Le devoir, 12 février 1942, jeudi 12 février 1942
**L« Canada eat une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des États-Unis, ou de qui que ce soit d’autre, l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d'un Canadien n’est pas envers le Commonwealth ritannique des nations, mais envers 'e Canada et son roi, et ceus qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” ua-x-sT) Lord TWEEDSMUIr DEVOIR 'Montréal, jeudi 12 février 1942 REDACTION ST ADMINISTRATION 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE t BEUir 3361* Dirtctcsr-gérant : C«orgef PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur an chef : Omar HEROUX SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration i ' BEiau 3361 Rédaction : BEtan 2984 Gérant : BElair 3361 Compte rendu complet des discours de M M.Bourassa, \ et autres (Lire en pages 6 et 7) Un ministre canadien exprime le sentiment impérialiste Profession de foi faite à la Chambre des Communes par le ministre des Finances, M.lisley, et qui devrait éclairer la religion de la “Winnipeg Free Press” — Des «am* * i.__j.____j:*._ ____’:i __ _ _• gens à qui la défense du pays ne dit pas plus qu’il ne faut que l’Empire qu’il l ?ur faut pour patrie C’est rien moins La Free Peeti de Winnipeg (directeur, M.John Dafoe, 1 un des doyens du journalisme anglo-canadien, homme-lige de la presse libérale, qui fut aussi l’un des enquêteurs de la Commission Rowell-Sirois) s’est offusquée, s’est même scandalisée d’un article récent dans lequel nous disions que /es Canadiens, ceux qui n’ont que le Canada pour patrie, sont allés jusqu’à l'extrême limite des concessions en acceptant qu'à leurs frais, à leurs dépens — et les feuilles d impôts indiquent ce que cela coûte —, des recrues Volontaires puissent s'équiper pour le service de la Grande-Bretagne et de l’Empire, servir ta Grande-Bretagne et l Empire en Grànde-Bretagne ou n’importe où ailleurs, jusque dans les terres que baignent l’océan Indien, les mecs de Chine et du Japon; dans lequel article nous disions encore que les Canadiens français n’ont jamais voulu et ne veulent encore se reconnaître de devoirs d ordre militaire qu à l endroit du Canada, que, pour cette raison, ils ont accepté, sans regimber, bien qu elle se présentât dans des circonstances spéciales, la présente loi de conscription pour service au pays, mais qu’une loi du même genre, pour ser-v'ice à l extérieur, pour la défense d’une possession quelconque, africaine ou asiatique, de l'Empire, ne saurait leur aoréec.Ces citations, après les avoir traduites assez librement ce qui lui a valu de la part d’un citoyen de Winnipeg, M, John-J.-C.Shelly, comptable agréé, connaissant assez le français pour avoir pris connaissance de notre article dans le texte même du Devoir, une mise au point qu'elle a d ailleurs publiée — la Free Press en a fait l’objet et 'le sujet d un premier-Winnipcg.Nous ne pousserons pas plus avant la querelle philologique à propos de la traduction du confrère: la mise au point déjà faite peut suffire.Ce qui importe davantage, c’est l’effarouchement qu’a pu provoquer, le scandale qu’a pu causer dans l’âme du rédacteur de la hree Press 1 expression d’une pensée canadienne, franchement canadienne, teintée d’aucun loyalisme impérialiste.Le confrère nous attribue des idées étroites et surannées — NARROW and OUT-DATED, tel est le titre de son articles —, des idées qui nous feraient prendre le monde de l/âD, celui qui existait à la capitulation de Québec, pour le monde de 1942: il nous veut appliquer le mot qu’aurait eu Talleyrand à l’endroit des Bourbons: Ils n'ont rien appris, rien oublié; il s’évertue à vouloir démontrer qu’en considérant la présente guerre comme une autre aventure impérialiste et non pas comme la guerre du Canada, du monde civilisé, de la civilisation elle-même contre la barbarie, nous nous couvrons d’une infamie d'une telle magnitude que nous ne pourrons jamais nous en racheter.I! écrit, par exemple, ceci entre bien d’autres choses: Ce journal de Montréal choisit précisément cette heure-ci pour affirmer que l’effort de guerre du Canada n’est pas autre chose qu’une contribution sentimentale à une étroite cause impériale, à laquelle, jusqu'à un certain point, il est prêt à donner un tiède appui.Une guerre impérialiste n’est plus, pour le confrère win-nipégois, guerre impérialiste, elle ne doit plus être tenue pour telle, dès l’instant où il est question, où d’aucuns parmi les impérialistes croient necessaire, d’étendre la contribution du Canada à telle guerre, de l’étendre de toute la distance qui sépare notamment le volontariat de la conscription.Que le devoir impérial, qu’il nous veut créer, ne nous agrée point, voilà qui le met dans tous les états, lui inspire l’idée de nous couvrir d’opprobre et d’infamie.Libre à lui: après avoir passé sa crise de rage, peut-être pourra-t-il retrouver le bon sens.Nous ne lui souhaitons.Il est peut-être vrai qu’au Canada français l’on n’oublie rien.La devise même de la province de Québec l'indique un peu: Je me souviens.Mais le Canada français a été à même, ces temps derniers, d’en apprendre: au vrai, il en a appris pas mal.Il a.par exemple, appris avec quelle prestesse le journal de M.Dafoe, après avoir paru se rallier à l’esprit canadien, pouvait opérer une volte-face, faire un retour brusque aux idées de l’impérialisme le plus chauvin, jusqu’au point de n’avoir pas d’hésitation à recourir aux menaces à l’adresse de la province de Québec, dans le cas où celle-ci n’accepterait pas de se soumettre aux volontés conscriptionnistcs.S’il fallait en croire la Free Press, l’esprit impérial et impérialiste n’existerait plus au Canada, pour le moins, n’existerait plus pour la peine.L’impérialisme ne serait plus, à son dire, qu'une chimère dont les Canadiens, ceux qui n’ont que le Canada pour patrie, ont bien tort de s’effrayer.11 n’y a tout de même pas si longtemps — c’était le mercredi, 4 février, — qu’à la Chambre des Communes, le présent ministre des Finances du gouvernement King, M.J.-L.lisley, faisait une profession de foi impérialiste, profession sincère, franche, honnête, mais aussi très complète et on ne peut plus authentique.Voici celles des paroles de M.lisley qui nous semblent le plus typiques: A une époque comme celle-ci, il convient que ministres et députés s’expriment avec simplicité et sincérité.Chacune de leurs paroles devrait représenter la vérité telle qu’ils l’entendent, ni plus ni moins.S’ils suivent ce principe, s’il donnent libre cours à leurs véritables sentiments, ils ne pourront se dissocier de certaines considérations fondamentales, telles que l’héritage et le milieu.Quant à moi, mon fonds est celui des régions rurales de Nouvelle-Ecosse.Je représente des gens dont les ancêtrès, pour la plupart, ont quitté les Iles Britanniques il y a des siècles, dos gens dont la foi en l'Empire et en ses institutions est profondément enracinée et qui tiennent cela pour chose toute naturelle.Ces gens-là disent l’Empire britannique et non pas le Commonwealth des nations britanniques.La défense du pays ne leur dit pas plus qu’il ne faut.Depuis des siècles, leurs fils ont combattu en des endroits éloignés du monde, sachant que la défense des Iles britanniques est leur propre défense.La distinction entre servir au Canada et servir outre-mer en est une qui, pour eux, n a aucune signification.Ces Çjens considèrent qu'il est de leur devoir de défendre ce qu'ils appellent l'Empire britanique et ce que j’appelle l’Empire britannique dans n’importe quelle partie du monde où l’existence de l'Empire pourrait être en danger.Certains trouveront que pareil milieu, que pareille attitude sont vieux jeu, que ce sont choses satanées, mais peut-on en mettre en doute la justetesse inspirée, la noblesse?Tels sont les gens que j'ai l’honneur, et je dis bien l’honneur, de représenter dans cette Chambre depuis 1926 et dont j’exprime les sentiments au sein du cabinet.Nous serions certes les derniers à mettre en donte la valeur du sentiment exprime par M.lisley, à douter surtout de la sincérité de sa confession.Son sentiment est celui d un Loyalist de la meilleure école, d’un digne représentant de cei groupes de Loyalists britanniques établis au Canada depuis fort longtemps mais qui n’ont jamais appris à considérer le Canada, terre où ils sont nés pourtant, dans laquelle reposent leurs ascendants immédiats, comme leur patrie.Le Canada leur est une sorte de lieu de passage, un adjunct de 1 Empire, un bastion dont les circonstances veulent qu’ils aient la garde et qu’ils conservent à l’Empire par droit d’occupation.Mais cette terre n’évoque pas à leur esprit l’idée de patrie, d’une patrie pour laquelle il convient, au besoin, de sacrifier même sa vie et celle des siens.They do not think too much about home defence, a dit M.lisley, ministre canadien, en plein Parlement canadien, des gens qu’il représente.La défense du pays ne leur dit pas plus qu il ne faut.La patrie a défendre, pour eux, ce sont les lies britanniques et, avec l’archipel impérial, la souveraineté impériale.Il faut certes savoir gré au ministre de sa belle franchise.Mais le sentiment qu’il exprime ne saurait jamais être partagé par des Canadiens qui n’ont d’autre patrie que le Canada: et c’est le cas de ceux que l’on appelle maintenant Canadiens français et qu’au siècle dernier encore on appelait simplement Canadiens, qui s’appelaient déjà Canadiens, sous le régime français, pour se distinguer des Français de France, simplement de passage au pays.Ces Canadiens d assez vieille souche n’ont peut-être pas appris grand’chose.Il en est une tout de même qu’ils ont apprise et qu’ils savent: que le Canada est leur patrie, leur seule patrie, à laquelle ils sont mariés; et, dans la foi qu’ils tiennent de leurs ancêtres, ils croient que tous les Rentes de mariages, dès qu’il y a mariage, sont indissoluble».Voilà encore une chose qu’ils ont apprise, qu’ils savent, qu’ils n’oubjieront pas.Leur sentiment est peut-être étroit, suranné, passé de mode dux \8tux de certains» mais pas plus que celui de M.lisley et des Loyalists qu’il représente.Far ailleurs, le sentiment des vrais Canadiens pour leur patrie est assez conforme à la loi naturelle.Et contre celle-ci, les menaces et les colères de la Free Press ne sauraient prévaloir.12-H-41 Emile PENOfST La résistance de Singapour se maintient L’actualité Mol o lo tête Les élèves de certaines écoles publiques d ailleurs ont mal a la tele.Ce n'est pas d’avoir trop étudié, qu’on se rassure; ces en(ants-là ne doivent pas être plus ztlés au travail que ceux de la génération précédente.Leur mal vient de ce que les poux les mangent.Cette calamité est signalée - testamentaires; fonds par un exécuteur dans le cas d usufruit us entrevifs •• sur 1a vie et donations fl* ¦t la loi des droits effectuer vos placements en :re succession; ustoi n 2o — Pourquoi, mesdames, vous devei foire votre testament f/experience d'une vinptaine dances de pratique notariale nous permis de constater i’utilité, pour e pas dire la nécessité, pour une femme, de rédiger son testament.l't'ie.( pouse ou veuve, vous dc-t ; ter.Mesdames, songer à exprimer vos dernières volontés dans un document lieu!, afin que vos biens soient distribués entre ceux qui bénéficient présentement de votre affection et auront besoin de votre protection lorsque vous ne serez plus la.Vous laisserez soit mie mère, soit des frères, soit des soeurs; lorsque vous disparai-rez, votre mari et vos enfants survivront; si vous mourez veine, sans enfants, vos proches ont droit de compter sur vous: dans toutes ces circonstances, hds serez-vous tes dispositions arbitrai res oe la loi s'appliquer à des êtres qui vous furent si chers?Vous s.ivez, ou vous pouvez connaître facilement, tous les inconvénients du règlement d'une succession lorsqu’il n'y a pas de testament : nous en avons causé dans ta première série de nos articles, notamment aux articles et 11; je crois qu'il serait superflu d’y reve- à chaque | instant, des ennuis surgissent soit I pour vous-même, soit pour votre j ! mari et pour vos enfants et les for- ; I matités a remplir deviennent alors j i tracassières et dispendieuses, i Lorsque vous réaliserez que ce ! j sont les personnes qui vous sont j i le plus chères que vous mettrez j dans rembarras en ne faisant pas j de testament.vous déciderez ! promptement «le ne pas différer ! i plus longtemps l'accomplissement j d'un devoir que vous jugerez vous-îuéine comme sacré.Vous avez sur les vôtres une in- j | fluence discrète, niais combien j i efficace; si votre mari, même pré- j 1 occupé par bien d’autres problèmes, j ! n’est pas convaincu qu'il doit vous j protéger ainsi que vos enfants en | | préparant son testament, faites-lui j comprendre, avec le tact et ki di-j ploinatie qui vous sont propres, qu'il pourrait songer, de temps à ! autre, à la situation qui I faite, s'il disparaissait i de testament, j Pourquoi remettre toujours au ' lendemain ce que l’on peut faire ! aujourd’hui?Biens des gen üffè-| rent l’exécution d’une obligation I qui demande un peu d’efforts; ceux qui pleurent un décès constatent souvent que le chef de famille a i manqué de prévoyance: il est alors i trop tard.Ce que nous avons dit dans les j I articles précédents s’applique aus-1 .si à votre situation.Mesdames, j I ces articles s’adressent, sans dis- j i tinctiou de sexe, à tous ceux qui laissent quelques biens.Mesdames, tout ce que vous pourrez sauver honnêtement en impôts successoraux provinciaux et fédéraux profitera aux vôtres; quelques instants de réflexion et avec l'aide d’un homme de loi expérimenté et spécialisé dans ce domaine.vous mettrez vos affaires tem- Québec, 12 (D.N.C.) — La Société du Parler français au Canada a terni hier soir sa séance pu-blique à la salle des promotions devant un auditoire nombreux et distingué.Ce président, M.l’abbé Mine l.abrie, secrétaire général de l’Université Laval, a prononcé une allocution el M.Victor Barbeau, président de ta Société des écrivains canadiens, et M.l’abbé Andre Laliberté, directeur du Progrès du Saguenufi, ont présente des études sur notre langue.LL.LE; NN.SS.François-Xavier Boss et (ieorges Melançon assistaient à ta séance.M.Barbeau vous serait | Par l.;! sans faire pour et ils Si vous ne faites votre testament, vos h raiept avoir bien des ennuis ne recevront certainement pas cej qu’ils auraient mérité ou ce que1 vous leur auriez laissé par votre j testament.Informez-vous autour de vous, vous réaliserez rapidement la nécessité impérieuse de faire un testament et vous vous apercevrez combien est dispendieux le règlement d’une succession légale, c’est-àdire à défaut de testament; vous en constaterez les difficultés excessives et quels sont ceux qui en souffrent alors.Si vous n'avez pas de contrat de mariage, n’oubliez pas de faire un testament et priez votre mari d'en faire autant.Rien n’est nhts onéreux que le règlement d’une communauté «le biens lorsqu il n y a P ts préparer I porelles en ordre pour le plus grand eritiers pour-! bienfait de ceux envers qui vous vous dant êtes toujours dévouées pen-votre vie.(f’ierre Boucher) de La B P»UERE-FOHTIER, notaire à Québec.M.Victor Barbeau avait intitulé I son travail: “Les vertus de notre j langue paysanne”, qu'il traita de main «te maître.Il souligna~ que j tous nos travaux de linguistique ! ressortissent, soit par le fond, so t forme, à la controverse ou a la didactique, rejoignant par la cette abondante littérature militante qui atteste, en même temps que les,vicissitudes de notre vie nationale, notre volonté ferme de les surmonter et de les vaincre.“Les barbarismes, dit M.Barbeau, qu’ira-proprement nous classons parmi les anglicismes sont avant tous des témoins irrécusables de notre grande misère matérielle.Nous ne parlons pas autrement que nous ne vivons”.“Avec non moins de rigueur, de précision, la langue paysanne nous découvre les rapports qui existent nlre la condition sociale de la classe rurale et sa façon de s'exprimer.Dans son “Etude sur le parler populaire au pays des bluets”, M.l’abbé André Laliberté dit que le parler s’apparente à la manière du Québec; il grasseye doucement et s’il est moins varié d’intonation, moins coulant, on lui reconnaît une musique particulière, peu étendue, mais agréable”.Nous ne parlons pas aussi bien que vous, mais nous croyons parler aussi bien qu’à Montréal et ailleurs”, dit le conférencier., On le remplacera par un papier duit de poudre d'aluminium Ottawa, 12 (Communiqué) — M.(1- C.Bateman, régisseur «les m«'-laux, au ministère des Munition» et approvisionnement'', annonce qu'on prohibera l’emploi du papier d’é-1 tain pour l'empaquetage des ciga-j tel les.M.Bateman a .doute qu'on nej I ourra se procurer, après le 28 fé j vrier, l’étain vierge qui entre danM la fabrication du papier d’étain, et | que les rebuts d’étaui ne pourront; plus être employes i cette fin apres! le 81 mars.Le papier d’étain es'! employé principalement pour l'empaquetage des cigarettes, la déco-1 ration des arbres de Noël et la fa-j brication des condensateurs élee-1 triques.Le régisseur a laissé entendre que • (les fabricants de cigarettes utiliseront à l’avenir un papier enduit de; poudre d’aluminium.“L’aluminium i qu’ils emploieront, dit-il, est un j sous-produit de la fabrication des | marqueurs maritimes, pièces pyro ! techniques employées par les piln-! tes pour déterminer la poussée du j vent sur un avion.Ces rebuts nej peuvent être fondus et n’ont au eu ! ne valeur pour fins de guerre.L'ét«rnelle vitalité de l'enseignement classique Renforts américains L'ESSENCE sur i i!e de Curaçao pefmjs et carnet pour chaque auto Avis de décès M VUNON.- A Montréal, le 0 février 1942 est «lécédé à l’âge de 79 ans.Charles-Edouard Gagnon, avocat.epoux de Marie-Delphine Du-fort.Les funérailles auront lieu vendredi, le 18 levner.Le convoi funèbii' partira «tu No 4425 rue bt-Hubci t.à «"i b.45, pour se rendre a ( église Notre-Dame «lu Très-Sainl-S a ; cment.ou le service sera célèbre 9 heure-.Et de i l au cimetiè-u-
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