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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 5 février 1941
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1941-02-05, Collections de BAnQ.

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"Le Canada est une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des État»-Unis, ou de qui que ce soit d’autre, l'attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pat envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” (12-X-S7) Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR Directeur-gérant : Georges PELLETIER Rédacteur en chef : Orner HEROUX Wontréol, mercredi 5 février 1941 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LIS SERVICES TELEPHONE, BEIair 33611 SOIRS, DIMANCHES ET PETES Administration , BEIair 336S Rédaction , BEIair 2984 Gérant : BEIair 2239 Vigoureuse attaque de la R.A.F.contre la côte française {Lire en page 3) Pour les plus jeunes Londres dépense de 40 à 45 millions par jour pour la guerre Pour ceux qui ne vont plus à l'école et qui ne sont pas encore protégés par des groupes — Une nouvelle initiative de la "J.O.C."- Leçon de confiance et d'optimisme Voici une nouvelle initiative de la J.O.C., — une initiative particulièrement intéressante et dont nous sommes heureux de pouvoir enfin parler.Ses auteurs jugent en effet opportun de rompre le silence qui l’entourait jusqu’ici.Nos lecteurs connaissent la J, O.C.— la Jeunesse ouvrière catholique, sur laquelle notre confrère Benoist a même écrit tout un volume.C’est une organisation puissante qui réunit à l’heure actuelle, dans ses sections masculines et féminines, quelque quarante-cinq mille membres.II n’est pas de société qui tienne de plus près à la réalité, qui ait de plus amples moyens de connaître la vie intime des milieux populaires.Il n’en est pas non plus qui ait, avant d'agir, un plus vif souci de se renseigner.Ÿ Ÿ ¥ On comprendra facilement la raison de l’entreprise nouvelle, celle que nous allons beièvement signaler.La J, O.C.groupe les jeunes gens de seize ans et plus.Elle prépare, en réalisant elles-mêmes de grandes oeuvres, les troupes de la L.O.C., la Ligue ouvrière catholique.Mais, entre les troupes de la J.O.C.et les écoliers qui peuvent être atteints pat d’autres oeuvres, il y a malheureusement une population flottante, qui a déjà quitté l’école et n’est pas encore assez âgée pour entrer dans les formations régulières de la J.O.C.C’est à ces jeunes, qui travaillent parfois dans des conditions pénibles et parfois, plus dangereusement encore, vagabondent, que veut s’adresser la J.O.C.; c’est d'eux qu’elle entend, avec méthode et constance, s’occuper.Le travail est déjà commencé, du reste; il a même obtenu de notables résultats.Suivant sa règle invariable, la J.O.C.a d’abord fait une enquête.Elle a chargé ses quatre cents sections d’étudier le sort de tous ces jeunes.Quel autre corps aurait pu serrer d’aussi près la réalité, pénétrer autant de milieux divers, recueillir autant de confidences?Le résultat de l’enquête a confirmé de douloureuses appréhensions; mais, pour la J.O.C„ une enquête n’est toujours que le prélude de l’action.Elle s’est donc mise à l’oeuvre.Elle a réussi, entre autres, à faire rentrer à l'école un certain nombre de petits qui l’avaient quittée.A Saint-Hyacinthe, pour ne citer que ce cas, elle a obtenu de la commission scolaire des cours spéciaux pour favoriser le travail de ceux qui avaient abandonné trop tôt les classes.Elle étendra son action.Elle s’efforce de rendre aux tout jeunes des services immédiats, elle les prépare, l’heure venue, à entrer dans ses propres rangs.Le bien qui naîtra de là, on peut difficilement l’exagérer.¥ ¥ » C’est une leçon d’optimisme, de confiance raisonnée, que donne le contact avec ces groupes de jeunesse, étudiants ou ouvriers.Nous ne croyons pas que, depuis de longues années, il se soit produit dans notre vie canadienne tien d’aussi consolant, qu’on y ait constaté une pareille volonté de travail et d’apostolat.Et l’on nous affirme qu’un mouvement parallèle est en train de pénétrer la jeunesse agricole.Faut-il ajouter que, si les anciens ont le droit d» se réjouir d'un pareil renouveau, ils ont aussi le devoir d’y aider?Comment?C’est ce que les circonstances indiquent déjà dans certains cas, — et que nous aurons peut-être l’occasion de marquer avec plus de détails quelqu’un de ces jours.¥ ¥ ¥ Si désireux que soient les jeunes de payer de leur personne, de ne point prendre figure d’assistés, de développer chez eux le sens de l’initiative et des responsabilités, il reste tout de même que la collaboration de leurs aînés ne saurait, en certains cas, que leur être très précieuse.Cette collaboration, il faut d’avance prendre la résolution de ne jamais la leur refuser.Orner HEROUX A Ottawa M.Rüston, M.King et la limite de l’effort matériel du Canada Le journol du parti libéral à Montréal déclare, avec M.Ralston, que "le Canada est à la limite de son effort physique" Nous aurons cent mille hommes outre-mer ces mois-ci (Par Léopold RICHER) Ottawa, 5-II-41 — Le premier ministre du Canada, M.Mackenzie King, et son ministre de la Défense nationale, M.J.L.Ralston, ont fait lundi d’importantes déclarations sur lesquelles il convient de nous arrêter quelques instants.M.King a annoncé que la période d’entrainement obligatoire des jeunes recrues, en vertu de la loi de mobilisation, était portée d’un à quatre mois.Il n’y avait rien de neuf dans cette déclaration.Elle était prévue bien avant le départ de M.J.L.Ralston pour l’Europe, où le ministre de la Défense nationale est reslé deux mois.La question a même été débattue pendant les quatre semaines de session en novembre dernier.Donc, de ce côté, milie surprise.Le gouvernement fédéral avait sans doute décidé depuis longtemps pareil décret.Il lui restait d’attendre le moment le plus propice de l'annoncer.Le retour de M.J.L.Ralston lui en a fourni le prétexte, ainsi qu’on l’a dit ici même dès le début de janvier.M.King l’admet Aux premières lignes de sa dé-elaralion, M.King a exprimé un aveu que les conservateurs mettront en valeur lorsque les Chain bres feront leur rentrée dans quelques' jours.“11 est bien entendu, a-t-il dit, que l’entraînement de trente jours ne suffit pas pour permettre à un homme d’être versé dans une unité de combat’’.C’est le bon sens même.Il appert qu’au début du programme d’enliainement on ne disposait pas d'un équipement suffisant pour assurer un en-Iraînement plus prolongé.Question à débattre; les oppositionnistes ne manqueront pas de le faire.Ils verront là une preuve que l'effort de guerre, après plus d’un an de conflit, n’était pas bien avancé, malgré Ions les discours des ministres.Quoi qu’il en ait été, le gouvernement a appelé sous les armes trois classes de mobilisés et il leur a fait subir un entrainement de trente jours.C’était "pour donner mix jeunes Canadiens une idée plus nette des obligations qu'ils ont envers In nation’', dit M.King.On comptait sans doute aussi sur l’ambiance du camp militaire pour encourager les mobilisés à s’enrôler dans l’armée active.L’industrie et le service L’entralnetnent d’un mois pouvait avoir de graves conséquences sur la production industrielle de guerre, d’après M.King: “Depuis que ce plan a été adopté, les industries de guerre ont demandé une main-d’oeuvre de plus en plus nombreuse à mesure que les usines se développaient.Le plan d’entraînement d’un mois enlève environ 250,000 hommes par année à leur travail.Cette dislocation de l’emploi eut pour effet de jeter une certaine confusion dans l’industrie de guerre et de réduire la production qui, à l’heure présente, est vraiment: essentielle à notre effort de guerre”.Depuis que le plan a passé à l’essai 250,000 hommes n’ont pas été enlevés à leur emploi, puisqu’il n’y a eu que trois classes d’ap-pelées.Mais le raisonnement du premier ministre est' juste tout de même.La production industrielle exige, il va sans dire, une certaine continuité de la main-d’oeuvre.C’était à prévoir.Le problème se pose dans tous les pays qui lèvent des armes un tant soit peu importantes.Londres confirme On a décidé de modifier le programme de la mobilisation.Pour en arriver ià savoir ce qu’il convenait de faire, le ministre de la Défense nationale se rendit en Grande-Bretagne: “Pendant son séjour en Angleterre, le ministre de la Défense nationale a étudié le problème de l’entraînement tel qu’il se présente là-bas et surtout la longueur (ou la durée) des périodes d’entraînement.Il en est arrivé à la conclusion qu’une période de quatre mois est un minimum nécessaire pour permettre ensuile à un jeune homme d’être versé dans une unité de la défense du Canada”.Nous ignorons si les conditions de l’entrainement militaire sont les mêmes en Grande-Bretagne qu’au Canada.Ce que personne ne niera, c’est que le ministre avait déjà, dès avant son départ pour Londres, un plan d’entrainement plus prolongé.Peut-être était-il nécessaire à M.Ralston d’aller en Grande-Bretagne pour y faire confirmer ses vues et celles de l’état-major sur ce point important (pour la défense du Canada, est-il bon d'ajouter).Pour le moment, seuls les jeunqs gens de 21 ans seront affectés par le nouveau décret.Il en partira environ 6,000 par mois pour le camp d'entraînement.L’entraînement obligatoire n’affectera que les hommes de 21 ans, à moins, bien entendu, que “les circonstances ne changent”; ou encore que le nombre des recrues soit exceptionnel lement bas.(En effet, qui peut prévoir l’avenir?Les circonstances peuvent changer.Elles ont changé depuis le début de la guerre.Elles se modifieront encore.Ce sera Iné- tbuite à la dernière page) L’actualité "Chubby" Power, le vérita- ble homme fort de Québec Politicus, aans le Saturday Night du 1er février, nous apprend des choses qui se passent dans la coulisse fédérale.Ue ce temps-ci les ministres fédéraux, dit-il (je résume), un jour de bonne neige douce s’en vont le long du Rideau Club en sifflotant: “Qui a peur du gros méchant loup?” Mais au bruit des freins qu’on applique, à (rois rues plus loin, on les voit sauter de côté et, si possible, derrière un "Mountie” à robe de buffalo.Signe de grande nervosité, évidemment.Ce n’est pas cependant des communistes, des fascistes, des nazistes que ces hommes politiques ont peur.Celui qui les énerve, c’est Mitch, c’est Mitch, le gros méchant loup, qu’il est urgent de pendre par les oreilles.On s’accorde sur un point, si tout depuis la conférence sur le rc port Dafoe-Sirois: Mitch doit disi raitre.On ne s’accorde pas sur t autre point: qui fera la job?Politicus prétend, non sans ind crction, que c’est Willie, c’est-à-di M.King, qui doit être l’exécute des hautes oeuvres.C’est pour bi établir cette responsabilité qu’il intitulé son papier: It’s your bal Willie.En effet, on a trouvé, dans le pa dont.M.King est le chef, Mitch , bien chic type tant qu’il se conte lait d’embêter Bennett et Hem ‘'Bennett ne doit pas aller voir i j docteur A propos de son coe (quand le premier ministre se dèi ’ ' KC’esr ' ra malade).C’est la tête qu’il devi se faire examiner”, raillait Mit On trouvait, dans le parti, < c’élait tordant.Les chefs au parti rouge se noient les côtes quand Mitch p tendait que "Bennett est lellem bas qu'il pourrait se promener si un wagon de marchandises en h de forme.(De fait, si notre men re est bonne, Mitch disait plut sous un train de marchandises (renie milles de long; il faut aj 1er que Bennett, ri la suile d’un c tain, ministre protestant, avait simiê que Mitch ne crachait pas le whisky, et pas seulement à c se des revenus qu’il rapportait à province, ce qui manquait pas blement de chic), “Quand le même Mitch, contii I Politicus, s’est permis de dire < King (n’est-ce pas dans les fil sur la tournée royale?) lui fais penser à une tortue de vase (ir turtle) qui sort !a tête de sous carapace, c’était lâche (dastard de sa part." M.King, à moins qu’il ne c sente que Milch reste enc* cinq ans au pouvoir en On/ai doit, selon Politicus, se charger I même de l’exécution, dût-il y s( ses mains blanches comme lis ( mains que les Ontariens, grar amateurs de sport, méprisent, pa qu’ils y voient la preuve que jam Billie n’a joué au rugb).La i son de l'intervention directe King, c’est d'abord que Mitch son fils spirituel (?)—comme qi quand on n’a pas d’embarras oi ses propres enfants, on en a ai ses enfants spirituels ( spiriti Mitch l’est en plus d’un sens)— ensuite, parce qu'il n'y a pas ministres forts dans l'Unla comme il y en a dans Québec qui peuvent faire “en job”, ainsi qu’on en a fait une au “silent partner” de Milch, Maurice Duplessis.Des ministres forts dans Québec?Politicus, qui nous instruit au plus haul point quand il parle de nos ministres à nous, de nos | propres grands hommes, ne : nous laisse pas longtemps dans ce > sentiment de fierté.Les ministres forts, ils sont un, et cet un, ce n’est ni Lapointe, ni Cardin; le ministre qui a du poil aux pattes, c’est le seul, l’unique Irlandais, “Chubby” Power, le bien nommé: Power behind the throne.Les autres, Politicus les tient pour des couillons (comme dirait M.Adélard God-bout, s’il s’agissait d’adversaires).Pour nous en convaincre, il suffit de traduire ce qu’il nous rapporte de la coulisse fédérale à propos de l’élection de 193!), celle où l’on décida de passer Duplessis au rouleau à vapeur.Pour Politicus, les remparts et tes murailles ne sont pas où les Québécois les voyaient.Ecoutez-le: De Québec il y a quatre ministres, et le plus fort du lot, c’est Power.C’est lui qui a décidé, quand Duplessis a déclenché cette élection anli-war, que Duplessis était un danger pour le pays et a fait quelque chose à ce propos.Ce geste de ministres de Québec menaçant de quitter le cabinet si Duplessis était élu, c’est l’idée de Chubby Power.Il voulait jouer son va-loul, comme tous les hommes déterminés le feraient, et il gagna.On doit cependant dire que ses collègues regardaient de travers.Ernie Lapointe avait la tremblolte (twittered and shook) quand Chubby suggéra de s’exécuter.Mais Chubby l’emporta.Voilà la coulisse de l’histoire, selon Politicus.A l’en croire, le plus brave des minisires canadiens-fran-çais de Québec, voire le seul brave, c’est le représentant d’une toute petite minorité.Et cela nous ramène à Mitch.Pour lui faire la job, M.King, qui n’en aura jamais le courage, devrait mobiliser Chubby.Mitch n’a pas, qu'on sache, embrassé Chubby, mais il a embrassé M.Lapointe.et l’a embarrassé bien davantage.î-n-4i P- A.Bloc -notes Le P.Louis Cuertin Un homme vient de mourir, qui n’était peut-être pas très connu dans sa province natale de Québec, mais dont la disparition laissera en Acadie un vide profond et de longs regrets.Le P.Louis Guertin, des Clercs de Sainte-Croix, était un Canadien français de vieille souche, originaire de la vallée du Richelieu; mais, depuis plus de cinquante ans, il vivait au Nouveau-Brunswick, au collège de Memramcook, devenu depuis l’Université Saint-Joseph.Il fut le chef de cette maison, où il travailla toute sa vie d’homme, et l’on devine l’importance de ce rôle; mais c’est à titre de grand ami de l’agriculture, d’expert aussi en agriculture, que, selon toutes les apparences, l’on se souviendra le plus particulièrement ! de lui.Il avait Ja passion des choses I de la terre, il n’a rien négligé de ce qui pouvait fortifier la vie agricole de ses frères d’adoption, les Acadiens.Ceux-ci garderont longtemps son souvenir, bien qu’il a fait se prolongera indéfiniment.En Colombie La Survivance, d’Edmonton, nous apporte tout un paquet de nouvelles du groupe français de la Colombie, j Même sur les côtes du Pacifique, les I Canadiens de langue française ne s’abandonnent point.La Survivance nous cite toute une série de manifestations françaises.Elle promet de nous tenir au courant de ce qui se passera à l’avenir.Et c’est de quoi nous tenons particulièrement à la remercier.Nous nous empresserons du reste de faire écho à la parole de notre confrère d'Edmonton, de telle façon qu’elle puisse atteindre les groupes français les plus éloignés de la Colombie.Il faut que nous nous connaissions mieux et de plus en plus.Un merci Nous adressons ici un merci collectif aux nombreux amis qui nous ont envoyé soil des abonnements nouveaux soit des souscriptions directes.Plusieurs de ces envois sont aecomp «nés de notes profondément émouvantes et que nous aimerions avoir le lemps de commenter.Nous y reviendrons peut-être.Pour le moment, nous tenons, en disant notre gratitude, à rappeler que, si modestes qu'elles puissent cire, ces contributions sont précieuses.De leur addition, de leur conjonction, viendra le salut, 3-ii Q O.H.On prévoit qu'il lui en coûtera, au bas mot, de $16 à $18 milliards en 1941 — Les buts de guerre anglais-On les connaîtra prochainement - L'avenir de l'empire colonial italien, dont l'Ethiopie — Vichy n'a encore rien révélé du retour éventuel de Laval — Berlin n'aurait rien exigé du côté des bases navales françaises M.POWER ET L'AVIATION; M.HANSON ET U CONSCRIPTION Après Bardia, Tobrouk, Derna, voilà Cyrène tombant aux mains des troupes impériales et coloniales, en Libye.La série continue.Londres attend aussi la chute de Massaouah devant ses armées coloniales.L'Italie est à perdre son empire africain.Cela paraît devoir être la prix de l'imprudence de Mussolini jetant son pays dans une guerre dont les Italiens, en grand nombre, ne voulaient pas.Et cela peut bien ne devoir être que le commencement.Quel que soit le vainqueur de cette guerre-ci, Mussolini n'y aura rien gagné, qu'une série de défaites en Albanie et en Afrique du Nord.Autre chose est d'envaliir des pays sans défense pour la peine, comme l'Ethiopie et l'Albanie; et autre chose de les garder, quand des armées solidement constituées s'opposent aux troupes italiennes.Mussolini fait là une expérience où son prestige apparent est à voler en éclats.Ce qui est plus grave, c'est que du même coup il a mis ses concitoyens dans une situation difficile à l'endroit des autres nations qui ont jusqu'ici pu sympathiser avec l'Italie.On peut imaginer que ses concitoyens ne le lui pardonneront guère, même si les Allemands allaient devoir gagner, en fin de compte.Et s'ils perdent, que restera-t-il du régime mussolinien?Ruines du gigantesque rêve de reconstituer l'empire romain d'autrefois; et préjugés quasi indéracinables contre la nation italienne des temps présents.LONDRES DEPENSE £10 MILLIONS.¦ On vient de produire aux Communes, à Londres, des états officiels selon lesquels la Grande-Bretagne dépense depuis des mois, pour la guerre, une somme moyenne de £10 millions par jour, soit au bas mot, en monnaie canadienne, l'équivalent de $40 à $45 millions.Du 1er février au 31 mars 1941, le gouvernement Churchill aura besoin de £600 millions et l'on compte qu'au cours des douze mois, mars 1940-mars 1941, l'Angleterre aura dépensé £3,300 millions pour la guerre, plus les £667 millions qu'il lui aura fallu pour le gouvernement et les charges fixes du pays.Millions et millions.,.On calcule, dans les cercles financiers britanniques, que l'Echiquier anglais dépensera £2,607 millions de plus qu'il ne recevra cette année, et que ceia pourrait bien être au-dessous de la vérité.On prévoit que l'an prochain la dépense totale du Royaume-Uni, tant pour le budget ordinaire que pour les budgets de la guerre, sera d'au moins £4 milliards, soit, en monnaie canadienne, de $16 à $18 milliards.Notre dépense, au Canada, devrait atteindre et peut-être dépasser les $2 milliards, budget de guerre compris.En Angleterre, comme ici, le fisc ne pourra donc boucler son exercice sans devoir emprunter de fortes sommes, hypothéquer l'avenir, en d'autres termes.BUTS DE GUERRE ?Aux Etats-Unis, un groupe demande à savoir quels sont les buts de guerre de l'Angleterre, dans le présent conflit.En Angleterre on se le demande aussi.Lord Halifax, à qui l'on a posé la question dès qu'il reçut les journalistes, à Wc-,hingfon, a dit qu'il fallait d'abord gagner la paix, rétablir dans leur indépendance les nations envahies, mettre de l'ordre dans le monde pour une période de temps prolongée.Tel est le premier but de guerre de l'Angleterre, a-t-il fait entendre.En Angleterre, bien qu'on ait à maintes reprises refusé, dans les milieux politiques autorisés, de formuler une réponse décisive à cette question, — M.Arthur Greenwood, du cabinet Churchill, vient encore d'ajourner cette réponse, — on s'attend que d'ici peu le gouvernement fasse connaître en termes clairs ses buts de guerre.Un correspondant du "Times" de New-York à Londres, Raymond Daniell, note en marge d'une déclaration de M.Eden au sujet de la campagne vers l'Ethiopie par les troupes impériales, qu'il est "probablement vrai que les Britanniques n'ont aucun désir d'incorporer l'Ethiopie dans leur commonwealth des nations; mais qu'ils ont un intérêt certain quant à l'avenir de ce pays.Ils ne veulent pas, cela va de soi, qu'il reste partie de l'empire colonial italien; et il y a des raisons qui incitent à croire qu'ils peuvent ne pas vouloir qu'il devienne pays tout à fait indépendant, si la Grande-Bretagne gagne la guerre".Il faudrait là-dessus consulter les pays britanniques de l'Afrique.A VICHY Rumeurs abondanfes et rares certitudes.On sait que l'amiral Darlan est revenu seul de Paris à Vichy; qu'il a longuement conféré à Paris avec Pierre Laval et des gens qui soutiennent celui-ci, tant du côté allemand que chez des Français ralliés à l'idée du rapprochement franco-allemand; que Darlan, Hunt-ziger, Flandin et quelques autres ont conféré à Vichy j avec le chef de l'Etat, le maréchal Pétain; que le ministère dont s'est entouré celui-ci est en bloc au courant des pourparlers entre Laval et Darlan, des propositions de Laval au gouvernement de Vichy; et que celui-ci a délibéré là-dessus.Pour le reste, rumeurs et incertitudes.On parle sérieusement, à ce qu'il paraît, d'un gouvernement intérieur formé de quatre, dont seraient le général Huntziger, ministre de la Guerre, l'amiral Darlan, ministre de la Marine, qui deviendrait aussi chargé de l'Intérieur, Paul Baudoin, ministre de l'Economique, et Pierre Laval, qui redeviendrait ministre des Affaires étrangères.Aux dernières nouvelles, fout cela reste en suspens, malgré la hâte d'Abetz, représentant allemand à Paris, de voir l'affaire Laval se régler selon les desiderata de Berlin.La décision finale reste aux mains du maréchal Pétain qui la communiquera à la nation.Il est prématuré, disent les dernières dépêches de Vichy, de déclarer ce qu'il voudra faire et qu'il est disposé à accepter.Selon des rumeurs, s'il consent à reprendre Laval, il restera lui-même arbitre de toutes les décisions prises ou à prendre et il aura toujours le dernier mot.A supposer que Darlan, Huntziger, Baudoin et Laval forment le "quatuor gouvernemental", on remarquera que Darlan et Huntziger sont à fond des hommes de Pétain; que Baudoin et Laval seront deux contre les deux autres; et donc que le maréchal gardera la majorité et toute autorité de rendre la décision définitive, dans quelque question que ce soit.C'est du reste ce qu'il a toujours fait jusqu'ici.Il s'agit nour l'heure de définir dons quels termes Pétain consentira que Laval reprenne sa place.On croit que Darlan ne retournera pas à Paris avec la décision définitive du chef de l'Etat d'ici quelques jours encore.On nie officiellement de Vichy que Berlin exige quoi que ce soit au sujet de la marine de guerre et des bases navales françaises.Il se passerait une semaine avant que Vichy prenne l'initiative de changements dans le ministère.De toutes façons le vainqueur Je Verdun a une tâche de plus en plus dure et délicate à lapais.Il s'en tient rigoureusement jusqu'ici aux termes mêmes de l'armistice de juin 1940.AFFAIRES CANADIENNES Tandis que le premier ministre, M.King, vient d annoncer que le ministère porte à 4 mois l'entraînement obligatoire, pour défense territoriale, des jeunes gens de 21 ans, — on se demande ce qu'il adviendra de ceux de cet âge qui ont déjà fait 30 jours de camp, aux termes de ia loi votée l'été dernier, et s'ils devront y ajouter trois mois d'entraînement supplémentaire, ce qui n'est pas décidé, — M.Power, ministre de l'Aviation, vient de demander aux jeunes Canadiens de s'enrôler en masse dans ce service."Il nous faut la fleur de la jeunesse canadienne, des points de vue physique, intellectuel et éducationnel.Que les familles canadiennes fassent le sacrifice de leurs jeunes fils, nous en avons besoin", a-t-il déclaré hier soir à Montréal.On s inquiète de savoir, dans plusieurs milieux canadiens-français, si M.Power s'assurera qu'il n'existe aucun parti pris, en hauts lieux, contre les jeunes Canadiens d'origine française qui postulent des postes dons l'aviation et qu'on a lieu de croire plus ou moins bien accueillis, de la part de certains officiers fédéraux désireux de les refouler dans l'infanterie, pour quelque raison ou motif que ce soit.On sait M.Power bien disposé à l'endroit des nôtres; mais il ne peut avoir l'oeil à tout.M.Hanson, chef conservateur fédéral, vient de commettre un nouvel impair, montrant de nouveau que son parti est conscriptionniste a fond et voudrait i envoyer de force outre mer nos jeunes gens.M.Hanson vient en effet d'exprimer le regret que lo loi du service militaire obligatoire pour la défense territoriale du Canada ne comporte aucune obligation pour service outre mer.M.Hanson prend acte de l'admission de M.King que la période de 30 jours d'entrainement ne suffit pas.Le parti conservateur l'a dit il y a des mois, conclut M.Hanson.A Toronto, un journaliste en vedette vient de déclarer que lorsque M.lisley parle d'une dépense de guerre, de la part du pays, au rythme d'un milliard par an, il donne un chiffre trop bas."Personne ne soit mieux que M.lisley que nous dépenserons cette année pour la guerre plus que $2 milliards", a déclaré ce journaliste, ajoutant qu'il faudrait un cabinet de 8 hommes seulement, à Ottawa: MM.King, Lapointe, Howe, Ralston et Macdonald, plus trois autres choisis à travers le pays sans distinction de partis politiques.A Montréal, la "Gazette" revient sur la nécessité d'un "really national non-partisan government", — d'un "ministère d'union" pour la durée de la guerre.s-n-41 G.P.Le carnet du grincheux Un périodique américain annonce que, dans son prochain numéro, M.|oan-Char-1» Harvey, publiciste de Montréal, propose l’union immédiate entre le Dominion et les Etats-Unis.« ¥ 4 Toute la province venait à peine, pour faire plaisir à |ean-Charles, de se mettre à l’étude de l’anglais qu’elle va être obligée de se mettre à l’étude du «lang américain.« ¥ ¥ Nous demandons gràca i c»» homme» de génie impatients comme |ean-Char!es, son ex-ami Staline et Hitler, qui ne laissent jamais le monde en repos et fracassent i leur petit déjeuner, comme d’autres cassent un oeuf à la coque, l’histoire, les traditions et les frontières.* * * Une dépê de son correspondant outaouais au Star d’hier signale que l’on doit étudier le problème de l’inflation afin de pouvoir continuer l’effort de guerre et qu’il y a d'ailleurs already a touch of “currency expansion.” Tiens, tiens! Est-ce que M.lisley voudrait se mettre à l'école de Mitch?* ¥ ¥ ¥ On mande que étadio-Vatiean a dénoncé vigoureusement l’oeuvre de la Gestapo en Autriche où, “en fermant un couvent, elle a en quelque* heure* éteint un cierge de plus sur l’autel de la foi” * ?Ceci est dédié à ce hurluberlu de la politique qui déclarait récemment: “Moi, les papes Italiens, (’commence à en avoir assez” * * * C’est la British Broadcasting qui a capté l'émission, donc une source de renseignement qui n'a pas intérêt à boomer les papes italiens ¥ ¥ ¥ Si on insiste trop sur le fait, comme M.King encore dimanche soir, que nous nous battons pour la civilisation chrétienne, les luifs finiront par être mal à l’aise, eux qui sont tous de notre bord.Le CrlncheiHi 3-11-4* 2 LE DEVOIR, MONTREAL.MERCkEDI S FEVRIER 1941 VOLUME XXXtt — Nô 21 La voix du Pape Pie XII prie pour la paix Vous publions la traduction française de l'homélie prononcée par S.S.Pie XII, dans la basilique Vatican?, au cours de la messe célébrée pour la paix et les victimes de la guerre, le dimanche 24 novembre: celle traduction est celle qui lem, il les met en garde et les prévient de ne se laisser séduire par personne: “Vous entendrez parler de guerres, leur dit-il, et de bruits de guerre; n’en soyez pas troublés, car il faut que ces choses arrivent; mais ce ne sera pas encore la fin: a été donnée par Radio-Vatican, i Audituri enim estis prælia et opi-„ , .v | niones præliorum.Videte ne tur- L Evangile de ce jour, très chers bemini: 0poriet enim hæc fieri, sed fds, nous présenté une grande Par- nandum est finis (Matt.24, 6).” tie du discours ou Notre-Seigneur Jésus-Christ répondit aux questions posées par les Apôtres: quand donc surviendra la destruction du magnifique temple de Jérusalem, dont il ne restera plus pierre sur pierre, et quel sera le signe de son second avènement et de la fin du monde?Le Christ, comme le raconlc saint Matthieu en son Evangile, parlait à ses disciples assis sur les pentes du Mont des Oliviers, le regard tourné vers Jérusalem et vers l’imposante masse du temple: sombre scène, divinement austère, au centre de laquelle le Verbe de Dieu fait chair, en route vers une éternile que déjà il contemple, s’élève en sublime prophète au-dessus des prophètes.Lui, le Créateur de l’homme et de l’univers, Lui, l'arbitre du passé comme de l’avenir suspendit à ses mains, se tient au partage des siècles et annonce la ruine du vieux temple et la dispersion des fils d’Israël, comme il a promis naguère d’édifier sur Pierre le temple nouveau de son indestructible Eglise; il annonce aussi son second avènement et l'heure où “apparaîtra dans le ciel le signe du Fils de l’homme et alors toutes les nations de la terre se lamenteront, et elles verront le Fils de l’homme venant sur les nuées du ciel avec une grande puissance et une grande majesté.Et il enverra ses anges avec la trompette retentissante, et ils rassembleront ses élus des quatre vents, depuis une extrémité du ciel jusqu’à l’autre” (Malt.24, 30-31).Ecce prædixl va-bis.Çœlum et terra Iransibunl, verba mea non præteribunl (Matt.24, 25 et 35).Cette terre passero: mois la consommation des siècles n'est pas encore arrivée Le ciel et la terre passeront.Elle passera cette terre que foulent nos pieds, que fendent et que baignent de sueurs nos mains, et que nos yeux cherchent à scruter.Cette terre, que le fer transperce et tourmente en ses entrailles, pour en extraire des forêts ensevelies, des monstres d’autrefois hantant des rivages inconnus, des vapeurs de volcans éteints, des veines de mé; taux et de liquides brûlants qui troublent le repos de l’homme et en ébranlent la paix.11 passera ce vieux globe terrestre qui semble de plus suffire aux hommes, ne plus pouvoir satisfaire leurs aspirations frémissantes et contraires, d’où a surgi de nos jours une lutté gigantesque qui paraît devoir, surpasser et rejeter dans l'ombre les plus grands épisodes et les plus, grands bouleversements de l’histoire mondiale.Elle passera la terre, et, tous, pops devrons comparaître devant le tribunal du Christ, afin que chacun y reçoive la récompense ou m puiiiliou méritée, suivant qu’il aura fait le bien ou le mal (c/r 2 Cor.5, 10); mais elles ne passeronl pas les paroles du Christ annonçant et prédisant, avant l'heure, à ses Apôtres l’histoire de l'Eglise et dù monde et les tristes vicissitudes qu’ils rencontreront au cours des siècles.Et là, en ce même discours du Mont des Oliviers, face à Jérusa- NECROLOGIE AQUIN — A Montréal, le 2.4 94 ans, Mme Joseph Aquin, née Angèle Cadleux.ARNEAULT — A Montréal, le 2, il 55 sus.Mme Joseph Arneault, née Berthe Marion, BELIVEAU — Aux Trois-Rivières, le 2, a 71 ans, Hercule Béliveau, époux de leu Honorine Bourque.BERNARD — A Lachtne, le 3, à 62 ans, J.-S.-Ovtla Bernard, époux d'Oréllc Fran-coeur.BOUCHER — A Montréal, le 3, à 82 ans, Marie-Claire Boucher, époux de leu Ferdinand Plante: BRISEBOIS - A Montréal, le 3, à 38 ans, Lucien Brlsebois, fils d'Armand Brlsebols et d’Emma Prévost.BOUDREAU — A Montréal, le 3, il 82 j ans.Jean-B.Boudreau.BURON — A Montréal, le 3, A.75 ans, Alphonse-A.Buron, époux d'Anna Berg- j atome.CARDINAL A Montréal, le 2, à 72 ans.Heurt Cardinal, époux de Marie-Joséphine Blaln.CAREAU — A St-Mlehel-Archange, le 2, A 23 nus, Emlllenne, Illle d'Ulrlc Careau 1 et, d'Alice Laplante.CHARETTE — A Hull, le 2, à 27 ans, Marjorie Harkins, épouse de Léon Cha-rette.COTE — A Montréal, le 3, Hortense 1,ussier, épouse de Jules-Edouard Côté.COTE — A l'Anelennc-Lorette, le 2.A 70 sus.Mme Joseph Côté, née Victoria Robl-tallle.DUSSEAU — A Montréal.A 82 an», Pierre Dusseau, époux de Marie-Louise Ro-fcrrt.FOURNIER — A Notre-Dame du Portage A 72 ans.Dina St-Pierre, épouse de Jo-*cph Fournier.GRATTON — A Hull, le 2, Eugène Oration.époux de Pulchérle Deslauriers.LAFOREST — A St-Grégoire de Montmorency.le 2, A 65 ans, Edouard Lalorest.époux de Marie Osang.LENOIR — A Montréal, le 3.A 26 ans, Mme Théodore Lenotr, née Isabelle Gar-beuth.L1MORGE — A Côte-Terrebonnc, le 2, à 30 h us, Emile Llmorge, époux de Roslna Charbonneau.LUSSIER — A Marlovüle.le 3.à 80 ans, Adélaïde Brasseur, veuve de Louis Lussier.NADEAU — A Montréal, le 3, A 75 ans, Demerlse Royer, épouse de François Nadeau.PAQUET - A Québec, le 2, à 80 ans, Jo-aoph-Gswald Paquet, époux de Marie Fiché.PATENAUDE — A Ottawa, le 1er, A 73 ans.Joseph-Oscar Patenaude, époux de Marie-Louise Langlois.RAINVILLE — A Ottawa, le 1er, A 90 ans, Emilie Gascon, épouse de feu Louis Rainville.ROBINEAU - A Montréal, le 4, A 75 ans, Koslna-Féllx Robineau, époux de feu Gcorgcllne Roy.Imprimés de deuil MEMENTOS — RIMERCIIMENTS Imprimés ou grevés.Liste des prix et specimens sur demande.LJmprimerio Populaire, Limite* 430, Notre-Dame est, Montréal L'heure présente est une phase de l'histoire de l'humanité prédite par le Christ Non, la fin des siècles n’est pas encore venue.Le Christ, remonté : au Ciel, est cependant toujours et tous les jours avec nous, même au milieu des guerres et des bruits de guerre.Nous ne devons pas nous en troubler, pas plus que les Apôtres, en prêchant l’Evangile.Mais, si ces remous ne Nous abattent point.Nous pensons, au plus profond de Nous-même, que l’heure présente constilue une phase de cette sévère histoire de l’humanité prédite par le Christ.Et vous, très cher fils, vous n’ignorez pas combien cette nouvelle et sauvage guerre, pesant sur l’Europe et le monde, accable nécessairement aussi Notre propre coeur, puisque Dieu Nous a imposé des devoirs de Père à l’égard de toutes les nations et que vous savez fort bien que la souffrance est fille de la tendresse et de l’amour.La douloureuse passion du Christ n’est-elle pas le fruit de son amour pour nous?Sic Deus dilexit mundum (Joann, 3, l(i).Et lors de sa triomphale entrée à Jérusalem, tandis qu’il s’approchait déjà de la ville tant aimée et qu’iî la considérait, n’a-t-il pas pleuré sur elle et dit: “Si tu connaissais, toi aussi et surtout en ce jour, ce qui ferait ta paix!’’ (Luc, 19, 41).La voix du Pape a été étouffée par le fracas de la guerre Celte ineffable plainte du Sauveur contemplant Jérusalem ne pouvait pas ne pas sourdre au coeur de son humble Vicaire à la vue de l’Europe et du monde plongés dans un épouvantable conflit.Quant à Nous, Nous n’avons rien épargné pour que règne la paix entre les nations, conscient d’être le serviteur et le ministre d’un grand Roi pacifique et qui veut pacifier, non dans le sang des batailles mais par Je sang de sa croix, les choses de la terre et celles du ciel (Col.1, 20).Nous avons écouté le cri et l’impulsion de notre coeur pour que la concorde, depuis longtemps troublée et aujourd’hui tristement brisée, se rétablisse entre les peuples grâce à un ordre plus équitable et unanime, fondé sur cette vertu de justice' qui apaise les passions, assoupit les haines, éteint les foyers de rancoeurs et de divisions; un ordre qui, dans là tranquillité, la liberté, la sécurité, vise a attribuer à tous les peuples la part des sources de prospérité et de puissance revenant à chacun d'eux sur cette ferre, afin qu'ils puissent accomplir la parole du Créateur: “Crescite et multiplicamini et replete terrain’’ (Gen.9, 1 ).Depuis le début du conflit, Nous n'avons cessé de penser avec sollicitude à ceux auxquels le choc des armes a infligé des douleurs ou des perles et de faire en sorte que leur parviennent, dans toute la mesure où Nous le pouvions, les réconforts divins et les secours des hommes.Carilas enim Chrisli urget nos (2 Cor.5, 14).Père commun de ceux qui croient au Christ, Pasteur de l’immense troupeau du Christ, Nous les avons tous pour fils, ils sont tous Nôtres, les plus proches comme les plus éloignés, les brebis fidèles comme les brebis égarées ou errantes: à tous Nous sommes débiteur d’amour, de réconfort, de secours et de compassion, aux faibles et aux puissants, aux pauvres et aux malheureux, aux sages et aux ignorants (cfr Rom.1.14).En cette vallée de larmes, telles sont parfois les tempêtes qu’il y a un flot nouveau de larmes à essuyer sur le visage des petits enfants, des mères, des hommes, des vieillards oui sentent plus que jamais le courage et la vie les abandonner durement en cette heure agitée où la formidable lutte, loin de s'apaiser, ¦¦e prolonge cl s'étend, toujours plus âpre.A l'heure et de la manière qu'il lui plaira, Dieu exaucera notre prière Mais si le fracas de la guerre semble couvrir et étouffer Notre voix, de celle terre Nous élevons les yeux vers le Ciel, vers le Père des miséricordes et vers le Dieu de toute consolation (2 Cor.1, 3), qui contemple tout ici-bas, gouverne tout et parle on souverain au flux de l’océan: “Tu viendras jusqu’ici, tu ne passeras pas au delà; ici se briseront tes James écumantes” (Job, 38, 11).Vers Lui, dont la main divine, dans l’universelle ordonnance des événements et des choses, laisse s’agiter l’action libre de l'homme, sans lui permettre d’échapper à ses infaillibles et providentiels desseins, oui, vers Lui Nous faisons monter le cri de Notre coeur et de Notre douleur, implorant des temps meilleurs pour le genre humain et pour la suite de nos journées des aurores plus belles et des soirs plus doux.Dn pacem.nomine, in dicbns noslris.Non, notre Dieu n'est pas pareil aux idoles des nations, qui ont des oreilles et n'entendent poinl, qui ont des mains et ne répandent poinl de grâces, qui ont des poitrines et n’aiment point.Notre Dieu est amour.Il est la charité même; et nous avons connu l'amour que Dieu a pour nous et nous y avons cru.El nos cognovimus, et credidi-mus caritati, quam hahet Deus in nobis: Dcns contas est (1 Joann, 4, tfi).Ici, se cache le mystère du coeur de Dieu, le grand mystère du christianisme.Si nous faisons monter jusqu’au pied de son trône notre prière unanime, pleine de confiance et d’ardeur, enrichie d'un humble esprit de pénitence, avec cette infinie et amoureuse miséricorde qu'il répand sur toutes ses créatures (Ps.114, 9), Dieu, à l’heure et de la manière qu’il plaira à sa saillie Providence, entendra noire’ appel; car il appartient à la souveraine grandeur de la bonté et de la charité divines, non seulement_ de donner à tous l’être et le bien-être, mais encore d’exaucer libéralement les pieuses aspirations qui s’expriment dans la prière.En la personne de ses disciples, le Fils de Dieu incarné ne nous a-t-il pas appelés ses amis?(cfr Joann.15, 15).Et le gage de l’amitié n’est-ce pas la volonté qu'a l’ami de voir se réaliser les désirs de l’être aimé?Des moeurs, des langues, des rites différents; mais la même foi, le même amour; en fous les lieux de la terre, le même sacrifice Aussi, en la fêle du Christ-Roi, sous la protection de la glorieuse Reine du Rosaire, avons-nous invité tous les enfants de l'Eglise à se joindre à Nous aujourd'hui en des prières publiques, afin que se forme un unique et immense choeur de fidèles, faisant écho à Notre voix par leur^ supplications, différents certes de région, de langue, de moeurs, d'habitudes, de rite, mais unis dans la ferveur d’une même foi, d’une même espérance et d’un même amour, qui j portent tous, avec Nous, le regard par delà les étoiles, et viennent présenter au trône du Toul-puis-sant leurs humbles requêtes de grâce et de miséricorde.Regardez cet autel, très chers fils, cette croix qui le surmonte, ce pain et ce calice, cette tombe, sur laquelle avec respect nous nous tenons, Pierre fondamentale de l’Eglise que célèbre et vénère la foi des nations; regardez ce glorieux cenlre de tous les autels de l’univers.C’est le Golgotha non sanglant de la miséricorde et de la justice divines, où la Majesté de Dieu se laisse apaiser et nous devient propice.Ici, entouré des phalanges des esprits célestes, et sous le regard des prophètes, des évangélistes, des apôtres et de tous les saints, s’élève l’aulel propitiatoire de la nouvelle et élernelle Alliance, où le Christ s’offre au Père en hostie et renouvelle, en un miracle plus grand que tous les miracles, le sacrifice du Golgotha par le mystère de son Corps et de son Sang répandu pour la rémission des péchés, “no.seulement pour nos péchés, mais encore pour ceux du monde entier” (1 Joann.2, 2).Que s’unissent donc autour de Nous tous ceux qui croient en Lui et qu’avec Nous, qui, sous cette admirable voûle rivalisant de beauté avec le ciel, offrons à Dieu le divin sacrifice de propitiation, les prêtres, en tous les lieux de là terre, offrent au Père Eternel le même sacrifice et la même oblation sans tache de son Fils bien-aimé, le Christ, qui sur l’autel de la croix s’est offert une seule fois de manière sanglante et qui, sous un mode non sanglant imaginé par son immense et ineffable amour, s’est offert et continue de s’offrir un nombre innombrable de fois sur nos autels.Prière pour les morts de la guerre.Oui, ô notre Père qui êtes au Ciel, ô Dieu, notre protecteur, tournez Vos regards vers le Christ, Votre Fils; considérez les traces vermeilles de ses blessures, qu’ont voulues son amour pour nos âmes et son obéissance â Vos desseins et qui font de Lui, en toutes nos tribulations, notre Avocat et notre intercesseur.O Jésus, notre Sauveur, parlez à votre Père et à notre Père en notre faveur, suppliez-le pour nous, pour votre Eglise, pour tous les hommes, reconquis au prix de voire sang.O Ooi pacifique, Prince de la paix, qui avez les clefs de la vie et de la mort, donnez la paix de l’éternel repos aux âmes de tous les fidèles entraînés dans la mort par le tourbillon de la guerre, et qui, connus ou inconnus, pleures ou non, sont ensevelis sous les décombres des villes et des villages en | ruines, dans les plaines tachées de sang, sur les collines déchiquetées, dans les profondeurs des vallées ou au fond des mers.Que votre sang purificateur soit répandu sur leurs peines, revête leurs âmes d’uni» blancheur éblouissante et les rende ainsi dignes de vous contempler, dans une béatifianle vision.Pour les affligés ef les combattants.O Jésus, tendre consolateur des affligés, que les larmes de Marthe et de Marie pleurant la mort de leur frère ont fait pleurer, accordez une paix de réconfort, de résignation el de secours aux thalheu- ¦ mix que les calamités de la guerre ont plongés dans les tribulations et les douleurs, à ceux qui ont fui leur patrie ou qui en ont élé exilés, à ceux qui errent sans amis, aux prisonniers, aux blessés pleins de confiance en Vous.Séchez les larmes de tant d’épouses, de laul de mères, de tant d’orphelins, de tant de familles, de tant d’abandonnés; ces larmes secrètes qui, après de longs jours sans nourriture en de glacials abris, mouillent à présent le pain de la douleur, ce pain distribué aux enfants qu’on a si souvent réunis devant vos autels, en d’humbles églises, el qu’on y a fait prier pour leur père ou leur grand frère, peut-être mort, peut-être blessé, peut-être disparu.Consolez-les tous par les dons célestes, par les secours et les soulagements de la charité féconde que vous savez inspirer aux âmes dévouées qui dans les malheureux et les êtres angoissés re- connaissent et aiment leurs frères ' faits à votre ressemblance.Aux combattants, avec l'héroïsme dans l’accomplissement du devoir, fût-ce jusqu’au sacrifice | suprême pour la défense de la patrie, accordez aussi ces nobles sentiments d’humanité qui font qu’en aucun cas ils ne feraient à autrui ; ce qu’ils ne voudraient pas qu’on fît | à eux-mêmes ou à leurs compatrio- : tes (cfr, Matth.7, 12).i___________________________________________________ .Pour une poix de concorde et j ç'eSf |e mercredi 19 février, à six heures et demie du soir, au Cercle de justice Universitaire, 515, rue Sherbrooke (est) qu'aura lieu le premier de la O Seigneur faites régner et tri- : nouvelle série des Soupers des "Amis du "Devoir".Les dames sont invi- ompher de pa’r le monde la charité fées.Prix: $1.25.Tenue de ville.de votre divin Esprit' et faites! Présidence du Dr J.-B.Prince.La liste des orateurs sera publiée revenir entre les peuples et les na- p|us tar(j.lions la paix de la concorde et de Voici la liste actuelle des dépôts où l'on peut se procurer des billets: la justice.Que nos voeux soient r r r BE.3361 Le prochain souper des MAmis du "Devoir** Il aura lieu le 19 février, au "Cercle Universitaire" — Présidence du Dr J.-B.Prince — Les billets s'enlèvent déjà — Liste des dépôts agréables et chers à votre doux et humble Coeur et que Vous rendent propice à nos personnes le nombre et l’ardeur des saints sacrifices que par Vous, Prêtre ef Victime pour l’éternité, toute l’Eglise, votre Epouse.offre, prosternée, à Votre divin Père.Parlez Vous-même au coeur des hommes.Vous avez le secret des paroles qui pénètrent et font tressaillir les coeurs, qui éclairent les esprits, qui contiennent les colères, qui étouffent les haines et les désirs de vengeance.Prononcez celte parole qui calme les tempêtes, qui guérit les infirmes, qui est lumière pour les aveu-bles.ouïe pour les sourds et vie pour les morts.La paix que Vous voulez voir régner entre les hommes est morte.Ressuscitez-la, ô divin Triomphateur de la mort, et que Le "Devoir", 430 est, rue nOtre-Dame, La Librairie J.-O.Pineault, 466 est, ave Mont-Royal, HA.6221 Les Syndicats catholiques nationaux, 1231 est, De Montigny,, FA.1139 L'Alliance catholique des Professeurs de Montréal, 3700 Calixa-Lavallée, FA.1236 Les Voyageurs de Commerce, a/s de M.J.-A.Bernier, 459 St-Sulpice, BE.2531 La Pharmacie Létourneau, 3828 boul.Décarie, N.-D.G., DE.7311 Secrétariat des Ligues du Sacré-Coeur, 1961 est, Rachel FR.1189 Société St-Jean-Baptiste, 1182 St-Laurent, PL 1131 M.Lucien Houle, 1862 William-David, CL 7238 Le nombre des billets devant être forcément limité à trois cents.nentle^le^Telrqurdispïrahseni |°" Pri,é' si,l'°n ne,ve.ut pa.s .éî.re d^u' de d°n,ner ou Plus tôt com du ciel ces ouragans qui, défiant la monde.Les billets s enlèvent déjà avec rapidité.lumière du soleil ou se dissmulanl | ÿ ÿ ÿ dans les ténèbres de la nuit, jettent ^ Çe souper sera présidé par M.le Dr J.-B.Prince.Nous donnerons sur de pauvres populations désar-ldWres détai|s prochainement, mèes_ la terreur, 1 incendie, la destruction et la mort; que la justice POUR VOS PRODUITS LAITIERS EXIGEZ: cOffilVt : Concerto No 3 en sol majeur pour violon et orchestre de Mozart (avec Denise Soriano, soliste, accompagnée de l’orchestre du Conservatoire de Paris.Sème symphonie en do mineur, opus 67, de Beethoven (avec l’Orchestre Philharmonique de Londres sous la direction de Félix Weingartner).Intermission.Parade, de Erik Satie; réduction pour quatre mains au piano.Oeuvre interprétée par Georges Auric et Francis Poulenc.Escales: poème symphonique de Jacques Ibert.Les commentaires sur ces oeuvres seront faits par Jean Valle-rand el ce comme d’habitude à la salle Saint-Sulpice, dans une des salles du Conservatoire de musique, 171)0 rue Saint-Denis.Pour renseignements appelez Ha.0350.^lyriques ËaûA c MARTHE LAPOINT* / ADRIEN LACHANCE A jfk30-2M2 2J * BUREAU «€*es douleurs du rhumatisme ou de la névrite.100 comprimés: 98c Ne courez plus le risque qu’offrent des drogues troji énergiques et parfois dangereuses! 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Exigez cette “croix” Si les lettres du nom “Bayer” ne figurent pas, en forme de croix, sur chaque comprimé, CF N’EST PAS de l’Aspirin.N’en croyez que vos yeux.Elle n'a pas d'effet nocif sur le coeur A BAYER rntm Vichv, 5.— La nouvelle garde du chef d’Etat a fail son apparition à l’Hôtel du Parc, à Vichy.Les factionnaires portent la tenue bleu de France comme tes gendarmes, le casque à courte visière, comme les troupes de chars d’as-saut, et des gants blancs à Crispins.La nouvelle garde d’honneur de Pétain est composée de 200 membres choisis parmi les sous-officiers les mieux notés de la gendarmerie.Ils sont tous décorés de la Croix de Guerre et beaucoup ont des décorations coloniales ou la médaille militaire.La garde est commandée par des chefs d’élite.f.) La page 8 s’intitule “La religion honorée”.Cinq photographies montrent; des enfants en prière, une femme qui prie elle aussi, une église vue de l’extérieur, une autre vqe de L’Intérieur, et enfin, des rabbins juifs priant devant un autel.Ce qui frappe d’abord l’attention de tout chrétien qui regarde ces photogravures, c’est l’absence totale de croix chrétienne.Pourtant, la majorité du peuple canadien est chrétienne.L’église vue de l’extérieur, étant reproduite sur uu cliché trop petit, le clocher ne nous apparaît qu’en partie.Celle vue de l’intérieur, est nue de toute croix visible; ses maîtres-autels sont cachés par le titre de la page en question.Le seul emblème religieux visible, c’est une étoile de Sion bien en évidence sur un autel entouré par des rabbins.Loin de moi l’idée d’une itique contre la pauvre (?) minorité juive, qui nous héberge.ou plutôt, pardon, que nous hébergeons.Mais j’aurais réellement cru que notre ministère de l’Information était, sinon documenté sur l’orthographe, du moins assez renseigné sur le culte religieux dominant en Canada, pour nous accorder à nous, chrétiens, la faveur d’une toute petite croix chrétienne dans un tout petit coin de la page.Ce tract propagandiste est traduit en plusieurs langues étrangères.Le Canada ayant deux langues officielles, je présume que cette propagande est pour les pays extérieurs; et il me répugne assez de penser que des étrangers qui liront ce tract pourront avoir l’impression que le Canada a, pour emblème religieux, l’étoile de Sion.Impression toute naturelle, vu le fait déjà mentionné.Espérant que dans le prochain chef-d’oeuvre (?) de propagande, si prochain chef-d’oeuvre il y a, nos gouvernants rectifieront leur erreur très excusable, et vous remerciant de l’hospitalité de votre journal, je demeure.Bien à vous, IPSO FACTO.QUESTION TRES IMPORTANTE “Cette question est d’une telle Importance vitale que nos autorité» provinciales devraient voir Immédtaement 4 ce que les services d'utilité publique de tout le pays, qu'ils soient sous régie privée ou sous régie d'Etat, soient placés sur un N.B.:—Le débit de 1936 et 1937 reflète la luspttuion de contrat par H-EPC of Ontario (le contrat a été rétabli depuit) Le bilan consolidé de la compagnie au 31 décembre dernier donne une idée du programme de rachat d’obligations entrepris durant l'année.La dette obligataire aux mains du public a été diminuée de J $4,377,100, ce qui fait une diminution totale de $7,241.100 pour le» deux dernière» années.Le service d'intérêt a été rédultl dans une mesure encore plus grande, puisque toutes les obligations au montant de $14,379,600 rachetées en cours d’année — sauf une émission de $1,000,000 à 2',i% — portaient Intérêt 4 5% et que les #10,-002,500 de nouvelles obligations émise» durant «année comportent une base de rendement de 3.78%.L’actif immobilisé — moins la réserve de dépréciation — a été augmenté de $219,324.768 4 $224,826,065.la différence comprenant de nouvelles dépenses au compte de capital au montant de $4,409,375 en aménagement hydro-électrique, outillage et production, de transmission et de distribution.LES DISPONIBILITES Après avoir substantiellement diminué sa dette hypothécaire et malgré de» déboursés extraordinaires au compte de capital, la compagnie a terminé «année dans une excellente position quant aux disponibilités.L’actif disponible 4 la fin de 1940 se chiffrait par $15,237,613 par comparaison avec $17,052,471 «année précédente et le passif courant s’établissait 4 $10,443,516 contre $8,294,874 en 1939, ce qui donnait un fonds de roulement de $4,794,-097 par comparaison avec $8.757.597 4 la fin de 1939.Espèces en caisse, prêts 4 demande et titres vendable» »e chiffraient par $11,604,619.montant qui dépasse le total du passif courant.Le rapport révèle que des 32.791 actionnaires et détenteurs de billet csonverttbles de la compagnie, 24,265 résident dans la province de Québec.Voici comparés les compte» de revenu consolidés de 1940 et de 1939: Revenu: électricité Service domiciliaire .1946 « 4,354,784 5,001,796 7,330,636 2,123,199 1939 1 4.218.478 4,754,293 6,825,172 2,116.970 1,128,848 352,195 369,152 609,573 3,669,985 1,119,899 451,124 Ventes en bloc ; Exportation », .Energie secondaire Services municipaux: .700,518 378,950 Eciairoge des rues Revenu gaz: Service domiciliaire .1,633,326 1,103,728 451,668 Autre» revenus 4 «exploitation 25.615.691 7,406.268 3.824,186 3,001,083 3,366,779 Frais d’exploitation rmpôU 7.758,999 5,925.738 Frais fixes 3,287,374 Solde 8,017,375 985,698 Revenu» étrangers à «exploitation .1,057,557 Revenu net 7,947,034 9,003,073 6,733,772 Dividende® .Solde 1,213,439 2.269,301 Moins sommes affectée* à; Fonds de pension Dépréciation, supplément .750,000 750,000 Solde reporté au compte de surplus 443,439 1,499,301 Mort en France de sir Thomas Barclay Vichy, France, 5 (C.P.) — Sir Thomas Barclay, avocat, Ecossais d’origine fixé en France depuis 65 ans, est mort à l’.àge de 87 ans.Il était en zone occupée et ses obsèques ont eu lieu à Versailles le 20 janvier.Envoyé en France comme journaliste, il devint six ans plus tard avocat, se consacrant exclusivement à la pratique du droit français.Il a publié des écrits sur le droit international.Le vice-roi à Sorel Sorel, 5 (C.P.) — Le comte d’Athlone et la princesse Alice ont visité liier les usines de guerre de Sorel.Le maire de la ville a accueilli officiellement Leurs Excellences.Après leur visite des fabriques d’armements, le comte et la princesse ont accompagné le ministre des Travaux publics, M.Cardin, à sa demeure, à Sorel.Le vice-roi et la vice-reine sont repartis au cours de la soirée à bord de leur train special.Les disponibilités, telles que révélée» au bilan consolidé se comparent comme suit : Année terminée le 31 décembre Actif disponible .Passif courant .Ponds de roulement Année terminée le 31 décembre Actif Immobilisé.Moins réserve pour dépréciation Intérêts dans subsidiaires .Dépôts en garantie .Espèces en caisse et prêts à demande .Obligations du gouvernement, etc .Comptes 4 recevoir .Inventaires .Charge» différentes et payées d’avance Total 1940 $ 15,237,613 10,443,516 1939 t 17,052,471 8,204,874 4,794,097 suit: IF 1940 $224,826.065 43,154.564 8,757,597 1939 $219,324,768 38.594,137 181,671,501 180.730,831 11,906.983 11,998,559 49,902 50,102 3,228.976 b-2,444.361 a-8,375,643-c d-10,952,679 3,023,102 3,280,618 609,891 268,813 473,642 453,326 209,431,641 210,285,090 a-Y compris un montant de $540.300.00, valeur au pair, des propres obligations et certificats de billets de la compagnie.’ b-Y compris $634,783 en monnaie des Etats-Unis c-Valeur en bourse $8.140,705.d-Valeur en bourse $11,625,260.PASSIF 1940 La charité en tout Cenl méditations concises par Fr.I M.-A.Van der Heydcn, C.C.R.1 Un beau livre de meditations j dont chaque phrase contient une | pensée sur ta vertu de charité dans ' tous les états de vie.Extrait de la table des matières: L’amour — Esprit de foi — Notre but de vie — Etre saint — La miséricorde —La joie intérieure— La paix — La patience — La bonté — La douceur — La fidélité — La modestie — La chasteté — L’o-1 béissance — La pauvreté—La mor- j tification — La pénitence — L’eucharistie — La prudence — La justice — La force —- La tempérance — La perfection chrétienne—L’orgueil — L’humilité — Le silence— La prière — La contemplation — L’office divin — Etre martyr—Le travail — L’examen de conscience —La jalousie — L’autorité —L’in- ?ratitude — La sainte messe — La erme confiance — Faire l’aumône — Le respect humain — La vocation religieuse — La maison de Dieu — La générosité — Le lit (le mort •— Le Christ, notre exemple — Notre mère.Un fort volume in-8.328 pages, S1.00, par la poste 81.10.Ajouter la taxe, s.v.p.Service de Librairie du Devoir.430, Notre-Dame est, Montréal, Dette obligataire: Obligations M.L, H.6c P.Provincial Light 5% .Beauharnols 5% .BUlets de Beauhavnoi* .Billets M.L.H, 6c P.Comptes 4 payer, etc .Intérêt couru .Dividendes à payer .Réserve : assurances .Réserve ; contingences .Intérêts minoritaires $ 70,588,300 223,000 19.910.200 7,295.364 1.442,308 1,705.844 1.250.000 2.650.000 1.434.268 Capital et surplua net .a-102,932,357 Total .$209,431,641 193# t 01,554,900 253,000 12,035,700 1,276,900 19,910,200 4.891.577 1.097,408 1,705,889 1.250.000 2.850.000 751,023 b-102,308,493 $210,285.090 a-Représenté par 4,489,027 actions ordinaires sans Domina!.b-Représenté par 4.489,023 actions oron ’ I -G.BEAUBIEN *• CIE ! 61 Sl-Jacques.Montréal.40 Algoma Stc^l IS Asbéstos 50 Ass Brcw *03 Bathurst A RO Bell Telephone 401 Brazilian 50 B.C.Power A 40 Bruclt Sllk 301 Can Cément 100 Do prtv 245 Can Steamship 65 Do prtv .100 Can Car 440 Do prtv .195 Can Ind Ale A 425 Can Pac R y 115 con.Smelting .75 DIst Seagrams .90 Dont Bridge 70 Dom Coal Prtv 50 Dom aiass pr 85 Dom SU it C B 50 Dom Tar 60 Dom Textile 150 Dryden 160 Gen SU Wares .O, Ou» Haut la» tem* V/, .16’.15 ih; u*; ii1» 138 157 75 5^ 5’Vt 51-I 5xl 215 25’, 25’ki 25 25 110 5 •185 5 .5 4ia 4% 235 96 70 41* 4% 4 4 195 18 35 7»; .25 2Vn 24% 24V.24’a 80 2v; 100 5 125 35 Vz 35 Vî 35 Va 35*i 45 25 120 22 Vi 100 19i.i 19 >4 194 194 100 150 .100 74 7 T» 7% 74i 27 77 14 4*; 5 41; 5 16 44 - - 75 Gvpsum 25 Hudson 100 Howard Bay Smith tst Accept Nickel Pow Brew d Steel Biscuit BANQUES: pr.Ou?Haut Bas fl./ente 3 24 ^ 12 9 9'n 9 à1* 14“i 14% 14*i 14*4 33 !i 33 *i 33V, 33*4 2% 26 Vs 26 Va 26 >i 261 « 26 53 V» 20 ,.155 # # •.5 «.• s 9H .13 2 15'U 16*h ic»; 16»r iè»i 3'.4 3U 3’à 3 U 4 25 50 156‘i 180',2 180 V.180 180 è ?COMMERCE ET EÏNANCE è m ?BOURSE DE NEW'YORK Compilation de 1a maison l I.FOUGET & CIE, 471.rue St-ï rs-Xavler, Montréal nuelle de la Great-West LE CURB DE MONTREAL Cours fournis par la maison I t FORGET A CIE.471, nie St-Frs-Xavier, Montréal La 49e assemblée générale annii-' elle de la Great-West fut lenue au j siège social de la compagnie, à | Winnipeg, hier.Les points saillants du discours I du président, M.M.F.Chrisiie, et j du compte rendu de la direcliou, j soumis par MM.H.W.Manning, i directeur général, et F.D.Ma.> Charles, directeur général el actuaire, montrent que la compagnie a eu beaucoup de succès en 194(1 dans j toutes les phases de ses opérations.Nouvelles Raisons Sociales Lce sociétés et compagnies récemment enregistrées La Bourse que peu meilleure.Si Sommaire do 1.» semaine 5V 117 SU Abitibi P ,i Chan: 9% 9-4 9% 9% 3 3*4 3 3'i 150 4% 8 4 4 3% 4 15% 15% 15% 7% 7*4 7% 7% 300 Can Malartic.51 100 Cent Pat Gl M 175 1500 Century Min .17*4 1« 17*4 100 Dome Mi ne* .23*4 1400 Bftst Malartic 262 100 Macassa Mine.0.380 J900 Malartic Gl Fl 98 98 »5 loo Normetal Min 37 1000 O'Brien G M 85 18 | 95 ! .4500 Pandora Cad I 25 Plcklke Crow A 275 200 San Antonio .225 500 Slscoe Gold M.58 I 200 Sullivan Cons 81 100 Teck-Hughes 325 I 1000 Wood Cadillac 8 HUILES : 2500 Davies Pet .14 ] 2100 Home Oil .200 59 57 57 210 196 200 Crown jubilee Clothing Co.Nathaniel The junior League of Montreal Inc.H6- dustriol Alcohol ’A’ et "B" on1, fié- | General tel Ritz Carlton, Phyllis Holroyde, président.les Dai.sours Associes du Ballet Music Hall, 175 est, Sherbrooke, Philippe Laçasse Morenoff, marié.Garage jacqucs Cartier.1825 Bordeaux, Adrien Tessier, Paul-Emile Duval, el Léo Côté, tous mariés.Park Ave Meal and Fish Market Registered, Benny Shulman, marié en Russie, Harry Bertovitch, marié; Sam Borek, marié Artisfie Decalcomania Co,, 752 est, Rachel, Marc Rousseau, marié, * w ¦* veau bas en glissant de Va de point.* * ¥ La tendance était plutôt a la baisse sur le Curb, où le marché était peu actif.Ab tibi 6 p.c.privilégié a effacé un recul de Va de point.Brewers and Distillers ont fléchi d'un point.Haut Bas Clôt.Chan Haut Bas Clôt.Chan Air Réduction 39 5 b 397r 39*8 39% Keimccott Copper 32*4 32*4 31% 31% i American Can 87 87*2 87 87 *2 Loews Theatres .32% 323i, 32 32 ! Am.Pow.& Light 2% Mont.& Ward .•.35*a 353,4 35*8 35T4 1 Am.Smelting .391.; 40 39* j 40 National Biscuit 17% 17% 17 17 | Am.Water Works 6 6% 6 6 New York Central 12 h 12*/* 12^ 12*8 1 Am.Tel.& Tel.160 ^ 160% 160*4 leo»; North American 15', i 15% 1513 15',2 Anaconda 24 24% 23% 23% Packard Motors 3 i Atchison 21» * 22% 21% 22 > 0 Pennsyi.R.R 22*; 22^ 22 Vb 22 V, Baldwin Loco.15% 15% 15 Vu 15% Phllllpps Pete- 36 * 2 37% 30',* 36 .! Baltimore & Ohio 3% 3% 3% 3% P.Ser of N.J.281 % 28*4 281 g 231 , | Bendtx Aviation .35*4 35’,2 34% 35 Pullman 243* 24% 24*4 21 , ] Bethlehem Steel .8!% 82 > 4 81% 82 Radio Corp 438 43g 4*4 j Boeing Airplane 16 */2 16% 16', „ 16% Rep.Iron & Steel 18% 19% 18% 13 j Canadian Pacific .3% Sears Roebuck .71V-.72 71 U 71U 1 Commercial Sol.v.9% 9% 9% 9% Simmons Bed .18*4 13*4 18 13 1 Chrysler Motors 64i, 64*-j 63% 64% Standard Brands 6% G's 6 Ü .i Coca-Cola 100 ioo% 9934 9934 Stan.OU of N.J.3! 24% 31 34'.;, i Col.Gas & El.4% 4% 4% 4% Soc.Vacuum Oli 8% 3 a 3 .1 Cons.Edison 22* h 22% 22% 22% Studebaker 7 7 67a 7 ; Curtis Wright 8% 8% 8 8% Southern Railway 12% ,125; 12% 12’, • 1 Douglas Aircraft , 63’2 68», 2 63 68 Texas Corp 37» i 37 37'4 37 U Deere & co.20 20% 20 20 U.Car & Carb.- 63*8 64 U 63 3 4 61*4 ! Dupont 150 150 148 143 Union Pacific .80 «.i 1 General Foods Cor.3.')’% 35% 35% 353;, United Aircraft ., .37*4 37 *« 37'4 37* a 1 General Motors .42 L.42% 42% 42% U G as Improve.9 R 9-\ 9 ' » 9' • 1 General Electric 32% 33 32% 32% U.S.Rubber 1934 20 193, 19 , j Illinois Central .,.7 U.S.Steel 613, 62’« 61% HP,-» 1 Int.Harvester .48’j 43% 48 48 Vanadium .29*4 29'4 29's 29'm Int.Tel.& Tel.Co.2% Western Union 193a 1934 191.t 19' i 1 Int.Pap.& P 12% 12% 12% 1230 Westinghouse 93 93 92' .93 i Int.P.P.Prf.61 611 .60 i 603., Wool wort h 317'a 32*8 31Tb 32 i Johns Manvllle ¦ 56’ i» 56% 56% 56% Young».Sh.& T.35% 35% 35% Information agricole M.M.F.CHRISTIE, qui vient d’etre élu président de la Great-West Life Assurance Co.“Le champ des opérations de la compagnie et son cercle déjà imposant d’assurés se sont encore élargis au cours du dernier exer- la Coopérative fédérée de Québec four-, POULES ABATTUES, sélectionnées j cicc.L encours, y compris les ren- nn les commentaire silvants sur le mar- : spécial.5 lb3 et plus .24 tes viagères, dépassé maintenan mt les comme: ; a-5 Ibs et plus .M $640,000,000, le point le plus élevé A i a 4 u>S .2i!clu^ a't jamais encore été atteint b-5 ibs et Vu* • • ¦ • ¦ • .2o| dans l'histoire de la compagnie, il b-4 à 5 ibs .1Sise produisit l’an dernier une aug- Jj-3 4 ibs .î2| mentation de plus de $14,500,000 c-4 IF5 ^bs* .' •' ' •" •" * •* ¦ *' ' • - •' * ' •' • * • * * • * * .'i6 j — signe évident du désir et de la c-3 i 4 ibs .1S j détermination des assurés de con BEURRE La situation de notre marché au beurre a peu varié au cours de cette semaine qui vient de ne terminer.Le volume des transactions fut encore assez modère; cependant, une liquidation moins empres-Bée contribua à soutenir les cotes assez stables., , * » j Bien que Ton présume que la période de tranquillité plutôt anormale que nous avons traversée depuis quelque temps devrait tirer à sa fin et qu’il y aurait lieu de prévoir sous peu un renouvellement d approvisionnements de la part de certains distributeurs, lesquels approvisionnements aideraient à redonner plus d’activité R notre marché, on ne semble pas.toutefois, vouloir transiger trop librement avant la compilation mensuelle des stocks de beurre en entrepôt par tout le Canada dont le rapport sera publié d’ici quelques J°Lundl avant-midi, le 3 février 1941.le beurre no 1 pasteurisé reclasstfté, au gros, était coté de 33% A 33L, cts la livre, et le beurre frais de 33’/4 & 33% cts la livre.FROMAGE Actuellement, les arrivages courants sont plutôt restreints et, h la suite d'une meilleure demande pour des fins domestiques, œ marché s’est légèrement amélioré et les prix sont un peu plus fermes.VOLAILLES VIVANTES: poules et poulets.— La demande se continue très bonne et les arrivages courants sont régulièrement absorbés aux prix actuels.POULETS à griller.— Les poulets blancs A grOler d’un poids de l'a 1b A 2 Ibs chacun rendu a Montréal, sont actuellement très recherchés, ils rapportent de 22 à 23 cts la 1b.VOLAILLES ABATTUES, poules et poulets.— Les arrivages sont restreints et avec une offre limitée, les prix demeurent fermes.DINDES ABATTUES.- La demanda est assez bonne pour ce temps-ci de l’année et les prix sont stationnaires.___ OIES ABATTUES.— Arrivages très restreints et prix fermes.OEUFS.— Montréal et Québec: Les arrivages des derniers jours furent un peu moins abondants et avec une amélioration dans la demande de notre consommation domestique et une offre plus limitée ça marché fut plus soutenu.Aucun nouveau développement A signaler concernant le mouvement d’exportation, lequel inévitablement améliorerait les conditions de ce marche.VEAUX ABATTUS.— Montréal et Québec.Légers arrivages, bonne demande et prix fermes.PORCS LIVRES ABATTUS.— Montréal et Québec: Marché stable et peu de variation A noter dans les prix PRIX DE REMISE Succursale de Québec.Semaine Unissant le 1er février; server pour eux-mêmes et pour leurs bénéficiaires la protection que l’pssurance-vie éteml sur eux.En 1940, la compagnie a placé $53,401,000 en affaires nouvelles: c’est un très bel exploit des agents, quand on se représente la désor- JEUNES DINDES ABATTUES.A — .29% B - .27% C — 25% VIEILLES MERES DINDES ABATTUES: A _ 22 b .2o C - .18 Vieux coqs d’Inde .20 ______ ______ ^___________ ^ oies abattues.-.z0 : ganisation qui s’est produite l’an c -.(6 Sur les prix ct-haut mentionnés, nous retenons une commission de B% aux expéditeurs Individuels et 5% aux coopératives affiliées.PRIX DE REMISE Montréal et succursale de Québec: BEURRE FRAIS Semaine finissant le 27 janvier: no ^mTp^urisé :::::::::::: total obtenu fut, à une exception 18(dernier dans bien des sphères.Dans ce chiffre est compris un montant considérable d’assurance collective et de rentes viagères collectives.Le service d’assurance collective assura un plus grand nombre de groupes en 1940 qu’en aucune autre année, et le chiffre No 2 .32 FROMAGE Semaine finissant le 28 Janvier 1941 : Blanc Coloré No 1 .13V» No 1.M>.No 2.133h No 2 .138i No 3 No 3 .t3’n ,* emie lpiit**i valeurs N.B — Ces prix sont nets, les frais de j so!ls vente et d’entreposage ayant été déduits.' n ' • Aî IMAUX VIVANTS.— Prix obeenus sur le marché de Montréal, lundi, le 3 février 1941,' par la Coopérative canadienne du Bétail de Québec, Ltée.PORCS.— B-l 135-175 Ibs.Bacons, prix de base, vendus vivants.Nourris et abreuvés: on of pres, le plus gros qui ait jamais etc enregistré par ce service.A la fin de l’exercice, l’actif de la compagnie s'élevait à $173,512,-UÜO.Les bons et obligations y figu- compta- bles, qui sont de beaucoup inferieures à leurs valeurs en Bourse.La table suivante indique l’heureuse diversification de notre portefeuille de placements.57.3 Bons et obligations.fre 8.40; par camions, on offre j Hypothèques et propriétés in- vendus abattus, 140-170 Ibs, poids OEUFS.— 21% A-Oros A-Moye.ns 19 B — A-Poulettes 18 C - 16 VEAUX ABATTUS, engraissés au lali- Bons .16 Moyens .14 POULES ABATTUES.— A-5 Ibs et plus .20 A-4 à 5 Ibs .19 B-5 Ibs et plus .18 B-4 à 5 Ibs .16 C-5 Ibs et plus .15 C-4 à 5 Ibs .14 POULETS ABATTUS sélectionnés.— A-6 Ibs et plus .23 B-6 Ibs et plus .24 B-5 à 6 Ibs .23 C-6 Ibs et plus .21 C-5 à 6 Ibs .20 POULETS ABATTUS, engraissés au lait A-8 Ibs et plus.23 B-6 Ibs el plus .26 j Sur les prix ci-haut mentionnés nous retenons un- commission de 5 .aux coopératives affiliées et S aux expéd! leurs individuels.PORCS LIVRES ABATTUS : Prix in I- Pesauteur.100 è 140 Ibs.09%.j Pesanteur, 140 é 170 Ibs.09 ) PORCS REÇUS VIVANTS, classification | établie après l’abatage, sur base du bacon.Pesanteur chaude U.40c ! Coopérative Fédérée de Québec, suceur- .sale de Montréal, Semaine finissant le | 1er février POULES VIVANTES.A-5 ,bs et plus .20% B-4 h 5 Ibs .18% C-3 à 4 Ibs .18% Coqs .13 POULETS VIVANTS.A .ROTIR, gris et blanc; A-6 Its et plus.B-5 à 6 Ibs .C-4 à 5 Ibs .D-3 à 4 Ibs.POULETS VIVANTS A ROTIR A-6 Ibs et plus .B-5 è 6 Ibs .C-4 A 5 Ibs .truies, 5,56-6.50 cts offre 11.25 cts.Prime: A ou Sélect chaud abattu, $1.00.Rabais.B-2.125-135 Ibs .50c B-3, 176-185 Ibs .$1.50 C-l et C-2, 120-175 Ibs .$1.00 C-3, 176-185 Ibs .$2.00 D-l D-2, 120-175 Ibs .$1.50 D-3.176-185 Ibs .$2.50 Légers.119 Ibs et moins .$1.50: Moins de 100 Ibs .$2.00 Pesants- 186-205 Ibs .$3.001 Extra-pesants.206-220 Ibs.$2.50 le 100 Ibs.Extra-pesants: 220 Ibs et plus, $3 du 100 Ibs Demi-castrats, coupe de $4,00 par tête.Meurtris; coupe de $2.00 par tète.VEAUX DE LAIT.— Choix .13.00-13.50 Bons .12.00-12 50 Moyens .1100-1150 Communs .9 00-10 00 D’herbe .5.00-6 00 BOUVILLONS.— Choix .9.00-9.25 Bons .8.50-8 75 Moyens .7.50-8 25 Communs .5.50-7 00 AGNEAUX — Lots mélangés .8.50-9.00 MOUTONS.— Les nouvelles en raccourci La Chambre de Commerce à Québec Jeudi, le 13 février prochain, une délégation de la Chambre de commerce de Montréal se rendra à Québec pour soumettre certains projets aux autorités provinciales.A celle occasion il y aura deux banquets en l’honneur de la délégation au Château Frontenac et au Café du Parlement.Au Musée historique canadien C'est au Musée historique canadien, angle des Chemins Côte des Neiges et Reine-Marie, que le comité des visites industrielles de la Chambre de commerce de Montréal dirigera ses pas mardi, le 11 février, à 8 h.du soir.Il y aura réception et la visite est mixte.Valeurs des transactions boursières A la Bourse et au Curb de Montréal, la valeur des opérations s’est établie pour le mois de janvier à $5,351,242, marquant une augmentation de $680,623 sur le mois précédent qui s’était traduit par un total de $4.670,619.En janvier de l’année dernière, les transactions avaient atteint la somme de $12,-516,841.Donnacona Paper Malgré que les réserves pour la dépréciation et pour les impôts aient sensiblement augmenté, les bénéfices nets de Donnacona Paper Company sont passés en 1940 à $129,639 ou 34 cents l’action, comparativement à $8,996 ou 2 cents l’action l’exercice précédent.Les bénéfices bruts ont fait une hausse de $325,815 et se sont traduits par $1,901,869 contre $766.-054; ils ont atteint le plus haut chiffre depuis que la compagnie a commencé à publier ses rapports en 1927.Le service des intérêts a pris $333,598 au lieu de $334,972; la réserve pour la dépréciation et l’épuisement, $558,714 au lieu de $419,849; et la provision pour l’impôt sur le revenu et la taxe sur l'excédent des bénéfices, $69,918 contre $2,246.Sans tenir compte de la dépréciation et de l’épuisement, les bénéfices représentent 3.27 fois le service de :a deüe au lieu de 2.02 en 1939.Hinde Cr Dauch Toronto.— En 194(1, Hinde & Dauciie Paper Company of Canada «n réalisé un bénéfice net de $416,-989 ou 81.39 l’action, comparé à $298,210 ou 99 cts l’action en 1939 Les cours ont fait meilleure figure à Wall Street, notamment chez les acier, les avionneries et les ferroviaires, où un ceitain nombre de titres ont avancé de quelques fractions de point Le marché des obligations et celui des denrées étaient lourds BOURSE DES MINES DE TORONTO Cours fournis par C.E.LESLIE & C o 360 St-Jacques, ouest.Marché des vivres PRIX DU GROS A MONTREAL Ouv.Haut lias Clôt.Aimor .185 Bldgood 10 10 9% 9% Barelome .975 975 975 975 B C Pioneer 215 215 215 215 Broulan 87 88 87 88 Cal.& Eklmon.125 125 125 125 Cent.Patricia 175 175 175 175 Cliestervtlle .138 142 138 140 Contarum Mines 142 142 142 142 Cochenour Wll, 77 77 77 77 East Malartic .281 265 261 265 Falconbrldge ., 204 204 200 200 Gold ale .12% 12% 12% 12% Gunnar Gold .34 35 34 34 Home OU .215 215 195 209 Hudson Bav .— .2500 2500 2500 2500 Hard rock .35 85 85 85 Holllnger 12% 12% 12% 123* Int.Nickel .3325 3325 33% 3325 Kerr-AddLson .340 350 330 350 Kirkland Lake .92 92 92 92 Little Long Lac .187 187 185 185 Leitch 48 48 47 47 McWatters .20 20 18*2 18% Engrais (Prix !& tonne, sacs ompru, moins 2S ¦ou* nour commando au .omptantl Ouv.Haut Bas 081, Cocfcshutt 195 1 95 195 195 MacL, ________________ Mining Corp.7.’ 67 Macassa .380 Mads.Red Lake ,, 51 M^lartlc Goldf.95 Morris Kirk.4 Moneta .46 Nayboh .25 Noranda .5450 Pend’ Oreille .170 Preston Elast D 290 Pickle Crow .265 Pamour .125 Paymaster .22% Senator .41 San Antonio .230 Steep Rock Sylvanlte .Teck Hughes .Tawagmac Upper Canada .Ventures .Wr Hargreaves Waite Amulet 130 275 320 11 154 330 650 365 67 385 53 98 4 46 25 5450 170 298 265 125 23 43 230 130 275 325 11 157 330 650 365 67 385 53 67 380 51 95 3% 3% 46 48 24% 24% .5450 5450 170 170 286 297 260 260 J24 124 22% 23 41 43 225 125 270 320 11 150 325 645 360 225 125 275 325 11 157 325 650 365 Springer Sturgeon .20 Thompson Cadillac .2 Tlbtemont Island .Tonawanda .Union Mining (Prix du grqel | Va' D'Or Minerals Patates Wawbano .Wells L.L.Westwood Cadillac Wlnoga .Woco .Young Davidson Gni .27 25 •Walker Patricia Son .27.25 ! Wash Middlings .30.25 Drèche Drèche de brasserie, gros.$23; détail, $25 la tonne.Forme fPrl2 du boisseau en sacs de 98 ib» Escompte de 5 sous le sac cour comman-ties au comptant).(Pris du sroei Première patente .5.45-5.90 Deuxième patente .%.95-5.40 Porte à boulanger .4.75-5.30 3 l’j Ma 1 23 3 1 1 6 30 1 SV 1 15 2* 3 4 26 Marché des changes De la Banque Canadienne Nationale Service des relations étrangères D’après les taux de ta Banque du Ca- La balance ries agneaux fut en partie de sujets communs à $9.Les moutons $3 à $6, la majorité $5 à $6.Les prix des veaux furent stables lundi, mais ils ont perdu .‘26 à .50 cts du cent livres après lundi.Les prix varient de $9 à $13 pour les veaux de lait avec la plupart des ventes entre $10 et $12.Les veaux d’herbe $5 à $6 la majorité $5.50.Les porcs se vendaient de $11.25 à $11.50 pour B-l abattus, $8.40 à , $8.60 pour B-l vivants nourris et i abreuvés, $8.60 a $8.75 livrés par camions, tirade A obtenait $1 de prime par tête avec les déductions .sur les autres catégories.Les Bon.s Communs .TAURES — choix, types K boucherie Bonnes .Moyennes .Communes .VACHES — Choix types à boucherie ! Bonnes .i Moyennes .Communes .Très communes .TAUREAUX.-Choix, types à boucherie .Bons .Moyens .Communs .5.00- 5.50 3.00- 3.50 haines.18-3 Avances sur polices.13.7 Hypothèques rurales et fermes 11.6 Actions ordinaires et privilégiées .J -9 Espèces et divers.—J 100.0% Les nouveaux placements au cours de l’exercice écoulé ont consisté surtout en bons et obligations et cet article de l'actif accuse une augmentation de 8 millions sur celui de 1939.Sur ce chiffre, plus de 4 millions représentent des bons émis ou garantis par les gouvernements, et il est intéressant de re- ._ ____ marquer que, sur 57% (les place- et à $427,445 ou $1.42 l'action en ments en lions et obligations, plus de la moitié sont composés de bons émis ou garantis par les gouverne-j ments.Durant l’exercice, la compagnie a payé à ses assurés et à leurs _bé- U Lit} A LO LC* LIA LAW l G» AXVAAVfVAW SC LA Ch " i, • (Prix la ooche de 75 Iba) nada, le prix d’achat du dollar etataumeu ; uUies $0.011 a $u.ou.Québec no 1 .At.60-.70 ! est de 10 pour cen.et le prix cio vente de ______^ Québec no 2 .4S-.55 i u pour cent a Montréal aujourd’hui, tau- ' Ile du Pr Edouard.Mountains.80-.85 dis que le prix d’achat de la livre sterllnj j «st de $4.43 et le prix de vente de $4.47, Ranrra ¦ le franc français n’était pas coté, oeurro | voici Les taux à l’ouverture sur le mar- ché de New-York: Cours des trusts fixes Livraison immédiate: Québec 92 points .33%-.33% Fromage pour l'exportation Grande-Bretagne.L.S.câble .$4.03% Chèque .pas cou France, franc .pas cote Belgique, franc .pas coté (Prix du grew! ! Belgique, belga .pas coté Ontario, coloré .H ! Halle, tire .pas coté Ontario, blanc .14 .Suisse, franc .2321 Marché domestique i Hollande, florin .pas Ontario blanc .14 -.14% I Norvège, couronne .pas cote Ontario, coloré .148;-.15 | Danemark, couronne .PM —Lachute, Mackimmi* .22 2—Lachute.Bourgeois 5.30 3 Joliette, Cossette 11.43 4—Lachute, Racine 14.56 5—Joliette, Cossette 15,16 Punition: Lecavalier, Deuxième période 6—Jolielte, Lapointe 2.40 7—Joliette, Lévesque 11.20 8—Lachute, Keyes 14.45 9—Jolietle, Lévesque 15.40 10—Lachute, Hallowell 16.07 Punitions: Taylor et Muncasler.Troisième période 11— Jolietle.Burr 3.39 12— Lachute.Hébert 10.32 13— Lachute, Lecavalier 11.07 14— Lachute, Keyes 15.05 Punitions: Burr 2, Bourgeois.Autre victoire du Cleveland Cleveland, 5.— Les Barons ont augmenté leur avance en première position dans la section de Touest de la ligue Américaine, en triomphant des Hornets de Pittsburgh par le score de 5 à 2.hier soir.Les Barons complèrent cinq buts consécutifs avant que les Hornets parviennent à figurer dans le poin-iage cinq minutes avant la fin de la joute.Asmundson a figuré dans trois points des vainqueurs.Sommaire: Première période 1.—Cleveland: Milford .13.05 Pun.: O’Flaherty.Deuxième période 2.Cleveland: Cook .9.35 Pun.: Asmundson et Knott.5.Troisième période .—Cleveland: Jerwa .3.11 .—Cleveland: Cook .11.01 ,—Cleveland; Locking .14.00 Piltsburgh: Convey .16.36 Pun.; Adolph 2, Knott.Le commissaire est critiqué New-York, 5.— Les huit membres de la ligue Nationale de baseball se son| unis hier pour s’opposer au dernier édi! du conunis-sairc K.M.Landis, qui veut empêcher les clubs majeurs de renvoyer des joueurs aux ligues mineures après avoir acheté ces joueurs.Les propriétaires de clubs de la ligue, qui conservent toujours le.secret au sujet du bulletin que le juge Landis leur a envoyé le 21 janvier, iTont pas révélé leur décision officiellement, mais on a appris qu'un comité a été nommé pour préparer une résolution qui | sera présentée à Landis, el qui J exprime l’opposition de la ligue ! Nationale à sa décision.Ce comité | est formé de Branch Rickey, des Cardinaux, Warren Giles, de Cin-rinnali, et I.co Bondy, des Giants de New-York.La décision qui a irrité les clubs j dit qu’un joueur acheté par un club majeure lorsqu’il est sujet au “repêchage” ne peut être renvoyé sous option aux mineurs à moins que des désistements soienl obtenus des autres clubs des ligues majeures.Dollard Senior Le C.D.Sr a défait le C.P.B.par l à 3, remportant ainsi sa dixième victoire en 11 joules.La ligne des frères Tardif a brillé ainsi que Dufresne et Nantel.Dimanche i) recevra TEast End Bombers sur sa pa-inoire, rue Saint-Dominique, près Bernard, L üAWes h.B,ère ni-, .° re Chî F K Montreal, mercredi LE DK VO TR 5 février 1941 LA SESSION PROVINCIALE Les députés discutent surtout de chasse et de pêche Ne pas mentir aux gardes-pêche-Les débuts de M.Hector Perrier Les biens des Sulpiciens L'ATMOSPHERE EST A LA CONCILIATION "Loi autorisant la construction (De notre envoyé spécial) Québec, 5 — Les députés ont te- d’un pont dans le canton Dubuis-nu hier après-midi, une courte, sc- ; son”.Les résolutions (pii accomp.i-nnce qui a pris fin à 5 heures, ; (tuent ce projet de loi requièrent faute de travail disponible.un crédit de $350,000 à même te On y a discuté quelques projets fonds consolidé du revenu pour de loi d’importance secondaire ou ! exécuter les travaux, accessoire, terminé un débat au su-1 jet des institutrices, et commencé | Les tourbières un autre sur les biens des Sulpiciens.En fait, les gens parlent surtout des affaires fédérales, et en particulier des taxes.C’est le grand sujet de conversation et de lamentations; chacun raconte à qui veut t’entendre ce qu’il doit payer à Ottawa, à Québec, et dans sa municipalité, ou il suppute les prochaines tuiles fiscales qui nous attendent tous à Ottawa.L’annonce de la période d’entraînement de quatre mois a rendu les gens encore plus lugubres, si possible.Aussi l’atmosphère belliqueuse qui avait marqué la première session est-elle complètement changée.On ne parle plus d’écra-bouilier l’opposition, de représailles à la blitzkrieg, mais les Fils du Ciel québécois semblent plutôt chercher la conciliation.L’an dernier on ne voyait que députés ou fonctionnaires qui, selon l’expression consacrée, avaient juré d’“ar-racher du poil” à l’ennemi.Aujourd’hui tout ce monde est conciliant et doux.Le bill protecteur des moutons est presque symbolique à cet égard.Hier après-midi, on a surtout discuté de chasse et de pêche.De même qu’il se trouve nombre de gens qui ont une confiance touchante au papier timbré, de même il est des législateurs qui attendent trop de la nature humaine.Ainsi l’on décrète dans les nouvelles lois que le citoyen devra, avec grande candeur et confiance, dire la vérité quand le garde-chasse ou le garde-pêche l’interrogera.Car, dit la loi, est passible d’amende toute personne qui donnera de faux renseignements au garde-chasse ou au garde-pêche.On voit mal les braconniers se confesser dans le gilet officiel de ces messieurs et leur avouer combien ils ont pris de truites ou tue de lièvres, au-dessus des limites réglementaires.Il est plus probable que les représentants de la loi se feront conter d’innombrables histoires normandes où les ‘‘ça dépend”, les ‘‘oui et non”, et les “comme qui dirait” fleuriront largement.Ils peuvent s’attendre d’avance à de belles histoires de pèche et de chasse! M.Hector Perrier, le nouveau secrétaire provincial, a fait ses débuts, hier après-midi, lorsqu'il a présenté le point de vue ministériel sur le problème des salaires payés aux institutrices rurales.Il s’est fort bien acquitté de sa tâche, de même que M.Albiny Paquette, le prédécesseur de M.Perrier, qui avait présenté la motion en discussion.M.Duplessis a voulu engager le nouveau ministre dans l’aventure d’une discussion, mais M.Perrier n’a pas voulu lui donner d’ouvertures, en quoi il a eu raison, car un nouvel élu doit se garer des excès de confiance, surtout lorsqu’on a pour adversaire un “debater” aussi souple que le chef de l’opposition.La séance Au début de la séance de la Chambre, hier après-midi, M.Wilfrid Girouard, procureur général, a présenté un projet de loi intitulé; “Loi modifiant les actions pénales”.Il explique qu’il s’agit de modifier la prescription dans les actions pénales.M.Damien Bouchard, ministre de la voirie et des travaux publics, a ensuite fait adopter en première lecture un projet de loi intitulé Adoptes Les CAFES, THES, et COHFlTUIiES de J.A.DÉS Y, fLtmltéo Qualité supérieure Montréal LE DEVOIR Tarif d’abonnement (hors Monfréa!) Canada 1 semaine .20 2 semaines .3 3 semaines .50 ! mois .60 2 mois .1.1C 3 mois .1.50 Etits-U.ii» 1 semaine .25 I mois .75 3 mois .2.00 Faire remise par chèque au pair ou'mandat au "Devoir" Boîte Postale 500, Place d’Armes.Montréal (abonnements^ M.Edgar Rocbette, ministre des mines, a fait adopter en première lecture, un projet de loi intitulé “Loi favorisant par une prime l’exploitation des tourbières”.“[2.Le lieutenant-gouverneur en conseil est autorisé à payer annuellement, pendant une période de quatre années à compter du premier avril 1040, une prime sur le produit marchand de toute tourbière où l’on inaugurera, dans le cours des deux premières de ces années, l'extraction de la tourbe et sa mise en vente.“11 peu!, à cette fin, faire toul réglement concernant le montant de la prime à accorder, les renseignements à fournir et les conditions à remplir pour l'obtenir.] “[3.Les dépenses encourues pour la mise à exécution de la présente loi ne doivent pas excéder la somme de douze mille cinq cents dollars pour chacune desdites quatre années, et elles sont payées sur le fonds consolidé du revenu de la province.] 4.Le ministre des mines est chargé de la mise à exécution de la présente loi.“5.La présente loi entrera en vigueur le jour de sa sanction.” M.Rochette dit qu’en 1939, les Etats-Unis ont impoHé 75,UÜÜ tonnes de tourbe, dont 2.ÜUU venaient de la province de Québec.Le reste est venu des pays Scandinaves.Or Québec a des tourbières suffisantes pour en fournir au monde entier.La Chambre réfère ensuite au comité parlementaire chargé de la refonte des règlements, la motion Bouchard au sujet des deux douz.iè-raes provisoires.Ne pas mentir aux gardes-pêche Puis après avoir adopté en seconde lecture le projet de loi de M.Côté au sujet de la pèche, on en fuit l'étude en comité plénier.M.P.-E.Côté, ministre des terres et forêts, de la chasse et de la pèche, explique que, en vertu de ce projet de loi, lout garde-pêche peut saisir tout engin de pèche trouve aux environs d'un lac ou d’une rivière et dont l’usage est prohibé sans un permis et le confisquer au profit de ia Couronne, à moins que dans les 15 jours, il ne soit réclamé par un détenteur de permis.Le possesseur d'un tel engin de pêche est présumé avoir pêché illégalement.s’il n’est pas muni d'un permis, à moins qu'il ne prouve qu'il ne possédait pas cet engin dans un but illégal.Le projet de loi permet de poursuivre toute personne qui sciemment donnera de faux renseignements aux gardes-pêche, dans l’exercice de leurs fonctions.Au cours du débat, M.Côté répond à M.Duplessis que la taxe sur les pêcheurs et les chasseurs a rapporté $51,327.Le projet de loi est adopté en comité plénier et la troisième lecture en est remise à la prochaine séance.La loi de la chasse La Chambre adopte alors en seconde lecture te projet de loi Côté qui modifie la loi de ta chasse.Jusqu’ici, il fallait un permis à tout chasseur pour transporter du gibier tué.Le permis de $1 permettra au chasseur de transporter le gibier tué, mais il sera interdit à toute compagnie de transport public de transporter le gibier, pendant les périodes prohibées, ainsi qu'une journée avant et 15 jours après.Il faudra un permis pour 'ransporter les peaux d’animaux à I fourrure.La loi décrète que dorénavant j toute personne qui tuera ou eaptu-! rera un orignal, un caribou et un chevreuil, en temps prohibé, parce i que cet animal cause des dommages à sa propriété, ne pourra s'approprier l’animal ainsi tué, niais devra le remettre h la Couronne.M.Côté dit que par ce moyen on veut prévenir les abus où les prétendus dommages ne soûl qu’un paravent et un prétexte aux chasseurs.11 assure â M.Paquette que le gibier ainsi remis à la Couronne ne servira pas à garnir la table de?politiciens et de le.urs amis.Le projet de loi est adopté en comité plénier, et la troisième lecture en est remise à la prochaine séance.Les bourses d’études musicales La Chambre adopte ensuite en deuxième lecture le projet de loi Perrier: “Loi modifiant la loi de l'art musical''.M.Duplessis fait observer (pie sous couleur de modifier une loi existante, on fait en somme une loi toule nouvelle.M.Perrier répond que celte lot est transitoire car elle pourvoit à une situation extraordinaire causée par la guerre.La loi permettait d’envoyer le gagnant du prix d’Europe de l’Académie de musique de Québec, lermincr ses études musicales en Europe.On veut l’envoyer ailleurs.C’a été le cas pour Mlle Forgues, violoncelliste, qu’on a envoyée à New-York, 11 a fallu un arrêté ministériel pour régler ce cas nouveau.Le bill est adopté en comité et la troisième lecture est remise à la prochaine séance.cien secrétaire provincial, relativement au salaire des institutrices.A une séance précédente-, M.Pa-queite avait expliqué sa motion en demandant au gouvernement de ne pas s’en tenir au minimum actuel de $300 et de hausser le niveau des salaires accordés aux institutrices.M.Hector Perrier reprend le débat sur cette question.Le secrétaire provincial, qui en est à son premier grand discours en Chambre, présente d’abord ses compliments au président.Puis il se dit heureux de pouvoir mettre au service de sa province l’expérience qu’il a pu acquérir dans le domaine de l’éducation.M.Perrier répond ensuite aux taquineries du chef de l’opposition en rappelant le succès obtenu par M.Duplessis lors de l’élection de Terrebonne.Lors d’un discours qu’il a fait dans le comté, dit-il.le chef de l’opposition a dit que j’élais une “petite merveille”.Il entendait peut-être se moquer mais il se trouve que c’est la seule chose que les gens ont crue dans son discours.Le député de Labelle, poursuit M.Perrier, s’est apitoyé sur le sort des institutrices.Sur ce point je m’unis à lui.Le rôle que les insti-tutrices accomplissent en celle province est particulièrement fécond.Leur mission est bien grande et les législateurs doivent être soucieux de leur sort.M.Perrier rappelle alors que dès 1935, un sous-comité du comité catholique du comité de l’instruction publique, dont il faisait partie, recommandait au gouvernement de fixer à $300 le.salaire minimum des institutrices.Le 3 février 1937, le comité catholique revenait à la charge et priait le gouvernement de prendre des mesures pour que les institutrices aient au moins $300 par année.I.e député de Labelle a fait certains efforts méritoires pour améliorer le sort des institutrices, poursuit l’orateur.Il a fait augmenter les subventions aux commissions scolaires qui payaient $300 et il a prié les commissaires d’école de hausser les salaires en conséquence.Quelque temps après, l’ordonnance no 4 établissait un salaire minimum de $300.Jusque là c’était bien.Malheureusement, en 1939, le gouvernement d’Union nationale revenait sur ses pas.Non seule-| ment les octrois ont été réduits, mais le texte de l'ordonnance relative aux institutrices a été abrogé avec effet rétroactif.Les subventions aux commissions scolaires étaient réduites du tiers et le gouvernement ne respectait plus ses engagements.Heureusement, dit-il, le gouvernement libéral, par un arrêté ministériel en date du 13 janvier 1940.a rendu obligatoire le salaire minimum de $300.Le gouvernement actuel a racheté la promesse faile par l’ancien gouvernement.L’administration libérale ne s’est pas arr&ùe en si bonne voie, poursuit M.rerrier.Elle a réduit de 25 à 20 le nombre d’années d’enseignement nécessaire pour l’obtention de la pension.Le fond de pension a lui-même été augmenté.Le montant alloué pour les bourses du mérite scolaire a été porté de $20,000 | à $50,000.Ce sont là des actes et non des j pleurnichements stériles, dit M.Perrier en terminant.' discussion d’une motion de M.Tul-: bot relative à la loi en vertu de la-! quelle l’Union Nationale vint en aide à l’Institut de Saint-Sulpice.M.Talbot commence ses remar-i ques en disant que tout homme sé-j deux qui jette un coup d’oeil sur ! l'oeuvre législative de l’Union Na-| tionale ne peut que reconnaître j que ce gouvernement était compo-! sé d’hommes courageux, d’hommes | de coeur.Une des plus belles législations qui furent passées par ce gouvernement fut celle qui a sauvé la communauté des Messieurs de Saint-Sulpice.En 1937, le gouvernement a eu le coeur de sauver cette communauté de la ruine.L’oeuvre qu’elle a accomplie est trop importante pour que quelqu'un puisse contester la dette de reconnaissance de notre province à leur égard, j Le gouvernement de l’L'nion Na-! tionale avait trop de coeur pour i contester les mérites des Sulpiciens, et c’est pourquoi il a passé sa loi.En le faisant, il n’a rien fait perdre à la province, mais a payé une dette.Je prie le gouvernement actuel de respecter cette loi, de voir à la maintenir, même s’il cherche à saboter la législation de l’Union Nationale.L’ajournement M.üodbout propose ensuite l’ajournement de la Chambre à cet après-midi à 3h., mais M.Duplessis s’y oppose.- M.Duplessis — Il n’est pas encore 5h.Le gouvernement a annoncé depuis longtemps que sa législation était prête.L’opposition a fait preuve de son désir de coopérer et je ne comprends pas que l’on ajourne aussitôt, quand il y a autant de motions sur l'ordre du jour.Il nie semble que le gouvernement ne devrait pas faire perdre le temps des députés.Le gouvernement a eu le temps de préparer sa législation à la suite de la conférence des provinces, qui n’a duré que deux jours.M.Godbout — Le gouvernement est prêt avec sa législation et le chef de l'opposition peut être assuré que la session va marcher rondement.Si on ajourne aussi tôt, c’est pour permettre au comité des règlements de se réunir et d’étudier la motion spéciale qui est sur le feuilleton de la Chambre.M.Duplessis — Ce n’est pas une façon régulière de procéder alors qu’il manque plusieurs députés.M.Godbout.— Les députés de l'opposition devraient être au courant.La discussion sur ce règlement spécial a été amorcée ce ma-tin.M.Duplessis.— Il n y a pas de convocation et de plus le comité avait décidé de s'ajourner à demain.La discussion continue quelques minutes et AL Duplessis dit que c’est le gouvernement qui convoque les sessions et que c'est a lui i qu’il incombe de préparer sa législation et non à l’opposition.Il répète qu’il n’a pas été question d'ajourner le comité à ce soir, si la séance finissait tôt.M.Bouchard.— A mou souvenir ! il en a été question.M.Duplessis.— La mémoire du ministre fait défaut et il devrait s’en défier, il n’a jamais été question ni de près ni de loin d’avoir une séance du comité, ce soir.On décida de siéger vers 10 heures et quart demain matin parce que les autres comités commenceraient à siéger.M.Bouchard.— I! y a autre chose.Quand l'opposition n’est pas prête à discuter ses motions, elle tente de faire croire que c’est le gouvernement qui n’est pas prêt.Nous sommes prêts à travailler et le chef de l’opposition veut faire semblant de l’être.C’est la vraie situation.M.Duplessis.—- Le gouvernement veut remplacer sa législation par des discours.Là-dessus la discussiorf se clôt et la Chambre s’ajourne à cet après-midi à trois heures.Alexis GAGNON Pour la protection du poisson et du gibier l'Association A Ottawa (Suite de la première page) » vitable.La guerre entraîne des obligations sans cesse nouvelles.M.Mackenzie King a été sage en ne s'engageant pas davantage sur I ce point.11 n’est pas bon d’affirmer trop catégoriquement qu’on se j limitera à telle ou telle classe.Ce sont là choses qu’on ne dit pas.Il | y a tant d’imprévisible dans la I guerre! Qui peut être sûr de ce que demain sera fait?) Spécialisation Il n’y aura pas d’exemptions.Mais peut-être permettra-t-on cer- j tains ajournements.La question est j à l’étude.L’entrainement sera divi- j sé en deux périodes: deux mois j d’entraînement élémentaire ou gé- j néral et deux mois d’entraînement i avancé ou spécialisé.Tous les mo- | bilisés iront dans les camps de l’ar- j niée active ou de la réserve, sans j distinction, et suivront les deux j mois d’entraînement élémentaire avec les volontaires de l’armée active.Il en sera de même pour les deux mois d’entraînement plus avancé.Ainsi, plus de comparti- I ments.Dans les camps, les mobilisés seront traités en soldats.Et les soldats seront Iraités en mobi- j lises.Les distinctions factices seront ainsi abolies.Les mobilisés j seront reconnus comme des soldats j et ils prendront eux-mêmes cons- | cience de leurs obligations envers la nation, pour employer le langage de M.King.On n’est pas sans prévoir que cet esprit de compagnonnage donnera certains fruits.Tout est prévu d’ailleurs pour accepter les mobilisés dans les cadres des services actifs de la Marine, de l’Aviation ou de 1 armée, s’ils décident de s’enrôler volontairement.Cent mille Canodiens outre-mer Lorsque le programme sera en pleine voie d’exécution, les camps d’entraînement pourront recevoir 40.000 jeunes gens, dont 24,000 mobilisés et 10,000 volontaires.L’effort sera plutôt remarquable, surtout si i’nn tient compte des hommes que l’on enverra en Angleterre au cours de l’année, comme M.J.-L.Ralston l’a dit lundi à une conférence de presse: “M.Ralston explique que tout cela signifie que 40,000 hommes de troupes, au bas mot, et peut-être même le double, iront rejoindre au cours de l’année les soldats canadiens qui sont déjà en Angleterre.Ce qui portera leur nombre à 100.000 hommes au moins” (Le Canada, 4 février 1941).L’opposition officielle sera peut-être portée à juger insuffisante l’aide que nous donnons maintenant et que nous nous proposons de donner dans l’avenir à la Grande-Bretagne.Mais, chiffres en mains, pous sommes plutôt porté à croire que notre contribution est digne d’éloge, puisque, d’après M.Ralston, “le Canada est à la limite de son effort physique” (Le Canada, 4 fé-1 vrier 1941).L’admission du "Canada" Puisque le Canada est à la limite 1 de son effort physique, voudrait-on \ l’accentuer davantage?Du moins, il | faudra procéder avec, d’infinis mé-; nagements, de peur rie nuire à notre j contribution.Il est bon rie rassurer le lecteur à ce propos: “Le Canada ne s’engage pas au delà de ses moyens.Et cela d'accord avec les autorités britanniques avec.lesquelles tout cela fut longuement discuté” (Le Canada, 4 février 1941).Il est utile de le savoir.D’aucuns estimaient qu’un effort modéré n’était pas suffisant, mais qu’il ne fallait pas tout rie même dépasser l’effort maximum.D’après le ministre de la Défense nationale — nous nous en rapportons au journal ministériel de Montréal pour cette information — le Canada est à la limite rie ses moyens.On fait entendre qu’on n’ira pas au delà.Il faut tous nous en féliciter! Néanmoins, pas trop vite.Qui sait?Léopold RICHEK CHEZ DUPUIS Draperies et rideaux à bas prix Rideaux de vcile beige Un volant de 5 pouces (ur les côtés intérieurs, dans le bas et sur les embrasses sert de lisière.LA PAIRE 1 .29 Que le soleil du printemps soit accueilli par -^e frais rideaux comme ceux-ci.Voile beige, largeur des côtés: 43”.Une belle valeur! Damas rayonne pour porte d'ar-1”* ou fenêtre.LA PAIRE 4 98 Fleurs damassées dans la texture et d'une seule nuance: soit rouge, bleu, vert, rouille ou acajou.Au complet avec embrasses et crochets, il ne reste qu'à les poser.DUPUIS •— cinquième (De Montigny) ALBERT DUPUIS.Drésidcnt A.-J.DUGAL, v.-P.et dir.-gér.ARMAND DUPUIS, sec.-trés.M.Raquette Les institutrices La Chambre revient ensuite à la motion de M.Albinl Paquette, an- Noiis venons d’entendre cette nouvelle merveille que le premier ministre avait vantée à travers toute la province.Je diviserai son discours en deux points: les choses sérieuses et les choses qui ne sont pas sérieuses.H a commencé par ries personnalités et des insinuations, désireux qu’il était de donner sa pleine mesure.Ce qui intéresse la Chambre c’est de savoir si nos gouvernements depuis dix ans ont fait ce qu’ils devaient faire pour ailier l'instruction publique et l’éducation.C’est aussi rie savoir si le gouvernement libéral, dans le passé, a étudié celle question rie l’éducation et a songé à faire quelque chose; c’est bien possible, mais une chose est certaine, c'est que rien ne fut fait avant l’arrivée rie l'Union nationale pour améliorer le sort ries institutrices.En 1933, sous l’ancien gouvernement libéral, on arrivait avec un salaire de $208 pour les institutrices.Les chiffres pour l’année 1934-35 montrent que 6,024 institutrices recevaient moins de $300.En 1935-36, il y en avait 6,276 dans le même cas.Sous riJnion nationale, en 1938, par contre, il n’y avait plus que 877 insti-tutrices qui ne recevaient pas $300 sur un total de 12,000.Pour améliorer le sort des institutrices, nous avons en 1937 volé une loi accordant des octrois de $400,000 aux municipalités pour les aider à payer le salaire de $300.M.Paquette veut parler de lettres qu'il a reçues ifè la part d’institu trices, mais le président intervient et décide qu’il n'a pas le droit rie faire allusion à cela, puis s’excuse d’avoir peut-être donné sa décision trop vite.M.Paquette reprend en disant: “Vous ne décidez jamais trop vite, vous ôtes la sagesse personnifiée”.Il ajoute en terminant qu’il voulait simplement dire à la Chambre que les institutrices recommencent à sc plaindre enaorc parce qu’il semble que les octrois diminuent.A ia suite de ce discours, la motion est adoptée.Les biens des Sulpiciens La Chambre passe ensuite à la Nouveaux officiers de Saint-Jean d’Iberville, û.-7 La section Richelieu de l’Associatios de la province de Québec pour la protection du poisson et du gibier a fait le choix de ses officiers pour l’année courante, comme suit: Présidents honoraires, MM.J.-L.Pinsonnault, Roy Wilson, Martial Rhéaume, m.p.; L.-O.Perrier, A.-J.Beaulieu, Georges Phaneuf, .1.-1 aul Beaulieu, e.a.; président actif, Henri Rov; 1er vice-président, Aime Pinsonnault; 2c vice-président.J.-P.Trahan; secrétaire-tresorier, Albert Chrétien; aviseur légal, J, De-mers; directeurs (chasse), R.Malte, J.Larivière.H.Lachance, H.Bachand; directeurs (pèche), H.Bruneau, A.Fois y, G.Boucher, E.Hachez._ Les propriétaires de Québec Québec, 5 (D.N.C.) — Les directeurs de l’Association des propriétaires de Québec ont fait l’élection de leurs officiers, hier soir, au Palais Montcalm.Les quatre officiers sortant de charge, M.H.P.Cimon, premier vice-président, 51, J.-F.Lefebvre.deuxième vice-président; le notaire de la Bruère Fortier, trésorier, et M.Henri Côté, secrétaire, ont été confirmés dans leur charge.La réunion était présidée par le notaire Charies-J.Baillargeon, réélu à la présidence de l'Association ries propriétaires de Québec, en décembre dernier.Le bureau rie direction de l’Association compte aussi 24 directeurs, soit quatre par quartier.QUeUe VIE! BIOGRAPHIE PAR ADRIENNE MAILLET Aussi invraisemblables que puissent paraître certains épisodes de ee récit, Us n'en sont pas moins d’une authenticité rigoureuse, fournis par l’héroïne elle-même qui vit à Montréal.Le livre n’est jamais sans inlé-rêt.Les événements se succèdent en vitesse.Il n’y a pas de calme pial.L'auteur avait à choisir entre une foule de faits; son choix fut bon.En venle nu Devoir.Le crépuscule de la civilisation “Le crépuscule de la civilisation” est l'essai le plus lucide et le plus profond sur les causes et le sens du conflit actuel.Dans son avant-propos, M.Mari-tain écrit: “La vocation de la France n’est pas une chose que puissent abolir même un désastre militaire sans précédent, même une faillite morale des classes dirigeantes et de beaucoup d’éléments de l’intelligentsia.A cette vocation, nous savons que la vie profonde du peuple, maintenant muette et désarmée, et les énergies évangéliques du catholicisme français sont restées fidèles.Le jour où la France retrouvera sa liberté, elle reprendra sa mission historique”.Paru aux Editions de l’Arbre.Un volume rie 96 p., format 71/4 x 4vi, édition sur papier Durham.En vente au Service rie Labrairie du Devoir, au comptoir 60 cents, par la poste, 65 cents, s.v.n.ajouter la taxe de venle.Verdict prochain dans l'affaire de la rue Berri hier ont insisté sur l’odeur de gaz qu’ils avaient sentie et ont donné certains détails sur l’affaire.L’odeur de gaz aurait été sentie depuis un certain temps avant l’incendie selon le témoignage de Mme Alphonse De-mers, 503, rue Cherrier.M.J.-Alfred Girard, 3663, rue de Berri, a déclaré que des employés de la A/.L.H.P.étaient venus l’été dernier chez lui afin de chercher une fuite de gaz.Ils ont alors fait ouvrir les fenêtres de la maison.Me Emile Massicotte rendra son verdict d’ici la fin de la semaine.L’enquête sur le désastreux incendie du 18 décembre dernier, ouverte le 23 décembre et continuée le 27 suivant, s’est terminée le 7 janvier.Me Emile Massicotte devait rendre son verdict le 16 janvier.Mais, le 15, il a décidé de rouvrir l’enquête à la demande d’un avocat qui désirait faire entendre de nouveaux témoins.Le général Studf chez le général Huntziger Vichy, France, 5 (A.P.) — Le général Studt, contrôleur en chef des industries de’ guerre de l’Allemagne, a rendu visite aujourd’hui au ministre de la guerre, le général Huntziger.Un factionnaire français a rencontré le général hors de Vichy et l’a escorté aux bureaux du ministère.Nouveau ministre de l'Inférieur en Haïti Port-au-Prince.5 (Spécial au Devoir) — M.Lelio Joseph vient d’être nommé ministre de l’Intérieur, en Haïti.M.Joseph avait représenté son pays lors du congrès du Burreau au Canada, en 1939.“Contre une cinquième colonne” Tel est le titre de la remarquable causerie sur les maladies vénériennes et la nécessité d’une loi provinciale pour en enrayer la propagation, que M.Emile Vaillan-court, secrétaire de la Ligue Canadienne de Santé, prononçait à la radio te vendredi 13 décembre dernier.A ia demande d’un grand nombre de ceux qui connaissent ia gra vité de la situation chez nous, au point de vue vénérien, cette causerie a été publiée en plaquette avec lettre-préface de M.Henri Groulx, ministre de la Santé de la Province.On peut se procurer gratuitement elle plaquette nu siège social de la Ligue Canadienne de Santé, 1010 oiie:.t, rue Sainte-Catherine, Montréal (Tel.; Harbour 8310).Les anciens de l'Externat Sainte-Croix Partie de cartes le 6 février au collège Grande partie de cartes, jeudi soir, le (i février, à l’Externat classique Ste-Croix.3820.rue Sherbrooke (angle Valois).Cette partie de cartes est organisée par l’Association des Anciens Elèves.On sc procure les billets (35s) à l’Externat même.Me Emile Massicotte, commissaire des incendies de la ville de Montréal, a rouvert hier après-midi l’en-quete dans l’explosion qui, le 18 décembre dernier, éclata à l’angle des rues Cherrier et de Berri, à la suite de laquelle Mme Théophile-Georges Roy, née Saint-Martin (Alida), 61 ans.domiciliée mi no 3665, de la rue de Berri, a perdu la vie, et Mlle Arzériia Nadeau, du no 3663 de la rue de Berri, Mme Alfred Girard, du no 3663 de la rue de Berri, Mlles Irène et Simonne Turcotte, du no 3665 de la rue de Berri, M.Louis Thoth, du no 3665a de la rue de Berri, et M.Armand Burette, pompier attaché à la caserne no 8, ont été hospitalisés à Saint-Luc ou à Notre-Dame.L’enquête a été rouverte parce que certains témoins avaient “quelque chose à dire”, comme l'expliquait lui-même Me Massicotte il y a quelques jours.Me Massicotte voulait ainsi jeter plus de lumière, si possible, sur cette affaire importante autant que désastreuse.La plupart ries témoins entendus Défense de P Amérique par André Chéradame TABLE DES MATIERES — Les Américains peuvent se convaincre que les Allemands ne sont pas invincibles.— Le plan pangermaniste.— La guerre totale allemande.— La victoire pangermaniste implique l'esclavage.— L'apport de Hitler à la réalisation du plan pangermaniste.— La responsabilité du peuple allemand.— Les certitudes que les Américains peuvent déduire, pour leur défense, des événements d'Europe.— Solution du problème du salut immédiate l'Amérique.— Conditions de la sécurité définitive de I Amérique.Volume de 360 pages, format 5Vl x 8V5.Au comptoir, $1.50, par la poste $1.60.Ajouter la taxe de vente: 2 ou 4% selon le cas.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR"
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