoncer et que, au-dessus i de cela, prime le principe de Tu nité professionnelle, tant du côte ouvrier que patronal, pour édifier la vraie corporation dans une in dustrie.A côté de cette cohésion des es prits qui s’accusent, des efforts di réforme de structure syndicale se sont produits aussi ces dernières années en vue de généraliser lf forme du syndicat industriel.Il esf reconnu que le syndicat industriel peut mieux que le syndicat de métier contribuer a réaliser ia corporation professionnelle telle que comprise par la sociologie catholique.____________ Décès de Mlle Âzilda Cartier Nous avons le regret d’annonc».le décès de Mlle Azilda Cartier, dé-cédée à Saint-François du Lac, le 14 septembre dernier, à l’âge de 84 j ans.Lui survivent deux soeurs: Mlles Itegina et Anna Cartier; deux frères: MM.Théogène et Roch Cartier; deux belles-soeurs: Mme Si-gefroid Cartier et Mme Théogène Cartier.Affluence au Séminaire St-Hyacinthe, 21 (D.N.C.) —- L< nombre des élèves inscrits au séminaire de St-Hyacinthe, est cett< année de 482, dont 150 nouveaux venus de toutes les parties du diocèse et même de l’extérieur.C’esi là le plus grand nombre encore at teint.Des 150 nouveaux élèves, 23 entrent en syntaxe spéciale, où ils essaieront de se qualifier pour 'a classe de méthode, pour ensuite faire leurs études classiques en sepl ans.On compte 150 élèves en élé mentsflatins et 22 au cours préparatoire.Feu M.Basile Dufresne St-Hyacinthe, 21 (D.N.C.) — Un citoyen bien connu de St-Hyacin the, M.Basile Dufresne, est décédi subitement jeudi dernier, à ' l’âge de -78 ans.Le défunt était veu d’Eugénie Berthiaume, depuis octobre 1939.Il laisse deux fils e deux filles: le Dr Roméo Dufres ne, chirurgien-dentiste, de Côte-St Paul, Montréal; Gaston, de St-Hya cinthe; Mme Roland Beauliei (Claire), de Contrecoeur; Mlh Marie-Ange, de St-Hyacinthe.Deux frères et une soeur lui surviven également; le R.P.Etienne Du fresne, S.J., de Spanish, Ont.Alexandre.Montréal; Mme F.-î Blanchard (Sophie), St-Pie de Ba got.Les funérailles ont eu lieu e< matin.MAISON D'ENSEIGNEMENT ' indice du coût de la vie de façon à établir la moyenne du coût de la ^ vie non pas seulement dans tout le pays mais dans chaque province également.La statistique fédérale peut actuellement donner ces moyennes, mais il n'est pas convenu d’en tenir compte et ces mêmes •moyennes sont établies sans le concours ni l’approbation officielle des 'élargir, parmi les ouvriers et ainsi favoriser la formation d’une union I gouverne ment s ~J oc â u'x rivale chez des ouvriers aigris, mécontents contre l’insuccès du syn- ||| dicat catholique, et avec lesquels ouvriers l’employeur se hâte ensui- La coMahoration recherchée par j te de négocier une convention col- les administrateurs de l’assurance-lective de travail.L'nostilité déclarée de cette catégorie d’employeurs peut être motivée aussi par leur opposition à être assujetti à une convention collec-t ve de travail en vertu de la loi des conventions collectives, but recherché par nos syndicats catholiques, et par leur préférence de n’être lié qu’à un contrat de travail individuel, dont se contentent généralement les autres organisations ouvrières.Il y a là un obstacle très sérieux auquel il faudra déformais s’arrêter davantage en vue de nos futurs progrès dans certai-ues industries où cet obstacle existe.Surenchère syndicale Ce n’est pas tout, d’autres difficultés d un caractère nouveau et très singulier surgissent nombreuses devant nous depuis un an.En premier lieu, c’est la surenchère syndicale flagrante pratiquée par des unions rivales qui se conduisent comme s’il n’existait aucune loi, aucun décret de guerre, propre chômage avec les synicats ouvriers; dans chaque localité industrielle importante a beaucoup contribué à cet esprit nouveau.Un réel grief subsiste toutefois quant aux tracassantes et coûteuses difficultés que rencontrent nombre d’ouvriers qui ne peuvent ravoir de leurs employeurs, leur livret d’assurance-chômage lors d’un congédiement.Il devrait y avoir remède à cela.IV Peut-être s’en trouvera-t-il un dans la mise en force récente de f action combinée du service de placement de Tassurance-chômage avec Je Service sélectif national.D’autre part la création récente du Service sélectif national a causé, on ne peut plus, d’appréhension aux syndicats ouvriers.L’ordonnance créant ce service semblait vouloir la mort des organisations ouvrières, leur enlevant toute possibilité de continuer d’effectuer le placement de leurs membres.Heureusement le désir vrai des autorités du Service 'Langues Vivantes! Espagnol, Italien, Allemand Trois années la dernière donnée entièrement dans l*un« ou l’autre de ces langues.Ouverture des Cours lundi, 5 octobre, à 7.30 heures du soir On s’inscrit le jour et le soir, sauf le samedi, après-midi et soirée.L Ecole des Hautes Etudes Commerciales lubventionnée par le Secrétariat de la Province affiliée à l’Unioertiti de Montréal Coin avenue Vlger et rue Saint-Hubert MONTRÉAL poirt de vue salaire, etc.propre à tromper les ouvriers, mais qui vise a s’en emparer après leur avoir fait perdre confiance en nous.En second lieu c’est la procédure lu,?rrL\ et de votation appliquée par le Minis-(jiu v en, ppent ains( a l obligation 1ère fédéral du Travail dans toutes i n1')-'*1 ‘cs !iUX horaires minima les industries de guerre où des (1f> t J j: l /~ru Imp.Int Nick?.Lt .23 (» 27% 27% — % U.3 P St F ,,.Int Pa & P 8% 3 8 — % D.S.Rubber .Johns Manville 58*4 58% 58% — % V S Steel Kenneoott 23% 23% 23% — % Warn Pic L O F Glas* 26 26 26 — % Western Union Tout? j- 8.V-4 C — .2S-.25'i Inspecté par 1* Boum» du Com* .40-.40 4 .39- 394 .32-33 .29 4-.30 .25- 254 par t» gouvernement Au wagon Petite» quantités .47 4 .43 -.44 4 .42 -.424 .38 -.384 .34 .294-30 ACTIONS ORDlNAIRlfB : Dix.Agnes» 8urp*»* .80 Aluminium .8.00 Asbeato» 80 Aasoc Brewerle» .100 Bathurst A .100 B rit.Am OU .1.00 B C Power A.2 00 Beklmg Oortlcell! .4 00 Ben Telephone S.oo Building Products .70 Canadian F Inv.140 Canadian F Inv.1 50 Can Malting 2.00 Can.Celanese _______ 1 00 Can.Nor Power.60 Can.Vinegar* .40 Canadian Bronze 1 50 Canadian Cotton* .4 00 Can Oen EUec.« no O.I.L.“B ' 5 00 Can Westinghouse .2 00 Crown Cork 2 OO Distillers Seagram 2 22 Dominion Bridge .120 Dominion Glass .5.00 Dominion Textile 5 00 English El.A .2.50 Ford of Can.A .I 1 OO Imperial Oil.50 Imperial Tobacco .40 Int.Coal .5 00 Int.Nickel .2 00 Int.Pete .1 00 T ake of the Wood» 1.20 Long Lake A .70 Laura Secord .80 Montreal Cot.4 00 Montreal Power 1 50 National Brewerle* 2 00 Nat.Steel Car 2 00 Ogilvie .l oo Ottawa L, and P.80 Page Hersey .5 oo Penman's 3 00 Quebec Power .1 00 Royauté .100 Be.Lawrence Flour .1 40 Shawlnlagn .90 South Con.Power .80 Steel of Canada .3.00 Walker Oooderham 4 00 Western Grocerle» ., 3 00 Wllsil .too BANQUES : Banque Can Nat.5.00 Banque Dominion 8 00 Banque de Montréal 6.00 Banque de la N.-Eco*.10 00 Banque Royale .6 00 Banque de Toronto 10.00 ACTIONS PRIVILEGIEES : Agnew Surpass .R 00 Aluminium .fi 00 Anglo Can.T.2 75 Assoc Brew.7 00 BêWlng Cort.7.00 Ognada Bronze .900 Can.N Power .7.00 Canada Cement .6 50 Canadian Celanege .7 00 OAta.Cot.6 00 Hitt.Pam.Morse .8 00 Ban, Foreign Inv R00 Canadian Industrie* Commercial Alcohol Distillers Seagram .Dominion Glass Dominion Textile .Gatineau Power General Steel Wars Goodyear .Howard Smith Imperial Tobacco .Jamaica P Service .j I ake o; the Woods McColl Frontenac .; Mont, cottons National Breweries Ogllvle .Ottawa L.«St P.Penman's .a 00 Power Corp.fi.00 Saguenay Power .5.50 St.Law.Corp A .1.00 Sherwln Williams .7 00 Steel of Canada 3 no South.Can.Power fi 00 Tuckett Tobacco ______ 7.00 W Grocerle* .7.00 Walker Oooderham .1 00 W Kootenay 7 OO aCTlONs |)E MINES 1 Braelorne .80 Cons.Smelting .80 Dome .l.fio Holllnge.- .fifi Hudson Bey .2 00 Lake Show.an Lamaqua .40 McIntyre .2.22 Maeassa .12 Norands .4.00 Perron Gold .Ifi Pickle Crow .40 Pioneer B.C.40 Slscoe .06 Sullivan .06 Sylvanlte .28 Teck Hughes .40 Wr.Hargreaves 40 Marché des Prix lUi 85 184 14 114 15 21 80 1 29 12 20 14 34 24 5 4* 30 100 220 1394 42 20 224 204 116 694 20 184 94 10 33 304 14 18 9 8 60 214 25 294 18 5 90 414 12 164 23 13% 94 604 444 49 15 119 145 125 230 120 2124 1074 1114 42 112 124 105 85 92 123 I16 100 105 R*nd.7 11 9.41 4.30 7.14 8 70 6 67 9 52 t 00 6 20 5.83 9.50 5 71 5 38 4 17 12 00 8.42 5 00 4.00 I 84 4 30 4.75 10 00 9 87 3 85 4 31 7 19 12 50 5 41 5 33 4 00 17.14 6 55 7 14 7 50 7 77 10.00 6.67 6 98 8 00 6 84 5.58 12.00 5 56 .7 23 8 33 6 06 0 08 6,48 8.42 4.98 8.99 6 12 6.67 5.04 5 52 4 R0 4.35 5 00 4.71 6 53 5.38 6 .54 6.25 0 0* 4.75 8 24 7.01 5.69 an 6 01 Ouv.Hau Ablt P &P Co 50 50 Alum Ltd 85% 85% Bath P P B 150 150 Beauha L H P 9% 9* Brandram Hen 3% 3% Brit.A OU Co 15 15 Can Sc D Sugar 13'% 14 C Nor P pr 85 85 Can Brew pr 27% 27% Can Indust pr 157 157 Can Int Inv pr 39 39 Can Vick Ltd 3 3 Do prlv 22 22% Cateill Fd Prd 5% 5% Com Alcohols 190 195 Cons Dlv S A 2 2 Do prlv 4% 5(8 Cons Pap Corp 1S5 195 Dom O Sc Lin 20% 20% Donnae Pap A 2% 2% Eastern Dr pr 6% 7’', Fairch Aircr 2% 2% Fanny Farmer 17 17 Fleet Aircr .2% 2% Ford M of C A 18% 18% Fraser Co V T 8*4 9 Hydro-Elect S 50 50 Int Util B 5 5 L St.John P P 4 4 MacLar P & P 12% 12% Maple L M pr 4% 4% Sommaire de la semaine dernière Melch Dlst pr Mitchell Sc Co Moore Crp Ltd Pato Mfe pr Pow Corp 1 pr Prov Trans Co Royauté Sth Can Pr Walker G & W Do prlv , .Mines Aldermac Cop Bralorne Mines Dome Mines East Mal .Lake Shore M Macassa Mines Mal Glflds Mcln tyre Porc Normeta! Min Shawkey G! Sher Gord M .Sigma Mines Slscoe Gold M Sullivan Cons Upper Canada Wood-Cad Wright-Harg Huiles Amalgam OU .Home OU Co 5% 5% 5% 5* 13 13 12 1] 39 39 39 39 113 113 113 113 76 78 73 73 6 6 6 6 17 17 17.17 101% ! 10b% 101% 101% 43% i 44', 43 44% 19 19 19 13 7 (s : 7% 7% 2% 610 610 610 610 14% : 14% : 14% 14% 100 105 100 105 780 780 730 730 200 200 200 2C0 125 125 123 123 40 40 40 40 59 50 50 50 1 1 1 1 60 60 60 60 455 455 455 455 32% 53 62 2 210 15 225 32% 32 53 52 62 2 210 62 2 210 32 52 62 2 210 15 15 15 230 221 230 Bourse des Mines TORONTO Di 100 Abitibi .500 Bea~ Ex .10OC Bidgood .125 Blue Rlb.400 Bonetal .425 Braai ! an .310 B A OU .1.500 Brlt Dom ., ., 1300 Broulan 8000 Buffalo Ankertte 100 Can.Brew 125 Can Can.B prf 103 C P R.70 Cochein1?n,real ' esl'v1a«°,?s llts .con' 0 de notre pays”.Il appuie présente- ' ^™nés seront a,,elés à ces deu* 0 ment l’effort de guerre britannique.^ , j non parce que la Grande-Bretagne , Le dépa.rt de vV°P,real du train 0 : ou a été en danger, ni parce que Canadien National-Butland à.[la liberté ou la démocratie sont en | jeu.mais, comme le démontrent 0 clairement les faits et gestes de ce 0! parti, à cause seulement de la Rus-11 sie".0j Le texte affirme qu’en dépit de) Totaux 30 0 4 27 10 0 ; 1 opposition du parti communiste, 0 ; les travaillistes et les membres des 0 ; trades-unions "ont souvent expripié 0 j c* ont souvent montré leur désir d une collaboration entière entre la _j Grande-Bretagne et la Russie”.Tou-2I tefois, les communistes ont oublié la _____ i neeessité d’une égale coopération X A frarné nonr Coombs a la 8e uV?5 les- PcuP|es du Commonwealth x-A frappe pour Loomos a la »e.britannique, des Etats-Unis et des Résultat par manches: [autres pass qui combattent à nos Syracuse .100000021—4 ; roles' Lne actlon commune avec le ment triomphé 1-0 en 13 manches, I Jersey City .000000000—0, £™Vf’rnerPe.nt soviétique n’entraine Lambert faisant compter le seul , pas une liaison quelconque avec le point lui-même avec un simple, le SOMMAIRE j1 r ‘ .> roun des siens .Les communistes anglais n’ont p ’ Points produits par Harrington, | pas tardé de répliquer à la dénon- Mele 2.Deux-buts: Juelich, Bon- ciation véhémente des travailliste-, giovanni, Sauer.Circuits: Harring-J Us ont déclaré qu’à ce moment si ton.Mele.Sacrifices: Barrett 2, Po- grave de la guerre contre le fascis-lond Laissés sur les buts: Jersey! nie.les trayaillises n'avaient rien de Citv 5, Syracuse 8.Buts sur balles,! mieux à faire que de s’attaquer aux Coombs 1, Barrett 1.Retirés au bâ- comités anglo-soviétiques et au par-ion par Barrett 2, Coombs 3.Coups|fl communiste.“Quoique ce soit là sûrs su- balles de Coombs, 10 eniun?aubaine pour Geobbels et ceux Lambert a accordé 8 coups sûrs bien espacés aux Giants et il a remporté sa 2e victoire des éliminatoires.11 avait battu Montréal dans la 2e partie de la semi-finale.Wittig, qui avait blanchi Newark dans la 1ère ronde, a été maître de la situation pendant les 10 premières manches.Après un retrait à ta lie, Van Harrington a réussi le 1er coup des Chefs, un simple.A la 13e, John Bottarini a réussi un 3-buts, et Lambert a suivi avec son coup simple décisif.Dans la même reprise Bongiovanni a frappé un 2-buts.après un retrait, mais Gordon et Howell ont ensuite été retirés.La série se continuera à Syracuse.Partie de samedi! SYRACUSE ab Rosen, cc.5 Le résultat des parties Georges Mantha nommé des ligues majeures gérant à Washington LIGUE AMERICAINE Washington .200000117—11 15 2 Philadelphie 250000200— 9 13 0 Carrasquel.Trotter 8, Kennedy 0| et Early Marchildon, Calligiuri 9, et Wagner.Deuxieme partie:— Washington .0000001000—1 8 4 Philadelphie .0100000001—2 4 1 Zuber et Early, Evans 2; L.Harris et Wagner.Boston .000100000—1 7 0 New-York .000000101—2 4 1 Dobson, Judd 8 et Peacock; Ruffing, Russo 7 et Dickey.Deuxième partie:— Boston .01000002—3 7 1 New-York 00100100—2 6 (J Terry, Wagner 3, Brown 8, et Conroy; Borowy et Hemsley.* Chicago .002020200—6 11 0 Saint-Louis .110003000—5 12 4 Humphries et Dickey; Auker et Ferrell Deuxième partie:— Chicago 002000000—2 7 1 Saint-Louis .00004000x—4 7 0 Ross, Lee 6.et Dickey; Muncrief et Hayes.Cleveland .000001010—2 8 0 Détroit .000000000—0 2 2 Harder et Desautels; Benton.Henshaw 9, et Parsons, Unser 9.Deuxième partie:— Cleveland .020000012—5 10 2 Détroit .202000002—6 10 0 Bagbv, Ferrick 7, Kennedy 9, Heving 9, et Desautels; White, New-houser 9, Trucks 9, et Unser.Saint-Louis .000100000—1 7 1 Chicago .000000000—4 4 1 M.Cooper et W.Cooper; Warneke et Hernandez.Deuxième partie:— Saint-Louis , .000000000—0 5 1 Chicago.00300000x—3 7 2 Lanier, Dickson 3.Pollet 5, Beckman 8.et O’Dea; Passeau et Schef-ting.Philadelphie.010300030—7 10 U Brooklyn .000001200—3 6 0 Hughes, Melton 7, et Livingston; Wvatt, Casey 4, French 7, Allen 8, et Owen.Deuxième partie:— Philadelphie.010000010—2 6 1 Brooklyn .31000000x—4 9 9 Pearson, Podgajny 1, et Bragan; Newsom et Sullivan.Cincinnati 0000010000000—1 10 1 Pittsburgh 0000000010001—2 8 1 Starr.Shoun 13, et Lamanno; Strincevich, BuBtcBhBer 10, Canning 8 et Lopez.Deuxième partie.— Cincinnati .01000911—3 8 1 Pittsburgh .00100200—3 6 1 t Arrêtée après 7'manches, obscurité).— Thompson, Beggs 3, et ^Vest; Conger, Canning 7 et Phelps.I New-York à Boston, 2 parties remises.Georges Mantha, qui fut une étoile du club de hockey Canadien pendant plus de douze saisons, sera le gérant du club de hockey Washington, de la ligue Américaine, l’hiver prochain.Mantha, qui est encore un ailier capable et rapide et qui possède une vaste expérience.sera joueur-gérant au cours de la prochaine saison car il entend évoluer sur la défense.Mantha rencontrera Lee Perrin, gérant d’affaires du club Washington, a l’hôtel Mont-Royal, demain matin, afin de tracer les plans pour la prochaine saison.Mantha a toute une liste de joueurs d’avenir et son ambition est de donner des chances à plusieurs joueurs canadiens-français du Québec.A Montréal, on laisse entendre que le club de hockey Canadien aura recours aux joueurs suivants pour la prochaine saison: Clifford Goupille, Butch Bouchard.Terry Reardon.Toe Blake, Joe Benoit, Jack Portland, Buddy O'Connor, Pete Morn, Gerry Heffernan, Ray Getliffe, tandis que Elmer Lach et Tony Demers seront mis à l’essai sous condition.Un gardien de buts sera acheté.La saison de hockey au Forum commencera vers la fin du mois de | novembre.La ligue de hockey Québec Se-nior.aura dans ses cadres un club) d’aviateurs, un club militaire, le j Canadien, le Royal, les Sénateurs d’Ottawa, les Flyers de Cornwall avec Alex Cook de nouveau comme pilote.Les As de Québec ont jusqu’au premier octobre pour prendre une décision.Les Pats n’opéreront pas.Les parties de samedi NATIONALE New-York .010001599—7 9 2 Boston.300000030—6 9 .) Hubbell, McGee.Adams et Mancu-so, Danning; Tost, Sain.Earley, Lamanna, Johnson et Lombardi.Cincinnati .100200010—4 8 9 Pittsburgh .002000001—3 10 ï Mailers et West; Brandt et Phelps Philadelphie 12001000000—4 14 0 Brooklyn^ .13000000001—5 7 1 Mellon.Nahem, Johnson et Living-stop; Davis, Casey.St-Louis à Chicago, remise.AMERICAINE Washington .000303200—8 8 0 Philadelphie .010002000—3 9 0 Wynn et Early; Savage, Abernathy, Lowrv et Yankowski.Washington .050200031—11 17 1 Philadelphie 300000501— 9 10 2 Atkins, Trotter, Kennedy et Early; Fowler, Coleman, Caligiuri et Wagner.Boston 1102020003—9 10 1 New-York .0110004000—6 13 1 Rutland, Brown et Peacock; Chandler, Turner et Dickey.Cleveland à Détroit, remise.Chicago à St-Louis, remise.Ligue de la Côte du Pacifique Hier: Seattle .000000000— 0 8 3 Oakland .00200110x— 4 8 1 Carrett, Budnick (6) et Bearse; Salveson et Raimondi.Portland 000000000000— 0 6 0 Hollyw'd.000000000001— 1 12 2 Liska et et eLovich, Mayer (12>; Perez et Atwood, McConnell (12).San-Franclsco 001012000— 4 9 2 San-Diego .06002022X—12 15 0 Joyce, Sfutz (2), Epperly (5), Harrell (5) Seats (7) et Sprinz; Hebert et Salkeld.Los Angeles .301100000— 5 8 2 Sacramento .00020014x— 7 13 0 Prim, Mallory (4), Davis (5).Flores (8).Dobernic (8) et Todd; Donnelly, Wicker (4), Lyons (6) Beers (8), Freitas (9) et Mueller.Seattle .3020000— 5 11 3 Oakland .360001x—10 13 1 Johnson.Guay (2) et Kearse; Salveson et Raimondi.San Francisco 0000000— 0 2 San Diego .0000001— 1 9 Lein et Ogrodowski; Dasso Salkeld.Los Angeles .0001000— 1 4 Sacramento .203000x— 5 5 ' Lynn.Dobernic (3) et Campbell; Freitas et Mueller.Portland .0020041— 7 9 2 Hollyywcod .1102100— 5 10 21 Schubel, Filzke (6) et Maver; ' Barisoff; Thomas (6) et McConnell.Le classmeent 6 6 4 Mele.cd .2 Harrington 2b Shokes.1b Sauer.1 .'.Williams, ac Juelich.3b .Bottarini.c .3 Cazen .Hartje.r .Lambert.1 .r 3 4 10 2 3 3 0 4 0 1 0 Totaux 39 1 3 39 21 1 JERSEY CITY Ructrer.cc .6 0 2 Ryan 2b.3 0 1 Bonriovanni, cd 4 0 2 Gordon, eg .6 0 1 Orengo.3b .5 0 0 h-Howell .1 0 0 Boland, r .5 0 0 Peves, 1b.5 0 1 Kerr, ac.5 0 1 Wittig, 1.4 0 0 2 3 1 6 2 0 7 13 4 1 0 5 0 0 1 0 2 2 2 4 Totaux 40 0 8 39 16 1 Sacramento 105 73 .599 Los Angeles 194 74 .584 Seattle 96 82 ,539 San Diego 91 87 .511 San Francisco .88 90 494 Oakland 85 92 .489 Hollywood .75 193 .421 Portland 67 110 .379 a-A couru pour Battorini à la 3e.h-A frappé pour Orengo à la 3e.Résultat par manches; Syracuse .0000000000001—1 Jersey City .0000000000000—0 SOMMAIRE Points produits par Lambert.Oeux-buD: Bongiovanni.Trois-Bottarini.Sacrifices: Williams 2.Bongiovanni.Rosen.Double-jeux: Harrington et Shokes; Juelich, Shores et Bottarini.Laissés sur les 1 uts.Syracuse 8, Jersey City 10.Buis sur balles de Lambert 5, Wittig 6.Retirés au bâton par Lambert 3 manches; Maglie 0 en 1 manclie.j ^u' Pe,,sen! comme lui en Grande-Lanceur perdant; Coombs.Solo-: »c Parviendra a bri- rélé de 1940 !a bonne et douce H.toutes vos ccoles on rappelai s°p- berté d'être Français, simplement attacheront plus profondément à votre coin de terre et à vos ancêtres.La première c’est l’ancienneté de voire histoire.Sorel est un des plus vieux coins de la Nouvelle-France et du Canada français.Dès le temps de Champlain et de Montmagny votre terre était déjà saisie par les grands civilisateurs qui ont fondé et développé la Nouvelle-France.vent que Sorel a été un des grands points stratégiques de notre pays.Le Richelieu était une des grandes routes d’invasion des Iroquois d’abord, puis des Anglo-Américains.C'est un des coins de la Nouvelle-France où s'avère le plus le fait qu’un pays ne se bâtit pas exclusivement dans la joie ni dans l’iner- monument sobre .ua , .Il* nu somme! l l
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