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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 7 janvier 1942
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1942-01-07, Collections de BAnQ.

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"Le Canada e«t une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des États-Unis, ou de qui que ce soit d’autre, l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” u2.x-*7> Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR Montréal, mercredi 7 Janvier 1942 SEDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONES BEIsir 3361* Dir*ct«»r-f4rant i Csorgai PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Réacteur en chef i Omar HIBOUX SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration I BEIau 3361 Rédaction t BElau 2984 Gérant t BEiair 3361 Les forces japonaises se rapprochent de Singapour La maquette de feu Clarence Gagnon H faut restaurer et exposer à la vue du public cette merveilleuse conception que l'illustre peintre a consacrée à la glorification de Ville-Marie (VOIR EN PAGE TROIS) L’effort de guerre américain et l’invasion do continent européen Bloc-notes Montréal apprend avec émotion la mort de M.Clarence Gagnon; car sa dernière oeuvre était consacrée à la glorification des origines de notre ville.Il mit tant de conscience professionnelle et tant d’ardeur à sa maquette de Ville-Marie, qu’il voulut terminer à temps pour l’exposition de 1 Artisanat, qu’il en tomba malade.Il dut quitter l’expo-xition avant la fin.Ce surménage avait épuisé ses jours, ses nuits et ses forces.I ormé en grande partie dans des milieux anglais et européens, après des succès obtenus aux Etats-Unis et à Paris et un long séjour dans cette ville, il n’en finit pas moins par être l'un des interprètes les plus brillants et les plus éloquents de Time paysanne du Québec, qui trouvait Les soldats Les mesures que préconise M.Roosevelt font entrevoir la possibilité d’opérations agressives contre I’Allemagne, en 1942— Les troupes américaines pourront aller servir de renforts partout — Cela assure de l'appui aux armées anglaises dès cette année, si l'Angleterre débarque ses tro ipes sur le continent—Des Américains en Grande-Bretagne Le coup de Saint-Pierre, “bourde monumentale”, croit Washington Mi I .r t ¦ .Un autre groupe de conscrits re- M.Ua gnon s aventurait dans un genre nouveau pour'joindra bientôt ses quartiers.Mardi lui quand il imagina la réalisation de ce musée de plein air | soir, la J.O.C.—la Jeunesse ou- pour Montréal dont l’idée lui était venue de ce que les pays i — organisait en mif f*,Y 1 honneur de ceux de ses membres icanainaves ont îüit en ce sens» ! qui vont jifirtir unt' fctc dp fflmillp Avant la guerre et quand on croyait qu’il serait possible ou les anciens leur apportaient te but^9ef d® guerre de $56 milliards, — les mil- [ferons pas d'énormes sacrifices d'effort et de vies de donner aux fêtes du troisième centenaire de Montréal; témoignage de leur expérience.Le; ^ons l]e comptent plus du tout, pendant ce conflit, on pour retourner à cette sorte de monde que nous avons l’éclat qu’elles méritaient, puisqu'il s'agissait d’une , .nouveau directeur de l’Action catho- .'n t , • , • i lifjue, Mgr Valois, avait bien voulu silles les plus importantes du comment américain, d une assister à cette petite fête, en même ville qui est non seulement l’une des plus anciennes, mais1 temps qu’un aumônier de l’active, aussi celle dont les origines et le développement présentent Latour.Tous deux ont le plus de pittoresque et d’intérêt, M Gagnon fut encou-1 svmShie?desïon-' .raSe Par Comité à entreprendre la realisation de son seils précis.n expression dans ces vieilles maisons et ces vieilles églises projet.Les traverses financières que nous apportait le Lt ceci rappelle deux choses: la simples, franches, solides, cordiales qu’il a si souvent pein-1 ronflit firent vite comprendre qu'il faudrait ajouner cette Première, c’est que la J.U.C.n’en-te*w q/U vou!ait perpétuer dans son musée de plein air.réalisation.Cela n’empêcha pas M.Gagnon de vouloir ' quTso'nt' dans l’arm-eTu deuxièm£ mettre pour ainsi dire ses idées en relief et d’exécuter cette j c’est que la mobilisation, même pour maquette qu’il acheva avec tant de fièvre, j i® simple service local, crée pour r, .„ .notre jeunesse un problème de gran- Ueputs, celle-ci attendait qu il fut en état de la complé- i de envergure.ter — elle a été mutilée, dit-on, à la nouvelle Université ne colcule désormais que par milliards de dollars, donf M.Roosevelt a rendu le chiffre public, il y a connu pendant l'entre-deux-guerres.Nous nous battons aujourd'hui pour le progrès, pour la paix, pour la durée quelques heures, a donné et donne beaucoup d'espoir de la paix, non seulement pour nous, mais aussi pour M, Gagnon, nous dit l’un de ses amis les plus intimes, avait une préférence pour la région de la baie Saint-Paul, qui fascine du reste tant d’artistes.A la suggestion de cet ami, il avait fini par visiter à fond la Gaspésie.Le grandiose du décor l’avait impressionné, mais sans lui communiquer cette inspiration, qu’il attendait du reste à loisir La rive nord, où les traces de civilisation, souvent plus! heureuses que dans la région gaspésienne, portent la patine I du temps et l’empreinte de l’âme candide des bâtis- j seurs, ne cessait de lui donner cet enthousiasme où s’épanouissent les dons de Tartiste.M.Gagnon a fait connaître et admirer sa petite patrie dans le monde entier.Un éditeur parisien bien inspiré lui a confié l’illustration de Maria Chapdelaine, l’un des livres les plus lus de notre temps; et c’est heureux que sous la signature de l’auteur, qui était français, figurât le nom d un artiste canadien qu’on avait chargé d’illustrer ce texte, c est-à-dire de le compléter.Ces aquarelles, dont les originaux ont été exposes il y a quelques années i Montréal, ne portaient point sur une région aussi ancienne que celle qui borde le fleuve, mais M.Gagnon pouvait mettre en lumière ce type canadien chez qui il admirait tant le goût pour les couleurs vives.Les peintures du maî- dc Montréal par des vandales qui en ont dérobé des parties — pour être installée dans le portique de la bibliothèque municipale.Il faut reprendre cette idée, car il sera sans doute possible, avec le consentement de Madame Gagnon, qui comprend si bien 1 oeuvre de son mari, de remplacer le pièces manquantes.L’exposition permanente de cette maquette sera non seulement une leçon de choses, non seulement le rappel constant de l’urgence pour Montréal, dès que les temps le! écrire, et souvent.permettront, de la réaliser à grande écbeile, mais un hom- ' 7* fonire lc cafard, contre l’en 1 nui et scs mauvais conseils, disait hjwit i I**’*’» ¦~A***' —-4 1 ' ' ! * a donné tant de preuves de son attachement fidèle à sa ville natale, de sa volonté de la sauver de la banalité triste et laide où elle menace de sombrer et de perpétuer à jamais l’oeuvre de ses pionniers.Car des rniHiers de jeunes gens se trouvent ainsi sortis de leur milieu ordinaire, hors des cadres qui les entourent habituellement, mis en contact avec des éléments et un milieu tout à fait nouveaux.Sur l’ensemble de ce problème, nous aurons probablement l’occasion de revenir.Pour le moment, nous ne noterons qu’un point particulier; c’est qu’il inipcile que les non pos tant aux entrepreneurs de guerre qua tous ceux qui veulent voir finir le conflit ou plus tôt, ce qui veut dire d'ici deux ou trois ans.M.Roosevelt, en effet, o lancé des chiffres d'apparence fantastique, dans son message sur l'effort financier des Etats-Unis.C'est ainsi qu'en 1942 les Etats-Unis devront fabriquer 60,000 avions, dont 45,000 bombardiers ou ovions de chasse; 45,000 chars d'assaut; 20,000 canons antiavions; 8 millions de tonnes de navires marchands.En 1943, cela montera; 125,000 avions de tout genre, dont 100,000 de combat; 75,000 chars d'assaut; 35,000 canons antiavions; 10 millions de tonnes de navires marchands.Les forces américaines, tant de terre que de mer ou de l'air, stationneront jusque dans les Iles Britanniques, combattront jusque dans I Extrême-Orient, sur tous les océans et "n'importe où dons le monde où il s'agira de lutter contre les forces de l'adversaire".Les ouvriers américains feront tout leur possible pour fabriquer en vitesse tout ce qu" toute l'humanité; non pas rien que pour une génération, mois pour toutes les générations.Nos ennemis ont pour guides un cynisme brutal, un mépris désordonné du genre humain.Quant à nous, une foi qui remonte à trovers les âges jusqu'au livre de la Genèse nous inspire: ' Dieu a crée l'homme à son image." Nous essayons d'être fidèles à l'héritage divin.Comme nos pères, nous combattons pour cette doctrine que tous les hommes sont égaux devant Dieu.tandis que nos adversaires croient qu'il n'y a pas de place à la fois pour Dieu et Hitler dans l'univers et veulent tous remplacer la croix de Dieu par la croix gammée.DE BERLIN A VICHY jeunes conscrits ne se sentent pas faudra pour ia guerre.Il se peut bien que les troupes oublies, que leurs amis aient le soin américaines ne soient pas disponibles en très grand nombre cette année pour envahir l'Europe, mais si la ï i, n „ j .^ l .i"1" et ses mauvais consens, disait Grande-Bretagne décide d'agir du côté du continent .A.° re du grand et du sympathique artiste qus ; Tua de ceux qui ont déjà fait leur européen, en 1942, avec sa nouvelle grande armée de i service, C est lin nrnnrl rAoss “J J'L______ «_ .i -»r- r\e\c\ xT Ce qu’il y a d’intéressant dans Montréal, c’est ce qu’il tre souliaiifm 1» a • ‘ J - - ! y survir de Ville-Marie.M.Gagnon voulait assurer la pé- Tr , Ie.C,0ntrâSte des ma,sons roses’ «temems rennité de ces précieuses choses en les stylisant et en les et des voitures bleus ou rouges, contre la blancheur du groupant.paysage de neige ou de glace.I , .I,TT"' Louis DUPIRE I 7-1-43 A Ottawa Journalistes et publicistes En marge de récents incidents — De l’information, pas de propagande — Où le publiciste prend trop de place Le Bureau de l’Information et le discours de M.Churchill aux Communes L’actualité (Par Léopold RICHER) Ottawa, 7-1-42.oetle entreprise publicitaire, orga-Notre confrère ! dirigée par,l’Etat, menace Ecole obligatoire La réforme de l’enseignement, en notre beau pat/s de Québec, est devenue la grande préoccupation j de certaines gens, le souci de Ions leurs instants, ou peu s’en faut.Ils rêvent d’une petite école qui cesserai/ d’être petite, qui grandirait, s’agrandirait encore, en viendrait à prendre les proportions et les dimensions d’un High School magnifique, où l'enfant, au lieu de se mettre péniblement, selon les simplistes principes de la méthode , un grand réconfort qu une lettre de parent, de camarade ou d’ami.,.Voici, on en conviendra, une forme d’aide qui ne demande pas grand effort.Qu’on y songe! Très bel exemple Nous aurons de belles fêtes dépit rie lout.Hier, au sommet en de ia Gazette, M.F.-G.Mears, n’ex-; ^territoire el l’intégrité éditoriale | Phonique, comme c’est à présent le pose pas souvent des vues auxquel-1, n Prpsse”> soutient M.Mears.En i à Vetude de sa langue mater-les nous pouvons souscrire en toute ‘"mes plus simples, la publicité of- n.rl,e’ Je français, s'initierait tout tranquillité de conscience.Son journal est de ceux qui, consciemment ou non, entreprennent des campagnes et soutiennent des thèses de nature à nuire à Tunité canadienne et, par conséquent, à l’effort rie guerre bien compris cl bien mené.Il arrive cependant à M.Mears d’écrire des notes et des impressions que tous les journalistes d’un tant soit peu d’expérience approuvent d’emblée.M, Mears, en effet, est membre de la tribune de la presse tjeniiis de nombreuses années déjaT II .e distingue par la houle idée qu’il se fait des fonctions du journalist* el de la liberté de la presse.1 entend exercer son métier de fat, m efficace.S’il souhaite l’assistajee de publicistes fonctionnaires, il n’aime pas que ces derniers s’immiscent partout, rendant sa tâche plus difficile.Les journalistes à Ottawa M.Mears employait sa chronique de lundi à parler de la situation des iournalistes dans la capitale.11 écri-va'g; “Ceux qui sont employés dans la ctpitale par les journaux et les revues canadiennes pour rapporter le travav.de guerre, se trouvent entourés d’un nuage de témoins plus opaque de semaVne en semaine; un nuage qui, l'un (V> CPS jours, rendra l’effort de guerre moins visible et moins intelligible, au lieu du contraire.- Those who arc employed in this capital by newspapers and periodicals throughout the country to report the war work find themselves each succeeding week enveloped by a heavier cloud ficielle, par le poids de sa masse et la diversité de ses manifestations, menace la liberté de la presse.Démonstration irréfutable Lc correspondant de la Gazette illustre par un exemple ce qu'il veut dire.A une récente conférence de presse — il s’agit sans doute de la conference que M.Winston Chur-('"ill, « accordée aux représentants dos journaux, —- les journalistes se trouvés en minorité comparativement aux publicistes à l’emploi du gouvernement.Plusieurs journalistes n’ont pu voir ce qu’on voulait leur montrer, ils avaient peine à entendre les réponses que l’on faisait a letirs propres questions.Nous avons, samedi dernier, en parlant de la conférence de presse de M.Churchill, souligné le fait particulier que les photographes étaient bien trop nombreux et se sont comportés de manière à embarrasser M.Churchill, à ennuyer tout le monde.Il y avait là, au susplus, des dizaines de publicistes à l’emploi du gouver- ne suite et très vite aux beautés el aux subtilités de la langue qu’illustre Shakespeare, de la langue qu’écrivent, au jour d’aujourd’hui, les rédacteurs de la Gazette et du Daily Star.Ces réformateurs bénévoles et pleins de zèle s'inspirent, sans doute aucun, d’un excellent sentiment, d’intentions de non moindre valeur.Ils veulent te haut savoir, surtout te haut savoir en anglais, à ta portée de tous; voire ce haut savoir ils le voudraient pour tous, gratuit et obligatoire.Quant à se mêler de réformer, pourquoi s'en tenir à des choses faites à moitié?Il est vrai que l’école gratuite el obligatoire n’est pas une idée absolument neuve.D’autres y ont déjà pensé, ont même voulu i établir cher nous, en des temps où, tout comme aujourd’hui, les écoles dont nous disposions, des plus petites jusqu’aux plus grandes, étaient pleines à déborder, ne pouvaient suffire à recevoir les élèves qui se présentaient.Notre école s’est faite gratuite, l'école primaire (Suite à la dernière page) Le carnet du grincheux Toute une presse "collaborationniste" publiée en français à Paris s'en prend depuis quelques jours au régime du maréchal Pétain parce que celui-ci ne donne pas de preuves d'un esprit de collaboration avec Berlin, déclare cette presse qui menace le maréchal d'une invasion de l'Afrique du Nord par les troupes de Hitler.D'après cette presse de ton singulier, qui s'estime visée par le message du Jour de l'An du chef de l'Etat français ou il parle de ceux qui refusent d'appuyer sa politique de rénovation nationale, la politique américaine influencerait les décisions et les actes du maréchal chef d'Etat et bloquerait les projets de collaboration étroite avec Vichy imaginés par les rédacteurs de cette presse pseudo-française.Vichy vient de renouveler sa déclaration de neutralité, que les Etats-Unis ont reçue dès qu'iis entrèrent dans la guerre, à la suite de l'affaire de Pearl-Harbour.A ce que mande une dépêche de l'"Associated Press", ce matin, on commence, à Londres, à voir que les relations entre Berlin et Vichy sont bien plus tendues qu'on sa i'imogincit, dons une presse britannique presque en bloc obstinée à répandre l'impression à trovers le monde que Vichy serait l'esclave complaisant de Berlin et que cette capitale-ci exprimant un voeu.Vichy travaillerait immédiatement à lui donner satisfaction.En fait, on ne paraissait pas avoir jusqu'ici compris que si le point de vue britannique s'explique et se justifie fort bien, pour des Britanniques, il ne saurait être - , n ., -.celui de toute la France et ne oeut l'être s'il tann ouï co,nhn,entale P°r des f,™uPes br'- "e cadre en plein avec l'intérêt français tel' que tanmques, d ici sepfembre prochain.Wait and ‘ ’ ' ’ " - - * ¦ see.2 millions d'hommes, dont 125,000 Canadiens et des milliers d'autres Britanniques de toutes les parties du monde, elle sera assurée de recevoir des renforts des Etats-Unis et des approvisionnements de plus en plus considérables pour appuyer tant sa tentative d'invasion continentale que la défense territoriale des Iles Britanniques, où il resterait 1,700,000 réservistes sous les armes, que viendraient appuyer des troupes américaines déjà partiellement entraînées.En bref, l'Angle- Monl-Rovaî le M>eci mie UaiVTrnnlî ! j*176 V?‘t t® '0U/ 0U elle Pourroit lonceL cette année, émouvante splendeur.Cette béné desi°PeroRons plus en plus hardies contre l'Europe diction du Saint Sacrement en plein “ * ’ air, au-dessus de la ville, a remué tous les coeurs.Mais ce que nous voulons signaler particulièrement aujourd’hui, c’est le travail en profondeur qui se fait dans les écoles.Là-dessus nous avons maints témoignages.L’un des continentale, pendant que les masses des armées russes tiendront le coup contre I Allemagne, l'obligeant à faire face à l'adversaire sur deux fronts importants à ia fois.On n'est pas assuré encore que la partic oaHon américaine signifiera l'envoi de corps expéditionnoires des Etats-Unis en Europe continentale pour 1942, mais on est certain que ce sera pour 1943.Et peut-être avant.Cela dépendra dans une certaine mesure d'une aurait dit M.Asquith, SUR LES CHAMPS DE BATAILLE un mot de la conférence de presse.Le censeur en était, lui aussi A une récente conférence avec un ministre, dit encore M.Mears, il y avait un censeur, s’il vous plaît, comme si l’on avait soupçonné les journalistes de sabotage ou d’indiscrétion.Dans certains ministères, on note une tendance à augmenter le personnel des publicistes que l’on va chercher dans les journaux.(>!n n’est peut-être of witnesses; a cloud that one of Wr (‘Uribuable à une politique these days may make the war effort ! 1 .M1.’!0 80«vernement, mais less visible and less audible, ins tend of the contrary".C’est, à l'adresse du gouvernement, une mise en garde non équivoque.On exagère, en effet, dans 1rs milieux officiels, le souci de propagande.D'après M.Mears — et les journalistes de métier corroborent son témoignage — les diverses organisations de guerre du gouvernement fédéral sont surchargées de publicistes.Leur personnel préposé à la publicité est devenu beaucoup trop nombreux.Il y a là dépense inutile d’énergie e! d’argent, l’indice d’un manque do direction.Le gouvernement a attiré dans scs bureaux des journalistes qui faisaient un travail beaucoup plus efficace lorsqu'ils exerçaient leur métier.Et qui plus est — le danger est réd — nement, tous gens qui n’ont pas écrit ma^ (fes fi,'ns hon sens, chargés de voir à l’organiser el à l’entretenir, ont jugé que la partie obligatoire était vraiment de surérogation.L’école n’avait pas ù se faire, obligatoire, attendu qu'elle ne parvenait même i>as à loger tous les enfants qui s’y présentaient.On se rappelle que pour certaines classes, dans les écoles de Montréal par exemple, il y a longtemps que l’on a dû recourir, pour les élèves commençants, au régime de la demi-journée de classe.L'instituteur ou l’institutrice reçoit un groupe d’élèves le matin el un autre groupe l’après-midi.Les circonstances étant telles, on ne peut certes prétendre que les parents, d’une façon générale, retiennent les enfants hors de l'école, les veulent priver des bienfaits de l'instruction.Nos zélateurs de l'école obligatoire ne manqueront pourtant pas une occasion de revenir à la charge, on peut en être assuré.Les réformes scolaires qui sc prêchent dans le sens de renseignement de l'anglais aux enfants qui en sont encore l'abécédaire plutôt au zèle de certains directeurs.Des commissions nouvelles exigent un personnel plus nombreux que d’autres.Mais il faut être prudent.D’après le correspondant de la Gazelle on verse à certains publicistes des traitements tout à fait exagérés, si Ton tient (Suite à la dernière page) C E L Sème B R O N E N T E N L E I R E m- DE MONTREAL Une chroniqueuse des Etats-Unis, Mme Dorothy Thompson, pour avoir voulu donner des conseils aux Canadiens à propos de conscription militaire, Ven fait dire de toutes les sortes par des Canadiens et des Canadiennes de langue anglaise.Ça n’est certes pas immérité.WWW La Gazette a réussi un bien beau coup quand elle a publié cette chrontque-là de Mme Thompson.Mais cela entrait si bien dans le ton de sa symphonie cons-criptionniste.* * ¥ Un journaliste anglo-canadien, M.Leslie Roberts, écrit que Mme Dorothy 1 hompson a inventé comme qui dirait l'émotion perpétuelle, * ¥ ¥ Il n’y a tout de même pas si longtemps que des comités de propagande de chez nous invitaient cette même chroniqueuse à venir nous faire des discours et des conférences sur nos devoirs de guerre.¥ ¥ ¥ Et Radio-Canada, profitant de l’occasion.avait mis ses ondes à la disposition de Mme Dorothy Thompson pour lui permettre de mieux propager ses idées, d’atteindre un plus nombreux public.¥ ¥ ¥ Il est ainsi des invitations susceptibles de causer par la suite des embarras.¥ ¥ ¥ Le président Roosevelt a jugé à propos de mettre ses concitoyens en garde contre la xénophobie.Il serait en effet assez singulier qu’aux Etats-Unif l'on se mit à persécuter tous ceux qui por.tent des noms allemands ou des noms italiens.WW* La Maison Blanche donne quant à ce!a ^’exemple.Un journaliste signale que l'on a vu le chien du président, Falla, un terrier écossais, flairant de façon sympathique, à la manière des chiens, un basset allemand, de race dachshund.?* * Un confrère termine ainsi une dépê- j che, datée de Berlin, à propos de l'as-; sassinat de Paringaux: “Il a été établi j qu'il était monté dans un compartiment l de première classe à Troyes, avant que son cadavre fût découvert sur la voie ; ferrée.” Il s'agit manifestement comme {dans le cas de M.de la Palice, d'un i homme qui était encore en vie un quart d'heure avant sa mort.Il n’y a qua La Russie signale que ses avances continuent et aue les points stratégiques tenus par les Allemands jusqu en Crimée sont en grand danger.Dans ce pays même, les soldats du Reich trouvent la partie de plus en plus dure.En Libye, les progrès des troupes britanniques s'accélèrent.Du côté de la Malaisie, cela ne va pas bien.Il est évident qu'après avoir pris Manille, avoir posé les préliminaires de la conquête des îles Philippines, et s'être introduits sur l'ile de Bornéo, ce qui les rapproche de Singapour, les Japonais, désormais aussi à Hong-Kong, feront l'impossible pour encercler __________r.,v,u3 et tâcher de prendre Singapour, la grande place forte Vichy de se lier aux puissances de l'Axe orifannique de ce côté de l'Orient, Singapour leur résis- ‘ ‘ ‘ font, leur conquête des Philippines ne serait pas bien pratique.Singapour tombant dans leurs mains, es serait un formidable échec anglais, la route de l'Australie à demi ouverte, lo situation britannique tout à fait compromise en Extrême-Orient, les Indes néerlandaises à portée des invasions et de la capture japo naises, etc.Mais les Joponois prendront-ils Singapour, où affluent les renforts britanniques?Ils s'en rapprochent, en tout cas, ils n'en sont plus qu'à une heure por avion, — à 180 milles, sur un champ d'aviation de Malaisie qu'ils viennent de capturer, à la suite de nouvelles opérations de repli anglaises.Tokio va jusqu'à l'entendent les François.Ceux-ci ne sont ni pro-alle-mands ni antibritanniques, iis sont d'abord profrançais.Et cela s'entend.Aujourd'hui, non seulement on entrevoit à Londres la possibilité d'une opposition de fond entre Vichy et Berlin, mais on sa demande "s'il ne découlerait pas de cette opposition constante la volonté de Berlin de remplacer le groupe Pétain par un gouvernement de marionnettes "colla-borationnistes" à outrance.Les Britanniques sont au guet du moindre indice de nature à faire croire que l'opposition de Pétain aux volontés allemandes serait toute de surface, mois des dépêches de correspondants anglais à la presse de Londres commencent à témoigner d'une attitude plus amicale envers Vichy.Un correspondant écrit même que "le refus inflexible de a frustré les plans de Hitler du côté de la Méditerranée", — ce qui tranche sur les affirmations tout à fait tendancieuses lancées tant en Angleterre que dans le reste du monde, sur la complaisance avec laquelle le régime du maréchal Pétain aurait mis des bases navales françaises à la disposition des Italo-Allemands.On sait jusqu'à quel point cela est affirmations tout à fait gratuites.ET, POUR FINIR, MIQUELON Le vice-amiral Muselier, installé provisoirement dans l'archipel Saint-Pierre et Miquelon, grâce à l'intervention tout à fait saugrenue de propagandistes canadiens flanqués d'un Juif français entré au Canada prétendre qu en Malaisie et aux Philippines, l'aviation on sait comment et qui a commencé sa carrière ici por japonaise a disposé des escadrilles anglo-américaines, une enquête sur les bouges et les mauvais lieux de Seulement il y o les opérafions de remplacement.Montréal, vient de déclarer solennellement qu'"il n'est Le généralissime anglais Wavell s installe sur l'ile de pas de puissance ou monde capable de nous déloger Java et le vice-amiral Layton, commandant en chef vivants de ces îles, mes hommes et moi.Le peuple ici a des escadres anglaises en Orient, a quitté Singapour j fait son choix librement et nous sommes liés par tout A r abécédaire ne peuvent aller, Berlin pour lancer d« nouvelle*'pareille dans l esprit de leurs protagonistes, sans l’école obligatoire, l.c ton qn’its dorment à leurs discours el à leurs propos l'indique assez.If école obligatoire pourtant, en d'antres pays où elle existe, donne parfois de singuliers résultats.Elle (suite A la dernière page).¥ ¥ ¥ La France écrasée par la défait», souffrante, reçoit de la Gazette un coup de sabot.Ainsi, le lion chargé d'ans, te malheureux lion languissant, triste et morne, eu» la suprême humiliation du coup de pied de l'âne.Le Grincheux M*« pour s'établir ailleurs, sans doute à proximité do Wavell, commandant en chef des Alliés du côté du Pacifique.• LF MESSAGE ROOSEVELT On trouvera ailleurs un résumé substantiel du message de M.Roosevelt au Congrès, pour lui demander de voter en vitesse les $56 milliards du budget de guerre américain de 1942.Il porte surtout sur le con traste entre les nations à régime démofratique et les ambitions des pays de l'Axe, de même que sur l'étendue des sacrifices de tout genre que les pays de la Coalition devront faire, en pa.ticulier les Etats-Unis, pour venir définitivement à bout des puissances totalitaires liguées: Allemagne, Italie et Japon, avec leurs satellites.En termes vigoureux, le président a de nouveau défini les objectifs des pays coalisés: Técrosemcnf du militarisme imposé par les seigneurs de la guerre à leurs populations réduites en esclavage; ia libéra tion des nations déjà subjuguées; l'établissement et la protection de la liberté de parole et de culte; la libération de tout ce qui est privation et crainte dans le monde.Nous ne nous arrêterons pas là, nous ne serons pas satisfaits de gagner cela pour déposer ensuite les armes.Je sais que je parle pour les Américains, — j'ai tout lieu de croire que je parle aussi pour toutes les autres notions qui se battent à nos côtés, — si je dis que nous sommes déterminés non seulement à gagner la guerre, mais aussi à assurer la durée de la paix qui suivra la victoire.Nous, les nations unies, nous ne ce pour quoi nous combattons à demeurer avec lui jusqu'à la fin.Si, par une circonstance incroyable, on tentait de nous déloger, alors il n'y a plus de démocratie sur terre et il ne reste plus aux démocrates qu'à mourir.Notre sang resterait dans l'histoire et la démocratie serait notre tombeau".Grandiloquence.Un périodique américain où puise très souvent, en l'approuvant, l hebdor idaire montréalais, organe de choix des degoullistc d'ici, vient d'écrire, dans sa dernière livraison, en marge de l'intervention da Washington dons cet incident des îles Saint-Pierre et Miquelon: "En leur particulier, les fonctionnaires de Washington considèrent cette aventure degaulliste comme lo bourde la plus stupide qu'aucun groupe allié ait commise pendant cette guerre-ci, — d'autant nlus qu'ils croient que ce fut une tentative délibérée d# brouiller les relations de Washington avec Vichy qui allaient s'améliorant.Pour parler net ils ne pensent pas que ces deux rocs isolés vaillent la flotte française.Le coup de Saint-Pierre, venu à une période critique, alors que les marines américaine et anglaise souffrent des coups reçus dans le Pacifique, fournît à Vichy l'excuse, s'il en cherchait une, de remettre à Hitler la flotte et les bases navales françaises, — car l'assurance de la neutralité française qu'a donnée Pétain se fonde sur cette condition que le territoir français ne serait pas attaqué".("Newsweek", 5 janvier, pages 24 et 25).En d'autres termes, l'amiral Muselier tient la gaffe démesurée.— G.P 7-1-42 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 7 JANVIER 1942 VOLUME XXm -*1’ Il le centenoif La cérémonie d'hier à la croix du Mont-Royal À l'instigation de TA.C.J.C, les associations de la ville marquent le 300e anniversaire de la plantation d'une croix sur la montagne par Maisonneuve — Allocutions de S.E.Mgr Chaumont, du maire Raynault et de Me Paul Leblanc — Bénédiction du Très Saint-Sacrement — Spectacle coloré et cortège symbolique Le comte Sforza Récupération A Irois siècles de distance, en souvenir du geste de Maisonneuve, qui en avait fait le voeu si les eaux du fleuve se retiraient et cessaient de menacer les frêles habitations de la colonie naissante de Ville-Marie, un jeune Montréalais a chargé une croix de bois sur ses épaules, hier après-midi, et a escaladé les pentes enneigées du mont Boyal, de l’angle de la rue des Cèdres et du chemin de la Cote-j des-Neiges, jusqu’à la croix metal-1 lique et lumineuse qui se dresse sur | le sommet de la montagne.Sur scs pas s’est forme un cortège composé de jeunes gens et de .jeunes filles revêtus des costumes de l’époque: les uns représentaient les compagnons de Maisonneuve, les autres les premières femmes de la colonie, notamment Jeanne Mance, Marguerite Bourgeoys et autres.Organisée sous le patronage du Comité religieux des fêtes du troisième centenaire de Montreal par l’Association canadienne de la Jeunesse catholique, avec le concours de la Chambre de commerce des jeunes, la manifestation a attiré à la montagne une foule considerable et pittoresque.Il y avait la des skieurs lies raquetteurs, des femmes emmitouflées dans les manteaux de fourrures les plus varices, des hommes en “capots de chat des Peaux-Rouges à cheval, et autres.Ce groupe d’honneur se composait prineinalement du maire de Montréal, M.Adhéraar Raynault; de S.E.Mgr Chaumont, évêque auxiliaire, qui présida à la bénédiction du Saint-Sacrement; de Mgr Olivier Maurault, président de la Société historique de Montréal et recteur de l’Université de Montréal; de M.Paul Leblanc, président de TA, C.J.C.; du Pore R Saint-Cvr, supérieur provincial des Pères du Saint-Safrement; de M Pierre Dupaigne, P.S.S., qui a dessiné les plans de la croix du mont Roval, érigée il y a une vingtaine d’années; de M.Jean-Paul Laurence, P.S.S., supérieur du Séminaire île Philosophie; de M.l’abbé C.-E.C.adbois, éditeur de la Bonne Chanson; de M.Roland Vinelte, secretaire général de TA.C.J.C.; du notaire Athanase Fréchette, président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Avis de décès KENNEDY.— A l’hôpital St Ma-rv, le 7 janvier 1942 est décédée Mai y, Margaret McNeil, épouse de feu Ekéar Kennedy, et mère de l'abbé James W.Ernest Kennedy et Mesdemoiselles Stella et Laureen.Ces funérailles auront lieu vendredi le fl janvier.Le convoi funèbre partira de sa demeure, 4Hit ave Melrose, à S h.15, pour se rendre à l’église Sl-Augustin de Canter-iniry, où le service sera célébré à 8 heures 30.La défunte était membre du Tiers-Ordre de saint François.Prière aux journaux de la Colombie canadienne et.des Etals-Tnis de reproduite.OUELLETTE — A Montréal, le 4 janvier 1942, est décédée à l’âge de fi?ans, 7 mois, Madame Edmond Ouellette, née Aubin (Corinne), autrefois de Ste-Seholastique.Les funérailles auront lieu jeudi, le 8.Le convoi funèbre partira de sa demeure, no 7745, rue Lajeunesse.à fl lires, pour se rendre n l'église paroissiale de St-BenoH, ou le service sera célébré 9 lires 30, heure solaire.Inhumation au cimetière paroissial.Parents et amis sont pries d’y assister sans autre invitation.NECROLOGIE BEAULIEU.— A Montréal, le 4.Sr ibt-Maurtlle, née Fortunate Beaulieu, fille Nou v elle» 9 eu Deu puni.'* 9 30 Me:,'.oaua 10.00 MU» Yonova au piano 10 30 Orch.Turner.0» Radio-lournal U 15 Sport : 1 30 Musique CRAI-OJO svmohnulque kilorvclcs 9.03 Nouvelle».9 15 l) you remember?M ’j Piano : 0.05 Oracle Fields 10.13 School of the air 10.45 Me Hush, chanteur.11,00 Nouvelles, il ’6 vont une family 11.30 W Currie, baryton 11 43 Stories from life Midi : JU'eliw, de BBC.13 30 Worn»:’ in white IT45 Radio-journal.1.00 Life and love 1.15 Just music.! 30 Ferme et ses produit* t 59 tUgual-horaire .’.00 Henov gang 'VO Récital de Toronto •> si intermède 3.00 Story of Mary Marlln 3.15 Vie and Sndf.3.30 Nom cil*-:i,46 ''lan.-i War 4 00 Again:-! ihc storm i ’5 t'a Perkins i 30 Pepper Yeung'».* 45 R Of life .i 00 Monologue* .is Programme* 530 Beaux dlsoues.6 00 Westtcrn Five.6 15 Radio-lourn»l 6 30 Sport 4 *5 Nouvelles de BBC 7 00 Concert vocal 7 15 Concert de Halifax.; 50 Newbridge family 7.4 • In the news.8 00 With Mi Jones a 30 Orch.Chuhildln 8 55 Commentaires.9 OO Musical Box 9 30 The Aldrich family.10 00 Kraft music-hall.UOO Radio-lournal.11.15 Britain speak* 11 30 Nouvelle» de BBC.CKAC-730 kilocycles 7.00 Bonne humeur, 7.20 Informations.7 25 I, Oratoire 7.40 Pot-pourri 7.55 Information*.8 00 Voisinons.8 30 Sport.8.35 Voyage musical.9 00 Nouvelles 9.15 Intermède classique.K 30 Orch.Deutsch.» 45 Tango».1000 Variétés.10.30 Heure récréative 10 45 Mélodies, 1D0O Grande Soeur 11.15 Fltxir musical 11 45 Radio-entrevue» Midi Heure ensoleillée.12 15 Programme de Val- leyfield.12 30 Mélodies 12.16 Parade du mlilt.1 00 Nouvelles l 15 Betty bee-htv» 1 2.1 Musique.1.30 Sincerely your».1.45 Big Sister 2.00 En i re vous et mol.2 30 Ta bourse.2.43 Revue des modes 3 00 Rythme et mélodies 3.30 Choeur Impérial 4 00 Melodies 4 is Evénements sociaux 4 33 Nouvelles 4.35 Bulletin de» fermier» I 45 Tante Lucie, 5 00 Heure du thé.5 15 Pler-e et Pierrette.5.30 La Rue principale 535 Madeleine et Pierre 6 00 Variétés 6 15 Intermède.6 30 Sport 6.35 Pianologue 6.40 Li pièce uU lour fi 45 Nouvelles 7.00 Images de guerre 7 15 Restaurant Alouette.7 30 Nazalre et Barnabe 7 45 Lionel Parent.8 00 Mémoires Dr Lambert 8 30 Orch rie concert j 9 00 Presentation World, j 9.30 Le soldat Bldochè.i i» "à Thérèse 10 00 Théâtre experiment*! I 10 30 Orch.Gelfand.i 10 45 Journal parle I U OO Sport l 11 10 Plano’ogue : Il 15 Danse 11.55 Nouvelle* I 12.00 Orch.Lombardo t ÏT F-551» klU>t'\,'les i 7.15 Orch.Hortlck.; 8 00 Nouvelle* 8.10 Musique militaire R 15 Church In the wild' wood I 8 30 A t o Z 8 15 Orgue R55 Nouvelle* 0 30 Jim Robertson.9 IS Homemakers j '0 00 Breakfast Club 10 30 Your fortune, mada me : 1045 Breakfast Club.11.00 Musi 1 Headlines.I 11 15 Symphonic style*.j 11.30 For ladles II 45 Men of Note 1 II 50 Nouvelles | Midi Mélodie* 12 15 Trrp1c.il Moods I 12 30 Pre-cott present» I 12 45 Highlights.1.00 Nouvelles.1 05 Friendly music.115 Betty Randall.1 30 Orch.Roth.2 00 On the high seas.2.15 Bookends.2 30 Voice of memory.3 30 Into the light.3 45 Aggie Horn.4.00 Cavalcade 4 15 House of Peter.4 30 Stars of the week 4.45 Tip and Tess.5 00 Heure du thé.5.15 Uncle Harry.5.30 Fanfare.3.45 Singing Sam.8 00 Programme» 6 10 Town crier 6 15 Nouvelles-éclairs, fi 25 What's happening 6.30 Lucky melodies.6 45 Pinto Pete 7 00 Musique 7 05 Nouvelles do Holly wood.7.10 Musique 7.15 tiUm ot Abner 7 30 Uncle Troy 7.45 Sport.8 00 l est we forget 8 05 Hoedown 8 25 Behind the news 8 30 tnterm«zzo 9.00 Continental Trio.9.30 A choisir.9 45 Mélodie* 10 00 Orch.Sherman 10 25 N.a.Vallquette.1030 Nouvelles 10 45 Swing and sway 10.55 Résultat* do hockey.11.00 Met.Guild Opera Previews.11 15 First Plano Quartet 11.30 Nouvelles.1 00 Nouvelles CHLP-14S0 kilocycle* 8 15 O Canada 8 16 Information* 8 28 Sommaire, 8 30 Réveille-matin.9.00 Chansons française» 9.15 Radio-Journal.9.25 Los deux sapins.9 30 Chansonnette*.9 45 Valses favorites 10.00 Morton and Kaye .0.15 Pour vous plaire 10 30 Parade matinale U OO Vedettes.11.15 Accordéon.11.30 Chansonnettes 11.45 Le roi du clavier.Midi Heure féminine i 12 15 L'art dans les fleurs i 12 .'.0 Heure féminine 1 00 Radio-Journal l 05 Heure féminine.• 2 00 Musique 2.30 t.ison et Lisette.; 2 45 Dgn.se.'1.00 Poèmes symphoniques 4.00 Nouvelles.4 io Orch Lym«n : 4 30 Chanson* françaises 5 00 Thé dansant '• 30 Radlo-spéclal 6.00 Méli-mélo fi is Radio-tournai 6.25 CHI P ce soir 6 30 Musique mr demande 6 45 Radlo-annualre i 7 tXi Heure 7 oo Heure familiale.7 30 Domaine de la lutte i 7 45 Oncle Troy 8 00 F.ncyclopédle musica- le R 30 Tin Pan Alley 9 00 Heure : 9 oo Orch Osborne.| 9 30 La corne d'abondance 10.00 Orch Ross 1 1015 Nouvelles on proportion de son accroisse-1 ment en capital”.Recettes “Les recettes passent de 68 milliards en 1941 à 80 milliards en 1942.Cette augmentation résulte d’abord de l’évolution satisfaisante des recouvrements sur 1941.Elle correspond aussi aux mesures nouvelles pour accroître le rendement des impôts.Des aménagements fiscaux comportent à la fois les impôts directs et indirects et les droits d’enregistrement”.Et Bouthillier énumère les nouvelles mesures: l’assiette des impôts sur les bénéfices agricoles est améliorée; les gains des contribuables appartenant aux professions libérales seront plus sévèrement contrôlés; etc.Concernant les impôts indirects et les droits d'enregistrement, les relèvements du taux sont prévus (alcools, vins de qualité supérieure, droits de mutation des immeubles et des fonds de commerce).En revanche, concernant la con-tribution nationale extraordinaire frappant les salariés, on procéderai au relèvement des limites d’exonération et à un aménagement plus libéral du tarif.Puis le ministre rappelle qu’outre les 80 milliards du budget ordinaire, le contribuable français fournit 10 milliards pour la caisse d’amortissement, 15 milliards pour les collectivités locales et 2 à 3 milliards pour le secours national et les autres organismes.Enfin, M, Bouthillier annonce la majoration de certains tarifs postaux, notamment le prix de l’affranchissement de:; lettres ordinaires porté à un franc cinquante centimes et la taxe téléphonique à un franc vingt centimes.Ses dernières mesures furent rendues nécessaires pour assurer l’équilibre du budget des postes mais le ministre assure que “le rajustement actuel mettra les Français pour longtemps à l’abri d’une nouvelle augmentation du prix du timbre”.parlement que (rois alla s'établir en Espagne où l’enfant ne commença à apprendre sa langue maternelle qu'à l’âge de sept ans.Elle fit ses premières études musicales ,i 15 ans.à Paris.Après avoir étudié durant trois ans sous Jules Puget, celle qui devait devenir si célèbre, fit ses début au concert à 18 ans, au théâtre de la Tour d’Auvergne, et ses débuts à l’opéra deux ans plus tard, sur l’illustre scène du théâtre de la Monnaie de Bruxelles, dans le rôle de Marguerite de Faust.(Quelques années plus tard, apres avoir étudié sous Mathilde Marchesi, elle obtenait de créer le premier rôle dans un nouvel opéra de Théodore Dubois — Aben-Hamet, créé au théâtre des Italiens, à Paris Le fut là le premier grand succès de madame Calvé.Elle reçut peu après un engagement de l’Opéra-Comique, puis un Peu plus tard, de l’opéra de Milan, mais ici lu chance ne lui sourit pas et elle décida de retourner a Paris pour éludier sous un autre professeur, Mme I.aborde.L’année suivante, elle retournait en Italie et, cette fois, était acclamée par les Italiens au San-Cario de Naples.Le 29 décembre 1893, madame Calvé débutait au Metropolitan Opera de New-York, dans le rôle de Santuzza de Cavalleria Husticana.hile y obtint un succès personnel bien que la distribution en général fût sévèrement jugée par la cri-lin uc.Mme Calvé chanta, dans la suite le rôle-titre de Carmen, aux côtés du ténor Jean de Reske et son triomphe en Amérique fut alors assuré.Durant 13 années consécutives, Mme Calvé chanta au Metropolitan.En 1906, elle décida d’clle-inème d’accepter un engagement avec le Manhattan Opera, qu’elle quitta au bout de quelques mois pour faire sa première tournée américaine de concerts.En 1910, elle fit une tournée mondiale, introduisant la musique occidentale en Chine et dans des endroits éloignés der Indes, Durant la Grande Guerre elle consacra son art et son talent aux oeuvres de guerre, réussissant à apporter dans la caisse une somme de $100,000 pour un seul concert-bénéfice à New-York.Bien que la Calvé ait surtout été acclamée dans le rôle de Carmen, elle avait pour ce rôle une répugnance qui allait presque jusqu’à la haine, lui préférant de beaucoup ceux de Marguerite, d’Ophélie, de Juliette ou de Santuzza.Elle avait créé les rôles-titre de deux opéras de Jules Massenet: La Xavarraisc et Sapho.Mme Calvé faisait partie de la chevalerie de la Légion d’honneur.Le théâtre La rampe s’éclaire à nouveau île l'amour.L’auteur est.on peut dire, un habitué du théâtre montréalais, car il a été joué très souvent durant ces dernières années par nos troupes locales.Le Carmwal ite l'amour met en juxtaposition des caractères tranchés mais qui vont dans la pièce d’une façon cohérente.Il y a une mère, qui n’a peut-être pas toujours fait tout son devoir mais qui a su retrouver le chemin de l’honneur; une jeune fille “de famille” bien éduquée, qui prend l'amoureux pour un quelqu'un nécessairement bien intentionné; une tête de quadragénaire ennuyé, qui veut se marier et qui en a les moyens.En somme, l'assemblage habituel qu’un auteur du genre de Méré peut réunir sur un plateau et faire vivre sous nos yeux avec assez de bonheur.Le dialogue comporte son lot de bonnes réparties.Germaine Giroux, dans le rôle de Jeannine Jasmin, a eu beaucoup de jeunesse et d’animation.Jean-Paul Kingsley s’affirme comme un jeune premier plein d’assurance, qui garde partout la mesure et la sobriété qu’il faut.François Lavigne est revenu avec cette interprétation carrée, pas assez articulée, dirait-on.Il a des accents de gaieté qu'il pourrait, il semble, rendre plus réels, Lavigne a pourtant de grandes qualités, il l’a prouvé au troisième acte.Ce que l’on demande de lui, c’est un peu plus de nuancé dans son jeu.Roger Gar-ceau a fait une brève mais intéressante apparition.François d’Al-laires y a gagné à être moins fantaisiste.Jeanne Demons joue avec le calme des vétérans de la scène.Forcez a repris ses rôles de dévouements, celui de la cheville.On le, verrait facilement triompher en ' d’autres emplois.Mais à tout décor, j il faut du support.En somme, le : Carnaval de l’Amour rassemble les ! principaux éléments de la troupe,! sauf évidemment, Marcel Journet, et i leur donne l’occasion de briller.Les décors sont sobres et élégants.M.H.Le film t.ook Who's lauphinq, qui prendra l'affiche vendredi pro-< bain au cinéma Capitol, a une distribution " renient brillante puisqu'on y trouve les noms des comédiens Fibber McGee et Molly ainsi que ceux de Edgar Bergen, Charlie McCarthy et Cueille Bail.On sait que Bergen est un célèbre ventriloque et que son mannequin, Charlie McCarthy, a acquis aux Etals-Unis une immense popularité.Dans Look who's lauphing, le cinéphile peut assister aux aventures amoureuses de Bergen et s'amuser des quiproquos que fait naî Ire Charlie McCarthy par sou désir intempestif d'action.Ee second film a l'affiche se-a l'he Uau Falcon, avec George Sanders et Wendy Barrie.Dans ce film Sanders joue le rôle d'un détective oui se voit aux prises avec une bande organisée de filous.Wendy Barrie joue le rôle de la fiancée de Sanders.L’iioraire a.s spectacles ST-DENIS "L’homm qui cherche la vérité" 12 h.30, 4 h 6 h.40 et 9 g 50 ‘•La crise est linie" I h.56, 5 h.20, 8 h.36.pKW’S ‘¦The Chocolate Soldier" II h.15, 1 h.50, 4 h.30, 7 h 10 9 h.45.PALACE "Louisiana Purchase" 11 h.15, 1 h.55.4 h.30.7 h 10 9 h.50.CAPITOL "They Died With Their Boots On” 10 1- 20, 1 h 3 h, 45, 6 h.30 9 h 10 PRINCESS "Swing If soldier” 10 h 05.12 h.45.3 h.25.6 h 05 8 h 45 "Tarraii's Secret Treasure’ 11 h.25, 2 h.05.4 h.45.7 h.25 10 h.0» NEWSREEL THEATRE Cinéma d'actualités.Rem édentation» toute la tournée.Chaque soectaclo dure une heure.Au Princess Le Cïnéi-ia Au Cinémo St-Denis MM.Raynault et Asselin à Washington M Adhémar RqynauU, maire de Montréal, et M.J.-O.Asselin, président du comilé exécutif partent samedi prochain pour Washington où ils représenteront le Canada à j la conférence annuelle des maires j américains, les 12, 13 et 14 janvier ! prochains.Fusiliers Monf-Royal Eue autre soiree-bingo sera don née par les Daines auxiliaires des Fusiliers Mont-Royal, au bénéfice des soldats outre-mer.a l'arsenal angle avenue des Pins et Henri-Julien.lundi, le 12 janvier, à 8 h.30 p.m.Meeting ot Guild Ondes courtes d- C*u*e"1 Causî.i de iï>YDNF,Y 5.55 pan — Nouvelle!' ,,lque - VLQ-7, 11,88 még.25.2 m LONDRES 6.55 pm - Analyze ouvéllrs uar OOarroll - GSC.OSL.MOSCOU 7.45 p.m Emission en an-.i- l- FNE.12 még .25 m.CITE DU VATICAN 8 II) pm - Nouvelle* et commentaire» — HVJ, 15 12 még.1S.8 m.LONDRES - 8.45 p.n).Win Holt - GSC, G8L.LONDRES - «.30 p.m.Priestley - OKC.GSL.MOSCOU — 1030 p.m RV-96, 15.18 még, 19 7 LONDRES ~- 10 50 p.m GSC.GSL.GUATEMALA - minuit TOWA 9.08 trég, 313 m CUATKMALA - 12.15 a m.Mus; iu* p.imlâl.e - TGWA.9 68 m«g .31.3 m.WNCRES - 12 15 am.Thank you.Averle-', - GSC.OSL.MOSCOU — 1 am Nouvelle* — RV- 90, 15.18 még., 19.7 ni.English perl W m.— Musique NouveUi"» Principaux programmes américains A WA Ht 5 00 n m .Le Conservatoire de muai que de Cincinnati.5.30 p.m., Landt Trio: Sing along.7.10 p.m.Good neighbour news 7 30 p m Causerie par Jetue Jone», »e-! crétalr» d'Etat du commerce de» Etats-i Unis: L'Importance de la aanté pour i* i commerce américain.8 00 p m , Amoa an t Andy, comédien» 10 00 p m , Le» amateur* du major Bowes j à Roanpke.Virginie.11.15 p m .Programme d* la marin* ! américaine.A WJZ: 900 p.m.March of Time.10.00 p.m,.America's Town the Air.11 00 pm.Metropolitan Opera 11.13 pm., FArst Plano Quartet, Principaux programmes canadiens A RADIO-CANADA: 8 30 pm.L'orchestre que dirige Chu-haldln suit studios de Radio-Canada 8 Toronto, Jouera, Jeudi.Sérénade en fa majeur opus 24.de Julius Kleugcl.Ce compositeur est mort 11 v a huit ans II a écrit surtout oour le violoncelle.Ce fut un violoncelliste d'une étonnante virtuosité Il fit partie du Conservatoire de Leipzig.Le Quatuor à cordes McGill Voici le j>rogi.inline qu’exécutera je 8 janvier, toit demain soir, à 8 h.3U, au salon du Prince de Galles, de l’hôtel Windsor, le quatuor à cordes McGill: Quatuor eu sol mineur opus 74 de Hadyn, Passe pied, ,Rubiostein), Interlude (Glazounov), Molly on the shore (Grainger), Octuor en fa majeur op 1(U> (Schubert), Ee quatuor McGill est composé comme sfiil: Armand Gagnier, clarinettiste.Guillaume Gagnier, coruettiste, Roland Gagnier, bassonniste, Charles Hardy, contrebassiste.“Toi, l’homme nouveau !” par Charles FREDERIC.S.L Préface de M.l'abbé ’Jonel Groulx Voici un livre de belle venue; d saura plaire à la jeunesse et lui fera du bien.11 esquisse en un style émouvant un programme de réforme personnelle et nationale.U n’y a point de chapitres faibles.Chacun a son mérite t ajoute à l'intérêt îles autres.L’auteur a e feu sacré.Sa parole traînaille.Voici ce qu’en Groulx: “E'originaliié de l'auteur serait plutôt de ressaisir ce problème de l'éducation avec un sens aigu de l'actualité cl surtout avec une foi menlamée en la jeunesse.’’Ecrites au seuil d’inéviiables catastrophes, ces pages dégagent à a fois une inquiétude qui émeut et une espérance qui balaie tous les doutes.Que la jeunesse lise ce livre!” Prix: $0.75 l'unité; par la poste, $0,85.S'criu'cc de t.ibrairie du Devoir 430 Noire-Dame est, Montreal.est directe, en-dit M.l'abbé Raimu cherche la vérité Le film L'Homme qui cherche la vérité, et dont le génial Raimu est l’interprète principal, obtient le succès anticipé au cinéma Saint-Denis, cette semaine.On comprendra à quelles situations comiques prête ce film quand on saura que Raimu joue ici Je rôle d’un riche bourgeois qui prend les grands moyens pour se rendre compte de ee qu’on pense de lui dans son entourage immédiat.Pour ce faire, il sc fait passer pour sourd.Au début, chacun se retient mais à mesure qu'on est convaincu de la surdité totale du patron, on mesure moins ses paroles et l’intensité avec laquelle on les prononce.Ce pauvre Raimu en apprend de belles et est tenu pur un aouveau venu a l'écran, Richard Whorf.La distribution compte également Priscilla Lane, Betty Field Lloyd Nolan, Jack Carson, Eli i Kazan et Wally Ford.Ee fiim raconte les aventures de jeunes gens qui ont formé un oi-cheslre ambulant.Comme tous les humains, ces jeunes musiciens connaissent la joie, la douleur, i amour et lu haine, lis traduisent leurs sentiments par la musique.Le second film à l'affiche sera Nine Lives Are Not Enough”, avec Ronald Reagan et Joan Perry.Dans ce film, Reagan joue Je rôle d’un reportei que rien ne réussit à effrayer.La distribution compte aussi les excellents comédiens Jame ; Gleason et Edward Brophy.Au His Majesty's Les danseurs Veloz et Yolanda offriront, avec leur troupe, une semaine de representations au théâtre ills Majesty’s, à partir de lundi, ic 12 janvier.Le spectacle entier compte vingt danses, interprétés dans le style unique qui a rendu Veloz et Yolanda célébrés dans le monde entier.Toutes les danses connues sont intercalées dans le spectacle de Veloz et Volanda à partir de la vaEe jusqu’aux plus récentes inventions des^ jitterbugs.Veioz et Volanda peuvent aborder tous les genres.Ils passent des danses lentes et romantiques à d’é-tourdissantes evolutions, pleines de dynamisme.Le titre général du spectacle est Dansalion”.C’est un spectacle susceptible de plaire à tous par la perfection de sa mise en scène et la hauteur de son caractère artistique.liiiù-tuic; e Indications sur quelques films a l'affiche aujourd'hui i Titles et tente enregistré» - Tou» droit» léser, és Ottawa 19371 "CoDItOp THEY DIED WITH THEIR BOOTS ON — Film qui relate dr incidents de la guerre vile américaine.Vedettes: Olivia de Havilland.Errol Flvnn."Imperia!" HONKY TONK — Film d'aventures.Ve-dettes: Clark Gable, Lana Turner.CHEAT CENS — Comédie militaire.Vedettes: Stan Laurel et Oliver Hardy."Loews” THE CHOCOLATE SOLDIER - Comédie musicale.Vedottes: Nelson Eddy.Rise Stevens.Nigel Bruce, Florence Bates, Dorothy Gilmore."Palace” LOUISIANA PURCHASE — Comédie musicale en couleurs naturelles.Vedettes: Bob Hope.Vera Zprina, Victor Moore, Irène Bordonl.Raymond Walburn."Princess*' TARZAN’S SECRET TREASURE — Au-:.re film cl" ia série Tarzan.Aventures qui se nassent dans la Jungln.Vedettes: Johnny Weissmuller et Maureen O'Buili-van.Saint-Denis L’HOMME QUI CHERCHE LA VERITE — Comédie dramatique de Pierre Woff.Vedettes Raimu.Jacqueline Delubac.Alarme, Gabrielle Dorziat.Jean Tlssiei.Tra-mel.SCENARIO — Un riche banquier, Ver-net, conduit ses affaires et sa vio avec la ulus grande bonté.Le hasard ul fait douter de ia loyauté de son ieune filleul élevé par lui.et de sa fiancée.Il veut connaître la vérité, savoir si code qu'Ii aime comme un fou le tromne avec son proîésé.H feint d'être sourd.LA CRISE EST FINIE - Comédie.Vedettes: Danielle Darrleux.Albert Pre;ean.Au Palace Au Loew's (sans nielle specifier Darrieux A l'Imperia laquelle) avec Da-et Albert ITejean.A partir Je vendredi prochain, et pour (rois jours seulement, le principal film à l’affiche du cinéma Impérial sera Week end in Havana, avec Alice Faye, John Payne et Carmen Miranda.Le film Lad;/ Scarface, avec Dennis O’Keefe et Judith Anderson, passera en second.Gomme son litre l’indique, ic film Week end in Havana se passe aux Antilles.Il a été tourné en couleurs naturelles et reflète admirablement toute l’ardeur et l’exubérance île l'Amérique latine.La distribution compte, en plus ties vedettes, Cesar Romero, Cohin» Wright Jr., George Barbier, Sheldon Leonard, Leonid Kinskey, Bii-ly Gilbert et Chris-Pin Martin.Dans Ladt) Scarface, le cinéphile insistera aux aventures d'une femme qui esi devenue reine du monde interlope.La distribution comprend, on plus lies vedettes, Fr a ivres Neal, Mildred Coles »'t Eric Blore.A WF AF : 8 45 p.m., Information défense.7.00 p.m.9 00 p.m .9.30 p.m 10.00 p m .11.00 p.m more.12.15 a.m .du comité de la Musique par Rhrednlk Maxwell House Coffee Time.Li famille Aldrich, Music-Hall Kraft Rudy Vallée çt John Bwry- Muslc you wimk “Messe au Ctir,si-Roi” A trois, voix d'hommes corn plète, car Edouard Biron, ancien maître de chapelle à S.nnf-Vin-cent de Paul de Montréal Pour sa la procurer, s adressât â l'auteur même, Edoua o Biron, au “Devoir” 430 Notre Dame est, ou au magasin de nutique Ed Archambault.500 Sainte-Catherin» est Prix très «ri essibl# UNE VIE EXTRAORDINAIRE Madame BRAULT line mystique canadienne, par i’abbé Louis BOUHIER, P S S.Un fart volume de 336 pages, illustre.PRlX : $1.25 •— par la poste $1.35.PREMIERE PARTIE — Sa naissance — son education — Dans le monde — Son mariage — Sa vie à la Pointe-Claire — Epouse et mère — Sa charité — Son *èle pour le salut des âmes — Vexations, obsessions, persecutions — Guérisons — Victime d'expiation — Sa mort.DEUXIEME PARTIE - Ses letrres SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR’’ Les fervents de i’opérefle sont servis à souhait au cinéma Loew’s, puisque les directeurs de ce théâtre ont décidé de maintenir à l’affiche, pour une deuxième semaine, le film “Chocolate Soldier".“ 1 he Chocolate Soldier” a pour vedettes Tiiiirnitable Nelson Eddv et Hi.se Stevens, une brûlante chanteuse que les studios Metro-Goldwyn-Mayer’s sont heureux de-présenter aux cinéphiles.Nombreux sont les airs connus de celle opérette dont Teloge n'est plus a faire.On compte au nombre df chansons agréables, semées J 102% i 3’,' fév .1er 1818-5'2 .101'% 102% i oU' ».tuin 1er 1956-66 .101'.1Ü2', i 3'»' ,.OCt .13 1944-49 .102'» 103'» 1 OCt, 15, 1Ü42-45 .oct 15 1047-52 .orl.15.19‘U .' o lev U'l liH6 'h nov.1er 1946-56 .'.'o 1er nov.1947-57 .o 1er nov, 1948-58 1er nov 1949 - 59 OCt.15 1943 10J‘u lUS'^ 10«'- 1U9 los:;» 107 108''« m^-i 1U5\ 1041'» I03*a 107v : UU • ‘OPt i l03>,j 1095» ' 1103, ! 106'» i Gj L.ami A.S',»',;.1948 .lud.Accept, i'/o i95s .tnt.C B8s 1948 .lut.Paper 6¦» 1955 .I.P.uJ Ntu 5',;: 1963 .Lake St.John 5'.j'o 1961 .l.iKe B.John 5',,.1961 .Maple L.M.3',» IS58 .HariLs 4',',.1954 .MeiM'y P.5'- 1957 .Alcr-scy P.6 „ 19‘'9 ____ .MoColi-Frontcuac 4','' 1949 .M anti U.19B0.Moirs *',.195 7 Munt.ürvdock.» 6',, 1949 .,.¦N.SS.and C.1963 .Price Bros.5’,- 1957 .Price Bros.4.» 1957 .rtvg ivuu 4'« 1952 .Ee.-tlgouche 6'» 1948 .Koiiaml Paper 4'»% 1851 .Simpson 4-;,'.1951 .Smun li.4',*» 1951 United -Amuaemeni S'"» 1959 ,.United Grower» 5',., 1948 United Grower.» G.S'i'/o 1919 W'aba.'iso, 4i,i'' 1951 .Wc.st Grain 6'; 1949 .M.Louis O’SULLIVAN, I.C., qui vient d’être nommé au poste nouvellement créé (l’assistant-général de la direction de la Montreal Light Heat A.Power Consolidated.lOllj lOS'a 96 98 B8 81 85 83 86 98',» 101 81 93 87 105 195^4 102 67 AVEC I.A GAUANXIE e/E L'ETAT: C N.R.UN.B (j.r.H.f ' N B C.N.R G N.R G N.R.C.N.R C N.R.C.N.R.G.N R.G,N.R.C.N.R.G.P.R.G N .R, I.NWISS 5 (4.T.P.3 2'» 194, .aïi 1943 2U% 19M •• 2‘,'7, 1946 .3^» 194, .3% 1045-50 .3'7, 1.948-52 2% 1948.;,3 3', 1954-59 A'i'i, 1951 .4‘.', 1956 , 4'aê 1957 .4-'dé 1955 .5‘; 1934 .5'O 1949-69 1955 1962 Mont.Harbour ô'.u 1949-69 PUOVINCIAI.ES .Alberta 4'i, 1954 .Alberta 1956 .B C, 4'.,-'-o 1953 .B.G 5i.a';- 1945 .Manitoba 6',» I9.'i8.Manitoba 6''r 1947 Mont.Hithour S', 1949-69 .N B.3"» 1951 .N B 41,1.';.!96l .N.-E, 3', 1950 .M -B.4'»'7 1960 .ont H.31i'i 1950-58 .Ontario 3Ve 1947-50 .Ontario 4'./b 1949 .ont 3>,>7.1949-51 .P.'ov de cjuQebec 3' Prov de (âuébec 3', Prov, de Quebec 3 ' Proi de 5 1027» 03 a 08", SSL, 98 115'j llü 116', 118 11734 119‘i 119'.iOU 119'» 1004» 101H lOlU lOl'i 1031.1001, 99'» 991,5 99 117 117', 117'., IUI‘, US"» 121 121 103 121 L es rendements 4CT10NS 0BDINA1RE8: Agnew Surpaa» .,.Aluminium .Asbtsstofi .Assoc.Breweries .Bstliur.it .4.B A.OU .Beidlng CortlccUl .Bell Telephone .B G.Power A -.Building Products C.and D.Sugar .Can.Malt .(au.Gelane.'O .Can.Nor.Power .Can.Vinegars .Gan, Bronze .Canadian Cotona .Can, Ocn Elec.C 1.L.B .OaA Westinghouse .Crown Cork .— District Seagrams , .Domlniou Bridge Donv.GSaa» .DumLuion Textile ,.EUKilsii El, A.Ford of can.A .r,.I lini>erlal Oil.•3 ;» 13^ ?' Imperial -Tobacco 57 61 .59 63 104 107 103"» 106' 95 99 100' .103' 119', 121 91 94 103 106 96 99 110 113 1951 94' 0 1949 97 • ;.195t-,5a 97 ' •: 194,5-.50 107' 97 1951 .87 .37 100 109'a 101‘i 96'a 99 ns-*, no'-.j lUO 91 90 Int.Coal .Int.Nick'-l 1 nt Pete .Lake ol the Woods Lan» J.A.,.j l.aura Secord C.S.S.I Montreal Cotton I Mont.Power .National Brcwei;p-s j National Steel Car .' Ogilvie .• Ottawa L.and P.j Pnae Heraey.I Penman's .Quebi'c Power Uiv .80 800 .60 1.00 1 00 1 00 4.00 8.00 2 tK) .70 1.50 2,00 TOO 1.00 .40 1.50 4.ÛU 8.00 6,00 2.00 2,00 2 22 1 20 5 UO 5 00 3.50 1 00 .50 .40 6.00 200 1.00 1 20 ,70 .30 4.00 1.50 2.00 2 00 1 00 .60 518» 3.00 ! 00 ' Royallte .TOO 8t Lawrence Flour ' Shawlntaan ., South Can.Power .! Steel of Canada .I Walker Qooderham ; Weatern uroeenes Wllsll .1.00 90 .80 3 00 4.00 3 00 1.00 i: P R C PR C PR CPR C P R.C P R.CPR C P.1 194.5 1951 , 1949 .1916 (9>rr), l.'iO 1954 .¦: ,M2 , 19,57 .1960 .1944 1953 .194.5 1959 1956 inn , Can S.’.5 t 1 ii.riT> A T A T 5'/; 1955 .r.'l Tei 5', 1937 Bell Tel.5'» 19S0 ., B C Power 4-,'.1960 BC.Tel 4'»'.1961 .Calgary Power .v Calgary Power 5-, Can.N Power 5' Do U.& E 6',' Gatineau TOWer 3 Do 5- .1949 t re It l.akc.s 4','„ Do ,5„ 19,57 Tut.Ilvdiu Elri'.60 Int Power 6' liGj .Int Power 6'„ 1957 .Ini p,wer 19.57 .Mai.El 5’vo irti Msr R1 5Ç 19.56 .M( I Ri'm fe iç.iU Mont rower '5'.r.'’,'".Mont Power 3'.''- I960 .Mont Power t'j : s .Mont.Power ;C, :¦ 1973 k'.'Ut TvaniWfi'.,.'• .1941 Mont, I'ramwa.Ns S- 1955 Nat.L^t P, 1940 .Kfid r, and P 4'3' 19,'6 .Nfld L .and P 5 , ip.'Se .N.S L, and r 4 19.57 .Ottawa P 4 :• ;957 .OUawa V r 4' ,, 1964 .Ottawa V P 5';, 1959 .Porto R P 6" 19.50 power Corp.4'.' ;¦ 19.59 .Qiiebec Power 4 1962 sagiicnny Power 4', » 1986 Sliawlnlgrfii 4 l'J6l .Sliawlnlgan 4','.1967 .Shawlnlgau 4'.1970 .shawlulgan 4'.1969 St M Power 4'.' 1970 Un Bee.S'/, 1952 .Winnipeg E A 4-S' -.1965 .Do, H 4-5.1965 .ISin.siKlia w Ablllbl .5 : 1953 .Abittdi con .Acad'a S 4lv'e 19.5.4 .i*'Rdia Oug 6'c 1854 .A:b Par n 6 1946 .Atg.Steel ,5' , 1B4R .Att Sugar 4 e 1951 .Bawlf Or 6' .1942 .UvwHter 5 .1968 .Brand Hend.6'.19.56 n C Piilb 8' 19M> .Brown 1946 .Brown Co, .5'.1959 .Burn', and Co.S'.1950 .Can, Canner.» 4'7.1951 .Canada Cement 4'»-, 1951 .C.P & P Inv .b'"» 1858 r.Hit Pap 6'7.1949 Can.Vlcker.» 6'> 1917 .(tenu- Paper .'!4'5 1961 D Coal 41 ,'1.1952 .Dom.S.& r e-i- 195.5 .Dom .T'l! 4*,'7.1951 .Doin.W.and W.6' 1953 .Donna.Paper 4V.', 1958 — Drvden P 6 5 1949 r Owlrlea 6C 1949 ., El mou,-, Pl«i*r» 4' -.1931 red oral» d- 1919 rrarier Co 6'- iHSo O s.Were.4'.', 1952 .O !• rare,» 5' 1955 ., Dutm'jr Fouadry 3'/v7« 1N> 99 100' .96 99'i 101', 81' .101'., 100 100'5 102 102', 98 101‘-i 106 i, 84 102'» 166'.102'» ACTIONS BE BANQt'Mi Can.National* .800 Cnmmprre .8.00 Dominion .lo.OO Montreal .n.oo Nouveue-Ecaêso .12 00 Rovale .8 00 ACTIONS PRIVILEGIEES: Agnew Siirpasj .8 OO Cour* fournil par C.-E.LESLIE A CIE, 36U ouest, rue Saint-Jacaues oitre uem.AbbevlUe .2 Albany River .3 5 Amal Kirkland .5 6 Area .2''» 3V» ,Argosy .6 8 i Atnoua .1 2 I Barber L .3 3 j Beaucourt .5 8 Beresio L .1 2 ! Big a.5ter .1 2 1 Bumac .1 2'.» I Brock Gold .6 8 I Cadli Exp .3 4 • Can, Pandora .IH 3 .C.Bouyn .1 ; Cent, Man.1'.» 21» i Chemlnls .3 4 ' Chthmac .— 1 1 Cleruo .3 Courn N.6 10 Crow Sh.S 6 Crosacourt .B 10 Demp Cad.!'.i5 oeufs «n petites quantités sont vendus en ixiltes de carton aux détaillants: llbre.s Us se vendent 2 cents de moins la douzaine; d, demande; o offert: t traité; S.R.ou L.A., sous résfrve; IF.Inspecté par le gouvernement fédéral Prix de fermeture en Bo'ors* du'Corn-! merce Livraison immédiate: A-gros .34 .A-moyena .30 A-poulettes .27 1949 s’appréciaient et tes Perpétuais ; ® ~ .Air Beduct 3 00 Allied Chem 8 00 Allla-Clialm 11» Am.Can.4.00 .Am Car & F .Am IkXTo , .Am Roll M .95 .Am Smelt 21*4 .Am T & T 9.00 .Anaconda 2.25 , Atchls S F 2.00 .Aviation Corp.Bait & Ohio Bendlx Avla 3.50 Beth Steel 5.75 Boeing Air .Bohn.A 2.00 Canada Dry 60 Caterpll Tr 2.00 Celan Corp 1'» Ches & O 3.62'i Chrysler 6.00 , Crane Co .30 , Crown Zel .10 .Crucible Steel , Cufttss Wr 50 Del & Hudson .Dlst Seag 2.22 Dome Mines 2 .Doug Air 5.00 Du Pont De N 38% 143 30% .62 32'-i 10% 11% 42% Haut Bas 1 Ferm.37% 38% -fl % 147 147 -f % 29'^ 29% % 61 61 %—1 % 32'4 32% .'M 9% 10'a -h 11% liai + % 41% 41% A, 132 133% T % 27411 27% % 29% 29% _ 'il 3% s-'i % 3'-» 3% -f- % 39'i .39"8 'i 65% 68 — % 20 31% 12'.41% 206, 3518 46% 13% *13% 17'.;, 10% 68 -f + \ et les 1943 cédaient.Le volume de saffaires a été insignifiant.Ÿ Ÿ iifi I ,\ew-York (P.— Les obliga-i lions ctrangcre.s cl un groupe choisi ' de valeurs domestitiues comptèrent (tes avances substantielles hier sur le marché de \ew-York, certaines d'enlre elles allant ju.sqn'à 5 points.| Le.s obligations canadiennes ont clé n(''gligées; mais le.s Dominion j û9o s’apprécièrent de 1-8, les I de 19()7 de 3-8 cl le.s 2H% de 1941 fie Lt (le poitif.Dans Ips chcniins .de fer, les P.P.4 ’i: % avanccrciH 1 de 1 point.24 Prix fournU par le gouvernement Prix de vente Au wagon Petites au comptant A-1 gros quantités .42 A-gros 34 .38 A-moyens .30 ,34-36 A-poolettcs .,27-.28 .32-.34 B — , .26-.27 .32 c — .- .23-.23's .28-.29 Patates I.p-E.Mountain» 1.45-1 .S3 I P.-E Cobblers .1.35-1.45 N.-B, Mountain» .1.35-1.40 Québec no 1 .1.30-1,37 Québec no 2 1.00-1.20 Eastman Kod 8.00 Gen EI(îct 1.85 .Oen.Motors S'»» .Goodrich .75 .QcKxJyear l'i .ort N Ry pr 1.50 Homes take 4'» Howo Sound 3.75 111 Cent Ry respiration 1.00 .Int Harv 2 40 .Int Nickel Ltd 2 Int Pap & P N .Kresge SS 135 .7.00 143'» 1421.7 143"» 139 28% 33% 14-% 11% 23% 38'» 32', 7% 10% 48'» 27','.15% 22-% -t- %' 139 28% ¦137 14'4 •+¦ 'I 114» -r % 23% + 'i, 36% - % 32'i 41% * *.8 — % lOa» - li, “8% 4 % 27'i, — % Ï5^^ 4 % 2»./a -f % Compilatloji d* la nialsaH il 1.-J forget * • 471, ni* St-Fr*-XaTl«r.MontHal Ç".•¦•nn.Lockh*»d 1.50 .Loew's Inc.3.00 .O L Martin 2.00 .Mead Corp % .Montg Ward 2,00 .Nat Cash R 1 .Nat Dlst 2.00 .Nat Lead 87'.» .Nat Steel 2.75 .Nor Amer .90 .N A Avla 1.25 ., .Owens in O 2.00 .Packard .Paramount .65 .Phillips P 2 00 .Pressed St Car , .Pub Ser NJ 2.25 .Radio Corp.20 .Rep.Steel .90 .Safeway Strs 3.50 .Sears Roe 4.25 .Socony Va Va , .S Cal Bdls 1 75 , .Sou Pacific .Sou Railway .Sperry C 2.00 .Stand Brands .50 Stand on N J 1.75 Studebaker .Texas Corp 2.00 .On Bag & P 1 10 .Un Carbide 2.85 .Union Pacific 6 Un Aircraft 4 OO .Un Air Lt olA .Unit Corp .US Rubber .50 .US Smelters 6.00 .US Steel 4.00 .Vanad Steel 1.75 .Warner Plc’s Westinghouse 5,00 .Woolworth 2 40 .Yellow Tr 1.62% .Youngat S & T 2.00 231; 367Î 23% 39% 24% 6% 27% 11% 21% 15% 57','* 10% 13% 51 2 14% 39% 13^ ii’4 43 56% 7% 19'0, les inovennes de $5.'iU à ¦«0.7,'> et les coniiimnes i(e tioueberie de .«5 a Ml.l,c .vaebes iimir la mise en eoitsenc de .«3.75 a «1.75 en iiarlie «t à $1 ."lit Ln taureau de choix a donne $!) el un anire $8.Les bons lanreaiix de .«0.75 à $7.50 et les eoin-imiiis (II- s,‘) à $0.50.Les \eaiix de lait étaient fenne.s à $9.50 à '-'Ll.')!) avec (pichpies choix aussi haut (|ue $lt.Les moyens de $12 à si:t.Les leaiix nourris à la ehamliere i)c $7.50 â «9 et les su-jels d'herhe de $0 à $7, en partie $0.50.l.f' agiu.nix étaient pour la plupart lion eliâire.s et rapportaient $10.5il aver (jueUines ventes aussi bas (pie N9.75.Les moutons de .''.'t.'i0 a jiesées vivantes.Can.Amer, Tru.'d Can.Inter.Trast .Can.Tnvp.st.Fund.Commonwealth Int, Corp.x-Corp.Trust Share.» .x-Do.ac.ciim.x-Do, accum.Mod .x-Cumulatlve T.S.x-Dlverslflcd T.S.-C" .Do.'D" .x-Dlvldend Shares .x-Fund.T, S.A' .x-lndppendcnee T,S.X-Mas.s.Inv.Trust.x-Do.2o Fond.Inc.x-Nstlon Wido Securities .x-Do.Voting .x-NorUi .Amer.T.S.1953 .x-Do.19.55 .X-Do, 19.S6 .x-Do.19,78 .; -(3uarterly Inc.Share.': .United Bond Si Shares .\-U.S, El.t,t.& P.A.x-Do."B’ .x-Fond» américains 3 00 3.75 3 15 2.34 13.56 12.26 3.35 4.50 3.50 2,85 Marché des changes De la BaiKlu* Lanatnenn* National* Service des relations étrangères D'apré» les taux d* la Banoue du Ca-aada, le prix d'achat du dollar étatsunlen est de 10 pour cent et le prix de vent* d» U pour cent à Montréal aulourd'hul tandis que le prix d'achat de 1» livre sterling est de $4.43 et 1* prix d* vente d* $4.47; le franc français n'étalt pas coté.Voici les taux à l’ouvertur* »ur l* marché de New-York: Angleterre, llvr* (clbl* chéquai .M.OSty Suisse, franc .2333 suède.Couronne .2386 Brésil, mllrels.0515 Cour.» tel* qu» fotsmla à midi par la Canadian Press: A Montréal; Livre sterling .14 4$ Dollar canadlc.14 47 Franc Pa* coté A New-York: Livre sterling .4.04 Dollar canadien .88 15-16 Franc nantais.Pas coté En or; Livre sterling .10 ah.I 4 Dollar américain .01.O6t 4 85 1,09 4.49 i 2 04 ! 17.35 8.22 ; 1.06 4.60 I.( prochain emprunt de la victoire Protection civile Le comité montréalais •Me Honoré Parent, arlniinistra-leur délégué de la ville de Montréal el président dn comité local de la protection civile, a exposé ce matin les grandes lignes de l’organisation montréalaise.Comme des journaux ont laissé entendre que .MontiT^al formerait une organisation distincte de l’organisme provincial de la C.P.C., M.Parent a déclaré qu’il n’en avait jamais entendu parler, et M.Gordon Ross, directeur général de la C.P.C.dan» la province, a déclaré que la nouvelle était fausse.Voici comment se compose le comité local; M.M.Honoré Parent, prcsiilent; Charles Barnes, officier en charge du centre de contrôle, el Krnc.st Pleau, assistant; Dr Adélard Groulx, directeur des service» médicaux: Fernand Dufresne, directeur des services policiers; Raymond Paré, directeur du service des incendies; A.-A.Gardner et Jean Ghauvin, officiers conjoints des relations publiques; H.-A.Gi-beau, ingénieur en charge du maintien des services vitaux; E.Mc-C.uiiig, en charge des gardes mobiles.Le comité local annonce qu’on a distribué 385 bran,cards métalliques, .342 trousses d’urgence, 292 havre-sacs, 550 petites trousses de ceinture.Marché des grains WlNNlPFO Fvrni.M i ! '’olUft 'hci:,., - ¦ .Mh'r** - ¦ ¦ • .°''.‘bb,.-' • ¦ Mm- ¦ ¦ ., •Mni '•liWft .• • ' nié ¦ ¦ ' , ¦-Mal'""’'- - •hil,¦ - .Ant.Haut Ra* Clôt.: ¦JS' , 78 7k' 78% , 79'' 80 79', •79', ! 4R% .70 48'', 49'-, ' (7' .49'-, 47’.•18'.61 6:".'.1% 62 1 60'% 5T 61', C, )'-leur premier point.C’est Joe Coo per qui a réussi à déjouer Frankie Brimsek avec un lancer de loin, après avoir reçu une passe de Red Hamill, que Chicago a acheté récemment de Boston.Ce but a stimulé les Eperviers, qui ont été menaçants le reste de la joule.Un de leurs assauts a réussi après sept minutes de jeu à la troisième période lorsque BiH Thoms a compté sur une passe de Johnny Mariucci.Quelques secondes avant la fin de la joute.Bill Cowley, qui a obtenu deux assistances dans le match, a déjoué Sam Lo Presti, mais il y avait un hors-jeu et le but n’a pas été alloué.Comme Mil! Schmidt est blessé, Rusher Jackson, qui a été acheté des Américains de Brooklyn dimanche, a joué, en dépit du fait qu’il n’ait pas participé à une seule joute depuis la saison dernière, comme il avait refusé de signer son conlrat avec les Américains celle saison.Un autre joueur des Bruins a éié blesé dans les dernières minutes de jeu.Jack Crawford s’est infligé une coupure, à un pied et il a dû quitter la glace.On n’a pu déterminer immédiatement la gravité de la blessure.Alignement des équipes: BOSTON: buts .Brimsek; défenses, Hollett et Clapper; centre, A.Jackson; ailes: Bauer et Dumart.Subs: Cowley, Wiseman, Conacher, Crawford, Smith, H.Jackson Gain et Miller.CHICAGO.— Buis, Lo Presti; défenses: Cooper el Mariucci; centre, W.Carse; ailes.Hamill c! Allen.Subs: Thoms .M.Bentley, Hegershei-mer, Seibert, Wiebe, Kaleta, March, R.Carse èt DahLstrom.Arbitres: Chadwick, Cleary et Gallagher.Première période Boston : Dumart-A.Jackson- Clapper .11.16 Boston: Conacher-Wise- man-Cowley .16.33 Boston: Wiseman-Hollett- Cowley .19.58 Punit'ons: Dumart, Seibert, Wei-be.Deuxième période Chicago: Cooper-Hamill .Punitions: Smith (mineur ni.pour insubordination).Troisième période Chicago: Thoms-Mariucci , Punition: aucune.Les Rangers montent en 2ème place 1 New-York, 7 — Les Rangers de New-York sont passés en deuxième position de la Ligue Nationale de Hockey, sur un pied d’égalité avec les Leafs de Toronto, lorsqu’ils ont triomphé des Ailes Rouges de Détroit, hier soir, par un résultat de 3 à 2, au Madison Square Garden.Les Rangers n’ont pas seulement amélioré leur position mais ils ont également égalé un record vieux de 8 ans et cela en portant à 77 le nombre de parties consécutives sans qu’ils soient blanchis, et cela est tout à l’honneur des joueurs (l avants qui ont réussi à placer la rondelle au moins une fois par partie depuis les éliminatoires du printemps 1940.Après 7 minutes de jeu, Alf Pike a réussi à le déjouer sur des passes di Glint Smith et Babe Pratt, et ainsi le record a été égalé.Qiudre minutes plus tard, Alex Shibicky a porté le résultat à 2-0, et celte avance a été suffisante aux Rangers.Gus Giescbrecht a réduit l’avantage des New-Yorkais peu après ;e début de la troisième, mais cinq minutes avant la fin.Alan Kuntz a porté le résultat à 3-1.avec Laide de Pike et Smith, et ceci a assuré la victoire au club de Lester Patrick.Joe Carveth a compté le dernier point une minute et demie avant la fin de la joute.Celle partie est la sixième de suite des Rangers sans défaite.Les Rangers ont gagné a des 6 joutes et ils ont annulé Tau-lie.Les Rangers ont perdu les services de OU Heller, une défense-étoile, lorsque Hellcr s’est frappe rudement sur la clôture.Heller a été transporté à l’hôpital et ou craint une fracture de l’épaule gauche.Le gérant Jack Adams, du Detroit, s’est attiré une amende de $100.lorsqu’il a sauté sur la glace après une punition à Eddie Wares à la troisième période.Adams a fait quelques pas, mais il est vite retourné sur le banc des joueurs, songeant à l’amende, qui lui sera imposée quand même.Adams voulait protester parce que Wares avait été puni, tandis que Lynn Patrick, qui avait répliqué à son coup de bâton, n’avait pas attrapé de punition.Alignement des équipes: RANGERS.— Ruts: Henry; défenses: Coulter et Pratt; centre, Watson; ailes: Hextall et Patrick.Subs: Heller.Jtizda, N.Colville, M.Colville, Shigicky, Smith, Pike et Kuntz.DETROIT.— Buts, Mowers; défenses; Orlando et Stewart; centre, Grosso; ailes, Wares et Abel.Subs: Jones, Goodfellow, Liscombe, Howe, Bruneteau, Giesebricht, Kilrea, Brown et Carveth.Arbitres: Lamport, Stevenson et Wilken.Première période Le Concordia et le Royal vainqueurs Les clubs de la Ligue Junior ont offert un programme-double lundi soir au Forum et les joueurs des équipés aux prises semblaient être d’excellente humeur et tous ont mis la rudesse de côté, ce qui faisait un contraste avec les joutes précédentes.Le Royal a augmenté son avantage en tête du circuit en triomphant du Canadien par un résultat de 7 à 5, tandis que le Concordia l’emportait sur les Pats par 7 à 4.Aucune punition majeure n’a été infligée au cours de ce programme-double, quoique dans la joute entre Concordia et les Pats, plusieurs joueurs furent bannis du jeu mais pour les offenses mineures seulement.Composition des équipes: ROYAL, — Buts: Kavanagh; défenses: Macfarlane et Tracey; centre: McQueston; avants: Planche et Sheppherd.Subs.: Benjamin, Em-berg, Gauthier, Stewart, T.Haie, G.Haie, Whilbv, Hellyar.CANADIEN.— Buts: Côté; défenses: Hamel et Vincellette; centre: Bélanger; avants: Lauzon et Perron.Subs.: Desbiens.Séguin, Harvey, Normandin, Trottier, Da-ragon, Aumais.Arbitres: Connelly et Prince.Première période Les Volants de Cornwall sont défaits Cornwall, 7—Les Sénateurs d’Ol- j tawa ont vaincu leurs plus dangereux rivaux hier soir el par cet'ej victoire le club de la capitale fédérale est passé en tête du circuit Slater avec l’avance d’un point sur les Volants de Cornwall.Les Sénateurs ont eu raison des Volants hier par un résulta! de 5 à 2 et la défaite des locaux n’a pas été sans cauwr une surprise aux partisans du Cornwall car l’opinion générale était que les Volants auraient raison de leurs rivaux mais c'est le contraire qui se produisit.La partie a été fertile eu émotions du commencement à la fin.Les Sénateurs ont su profiter des quelques chances qui se sont offertes, grâce à leur fini autour des buts, mais l'issue a été douteux jusqu'au son de cloche final.C'était pour les Volants leur seconde défaite de la saison sur leur glace, ces deux défaites ayant été subies aux mains des Ottawa a pris une avance vers milieu de la 1ère période et n’a jamais été devancé par la suite.A la fin des 20 premières minutes les Bryan Hextall des New-Yorkais est en tête Duniftrt, Boston .8 M Colville, Riuigera .9 N.Colvüle.Rangers .3 Carr, Toronto .11 1— Royals, T.Haie .1.45 2— Royals, T.Haie.2.07 3— Royals, T.Haie (Hellyer) c.8-35 4— Royals, Hellyer (T.Haie) .9 41 5— Canadiens, Desbiens (Séguin) .-.Punitions: Benjamin (3), et Lessard.12.43 Hamel Grâce à sa magnifique tenue au cours de la semaine dernière, Bryan Hextall, des Rangers de New-York a pu rester seul en première position chez les compteurs du circuit majeur du hockey professionnel tandis que trois joueurs sont stu un pied d’égalité pour la deuxième I' sition.L’avant des Rangers a 2(i points à son crédit tandis que Lynn Patrick, Phil Watson cl Bill Cowley ont deux points de moins que le meneur de la Ligue Nationale Gordie Drillon, des Leafs, est en cinquième position avec 22 points à son crédit.Toe Blakc mène toujours chez les compteurs du Canadien car notre vétéran a compté neuf buts et obtenu sept assistances, tandis Petc Morin est le suivant Habitants de Dick Irvin.Blake, Canadien Howe.Detroit .March.Chicago .D.Bentley, Chicago .Dahlgtrom.Chicago .Allen.Chicago .Benson.Américain .Olesebrecht, Détroit .Thurler, Américain .Hergesheimer, Chicago .Wares, Detroit .Hamill.Bos-Ch.Langelle.Toronto .Morin.Canadien .Egan, Américain .Boll.Américain .Shibicky.Rangers .Hollett.Boston.W Carae, Chicago .Liscombe, Detroit ., Clapper, Boston .K.Kllrea.Detroit .Armstrong, Américain .Heller, Rangers .Ooldup.Toronto .Pratt Ra tigers .Pike, Rangers .O'Connor, Canadien .! T.Reardon.Canadien .1 M.Bruneteau, Détroit .! McCreedy, Toronto .M.Bentley, Chicago .j Cooper.Chicago .! Oullty, Canadien .Sands, Canadien .: Jackson, Boston _________ que ! Oetllffe.Canadien .ch(‘Z les! Larson.Américain Sénateurs.r le L Hextall, Cowley.Ranger» Boston visiteurs menaient par 2-1, ils ont compté l'unique but de la seconde période pour augmenter leur avance à 3-1 et après que les Volants eurent obtenu lehr deuxième but dans la 3ème période les Sénateurs ont compté à deux autres reprises.La chance a joué un grand rôle dans cette partie.L’unique but de la deuxième période a été compté Patrick.Rangers .Drillon.Toronto .12 Bauer, Boston .Anderson.Américains .Abel.Détroit .Schmidt.Boston .Thoms, Chicago .Grosso, Détroit .Hlll, Américain .Davidson.Toronto .Apps, Toronto .Warwick.Rangers .Schrlner.Toronto .Taylor, Toronto .C.Smith, Rangers .Wiseman, Boston .R.Conacher.Boston, ,.B.A P M 14 12 26 12 4 20 24 1 7 17 24 17 13 11 23 0 12 11 23 0 8 14 22 6 4 17 21 32 8 13 21 14 10 10 20 28 8 12 20 4 9 10 19 6 8 11 19 6 fi 13 19 21 9 8 17 0 8 9 17 9 9 8 17 12 6 11 17 2 7 10 17 4 5 12 17 2 12 5 17 8 Les six jours de Milwaukee Milwaukee, 7 (P.C.) —Voici quel était, à 11b.hier soir, le classement f'r la course de six jours de Mil* waukee: Yaccinu-Anderson.l’citen-Peden .Yales-Audv .DeBacco-Rodman .Letournour-Bergna Carfagnini-Kuehn.Logan-Eiier ., Rebaets-Wissel .M.T.1107—9 1407—8 1407—8 1407—8 1407—8 1407—7 1407—7 1407—5 Pis 275 436 393 300 284 319 139 134 lorsqu’un laissé la 5.345 Deuxième période 7—Royals, McQueston (Shepperd) .7— Royals, Ember!.Punition : Vincellette.Troisième period* 8— Royals, Emberg (Gauthier) .9— Canadiens, Bélanger (Perron) .8.10 10 - Canadiens, Bélanger (Hamel) .9.16 11— Canadiens, Séguin.9.d8 12— Canadiens, Desbiens (Hamel, Séguin) .21.16 Punitions: Gauthier, VlnoeleHe Tracey.Deuxième parti*: PATS.— Buts: Dalgleish; defenses: Lewis et Healy; centre: Urquhart; avants: Wetherly, Ryan.Subs.: F.Larivière, Mitchell.Vin-celti, Allan, Cooper, Ballard, Hall.CONCORDIA.— Buts: Lemyre; défenses: C.Larivière et St-Lau-rent; centre: Yigneau; avants: eRad et Denis.Subs.: R.Larivière, Labette, Guérin, Vallières, L.Larivière, Lespéranee, Dupim, 1 cosignant.Première period* 1.38 3.18 2.25 9.17 Pas de point.O ouKer, Liscombe et 5 15.56 et 10 7.49 Punitions: Kuntz.Deuxième période 1.2.3.4.5.10.10 13.03 1.33 1.56 13.18 et B.1.13.01 3.05 6.03 10.09 13.25 14.4 O Montpetit et F.Beau- 2.3.4.5.(5.Arbitres: din., , Position des clubs:—* G.P.N.Commerce Ho^os .Grads .Sages .Springfield gagne par un point Philadelphie, 7 En 1ml compte par Knott sur une passe de Lewis au début de la Iroisième période a permis mix Indiens de Spring-field de battre les Rockets de Philadelphie par le score de 3 a 2 hier soir.,, Les Indiens sont venus d en ur-rière pour cnrotfi^trrr cctfo \ictoi-re qui leur permet d’augmenter leur avance en tête de leur section dans ta Ligue Américaine.McPherson ouvrit le pointage sur des passes de Shore et de Peanuts Ot la-berfv vers le milieu de la période ’ initial*, mais les locaux compté* ' Egaux pour la 1ère position Ted Saunders et Steve Latoski étaient sur un pied d’égalité pour la première position des compteurs de ta ligue Senior de Québec d’après tes statistiques fournies hier matin par le secrétaire du circuit Slater.Saunders est le joueur qui a compté lo plus grand nombre de buts, soit 18, et il a par ailleurs 12 assistances, tandis que Latoski a 12 buts et 18 assistances à son crédit.George Imlach, des Volants, est en troisième position avec 29 points, grâce à 14 buts et 15 assistances, suivi d’Albert Lemay, d’Ottawa, qui a 13 buts et 11 assistances pour un total de 25 points.Jim Haggarty, des Royaux, domine les joueurs locaux avec 23 points; il est sur un pied d’égalité avec Rozzini, des As de Québec.Le classement: B.A.P- M Saunders.Corn wall-Ottawa 18 12 30 12 Latoski, Cornwall .12 18 30 6 Imlach, Cornwall .14 15 29 4 A, Lemay.Ottawa .14 11 25 12 Carthy, Ottawa .12 12 24 17 Haggarty, Royal .12 11 23 8 Rozzini, Québec .8 15 23 18 Poirier, Ottawa .10 12 22 10 Lee, Québec .9 12 21 8 Robertson.Québec .8 13 21 14 Riley.Pats .12 7 19 10 Kowdnak, Royal .R 11 19 8 T.Lemay, Ottawa .Y.8 13 19 10 Raymond.Royal .8 10 18 6 Bellinger, Cornwall .8 10 18 8 Thibault.Cornwall ________ 8 10 18 19 Gaudreault, Québec .7 11 18 8 Greene, Ottawa .7 il 18 14 Hamel, Québec .2 15 17 8 Gardner, Cornwall .7 8 15 6 McMahon.Québec .5 10 15 36 Ritchie, Cornwall .4 11 15 12 Mattson, Pats .7 7 14 0 Blais.Québec .6 8 14 21 W.Nicholson.Québec .5 9 14 10 Carragher, Royal .6 7 13 4 Mahalfy, Royal .4 9 13 27 Pratt, Ottawa .3 10 13 28 Shaw.Cornwall .5 7 12 10 Walton, Royal .3 » 12 8 Bessette, Canadien .fi 5 11 !8 Stahan, Québec .6 3 11 38 Rangers! Pike-Smith-Pratt Rangers: Shibicky-Coulter Punitions: Wares, Watson.Troisième période Détroit: Giesebrecht-Brown Rangers: Kuntz-Pike-Smith Détroit Carveth-Giesebrecht 7.22 11.31 6.51 15.38 18.38 Punitions: Shibicky.Colville, Wares et Le hockey professionnel et amateur LütéDI SOBT LIGUE JUNK* Royal 7.Canadien 5.Concordia 7.Pata 4.HIER SOIR: LIGUE NATIONAL!! Boston 3, Chicago 2.Rangers 3.Détroit 2 LIGUE SENIO* Ottawa 5.Cornwall 2.LIGUE AMERICAINE Springfield 3, Philadelphia J.SOIR: LIGUE SENIOR.Québec v* Psts.Royaux va Canadien, LIGUE MONTREAL Lachine A Joüette.LIGUE AMERICAIN» Providence A Cleveland.1— Concordia, C.Larivlèr* .2— Concordia, Denis .3— Concordia, Read (Deni*) 4— Concordia, R.Larivière (Labelle) .Punitions: Read, Hamel.Deuxième période 5— Pal*, Cooper (-Hall) 6— Pats, Wetherly (E.Larivière) 7— Concordia, Deni* (Guérin) .8— Concordia, Denis (lancer de punition) •••»• Punitions: St-Laurent, C.vière, E.Larivière.Dupui*.Vigneau, L.Larivière.Troisième période 9 Concordia, Denis .L22 10— Pats, Cooper (Mitchell.F.Larivière) .13-52 11— Pats, Wetherly .1 L58 joueur du Cornwall a rondelle à la portée de | Greene en face des filets.Une pu-j nition de Latoski dans la 3ème pé-j riode a permis aux Sénateurs de j compter un autre but.Avec un but et une assistance! Steve Latoski s’est assuré la pre-1 mière position des compteurs de la j ligue.Ted Saunders, qui était sur un pied d’égalité avec lui avant la j partie, a obtenu seulement un j 16.01 j point.Larry Thibeault a compté j 14.36 j l'autre but du Cornwall.Gordie Poirier a compté deux : buts pour les Sénateurs.Les auh v compteurs ont été Johnny Inglis, George Greene el Jack Carthy, Alignement des équipes: CORNWALL.— Buts, Dion; défenses, Drummond et Hitchie; centre: Imlach; ailes: Shaw et Woodward.Subs: Latoski, Bellinger, Thibeault, Kipp, Bead, Lemire, Ailsby et Maundreli.OTTAWA.— Buts.Higginbottom; défenses: Grant et Traiiîor; centre, Carthy; ailes: Greene et Saunders.Subs: A.Lemay, T.Lemay, Poirier, Inglis, Brunning, Nicholson, Pratt et Vandael.Arbitres; MuHin *t Gravel, M»nt-réal.Première période 1 Ottawa; Poirier-4 et T.Le may .2 Ottawa: Inglis-Pratt .3 Cornwall: Latoski-Bethn- ger-Thîbault .Punition: Inglis.Deuxième période 4 OMawa: Grcene-Grant .Punition: Nicholson.Troisième période 5 Cornwall! ‘Thibeault-Latos-ki .6 Ottawa: Carthy-Green*- Saunders .Ottawa: Poirier A.et T.I,*-m sy ••••*••••••*••*•##•• Punrtton: aucune.ASSURANCES HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Nous Invi on* les Oommurvaméj* Religieuses * se prévaloir de no» service* particuliers 441, St-Fr*nçoi*-X*vier - 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PL.9709 Wisintainer & Fils 90* BOULEVARD ST-LAURENT LES ENCADREUR MANUFACTURIERS Moulures — Cadre* — Miroir» Réparations de cadre* et miroirs LAnc.22*4 ENSEIGNEMENT CE LES CLASSEMENT» LIGUE NATIONALE mit deux points avant la fin do celte période pour prendre les devants.Daley compta le -premier sur uti~ passe de Roulslon et ces deux joueurs s assurèrent des assistances sur l’autre compté par Lynch.O’Flaherty compta le point égalisateur six minutes après le début de la seconde période et Knott scella ensuite l’issue de la joule au commencement de la troisième période.O’FIahcrly et Shore figurèrent dans chacun deux points pour tes vainqueurs tandis que Houtstou et Dairy prirent part aux deux buts des perdants.J.G.p N.P.C.Pts Boston .23 15 5 3 75 48 33 Toronto .,.15 7 1 71 45 11 Rangers .15 8 I 84 89 31 Chicago .22 9 10 3 50 81 21 Détroit .8 13 2 58 86 18 Américain» .25 7 17 1 62 88 i5 Canadien 22 6 15 1 51 83 13 v LIGUE1 AMER-'0 AINE setlon est .1 G.P.N P C.Pt» Springfield .New Haven .28 15 9 4 90 70 34 28 12 13 l 77 85 25 Providence .27 10 13 4 .00 98 24 Washington 28 9 18 3 72 81 21 Philadelphie .27 8 17 2 78 111 13 •ectlon ouest j a.y.N P C Pt» Hershev .19 6 4 113 71 42 Cleveland .26 17 7 2 84 67 37 Indianapolis .30 18 11 .1 92 70 35 Buffalo .11 12 61 24 Plttaburgh .30 7 20 i 70 120 17 LIGUE J SENIOR G.P.N P C.Pt» Ottawa .23 13 8 2 83 64 28 Cornwall .23 13 9 1 79 80 27 Québec .21) 9 7 4 68 52 22 Canadien .22 9 ü 2 45 59 20 Royal 7 10 5 68 69 19 Pata .20 4 10 6 44 61 IA LIGUE MONTREAL J O.P N P C Pt* Shawlnlgan .16 14 1 1 92 44 29 Ijachtne If.9 7 O 81 74 18 Valleyfteld .18 7 10 1 85 100 15 ¦lollette .,.14 5 9 0 74 84 10 Montréal .8 0 8 0 21 61 0 LIGUE JUNIOR J G.P.N P C Pta Royal .7 6 0 1 42 28 13 Canadien .3 3 1 34 26 7 Concordia .7 2 3 2 24 33 6 Pat* 7 0 5 2 22 37 2 LIGUE METROPOLITAINE .1 O.P.N P C Pt» La Sauvegarde 5 4 1 0 32 12 8 B.C.N .5 4 1 0 14 7 8 C.O.T.C.6 4 2 0 17 19 8 Couv-Saurlo) 5 2 i 2 15 13 8 Verdun .*> 2 2 1 16 15 5 Lachine .8 2 3 1 12 25 3 St -P Cia Ver fi 1 4 1 12 18 3 VIU* LaSall» 4 a » 1 14 22 1 La suspension sera levée lundi Tandis que les Boyaux de la ligue île hockey Québec Senior sellaient de terminer une pratique d’une heure au Forum en vue de leur partie de ce soir contre tes Canadiens, les membres de la Quebec \mateur Hockey Association décidaient que la suspension de leur entraîneur, Frank Carlin, prendrait fin lundi prochain.Carlin n’étail pas à son poste pour la partie de dimanche dernier, et il sera absent de nouveau re soir, au Forum, lorsque les champions de 1 an dernier en viendront aux prises avec les Canadiens.Les Pats et les Canadiens ont aussi pratique, hier soir, en vue de leurs parties de ce soir, alors que les trois clubs toraux paraîtront en lice.Le Rencontre entre les Hoyaux et les Canadiens sera la deuxième de la soirée.Dans la première partie.les Pats feront face, aux As de Québec.Dès son arrivée à Montréal avec les As de Québec, hier soir, Bill Reay, un joueur nouvellement réinstallé, a cdmparu devant la Q.A.H.A.Reay, qui a commencé la saison dans la ligue de hockey de Cap-Brc-lon, avait d’abord reçu ordre de jouer pour les As de Québec, Ensuite la C.A.H.A.a décidé qu’il devrait s’aligner avec les Pals.Les ramifications dans son cas«ont obligé la Q.A.H.A.à rencontrer le joueur cl fi discuter do son cas.Reay avait déjà signé une carte pour Québec mais les Pals le réclamaient en s’appuyant sur les ordres de la C.A.H.A.Billy Reay s’est expliqué à rassemblée, et.après une longue dismission, on a décidé de lui permettre de jouer pour les As de Québec.Reay sera dans l’alignement des As ce soir contre les Pats.Il a expliqué qu’il a une position a Québec et qu’il pouvait difficilement la quit-Icr pour venir jouer à Montréal avec les Pats» Hsnri Saint-Louis, 7.— Trois joueurs des Yankees de New-York, et trois autres des Dodgers de Brooklyn, les adversaires de la série mondiale l’automne dernier, font partie de l’équipe d’étoiles des ligues majeures, choisie par 356 membres de l’Association des rédacteurs de baseball pour le Sporting News, Les Bed Sox, de Boston, les Cubs de Chicago, les White Sox, de Chicago, les Indiens, de Cleveland, et Washington sont représentés par un joueur chacun dans l’alignement.Joe Di Maggio, le voltigeur de Maur chartré, c.A centre des Yankees, a été.un choix! Jaw»* LaRu«; CA unanime pour la deuxieme fois, et il ;Iiéon çàtt.c.a est dans t'équipe pour la cinquième ! r-Emile Brunet c.a année de suite.!G°F?ànkiAterty.ca Trd Williams, des Bed Sox, a ob-j ^Uar(] Huot.c.a.tenu 353 votes de première place et Albert Garneau c.a été le choix tant au champ gau- J*40 iJvroix.CARON & CARON Ooraptsab!** Agréé* — Chartered Accountant* Brien on d Caron.B A.LBC.CA.Oaron B.A.L.L.L.LB.C.O.A SB.me St-Jacque* HArbour 3635 MONTRE 31.159.rue Alexandre, TROIS-RIVIERES PARLEZ-VOUS ANGLAIS?I«eçon» par une Instltutrloa anglal*e, graduée de la Congrégation Notre-Dame.Taux raisonnable».Margaret M.O’Reilly Appt 2275.No I ave Glrouard WA.6*70 IMPORTATEURS Chartré» Samson Gr Cie Comptables agréés - Chartered Accountants Succeneeur* de LaRna A Trudel et de Samson.Knight & Cie Il H dhe qu’au champ droit.Ce dernier j Montréal poste est allé à Pete Reiser, le - champion frappeur de la Nationale,! de Brooklyn, qui a obtenu 108 voles.Voici les autres membres de l'équipe, avec les votes reçus pour j chacun : 1er but, Dolph Camilli, Brooklyn,! 333; 2e but, Joe Gordon, Yankees, j 296; arrêt-court, Cecil Travis, Washington, 185; 3e but: Stan Hack, Cubs, 178; receveur, Bill Dickey, Yankees, 262; lanceurs, Boh Feller,! Cleveland, 247; Whitlow Wyatt,) Brooklyn, 269; et Thornton Lee,! White Sox, 137._ ! Dickey est revenu à l’équipe après) avoir élé laissé de côté l’an dernier, I et il devient le doyen du club.C’est j la sixième fois qu'il est choisi.C.A Mnur Samson.C.A, A.-E Beauvais C A E Harrv Knlght.C.A Gérard Mareeau.C.A Lucten-P Bétatr.C A Jacques Angers.C.A.Ravm Fortier C.A J.-Paul LaRlte C.A Guy Bernard.C.A Fondé* en 1882 C.X.nUNCHlMONTUNE l CIE LTEE Importateur! d* titeu! et tollae BnécUJIté* pour Communauté» rellgte'ise* 459 St-Sulpice Tét, : BI.2511-2 MEUBLES Quebec Rouyn Acheter chez Marcotte C'est être dans la note Du meuble en général C'est l’endroit idéal.A.£.Marcotte 3906, ONTARIO EST près Orléans CH.9628 P.-A.CACNON & CIE P.-A Gagnon.C.A • René Gagnon C A Comptable» agréé* Chartered Accountant* IMMEUBLE DES TRAMWAYS 159 OUEST.RUE CRAIG Tél.HArbour 5990 OPTOMETRISTES OPTICIENS Des conditions avantageuses Montrent, 7.Il esl tombé de quatre à cinq pouces de neige dans les Laurenlides et les fervents du ski sont enfin à même de pratiquer à leur aise leur sport favori; c’est ce que révèlent les rapports qu’a reçus M.O.-A.Trudeau, agent du service des voyageurs du Canadien National pour la région de Montréal.De huit à douze pouces de neige recouvrent maintenant les montagnes et la température se maintient à environ dix degrés au-dessus de zéro à Saint-Sauveur, Morin Heights, Montfort cl R.twdon.Sur les rives de la Galinéau, près d’Ottawa, il est tombé deux pouces de neige lundi.Le thermomètre se maintient à dix au-dessus et les conditions île ski sont bonnes.Dans le comte de Charlevoix et en amont du fleuve, les rapports sont aussi encourageants, alors que dans la région de Grand’Mèrc on enregistre cinq pouces de neige | nouvcll** Hurtubise & Hurtubisc IAon-A Hurtubls*.C PA Gérard Hurtubl»*.CPA Comptables publics licenciés 60, St-Jacquei O.- Mo itréal Téléphona HArbour 1553 Speciality»: HArbour 5544 MX.YM EX Dft LA YI’L, AJUSTEMENT DE VERBES A,PHANEÜF-fl.MESSIER QPTOMETRISTES-OP FCiENS 1767 St-Dcni* Montréal REMBOURREURS-MATELASSIERS Avez-vous besoin de bons livres ?Adressez-vous ou Service de Li brame du "DEVOIR", 430 rue No-‘-• Dame (est), Montréal.REMBOURREURS-MATELASSIERS BOYER Limitée Spécialité*: meuble* et mstel».* *ur commando «‘nsi ou# réparation* Estimés gratuit» sur demand* 3886 Henri-lulien - Tél.PL.M12 tpagnic ^Assurance surfaite ¦Saubeoarbe MONTREAL NARCISSE DUCHARME, PRESIDENT f i Montréal, mercredi I.K DEVOIR 7 janvier 1942 Mort du peintre graveur Clarence Gagnon Son oeuvre Clarence Gagnon, le plus grand peintre et graveur canadien, est mort lundi soir.Malade depuis plusieurs mois, depuis l’Exposition de l'Artisanat à l’Université de Montréal, immeuble de la montagne, où il o'frit au public son incomparable maquette d’un musée de plein air sur le mont Uoyal, M.Clarence-A.Gagnon n’ i jamais pu vaincre le surcroît de travail qu’il s’était impose ces der nières années et, graduellement, il a perdu sa santé, ses forces.11 est mort à l’hôpital Royal Victoria après plus de six mois de maladie au grand regret de ses multiples amis et des nombreux admirateurs de son oeuvre de peintre et de graveur.M.Gagnon était âgé de soixante ans.Sa dépouille est exposée aux salons mortuaires Wray, rue de la Montagne (1234), à deux pas de la rue Ste-Catherine.Les obsèques auront lieu à l’église St-Léon de West-mount et l’inhumation dans le caveau de la famille, au cimetière de la Côte-des-Neiges.1 ^ service sera célébré demain, à 0 heures.On avertit le publie qu’il n’y aura pas de cortège avant le service Dom Paul Bellot, O.S.B., architecte et ami personne! du défunt, officiera à l'église St-Léon de West-mount.Survivent au défunt: sa femme née Rodier (Lueile) mi’il connu1 élève comme lui à la Montreal AH Association de Montréal; trois frères: Willford, architecte, de Montréal, Ernest, d’Ottawa, et Frédéric, de Montréal.Peintre de la vie rurale La mort de M.Gagnon cause un vide dans le monde artistique canadien.II s’était attaché à peindre la vie rurale du Québec: il l’avait saisie avec toute la clarté de son talent et la chaleur de sa sensibilité.Ses toiles sont répandues dans les différents pays du monde.Les grands musées européens, américains et canadiens en renferment.11 était un guide sûr en art et il s'était gardé (les travers et des erreurs ou manies artistiques de l’époque moderne.Non seulement ses oeuvres vivront mais elles constitueront des documents du point de vue architecture, costume, couleurs, moeurs, etc.Clarence Gagnon était né à Montréal le 8 novembre 1881.U descendait de l’un des trois frères Gagnon venus de Normandie au Canada il y a trois cents ans.(On a fêté ie troisième centenaire des Gagnon il y a un an et demi environ.On estime à 30,000 le nombre de leurs descendants aujourd'hui), L’un des frères Gagnon s’était établi sur Tile d’Orléans, lie ciui fut toujours chère au peintre parce qu’il y retrouvait la vie primitive de la colonie.Les deux autres se fixèrent sur la rive nord du fleuve.Clarence Gagnon aimait à voyager et à séjourner dans la région de Charlevoix, notamment à la Baie Saint-Paul, où son talent pouvait glaner à souhait l'inspiration de ses tableaux.Le père de Clarence Gagnon était Alphonse Gagnon, gérant à Montréal d’une meunerie; sa mère avait m m Sarah Ann Willford.elle était cultivée et écrivait avec talent.La famille alla s'installer à Saintî-Bose (icii après la naissance de Clarence et y demeura jusqu’en 189’, moment du retour à Montréal.Le peintre se souvenait de la "petite école” de Sainte-Rose et il l’a représentée dans sa maquette du vil- I.ge québécois.Il poursuivit ses etudes au Plateau.Tout Jeune, d montra des dispositions pour le dessin et l’art en général.11 passa des heures de son enfance à copier les oeuvres de Gustave Doré.Plus tard, il étudia la peinture sous la direction de William üryiner et il obtint une bourse en 189!).En 19üf, ses oeuvres attirèrent l’attention de J.mes Morgan, qui l’envoya étudier à Paris sous la direction de Jean-Paul Laurens, à l’Académie Julien.Avant son départ, il aoprit qu’ii remportait la médaille de bronze a I exposition de Saint-Louis, puis dès 1905, il obtenait une mention honorable au salon de Paris pour ses gravures.De la gravure a la peinture M.Gagnon se fit d’abord remarquer dans le monde artistique européen par scs gravures.On Pu considéré comme l’un des trois meilleurs graveurs du monde à l’époque.Ensuite, il pensa qu’il pouvait mieux exprimer la vie rurale du Québec par la peinture.Il s’y donna avec enthousiasme.Il excella dans les scènes d’hiver, pleines de lumière et de couleur, de vie et d’action.M.Clarence Gagnon a demeuré en France de 1922 à 1930 et a voya gé en Europe, visitant principalement les pays Scandinaves où il retrouvait les paysages et le climat de la province de Québec.Les autres années, on le trouvait ou bien à Montréal ou bien dans la région de le Baie-Saint-Paul.Là-bas sa silhouette était familière.On l’y rencontrait avec sa boîte à peinture sur le dos et un fusil ou une canne à pêche à la main.En effet, Clarence Gagnon n’était pas seulement artiste, il était aussi sportif.11 adorait la pêche: à ce point que quelqu'un de son entourage disait: “Clarence Gagnon, ce n’est pas un peintre, c'est un pêcheur”.Pendant qu’il était à Paris, l'éditeur Mornay lui a demandé d’illustrer des gravures pour le livre le Grand Silence blanc.Le succès en fut si grand que le même édileui lui demanda d’illustrer également Maria Chnpdelaine de Louis Hé-mon.M.Gagnon prépara 54 gravures dont les originaux ont été exposés depuis ce temps à Montreal, à Ottawa, à Toronto et en plusieurs villes des Etats-Unis.Ils furent exposés dans les appartements du roi et de la reine, à Rideau Hall, en 1939.La reine, en particulier, en fut tellement enchantée qu’elle commanda une copie de deux des eaux-fortes à M.Gagnon.La maladie a finalement empêché celui-ci de répondre au désir de la reine.En 1938, l'Cdiversité de Montréal a conféré à M.Gagnon un doctoral honorifique.U reçut au cours de sa carrière nombre île distinctions et décorations.Huit de ses peintures sont exposées à la Galerie nationale d’Ottawa.On en trouve d’autres à l’Art Gallery de Toronto, au musée provincial de Québec, dans les collections publiques de Vancouver, de Saint-Jean (N.-B.), de Halifax, d'autres villes.Ses gravures peuvent se voir au Petit Palais, de Paris, au Musée Victoria et Albert, de Londres, à Dresde, à Florence, à Vienne, à La Haye, à l.iverpool, à Ottawa, à Montréal, à Toronto et d’autres villes.en Aux Indes néerlandaises Sydney, Australie, 7 (C.P.) — Le lieutenant-gouverneur général des Indes orientales néerlandaises, M.H.-J.van Mook, a révélé aujourd’hui, ; (pie la colonie se prépare depuis un an à exécuter une politique de destruction pour empêcher ses puits de | pétrole et ses établissements industriels de tomber aux mains des Japonais.On a déménagé les usines qui se trouvent dans des régions me- i [lacées, dit-il, et l'on détruira tout 1 ce qui ne pourra être transporté au cas d’une invasion japonaise.On mettrait alors le feu aux puits de i pétrole, quoique les Japonais pour- j raient probablement les remettre en production au bout de quelque six mois.M.van Mook a exprimé la confiance que la grande base anglaise d’Extrême-Orient, Singapour, pour*! ra tenir, mais il a dit que la place forte pourrait perdre une partie de son importance si elle était contournée et isolée.M.van Mook est arrivé hier en Australie pour | conférer avec les chefs du gouvernement australien.Le brig.-générol Vonier définit nos buts de guerre Québec, 7 (D.N.C.) — “Pensez-vous que les Etats-Unis se battent uniquement pour l'Angleterre?Mettons fin, une fois pour toutes, à cette conception fausse et mesquine de la guerre actuelle qui n’est pas celle de l’Angleterre, mais bien de tous les civilisés qui se liguent contre les barbares.Nous nous battons d’abord pour défendre le Canada, pour protéger nos foyers, nos femmes, nos enfants, et pour conserver intacte la liberté de prier, de penser et d’agir," Voilà comment le brigadier general Georges-R.Vnnier, commaii dant du district militaire de Que Adoptes Les CAFÉS, THÉS, et CONFITURES de J.A.DÉSY, (Dm! ter) Qualité supérieure Montré*! bec, a résumé, lundi soir, les buts de guerre du Canada, au cours de la causerie qu'il prononçait devant les commis-voyageurs du district de Québec réunis avec leurs épouses, à un grand dîner, dans la salle des exercices militaires, Grande-Allée.VI EXT DE PAH AIT RF."L'aigle prussien sur l'Allemagne" par OTTOSTll S.SS EH Otto Strasser fut Puu des principaux collaborateurs il Adolf Hitler dans tes premières années du national socialisme.Mais voyant que le parti nazi subissait de plus en plus l’influence néfaste des puissances prussiennes et financières, il se porta en lutte ouverte contre Hitler.et il fonda le Front Noir.Traqué par la Gestapo, il dut s’exiler pour continuer sa guerre à l'hitlérisme et pour venger son frère Gregor assassiné en 1934.Ne en Bavière, Otto Strasser est un catholique convaincu; l'un de ses frères est bénédictin.Tout an long de son livre, L'aigle prussien sur VAllemagne, il révèle les menées de la Prusse militariste qui, sous des masques différents, n a j cessé depuis 1918 de préparer la j “revanche”.Otto Strasser fait un | récit complet des violents conflits ; politiques, des terribles crises économiques qui ont ravage l'Allemagne depuis la dernière Grau le Guerre.Et l’on voit que l'instaura lion «lu régime hitlérien ne scrvH en définitive qu’à bâter la réalisation des rêves prussiens île dotni-mition européenne.L'aigle prussien sur LAllemagne restera l'ouvrage le plus vrai, 'e plus documenté pour quiconque veut comprendre le problème allemand.Otto Strasser raconte avec une vigueur de pamphlétaire mais aussi avec l’exactitude «te l'iiisto-ricn — les batailles d’idées et les batailles de rues auxquelles il a assisté.Il montre le vrai visage «les personnages politiques et militai res qui ont fait de l'Allemagne une nrtion caporalisée.Alors que le sort «ie l’Europe — ! et du monde — est en jeu.il faut ; connaître les véritables responsa-blés du conflit actuel.Nul mieux ! qu'Otlo Strasser qui a connu tous I les grands chefs allemands — ne pouvait nous renseigner tè-dessui Son livre, qui devait d’abord por ! ter le titre de Sons le masque d’Ilit 11er.est un document historique ! d’une incontestable valeur.I.’aigle prussien sur l'Allemagne.par Otto Strasser, (4t)0 pages), est • en vente au prix «le el.50 (.'?!.00 par la poste) au Service «le Librai-i rie du Devoir, A Oitawa (Suite de ra première page) compte du travail réel que ces fonctionnaires accomplissent.Pour adoucir sa critique, M.Mears fait «les compliments à certains, compliments auxquels il nous est difficile de souscrire complètement.Passons.Deux exagérations M.Meurs est-il trop sévère?Nous ne le croyons pas.L’ensemble de ses observations est juste.On peut sans doute reprocher au journaliste certaines exagérations.Mais à tout prendre son article est objectif.Sur la nécessité de bureaux d’information, tout le monde s’entend.Dans quelques services il est difficile pour un journaliste d’obtenir «les renseignements, parce que les chefs ne sont pas toujours capables de déterminer, à quelques minutes d’avis, s’ils peuvent permettre la publication de telle ou telle information.Un bon publi ciste peut, à la lumière de son expérience, rendre d’éminents services en triant les faits qui doivent être publiés pour tenir les gens au courant de l’effort de guerre.Les journalistes eux-mêmes estiment que cela est nécessaire.Il n’enteudent pas cependant laisser aux mblicistes-foncüonnai-res l’initiati'e de dicter aux journaux leur ligne de conduite.Que les publicistes rapportent les laits sans détours, sans éloges, sans développements inutiles.Les bureaux d’information et les agences de liaison ne sont pas «les organismes dont la principale fonction est de faire de la propagande proprement dite ou encore l’éloge du parti au pouvoir.Si certains journaux veulent de la propagande, qu’ils la fassent eux-mêmes, à leurs frais.Que le gouvernement ne fasse pas son éloge aux frais du public.Ainsi, pendant les deux premieres année, de la guerre, le Bureau de Tinfor-mation a surtout fait de la propagande.Pour ne parler que des journaux «le la province de Québec, en a remarqué chez eux la tendance à publier «l’abord la plus glande partie des communiqués du Bureau de l’information.Peu à peu les journaux sc sont aperçus qu’il s'agissait de propagande, ils ont cessé graduellement «le lui donner tant d’espace.Il n’y a plus que les journaux libéraux du Québec à utiliser à peu près tout ce que le Bureau de l’information leur envoie.Les renvoyer à leurs affaires Les journalistes n’ont aucune objection à ce «|ue des publicistes-fonctionnaires, membres du personnel du Bureau de l'information ou agents de liaison, assistent aux j conférences de presse, pourvu que | ces fonctionnaires n’essaient pas ; de tout diriger, de tout bloquer.A la conférence «le presse de M.Winston Churchill des fonctionnaires ont manqué de tact en voulant s’imposer.Ils ont outrepassé la mesure.Ils ont amené à Rideau Hall des gens qui ont été cause d'ennuis pour les journalistes «le métier.Le rôle de l’agent de liaison ou du Bureau de l’information est d’aider le journaliste, non pas de l'indisposer, de l'embarrasser.Il faut reconnaître, en toute justice, que plusieurs anciens journalistes, maintenant à l'emploi du gouvernement, comprennent ces exigences et sont d’un précieux secours aux représentants des journaux.Sur ceux-là nous pouvons toujours compter.Quant a la presse canadien ne-française elle s’attend à un service aussi prompt que celui que l’on donne aux journaux de langue anglaise.L’on doit féliciter le Bureau de l'information et le Bureau de li traduction de l'excellente traduction qu’ils ont donnée du discours que M.Winston Churchill a fait au parlement le 23 décembre.Voilà du beau travail auquel la Canadian Press a largement collaboré.Le plein succès remporté à cette occasion fait voir qu’il est possible de donner aux journalistes de langue française un service satisfaisant.Ces derniers n’hésitent jamais à offrir leur coopération quand ils s'aperçoivent «pie les fonctionnaires font leur possible.11 faut souhaiter qu'au cours de la nouvelle année, les relations s’améliorerI cntie publicistes-fonctionnaires et journalistes de metier.Il importe de faire disparaître toute cause de froissement entre les deux groupes.Tout le monde y gagnera.L’effort s’en portera que de guerre mieux.ne Léopold RICHER L'actualité (suite de la première page) loucher, cela représente nn joli mont mil d’argent.Le calcul en esl facile à imaginer.Dans certaines écoles, les absences oui été de dix pour cent seulement de la population écolière; dans d'autres, elles sont allés jusqu'il 70 pour cent; dans l’ensemble de toutes les écoles neuf-yorknises, les absences scolaires, le 2 janvier, ont été d'environ iO pour cent.En temps ordinaires, les absences quotidiennes dans ces mêmes écoles ne dépassent guère la proportion de 5 pour cent.La ville de Sein-York commel l’Etal du même nom ont l’école I obligatoire.Le régime ne parait \ pourtant pas obliger beaucoup les ' enfants qui sont censés, ainsi que.l'exige ta loi, s’g conformer.T.i-42 Albert ALAIN Bloc notes (Suite de la première nage) plus instructifs est sûrement celui du Hrébeuf, le journal que publient les élèves du grand collège de < e iiorn.Les deux derniers numéros du Brcbeuf nous ont apporté des articles de jeunes d’une inspiration et d’un ton magnifiques.(les articles révèlent l'esprit qui règne dans ti maison; iis le répandront au dehors.Nous savons du reste que.pour s’exprimer sous des formes différentes, cet esprit -s’affirme en maintes autres maisons.Il se fait ainsi, comme pur les manifestations préparées par le comité «les fêtes religieuses, comme par celles «pie préparent la Saint-Jean-Baptiste et d’autres corps, un travail durable, profond et qui serai très fructueux.Par ce travail le souvenir des aïeux sera partout ravivé et les leçons de leur vie répandues, popularisées.Ei c’cst peut-être ce qui importe davantage.FRANCE Vichy répond à des attaques La mort de Paringaux Heures d'affaires: 9 h a.m à 5 h.30 p.m Le samedi: 9 h a.m à 10 h p.m.DUPUIS Exceptionnel1 Histoire de l’Acadie Il existe d’Acadiens groupe groupe à Québec un fort actifs.Ce vient de prendre l’initiative d’un mouvement intéressant.Il profitera de la présence A Québec, pour les réunions mensuelles du Comité permanent de la Survivance, du R.F.Antoine Bernard, C.S.V., pour lui faire donner a la radio des causeries régulières sur l’histoire d’Acadie.Ainsi, des milliers et des milliers d’auditeurs pourront bénéficier de la science «lu distingué professeur de l’Université de Montréal.On ne saurait tr«>p diffuser la connaissance de l’histoire du passé.“Dernière heure” Le président de la Commission fédérale d’Assurance-ehômage, le Canadien français qui doit succéder} au regretté M.Sirois, n’a pas encore ] été désigné.Le sera-t-il avant Pâques ou la ! Trinité?7-1-43 O.H.FRANCE Nouveau président de la Cour de Riom Pierre Caous remplace Lagarde et est nommé président honoraire de la Cour de Cassation; Lagarde reçoit le poste de procureur général à ce tribunal Vichy, France, 7 (A.P.) — D’après certains journaux de Paris, si le maréchal Pétain ne cesse de flirter avec les Etats-Unis et ne veut pas enfin accepter de collaborer avec l’Allemagne, celle-ci mettra la main sur une partie du territoire métropolitain de la P’ran-rc et accaparera une partie de l’Empire africain, Jean Luchaire et Marcel Déat journalistes parisiens, qui semblent se faire les échos «les sentiments allemands à l’endroit de Vichy, accusent l’amiral Leahy, ambassadeur des Etats-Unis, de chercher a éloigner le gouvernement de Vichy des Allemands et à lui faire prendre fait et cause pour les Alliés.En réponse à ces attaques, le gouvernement «le Vichy a émis hier soir une déclaration, rappelant qu’il a proclamé sa neutralité lors «le l’ouverture «les hostilités entre le Japon et les Etats-Unis et les Etats-Unis et l’Allemagne.Le gouvernement accuse aussi les politiciens de Paris de ne pas manquer une occasion de rompre l’unité nationale.Les correspondants anglais à Vichy commencent à adresser des dépêches plus sympathiques à leurs journaux de Londres.L’un d’eux a écrit: “L’inflexible refus de Vichy de se joindre à l’Axe a frustré les plans méditerranéens d’Hitler” On répète que les Allemands ne veulent pas payer le prix de la pleine | collaboration française, à savoir le | relâchement 'des 1,500,000 prison- ! niers français, au cas où ces hommes se retourneraient contre eux, une fois libres.Ÿ * # Paris, 7.— Le corps d’Yves Paringaux, secrétaire «lu ministère de l’Intérieur, est exposé en chapelle ardente à Paris.Le ministre de l’Intérieur, M.Pierre Pucheu, fait faire enquête sur les circonstances de la mort de son collaborateur, trouvé le corps mutilé le long «le la voie ferrée Troyes-Paris.à quinze milles au sud-est de Paris.A Berlin, on a annoncé que Paringaux paraissait avoir été tué par un Américain.C’était simplement l’erreur du correspondant qui avait mal saisi.On avait dit devant lui qu’apparemment Paringaux avait reçu plusieurs coups du “poing américain” (brass knuckles) avant de tomber du train.Hier soir, on disait à Paris que Paringaux est la victime d’une bande de quarante mercenaires environ, à la solde de Londres, dont la plupart sont des communistes des Espagnols et des Polonais et que la mort de Paringaux est leur vengeance, parce «iue Paringaux déployait une grande activité à nettoyer les deux zones de leurs éléments communistes.PHILIPPINES fieul être une obligation qui n’oblige pas.En journal de New-York, le Sun, en fournissait un exemple ces jours derniers.L'Etat de New-York s'est donné te régime de l'école obligatoire et il va sans dire que1 ce régime vaut pour ta grande ville \ iiui porte le même nom que l'Etat.()r, dans la ville de New-York, les vacant es scolaires de Noël et du.Jour de l’An se terminaient, celte ', année, selon un décret des autorités, ! le 2 janvier, vendredi dernier.Tons : les écoliers étaient censés rein té- ' qrer Vécole au matin de ce jour-là: la loi leur en faisait l'obligation.Malgré la loi, les absences ont été extrêmement nombreuses.D'après \ le Sun, le nombre a pu en varier entre .100,000 et jOO.tmt.Des écoliers,
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