Le devoir, 2 février 1942, lundi 2 février 1942
"Le Canada e»t une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des États-Unis, ou de qui que ce soit d’autre, l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” (ia-x-ST» Lord TWEEDSMUIR DEVOIR Montréal, lundi 2 février 1942 RiDACTION iT ADMINISTRATION 430 SST.NOTRE-DAMI MONTREAL TOUS LES SERVICE TELEPHONE i BEIair 3361* Dirsct««r-g4ran» i CsorgM PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédactaar «it chef : Omar HEROUX SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration t BEIair 3361 Rédaction < BEiair 2984 Gérant t BEiair 3361 Singapour a reçu des renforts considérables (Lireen page 3) La réunion de la Palestre # -¦' .H-'.mini i.h Acadiens et Canadiens français — Le deuil acadien - L'hommage a deux grands morts- L'effort des petits et des humbles - Un magnifique succès — La "Caisse écolière" — Un mot sur l'école neutre Nous dépenserons $7 milliards et demi de septembre “39 à avril “43 Ce devait être grande fête hier l'après-midi chez les Acadiens de Montréal.En fait, le succès de leur réunion de la Palestre nationale a même dépassé leurs espérances.Mais 1 on sait quel deuil est venu jeter sur cette fête un voile douloureux.En quelques mois l’Acadie a vu disparaître ses deux évêques, et c'est au début même de la réunion qu on a appris la mort du très regretté Mgr Chias-son.Il faut avoir entendu, après le Frère Antoine Bernard, le Docteur Sormany, président général de l'Assomption, parler, les larmes aux yeux et la gorge serrée, des deux grands disparus, pour deviner la place qu'ils tenaient dans 1 esprit et le coeur de l’Acadie ressuscitée.De Mgr Melanson nous connaissions plus de choses, généralemert.que de l’Evêque de Bathurst.Les circonstances I avaient mis plus en contact avec le reste du pays, puis sa mort a révélé l’ampleu): de son oeuvre.Sur sa tombe des voix se sont élevées qui ont raconté sa vie pleine de travaux, tandis que son vénérable collègue continuait de se dévouer dans l’ombre.Mais hier, en écoutant le Docteur Sormany, l'un des hommes qui savent le mieux ce qui se passe dans sa petite patrie, en voyant son émotion, on sentait qu'une fois encore 1 Acadie venait de perdre un père et un chef, — un chef dans l’ordre religieux d’abord, mais un chef aussi dans l’ordre national.l e deuil était lourd et profond le chagrin; mais ni l’un ni l’autre n’atténuaient la volonté de travail ni l’espérance en J avenir.A os morts Veilleront sur nous, nous guideront de là-haut, disaient les orateurs acadiens.Ils nous aideront à prolonger leur effort.* * » C’est l’un des aspects particuliers de cet effort, qui se relie du reste à tous les autres, que l'on voulait mettre particulièrement en relief hier.Et c’est l’un des plus remarquables qui soient, 1 un de ceux aussi qui comportent pour tous le plus d’utiles leçons.Ce n est point blesser les Acadiens que de dire que la vie, de toute façon, a été dure pour eux.Et la richesse maté- dacieux: 20,000 membres et $15,0130,000 d'assurances en vigueur.Or, à la fin de 1941, Je chiffre des membres dépassait déjà les 22,000 et celui des assurances, les $17,000,000.Que sera-ce en 1 943?Depuis ses débuts, la société, outre le million et plus qu elle a versé en bénéfices à ses membres malades, aux héritiers des défunts, a pu prêter quelque $3,000,000 pour aider à la construction d églises, de collèges, de couvents, d hôpitaux.On devine ce que cela signifie.Mais il y a plus: à 1 instruction directe des enfants elle a pu, grâce à sa Caisse écolière, employer au delà de $200,000.Plus de quacre cents Acadiens (dont une trentaine de prêtres, parmi lesquels Mgr Leblanc, de Hearst, lui doivent d’avoir fait des études supérieures.A l’heure actuelle, ses protégés, dans les diverses maisons d’enseignement, atteignent presque la centaine.Ainsi, grâce à 1 effort de tous, grâce à l’accumulation des petites souscriptions, se fortifie peu à peu une élite.* ¥ * C est à hâter le succès des succursales montréalaises de Y Assomption (elles sont deux: l’une déjà ancienne et qui porte le nom de 1 abbé Raymond Casgrain, l’un de ceux qui ont aidé à nous faire mieux connaître l’Acadie, l’autre, plus récente et qui s’appelle Mgr J.-A.Richard, en l’honneur du curé acadien deYerdun) ,que visait d’abord la réunion d’hier.Mais les organisateurs avaient un autre dessein.Ils voulaient s’associer aux fêtes du Troisième Centenaire, rappeler ce que l’Acadie doit à la région mont-téalaise, s acquitter par là d une dette de gratitude, travailler aussi à rendre plus intimss les relations entre Acadiens et Canadiens français.Ce deuxième dessein a obtenu autant de succès que le premier.Nombre de Canadiens français étaient hier à la Palestre: les uns à titre personnel, les autres — ce qui était particulièrement significatif — à titre de représentants de sociétés nationales.Et tous semblaient bien d’accord sur un double point; collaboration constante, partout où c’est possible, dans le tements pour le» réparer et les mettre d neuf, les donner ensuite aux colons, aux pécheurs nécessiteux des lies de la Madeleine,aux tuberculeux immobilisés dans les hôpitaux, tels sont, suivant votre exposé, es buis de votre association.Ils sont assurément très louables.Ainsi le n’hésite pas à recommander aux marchands de fourrure et aux citoyens en général de.vous seconder dans voir ' tâche.A l’automne de 1941, alors que l’organisation des secours de toutes sortes et de tous ordres s’accomplissaient en faveur de réfugiés de ia guerre échoués sur nos bords, que l’on parlait d’en faire venir d'autres en plus grand nombre encore, la femme de S.E.le gouverneur général, S.A.R.la princesse d’Athlone, rappelait aux Canadiens, dans une conférence qu’elle prononçait de- (Suite à la dernière page) Li-dmus, au moins $6 milliards et demi iront à la guerre, dont $1 milliard en don } I Angleterre — M.Meighen peut-il être battu?— M.Churchill et lord Beaver-brooke — Le grand bassin de radoub de Singapour (il a coûté $10 millions), aurait été coulé — L’attaque américaine contre des bases japonaises du Pacifique a réussi LES CARTES SONT FORT BROUILLEES A OTTAWA Le carnet du grincheux térriblrC?U g'n“ale',ne fest P” hîtée de leur sourire- La ! groupe.Car, si nous avon^ü mTmV Foi.'^'nou! parlons < •- eprtU'lq“; boul?Versa Ie-UrMeX,^nCe a '«"«temps et entendons continuer de parler la meme langue, si nous dures consequences.Mais ils ne se sont nas: avnn« ri».;a.laissé abattre, ont voulu reconstruire.fait sentit ses d>jre, con,équ«nc«,: Mais ils ne se sont pas | avons des siècles d’histoire commune, les circonstances nous Avec ténacité, dans tou, les domaines, ils ont marqués de caractères différents, nous ont enrichi, de , , , ., souvenirs particuliers.runLrnr°n’ f PfTS dC ,’fU0T!o.n mutueUe sont Cf *«ait folie que de vouloir abolir ce, particularité, un des traits saillants de cet effort.Voici moins de qua- que de demander à qui que ce soit______________et nlus soéciaWnr n avaient ni experience, ni puissant, moyen, d’action.Ils faire servir à la défense de l’héritage commun devaient travailler sur un peuple relativement peu consi-1 dcrable.aux éléments dispersés parmi des étrangers, ce qui rendait la besogne singulièrement dure.Mais ils croyaient l’oeuvre nécessaire.Il, s’y engagèrent à fond et lui donnèrent tout de suite les caractéristiques qui devaient pour jamais la marquer; secours mutuel (coopérative d’épargne et d assurance au bénéfice de ses membres et de la collectivité acadienne) et caisse écolière, destinée à faciliter la formation d’une élite instruite.Les débuts furent lents.Il n’en pouvait être autrement.Mais, au congrès de 1939, les membres de l'Assomption, encouragés par les succès déjà constatés, osaient se fixer pour 1 943, date de leur prochaine réunion générale, un objectif qui, sans doute, eût jadis paru singulièrement au- .’héritage commun.On a bien voulu noter publiquement hier que notre journal n a jamais cessé de silivre cette ligne et louer les services qu’il a rendus à l’Acadie.C’est une tradition qu il saura maintenir, # * * Personne n’auta pu ne pas remarquer avec quelle vigueur — et quelle émotion — le Docteur Sormany a parlé du système d’écoles neutres qui.officiellement, sévit toujours aux Provinces Maritimes.Cela suffirait l marquer qu’il y a encore de la besogne à faire chez nous de ce côté et qu en dénonçant les fautes et les erreurs des autres, nous ferions bien de ne pas oublier ce qui se passe dans propre pays.Omtr HEROUX notre 2-11-43 A Ottawa Qui doit gouverner le pays?Une caste ou M.King?Après le discours ironique de M.Turner (député manito-bain sur les menées des “Deux-Cents” Bloc-notes Les députés font bien d’aller voir leurs électeurs ___ Le débat va se prolonger (Par Léopold RICHER) Ottawa, 2-11-42 — En fin de semaine il s’est produit une détente |t dans les milieux politiques de la i capitale.La plupart des sénateurs 1 et la majorité des députés ont quit-l*.lé la ville.Les membres de la Chambre des communes étaient .particulièrement désireux de rc-[4 tourner chez eux pour une journée tpi» deux, consulter leurs électeurs jet connaître leur opinion sur les : graves événements qui se prépn-Irent à Ottawa.Rien là que de légi-itime.Il faut qu’il existe une étroite Il collaboration entre les députés et l'électeur.Celui-ci a le devoir d’np-ipuyer le député, de l’encourager à I rester ferme dans ses convictions.Ide le critiquer s’il fléchit, de lui ‘(montrer que ce n’est pas nu nio-,jnent où la situation tourne au .drame que le député peut se permettre !)de rester indifférent à ce qui se passe ou d’abandonner des engage-linents solennels.Il ne s’agit pas.Ipour le député, de se laisser em-Iporter par le courant, de se ranger idu côté du plus fort, ou de tergi-jverser.L’heure est venue où chacun doit prendre ses responsabilités et toutes ses responsabilités, à ;la lumière des engagements conte-inus dans son mandat.Cela se prolongera Le débat sur l’adresse en réponse nu discours du Trône se prolon-jgera encore pendant plusieurs jours.Nombreux sont les députés qui veulent prendre la parole.Au cours de la semaine dernière la discussion n’a pas ralenti un moment.De chaque côté de la Chambre les orateurs se sont succédé sans répit.Plusieurs autres ont I intention de prendre la parole.Les événements de la semaine en ont desorienté quelques-uns.Le discours conscriptionniste de M.Ross Cray, libéral de Lambton-Ouest, et le geste de M.Liguori Lacombe, libéral de Laval-Deux-Montagnes, ont montré jusqu’à quel point il v a désaccord dans le parti.M.Mr kenzie King s’est empressé de convoquer un caucus de ses députés pour leur montrer l’importance de ces nouveaux facteurs.D’autre part, la menace de la conscription pour outre-mer plane sur toutes les têtes.D’une façon ou d’une autre, on est porté à croire à l’inévitable, alors qu’il faudrait, semble-t-il, grouper toutes les énergies dans un front commun pour essayer d’empêcher lexecours à pareille loi qui mettrait en péril l’union nationale.R O N N T E N 16 4 2 1942 DE MONTREAL Récupérons pour Us nôtres L’Aide aux colons, qui est un service social de l'Association professionnelle catholique des Voyageurs de commerce, annonce qu’elle va coopérer avec un autre service du meme genre, F.A.C., qui s’est constitue parmi les patrons et les ouvriers de l’industrie de la fourrure.Ces trois tettres, F.A.C., sont le si-gle qui désigne — genre de désignation qui est fort à la mode — une sorte de comité qui s’est donné un nom assez bizarre: Fourrure-Aide-Confort, ce qui ne l’empêche pas de se consacrer à une oeuvre qui parait excellente et mérite certes tous les encouragements.Il s’agit de la récupération des vieux manteaux de fourrure pour, d’abord, les réparer, ensuite, les distribuer à des gens nécessiteux de chez nous, n’importe où, dans toutes les régions, notamment dans les villes, parmi les nécessiteux qui souffrent de tuberculose ou qui sont victimes d’accidents, dans les régions de colonisation et dans les régions de pèche, comme, par exemple, aux lies de la Madeleine, parmi les gens pauvres.M.L.Lahnie, président des ouvriers de la fourrure qui sont des syndicats catholiques, et M, Jean Ar-pin.représentant des patrons qui sont de la section de la fourrure de l Association des marchands détaillants, annoncent cette entente en même temps que le président de / Aide aux cotons, M.Z.Gagné.Les gens de la fourrure se disent très heureux delà collaboration que leur offre l’Aide aux colons, attendu que celle-ci possède un système d’information tout établi pour découvrir les familles les plus nécessiteuses et les plus dignes d’être secourues dans les régions de colonisation.L’oeuvre nouvelle a déjà reçu des marques de sympathie de la part de personnes en vue, le premier ministre de la province, M.Godbout, le maire de Montréal, M.Raynault.Le premier ministre écrivait, ces jours derniers, au publiciste de F.A.C., M.G.Perdriau: Récupérer les vieux manteaux de fourrure et d'autre» vê- .nous avons voulu, on la reportant (la jeunesse) au passé do notre ville, exciter, accroitro son smour de Is civilisation que nous nous évertuons, tant bien que mal, à prolonger sur cetts terre.A une époque et dans un monde où le sentiment national, l’orgueil national s’affirme avec plut de force, d’oe-tentation que jamais, au nom de quoi «t au nom de qui, permettrions-nous que le fait français d’Amérique, le miracle de ce continent, a’eetompe, s’amenuise ou s’oblitère * V ¥ Cela est extrait d’un discours d« M.j Victor Barbeau prononcé, hier, et ce'a nous change des platitudes de ces patriotes qui nous proposent de conserver ce fait français.en apprenant l’anglais plus tôt et mieux.* ?* M.Barbeau a rappelé aussi, et exceî-lemment, “oue le Canada français n’esl pas et ne peut pss être seulement une terre merchande, .“que nous représentons ici mieux et plus qu’un fait économique’’ et qu’il “n’y a que le roc de l'esprit qui permette • une civilisation do s’incruster dans l’avenir.” 4 * 4 C est fa réponse à ceux qui prêchent d’échanger notre droit d’aînesse pour de grossiers appas matériels que nous ne sommes pas même sûrs d’acquérir en nous conformant aux conseils d« ces “ehouayens”.* ?* Un autre serpent avait promis 3 Adam et Eve qu'ils seraient comme des dieux.On sait quelle sorte de dieux nous sommes.M.Damien Bouchard propose à nos garçons de devenir chauffeurs de taxis et à nos filles de devenir servantes, s'ils veulent bien apprendre l'anglais à la petite école de rang.Il faut admettre que.tout politicien qu’il est, il prête à sa pomme moins de vertu que lq serpent n’en prêtait à la sienne.4 4 4 Du reste, M.Bouchard ne fait que parler comme M.Harvey, lequel parle comme aurait parlé le pharmacien Humais, s’il avait vécu au Canada français, de nos jours.4 4 4 Commentaires d’un lecteur sur l’évolution de la prononciation française à la radio: Après Ouimaix, sir Eugène Fisait .puis Roméo e: (uliaix.Après Rio de Yaneiro viendra Yahore puis le Yapon.* ?* Un restaurateur de la Caroline du Sud fait son possible pour conserver le sucre.Il a affiché ce qui suit: “Co easy on the sugar bowl, and stir like hall; we don’t mind the noise.2-n-« U Les Japonais ont entrepris en fin de semaine le siège de Singapour, le Gibraltar des Anglais du côté de I Extrê’ne-Orient.La bataille de Malaisie est finie et le Japon domine la presqu'île du caoutchouc et de l'étain.Depuis le 7 décembre 1941, — il y 0 huit semaines, — le Japon a bloqué les Etats-Unis, pour ce qui regarde les îles Philippines, dont il s'est pratiquement emparé, la plupart des quelque 7,600 îles de cet archipel étant en son pouvoir, du moins les plus importantes, et il a pris la Malaisie que les Anglais considéraient impossible à prendre par suite des difficultés du terrain et de leurs préparatifs de défense.Le manque relatif d'aviation militaire du côté des Alliés est l'une des causes des foudroyantes opérations japonaises, et aussi le dédain que le Japonais affiche £100 millions (la livre sterling vaut environ $4 américains en temps normal) pour installer, protéger et agrandir ainsi que défendre cette base navale.Si les Japonais allaient s'en emparer, ils domineraient définitivement et pendant des mois en tout cas les îles de Java, de Sumatra, de Bornéo, toute l'Insulinde, les régions d'où viennent le pétrole, le caoutchouc et l'étain surtout employés par l'Angleterre et les Etats-Unis, etc.On prétend que cela pourrait prolonger ia guerre de plusieurs années, du moins en Extrême-Orient, à moins d'un affaissement imprévu du Japon.Il y a environ 120 ans que les Anglais sont à Singapour! l'île de ce nom a 26 milles de longueur et 14 milles de largeur.Le Japon prétend avoir aiteint et coulé ces heures-ci le bassin de radoub flottant de Singapour, capable de recevoir «t de loger un navire de guerre de 50,000 tonnes et qui était le seul de , .„ , cette sorte appartenant aux Anglais, entre Malte et pour la mort.Il avance.S il se fait tuer, il meurt pour l'Australie.La ville et la forteresse de Singapour sont I Empereur et d a sa récompense en donnant sa vie.défendues par des pièces d'artillerie de 18 pouces, mois Citation d’actualité Doctrine simpliste, mais qui fait des Japonais des soldats difficiles à contenir, à vaincre.Néanmoins, il y a déjà quelques heures, les Japonais ont eu leurs revers eux-mêmes; une attaque américaine navale contre leurs bases du Pacifique dans les îles Marshall et Gilbert qui sont à 2,300 milles environ des îles Hawaï.C est de ces postes japonais que seraient partis les navires chargés d'avions qui lancèrent l'attaque du 7 décembre contre Pearl-Harbour.Les Américains ont causé des dommages sérieux à la série de bases navales et d'aéroports japonais des îles Marshall et Gilbert.Ils ont perdu de leur côté une dizaine d'avions, mais ils ont endommagé plusieurs navires japonais.C'est la première fois que, dans cette région, les Américains se portent à l'attaque pour tout de bon.Ils n'ont pas, rapportent-ils, rencontré de grandes unités japonaises.Il s'agit en fait pour le Japon de réussir à couper les lignes directes de ravitaillement américaines entre San-Francisco et Batavia ou Singapour, longues de 11,250 milles, ce qui obligerait les transports américains à contourner l'Australie, portant à près de 13,000 milles la longueur du trajet.(H y a d'outre part 14,700 milles environ entre Singapour et New-York par le cap de Bonne-Espérance).Il n'est plus question d'utiliser sérieusement le canal de Suez, à cause de la traversée trop exposée de la Méditerranée.OPERATIONS MILITAIRES En Russie, les troupes soviétiques continuent leurs avances.D'outre part on rapporte que les Allemands préparent leur grands offensive du printemps contre les lignes russes, se rendant compte que pendant l'hiver il n y a guère à faire contre Moscou et la majorité des villes russes importantes.On peut s'attendre qu'en mars l'offensive allemande pourrait se déclencher de nouveau.Avec quel succès cette fois, on se le demande.Car, entretemps, les Russes reçoivent du matériel de guerre considérable, par voie de Bassorah d'un côté et de la mer Blanche de l'autre.Aussi, par l'air, de nom breux avions américains ou anglois.En Libye, les choses ne vont pas ou mieux pour les Britanniques, mais on compte que de ce côté ce sera presque tout le temps l'équilibre instable, tantôt les Anglois, tantôt les Allemands prenant le dessus pour le perdre au bout de quelque temps.Entretemps, néanmoins, l'Egypte n'est pos envahie et le conol de Suez reste protégé contre des attaques massives.La suprématie en Méditerranée est une chose disputée, mais il est évident que les escadres britanniques gardent leurs avantages.Malte est soumise à des bombardements aériens presque continus, mais fient, étant organisée pour résister indéfiniment à ces attaques.Lile est formée d'immenses rochers percés de cavernes et d'abris où la population civile peut se réfugier.Vie difficile.Les la défense du côté de la terre est moins bien organisée et c'est là le point critique.La chute de Singapour serait un désastre pour les intérêts britanniques it australiens, un dur coup pour l'Empire, auquel on a fait valoir H y a quelques années que Singapour était inexpugnable.Souhaitons que ce soit la vérité.Un grand convoi anglais chargé de munitions, d'hommes, de canons et de matériel de guerre de tout genre vient d'arriver à Singapour, ou des Indes ou de TÀtrique et n'a perdu aucune unité dans son voyage très long.On croit que cela est d'excellent augure pour le ravitaillement à venir de cette place forte.MINISTRES ANGLAIS .-le m0m .1 .Maintenant que M.Churchill a reçu le vote de confiance quasi unanime qu'il sollicitait de la Chambre des Communes, la presse anglaise commence à reparler de changements dans le ministère.Ainsi on dit que lord Beaverbrgok pourrait bien devenir d'ici pou le ministre de la Production de guerre, à la suite de ce qu'il a pu foire dans le domaine de l'aviation militaire.Les contacts qu'il a aux Etats-Unis lui permettraient d accélérer la production tant du côté européen que du côté américain du bloc allié.M.Churchill a onnoncé la semaine dernière son consentement à l'organisation d'un ministère de la production, ce qu'il tardait à faire depuis plusieurs mois, pour toutes sortes de raisons sérieuses, a-t-il dit dans le temps.On se demanda d'autre part si le ministère n'enverrait pas aux Indes le premier lord civil de l'Amirauté à l'heure présente, M.Alexander, pour tâcher d'y dénouer le débat constitutionnel qui nuit à l'effort de guerre des Indiens, dont l'Angleterre a besoin en Extrême-Orient.Il y o aussi à tâcher de placer sir Stafford Cripps, le diplomate socialiste qui a tant travaillé au rapprochement de la Russie et de l'Angleterre et qui a fini par atteindre son but, après quoi il est rentré dons son pays pour essayer d'y tenir un rôle politique d'importance.La presse travailliste ou socialisante presse M.Churchill d'utiliser les services de l'ancien ambassadeur à Moscou.CHOSES DU CANADA Berlin prétend qu'un submersible allemand aurait coulé un contre-torpilleur canadien à proximité du littoral américain.La nouvelle n'est pas confirmée.Dans le domaine de la politique, on signale que le Canada a jusqu'ici dépensé aux fins de guerre un total approximatif de $3 milliards de dollars (du 1er septembre 1939 au 31 décembre 1941) dont $1,219 mêlions pour le compte même de la Grande-Bretagne là même quoi nous lui abandonnerons un milliard, a dit M.King dons son discours du trône, en janvier dernier).On estime que cette somme de $3 milliards pourrait atteindre $3 milliards et demi “Un petit nombre de catholiques commence, parmi nous, à le comprendre : le nom de Jésus-Christ ne peut s’inscrire sur des fronts sans héroïsme; nul démon n’est pire que celui de la médiocrité.Nous mai-chons au milieu de gens dont les trois quarts jugent le surnaturel une vieille lanterne cassée, bonne à reléguer dans les combles.D’autres ont peur de croire et ne veulent prendre position sur rien; d’autres constatent les maux et nient le seul remède.Nous fendons leurs ténèbres, menés par la colonne de feu où s'avance i le Vicaire du Christ.Si nous allons de même pas qu'elle; humbles, mais résolus, beaucoup nous suivront, parce qu’ils nous verront la suivre.L'heure qui vient sera moins mauvaise que celle qui finit.Tandis que les masses vont s’enfonçant dans la mort qu'on leur a faite, les âmes sérieuses, même incroyantes, se déprennent de fétiches pourris: morale libre, scientisme, idéologies sociales ont trop donné la pleine mesure de leur impuisssnce.“Un homme qui a faim, disait le pmphète, peut rêver qu'il mange; mais, quand il se réveille, son coeur est vide.” Emile BAUMANN (Ixtrett de 1» préface i 'Trots VlHsa Saintes") Baumann eet mort récemment.Devant la tombe de Mgr Chiasson Nous publierons demain un article du R.F.ïntoine Bernard, C.S.V., professeur d'histoire de l'Acadie à l’Université de Montréal, sur le regretté Mgr Chiasson.__ o la fin de mars pro- Maltais sont habitués aux sièges de toute sorte, depuis chain.En 1942-1943 le "Star" de Toronto fait entrevoir des siècles que les notions se sont battues pour en ! 9ue nous dépenserons au moins $3 outres milliards prendre ou en garder le territoire.pour la guerre, ce qui serait plus en 12 mois que pen- Aux Indes néerlandaises, les Japonais se battent ?Pre™e" moi.J d* norre Participation au pour prendre définitivement pied sur l'île d'Amboine I C0?,-Ilf, A ^ 0uf CJe,°' nous ourons ün dont ils prétendent tenir maintenant l'aéroport.Ils ont ! ^'1 d P°Ur T,*""* ^“vernement et dadmm.s- fait des gains sur l'île de Bornéo dont ils occupent une j ^Ss^TÆ r $epfembr,J939 au 1er 8o ternie à la fin de l’été d’un congrès de la Pensée française, qui réunira tous les professeurs du Canada et des Etats-Unis qui s’occupent, de langue et de littérature françaises.M.Victor Borbeou Indes néerlandaises remettait Palmarès 1ère section — 15 à 18 ans 1er yrix, $50: Mlle Fabienne Julien, 17 ans, élève du pensionnat Notre-Dame, Cap de la Madeleine, pour son travail intitulé “Geste français".ième prix, qu’il ; Mlle Marie-Paule ève de l’Ecole mé-du Noniiningue, intitulé Vallée, 16 ans, e nagère régionale pour son travail de l’héroïsme”.Sème prix, $10 en volumes: Mlle Claudine Thibaudeau, 16 ans, étudiante au collège Marie-Anne, à Carbine, pour son travail intitulé; “Plus d’honneur que d’honneurs”.2ème section 10 à 14 ans Avis de décès FLEURY.— A l’hôpital Saint-Luc.le 2 février 1942 est décédé a l’âge de 46 ans, Edgar Fleury.Les funérailles auront lieu mercredi le 4 février.Le convoi tunebre partira des Salons funéraires Jos.C.ray, \o 1234 me Mountain, à x h.nO, pour se rendre â la cathédrale, ou le service sera célébré à 9 heures.Et de In au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.1er prix, $25: Mlle Louise Bender, 13 ans, élève du couvent du Sacré-Coeur, au Sault-au-Récollet, pour son travail intitulé: “La crise de 1660”.ai erne prix, $5 Odette Richard, couvent du i volumes: Mlle ans, élève du NECROLOGIE ARCHAMBAULT — A Lo*eU, le 27 it 57 ans, Mme G’eorgee Archambault, née Gracia Vlgneault.BEDARD A Montréal, le 29.S 70 an*, Rosario Bédarct.époux d'Aimée Qlgnac BRUNET — A Montréal, le 30, A ésiré Defauw avait emprunté, comme aux autres concerts, I oeuvre principale, la Symphonie No 7 (en la) de Beethoven, pour les analyses de la Matinée Symphonique de samedi.Ces analyses étant subs-tantiellement les mêmes que celles que j’ai déjà faites ici ci que don-neront les Notes du prochain Concert Symphonique, je pourrais les transcrire ici.Mais il y a autre choses dans les explications du chef d’orchestre: d’abord la présentation séparée des thèmes du premier mouvement et souvent leur emploi rapproché ou combiné, puis au cours du mouvement, quand il est donné sans interruption, la façon dont M.Defauw signale de la main à l’auditoire la venue de chaque thème.Ceci en dit plus long que tous les commentaires et c'est la meilleure façon de faire pénétrer les auditeurs — 1er grands en ont besoin comme les petits — dans l’intérieur de cet édifice, selon Vincent d’Indy, que doit être toute composition musicale et tout particulièrement la Symphonie qui est le genre suprême de ta musique d’orchestre.Pareille démonstration de la manière de construire peut s’appliquer a n’importe quelle pièce.C'est ainsi que le tableau de Bo-rodine joué au dernier concert, Dims les Steppes de l’Asie Centrale, lequel a été reçu — comme au printemps dernier — par dos applaudissements polis, aurait pu être vu par l’ouie, si l’on en illustrait séparément le Mi aigu soutenu aux premiers violons et, entre-temps, passant à d’autres instru- | ments, pour réapparaître à lu fin ; les (ieux chants si dissemblables i des Cosaques et des Tartarcs, et tes accords monotones de l'accompa-| gnement qui ligure les pas lourds ; des chameaux et des chevaux.La ! peinture est saisissante; qui l'a j vue ?Si t’oeuvre assez touffue pour des jeunes esprits qu’on emprunte | au concert qui va suivre, pour des \ motifs qu'on peut soupçonner, mais que je ne connais pas, cédait la place à une Symphonie moins savante: une de Haydn, par exemple, ou, si l’on veut, pour une oeuvre descriptive, il y aurait peut-être plus de jouissances pour les jeunes, qui.c'est si naturel! seront j toujours plus prêts à s’enthousiasmer pour l’execution.La surprise habituelle a été fournie par M.Arthur LeBianc qui a joué, avec la même maîtrise qu’au dernier concert, le Concerto le Beethoven — le programme était d’ailleurs entièrement compose d’oeuvres de ce maître La virtuosité qu’il exige et que pourtant M.LeBianc s’efforce avec tant de succès à faire paraître secondaire, a empoigné les jeunes auditeurs et les applaudissements ont été nourris.Je signale*— je l’ai souvent déjà fait, mais j’y reviens avec plaisir, —•' les excellentes notes qu’à chaque programme des Matinées, signe Mlle Hélène Grenier.La forme qu’elle leur a donnée a cet avantage que pour les même ires qui retiennent si bien les chiffres, elle fixe une chronologie qu’il faut bien connaître.2-H-4J Frédéric PELLETIER A L'ARCADE Funérailles de M.Adélard Grignon Principaux programmes canadiens A RADIO-CANADA; A 9 h.30 p.m , Arthur Rubinstein, planiste.prendra part, mardi.3 février, 6 9 h.30 du soir, au concert de 1 Orchestre St-Kustachè — Jeudi matin ont eu lieu les funérailles de M, Adélard Grignon.ancien directeur de funérailles à St-Eustache, décédé le 26 Janvier.A 70 ans.Le défunt laisse dans le deuil: six fila, dont trois médecins: les docteurs Charles-Emile.Paul et René Grignon, MM.Geor-, ge*.Ingénieur civil, Wilfrid, de la Com-! mission scolaire de Montréal, et Jean, étudiant en médecine; trois fille», Yvonne (Mme P.Bourgle).Aline (Mme E Laiirlni et Mlle Jeanne Grignon) et plusieurs petits-enfante.La dépouille mortelle précédée de deux landaus de fleurs est partie de la demeure du fils du défunt, le Dr Charles-Emile Grignon, su no 3840 avenue Mardi, N.-D.G., pour ee rendre A St-Eustache, ou le service fut célébré A 10 h.M l'abbé R.Larln fit la levée du corps et le service a été chanté par M.l'abbé C.-O.Villeneuve, curé de la paroisse.assisté du R.P.P.-E.Houle, CSC., comme diacre, et de M.l'abbé R Laurin, comme aous-dlacre.Deux messes ont été dites, l’une par le R P.Alfred Tavallée.C.9C., du collège de St-Ijuirent, et l'autre par le R.P.Arthur Cousineau, supérieur du collège.Le choeur, sous la direction du Dr Hervé Qlbeault.exécuta partie des messes de Yon et de Peroel et M.Antonio Lêtourneaux accompagnait A l'orgue.Et à la fin du service le Crucifix de Faure a été chanté par le Dr Olbeault et M.Joseph Audet-te.Le deuil était conduit par les fils du défunt: MM.Georges et Wilfrid, les doc-tems Charles-Emile, Paul et René Grignon et M Jean Grignon, étudiant en médecine: et ses deux gendres, MM.P.Bourgle et E Laurin.Dons le cortège, on remarquait le* docteurs Georges Hébert.H.C.Degutse, J.R Boutin, Jules Brault.L.H.Oartépy, Yves Chaput.Jules Prévost, Jacques Gauthier.Paul Ricard.G.Barry.E.Ménard.B Du-perron.Emile Blaln.Arthur Léger, Hervé Ôlbeault, G.Labelle, également maire de St-Eustache, Roland Décary, J.Chartier.L Oéllnas.J.Pagé.tous médecins.On remarquait également: MM.M.Gagnon.L Archambault.Raymond Gauthier, Gustave Portelance.J.M.Dumoulin, Marcel Desmarals, Louis Coulllard.Guy Perron, Paul Côté, P.A.Bazlnet, E Desjardins, Paul Larose.A.C.Miller, J.Parent.P E.Cormier, Victor Panacclo.J.D Cyr, S Paquln, Ë Pilon.Lucien et Roger lavroee.O.Rlnfret, F.Méthot, M.Nan-tel, A.Qenest, T.A Tarte, M.Blais.P.Marion, R A.Cyr, J.A.Paquln.L Ga-doury, D I.égaré J.Paquln, A, Desor-tneaùx, A.Bélanger, M Turcot, J.Lemay, J.Lauzé.C.Prévost.N.Legault, A.Aube, J.A Brunet, J.Robin, A.Bélanger.J A.Durocher, D.Poirier, Dr J.Page, R.Sé-nécal, E Andrukattl».“Le Vertige” Continuant de varier leur menu, les Comédiens de l'Arcade retournent cette semaine à Charles Méré.De cet auteur, dont ils auront bientôt épuisé les oeuvres, ils jouent Le Vertige, mélodrame au dénouement à la fois brutal et heureux, du moins pour certains personnage de la pièce.Un général russe, brutal comme savent dépeindre les Russes cer-tains Occidentaux, ce qui n’est pas peu dire, vit à Paris avec sa femme, Natacha.Il en est jaloux car il se rappelle le lieutenant Dimi-trieff, avec lequel, en Russie, elle avait eu un commencement de flirt.Dimitrieff fut supprimé de la main même du général qui, comme dirait l’autre, ‘‘ne badine pas avec l’amour”.Natacha fait en France la connaissance d’Henri de Casse), dont la ressemblance avec Dimitrieff la frappe, la trouble et finalement, l’enchante.Dès lors une amitié s’établit entre de Cassel et Natacha.Cette dernière, sans cesse torturée par son mari, qui ne lui pardonne pas Dimitrieff, vit dans l’angoisse continuelle.Le général la traite plus comme une chose que comme une personne.Natacha est d'autant plus portée vers de Cassel que son mari est intraitable.Le coup de théâtre se produit quand le général, qui fut frappé lui aussi de la ressemblance de de Cassel avec Dimitrieff, se rend compte de la situation.Le tout s’achève par un duel où le général est vaincu.L’arme dont il se servait ayant été préalablement déchargée par Natacha qui craignait pour ses propres jours ou ceux d’un autre.Et Margot s'en va contente d'avoir vi^ mourir ce gros méchant loup de général.Si le texte de Méré n’a pas toute la finesse désirable et est même par endroits franchement terne, une interprétation au point et une action serrée, font oublier la faiblesse du dialogue et de la pièce.Germaine Giroux a donné de la vérité à sa Natacha.Elle fut mystérieuse dans les premières scènes avec de Cassel, comme l’exigeait son rôle.Plus tard son jeu prit toute l’ampleur voulue dan» les scènes d’amour.François Lavigne s’est tiré avec facilité d’un rôle très dur à jouer.Beaucoup d’acteurs ne se seraient pas trouvés très à Taise dans les bottes de ce de Cassel.J.-P.Kingsley est de plus en plus à Taise sur la scène et sa spécialité de confident lui va comme un gant.Je ne veux pas dire ici qu’il soit incapable de jouer d’autres rôles.Au contraire, je le crois en mesure de s’essayer un peu dans tous les emplois et de réussir.Andrée Basilières a montré quelque temps son sourire facile.Apparition trop courte pour justifier un jugement, même chose pour Lucie Mitchell qui l’accompagnait.Roger Garceau, Edouard Monnet et François Dallaire sont aussi de la distribution et contribuent par certains détails à créer l’atmosphère.Les décors de Marcel Salette font toujours la joie des spectateurs.M.H.Heures de travail des employés municipaux A la suite de consultations entre le maire Raynault et le contrôleur fédéral du transport, M.W.-J.Lynch, les autorités municipales ont décidé qu’à partir de lundi, le 9 février prochain, la majorité des employés municipaux commenceront leur journée à 8 h.45 minutes au lieu de 9 h., et partiront le soir, un quart d’heure plus tôt, soit à 4 h.45.Ce décalage dans les heures permettra d’alléger la circulation des trams et autobus.Cette mesure ne concerne pas les policiers, pompiers, employés du service de i incinération et du déneigement des rues.L'n savant médecin fait des recherches en vue de la guérison du cancer.Son oncle, un homme riche qui passe ses dernières années dans I Toisiveté et les distractions douteu- ; ses, vit avec lui.Roger Karl (rôle j du médecin) reproche souvent à cet oncle sa vie légère et lui dit l’emploi plus utile qu’il pourrait faire de son argent.Un jour, pressé! par son ambition de trouver une solution au mal du cancer, il s’ouvre de ses besoins d’argent à son riche parent, lui promettant de tou! rembourser, principal et intérêts.Le vieillard demeure inflexible et reproche à son tour à son neveu d’avoir écoulé une fortune dans d’inutiles recherches de laboratoire.11 menace même de le déshériter.Peu de temps après, l’oncle riche a une crise.Roger Karl est appelé à lui.Il pourrait administrer au malade une piqûre de digitaline qui le ranimerait, mais une pensée traverse son cerveau.Laisser mourir cet homme avant qu’il ne change rien à son testament et pouvoir continuer les recherches contre le cancer.Karl prétexte que sa réserve de digitaline est épuisée et le malade meurt.Un homme qui ostensiblement affichait une vie légère et sans utilité apparente est supprime, laissant de l’argent qui sauvera des milliers d’autres êtres.Tel est le cas de conscience présenté.Evidemment chacun aura condamné le geste du médecin.Il n’avait pas ici le droit de tuer.Mais il y a les circonstances atténuantes et puis cela faisait un beau sujet de film.De ce cas d’avance résolu, l’auteur a fait un film de bonne classe sous le signe reposant de la plausibilité.Roger Karl joue avec conviction le rôle du médecin.Son sérieux, la force de sa personnalité, le souci de bien interpréter son personnage sont remarquables.Suzy Prim est émouvante et sobre dans le rôle de la femme du savant.Elle nous avait habitués à des rôles plus excentriques.Nous avons eu plaisir à la voir dans un personnage plein de mesure et de tendresse discrète.Jules Berry allège, par sa fantaisie et sa bonne humeur, l'atmosphère parfois chargée de la production.Berry est toujours rafraîchis-j sant.Jean Tissier fait une apparition-éclair.Marthe Mussine, J.Tou-j lout.Viola Vareyne sont aussi de la distribution.Cas de conscience est un film à ne pas manquer.Maurice Chevalier, avec son sourire aujourd’hui connu du monda entier, est aussi à l’affiche dans une comédie aux situations variées où tout le monde s’en tire avec des chansons.Les actualités filmées toujours 1 intéressantes et abondantes terminent le programme.M.H.senses achèvent de mettre au point leurs numéros, Fred Barry fait répéter les interprètes qui aiment leurs rôles et répètent avec entrain.De tous ceux qui ont vu les revues précédentes de Fridolin.personne ne voudra manquer le ‘‘Tricentenaire du Rire”, qui prendra l’affiche pour deux semaines au Monument National le samedi, 7 février.ne perpétuelle A St-Antnlnè, le R P.Ferdinand, O F M.Les sujets traités seront: 1.l’Amour de Dieu; 2.les renoncement» qu’U Impose; 3.l'entrainement qu'U exl-Ite.Au Jour de la clôture du Trlduum, e rentier vendredi de février, de 3 h.A 3 h."vmnhnôW.» à.ÙÏ.À premier vendredi de février, de 3 h.A 3 h.nada fé«?Ul» r»t«Tfr0nKl'mo:pa~ [ 30.11 y aura une demi-heure .sainte sur le châtre le Concerto no0a"de ' dU1"KUe Cl* Notre-Selgneur avec Pierre L'orchestre Jouera, sou* la baguette de sir Ernest MacMillan, l'ouverture de l'opéra d'Humperdlnck, Kaensel et Gretel.Pour l'écoute, le* postes du réseau Hall-fax-Vancouver de Radio-Canada.A CKAC' LE TRIDÙUM AUX MALADES.— Le Trlduum aux malades à CKAC aura lieu le* 3 4.5 février pr ' sera prêché par le directeur de la Neûval- dlalogue de Notre-Sclxneur avec Pierre au bord du lac de Tibériade après la Ré-surrcctlon ; —Pierre, m'almee-tu?la lOSVi d 1949-69 A.-—-* 4 %, mi Afberl* ( * - 1»* 5 C 4V * m2 8 C 5%' % IMS Mac.7;.;* €«¦% lt» Kan:v>e>* # * W 9 B 3~ Î9$Î N » 4V N -E P, N E 4%’ a :w> CCt H.J*i*V 1850-58 .Octarto n 18*7-50 Œtane 4^ ïhs .Ont 3-,'t 1249-5! .Pm-T de Qiébec 3'- 195! Prov de Q-rébeî J1* ¦, 1949 P~Oï de St,**.»» 3'ï'i 135»-53 Pror de Québec 4'*=8 1245-50 10' 1 dj P 8 y- ’.345 9’ fukatcbewan 1351 F ftvik i~t ru t MIN ICI P ALES Calgary 4'i'.1962 ___.9.Edmonton 4V* 1967 .ir*» 1970 .b» *4 l#*4 Un.Sec SH'e 1952 9S', 90** Winnipeg E A 4-5't 1965 9ê>, 99' * Do, B 4-5" * 1965 .115'* 116 i IMit VIKIEL» 1*6 HT'* : AbHîb! 57 195.1.116’* K7»* Abitibi C O D HA HO'it Acadia S 4!,yc» 1955 .il»** HS3* Acadia Sug 9ro 1954 .159'a 121 A,b Pac O 6 1948 .H9’-.121 Aig.Steel 5% 1948 .93 101H AU.Sugar 4% 1951 .1194 121 Bawlf Gr 6" 1942 .; Bywater 5*5 1968 .57 SI i Brand Rend 6r» 1956 ., .60 64 B C Pulp 8'é 19» .105 106 ! Brown 5’-é 1946 10?'a 1061 -i i Brown Co 5 1959 97»J 10)4 Burn* & Co.5e”.1958 100*, 103>»;c*n- Cannera 47.1951 .ru 94 ; Canada Cernent 4'**» 1951 104’- 1074 iC P 8s P Inv 5 - 1958 og " g» C.Int.Pap.6ei 1949 HO 113 1 Can, Locomotive 6’.1951 99 * 1011* » Can.Vickers 6'» 1947 S3 4 H» H 107 109 894 1014 95 97 ST** 99% 903, 1003., 102 105 1024 1944 41 44 814 84 554 » .72% 75 .72% 75 .101% , 98% 101% .103% 103 100% 96 65 70 .92 95 .73% 76% .79% 82 .68 71 ,.101 104 !Cons.Paper 547; 1961 .D.Coal 44e» 1952 .Dom.S.& C 6»*';.1955 .Dom Tar 444 1951 .Dom, W.and W, 6% 1953 .Donnacona Paper 44% 1956 [ Dryden P 6% 1949 .i E Dames e% 1949 .; Famou* Player» 44% 1951 .Fed Grain 6% 1949 .Fraser Co 6% 1950 .i G Steel Wares 44% 1952 _____ | O L Paper» 5e» 1955 .Gurney Foundry 54% 1949 .Gy L and A 54% 1948 .Ind.Accep 4e; 1952 .; Int C Bk» 54% 1948 .Int Paper 6% 1955 .! t P of Ndf 5% 1968 .i Lake St.John 54e- 1961 .! Lake St.John 5% 1961 .j Maple Leaf M.3% 1958 Maisey Harris 44% 1954 97 ÎÔ0 MoCoU Frontenac 44 v 1949 .0.5 103 ! Meraey P.5'.1957 .97 100 ; Mersey P 6' .1949 .183 106 W A- O 5e i960 .Moi»» 1957 .! Mont.Drydocks 6% 1948 , .PR loi N SS * C.34% 1963 .994 1014 P’icé Bros.5% 1957 .B53« 87% ! Price Bros.4"* 1957 .«94 1014 *•« *nl» 4% 1952 .HW 106 Ree’lgouehe 6% 1948 .RQ4 82'» Rolland Paper 4%% 1951 .09% 102'J Simpson 4'*% 1931 .10A 106 ! Smith H 44% 1956 100 — Cnlted Amusement 5% 1956 United Grower» 5% 1948 United Grower» G, 54% 1949 wabasao 44% 1951 West Grain 6% 1949 ., _______ 1004 103 03 97 103 70 1024 1044 70 105 107 103 88 92 784 81 1004 103 104 107 100 103 96 99 77 80 loo'.i 80 84 98 101 102 102 1004 103 93'2 96 85 88 101 104 78 83 101 1144 .97 100 894 924 714 744 74 77 93 95 1014 HMH 97 100 100 102 1004 1024 M 80 84 81 84 «84 toi 81 .93 r .1014 .101 104 .102 105 .1024 .1004 99 101 .101 .101 .64 Le ton du marché des oeufs était soutenu au début de la semaine puis il a fléchi en ce qui a trait aux oeufs de la catégorie A Gros, tandis «tue les Moyens et les Poulettes se sont raffermis.Les arrivages courants se composent principalement d’oeufs A Gros dont il existe une légère accumulation; d’autre part, les A Moyens et les Poulettes jouissent d’une bonne demande et sont insuffisants pour faire face aux besoins.La demande locale de consommation est irrégulière: certains commerçants disent que les ventes sont de passables à bonnes, et d’autres, que le commerce est calme.Il est arrivé quelques wagons des provinces de l’Ouest, renfermant surtout des oeufs A de poulettes, des B et des C, qui ont été écoulés très librement dès leur arrivée; on offre d’autres wagons de ces catégories comme suit: catégorie A de poulettes 27c., catégorie B 28, catégorie C 26.Un wagon a été rassemblé ici et exporté au cour» de la semaine; d'autres petits lot* ont été expédiés sur Terre-Neuve et les Indes Occidentales.Les expéditions triées se vendaient sur place aux cours suivants: catégorie A Gros seuls 33c.; lots mélangés catégorie A Gros 33 1-2, Moyens 31-31 1-2, Poulettes, 27-27 1-2, catégorie B 28, catégorie C 26.Les prix de gros aux détaillants sont les suivants; catégorie A Gros 37-38c., Moyens 35-36, Poulettes 31-32, B 32-33, C 29-30.Les oeufs non en cartons, deux cents de moins la douzaine.Voici les prix aux consommateurs: catégorie A Gros 39-43, Moyens 35-40, Poulettes 3*4 38, B 33-38.C 30-34.Le marché des volailles vivantes est resté soutenu, en raison d’un trafic actif.Les livraisons provenant de points avoisinants ont été insuffisantes en regard de la demande, et il a fallu amener des charges de camions de Toronto pour combler le déficit.Les recettes se comnosent principalement de poules qui sont de bonne qualité, et les oiseaux lourds sont les plus recherchés.Les poulets sont aussi l'objet d’une bonne demande mais très peu abondants actuellement.Les prix n’ont à peu près pas varié comparativement à la semai-1 ne dernière.Du gros au detail les volailles vivantes se sont vendues aux prix suivants: poulets fi livres et plus 23c.; 5-6 livres 21-22, 4-5 livres 19; poules 5 livres et plus 22-24, 4-5 livres 21, moins de 4 livres 17-18.Les prix payés aux expéditeurs sont d’un à deux cents inferieurs à ceux cihaut.Le marché des volailles abattues est demeuré stable.Il semble que ce marché a été plus actif cette semaine, car tes ventes ont con-tinhé de s’améliorer.Le» transactions se font plus ou moin« sur une petite échelle, mais le mouvement est régulier et le volume total assez important.L’intérêt des acheteurs se concentre surtout sur les poulets et les grosses poules, tandis que le marché des dindons est toujours lent.Du gros au mi-gros les ventes de volailles emballées en caisses se sont faites «sur la base suivante: poulets de la categorie A, nourris au lait, 5 livres et au-dessus 27 1-2- 28c, nourris au lait B 25 1-2.26 1-2.catégorie B 23 1-2- 24 1-2; poules de la catégorie A, 5 livres et au-dessus, 23-24, catégorie B 21 1-2 -22.tin offre des lots de dindons de 10 livres et au-dessus à 31.31 l-2c.pour la catégorie A, catégorie B 29 1-2.¦Les nouvelles en raccourci La Bourse Au sujet du lin Ottawa.— La Commission des prix et du commerce en temps de guerre annonce qu’a compter d’aujourd’hui, les prix maxima auxquels les conditionneurs pourront vendre l’huile de graine de lin et les tourteaux d'huile de lin moulus, seront j » *.¦ v ~ i c.__________ de 71 cents le gallon f.a.b.moulins Peu avance, N.-Y.Central Southern pour l’huile de graine de lin, et j Pacific, Great Northern, Woolworth, $40.00 la tonne La.b.moulins pour les tourteaux.(A P.et C.P.) — Il y avait, par-ci, par-là, de faibles fendances a la hausse à Wall Street au debut de la matinée.L'activité du début a été de courte durée.Si U.S.Steel, Republic Steel, American Telephone, Pepshi-Cola, Coca-Cola, Du Pont, United Aircraft, Westinghouse, General Motors, Anaconda, Cerro de Pasco et Philips Dodge ont quelque Nombre-indice du coût de la vie Le nombre-indice du coût de la vie, établi par le Bureau federal de ia Statistique sur la base 100 en 1935-1939, décline de 116.3 le 1er novembre à 115.8 le 1er décembre.Cet indice est de 14.9% plus élevé qu’au début de la guerre.Le recul en regard du mois précédent est Standard Oil of N.-J.et Kennecott ont quelque peu avancé.* * Ÿ Les cours étaient très peu achalandés au cours de la matinée en Bourse locale et la tendance était plutôt irrégulière.Si Canada Steamship et Dominion Coal privilégié ont avancé, Hollinger, dans la section des mines, a quelque peu fléchi.V éè Ÿ Consolidated Paper, sur le Curb, presque entièrement attribuable à ! était le seul titre en demande au Kie?ÿ«‘f»cou», d.i» e» i« ««.«k décline de 125.4 à 123.8.L’indice du vêtement perd 0.1 de point à 119.9, mais l’indice des fournitures de maison et des services se maintient à 106.7.Chargements de wagons La semaine terminée le 24 janvier les chargements augmentent a 04,992 wagons contre 63,361 la semaine précédente; le nombre-indice, sur la base 100 en 1935-1939, atteint 149.3, le plus haut point depuis 1930.Les chargements dans la division de l’Est augmentent à 41,929 wagons contre 35,852 la semaine correspondante de l’an dernier et dans la division de l’Ouest, à 23,063 comparativement à 16,283 wagons, f.e total de la semaine cor- était si faible qu'il n'a pas réuussi à fluctuer.Inutile de dire que les spéculateurs, une fois de plus, ont négligé ce marché Nouvelles mesures aux fins des droits de douane Bourse des Mines Di TORONTO Cour» fournis par G.E LESLIE & Co.360 St-Jacqu»s ouest.Haut Bas Term 500 A,goma Steel .9 9 * 1 705 Mat &uùa .260 250 250 Too Anglo Can 9 9 9 1 400 MacLeod .155 155 155 1000 Amm a a 8 1 500 Madsen 40 40 40 5000 Bankfleld s 5 5 600 Malartlc .192 191 191 1500 Base Metals a a 8 120 Massey nouveau 3 21 a l 500 Bear Ex .5% 5% 5% 800 McKenzie .S3 83 83 3500 Bobjo 8% 8% 1000 McLennan 1% 1% 1% 250 B A.OU .16% 16% 16% 500 McVittle ¦1% 4% 3000 B rit.Dom 24 25 200 Mining Corp .125 125 125 1400 Broulan .54 .54 54 500 Moneta .26 26 2 > 300 Buffalo Ank .250 250 250 1 iOU Nay bob .13 18 13 1000 Calmont .15% 15% 15% 2000 N Gold Rose 1% 1 1 io 525 C.Cab.B prf .9 9 9 172 Noranda .433, 43% 43% 500 Can.Malartlc 45 45 45 1100 O'Brien .80 80 80 345 C, P.R 6 6 6 4500 Ont.Nickel 8% 8% 8% 500 Cariboo 155 155 155 1500 Pacaita .3'.3% 3’* 1420 Central Patricia .Ill 110 110 500 Paymaster .16 16 16 500 Cochenour .56 56 56 390 Perron 129 127 127 275 East Malartlc .207 207 150 Pickle Crow .226 226 228 , 1300 Eldorado .42 42 42 200 Pioneer .190 190 190 1500 Fernland 2 2 2 200 Premier .53 57 57 800 God's Lake .15 15 15 200 Serrltt .85 85 35 1000 Halorow .2% 2% 2% 800 Siscot .45% 45% 45% Va 3*4 31* 3000 Slave Lake 4*.1 41 490 Hollinger 965 950 950 1000 Sou.End.Pete .4 ‘ 4 4 170 Imperial OU .8% 8% 85a 300 Sud.Basin .153 150 153 310 Int.Pete * 12 Vi 12'-: 12% 700 Sylvanlte .175 175 175 1050 Kerr Add 385 330 385 1600 Teck Hughes .215 215 2!5 300 Kirkland Lake .55 56 56 705 United Gas ., .10 10 19 4%n T.nkf» Shor# 10'8 10 10 600 United OU 4 ; 700 Lamaque .380 380 380 1100 Upper Can .106 105 105 800 Leltch 40 40 150 Walkers .45 44% 44% Bourse de New-York Compilation de 1a maison L.-J, FORGET & CIE.471, rue St-Frs-avier.Montréal.Ottawa.— Les droits et les taxes de douane et d’accise imposés dans tout pays d’où le Canada importe des marchandises, seront ignorés à l’avenir dans l’évaluation de celles-ci aux fins des droits de douane.Ceci vient à la suite d’un arrêté en conseil publié samedi par la Commission des prix et du commerce en Air Reduction .Soli Haut 35% Bas Ferm.35% — % Loews Inc 39% Haut Ba* Fetov 39% 39% + 4 All!» Chaims.28% 28% 28% —- % G.L.Martin 22% 22% 22% —- Amer.Can .63% 63% 63% — % Mont.& Ward .28% 28% 28% — 74 Amer.Car & F .30% 30% 40% 30% — % National Lead 14% 14% 1 4% — % Amer.Smelting .40% 40% — % National' Steel 51% 51% 51% — % Amer.Steel Foun.19% 19% 19% % N.Y.Central 9% 9% 48% 9% Am.Tel.& Tel.127% 127% 127% + % Omnibus 48% 48% = | Am.Tobaeco 48% 48% 48% + % Paramount 14% 14% 14% Anaconda 27% 27 27 — % Penn.R.R.23% 23% 23% = f Atchison 34% 33% 34 — % Pepsi Cola 17% 17% 17% 30V, Baldwin 13% 13% 13V.— % Pelpa Dodge 30% 30% 7% — % , Balt & Ohio 3% 4 4 + V* Pressed Steel Car .7% 7% — % Bendlx Aviation ,.38% 35% 354» % P Ser.of NJ.13% 13% 13% — % Bethlehem Steel .63% 63 63% — % Radio Corp 3 2i'» 2% - % Boeing Air 17% 17% 17% — % Remlng.Rand .9% 9 9 — % Borden's Co 20% 20% 20% — % Republic Steel 17% 17 17 — % ; Crucible Steel .32% 32 % 32% — Sears Roebuck .,,, 53% 53 53 1 1 DuPont, de N 127 126% 127 4- Socony Vacuum .7% 7% 7% East.Kodak 133 133 133 + Va South.Railway .17% 17% 17% — % 27i; 27 27% 32% 1; 28 28 4% 28 4% ~ n4 General Motors .32% 32% — V* Stan.Brands 4% — % Goodrich 13% 13% 13% — % Stan.OU N J 40% 39% 39% — % ! 123g 121,4 12U + X! ?4 T7 97 1 „ Greyhound N 12% 12% 12% % Union Pacific 74% 72 74% 4- % Homestake 37 Vi 37% 37% — % United Aircraft .31% 31 31 20 20 20 — i8 u.Air L 11 U 11 — 111.Central Ry.7% 7% 7% — Vr U.S.Pie & F 25% 25 25% 4- V4 ! — 1k Inspiration 11% n% 11% — % U.S.Rubber 15% 15% 15% Int.Harvester .49% 49% 49% + % U.S.Rubber Prf 68% 67% 67% —2% Int.Nickel Ltd.27-% 27% 27% — % Vanadium Steel W4 18% 13% — % Int P.& P N .14% 14 14% — % Westinghouse 76% 76% 76% — % Johns ManvUie 56% 56% 56% + % Woolworth 26% 26% 26% _ % Ki-nnecoU 34% 34% 34% % Worth Pump 21 20% 20% — % Ligg, & M’rs 73% 73% 73% — % Yellow Truck 12% 12% 12% — % Lockheed 21% 21 21 % Youngs.S.& T.35% 35% 35% — 14 | temps de guerre, qui exigea une tel-respondante de 1941 était de 52,085 j le mesure parce qu’il est incompatible avec le programme de contrôler les prix domestiques, d’inclure de tels droits et de telles taxes imposés dans les pays étrangers lorsqu’il s’agit de calculer la valeur à la douane.*, t.Ordinairement, de telles taxes sur ces marchandises à l’étranger apparaîtraient dans la valeur juste du marché des marchandises lorsque celles-ci sont vendues pour consommation domestique dans le pays de leur origine et cette valeur serait la base de calcul pour les droits rie douane et d’accise au Canada.Puisque certaines marchandises importées ont maintenant droit à une subvention de la Corporation de la stabilisation des prix des denrées, afin de maintenir les prix maxima au Canada, il serait incompatible de payer des subventions pour des valeurs à la douane plus élevées qu’il n’est nécessaire.Tout ce qui tend à maintenir à un niveau a élevé le prix des marchandises importées et qui, par conséquent, les rendrait éligibles à la subvention doit être évité autant que possible, comme dans le cas présent.wagons.Les chargements de grain augmentent de 4,121 wagons en regard de la même semaine de 1941; les denrées diverses, de 3,619; le charbon, de 1,141; la pulpe et le papier, de 1,026; le bois d’oeuvre, de 714; le bois de pulpe, de 491; le bétail, de 421, le minerai, de 350; et les autres produits forestiers, de 9 wagons.Les chargements de coke diminuent de 166 wagons.L'industrie du bâtiment On note encore une nouvelle augmentation dans la production de guerre par suite des contrats adjugés tel que le démontre la compilation faite par MacLean Building Reports Ltd.Plus de $4,500,000 de contrats paraissent dans le groupe industriel.Quebec a de Bouveau tenu la tète de la liste pour les contrats de tous genres d’une valeur de $5,481,600.Vient ensuite Ontario, avec $4,075,-000.Les travaux projeté* poor Janvier, suivant un premier rapport, «ont évalués à $20,239,700.Marché des changes L es rendements rr Marché des grains WINNIPEG AVIS Blé — Mal .Perm.ant.Haut Baa CIAt «•t par le» prê»ente» donné que l'aaaem- J Mée générale annuelle de* Actionnaires de .»*„, U SOCIETE d ADMINISTRATION et de | T*,,,,., ' FIDUCIE aura Heu le mardi 2*1 février | ' 1942.a onne heure» et trente minute» de | la matinée, au* bureaux de la Société.5 M , * «et rue St-Jaeque.-.Montréal, immeuble T";1,, ,.Crédit Foncier Franco-Canadien j J-C BROSSEAU.eS.Z " Secrétaire Général.,,T,8le ~ Montréal, le 2 février 1942.Mal .JUlllft a a a » .In — ftroviaoe Québec Skt 2 Montréal.^ our Supérieure 803 * 811, 81'3 82 51S SHi SOI, 51V 591, So 645, 641» «4% 64 S 631, 63% 661, .66*, .80% 80% 813 * 81% 51% 314» 50% 49% 64% 64% 631'» 66% 50% 59% 64% 63% No 207050 JOSBPH-LAUREAT LEDOUX.gérant, de» •tté et dlatrlct de Montréal.Demandeur, MARIE-AGNES LA CHU,E.autrrfol* de» «lté et dlatrlct de Montréal et aulourd'hul «le lieux Inconnu*, épouee commune en biens du demandeur et dûment autorisée n*r ee dernier au* fin* de* présente», Défenderesee U mt ordonné fc la défendere»*® de com- WlraJRe dans le mol*.T DEPATIE, Député-Protonotatr».EMwWMl.M taavtee 1942.Mai 184 IM Juillet UH 164 .184 Octobre 164 CHICAGO 164 164 Blé — Mal .131 131% 130% 131% Juillet 132% 1X3% 132% 132% Septembre 134 1341» 133% 134% Mais — Mai 88 a»% 88% 88% Juillet 89% 91 89% 90% Septembre .91% 92% 91% 91% Avoine — Mal 59 59% 58% 59% Juillet 58% 58% 583.58% Septembre ,, 50 1 : 58% 58% Seigle — Mal .86% 88% 86% 87% Juillet 93 Rï>4 90% Septembre .93% 91% 92% ACTIONS ORDINAIRES : DIt.Agn«*w Surpaa#.80 Aluminium .•00 Asbeetoft .6° A*soc.Brewerle» - Bathuret A .B A.on .Belding cortloelU .B.C, Power A .Building Product® .C.* D Sugar Can.Malting .Can.Celancse Can.Nor.Power .Can.Vinegars .Can Bronze .Canadian Cotona .can.oen dec.C.I.1» B .Can.Weatiugboua* Crown Cork .District, Seagram» .Dominion Bridge Dom.Ola»» .Dominion Textile English El A Ford of Can.A .¦ Imperial OU .Imperial Tobacco .Int Coal .Int.Nickel .Int.Pete .Lake of the Wood* .Lang J.A.Laura Record CSS.Montreal Cotton Mont Power National Brewerle» National Steel Car Ottawa LAP.Page Heraey .5 00 Penman’s .3.00 Quebec Power .1 00 Royallte .100 St Lawrence Flour .1 00 Shawinlgan .90 South.Can.Power .80 Steel of Canada .3.00 Walker Good.4 00 it deter n Groeerlee 3 00 W U*U .100 ACTIONS DE BANQUES : Can Nationale .8 00 Commerce .8 00 Dominion .10 00 Montréal .6 00 Nouvelle Ecorne .1200 Rova'.e .800 AC TIONS PRIVILEGIEES : Agnew surpaa* .8 00 Alumlhlum .6 00 L’île de Montréal a une part de $2,609,700 en janvier et pour Toronto et le district elle est de $1,-408,600.Cotofll Beurra Prix de fermeture en Bourse du Commerce : Livraison Immédiate: Québec 92 points .34- 34% Marché A terme: Février .33% t.Mars .34- 34% Fromage Qué.et Ont blanc, pour fromage fabriqué au Royaume-Uni .-18 Cours des trusts fixes De la Banque Canadienne Nationale Service des relations étrangères D'après les taux de la Banque du Canada.le prix d’achat du dollar étatsunlen est de 10 pour cent et L prix de vente de H pour cer.t à Montréal aujourd’hui tandis que le prix d'achat de la livre sterling est de $4.43 et le prix de vente de $4.47._ _ _ Voici les taux à l'ouverture sur le mar- : le ou avant le 26 mal 1941.pour exportation ché de fïew-York : Angleterre, livre (c&ble chèquel.4.03% Suisse, franc .2333 Suède, Couronne .2386 Brésil, mllrels .0515 Cours tels que fournis h midi par ia Canadian Press : A Montréal : Livre sterling .$4,43 Dollar canadien .$4 47 Franc .pas coté A New-Tork Livre sterling .4 04 Dollar canadien .88 5-1C Franc français .pas coté En or : Livre sterling .10 sh l d Dollar américain .61.06s Marché des vivres PRIX DU GROS A MONTREAL mois de décembre suspendait l’imposition des droits spéciaux ou de dumping sur les marchandises importées et un autre autorisait le ministre du Revenu national à calculer les droits de douane sur la valeur apparaissant sur la facture des marchandises des pays autres que La compagnie des produits ali.|leRoyaume-Uni,lorsqu’untelleme-mentaires Catelli, Limitée, vient de i *ure e.tai.î recommandée par la publier son rapport annuel pour1 ^omnilsslon avec 1 assentiment du Oeufs i Dti cent» la douzaine.— Lee oeuf* en Un arrêté en conseil rendu au ! petite* quantités sont vendus en boites de carton aux détaillant*; libre* Ils se Offre Dem.x-AlflUated Fund Inc.Co.2.03 2.23 x-Boston Fund, Inc.12.11 13.02 x-Bullock Fund Ltd .1112 12 19 Can.American Trust .3.05 3 40 Can.Internationa! Trust ,.3.75 4 50 Can.Investment Fund 3.05 3 40 Commonwealth In.Corp.2.75 x-Corporate Trust Shares .1.86 x- Do.accum.1.73 x- Do accum.mod 2 08 x-Cumulatlre T Shares .x-Diversifled T.S.’ C" .-.3.55 .2.35 X- Do, D .4.15 4,75 x-Divlded Shares .95 1.05 x-Fundamental T.S."A" .3.59 4.32 x-Independence Tr.Sh .,.1,77 1 99 x-Mass Invest Trust .15 86 17,05 X- Do.2e Fund.Inc .7.55 8.12 x-Nation Wide Securities .2.70 x- Do.Voting .94 I 06 x-North.Am, Tr Sh.1953 .1 66 X- Do.1955 .20! X- Do.1956 .1 96 X- Do.1958 157 x-Quarterly Income Shares .4 20 5.00 United Bond & Share 7.00 x-U.S.El.Lt.& Pr.x- Do.”B” ‘A” son exercice fiscal du 29 novembre 1941.Ce rapport accuse une diminution substantielle dans les profits bien que le fonds de roulement se soit amélioré de $57,0(10.Déduction faite de toutes charges.ministre des Finances.Cette dernière ordonnance s’appliquait aux importations de tous les pays alors que précédemment, c’est-à-dire depuis avril dernier, seules les importations de produits fabriqués ou c vendent 2 cent* de moins la douzaine; d.demande; o.offre; t.traité; S.R.ou L A , sous réserve; 1 F., Inspecté par le gouvernement fédéral, Prix de fermeture en Bourse du Com- ! merce Livraison Immédiate; A-gros .33% of A-moyens .-31 of A-Poulet tea .27 of.B —.28 of.C — .26 Of.Prix fournis per le gouvernement x-Fonde étatsunlen* les profits nets de l'année avant les plantés au Royaume-Uni, jouissaient dividendes ont été de $34,237, soit l’équivalent de 89 cents par action sur le capital privilégié 75 et ru-mulatif, tandis que la balance, une 1 00 17 5,381 1 00 14% 6.90 1 00 16% 6 15 4 00 80 8 00 ! 800 149 5.37 3 00 20% 9.76 .70 11% 6.97 150 19% 7.79 3.00 36 S 56 1 00 26 3 84 100 5 12.00 40 8% 4.71 1 50 32 4 68 « 00 105 8*1 8 00 320 8 64 6 OO 160 3.75 200 42 4 76 2 OO 23% 850 2 22 23 9 65 130 23% 5.16 5 00 110 4 55 5 OO 82 6 10 2 50 27 9 26 1.00 16% 6 06 so 8% 5.78 40 12 3 33 6 OO 50 12.00 2 00 34% 5 80 1 00 12% 7.92 1 20 17% 6 85 .70 11 • 3* 30 9% 8 42 «00 «0 • El 1 50 » 6 32 2 00 24% 8.16 2 00 33 6,06 1 00 21 4.76 60 5 12.00 Rend., 794 j fois le dividende privilégié payé, 3 181 s'est élevée à 12 cents par action sur le capital ordinaire.Le rapport annuel de Bclding-Gorticelli Limited accuse une augmentation dans les recettes nettes et te fonds de roulement comparativement à l’exercice précédent.Les bénéfices nets de l’année fiscale qui a pris fin le 30 novembre 1941, après avoir mis de côté $450,000 pour les taxes et autres réserves, ont été de $154,167.ce qui représente, une fois les dividendes privilégiés payés, 512.48 pour chaque action sur les 7,495 émises, comparativement à 59.93.Teck Hughes Gold Toronto — Le rapport intermédiaire de Teck Hughes Gold Mines note que les profits nets sont évalués à $2,434,189 ou 50.6 cents par action, comparativement à $2,293,-558 ou 48 cents par action au cours des précédents douze mois._ Can T.Aasoa Brew ».T5 t.00 Beidln» dort.7 00 oalgsry Power .6 00 Canada Bronze .5.00 Can.N.Power .7 00 Canada Cernent .6.50 Canadian Celanese .7 00 Can.Cot —.6.00 Okn Fair Mora* .8 00 can Foreign Inv loo Canadian Industrie* 7.00 8om Alcohol .40 tat, Seagram 5 00 Dominion Olas* .7 00 Dominion Textile .7 00 Gatineau Power 5 oo General Steel Ware» 7 00 Goodyear .i.50 Howard Smith imp Tobacco .Jamaica P Servtoe Lake of the wood* MoCoU Fron t en*c Mont, cotton» .Nat.Brewerle* ___ Ogtlvle .Ottawa L.A P.Penman* .Power Corp.6 00 Saguenay Power .81 Law.Corp.A .•herwin Williams .Steel of Can.Oouth Can Power .Tuckett Tobacco .W Groce rie» .Walker Good.W, Kootenay .M’TION» UE MINES! Braelorne .Con*.Smelting ., Dome .! Hollinger .8 48 Hudson Bay .‘ Lake Shore .Lamaqne .McIntyre .Maras*» .Noranda .Perron Gold '.Pickle Crow .Pioneer B .Slscoe Sullivan .Svlvanl'e .Twk Hugha» .Wright .6 00 100 6 00 7% 4 ! J TOO 128 5 47 7 00 125% 5 58 6 00 92 6 52 7 00 113 6 19 1 75 39% 4 43 7.00 152 4 61 100 80 6.25 » OO 120 S 00 | 6 00 78% 7 64 1 5.50 105 5.24 1 OO 14% 690 T OQ 115 ¦ 09 3 00 68% 4 .18 # 98 * 50 7 00 150 4 67 7 00 lit 6.31 1 00 20% 4 97 7 00 130 5 38 80 *% 9 14 1 00 38 ’ i 2 59 OO 18% 11 85 .65 973 6 84 2 00 27 7 41 1 40 10% 13 33 .40 4 10 9 76 222 42% 4 22 .32 2 90 11 03 4 00 48% 8 25 .16 1 53 10 32 40 2.30 17 39 .40 200 20 00 8 46 17 38 IW 58 13 79 .28 2 OO 14 00 .40 2 25 17 77 .40 260 13.3S de cette concession.Ces ordonnances furent édictées en vertu de la loi des mesures de guerre; la présente ordonnance est rendue sous le régime de l’article 36A de la Loi des douanes.Bénéfices moindres pour McIntyre Porcupine Toronto (P.C.) —Au cours de la période couvrant 1rs 9 mois finis-sant,le 31 décembre, 1941, McIntyre Porcupine Mines Limited avait réalisé des bénéfices nets de $2,463,-733, l’équivalent de $3.09 par action comparativement à $2.866,922 ou $3.59 par action la période correspondante de 1940.Le rapport donne des recettes nettes de $831,-477 pour les trois derniers mois de 19tt, ou $1.05 par action, contre $1.02 chacun des deux trimestres précédents.Les recettes brutes pour les 9 mois au 31 décembre furent de $7,375,542 contre $7,589.-211 la période analogue de 1940.Les dépenses, y compris celles de développement, se sont élevées à $3,535,219 contre $3,429,039 et l'appropriation pour taxes a été de $1,-249.080 rentre $1,157.090.La réserve de dépréciation a été fixée à $127,510 contre $145.100 la même période en 1940.Huron fir Erie Mortgage L’éfat financier de Huron A Erie Mortgage Corp., pour 1941, révèle que le bénéfice d'exploitation, aiu- $255,460 l'année précédente.Les dividendes s’élèvent à $200,000 et le compte de surplus a été accru de $43,345 à $197.303.Au poste de l'actif de la corporation, les espèces en caisse et en banque, ainsi que les obligations du Dominion et des provinces du Canada en portefeuille dépassent $fv 600,000 et donnent un degré de liquidité assez élevé, soit 57 p.c, du passif envers les déposants d'épargne.L'année d’avant le pourcentage était de 54 p.c.Un a réduit la valeur des immeubles gardés pour vente de plus de $20,000 et les prêts sur hypothèques et sur aetes de vente, déduction faite des réserves pour pertes possibles, se montent à $30,860,000, en regard de $32,159,-iîM fif>4 l'année précédente.Prix de vente Au wagon Petites au comptant quantités A-l gros 42 A-gros .'.V.Ï.7 .33% .37-,38 A-moyens 31-31% .33-*6 A-poulettes .27-.27 % 30-32 B — .28 C - 26 28-29 Fatales I F -E.Mountain* 1,75-1.85 I p -E.Cobblers 1.70-1.75 N -B.Mountains 1.65-1.75 Québec no 1 .1.60-1.65 Québec no 2 .1.30-1.50 Drèche Drèche de brasserie, gros *27; détail *29 Volailles Bourse de Cafgary Par Geo.Beausoleil & Cle.l.e ouest, ru* Saint Jacques, nJom% de la Bourse des huiles de Calgary Offre Dent, Admirai 11% 12 Alberta Pacific 6 Amalgamated .20 Anaconda .3 3% Anglo Canadian 60 British Dominion .15 23 Brown .5 6% Calmont 16 Cal.& Ed 110 115 Commander 171 2 Common 20 Commer.Pete 27 50 Dalhousle .20 Davies P 15% 16% East, Crest 2% X Foothills 80 90 Oreasp C % High Sarcee - 19 19% Home Oil .¦, 260 265 Lethbridge P % 1 Madison 1% ' Jon 1% 2 McDougall Segur 4^ MBICUi.* Mill City .Mode! .National Pete Prix la livre aux détaillants pour la qua- , H té A.La qualité D est de deux sous en Okalta moins’ Parait» Dindon» qualité A plu» 10 Ibs .33-.T> Phllllpp* Pete Dindons qualité A.moins de 10 Iba ,32%-.34 Poulet* engraissés au lait, qualité A phi* de 5 ibs .23 Qualité A, 4 Ibs environ .28 Qualité B, plu» de 5 Ibs Qualité B.4 Ibs environ .Les céréales Blé Northern no 1 .Blé Northern no 2 Avoine d'alimentation .Richfield Royal Can, Royal ite .Share Royal.Southwest ¦ Spooner .Sunset .Three Point Turner Valley United OÏL* Vulcan Wellington .• York Oils • • 9% Statistiques boursières Volel, pour la semaine terminée samedi, te* statistiques d* la Bourse et W Ourb de Montréal; Volume des échanges Industriel* Mine» .Cette Semaine 26.280 .36,559 62,839 Semaine précédente 43,159 33.452 76,611 Cette semaine 168 Nombre des valeurs traitée* .Hausses .42 ftalrsea .Mêmes cours .57 Maxima 1941-42 .2 Minima 1941-42 DIX DES VALEURS INDUSTRIELLES LES PLUS ACTIVES C.P.R.Brazilian Traction .Montreal Power .Imperial OU .Canadian Breweries,.Imperial Tobacco .Shawinlgan .Dom Steel Sc Coal ”B” .Beauhamol* .International Nickel .VALEUR DES TRANSACTIONS: Semaine terminée le 24 Janvier: Semaine précédente .Semaine OorrespondanW l'an dernier 51,377 50,924 102,299 Semaine précèdene» 174 37 60 DIX DES VALEURS MINIERES lES PLUS ACTIVES Action.2.442 Joliet Quebec ¦ ¦ Ac' mrij 11.006 .7 '00 .5,90* .2.036 Central Cadillac .1.759 Slscoe Home Oil .2. Philadelphie 39 8 28 3 lit 170 19 aectlou ,1 1 ouest O F N p n.Pt* Hershey .38 25 8 5 147 99 55 Cleveland ., .38 24 11 3 120 un 3! InllanapolU .39 21 13 5 127 96 47 Buffalo .35 14 17 4 92 80 32 Pittsburgh .,.40 13 23 4 118 156 30 LIGUE SENIOR G P H P O.PM Ottawa .31 19 9 3 US 88 3 Quebec .31 16 10 5 114 78 Cornwall .32 15 15 2 105 114 Canadien .31 13 13 S 8# 79 U Royal .31 9 15 1 S1* PAU 30 • i« » * Montréal, lundi TjE DEVOIR 2 février 1942 A Ottawa (Suite de la première paae) Un discours de bonne Humeur Profitons tout de même de cette détente pour donner une idée plus complète que nous ne l’avons fait la semaine dernière du discours humoristique et accablant que M.J.-M.Turner, député libéral de Spring-field (Manitoba), a prononcé contre les tories et les Deux-Cents de Toronto, qui constituent l’Aine dirigeants du mouvement conseription-niste.Il faut bien se rappeler, en lisant les extraits qui vont suivre, que le discours est ironique et que même les éloges qu’il semble contenir, à l'occasion, ont un son faux, exagéré, selon les règles du genre.*\V laisse aux futurs historiens, a dit M.Turner, la tâche de consigner au long les services (tue le mouvement torontois a rendus, mais je pourrai peut-être, dans les quelques minutes à ma disposition, fournir les premières pierres de ce monument.Hemontons a 1SK15, alors que les gens bien pensants, qui sont l’àme du mouvement, parcouraient les rues et allaient dans leurs sen-tines accoutumées, arborant un insigne bleu, blanc, rouge, symbole d'un gouvernement notional.Le louable but qu'ils se proposaient d'atteindre, en préconisant un gouvernement national, était le dépeçage du réseau du Canadien National.L'opinion publique resta lamentablement indifférent et le grandiose projet échoua".L’esprit “indomptable” qui anime ce genre de campagnes, d'ajouter M.Turner, eut bientôt raison d’un abattement momentané: ‘ Après un bref intervalle, naquit la Leadership League.Jamais je ne croirai qu’on a sitôt oublié cette noble et tonifiante aventure.Cette fois, on se proposait de créer, dans tes regions reculées et tributaires, des comités de vigilance qui, sous la direction du bureau central, devaient voir a faire marcher a l’oeil .es mandataires du peuple.Sinon, gare! On leur trouverait, à l'élection suivante, des successeurs moins récalcitrants.11 e\t déplorable qu’à l'élection qui eut lieu, à peu de temps de là.il n’y ait pas eu de Leadership League pour imposer ses vues, ear, ù catastrophe! les élus étaient pour la plupart gens répudiés par le mouvement, tlu était-il advenu de la Leadership League?Elle s’était éteinte prématurément sous l’effet de plusieurs maux réunis: !a dentition, les convulsions et la paralysie infantile." l’A.C.B 0.La Leadership League avait été organisée par M.John McC.ullagh, du (ilohe k Mail, de Toronto.Voici j qu’on l'a transformée, sous la di- i rection d’un homme qui tient de I près au Telegram de Toronto.M.| Turner n’a pas donné ces détails, qui sont pourtant nécessaires à l’in- ’ telSigence du mouvement.M.Tur-> ner a continué ainsi son exposé historique: 'Tne fois de plus, on rassembla les troupes dispersées.Cette fois, le rassemblement prit la forme de l’association constabulaire bénévole de l’Ontario (A.C.B.O.).Dirigée par un homme dont l’oeil de lynx discerne la trahison et les penchants subversifs à travers toutes les portes, elle se mit en frais d’agir avec les harnachements nécessaires: uniformes, mots de passe, réunions secrètes et manoeuvres.Comment il advint que, malgré l’approbation distinguée du procureur général de l’Ontario, l’association s'affaissa et ^’éteignit sans une seule victime à son actif car elle ne put réussir à faire incarcérer qui que ce fût - mystère! C’est néanmoins la triste vérité.Cela ne sert qu’à prouver la cruelle insensibilité du monde envers les animateurs des grandes causes”.Le congrès tory de 1941 M.Turner a passé ensuite à ce qui s'est passé au congrès conservateur de novembre dernier: "Toutefois, le mouvement n’essuya pas que des échecs.Il eut ses moments de triomphe, notamment lorsque le sournois et ténébreux commando se porta inopinément à l’assaut du comité d’organisation conservateur à Ottawa, en novembre.En un mouvement impétueux, à faire pâlir l’éclat de récents exploits tactiques sur d’autres terrains, ils emmenèrent le comité en captivité, lui mirent les fers et lui donnèrent un chef qui incarne les plus ferventes aspirations du mouvement.Certains gaillards de l’Ouest, qui se rendirent à Ottawa pour s’occuper des questions dont l’étude faisait l’objet même de la réunion, ont fait preuve de dispositions bien frondeuses, adressant aux journaux de.s lettres de protestation, ainsi de suite.Pourtant ils devaient bien comprendre que s’ils veulent conserver leur droit d’adhésion au grand et noble parti, ils doivent plier sous le joug, Toronto fournira le chef, formulera les principes directeurs et, si le prodige de la victoire a lieu, dispensera le butin en harmonie avec le concept de la charité bien ordonnée."Jamais autant qu’en ce moment même, de poursuivre M.turner, on n’a fait preuve de zèle, de vigilance et de résolution à flairer puis à réprimer les idées et les pen-ehanis subversifs.Le projectile approuvé dans ces cas est Je manifeste.Au cours des derniers jours on a jugé nécessaire de publier un manifeste.Moins de vingt-quatre heures après la publication, dans le Sew Turk Times, d’une dépêche indiquant que !e Canada prenait une part directe aux délibérations du conseil de guerre des Alliés, i! y eut de l’activité sur le front de Toronto, montrant pur la jusqu’à quel point on y est vigilant et bien décidé de combattre tout changement révolutionnaire, (Jne le Canada envoie scs représentations à Londres, comme on le faisait au bon vieux temps des colonies, et si Londres approuve gracieusement, qu’on les transmette au conseil des Alliés.Ainsi disait le manifeste, telle était la requête des alerte; chiens de garde.Ces bons vieux de la vieille!” Et les Deux-Cents?Quant aux Deux-Cents, ils n’ont pa\ été épargnés par le député de Winnipeg: “Le grand mouvement est en marche, a-t-il dit, or.bat du tambour, les drapeaux flottent au vent et les hommos lancent des cris à fendre l’air.Il a de somp-lueux quartiers au Royal York (do Toronto), hôtel tout a fait luxueux.On ne croit pas que le gérant de l’hôtel ait de difficulté à en percevoir le loyer.Si je n’ajoutais rien, je crois que l’on ne saurait rien de plus sur la façon dont se sont groupes certains combinards d'une ville appelée Toronto.Plusieurs citoyens de l’Ontario m'ont appris qu’ils tiennent la province a leur discrétion depuis quelque temps et qu’ils ont mis les dirigeants (il s’agit du gouvernement Hepburn) sur le gril depuis si longtemps qu’ils en sont tout gondolés.Loin de borner là >es ambitions, le groupe jette maintenant les yeux sur tout le Canada.Il exploite la conscription afin d’exaspérer la population ; il y voit un moyen de parve-.air à ses fins: la défaite du gouvernement, laquelle assurerait son em-, prise sur Ottawa.Franchement, je ! me demande si ce groupe s'intères-sc autant à la conscription qu’à : son influence sur le federal.Si l’on éventait toute l’affaire, on I constaterait que la conscription j n’est qu'un camouflage et que le i but visé est le contrôle.” ferl du précieux liguide.Mais ie ne lais pus autorité en la matière.M.Xorman //.Diiris, président île la Croix Rouge Américaine, roulant atténuer l’avis envoyé aux gens de couleur sur la transfusion du sang, a ajoute gae ta décision relative à ia séparation du sang a etc prise sur le conseil des autorités médicales de larmée.1 la place du liveclcur de /'Association pour l'avancement des gens de couleur, l’aurais écrit à la Croix Rouge pour la féliciter d'avoir eu cette délicatesse de considérer le sang des nrgres trop précieux pour être mêlé à celui des gens île races blanches.Pourquoi tant s'en faire?Les médecins gui ont juge bon de séparé'’ les plasmas, les autorités de la Croix Range gui en ont avisé /’Association pour l'avancement des gens de couleur, ont sans doute, a un moment ou l autre de leur vie, fait, comme Ton dit, du sang de nègre.Un peu plus ou un peu moins ne.les rendrait pas nécessairement inférieurs.Au cas ou des notables, des rois réfugiés, des princesses en exO, des aristocrates gai s'occupent des intérêts de leur pays u l’étranger, auraient besoin d'une transfusion, je crois gîte la Croix Rouge américaine devrait ouvrir an service particulier: celui du sang bleu.Mais gui fourni rail le plasma requis en de telles circonstances?Ceux gui oui éle sirés trop récemment ne pourraient sc dévouer à une (elle cause.Faudrait-il alors se tourner vers TAfriguCf seul continent où le système monarchique n’a pus été encore tro/i secoue par la guerre?Sent coin de la terre où les tribus nombreuses ont garde leurs rois?Son, car ce serait retourner duns le sang de nègre.Laissons à d’autres de trouver lu solution de ce délicat problème médira'.a.n.42 Maurice HUOT res du canton de Hoqucmaurc, suites bords de l'immense lac Abitibi.En tout cas, la question des pêcheries abitibiennes ne laisse pas de préoccuper les travailleurs béné voles du Cercle du Terroir.Souh.ii-tons-leur bon succès dans cette entreprise nouvelle, de même que dans les autres qui retenaient déjà leur attention.Les usines de Chicoutimi Nous parlions, samedi, sous cette même rubrique du liloc-noles, des usines de Chicoutimi de \ al Jalbert, toujours inutilisées, maigre les incessants appels du gouvernement fédéral pour l'intensification de l’effort industriel de guerre.Notre confrère de Chicoutimi, le Progrès du Saguenay, nous apprend dans son dernier numéro que l’atelier mécanique de la Quebec Pulp, à Chicoutimi même, execute j maintenant quelques travaux de 1 guerre.Encore que ça ne soit pus considérable, tenons-en compte, I commente-t-il.Mais la guerre ne j durera pas toujours: U II « ù’s fabriques de pulpe proprement dites de Chicoutimi et de \ al-.lai bert, qui sont toujours inactives et qu’il funt voir repartir et s employer à quelque industrie permanente.Bloc-notes (Suite de la première page) vaut un club montréalais, que leur premier devoir était de secourir ta pauvreté et les misères des leurs, que le premier devoir des Canadiens de la province de Québec notamment était de procurer aide et secours aux nécessiteux qui se trouvent, par exemple, parmi les colons de l’Abitibi et parmi les pêcheurs des Iles de la Madeleine.L’Aide aux colons et F.A.C.se trouvent à répondre à l’appel de Son Altesse, à y répondre en plein.F.A.C.a déjà reçu, nous informe-t-on, un grand nombre de manteaux de fourrure usagés; cependant, il lui en faudrait encore bien davantage pour répondre aux demandes nombreuses qui lui sont adressées de toutes parts.Ce service social nouveau genre s'est fixé un objectif de 50(1 vieux manteaux pour la présente saison, et cet objectif-là n’est pas atteint, il s’en faut de pas mal.Tous les intéressés, quant aux offrandes, tant parmi les marchands de ta fourrure que dans le public en general, sont pries d’en prendre note.On peut obtenir des informations supplémentaires en s’adressant téléphoniquement a F.A.C.: Harbour 4028, ou bien aux quartiers généraux des Syndicats catholiques; FAlkirk, 3094.Le Cercle du Terroir Le confrère croit que le gouvernement de Québec tient en mains la solution de ce problème: C’est depuis plusieurs années notre ferme opinion qu’il est pratiquement le seul à pouvoir régler l affaire Le Progrès a peut-être raison, u doit en' tout cas avoir des motifs pour fonder son opinion.1 ¦Jr ailleurs, ne serait-il pas possible aux anciens obligataires de la Quebec Pulp, maintenant devenus actionnaires dits privilégiés, apres s’être départis de certains droits de contrôle, de se grouper en une sorte de comité de contrôle, nous oserions même dire en une sorte ne comité d’attaque, pour forcer a agir ceux qui dominent présenteinem les affaires de cette entreprise?Non seulement les actionnaires privilégiés de la Quebec Pulp mais des gens du grand public seraient certes curieux de savoir combien U en coûte présentement, combien il en a coûté, denuis dix ou quinze ans, pour empêcher la mise en production des usines de Chicoutimi et Val-Jalbert.11 y a là un à éclaircir, 2.II-42 ^nf,^e BENOIST de mystère Les futurs officiers canadiens-français Les candidats doivent avoir une connaissance pratique de la langue anglaise pour être acceptés Qui gouverne ou M.?Une King?caste Adopte* Les CAFES, THES, et CONFITURES de J.A.DÉSY, iLlmtte*) Qualité supérieure Montrée! Cela parait être une charge.Donnant, rien n'y est exagéré.M.Turner a retrace avec exactitude la naissance et les transformation; du mouvement.Il en a exposé le but, les visées icelles, l'appétit vorace et l'immense ridicule.En somme, le mouvement n’est dirigé que par une poignée d’individus.On a le droit Je se demander, devant ce.faits, pourquoi le gouvernement King, qui jouit de la plus forte majorité jamais accordée à un minis-I 1ère depuis la Confédération, fait preuve d’une telle pusillanimité ! (levant ces aventuriers de la finance, de la presse et de la politique.Le gouvernement King a fait con-j cessions après concessions a ceux ' qui constituent aujourd'hui les ¦ Deux-Cenls.Kt maintenant il pose j la question du plébiscite sous prétexte d'éviter une crise minilté-riellc.Après la question du plebiscite.celle de la conscription se posera inévitablement.Cela reviendrait-il à dire que ce n’est pas le gouvernement (fui gouverne, mais un groupe d’individus de Toronto?Léopold RICHER L’actualité Du sang de nègre “Nous tnauiMrons'' La conférence de Me Antoine Rivard, conseil du roi et professeur à l'Université Laval de Québec, prononcée au club Kiwanis Saint-Laurent a eu un retentissement considérable.On nous a demandé de tous côtés d'en mettre le texte en brochure.Cette jolie brochure de 24 pages est désormais en vente à la librairie du "Devoir" au prix de ,10s l'unité, $1.00 la douzaine, $7.00 le cent au comptoir, $7.35 par la poste, $60.00 le mille plus les frais de port.Prière d'ajouter la taxe de vente; 2% ou 4% selon le cas.Les commandes déjà entrées seront remplies sans délai.Le tirage étant limité il serait sage de nous adresser sans délai les commandes en quantité.Selon une dépêche datée de Xeio-York, /’Association américaine pour l’avancement des gens de couleur aurait été avisée par tes autorités de la Croix Rouge que les donneurs de sang nègres seraient tes bienvenus mais que le sang des .Voir.s serait sépare de celai des D'-ancs, de sorte qae ceux gui doivent recevoir une transfusion aient du plasma prove intnt du sang de leur race.L’association en question n’a pas, semble-t-il, prisé cet avis, puisqu'elle a fait savoir par ses dirigeants que relie jn a position est inacceptable pour tout nègre ayant le respect de hit-même /ai Croix Rouge ,vuc>ueaine, société aux bats pourtant pacifiques, va-t-elle contribuer t'iir cette altitude à raviver les querelles raciales et.eP-e qui veut sauver le sang, le faire couler?Espètuns que non.Suns être médecin et par conséquent sans voit ta différence entre te plasma d'an Ida,ne et celui d'un noir, je crcfis, pauvre profane, que du moment que le donneur de sang est sain et que son sang correspond à un organisme determine, cela suffit pour le succès du trans- l/Art (Uni 1m ftrur*.LA PATRÏË, Fleuriste Service télégraphique purtout Radlo-prni
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.