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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 12 avril 1941
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1941-04-12, Collections de BAnQ.

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“Le Canada est une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des États-Unis, ou de qui que ce soit d’autre, l’attitude qu’il lui faut prendre tnvern le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth jritannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.’’ U2-X-371 Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR Diitctssr-férast : Ccorgat PELLETIER Montréal, samedi 12 avril 1941 REDACTION ET ADMINISTRATION 410 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE t BEUir J361* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration s BEIair 3366 Rédaction : BEIair 2984 Gérant : BEIair 2239 La bataille entre les armées " ' et gréco-anglaises fait rage Alleluia ! C’est Pâques ! L’armée allemande enfonce le flanc gauche de la ligne alliée Quand Madeleine se penche sur le tombeau vide, elle connaît ce moment d’angoisse où il lui semble que tout est fini.Les deux disciples Pierre et Jean sont retournés chez eux; elle ne se retire pas.Arrivée la première, elle reste là, pleure comme en face du néant.Elle ne veut que Lui et Il vient: “Mariam!” Et Marie de répondre; “Mon Maître”! Cette fois ce sont des pleurs de joie; le Christ est absent du tombeau parce qu’il est appelé à une vie plus haute à laquelle il invite ses amis.Le philosophe Nietzsche nous offre, lui, de regarder 1 abîme; mais il veut en même temps contraindre la peur, voir l’abîme avec fierté, “avec des yeux d'aigle”.Et malgré ce désir qui contient un fonds de noblesse, on ne sait pas bien comment il y arriverait, ni dans quelle eau il se laverait les yeux.A celui qui se sera penché profondément sur la vie.bien des vides en effet seront apparus.Un vieux religieux français me disait qu’on en a parfois du vertige.Aux plus aimés eux-mêmes l’angoisse ne fut pas épargnée.Mais il y les yeux de la foi.Mais c’est une angoisse qui devait'se transformer en joie.Alleluia! c’est Pâques! & & & Comment a-t-on pu même concevoir un catholicisme qui serait ennemi de la vie, alors que le fondement de notre foi, Pâques, est un mystère de vie?Sans doute, considérés au seul point de vue de la nature créée, le corps et l’âme du Christ môrt ne pouvaient pas se réunir d'eux-mêmes, et le Christ a été ressuscité par Dieu.Mais, pendant sa mort, le corps du Sauveur est resté uni à la divinité et de même son âme.Regardons la Résurrection tous ce point de vue.En vertu de la divinité qui lui était unie, le corps du Christ a repris son âme, et l’âme du Christ a de même retrouvé le corps qu’elle avait quitté.• Jésus ne nous avait-il pas dit qu’il revivrait de lui-même: .“Je donne ma vie pour la reprendre.Personne ne me la ravit, mais je la donne de moi-même; j'ai le pouvoir de la donner et le pouvoir de la reprendre” (Jean, X, 17-18).C'est-à-dire “je meurs pour ressusciter”, commente saint Augustip.Si l'on aime à reconnaître la vie dans une initiative, un mouvement qu’on s’imprime de soi-même, qui ne voit alors dans la Résurrection un acte de vie surhumain! ¥ * * Or le Christ sortant du tombeau proclame la vie sans fin qu’il nous a méritée.Sa Résurrection est le modèle de notre propre naissance à la vie.Ce jour de Pâques d’avril 1941 veut nous redire avant tout que nous sommes faits pour la vie.Le spectacle déchirant de la Passion n’aurait aucun sens en dehors de ce message.“Je donne ma vie pour la reprendre”.“La mort était entrée par un homme, nous dit l'Apôtre; par un homme aussi commence !a résurrection des morts; et de même que tous sont morts en Adam, ainsi tous recouvrent la vie dans le Christ” (I, Corinthiens, XV, 21-22).Jésus propose ce qu'il a opéré dans son humanité comme un exemple.Et en même temps il fait de cette humanité qu’il a prise un instrument dont les oeuvres rejaillissent sur nous tous.Dieu nous touche de si près par l’humanité de son Fils.II nous communique la vie du corps dont la glorification est assurée, pour s’être soumis aux exigences de l’âme ici-bas.Il convient avant tout d'être conforme par son âme au Christ ressuscité.Qui ne désire en ce temps pascal intensifier sa fréquentation des sacrements qui nous appliquent la mort et la Résurrection du Sauveur?Est-il un chrétien qui dès le matin, pendant cette semaine de Pâques, n’élève pas sa pensée jusqu’à la vie glorieuse du Christ, à laquelle il est invité à s’unir durant tout le jour, à creuser ainsi dans son âme cet abri secret où les coups du Malin n'atteignent pas?¥ ¥ ¥ Cet homme apportera encore quelque chose de grand pour la marche en avant de l'humanité et pour assurer sa victoire, qui voudra pendant quelques instants faire silence et, comme les disciples, se pencher sur le mystère de ce tombeau qui ne contient plus la mort?C’est en chacun de nous que l'humanité est victorieuse ou qu'elle est défaite.Nous sommes tous en première ligne.C’est d’ailleurs cette vie profonde désirée par la religion, sans négation aucune de la vie extérieure dans la mesure où elle sert à l’épanouissement de Pâme, qui s’avère d’urgence pour nous, pour l’humanité, pour la civilisation.Mais nous avons le pouvoir de refuser.Le monde où nous sommes n’a-t-il pas refusé sa partie?La religion ne refuse rien, elle, de ce qui peut grandir l’homme: ni le progrès, ni la culture, ni l'humanisme.Au contraire, elle fournit aux civilisations leurs fins idéales et les préserve contre les déviations.A la Renaissance même, le penseur croyant reproche-t-il autre chose que d’avoir fermé l’homme sur lui-même, de l’avoir livré à des forces antichrétiennes, de l’avoir laissé à son unique puissance alors que le Christ est sorti de son tombeau?Oui, vivant et glorifié, le Christ sera la vit des individus et des peuples., Nous relirons donc ces récits évangéliques qui contiennent les divines paroles.Il conviendra de réfléchir encore sur des faits que les Evangélistes ne se sont pas essayés à raconter, attestant avec force et discrétion ce qu’ils constataient sur la terre, mais sur lesquels cependant l'heure présente invite à faire une pause: .“le tressaillement de la chair livide et meurtrie, s’animant au souffle de l’âme, ce corps humain, dit le Père Lagrange, qui avait contraint le Fils de Dieu à la souffrance, transfiguré par la gloire dans la béatitude, la voix du Père prononçant dans son jour éternel: “Tu es mon Fils, je t’ai engendré aujourd’hui”, er, dans son triomphe, “Jésus-Christ remerciant son Père de lui avoir donné les nations en héritage”.Arcodc-M.MONETTE, O.P.Billet1 pascal Alleluia douloureux De nouveau retentit, ce matin, dans les pays chrétiens où la guerre ne Va pas étouffe, (’alleluia vainqueur qui, en arrachant les times dés graves méditations sur la Passion, tes accueille sur te seuil du glorieux sépulcre de Jésus ressuscité.Les pays d'Amérique sont parmi 1rs rares où tes incomparables cérémonies de la Semaine Sainte — les plus importantes et tes plus suggestives du cycle liturgique — ont pu se dérouler avec leur éclat habituel.Chez nous, les catholiques ànt pu célébrer avec le même déploiement extérieur Ventrée triomphale du Christ à Jérusalem, assister aux chants émouvants des Ténèbres, da/is les cathédrales, défiler devant les reposoirs resplendissants et embaumés du Jeudi Saint, vénérer la Vraie Croix, écouter pieusement /’Ecce lignum Cruels, partager avec l’Eglise, nu matin du Samedi Saint, l’allégresse de f’ExuHet et de î’AUc-Juia, prélude des joies pascales.Et demain ce sera Pâques, c’est-d-dirc la fête liturgique par excellence, celle qui résume toutes les antres et A laquelle la brise du printemps et un soleil prodigue ajoutent celte année leurs sourires.On peut bien dire que, malgré la guerre, dans la plupart des foyers canadiens que n'a pas encore éprouvés directement dans leurs affections le conflit mondial, Pâques serË fêté joyeusement.Les boutiques de fleuristes n’ont jamais été aussi achalandées, de même que les confiseries, les maisons de confection, les ateliers de modistes, etc.^ Celle joie quasi minérale que Pâques apporte de nouveau à nos gens, saurait-on la reprocher à notre population?Si elle a le privilège d’être éloignée des champs de bataille, pourquoi ne profilerait-elle pas de son heureuse silurtion?Il ne faudrait pas, par exemple, que nos légitimes réjouissances fussent égoïstes.Mors que des milliers et des milliers de ios frères dans le Christ s’cnirc-tuent.que le massacre des populalions civiles, le feu, le fer el le sang dévastent d'immenses parlions du monde civilisé, il est bon de mettre une sourdine à notre joie, d’y mêler de la pille, de la sympathie, surtout des supplications.//alleluia de.Pâques 19il est, en effet, de caractère particulièrement douloureux pour l'univers, même pour ceux que le conflit a jusqu’ici épargnés et qui ne savent pas, hélas! ce que leur réserve demain.Ceux-là — et nous en sommes — .se doivent de mêler leurs prières humbles et ferventes à celles qui s'élèveront douloureusement.demain matin, du coeur et des lèvres du Père commun des fidèles, le sublime souverain du Vatican, que les hommes n’ont voulu ni entendre ni écouter.Car la prière, en effet, reste Vanne la plus puissante, la seule capable de faire cesser les horreurs de la guerre actuelle, de délivrer les pays opprimés ou menacés.Alleluia?., mais un Alleluia qui devrait sonner surtout la note ilu Miserere.Lucien DESBIENS 12-IV-41 -— | —i - Bloc-notes Situation grave* L’appel que les curés de plusieurs paroisses de Montréal ont adressé au maire récemment est l’indice que la situation des sans-travail res e grave chez nous.La radiation systématique de certaines catégories de chômeurs nous parait une chose imprudente, el notre opinion s’appuie sur celle de l'archevêché, tenu mieux que quiconque au courant de la situation à Montréal par les rapports qu’il reçoit des paroisses.Il est très désirable d'épurer les listes de chômage et d’aider, voire de pousser par tous les moyens les assistés à se remettre au travail.Ceux-ci ne sont pas toujours des fainéants (il y en a incontestablement parmi eux), mais plus souvent des maladroits, des empotés, comme on dit familièrement, malhabiles à se débrouiller.Avant de les priver de tout secours, de les jeter dans la détresse sous l’unique prétexte qu’ils n’ont pas de charge de famille ou qu’ils n'ont qu’un seul enfant, il faudrait pouvoir leur offrir du travail.D’autant plus que notre grande société de bienfaisance, la Saint-Vincent de Paul, se déclare impuissante à pourvoir à ces cas, qui ne sont pas de sa compétence.Même si cela était, du reste, elle manquerait des ressources financières pour y faire face.Sans aucun doute l’cmploiement augmente à Montréal, mais ne se place pas encore qui veut.Tous ceux qui sont censes jouir de quel-ucs relations ou de quelque in-uence le savent puisqu’ils ne cessent de recevoir des demandes d’emploi.Nous connaissions un haut fonctionnaire d’une société qui a actuellement des contrats île guerre et qui est tenu de se dérober plus que jamais au flot pitoyable des quémandeurs d’emplois.Le petronage n'est pas mort Par ailleurs, s’il faut en croire des rapports persistants, le patronage politique n’a pas été chassé des chantiers de guerre et il faut montrer assez souvent pour y recevoir bon accueil une patte ni blanche ni bleue.Bref, les autorités municipales, qui ont accepté avec une bonne grâce, vraiment plus aimable pour le gouvernement de Québec que pour leurs administrés montréalais, de se plier à la suppression subite et radicale des secours directs par le gouvernement provincial, se doivent d’aider les chômeurs à sc placer et non pas de les précipiter hors du secours direct dans le malheur et l’abjèction.Cette soupape Il s’agit cette fois non pas d'une soupape morale, mais d'une soupape matérielle et déplorablement prosaïque.On sait que’la ville de Montréal a réussi à faire passer par certaines étapes de la procedure parlementaire (le dernier mot n’est pas encore dit) un amendement à la charte, qui oblige tout propriétaire d’immeuble qui a subi une inondation à installer une soupape d’un certain type pour prévenir les inondations future.Les protestations de M.Raymond Rien à dire là-contre, à condition que le moyen soit efficace.L’est-il?M.Alphonse Raymond, conseiller législatif, a attiré l’attention de ses collègues sur le fait que les inondations des caves et sous-sol résultent d’une cause où l’absence de soupape n’a rien à voir.On a pavé nombre de rues et de ruelles en ces dernières années et le diamètre des conduites d’égout est resté constant.Conséquence: chaque fois qu'il tombe une pluie torrentielle, 1 égout crache son trop-plein.Et ce n’est pas joli! Qu’arrivera-t-îl quand res soupapes seront installées partout?Ce sont tout simplement les rues qui seront inondées.Petite “racket’’ Mais le plus fort — et ce qui, prétend-on, ne manquera pas, nous dit-on, d’exploser l’un de ces jours— c’est que le nombre de ceux qui croient que, au grand étonnement sans doute de grand nombre de conseillers municipaux, cette installation forcée de soupapes d’un certain type abriterait une racket d’importance où l’arrêt ou la prévention des inondations n’ont pas grand’chose à voir.Nous ne voulons pas pour le moment nous faire l'écho de ces rumeurs.Nous attendons des preuves promises au public et si elles sont conformes à ce qu’on nous affirme, il pourrait y avoir do prétendus grands clercs qui auront à choisir, pour expliquer leur attitude, entre la naïveté carabinée et l’oubli parfait de l’intérêt des contribuables.,.I Le carnet du grincheux Unités allemandes rendues à Phlorina-Aile gauche menacée— La Hongrie s'empare d'une partie de la Croatie qui lui appartenait en 1914 — Les troupes italiennes et allemandes ont établi contact à travers la Yougoslavie Quand la paix n’est pas possible à Pâques, il la faut souha ter pour la Trinité.* * * Pour les oeufs de Pâques, comme ! pour les oeufs ordinaires, ne pas les mettre tous dans le même panier.* ¥ * Un grand penseur a deià dit que la guerre désaxe bien des esprits.Ce qui n’est pas encourageant pour le sieur Hitler.A * * En Russie soviétique, une femme oa ' vingt-six ans se vante d’avoir eu vingt-neuf maris en sept ans de mariage, ce qui fait 4 maris 1/7 par année.Plaignons les septièmes de mari.Comme le mari, dans un ménage, n’est tout de même qu’une moitié, un septième de moitié ne représente plus grand’chose.C’est d’ailleurs là un aboutissant logique du divorce.¥ ¥ ¥ Si par hasard un septième de moitié, en pareil cas, devenait le géniteur d’un rejeton, qu’est-ce que l’enfant pourrait bien représenter de familial ?LE GENERAL WILSON COMMANDE L'ARMEE ANGLAISE EN GRECE ATHENES, Grèce, 12 (A.P.) — Le Haut commandement grec a admis de bonne heure ce matin que des troupes allemandes, ayant ouvert une brèche dans le front allié à Monostir, avaient atteint les lignes grecques dans la région de Phlorina en Grèce.Ce sont des unités blindées qui se sont enfoncées de quelque 25 milles dans le flanc gauche de la ligne alliée où des unités anglaises et grecques combattaient depuis jeudi derrière ce qui reste d'armées yougoslaves dans le sud de la Serbie.^ Voici le bulletin du haut commandement grec: "Des éléments motorisés allemands venant de ia direction de Monastir (Bitolj) sont venus en contact avec nos forces dans la région de Phlorina."Sur le front albanois, activité restreinte des patrouilles et de l'artillerie".Ce n'est pas seulement sur ce point que les troupes anglaises et grecques sont engagées dans une grande bataille de mouvement.D'autres divisions allemandes attaquent massivement la droite alliée à quelque 48 milles du mont Olympe.Le bulletin d'aujourd'hui ne mentionne cependant pas cette attaque.¥ ¥ ¥ LONDRES, 12 (C.P.) — Le premier bulletin da War Office touchant les opérations en Grèce a annoncé hier soir que les troupes impériales étaient venues en contact jeudi avec les Allemands.Le bulletin se lit comme suit: "Des troupes allemandes avançant dans le nord de la Grèce sont venues en contact avec des forces de l'Empir; le 10 avril.La situation en Macédoine orientale est embrouillée^ mais elle est caractérisée par la magnifique résistance des Grecs."Plus à l'ouest, des forces allemandes ont atteint Yonitzo et Monostir.Dans le sud de la Yougoslavie, la résistance aux avances allemandes se raffermit".— (suite à la page 3) * * * Tout de même, l’athéisme soviétique est logique avec lui-même: s’il n’y avait pas de Dieu, l’homme et la femme auraient bien tort de ne pas se conduire comme des bétes.* # ?Et si le divorce était bon, ne serait-il pas juste qu’on s’en servît?Hitler se dirige vers Istamboul, l’an- (du 12 février) En ce qui concerne la vie économique, je ne dois pas vous cacher que nous avons de sérieuses difficultés, mais néanmoins nous sommes loin encore d’en être à la famine.Naturellement, les familles de gros mangeurs sont obligées de se restreindre; nous n’avons de la viande que deux fois par semaine, pour le pain la^ration est de 250 grs, sauf pour les travailleurs où elle est portée â 350 grs, ce qui est encore insuffisant pour certains, comme les ouvriers agricoles.Et on ne peut pas remplacer par des pommes de terre, car il n’y en a pas et nous sommes très rationnés.Tout le monde se lamente un peu, mais très calmement et très gentiment; en maugréant tout le monde accepte.Du reste, c’est un peu le caractère français de toujours se plaindre.En plus de cela, nous avons eu un hiver des plus rigoureux, I mètre de neige en certains endroits! S.vient de passer une mauvaise période de cafard.Le collège à Avignon n’a pas été chauffé, faute de charbon, de plus les rations sont réduites et c’est insuffisant pour un garçon de 13 ans.Nous envoyons toutes les provisions disponibles et nous espérons qu’il pourra continuer ses études.(En fils chez les Jésuites à Avignon.) J’ai pu trouver à acheter en fraude 50 kilos de pois chiches que je vais porter à l’orphelinat St-Fran-çois cl chez les Petites Soeurs des Pauvres.Je ne crois pas avoir fait quelque chose de mal; je suis prêt à recommencer.Je n’ai plus rien à vous raconter, mais ce que je puis vous dire: “Ayez confiance, la France n’est pas encore vaincue/’ ¥ ¥ ¥ (du 7 mars) La France attend, mais je ne dois pas vous cacher que la situation économique commence à devenir sérieuse.La ration de pain vient d’être diminuée et de plus il est immangeable du fait qu’une grande partie du son el de la repasse reste dans la farine.Et par-dessus le marché, ce son, celte repasse ou ce cienne Constantinople.Fatigué sans doute des querelles d’Allemand à tout le monde, le voici à la recherche de querelles byzantines.Il est loin d’être sûr que cela lui réussisse.¥ ¥ ¥ Le maréchal Pétain devrait bien inviter l’univers à Vichy, pour y faire la grande cure.Le Grincheux n-iv-4i maïs que l'on incorpore au pain me font faire du mauvais sang, car ça manque pour les bestiaux! Les co-l chons n’ont plus rien à manger.On a distribué pour ce mois 5 kilos par tète, c’est-à-dire In quantité à peine suffisante pour un jour.J’ai dû vendre à la réquisition trois grosses truies.Il me reste trente cochons qui ont de quoi manger aujourd’hui et demain; mais je ne sais pas comment je ferai à l’avenir; enfin, à la grâce de Dieu! Maigre tes restrictions, le moral est excellent et ia France s’organise.Le décret qui oblige les jeunes gens de vingt ans à faire un séjour de huit trois dans un camp est tout simplement une préparation militaire et un redressement moral.J’ai fait semer le plus possible à la propriété; malheureusement nous ne sommes pas favorisés par le temps; il pleut tous les jours.La scie pour couper le bots pour les gazos marche sans arrêt.J’ai porté des haricots et des oeufs à St-François; car pour l’orphelinat la situation est plus critique que pour nous.Je m’arrête et je vous répète ce que je vous dis toujours et ce que tout le inonde dit, c’est: “Ayez confiance!” Au règlement final, ce n’est pas la France qui aura le plus mauvais rôle!” De la région de Toulouse 127 janvier 79 il) Non, les poissons n’ont pas eu en pâture la lettre que vous m’écriviez le 19 décembre dernier.Et c’est vraiment très heureux; car vous m’y donnez d’intéressants détails sur l’opinion publique aux Etats-Unis en ce qui concerne la France, et je vous retrouve dans cette lettre avec cet élan, cette spontanéité que vos compagnons de voyage, lors de notre pèlerinage en Terre-Sainte, avaient beaucoup appréciés.Je devine la peine que vous et votre soeur devez éprouver devant la méconnaissance et l’hostilité dont est victime notre malheureux pava; et cela d’autant plus qu’en l’absence de nouvelles authentiques et récentes, vous ne pouvez pas facilement redresser les inexactitudes ni raettre au point les appréciations excessives.11 n’en sera plus ainsi quand vous recevrez la Croix, puisque vous y trouverez un exposé objectif, quoique un peu tardif quand il vous parviendra, de notre situation.Soyez assurée d’une chose: la position du maréchal Pétain s’affermit de jour en jour.Sa droiture, la lucidité avec laquelle il a diagnostiqué nos maux, sa résolution d’y porter remède à tout prix, l’abnégation héroïque dont il a fait preuve en assumant cette lourde tâche lui ont mérité l’affectueux respect de tous les vrais Français.Dans tous les domaines, politique, social, intellectuel, il a réalisé en quelques mois des réformes de fond que Von n’aurait jamais crues possibles; et il se trouve que la plupart de‘ces mesures font écho aux enseignements de l’Eglise, notamment aux encycliques des derniers papes.Faut-il nier que sur certains points il y aurait lieu d’assouplir telle mesure un peu draconienne?Non, sans doute.Par exemple, vous me parler des Juifs et me demandez si le maréchal a commencé â les persécuter.Ils ne sont en France l’objet d’aucune persécution; et ceux de leurs coreligionnaires qui vivent dans tels pays de l’Europe centrale doivent envier le sort qui leur est fait chez nous.Il reste qu’un certain nombre de professions leur sont interdîtes en France.Comme mesure générale, on ne peut qu’approuver cette décision, quand on songe à la place qu’ils tenaient dans ia politique, la finance, la littérature, au rôle néfaste que beaucoup d’entre eux y ont joué.Mais on a prévu des exceptions à cette loi quand elles seraient justifiées par des services attestant un parfait loyalisme et un dévouement indiscutable au pays.Maintes fois, en ces derniers temps, des exceptions de ce genre ont paru dans les journaux.Notre situation économique n’est pas brillante, assurément.L’occupation allemande et le blocus anglais nous valent de sévères restrictions.Mais je n’ai pas encore entendu dire que personne soit mort de faim; et les Français acceptent l’épreuve avec dignité et résignation.On n’a vu chez nous ni pillage de magasins, ni bagarres, encore moins la guerre civile.Evidemment, il y a comme partout des gens sans coeur et sans conscience qui cherchent à exploiter la misère pour faire fortune, notamment ceux qui dissimulent leurs approvisionnements et vendent en cachette leurs denrées à des prix fabuleux.Mais la répression de ces mesures criminelles est impitoyable; et il y a lieu de croire qu’à défaut de coeur la crainte des châtiments les rendra plus rares.Je vous félicite de l’oeuvre de secours aux soldats prisonniers que vous avez entreprise avec votre soeur.C’est une lourde charge, mais vous faites un excellent emploi de vos ressources.Les possibilités d’assistance à ces pauvres prisonniers vont être bien réduites, du fait des dernières mesures prises par les autorités allemandes.Vous savez, sans doute, en effet, que les prisonniers disposeront désormais d’une ou deux étiquettes par mois, pour les envoyer a leurs correspondants, et que les colis munis de ces étiquettes seront seuls sûrs d’arriver rapidement; cor ils auront la priorité sur les autres.Cette décision est motivée par l’embouteillage qui résultait de l’affluence des colis et des envois abusifs faits à certains prisonniers qui recevaient un ou plusieurs paquets chaque jour.Je vous remercie de m’avoir donné l’adresse de Mrs.A., et je vais lui envoyer l’adresse de trois ou quatre prisonniers auxquels je m’intéresse particulièrement.M.E.est enfin revenu Ici.Le bateau sur lequel il avait quitté la Martinique a été saisi par les Anglais et conduit à Freetown, capitale de la Sierra-Leone.Au bout de deux mois, ses camarades sont partis pour la France à bord d’un bateau qui a été de nouveau capturé par les Anglais.M.E.est parti plus tard par Casablanca et Qram Vous devinez la joie de Mme E.quand il est arrivé.Maintenant il est en quête d’un emploi, et cela n’ira pas tout seul; car il [ était conducteur de camions, et la circulation des autos est des plus réduites, faute d’essence.Je reçois le Journal of Biblical Literature (trimestriel), revue rédigée par des protestants libéraux et des incroyants, mais où l’on trouve des articles intéressants et que je lis pour me tenir au courant du mouvement biblique hors du catholicisme.Je fais chaque année renouveler mon abonnement par la librairie G., de Paris.Ce moyen n’est plus utilisable en ce moment-ci.Cependant le service de la revue pourrait m’être continué (je n’ai pas, il est vrai, encore reçu le dernier numéro de 1940).Dans ce cas, je vous serais reconnaissant de renouveler mon abonnement et de me faire savoir ce que vous auriez versé (jusqu’à présent c’était 5 doll.).De la même région (datée 5 mars 19)1) Depuis l’envoi de votre dernière lettre, celle du l(i janvier, que je viens de recevoir, vous aurez sans doute reçu deux de mes lettres, qui vous auront rassurée sur le sort de M.E., enfin revenu près de sa chère jeune femme.Je vous remercie des intéressants détails que vous me donnez sur l’état de l’opinion américaine à notre sujet.Je suis avec intérêt les débats actuels au Sénat, et je comprends les difficultés auxquelles se heurte la sympathie de Roosevelt pour les victimes du nazisme.Mais les .hommes de bonne foi, les patriotes américains vraiment clairvoyants sc rendent compte que c’est ia cause des Etats-Unis non moins que celle de notre liberté qu’ils défendent eu» venant à notre aide.Leur tour viendrait, et sans tarder, s’ils laissaient écraser définitivement tous ceux qui veulent en Europe maintenir la notion chrétienne de la vie, du droit et de la civilisation.En zone libre l’oeuvre de redressement inspirée par les principes chrétiens se poursuit très heureusement.Les camps de jeunesse ont, notamment, une excellente influence sur ceux qui y séjournent.Plusieurs séminaristes viennent d’en arriver, et ils sont enchantés de ce qu’ils y ont vu.Tandis que l’atmosphère de la caserne était, avant la guerre surloul, peu favorable â la foi et à la vie morale de la jeunesse, celle notamment de la campagne, ces quelques mois de séjour au camp ont fait beaucoup de bien aux jeunes gens.Cette vie de travail manuel au grand air et dans ta solitude, loin des sollicitations malsaines de la ville, préparait leur âme à profiler de l’action exercée sur eux par l’aumônier, les séminaristes, les scouts et les militants des divers mouvements d’action catholique.Maintenant que le nombre des aumôniers a été doublé et qu’ils pourront utiliser l’expérience acquise dans un premier essai, les résultats seront meilleurs encore.D’abord ce sera pour beaucoup de ces jeunes l’occasion de revenir aux pratiques religieuses dont le respect humain les tenait éloignés.Puis, et surtout, au cours de ces huit mois, ils bénéficieront d’un contact prolongé, grâce aux conférences des aumôniers, aux entretiens avec les séminaristes et avec les catholiques fervents que comptent tous les milieux de jeunes, avec les principes chrétiens dont le maréchal Pétain a proclamé l’influence nécessaire pour notre relèvement.Dieu ne peut que bénir ceux qui favorisent le rétablissement de son règne dans notre vie privée et publique.Vous aurez appris aussi que ces jours-ci le maréchal est allé en pèlerinage à Notre-Dame du Pu y après avoir, la veille, â Saint-Eticn- (Suite à la page 2) Le "Devoir" de lundi Lundi, fête légale, le "D e v o i r" paraîtra vers midi, avec toutes les nouvelles de l'avant-midi.Lettres de France les Français acceptent l’épreuve avec courage et dignité” “Ni pillage, ni bagarres” — “Encore moins la guerre civile’ — “Malgré les restrictions le moral est excellent et le pays s’organise” — “Nous avons eu un hiver des plus rigoureux” — “Les Juifs ne sont l’objet d’aucune persécution, en France inoccupée” — “La plupart des mesures de Pétain font écho aux enseignements de l’Eglise” — “Les camps de jeunesse ont une heureuse influence sur ceux qui y séjournent” “La position du maréchal Pétain s’affermit de jour en jour — Sa droiture lui mérite le respect de tous les vrais Français” Le "Devoir" o déjà publié des extraits de lettres venant de l'Europe sous lo guerre; surtout de la Fronce, — tant de la région inoccupée, que de la partie occupée, — et même des colonies françaises.Des personnes omies du "Devoir" et qui ont des correspondants outre-mer, nous autorisent de nouveau à publier d'autres extraits de lettres récentes reçues de France, et même de l'Afrique équatoriale française.Voici ces textes de provenance diverse; nos omis voudront bien trouver ici l'expression de nos remerciements, pour nous avoir aussi gracieusement ouvert leur courrier d'outre-Atlantique : De Provence 597535 LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 12 AVRIL 1941 VOLUME XXXII — No 84 lettres de France (Suite de la premiere uajîe) Ke, en un discours splendide, rap pelé leurs devoirs respectifs aux ou impression surnage et domine, riue nous sommes dans la main de Dieu, soumis aux tragédies ou aux comédies de la terre; mais toujours, en fin de compte, en sécurité, à la ma- .nicrc peut-être du nouveau-né, à les volontés, autour d un vieux s peine conscient, surpris, épouvanté dat qui parle, dans une langue sobre I sans doute des sensations nouvelles | et poétique, de Dieu, de la terre, ne Mussolini, d’autres hommes.Mais ici, c’est très différent.Dans la France laïcisée, communisante, à la dérive, moralement pourrie, les espoirs sc relèvent et se serrent, avec .-j._ .!-„0i.Mort de M.Joseph Saucier vriers et aux patrons, tous respun- • |uj faut subjr> t,, (llli s’yppei-1 |a famille, du printemps, de la jeu sables, pour leur part, de la situa-1 ^ ^ vivre ,najs abandonné d’ins- nesse ardente, de la mc.Dans lotion intérieure de notre pays, qui a |jncf anx Ii1Jlins (I„i savent et qui lui moindres discours officiels, il es préparé sa défaite.J écoutais ce dis- (lonncM| (|Uand l’heure sonne, de parié de Dieu et des forces vivifian cours a l.i radio; et les acclamations de la fouie disaient qu’elle comprenait et approuvait ce langage à la fois sévère et paternel.Oui, il y a encore d’immenses ressources dans l'âinc de notre cher pays.Si on peut le soustraire pendant quelques années aux mensonges qui avaient empoisonné son esprit et son coeur depuis un demi-siècle, il se retrouvera digne de son passé.I.'hiver s'achève, et la ' ic sera sans doute un peu moins rude ans pauvres gens.Mais la question du ravitaillement demeure encore bien inquiétante.Il a fallu réduire a nouveau la ration quotidienne de pain, et il est très difficile de se procurer des pommes de terre.Espérons que les diverses récoltes de cette année seront bonnes.quoi apaiser sa faim et assainir ses i tes de la foi; dans les revues, les Jauges.C’est une position bien néga- éditoriaux prêchent la foi.I espe-tive, certes, mais notre actuelle fai- rance et la charité; dans les ecoles, blesse et notre ignorance provisoire | Dieu, de nouveau, figure au proue nous en permettent point d’autre, gramme, l a radio a un pere domi-Mais si négative qu’elle soit, notre nicain officiellement désigné a la position est confiante et l’espérance réalisation des programmes reli-la dirige, i.cs sentiments que je i gieux.Nous avons des émissions v ous exprimais en septembre n’ont particulières à la religion, mais dans cel les pas varié et j’ai la joie de les les programmes généraux se glissent savoir partagés par la majorité des souvent des chants, des poèmes, desnôtres.j idées, des reportages, à tendance j-a{ de longues lettres de G., en | ehrétienne; la prière du soir même dépit de toutes les barrières, j’en ai | figure quelquefois.El je ne sais rien de ma famille de B., j’en ai aussi de! de plus émouvant que le Notre Père G S.Chacun se fait l’écho du même I récité par cent voix d’enfants, qui espoir, de la même conviction.J’ai 1 tout à coup pénètre dans les niai- eu ta visite d’une amie qui, ayant pu avoir une permission, est venue iei voir son fils.Oh! la permission, certes, n’était pas accordée pour ce I motif.Ne croyez lias nos.collabo-\ râleurs aussi compréhensifs.Mais.> enfin, elle est venue, cette amie, et i nous a longuement parle de la vie là-bas.Ce n’est pas drôle.Ici non *'r! plus, et chaque jour pèse la menace de nous voir ravir le droit que nous le Du côté de Marseille (fi janvier 19H) Mon cher oncle.J’ai reçu hier votre lettre du novembre, qui, ayant quitté W, 30 novembre, a mis, vous le voyez, i avons enc0re de ne rencontrer que assez longtemps a cheminer, b-lle I par hasard ces uniformes verts qui _ m'apporte de vos bonnes nouvelles) wn| transformé la France en un jar-1 se précise.Mais de quel coté vou-pt le plaisir de savoir que ma let-j ,|;n rempli de mauvaises herbes.liez-vous que nos espoirs se tour- - nenf’ Collaboration?Le mot a fait long feu.la chose semble morte.Derrière le Maréchal, nous voulons bien, sons, apportant, avec une élévation de l ame, l’espérance du pain quotidien.Tout cela, ordre du Maréchal, mais bienfait certain pour le pays, et facteur du relèvement.La France n’est déjà plus ce qu’elle était l’été dernier, après son effondrement.Plus appauvrie, plus endolorie, elle est pourtant plus confiante et plus fière.Les volontés s’affer-missent, et si la direclion que prendra l’action n’est pas encore très léfinie.du moins l’idée de l’action je crains que jusqu’à la fin de la guerre anglo-allem.mde cela ne puisse se faire.Inutile de vous dire que | nos exportations sont milles et que si cela dure longtemps nous mour- - rons d’asphyxie.Cependant nous Figure bien connue dans les cercles nous cramponnons, entretenant tou-1 jours la plantation et vivant d’es-j Le plus récent portrait de la Reine musicaux Ire de septembre vous est parvenue, j [| t»s| question d’occupation coin-C'est déjà beaucoup de pouvoir, p|£.te.|„., déconfiture italienne en meme avec lenteur, échanger des j yj,.t|j(e,Tan(ie obligerait Hitler h nouvelles d’Amérique, dont sence m'affirme que voit, et pensez à nous Je sais bien qu’en deux mois, et à j \ot|S avons.a pre-1 nous demander nos ports.Mais s allez bienjqUe|]e i0j, sinon celle de la force, j mais sans lui, la confiance ny est i nous obligerait à les lui donner?plus.Et dans l’idée de collaboration, x mois, et à j \ous avons, heureusement, notre le Maréchal avait été dépassé par la vitesse des événements, le inonde j Maréchal, qui résiste.Je ne sais ce peut sc mettre à l’envers, mais à for-, qllc l’on en peut dire à l’étranger, ce d’incertitude, la chose est eu-j majs ici, nous savons que si la Fran-rieuse, nous prenons une foi plusjce es} encore la France, et a, mal-grande dans tous nos destins.Gette Naissance BEliGEBON.A l'hôpital Notre-Dame.le 3 avril 1911, à Monsieur et Madame Luuis-Phitippc Bergeron, née Grenier (Béatnccl, une fille qui sera baptisée Marie, Béatrice, Louise.Parrain et marraine, Monsieur nier Mademc tante de l’enfant.grc son écrasement militaire, garde | le droit de parler et celui de dire 1 non, c'est à lui que nous le devons.Si nous avons encore un peu de fierté, c’est parce qu’il est là et qu’il est resté fier, si nous avons encore un peu de liberté, c’est parce qu’on n'a pas encore pu le ligoter.C’est un miracle de Dieu que nous ayons trouvé dans notre défaite cet hom- •ur et Madame S T.Gre-i me> ((Uj cst un vieillard et qui est grand parents.Porteuses, p](ls vaillant qu’un jeune homme, loiselle Yolande Bergeron, j qUj n’est pas un politicien et rallie Avis de décès tout le monde à sa politique, qui commande, exige, punit, ne donne en échange de la soumission autre chose que de lq pitié et de la tendresse, et que l'on aime malgré qu’il DOUAIS — A Montréal, le 11 avril 1911, est décédée à l'âge de 29 ans! soit un chef, parce qu’il sait être un Mme Jean-Louis Dorais, née Kimp-jpère.Il sc passe en France, à son ton (.Madeleine).Les funérailles au- sujet, quelque chose d’inimaginable ront lieu lundi, le 11 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure, 1940, rue Coolbrooke, à 8 lires 30, pour se rendre à l’église St-Antonin, où le service sera célébré à 8 lires 30, et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.PAQL ET .IONCAS A Montréal, à l’âge de'82 an-x, est décédée Mme veuve Edouard Pàquet, née Joncas (Adèle), exposée chez sa fille, Mme veuve John Kisdotn, 2192, Panel.Funérailles lundi 14 avril, à S h.4â, eu l’église du Sacré-Coeur.Parents et «mis sont priés d’y assister sans autre ¦ invitation.MOV A Montréal, le 1 I avril, esl décédé Grégoire Roy, O.i ans.époux d’Yvonne Brun, demeurant à 4382-a.Brébcuf.Funérailles lundi, à S h.30, en l’église du T.St-Sacre-meul, avenue Mont-Royal.Le convoi funèbre partira des salons J.-B.Bergeron, 4228, Papineau, où le corps esl exposé, à 8 h.If).Inhumation au cimetière de la Côte-des-N’eiges.Parents ei amis sont priés d’y assister sans autre invitation.et de miraculeux.Une mystique est née, dont il est le motif central.Je sais bien que cela s’est produit dans d’autres pays autour d’Hitler, de NECROLOGIE son gouvernement.Depuis, il y a flottement, et nous attendons.L’espoir ne nous semble pas permis de ce côté pour l’instant et fatalement nous tournons nos yeux ailleurs.Il nous semble que le destin de la F'rance n’est pas d’être esclave et qu’elle ne sera libre que par une victoire anglaise.Si.après une défaite italienne, l’Amérique pouvait imposer une victoire anglaise qui satisfasse l’Europe, un compromis permettrait à ’‘l’ordre nouveau” de s’établir en consacrant la puissance équilibrée des grandes nations, dans des Etats-Unis d’Europe où les barrières douanières n’affameraient plus personne et où se ferait une équitable répartition des matières premières, des richesses, du travail et des possibilités de vie et de bonheur.Évidemment, chacun aura sa conception de la vie des peuples et des individus, et le difficile, encore une fois, sera de s’entendre.Avec le charmant voisin que nous avons, la chose peut une fois de plus devenir impossible.Attendons-nous donc, avant la paix, à bien des calamités.Nous en avons déjà notre part.Le poir.J., qui n’est pas rentre en France depuis 4 ans.va être oblige de changer de climat pendant 2 ou 3 mois; je resterai ici pendant son absence, et à son retour je regagnerai la France.La Guignoléc des colons est en marche L’oeuvre de secours aux colons, que poursuivent les Voyageurs depuis près de six ans, connaît maintenant des donateurs assidus.A ceux-là, il suffit de rappeler que la campagne est en marche pour qu’ils commencent à mettre de côté tous les jours quelques objets usagés qui feront la joie de nos familles de défricheurs dans l'une ou l’an!rc de nos régions de colonisation.On a pu constater on plusieurs occasions qu’en plus de répondre généreusement ans appels répétés de la guignolée ils s’emploient à se faire eux-mêmes les publicistes bénévoles de celte oeuvre qui contribue dans une large mesure à la réussite du mouvement de retour a la terre.Mais combien plus nombreux encore sont ceux qui pourraient, sans qu’il leur en roule guère, répandre dans leur milieu l’idée de participer plus étroitement au tra vail que poursuit le colon?Il en résulterait, comme bien l’on pense, un accroissement de sympathie a l’endroit de ceux qui ont préféré le défrichement au chômage, et pour la guignolée des possibilités de répondre encore plus généreusement à tous ceux qui solliictent son aide.A la veille du déménagement, on mettra sans doute bien des choses au rancart.Ce sera le temps de penser à la Guignolée des colons et de signaler l’un des numéros suivants: FR 8540.CH «620.AT 1600, GR 1319, FI 0991, DO 8687.Un des coureurs ira cueillir voire don et vous remettra deux invitations gratuites aux fêtes de elôlure de la Onzième Guignolée des colons.M.Joseph Saucier, chanteur bien I connu, ancien président de l’Académie de musique de Québec et i membre du Dominion College of ! ; Music, esl décédé, à l’âge de 72 ans.j Né à Montréal, il avait fait ses j études musicales au Canada et en I Europe où il avait suivi les cours | : du Conservatoire de musique de Pa- ' ! ris.Il avait fait partie de nombreuses sociétés musicales à Montréal, entre autres, vers 1890, de la Société Philharmonique de Montreal.Il avait aussi été maître de chapelle à Saint-Louis de France.Comme ch iiilcnr, il s’était acquis une répu- ' talion enviable au Canada et aux Etats-Unis.Lai survivent: un fils, le Dr Jean Saucier; une soeur, Mme Alfred Roy; deux pelits-fils cl deux petites-filles.F,a dépouille mortelle est exposée à la demeure du fils du défunt, M.Jean Saucier, 5627 avenue Woodbury.Les funérailles auront lieu lundi matin, à 9 heures, à l’église Saint-Germain d'Outremont.L’in-humation se fera à Vaudreuil.* * * Le Devoir offre ses sincères condoléances à la famille.A l'hôpital Saint-Luc Les autorités de l’hôpital Saint-Luc nous communiquent la note! suivante: La direction de l’hôpital Saint-Luc tient a déclarer qu’il n’y a eu Intervention ni des autorités provinciales, ni des autorités municipales dans la région de ses affaires.Les rumeurs de mésentente entre le Conseil d’administration et les | membres du corps médical sont j erronées.Des (iétails de régie médicale in-{ terne ont dans le cours ordinaire i simplement donné lieu à des entre- ! tiens qui ont rendu plus étroite en- i core la collaboration entre les mem bres du personnel de l’institution.Garald Brockhurst, R.A., vient de faire ce portrait au crayon, spécialement pour la Souscription canadienne au nom de la Reine pour let victimes des raids aériens.Monsieur Brockhurst est l’un des peintres les plus renommés d’Angleterre et il est reconnu comme l’un de ceux qui sont le mieux rémunérés, ses peintures à l’huile Se détaillant jusqu’à $7,000 et même $10,000.Ce portrait, dont on a fait don à la Souscription canadienne au nom de la Reine, est appelé à devenir te plus célèbre des portraits de la Reine cette année.Toute contribution au fonds de la Souscription au nom de la Reine donnera au souscripteur l’avantage de recevoir une reproduction fidèle de ce portrait.Pour recherches en chimiothérapie [/Université de Montréal annonce que les Laboratoires Poulenc Frères du Canada, Liée, par l’entremise de M.Paul-A.Gagnon, directeur-gérant, viennent de lui accorder une subvention intéressante concernant les recherches de chimiothérapie en cours à l’Institut de chimie.Le Dr Georges Baril, directeur de l’Institut, avec l’approbation des Laboratoires Poulenc, a décidé que Imprimés de deuil MEMENTOS — REMERCIEMENTS Imprimés ou gravés.Liste des prix et specimens sur demande.L’Imprimer,c Populaire.Limitée 4ï0, Notre-Dame est, Montreal Tel.; BEIair 3361 BRUNET — A Pointe-Claire, le ».h 73 ans, Mme Tréfilé Brunet, née Xulma Rlendeau.COI,LOTTE — A Montréal, le 10, Ruth Jones, épouse de Roger Collette.DEMERS - A Montréal, le 10, a 58 ans, Mme Joseph-Horace Demer», née Reglna Fournier.DUI.UDE - A Montréal, le 0, à «4 ans, Thomas Dulude, époux de Rose Roche-leau.FR EG EAU — A Montréal, le 9, à 41 ans, Myrtle Oodel, épousé de Philippe Frè- *i„„ troupes anglaises qui occupent Proclamation d’un Etat croate indépendant Les troupes allemandes sont entrées à Zagreb, capitale de la Croatie — Nouvel Etat croate dont le président est le Dr Ante Pavelitch — Matchek appuie le nouveau gouvernement T on cl ri**» 12 f A I “““ les troupes anglaises qui occupent ^ .i Ci 3 Vorce.auj des lignes secondaires de défense cours de la nuit de jeudi a vendre- (jans ]e norti dc la Grèce avaient di ont Porte principalement contre j rcçu i'on|re de battre en retraite les bases de la France occupée, qui ji/agence D.N.B.a préiendu que les servent aux Allemands à mener la ] Allemands avaient intercepté le bataille de 1 Atlantique: Brest, où ! nu>ssage suiVant adressé aux trou-1 on a probablement endommagé les j p(.s anglaises: “Aile gauche mena- cuirassés allemands Scharnhorst et j céc_battre en retraite”.Gneisenau, puisque l’on a arrosé de j lcs Allemands prétendent qu’ils bombes d’une grande puissance les sont en train de faire le nettoyage bassins ou^ ils s abritent, et Bor- des armées Yougoslaves du sud de deaux, oulon a incendié des han-!|a Serbie, qui seraient pratique-gars qui abritent des avions à j Inent détruites.Ils affirment avoir grand rayon de croisière oui atla-!jajt 40,000 prisonniers dans le sud quent les navires anglais en Allan-j (I(, |a Serbie et 10,000 autres prison-tique D autre sescadrilles angtai-j nicrs dans le secteur central.L’un ses ont cause des dégâts considéra-1 (jcs pjus puissants ccrps yougosla-blés dans 1 un des quartiers indus- j ves qpoursuivaient la lutte dans triels de Dusseldorf, en Rhename.j |e Sl|(j ^ ja Serbie aurait été en * * * Les attaques partie détruit, en partie capturé 1 ayiation aile-j j)ar une division allemande près de mande au cours de la meme mut ont Krivolao, à 45 milles de la frontic-r«rJlUlS0Tté e®,ntre Birmingham et j re grecque, avant-hier.C entry dans 1 ouest des Midlands, 1 Qn annonce encore à Berlin que deux villes industrielles qui avaient j |es troupes de la Hongrie sont en- eja subides attaques massives plus 1 trées dans la partie de la Croatie tôt dans la semaine.qui se trouve entre la Drave et îa • II3 "îr* dermierc de vendredi save> pour reprendre un territoire «ni aBemands qUj appartenait à la Hongrie avant aliiimT mmeo s\'neux e la Grande Guerre.On annonce éga- rnn^ert’iî!amfp«rs nV• aU 1 lenient que l’aviation allemande a uJr?* P SqUe Cn‘iere;! commencé à bombarder le Pirée, le 0UeSt’ Sud Port d’Athènes, qui serait devenu T « hnmhof»/4AT¥tonf * Ai* «nwir.! ^ terminus principal du ravitaille-bombardement a été particu- ryiprit «malais nui arrive en Grèce à hèrement violent dans l’ouest, et un ! if"!:,?communique dit que les victimes y sont assez nombreuses.Par contre, dans les autres régions bombardées le nombre des morts et des blessés est relativement faible.pareils allemands lundi.détruits depuis i BERNE, Suisse.12 £A*«A S/M> » GU-— A l’affiche CROSBY • HOPE • LAMOUR 'ROAD to t 20ZfB/JR ANDY; HARDYS mA/tiÏÏL SECRETARY 4 >/ï/.dlfÿ STONE - ROONEY HOLDEN GRAYSON S A M MWT* S/l/MY * iUûtnabi' A l'affiche MARTHE LAPOINTE: Nin*.U mouche à feu de “FIREFLY .que Ion entendre 1er* dei representation, de cette comédie musicale das Variétés Lyriquas, au Monument National, les 24, 25, 26 et 27 avril prochains en eoirée.Nouveauté Les Opiniâtres roman par Léo-Paul DESROSIERS 222 pages, format bibliothèque Au comptoir $1.00; par la poste, $1.10.SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR 430 Notre-Dame esf, Montréal A l’affiche mm IMPERIAL Aujourd'hui et demain GINGER ROGERS "KITTY FOYLE" 2ème spectacle : JOHN BARRYMORE THE GREAT PROFILE" REJANE des RAMEAUX la populaire artiste canadienne-françalse, créatrice SuJ.Prv -, v.,.pas par les larmes, mais i n naternelle des Français, qui près de toutes les communautés “par la flamme chrétienne que nous ,res1scrrant, au-, françaises.Ah! si vous saviez com-1 “vaincrons le monde enténébré — „,v, ¦ i iin a ar sa plume, a élevé un monument littéraire qui ne peut que servir magnifiquement la religion catholique, et dont le charme poétique et la réelle profondeur s’apparentent de très près aux meilleures pages d’une Amélie Murat, d’une Marie S'oél, d’une Louise-Andrée Detastre et de plusieurs autres.12-IV-41 PRISCA 'Emmaüs' Lorsque le jour baissera sur le chemin qui mène à “l’Emmaüs” de l’éternité glorieuse, quand nous serons sur le point d’atteindre le »t-mc de notre pèlerinage terrestre, une dernière fraction du pain nous permettra de reprendre le thème des deux disciples d’Emmaüs, pour redire dans la sérénité de la foi, de l’espérance et de l’amour: “N’est-il pas vrai que notre coeur était tout brûlant (Ians nos poitrines, chaque fois que sur le chemin de la vie, il nous a parlé, et que nous avons prêté l’oreille du coeur à sa doctrine sainte?” Père L.COTE, O.M.1 La résurrection Il y a, au milieu de l’histoire, entre le monde ancien et le monde moderne, un point qui en marque exactement les limites et qui fait ressortir avec un radieux éclat te caractère propre à chacun d’eux.Ce point est un tombeau, ce tombeau est unique ici-bas.Derrière ce monument, tout est décadence, esclavage et ténèbres, tout est mort; en avant tout est progrès, liberté et lumière, tout est vie.Regardez-le, il est ouvert, il est vide, et c’est précisément parce qu’il est vide qu’il marque dans l’humanité une si grande date: c’est Printemps franciscain Près du cloitre où la vigne est blonde de lumière Oublieux du cruet passé qui fut le mien, J’abandonne en priant mon âme lout entière Aux attraits de ce beau printemps italien.Dans mon ravissement je crois marcher à peine, Je sens comme bondir la terre sous mes pieds: Ce matin, dans la claire église franciscaine, J’ai compris le bonheur des coeurs sacrifiés.La jeunesse du monde, en sa candeur divine, Autour de moi remplit l’air brûlant et vermeil: Une autre adolescence éclôt dans ma poitrine, Et je voudrais livrer ma poitrine au soleil.J’ai respiré l’esprit de l’insensé d’Assise, Qui tenait aux oiseaux des discours ingénus: Dans l’ardeur qui m’exalte à la fois et me brise, Je rêve de partir sanglant et les pieds nus.Apôtre que Jésus secrètement prépare Pour qu’il porte la paix à ses frères humains, Au-devant de.celui qui sanglote ou s'égare, Je répandrais mon coeur à travers les chemins.Je serais le semeur d’immortelle espérance, Dont l’hymen vibrant monte avec l'aube du jour, Et saintement joyeux, même dans la souffrance.J’irais, mon Dieu, j’irais vers l’extatique Amour.Louis Le CARDONS'EL L’eau de Pâques Dans les plus anciennes el les plus traditionalistes régions de notre campagne québécoise, on conserve de nos origines bretonnes, normandes et sainlongeaises, certaines croyances et coutumes désuètes auxquelles on pardonne volontiers leur naïveté quelque peu superstitieuse en raison du charme poétique qui s’en dégage.De toutes ces traditions populaires où le mystique se mêle la légende, j’en connais peu d’aussi touchantes et jolies que celle qui consiste à devancer l’aube de ta Résurrection pour courir à la plus proche source libérée de sa collerette de neige et y puiser Veau vive qu’on dit miraculeuse: qui conserve indéfiniment fraîcheur et limpidité.Ceci coïncide avec l’époque où l’érable nous donne sa liqueur blonde.En dotant notre printemps canadien de privilèges uniques, la Providence a-t-Elle voulu compenser la rigueur de nos hivers?En tous cas, il est certain que te.Créateur a jeté un regard de complaisance sur ce petit coin de iim- ! mense univers.La légende prête à l’eau de Pâques toutes sortes de propriétés merveilleuses.Mais au dire des “anciens” (n’allez pas t'oublier surtout) pour qu’elle ait vraiment ce privilège d’incorruptibilité, il importe, et c’est là une condition essentielle.qu’elle soit recueillie avant le lever du soleil.En ce matin radieux où les coeurs sont renouvelés, où tout est pur et clair, qu’y a-t-il d'étonnant le tombeau de Jésus-Christ ressuscité.Tout sort, tout part, fout s’élance du tombeau de Jésus-Christ.Famine, cités, nations, l’humanité monte tout entière, comme du fond de ce sépulcre à la suite de i’Hom-me-Dieu ressuscité.Jésus ressuscite, et le monde ressuscite avec lui.Sa résurrection est celle de l'humanité tout entière.Les peuples qui la composent ne sont plus étrangers les uns aux autres, mais animés les uns envers les autres de 'ntiments qu’ils n’avaient jamais éprouvés, lis se reconnaissent pour les enfants du même Père, les membres du même corps, les héritiers présomptifs du même royaume.Ils se saluent d’un bout à l’autre du monde, comme .',’un bout à l’autre de l’histoire, du titre sacre de frères.MGR BESSON à ce que la nature soit à l’unisson de nos âmes chrétiennes, puisque "les choses inanimées ont, elles aussi, une âme” qui parle à la nôtre et semble à certains jours refléter nos propres sentiments et nos impressions.Je connais, ce qu’en terme du terroir on appelle te "rang”, un hameau accueillant perdu dans un coin riant et pittoresque.Un vieux moulin complète le décor; le tout est pieusement protégé par l’ombre d’un Calvaire.L’été, n la nuit close, on entend te chant de l’eau tombant de la chaussée cl la voix aiguë du criquet.Pour rien an monde, on ne voudrait manquer à ta tradition: sans quoi on se croirait d'avance voué à quelque catastrophe.Dès te “petit matin”, on sort ù pas feutrés de la maison endormie, et relie apparence de mystère ne manque pas de charme.La neige attardée dans ce coin de montagne prête une blancheur impressionnante d cette fin de nuit.Ici la source esl aisée à trouver: la petite rivière, si menue en juillet, semble aujourd'hui, tant elle a hdfe d’apparaître au soleil encore frileux, prête à envahir tout le vallon, Grossie, des avalanches venues de la montagne, elle dégringole ta digue en un torrent impétueux, pour se calmer en un chant de source entre deux coteaux.De distance en distance, des voix assourdies se répondent: des voisins se sont rencontres au cours de cette démarche de leur touchante croyance.Du même geste incliné, étrangement semblable d un génuflexion, ils recueillent le précieux talisman.Il aurayris sa place sur la "corniche aux statues” bien avant le premier tintement de /’Angélus pascal.Quand les jours brûlants viendront menacer la moisson prochaine.ces jours de sécheresse tant redoutée par nos cultivateurs parce que le Ciel se refuse obstinément à prodiguer la pluie au sol assoiffé, on mêlera à l’eau des barriques un peu de cette eau vivifiante, qui redonnera aux semences leur vigueur fertile.Si un jour l’occasion vous est offerte de visiter mon joli patelin en fin-de semaine pascale, ne mananez pas de vous joindre à la matinale excursion.La tradition ¦ eut que ce soit le sourire de Pâques, sourire béni, nu printemps de “chez nous”.Jeanne de LAUNAY Sainle-Geneviève de Ratiscan Les activités féminines A l'Académie Bourget Une partie de cartes organisée par le comité de l'amicale aura lieu .eudi soir, le 17 avril prochain, a 8 h., dans la salle de l’académie Ignace-Bourget, 1214 de la Montagne, au benefice des petits communiants Les anciennes eleves et leurs amis sont cordialement Invités.Pour billets ou autres renseignements, appeler Mlle M.Polsy, CK, 8986, ou Mlle Jacqueline Colette, AM 2256.Bienvenue à tous.Pour les moniales bénédictines Sous la présidence d'honneur de M.Henri coursier, consul general de France, et de Mm eCoursler, Mme Pierre Dupuy répétera sa causerie Intitulée: Souvenirs de guerre et d'évacuation, lundi, le 21 avril, a 8 h.80, dans le salon du Prince de asiles de l'hôtel Windsor.Les recettes seront versees eux moniales bénédictines Une invitation cordiale est faite à tous.Pour plus de renseignements, s'adresser à CA.1453 et En.8107.A l'Association des femmes d'affaires L'Association des femmes d'affaires tiendra son assemblée mensuelle mercredi, le 18 avril, a 8 h.15 du soir, & la Fédération nationale St-Jean-Bapltste, 853 est, rue Sherbrooke, Outre la discussion de questions d’actualité U y aura, au cours de cette soirée, quelques divertissements intéressants.Tous les membres et les personnes désireuses de connaître l'association sont cordialement Invités.Archiconfrérie N.D.-des-Malades Donner au Christ, Toutes nos soulfrances CHLT, vendredi, 2 h.15, messe expliquée aux malades.Chers malades, Jésus est ressuscité.11 n'est plus loin, cher malade, le second que tu passes ma- C'est encore Pâques, aujourd'hui, mou lade.le troisième peut-être.Jésua le veut, mats 11 veut aussi que tu te réjouisses avec lui, car sa Joie est si grande.C’est le Jour que le Seigneur a fait sien.Donne 6 Jésus le complément des Joies et des gloires de sa résurrection, en le faisan*, ressusciter à Jamais dans ton âme, malade peut-être, et aussi dans celle de tes frères malades, comme toi.RESURREXTTION SPIRITUELLE: Sors du tombeau et ressuscite avec lui Pour ta ré-surectlon spirituelle, 11 faut trois choses: lo.Sortir du tombeau de tes fautes et de tes mauvaises habitudes, où tu es comme enseveli; 2o, Vivre désormais d'une vie nouvelle, c'est-à-dire non pas à la mondaine, mais à la vie surnaturelle; 3o, Tendre uniquement vers les choses d'En-Haut et n'avoir plus de goût pour les choses de la terre.RESURRECTION DE TES FRERES MA-LADES: Va, toi aussi, malade, par les moyens que tu as à ta disposition, communiquer & tous les autres Infirmes de ton département, la nouvelle de la résurrection de Jésus.Ce sera là un moyen i d'augmenter la gloire et le bonheur de I Jésus ressurclté.Console tes frères ma-; lade*.conflrme-les dans la fol à Jésus res-! suscité ,et déllvre-les de la tristesse mor-: telle où Ils sont comme ensevelis, et falsies ressusciter à une autre vie meilleure.MOYENS PRATIQUES: lo, Je corrigerai, cette semaine, celui de mes défauts qui malédifie et attriste le plus les malades de mon entourage, de sorte que chacun puisse dire: Il est vraiment ressuscité; 2o, Comme Jésus le veut de mol.Je veux étendre les Joies de sa résurrection par des prières ardentes, qui soulageront les âmes du Purgatoire.Ainsi, celles-ci sauvées.Iront chanter au ciel: Alleluia, Alleluia; 3o, Et pour les agonisants de ma salle, de mon département, de ma paroisse, Je m’imposerai quelques petits sacrifices pour qu'ils fassent leurs les Joies easca-les qui leur accorderont une résurrection bienheureuse.MOT D'ORDRE' La conversion d’une seule âme vaudra plus que la persévérance d'un grand nombre de justes.ZOEL FRECHETTE, ptre aumônier diocésain, Sherbrooke, P.Q.VOICI LA FRANCE D E CE MOIS MARS 1941 Sommaire France de Février I-F.r Provence L'éternel dialogue français jean SCHLUMBERGER Les constructeurs * Louis MADELIN de l’Académie Française L’éducation nationale Maréchal PETAIN Le quartier latin maintient Marguerite DORE Les tendances politiques des prisonniers français XXX L'Europe .Vladimir d'ORMESSON Europe, 1931 '.Georges DUHAMEL La politique de M.Laval Journal de Genève Plaidoyer pour tous les écrivains qui résument la France.François MAURIAC de l’Académie Française Livres .André THERIV1 Bibliographie Le prix Concourt Roland DORCELES de l’Académie Concourt Hommage à Bergson Henri MASSIS Un portrait de Bergson André CHAUMEIX de l’Académie Française Les villes martyres, 1.— Orléans Croquis de guerre, VII.— Autobus parisiens .Roger BASCHET Une leçon des faits: le troc André PIATIER Le problème du café Frédéric JENNY Le canal de Kra Le jour-L’Echo de Paris Chronologie Extraits du ''Mémorial de France”: Missions remplies (Faits d’armes de la bataille de France recueillis par André-Paul ANTOINE; préface de TIXIER-VIGNANCOUR.> Au comptoir, .25 • For la posta, .30 SERVICE DE LIBRAIRIE DU ' 'DEVOIR" Partie de cartes annuelles chez les Sourdes-Muettes Sous la présidence d'honneur de Mme Adhémar Raynault, mairesse de Montréal, la grande partie de cartes au bénéfice do l'oeuvre des Sourdes-Muettes aura Heu à l'Institution de la rue St-Denis, le 18 avril, à 2 h.30 de l'après-midl.L# comité de réception pour cette fête de charité ae compose de Mmes Eugèno Desmarats, présidente, Edmond Brossard, Honoré Mercier, Albert Dupuis, Maxime Raymond, J.O.Clément, Francis Fauteux, St-Qermaln Lefebvre.Fabien Côté, Lucien Olguère, Hector DesJardins, J A Appel en faveur des Sourdes-Muettes En quelques heures, le feu a causé des dommages considérables à l'Institut des Sourdes-Muettes, l'institut qu’on pourrait appeler le miracle du dévouement.Nous avons vivement ressenti l’épreuve subie par les Soeurs de la Providence.Leur oeuvre est tellement liée à notre vie nationale qu'elle est presque devenue la nôtre et que, en nous atteignant, le malheur qui les frappe nous rapproche d'elles.Aujourd’hui, il faut faire plus qu’admirer l’immense, puissant et sincère travail de leur oeuvre toute de douceur et de bonté; il faut mettre la main au sillon dans lequel tombent les semehees des mystérieuses moissons.Souvenons-nous que les actes les plus simples de justice et de bienfaisance ne sont que des actes fraternels, doux aux forts, consolants aux faibles, et il faut si peu pour participer aux moyens de soutenir le rôle bienfaisant de Celles qui ont embrassé la mission de secourir la détresse de l’infortune; il faut si peu pour maintenir la vitalité de leurs oeuvres, pour conserver le fruil de leurs labeurs et de leurs sacrifices.Il ne faut qu’y mettre sont coeur et son âme.La partie de cartes du 16 avril | prochain est une excellente occa-, sion d’apporter notre concours actif ; et généreux à la reconstruction de | l’aile incendiée le 2S février dernier, i Donnons-le si bien que pas une seule place ne reste libre ce jour-là.Ce sera le triomphe de la générosité, un succès en hommage de reconnaissance à l'inépuisable dévouement des Soeurs de la Providence el des Dames bienfaitrices, MARJOLAINE ïesja Contant, Léon Turgeon, Dellgny Labbé, Mlle Laura Delongchampa; Mmes Pierre Bélansér, Mlle Cécile Desmarais, Mlle Jeanne de Qulje.Mme Roger Brossard, Mlle Oabrlellf Baulne.Mme Roméo DesJardins, Mlles RI ta Forget, Fleurette Des-marais, Gabrlelle Lavallée, Marguerite La-belle.Les personnes qui ont reçu des billets ou des livrets de tirage sont priées d'en faire rapport au bureau de direction le plus tôt possible.Aux listes déjà publiées des personne» qui prendront part à la partie de carte» s'ajoutent les noms suivants: Mmes C.A Dugaa, Henri Laçasse.Roch Forest.Jeanne André, L.Marcote, Louis Laplante, Aristide Robert, Rodrigue Bourgon.Ro-ctolphe Lafond, J a.Hurtublse, J.C E, Trudeau, L.Joubert, J.L.Bérubé, A.Provost, W.Lacroix, J.P.Doyon, Eugène Papineau.Fernand Roby, J.E.Beauchamp, J, A.A.Brodeur, J.P, Lamarche, A.D.Bertrand.J, L.St-Jacques, E.J.Hurtublse, Chs Lepallleurs, Geo.Ladouceur, Mlles Léopolda Delccggio, Aimée I.ebesu.Mmes Maurice Germain, Albert Rolland.Laurent Drouin, Maurice Bonnier, Jean Scheuer, Mlles Aida Mlllen, Gisèle Dion, J.Blondeau, Mmes Raoul Charest, Gen Brossard, Arsène Ménard, Mlles Fernande Tanguay, Jean Paradis, Geo.Arpln, Paul Tanguay.Mmes Maurice Fleurv, Madeleine Tourville, J.-B.Perreault, E, Lefebvre, H.Ranger, A.C.Hébert, Georges Farrar.d'Iberville, S Boulet, J.Brabant, A.L Lavlgne, Annie Quevlüon.L.Patenaude, Lucien Bolssonnault, L.Phllle, Mlles Solange et Evelina Monarque, Mmes Odllon Braaeau.Edouard Pariseau, Lucien Thé-nen, Mlles M, L.Painohaud, Mmes Paul Gr.uthelr, Albert Berthlaume, Maurice Jar-ry.O.Dubrûle.J Langlois.J.Chabot, Mlles Françoise Pépin, Estelle Décatie, Madeleine Mongeau, Mmes Gustave Por-telance, Paul Fontaine, Andrew Beaubien Gaston Elle.Jean Grégoire, Henri Barré Marcel Portelance, Mlle Jeannle Roux Mmes Paul Desjardins.René Desjardins Gaston Langlois, Charles Sylvestre.Erne«t Lavlene, Geo.Rainville, U.Beaudrv, Henri Proulx.Offices de l'Eglise LE DIMANCHE 13 AVRIL PAQUES, double 1 cl.avec octave privilégie de 1er Ordre, (d ne-rnents d’or ou blancs).Pour l’aspersion, on se sert de l’eau bénite la veille: Vidi aquam.Messe: Resurrexi, avec Gl„ prose Victim* et Cr.; préface.Communicantes el f/anc igttur propres.Aux II Vêpres pour Tant.Iftec dies, le choeur se tiendra debout.Antienne, finale à la Sainte Vierge Regina cœli.— Aux Saluts, 1er Verset Gaude, AU PRONE On lit le Rituel de Pâques 70.On annonce: Que le temps fixé pour la communion pascale finit dim.prochain le 20 avril.(Aujourd’hui, on fera ta collecte, dans te diocèse de Joliette, pour l'oeuvre des séminaristes et dans le diocèse de Saint-.!efln-de-Québec, pour les oeuvres diocésaines).Un livre incomparable d’éducation de ta pureté et de moreie médicale.Litex et faite» lire : La vie intime des époux Expoïc complet, médical et moral par l’abbé Gasfor, MONIN Un volume de 190 page», broché Prix: l'exemplaire $0.75 Par la poite: $0.85 “Si l'on veut échapper aux embûche» de l'ennemi, ii faut d'abord les mettre à nu et il est souverainement utile de dénoncer tes perfidies à ceux qui ne les soupçonnent pas.'' (Encyd.Casti Con-nubii).“La Vie intime des Epoux” expose aux époux, comme aux directeurs de conscience et aux éducateurs, la doctrine de l'Eglise, en spécifiant clairement quels droits et quels devoirs découlent des buts du mariage.Ce livre travaille à l’observation des lois conjugales et à la sanctification des epoux.Service de Librairie du “De oir” 430, Notre-Dame est, Montréal Avez-voui besoin de bons livres ?Adressez-vous ou Service de Librairie du "DEVOIR" 430 rue Notre-Dame (est), Montrial.A l'abri de.toutes les expériences.Qui achète chez Reid, peut compter sur une “expérience” de près d’un quart de siècle dans te commerce de la fourrure et faire confiance au personnel d’une maison, patron en tête, qui s’y connaît dans le choix à faire lorsqu’il «’agit d’une parure de cou, la fourrure que porte en cette saison de l’année la femme, pour qui la “mode” n’a pas de secrets.Les plus belies fourrures et le nom de Reid sont des synonymes.Entrez aujourd’hui choz Reid, rue Amherst.Son numéro est facile à retenir: 1-4-7-3; de même que son nom.& mcuAtm.¦dix ¦codUaju.Au Pelîl Versai II es ITÉt Choix remarquable de Cadeaux de bon goût à partir de Un Dollar Q30-^-.CATHERINE «« %i4>M»p«fd« €a.ll4Urvmaci(7l(«m£unI.Feuilleton du “DEVOIR" BRISQUETTE ET SON INCONNU par YVONNE LOISEL il.(Suite) —Comme te voilà faite, ma pauvre Brisquette; des mains noires, des bas tachés d’herbe, une jupe poussiéreuse.—Dame! je ne me mets pas en grande toilette pour soigner ma ménagerie! Est-ce qu’il y a un ’‘monsieur” au salon?—Eh non! je te cherchais pour le rappeler qu’on souhaite la fête à ta marraine le 23 août.Il faut idi-so lu ment que tu lui écrives aujourd’hui.—Pourquoi lui souhaite-l-on la fête à Sainte Caroline?—Parce qu’il n’y a pas de Sainte Isoline.—Justement! c’était une raison pour éviter la corvée.—Voyons, ma petite Monette, sois gentille.—Oui, là! j’écrirai ce soir, c’est promis! —Pourquoi pas tout de suite?—11 faut que j’aille chez les Li-rec.Le bébé de Punie a eu u*i commencement de convulsions; j’at promis d’aller le soigner.- Chez les Lirec?à la Kcr-Ma- ria?C’est bien loin! Tu comptes y aller à cheval?M’man remarque que j’ai mis ma jupe d’amazone; on ne me permet pas de monter à califourchon; les tantes en auraient chacune une attaque d’apoplexie.—Va vite te brosser! Prends ton chapeau et tes gants.On n’est jamais dispensé d’avoir une tenue irréprochable.—Oui, m’man! Je vais me dépêcher et, ce soir, j’écrirai à ma très chère marraine une belle lettre où il n’y aura pas plus de trois pâtés et une dizaine de fautes d’orthographe: mon chef-d’oeuvre, quoi! —Quelle enfant! soupire ma mère, moitié rieuse, moitié fâchée.Je me sauve en appelant: —Goulven! Goulven! Goulven, c’est mon groom, oui, messieurs, dames! et c’est encore uh de mes sauvetages; comptons: du Bourdec, Adjudant, le petit Le Guorn et, en dernier lieu, l’Empoté que je vous présente.Celui-là on n’allait pas le pendre ni lui faire épouser Gertrude, mais, comme pupille de l’Assistance publique, l’ex- pédier dans une ferme d’Ille-et-Vilaine où sa bêtise lui aurait valu plus de coups que de morceaux de pain.J’ai persuadé à ma famille de le prendre pour aider Lambin au jardinage.Quand je sors à cheval sans le “colo”, on le hisse sur un vieux “canasson" de charrette, et ü me suit: c’est plus décoratif.Tout à l’heure, je lui ai crié de seller Trotte-Sec.Pourvu qu’il ait compris! On n’aperçoit rien dans la petite cour.A la porte de l’écurie, je réitère mes appels: —Goulven! Goulven! où es-tu?Grognement.Bruit de litière froissée.On pourrait croire qu’un habillé de soie va sortir.Ce n’est que l’Empoté, grattant d’une main sa lignasse couleur d’étoupe, et de l’autre fouillant désespérément une poche trouée.—Eh bien! Trotle-Sec est-il prêt?Je n’ai pas le temps d’attendre, lu sais! Silence.L’Empoté se balance d’une jambe sur l’autre avec des grimaces à rendre jaloux chim- panzé disgracié de la nalure.11 regarde le ciel d’un air connaisseur: —J’vas vous dire, not’ demoiselle! J’crois bien qu’y va pluvoir de l’eau.-Non, c’est du cidre qu’il pleut aujourd’hui! Raison de plus pour! nous dépêcher de sortir; tu te ré-1 galerais rien qu’en ouvrant ton j four comme tu le fais pour l'ius-j tant.Allons! \st-ce bientôt fini, ! ces singeries-là?La main me dé-1 mange, tu sais.Mis au pied du mur, l’Empoté fait des aveux; il a un clou qui le gêne terriblement pour enfourcher j sa monture, si paisible qu’elle soit.) —Tu ne pouvais pas le dire tout de suite, animal, au lieu de me fa» re poser pendant deux heures?Couche-toi et dis à Lambin de te soigner ça aux petits oignons 1 Force est de renoncer au cheval, puisque le groom est en panne.Vite, changeons de robe et enf r-chons notre bicyclette.Vous comprenez, sur un cheval, c’est Mlle de Renneville qui se promène, tandis (pie su.* lu démocratique "bécune ', ce n’est que Brisquette.Je me hâte de sortir en rasant les murs pour qu’on ne s’avise pis de me rappeler.—Adjudant! Adjudant! Ah! te voilà, affreux calot.Tu t’es encore battu avec le gros chien du boucher; il t’a roulé dans Ja boue; il a croqué ton oreille droite qui saigne.Ah! tu es joli! L’Empoté et toi, vous faites une belle paire! Adjudant n’a cure de mes observations.Il gambade devant nia roue et risque de me faire culbuter.En longeant le potager, je surprends une conversation entre notre cuisinière qui cueille des haricots et notre jardinier qui repique des salades.Olympe et Lambin sont “pays”, mais ils ne peuvent s'accorder.Brisquette est fréquemment l’objet de leurs chicanes.—Hein! est-elle assez crâne, not' petite?s’extasie Lambin.La v’ià partie toute seule à Ker-Maria,.C'est qu’il y a une trotte, et des sales chemins où qu’on ne rencontre pas un chat.—Pour sûr! grogne Olympe, on lu laisse faire tout ce quelle veut.Tant qu’elle n’aura pas fait quéque mauvaise rencontre.—Mauvaise rencontre! Mauvaise rencontre! ronchonna le bonhomme.Vous savez bien que j’ouvre l’oeil.—Vous l’ouvrez d’ici à Ker-Maria, vot’ z'yeux, pas vrai?ricane !a grosse femme impitoyable.Sauvons-nous! Si Lambin s’avisait de nous courir après, ce serait le reste.Le temps n’est plus où nous rôtissions sur la roule de Vannes.De nouveau, notre Bretagne est grise, tiède et mouillée.Le ciel bas pleure à tous propos quelques larmes qui dégonflent son coeur et traversent ma blouse de toile.J'aurais dû prendre mon caoutchouc.Bah! il est trop tard pour retourner; rmm pressentiment me dit qu’on a besoin de moi la-haut.(à suivre) Ct tournai est imprlm» au no 430 nié Notr«-Dajn« *st * Montréal, par (Impriment Populaire ik responsabilité Itmttâe) éditrlee-proortétalr# — Oeortea Psüetter Olrecteur-târant. LE DEVOIR, MONTREAI SAMEDI 12 AVRIL 1941 VOLUME XXXII — No 84 LES LIVRES ET LEURS AUTEURS Une intéressante initiative La “Saint/JearvBaptiste” réédite la “Croix du chemin” Préface du président général de la Société, M.le notaire L.-Athanase Fréchette Le vrai chrétien en face du monde réel ™ Par le chanoine Michel Pfliegler réal publia voici de longues n/i-1 ces administratifs de son pays, l>ri-nées déjà toute une série de volu- j mé par un système économique et mes canadiens.Elle vient d'en social qui a été conçu et édifié sans décider la réimpression.Elle dé-! sa volonté, obligé fie défendre sa bute par La Croix dlu Chemin.Le | culture non seulement contre les at-présidenl général de la société, \ laques sournoises des autres, mais M.le notaire L.-Athanase Fréchet- j encore contre la propre incurie de le, a écrit pour celle réédition une trop de ses chefs, divisé dans sa po-préfacc qu'on lira ici en primeur.J lUjqtie fédérale et provinciale par Cana- Kn rééditant I.a tiroir du Chemin, es directeurs de la Société Saint-fean-Baptiste et le conseil d’administration de l'Agence Duvernay nourrissent quelque appréhension.Ils ne doutent pas de la valeur de cet ouvrage: tiré à huit mille exem-olaires et aujourd’hui épuisé, il a -eçu du public lecteur un verdict 'avorable.Ils ne redoutent pas le coût élevé d’une nouvelle édition: un livre ain- ’esprit du parti, où donc le dieu français peut-il trouver la stabilité essentielle à son épanouissement?Et quel sort lui réserve cet insondable abîme qui se nomme demain?Symbole et gardienne de la foi, la Croix a été chez nous la forteresse inexpugnable de la survivance française.Auprès d’Elle nos pères puisaient dans leurs luttes quotidiennes une force rayonnante.La tournure tragique des événements actuels, l’acuité de la crise morale que traverse notre société, La Saint-Jean-Baptiste de Mont-} sement ostracisé des grands servi-1 j0nt sentir à tout homme qui pense la nécessité de faire un retour sur lui-même, de vérifier ses principes de vie intérieure et son attitude pratique en face du monde.Pour guider les chrétiens dans cette adaptation aux conditions nouvelles de notre époque, on a écrit plusieurs ouvrages.“Le vrai chrétien en face du monde réel” est un livre qui se distingue entre tous parce qu’il est dû à la plume d’un maître el parce qu’il apporte sur celte grave question des directions d’une haute valeur et d’une grande opportunité.M.le chanoine Pfliegler est professeur de théologie morale à l’université de Vienne.Ses dons exceptionnels, servis par une vaste culture, ont fait de lui l’un des premiers écrivains de son pays et son ardeur apostolique l’a poussé à se faire le grand animateur de l’Action catholique en Autriche.C’est dire qu’il avait bien le droit de prendre la plume pour, enseigner aux chrétiens “les exigences pratiques du surnaturel” et pour donner les lois de l’action aux catholiques militants.M.Pfliegler 1 a fait avec cette sûreté de doctrine et cette fermeté de pensée qui caractérisent toutes scs oeuvres.Son style direct el clair lui a d ailleurs permis de produire une oeuvre qui plaît à notre génie français et qui conserve, — à travers la traduction très soignée de M.Roblin — la profondeur du génie allemand dont les procédés d’expression, quoique différents des nôtres, ont pour nous bien des charmes., .Il serait inutile d’esquisser ici une synthèse de tout l’enseignement contenu en ce volume plein le pensees et d’ouvertures origma- ¦ •'f i f„;_à renouvelée par la prière et un refu- M apprécie finit toujours par faire! contre le désespoir des ses frais Mais ils savent que dans | * jours dv deuil national.Ils a lutte douloureuse ou e Canada s% sontJrivés en un geste d’amour ,oue aetueHen ent son suprême des- ind.fectibl(> Voi|;( „ i( sous m.notre pet.peuple simple de ,a c )e b]eue du C,, ihuentien.lourdes restrictions pécuniaires.Et ,ps rr(l>ix n[ et de 1)ronze de ils se demandent si le lecteur sera prêt à consentir au sacrifice du prix pour s’assurer le prix du sacrifice.flfc 4- * D’autres considérations toutefois d’un caractère plus élevé ont motivé! leur décision.Depuis la défaite de la France, la source d’inspiration de notre culture a, momentanément du moins, suspendu son cours dans notre pays.Les stocks de livres français s'épuisent en s’écoulant graduellement et ne se renouvellent pas.Or.deuxième peuple de langue française du monde, le Canadien français est investi d’une mission: gardien du feu sacré, il devient porteur de lumière.En attendant le lever du jour, il a le devoir de projeter quelques rayons transitoires dans le champ de pensée de la France immortelle.Notre société nationale annorte à celte oeuvre sublime sa modeste contribution.Elle réaffirme par là sa volonté de rester fidèle en Amérique aux saines traditions françaises, Pour elle cette fidélité revêt le caractère et la dignité d’un dogme.Cela, notre peuple le sent confusément peut-être, profondé- nos temples, les croix d’orme et d’érable île nos grandes routes se sont multipliées à l’infini et mêlent aujourd'hui leurs rayons et leurs ombres dans une féerique apothéose de la Divinité.A l’instar de nos pères, nous devons maintenir et faire aimer la Croix, si nous voulons assurer à notre vie nationale aujourd’hui menacée une plus efficace protection.Car la Croix chante le triomphe du perpétuel renouveau.N’allons pas la laisser s'évanouir dans la plainte douloureuse des choses à jamais anéanties.Dans la fuite infinie du temps nous aurions réduit à une insignifiante durée nos vies catholiques el françaises: elles ne garderaient de leur héroïque passé que l’irréparable lézarde de la décrépitude.Le froid des déceptions sans lendemain ne pourrait combler le vide d» nos coeurs obsédés de surnaturel.Comme une aile blessée, nos âmes seraient entrai-nées dans un immense fleuve de haine où les bruits éternels de la vie n’éveilleraient plus d'écho.Nos esprits seraient figés dans la pensée du néant et la cicatrice d’un grand ment quand même et l’élite intel-: amour détruit ne révélerait chez lectuelle du Canada anglais le sait, cette élite qui nous connaît mieux dans la mesure où elle s’intéresse davantage à nous.M.Wilfrid Ho-vey me l’affirmait l’an dernier quelques mois après i’écrasement de la France et il n’hésitait pas à inscri- nous (pie des coeurs mutilés.Le matérialisme ambiant, le communisme destructeur, le respect humain et l’apathie généralisée s’abattent aujourd’hui sur la Croix.Ennemis de la pensée catholique, ils sont tes ennemis de la pensée française: car chez nous, l’élément re d’une main ferme sur un exem- , plaire de son volume Canadien cette religieux et 1 element ethnique ne dédicace à notre société nationale: font qu’un.Combattre la Croix, les.Nous nous bornerons à souli gner quelques points qui semblent plus importants pour nous.En bon thomiste, l’auteur commence d’abord par poser comme base de ses réflexions deux laits évidents pour tout le monde, constate en premier lieu que nous sommes entrés dans une phase decisive de l’histoire du monde.Puis il fait observer qu’un trop grand nombre de chrétiens se dérobent a leur tâche nouvelle, refusant d o-béir aux obligations que leur impose ce nouvel état de choses.Personne ne songera a contester ces faits.v, Les souverains pontifes, b le .vi en particulier, ont assez insiste sur le caractère très grave de notre tournant de l'histoire et sur la ne-cessilé de refaire 1 individu et la 1res société “par l’intérieur .Appuyé sur ces données simples, Michel Ptïiegler peut déduire une série de conclusions qui expriment de façon concrete les devoirs du chrétien en face de son époque et de sa société.Fin son premier chapitre, J auteur va chercher vers 1 Ancien les-tament un exemple concret de notre situation religieuse actuelle.II nous rappelle la vocation du prophète Jérémie.Si nous connaissioiis mieux notre “Vieux restament , nous pourrions mieux apprécier toute la valeur d'un tel rapprochement.Qu’est-ce que l’histoire des dynasties d'Israël, sinon une perpétuelle succession de chutes et d’absolutions, où l'on voit un peuple élu de Dieu marcher en titubant, sur la route royale de sa vocation et mêler sans cesse, en dépit des protestations de ses prophètes, le culte des idoles à celui du viai Dieu?Ce sont bien ees gens-la que Dieu a vomis de sa bouche a cause de leur tiédeur, qu’il a hyres aux armes des gentils et aux fléaux de tous genres, parce qu ils n étaient ni froids ni chauds! En quoi notre époque diffère-t-elle de la leur?M.Pfliegler n a pas de peine à démontrer la contradiction flagrante qui existe entre les principes et la pratique de notre ( bristianisme.11 excelle a deceler les indices de noire décadence spi-rituelle et à prouver que nous méritons les mêmes châtiments que le peuple élu, à l’époque Jérémie.La logique et la finesse d’observation de notre auteur lui permettent de tirer d’un fait general charge écrasante contre nous, ne grande preuve de notre médiocrité morale, dit-il, c'est ta niaiserie incroyable de notre art religieux.Let art doit être l’expression resplen- lique”.Cette émancipation — qui doit conserver une vraie soumission à : ta hiérarchie, comme l’indique l'auteur, — est le but premier de l’éducation chrétienne et constitue le grand moyen de “ramener” ou de “garder” au Christ les diverses classes de notre société.leci amène M.Pfliegler à nous appeler que la première condition succès dans les oeuvres apostoliques, c’est encore et toujours la valeur morale de l’apôtre lui-même.Il consacre à cette question un chapitre qu’il intitule “Agere sequitur esse”.C'est un axiome scolastique plein de signification, en effet, que “Agere, sen operatio, sequitur En langage moderne, nous ^Monnaie et crédit17 M.Roger Vézina vient de publier aux Editions Bernard Valiquette mi ouvrage intitulé: La Monnaie et le Crédit.C’est un sujet sur lequel les manuels ne manquent pas, même s’il ne nous est plus possible-de les faire venir de France.Ce qui donne une valeur particulière au livre de M.Vézina, c’est qu’il traite la question du point de vue canadien.Cela n’est certes pas une nouveauté; nous possédons des travaux précieux sur notre système ce, la qualité de l’action d'un être dépendent de sa vertu et lui sont proportionnées.— M.P.applique ici ce principe à t ordre surnaturel où il se-vérifie avec autant d’exactitude.Appuyé sur l’Evangile, l’auteur découvre avec une rigueur implacable le mal qui ronge trop souvent nos ouvrages apostoliques.” Nous deyons savoir avant tout que la force d’expansion du royaume de Dieu ne s’appuie point “in per-suabilibus verbis”, sur la persuasion des paroles (humaines), mais sur la vie d’union intime avec Dieu.Pour avoir oublié cette grande loi, des mouvements qui devaient avoir toute “leur splendeur à l’intérieur” sont parfois devenus une affaire de propagande.Et c’est ce qui paralyse leur progrès.C’est aussi ce qui explique le peu de succès de certains militants: “La parole d un homme n’a d’action que dans la mesure où il l'appuie de sa vie entière, dans la mesure où il est pleinement convaincu de ce qu’il dit, dans la mesure où soiy langage est l’expression de sa vie.” Le chapitre avant-dernier — Le silence de la sainte nuit” — contient aussi des pages qui compteront parmi les meilleures de la littérature catholique contemporaine.Elles mettent en relief, avec des expressions d’une poésie et d une force pénétrante, le grand symbolisme du mystère de Noël, Il y a la encore une vérité profonde, trop méconnue chez nous, dont les militants devraient se convaincre pour donner à leur vie tout le rayonnement possible.“Mais aujourd hui encore, on sait rarement écouter et - - - , , .comprendre ce silence de minuit.(lissante de notre foi, et cependant sj re qui pst gn,nd ne peut PSSC • x GRAINfT11WS L PtPINI.ERISTf.S 935BIV0 STlAUntNT, MON1RF Al r Le théâtre en France M.JEAN MELANÇON, professeur de diction française an Séminal- j re de Sainte-Thérèse (Photo Albert Dumas, Montréal) I Nouveauté Le corps mystique de T Antéchrist par M.René BERGERON, conférencier de l'E.S.P.Le Communisme La Franc-Maçonnerie Le Nazisme ou néo-Paganisme Volume de 224 pages.Au comptoir 75s; par la poste 85s.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Louis Jouvet dans ^L’école des femmes*7 Lyon.— Un succès immense, une salle enthousiaste pleine à craquer, telle est la marque de la tournée actuelle de Louis Jouvet, dans “l’Ecole des Femmes”, de Molière.Genève, Berne, Zurich, Lauzanne, Fribourg, Vichy, Clermont, Lyon, ont jusqu’ici fait le même succès à la troupe de Louis Jouvet.Jouvet et les interprètes de “l’Ecole des Femmes” voyagent avec un directeur de scène, trois régisseurs, un chef et un sous-chef machiniste, un chef électricien et un important matériel, décors et costumes.Les costumes très originaux signés Christian Bérard font sensation: c’est un véritable enchantement.La critique est unanime.Et pourtant avant d’être un des acteurs les plus populaires de France et l’un des plus grands artistes qui aient illustré le théâtre et le cinéma français, Louis Jouvet eut des débuts difficiles.“Ce garçon a tort de s'obstiner, il n’arrivera à rien”, faisait avec une moue réprobatrice un des examinateurs qui, par trois fois, firent échouer Louis Jouvet au concours d’entrée au Conservatoire.Sa famille l’avait vu sans plaisir adopter le métier des planches.C’est qu’il avait commencé ses études de médecine.Mais rien ne rebuta Jouvet.Après des tournées en province, pour jouer dans de sombres mélodrames, il dénicha un petit engagement au Théâtre des Arts, devint “doublure” à l’Odéon et incarna parfois des rôles de grand-prêtre au Châtelet.Jacques Copeau dirigeait alors le Vieux Colombier.Le premier H discerna toute la puissance, toutes les ressources comiques, les richesses cachées chez “ce grand diable aux grands yeux bleus étonnés”.11 lui demanda d’interpréter le rôle du Dr Narcoton, de “l’Amour médecin”, puis de Phil-linte, dans le “Misanthrope”.Sous l’égide de Copeau, Jouvet s’initie avec Charles Dullin aux se-i crets de la mise en scène, et sur le | plateau aux dimensions très restreintes du Vieux Colombier, il | réussit de véritables tours de force.! Quand le Vieux Colombier dut fermer ses portes, Louis Jouvet devint metteur en scène à la Comédie des Champs-Elysées.Il en devient : !e directeur.Dès lors il va s’affir-j niant comme acteur, metteur en scène et directeur.A chaque nouvelle réalisation, il crée “un maximum d’atmosphère avec un maximum de sobriété”.A chaque rôle, soit sur la scène, puis au cinéma, il imprime sa marque ineffaçable et il faut retenir de lui ses créations dans “Ondine”, “la Guerre de Troie n’aura pas lieu”, “Knock”, “Carnet de bal”, “Hôtel du nord”.Jouvet est vraiment au tout premier rang du jeune mouvement du théâtre français.Sur deux jambes interminables, un torse long, un visage étrange, j aux angles durs et aux méplats ac-j cusés, Jouvet a des yeux inquié-lanls, la lèvre dédaigneuse.Il n’est | pas beau et pourtant ce grand dia-i ble fait palpiter le coeur des mi-! dinettes, autant que n’importe quel jeune premier ou qu’un jeune acteur de l’écran.Un seul film suffil pour assurer son prestige au cinéma: “Bas Fonds”.Jouvet couché dans l’herbe y taquinait négligemment un escargot.Du jour au lendemain, il fut sacré vedette.Corinne il avait triomphé dans un rôle de déclassé, on créa pour lui des rôles analogues, il s’y montra égal à lui-même, sobre humain, étonnant.Son interprétation de Jo, dans “Carnet de iBal”, lui fit la réputation de brusquer les femmes et les faire terriblement souffrir.Mais Jouvet a surtout révélé une magnifique intelligence des classiques, et un goût d’une sûreté rare dans le choix des textes contemporains.Tous ceux qui ont vu “Knock”, ou ont applaudi l’inoubliable “Mendiant d’Electre” savent de quelle personnalité ces rôles ont été marques par lui.11 devient presque impossible de les dissocier de leur créateur et réciter telle ou telle tirade sans retrouver automatiquement le ton “rentré” et le débit saccadé de Louis Jouvet.Il place l’art de Giraudoux au sommet de la production dramatique contemporaine.“Avoir joué des pièces comme celles-ci, écrivait-il, suffirait à me justifier vis-à-vis de moi-même.” Il met a présent son autorité sur le public au service de “l’Ecole des Femmes”.Et il arrive ceci, c'est que bien des gens vont voir jouer du Molière avec quelque appréhension, uniquement pour revoir Jouvet.Ils en sortent transportés d’admiration, médusés, conquis, ils ne savent plus très bien si c’est Molière ou encore Jouvet qui les a tenus sous le charme, ou les deux à la fois.Une compagnie composée par Louis Jouvet n’est pas une troupe comme tant d’autres.C’est une équipe.Charitable au surplus, ce qui ne gâte rien, au contraire: A Vichy, sur trois représentations, j deux ont alimenté le Secours national.Cette énuipe a su redonner à Molière son éternelle jeunesse qui est Je propre du classicisme.Jouvet domine naturellement cette équipe, de tout son talent.Mais Madeleine Ozeray, si blonde, si pure, si candide, dans le rôle d’Agnès qui lui convient à ravir, donne à Jouvet-Arnolphe une réplique de qualité.C’est une belle comédienne.Certes, Jouvet sait aussi bien choisir ses auteurs que ses inter- prètes.Il faut peut-être le remei cier d’abord de nous faire goûte les vers faciles de ‘TEcole des Fera mes”; ils coulent, pétillent d’ei prit et restent gravés en gram nombre dans la mémoire.C’est 1 al de Jouvet, son talent incomparabû qui leur donnent toute la saveui toute la valeur du chef-d’oeuvri Pour beaucoup de spectateurs, c’es la révélation du génie de Molière.“Cette mâle gaieté, si triste et al [profonde “Que lorsqu’on vient d’en rire, on [voudrait en pleurer.«• Un Traitement Sensé POUR LES CORS -pour Personnes Sensées OI VOUS aouffre* de eut», voua devriea ^ connaître les Emplâtre» Anticora Blue* Jay—un traitement sensé qui a aoulagé rapidement la douleur et fait diaparaitre Ira cora de mtlliona de gêna.Void comment: D'abord, le couaeinet en feutre, en éliminant la preaaioo, aoulage instantanément la douleur.Puis, le médicament apécial détache doucement le cor qui peut être enlevé, avec sa “racine” au bout de quelques jour».* C’eat simple comme bonjour.Achètes donc des Emplâtres Anticora JSIue-Jây aujourd'hui.lia coûtant tria peu— seulement quelquea août pour le traitement d'un cor—dana les bonnes pharmadea.BLUE-JAY*- rDsmie» OMopimttrea.il iMdrtphaKnratpr^^—T bmp la mes ANBCOUS flf]M mf- M i domination naac supprimerait Téglise que ius aimez, elle vous imposerait une forme de ïtô clodieS donnent.librement chaque dimanche au Canada "Dans bien des pays, cette année, les cloches sont muettes et les autels dépouillés.'" Le Très Honorable W.L Mackenzie King.Vous avez le privilège de fréquenter l’église de votre choix .dadorer Dieu selon, votre conscience.La vous aimez, elle vous imposerait___ culte prescrite par des dictateurs politiques.Ainsi que le disait le premier Ministre: “Lorsque nous parlons de sauver la démo-cratie, la chrétienté et la civilisation, nous n employons pas de vains mots: l’existence des trois est en jeu.” La liberté des cultes est l’un des plus précieux privilèges dont jouissent les Canadiens.Ce droit chèrement acquis est mis en péril.Par consequent, nous devons tous nous unir pour ‘contribuer à l’effort de guerre du Canada afin de conserver cette liberté.TENEZ PAROLE! .ET MEME Augmentai vos achats réguliers de Certificits d’Épirgie de Gierre Et, n’oubliez pas qu’en plus du montant régulier de votre engagement, vous pouvez en tout temps acheter des Certificats d’Épar' gne de Guerre à votre banque, au bureau de poste ou en adressant votre remise directe' ment au Comité de l'Épargne en Temps de Guerre, à Ottawa.Publiée par le Comité de ftUpargne en Temps de Guerre, Ottawa 22A É$! Æ 12 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI U AVRIL 1941 VOLUME XXXlf — Mt> M COMMERCE A Al A AJ ET FINANCE IAAIAA Les ventes à tempérament! Le crédit a certainement du bon, mais il y a crédit et crédit — Des abus qu'il faudrait enrayer au nom de la saine économie Les ventes à tempérament sont une plaie.Parce qu’on les a ingé-lieusement organisées de façon à mettre à peu près n’importe quel article t la portée du plus petit salarié, on a réussi à déplacer le centre de toute mine économie en le faisant passer de l’épargne au crédit, ce qui est une {rave erreur.Très complaisant, l’Etat n’a pas sévi, sauf dans des cas typi-jues où l’exploitation ne laissait pas l’ombre d’un doute.Pendant que s’est répandue cette habitude de tout acheter à crédit, !’un simple paletot au radio, en passant par le chesterfield luxueux, nos lens ont perdu le sens de l’épargne pour se trouver appauvris et réduits k payer bien trop cher à peu près tout ce qu’ils achètent, à cause d’un mtcrêt trop élevé qui existe dans toute vente à tempérament, même si l’on tente habilement de le camoufler.On nous a signalé dernièrement le cas de plusieurs maisons qui courent après de pauvres diables pour leur vendre à crédit.Une de ces mai-lons, dont le propriétaire n’est ni canadien-français ni canadien-anglais, flistribue par poste l'invitation et le message suivants, au hasard de lovell: iher Client:- VOTRE CREDIT EST BO.V Votre nom nous ayant été recommandé, vous ave: droit à tous les privilèges que nous accordons à nos CLIENTS PREFERES.Vous trouverez ci-inclus une carte de crédit préférentielle qui vous permettra d’acheter dans nos différents rayons tout ce dont vous aurez besoin pour vous et votre famille, sans aucune formalité.En plus vous pourrez répartir les paiements en 6-12-18^24 mois pour b confection, la fourrure, les meubles et bijoux.Profitez de ces avan-ktges.Pour votre sécurité, nous vous remettrons avec votre achat un certi-licat vous assurant protection entière en cas de maladie, ou manque de travail.Nous désirons tout spécialement vous inviter ce mois-ci à notre pente du 21ème ANNIVERSAIRE, où vous réaliserez des économies substantielles sur les achats que vous ferez.A cette occasion, nous vous accordons des termes exceptionnels à la portée de toutes les bourses.Rappelez-vous que vous pouvez acheter dans Ions les rayons et n’avoir QU’UN SEUL COMPTE A PAYER.Aurons-nous le plaisir d'avoir bientôt votre visite?Nous serions heureux de vous servir.Votre compte est maintenant ouvert avec nous.Dites simplement: ’CHARGEZ A MON COMPTE ”.Votre dévoué serviteur, m.xr Une carte de crédit “préférentielle” accompagne cette lettre, qui tpprend qu’un compte a été ouvert à votre nom dans cette maison, qui »e réserve cependant le droit d’annuler en aucun temps ce fallacieux pri-rilège de crédit.Si les ventes à tempérament sont tolérées, la chasse aux poires sur ¦ne échelle comme celle-ci devrait prendre fin immédiatement.Il n’y a pas un homme d’affaires sensé et averti qui voudrait de ce système dans ton établissement.Pourquoi l’endurer chez un voisin qui lui fait, dans tes circonstances, concurrence déloyale?On se plaint un peu partout de _ _ ___ tette concurrence; et que fait-on pour mettre ces messieurs à la raison?' ll‘i,ri® ^ automobile qu elle ne j , ., • i • , j Lj-, pourra pas se procurer autant d a- II semble que c est pousser trop lom les supposes avantages du crédit ii la semaine et qu’il y a matière à intervenir de la part de différentes associations de détaillants comme de l’Etat; celui-ci se doit de ménager et de protéger l’épargne populaire, ne fût-ce que pour réhabiliter les finances publiques ou seconder adéquatement l’effort de guerre du Canada.Alvarez VAILLANCOURT New-York.— I.a production de la fonte en gueuse et de l'acier sera ralentie si l’on ne règle pas “au plus vite” les grèves dans les mines de charbon, rapporte Je périodique Iron Age.Bien que les usines de United States Steel Corp.aient pu éviter, du moins temporairement, la fermeture, la publication ajoute qu’un certain nombre de fabricants qui utilisent le coke éteignent leurs hauts fourneaux ou se préparent à le faire, à cause de l’impossibilité de s’approvisionner en charbon.Le nombre des hauts fourneaux qui ne brûlent que du coke est peu considérable, parce que la plupart utilisent les sous-produits du coke, mais toute cessation menace sérieusement de diminuer la capacité de rendement.La grève aux usines Ford a déjà fait baisser de la points à 73 1-2 p.c.la capacité de production de 1 acier dans Détroit et il en résulte que la production pour tout le pays est tombée à t>9 p.c.Au sujet des pourparlers av.ee les ouvriers des aciéries, Iron Age remarque que National Steel Corp.a ! consenti une augmentation “surprise” de 10 cents de l’heure, alors que les négociations entre U.S.Steel et l’union ouvrière se terminaient; cette hausse soulève ainsi de nouveau ia question des prix de l’acier.Les fabricants soutiennent qu’une augmentation des gages de plus de 5 cents de l’heure nécessitera une hausse des prix.Le principal sujei de discussion entre U.S.Steel et le comité ouvrier n’a pas été sur les gages, mais sur le paiement rétroactif des augmentations de ceux-ci, auquel l’industrie de l’acier est manifestement opposée.En même temps que National Steel annonçait la hausse des gages de ses ouvriers, on était pour s'entendre avec le comilé ouvrier, sur Ja base de 8 cents de l’heure, sans effet rétroactif.Il est possible que quelques petites compagnies indépendantes soient forcées d’augmenter leurs prix si la hausse de 10 cents est consentie; cependant les principaux^ fabricants maintiendront peut-être les memes prix.On estime que cette hausse des gages accroîtra les prix de revient des produits en acier ouvré de ÿ2 ou $3 la tonne dans le nord.Les nouvelles commandes entrent à une allure encore plus considérable que durant le mois de mars, même si la production a un peu diminué celte semaine.îa's fabricants imposent des restrictions à leurs clients pour leurs approvisionnements, afin de ne pas retarder les livraisons.On a avisé l’in- T^louvelles Raisons Sociales Les sociétés et compagnies récemment enregistrées j L’Art Montreal, 4543 Christophe-Colomb, Horace Viens.j Dresswell Tailor, 4293 est, Ste-Cathe-i rine, Alphonse Paquette, j Essex Coffee Shoppe, 1161 Ave Essex, ] Edna Small.j Cardenvale Flower, 1863 ouest, Ste-Ca-! therine, May Cooke.Luma Class Inc., 191, 20ème ave, La- chine.Production de pétrole sans précédent Ottawa, Can._____ La production du pétrole brut a atteint un nouveau sommet eu 1940, soit un total esti- Flotte considérable d’“attelages motorisés” au service des cultivateurs Pour travaux d'égouttement — de terrassement de toutes sortes — nivellement des champs, amélioration du labour, etc.A la "Familiale" La Guilde de “La Familiale” rap» pelle que sa partie de sucre aura heu dimanche, le 13 avril.Rallie-ment a 11 h., au pont Bélair, Information: AM.2200.Le ministère provincial de l’Agri-culture est en état de mettre à la disposition des cultivateurs, ce printemps, un outillage lourd, absolument moderne, en vue d’améliorer les cours d’eau, d’assainir les champs par l’égouttement de surface, de niveler les terres, de combler les ravins, d’améliorer les labours, en un mot d’accroître de toute façon la superficie cultivable des champs.Telle est la déclaration que faisait M.David Clerk, chef du service du génie rural, à notre représentant ce matin.En fait, après s’être rendu compte lui ,io iV’ii .,an j a, or;?7 onS ,c,f; ! 'le la perfection avec laquelle cer-imVii1 ,avait eh* de ',8-6,301 tains travaux d’essai de cet ordre ills.Environ 90'* de cette pro- furent exécutés, en plusieurs miction provient du champ petroh-.fère de Turney Valley (Alberta).L’espoir que l’on entretenait depuis longtemps de voir la vallée de Turner devenir un important centre rie production se réalisa en juin 1936,^ quand d’un puits de la Turner Valley Royalties jaillit un puissant jet de pétrole à haute teneur.On fora coup sur coup plusieurs aulres puits, et vers la fin de 1938, environ 68 produisaient du pétrole brut.On a effectué sans interruption des travaux d’exploration et de mise en valeur au cours de 1939 et de 1940 et, d’après le ministère des Mines et des Ressources, 131 puits produisent à l’heure actuelle dans le champ de Turner Valley, dont 36, depuis 1940 seulement.Le forage de 25 nouveaux puits est en cours, et on doit en commencer quatre autres prochainement.Le pétrole est une des nécessités essentielles à la guerre, et bien que la production canadienne de pétrole brut soit loin de suffire aux besoins du Canada, l’augmentation de notre production contribue à rendre notre pays de moins en moins dépendant des sources étrangères d’approvisionnement.Les taxes rognent 1 les profits de Cons.Mining and Smelting Consoüdaled Mining & Smeiting Co.of Canada a réalisé un profit net de >'9.(162.226 équivalent à environ Crédits et recouvrements par Louis-A.RELIS LE Toutes les difficultés que vous éprouvez dans la perception de vos créances sont prévues dans Crédits et.recouvrements, par Louis-A.Be cier qu’auparavant pour sa production de 1942.L’indice général d’Iron Age a baissé de $1.08 à $19.17 la tonne à la suite de la publication par gouvernement des prix établis.le Les fonctions du service fédéral des mines Ottawa, Can.— Le Service des Mines est un organisme central de ; recherches dans les domaines tech- ! nologique et économique, et ses tra- j vaux varient depuis l’examen et le! Iraitement des minerais provenant s de mines éventuelles jusqu’aux mul-1 $2.76 par action pour l’année 1940 lisle, professeur à l’Ecole Supérieu- Hples problèmes que suscitent l’uti- rontre un bénéfice de $9.339.585 ou tic $2.85 par action pour 1939.Le profit net d’exploitation a atteint $15.934,748 contre $13.283,423 en 1939 et les autres revenus ont été de $6,067.622 contre 86.372.662.Les disponibilités à la fin de 1940 s’élevaient à $25,330,798 contre $21,-$08,500 l’année précédente et les exigibilités se totalisaient à $11,-626,170 à la fin de 1940 contre $10,-872.838 à la fin de 1939, laissant un fonds de roulement net de $13,704, 628 contre $10,535,662 il y a un an.Les laxes ont pris la somme de $4,-200.000 en 1940 contre $2,280,000 en 1939.La compagnie a aussi contribué pour la somme de $732,-909 au fonds de pensions des employés.Le rapport révèle que durant re de commerce de Québec.Vous pouvez vous procurer cet ouvrage pratique à notre Service de Librairie.Au comptoir $1.00.Par la poste $1.10.Augmentation des bénéfices d'exportation de Can.Marconi Le rapport an miel de Canadian Marconi Co.pour 1940 indique un bénéfice d’exploitation de $731,365 contre $432,752 en 1939.Toutefois, après déduction de $220,000 pour les taxes au lieu de $45,000 en 1939, et de $280,981 pour la dé-„ préciation, au lieu de $168,948.il 1 année écoulée, le solde dû à la lest resté un bénéfice net de.$230.-"West Kootenay Power & Light Co.195 (sans tenir compte de $43,568 Limited a été réduit de $2,545.357 de bénéfice à la vente d’obliga-à -i!l,905,628.Un montant de $146,- lions), comparativement h $233,-B47 a aussi été mis de côté à même I 030 l’année précédente.Ces béné-le compte de profils et pertes et fices se traduisent par 51 cents par une somme de $512,800 a été attribuée à la réserve pour l’épuisement.Celle réserve couvre les propriétés minières abandonnées.Les auditeurs rapportent que les dividendes des filiales ont dépassé $592,922 en 1940.Le rapport révèle que les profits globaux provenant des mines d’or et de mercure ont atteint $1,077,000.Après avoir fait remarquer que par suite de la guerre, la production des usines de la compagnie a été accrue, le rapport ajoute que la situation pour ce qui est des ventes est satisfaisante.Ventes-records de General Motors en mars New-York.— General Motors Corp.a vendu, durant le mots de mars, aux usagers et aux agents, plus d’automobiles et de camions qu'en aucun autre mois à date.Les ventes aux usagers atteignent le tolal de 253,282 unités pendant ie mois de mars, comparativement à 187,252 en février et 174,625 en mars 1940.On a vendu aux agents des Etats-Unis en mars, 226,592 unités, contre 208,214 en février et 181,066 le même mois de l’an dernier.Le volume des ventes aux agents des Etats-Unis et du Canada, y compris les exportations, se chif-ixe à 247,683 unités, au lieu de 226,-V)9 en février et 193,522 pendant le mois de mars de l’année précédente.action pour chaque année et se comparent à des dividendes de 4 cents l’action.M.A.-H.Ginman, président, dit que tous les champs d’activité de la compagnie oui été influencés directement ou indirectement par la guerre et qu’une bonne partie de l'augmentation des recettes brutes est attribuable aux demandes de services du gouvernement.La division du service télégraphique outre-mer a souffert de conditions tout à fait anormales, étant donnée la diminution des communications commerciales.D’autre part, on signale une forte augmentation dans le chiffre des messages personnels.Le bilan en date du 31 décembre fait voir un actif disponible de $2,710,089 contre un passif exigible de $767,422, laissant un fondis de roulement de $1,942,667, au lieu de $1,866,920 à la fin de Tcxcrcice antérieur.Les espèces en caisse ont diminué de $382,508 à $28,593 et les obligations du Dominion et des chemins de fer canadiens ont baissé de $447.207 h $342,544, Dernièrement, la compagnie a terminé l'agrandissement de son usine et l’installation des machines, de sorte que la production est déjà commencée dans cette nouvelle partie.Jusqtk’ici, la compagnie importait des Etats-Unis les cristaux de quartz utilisés dans la fabrication d’appareils de transmission et de récepution.La compagnie possède maintenant l’équipement nécessaire uour broyer ces cristaux et cessera lbuntôt d'en importer, lisafion économique et la vente des produits de nos mines.Son installât ion à Ottawa est des plus complètes.et ses laboratoires sont parfaitement outillés pour les expériences de grande envergure relatives à la préparation mécanique des minerais, au combustible et à la céramique; on y fait l'application pratique des plus récents perfectionnements techniques dans le traitement des minerais et des minéraux.Le Service des Mines compte cinq sections principales, celles des minéraux métalliques, des minéraux industriels, des combustibles, de! l’économique, et des explosifs; il j possède aussi un service adminis-, Iralif et une section de l’entretien, (.elle dernière est outillée d’ateliers i de mécanique et dessert les laboratoires.La demande de renseignements relatifs à tout ec qui concerne les possibilités pratiques de l’exploita-tion économique des découvertes i minières s'accroît sans cesse, ainsi ) que la demande de collaboration ! technique dans la solution des] problèmes que prcscnle le traite-i ment des minéraux.Depuis l'ouverture des hostilités, on a remarqué un regain d’intérêt à la mise j en valeur des gisements de chrome, j de molybdenite, de manganèse, de ; j tungstène, de mesure et d’autres minéraux de guerre essentiels, dans je Canada doit s’approvisionner à 1 extérieur.Depuis notre entrée en guerre, le Service fédéral des Mines fournit de plus en plus de renseignements sur les minéraux aux organismes d’état chargés des ap-provisîonncmrnfs do guerre et il apporte sa collaboration technique a la solution des problèmes nés directement de notre effort de guerre.Aide rnac Copper Le rapport financier de l’Alder-mac Copper Corporation Ltd pour 1940 révèle une perte nette de $20,-816.après avoir pourvu à toules les charges y compris des réserves pour la dépréciation et ies imnôls.Ceci se compare avec un profil net de $14.313 l’année précédente.La valeur de la production de métaux et les aulres revenus ont atteint $1,-896.881 contre $1,640.300 en 1030 el après avoir pourvu aux dépenses d'exploitation, le profit d’exploitation s’es) établi à $233.236 contre $221.827 Tannée précédente Les déductions comprennent $8 (.303 pour la dépréciation contre $12.-096 en 1939 et une réserve de $5,000 pour les Impôts contre $500 en 1939, La campagne pour l'épargne de guerre Ottawa.— En vertu d’une entente conclue à Ottawa entre le comité d’épargne de guerre et le comilé de l’emprunt de guerre, la campagne de publicité en faveur de l’épargne de guerre se terminera brusquement le 10 mai.A compter de cette date, on laissera le champ libre pour une vigoureuse campagne en faveur du prochain emprunt de guerre du Canada.Cette décision exercera sans doute sa répercussion sur l’armée des travailleurs bénévoles canadiens qui secondent le comité d’épargne de guerre, ainsi que sur la presse canadienne qui prête son appui à ces zélés travailleurs.A moins que des mesures rigoureuses ne soient prises au cours de la période du 7 avril au 14) mai afin de consolider l’enthousiasme manifeste par les Canadiens dans cette branche es-sensentielle de l’effort de guerre, il y a un grave danger que le pays ne perde une partie des avantages résultant de l’énergique campagne de février.Le comité de publicité des éditeurs canadiens sur la finance de guerre ne saurait trop insister sur le besoin de renouveler avec ardeur l’appel en faveur des certificats d’épargne de guerre.Le nombre d’engagements pour l’achat de certificats d’épargne de guerre est encore insuffisant.Le chiffre moyen par tête des achats est beaucoup plus bas qu’il ne devrait l’être.^ ^_____ Permis de bâtir en 1940 Les permis de bâtir émis par les 204 municipalités qui font rapport au Bureau fédéral de la statistique valent $113,005.208 an 1941).I.a nouvelle construction s’approprie $85,-613,697 et les additions, ies modifications et les réparations, $27,-381,511.La conslruction d’habitations s’élèvent à $57,556,509; d’édifices commerciaux,* $21,232,854; d’établissements industriels, $20,-208,498; d’institutions, 88,284,410; d’autres genres, $5,722,937.Les municipalités de l’Ontario éingttent le plus grand nombre de permis de bâtir, leur valeur étant de $53,592,620.Le Québec vient en deuxième lieu avec $27,935,864, tandis que la Colombie canadienne occupe la troisième place avec SU.928,915.Dans ies Provinces des Prairies les peïmis ont une valeur de $13,862,904 et dans les Provinces Maritimes ils valent $5,-034,905.Les chiffres comparables pour les années précédentes n’existent pas, cai 58 municipalités seulement envoyaient des rapports an-térieuremenC à 1940, Burns & Co.Toronto.— Le revenu du Burns and Company, avant déduction de l'intérêt et de la dépréciation, a été de $508.217 en 1940 comparé à $524,445 l’exercice précédent.Une fois déduits tous les frais, l’exercice s’est soldé par un déficit de $76,371 au lieu de $139,451 en 1939.Le déficit à reporter à l'exercice courant t»sl de $7,771.Artisanat 1941 COMMISSION DU III» CENTENAIRE DE MONTREAL endroits de la province, avec la machinerie moderne dont dispose le ministère, M.Adélard Godbout, réalisant les multiples services que pouvait rendre un outillage aussi bien adapté aux travaux de terrassement exécutables sur une ferme, a autorisé le service du génie rural à se procurer un certain nombre de tracteurs, de niveleuses et de pelles mécaniques de gros calibre.L’acquisi-lion de ces nouvelles unités porte la flotte actuelle de cette machinerie lourde motorisée à 12 tracteurs combinés avec niveleuses type Bulldozer et 29 pelles mécaniques.Gel outillage n’est pas seulement utilisable pour l’amélioration des cours d’eau, travaux longs et durs que les fermiers ne peuvent exécuter, ne disposant pas de l’outillage nécessaire.Ces machines motorisées seront utiles aux cultivateurs dans une infinité de cas, dit M.Clerk, comme, par exemple,niveler les champs bouleversés par suite d’éboulis comme cela s’est produit en quelques endroits, notamment à Batiscan;‘combler les ravins que Ton rencontre fréquemment sur les fermes, lesquels enlèvent une superficie considérable de terrain à la culture ou encore, transformer, en très peu de temps, en larges planches bombées, égouttées par de larges rigoles les champs labourés jusqu’ici en petites planches étroites, transformation qui ne pourrait autrement être faite que par le système de labour Richard, lequel nécessite au moins cinq labours.Cette machinerie sera mise à la disposition des cultivateurs à raison de $12 par jour, mécanicien compris.Ou a dit déjà, et avec raison, que 1 égouttement a remis plus de terrain à l’agriculture qu’en ont défriché les colons, depuis la mise en train de la vaste politique d’assainissement des terres par l’amélioration des grands cours d’eau.Dans une seule paroisse, à St-Célestin de Nicolet, ou se trouvent peut-être les sols les plus fertiles de chez nous, mais où l’égouttement des terres était extrêmement difficile à cause de l’absence d’inclinaison du terrain, M.l’abbé Origène Grenier, curé de cette paroisse, déclarait à M.Godbout, lors d’une visite d’inspection des travaux d’égouttement exécutés par le ministère et la municipalité.au coût de $10,000, que l’assainissement de ees terres rapporterait un revenu supplémentaire annuel de $25,000 à l’agriculture paroissiale.Le ministère croit apporter une aide efficace à la classe agricole en tenant ainsi à sa disposition un outillage aussi moderne.Ces machines serviront à une multitude de travaux d’amélioration souvent nécessaires sur une ferme pour la rendre plus facilement cultivable, accroître les récoltes et réduire les frais culturaux.En raison de la somme de travail que peuvent accomplir, en une journée, ces “attelages motorisés”, si l’on peut dire, le prix de location mentionné ci-haut est incontestablement avantageux.On s’attend à ce qu’un grand nombre de fermiers se prévalent de l’assistance que leur procure ainsi le service du génie rural.(Publicit, ministère de l’Agriculture.) Consolidated Bakeries Consolidated Bakeries of Canada a, réai.• , .4 Hughes, 3b.4 .4 .5 .3 .t 2 ! 3 Staller, c.d Jensen, c.g Broker, r.Chervinko, West, I.Gassaway 1.r.P- 2 ï 1 (I 2 d 0 0 0 1 0 c.s.2 ï 1 1 1 I) 3 1 0 F 1 Totaux 29 12 29 14 DURHAM Les Bruins de nouveau vainqueurs Détroit, 12 — Malgré que les Ailes Rouges de Détroit avaient l’avantage de jouer la troisième partie de la série finale de la coupe Stanley sur leur propre glace, et en présence de leurs nombreux partisans, les hommes ae Jack Adams ont dû s’avouer vaincus jeudi soir, alors que les protégés d’Art Ross ont décroché une tioisième victoire consécutive par le résultat de 4 à 2 pour demeurer invincibles dans cette série qui marquera la clôture de la saison de hockey du circuit Cahier.Une autre victoire au quatrième match de la série de quatre de sept assurera le trophée aux Bruins.Les Bruins sont venu.» de l’arriére deux fois dans la première période jeudi soir, et ils se sont assuré la victoire une minute après te début do al seconde, comptant ensuite un autre point dont ils n’avaient pas besoin, peu avant la fin de la joute.Mill Schmidt et Lddie Wiseman ont rallié les Bruins, après que Détroit se fut assuré l’avantage deux fois dans la premiere période.La puissance des Bruins s’est révélée à la seconde lorsque Schmidt a compté son deuxième but de la soirée, déjouant Johnny Mowers avec un boulet de 25 pieds du filet, après 59 secondes de jeu dans la période.Les Bruins ont bien protégé leur avance par ta suite, grâce à plusieurs arrêts sensationnels du gardien de buts Frankie Brimsek.Trois minutes avant la fin du match, Art Jackson a compté leur quatrième point, pendant qu’Alex Mottcr purgeait une punition.l.cs deux clubs ont commencé le match en vitesse, et dans la quatrième minute de je \ Bill Jennings a pris une passe de Don Grosso pour donner l’avantage aux Ailes Rouges.Wiseman a égalé les chances 42 secondes plus tard lorsqu’il a pris te retour du lancer de Roy Conacher pour lancer par-dessus Mowers, qui avait tait un plongeon.Le deuxième but de Schmidt a été le plus sensationnel de la soirée.Milt est arrivé en ouragan pour prendre une passe de Woody Du-mart et Mowers n’a pas eu k* temps de bouger pour tenter d’arrêter son lancer.Alignement des équipes: DETROIT.Buts: Mowers; défenses: Orlando et Stewart; centre; Grosso; ailes: Jennings et Abel.Subs.: Motter.Lis-ombe, Howe, M.Bruneteau, Giesebretcht, E.Bru-neteau, Brown, Wlniealw, Kitrea.BOSTON.Buts: Brimsek; défenses; (ilappt r et Smith; centre: Schmidt; ailes: Bauer et Dumart.Subs.: Hollott, Cain, Crawford, Wiseman, Conacher.Hill, McReavy, Jackson, Reardon.Arbitres: Ion et .McFadden.Première période 1.Détroit: Jennings, (Grosso-Abel) .2.Boston : Wiseman.(Conacher-Holleit) 3.Détroit: Abel-Stewart .4.Boston: Schmidt, (Dumart-Baiter) .Pun.: Hollett.” Deuxième période 5.Boston: Schmidt, (Dumart-Clapper .Pun.: Abel, Clapper.Troisièm eperiode 6.Boston: Jackson, (Reardon-Clapper) Le Cleveland s’assure le championnat Le Montréal possède de bons lanceurs Durham, 12.—; Si la saison s'ouvrait, aujourd’hui, Clyde Sukeforth aurait comme lanceurs de début tie partie Pep Rambert, Roxie Lawson, Charlie Gassaway et < het Kehn.Les trois premiers sont des artilleurs d’expérience.Cependant.Kehn est le jeune qui promet le plus dans le groupe.Cbet a de l’audace, mais d semble quand même avoir vraiment , de l’étoffe.Il a retiré au bâton d’aus-Hershey ! sj fameux cogneurs que York et ' i série j Greenberg, une couple de fois cln- Cleveland, 12—Ce n’est qu’après 70 minutes de jeu que les Barons de Cleveland ont réussi à remporte la victoire sur les Ours de dans la joute décisive de pour le championnat delà ligue I Clin, alors qu’il leur a fait face com-Americainc, jeudi.Les locaux l'em-j „H, |}Uiccur des Dodgers.II a semblé portèrent par 3-2., excellent, chaque fois qu’il a été au Bartholomc compta le point vie- monticule pour les Dodgers, torieux un peu plus d’une minute Smith est un autre jeune qui sem-après le début de rengagement sup- oie une vedette.Il se peut que ce plémentaire pour se révéler le lie-1 soit le “dark horse” chez les lan-ros de la victoire.j ceurs du Royal.Al Sherer n’a pas Milford et Pcttinger comptèrentencore eu la chance de démontrer respectivement pour les Barons et j scs qualités à Sukeforth, mais il Des changements sur l’alignement des Ailes Rouges Dé Ici ut, 12 — Les Ailes Rouges j de Détroit semblent avoir de très: maigres chances de s’assurer la j Coupe Stanley car le club de Jack I Adams a déjà subi trois échecs aux mains des Bruins de Boston dans ; la série finale, et une autr^ défaite j voudra dire que les honneurs se-j ront décrochés par les champions, de la Ligue Nationale de hockey.Les Ailes Rouges et les Brunis] en viendront de nouveau aux pri-j scs ce soir alors (pie Jack Adams fera des changements sur son ali-j gnement afin de pouvoir gagner oui tout au moins prolongée la partie, j Le gérant Jack Adams a annonce ce soir que Harold Jackson revien-dra à la défense et que Alex.Frank Carlin se dit assuré de la victoire de faire revenir sur l'alignement le joueur de défense Mel Snowdon d ms une tentative de renforcer ce département.i’aligue- La cinquième partie de la série iule pour le championnat senior fn de l’Est du Canada sera ce soir, au Forum, entre les Millionnaires de Sydney et les Royaux •le Frank Carlin, cl comme les Montréalais n’ont qu’à enregistrer une autre victoire pour s’assurer !e droit de rencontrer les champions de l'Ouest les partisans des Royaux peuvent être convaincus que leurs favoris tenteront l'impossible pour vaincre ce soir et passer en finale pour la Coupe Allan, et le géra ni Carlin assure que son équipe sera vainqueur.Jusqu’ici le Royal a enregistre 2 Snowdon a figuré sur ment dans la seconde partie de cette série après avoir été inactif plusieurs semaines à cause d’une entorse grave.Il joua quelques, minutes et il dut se retirer pour le reste de la partie.Plus tard, an an-disputée 1 non5a llue *e iui,eur défense se-r, it inactif pendant le reste de la saison.Apparemment, les nombreux soins apportés à sa jambe ont porte leurs fruits, car hier il fut annoncé que Snowdon jouerait probablement lors de la partie de samedi.Ceci signifie que Ray Powell sera probablement enlevé de l’alignement pour faire place à Snowdon.les Ours à la seconde période, et Frost donna les devants aux visiteurs vers le milieu de la troisième période, mais deux minutes et demie avant la fin, iRII Summcrhill égala le résultat pour les locaux qui devaient compter de nouveau dans la période supplémentaire.Alignement des équipes: CLEVELAND : But, Moore; dé- finit être bon.L’été dernier, il a gagné 16 parties contre 11 défaites pour la Nouvelle-Orléans, Hachu-nok, Fetfe, LaMaster, Macon et Pay-niek sont les autres lanceurs qui font partie du club actuellement.1 Claude Corbitt continue de jouer ] brillamment, à la plus grande satis-: faction de Sukeforth et de tous ceux | qui s'intéressent au Royal.Lue comparaison est toujours mauvaise mais victoires et a annulé dans une au-Mot.jtre partie.En verdict nul lui suffer jouera au centre, entre Carl'Eiv dirait pour être assuré de reprécombe cl probablement Eddie Wa- «’nier lest du pays dans la finale.' ce soir f ar conlre, les Millionnaires peu- Jackson n’a pas joué jeudi soir,, lorsque les Ailes Rouges ont eiicats- ehances dans la le Royal et, par le sixième partie se- fenses: Adolph et Mackenzie; cen Ire, Cunningham; ailiers: Locking ion ne peut s’empêcher de songer à et Asmundson; substituts: Cook,lia différence qu’il y a entre le jeu Aubuchon, Désiiets, Deacon, Mil-] de Corbitt et celui que le Royal forci, Bartholomc, Robertson, Mo-, avait, l’an dernier, à l'arrct-eourt, lyneaux et Summerhill.] cela à tous les points de vue.Si Cor- HERSHEY: Damorc; Lauzon et; luit n'a pas une brillante carrière Kilrea; Hainili et Mackic;1 devant lui dans les majeures, cela en Kit k, Pcttinger et Jenkins; Frost, Sorrell, Roulston.Arbitres: Smith et McVeigh.Première période Jenkins, Kirk, 2.Aucun point.Punitions; Cook, Molyncaux 2.Deuxième période Milford, (Deacon et Asmundson) Hershey, Pcttinger .19.37 Punitions: Locking.Mackie, De sitets, Deacon, Lauzon, Jenkins Bartholomc.Troisième période Hershey, Frost (Sorrell).Cleveland, Summerhill (Locking et Asmundson), Punitions: Adolph.Période supplémentaire Cleveland, aBrtholome {Milford, Deacon) .Aucune punition.12.51 17.29 1,25 3.15 3.57 7.45 14.07 0.59 17.20 l’un.: Orlando, Hollett, Motter.Rojek, a.c).Jungman, c.g.Brande, c.g.Smith, c.c.Falk, c.c.• Fash, 1b, .Orange, c.d.Moore, c.d.Burnan, 2b.Ramazotti, 3b.Sosh, r.Sample, 1.Falzonc, 1.Totaux Montréal Durham .4 2 2 3 2 5 3 1 5 4 3 1 2 1 1 1 U 1 1 I) 1 1 1 1 1 0 4 0 t 2 2 7 0 2 5 0 6 t 0 Le hockey professionnel et amateur Cleveland 2.37 6 10 30 10 1041000001- 01)40001100- Sommuire — Erreurs: llell, Rojek, Jungman, Fash.Pond'' P.™“ duits par Hughes 2, Staller, Rojek 2, Fash 2, Falk, Sosh, Jensen, l eux-buts: Becker, Sosh, Rojek, I alk.Buts volés: Bell, Gilbert.Sacnfice.Staller.Doubles-jeux: Rojek sans ¦idc); Corbitt à Bel) a Graham; Gilbert à Beil.Laissés sur les buts.Montréal 8; Durham 7.Bids sur balles de West 4; Sample 3, hal-rone 1 ; Gassaway 2.Retires au baton.par West 3; Sample 2; calzo-iic 3; Gassaway 2- Coups sûrs, sur balle; de Sample.8 en 4 manches West 5 en 4; Falzonc 4 en b, Ras sawav 5 en 0 manches.Lanceur perdant, Falzonc; gagnant: Gassa-way- Arbitres: Morgan et Henlme.loutes d'exhibition A Baltimore: _„ Boston A •»»«•*,»•• 000010201-—4 10 3 Baltimore.Int.010000103-5 12 3 Wilson, Johnson et Peacock; Stromme.Kerr et Kracher.A.ChiCRRO * Chicago.A.000000010—1 7 O Chicago.N.10000001X—2 7 0 tHetrlch.Smith et, Trcsh; Passeau, Erlck-*on et McCullough.A Richmond: Cleveland.A.320020000—7 11 1 New-York.N.100000000—1 4 1 Feller.Hevlng et De saut ch; Melton.Schumacher et Hartnett.A Brooklyn.N.-Y.: New-York, A.100(101401 / R 3 Brooklyn, N.200021100-0 R 2 Russo, Breuer.Chandler et Dlckey; Wya'f, Fltralmmona, Carleton, Swift, et Owen, Phelps.Martinsville: Deux autres combats ont été bâclés Deux autres rencontres ont été bâclées en vue du tournoi de boxe amateur qui sera présenté mardi soir au marché Saint-Jacques sous les auspiees du club Champêtre.Une de ces rencontres mettra aux prises deux boxeurs du même nom entre lesquels il n’existe cependant aucun degré de parenté, f.c sont Georges Auger, du club Champêtre, et René .\uger, du club athlétique National.Ces deux boxeurs sont des poids légers et on affirme qu’ils fourniront une rencontre très contestée.L’autre rencontre, dans la division des mi-moyens, mettra aux prises Fernand Demers et Mike Rer-nath et ici encore les amateurs sont assurés d’un combat enlevant.Ber-nath a toujours été reconnu comme un solide batailleur el le jeune por-te-couletirs du club Champêtre devra se dépenser à la limite pour lui tenir tête.On mentionne aussi plusieurs autres vedettes à ce nrogramme, entre nul ns Florian Bibenull, Emmett O’Connor, René Lefebvre, Joe Murphy.Roger Duhlde, Jean-Paul Desjardins, Fernand Demers, Mike Bcrnath el autres.Tournoi de badminton à la Palestre jeudi 8om.QUE nationale (finale) Boston 4, Détroit 2 — Boston mène 3-0 dan» la séria 4 dé 7 LIGUE AMERICAINE (finale) Cleveland 3.Hershey 2 -gagne la série, 3 matches ft.HIER SOIR: Date libre.CE SOIR.LIOUE NATIONALE (finale) Boston A Détroit — Boston mène 3-0 dans la série 4 de 7.COUPE ALLAN (finale de l’est) Sydney vs Royal au Forum -mène 2-1 clans la série 3 de match nul.(finale de l’ouest) Regina vs Lethbridge à Calgary — Regina mène 2-1 dans la série 3 de 5.COUPE MEMORIAL (finale de l’est) Royal vs Oshawa à Toronto — Royal mène 2-1 dans la série 3 de 5.¦ Vouest) trompera plusieurs.11 a ce qu’on appelle en langage populaire de la ciassc.Si I on tient compte de l’opinion du représentant de la Presse Canadienne, qui a vu le Montréal à l’oeuvre au cours de son entrainement, ’es Royaux présenteront au public montréalais une équipe su-! périeure à celle de la’n dernier.] Voici ce qu’il écrit au sujet du ! Montréal : j Après deux saisons fort peu fruc-, tueuses, les amateurs de Montréal i réclament un club de première division dans la ligue Internationale, et si les projets du gérant Clyde Sukeforth réussissent, les Royaux combleront les désirs de leurs par-1 tisans dans Ja saison qui s’ouvrira I jeudi prochain.Les Royaux ont passé beaucoup de temps à Macon sans donner une idée de cc que serait leur alignement à la première joute de la saison, mais ils ont commencé à se former une équipe dès qu’ils ont quitté le camp d’entrainement il y a une semaine.Actuellement, l’équipe compte les meilleurs joueurs du club qui a terminé en cinquième place, à une partie seulement de la quatrième position, l’an dernier, et un groupe considérable de nouveaux venus, ta plupart apparemment de lailte à sc faire valoir dans la ligue Internationale.L’acquisition de Joe Gallagher, des Dodgers, a donné aux Royaux un trio de voltigeurs qui sont redoutables au bâton et habiles au champ.Joe est un produit du système de “fermes” des Yankees de New-York.Les Yankees l’ont vendu aux Browns (te Saint-Louis il y a une couple d’années, et les Dodgers de Brooklyn l’ont acquis des Browns pour ensuite l’envoyer aux Royaux.Gallagher est un frappeur redoutable, comme le montre sa moyenne de .343 à Kansas City en 1938.Joe avait frappé 24 circuits et fait compter 110 points celte année-là.Woody Jensen, qui jouait au j champ centre pour Jersey City l’an dernier, est un autre nouveal voltigeur des Royaux.L’autre voltigeur régulier sera George Staller, le meilleur frappeur du club l’an dernier.Ceci donne aux Royaux deux se leur troisième défaite consécutive.Wares, qui est blesse à une épaule, remplacera Kenny Kilrea s’il est prêt à jouer.Les Bruins ont gagné les trois premières joutes de la série, J’*2> 2-1 et 4-2, et une autre victoire ce.soir fera d'eux le premier club à j «e gagner la coupe Stanley en 4 jou- ] Dominion, f ar contre, si les consécutives.l.(’s lcs.,ieu* (',ul.,s Le fait que les Ailes Bouges n’ont en viendront aux prises dans la pu battre les Bruins en 12 joutes ; joute decisive, lundi soir, au i-o- depuis le 5 avril 1940 n’esl pas très ] rum., , , .1 Détroit.Boston] Carlin emploiera le meme iliRne- inêmé aligne i nient qui a conduit son club à 2 1 victoires jusqu'ici dans lu présente des Mü- firait pour sen ter l’est Car contre yen légaliser le série en battant fait même, une lait nécessaire.Si le Royal gagne, les hommes de Frank Carlin sc reposeront au cours de la fin de semaine et s'embarqueront pour l'Ouest hindi, prêts à rencontrer soit te Lethbrid-ou le Régina dans la finale du le Sydney encourageant pour se servira cc soir du ment que jeudi.Adams tente des experiences! avec son alignement depuis 10 j jours, à cause (les blessures du en- ¦ pitainc Ebbie Goodfcllow, Joe] Fisher et Wares.Goodfcllow, bless:-une jambe, et Fisher, qui a une j sene, mais l'instructeur liminaires, Bill GUI.a l’intention TARIF det annonces classifiées du "DEVOIR" Téléphonai BEIair 3361 1 nent '• mot 23o minimum «ombrant .Annonça» facturât» IHo 1» mot 40c minimum NAISSANCES SERVICES SERVI CBS ANNIVERSAIRES ORAND’-MESSES REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES ET AL'"RES 2r bar mot, minimum d« 50c EIAN CAILLES PROCHAINS MARIA QE8 41."0 ear ««.rtlor LOGEMENTS à LOUER Ave Mont-Royal ouest.147 (face A i* montaitne).Possession ‘mmédiate, 7 pièces modernes.Chauffage eau chaude, planchers bols franc, loyer $30 et *35 14-4-41 cheville fracturée, ne joueront plus, ; même s’il faut sept manches pour : décider du vainqueur de la série.] El, pour augmenter les soucis, d’Adams, on vient de découvrir; que le gardien de buts, Johnny Mowers, a un muscle froisse dans la jambe gauche.Mowers jouera te soir, cependant.Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ASSURANCES HORACE COURTIER LABRECQUE IN ASSURANCE Royal 5, un Cinq combats à l’affiche Nous Invitons les Communautés Religieuses A s« prévaloir de nos services particuliers.441, St-Frjnçois-Xavier - Montreal Tél.MArqnÈtte 2383-2384 AVOCATS Léon-A, Hurtubisc C.P.A Comptable public licencié • 60, St-[acqu*i O.- Montréal Téléphona: HArbour 553 saskatoonlnàlewinnVpeT1'- Winnipeg ] bons frappeurs et un joueur defen-mène 2-1 dans la série 3 de 5 LES CLASSEMENTS LIGUE NATIONALE Série A J O.P.Boston .7 Toronto .I Toronto est éliminé.Série B Détroit .3 Rangers .3 Rangers sont éliminée.Série C Chicago .3 Canadien .3 Canadien est éliminé série D Détroit .2 Chicago .2 Chicago est éliminé.«érle E Boston .3 Détroit .3 P.C.15 17 PU 8 17 15 6 Le championnat sera en ieu Wsiihlngton, A lefphle._____ 000000400-4 a 0 000100000—1 6 t Pearson, Hughes et Ll- Phlladelphle, N.Chase et Ferrell; vlngston.Warren.A Tulsa.Okla.; Bt-Loul».N.002032001—8 10 0 Tu Isa, T.L.020000003—5 9 3 Kvmball, Lyon».Krlst et PadgcM; Campbell, Stéfani et Montgomery.A Dayton, O.: Cincinnati, N.000101001— 3 10 1 Détroit.A.20103540X—15 18 0 Pearson, Thompson, Hutchings et Teb- beta.Sull'van.A Hutchinson.Kansas: Pittsburgh.LN .214310404 -12 20 4 Philadelphie, L A.004220023 13 19 4 fcjwman et Devis.Joe Sc huile.Ross.Frr-ptèk.Mlles et Hayqp, Hash Ryan .semble bien résolu f taire montre de son savoir-faire lorsqu il rencontrera au St-Jacqucs, lundi soir, Johnny Dropkiek Mur-Plu-, dans un combat de lutte de 2 dans 3, limite a 90 minutes.I.c promoteur Ray Lamontagne a voulu presenter des matches pour Ions les goûts.Il ntis plusieurs bad men à son prochain programme du St-Jacques.Ainsi, en semi-fm.-le, le brutal Harry Madison nencoiiliera te non moins rude John Marchand dans un match d une et à finir, Ray Lamontagne nous dit que Ions les malrlies qu’il a préparés et organisés pour son prochain programme seront à finir.La finale se-ra de deux chutes sur trois à finir cl tous les aiilres seront d’une chute seulement et à finir, x Les trois premiers combats de la soiree seront comme suit; Jack Miller contre Léo Giroux d'Ottawa; John f.arnchia contre Kid Brown; t ou Carlo contre Wilfrid Poirier.jsif de premier ordre au champ extérieur.Le substitut sera peut-être f.harlie Gilbert, qui a joué cinquante parties avec le club l’an dernier.; Charlie a fait belle figure dans les ! joutes-exhibitions, et il enlèvera i peut-être te poste de voltigeur de j centre à Jensen.Gilbert est un I meilleur frappeur que Jensen et il est plus rapide.\u champ, Charlie est presque aussi effectif que le vétéran.Sur papier, le champ intérieur ne laisse rien à désirer, si on excepte une certaine faiblesse au premier but.où Jack Graham, qui a été acheté de Newark, n'a pas fait sensation depuis le début de l’cntrainc-jment.Graham ne s'est pas montré aussi brillant qu'on s'y attendait au I champ, et au bâton, il a été faible dans les joules-exhibitions.Sammy Bell sera encore au 2o but, et ceci suffit pour rendre un bon nombre d'amateurs heureux.Sammy est excellent au champ, et i! est dangereux au bâton dans les moments critiques.Lcs autres joueurs du champ intérieur sont de nouveaux venus.Glande Corbitt, qui a coûté trois joueurs et une assez forte somme d’argent aux Royaux, sera à l’ar-rl Johnny Hudson, de Brooklyn, au 3e but.Graham remplacera Gus Suhr au premier.Salir a été envoyé l’échange qui Rovaux.Roy Hughes, qui a été tenu au par des blessures presque tou le la saison l’an dernier, est de nouveau en condition, el il servira de substitut pour le champ intérieur.Hughes est un frappeur dangereux.qui pourrait se montrer fort utile comme frappeur de relève.Corbilt a conservé une moyenne au bâton de .325 l’an dernier à Milwaukee, el les connaisseurs sont d’avis que Hudson pourra conserver une moyenne de plus de .300 dans ITntcrnalionale, après avoir servi de substitut avec les Dodgers pendant quatre saisons.l.cs receveurs soûl les mêmes que l’an dernier, ce qu isignifie que a Milwaukee dans a donné Corbitt aux Les membres de la Commission athlétique de Montréal ont tenu une importante assemblée jeudi dernier, sous la présidence de M.Dave Rochon et les commissaires ont décidé, dans leur sagesse, que le combat entre Dave Castüloux et Harry Hurst, te 22 de ce mois, au Forum, j rèl-court serait pour le championnat des poids légers canadiens, titre que délient présentement le protégé de Sltaoul Godhout, nonobstant le fait ' que ce combat n'est que de dix rondes.Le seul obstacle au combat est la j repos demande qu’avait faite la YMHA pour que le 22 lui soit accordé pour son tournoi des Golden Gloves La Commission a demandé à Louis De-Zwirck, représentant de la YMHA, de ne pas tenir de combats ce soir-là, quoique le promoteur Jimrny McKinnon n’avait aucune objection au tournoi amateur.44 4s Le Square Club a obtenu la date du 15 avril pour un tournoi de boxe amateur au marché Saint-Jacques.* sfe * I.c promoteur Sylvio Loyer ai demandé les lundis et jeudis pour | de ce rôle on ne peut s attendre a C'est demain, à 2 h., que se terminera le grand tournoi intercollégial de badminton.Voici les résultats des quarts de finales en simples: Jean Gascon du Ste-Marie a battu Roger Gagnon du Brébeuf; Pierre Davignon du Bru-beuf a défait Pierre Robillard du Mont-St-Louis; Pierre Brosseau du Ste-Marie a battu Jean-Paul Giguac du Brébeuf; Guv Laporte du Bre-beuf a défait Gaston Contant du Plateau.Outre les finales pour le tournoi intercollégial, le public pourra applaudir Lucien Soucy champion de Montréal et vainqueur de la coupe j Murray.M.Soucy jouera en simple contre Silver du St-Àlbans.i Comme autre attraction Soucy et i Silver seront opposés à Fitzpatrick ] du G.P.R.et M.Simpson dans une exhibition de doubles.Sammy Stein vs K.O.Koverly Sammy Stein, solide lutteur poids j lourd hébreux, (pii a aidé Gy Wil- ! Imms à ha tire K.O.Koverly dans ] leur brûlai combat mardi soir der- | nier, à l’Auditorium de Verdun, au- j roui l'occasion de ' eglci un sieu.x i diifércnd mardi prochain.Le pro- ] moteur Lucien Riopcl a iiigc que; Slei na manqué à son rôle d'arbitre et il a décidé de l'envoyer aux pri 1 ses avec Koverly dans un combat a finir.Kn plus de ce combat principal qui sera sans aucun doute le clou tic la soirée, François DeGhaïup ; paraîtra en lice.Le lutieur cana- j dicn-franiÿiis a impressionné les ; sportifs en triomphant du solide j Barto Hill, mardi dernier.De ] Gharnp s’entraîne actuellement à • Ste-Rose.Son adversaire n’a pas j encore été choisi maïs parmi ceux sur lesquels Riopcl a quelques vues ; se trouvent King Kong G.ox et Lit ; Don George.Il est aussi probable que Robert j “Legs” Langevin, agent de la poli- i ce provinciale, qui a gagné sou pre- j mier combat, mardi dernier, pa- ] raitra de nouveau au programme, j II y aura un totai de cinq combats qui seront vraisemblablement complétés au cours de In journée.Anatols Vartler.C R Gas vsnler.O.R Vanicr Cr Vanier AVOCATS 57 ouest, rue SaliH-Jacque» Tél.HArbour 2841 BREVETS D'INVENTIONS mo: b r, m A M O £ ¦AlBESTfOWKItR , -.M ES “CD DACTYLOGRAPHES 44 DU NOUVEAU 44 Aiiortimtnt compte! Underwood i.emlnstton Royal Portatif et Standard Machines A Additionner.Calculateurs.Protecteurs ds Chèque».Pupitres, etc etc Canada Dactylographe Enr.Nom elle sdresse: 44 St-|scques O HArbour 8988 R.-T.Armand, prou ROYAL.REMINGTON.UNDERWOOD Silencieux, régulier et portatif Protecteurs de chèque» et ameublement de bureau Machines à additionner.Service.N.MARTINEAU & FILS 1919 rue BLKURY BF.231» Entre les rues Vltr* et Lanauchctlère Protésîéps en tous nays IVmsndeü le mamie! traitant
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