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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 7 septembre 1940
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1940-09-07, Collections de BAnQ.

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WorffrtÉaT, samedi, T septembre 1940 VOLUME XXXI - No 209 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE s BEUirSid' SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration : BEIair 3366 Rédaction * BEIair 2984 Gérant : BEIair 2239 LE DEVOIR Directcur-cérant t Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Reéaettur tu chat ; Orner HEROUX TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE fcANADA $6.0© (Saut Montréal «t la banlieue) f.-Unls et Empire britannique 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3 00 Carol de Roumanie se réfugierait en Suisse Ce ne sera pas la “journée du dollar”, mais mieux La campagne de Sainte-Justine s'ouvre sous de très heureux auspices {Lire en page 3) LE CABINET PETAIN REMANIE Comme les journaux nous l'ont appris, M.Wilfrid Gagnon a bien voulu accepter la présidence de la campagne de souscription de l'hôpital Sainte-Justine.rablcment accueillis et traités, à d'autres institutions qui ont droit à notre gratitude, dont nous sommes les débiteurs insolvables, si l'on peut dire.Mais est-ce là une situa-Tout le monde à Montréal connaît au moins de nom! tion normale, digne de nousi’ Nous avons l’obligation M.Gagnon.Il a été ministre.Cela l a mis en vue dans le stricte, à tous les points de vue, national, patriotique grand public.Mais il n’a fait dans le monde politique comme religieux, de recevoir chez nous nos malades et nos qu'un court séjour.Revenu à scs affaires, il les a éten-j infirmes, surtout quand, pour y parvenir, il suffit d’un dues.Les hautes charges ont couru après lui.On ne i petit effort additionnel, qu’il suffit d'agrandir, de déve-1 l'était autrefois ce paradis perdu | compte plus les conseils d’administration — quelques-uns lopper, de maintenir ce que nous possédons déjà.I de leurs anciens marches d’expor de première importance — dont il fait partie.De toute évidence, il faut courir au plus pressé Et lejhdiop- Dans le inonde d aujour- Nous publions ces quelques indications sur le président de 4a campagne, non pas pour lui faire une niche — car il la tâche de cette année.Jusqu’ici, tous les ans en octobre.Weygand chargé d’assurer la défense et la sécurité de l’empire français L’ancien généralissime envoyé en Afrique-nord Espérons-le.Ça devrait être main- j tenant d’autant plus facile aux gens d’Ottawa de comprendre qu’ils oui parmi eux, au sein mcMiie du cabi-1 net, l’ancien premier ministre de! Nouvelle-Ecosse, M.Angus MacDo- ! nahl.Le marché de l’Est n'est peut-, être pas, pour les gentlemen farmers' de l’Ouest, aussi intéressant quel a instamment prié qu'on ne lui fasse pas de*puk!icité personnelle — mais pour deux autres raisons.La première, c’est que nous sommes heureux ici.où depuis le début nous nous sommes intéressé au développement de Sainte Justine, de voir la campagne s’ouvrir sous d'aussi heureux auspices.La seconde, c’est parce que, l'occasion s'en présentant il est opportun de rendre hommage à ceux de nos hommes plu, «•« d',b,o,b„ „ d«„„ d, l’hôpitil.C, ten| HE' contenter de ce qu’on a au lieu de rêver inutilement de ce qu'on voudrait avoir on ravoir.Sainte-Justine a fait appel à la générosité du public au moyen d'une campagne de publicité qui s’appelait la journée du dollar.Cette année, cette dénomination, pour ainsi dire limitative, disparait.On avait lancé la journée du dollar pour encourager les petites souscriptions dont la masse fait les fortes sommes.Il ne s'agit pas de les écarter, tout au contraire, mais simplement de corriger chez certains une fausse impression, Ceux-ci pensaient d affaires les plus occupés —- on dirait que plus on est s'être montrés très généreux en doublant ou en triplant occupé et moins l’on répugne à s'occuper davantage — le montant indiqué, même si leurs ressources leur permet-qui ont une haute idée de leur devoir social et ne crai- taient plus de largesses.La mise à prix de la souscription, gnent pas d y consacrer leurs énergies et leurs talents, si on nous permet cette expression, était trop basse.Cela à un moment particulièrement ingrat, car les chefs j ¥ ÿ ÿ d’industrie et tous les possédants, souvent en butte à la calomnie et à l’envie, ne peuvent guère attendre ici-bas la reconnaissance de la droiture de leurs intentions et du désintéressement de leur dévouement.* * * Autre motif de réjouissance pour l'hôpital et ses amis, Pierre Laval demeure vice-président du conseil — Pétain ne présiderait que les séances du conseil supérieur de Huit membres Le général Huntzigec devient ministre de la guerre — M.Georges Ripert sera ministre de l'éducation et de la jeunesse s'abusent sûrement pas en comptant doubler l’objectif des autres années.La seule objection qu’ils puissent rencontrer, c'est la multiplicité des campagnes de souscription à l’heure présente.Mais à y bien regarder, cette objection n’en est pas une.Plus il y a de marchands de meubles ou c'est que les hommes pratiques qui se donnent la peine ; d* fourrures ou de bijoux groupés dans un bout de rue d'étudier cette oeuvre admirable — l'un des principaux ; «,r plus le commerce de chacun d’eux prospère.Plus aussi hôpitaux de Montréal et sans doute le plus important du pays qui ait été dirigé exclusivement par des femmes laïques — sont frappés de son indispensabilité et aussi de l'intelligence et de l'abnégation qui ont présidé à sa fondation et à son développement.on multiplie les appels à la charité et plus celle-ci s'éveille, se développe, se surpasse.Et la cause de Sainte-Justine est tellement belle! Il n'y a pas que l’hôpital: il y a.sous sa juridiction, le service social.Or qu’est-ce que le service social sinon le rayonne- M.Gagnon faisait part des sentiments que nous venons ment de I enseignement hospitalier, la pratique de 1 hy-dc noter à un petit groupe de ceux à qui il a demandé leur | giène pénétrant à domicile?Quand cet enseignement aura collaboration.Il ajoutait; — Je ne visite plus l'hôpital été répandu partout, non seulement nous aurons, propor- parce qu'une telle visite me serre trop le coeur.On n'a pas d'idée, sans l’avoir vu.d’un tel tassement, de telles conditions de déconfort.On refuse du monde parce qu'il n’y a littéralement plus de place, que les salles et les galeries converties en salies sont pleines à craquer.Nous allons lancer une souscription publique de cinquante mille dollars.pour aider l’institution à équilibrer son budget.Au vrai, nous devrions demander cinq ou dix fois plus, car I hôpital devrait s'agrandir.Voit-on ce que signifie refuser des malades ou des infirmes?Le public, ne se rendant pas très bien compte de la situation, croit parfois à de la mauvaise volonté, à de la négligence ou à du favoritisme.C'est une mauvaise réclame pour la maison, qui est pourtant la première à souffrir de sa pénurie.Et puis, il faut bien que ces éconduits aillent quelque; tous à y aider de notre mieux.Plus tard, du reste, il sera part.M.Gagnon n'a pas insisté sur ce point, mais, ne crai- [ question des formes pratiques que l'on peut donner à sa gnons pas de le dire, ou plutôt de le répéter à nos lecteurs- sympathie.ces petits vont vers d'autres institutions où ils sont admi-1 7_ix-4o Louis DUPIRE Propos de cantine Grimaces.,.de beauté Vn petit journal hebdomadaire «— qui n’esl petit que pur le format et on par le volume •— donnait, la semaine dernière, à ses lectrices une recette de beauté qui, si elle n'est pas infaillible, ne coûte rien.H n'est que d’cssni/er et d’attendre j - .„„„„ les résultats.On nous cite donc fc i (rr/mac'er, ff/tniaoc*.< > ¦ cas d’une artiste du Broadway, rester le benefice.’' 3.‘‘Cligne: de l'oeil, si vous voulez garder pur le contour de voire visage." 't.‘‘Froncez le nez: vous paraîtrez fâchées peut-être mais vous n'aurez pas de plis profonds autour de la bouche.Comme on le voit, c'est clair et cela est efficace selon une.vedette de la scène.Allons, à l’oeuvre, mesdames.Commence: voire entrainement.Les plaques d’automobiles Ces jours derniers, à propos de plaques d'automobiles, le Canada, fidèle à son rôle de journal officiel du parti libéral, a fait, dans le même article, des compliments au gouvernement de M.Godbout et des niches à l’ancien gouvernement de M.Duplessis.l^es compliments au premier ministre étaient d'au-lant moins immérités qu’à l'occasion des plaques en question, M.Gagnon et ses collaboratrices et collaborateurs ne | en demandant des soumissions pour leur fabrication, le gouvernement de M.(îodbout venait de rompre avec une vieille coutume du parti libéral.Notons encore que le Canada s’est bien | gardé de raconter, par tout le me- ! nu et savoureux détail, l’histoire des plaques du temps que M.L.-A.| Taschereau était premier ministre et “le frère Antoine", comptable de ! l’Assemblée législative.Cela n’intéresse plus le Canada: Let bygones be bygones, comme disait souvent feu >sir Wilfrid Laurier.L’article du Canada se termine par une approbation à un projet exposé précédemment dans le Star, savoir que les plaques d’identification des véhicules-moteurs de la province de Québec portent dorénavant, en plus d’un numéro matricule et de l’indication Québec, un mot de publicité touristique.Le Canada précise que pour l'indication Québec, le mot Québec devrait porter l’accent aigu, à la française; il admet toutefois que le mot de publicité, puisqu'il s'adressera surtout à des gens de langue anglaise, dans les autres provinces ou aux Etats-Unis, pourrait n’ètre qu’en anglais.L'idée du Canada, qui n'est d’ailleurs pas la sienne puisqu'il l’a trouvée dans une lettre au Star, se comprend.11 reste de savoir si un mot de publicité en français ne serait pas de nature à attirer encore plus l'attention dans des régions de langue anglaise qu’un mot en langue anglaise.“Québec, la doulce province”, par exemple, ne ferait pas mal et ceux qui ne comprendraient pas feraient peut-être un effort pour savoir ce que cela veut dire.E B.tions gardées, moins d’enfants à hospitaliser, mais cela fera boule de neige.Nous dépenserons d’abord pour le travail de prévention le plus pratique et le plus utile ce que nous dépensons aujourd’hui pour la guérison et nous pourrons entrevoir l'heure où les taxes et les appels de l'assistance publique seront réduits.Même les gens pratiques et calculateurs trouvent leur compte à cette charité bien ordonnée.L'honneur national aussi, car il ne peut dresser la tête très haut tant que certains des nôtres se feront hospitaliser chez les autres et tant que nos chiffres de mortalité infantile seront plus élevés que chez nos voisins.Nous signalons à la hâte au jourd’hui la campagne et les présages rassurants sous lesquels elle s’ouvre.Songeons Bcttina Cerf, qui réussit à conserver sa beauté en faisant, chaque jour, une série de "grimaces li'em-brllisseiiicnt".Bravo, Mlle Cerf ! Voilà une ingéniosité féminine de ‘'conservation" rl de rajeunissement qui devrait vous assurer les suffrages de tous les maris qui auraient à se plaindre des abus de cosmestiqucs fails par leurs -femmes, pour atteindre souvent un résultat très éphémère sinon décevant.Et je ne parle pas de celles qui veulent éviter l'embonpoint en buvant du vinaigre à grandes doses ou en absorbant des itrogucs plus ou mains sures, quand elles ne se laissent pas littéralement déchirer les entrailles par la faim; de celles qui s'épilent héroïquement les sourcils, s'arrachent péniblement les cils et se résoudraient peut-être jusqu'à se scalper si la mode en décidait ainsi.Comme si ces délicates touffes brunes, blondes ou rousses qui adoucissent le regard féminin et en voilent le mystère, n'é-taient pas l’un des plus sûrs attraits de la femme! Je ne parle pas non plus de celles qui se décolorent les cheveux au peroxyde et en assèchent la sève jusqu'à la racine dans l'espoir de "s'améliorer ", de te donner un nouveau “genre" on de faire oublier leur âge.Que dire, de celles qui laissent pousser leurs ongles jusqu'à une longueur démesurée pour ensuite les tailler en plumes d'oies ou en griffes d'ours qu'elles bronzeront ou peinturlureront ensuite —- quand elles ne les noirciront pas à plaisir.La recette de Mlle Cerf est plus timplc, plus economique et surtout moins barbare.Le journal dont il est question plus haut la donne en quaire points avec illustrations à l'avenant: 1."Tire: la langue en haut: U n'est pas de meilleur exercice.pour éviter Ir double-menton.?."Dites prune dix fols: les muscles de voire bouche en auront tout grace, ne suivez pas votre nouveau traitement en présence de votre mari.H pourrait croire que vous lui faites des grimaces et y voir une provocation.Lucien DESBIENS T-IX-40 Bloc-notes M.Hepburn veut du blé de l’Ouest Le premier ministre de l’Ontario, M.Hepburn, qui était plutôt resté dans l’ombre depuis son retour à la santé, après une cure prolongée dans un sanatorium des Etats-Unis, sc signale à l’attention du public par un pelit projet on ne peut plus opportun; que le gouvernement fédéral s’arrange pour mettre une partie des céréales des provinces de l’Ouest à la disposition des agriculteurs de l’Ontario.L’Ouest a du blé à ne savoir qu’eu faire, à ne savoir où le mettre, d’autres céréales aussi; l’Ontario, par suite de mauvaises récoltes, manque de ce qu’il faut pour alimenter son bétail, et c'est au point que des agriculteurs ontariens pensent sérieusement à st défaire de Ictus troupeaux.Dans les circonstances, il paraît tout indiqué que la trop grande abondance de l’Ouest serve à compenser la déficience agricole de l'Ontario.M.Hepburn demande donc à relui qui détient encore le ministère fédéral de l’Agriculture, bien qu’il n'en soit plus le titulaire, M.Gardiner, de prendre des mesures en conséquence.Pour que l'Ontario puisse utiliser une partie des céréales de l'Ouest, il faut que res céréales lui soient offertes à prix convenable.M.Hepburn précise: at a very nominal price.La chose n'est pas possible avec les tarifs du transport à leur niveau d'aujourd’hui.Ces tarifs ont été établis et toujours maintenus en fonction de l'exportation, seulement de l’exportation.C'est ainsi que le transport d’un boisseau de grain coûte plus cher de Fort-William dans une campagne quelconque de l’est de l’Ontario, de la province de Québec ou des Provinces Maritimes que du même point de départ jusqu’en Europe.C’était bel et bon et bien, pour les producteurs de l’Ouest, tant qu’il y eut, en Europe ou ailleurs, des marchés étrangers pour nos blés et autres céréales.Les circonstances ne sont plus les mêmes, c’est aujourd’hui le contraire qui est vrai: nos marchés d’cxporlalion n’existent plus, ne nous reviendront peut-être jamais.Il s'agit d'utiliser chez nous ce qui se produit chez nous, ("est l'évidence, elle crève les yeux.D’autras l’ont demandé Ce que M.Hepburn demande à Ottawa pour sa province, d’autres, avant lui, l'ont demandé, pour les Maritimes, pour le Québec, pour tonies les provinces de l’Est.Par exemple, M.Angus MacDonald, ministre à Ottawa depuis quelques semaines, était encore premier ministre de Nouvelle-Ecosse quand le problème des blés de l'Oucst s'est présenté, au cours de ert été, dans tonte son acuité.M.MacDonald, pour éclairer la religion agricole d’Ottawa et de POuest, a exposé alors comment les agriculteurs de sa province pourraient, l’organisme de nos transports élnnl mis au point, rectifié dans le sens canadien, donner une utilisation aux céréales de l’Ouest.Les circ.onslances sont en effet identiques, qu’il s'agisse des Maritimes, du Québec ou do l'Ontario Oriental.Dès le printemps de l’année dernière, tin haut fonctionnaire du ministère québécois de l’Agriculture.M.S.-J.Chagnon, maintenant directeur de l'Ecole de laiterie de Saint-Hyacinthe, exposait — il était le premier à le faire — le problème dans toute son ampleur, avec sa solution: mettre les céréales tic l’Ouest à la portée fies agriculteurs de l'Est, en favorisant chez ces derniers l'établissement et le développement de l’industrie de l’élevage.Les gens de l'Ouest et ceux d’Ottawa üniront-iis par comprendre?VICHY, France, 7 (A.P.) — Le chef de l'Etof français, le maréchal Henri-Philippe Péfoin, a remanié hier son cabinet et envoyé le général Maxime Wey gond, ancien généralissime des armées ailiees, en Afrique-Nord pour rétablir la situation difficile créée par la sécession de certaines colonies françaises qui ont décidé de poursuivre la guerre avec le général Charles de Gaulle et la Grande-Bretagne.C'est M.Pierre Laval, qui demeure vice-président du conseil, qui a annoncé la nomination du nouveau cabinet, qui comptera 13 membres au lieu de 15.Le remaniement du cabinet a pour but de “renforcer l'action du gouvernement", a-t-il déclaré.Il a annoncé que le général Weygand, qui était jusqu'ici ministre de la défense nationale, est investi de pouvoirs étendus afin d'assurer la défense et la sécurité de l'empire français.Le gouvernement entend démontrer par cette action, dit M.Laval, qu'il est résolu à combattre par tous les moyens en son pouvoir les intrigues qui tentent de séparer la France de ses colonies et de compromettre la situation de l'empire.Le ministère de la défense nationale cesse d'exister et il est remplacé par des ministères distincts de la guerre, de la marine et de l'aviation.Le général Charles Huntziger, qui dirigeait la commission qui a négocié les armistices avec l'Allemagne et l'Italie, succède au général Coulson au ministère de la guerre.Le général Jean-Marie Bergeret, un autre membre de la commission d'armistice, succède au général Ber- trand Pu|o comme ministre de l'aviation M.Marcel Peyrouton, secrétoire généra! de l'ad mmistrotion et de lo police, succède a M Adrien Marquet comme ministre de l'inférieur: c'est un an cien ambassadeur en Argentine et un ancien gouverneur général de lo Tunisie.M.Jean Berthelot succède au depute François Piétri comme ministre des corn munications.Le contre-amiral René Platon, héros de l'évacuation de Dunkerque, succède ou sénateur Henry Lemery comme ministre des colonies.M.Georges Ripert devient ministre de l'éducation et de la jeunesse.Ce ministère absorbe apparemment le ministère de la jeunesse et de la famille, qui avait été confié à M.Jean Ybarnégaroy, et le ministère de l'éducation, qui avait été confié au sénateur Emile Mireoux M Pierre Caziot demeure ministre de l'agriculture.M.Pierre Laval sera chargé du service de l'information ainsi que de la coordination entre les ministères.Il présidera également en sa qualité de vice-president du conseil les séances ordinaires du cabinet.Le chef de l'Etat, le maréchal Pétain, ne présiderait que les séances du conseil supérieur de huit membres qui serait chargé de préparer et d'appliquer les prin ! cipales réformes du cabinet.Ce conseil supérieur u> composera de MM.Laval, Paul Baudouin, ministre des affaires étrangères, Raphaël Alibert, ministre de la justice, Rene Belin, ministre du travail, Yves Bouthil-Ücr, ministre des finances, l'amiral Jean Dorian, mi nistre de la marine, le général Huntziger, ministre de la guerre, et Marcel Peyrouton, ministre de l'intérieur Sur la mort de Trotsky 7-IX-40 Le carnet du grincheux Sans doute parce qu’il est resté Normand, le Canadien français a horreur de signer même les lettres les plus anodines.* * * Tous les jours nous recevons — et c’est de .même pour les autres journaux — des lettres parfois intéressantes qui vont au panier.Impossible de publier une communication qui ne porte pas de signature: ce serait encourager l’industrie crapuleuse des lettres anonymes.* * * Si, pour une raison d’ordre personnel, on tient à conserver l’anonymat, le journal ne publie pas la signature.Il ne tait exception que quand la lettre porte des attaques personnelles, d’un ton violent ou d’une nature libelleuse.¥ * * D’aucuns pourront peut-être objecter "Et le Grincheux?".Outre que le Grincheux s'abstient de personnalités — Et seuls ceux qui n» le lisent pes ou sont de mauvaise foi peuvent soutenir le contraire — c’est un pseudonyme collectif.De plus, la direction porte la responsabilité de tout ce qui parait en éditoriel, quand le nom veritable du signataire n’v apparait pas.Dans beaucoup de journaux tous les articles sont anonymes.* ¥ * Ce trait national de la lettre anonyme, même qviand celie-ci n'a rien que Je très correct «t d'honorable, est regrettable.On a maintes rois constaté que les nôtres ont horreur “de mettre la main à la nlume".véstige sans doute des origines peysennes plus ou moins lointaines.L'ayant mis - la mam à la plume ——, ayant vaincu une paresse héréditaire, n'est-il pas malheureux que cet effort reste stérile, faute de prendre le risque (qui n’en est pas un !a plupart de temps) de signer son nom?¥ ¥ » Cette horreur de la signature est poussée aux extrêmes limites quand alla s'applique — et c'est fréquent — aux simples communiqués qui annoncent l'heure et le lieu d'une assemblée, per exemple.* ¥ » Ou encore quend on croit qu un nom ( Far le R.F.Joteph-H.Ledit, S.J.) L'auteur de cet article, que nous remercions très vivement, a déjà vécu en Russie cl, quand il habitait Rome, a suivi de très près, île cet observatoire unique, tes mouvements révolutionnaires dans te monde: La mort de Trotsky a été commentée par la presse, non à cause de l'influence que le vieux révolutionnaire exerçait encore dans les milieux marxistes, mais à cause de son passé.' Trotsky atteignit son apogée en 1905, lors des premiers soviets de St-Pptershourg, dont il avait été le prestigieux organisateur.Il fut le cerveau et le chef de celle première révolution.Lénine, arrivé sur les lieux en retard, ne fut qu’un simple spectateur.Le journal de Trotsky, le Xalcholo, s’arrachait par centaines de milliers d'exemplaires, tandis que le Novaïa Jicn de Lénine vivait à peine.La révolution de 1905 était soviétique, c’est-à-dire l’oeuvre de tout le prolétariat révolutionnaire de St-l’e-tersbourg organisé en Conseils (soviet/.).Celle de 1917, par contre, fut strictement bolchevique, donc l’oeuvre d’une partie seulement du prolétariat, mieux disciplinée que le reste.Trotsky ne se rallia au bolchevisme qu’au printemps de 1917.Lénine était alors le chef de la révolution, el Trotsky n’était plus que son brillant second.Trotsky était trop individualiste pour être le chef suprême d’un grand mouvement.Il naquit le üü octobre 1879 à Janovka, en Ukraine, dans une famille aisée: il n’é-lait pas plus prolétaire que In plupart des premiers révolutionnaires russes.En 189(1.après une grève du tissage, il fut arrêté à St-Pclcrs-Itotirg, passa deux ans en prison et deux ans en Sibérie.11 s'échappa dactylographié constitue une signature, ou une identification suffisante, comma si tous les imposteurs ne pouvaient r,8 servir de ce moyen trop facile-* * * * Un simple communiqué peut être un faux et les journaux sérieux en jetlenl parfois au panier qui sont rédigés et envoyés de bonne foi.Mais qui ne voit que les gens qui aiment ta galéjade pourraient annoncer de ces assemblées et at- i trouper les badauds à la porte d'une salle close?* * * Parfois on appelle le chef du service j des nouvelles paur se plaindre que tei ou tel avis de réunion n'a pas paru.C’est vrai.Mais on omet de se rappeler que ce communiqué ne portait pas le moindre parafe.C'est ce qui explique la non-parution.¥ ¥ » On pourrait peut-êire enseigner ces simples choses d'ordre pratique à l'éco!: et aux professeurs eux-mêmes, car ils sent snuvent parmi les fautif» 1 • Crincheui T-W-W el rejoignit Lénine à Londres; il était plein d’admiration pour le “vieux”, mais ne le suivit pas quand la scission se fit entre bolcheviques et menchéviques.M n'aimait la discipline que lorsqu’il l'imposait aux autres.Menchévi-que, partisan d'une large démocratie prolétarienne, il organisa la révolution de 1905, oti ses brillantes qualités d’écrivain, d’ornlcur cl d’organisateur lui valurent d’être élu président du Soviet de St-i'e-tersbourg.Quand la révolution s'effondra, il fut arrêté et expédié à Touroukhansk, sur le lénisséi, en Sibérie, mais à peine arrivé il organisa son évasion, qui resta légendaire.Prenant un indigène pour guide, d traversa à toute allure le Nord désert et arriva à Sl-Peters-bourg plusieurs semaines avant la nouvelle de: son évasion.Il partit , alors pour l’étranger et vécut pan- ! vrcment comme journaliste.Il n'était lié à aucune faction; il faisait j “cavalier seul".Au début de lu guerre de 19H.il vint à Paris, d’oti il fut expulsé! deux ans après.Api ès un court ' séjour en Espagne, il finit par arriver à New-York, où il vécut dans l’obscurité.Quand le tsarisme tomba, il partit pour la Russie et se joignit à Lénine.Devant les bril-| lantes perspectives d'un avenir révolutionnaire immédiat, les diffé-rcnces entre les deux chefs s'évanouirent el Trotsky collabora fidèlement avec le "vieux”.Tl travailla beaucoup pour le coup du 25 octobre 1917, devint un des membres les plus en vue du nouveau gouver-| nement bolchevique, négocia la paix de lîrest Lilovsk.Quand éclata la jtuerre civile, c'est encore lui | qui organisa l’armée rouge, la j/al-vanisa el la mena a la victoire.! C'est à lui qu’il faul attribuer la ! survivance de la révolution bolchevique à celte époque.Son inimitié avec Staline dale d’alors.Staline sc croyait stratège et travailla ; constamment contre Trotsky.Lent-I ne, tout en ménageant Staline, don-1 nn raison à Trotsky, qui finit par | gagner la guerre.C'est ce que Staline ne lui pardonna jamais.Il est .vrai que Trotsky traitait son camarade géorgien, qu'il n’estimait pas, j avec une hauteur insupportable.Dés la maladie de Lénine, Stali-; ne commença à manoeuvrer pour établir su dictature personnelle.Il mina sourdement la position de Trotsky, qui commit la gaffe de sous-estimer son émule.Trotsky i tait lout-pttluaitt dans l'armée rouge, mais Staline, secrétaire général du parti, avait nommé ses créatures à tous les postes du parti et, en plus, il pouvait compter sur le (.IM .Il serait trop long dr dé-crirc 1rs intrigues de 1924 à 1928, mais au printemps de 1928 Trols-k s était arrêté par le (i.P.U.et envoyé dan» le Turkestan, à Alma Ata.L'inimitié entre Staline et Trotsky était, avant tout, d’ordre personnel.Les tlifférenres doctri- nales s’y greffèrent ensuite.Trotsky, jadis menchévique cl partisan de la démocratie révolutionnaire, devint l’apôtre de la Revolution permanente et du chambardement universel, Staline, par contre, s'appliqua a réaliser la Revolution dans un pays.Cette fois, croyons-nous, c’est Staline qui sauva la révolution, mais en la transformant en une incroyable et sanglante bureaucratie.Il fut le disciplinaire à outrance, partisan d’un parti “monolithe", fait de médiocrités dociles Aussi il dut, peu à peu.éliminer tous ceux qui l’approchaient de trop près ou étaient trop éminents.En 1929.Trotsky fut expulsé de rii.lt.S.S.11 erra a travers “la planète.sans un visa”.11 alla de Turquie en France, puis en Norvège, et finit par échouer au Mexique en 1987.Dès 1936, on mena grand lapage autour de son nom a cause des "procès trotskistes" de Moscou (août 193(1).Trotsky, depuis son exil, n'a pas pu pénétrer l’armature serrée de la bureaucratie staliniste.La solution de celle énigme doit être cherchée ailleurs, en Espagne! Les trotskistes, fortement dirigés par André Nin, y constituaient l'élite intelleclucl-jp du marxisme.Ils étaient environ 3,000 en 1934; les staliniens n'étaient alors pas plus nombreux, malgré qu’ils se développèrent ensuite avec une rapidité foudroyante et surent noyauter le puissant parti socialiste.I.cs procès trotskistes de Moscou servirent à éliminer les trotskistes de Catalogne.On se souvient des sanglants procès qui eurent lieu, en 1937, à Barcelone.Staline, qui, surtout depuis août 1936.appuya à fond l’Espagne Rouge, voulut se débarrasser des trotskistes, en même temps qu’assouvir scs vieilles rancunes contre les vieux bolcheviques d'U.R.S.S.Et ceci nous amène à étudier les motifs de l'assassinat de Trotskv.Depuis l’écrasement de l'Espagne rouge, le principal parti trotskiste se trouve aux Etals-l nis.Il est bien misérable- environ 2,000 adhérent?, el il public deux petits hebdoma daires; l.abnr Action el Socialist Appeal, Tous deux tirent sur 4 pages: l’un coûte $2.00 par an; l'autre Il.50.Evidemment les camarades manquent de fonds.Ce n’est donc pas par crainte de la "Quatrième Internationale” que Staline n agi, car il est difficile de voir dans Jacques Dreschd.alias Jackson, alias Monmd, autre chose qu’un agent du (1.P.U.Staline voulut-il seulement accomplir une vieille vendetta'! Il est assez brutalement implacable pour cela, tua s nous hésitons à croire que le jeu en valait la chandelle.Une seule hypothèse se présente à notre espril: | Staline vent avoir les mains libres an Mexique, comme jadis il avail ; voulu avoir les mains libres en E» I pagne.Trotsky le gênait; il falls I j donc l'éliminer.Trotskv.au Mexique, jouissait d'un prestige considérable, il ava'.î J.(Suite A la pige trotn) 2 LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI, 7 SEPTEMBRE 1940 VOLUME XXXI No 209 RADIO GAZETTE Samedi, 7 septembre Ondes courtes LIMA Pewu — S IS pm.— Programma ; ju r]ub des automobULstP* — OAK-4R.: IS IS roec .I3 8 m BUDAPEST 7 30 p m - Chanson* tl amour de Strauss -• NouveUes en an- | (ials - HAT-4.512 mtg, 32 8 m LONDRES 8 1S p.m.— Programme i de la “ematne — GSD.11.73 .23 5 m., i G SC.9 5 l’ho- On sait par ailleurs que M.Ilsley,* ministre du Revenu national, et M.| |cl]r ej fajre (|es détours considéra pas le lieu exact de sa destination.| nH^a|(|e jn^(, pjqiémorl Cousineau, Lapointe, ministre de la Justjce, doivent parler de cet emprunt, demain | bics à cause du réseau de ballons On ajoute que Carol a reçu cette I k j),- Albert Lesage, le Dr Ernest soir à Radio-Canada.j installé pour la défense de Berlin.outorjsatjon de se réfugier en Suisse ! (iendreau, le Dr Eudore Dubeau, I Dt;s Porte-parole nazistes disent: .p H s ,niimP»rf! | rtumorable Henri Groulx, M.Guy -—- : que les avions envalusseurs ont tm- °Pres ovo,r « soumerire ¦ .wilfri.l i.iunnn M Washington reconnaît le status W-1-x Le “Truant” délivre 24 marins anglais LONDRES, 7.(C.P.> — L'Amirauté a annoncé hier soir que le sous-marin anglais "Truant" avait délivré les 24 marins anglais de l'équipage du navire anglais "axby" de 5,207 tonnes, qui avait été torpillé, qui se trouvaient prisonniers à bord du navire norvégien "Tropic Sea" de 5,781 tonnes dont les Allemands s'étaient emparés.Le sauvetage s'est produit Souhaits à S E.Mgr Charbooneau ou lor9C du C0P Finisterre, au nord-ouest de l'Espagne.Les marins alle-—;— , , mands qui se trouvaient à bord du navire l'ont sabordé lorsque le sous- Le Lonscil universitaire de 1 U- ong|Qjs |eur 0 donné l'ordre d'orréter.Le 'Truant" a pris à niversite de Montreal s est rcum 1 3 r Montreal s’est icuu&i l j i *>>• » • .* * • pour rendre hommage a la nn moi-; bord les 24 mar,ns an9l°'s O'"*1 Que le capitaine norvégien et sa re de S.E.Mgr Georges Gauthier, ftmme, mais il a laissé les autres marins norvégiens ainsi que les Alle-Les membres suivants étaient mands dans les chaloupes de sauvetage parce qu'il n'avait plus de place à bord.indépendant des Dominions [une succession de vagues.Certains I que suisse défendant toute activité ont pénétré dans la Ruhr et certains p0|itique étrangère, dans les limite, ont file vers 1 est de Berlin.Us ont j laissé tomber un grand nombre de ! du PQVS‘ bombes incendiaires sur Berlin, | WASHINGTON., 7, A P.> - Le gouvernement des Etats-Unis u ; "batteri^'1 de "Ü- \ 13 FranÇaiS privCS de signe hier des traites de conciliation avec le Canada et deux autres Do-; fense ont réussi à faire reculer des ', j T j • minions britanniques, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, reconnaissant, environs de Pqstdam plusieurs ap ]çur§ (uOltS OC CltOyCTlS par là le status indépendant des Dominions puisque ces traités distincts pareils britanniques remplacent le traité général conclu avec la Grande-Bretagne en 1914- ! slcursIncendièV apparennnînt j Pierre Cot' ,cs Rothschi,d' !«* StcrB' | Ijenri' ‘Robriiard.'j MT’i’abbé' V)" da T.Taggart Smyth, M.A.-J.Laurence, M.Gustave Baudouin, le Dr j E.G.Asselin, M.Arthur Léveillé, ! le Dr Georges Baril, le Dr Georges Prèfontaine, le Dr J.-A.Baudouin.M.Esdras Minville, M.Alphonse | Phaneuf, M.l'abbé Ph.Chartrand, | le R.P.Henri Trudeau, C.S.C., le H.P.Antonio Dragon, S.L, le H.P.j Laurier Péloquin, t;.S.C., M.l’abbé Les traites, qui prévoient la formation de commissions s* ,p ^ond.I T Berliïr lorsque MBon- » penetration mantis e au Mexi- pf le premier a ete tenu a Montréal i net était ministre, pour assurer de munisme orthodoxe y a fait des c]ar£ jf p p Lévesque, au cours del , progrès eels.Le grand p ,p ‘ | son allocution d’ouverture, le con- Pour défaut d'cnrfiaistrC- sa direction, avait versé personnel- organisations ouvrières Lombardo, constituera un gigantesque1 r0Ur OCfOUf O enregmre |emrnt „n don de $30.000 ne cessa 'toletano, a fait le pelennage ^i avant n,i ,m reent en aeriè.1 mentaTorOntO Moscou et Staline peut compter sue, lui: Toletnno a joui de l’ippui de Cardenas; d’autre part, le C.I.O.pas en avant ou un recul en arriè- tj De quoi s’agira-t-il au cours du 1 Toronto, 7 (C.P.) de nous aider discrètement et ge néreusemenl de son argent, afin de La police j nous permettre de faire vivre nos écoles et nos professeurs.Quant au .au en,ts, c « < J1 • _ ’ .j ’, congrès?Le mouvement coopéra-i de Toronto a annoncé hier (pie de- écoles et nos p ÎÏS’g orSLiîllOTS «25K!'I« comprom, .liffàr,,,!, n,Moi,., I„li, le 2< m*.elle .r,'•lé , .» e tes dp Toletino Dr plus le prési-! mesl ü >" a cehii de 1 enseignement e* poursuivi 10 personnes dont , tmijours ou ver î^ni L.i.,„i< r .'i-Honns1 iin'ni l’orieii- qui se donne dans les écoles et à ; exécutif.! source que les négociations étaient , ministre de I Agriculture N .ar,y l)1(,vj(.ajnp, Le moment n’est M- E M .Savignac, a annoncé hier ; pratiquement terminées entre H ’ ’’ 1 “as mal choisi, puisque les E.-T ' «pres-mid: que la .ommission du j n.gi.ay et les Etals-Unis: eeut-ei m ni encore s’occuper à neu près j Jarf,j!‘ hotanique l.endra scan-e vendraient au pas- sud-améneain exclusivement, durant plus de deux l,]ar1f!1 111i,l"n’ 8 'f heures, et qu el'c ,mis eontre-lorpilleurs du meme mois, fie îeur campagne électoralr.t’;,,ar ceux qui ont in lérêt â ce «pie la révolution el la guerre ne s’installent pas, dans un i avenir prochain, sur le continent Le 19e eon- i iimérieain.Joseph-H LEDIT, S J.Aux Assises Le 10 septembre aura lieu l’ouverture officielle des Cours criminelles pour le terme courant.Selon un rapport de la Cour du Banc du Boi, un total de 90 causes seront entendues en septembre.Là-dessus on compte un procès pour meurtre et trois procès pour tentative de meurtre.Il y a aussi plusieurs causes de vols et de fausses représentations, sans compter les causes de rerels, d'agression, d’effractions, deux causes d'enièvemrntx, une cause1 d'homicide involontaire, etc.Hitler décore Franco omme ministre Madrid.7 (A.P.) — L’Espagne, l’Allemagne cl ITtalie ont promis de maintenir leurs relations amicales.Iiier, dans des diseours prononcés au palais royal de Madrid.Le baron Eherhard von Stohrcr, ambassadeur allemand en Espagne, décoré je général Franco de la i mérite de l’aigle Commission au Jardin botanique.L'assurance-chômage - i Washington, 7 (A.P.) — Ce Ottawa, 7 (C.P.).— Le ministre sénat des Et a G Unis a confirmé du Travail, M.McLnrty, n déclaré j)jPr ]a nomination de M.Frank-C.'hier soir, à la suite d’un conseil dr Walker, qui doit sucréder à M.cabinet, que la commission des troi-, ; hommes chargés d’administrer In i loi d’assurance-chômage serait pro-, bablrmcnt formée dès la semaine prochaine McGill reçoit plus d'un quart de million L’Université McGill a reru récem “Nous avons dit ailleurs que nul I le épreuve plus pénible que cette mort soudaine, ne pouvait frapper ! notre pauvre Université, et nous i tous, du même coup.Nous devons adorer les voies de la Providence, même lorsque nous ne les rompre Buenos-Ayres, Wgentine, 7 (A- nons p.) On apprenait hier de bonne ahs0]u{ la ronpr de nos tribulations est pleine à déborder, nous pouvons compter sur une prospérité prochaine.Notre ( lier Chancelier rnn-linuera de là-haut son oeuvre préférée et la conduira à son plein épanouissemenl.“Nous sommes réunis aujourd'hui pour lui rendre hommage, pour le remercier des années d’efforts qu'il nous a consacrés, pour lui confier notre avenir.Sur sa tombe, — la tombe d'un grand pontife, d’un père très sensible et très généreux, d’un des plus hauts esprits que nous ayons connus, d'un chef plein de séduction el de for- square Phillips.Il s’agit de Max on se il s, U nous était ) Buby, 55 ans.3888.rue Clarke, ri et nous en avons , Ru|>y SP fq apparemment meltre profité.I dehors de l’établissement en ques- “Enfin.lorsqu’il fallut instituer ; tion.Dans sa chute dans l’escalier, une nouvelle société (l’administra- 1 il se fractura une jambe et un bras tion.il en surveilla de près la for- ; et subit une forte commotion réré-malion el tint à la présider.Malgré I braie.On le transporta à Saint-Luc.Aussitôt après sa chute, un fort ,i | groupe de militaires s'apprêtait a j aller faire un mauvais parti au propriétaire de cette maison, mais la ; d'affaires bien connu d'Outre-! police eut tôt fait de disperser les mont.RrnPi n0im.0< Dnrina (Mme manifestants.^ .__ | Wilfrid Sauvé).Clara (Mme \rthur • ».Sauvé), Eugénie (Mme Roméo Bis- Les prCtS pour I hobirofion j sonnette), Marie-Joseph (Mme Ad-——— : hémar Cadieux).Ottawa, 7 (D.N.C.) Les rhif-1 Lui survivent aussi: ses gendre» fres publiés par le ministre des fi Pt belles-filles, de nombreux pe- .- nances, M.J.L.Ilsley,’ révèlent pas Nous av’otis en Èlïe une i qn’*n août les prêts consentis en IC confiance.Maintenant que v«’rtu du Plan d’améliorations aux habitations, au nombre de 2,579, se James-M.Farlev des postes.ce, nous déposons le tribut de notre immortelle gralilude, de nos regrets et de nos prières.A notre nouvel archevêque, ap- rhiffraient par $979,1(19.(>ri por le a 118,419 le nombre total de prêts effectués au 31 août et à $48.-583,106 le volume des prêts eon '.cutis à cette même date.Sur le nombre total de* prêts signalés, 1,150, se chiffrant à $431.-297.ont été consentis en Ontario , Québec garde le second rang avec i 412 jirêts sc chiffrant à $172,457, j et l’Alberta, avec 202 prêts, se chiffrant ii $122,198 se classe troisième sans difficulté, à la fois au point de vue du nombre et a celui du montant des avances obtenues.Les contre-torpilleurs américains tits-enfants et arrière-petits-enfants; deux soeurs et un frère, Mmes A.Chartrand, de Sainte-Marthe, et Joseph Leroux, des Cèdres, et M.Nestor de Montigny, d# Verdun, Empêchés par les Allemands —I "A notre nouvel archevêque, np-| 11 u,n 11., Londres, 7 (C.P,) - L’Amirauté ; pclp à ,ui sU(H.P(|Pr comme chance.“ 1 ne flottille des ç.nquan j* i —i i»:» /«ha ,1 II.___ill.___ .r In rip»» D’un port canadien de l’Est, ci n que échangés Mort de M.L.-O.Loree Ottawa, 7.(C P.) — M.Leonor F.Loree, directeur de chemins de fer américain, mort hier a West Orange, N.-J., avait été membre de !rt Commission royale Duff qui fii enquête, sur les transports ferroviaires canadiens.fl était âge de 82 ans.Ancien président du Delaware and Hud son Railroad,M.Loree «’lait intérev se aux chemins de fer Kansas City Southern, Rattimore and Ohio The New York Central et le Rock Island.„ déclaré hier soir que des nvia- |jpr ,jP nuj|-P i niversité, nous of- ,r destroyers américain leurs allemands ont empêché à fions l’expression de notre entière t,î,r 'ps.Etats t ms avec I Angleter deux reprises dans le cours de la confiance el de noire filiale somni Les banquiers refusent re contre des hases navales dans les eaux américaines de l'Atlanti que .est arrivée dans ramie Croix d'Or de l'Ordre du ment en dons, octrois et legs plus journée des embarcations anglaises sjon.En !*• présentant à ses m'ètre' lérite de l’aigle allemand.Franco i d’un quart de million de dollars de se porter au secours de leurs il \ a seulement quelques jours.S .aussi reçu officiellement le nou-’ a-t-on annoncé, hier, à l'issue d’un»1 camarades donl les appareils elaienl , l.xe, Mgr Ganlhier disait le lui *i un temps imte eimitH vei ambassadeur italien, Francesco réunion des comités exécutif el des tombés à la mer, rn faisant feu sur peu près ceci: "Par sa formalic,?» Aussitôt âmes leur Lequio.^ finances.jle» sauveteur*.j academique, par les postes qu d a Ottawa, 7’, — Les banques vion , lient de refuser d’avancer de Par port pour i gPnt aux producteurs de l’Ouest sut I le blé engrangé sur leurs fermes.L» Aussitôt après leur arrivée, un I gouvernement fédéral était pcét i navire anglais est apparu à l’hori-| garantir 15 pour cent dt ce» prêt» 4 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI.7 SEPTEMBRE 1940 VOLUME XXXI No 209 Aux membres du Barreeul Expropriations du A LA SCELLE, AU CONCERT ET A L'ECRAN boulevard métropolitain - x x Voici le texte d’un avis de convocation affiche au palais pour la cérémonie annuelle de l'ouverture des tribunaux.Let avis était autrefois envoyé aux avocats; il ne le sera pas cette année: “La séance de rentrée de la Cour supérieure aura heu au Palais de Justice (chambre ‘24), le mardi 10 septembre courant, à 10 heures 30.“L’honorable juge en chef présidera, assisté de ses collègues de la Côur supérieure.On observera le cérémonial habituel qui comprendra la présenta tion, au président du tribunal, des avocats admis à l’exercice de la profession depuis septembre nier.“Le costume est de rigueur.Le sci rétaire, André MONTPETIT’’.Pèlerinage de la Société St-Jean-Baptiste A la Chapelle de la Réparation C'est demain, le dimanche 3 septembre.qu’aura lieu, n la chapelle de la Réparation, le douzième pèlerinage annuel de la Société de St-Jean-Baptiste- Le ralliement aura lieu à 1 b.15 de l’après-midi, au parc La Fontaine, angle Sherbrooke et Calixa-La-vallée.pour se rendre en automobile à la chapelle.Les tramways de la rue Notre-Dame y conduisent aussi.On n’aura qu'à correspondre à la rue (jeorges V.Dès l’arrivée des pèlerins, un révérend Père Capucin leur souhaitera la bienvénue.M.L.-Athanase Fréchette, président de la Société de Saint-Jean-Baptiste, lui répondra.Puis, ce sera fl’exercice du chemin de la croix suivi de la bénédiction du Très-Sain (-Sacrement.Radiotélégraphistes demandés M.le juge Décary a ajourné hier au 20 septembre, vingt requêtes au sujet des expropriations du boulevard métropolitain.Le gouvernement a jiris possession du terrain dont il axait besoin pour construire cette route.Les expropriés ont fait requête a la Cour supérieure pour que ces expropriations soient soumises à la Régie provinciale du transport et des communications afin que les dommages soient évalués et les indemnités déterminées.La plupart de^ requérants sont propriétaires sur te chemin C0te-de-Lies.se, soit dans dec- ! dans Ville Mont-Royal, î Laurent; ce sont: MM.‘‘Fridolin’ à l’écran tie et e la! Dorval, ! ou dans S!* I Maurice Au-j bry, Fortunat Aubry, Patrick Cud-dahay, Dame E.Dccary; MM.Na vier Hébert, G.-Ernest Hodge, Wil-j Ham T.Hodge, William Arthur.Hodge, Dame Exilda Prévost, veu ve de William Henry Hodge, Mlle Aline Hodge; MM.Emile Jasmin, j Michel Jasmin, le Collège Saint-Eau- j rent, Mme Cléo Saint Aubin; MM.i John M.Hodge, Théo Laframboise, I Onier Lefebvre; Dame Brigitte i Prud’homme, MM.Paul Staruck, i Joseph Laframboi.se.Les deux au* | très requérants réclamant pour des i propriétés expropriées sur File Perrot sont M.J.udger Stacker et Dame Alice Lcgault.En grand nombre d’autres requêtes analogues doivent être présentées en Cour supérieure ces jours prochains.M.qui s scène nyme m tournera avec la habituel] d'abord présent! Voici ce il» (lelinas, qui s est ac-popularilé enviable, à la i la radio, sous le pseudo-Uridolin, annonce qu’il prochainement des films, collaboration de la troupe te de ses revues.Il fera un film très court qui sera mi cours de sa revue 1041.(iue 'I.Gélinas nous dit Ottawa, 7.— Les autorités de : aviation canadienne viennent d annoncer qu’un certain nombre de radiotélégraphistes sont requis psr le corps d'aviation royal canadien.Les conditions d'admission sont les suivantes: âge, 18 à 45 ans; être capable de transcrire au clair et de iransmettre 18 mots par minute en Morse, être classé dans la catégorie médicale A ou AV (vue normale en matière d’appréciation des couleurs); diplômes requis: certificat d'entrée à une école d'enseignement secondaire ou diplôme d’instruction supérieure.Ceux qui s’enrôleront auront probablement l’avantage de passer en Angletérfe sous peu.On est prié de s’adresser à l'of-ticier de recrutement local.Aux Bermudes Hamilton.Bermudes, 7 (A.P.) — L'amiral Greensdale et le brigadier général Devers, accompagnés par un groupe d’éxperts américains, ont fait le tour de la partie est des Bermudes hier et inspecté les quais britanniques, Le groupe est arrivé jeudi pour étudier rétablissement immédiat de bases navales et aériennes étatsuniennes sur l'Hé.Les campements forestiers Québec.7—Près de quatre mille inspections de campements forestiers ont été faites par les inspecteurs de la division de l’hygiène | industrielle du ministère provin ; cial de la santé au cours de la pé-{ riode qui va du premier juillet 193J au 30 juin 1040.L’an dernier, le nombre des inspections n'avait pa-atteint trois mille.—C’est la volonté des membre' du gouvernement de veillei avec soin sur la santé des bûcherons Comme sur celle de toutes les autres classes de la société dans la province, déclarait hier le ministre de l’hygiène, M.Henri Groulx, l’inspection des campements forestiers est une oeuvre excellente qui est destinée à relever le niveau de la santé.Le rapport annuel de la division de l’hygiène industrielle touchant tes campements indique que 3,845 Campements permanents et campements de flottage ont été inspectés âu cours de l’année.De ce nombre, les inspecteurs de la division d'hygiène industrielle en ont vu '2910 et les inspecteurs des l'nités sanitaires 935.Ou sait que cfs derniers opèrent dans des régions ou ces campements sont beaucoup moins nombreux.Chaque plainte transmise au ministère reçoit une attention immédiate.Nos troupes d'outre mer Otlawa. (C.P.) - L’arrivée du dernier contingent de troupes ^canadiennes en Angleterre porte 1 envoi de troupes canadiennes près du maximum projeté.M.Macdonald, ministre rie la marine du Canada, a déclaré aujourd’hui, que 11,500 soldats et 33 infirmières ont traversé dans le dernier convoi ai rivé samedi et a nié la prétention nazie qu'un transport de troupes canadiennes avait été coulé.D’après les journaux anglais, il y avait déjà 35,000 soldats canadiens en Angleterre, ce qui porterait le nombre total à plus de 46,000.Au mois de juillet dernier M.Ralston avait déclaré qu'il y avait 37,000 soldats canadiens en dehors du pays.Aucun soldat n’a été perdu pendant le transport des troupes, qui s’est fait depuis décembre 1939 au taux de 1,200 par semaine.Hôtel flottant pour Norvégiens à Toronto Toronto.7 (C.P.) -y On- utilisera un navire norvégien comme hôtel flottant pour les aviateurs norvégiens à l’entrainement a lo-ronto.Le navire était parti quatre jours avant l’invasion de la Norvège.Rationnement du vêtement Oslo.Norvège, 7 (A.P.) — Le rationnement du vêtement, suivant le système allemand, sera en vigueur lundi dans la Norvège occupée.Tous les magasins de vêtements et de chaussures ont élé fermés hier pour inventaire.Les chapeaux, casquettes, vêtements de bébés et les mouchoirs seront exemptés.t>MlliillllllllllUI,i'>lili:IIIIW!l«IIIIUIi: CONSTIPATION CE SOIR AU COUCHER Une à deux tablettes R0B0L Résultat demain matin 25c la boîte Cl» Chtmliu* FRANCO Amérlràln» Lté» 1.V64 iif St-Urnli Voulue* m'envoyer un échantillon de ROBOL Bandeaux blancs pour les aviateurs Ottawa, fi.— (Communiqué du Service de l'Information).— L’on pourra désormais reconnaître faci- * lement les élèves du Corps d’Aviation Royal Canadien à l’entraine- ; ment sous le plan du Common-( wealth britannique.Comme complément ;) leur tenue de rampagne, les futurs pilotes, j observateurs et les tclégrnphistes-milraillcurs porteront une bande horizontale de toile blanche, fixée j sur le devant du bonnet réglementaire, Les bandeaux blancs seront remis aux élèves dès leur entrée à l’une des écoles préparatoires.Ce n’est, on s’en souvient sans doute, qu'à la suite d’un stage d'environ un mois au dépôt de l'effeclif.où elles ont endossé l'uniforme et été initiées sommairement à la routine de l'aviation canadienne, que 1rs recrues parviennent à l'Ecole préparatoire.Tout récemment, lors de l'arrivée d'Angleterre d’un contingent d'élèves, l'on constata qu'ils portaient tous cette marque distinctive sur leur bonnet.Aussi, les Canadiens arboreront-ils bientôt pareille enseigne.De plus, les élèves qui auront été choisis comme officiers provisoires^ à l'expiration de leur période d’entraînement, brassard blanc sur leur tunique et de projet."La réalisation d’un film parlant ne rencontre plus les obstacles financiers d’autrefois grâce au 16 mm.Ce film, plus petit que le 35 mm., mais de qualité tout au moins i égale tant pour le 'son que pour | l’image, a maintenant atteint un | degré de perfection que prouve j son emploi de plus en plus considérable aux Ttals-Lnis depuis quelques mois.“Le coût du film Ifi mm.ne re-| présente qu’une fraction du coût | du 35 mm.et nécessite un outilla-| ge de réalisation et de projection ! d’un prix beaucoup plus modeste, ' surtout pour la couleur.“De plus, la présentation d'une i bande 35 mm.est limitée par la i loi, en raison de l'inflammabilité I de la pellicule, aux seules salles spécialisées.De composition différente, le 16 mm.n’est soumis à au-; eune restriction légale et peut pé-j nétrer dans toute salle, paroissiale ! ou autre.Sa marche n’est donc pas limitée comme celle du 35 mm.à quelques centres, mais peut s’étendre à toutes les paroisses de la province.* ¥ * “Les appareils d’enregistrement de l’image et du son sont déjà achetés.Les premières expériences ont été faites et sont concluantes.Je me suis assuré les services de collaborateurs techniques compé-tents.* I “La réalisation d'une comédie de j court métrage commencera dès que sera terminé l’aménagement j d’un studio.“Cette comédie sera présentée au cours de la revue “Fridolinons 41”, Si le succès est satisfaisant, un film plus important sera mis sur le chantier dès le printemps.“Je tiens à souligner le caractère modeste de l’entreprise a son début.11 ne faudrait pas s'attendre à une production régulière de films à grand tralala.èè êè êè “La mise en marche de l’enlre-j prise, ajoutée au travail que nécessitera la présentation de “Fridoli-j nous 41”, en février, ne me permet-j Ira malheureusement pas une sai-! son radiophonique complète cette : année.Je ferai en sorte cependant I de conserver un contact avec le pu-, blic de la radio au moyen de quel-! ques émissions spéciales au cours | de l’hiver.Une fois l’organisation i cinématographique en marche, j’espère pouvoir, l'an prochain, I trouver le temps nécessaire à la ! reprise d’un programme radiophonique régulier." Les ballets de la revue Daunais-Goulet Les amateurs de chorégraphie seront servis à souhait, lors des ; représentations de la revue musicale “Parlez-moi d’ça”, que nous ; présenteront les Variétés Lyriques ! sous la direction de MM.Lionel Donnais et Charles Goulet.Ces messieurs étant aussi les auteurs de cette revue musicale, ont laissé une large part à Maurice Vorenoff et à son corps de ballet.Ceux-ci auront plus de quinze danses et ‘ballets à interpreter durant les quatre heures de spectacle de “Parlez-moi d’ça".Parmi les principales danses qui seront exécutées par Maurice Morenoff et danseuses, il faut mentionner création: “Le Charmeur de Serpents’’, interprétée par les Mo-noff.Cette danse sera suivie de ballets et 25c anniversaire comme maître de chapelle La carrière musicale de M.Guillaume Dupuis, niaitre de chapelle à Notre-Dame, directeur des Cours (te solfège de la province et membre de l’Académie de Québec: De septembre à novembre 1915, organiste et directeur, paroisse Ste Philomène de Rosemont.De novembre 1915 à janvier 1916, directeur, paroisse Sainte-Brigide; De janvier 1916 à septembre 1918, directeur, paroisse du Sacré-Coeur; Depuis 1918, directeur, paroisse Notre-Dame.CHEVALIER AU CINEMA DE PARIS Doc av STAYED let& Alan HE médie "Vedettes.Loretta Young MeCyj .— las Marsha Pour "Capitol" FOR BREAKFAST — Oa 1L publt "Loev/s” FOREIGN CORRESPONDENT — Fil» qui raconte les exploite d'un .'ournaliat* j envoyé en Europe dans le but de rensel-I gner les lecteurs de son Journal Vedettes: j Joan Bennett.Walter Wanger.Pour tous."Palace" 1 LOVE Y’OU AGAIN — Comédie Ün homme fait un rêve de huit «ns.quand-j il se réveille, beaucoup de choses ont : changé naturellement autour d» lui, d* :à une série de situations amusantes.Ve.I dettes.Wl.üam Powell, Myrna Loy Pour 1 public averti.“Princess" j DEVIL'S ISLAND — Film d'aventura* tourné dans le cadre de Elle du DlabV» Vedette: Boris Karloff.Pour tous.MlVtH iohuu ÏOUNG ^ DOUGIN tommt JOBOAK affiche Lé populaire Maurice Chevalier qui.avec Marie Dca, fait sa rentrée au cinema dans “PIECES” à l'affiche aujourd’hui au Cinéma de Paris.M.GUI LL A LME DUPUIS Faits à noter: 4 positions comme'Maître de chapelle en l’espace de trois ans, dont la dernière à la paroisse Notre-Dame, à l’âge de 30 ans; église la plus importante de ] l’Amérique, dont il est le titulaire depuis 22 ans.Professeur de sieurs des plus sons d’éducation religieuses.Maître de chapelle à Notre-Dame.Directeur des cours de solfège de la Province, Membre de l’Académie de Musique de Québec.chant dans plu-importantes mai-et communautés Le "Petit Septuor de la Bonne Chanson" en tournée de concerts L’iioraire lies spectacles 32.CINEMA DE PARIS “Pièges’’ 11 h.05, 1 h.14.3 h.23.5 h.7 h.41.9 h, 50.SAINT-DENIS “Les Conquérants” 12 h.40, 3 h.42 6 h.24, 9 h.26.“Chantons quand même” 2 h.22, 5 h, 24, 8 h.26.LOEWS “Foreign Correspondent” 10 h.45.1 h.25, 4 h.05, 6 h.45.9 h.25.PALACE "I Love you again” 10 h.12 h.24, 2 h.48, 5 h.12, 7 h.36, 10 h.CAPITOL “He Staved For Breakfast” U h.17.2 h.01.4 h.45.7 h.29, 10 h.13.“Military Academy” 10 h„ 12 h.44.3 h.28.6 h, 12.8 h.56.PRINCESS “Devil's Island” 11 h.36.2 h.19.5 h 02, 7 h.45.10 h.28.“Sporting Blood” 10 h .12 h.43.3 h.26 6 h.09.8 h.52.C iné-43uix-püeatlcm de la Ste Bible Centre d ort dramatique M.Roger Varin annonce la fondation d un (‘.entre d'art dramatique dont 1rs murs commenceront le samedi.21 septembre.Les murs auront iieu les lundis, mercredis et vendredis, de 8 h.9 h.a.ni., pour les (lasses clasgiques d éléments et de syntaxe; de 9 h.à 19 h.a.m., pour les classes de nié-Inode el de versification; de 2 h.à 3 h, p.ni., pour les classes de bel* ¦ i l rcs pl rh*U>rlque; de 3 h.a 4 b.p.tti., pour 1rs deux classes dr philosophie.Roui' informations supplémentaires.s'adresser à M.Varin.8t0.Cherrier, Montréal.Tél.: FR.2158.* Septembre: 9 Paroisse Saint-Joseph d’Alma, après-midi et soir: 10 A Roberval, salie paroissiale, après-midi et soir.11 Roberval: après-midi au Pensionnat des RR.SS.Ursulines; soir, collège des Clercs de S.-V.| 13 Jonquière, salle paroissiale, après-midi et soir.| 16 Kénogami: après-midi et soir, à ! la salle paroissiale, j 17 A Port-Alfred, salle de l’hotel de ville, après-midi et soir.18 Jonquière, matinée, au Pension-I nat des RR.SS.du Bon-Pasteur.; 18 Chicoutimi: après-midi, Ecole Normale des RR.SS.du Bon-Pasteur; soir, pour les Oeuvres de jeunesse.19 Chicoutimi: après-midi, Pensionnat des RR.SS.du Ron-Pas.20 Raie St-Paul, salle paroissiale, après-midi et soir.23 St-Romuald: après-midi, Pensionnat RR.SS.Cong.N.-Dame.24 Québec: après-midi.Pensionnat N.-D.de Bellevue; soir, au Palais Montcalm.25 Lauzon, après-midi, pensionnat des RR.SS.Jésus-Marie; soir, salle du collège.26 Rivière-dti Loup: p un.et soir, salle de l’hôtel de ville au profil des oeuvres paroissiales de Saint-Patrice.29 Matane, salle paroissiale, après-midi et soir.30 Causapscal, après-midi et soir, salle paroissiale.Octobre : 1 Amqui, salle paroissiale, après-midi el soir.2 St Alexis, après-midi et soir, salle paroissiale.* 3 Mont-Joli, après-midi et soir, salle de l’iiôtel de ville, 4 Sayahee, après-midi et soir, salle paroissiale.5 Mont Joli, soir, au Sanatorium Saint-Georges.fi St-Moïse, salle paroissiale, après midi et soir.7 Rimouski, après-midi au Pensionnat des RR.SS.Ursulines; soir, au Séminaire.8 Saint-Pascal : après-midi.Ecole ménagère et Ecole Normale Cong.N.-Dame; soir, salle paroissiale.9 Montmagny, salle de l’hôtel de ville, hprès-midi et voir.11 Limoilou, après-midi et soir, salle paroissiale des RR.PP.Capucins.12 Ste-Anne de Beaupré, salle paroissiale, après-midi et soir.14 L’Ange-Gardien, p.m.et soir, salle paroissiale, 15 St-Louis de Courville.salle paroissiale.après-midi et soir Ifi Giffard.après-midi et soir, salle paroissiale.17 Charlesbourg, après-midi et soir, salle paroissiale.19 Driiinmondville, salle paroissiale, après-midi et soir.(Titres et texte enregistrés — Tous droits réservés.Ottawa 19371 Premières "Cinéma de Paris" PIEGES — Drame policier.Interprètes: Maurice Chevalier, Pierre Renoir.Marie Dèa.Eric Von Stroheim.André Bmnot, Jacques Varennes.Mady Berry, Mtlly Mathis.Pour public averti.SCENARIO — Une Jeune danseuse d'un cabaret de nuit disparaît après plusieurs autres jeunes tilles seules.Sa camarade.Adrienne Charpentier, accepte de mener une enquête par a police Judiciaire en répondant aux annonces conçues dans le style de celle qui attirèrent les Jeunes disparues.Elle risque plusieurs fois sa vie mats réussit à faire arrêter une bande de trafiquants louches.Elle se fiance avec le directeur d’un grand music-hall: Valmv.mais découvre dans un tiroir sa propre Photo, la photo de son amie disparue, n le bracelet qu'elle portait avant sa disparition.Le teune homme est arreté.On découvre dans le garage de sa maison provinciale les cadavres des trois Jeunes filles recherchées.Il est condamné mort.Est-il coupable?Scra-t-U exécuté.' "Saint-Denis" LES CONQUERANTS — Drame d’aventure parlé en français.Auteur: Robert Bruckner.Interprètes: Errol Flynn, Bruce Cabot, Ann Sheridan.Olivia de Havll-land.Frank McHugh.Pour tous.SCENARIO — Au lendemain de la guerre de Sécession, le colonel Dodge construit un chemin de fer qui aboutit dans l’Ouest à une ville nouvelle, nommée Dodge City.Ce devait être la ville du travail et de la vertu.Un certain Surrett.qui dirige une boite Infâme et se livre aux plus louches trafics, fait au contraire régner le vice et la terreur.Ceux qui s'opposent à lui sont tués sans pitié.Mais le bouvier Robert, à la suite de péripéties émouvantes, deviendra shérif et ramènera l’ordre.Il y sera aidé par de braves camarades, par la jolie, entêtée, et énergique Irène, et par le Journaliste Clément, beau type de professionnel courageux, victime de son dévouement CHANTONS QUAND MEME — Comédie musicale Auteur: Jean Nohaln et Pierre Caron, Annie Vernay, Paul Cambo Raymond Cordy, Guy Berry, Claude Roy.Pour tous.SCENARIO — Au passage d'une section dsns un village de l'Est, le sergent Paul retrouve la gentille aubergiste: Rosette, qui a fait battre son coeur aux récentes vacances.Ils renouent les souvenirs de leur Idylle, et quand Us repartiront tous vers les premières lignes.Rosette et tout le village chanteront les refrains toyeijx et optimistes: Chantons quand même.affiche .-T3'" ,011 OeuéÈ't'c ,^1111*1* MYtHÀ'’* WELL LOY .- ( 0 FHANK ’ McHUGH • EDMUWO LOWE Deuxième semaine rnr n r IMPERIAL Aujourd’hui, demain £ir CEDRIC HARDWICKE FREDDIE BARTHOLOMEW "Tom Brown's School Days" 2ème spectacle: V! MISCHA AUER 'Sandy is a Lady'1 , Li”MAT!“t l^'-RVv > t i V ' 2.0; * .* *5-*4 J ST.DENIS EN COULEURS NATURELLES ( ENTIÈREMENT PARLÉ EN FRANÇAIS.) fivim toujours te i ctTiMiSMe vcüÉnxi.fjfiriBC BtRRV mm) [DOUBLÉ, l MC I cxnà.PROP f A r MEMEilieUR rUM £N \illE! Olivia d» Mavélland e» Irroi rivno dans “LIS CONQUIRANTS”, fil» enti*rem*nl parlé en français k l'aHiche aujourd hu> même pu Saint-Dcnii.Avez-vous besoin de boni livres ?Adressez-vous ou Service de Li* breirie du "DEVOIR".430 rue Notre-Dame (est), Montréal.I VOLUME XXXI — Mo 209 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 7 SEPTEMBRE 1940 5 fAGE EEMINin LÀ Directrice : Germaine BERNIER Le temps de l'école, temps' précieux j Notre Ecole Ménagère Provinciale Les écoles sont ouvertes, ou vont ouvrir d’ici quelques jours.Puissent les jeunes qui ij sont inscrits apprécier leur sort et leur chance à leur valeur, puissent-ils comprendre combien le temps de l’école est précieux et que, si l’on peut s’instruire tonie sa vie, il faut, dès son jeune âge, avoir appris à observer, à étudier, à se rappeler, etc., etc.Qu’on leur fasse comprendre qu’ils sont privilégiés quand il g a tant et tant de jeunes qui sont privés très lût, trop tôt, de la discipline scolaire et des bienfaits de l’étude.Qu’on leur mette sous les yeux les exemples de tant d’hommes et de femmes arrivés au succès, à la célébrité, même à la gloire et qui, jeunes, ont dii faire de très durs sacrifices pour gagner, non seulement leur pain quotidien, mais le pain de l’esprit, c’est-à-dire l’étude et le savoir.Qu'on leur parle un peu des écoliers de France et d'ailleurs dont un grand nombre doivent assister à la classe en plein air de ce temps-ci parce que leurs écoles ont été détruites pendant la guerre et dont tant d'autres ne reverront pas leurs maîtres morts sur les champs de bataille ou prisonniers ou grands blessés ou disparus.Mais les enfants ne peuvent tout faire seuls et les parents sensés et prévoyants sauront, dès ce mois-ci, étabir à leur foyer un genre de vie et d’activités qui favoriseront les études de leurs enfants au lieu de leur nuire.Pas d’étude possible dans une maison où l’on ne peut se retirer assez loin pour ne plus entendre les boniments ou la folle musique de la T.S.F.; pas d'étude possible dans les foyers où les parents ne savent pas tenir en place et où les jeunes sont toujours aux aguets pour ne pas perdre.la randonnée en automobile, la petite promenade impromptu; pas d’étude possible dans ces maisons où l’on n’a jamais pensé de réserver un coin pour les écoliers qui doivent, alors, préparer leurs leçons au milieu des réunions de famille.Evidemment, quand on veut favoriser l'année scolaire des enfants, où le voit, cela demande des attentions, des privations même que les pa-rents rf a^sies n’hésitent pas éi s’imposer parce qu’ils comprennent que l intérêt et les succès des enfants les exigent.V aura-t-il encore celte année beaucoup d’enfants qui n’iront pas à l’école parce que par.chaussés, pas habillés ou parce qu’ils sont indispensables à la maison?Les rapports à venir nous le diront, sans doute, avec non moins d’éloquence que les autres années.Après avoir vu tout dernièrement des adolescents flâner dans la rue aux heures de.classe, j’aperçus dans une fenêtre une fillette d'une douzaine d années qui s'affairait à laver des vitres.Encore une qui n’est pas à sa place, pensais-je.Le sera-t-elle jamais?Elle arrivera à l’âge de tenir une maison avec un cerveau dégarni, un esprit enfantin et, meme si ses mains sont défraîchies par les précoces lavages de carreaux de toutes sortes, elle n’aura qu’exceptionnellement le sens des responsabilités et l initiative que donne seul un esprit éveillé et quelque peu discipliné.Si tant d enfants ne laissaient pas l'école si tôt, il y aurait moins d'adultes à se conduire comme des enfants.Dans tant de milieux, l’ignorance des principes religieux et moraux est tout simplement effarante.* * * Il y a pourtant une autre ignorance que l’on déplore un peu partout aujourd’hui — bien que cela paraisse paradoxal — et qui suit sournoisement le cours d’étude, même le plus complet parfois: c’est l’incompétence de tant de diplômées de tous grades, dans la conduite d'une maison, le soin et réducalion des enfants, l’économie domestique, etc., etc.Heureusement, cette incompétence n’est pas toujours de l’inaptitude et peut se corriger facilement en ajoutant au cours d'étude ordinaire un cours de sciences ménagères tel que donné à notre Ecole Ménagère Provinciale par des professeurs sérieusement qualifiés, ce qui est de première importance.Le chômage a beau persister, il est toujours aussi difficile de trouver des domeestiques et.quand elle en trouve, la maîtresse de maison, quatre fois sur cinq, doit les former elle-même.Sa direction ne vaudra que selon ce qu’elle sait faire elle-même, et si elle doit rester seule à la tète d’une maison, quel bienfait et quel soulagement de savoir tout de suite, sans l’apprendre durement parfois à ses dépens, ce qu’il faut faire, pourquoi le faire et comment le faire.Tant de malades aujourd'hui ne doivent leur élut qu’à l'alimentation mal conduite ou mal comprise; un spécialiste des enfants me faisait une réflexion l’autre jour sur le manque d’observation et ¦ l'ignorance des jeunes mamans en puériculture, qui prouve bien combien les jeunes filles devraient se préparer plus tôt aux charges qui les attendent dans l'état de vie qu’elles choisissent.Notre Ecole ménagère provinciale est trop connue pour que j'entre dans les détails de ses cours, llappelons seulement les grandes lignes: religion et morale, nutrition, théorie culinaire, art culinaire pratique, coupe, dessin des patrons, couture, modes, travaux de fantaisie ù l'aiguille, tissage, méthodologie, économie et comptabilité domestiques, bactériologie et biologie, puériculture, éducation familiale, hygiène et médecine pratique, notions si appréciables sur les applications des sciences physique et chimique dans la pratique des arts ménagers, etc., etc.Fi toutes les jeunes filles, qui se font parfois bien des tracas pour se trouver un mari et faire du jour des noces un triomphe sans pareil, se donnaient aillant de peine pour se préparer à leur tâche de maîtresses de maison en y mettant un peu de science et d'idéal, on verrait certainement moins d’enfants chétifs parce que mal alimentés, mal élevés parce que Ton ne sait pas s’y prendre, on compterait aussi moins de maris désabusés découragés meme, qui voient fondre l’argent qu’ils gagnent et trouvent très peu de solidité et de.sécurité dans le train de leur maison et l’éducation de leurs enfants.Tout marche comme ça vient et rien ne vaut ce que ça coûte.Quand tant d’autres savent ménager leur temps et leur argent et obtiennent tout de même le maximum de confort et d’élégance! Pour être sûrement de celles-là, rien ne vaut un bon cours de sciences ménagères dans une école spécialisée.Le personnel de notre Ecole Ménagère Provinciale ne compte que des professeurs compétents et dûment autorisés à former des maitresses de maison accomplies.Pour apprécier la valeur de ce cours, qui devrait normalement completer tout genre d'étude chez la femme, il suffit de comprendre que le on leur des foyers dépend d'abord de la valeur de la mère de famille a qui il ne suffit pas toujours d'avoir un grand coeur, mais à qui il faut aussi une tête capable de comprendre autre chose que les problèmes de la mode ou des mondanités, _____________ PRISCA Les activités féminines A la Congrégation de Notre-Dame M»rdi.le n septembre, aur» lieu la pre-! mlère reunion d automne des membres de ! '¦» Société des Enfants de Marie de la matson-mére La retraite annuelle, semi-fermée, commencera le lundi, 28 octobre, et sera prêché» par le R p.Marcel Lagrée.eudlste.Partie de cartes I Lundi, le 9 courant, ft 2 h., aura lieu une parue de cartes, organisée par le* damas patronnesses, sous la présidence Ut Mme A.Bonin, au profit de l'Oeuvre de la Réparation à 1» T 8 Face Inc., au no 4312 Papineau.Pour Informations appeler AM 4959.Prochaines retraites Voici les dates dos retraite» fermées qui seront prèchées au couvent de Marie-Réparatrice, 1025 Mont-Royal ouest.Outremont.Eu septembre, du 12 au 15, retraite de vocation; du 26 au 29.pour Jeunes fllles.En octobre, du 4 au 7 et du 11 au 14, pour Jeunes filles, du 21 au 24, pour dames.Retraites fermées à Valleyfield Du 10 au 13 sept., dames; du 20 au 22 sept , retraite de 2 Jours en tin de semaine pour Jeunes filles; du 24 au 27, Jeu-fllles: du 1er au 4 oct.Jeunes filles, du 8 au 11 oct.demoiselles de 35 ans et plus; du 15 au 18 oct .dames, du 22 au 25, Jeunes filles, du 31 oct au 3 nov.Institutrices; rêcoüectlon de l'année, le 6 octobre.I-plique.Habituellement, les intentions de ces messes sont offertes par les souffrants eux-mêmes, lems parents ou amis.Car c’est aux Ames privilégiées que s’impose surtout le devoir de l’aumône.Faveurs: Que pendant ces exercices montent vers Notre-Daine-des-Malades des prières ferventes et sincères.Pour obtenir des guérisons, il faut d’abord les solliciter avec confiance, les désirer de tout son coeur.N’avons-nous pas dit déjà à la Sainte Vierge; “Celui que vous aimez est malade .si vous le voulez, vous pouvez le guérir.” S’il fallait un miracle, je vous le demande, à-genoux les larmes aux yeux, et avao une immense con fiance au coeur.Triduum solennel: Les 12-13-14 septembre, sont des jours consacrés au Triduum Solennel prêché dans la chapelle de l’Hôpital Général Saint-Vincent-de-Paul.Au soir de ces jours, il y a procession avec la statue de Notre-Damc-dps-Mala-des, présentation de fleurs, litanies chantées et rosaire médité.Tous prient et sollicitent avec foi.Pèlerinage-Bénédiction papale : Au jour du Pèlerinage, soit le 15.messe solennelle, à 8h.Bénédiction des Malades, à 3h.(chaque malade doit retenir sa place) Son Exc.Monseigneur se fait un bien doux devoir de venir présider et parler aux malades.A la fin de la cérémonie, Son Excellence donne, au nom du Souverain Pontife, la Bénédiction Apostolique.Moyens pratiques: lo Je fais la neuvaine, moi qui suis malade; 2o Je serai présent au Pèlerinage, ou me ferai représenter; 3o J’envoie mon aumône pour participer à la Neuvaine de Messes.Mot d’ordre: Ma guérison, je !a demande avec foi et persévérance: “Si vous voulez, vous pouvez, O Vierge, me guérir”.I,'Archiconfrérie Notre-Dame-des-Malades, l’alibé Zoël Fréchette, ptiv, * Sherbrooke, P.Q.L'Ecole d'action sociale A l'Institut Pédagogique, 4578 Ave Westmount Les cours d’action sociale spé cialement destinés aux éducatrices religieuses et laïques, commenceront le 1er samedi d’oclobre, à l’Institut Pédagogique, 4378 Ave.Westmount.Le public féminin en général, directrices d’oeuvres, de cercles d’étude qui désirent acquérir une formation sociale et s’im-licr aux problèmes de la vie moderne peuvent s’inscrire dès maintenant cornme élèves régulières ou auditrices.' Le prospectus est envoyé sur demande accompagnée de timbres pour l'affranchissement.Réouverture des cours L'Ecole Ménagère Provinciale 461 rue Sherbrooke est, reprendra bientôt ses activités.Déjà un grand nombre de jeunes filles ont fait leur entrée au cours complet dont l’ouverture se fera le 16 septembre.Les cours spéciaux d’art culinaire, de coupe et couture, de modes, de fantaisies à l’aiguille, de tricot ne commenceront que le 30 septembre mais l'inscription est maintenant ouverte et toute personne désirant suivre l'un ou l’autre de ees cours peut s’adresser au bureau de l’Ecole ou téléphoner à HA.4980.Faits cf glanes Lomock, chien de Marseille L histoire est absolument authentique.Lamock n’était pas natif de Marseille, il avait vu ie jour dans 1 de dont il portait le nom.où il avait été acheté tout pelit par le commandanl de \ Indus, paquebot de la Compagnie des Messageries Maritimes.Son maître résidait à Marseille dans l’intervalle de ses voyages.A l’âge de 5 ans, atteint de pelade et devenu fort laid, Eamoek était abandonné dans un port du Japon.Malheureux, affamé, errant, il guérit pourtant.Un jour, un paquebot des Messageries Maritimes, mais qui n’était pas [’Indus, fit escale dans le port.Que se passa-t-il dans le cerveau du bon chien?Il connaissait bien les navires, il avait tant voyagé! Eamoek suivit des matelots, pénétra dans le paquebot et se cacha à fond de cale.Découvert, il fut nourri par un mousse.Quand on s’arrêtait pour faire du charbon, il n’essayait pas de descendre.Mais, dès qu’il reconnut le port de Marseille, il fut des premiers a prendre terre.Il accourut au domicile de son maître, boulevard Pierre-Pugel, grimpa au deuxième étage, et se mit à aboyer et à gratter à la porte.Le maître, très surpris, comme on pense, d'entendre cette voix connue, vint ouvrir lui-même, et Ton peut imaginer quelles caresses lui prodigua la bonne bête.Chauffe-mains L’art de se chauffer est un art tout moderne.Jadis on grelottait même dans les palais dès que l'on quittait les abords des vastes che-i minées où s’entassaient les troncs d’arbres flambants.Aussi les chaufferettes et les chauffe-mains étaient-ils d’un usage constant.Les Shah et chat Un shah de Perse fil de la prison ; pour avoir fail “couper” la plante ; des pieds de ses vingt-sept fem-I mes.Il faut dire que cela se passait J il y a des siècles.Le chat sauvage I est moins sauvage au Canada qu'en-I Perse.Doux comme un mouton, on le transforme en chauds manteaux ! qui nous rendent très supporta-! blés nos hivers canadiens.Il y a toute une colonie de beaux rhals 1 sauvages chez Hcid, où vous trouvez aussi un immense stock de sea! Hudson et de mouton de Perse.Pour voire propre satisfaction, f entrez chez J.-F.Hcid, dont les ! quarliers généraux sont à 1-4-7-3, j rue Amherst — numéro de rue le I plus connu des Montréalais.chaufferettes ne différaient pas ! essentiellement de ce qu’elles sont aujourd’hui.Quant aux chauffoirs à mains, ils furent répandus jusqu’au XVHe siècle.On s'en servait particulièrement a l'église, pendant la célébration des offices.Par les temps froids, le prêtre officiant en avait même un à l’autel pour se dégourdir les doigts.(les chauffe-mains étaient des houles creuses de métal ajouré, qu’on remplissait de charbons allumés ou dans lesquelles on enfermait simplement une houle de fer rougie au feu.Plus tard, on perfectionna l’appareil en se servant d’une lampe suspendue dans la sphère, entre des cercles mobiles qui lui assuraient une position toujours horizontale.Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous ou Service de Librairie du "DEVOIR" 430 rue Notre-Dame (est), Montréal.Graphologie au “Devoir” Alice.— Impressionnable et ner veuse, elle a une humeur et une ae,-tivité très inégales, celle-ci dépendant de celle-là.[.'imagination est vive et favorise le rêve et les illusions.Les qualités pratiques son! médiocres: elle manque d'ordre et d’exactitude et elle n'a pas le sens fi# l’économie, mais tout cela peut s’acquérir peut-être, quand ia nécessité la poussera, car elle a de la lionne volonté.La volonté est très variable.Il lui arrive d’etre résolue et ferme, mais aussi d’être indécise et influençable.Un peu autoritaire, peu persévérante.Vivacités el impatiences fréquentes mais jamais de colère.La bonté et la générosité assurent le dévouement pour ceux qu elle aime malgré un grain d’égoïsme.Elle est gaie, animée, elle aime le plaisir et l’imprévu el il faut bien peu pour la distraire et la mettre de bonne humeur.File est sincère avec un côté naïf et crédule dont elle fait bien de se défier: tant de personnes en ce vilain monde seraient portées à en abuser.Le coeur est aimant et elle a un grand besoin de tendresse et de confiance.Anxieuse de savoir, (Alfred).-Il est sensible, délient et très ner- veux.Beaucoup d'imagination le porte à certaines exagérations, et pour bien juger les gens et les choses, il doit se donner le temps de réfléchir et il faut qu'il soit calme.Bon et sincère, il est généreux, tendre, mais timide, réservé, il ne dit pas facilement tout ce qu'il éprouve.Besoin d’affection et de confiance.Actif, rempli de bonne volonté, -il a de l’ambition, mais il est facilement déconcerté par les obstacles et dans de grandes épreuves il pourrait se décourager s'il est seul.La volonté est plus vive que forte, il est capricieux et souvent d’humeur maussade.Entêté et raide quand il est contredit.Il a de l’orgueil mais pas de vanité; il est susceptible, et, à l’occasion, il serait un peu jaloux et, son imagination aidant, il le serait sans raisons sérieuses.Immaculala.— Pas assez d’écriture.Délicate, d’une simplicité gentille qui éloigne absolument toute vanité et toute pose.Elle est active et elle a un sens pratique qui se développera avec l’occasion de l’exercer.Bonne et d’humeur paisible.Ses affections sont sincères et constantes mais dépourvues de tendresse.Elle est un peu égoïste et cela lui coûte de se déranger pour les autres, mais elle peut le faire.Volonté variable et pas forte quoiqu’elle soit autorilai-re: elle ne sait pas établir son au-torilé.Souvent triste sans motifs.Indécise et influençable.Pacifique.— Impressionnable, nerveux, porté à s’inquiéter, à se tourmenter et à tourmenter les autres.Il est délicat et d’une extrême sensibilité.Intelligent, il a un bon jugement s’il juge dans le calme.Orgueil, confiance en soi, esprit de critique.F.a volonté est trop variable et trop influençable pour être très forte.Il lui arrive d’être ferme, mais souvent aussi de n'être qu’entêté, el alors avec raideur.Sincère, d’une franchise parfois rude, c’est uu homme droit et honnête.Il n’est pas bienveillant ni indulgent et il ne voit pas les gens sous leur meilleur côté.Ga-ractère difficile; je ne le crois pas pacifique, plutôt un peu agressif, et (|iierollour quand il est de mauvaise humeur.Mignardise.impossible de faire l’analyse de er chiffon au crayon.Non.je ne donne pas de leçons de graphologie et je ne corresponds jamais avec mes.victimes.Jean DESH A Y ES Coupon cmpUologlqu» ESOUISSE GEAEECLCGICUE do |EAN DESHAYES • • DEVOIE •* Samedi, 7 seplcmbre 1940, Bon pour 2 *«malne» Un coupon valtMt et 25 noua en t.imbrea-po»t« doivent icotmpagner chaque enrol.Tout manuscrit doit *tr# i l'encre, aur papier nos rayé.Na pa» envoyer de copia AdreMcn Zaan Derhare», le "TVevolr''.Montréal.Feuilleton du "Devoir” f* ANNE DANS LA VIE j par Mathilde Alamc 23.(Suite) —Enfin, estimons-nous chnn-çards d’avoir pu nous approprier cet appartement par l’entremise d’un architecte ami, explique Hervé.A prendre ou à laisser dans les vingt-quatre heures! Naturellement, j'ai pris.—C’était raisonnable, approuve Dubaguet.Vous en sriez quittes pour le revendre plus lard si fantaisie vous en prend! —Le bivouac?toujours, alors?fait Mme Mongis.Mon pauvre père a vécu ainsi longtemps, pounha-«é de garnison en garnison.Je vais continuer.Heureux ceux qui demeurent dans la matson où il* sont nés; Mme Dubaguet cul un balancement de tête dubitatif.Il ne lui paraissait point enviable de rêver au nid natal: une des bicoques les pins vétustes du quartier Saint-Martin.Mais Suzy coupait le fil de l'eu-Iretien : —Ah! Versailles! s’exclamait-elle, du songe entre ses rils noircis, et la voix voilée.J'ainieraix visiter les Trinnons, les petits Appartements avec un guide érudit et lettré! Vous devez connaître tout cela merveilleusement, monsieur Descombes?Dos au balcon, elle interpellait I hardiment le jeune professeur, que 'Josette entreprenait déjà pour re- quérir des conseils de lecture, ses yeux d'eau trouble câlincinent alanguis.C’est que Descombes, à l’impro-viste, venait d'être mis en lumière, Mongis, au cours du déjeuner, ayant félicité son ami de deux récents succès comme écrivain et orateur.Peu importait aux demoiselles Florianet que cet article sur Balzac eût été publié dans une revue réputée, et cité par la presse.Mais avoir conféré devant un auditoire mondain, sur les “Ombres de Versailles” — nu lieu el place d'un académicien, avec le concours de Mesdames Christie et Melin, du Français et de YOdéon, projetait soudain un éblouissant prestige sur le garçon modeste, volontiers taciturne, jusque-là traité avec dédain.Le monsicur-qui-npproche-des actrices, ces déités éclatantes dont les grâces illustrent les réclames de savons et de dentifrices, prenait un tout autre relief que le simple pé dagogue, appelé à débiter son savoir en tranches à de vulgaires écoliers.Mme Dubaguet, non moins en- flammée, décida aussitôt que les "Ombres de Versailles” seraient répétées dans son salon.—Oh! que ce serait bien! s'écrièrent en choeur les soeurs Florianet.Nous reviendrions de Tours tout exprès.Ainsi assailli.Flavien se débattait, assurant que la conférence perdrait son attrait le plus vif pur l’absence ries deux talentueuses récitantes.L'une d'elles, Christie, s'embarquait dans quelques joins pour une grandissime tournée ou-trc-Atlantiquc, et Mme Melin préparait fiévreusement la création du principal rôle d'une pièce nouvelle.,,.Bien à tenter de leur côté.Mais, cxritéc par l’impossible, Mme Dubaguet s'obstinait.—Qu’a cela ne tienne! A défaut des professionnelles, je découvrirai facilement dans mes relations des artistes amateurs, d'égal lalent, j'ose dire! El j'y pensai.De l'index, elle se frappait le front : —Je vais pressentir une jeune femme, de notre, monde, celle-là suggestive et fascinante à souhait' Je l'ai entendue, par hasard, la saison dernière, à Vichy, dans une matinée de charité.A peine a-f-ellc abordé Paris, depuis lors.Les petites dames d'aujourd’hui fuient la monotonie du home.Je vais me mettre à la page, moi aussi, Anatole, el courir les sports d’hiver, de l’Engadinc à la Savoie, pour des cendre ensuite vers la Gôte d’Azur, comme la toute belle Mme Thé-barri! - Mme Thcbard! Quatre voix s'exaltèrent sur leur plus haute note.Mme Florianet et ses filles s’égosillaient avec ensem blr.Mme Thcbard! mais on ne parlait que d'elle à Cannes! F.lle faisait sensation partout ! —Eh bien! elle fera sensation chez moi! déclara Mme Dubaguet, prenant le diapason.l.a voici revenue pour la saison de Paris.Son mari étant en affaires avec nous, n'esl-re pas, Anatole?il sérail bien élonnanl qu'elle me refusât.Immédiatement je lui téléphone avant qu'elle ne s’engage ailleurs.Mongis conduisit la grande patronne vers l’appareil, installé dans le petit bureau, et feuillet» l’annuaire.- Domicile du banquier Thé-hard: rue de Prony, 22.Allô!.Allô! Une voix féminine répondait bientôt à l’appel impatient.Ce n’était que la femme de chambre.Monsieur déjeunait au dehors avec un H«ent de change.Madame n'était pa* encore rentrée, mai* elle reviendrait certainement pour changer rie loiletle.On l'attendait d’une minute à l'autre.Mme Dubaguet, | trépignante, se nomma et donna j le numéro que Mme Thébard devrait demander aussitôt son retour.Attendre!.Dure exigence pour qui a rontracié l'habitude de l'immédiate réalisation du moindre caprice! Pour employer le temps, on refit une seconde fois le tour du minuscule logis; on loua de nouveau, à satiété, l’agencement, très éclectique, grâce auquel, sans heurter le goût, le* meubles jolis “vieille France”, apportés de Touraine, voisinaient avec les souve- nirs soudanais: calebasses, armes primitives et masques étranges.—Très heureusement combiné! Les contraires se concilient! et cela reflète bien l’harmonie d* votre ménage, observa doctement Mme Florianet.—Synthèse psychologique! ajoutait Florianet.qui, lorsqu’il lui arrivait de parler, sortait volontien de grands mots dont il ne rom-pronail pas toujours le sens.Mais les vibrations effrénées d# la sonnerie lui coupaient la parole.Mme Dubaguet sc précipitait en trompe dans la pièce voisine.—Ah! chère petite madame! Vous enfin!.Oui.Oui.Ca va! Très bien?Ca dépendra de votre réponse!.J’ai une faveur immense à vous demander.— Accordé d'avance?— Vous êtes un amour!.Voilà ce dont il s’agit: je vous veux chez moi à la fin de la quinzaine!.Le jour n’est pas encore fixé.Nous choisirons le vôtre.Vous auriez à remplacer Christie et Melia.Quoi?vous jugez la chose téméraire?.Voyons, Christie a cent vingt ans!., ^-4 (A suivre) P» tourna) «*rt Imprima au ne «30 rua Noir»-Dam» mt.a Montreal, par l'Tmpri-m*rl» Populalr* fk np*p£»-m«*MHt4 tl»it«a», Mltriea-propriMalr» — Oaonm P»ü»Uav.directaur-céraafc * LE DEVOIR, MONTREAL SAMEDI, 7 SEPTEMBRE 1940 VOLUME XXXI No 2» lEMüII • • Veille de la guerre Les dernières heures — Déclaration de M.Georges Bonnet La crise politique française L'inévitable suite de graves erreurs Un nouvel article de Charles Mourras Dans l’Action française, de Paris, provisoirement publiée a Clermont-Ferrand, numéro du 17 juillet, l’inerovant Charles Maurras, écrivait : "Nous, Philippe Pétain, maréchal de France.“Nous, maréchal de France, chef “de l’Etal français.Les “actes'’ ainsi promulgués ont d’abord l’allure et le ton.Il y avait un très long temps (|ue le peu pi français n’avait rien ouï de Et, dans son malheur, en raison de son malheur, il y goûte une satisfaction très haute.Pourquoi ne pas le dire?L’adhésion du coeur et de l’esprit ne suffit pas.Il y faut le son exprès de la voix physique, quelles que soient les réserves dictées par le sentiment de la détressé nationale ou qui tiennent à une certaine timidité de l'esprit public devant l'éclosion d'esperances auxquelles il s’attendait trop peu.L’immense public de la France réelle serait tenté de ne pas en croire ce que lisent ses yeux.Itève-t-il?Ou si c'est vrai, cette oeuvre réparatrice et salvatrice va-t-elle durer?Il faut répondre fermement que cela durera si on le fait durer.Ni les choses ne se font, ni elles ne se défont toutes seules.Puisque des Français innombrables constatent j que l’Etat leur parle enfin le langage îles vérités qui leur sont familières, leur devoir immédiat est de le manifester par la parole et par l’action.Vous en avez assez.Monsieur ou Madame, des- mensonges qui vous ont fait tant de mat, et vous respirez pfus librement au retour de nos lumineuses vérités éternelles.Eh! bien, disons-Ie clair et net.Dimanche, dans les rues de Vichy où nous roulions, Pujo et moi, beaucoup de bons citoyens nous confiaienl, avec la retenue qui était naturelle à leur deuil, combien leur raison et leur patriotisme étaient rassurés, — combien ils désiraient le développement d’une situai ion morale si forte! Il nous est arrivé de descendre de voiture pour mieux préciser cette nécessite du travail personnel de chacun, autour du Pouvoir personnel d’uu grand Français et de ses collabo-lUiturs choisis dans la plénitude de son autorité.il tu* s'agit pas de discuter ces choix, il ne s’agil même pas de les approuver, ce qui serait encore une forme indirecte de parlcmen-idiisnie lorain.Il s’agit de les seconder.L’Unité française est sauvée.Elle est où elle est.Servons-la.i.’c.d lu loi de nos temps qui sont verribles.C'est la condition de l’Es-qcrance qui leur est laissée.Plus réveil national sera servi avec enthousiasme par une ardente foi itaiiçaise doublée d'une froide raton, mieux les acles de renaissance trouveront leur voie d'avenir.parlera pour eux.Eux relèvent non d'assemblées incompétentes, mais pou- incompetentes.pouvoir qui est un vrai ! d’un j voir.Pourquoi?Parce i pouvoir personnel.Un pouvoir n’est c ! d'ailleurs mesuré et | condition.Plus les que c’est un fficaee, il n’est sage qu’à cette pouvoirs sont divisés et épars, moins ils sont responsables.[/irresponsabilité permet les petits coups d’arbitraire pareil.| contre les personnes ou les corps, j compagnies ou communautés.Elle 1 favorise également tous les grands ! et petits attentats, au bien de la ; nation.Quand on y réfléchit, on j voit clairement que le premier rem-i part îles libertés tient à la person-| nalilé du pouvoir.L'est ce que M.Pierre Laval a parfaitement su i montrer à nos Chambres.("est en vertu de ce pouvoir per- De grandes choses sont entreprises, ceux qui viennent de les commencer avec celte carrure et cette hardiesse n’en méconnaissent pas i grandeur, ni, par conséquent, le » difficultés, Il n'y a de facile que ic.> petites choses, il u’y a que les petits hommes pour aimer les f i cilités.Ils ont été choisis pour leur competence.On songe notamment a MM, Caziot et Belin.Leur oeuvre | sonnel que la famille sera libérée j de toutes les chaînes d’un indivi-J dualisme obtus et périmé.Et c’est pourquoi le régime cor- | poratif sera réglé développé, en- , ' courage, de manière à réaliser cet-1 jte Organisation du Travail que les j partis purent promettre, mais qu'il | ne fut jamais en leur pouvoir d’é- j baucher.L'est encore pourquoi, saluées par leur nom naturel, réel, historique, dont aucune division départ'-mentale n’a triomphé, les Provinces françaises seront assurées de revivre avec leurs gouverneurs, désignés aussi par leurs noms, et les franchises qui correspondent à leur être profond: les Partis ne pouvaient pas se dessaisir de la centralisation nourricière.Un pouvoir personnel, non électif, va pouvoir décentraliser,«selon nos previsions vieilles de cinquante ans (1890-1940).Et c’est enfin pourquoi l’énorme puissance et l’influence monstrueuse exercée en France par des gens de naissance et de culture étrangères sera sérieusement contenue, - partout où elle ne sera pas brisée au moyen d’une opération de police dans le genre de celle que M.Marquet a faite samedi dernier à Vichy.Désormais, d’après la loi, comme le veut déjà le droit, il faudra être Français pour exercer certaines fonctions, tenir certains emplois ou postes publics, et sans doute exercer certaines activités privées, qui dépendent (tu contrôle normal de la Nation.Les folles naturalisations d’après 19‘24 seront revisées avec soin, “/-ex hrançais sont chez eux" disait une chanson ancienne: ce n'était ifu’un beau eu de nos volontés juvéniles.Nous n'avons pas fini de vivre, qu’elles vont devenir des vérités, eu exé-j ( uüon de la grande devise: ira- : vail.l'amille, Patrie.Le programme est mis en train, | il vit, et le voilà même en quelque ] gn-sorte couronné en ce 14 juillgl de deuil, pur une cérémonie religieuse dans l'église de Vichy où l’épiscopal de la Province et le Nonce pontifical ont accueilli et béni tes membres de l’Etat français.L'Etat! L’Etat français! Mon vieux maître, Anatole France, disait déjà en 189(i: Xvux n'avons pas d'Etat, nous n'avons que des administrations." Sur les débris dos tentacules de l’Etatisme administratif, il ne suffit pas (lavoir un Etat quelconque: il le ¦ faut national, par le sentiment comme par l'intelligence de l’intérêt public, Jl le faut uni à toutes les forces de l'histoire et de la tra-< dïtion qui firent sa grandeur.Or, j la tradition de la France n’est point | maçonnique; car elle est Trèschri-' tienne.On me dit: - Et c’est vous, roy-alisle, qui dites cela?Vous accordez cela à un pouvoir qui n’est pas j royal?je réponds: — C’est nous, La royauté n’a jamais été un parti.Ja-mais les royalistes n’ont manqué à la formule de Berryer; mon roya-I Usine vient de mon patriotisme, ia-[ mais les royalistes n’ont cessé de î servir les idées nationales corporatives et décentralisatrices.Toutes les déclarations de la Monar-: chie, toutes ses chartes en dépo-jsenl: France d’abord.Le n’est pas nous qui aurions : désiré une guerre malheureuse ; pour renverser un pouvoir, même incompétent, dangereux et ruineux.Le n’est pas nous qui avons jamais fait intervenir dans la politi | que extérieure du pays le caprice, | les passions et les intérêts des pa '- I lis.On l'a fait.On en a subi les effets.Reste à les réparer.Le devoir national étant de se serrer autour du maréchal Pétain, c'est le premier et le dernier de tous les devoirs, nous l’ac^mplis-sons, voilà tout.I tout défensif) et ! sait rouler sur 1; I cisme offensif et j en découlait.De 1930 à 1940 i laines d’articles, i zaines de conférence public et de leçons à plus on nous fai-pente d'un belli-vers la guerre qui écrit des cen-fait des di-au grand la jeunesse, j sur cet incroyable phénomène, — j sans obtenir beaucoup d’échos, je i l’avoue.Phénomène déconcertant ! Comment les partis qui ne ju-! raient que pai la paix quand la j France était forte pouvaient-ils ! pousser à la guerre après qu'ell * ! venait de s’affaiblir par leur vo-; lonté?I Non seulement personne n'a ja-! mais proposé de réponse a cette | question, mais ses termes mêmes, , le fait qu'elle put être posée ne j semblaient frapper en rien nos ora-j leurs ni nos écrivains, même les : plus nationaux.Je vois avec plaisir que M.Pier-1 re Bcrnus, dans les Débats, vient i pourtant d’énoncei la question, no-; tre question, l’un di ces jours der-I niers.Le comble fut i/ue.pendant toute la période qui na pris fin qu’il y a peu d’années, où nous disposions de tu force, notre politique se montra d une incroyable faiblesse, n'usa d’aucun des moyens irrésistibles que nous possédions, et s a-charnu à détruire les stipulations tutélaires qu’elle avait elle-même réclamées et qu en revanche, alors que l'équilibre des forces s’était modifié et que mais avions diminué notre puissance militaire, tandis que d'autres avaient prodigieusement augmente la leur, elle mit à entreprendre ce quelle vait pas su ou pas voulu fair quand il en était temps.L'ancien ministre des ! étrangères de France, M.Bonnet, a fait à Vichy, devant une commission parlementaire, le récit des heures tragiques qui ont immédiatement précédé la guerre.Nous extrayons du compte rendu de Paris-Soir cette analyse de la déclaration de M.Bonnett: “Vous avez tous vécu ce drame qui fut le vôtre.Vous n’en avez gardé qu’une impression de fatali'c inexorable.Mais, derrière les visites d’ambassadeurs, les mémorandums.Affaires ' A cette même heure.M.von Rib Leorges ; bentrop reçoit sir Neville Henderson à la Wilhelmstrasse, lui lit en coup de vent les offres allemandes à la Pologne, et dans un grand ftesp‘ de colère proclame qu’elles sont ca duques.“1er septembre à l’aube: “Depui, 5 heures nous tirons”, annonce le Führer.“Le 1er septembre.— 10 h.10.10 h.30, 11 heures: le téléphona joue entr" Paris et Londres.On va répondre à l’offre de conférence de U -| que du lac Saint-Jean, et cela évo-! que aussi tant de vers savoureux ! de Péguy, ainsi que le triptyque à !.sainte Cécile, de Nelligan, qui ne j sera pas dépassé chez nous, ni ail-I leurs : La belle Sainte au fond des deux i Mène l’orchestre archangéllque i Dans la lointaine basilique i Dont la splendeur hante mes yeux.poussière de l’heure et j .„ du jour”.On est au 7 mars, et c’est j soeur.C’était une autre, et combien; la fête du Docteur angélique, ainsi ! distante, combien discrète mainte-1 ^ que nous devrions le savoir, mon ; pant! Une belle inconnue au teint " re, mais nous igno-1 nacré se tenait devant moi et me regardait de scs grands yeux pensifs, pareils à des gouffres de si- révérend Père, mais nous ignorons tant de choses essentielles que le bon Dieu va chercher de bons jeunes hommes dans leur famille" pour les enfermer dans son amour, et qu’ils nous enseignent tout ce que nous oublierons encore.Mais voyez comme il parle de sainl Thomas cl comme son esprit est clair, sa phrase sobre, ses mots alignés pour faire de la lumière.“Le maître des maîtres, dit-il.Le [dus savant des saints et le plus saint des savants, comme disent les panégyristes.“L’Eglise acclame aujourd’hui son Docteur, celui dont la doctrine radieuse éclaire tous les siècles.“Quand il est arrivé, la raison et ; la foi étaient en désaccord, un dé- | sordre sans précédent régnait dans ; la pensée chrétienne, toutes grandes âmes étaient inquiètes.“Quand il est mort, une synthèse doctrinale de la pensée chrétienne était debout et défiait tous les chocs.La raison et la foi étaient réconciliées à jamais, (.était déjà, c'était pour toujours, le règne de l’ordre et de la lumière.“Ce qui frappe l’éludiant des les premières lignes de la Somme théologique.c’est la limpidité du si vie.Avant sainl Thomas et après a des lence.” Mais le 24 août la note est à la ijoie.Causa nostrœ Icetitiie, diï-il en | tête! “Ma Souveraine bien-aimée, ! vous êtes la cause de ma joie.Le | sacerdoce est une grâce et vous ! êtes la mère de toutes les grâces.Qu’il le sache ou qu’il l’ignore, le prêtre vous doit son sacerdoce.Sa-cerdos alter Christas.Vous l’avez demandé, vous l’avez obtenu pour lui.” Mais il faudrait citer des pages par douzaines, et ce serait injuste envers l’oeuvre plus massive et également dévouée, sacrifiée, de M.l’abbé Théoret, qui a reçu d’ailleurs, dans la revue Les Etudes, de lcs, Paris, la plus flatteuse et compé-! lente appréciation.Et voici qu'un autre chant s’élc-! ve, semblant surgir des fenêtres i mêmes de la liante abbatiale de Mistassini.Comment oublier que je l’ai visitée l’an dernier, en nulle autre compagnie que celle du ministre de France, qu’accompagnait Mme la comtesse de Dampierre.Une heure après arrivèrent aussi M.de Lacretelle, le duc de Lévis, le marquis de Montcalm.On mar- t Et j* veux retourner au prochain récital Qu elle me doit donner au pays planétaire Quand les anges m’auront sorti de tl’hôpital.On voudrait continuer, lire en-ore, citer d’autres beaux vers, car j certains sont de haute facture et la pensée est toujours juste, souvent ; très belle.Le “tabernacle vide” est ; à apprendre par coeur, comme les meilleurs d'un Uoppee, d’un Sain ai n : Pour une école nationale “Pour une école nationale”, tel ! est le litre d’une brochure parue • ce* jours-ci sous la signature de M.! Victor Barrette, journaliste.Depuis plusicuis années, on a beaucoup discuté autour île Técole ; canadiennc-française.A tort ou à raison, nous n’avons pas ici à Iran- j cher la question.Dans trop de CM on s’est borné plus souvent qu’il n’était juste à faire de la critique destructive, sans rien présenter de vraiment constructif.La présente brochure n’est pas une réédition de vieux clichés; ! son auieur ne prétend pas faire ! oeuvre littéraire non plus: il veut tout simplement rendre service a ses compatriotes et poser sa modeste pierre à l’édifice canadien.L’école de chez nous sera catholique et française, ou bien nous devrons nous résoudre a voir disparaître notre nationalité.Tel est le fond de la brochure de M.Barrette.Pour une école nationale, | c’est, en un mot, une exposition claire et simple des principes qui doivent diriger tout véritable édu-caleur; une autre partie de celle brochure d’une vingtaine de pages fait part d’un modeste essai tenté en Ontario, dans certains endroits de la province de Québec et des provinces à majorité anglaise, essai qui a remporté, depuis trois ou quatre ans, des succès très appréciables et qui révèle la possibilité d’existence d’une méthode d’éducation conforme aux aspirations catholiques et françaises de notre nationalité.Le texte est précédé d'une lettre I d’appréciation très flatteuse de S.Lxc.Mgr Alexandre Vachon, arche ! vêque d’Ottawa.Son Excellence ! souhaite a cette brochure la plus I large diffusion.Elle devrait se trouver dans les mains de tous les éducateurs, dans les mains de tous ceux sur qui repose la formation des chefs de demain.Pour une école nationale est en vente chez l’auteur, case postale :m.Ottawa, au prix de cinq cents l'imite, 55 cents la douzaine, >*4.5(1 le cent et *40 le mille, franco dans tous les cas.Profitez de la reprise des classes pour semer la bonne doctrine.(Communiqué) Synopsis du catéchisme de Québec, Montréal, Ottawa J’at compris l’abandon angoisse d’une vie Qui n'aurait pour soutien qu'un autel [sans Hostie! Je voudrais faire lire en riant de bon coeur la pièce sur le Boulanger du couvent, sur le Cuisinier, et puis sur le vieux Psautier, mais il faut terminer.Non pas, cependant, sans avoir signalé ,e poème de plus de deux cents vers sur la Guerre de 1914 et le sacrifice d’un jeune soldat nommé Fernand Broquet, de ta famille de l’auteur, à ce que l’on devine.Poème pathétique nourri, soutenu, riche d’émotion.Mais l'auteur nous en voudrait de trop de compliments.Plutôt cueillerons-nous avec lui la fleur finale de scs “Poèmes de solitude”, qui les termine et les résume sobrement: Vers mon Dieu J’Irai donc par le bol» [dépouillé Joyeux, près de la croix m'étant age- [noulllé.Je garde dans mon coeur ce parfum Ide prière Telle, en ce livre enclose, une fleur I printanière.Ernest BILODEAU par l'abbé Joseph CAPRIER, D.Ph.Sous le titre de Synopsis du Catéchisme de Québec, Montréal, Otta wa, M.l’abbé Joseph Carrier présenté une série de 80 tableaux synoptiques, dont la seule vue est un puissant enseignement.S’il est désirable qu’à partir de la commu nion solennelle, res enfants scçouen' l’esclavage du mot à mol.cet ouvra ge les y aidera victorieusement.Il va sans dite que le “Synopsis a été accueilli avec enthousiasme par les membres de l’épiscopat auxquels l'auteur avait soumis son travail.Tous ceux qui enseignent le catéchisme lui accorderont le même accueil chaleureux parce que leur enseignement sera maintenant de beaucoun facilité.Les instituteurs et institutrices, les élèves des classes supérieures et élémentaires trouveront avantage et profit à adopter cet ouvrage.De même les laïcs des cercles d’études ou des mouvements spécialises l’adopteront afin de pouvoir en un seul coup d’oeil rafraîchir leur me moire sur la doctrine catholique la plus élémentaire.Le “Synopsis” se présente sous une élégante toilette verte, de format 11 x 8.80 pages, autant de tableaux.Prix: 80.75 l'unité, franco 80c.I Service de Librairie du Devoir 430, Noire Dame est, Montréal.Les Missions des Pères Blancs en Afrique Trois semaines en prison — Pour être admis au catéchuménat.Trois semaines de prison: voilai ?que Labison dut payer potii ce ue nous serions lenié d appeler »a résistance à la grâce, Labison.vous e le connaissez pas, il est vrai, lait depuis longtemps dans I ordre rs “postulants”; il croyait en lieu, mais un “fil à la patte 1 cm-êchait de suivre sérieusement les istrnetions préparatoires au bap-une.Il était retenu par le Ml lassique: sa situation matrimonii-*« Labison avait une deuxième feir ae.Et il y tenait, non pas taut arce qu'elle était sa préférée, que arre que la séparation lui aurait oûté cher.N imagincz pas la fem-m se retirant avec sa dot; ici c est homme qui “paye’’ pour se ma-i9>\ Ne croyes pas non plus que sa euxiètne femme (appelée Nesitat tait pour lui une source de gain iar »on travail: elle était infirme, eit précisément parce quelle tait infirme qu'il ne pouvait ta envoyer sans payer.1a femme ici a encore scs pro* ecleura ses vendeurs d'autrefois |ui gardent encore certains droits m «Ile et qui ne manquent pas Tnn G: ’ '* phis de profit posa- nt E" nipn» In icune fille en narlagc .;•> tuteur» reçoivent du urt un petit cadeau (parfois un nos) qu'ils devront restituer s ils eulent reprendre la femme.Par -mtr* »i celle-ci est renvoyée sans notif valable, c'est alors le mari lui dol* payer, el parfois ça lut oftle chat I L’amende est encore rlui.fort* ai la femme est devenue natada ou infirme cher son man.Daai notre district en évolution, «oulolf régvilnrDcc ,I1 situation ma* rtmoQtaïf an vue de i» convetsion mi ctiriatlanitm* e*t une raison va-• 61* pou' renvoyer le» femme» en lurnombre.le “divorce” est alors i ntuit U n’y a pas d amende a saya aux lutem - Mais, dan* le ris i~ Nesit».restait la question d in dans la case de mtt* contractée i mart.labison hésila ml de faire les donc longlcmps demarches vou- lues.Il savait bien que les tuteurs lui diraient: “Tu as abîmé ce qui nous appartenait; paye en consequence!” Cela pourrait bien lui coûter la valeur de trois mois de salaire.Et il comptait scs petites économies avec inquiétude.Mais le bon Dieu commençait àj trouver le temps long lui aussi.11 \ avait déjà sept .ms que les Pères étaient arrivés dans le village.Labison avait lutté alors, avec l’aide d’un seul compagnon, pour la nouvelle religion contre l'association secrète qui voulait maintenir les danses immorales en l'honneur des esprits.Une fois l’école des Pères installée, Labison avait appris le catéchisme.En dogme il était très fort, et, dans ses temps libres, on le voyait encore déguster U* catéchisme expliqué ou quelque passage de l’Evangile.De temps en temps, même, il avait une petite générosité pour le bon Dieu, (.est ainsi que, ses devanciers dans la voie du riol ayant négligé de réparer leur chapelle en ruines, il offrit sa grande maison neuve pour 1rs huit jours d'instructions et de prières par lesquelles nous relançons chaque année nos convertis dans la vie chrétienne.Il lui en coûtait toul de même de se laisser ainsi devancer par ses concitoyens.Lors des instructions dans sa maison il sc tenait [très de la porto pour compléter ses connaissances religieuses.A celle occasion il me déclara: — Oui, aux yeux des gens, je suis encore polygame; mais, en fail devant le bon Dieu, je n’ai qu’une femme, lu première, celle «pie vous venez de baptiser.—- Et «lors qu’csl-ce qui t’emjje-rhe encore de renvoyer la deuxième femme?Voilà scs lutcurs vont me dlre: “Tu as ablmè ce qui nous apparle-nuii; pave en conséquence!’' Et je ne suis pas licite.Mais la grâre de Dieu faisail sor oeuvre.Lentement, sans rien dire Labison «massait la somme qui lui permellrait de régulariser sa situa lion.Enfin, après une cérémonie çlc baptême, il vint me trouver.;—Père, dit-il avec tristesse, je n’élais pas encore de la cérémonie aujourd’hui; mais ça ne sera pas long maintenant.Je crois avoir ce qu’il faut pour me libérer; demain j'irai chez le grand chef pour demander le “divorce” officiel d’avec ma* deuxième femme.C’est là que le bon Dieu allait permettre au diable de se débaüiA.Quand Labison se présenta, le grand chef était absent.Son remplaçant provisoire se laissa influencer.Nesita no tenait pas du lotit à quitter son mari.Dans un discours à sa façon elle réclama une "pension à vie” (qui lui aurait permis de vivre grassement, elle et bien d’autres.) Parmi les membres du jury il se trouvait un “mo-derno”; il émit l’idée que le mat i devrait être condamné à une force amende, comme eela se fait chez les Européens.Sa proposition fut acceptée.Labison fut donc mis devan ce dilemme; garder sa deuxième femme ou payer une amende de ÿlOO.Oi) (le salaire de cinq ans de travail).Il avait compté payer cher; il avait économisé et emprunté; mais il était loin d’avoir une telle .somme! Cependant il était déterminé à en finir une fois pour loutcs.Il déclara hautement qu’il renvoyait sa seconde femme, mais qu’il né pouvait payer une aussi forte amende.On l’envoya réfléchir aux travaux forcés.Tête rasée, revêtu de la casaque des forçats, il dut travaille* du malin au soir pour le bien nu blic.Au retour d’un voyage je fus informe de ce qui venait de se passer.J'eus vite fait d'arranger l’affaire avec le grand chef qui proposa une amende plus raisonnable.Et c'est ainsi que Labison paya de trois semaines de dm s travaux son entrée au eatédiuménat.Il est maintenant au comble de scs voeux et fera certainement un chrétien convaincu.Roger SAEFROY, des Pères Blancs.Le dilemme Conte ofricoi m 1 ii homme épousa deux femmes! dont les mères vinrent ensemble visiteur leur commun genre.Elles passèrent trois jours chez leur liê>-te.puis prirent congé.Notre homme.en gendre poli el bien élevé, s'offrait à les reconduire et se mil en roule avec elles.Les trois voyageurs trouvèrent bientôt sur leur route une iguane (espère de gros lézard) qui leur barrait le passage.Ils firent mine de vouloir passer nuire; mais l’iguane ne l'entendit pas de celle oreille-là et se mil n crier: "Halle-là et causons un peu!” Puis à ses trois interlocuteurs nltcnlifs il tint ce langage palpitant d’inlérêl: “Si cet homme me lue, sa femme rouge (nu teint noir clair) mourra: si au contraire il me laisse en paix, sa femme noire mourra." En présence de ses deux belles-mères notre pauvre homme fui bien embarrassé, Si je tue ranimai, pensa-t-il en lui-même, ma belle mère, mere de ma femme rouge, «lira que iè n'aime pas sa fille.Si.au eonlraire, je ne lui fais rien, ma belle-mère mère «le ma femme noire, iri présente elle aussi, dira que je n'aime pas sa fille.Que fai- au re?Et il resta là lout penaud.Mais voilà que s unéne le lièvre Ec nouveau venu fut vite mis courant de «elle situation embarrasser el embarrassante.Un éclair illumina le front intri ligent «lu lièvre. de natation et de sau < course à réclamer d’un mille i.g; | vetage pour Dames et Messieurs se une autre course à réclamer d'un |ron* donnes par nos dévoués tav | mille ainsi ipie des sprinls de six |*'u‘'^curs’ Madeleine Kent e* 1 furlongs el 5 f-2 furlongs ainsi que | 51, Roger Latourelle.le Memorial Caltarinich.sail rien qui vaille.Mann a maintenant un totàl de 8 points, soit 23 de plus que Palaez et il est pratiquement assuré de gagner la montre en or offerte par Armand Mondou au meilleur jockey du meeting.Voici le classement des meilleurs jocke>s: Trois splendides courts de bad- Maun .Oliver .43 1, v n n .35 I.indv .33 Wilson .32 Ghinn .31 annonça , ., , , alors officiellement que Conn avait sinte produit deux autres points.n(, (.p comhfl| Mr kno,koul sur Gomme dans les parties preceden-; liob Pastor f.n o ninufcs ct 54 tes dans relie sérié, les coups de , circuit ont aidé les Tigers.Billy i „ , , Sullivan en a frappé un à la qua- Pas 01 s esl écroulé au plancher trième, avec Stainback sur les Pour la troisième fois apres avo.r buts, et Greenberg a réussi son ; rn( ,nsst‘ deux gauclies et une droite 28ème circuit de l’année à la ! ai1 ('°n)s nf 1 arbitre a compte les huitième.CLEVELAND AB P CS R A Total .37 IM 0 27 11 l Frappa pour Higbe à la 7e.zz Frappa pour Syl Johnson à la 9c.Brooklyn .003000000— 3 Philadelphie .000000000— 0 Sommaire : Erreur: Reiser.Points produits par Medwick 3, Deux-buts: Cosca-rart, Franks, Warren, Reise.Circuit: Medwick.But volé: Mahan.Double-jeu: Higbe à Bragan à Mahan.Laissés sur les buts: Philadelphie 11, Brooklyn 8.Buts sur balles Davis.Vueiler.1 rois-mns.unut-ii.(1(i FHzsimmons lt Higbe 5.Retirés Doubles-jeux: Bell a Subi, l a 1 aij bâton par Fitzsimmons 3, Higbe à Davis a Crespi, Fallon a DaV1^- 5 jjyj Johnson 1.Coups sûrs sur Laissés sur les buis: Rochester 4.ba]]ps (je Higbe, 7 en 7 manches; Boudreau, ac .5 ‘2 1 Weatherly, ce .5 2 3 Chapman, cd .4 0 li Bell.1b.4 0 1 Heath, cg.4 0 1 Kelt ner.3b .4 0 2 Mark, 2b.4 0 0 Pvtlak, r.3 I t Allen, I.2 0 0 Milnar, 1.0 0 0 xflale.t) 0 0 0 Naymick, 1 ., 0 0 0 0 xxC.Campbell .1000 secondes.Après huit secondes.Pas tor a tenté de se relever, mais il ne lui restait plus d’énergie et il 3 es' retombé à pial ventre.0 Conn pesait 174 livres hier soir, PREMIERE course, fi furlongs.Bourse $300.Temps: 1.15 4-5.Rockvale, Crawford, 108.Merge, McTague, 111.Nathan Hale, Lindy, 111.Veiled Miss, Nash, 113.Indiana Flyer, Oliver, 111.Lucky Jewel, Shinn, 113, Ogle, J.Lynn, 111.Semester, F.Mann, 117.Prince Jean, L.Becket, 110.My Prisoner, J.Wilson, 116.Roseneath, H.Palaez, 101.Le mutuel a paye: Rockvale, $84.00, $53.80, $22.00; Merge, $22.-70, $15.75; Nathan Hale, $5.90.La Quinella; $238.20.DEUXIEME course.0 furlongs.Cartes Professionnelles et Cartes d’flffaires ASSURANCES 0 i moins que la limite permise pour j Bourse $300.Temps: 1.14 3-5.1 un boxeur mi-lourd, et il a ainsi 0 .bien commencé sa campagne dans | 0 ; le but d’obtenir un match contre i t j le champion Joe Louis.Le promo- j 1 ; leur Mike Jacobs avait promis un | 1 ! match contre Louis au vainqueur ! 0 ! d’hier soir, e' il n’y a pas de doute | nique Conn a été grandement supé-j 0 i rieur à Pastor.0 Bunetta, M.Clarke, 102.Kindly Act, F.Mann, 1J7.Icanwin, H.Palaez, 107.St.Orner, .1.Wilson, 115.Riseo, .1.Lynn, 105.Buck Geine, McTague, 113.Centermarch, H.Chinn, 112.Le mutuel a payé: Bunetta, $17.65, $7.30, $4.00; Kindly Act: $4 00, HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE N nus Invitons >» Commun su Us R.’ > 1 Rieuses S se prévaloir de nos services particuliers 441, Sl-François-Xjvief - Montréal Té).MArquette :3*;i-Z3*t AVOCATS LoRUE & TRUDEL >mptab < » Agréés — lihari weU Accountant* i.Arthur LuKurt, C.A Msurtre ( hsrtrA, (J.A V Krnila Beauvais, r a Jcan-Paul Gauthier, C-A Maunci (loulangpi, C A laïques Laftiie, C A ï.innH Houssin.C A l-ucien-P Bêlait.C.A noliarrl Huot.CA.Paul-E.Brunet.C.A h-A Rondeau, C.A Montréal — Québec DACTYLOGRAPHES Total .30 DETROIT AB P CS R Montréal 5.Buts sur balles de Crouch 5, Ryba 2.Retirés au baton par Crouch 3.Ryba 5.Lanceur gagnant: Crouch.Lanceur perdant: Ryba.Arbitres: Rarlick et Van Gra-flan.Durée de la partie: 1 h.;i5.AUTRES PARTIES Buffalo .000002000— 2 9 0 Toronto .000000000— 0 5 3 White et Zubie; Marchildon, Pez-zullo el Heath.Syracuse 110010002— t 8 (I Newark .I0012400x- SU 0 Dietz, Barnirle el Bottarini; Bracnh et Padden.La finale de la ligue Ârco La Inale pour le championnat de la Ligue Arco se continuera demain après-midi à Jolielle, alors Rizzo, cf que le Laehine ira rencontrer le j Klein, cg.Hub local, dans les troisième et Bragan, ac.Higbe Syl Johnson, 0 en 2 manches.F'rap pé par le lanceur, par Higbe (Med-wiek).Lanceur perdant: Higbe.Arbitres: Pinelli.Reardon et Goetz.Temps 1.50.Assistance: 6,000.DEUXIEME PARTIE BROOKLYN a b p cs r H Reiser, 3b., m „ 5 t 2 1 1 Goscarart, 21) # 5 3 3 4 ¦» Medwick, cg.# 5 3 3 2 Ô Ganiiili, 1b ., * 2 1 1Ô 0 Vosmik, cc.• a • 5 2 3 1 fi Gallagher, cd.* • JS 2 2 fi 0 Maneuso, r.5 fi ï fi 0 Hudson, ac.# # » r> fi 1 3 2 Casey, 1.• • • 5 1 2 fi 4 Barlell, ac.5 B.Campbell, cd .4 Gehringer, 2b .t Greenberg, cg .4 York.1b.3 Stainback, ce .4 Sullivan, 3b .3 Tebbetts, r .5 Newsom, 1.4 Total 0 1 fi 2 t 2 3 i 0 Pastor, qui pesait 180 3-4 livres, i $3.15; Icanwin: $2.90.- n battu décisivement, en dé- TROISIEME course._ 5 1-2 fur-9 24 7 | pj| du fait que Conn l’a frappé plu- j longs.Bourse $400.Temps: L08 r, .! sieurs fois en bas de la ceinture.12-5.Maple Tints.H.Chinn, 110.Bald Crest, J.Wilson, 113.Time Limit, F.Mann, 117.Fair Exchange, Palaez, 113.Anatole Vanter.C.R Quy Vanler.C R Vanier & Vanier AVOCATS SI (meat, r>>> Salnt-.Iacqupa Tét.HArbour ZWi 44 DU NOUVEAU Asiortimen, complet Inderwood — Remington, Royal Portatif e, standard.Machines é Additionner.Calculateurs, Protecteurs de Chèques.Pupitres, etc., etc Conado Dactylographe Enr.Nouvelle adrene: 44 Sf-|aeque> O HArboui fi9R8 R.-T.Armand, prnn.j T,’arbitre Billy Cavanaugh a dû 1 avertir Conn trois fois, et Billy a .! perdu deux rondes à cause de ces (.! coups bas.Il en a perdu une, la 12e, ^ ! après avoir fait passer Pastor en-() | Ire les câbles pour neuf secondes.Le correspondant de la Presse ! Associée a accordé huit rondes à BREVETS D’INVENTIONS K id Glove, Crawford, 117, Battle Fleet, Clarke, 105.Monaco, R.Oliver, 110.Au mutuel'.Maple Tints: $0.35 ** Conn, des 12 qui ont été complé-1 $4.00.$2.40; Bald Crest: $4.9.*, $2.- 1 i tées.Parmi les quatre accordées 180; Time Limit: *2.10 à Pastor, ont compte la huitième QUATRIF.ME course ct la 12e, lorsque Conn a frappé bat.Le combat Ini-mcme a cependant été pins contesté que ne Tin' clique le résultat, et les 14,448 Saidona, H.Palaez, 113.\\ ' i I .1 'I .> 1* I 1-1 nr* Lr o 11 amateurs ont été presque constam Total.43 14 18 27 PHILADELPHIE ab p cs r May, 3b 1 ft fi 1 3 Litwhiler, cd.4 2 2 2 0 Marty, cc 3 n 3 fi fi Mazzera, cc.1 fi fi fi fi 3 quatrième joutes de leur série de quatre de sept.Ces deux joules qui devaient être jouées dimanche dernier furent remises à cause de la mauvaise lempératuro.Elles seront reprises demain [elles que cédu-lées.Comme les deux clubs ont divise, les honneurs des deux premières parties de celte série a Laehine il y a deux semaines, iis commenceront donc le programme de demain sur un pied d'égalité.La premiere joule débutera a I b.4,> précise afin que la deuxieme soit finie vers six heures.Gronby contre Trois-Rivières Les Bed Sox rie Granby sc sont assuré les honneurs de leur série semi-finale contre Québec, hier soir, battant les Atbéltiques 4-1 a Québec.Les Red Sox rencontreront maintenant Trois-Rivières a la finale pour le championnat de la ligue Provinciale.Cette série, qui sera de I on 7, commencera demain après-midi a Granby, à 2b.La deuxième partie de la série sera jouée, demain soir aux Trois-Rivières.Ahuntsic contre Seven-Up demain Le club de halle molle Miunlsic se rendra demain au terrain du fardm Botanique nOUt" rencontrer r Seven-Up dans la dernière par-‘ie de a semi-finale du tournoi du nord.Si le Ahuntsic gagne, il ren-ontrera immédiatement après le C.C.C.dans lu finale du tournoi à \huntsir, à » h.30.La joule au Jardin Botanique commencera â 2 heures.MM.Bilrv el Fournier seront les arbitre*.-BASEBALL- AU STADIUM Rochester vs Royals Wilson.I Atwood, r.Malian, lb.Schulte, 2b.Snioll, 1.Fyle, ac.(1 1 fi 2 0 2 fi 1 fi t t f fi I I) 3 J) 1 12 2 fi fi fi 1 fi .30 10 ’l l 27 9 xFrappa pour Milnar à la 7c.xsF'rappa pour Navmick à la 9c.Cleveland.20100020(1— 5 Detroit.1003401 lx—10 Sommaire: - Erreurs: Barlell, Bell.Points i ment sur le qui-vive.Les recettes produits par Weatherly 2, Bell 2, | brutes ont été de $49,415.Chapman, Greenberg 2, Sullivan ; A la fin du match, des huées 2, Newsom 2, Tebbets 2.Deux- étaient mêlées avec les acclamations buts: Weatherly 2, Tebbets 2, ; mais on ne pouvait nier la supé-Stainback.Circuits: Sullivan, j riorilé du vainqueur.Greenberg.But volé: York.Sacrifice: R.Campbell.Doubles-jeux: Bell à Allen: Boudreau à Mack à Bell.Laissés sur les buts: Cleveland 6; 1 Détroit 10.F'rappé par le lanceur: , par Naymick (Sullivan.Lancetir ! perdant: Allen.Arbitres: Rue, ! Kolls, Pippgras et Summers.! Temps: 2 h.45.Assistance: 22,560.j Lu mille.Bourse $300.Temps: 1.42 2-5.Bellum.K.Lindy, 111.Crack Boy.H.Chinn, 118.Nos Royaux au bâfon et au monticule 1 Partie d'hier soir non Incluse) AUTRES JOUTES -1 New-York .000000001-Washington .lOlOOlOOx—3 10 L Ruffinfg et Rosar; Chase etEar ly.3 fi 3 10 27 15 I i O Total .Brooklyn .ftfi035024fl Philadelphie .10000011Q Sommaire: Erreurs : Rizzo, Med wick.Points produits par Vosmik 4, Gallagher 3, Maneuso 2, Mnrtv, Medwick I.Litwhiler, Fyle.Deux-buis: Gallagher.Trnis-buts: Lit whiler.Circuits: Gallagher, Medwick.Liiwhiler.Double-jeu: Hudson à Coscarart à Camilti Laissés sur les buts: Philadelphie 6; Brooklyn 4.Buts sur balles de Smoll ° Retires an bâton, par Casey 6; Smoll 5; Wilson 2.Coups sûrs, sur balles de Smoll, 10 en 5 manches; Wilson, 8 en 4 manches.Lanceur perdant: Smoll.Arbitres: Reardon, Goetz et Pinelli.Temps 1.55.Assistance: 8,355.AUTRES JOUTES Chicago .130000000—4 6 i St-Louis .000031 llx—6 12 I French el Collins; Shoun et Padgett.St-Louis Chicago Auker, et Tresh.003300000 3 0040101 Ox— (i 4 1 des majeures Internationale Hier:— Montréal 5, Rochester 4.Newark 8, Syracuse 4.Buffalo 2, Toronto 0.J.City à Baltimore, scr dimanche.Ligue Starr è 3 p.nv Le classement: G.P.P.G.Rochester 91 57 fi 15 Newark 87 fi 4 576 Jersey City 75 71 514 Baltimore 7fi 73 510 Montréal 74 77 490 Buffalo 72 79 477 Syracuse 68 82 453 Toronto 55 95 367 Aujourd'hui:— P Ah O an 3b c Pea PC RO.** 121 455 142 38 0 7 75 312 Norman 7 28 R 2 0 1 6 308 Lucaa 35 39 12 1 0 O 8 108 St R 11er 151 808 187 39 12 14 85 308 Gilbert 48 185 52 11 4 4 16 281 as* 128 434 120 22 4 10 68 277 Bell 128 507 138 13 2 2 37 272 Suhr 111 351 92 22 I 7 52 262 Becker OJullanl 91 265 68 16 0 1 18 251 71 210 54 9 2 0 33 257 LaMaster .24 28 7 0 0 0 1 250 Macon 48 82 15 0 | 2 3 242 Berger .124 401 91 21 3 fi 38 225 Crouch .34 71 1.1 7 0 0 11 192 Rogell 4 18 1 1 0 0 1 167 Wicker 34 75 11 1 0 0 5 146 Kimball .15 21 3 1 0 0 1 141 Rachunok 38 59 7 1 n 0 2 119 Porter .20 37 4 0 0 0 3 108 Frtt» .A 8 1 0 0 0 0 167 LBS LADC EORS P, Ml C* bb R G.r P c Luca* .1,1 47 4a 11 A 2 i 667 Wicker .32 220 222 59 95 1*7 10 630 ! Rachunok 38 180 15» 96 116 13 8 619 ' Porter 7.0 123 132 26 15 R 5 SIS Macon .1» 81 P7 39 15 5 4 558 i Crouch .33 195 22B 46 80 13 11 542 LaMaater 21 73 M 37 38 1 7 125 Kimball 14 71 22 46 5 6 455 ! Felt» fl 18 22 10 6 0 2 000 INVENTIONS Demain après-midi seront dispu-j tées les parties décisives de la semi-finale rnlre les Tigers de Mai-soilneuvr el l'Abord-à-Plouffe.Une foule rerord esl anticipée au terrain de TAbord-â-Plouffc pour voii' les deux rlubs à l’oeuvre.I.a première partir commencera à 2 h.15 précises.Les Green Socks, qui durent re
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