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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 14 mars 1942
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1942-03-14, Collections de BAnQ.

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“Le Canada est une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des États-Unis, ou de qui que ce soit d'autre, l'attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n'est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais ^rvice au Commonwealth.” Lord TWEEDSMUIR fia-x-sn LE DEVOIR Montréal, samedi 14 mars 1942 RIDACTION ET ADMINISTRATION 430 CST.NOTRI-DAMI MONTRCAL TOUS LIS SCRVICKS TILIPHONEi Bltair 3S Rosemont; Mme Roger j,, Halley, née Bélanger (Simone), continent américain.C'était le 9 i /.bS* Desnoyers; .Mlle Marie-juillet 1706.; Christine Joly, 35 ans, Jo.i.s, est.Ainsi tomba, vaincu pour la pre- rue 'sainte-Catherine, mière fois et par la mort seule, à quarante-cinq ans.le'glorieux capitaine Le Moyne d'Iberville, Canadien et Montréalais.Soldat sans peur, marin hors pair, chef prestigieux, explorateur et organisateur de génie, d’Iberville vécut en patriote passionné et en chrétien exemplaire.Tous les aumôniers qu'il amena avec lui dans ses nombreuses campagnes s’accordent à louer son honnêteté et sa piété.Sur son vaisseau ou à son campement, la messe se disait ré gulièrement ainsi que la prière du [f,1.1!6 Sl!^ *e s°l Pai < tain - - - d etre asphyxies.11 y.aura probablement enquête dès cet avant-midi, sur celte tragédie.Il y avait une trentaine d'employés dans l’immeuble, au moment de l'incendie.Les dommages matériels sont considérables.On ne connaît pas la cause de cet incendie qui nécessita de x alarmes.Mais il est établi, toutefois, qu’il n’y a pas eu d’explosion et que c'est dû à une panique si les blessés sont nombreux.II «euible que tous, en effet, à l’exception des trois pompiers, sautèrent du trois- tc Li PRINTEMPS APPROCHE .ET NOS MARCHANDISES PRINTANIERES sont maintenant AU GRAND COMPLET Théo BONIN -Pré» N'attendez pas davantage ! VENEZ CHOISIR VOTRE PALETOT de PRINTEMPS et votre NOUVEAU COMPLET parmi notre vaste assortiment OU L’ON S'HABILLE BIEN" 901 est, rue Sle-Catherlne (coin St-André) Coup d'oeil sur les arts en Nouvelle-France soir.Et sa mort, il voulut qu’elle pût servir d'exemple à tous ses rudes compagnons.La postérité lui a décerné les titres les plus glorieux.Elle l’a appelé: "the first great Canadian'’ "le premier de nos héros canadiens”, “le Cid canadien”, “le Chevalier des mers”, ‘le plus grand de nos soldats et le plus illustre de nos marins”, etc.De lui tout récemment encore, l'abbé Groulx disait: “En Pierre Le Moyne, sieur d’Iberville, reconnaissons le plus grand des fils ! de la Nouvelle-France, celui qui peut-être eut du génie; le jeune ; homme prodige, en tout cas.qui avait comme l’intuition des choses de guerre”.O Montréal, jadis terre de foi et j d’héroïsme, en ces jours de doute i national et en ces heures de désespérance française, souviens-toi de la mâle leçon d’énergie et de confiance que te donne encore ton glorieux fils, Pierre Le Moyne, cheva- j lier d’Iberville! Richard ARES, SJ.Avez-vous besoin de bons livres ?Adressez-vous au Service de Librairie du "DEVOIR" 430 rue Notre-Dame (est), Montréal.Par Gérard MORIS SET, 1 vol.in-16 de 171 pages, orné de 32 gravures hors-texte.Ce livre est le complément essentiel de tout ouvrage sur l’biitoire de la province de Québec.Dans une langue a la fois simple et précise, l'auteur aborde l’élude de notre architecture, de notre sculptu-re, de notre peinture, de notre orfèvrerie et de nos arts appliqués — et cela, des débuts de la colonie jusqu’à nos jours.Les 32 gravures qui ornent le livre de M.Morisset sont presque toutes inédites.vembre 1939 des faillis à Plourde.il est reconnu qu’il existe une hypo- ! baie, thèque antérieure en faveur de lai de renonciation à la prescrip-j Canadienne Nationale pour; Cette glorieuse victoire acquise et d'engagement de ll,le somme de $8,827.47.à la France la payer ces prétendus arrérages salaire.“L’appelant joint à cette mation celle de $85 pour son salaire “durant le mois qui a précédé la cession autorisée”.11 ne parle pas des onze autres mois qui j pourraient compléter Tannée avant ou qu’il s’est payé à même la caisse de ses patrons.“Cette obligation hypothécaire., pour laquelle il demande d'être col loque à même le produit de la ven cadieux — a Alfred.Ont.le 12.â ?4 | la cession.Il faut donc en déduire troùchef5* Caie >»>» > »»¦>>>»»>¦> >> »»» »»»>> >¦> > > > > > > > > > > > > > >>k 1 CR.2135 CP 2135 LIMITÉE BEURRE de frMnrtrr ÆL.n Quallié J OC Druiltmr Outillé 35c Crémerie ’ST 33c RII 3 me ST-HUBF.RT 1127.me MONT-KOYAl.R, 2im) me ONTARIO R.; H7i me ONTARIO fi.M91 me ST-I.AURENT OT20.me ST-HUHF.RT toil ms MONT-ROYAL B.I 1171 me ONT ARIOO E.'®M me “îTF.-CATHKRINK B.W20 me MASSON •SS5.rue WELLIt NGTON.tVeriun) ,uice Indications sur quelques tilim à l'affiche aujourd'hui (Titre» *t text* enregistre» — T «us droits résrr"ée Ot taies 1937 ' soir Les amants de Mayerling, création de Jean Desnrés, dans un luxe de décors et do costumes sans précédent.Il s’agit, dans cette pièce, d’une adaptation d’un drame historique bien connu.Ceux qui aiment les sneclaeles dramatiques a grands effets, ne devraient pas manquer d'aller applaudir l’excellente troupe de MM.L’Anglais et Provost.Quelle decouverte vient de faire Fridolin en teuiiletant dans de vieux bouquins?Les 50,000 spectateurs qui ont assisté à “Fridolinons 42” savent que c’est une trouvaille d importance.Ceux qui n’ont pas encore pu voir le Tricentenaire du ; Rire ne manqueront pas les dernières chances qui leur sont offertes avec les ; cinq représentations supplémentaires qui auront lieu jeudi le 19, vendredi le 20 et samedi le 21.Afin de ne pas risquer do manquer ceffe fête du rire, on re- j tiendra tes billet* immédiatement au Monument National en appelent PLateau 2201.'CapiroP 1 BEU TIME STOUT — Comédie.Une »c-trice de cinéma rêve d’abandonner la car-| riêre théâtrale pour vivre une vie domes-TEAU.— Les Concerts Symphoni-1 *lqu®- 8on marl €st 10111 aU8Sl désireux ques de Montréal.Chef d’orches- tre Désiré Defauw.Soliste: Alexandre Kipnis, basse.25 mars: GALERIE DES ARTS.- Les Concerts Fischer, 26 mars: MONUMENT NATIONAL.— Les Variétés lyriques, dans Le Grand Mogol, opérette d’Au-drnn.Aussi les 27, 28 et 29 mars en soirée.%» 9f> 26 mars: GESU.— Les élèves du collège Sainte-Marie, dans Le drame j de la Passion, de René Sehwob (26 et 28 mars en matinée, 30 et 31 mars en soirée).•fff sfc •f* 28 avril: ST-DENIS.— Roméo et Juliette, opéra de Gounod, sous les auspices des Festivals de Montréal.“Jç “Je Mai: (les 11, 13 et 14).— Gala de faire de même.Mais 11 survient tou-tours quelque chose pour empêcher ce couple de réaliser son Idéal Vedettes: Loretta Yount, Frederic March."Imperial" KEEP THEM FLYING — Comédie Vedettes: Buddy Abbott et Lou Costello dans T aviation."LoewY* CAPTAIN OF THE CLOUDS — Film qui glorifie le* as de l’aviation militaire canadienne.Interprètes: James Cagney, , Brenda Marshall.Dennis Morgan, Oeorge ! Tobias."Palac*" JOHNNY EAGER — Drame Vedettes: Lana Turner, Robert Taylor."Princess" SOUTH OF TAHITI — Film d aventure*.Vedettes: Brian Donlevy.Marla Montez.NEVER GIVE A SUCKER AN EVEN BREAK — Comédie.Vedettes: Gloria Jetn, Léon Errol.Soinf-Denli CETTE VIEILLE CANAILLE — Dram* svrnntinninné et vn^al a 'i>___Interprètes: Harry Baur.Alice Field.Pierre sympnonique ei vocal a 1 occasion f Bianchar.Paul Azais.| FEU DE PAILLE — Comédie dramatique.Vedettes: Lucien Baroux, Orane Demazla.Almoa.Claire Gérard.du Nie centenaire de Montréal.A l'Arcade Est-il nécessaire d’insister sur la qualité des pièces du dramaturge Henry Bernstein.La direction des Comédiens de l’Arcade n’a pas hésité un instant à monter une oeuvre capitale du théâtre contemporain.“Le Voleur” est un simple fait-divers exploité par tout l’art de Berstein.C’est l’histoire d’un vol mais Bernstein ne met pas de temps à aller bien au delà de cette simple histoire pour fouiller ses personnages, nous les faire voir dans toute leur vérité, faire jouer le jeu des réflexes avec une rare maîtrise.Dès lors la pièce devient un constant point d’interrogalion.Chaque acte nous tient dans l’expectative et le dénouement neus étonne autant qu’il nous surprend.Le metteur en scène de la troupe, M.Antoine Godeau, a demandé à M.Marcel Journet et à Mlle Germaine Giroux de tenir les premiers rôles.Choix excellent! 'iroix que le public va ratifier d’emblée par ses applaudissements.Pour encadrer ces deux artistes on a fait appel à Mme Jeanne Demons, à MM.Marc Forrez et Jean-Paul Kingsley et autres membres de la troupe.Ceci revient donc à dire qu’un effort exceptionnel est fourni pour présenter “Le Voleur” de Bernstein dans les meilleures conditions scéniques.Des décors de M.Marcel Salîette “habilleront” la pièce et des répétitions nombreuses sont présentement en cours pour que le spectacle soit irrépro-chaque.“Le Voleur’* prendra l’affiche samedi mais dimanche le 15 l’Arcade présentera deux films, soit “L’homme du Niger”, avec Victor Fran-cen, et “Naples au baiser de feu” avec Tino Rossi.La pièce reprendra l’affiche lundi.Sixième récital-causerie du Studio Donalda Mme Donalda et ses élèves annoncent le sixième d’une série de sept récitals-causeries.Ce 6e concert, qui portera sur Gabriel Fauré, aura lieu aujourd’hui, à 3 h.de l’après-midi, à la salle Tudor (chez James-A.Ogilvy’s) avec le concours de Mme Jeanne Despardins, soprano, Jean Vallerand, commentateur, el Mlle Marie-Thérèse Paquin, pianiste-accompagnatrice.Au Saint-Denis Les habitués du cinéma Saint-Denis seront heureux d’apprendre la mise à l’affiche pour samedi prochain du film “Cette vieille canaille”, J’un des meilleurs films que l’on doil à Anton Litvak, le réalisateur du fameux “Mayerling”.Celte comédie de moeurs est tellement importante que sa distribution réunit des artistes tels que Harry Raur, Pierre RIanchar, Alice Field, Paul Azais, Madeleine Guilty, Christiane Dor, Madeleine Geoffroy et Pierre Stephen.Chaque nom signifie un beau succès.“Cette vieille canaille” est l’histoire d’un célèbre chirurgien qui s’éprend d’une petite enfant de la balle qu’il transforme par le luxe, la richesse et l’amour.Mais le coeur des hommes est ainsi fait que jamais il n’oublie sa naissance et qu’il revient — fatalisme incontrôlable — aux joies qui furent celles de son enfance.A chacun son milieu.C’est ainsi que dans “Cette vieille can lille” tous les événements dramatiques et comiques servent à démontrer cette attirance du passé, du milieu.Hélè-•ne, l’amie du chirurgien, n’a jamais oublié son camarade de cirque et lorsqu elle le retrouvera un jour ce sera le conflit enlre elle-même, son passé, son présent et l’avenir redoutable.On peut faire confiance au trio Baur, Bianchar et Alice Field qui se montre exceptionnel à tous les moments de l’action du film.Le réalisateur Litvak s’est montré à la hauteur de sa tâche en créant l’ambiance voulue pour chaque atmosphère de son film.Le second film à l’affiche sera “Feu de Paille”, avec Orane Denia-zis, Lucien Baroux.le petit Jean Fuller, Claire Gérard, Fusicr-Gir et autres excellents artistes.L’histoire est celle d'un comédien sans talent qui devient le manager de son fils vedette du cinéma.C’est une étude très humaine des déboires des artistes et le scénario est d’Henri Troyat, prix Goncourt 1938.Un film d’une remnrgnablc originalité.Au Princess Grand festival de musique avec 3,000 écoliers L’Association provinciale des professeurs protestants organise pour le 23 mai prochain, au Forum, un grand festival de musique auquel participeront plus de 3,000 écoliers de la province.Ce sera le premier événement du genre chez nous.Il ne s’agit pas là d’un concours mais d’une expérience artistique qui sera sans doute répétée une autre année si on en a tout le succès qu’on en attend.Pierrette Alarie aux Variétés Lyriques Causeries illustrées sur le développement de l'orchestre M.Bernard Naylor, chef d’orchestre et conférencier, donnera quatre causeries illustrées sur le développement de l’orchestre.Ces causeries auront lieu dans le salon Dans “l e Grand Mogol”, opéra-bouffe d’Edmond Audran, on applaudira la rentrée de Pierrette Alarie, ia jolie petite chanteuse, qui a déjà connu de beaux applaudissements des habitués des Variétés Lyriques, Mlle Alarie interprétera le rôle de Bengaline, jeune veuve el princesse qui a décidé de séduire le prince Mignapour et de l’épouser pour régner avec lui sur les Indes.La petite Bengaline ne recule jias devant les obstacles.Un opéra-bouffe ne peut pas permettre que le mal soit récompensé et le bien puni.L’intrigue démontre qu’il ne suffit pas de vouloir quelque chose pour l’obtenir et qu’on ne spolie pas impunément les gens de leurs biens.Les habitués des Variétés Lyriques pourront applaudir cette opérette les 26, 27, 28 et 29 mars prochains en soirée.La distribution comprend, outre Mlle Alarie, Marthe Lapointe Edouard Wooley, Lionel Daunais i r Au Palace Bleu du Ritz-Carlton, les 18 e» 25 Charles Goulet, Rosaire Pharand mars, les 1er et 8 avril prochains Al,)ert Montmarquette, Marcel Pe Billets au Ritz-Carlton.terson, etc.Les billets s enlèvent rapidement et ceux qui désirent avoir de bons sièges doivent les réserver déjà en appelant PLateau 9161.(Comm.) Concert de la Cantoria La Cantoria, sous la direction de M.Victor Brault, fera entendre “Le Chant du Monde” au Collège de Montréal (salle de l’Ermitage), jeudi soir prochain, le 19 mars, à 8 heures 30, avec le concours de Mines Cédia Brault, Gabrielle Par-rot.Dolorès Drolet, Gertrude Dussault, Rose Comète-Morin, Marcelle Gagné, Eugénie Havard, Viviane Valley; MM.Pierre Vidor, François Brunet, Paul de Meulies, Raymond Cardin.Albert Vian.Arthur Mes sier, Marcel Scott, David Rochette et autres.Information au Collège de Montréal, FHzroy 1356.(Comm.) "La Passion" au Gesù Pour la première fois, Robert Taylor et Lan a Turner seront covedettes d'un film dans “Johnny Eager”, qui prendra l’affiche aujourd’hui au cinéma Palace.Lana Turner est arrivée très rapidement à la célébrité.Elle doit ce succès à son admirable talent qui lui permet de se plier aux exigences des rôles les plus divers.On se rappelle certainement ses récents succès dans “Honky Tonk” aux côtés de Clark Gable, et dans “Dr Jekyll and Mr Hyde”, aux côtés de Spencer Traey.La distribution de “Johnny Eager” groupe, en plus de Robert Taylor et Lana Turner, Edward Arnold, Van Heflin, Robert Sterling.Patricia Dane, Glenda Farrell.Henry O’Neil, Diana Lewis et Barry Nelson.A ('Imperial Un magnifique film d’avenlures prendra l’affiche aujourd’hui au cinéma Princess.Il s’agit de “South of Tahiti”.La vedette en est Brian Donlevy dont on se rap- , .________ .„ pelle l’immense succès dans “The \oiei le programme.Les Ber-, Qrea| McGinty”.A ses côtés on A partir d’aujourd’hui et trois jours seulement, le cipal film à l’affiche du ma Imperial sera “Keep ’Em ng”, avec Buddy Abbott et Les élèves du collège Sainte-Marie présenteront, en première, “Le Drame de la Passion” de René Sehwob.Le mysticisme qui se dégage de ce drame est très prenant et, pré- i sente avec une originalité toute I moderne, nous fait vivre réellement ! la Passion.Pas de meilleure occasion, pen- j Costello.Le film The Perfect Snob dant les jours saints, pour retrem-1 passera en second.j per son âme.que d’assisler au (Ira- ; La distribution de ce film grau- i me le plus humain qui soit et pe également Martha Rave, Carol i divin à la fois.Bruce, William Gargan et Dirk R v aura deux pour prin- ciné- Fly- Lou Foran.I^es comédiens Abbott et Costello ont à peu près fait partie de tous les groupements de l’armée américaine.L’aviation avait encore été épargnée par les deux loustics Dans “Keep ’Em Flying’’, ils reprennent le temps perdu pour le plus grand amusement des ciné-pliiles.La distribution du film "The Perfect Snob” groupe Charlotte Greenwood, Charlie Buggies, Lynn Bari et Allan Mowbray.représentations : en soirées: les 30 et 31 mars, et j deux en matinées: les 26 et 28 mars.Billets en vente au collège même.LAncaster 5966-5962.(Oomrmi.) j "Les ornants de Mayerling'' au Monument La Comédie ses succès au en présentant de Montréal nonrsuit1 Monument National, i ce soir et demain ; ceaux, par Mlle Berthe Cbarton;) Mme Jeanne Desjardins chantera: Une sainte en son auréole, J’ai presque peur en vérité.L’hiver a cessé; Pie Jesu, par Mlle Barbara Mac-Callum; Les roses d’Ispahan, pur Mlle Andrée Maillet; Mlle Marie Reid interprétera: Paradis, Prima verba, Comme Dieu rayonne, Veilles-tu (extraits de la Chanson d’Eve); M.Harvey Scott donnera: Soir, Après un rève2 et Cimetière.Au Loew's Un film à la gloire des héros inconnus de l’aviation militaire canadienne, tel est le film “Captain of the Clouds”, qur connaît une telle popularité que la direction du cinéma Loew’s a décidé de de le conserver â l’affiche pour une troisième semaine.C’est James Cagney qui y tient le Bremier rôle.Il est secondé par ennis Morgan, Branda Marshall George Tobins, Allan Hale, Reginald Gardiner et Reginald Denny.Cagney interprète le rôle d’un pilote commercial qui s’enrôle dans l’aviation militaire et qui s’aperçoit que, malgré sa vaste expérience, il en a encore énormément à apprendre avant de pouvoir aller combattre les avions nazis.Cela ne lui plaît pas d’abord mais il apprendra vite, nu conlnet des as de la /?.C.A.F., à aimer la disciplina pourra voir Brod Crawford, Andy i Devine, Henrv Wileoxon, H.li.W arner, Annula Aimer Biberman | el Ignacio Saenz.La vedclte fémi- j nine est Maria Montez, vedette sud- i américaine qui vient de faire se:> I débuts à Hollywood.Le film “Never Give a Sucker an j Even Break”.La vedette de ce film est W.C.Fields.A ses côtés, on verra quelques acteurs très connus des amateurs do comédies, Florin, Butch et Buddy.Leon Errol et plusieurs autres.VARIETES LYRIQUES l.E 26 - 27 - 28 - 29 mars GRAND MOGOL Opéra-bouffe en * actes d'F.dmonrt AUDRAN avec , Marthe LAPOINTE — Pierrette ALARIE — Lionel DAUNAIS — Charles GOULE! — et Pluateurs autre» BALLETS MORFNOFF Billet» en vente au Monument National Edouard WOOLLEY Julien LIPPE PLateau 9161 Au Capitol Un film impatiemment attendu par tous les cinéphiles prendra l’affiche dès aujourd'hui au cinéma Capitol.D s igit de Rcdlinic Story dont les Acdcllos sont Fred-ric March et Loretta Young.La distribution de re film groupe également Robert Benehlcy Allyn Joslyn, Eve Arden, Helen Westley el Joyce Compton.Loretta Young joue le rôle d’une vedette de cinéma dont la seule ambition est d'abandonner la carrière théâtrale pour vivre une vie domes-'tque.Son mari, Fred rie March, est tout aussi désireux de faire l.i même chose.Mais il y a toujours quelque chose qui survient pour empêcher les deux malheureux de réaliser leur idéal.Cela donna naissance à des situations très amusant»^ !«."•?> '4 Ü f ?mua MARRY BAUR ALICE FîELÙrS P.ERREOLANCHAR ICS COMtD.ENS OE arcade ^Wjourhct ROUK (U'CC jgonne Demons AARC FORREZ fÇ J.-P.KINGSLEY DIMANCHE, cinéma: "L'Homme du Niger”, avec Victor Francen.“Naple* au baiser de feu”, avec Tino Rossi.Reprise de la pièce LUNDI.Km** me semaine tmm JOKHKYEAGER EDWARD ARNOLD Ï2É l'affiche YOUNG MARCH BfSCHLEY G/?€>4r P/C TV#es I BRIAN OfiNltïï 8B0Û CüÀWFOftO ANDY DEVINE mariamonie; ngk* GLORIA JIM LION EtlOL KIKMW9UOOV tUSAN Milita faff le lie IMPERIAL Aujourd’hui, demain ABBOTT & COSTELLO 'KEEP 'EM FLYING" 2ême spectacle : "THE PERFECT SNOB" A partir de lundi : H.M.PULHAM Esq.Zême spectacle .WAKE UP SCREAMING" UN TRIOMPHE! REPRESENTATIONS SUPPLEMENTAIRES POSITIVEMENT LES DERNIERES JEUDI, 19, VENDREDI, 20, SAMEDI, 21, fTa»ô:X SOIREES : 1.65 1.35 MO 85e MATINEES : 1.00 85e 75c 60« BILLETS EN VENTE DES MAINTENANT FRmaüHON?Un* seen* «lu film “BEDTIME STORY”, actuellement à l'affiche du cinéma Capitol.PI ,220/ AVI M O A/U AU * N T-H A Y f O A L t lE DEVOIR, MONTREAl SAMEDI 14 MARS 1942 VOLUME XXXIII — No 60 Population du Québec FRANCE A la mémoire des morts Chiffrei préliminaires du recensement du 2 juin 1941 dans |es bombardements (suite) Terrebonne: 47,942 (.18.611).\bercrombie Pt.E., 917 (753); Breben?.383 (308); De Salabrrry fl (jramlison, 1,481 (1.336); Don-raslf!' (Slf-Lucie), 813 (726); Ivry-*nr-!f-l.ao 320 (273); Piémont 504 (248); Ste-Adèle, 955 (609); Sle-Auathf, 900 (920); Sle-Anne-He»-Piaines.1.837 (1.629); St-Jan-vier de Bbinvillc.1,394 (1.088).St-JérOnif 0 (694i; St-Smi\eur, 729 (589); Ste-Sophie.1.183 (1,090); Ste-Thérèse ,(,- Blainville.3.346 (2.359); Val-Morin, 477 (398); Wolfe, 1.195 (1.211).Villes: Ste-Agalhe des Monts.3.357 (2.949'; Sl-Jérômr, 11.286 1(883); St-Mathieu de Beloeil, 816 (828); Ste-Théodosie, 186 (485); Varennes, 1,230 (1,175); Yerrhères.832 (853).Ville: Beloeil.2.02(1 ( 1.434).Villages: Contrecoeur.1.041 (794); McMaslerville, 1,087 (819).Varennes, 781 (808); Verchères Une manifestation nationale, place de la Concorde, à Paris — Un cénotaphe dressé devant les grilles du Jardin des Tuileries 914 (722).(8,967); Ste-Tlierèse, 4.661 (3,292); (1.352).Wolfe: 17.46!) (16.911).Disraéli, 887 (773); Dudswcil 1.074 (1,114); (îarlhbv, 755 (568); Ham N.1.143 ( 1,273): Ham PI S.O., 871 (718); Notre-Dame de Lourdes de Ham, 580 (499); St-Camille, 846 (827); St-Fortunat de Wnlfestown.90» (924); Ni Jjc; le Majeur de Wolfcstown.(31 (4(1); Sl-Joseph de Ham S., 771 (643); St-Raymond de Pcnnafort d t i , % , 4 l, _ Attendu qu’il y a lieu de pourvoir à de nouvelles ressources en faveur de ces oeuvres vitales; Attendu que te Code criminel du Canada, qui relève de la juridiction fédérale, contient des exemptions en faveur de certaines associations de la Grande-Bretagne et de Tir- lion des ponts de péage et tout par ticulièrcment dans la ville de hull.Les deux autres sont de M.Paul Beaulieu, de l’Union Nationale.Elles demandent des précisions sur les revenus de la taxe de vente et ue l'impôt sur le tabac.L'exemption des travailleurs agricoles Saint-Hyacinthe, 14 (D.N.C) - Ees maires des municipalités du i ointe de Bagot.réunis en assemblée de leur conseil de comté, on) approuvé à Tunanimitc une résolution demandant aux aulorilés que les travailleurs agricoles, indispensables sui- les fermes, ne soient pas soumis au service militaire, mais “puissenl condnucr à produire la nourrilure cl les matières premieres don) onl besoin le Canada et I Empire”.Soumise par M.Erin si Bcnoil.maire de Sainl-Nazaire bable qu’une dizaine d’hommes manquent à l’appel.Ce sont les autorités cubaines qui ont annoncé la nouvelle.Plus tôt dans la journée, le département de la Marine avait annoncé la destruction d’un pétrolier anglais et d’un cargo suédois.d’Aclon, la vée par tou.- icsolution fui approu- Service onniversaire de Mgr L.-A.Dubuc 8 h., un service clum’.é \é po*r la locomotion sur roule à la fois par Daimler et He.tz Gottlieb Daimler est né en Allemagne en 1834.Il reçut une solide instruction et en 1862 nous le retrouvons chef des ateliers Otto td Lnngen qui, comme nous l’avons dit samedi dernier» construisaient des moteurs à gaz dérivés du type de Lenoir.En 1884.I)aimh*r entre prit de perfectionner ces moteurs et, lors de l’Exposition Universels de Paris en 1889, il exposa un quadricycle à un cylindre, deux canots à pétrole et, le long du Cours-la-Heine, un petit tramway qui circulant sans jamais d’arrêts!!.attirait bien entendu de nombreux curieux.Cari Benz, qui était de dix ans plus jeune que Daimler, se fit cependant plus rapidement que son aîné une grande réputation.Il construisit d’abord une voitureite ainsi appelée à cause de sa pesanteur qui était seulement de six cents livres.Le moteur actionnant cette voiture était un monocylindre et l'allumage se faisait au moyen d’un accumulateur et d’une bobine à trem-bleur.Le système de refroidissement par eau fonctionnait sans pompe; l’eau dans des chemises entourant le cylindre se vaporisait et, à la suite, la vapeur montait dans une grosse bouteille métallique verticale qui agissait comme condensateur, et, ayant repris ^sa forme liquide cette tau revenait au léservoir et ainsi de suite.Le carburateur était de forme cylindrique et comportait une chambre où passait une partie des gaz d’échappement pour chauffer l’essence contenue dans ce carburateur; cette cjuantité permettait de faire six heures de route et.au bout de ce temps la provision d’essence était épuisée et l’automobiliste devait ar zin épousait Emile Levassor.En 1891, la première voiture Penhard-Levassor, actionnée par un moteur fabrique d’après les plans de Daimler, fit son apparition à Paris, et en 1893, cette société fabriqua la première camionnette à essence.Disons, à l’honneur de cette maison, qu’une voiture achetée en 1893 par l’abbé Gavois, a circulé en France jusqu'en 1932.En 1900, les voilures Panbard-Le-vassor étaient si populaires que les clients étaient obliges d’attendre pendant un an et demi pour en prendre livraison.Tous ceux qui sont allés en Europe ont pu constater que même en ces dernières années, les automobiles Panhard-Levassor, étaient encoïc fort recherchées.(à suivre) Raymond HURTUBISE LEXIQUE axe (m) (ter- axe axe de axe Axes (pl.axes) -me de mécanique).Axis of the beam of light du faisceau de lumière.Axis, brake lever pivot — levier de frein.Axis of the cam follower du poussoir de soupape.Axis, crankshaft — axe du mane-ton de vilebrequin.Axis, loiv-pressure — axe de dépression.Axis, piston-pin — centre (m) de l’axe île piston.Axis of the rear axle — axe du pont arrière.Axis, rocking — axe de tourbillonnement.Axis, spindle, milling-machine— axe de l’arbre de la fraiseuse.Axis, worm — axe de vis sans fin.Beauport demande des bulletins bilingues Beauport, 14.— La Société Saint-Jean-Baptiste de Beauport a adopté une résolution demandant au gouvernement canadien mie les bulletins du plébiscite du 27 avril soient bilingues: “Attendu que l’impression des bulletins de vole, partie dans la langue anglaise, partie dans la langue française est une cause d’ennui pour les Canadiens français qui, dans maints endroits du Canada, sont exposés à ne recevoir que des formules anglaises comme cela s'esl déjà présenté lors de l'enregistrement national; “Attendu qu’il n'y a pas seulement les Canadiens français de la province de Québec qui auront à voter sur ce plébiscite mais aussi tous les Canadiens français et 11» sont nombreux dans les autres provinces du Canada’’^____ Les exercices de saint Antoine Les exercices en l’honneur de saint Antoine commenceront dimanche soir, le 15 mars, à 7 h.45, dans l’église supérieure des Franciscains de la rue Dorchester ouest, pour les fidèles de langue française.Ces exercices auront lieu durant 13 dimanches consécutifs, c’est-à-dire jusqu’à la fête du saint, le 13 juin.Ces exercices auront lieu, le mardi, à partir du 17 courant, à 3 h.et à 7 h.45, au même endroit, pour les fidèles de langue anglaise.Ces mêmes exercices auront aussi lieu à l’église Saint-Sauveur, ruei Sainl-Lenis et Viger, pour les fidèles de langue française, tous les mardis, à partir du 17 mars, à 3 h.et à 7 h.30, sous le patronage dt la Fraternité Notre-Dame des Anges.Hommage de la Fédération au sénateur Dandurand La Fédération des Oeuvres de charité canadiennes-françaises perd en la personne du sénateur Raoul Dandurand un de ses meilleurs protecteurs.Le sénateur était en effet en 1933 président de la Fédération et il a toujours poçté à cet organisme canadien-frauçais un intérêt des ; plus vifs.M.A.Samoisetle, président géné-1 ral de la campagne 1942, qui s’ouvrira dimanche soir prochain, a entrevu le sénateur récemment, quelques jours même avant sa mort.M.Dandurand s’informa, en cette occasion, des préparatifs de la campagne 1942.Il dit à M.Samoisetle qu'il avait confiance dans son succès, même si elle se faisait dans des conditions plutôt exceptionnelles.11 lui remit même une souscription substantielle pour la campagne.Le conseil d’administration de la Fédération et la direction de la campagne offrent à la famille du sénateur Dandurand leurs plus sincères condoléances dans son grand deuil.Fsitei recouvrir vos pneus usés d'uro épaisse semelle antidérapante.Aussi vulcanisation générale sur touteo dimensions.Ouvrage garanti.Maison 100 va, canadienne-francaise.STADIUM TIRE SERVICE 1871 DEL0R1MIEK- CH 8966 ALF TURCOTTt P'op LeSième centenaire de Saint-Sulpice Texte complet des sermons et discours prononcés ou Grond Séminaire, à Notre-Dame et au Cercle Universi taire, et des quelque quarante articles publiés dons II “Devoir", le tout à l'occasion des fêtes du troisième centi-naire de Saint Suhice; en une brochure de 200 pages, 6x9, 50 sous franco, au Servies de Librairie du "Devoir" Se hâter : l'édition touche & sa fin.Offices de l'Eglise LE DIMANCHE 15 MARS IVe dim.de Carême, semi-double (rose ou violet).Messe: Laetare, mais il s’agit surtout pour lui de ment au service^ de 1 , J.__— ->;—Dans la nature meme de 1 homme, elle trouve les conditions de son guérir le malade, non pas n importe quel malade atteint ou souffrant de telle ou telle maladie, mais bien celui qui réclame ses soins, avec toutes ses particularités physiologiques qui font qu’il n’est en rien semblable à un autre malade atteint de la même maladie, qu’il n’a rien d’abstrait.Et c’est par là même que se révélé l’art d’être médecin.C’est par ce renouvellement incessant de la faculté d’observation, d’application et d’invention avec chaque malade, par toutes les indications variant infiniment et soumises à l’intuition autant qu’à la perception réelle, par la confiance à faire naître à conquérir, à garder, par son objet, en un mot.qui est non la maladie mais l’homme malade, — que la science médicale se complète obligatoirement, se double nécessairement chez celui qui la possède de l’art d’être médecin.Cette science et cet art.confondus et unis pour l’oeuvre de guérison, telle est donc la médecine, qui vise à traiter, non les maladies, mais le malade.L’anatomie, la physiologie, la pathologie, la pharmacologie, la bactériologie sont, certes, le fondement du savoir médical, mais pour le médecin, ellesi ne sont qu’autant de sources pour juger de son malade en sa complexité vivante, pour juger de sa constitution intime, de sa physionomie biologique, en tenant grand compte de son milieu, de celui qui l’a formé et de celui où il vit, aussi bien physique, que social et que moral.L’homme seul, objet ne la mecic-cine, est, pour le médecin, non pas un problème précis à résoudre selon telle règle rigoureuse trac.ee par la science, mais un problème sans cesse nouveau, dont les données varient avec chaque malade et dont la solution ne sc trouve pas IMPORTANT Aux DEPOSITAIRES et eux lecteurs Les commandes d'augmentation du nombre de “Devoir' désirés, pour le jour même, doivent être faites avant 10 heures du matin.Téléphonée au Service du Tirage: BEIair 3361.LECTEURS, retenee le "Devoir" d'avance chez votre dépositaire: c'est le seul moyen de ne pas le manquer., .ar' | sans Gl.avec Cr.; 2e or.A cunctis, reter son véhiculé et ouvrir un lO-l -Jj, Omninntens 4e nnnr le Pane- existence les règles de son utile ministère.Etre médecin, c’est se vouer au soulagement de l’homme, le recevoir, le prendre, l’accueillir fraternellement dans sa grandeur et sa misère dans les multiples complexités de sa nature — c’est le guider ou le redresser, c’est la défendre ou le sauver.Et c’est la tâche immense, ingrate parfois, noble sans cesse, indispensable toujours, à laquelle se consacrent, amis lecteurs, avec toute leur science, tout leur art, tout leur coeur, vos amis le's médecins.Le Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec.Quelqu’un m’attend (par Frieda Stadler) Ce livre, qui a obtenu en Hongrie un très vif succès, se donne pour tâche de montrer dans une forme originale à la jeune chrétienne d’aujourd’hui que la vie a un sens parce que “quelqu'un l'attend”: le compagnon de sa vie, son prochain, le Dieu tout-puissant.“Quelqu’un m'attend, lisons-nons aux premières pages.C’est le sens de ma vie, le but de mes travaux, la raison de mes privations.Mais en même temps cela m’impose aussi des obligations dont je ne puis charger les autres, dont la responsabilité incombe uniquement à moi.Moi seule je peux et dois former ma personnalité.Mon education morale n’est jamais achevée, mais sa ligne principale et son élan seront déterminés pendant la jeunesse.C’est donc maintenant que je dois ressentir de toute mon âme que c’est une grande chose que d’être homme et un devoir sublime que de m’en rendre digne.’’ Voici le chapitre II de la table des matières: Quelqu’un m’attend; le compagnon de ma vie: Le compagnon de ma vie; Je voudrais être belle; Quelle robe dois-je mettre?; Je ne veux pas être un homme?Mon appartement sera un home; Avant de me marier; Fit lis jeunes gens?; Cantique des cantiques; Vais-je le rencontrer?; L’homme.Quelles qualités doit-il avoir?; Et si je ne rencontre pas?Volume de 208 pager.Prix: .65s pa.* la poste.Service de Librairie du Devoir.Retenez le "Devoir" d'avance chez votre dépositaire — c'est le SEUL MOYEN de ne jamais le manquer — 3 sous le numéro.Téléphonât «u ««rviee du tirai* ! EEIair 3361* il voua donnera l’adrait* d’un dépositaire de votre voisinai*.binel qui permettait le passage de l’essence du réservoir au carburateur, remplissant ce dernier pour une autre période de six heures de marche.Il est inutile de dire que ce système comportait de très graves défauts parmi lesquels nous pouvons mentionner le niveau en baisse continuelle, la diminution graduelle de la volatilité de le’ssence, la perte de temps, etc.La vitesse maximum de ce véhicule était Ae 12 milles à l’heure et son moteur, qui tournait à 300 tours minute, était (Lune puissance de 3 chevaux-vapeur.La barre horizontale de direction, bien que le véhicule fût destiné à l’Allemagne et à la Fran- : ce, était placée à gauche.A cette époque tous les véhicules avaient leurs appareils de direction placés du côté droit, et la^ voiturette Benz fut la première à être ainsi fabriquée.Un fait aussi à remarquer t’est que le premier fiacre automobile qui circula à Paris en 1893 fut actionné par un moteur Benz.En 1891, Fernand Forest construisit le premier moteur d’automobile à quatre cylindres qui déjà comportait des bougies centrales et un allumage par magnéto à rupteurs.Cette magnéto inventée par lui en 1883 fournissait constamment le courant dont le mécanisme déterminait la rupture vers la fin du deuxième temps pour produire une étincelle.Disons en passant que la magnéto à haute tension ne fut inventée qu’en 1903 par Bouteville.Le système d’alimentation du moteur était fait au moyen d’un carburateur qui, pour la première fois, était construit avec un flotteur et un gicleur.Antérieurement à celle invention le mélange de l’air et du gaz était fait par l'entremise de mèches imbibées ou par barbotage; c’est pourquoi l’on peut dire que Forest fut le réel inventeur du carburateur, du type encore en usa 3e Omnipotens, 4e pour le Pape (5e M.: commandée); préface du carême.— Aux Vêpres du dim.Suffrage.AU PRONE On annonce: Le temps de la communion pascale finira le dimanche 12 avril; il est bon de s’approcher de la sainte table le plus tôt possible.Ne pas •attendre les derniers jours, car on pourra peut-être rencontrer quelque empêchement.Donc prendre ses précautions pour sc présenter de bonne heure.Aujourd’hui, après la grand’mes-se, dans toutes les églises, on chante quelques motets pour Notre Saint-Père le Pape à l’occasion du 3c anniversaire de son couronnement.[Aujourd'hui, on fera la collecte, dans le diocèse de Sherbrooke, jour le Denier de Saint-Pierre.j Vient de paraître Gerbe du centenaire Récit complet des fêtes qui ont eu lieu dons toutes les maisons ablates de l'Est canadien à l'occasion du centenaire de l'arrivée des Oblats au Canada.Cette publication contient aussi le texte de la lettre du Souv%rain Pontife, le texte de la lettre pastorale collective de l'épiscopat du Québec, un discours de S.Exc.Mgr le Délégué Apostolique, le texte complet de la conférence de M.Félix Desrochers, bibliothécaire général au Parlement d'Ottawa, etc.Nombreuses et magnifiques illustrations.Format SVi pouces x 11 pouces.52 pages.Numéro spécial, de toir, .30s por la poste.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" A Polytechnique M Pierre-Paul Vinet, ingénieur 1 diplômé de l’Ecole polytechnique j de Montréal et ingénieur mécani | cien du Massachusetts Institute of | Technology, de Cambridge, Mass.; prononcera une conférence publi j oue à l’Ecole polytechnique lund soir, à 8 h.15, sur 1c sujet suivant “La sécurité, la loi et les règlemenl > concernant les machines à vapeur , et autres appareils sous pression".| Pour connaître les origines de la guerre Pourquoi la France a été vaincue par Pierre PASQUIER, journaliste et reporter I Le TRAITE de VERSAILLES Volume de 222 pages.Au comptoir .75s; par la poste .85s.II Les ETAPES vers la DEFAITE Volume de 222 pages, au comptoir.75s; par la poste, .85».Les deux volumes $) 50 franco.SERVICE DE LIBRAIRIE du "DEVOIR" 430 Nofre-Dame est, Montréal ge de nos jours.Forest construisit r®v“f .m jnsiie* e ^ APOSTOLAT de nombreux moteurs pour ba- des O.M.I., de Chambly-Bossin.leaux et s’il ne peut pas êlre cou-* En vente au prix de .25s au camp-sidéré comme l’inventeur du moteur à explosion, on lui doit quand même de nombreux perfectionnements sans lesquels il n’aurait jamais été utilisable.Gomme beaucoup d’autres, ce savant français, qui était fort modeste, mourut bien pauvre niais laissa, pour les spécialistes du moins, un très grand nom.Le nom d’Emile Levassor (1844-1897) doit êlre associé à celui de Daimler, car en 1891), il devint acquéreur des brevets de ce dernier concernant les moteurs à explosion fonctionnant sur un cycle à quatre temps.L’histoire de la maison Panhard est très intéressante et voici en quelques mots comment elle est racontée.En 1845 un ma-deste découpcur sur bois portant le nom de Perin, qui était d’esprit aussi inventif que sape, avail peu à peu si bien modifie et amélioré j l'outillage de scs machines à Ira- j vailler le bois qu’il fut reconnu | comme un grand maître de son temps dans cette industrie.En i8(i7 cel inventeur prévoyant s’as- : socin René Panhard qui était ingé- | nietir sorti de l’Ecole C.entrale.! Cette union vit le succès dès 1870, | alors que des canons lui furent j commandés par la Défense natio- I mile.Lorsque la paix fut revenue | on reprit le travail ordinaire sur j bois el métal et la maison Perin-l’anhard occupait déjà une centaine d’ouvriers en 1873.En cette mê- j me année un camarade de promo- i tion de René Panhard, Emile Levassor fui admis dans la société et i en 1880, à la mort de Perin, la raison sociale devint Panhard & Le- j vassor et l’on continua le travail sur bois et métal.En 1889, un | troisième camarade de promotion | nommé Sarazin, avait reçu de Daimler, en Allemagne, la mission de vendre scs brevets concernant les moteurs à explosion.Il sennit à peine de les offrir à Levassor j quand il mourut subitement, mais | sa veuve continua les négociations | dont le succès fut la base de la grande renommée de la maison i Panhard.Tout comme dans un roman, le 17 mal 1890, Madame Sara-1 MARCHANDS ET MANUFACTURIERS NOUS VENDONS MEILLEUR MARCHE PROFITEZ DE ?NOS GRANDES '?MOBILIER DE CHAMBRE MODÈLE TEL QU'ILLUSTRÉ-5 MORCEAUX Nouveou modèle dans le g«nre cascade.Bureau à trois tiroirs, commode à quatre tiroirs, vanity à quatre tiroirs, banc et lit double.Beaux grands miroirs.Poignées modernes aux tiroirs.Un mobilier attrayant en noyer deux tons.*139 m iftiir i/f ftuissi's (iix»! rtntptle de mu-rit.I.r Dr ^Ulrr^'l août ! i.iutMMi: siècle, -— Darwin ou Hum- ! dt, — mais les notations ont une ; •rete toute moderne.Le voca-aire en est très riche et souvent lacieux; toujours une image neu- j fixe les traits importants.S’il en ; plus aux naturalistes, et s'il contient maint passage d'intérêt historique, géographique, anthropologique.social ou même seulement pittoresque, il ne s'écarte jamais de son but, qui n'est pas la vulgarisation, mais une introduction aux problèmes botaniques de File de Cuba.dé van!, selon ques XIXe hour cr la que I imagination, aoésie.sont les ennemies nce, qu’ils lisent quelques ces Itinéraires, et ils verne ni un esprit réellement ait harmoniser en lui -t oeuvre la connaissance it lyrisme pour donner la vérité.Ces problèmes sont de plusieurs sortes.L’exploration botanique de File ne fait que commencer et il ne saurait être question de composer une “flore” d’ici à ce que de nombreux mntériajx encore se soient accumulés au laboratoire du Cotcfjio de la Sade et dans les lier-a j hiers îles grandes inslilutions bo-‘‘i toniques du monde.11 reste trop ii ! mettre au jour.Les auteurs des J “Itinéraires” nous font d’ailleurs assister à la découverte de plusieurs espèces nouvelles nu cours de leuis explorations.Une “llore” suppose aussi la connaissance des limites géographiques de chaque espèce.La végétation de Cuba comporte des endémiques en grand nombre, et jusqu’ici assez nettement localisés.De nombreuses cartes nous font voir des distribution; suggestives pour lesquelles les auteurs émettent des hypothèses de migration et de mu-talion des plus intéressantes.C’est à la suite d’une longue expérience de ces localisations que File a été divisée en sceteurs d'une remarquable homogénéité tant en ce qui concerne le relief on le sol que les (déments floristiques dominants ou caractéristiques.Le point de vue écologique est loujoiirs au premier pian, au cours de ccs quelque cinq cents pages, 11 v a là tout un programme d’études pour Fa cuir: préférences marquees el même absolues de certaines espèces pour des sols calcaires, limitation d’autres groupes aux terrains silencieux, distribution de la végétation en altitude, vacariance d’espèces affines d’un secteur à l’autre de File.On peut aussi lire la description et voir admirablement illustrées certaines associations végétales extrêmement nel-tes, telles la pinède tropicale avec son sous-bois de pelites rypérncées roulantes, ou certaines forêts de Phyllostylon comportant des strates bien marquées.Malgré les beaux travaux publiés par les botanistes français et belges en Afrique.hollandais cl australiens en Océanie, l’écologie tropicale en est encore à ses débuts.On a beaucoup contesté l’existence dans les pays : chauds de véritables associations ’ végétales au sens où l’entendent tes écologistes des zones tempérées.Se peut-il que, sous les tropiques, seules les associations secondaires.— rendues possibles ou entretenues par l’homme, — présentent un caractère d’homogénéité?Voilà bien des questions abordées ou suggérées par les auteurs des ‘‘Itinéraires”, dont la pensée et l’expérience sont trop riches pour qu’on tente même de les résumer.C’est dire quelle oeuvre féconde est présentée aux spécialistes et c’est prévoir déjà l’orientation qui sera donnée aux études à venir.L’illustration, entièrement originale.est des plus précieuses: en effet quelque quatre-vingt pour cent des espèces représentées, — si Fou excepte les plantes cultivées pantropicajes, - le sont pour la première fois.Cette iconographie devient donc pour toutes les institutions de botanique un trésor inestimable, car beaucoup d’espèces cubaines ont été décrites il v a très longtemps et d’après des spécimens quelquefois incomplets.On admirera ici le souci du détail qui nous fait voir une même plante d’a- Jeunesse! Poésie! Musique! \ oi-: là Fàme de Mlle Hébert et voilà ce ; que nous révèle chaque strophe de» ! poèmes en vers libres de cette nou-| velle élue.Il faudrait recouvrer notre simplicité d’enfant pour goûter ¦ à fond cette poésie dont le souffle I ne tarit nas.Le rythme nous berce, nous met en joie ou nous émeut comme un cantique.Crantez bien cette Danse et dites-moi si l’on peut mieux trouver pour rendre l’impression i ressentie devant le tourbillon dos i feuilles emportées par le vent d’a.i-i torn ne: Une musique Qui conduit tout : Ijc vent.ne* danseuses Dociles JusquA la mort: Les feuille*.Les branches.Et tea feuille* Au bout des branches S’élancent.Se tournent, Se retournent.Mats sur rien Ne reposent lettre bonde.Elles dansent, Dans Pair Et dan» le Jour Le poème Sainte \ ter:)e Marie est une condamnation voilée du f.uix art religieux mit non» a in duits en erreur et qu’on essaie, heureusement.de réformer.La poétesse.qui demande a la Vierge de hii enseigner la simplicité, ignore qu’elle la possède déjà pleinement et qu’elle devrait plutôt demander de la lui conserver, pour notre enchantement : Sainte Vierge Marte.L'on sait bleu qu,, voit* êtes Mats P on vou» Imagine st mal, A cause de tant d'imattcs, Avec ce manteau d'aonarat.|blcu clair.Guru! d'or, E; cette robe blanche Pour une proeesstuv si t on voua aperce'ait Telle que vou* fûtes A Nazareth, Vou* reconnaîtrait-on.Sainte Vierge Marte?San» nimbe autour dr la tete.Avec une robe grl»e petit-Atre.Et rude et.pour travailler; Faisant le lavage Dan* l'eau froid» d'un ruisseau.Ou cousant avec une aiguille (d'os Ig robe de Jésus malades mentaux.Itr, nous so'/i-mes prêtres /tour ces pauvres rial-heureux comme pour tes autres: nous sommes (tretres pour fous.’ Librairie du Devoir.4!t0, Notre-Dame est.Montréal, "Voici la France de ce mois" S0MMAIRK DÏfFF.YlUI.R 1942 France.J.-P.F.La d'hui: Consolation de grs Duhamel, de FAi yaisc; Fiais d'esprit vie d'aujour-Puris, lieor-atlémie frail* ierre Berlins; 11 faut que ta poésie imprègne tout l’être pour qu on puisse la découvrir un Instant aussi ordinaire, apparemment.Anne Hébert écoute vibrer cet instant et voilà ce qu’il lui chante: La rue paisible.Le vert transparent.Des feuilles, L’intlexlon de» bouleaux Et relancement Des branches; Un enfant Qui chante, Un homme qui passe; Tout le tendre Et doux matin: Cet air tranquille Et arrêté.Cette grâce Posée Dans l'instant.Certains poèmes, entre autres Eternité, nous assurent que Fauteur j a fréquenté Péguy, ce qui est déjà I une bonne lettre de créance; on ne peut qu’apprendre le beau et le bien en sa compagnie.La poésie de Mlle Hébert s’apparente aussi à j celle de M.Sl-Denys-tiarneau, tout en restant différente.Si vous avez aimé Regards et jeux dans l’espace, hâtez-vous de lire Songes en équilibre.Tous les mots chantent^ viennent sans effort et ils sont frai», purs, simples comme une belle jeunesse éprise d’amour pour la vie et tout ce qui l’entoure: son père, sa mère, les enfants, la nature dans ses paysages, le vent, la fontaine où elle baigne ses mains, la pluie, l’eau, la terre.La poétesse est elle-même une âme d’enfant tantôt rieuse, tantôt sérieuse et qui sait réfléchir sous l’aiguillon de la douleur.Elle est Fàme en “état de grâces” et cela se pressent sous chaque vers des poèmes religieux.L’enfant pur, d'une candeur charmante, trouve les accents d’une âme d'ascète.Ainsi parle-t-elle au Dieu de la Communion: Mon audace n’a d'égal» Q«e ta vôtre; Et c>*t.la vôtre Qui inaplre la mlenn».Au fond, vou* été» tout.Mol, j» veux bien être votre t petit rien.Vous m’avez séparé» De l'univers que l'aimai».Pour m'unir à Vous, Et si étroitement.Que je retrouve l'untver» |en Vou» Et que Je l'aime mieux en Vou» Que lorsque j'étais seule à t aimer.LE TRACT CATECHISTIQUE par Jean d'Estrau D'.M.rjbué dan» les paroisses, les école®, lea famille*, tes camps, les retraites Prix populaires des abonnements 1 tract par 15 Jour» pour *0 50 par an 10 tract* 100 i 48.00 Le recueil des 40 premiers tracts 0.35 POL - 3 50 ï À 25 *ît 50 *22 00 B ._ *22.00 ^ Lb catecmMiyi» - Guide de lecture - 3683, ru» Mentam, Montréal bord dans son habitat, puis isolée, j allant jusqu’à nous fournir un mi- | ; milieux agrandissement de la fleur, j de la feuille, du fruit, ou de tout \ organe caractéristique.Je pense que nous avons lieu de j nous réjouir de la publication de ces “Itinéraires botaniques” par j un professeur canadien.La sphère de notre culture n’est-elle pas bien lestrcinte, et ne sommes-nous pas exposés à un provincialisme étroit, sinon à une sorte de stagnation intellectuelle?Soyons donc j heureux qu’un membre de notre université, intimement associé à une oeuvre qui portera ses fruits sur une terre étrangère, ait em- i ployé ses talents à un travail de bon voisin.Pierre DANSEREAU, D.Sc.Sainte-Adèle, ’20 février 1942.Retenez le "Devoir" d'avance cher votre dépositaire — c'est le SEUL MOYEN de ne jamais le manquer — 3 sous le numéro.Téléphones au tervice du tirag» : BEIair 3361'*', il vou» donnera l adre*»» ! d’un depositaire de votre voisinage.L'orante, devant le Crucifix, dé-! couvre la doctrine qui inspire les saints: Je regarde le crucifix, Et Je comprend» Que, pour me rcadr* Jusqu'à Vou*.Il me faut apprendre Toute la Croix.Pled A pied, pouce à pouce; Y grimper Comme â un arbre difficile.Sans rien en excepter.Etreindre toute :a Croix; Car c'est au centre que Vou» [êtes.Là où saint Jean Reposa sa tête.On pourra peut-être discuter sur i la forme, sur les règles de la proso I die, mais i’en suis toujours qu’un | livre est beau et grand quand, en ; le méditanl, nous sentons qu'il enrichit l’esprit, élève Fàme, enchante l’oreille.Les Songes en équilibre remplissent cette mission: fraîcheur, grâce, musique et Mlle Hébert mérite déjà d’être admise au nombre de nos très bons poètes.Jeanne l'Archevêque-Duguoy * # * Au Service de Librairie du Devoir, 4.’ht, rue Notre-Dame (est), à Montréal.Au comptoir, 90 sous; par la poste, $1.00.Prètrês, médecins, éducateurs, lisez ce livre Quinze leçons de psychiatrie pastorale Par l’abbé Paul LACHAPELLE.— Préface du Dr Emile Legrand, prof, de psychiatrie d l'Université de Montréal.Un vol.in-12 288 pages.Prix l'exemplaire St.V5.par la poste: $1.35."En lisant PSYCHIATRIE PASTORALE.on se rend compte que la psychiatrie n'est plus une science mystérieuse Cette citation tirée de la préface du Dr Jïmile Legrand en dit long sur le mérite de cet ouvrage, fl ouvre, non seu.e-ment de vastes horizons sur certains états d’âme qu’on rencontrj dans la vie et dans le ministère, mais il nous donne aussi la solution de beaucoup de cas qui restent insolubles pour ceux qui ne connaissent rien de la psychiatrie.Dans ce livre, nous voyons déliter des émotifs, des obsédés, des impulsifs, des scrupuleux, des hystériques, des pervers, de faux mystiques, des hailucinés, etc., etc.On ne peut comprende ces malades, on ne peut surtout leur faire dit uen qu’en se référant à des notions de psychologie pathologique.L’abbé Lachapelle, après des études très Echus de I rance: 1.l.a Riviera depuis la guerre.II.Nouvelles des gens de mer, Henry Ruffin, Ht.Problèmes de jeunes; Pour que la terre refleurisse.Henri Pourrai; l.a Terre, port de ropes, Journal des Débats: Village moderne en Afrique du Nard; Les Brandons.Dépêche de Toulouse; Mélanges: Souvenirs, E rancis Careo.de l’Académie Bon -court: Trio, un soir de pluie, Jacques Thibaud: Visite aux soeurs de Ribcativillé, Camille Mayran Arts et littérature: Poésie demeure, Buy C.hastcl; l.a vie de l’esprit; Ne dites pas.mais dites: Une visite à Maillol, sculpteur français, Philippe Dauphin; Clemenceau, homme de lettres, Saint-Georges de Bouhe-lier; La Phrase; Continuité de la Peinture française, Jacques Baron; Documents: I.Le problème des rapports franco-allemands: Honneur français, Léon Bailby, Fausses manoeuvres, L'Avenir du Plateau Central, II.Le chef au visage découvert.Jean Schlumberger, III.La France entre la fidélité et l’imagination, Emmanuel Mounier; Chronique; t.e livre du mois: Réflexions politiques, Jacques Rainville; An Englishman’s Credo, Charles Morgan.Au comptoir, 25c.; par la poste, .30c.Service de Librairie du Devoir."Paysona" SOMMAIRE DE MARS 1942 Broderie au poipt de croix.Printemps, Bella Cousineau.Quatre ans.Pages du Souvenir, Marie-Claire Daveluy.Une grande joie, Françoise Gaudet-Smet.La Vénérable Mère d’Youville, Albertine Ferland-Angers.Poème, Albert Ferland.Lettre aux paysannes, Claude-Henri Grignon.Ene journée à Liesse.Pièce murale: Aux Pays d’en haut.Dis-moi comment tu laves.Une famille au service de l’agriculture, Germain Guèvremont.Allons à ta cabane.La mode, Cotnoir-Capponi.Charme et personnalité, Fiore Cha-put.Paysana travaille (patrons).Au comptoir, ,10s.; par la poste, ,13c.Service de Librairie du Devoir."L'actualité économique" SOMMAIRE DE FEVRIER 1912 Esquisse agrngéologique de la province de Québec, Fernand Cor-rninboeuf.professeur à l’Institut agricole d’Oka; Sao-Paulo type 5 détrône le café, Gérard O.Banas-Conin; Les institutions économiques.François-Albert Angers, professeur à l’Ecole des hautes éludes commerciales de Montréal; Faits et nouvelles: Quelques aspects des relations entre le Canada et l’Amérique latine; A travers les revues: Production de masse; Bibliographie: Les livres (comptes rendus bibliographiques); Pour les chercheurs (bibliographie classifiée).Au comptoir 35s.; par la poste 40s.Service de Librairie du Devoir.n Nos enfants" SOMMAIRE DE MARS 1942 indispensable au Traité des actes humains.La Théologie proprement dite, en effet, ne peut aborder en détail ccs questions compliquées.n à .i T ,V.Hn: discussion.Hvgiène mentale: Pe- 11 esl totalement impossible de, rljnique d'hygièn - mentale, Dr donner en quelques phrases, meme ., C, r ,, U , rnvaiime du ¦» ¦>»'* "ui"“ lc?::!!Fr!utrt cSâlfMa^u^T.dév,'! que comporte cet ouvrage.,d**ls |0ppement normal de Fenfant; Pre-m«x qui auront la curiosité de le 1 miVrPs dents, Jeanne FArchevêque-hre, et ceux, p us nombreux eneme ; Duguav; Lcs défauts de langage qui auront a 1 etudier pour les be- chez i*enfant, Mlle Delorme à Fliô-soins de leur ministère.tant «a1- pi(a| Ste-Justine, Renée Morin; Le ques que prêtres — en retireront rtnb (le M;lin hianHie.Modes et un profit indéniable, car I SâB HA- f a vraje beauté, jusqu’au 1M1E PASI ORALE est avant tout (jes doigts, Jeanne Grisé-Al- un livre pratique.Il ne s agit pas |arf|; Bébé dort, maman tricote, ici de théories vides de sens Liais [,fs livres pour enfants, Mlle Jeanne réalités qui sont en connexion ne-M.Saint-Pierre, étroite avec la vie de laine._ Au comptoir 25s.; par la poste "La société, écrit Fauteur, zi est 30s.Service de Librairie du De-pas seulement malade parce qu’elle 1 voir.Dans son encyclique “Cantate Cliristi", le Saint-Père, traçant le tableau de la crise actuelle, laissai I échapper ce eri angoissant: “Difficilement depuis le déluge, rencontrons-nous une crise matérielle et spirituelle aussi profonde que celle que nous traversons aujourd'hui".(3 mai 1932).Une epoque disparaît, une autre surgit.Nous accueillons l'épreuve avant lout comme un prétexte à nous défendre et à batailler contre nus persécuteurs.Oh! ce n'est pas !i‘ souverain pouvoir de Dieu qui est en péril; ce sont nos âmes seules qui restent en perpétuel danger.Quiconque aujourd'hui veut combattre ce paganisme qui, au nom de Satan, brave le pouvoir souverain de Dieu, doit commencer par combattre ce paganisme, qui, en nous-mênics et parmi nous, outrage le nom de Dieu.La révélation divine n’est pas d'abord un eri de guerre contre les autres, elle est avant tout un appel a nous convertir nous-mêmes.Or, c’est justement à cet appel que nous voulons nous soustraire.Et, précisément même, en criant: Aux armes! Entre la foie et la vie.nous érigeons une déplorable séparation par notre propre manière de vivre, par la pratique extérieure de notre religion, et jusque dans les manifestations religieuses ou les mesures que nous prenons.Le tract est catéchistique.Tous les prêtres, toutes les religieuses, tous les aumôniers, toutes les maisons de retraite, tous les éducateurs, toutes les institutrices, tous les groupements d’Action catholique, et d’A.CJ.C.connaissent les remarquables tracts catéchistiques qui, par leur clarté, leurs formules à l’emporte-pièce, leur style direct, leur humour, leur variété, réalisent vraiment l’idéal du genre pour la paroisse, la famille, l’école, les retraites, les associations et les camps.H va tà une vraie somme de l’enseignement catholique populaire le plus urgent.Et cet enseignement se présente sous une forme immédiatement assimilable vivante, captivante.On sait combien il est rare de trouver réunis la science et le don de communiquer.Passe maître en cet art délicat de mettre à la portée de tous les vérités les plus abstraites ou les plus com-ulexes, ce piètre expérimenté noos offre un admirable instrument d’apostolat depuis deux ans déjà et dont il faut nous bâter de profiter.la* Tract catéchistique est un feuillet de six pages, publié sur pallier de conteurs variantes, deux fois le mois, juillet i*t août exceptés, avec l’autorisation ecclésiastique.Instruisons-nous par le Tract: “C’est clair, c’est court, c'est doctrinal, mais c’est aussi d'un réalisme prenant”, disait S.E.Mgr Melançon, de Chicoutimi.Ces tracts pénètrent dans tous les milieux et s’introduisent par des titres originaux.Aussi sera-t-on heureux d’apprendre que le Guide de lecture, 3C8.” rue Mentana, Montréal, vient de réunir les quarante premiers tracts en un seul recueil, qui en facilitera l’utilisation pour le travail des cercles d'études ou la préparation des sermons, et des conférences catéchistiques.A peine connu, l’auteur se révèle un penseur vivant, lucide, d'une 16-gique impérieuse.Ces tracts sont propres à dégeler un chrétien de notre temps.Les vérités, qu’il dégage s’imposent avec une telle violence à l'esprit, du lecteur qu’il ne peut en sortjr indifférent.Ce sont des pages évocatrices, pénétrantes et suggestives de réflexions fécondes.que 1 auteur consacre aux ques-lions île catéchisme, à la vie familiale, et à l’esprit chrétien.Diffusez te tract qui est un apôtre dans chaque foyer.Le tract catéchistique est un ‘type à la page”.A.R.Les jeunes naturalistes attendaient ce livre Cent fleurs de mon herbier per E.-Z.MASSICOTTE Nouvelle édition, revue et augmentée, 192 pages, magnifique couverture en couleurs.Au comptoir .75s, par la poste .85s.Voici l'un des plus beaux ouvrages qui soient sortis des Editions Beauchemin.Monsieur Jacques Rousseau, sous-directcur du Jardin Botanique de Montréal, s'exprime ainsi, dans la préface de cet ouvrage: "Pour connaître la flore d'un pays, plantes sur place, mais aussi les récolter, les conserver dans un herbier et les étudier à loisir.Celui qui aime les livres se contente-t-il d'en regarder la reliure chez les libraires?Aussi Monsieur Massicotte déclara-t-il dans la préface des CENT FLEURS DE MON HERBIER: La désir de connaître davantage le monde végétal.ne manquera pas de se généraliser aussitôt que notre éducation cessera d'être théorique seulement.En ce qui concerne spécialement la botanique, il faut faire de l'herborisation.C'est la seule manière d'acquérir cette science comme il faut." Les instituteurs, les élèves et les parents tireront grand profit de ce livre : Penchons-nous sur les fleurs! SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Itinéraires botaniques dans l’ile de Cuba par le R.F.Marie-Victorin, F.E.C., D.Sc., directeur de l'Institut botanique de l'Université de Montréal et du Jardin botanique de Montréal, et le R.F.Léon, F.t.C, Ph.D., directeur du Laboratoire de Botanique du collège de la Salle, La Havane, ile de Cuba.Volume de 500 pages, format 6x9, beau papier, illustrations, cartes de Cuba.Au comptoir $2.50; par la poste $2.75.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" 430 Notre-Dame est, Montréal ________________ Revue traitant de Fart d’elever poussées dans ee domaine, met ait-1 !es enfants publiée en collabora-jourd’hui à la portée de tous ceux j Hon.Dr Albert Guilbeault, direc-qui ont charge d’âmes ee qu’il im- lc,î1’ 9* rédacteur; Henee Morin, se-porte de connaître au sujet des na- j cretaire de la redaction, ladies mentales et nerveuses.Sjit ' u directeur, Dr A.ert livre est en outre un complément Guilbeault.1.Ecole des 1 a rent s.Les compagnons de nos enfants et le scoutisme, Buy Boulizon; Bibliographie.Buy Boulizon; Conférence à FFicole des Barents, Cercles de Pe- CONCOURS DES DATES HISTORIQUES Quelques réponses 1534 : 1608 : 1634 : 1642 : 1657 : 1660 : 1682 : 1689 : 1692 : 1717 : 1760 : 1774 : 1792 à 1806 : 1834 : 1841 : 1867 : 1910 : 1937 : Cartier fait son premier voyage au Canada.Fondation de Québec par Champlain.Fondation des Trois-Rivières par LaViolette.Fondation de Montréal par Maisonneuve.Fondation de la Congrégation de Notre-Dame, par Marguerite Bourgeoys.Combat de Dollard au Long-Sault.LaSalle explore le Mississipi jusqu'à son embouchure, Massacre de Lachine.Héroïsme de Madeleine de Verchères.Fondation de la Nouvelle-Orléans par Bienvill».(8 septembre) — Capitulation de Montréal.Acte de Québec.1838 : Gouvernement constitutionnel représentatif.Le journal “Le Canadien” est fondé.Duvernay fonde la Société Saint-|ean-Baptiste.Acte d’Union des deux Canadas.Confédération Canadienne.(10 janvier) — Fondation du journal "Le Devoir".Dème Congrès de la langue française à Québec.Les Missions des Pères Blancs en Afrique Traits édifiants Glanons ici cl là quelques épis des riches gerbes que nos Missionnaires engrangent chaque année pour le Maître de la moisson.Le sorcier confondu I’itc, donne-moi un chapelet el une médaille.Ah! bien, ma pelite, c'est par trop fort.Qu’as-tu fait de ceux donnés l’autre jour?Tiens, vois plutôt.Père, ce qui m’en reste.” Du ton confiant avec lequel elle me d't cela, je devine que ma petite Maria a quelque chose de bien beau à nie raconter.“Avant-hier soir, mon vieux père, malade depuis nombre d’années, a fait venir le sorcier avec toutes ses diableries pour en obtenir du soulagement.Voyant cela, je dis à ma petite soeur encore catéchumène, qu’on croyait endormie de même que moi: Mettons-nous à genoux et récitons noire chapelet now que la Vierge mette ce à la porte."Après maints efforts, le -omer avouait qu'il ne pouvait rien faire, qu’il devait y avoir des “priants" j dans la hutte.Ma mère soulève aus-; sitôt l'étoffe servant dr cloison et j nous surprend toutes deux à genoux.De fureur, elle me giffle bien fort et m’arrache mon chapelet, le brise en morceaux, enlève ! la médaille de mn soeur et la jette } dans le foyer, en nous ordonnant | de nous coucher et de cesser nos sortilèges.Dans noire lit, nous ne j cessions de chuchoter des Ai>«, tout en feignant de ronfler, t.e sorcier : fait encore quelques “simagrées", promettant de revenir le lendemain j compléter sa cure, à condition que ; nous ne serions pas admises dans la i butte quand il ferait ses invoca-i lions.Dés son arrivée, on nous j met à la porte.On avait bien peur, j seules dans la banneraie; mais les Ave sortaient de notre bouche abondants comme l’eau dans les fossés après la tempête.Père, ne m'appelle pas menteuse; Satan a été vaincu.Tu as bien dit vrai: la Vierge est plus forte que Satan.Fière de son triomphe, elle me regarde alors d’un petit air malin, voulant dire: "S'ai-je pas mérité | un autre chapelet?” Ah! ça, oui, | et un beau que j’ai reçu dernière-| ment d’un ami bien zélé pour nos 1 missions.Long jeûne Il est quatre heures trente du soir.Voici notre ancien élève, Yosué Bajirawala, Sative Veterinary Assistant.Ici on l'appelle “Big Boy”, à cause de sa stature.“Père, me dit-il, je voudrais faire la sainte cornmunien.Je viens de finir mon travail; mais je t'assure que je n’ai rien mangé ni bu depuis hier soir! Je voudrais recevoir Notre Seigneur,” Combien de chrétiens en Europe ou en Amérique auraient le courage d’attendre si longtemps à jeùn pour recevoir le Pain des Anges?Cadeau à Jésus Johanna, pas plus haut que ça, i n’rst âge que de 7 ans.Il a une j chèvre des plus prolifiques, et son j petit troupeau s'augmente de 2 à 3 ! imités tous les 6 mois.Ge petit ' homme cache dans sa poitrine un coeur bien tendre.A chaque gran- de fête de l’année, ou à celle de scs i narents, une bête est immolée pour les frais du festin.- Mon enfant, lui dit son père, tu es bien bon pour nous; mais ton obstination à ne pas manger de la j viande de les chèvres avec nous, J m’intrigue beaucoup.— Tata.lata (père), de répondre à brûle-pourpoint le petit Jean; j est-ce que le petit Jésus, lui, a goûté de la viande de mes chèvres?Ost lui «pii inc les a données toutes et jj’en mangerais avant lui?Son père, un de nos plus zélés : catéchistes, reste stupéfait et ravi, car il a compris l’allusion.— Bravo! mon fils; dès demain, acceptes-tu que la plus belle de tes chèvres soit envoyée à l’église où ; réside ton \mi?J —- Oh! oui, Tata, je craignais seulement de le faire sans ti pennis-j sion.Le lendemain, jour de Noel, Johanna mangeait de ses chèvres parce qu’il savait que Jésus avait aussi j la sienne.Le brave petit Jean aurait bien voulu devenir, comme son patron, l’intime ami de son Jésus.Hélas! : après deux ans d’études au petit séminaire, où il était donné comme modèle, Jésus lui rendait son ca-! dean, sou* ta forme d’une paralysie Idc tous ses membres.Jésus, fidè-j le à sa promesse, veut payer au centuple en aidant Jean, par le |un de la souffrance, à purifier son i coeur de tout désir terrestre.Il : réussit, car Johanna tâche d’accep- ‘ 1er le don de Jésus aussi joyeuse- : ment que Jesus acceptait sa chè- I v re.Prière exaucée "Aliha, tu m’as l’air passablement fatigué ce matin.N’aurais-tu pas enfreint le règlement des stagiaires par une sortie nocturne?tes compu- tnutile de “plaider’ .«nés ont remarqué Entendu, tu ne sera' dans sept semaines; de te présenter aux main.J’entends nas la première Ion absence, baptisée que donc, inutile examens de-dire que ee n’est fois, mais bien la troisième, que tu as de ces fugues nocturnes.Dis-moi la vérité, sinon.On ne baptise pas de ces sorte* de gens, tu le sais bien.—- Père, Père, pitié! Oui, j'ai enfreint la règle, mais., mais la, crois-moi.s’arrête ma faute.I.c bon Dieu, en me créant, semble, malgré le nom que je porte, avoir oublié de remplir mon cerveau.J'ai beau étudier, me répéter à tnof-inème tes leçons de catéchisme en travaillant le Jour et en empêchant le sommeil la nuit; quand tu me pose* des questions, ma tète devient comme celle de celle chèvre, je ne sais que répondre; et alors je pleure quand je suis seule, je ne puis plus manger.Si je ne réussis pas, mes parents païen» vont me rappeler.1U ont besoin de mes bras pour cultiver, de rua tète pour transporter les cruches d’eau de la fontaine et les fagots de la forêt.Découragée, je me suis rappelée ce que tu nous as enseigné sur la Sainte Vierge: “Elle n’esl pas comme les autres.C'est une bonne Mère, qui ne refuse rien, pas même aux païens”.Alors, en cachette, j'ai passé ccs trois nuits agenouillée dehors devant sa chapelle, la priant de m'aider aux examens.J’ai eu bien froid, et bien peur, seule ainsi dans la forêt (la chapelle sc trouve dans un petit bosquet à l'extrémité du village); le léopard cl le lion ont déjà dévoré tant de mes corn paginais au village.Père, je t’en supplie, pardonne-moi au nom de la Sainte Vierge”.Elle savait tout son catéchisme.Sans s'en douter, elle possédait !a foi réelle el pratique.Elle avait la science des âmes simples, que Dieu désire tant.Aliha a obtenu 10 sur II) séance tenante.• Suzanne Kohutu, grande Jeune fille de IK ans, issue (le riches pnmils, a dé cidé de devenir catholique, au grand désespoir d’un jeune homme riche mais païen qui a hué de la corn jiro mettre pour l'empârhc> dé In baptisée et ainsi l'avoir pour femme.' Mon enfant, lui dit la Père su- périeur de la mission, ne pourrais-iu pas faire comme les compagne* plus pauvres qui logent avec toi at dortoir commun?Pourquoi toujours garder du feu et de gros tisons à côté de ta couche?Cesse cela; d’ailleurs il faut bien apprendre à te mortifier pour devenir uni chrétienne forte, car tu le sais, i cause de la position, tu auras far1 à lutter une fois baptisée”.“Père.Père, à vous on peut loir dire, vous êtes nos pères et voui nous gardez mieux que nos parents Ecoiite-inoi.Nous autres, païen* on sc connaît bien, et je sais qui le jeune homme, que je refuse di suivre depuis nombre d'annéet pour devenir chrétienne, ira jus qu’aux plus lias expédients poui nu- compromettre.Tiens, pourquoi te te • aclier?Te ruppclles-lu avoil soigné ci » jmirvei, nu ilUpcnsairt un grand jeune homme, fils d chef de notre village?Il porta d'affi •euscs brûlures à In figure, ne l’a pas dit qui les lui avait fa» le»?Eli bien, c’esl.mol, ici mêim dans notre dortoir où il avait réus si n sc faufiler In nuit.Père, com prends lu muinlenant pourquoi ji garde ccs lisons?C'est pour ml défendit'”.Au huitième ne méritait-elle pa le nom de Suzanne?UN PERE BLANC, La tnnison des Pères Blancs ! Montréal esl à Hi b) rue bainl-He tier!.1 AAAI 11 NO 00 Lt.i# «.v w • | 1 | y • ém [’histoire de la famille Saulnier A propos de Roland Saulnier, le héros des Philippines On nous écrit: Dans son numéro du 24 février, le Devoir a publié, sous la rubrique “Bloc-notes”, un article relatant les exploits d’un Franco-Améri-»ain, Rolland (Frenchie) Saulnier, alors qu’il combattait avec les troupes du général MacArthur.dans la péninsule de Batan, aux Philippines.Avant de donner sa traduction d'une dépêche de YUnited Press relatant les faits, l’auteur y est allé d'une histoire bizarre sur l’origine du nom Saulnier, si bien porté par le capitaine Holland Saulnier.D’après lui.Robert Giffard aurait fait venir des faux-saulniers en Nouvelle-France.Plus tard, Jean Talon n’hésitait pas il demander à Colbert de lui en envoyer.Conclusion, “le Canada français, à ses origines, comptait pas mal de faux-saulniers.I.e nom leur est resté, moins le faux.La tribu des Saulnier est devenue très nombreuse: elle a des membres non seulement au Canada, mais aux quatre coins de l’A-merique du Nord, ce continent, que nos ancêtres ont su découvrir”.Que Robert Giffard ait amené des faux-saulniers en Nouvelle-France, c’est possible.Mais que les Saulnier du Canada et des Etats-Unis descendent de ces contrebandiers, voilà qui est faux.Les Saulnier ont des origines plus nobles et on a eu tort de les assimiler à une tribu qui n’existe nulle part.Le fait est que la famille Saulnier remonte fort loin dans l’histoire et que l’un de ses fils, qui vint se fixer en Acadie vers la fin du 17ème siècle, est probablement l’ancêtre de tous les Saulnier du Canada et des Etats-Unis.Origines françaises La famille le Saulnier, donl le nom s’est écrit aussi Saulnier, Saunier, Sonier, Sonnier et Sosonnier, paraît être originaire de Ruca, dans l’ancien comté de Matignon, en Bretagne, où on la retrouve de toute ancienneté.Elle s’est divisée en plusieurs branches dont deux, celles de la Cour et de Saint-Jouan, subsistent encore en France.(1) Berthin Saunier ou le Saulnier fut témoin en 1206 de la fondation de l’église collégiale de la Guer-che.(2) Saint-Jacques qui, s’étant ligués contre Landoys, argentier du duc de Bretagne, et s’étant enfermés dans Ancenis, furent déclarés rebelles et virent leurs biens confisqués par lettres patentes du duc du 21 mai 1484 (7) Saulnier en Acadie Vers la fin du 17e siècle, un fils de cette noble famille bretonne vint se fixer en Acadie.Nous voyons par les archives de l’hôpital de Port-Royal qu’il devait être originaire de Vitré, en Bretagne; il se nommait Louis Saulnier.La famille de Louis Saulnier s’installa aux Mines et c’est là qu'en 1707.plus précisément le 22 décembre, Louis Saulnier et son épouse, Louis Bertineaux, firent baptiser leur dernier fils, qu’ils nommèrent Jean.(8) En 1714, nous trouvons deux familles Saulnier à la Rivière de la Vieille Habitation, Pointe Beausé-jour, Acadie: (9) Louis Saunier et femme, 5 garçons et 5 filles, Marcel Saunier et femme, 2 filles.(A noter que Marcel Saunier était le fils aîné de Louis Saulnier).Plus tard, les Saulnier, qui avaient déjà exploré le pays de Chipoudy et de Peticoudiak, vinrent s’y fixer.En 1752, il y avait sept familles Saulnier à Peticoudiak et une à Chipoudy.(10) Au nombre des Acadiens emprisonnés dans l’église de Graiyl-Pre en 1755 se trouvaient Joseph, Charles, Pierre, René, Michel et Marcel Saulnier.(11) Aujourd’hui, nous retrouvons des Saulnier d’origine acadienne aux quatre coins de l’Amérique du Nord.Ils sont particulièrement nombreux dans les provinces maritimes.dans le Québec, dans les Etats de la Nouvelle-Angleterre et même en Louisiane.Il y en a aussi en Amérique du Sud, à Sinamari, en Guyane française.Saulnier dans la province de Québec Parmi tous les Acadiens qui se réfugièrent à Québec à l’automne de 1757, il y avait plusieurs Saulnier, entre autres Pierre Saulnier et ses cinq fils, René, Pierre, Paul,' Jean-Baptiste et Joseph.Ce dernier M.Perrier annonce l’adoption prochaine d’un nouveau mode d’administration pour Montréal Ouverture de la campagne de M.Claude Jodoin — Eloge de la législation ouvrière du gouvernement Godbout M.Hector Perrier, secrétaire de la province, a été le principal orateur hier soir, à l’école Salaherry, a l’assemblée d'ouverture de la campagne électorale de* M.Claude Jodoin, candidat libéral officiel dans le comté de Saint-Jacques.M.Perrier a annoncé que dès la présente session la Législature adoptera un nouveau mode d'administration pour la ville de Montréal; sans donner le détail du projet, il a dit que le conseil municipal sera moins nombreux.Le ministre a parlé de la situation de Montréal vers la fin de son discours.On vous a parlé de l’autonomie de Montréal, a-t-il dit.Je suis Montréalais comme vous, je suis attaché à ma ville comme vous.Rappelons-nous ce qui s’est passé.En 1937 l’administration municipale avait un déficit de $4,800,00(1; en de métropole’/ Nous avons imposé le contrôle de la Commission municipale et nous avons institué un nouveau mode •' administration.On badine avei ies 99 échevins, mais le système avait donné d’excellents résultats ailleurs.11 y a à peine deux ans de cela et maintenant la stabilité financière de Montréal est assurée; la (Jette a été diminuée de $2,500,000; les intérêts ont été payés; le crédit (te la ville est sauvé, et la ville a eu une excellente adn^nistration pour laquelle il faut féliciter le comité exécutif et les 99 échevins.L’administration a trouvé en même temps le moyen d’augmenter 1rs salaires des petits employés, et elle paie le boni de vie chère qui représente $1 million par année.Nous pouvons envisager l'avenir avec confiance.Maintenant que Montréal se 1940-41 le déficit était de $7,500,- trouve dans une situation presque 000, En 1940-41 il fallait faire face ! normale il est temps de modifier la à des échéances d’emprunt pour formule.Je puvs vous dire au nom '$13,500,000, et en 1941-42, à d’au- du gouvernement que dès la prêtres échéances au montant de $11,- sente session, lorsque la ville de 500,000.Le total à rencontrer était Montréal viendra soumettre son pro- donc d’environ $38 millions.Cela veut dire que Montréal était en faillite.jet de loi, nous profiterons de l’occasion pour lui redonner une for-| me de gouvernement moins extra- Je ne veux insulter personne.Il y a pu y avoir des erreurs d’administration, du gaspillage, mais ce n’est pas cela qui a causé cette situation; ce sont des circonstances inévitables: la crise, le chômage .Mais pour une raison ou pour une autre, Montréal était en faillite; il n’y a pas d’autres expres-:Vans.Ce n’était pas la seule ville qui éprouvait des difficultés, mais c’était plus grave pour Montréal parce qu’il importe que Montréal demeure la métropole du Canada.Les remèdes ont été douloureux.Auriez-vous préféré que Montréal perde son prestige et ses activités Alain le Saulnier signa au testa- i décéda à Québec.ment d’Olivier de Clisson, l’un des ancêtres français de George VI, le présent roi d’Angleterre, du 6 février 1406 (3); et Petit Jehan le Saulnier comparut à la montre faite à Arras sous la charge de Jehan de Kaquelemant, chevalier, le 4 mars 1489.(4) Gabriel le Saulnier est compris dans le dénombrement ou l’enquête des possesseurs de fiefs nobles de l’évêché de Saint-Brieue, on 1427 (5); ses deux fils, Jehan et Eusta-che, comparurent à la revue des gentilshommes, passée à Moncon-tour en 1469, armés d’une brigan-dir.e, épée, salade, dague et voul-ge.(6) Jehan Saunier ou le Saulnier, sieur de Calibray, paroisse d’Henan-bihen, est également cité parmi les nobles de l’évêché de Saint-Brieue à la réformation de 1448 (ancien-es reformations).Il est aussi mentionné parmi les seigneurs bretons Cinq fils de Pierre Saulnier se marièrent et fondèrent foyer dans la province de Québec.Ce sont*.lo René, marié en premières noces à Contrecoeur, le 8 janvier 1770, avec Marie-Angélique Girard et en secondes noces à Contrecoeur aussi, le 15 novembre 1799, avec Marie Bourgeois.2°—Pierre, il épousa Charlotte Huot, à Lachine, le 3 février 1772.3°—Paul, marié en premières noces à Amable-Josephte Leroux, le 23 août 1790, à Soulanges, et, en secondes noces, avec Catherine Raymond, à Pointe-Claire, le 18 novembre 1811.4°—Jean-Baptiste, marié à Geneviève Poulin, à Saint-Joachim, en 1779.5°—Jean-Baptiste-Joachim, issu d’un second mariage de Pierre Saulnier, veuf de Marie Boudrot, avec Marie-Josephte Lavoie, il épou- Lisez les revues Voici celles qu'on peut se procurer à notre Service de Librairie' Relations — revue mensuelle — sous la direction des RR.PP.Jésuites.Au comptoir 25s; par la poste 30s.L’Action Nationale — revue mensuelle — est un organe de pensée et d'action au service des traditions et des institutions religieuses et nationales de l'élément français en Amérique.Au comptoir ,25s; par la poste 30s Culture — revue trimestrielle - Sciences religieuses et sciences profanes au Canada publiée par les RR.PP.Franciscains.Au comptoir 60s; par la poste 70s Les Carnets Viatoriens — revue trimestrielle — Publication du Scolosticat de théologie des Clercs de Saint-Viateur.Revue d'intérêt général.Au comptoir 60s; par la poste 70s.Revue Dominicaine — revue mensuelle.Au comptoir 30s; par la poste 40s.La Nouvelle Relève — revue mensuelle.Au corr.ptoir ,25s; par la poste 30s La Famille et l'Educoteur — revue mensuelle — au comptoir 10s; par la poste .12s.Voici lo France de ce mois — revue mensuelle française — publiée aux Etats-Unis Voici a pour but de présenter en raccourci un panorama de la vie française d'auiourd'hui Ses articles sont de tendances politiques variées, leur vaieur essentielle étant de refléter tel ou tel courant d'opinion sensible en France Au comptoir 25s; par la poste 30s.Aujourd'hui — un “Digest" fronçais — mensuel — Politique — Arts Histoire — Sciences — Variétés Au comptoir ,25s; par la poste 30s.Cahiers de l'Ecole des Sciences sociales, Politiques et Economiques de Laval Dix cahiers par année.Au comptoir 15s; par la poste .17s L'Oeil — revue mensuelle — illustrée, politique et littéraire.Au comptoir 10s, par la poste 12s Paysana — revue mensuelle — Arts ménagers.Au comptoir ,10s; oo' !a poste 12s Bulletin des Etudes françaises publié par les Soins du Collège Stanislas (6 numéros par année).Au comptoir 35s; par la poste 40s.Ensemble - revue mensuelle — Organe officiel du Conseil Supérieur de la Coopération Au comptoir 15s; par lo poste 18s.Nmérique française - revue littéraire et artistique — sous la direction de M Pierre Baillargeon.Au comptoir 35s; par la poste 40s.Lo Ruche littéraire — revue mensuelle — pour enfants de 12 à 18 ans.Contes, légendes, récits, romans, jeux, pièces de théâtre.Au comptoir IQs, par la poste Ils.L'Actualité Economique revue mensuelle —• au comptoir 35s; par la poste 40s.Revue de l'Université d'Ottawa — revue trimestrielle — édition partielle, au comptoir 60s; par la poste .70s; éditions complète, au comptoir .75s; par la poste .85s.L'Enseignement secondaire au Canada - revue mensuelle — au comptoir .25; par la poste 30s.Nos enfants — revue mensuelle porm parents et éducateurs — * au comptoir ,25s; par la poste .30s.Regards — revue mensuelle — au comptoir 25s; par la poste 30s SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR” 430, rue Notre-Dame est, Montréal sa Marie Labranche à La Baie-S.-Paul, le 15 mai 1801.Comme on le voit, René, Pierre et Paul Saulnier sont les ancêtres des Saulnier de la région de Montréal, tandis que Jean-Baptiste et Jean - Baptiste - Joachim Saulnier sont les ancêtres des familles Saulnier qui se sont développées sur la Côte de Beaupré, à Baie Saint-Paul et dans la région du Lac Saint-Jean.Ces deux dernières branches, issues de Jean-Baptiste Saulnier et de Jean - Baptiste - Joachim Saulnier, portent le nom de “Saulnier dit La couline”, et c’est à l’une d’elles > est la plus grande ville française li- ordinaire, plus dans le cadre de nos habitudes et de vos désirs.L'anglais Au début de son discours, M.Perrier a parlé de l’instruction publique.Il a dit qu’hier après-midi il a fait adopter par la Chambre le droit de vote» et d’éligibilité des femmes dans le domaine scolaire parce que la femme doit avoir le droit de parler en matière éducationnelle.J’ai exposé à la Chambre, a dit le ministre, l’oeuvre du gouvernement dans le domaine de l’instruction publique.Nous avons travaillé modestement, sérieusement, à améliorer notre situation scolaire.On vous a invité à venir entendre Hector Perrier et à lui demander de parler anglais, mais je vais vous parler dans la langue que je chéris le plus, je vais vous parler en français.Quand nos adversaires essaient de faire croire que le parti libéral veut angliciser la population canadiennc-française, ils mentent effrontément.Depuis les événements tragiques de la guerre, depuis que la France est tombée, nous réalisons encore plus que jamais que c’est maintenant Montréal qui produit; son père est avocat, et il est devenu petit dirigeant des organisations ouvrières.J’ai choisi cette carrière parce que l’ai cru pouvoir obtenir aux ouvriers de meilleures conditions de travail.Le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial ont légiféré dans l’intérêt de la classe ouvrière.Nos adversaires disent le contraire, mais it suffit de repasser les lois ouvrières du gouvernement Godbout pour prouver que nous avons raison.La loi des conventions collectives de travail a été une grande chose pour les ouvriers.Je ne puis faire autrement que de prendre comme exemple l’industrie du vêtement pour dames.L’extension juridique des contrats collectifs fait que lors même que l’ouvHer n’est pas organisé dans une union ou v/ière, il est protégé.Même dans le cas où il n’y a pas de contrat collectif h* gouvernement a donné une protection à l’ouvrier; par la loi des salaires minimum on a assuré la sauvegarde de la classe ouvrière.Vous vous souvenez (les jours sombres de 1936-1939.des trop fa meux bills 19 et 20.alors que qui conque se levait pour les ouvriers était menacé de se faire arrêter par le dictateur Duplessis.Le gouvernement Godbout a créé le conseil supérieur du travail delà province de Québec, et j’ai l’hon-ntur d’en faire partie.Le gouvernement actuel a amélioré l’enseignement spécialisé dans la province.Au sujet de l’administration municipale, M.Jodoin, qui est conseiller municipal de Montréal, a dit qu’un changement était mues-soire à l’hôtel de ville.On n’a pei t être pas fait ce qu’il y avait de mieux, dit-il, mais le gouvernement étudie un nouveau mode d’administration pour Montréal.El je serai plus utile à ce sujet comme députe dt.gouvernement, que ne pourrait l’être le candidat de la désunion nationale s’il fallait qu’il soit élu.L’assemblée était présidée par MM.J.-A.Parent, Paul Toupin, fils de l’ancien député de Saint-Jacques, Joseph Germain, Mme Ernest Lacroix, et Mme Dastous.Les orateurs, outre MM.Perrier et Jodoin, ont été MM.J.-A.Francoeur, député de Mercier à la Législatuie; Georges Reid et J.-M.Goulet; Mmes Tancrède Jodoin, Ernest Lacroix et Maurice Cormier.On remarquait sur l’estrade M.Cléophas Bas-tien, ministre dans le cabinet Godbout; M.J.-Omer Asselin, président du Comité exécutif de Montréal; M.Eugène Durorher, député fédéral de S.-Jacques; MM.Paul Gauthier, Georges Caron, Emile Dubreuil, J.-L.Comeau, respectivement députés de Laurier, Maisonneuve, Jeanne-Mance et Verdun à la Législature.qu’appartient le capitaine Rolland (Frenchie) Saulnier, qui s’est illustré avec les troupes américaines.Voici d’ailleurs sa généalogie ascendante: I— Capitaine Rolland (Frenchie) Saulnier, de New-Bedford, Mass., Etats-Unis.II— Edmond Saulnier, marié à Rose Hébert, également de New-Bedford, Mass., Etats-Unis.III— Marcel Saulnier, (j’ignore le nom de son épouse).IV— Thomas dit Lacoiiline, marié à dame Vve Ménard, en secondes noces à Ldce Tremblay.Ils vécurent à Normandin, Comté du Lac Saint-Jean.V— Thomas Saulnier dit Lacou-line, marié en 1842, à Thérèse Boi-vin, à Baie Saint-Paul.VI— Jean-Baptiste Saulnier dit Lacouline, marié en 1809 à Nathalie Verreault.à Baie Saint-Paul.VII— Jean-Baptiste Saulnier dit Lacouline, marié en 1779 à Geneviève Poulin, à Saint-Joachim.VIII— Pierre Saulnier, marié en 1739, à Marie Boudrot.à Grand-Pré, Acadie; il épousa en secondes noces Marie-Josephte Lavoie, à S.-Joachim, en 1762.IX— René Saulnier, marié en 1714, à Marie-Josephte Trahan, à Grand-Pré, en Acadie.X— Louis Saulnier.marié à Louise Bertrand, appelée aussi Bertineaux, Bastineaux et Pécher.11 était originaire de Bretagne.Je ne puis vous fournir de dates précises pour les quatre premières générations, mais ces renseignements m’ont été gracieusement fournis par Mlle Hélène Saulnier, cousine du capitaine Rolland (F'renchie) Saulnier, également de New-Bedford, Mass.Etats-Unis.En terminant, laissez-moi vous dire que la famille Saulnier dit Lacouline a non seulement fourni un hérosi à l’armée américaine, mais qu’elle compte aussi plusieurs prêtres, religieux et religieuses.Voici, entre autres, 1°—L’abbé Joseph-Jean-Baptiste Saulnier, curé de Saint-Charles-Borromée.comté de Chicoutimi.2°—L’abbé J.Saulnier, vicaire, à Albanel, comté du Lac-Saint-Jean 3°—Le R.P.Rolland Saulnier, Jésuite.4“—L’abbé Paul Lacouline, professeur au Grand Séminaire de Québec.J’espère que ces renseignements seront suffisants pour démontre** le mal-fondé de l'histoire des faux-saulniers et de leur tribu.Joseph LACOULINE, bre du monde entier ;nous ne faillirons pas à la tâche de maintenir bien haut la culture et la civilisation françaises sur le continent américain.Mais tout en restant attachés à la culture et à la civilisation françaises, nous voulons donner à nos jeunes tous les outils qu’il leur faut pour prendre la place qui leur convient dans tous les rangs de la société.L’un de ces outils c’est la connaissance convenable de la langue anglaise.Et remarquez que tous les gens qui viennent vous déclamer que nous n’avons pas besoin de l’anglais sont des gens qui.l’ont appris.J‘ai trouvé que c’était pratique d’apprendre l'anglais pour ma profession, M.Côté a appris l’anglais; la seule différence entre nous et eux c’est que nous, croyons que si la connaissance de l’anglais est utile pour les avocats, ça peut aussi être utile aux autres.Malgré l’admiration que j’ai pour les Anglais, je n’ai pas l'intention de faire de vous des Anglais.Je suis aussi patriote que n'importe qui et c'est pour cela que je veux que vos fils aient une connaissance convenable de l’anglais.Depuis l’avènement de notre chef distingué, qui fait honneur à sa race et à sa province, M.Godbout a fait disparaître la réputation de bouffonnerie que l’Union Nationale avait jetée sur notre race.Le salon de la race était devenu un cirque.Le Parlement provincial est redevenu une législature française qui se respecte.M.Perrier a rappelé que le gouvernement provincial a fait trois gestes en faveur de l’enseignement et de la jeunesse dans Saint-Jacques: l’achat de la bibliothèque Saint-Sulpice; l'installation de l’Ecole du meuble dans l’ancienne académie Marchand avec la construction d'un atelier; et un octroi de $25,000 à l'A.C.J.G.pour la Palestre nationale.Le ministre a rendu hommage aux Sulpiciens; il a rappelé qu’ils ont fait beaucoup Pour Montréal et qu’ils avaient notamment donné à notre ville la belle et riche bibliothèque de la rue Saint-Denis.M.Jodoin Le candidat libéral dans Saint-Jacques.M.Jodoin, a affirmé que c est le parti libéral qui représente actuel lenient au pays l’idéal de la überté démocratique.L’opposition officielle de désunion nationale, a* j;il dit critique tant qu’elle peut 53 rue Saint Miehel ifdr?inis,,rati?n d'u'i gouvernement a.t.tue oa*nt Michel, | sincere, honnete, et elle s efforce de Quebec, P.Q.faire oublier la dette dans laquelle Retenez le "Devoir" d'avance chez votre dépositaire — c'est la SEUL MOYEN de ne jamais le manquer — 3 sous le numéro.Téléphone! au icrvica du tirage *-BEtair 3361*, il voua donnera i’adreeae d’un dépositaire de votre voisinage.Cinquième Bulletin des études françaises Publié par les soins du Collège Stanislas de Montréal* JANVIER *.942 Sommaire analytique LA FRANCE VUE PAR LES CANADIENS Evolution de la médecine canadienne-française .Dr Antonio BARBEAU CHRONIQUE D'HISTOIRE Ville-Marie (1642-1665) Il Les colons arrivent ou Canada (’^12) .I 'en MARCHAL CHRONIQUE DE L'ESPRIT FRANÇAIS L'éternelle jeunesse de Péguy.Jacques VOISINE CHRONIQUE DE LETTRES La figure humaine dans I oeuvre de V Hugo .Paul-M CRU CHRONIQUE DE PHILOSOPHIE "Les Grands Fauves" Le Secret Politique du Troisième Reich.Pierre RICOUR CHRONIQUE DE SCIENCES Du laboratoire à l'usine .André LHOMME CHRONIQUE DU COLLEGE En écoutant Mozart .P R Un ancien de "Stan" fusilier marin .H RAMAS Evénements dans la vie du collège; Séances d'art — Visite mémorable — Succès scolaires — Camp de neige.LIVRES, REVUES ET JOURNAUX Quelques livres de l'actualité : Analyses et critiques présentées par MM Henri Le MAITRE, Robert E.LLEWELLYN, Guy BOULIZON, André CHAMPROUX.EN VENTE AU SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Au comptoir .35; par la poste .40s.'L'espion de l'Ile-aux-Coudres" “L’ESPION DE L’ILE-AUX-COLÎ- ville.Elle est fort heureuse de revenir dans son village qu’elle n’aurai» jamais dû quitter et où elle finit par épouser un am* d’enfance, un bon terrien comme ceux de sa famille.C’est la glurifiratioi des travailleurs de la terre, dont la no- DHF,S .tel «JJ* U*™ d.l‘ n,ouvtfta3 I blesse ne doit pas chercher à s’ai-roman du a la plume de - ( iier en dehors de leur milieu.Fillon, que les Editions Bernard Veliquette viennent de lancer sur L’espion de l'Ile-aux-Coudres, le marché.écrit dans une langue simple et L’auteur n’est pas une inconnue du public, car elle a déjà publit* plusieurs ouvrages, dont plusieurs ont même été édités en France.L'espion de i’Ile-aux-Coudres, loin d’être un roman d’aventures comme son nom semble l’indiquer, est un ouvrage sentimental dans le meilleur sens du mot.L’intrigue for» bien agencée nous fait connaître les beautés de la terre canadienne et la fidélité inébranlable que lui ont vouée ses habitants.L’héroïne de ce roman, après s’être laissé éblouir un certain temps par un jeune et beau ci- ngréable à lire, contient de belles descriptions qui ne peuvent manquer de faire les délices de tous les amateurs de bonne lecture.L’espion de l'Ile-aux-Coudres est en vente au prix de $l.i)i) ($1.1(1 par la poste) au Service de Librairie du Devoir.Avez-vous besom de bons livres ?Adressez-vous au Service de Li- brairie du "DEVOIR".430 rue No-tadin.est vite blasée du luxe de la tf*» Dame (est), Montréal.P.S.—Si* quelques personnes aimaient échanger des renseignements avec moi au .sillet de !a famille Saulnier.je le ferais volontiers.Références: (1) Annusire de la Noblease d* France.La première partie de on article contient de» renaflgnementB pulaé» dans cet annuaire.(2) D Morice, ‘'Preuves de l'Histoire de Bretagne", t.I.p.B06.(3) D.LOblneau."Preuves", t TI, p 827.(*) D Morice."Preuves de l'Histoire de Bretagne", t.III.p, 634.(5) Original à la bibliothèque de Saint-Brieue.(6) Monpe et revue des nobles de l'évêché de Balnt-Brleuc, en 1469; Bibliothèque de Salnt-Brteuc.(7) D Morice, "Preuve* de i'Hlstoirc de Bretagne", t lit, pp.434 et.436; D.Lobl-neau, " euvee".t.II, p.1411.(8) Registre* des Mines.(91 Recensement (10) Rrmeau de Balnt-Pére, "La France aux Colonies", p 138.( H ' LeMaac, "True Story ot Acadian* ', p.14.clic a iotè la province, de faire oublier 1rs nombreuses briques du Jardin botanique.Ces gens-là veulent revenir pour endetter davantage la province.J’ai l'assurance que vous allez répondre non à leurs tentatives et que vous élirez le représentant du chef du parti libéral.M.Adélard Godbout.On veut agiter dans le comté un épouvantail.On dit: Après Saint-Jean.Saint-Jacques.Je réponds: Si les électeurs de Saint-Jean ont commis un péché qu’ils regrettent, après Saint-Jean, ce sera Jodoin dans l'intérêt du comté de Saint-Jacques M.Jodoin a signalé |a présence sur l’estrade d’une délégation de l organisation ouvrière dont j| «'occupe, celle de l'industrie du vêtement pour dames.Je suis, a-t-il dit un représentant de la classe ouvrière et i'en suis fier, il arrive quelquefois qu’un fils d’ouvrier devienne avocat Dans le cas de voire humble serviteur, c'est le contraire qui s'est Commission dos prix ot du commerce on temps de guerre AVIS FINAL Vous devez vous procuei une licence au plus tard le 31 man 1942 1.si vous vous livrez au commerce d'achat aux fins de revente ou vendez une denrée quelconque; ou 2.si vous vous livrez au commerce de fournir un quelconque des services suivants; fourniture d'électricité, gaz, vapeur ou eau; services de télégraphe, de sans-fil ou de téléphone; le transport de marchandises ou de personnes; la fourniture de facilités de quoi, port, ou jetée; entreposage ou emmagasinage; frais funéraires ou embaumement; blanchissage, dégraissage, tailleur ou couturier; services de coiffeur, de barbier ou d'institut de beauté; plomberie, chauffage, peinture, décoration, nettoyage ou rénovation; réparations de tous genres; services de repas, rafraichissements ou breuvages; la présentation de projections animées; les procédés de fabrication effectués sur une base de contrat de service ou de commission.SI VOUS AVEZ DEJA FAIT VOTRE DEMANDE OU AVEZ OBTENU UNE LICENCE DE LA COMMISSION DES PRIX ET DU COMMERCE EN TEMPS DE GUERRE EN VERTU D'UNE ORDONNANCE PRECEDENTE, VOUS NE DEVEZ PAS SOUMETTRE UNE NOUVELLE DEMANDE Ceux qui en sont exemptés 1.cultivateurs, jardiniers, éleveurs de bétail ou de volaille, ou pêcheurs, à moins qu'ils n'achètent des marchandises dans le but de les revendre.2.employés d'une personne ou d'une compagnie qui sont elles-mêmes soumises à une licence.3.exploitants de pensions bourgeoises.Les formules de demande peuvent être obtenues à tous les bureaux de poste POUR PLUS AMPLES RENSEIGNEMENTS ECRIVEZ AU DIRECTEUR REGIONAL DES LICENCES A VANCOUVER, EDMONTON, REGINA, WINNIPEG, TORONTO, MONTREAL, SAINT-JEAN, HALIFAX OU CHARLOTTETOWN Publié sous l’autorité d« la COMMISSION DES PRIX ET DU COMMERCE EN TEMPS DE GUERRE, Ottawa.Canada 12 LE DEVOIR.MONTREAL SAMEDI 14 MARS 1942 VOLUME XXXIII — No 60 AA AAI COMMERCE ET FINANCE AI A A Les caisses populaires Importance du rôle des caisses populaires — Les leçons qu'elles donnent et les services qu'elles rendent aux nôtres Nouvelles Raisons Sociales Les sociétés et compagnies récemment enregistrées Nous connaissons tous les caisses populaires.Combien sont sociétai- Ro(| Fabfje Binding Co., S.Roll, res de celle de leur paroisse?Nous préférons laisser la parole au lecteur, j Mary Lee Flower Shoppe, 4628 C’est déplorable de constater le peu d’encouragement qu’ont chez i lulien.Samuel Greenberg.l’idée que ce sont peut-être elle* Metal Waitc Co" nous les caisses populaires, surtout à (pii vont nous sauver ici en tant que Canadiens français.D aucuns peuvent trouver étrange que nous accordions tant d importance au rôle que jouent les caisses populaires.L’explication est pourtant très simple; la voici : Les caisses populaires, grâce à la Fédération qui les groupe dans le Québec et grâce aussi à l’Union régionale, vont bientôt devenir notre centre économique.C’est-à-dire que les caisses populaires vont de plus en plus canaliser l’épargne populaire des Canadiens français pour la faire fructifier uniquement à notre émancipation, à noire restauration et a notre indépendance, tant économique que sociale.Les cadres mêmes d’une caisse populaire garantissent cette fin: la caisse populaire est une institution spécifiquement paroissiale, et il faut être catholique et Canadien français pour être membre ou sociétaire.La caisse populaire ne fait affaires qu’avec ses sociétaires et les services qu’elle leur rend, en consentant, par exemple, un prêt, elle ne les rend qu’à des Canadiens français.En d’autres mots, notre argent ne peut être mis à la disposition des étrangers.Bien plus, notre argent reste dans notre pays, dans notre province, dans notre ville, dans notre paroisse.Une caisse populaire aujourd’hui, à condition d’être affiliée à la Fédération des caisses populaires de la province et aux unions régionales, offre autant de garantie, à n’importe quel point de vue, que toute autre institution financière solide.Elle offre même plus de garantie du fait h Henri- 179 Princ?ep.St-U bain, Dame Bella Grief Prince Arthur Delicatessen, 54 Arthur, D.Nagy.Maison Rose, Dame Lizzie Weber, de I Sam Rosenfeld.Central Mfg Co., Harry Weiser, Leo W.Cytrynbaum.Maurice Lar.don Enreg.Dame Cécile Bergeron, Marcel Benda.Orchard Grove, jean-Paul Castonguay, Allison Villeneuve.Le blé La Société de Prêts et Placements de Québec La Société de Prêts et Placements de Québec a eu cette semaine, son assemblée générale annuelle, au cours de laquelle M.J.-Ls Morency, le président, a soumis aux actionnaires le (i7iètne rapport annuel des opérations de la Société.Dans son alloculioiv aux actionnaires, M.le président a fait l’historique de la Société depuis 1874, l’année de sa fondai ion.afin de démontrer M.('.M.Mutch, de Vickers and Benson, de Toronto, à qui la Navy-League du Canada, filiale de la pro-vince d’Ontario, vient de décerner une médaille d’or en reconnaissance de ses longues années de service.Vétéran de la première grande guerre.M.Mutch a servi trois ans à bord d'un chasseur de sous-marins, en qualité d’officier de la marine royale.Il fut décoré de la Croix du service distingué.aux assistants les progrès de la So-qu’elle est une coopérative de crédit.Le grand avantage d’une caisse po-|ciété durant cette époque.De cet historique ressortent principalement tes faits suivants: De- pulaire est de venir en aide à ses sociétaires en leur prêtant de l’argent à un taux inférieur à celui des banques et des diverses sociétés de prêts plus ou moins usurières.Le bas taux d’intérêt d’une caisse populaire n'est pas un mystère, car en voici l’explication: dans une caisse populaire, pas un seul officier, à l’exception du gérant, ne reçoit de rémunération pour ses services et il n’y a habituellement pas de loyer à payer.De plus, pas un seul sociétaire n’a le droit de contrôler la société, n’ayant qu’un vote à l’assemblée générale annuelle, même s’il détient quelques actions sociales, lesquelles sont toujours limitées à un petit nombre pour chaque sociétaire.Une caisse populaire paie encore un intérêt sur les actions sociales, un intérêt sur i’épargne et une ristourne ou dividende sur les intérêts payés par les emprunteurs.En plus d’être un refuge pour les capitaux, la caisse populaire, nous le répétons, est une école.Elle enseigne l’épargne, la gestion d’un petit budget, ('.’est aussi une vérité éprouvée qu’une économie fondée sur l’épargne est supérieure à toute autre.Elle enseigne la sagesse, la prudence, l’économie.C.e sont là autant de qualités caractéristiques de l’épargne, parce que l’épargne est faite d’efforts continus, de privations et de prévoyance à long terme.L’épargne, d’un autre côté, cherche toujours à se consolider, repousse d’instinct tout ce qui compromet son avenir et menace son indépendance.Parce que l’épargne est le meilleur remède pour parer à toute éventualité, on ne saurait trop encourager de confier nos économies aux caisses populaires, car c’est dans de semblables institutions qu’elle nous sera le plus profitable et profitable uniquement aux Canadiens français.Ceux qui désirent sérieusement le relèvement économique des Canadiens français, ceux qui désirent prendre une police d’assurance contre les ennuis qu’amènera l’après-guerre avec sa période de réadaptations, sc doivent de devenir sociétaires de la caisse populaire de leur paroisse.Dans le passé les caisses populaires ont déjà rendu de grands services, clics en redent encore et elles sont applées à en rendre de plus appréciables dans un avenir très prochain.Alrorw VAILLANCOURT 1MII-42 Les nouvelles en raccourci Dominion Steel Avec toutes les usines de Dominion Steel & Coal Corporation et ses filiales, à l’exception de la Wa-bano Mines, opérant à pleine capacité pour ainsi dire en 1941, le rap-port financier de la compagnie accuse des profits d’exploitation de *;;.’U48.797 contre 13,155,084 en 1940.ces deux résultats étant obtenus après souscription des taxes fédérales, mais avant dépréciation et charges fixes.On a alloué pour la dépréciation )?L793,925 contre $L-551.050.l’année précédente, cette nugmcnlation due aux dépenses additionnelles de capital au cours de l'aniu'e.Après l'intérêt sur les emprunts, les obligations 014 'r à revenu et autres, il reste un profit net de *1,100,053 contre $1,157,373 ci 1940, soit *1.12 par action sur! le stock classe "B” contre $1.11 en j 1910.Cette balance fut reportée au ' impie du surplus qui est monté ! de *4.802,000 à $0,028,059.Dominion Cool Le rapport financier de Dominion Coal Co.pour 1911 accuse une diminution dans ses ventes de charbon de 5,159,055 grosses tonnes en 1940 à 4.000,120 tonnes, et un déficit d'exploitation de $209,950 (avant de pourvoir à la dépréciation) comparativement à des bénéfices d’exploitation (après avoir pourvu aux taxes fédérales) de *2.231,997.Après paiement de l’intérêt le déficit de 1941 a été augmenté à $500.-! 125 et, après les dividendes privilégiés de *104,909 pour les premiers six mois de l’année, le déficit s'est élevé à $731,034.En vue des résultats obtenus les directeurs ont décidé qu'il n'y aurait pas de montant de versé au compte de dépréciation.A chacune des deux années précédentes on avait mis de côté à cette fin une somme de *1,250.000.En 1940.après dépréciation.il y eut une balance dispo-nib’e pour dividendes de $589,990, soil $2.(50 sur le stock privilégié 0rf d'une valeur nu pair de *25.G.Tomblyn Limited Toronto.En 1941, (î.Tamblyn Ltd.a réalisé un bénéfice net de $130,684 comparé à $129,738 l’année précédente; c'est l’équivalent de $1.03 par action contre $1,02.Les venles ont augmenté de $581,-001 au chiffre de $4,4(56,856 et les impôts sont passés de $74,436 à $137,448.Ritz Carlton Hotel Co.A l'assemblée générale de RiU Lari ton Hotel Company, les comptes annuels ont été adoptés et les membres suivants élus au conseil d’administration: sir Montagu Al- lan.Frederick-T.Collins, Bruce Forbes, R.-Blair Gordon, William Harty, Elwood-B.Hosrner, John-M.Mackie, Hartland-B.MacDougall, J.-E.Perrault et H.-W.Pillow.A une réunion subséquente du conseil, M.Collins a été réélu président; M.Gordon, vice-president, et M.Forbes, secrétaire.puis sa fondation, la Société a versé à ses actionnaires, en dividendes, la somme de près d’un million et demi de dollars; elle a prêté sur hypothèque un montant global -le *8,258,714, Conformément à l’idée des fondateurs de la Société, ces prêts furent consentis, comme ils le sont encore, pour aider aux personnes de revenus modestes à devenir propriétaires d’immeubles, à placer leurs capitaux dans l’acquisition d’une demeure bien à elles.Dans nombre de cas, ces prêts ser-j virent au règlement d’obligations i hypothécaires contractées sans clause de remboursement graduel du capital, qui très souvent était échu et réclamé; tandis que les prêts de la Société se fort avec remboursement automatique, et facile, du capital, par versements mensuels, comme un loyer.Cette année, la Société a fait des prêts pour un volume considérable, soit un demi-million, et a réduit le chiffre de ces propriétés d’un montant très substantiel.Signalons encore que la Société a payé en dépit des lourds impôts et des conditions adverses et pénibles oue traverse le monde, son dividende régulier de 4%, et même un boni additionnel de lr/c.La situation financière de la Société est tout à fait solide et le résultat des opérations de cette année contribue à faire oublier les années difficiles de la crise économique; ce que les actionnaires se sont plu à reconnaître dans les remerciements votés aux administrateurs et aux employés de la Société.A cette même assemblée, le Conseil d’administration a été réélu comme suit: MM.J.-Ls Morency, président; le notaire Yves Montreuil, le docteur J.-Emile Fortier et Eugène Barry, directeurs.Meilleure année pour Canada Steamship L’augmentation du trafic et de nouvelles améliorations dans l’exploitation des filiales de ta compagnie ont contribué à une augmentation de $4,5(19,35» dans les recettes totales de la C.anada Steamships Lines Ltd.en 1941, lesquelles furent de $17,243,806 contre $12,;>59,256 en 1940, y compris d’autres revenus pour un montant de $197,072 contre $115,200 respectivement.Les recettes nettes avant dépréciation, intérêt et taxes se sont etevées de $3,737,428 en 1940 a $6,576,960.ce qui est un nouveau record dans les annales de la compagnie.Une fois l'intérêt obligataire payé et soustraction faite de la dépréciation pour une somme de $1,630,245 ($1,409,099 en 1940) les profits nets avant les taxes furent de $1,351,555 contre $2.615,-116.Ces recettes nettes sont donc les plus fortes jamais enregistrées par la compagnie.La somme mise de rf-ôté pour les taxes de l’impôt et (tes excédents de profits est presque quatre fois plu* considérable que celle de 1940, soit de $2,800,000 contre $780,000.Sur cette base, les profits nets sont de $1,551,555 contre *95(5,409 en 1940, soit 6.77 sur faction privilégiée contre *4.17 en ! 1940 et $1.21 en 1939.Le rapport annonce qu’en ron-lot mité avec les conditions du pro-I jet de réorganisation, le plein dividende de $2.50 par action est déclaré sur le capital de priorité payable le 1er avril 1942, aux actionnaires inscrits le 21 mars.Une fois ce dividende pavé il rcs-let i un surplus de $978,430, soit l’équivalent de $3.26 sur l'action ordinaire contre $1.17 en 1940.Ajoutant ce surplus au surplus to-lal on arrive à un total de $1,760,-430.Les compagnies d'assurance-vie et l'emprunt de la victoire Les compagnies d’assurance-vie ctui opèrent au Canada ont souscrit plus de $135,000,000 au nouvel emprunt de la victoire.Les compagnies d’assurance-vie canadiennes, anglaises et américaines au Canada ont été les plus gros souscripteurs individuels à chacun des emprunts de guerre effectués par le Dominion.Aujourd’hui leurs placements dans les emprunts de guerre excèdent l’augmentation totale de leurs actifs au C.anada depuis le début des Imsiiliiés.Dans une entrevue ces jours derniers, M.G.W.Botirke, de Montréal, le président de la Canadian Life Insurance Officers Association, fit remarquer que, “le grand total maintenant souscrit par les compagnies pour aider à financer l’achat de chars d’assaut, d’avions, de navires, de camions, de munitions et autres engins de guerre pour l’année canadienne et le service de guerre atteint les $300,000,-000’’.Mais M ne faut pas mesurer seulement en dollars le serviee de guerre des rompagnies d’assuran-ee.Au cours de la dernière campagne de l’Emprunt comme à la précédente, les compagnies ont mis à la disposition du gouvernement toutes leurs équipes d’hommes.De plus les gérants ft les officiers de ces compagnies ont fait un travail important dans la vente des certificats d’épargne de guerre.“Dans ces souscriptions aux emprunts nationaux de guerre, les compagnies ne font que faire ressortir le sentiment de patriotisme dont les millions de détenteurs de polices du pays sont animés.Ce sont leurs dollars qui combattent dans le service actif”.Marché du bétail Interstate Royalty Interstate Royalty Corporation, Limited, a avisé le Curb de Montreal qu’au 31 décembre, 1941, les placements de la compagnie dans les royautés pétrolifères avaient une valeur comptable de $1,131,-482, Le revenu brut provenant des recettes de royautés depuis leur acquisition s’élève à $499,370 au 30 novembre, 1941, el la réserve pour déplétion a la même date est de $136,6o0.En novembre la compagnie avait un revenu brui provenant des loyers et des royautés de $3,224, tandis que te revenu accumulé de cette source pour l’année 1941 au 30 novcinbie était de $44,-850 Consolidated Dyestuff devient Irwin Dyestuff Consolidated Dyestuff Corpora- j tion, Limited, dont la majeure par-lie des intérêts étaient allemands avant la guerre, vient de passer entre les mains d’intérêts entièrement canadiens, par suite de l’acquisition du contrôle de celte compagnie par M.John 1-win, de Montréal.Depuis septembre 1939, celte compagnie poursuivait ses opéra-lions sous la direction du Gardien des biens ennemis.Le nom de la compagnie a été changé en celui de Irwin Dyestuff Corporation, Limited, cette dernière devant continuer de représenter au' Canada la General Aniline and Film Corporation et la General Dyestuff Corporation, toutes deux des Etats-Unis.La General A liline qui, avant la guerre, était la prin-< ipale filiale du trust allemand de l’industrie de la teinture, est maintenant sous le contrôle personnel du secrétaire de la trésorerie américaine, M.Henry Morgenthau,
de

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