Le devoir, 3 septembre 1940, mardi 3 septembre 1940
ftantréol, mardi, ! septembre 1940 i» RIDACTION IT ADMINISTRATION 430 1ST, NOTRE-DAM! MONTREAL TOUS US SIRVICES TELEPHONE BEliif 1361 « SOIRS, DIMANCHES ET PETES Admlnlitrjtlon ! Réduction » Céfint s BElair 3366 BElalr 2984 BElâlr 2239 DEVOIR VOLUME XXXI - No 205 Directcui-féranf i Coorge» PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur an chef s Omar HEROUX TROIS SOIJS LE NUMERO y ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $s.oo (Saut Montréal at la banlieue) E.-Unl» at Empira brltannloua 8 00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3 00 e alerte à Londres - 23 avions allemands abattus Devant une tombe On sait qu’il y a plusieurs années déjà la sauté de ! Hébert.C’est à lui encore que les syndicats doivent certains Mgr Gauthiu avait inspiré à tous de sérieuses inouiétudes.des plus utiles coups de main qui leur aienr été donnés Ceux qui le voyaient de près ne pouvaient depuis s’empê- j à Montréal.cher de redouter la catastrophe qui.si brusquement, vient Quelqu'un qui connaît très bien cette histoire nous d achever sa carrière.Ils le devinaient atteint jusque dans disait: Mgr Gauthier a pu, an tout cela, ne pa» faire très - -— I intime de son être.grand bruit.Il a été iun de* pionnier! du mouvement et ‘ r j , Mais la façon dont il avait triomphé de rudes assauts, l’un detet omit, de toujours.Sa fidélité ne s’est jamais ,halqu'!îna guerre K gMne^mo-J^on apparence robuste encore, l'énergie et la ténacité avec démentii.Elle a été singulièrement féconde.deme surtout, sans non plus relesquelles il s acharnait à sa haute tâche, le silence que l’on ÿ 4^ âf Archevêque de Montréal, Mgr Gauthier était de droit (voir en poge 3) La Grande-Bretagne reste sous la menace de L'actualité L'envers de la médaille fi gardait sur des revers temporaires, faisaient illusion à la plupart.La foule s'habituait à croire qu’il avait repris sa forte santé d autrefois.Aussi, jeudi matin, lorsqu'on apprit qu il avait déjà reçu l’extrême-onction, la surprise et la douleur se mêlercnt-elles dans l'émoi populaire.Tout de suite, on appréhenda le pire.Car l'on se rappela alors à quel point ce quasi-septuagénaire avait été éprouvé jadis, quelle facile proie il devait être pour une nouvelle et grave attaque.On sait la suite et comment, après trois jours de maladie, le troisième archevêque de Montréal s'est à jamais endor- i mi.¥ ¥ chancelier de l'Université.Il en avait été de longues années le recteur: il en avait même été le vice-recteur, au temps où elle n'etait encore que succursale de laval: il fut l’un des principaux auteurs de l’évolution qui fit de l'ancienne succursale une institution autonome, indépendante.Il a donné à son progrès tout i effort dont il était capable.Aucune oeuvre semble-t-il bien, ne lui a davantage tenu au coeur: aucune peut-être ne lui a causé plus de tribulations, ni demandé plus de travail Il avait rêvé d'une institution magnifique et puissante: il a vu son rêve à demi réalisé, puis, paralysé dans son essor par toute une série de circonstances hostiles.A trois ou quatre reprises il a paru que les obstacles allaient disparaître.que la difficulté allait être surmontée.Mais une Mgr Gauthier aura travaillé jusqu’à la dernière heure I On dit qu’il a offert sa vie pour ses prêtres.C est à eux crise survenait qui remettait tout en état, j qu'il aura donné ses suprêmes pensées.A ceux qui faisaient Puis, ce fut la guerre.leur retraite annuelle, il adressait, quelques minutes avant Mais le tenace ouvrier, s'il n*a point eu la joie de voir j 1 attaque qui devait l'emporter, une dernière allocution.la reprise des travaux, a pu fermer les yeux sur une vision Ces discours de retraite, les prêtres du diocèse en par- d’espoir, laient toujours avec grande admiration.— C’était presque Et l'on ne pourra jamais dissocier son nom de celui de irop parfait, nous disait l'un des hommes les plus cultivés l'Université de Montréal, du clergé montréalais.J'ai entendu beaucoup de ces a//o-1 ^ ¥ A* i cutiom en Europe, je n’en ai pas entendu de supérieures.,.Mgr Gauthier fut dix ans auxiliaire de Montréal, puis.Il commentait saint Paul, nous disait un autre, et je ne pendant près de vingt ans.administrateur du diocèse —' l’ai jamais Vu porter plus de soin dans ses grands discours l'un des plus considérables du monde, l'un de ceux qui.par le nombre des fidèles, par la variété de leurs origines.publics que dans ces causeries familiales.M.le chanoine Harbour racontait, il y a deux ou trois ans, que l’un des plus vifs soucis de Mgr Gauthier était l'enseignement du catéchisme aux petits.— En effet, nous disait quelqu'un à qui nous rappelions ce texte et il m manquait jamais de dire: Voyez à ce qu'ils comprennent bien.C'est un vocabulaire nouveau qu’ils rencon-‘r fit: expliquez-leur tout, ne craignez pas de trop insis-*er.ne soyez satisfaits que lorsaue les mots pour ces enfants 'ont acquis un sens clair, précis, qui ne laisse pas de va-0i~e dans leur esprit.L on pouvait relever dans ce souct, comme dan' I autre .i, ît‘ dec causes d «ne fin Trop rapide.Ofi ne neut indc j temps de guerre, cell* vérité s'ap- finiment forcer un organisme déjà usé.chercher le paradoxe, l'esprit objectif et observateur ne peut manquer de se rendre compte que la guerre vaut à l’humanité quelques bienfaits en marge de son cortège de maux.Il faut en effet concéder ci la guerre une partie, notable du progrès matériel des humains.Qui niera, par exempte, que le conflit de 1914 ait déterminé l'avancement de l’art aéronautique?La chirurgie n'a-t-clte pas, d'autre part, avancé a pas de géant lors du même conflit, grâce à l'abondance et à l’urgence des opérations entreprises?Ce sont la deux exemples.Combien aussi d'inventions mécaniques la guerre n'a-t-elle pas apportées, qui, la pair revenue, ont depuis procuré du bien-être à l'humanité?Il serait curieux de déterminer ci quel degré de progrès serait rendu te monde, présent, sans l’apport des guerres dans son histoire.Oublions pour l'instant la guerre actuelle, oublions meme celle de 1914.Reportons-nous aux temps des Croisades.Nous y verrons quelle impulsion cette guerre a donner au commerce de.l'époque, combien elle a aidé les peuples de l’Europe et ceux de l’Orient à se mieux connaître, La même chose s’est produite, au temps des Romains et des Grecs.Toujours, la guerre s'est montrée fertile en progrès, la guerre a permis la decouverte d'une foule de procédés qui seraient encore probablement dans l'ombre, si l'urgence de les trouver ne s'était pas faite pressante pour la préservation de la vie.ou des territoires à protéger.Xécessilè est mère de l'inven Le minisrc de la Guerre, M.Anthony Edcn, en avertit le pays — Il n'y a pas le moindre indice qu Hitler ait renoncé à son projet de soumettre le pays par le moyen de l'invasion — Une violente offensive aerienne des Allemands contre Londres et diverses régions de Grande-Bretagne marqué le premier anniversaire de la déclaration de la guerre — Des raids sans interruption depuis samedi — Les aviateurs anglais contre-attaquent Des manifestations contre l'Allemagne en Roumanie—Notes de Berlin à Bucarest — Des divisions allemandes entreront en Roumanie le 15 septembre D autres colonies françaises font défection au gouvernement de Vichy DISCOURS DE MM.KING ET HANSON recommanâatîon que rappelait M.le chanoine Harbour, — le soin à donner aux confessions des petits.— la preuve à la fois du grand amour de l’évêque pour les enfants et de sa volonté de leur faire, dès l'éveil de la pensée, des consciences droites, sainement éclairées.La preuve aussi de cette passion de la doctrine, de la clarté, qui lui faisaient suivre de si près l'enseignement de ses jeunes clercs.Certains traits de la physionomie morale et intellectuelle de Mgr Gauthier s'imposaient tellement qu’ils reviennent à la mémoire de tous.Ce fut, par exemple, l’un des plus remarquables prédicateurs de notre pays, dont les discours, magnifiquement dits, et qui remuaient les foules, auraient ensuite faiç.la joie du lecteur s’il n'avait eu une sorte d'horreur à se laisser imprimer: car, il savait écrire et il composait toujours son texte avec le plus grand soin.Il suffit de se reporter à son éloge funèbre de Mgr Bru- ¥ ¥ ¥ Mgr Gauthier était montréalais de naissance: il a passé à Montréal sa vie entière, sauf quelques années d'étude à Rome.Il aimait sa ville, il savait admirablement parler d elle et il en était aimé.On voit aujourd’hui les protestants comme les catholiques, les Anglais comme les Français s'incliner devant sa tombe.Homme d'étude, de cabinet, Mgr Gauthier était, les circonstances le demandant, à la hauteur de toutes les manifestations extérieures.Son éloquence le servait magistralement et la nature l’avait fait grand seigneur.11 était à l'aise partout.Moins que personne nous n'avons qualité pour soulever le voile de sa vie intérieure; mais, comme tout le monde, nous fûmes, au jour des grandes fêtes religieuses, édifié par la souveraine dignité du pontife et nous entendions dimanche l'un de nos curés parler avec émotion de la piété mariale du grand disparu: nous pouvons répéter ebési pour constater que nous avons possédé peu d’ora- j ce mot qu'il disait à l'un de ses prêtres: La première piété teurs de cette envergure.A Lourdes, à Chicago, où il j de l’Archevêque de Montréal doit être envers la Vierge .parlait à côté d’hommes éminents et de tous les pays, on | Le vieux Montréalais n'oubliait jamais que Montréal, l’a infiniment admiré.Tous les auditeurs du congrès jadis, s'appelait Ville-Marie.* Ÿ ¥ Le diocèse de Montréal, en moins d'un an, a subi trois grands deuils.C'est en septembre dernier que disparaissait le vieil archevêque dont le souvenir est lié à certaines des heures les plus radieuses de notre vie religieuse.Il y a deux mois à peine que tombait l'admirable auxiliaire qui travaillait dans l'ombre avec un inlassable dévouement.Et voici maintenant que s'abat le chef qui depuis vingt ans portait le poids du jour et de la chaleur.Mais, dans leurs deuils répétés, les catholiques du diocèse auront eu ce bonheur de retrouver fout de suite le Père autour duquel se grouper.Il n’y aura même pas eu pour eux une heure d'interrègne.Son Excellence Mgr Charbonneau est aujourd'hui l'archevêque de Montréal.Il apporte à notre église la jeunesse, la force; il semble que des circonstances heureuses 1 aient de loin préparé à ses hautes fonction».Mais il est d'abord l’évêque, le représentant du Christ, le pasteur de nos âmes.eucharistique de Québec ont encore dans la mémoire le | grand discours qu'il y prononça.if* Mais il ne faudrait point que ces traits éclatants fissent perdre de vue les services qu'a rendus Mgr Gau'hier dans sa vie quotidienne, dans l'administration du diocèse, dans les oeuvres sociales, dans les oeuvres de jeunesse, etc.Le temps passe si vite que peu de gens savent peut-être au jourd'hui que Mgr Gauthier fnt l'un des tout premiers membres, et l'un des plus assidus, du Comité de YEcole sociale populaire.Il se rendait régulièrement de l'Evêché à ITmmaculée-Conception pour assister aux réunions de ce groupe, dont l'oeuvre a pris de tels développements.11 fut l'un des premiers et des plus ardents promoteurs du syndicalisme catholique.Non seulement, il a prêché par la parole ef par la plume; maL il a mis directement la main à la pâte.Il fut, si nos souvenirs ne nous trompent point, l'aumônier du premier syndicat catholique constitué à Montréal.C'est à lui aussi, croyons-nous, qu'il faut, pour une large part, attribuer la désignation à l'oeuvre générale du syndicalisme d'un prêtre éminent, le regretté Edmour par l'importance des oeuvres dont il est le siège, par sa situation dans an pays mixte, imposent à l’évêque les plus lourdes obligations.Il faudrait un livre tout entier, et il faudrait être au courant de toutes les choses ecclésiastiques, pour dire l’importance de L oeuvre réalisée par Mgr Gauthier, au cours de ce long épiscopat, en des circonstances,particulièrement délicates.Mais, du dehors même, on peut deviner que l’effort fut très considérable, qu’il y faut peut-être même trouver j tfon.Or.à quel terni* mieux qu’au -* :—‘I temps de gin- ~ plique-t-elle?Le laboratoire est certes l'endroit tout trouvé pour pratiquer tes , x-périences scientifiques qui se traduiront par des découvertes bienfaisantes aux hommes.Pourtant, on y travaille en temps de paix à une échelle réduite, on y travaille | peut-être javec trop de tatillonnage \ et pas assez d’acharnement.Tandis qu’en tant de guerre le laboratoire i élargit considérablement scs eu-dres, l'énergie du désespoir y fait \ parfois tenter des expériences heureuses auxquelles Ton n’aurait peut-être, pas songé sans l'implacable pression des besoins du moment.Et de ce manque d'apprêts, j de la fébrilité avec laquelle on j pousse de l'avant d'audacieuses j tentatives, on va comme par hasard \ à la grande, découverte, au perfec- \ lionnement décisif.- Voilà pour l'aspect matériel de la ; guerre.Nous ne ferons que.noter les bienfaisantes influences des conflits dans le domaine moral.Nous j ne ferons que souligner tes dévouements qu'ils suscitent, tes initiatives charitables qu'ils commandent.Oui, vraiment, la guerre, le pire des fléaux pourtant, n'a pas que des effets repoussants et destructeurs: elle construit aussi, 3-IX-40 M- H.Très simplement, mais en tout respect, nous lui faisons l'hommage de notre entier et filial dévouement.3-rx.4o Orner HEROUX Le carnet du grincheux Un saumon de 35 livres vient d’accomplir un exploit inouï à l’exposition de Québec.H a brisé d'un vigoureux coud de queue I épaisse paroi de verre de son aquarium.* A * Au dire d’un icfhyologiste très averti, : cette fugue ne peut avoir été causée par une panique subite.Lettre d'Ottowo Le Canada est un pays libre autonome, souverain Il est temps de le proclamer pour créer le véritable patriotisme canadien — Personne ne saurait être fier d'être le citoyen d'une colonie — Incertitude chère aux légistes — L'opinion d'un historien anglais de bonne renommée, M.Ramsay Muir - ; Les savants trouvent explication à tout I blanfes et inexplicables dans les j ceiu!-c' ,ncline * u sa^' lois, toutes choses dont se délec- "T.?J?™ £ p± ; tent les professeurs de droit consti tutionnel et que les politiciens ! exploitent à fond, sans scrupule et parfois sans intelligence, pour | soutenir tantôt que le Canada est i pays libre et indépendant, tantôt ; que le Canada n’a pas atteint la i pleine souveraineté, selon les be-j soins de la politique de Londres et j du sentiment britannique qui per-J siste dans certaines régions du pavs.! Position inférieure à celle des citoyens des Iles britanniques sidenr de l'assemblée législative qui avxit manqué une piece exactement du | même poids quelques semâmes avant et avait juré de la reprendre.* A A Ce saumon br seur de verre avait vu J l'éminent homme politique ferrer — il en existe des preuves documentaires — | un congénère de 19 livres.Mais c’était mettre en doute les moeurs sportives de j l'illustre pêcheur que de penser ou’il ; prendrait son bien où il se trouve, fût- | ce dans un aquarium.A A A (Par Léopold RICHER) Ottawa, 3-IX-49.— Rien n'est n’**t Pas *^*or* ^ touf a fait plus utile et opportun que de se indépendant, qu il possède, au vrai, fairé une idee aussi claire que pos- le status d'un dominion, sorte sible du véritable status constitu- d'Etat qui n'est pas complètement tionnel de notre pays.Pour des souverain mais qui l’est presque, raisons de politique extérieure et une nation retenue dans son essor intérieure, dont aucune n'est avou- vers l’autonomie totale par des »ble au grand jour, on entretient liens secrets, des empêchements les Canadiens dans l’erreur que le constitutionnels obscurs et com-Canada.tout en n etant plus une pliqués, des contradictions frou- L'0*»«r»itor» Romane, mande une dé- Faits incontestable, les diri- pêche, va disparaître dans sa 9tème an- • - géants actuels font semblant d'igno- née d'âge Mais il sera remplacé par) colonie dans le vrai sens du mot.rer que le Canada est pays souve- i le Corriare Vatieano.dr gé par les Jé- rain."Avant 1939, M.Ernest Lapoin- j su.tes, ce qui lui donne a meilleure ga- i te proclamait notre autonomie.Il rantie de durée, en tirait gloire.Que disait-il en * a A 1927, quelque temps après la conférence impériale de 19267 Ceci: j Le Munition and Supply Board a com- j L’Empire britannique.c’est une ! pendant l'année pour $44,000 association volontaire de plusieurs I de fausses dents Ma's tocs les autres ! Efats autonomes maîtres de leurs i achats visent plutôt à mettre Huier surj destinées, à l’intérieur comme à | les dents.—v | Le Cnncheux (Suite à la dernier# page) ».ur« ___________| Lo Grande-Bretagne reste tôujours exposée ou danger d une invasion allemande.Son ministre de la Guerre, M.Anthony Eden, en avertit lo population, dans un discours qu'il o prononcé, aujourd'hui, à l'oc-cosion du premier anniversaire de la déclaration de la guerre, "Il serait tout à fait insensé de supposer qu o couse de l'opproche de l'automne, lo menace d'invasion est complètement disparue.C'est le contraire qui est vrai, il n'y a pas le moindre indice que Hitler ait renonce a son projet, qu'il o déjà clairement exposé, de soumettre ce pays par le moyen de l'invasion".M.Eden considère qu'à bien des égards le mois d'août a été, pour la Grande-Bretagne, l'un des meilleurs mois de lo guerre Mais cela ne doit pos empê cher les Britanniques d'être constamment sur leurs gardes; "Tout doit nous inciter à la plus grande prudence au cours des prochaines semaines.Une vigilance de tous les instants s'impose aussi bien maintenant qu'au cours des trois derniers mois.Etre en garde et aux aguets, tel est le mot d'ordre que nous adressons non pas à des troupes se tenant sur une défense passive mais qui doivent être prêtes à bondir sur l'ennemi à lo première occasion".La Grande-Bretagne dépend, dit-il, d'une arme qui est indispensable dans la guerre moderne, l'aviation; elle a besoin ment «le I organisation j j,erté dans le monde.tu avec l’armée française en qualité; ."., ('hurchill, le 20 août dei mer, énonçait le principe d'une association anglo-américaine.Ge principe avait d’ailleurs été reconnu Hans les relations entre le Ganada et les Etats-Lnis de j nous serons forcés de rivaliser façon plus immédiate par une dé- | avec des déclassés.Nous, du continent nord-américain, serons de plus en plus sujets à la compéti- rope de leur présent état de servi- j tuile, nous nous imposons des li-j mites qui, si nous survivons, seront les seuls endroits marqués au | coin de l'amitié et d’un certain de- ; veloppement commercial.Les marchés qui jusqu’ici étaient ouverts aux travailleurs, aux producteurs du continent nord-américain disparaîtront.Outremer, J I, ' La hier» tie bon goût S, *.Quelle date ?Voye* «ci : TéL «munîton 1IU Siège «Ot-lAl- ?M.m‘mi- ni; ’t/îyriDrn^àimanÙ” birectrk$ : Oormoino BERNlfiR Lettre de Fadette ’’Madame Fadette, Je commence mes études universitaires à l'automne; je vivrai à Montréal, je sortirai dans te monde.Les circonstances ont voulu que je ne connaisse que des jeunes filles de la campagne: cousines et compagnes d’enfance.Avant mou départ du collège, j'ai entendu force bons conseils et j'en suis à me demander ce que.sont ces jeunes filles contre lesquelles m’a mis en garde mon sage mentor, — "Défiez-vous des perruches!” ________ Se fréquentez pas les mondaines* — S aliez pas devenir l'ami d'une sno-binette.Renseignez-moi, je mus prie, sur ces trois genres de jeunes filles, je m en fais une idée très vague.'' Quelques lignes gentilles terminaient cette lettre d’un jeune ami inconnu, qui, on le voit, veut naviguer en eaux sûres.- — L'ne perruche, c'est une êirrvelée bavarde, qui s’agite beaucoup et ne fait rien d'utile.Les perruches sont nombreuses dans le monde et elle)! doivent être séduisantes puisque les jeunes gens les admirent et les recherchent en s'aveuglant sur leur nullité.Quand ils s'éveillent pour constater que la compagne (Je leé une sans-cervelle, ils dénon- cent rudement ces petites besUcltt légères, jolies et insignifiantes.Elles sont cependant apres leur mariagi ce qu’elles étaient avant, et ceux qui les ont choisies ont-ils fait preuve de beaucoup de jugement?— Une snobinette, ce tiést:pes une feline fille instruite et cultivée, c'est une personne à prétention* littéraires el unt pédante et les hommes sont excusables de la trouver ridicule.— La mondaine, si elle est féleltigente et instruite, se rend compte bien vite que la vraie vie mondaine étourdissante ne l’intéressera pas longtemps.Il est tout naturel que son premier contact avec le monde la grise un peu et que sa vie, au dtbuL s organise pour la seule course au plaisir, Mais elle en a vite assez! Combien de jeunes mondaines sont devenues des femmes et des ntèrts oqssi sérieuses que charmantes! — Voici, mon jeune am,(4 ta définiliop des termes employés par votre sage conseiller, mais.j'ous le constaterez bientôt, on ne classe pas les jeunes filles comme tes plunks dans un herbier! Dans chacune on trouve des plumes de prrrrtrhr, des grains de snobinette et presque toutes ont d'abord des goûts nwndaink.La famille, le millrm 'tes amis.: le genre de vie les prennent, à leur sortie de couvent, dans un grand rigide réceptivité: on ne sait ce qu’elles absorberont et ce qui leur donmerd leur forme définitive.Elles sont un composé de contradictions et de tendances difficiles a démêler: il y a en elles toutes les possibilités, ; | Vous n avez pas la /icncele de qrdTff, f espère, que vous userez d’une méthode précise et sage pour chimie uos amies.Comme le papillon attiré par la flamme, vous en diTÛnguerez une qui vous plaira, el vous irez vers elle san,4 l'étudier et la rtnsser sous une étiquette savante.Mais souvenez-vous d une xhase d*ml nous ne vous doutez pas, peut- Pour servir votre santé être.I: C'est que rien ne différé pim de\l'idéal de In jeune fille rêvée par le jeune homme que l’idéal de la fehvtid exigée par le mari.Le premier prend moins enftjié'illde sa paison que de ses yeux.Il est attiré par la beauté, le chic, m gm bmlle et papillonne.Le mari veut une femme sepsreé-d* aaraclère aimable, qui sache conduire sa maison et élevgr se* Mifa&ts.Est-il possible pour le ieune homme de.découvrir chez la jeune fille les qualités solides sous les dehors légers?Oui, s'il ne commence pas par l'aimer avant de les chercher, car alors il ne la voit pas telle qu elle est m§if comme il désire qu'elle soit.Je crains bien de ne vous être pas péis utile que le bon mentor! Consolez-vous en vous disant que, sur ce snfét, les conseils sont rarement demandés, jamais suivis, et çoprez pâtre Phmce comme le chasseur de la chanson: Visa le noir et prit le blanc au vice versa.3-IX-40 1 Le coin des marnons FADETTE SEAL HUDSON (rat musqué teint) ?•I ou’Hluftr* *300 EXPÉRIENCE! Oj-D qoi|i nous y connaissons (n fourrure, puis-gjtr «OOs sommes en affaires depuis plus a» iiH ory, , par le moyen de la publicité et ; d’autres emplois commerciaux.Tablette de droite: "Nous considérons que cette entreprise est d'une pressante nécessite .Vous, ce sont les 750,000 Cana diens français en dehors du Due bec.Et en plus, ceux du Quebec que les postes du secteur n'atteignent pas.Par du Témiscamingue e La phrase est le résume des re clamations que nous avons portées devant la Badin Etat depuis / ans.11 s'agit de l'établissement, ve échéance, d un double français exempte, ceux I de l'Abitibi.à bre réseau transcanadien.Et en attendant, mais sans autre délai, d'un minimum de quelque trois heures quotidiennes d'émissions erctusiur-ntent françaises sur tout le réseau national.Nous avons, à maintes reprises, précisé les buis qu’atteindraient ces réalisations; 1.(lomplcter, dans le sens requis par la constitution canadienne,! l’organisme radiophonique d’Etat, actuellement manchot; 2.Coordonner efficacement Pef-! fort d’unité canadienne, condition | essentielle de l’effort de guerre; | 3.Disséminer la culture française, partie intégrante du pays, pour | que cesse le 'mensonge des rostres, j aux grands jours, d'un Canadas i-breuvant aux deux grandes civilisations occidentales; 4.Organiser à travers le pays ; une série d’émissions radiophoniques françaises qui permettraient : aux Canadiens français de ne plus se sentir étrangers chez eux et de j n’étre plus obliges d’avoir recours ! à Radio-New-York, à Radio-l.on-I lires.,, ou même à Radio-Berlin ; pour obtenir des nouvelles en leur propre langue.; Nous n’avons pas l’outrecuidau-I ce de chercher à renseigner les .techniciens" de Radio-Canada sur | ; les moyens à prendre pour en nrri-! ver hi.Mais pas davantage la nai-! vêlé de croire cela irréalisable.En outre, nous estonons que 4 à i (>011,000 piastres seraient mieux em ployés à rendre justice aux 750,000 Canadiens français de la “diaspora” qu'à établir un poste à ondes courtes pour influencer 1 étranger.qui ne lient pas à l’être.Quant aux frais d’entretien, ils ne comprendraient toujours pas ceux d’execution de programmes, puisque les grammes du secteur français actuel nous conviennent parfaiteEnfin, pour répondre a 1 objection “finances” si souvent formulée par la Société Radio-Canada, pourquoi faut-il qu’il n y ail jamais d’argent quand il s agit de realisations françaises?Les Associations Nationales de l'Ouest.La fête du travail à l'Oratoire S.E.Mgr CHorbonn*ou préside’ so première cérémoni* depuis so« accession au trône épiscopal ds Montréal Les ouvriers catholiques de Montréal ont célébré la fête du travail par une grande manifestation religieuse qui a eu lieu dimanche après-midi, à l’Oratoire Saint-Joseph, sous la présidence d’honneur de Son Excellence Mgr Joseph Ch.irbonnçau.qui présidait ainsi sa première cérémonie en qualité d'archevêque de Montréal.I.a manifestation eut lieu à l’extérieur de la crypte.La cérémonie commença par la procession des membres des Syndicats catholiques, de la Jeunesse ouvrière catholique et du clergé, da collège Jean-de-Brébeuf’ à l'Oratoire Saint-Joseph.A leur arrivée au sanctuaire, le R.l’- Emile Deguire, C.S.C., recteur de l'Oratoire, souhaita la bienvenue aux ouvriers et rendit hommage à la mémoire de Mgr (iauthier, qui avait promis de présider cette cérémonie lorsque les Syndicats catholiques en commencèrent les prèparatSTs.chaque côté de, l'autel élevé spr le parvis, se tenniéht les représentants du clergé, des ohv’Hers et du pii blic.fsï Tes ouvriers catholiques de V ontréal en sont venus à la deci- : s on de se syndiquer, dit-il.c’est p iree qu’ils ont cmuRds que les ef- .fi rts conjugués de plusieurs sau-r lient bien accomplir ce que l’éner-g e, la bonne volonté et le savoir- i fine d'un sgiff ¦ne pourraient rca- ( l«crè;:jJJs «/aient le droit d'agif apîsi, vàttr oltte inclination à l’assn-eiatlopt j^illic de la nature menu' de l'homme,4 constitué un droit imprescriptible que ni l'Etat, ni des sociétés et des individus ne peuvent dénier aux ouvriers qui veulent s’en prévaloir pour des fins honnêtes sans léser gravement la justice sociale.L'exercice de ce droit, dans notre société contemporaine, n’est plus seulement légitime, mais nécessaire et itldispensa-! hic.* * * Dans la deuxième partie de son allocution, le prédicateur oppose bî syndicalisme américain dit international au syndicalisme national canadien.11 remarque ijue 50 pour a«thsnti«(tia.Le té resteMebititl tant plus sérieux qu’ils sont subtils et déguisés.Au (buiiida, particulièrement dans la province de Québec en ; majorité catholique, l'épiscopat, interprète de la pensée desipapes l’opportunité et d« la tu-ces: doter notre classe ouvrière t______ .que d'un syndicalisme parfaitement ««««u* adapté atrx exituiuce* profonttes it* sa foi et de sa iWiilosophie de la vie.Malgré les difficultés qua*! inscr-inontable-; de rentMftrwe.la classe ouvrière catholique a donné à ee désir une généreuse et magnifique réponse: les syndicats nationaux catholiques.La tâche de ceux-ci est ardue les obstacles mesurent aussi j mpoi tance et sa grandeur.Lertrs au "Devoir" I* wM**» g*»» Im •« des dan.*.c lettre o«nee “Devoir” 00 .rond d* eo oui urjêt « mais son faut que chefs et membres de ces] syndicats sachent avoir le courage,' la competence et le dévouement exigés par la hauteur des responsabi-Ijéts qui pèsent sur eux et des tâches qui les attendent demain dars la reconstruction de la cité.Signalisation lumineuse automatique rue Delorimier M.le directeur, J'aimerais à signaler à votre attention ainsi qu'à celle du public, Ü et surtout aviser la ville, qu’un sys- Mgr l'archevêque Du porté lant I sein s aux méde- et la tM-ii; 11» ont probation tcales de n l’appui ,i Collège Les cours du Dr Paul Letondal à la Miséricorde nrv m tT COURS 5Δ”PERFECTIONNE-DMEVT POUR DIMINUER LA MORTA-LITE INFANTILE________ A : hôpital de U Mtotrlow»» «’ouw^* numurd’hul A 4 h .sous la présidence dho^urde m Mann Oroutx, les cours de perfectionnement du Dr Paul lal.professeur A l'Unlverslfè de Montréal et chef du service à la Crèche.Ces cours, qui s’adressent cins, porteront sur la patho rapeutique dtgeatlve du no été organisés avec l'entléi des autorités vcligleuses et J’hôpital de la Miséricorde du gouvernement provlnelari des médecins et de la Société de puériculture Leur but est de contribuer A dlml- , ruer ta mortalité infantile dans notre province., _, Donne depuis deux ans avec succès, cet , easeignemfcOt Biir a J™- course pnn-; cipale de ïa matinée, a remporté sa 0 9 ! au programme de ° demain soir.Mic-j $8.25.Baljoe, un outsider, ignore le Montréalais Oli-jdes parieurs qui a paye >lb.4o a ver Shanks à la semi-finale de huit | donné sa deuxieme victoire de a ; rondes.Trois autres combats corn-journée au jockey Lynn nans la ; pléteront le programme.] dernière course et H a complete un | -—- 'pari double de $224.3o.Le jockey Frankie Mann a vu son étoile pâlir en fin de semaine ; , Samedi, il n’a pas remporte une | seule vifeoire et Great^ Leader est SEPTIEME rot/RSE — Un mUl* Bourse $300.Au poteau & 618 Temps 1.47 3-5.Overbost, Llindy.111.Saldona.Palaez.113 Auld Rlrhte.Vallée 113.Lugano, Horn.116 Smoke Ring.Halliburton.109.Yankee Skipper Fowler, 116 Crack Boy, Chinn.116 Brofalr, Oliver, 105.Golden Bough, Mann, 115 Le mutuel a paye Overboat $8 35.4 30 $3 25, Saldona $6 95.5.00, Auld Reekie 890 HUITIEME COURSE — 6 furlongs Bourse $300 Temps 1 19 1-5.Baljoe, Lynn, 114.Bald Crest.Wilson 115.Bobs First, Palaez, 115 Kid Glove, Beckett, 114.Doer.Mann, 118 Chicot, Mills, 315.Slsweep, Barker, 118 Some Fox, Fowler.115 Lens Baby.Oliver.112 Slim Salonv.Crawford.112 Crowland Lad Horn.112 Le mutuel a paye.Baljoe $16 « 8 20 5.10 Bald Greet 9 40, 6 30 Bob First 4 20 Le pari double a pave $224 35.Le classement: G.P.PC.Rorhe.ster.,.,.»M »T.I 88 56 .611 Newark .84 63 .571 Baltimore.n .1 t.i*ï 7 5 70 .517 Jersey-City.73 70 .510 : Montréal .^ 73 76 .490 ; Buffalo .„., .70 77 .476 Syracuse .« .66 79 .455 Toronto .53 91 .368 Aujourd'hui :— Rochester à Toronto.Chefs 10-9; Orioles 11-4 Les résultats dans le circuit des majeures Sommaire: Leip, 2b .Rosen, cc SYRACUSE ab p es Total .43 2 7 36 13 a Frappa pour McCullough à la 10e.b Frappa pour Giuliani à la 9e.con a donné trois buts sur balles et! f Frappa pour Porter à la 12e.>., , Grace Raicliff Mack un autre Bison a été sauf au premier] Buffalo .010000010001— 3 ^f Pfr RJa^' bottanni r oooooioioooo— 2 „ rV r-, U O ri Xh »! Drtll - r \ Vil „ j tv , i Longacre, cg Erreur: Boudreau.Points pro-, Has“on grâce à une erreur, mais un seul e'i Montréal .allé, aussi loin que le deuxième but ] Sommaire: et aucun n’a atteint le troisième.i Erreurs: Gilbert, Rogell, Giulia- Les Ro' aux n’ont frappe que sept ; ni< porter.Points produits par Mu’-coups contre Lynn Nelson, mais ils! |eavv HaaSi S1aj]eri Outlaw.Deux-s en sont bien servis.A la troisiemi | buts: Outlaw 2, Haas 2, Circuits: manche, un simple de Maçon deux j Haas Sta,ior Sacrifice: Pike.Dou-retraits, un but sur ba les e un | bje.jeux; Gilbert à Haas.Laissés sur simple rie Ross ont produit un : .l.d, $ xirvrair-Qc,! q point.Norman a commence la qua-1 ^uts- ‘ °.‘ trième avec un deux-buts, et ii a ; Buts sur balles de White 4 Porter avancé jusqu'au marbre grâce à un] ' Retires au baton par V Jute /, sacrifice e' un retrait au champ ex ffor er, !• -^^bRres: \ an Graflan et lérieur.! Barlick.Temps 2.30.A la sixième, un deux-buts de Haas et un simple de Norman on* donné leur dernier point aux ‘Montréalais.Gilbert a réussi le meilleur Deuxième partie: BUFFALO AB P CS R Mullin, cc .4 pioit défensif Je la journée, à la première partie, glissant une dizairm ex' Kroner, 2b .3 Smith, cd Carnegie, cg de pieds sur ses genoux après avoir 1 c,.ti„w 'ou attrapé le coup de Mullin.Les j Scarsejja’ Royaux, qui ont joué six parties en; G p’,, ' h ‘ trois jours, se reposeront pendant S ^ 8 a deux jours avant de commencer une séné de trois parties contre Roches ter ici jeudi soir.Le club ira à Otla va demain pour jouer une partie d'exhibition contre te représentan* rie !a capitale dans ta Ligue Canadienne-Américaine.BUFFALO 0 1 0 9 0 0 0 0 Giebell, r .3 0 0 Sacrifices: Strange, Harder.Dou- Kahny, 3b ble-jeux: Trotsky à Boudreau.Lais- McLeod, ac ses sur les buts par St-Louis 6, par Kieinhans, 1 Cleveland 8.Buts sur balles de Ken- xDeal .nedy 1, de Harder 5.Retirés au j Barnicie, 1 .bâton par Kennedy 4, par Harder 2.i aJones, 1 .par Eisenstat 1.Coups sûrs sur bai- j Rambert, 1 , les de Harder, 6 en 8 manches; de ; ^ Eisenstat, 0 en 1.F’rappé par le lanceur Kennedy: Pitlak.Lanceur perdant: Harder.Arbitres: Basil, Grieve et Summers.Temps 1.43.Assistance: 45,000.Deuxième partir 0 0 4 le seul vainqueur qu’il a piloté Samedi: 0 ! hier q i PREMIERE 0 0 0 0 0 0 St-Louis Cleveland 1 000000003— 3 oooooonoo— o Auker et Sw-ift; Allan, Eisenstat et Pviiak.Total 26 1 7 21 9 MONTREAL AB P CS R a b P CS r a e Mullin, cc .5 n 1 4 n 0 Kroner.2b .4 0 1 2 0 0 Markland, 2b 1 0 0 0 0 o ! Smith, cg .5 0 0 3 0 0 ! Pike, cd 4 0 o 3 0 0 Outlaw, 3b ac.5 1 2 1 4 0 Scarsella, 1b .5 2 2 12 2 1 •MrC’lougs, r .4 o 0 7 o 0 Mulleavy, ac .3 0 1 3 ï 0 x Nelson .1 0 1 0 0 0 xxx-Zubik .o 0 0 0 0 0 Martin, 3b .2 0 0 0 2 0 Roscoe, 1 .j 2 0 0 0 0 0 >:-Fleming .1 0 0 0 0 0 ! Trexler, 1 .2 0 1 0 1 0 ! Totaux .44 3 11 35 12 1 MONTREAL Bell, 2b .3 0 1 5 0 0 Gilbert, cc .• 6 0 3 2 0 0 Staller, cg .6 0 0 4 0 0 Ross, 3b .• 5 0 1 3 2 0 Haas, 1b .6 1 2 9 0 0 Rogell.ac .6 ô 2 3 fi 0 Norman, cd .6 1 2 2 0 0 Becker, r .5 1 î 8 0 0 Crouch, 1 .4 1 1 0 9 0 Rachunok, 1 .1 0 0 0 2 0 Totaux 48 4 13 36 12 0 Deux de re irés auand le point victorieux fut enregistré.A Reil.2b .2 0 0 3 2 Gilbert, cc .3 0 0 5 0 Staller.cg .3 0 12 0 Ross, 3b .3 0 1 0 4 Haas.1b .3 0 0 6 0 , Norman, cd .3 0 0 2 0 0 ! Berger, ac .2 0 0 2 3 Becker, r .2 0 0 1 0 Wicker, 1 .2 0 0 0 0 Total .23 0 2 21 9 Buffalo .0001000— 1 Monréal .0000000— 0 Sommaire : Erreur; Giebell.Points produits par Carnegie.Deux buts: Kroner, Slaller, Scarcella.Sacrifice: Smith.Double-jeux: Berger à Bell à Haas; McCullough à Mulleavy.Laissés sur les buts: Buffalo 6, Montréal 3.Buts sur balles de Giebell 1.Wicker 1.Retirés au bâton par Gie-bell 5, Wicker 1, Arbitres; Barlick et Van Graflan.Temps 1.25.Assistance.3,500.Parties de semedi BALTIMORE ab Collins, cc 5 1 CS 2 r 1 j o! Corbeli, 2b .0 0 1 5 \\ Benjamin, cd .4 2 4 i 0 Howell, cg .• .•.3 2 1 i 0 | Frite n, 1 b .2 3 12 0 Nagel, 3b .2 3 0 Newsome, ac , 1 2 1 0 ! Kracher.r .1 3 6 0 Midkiff.1 .t 0 0 0 » Trinkle, 1 .0 0 0 0 0| D, Jones.1 .3 0 0 0 0 Hughes, 1 .(1 0 0 t) 1 .COURSE — 8 furlongs .Bourse $300.Depart X 2 h.51.Tempe 1.19 1 lu 0 i 2-5 .j 4 0 i Spike McAdams.Lynn.114.Jug.Palaez.110 Quick Quick.Oliver.115 Lock Nut, Vallee.113.Roman Pride.Chinn, 118 Chatterly.Naeh.118.Rolled Notes.Snyder.110 Indiana Flyer, Mann, 116 Mlnthera.Horn.110 Royal Widow.Cotton.11“.Gav Bras, Duggan.110., Brandy Snap.McTague 110 .- -\ l,, mutuel a payé: Spike McAdams $21 i 38 10 12 24 11 ! 20.9 45, 4 90, Jig.11 80 4 90; Quick Quick , JO La Quinella a payé $95 65, DEUXIEME COURSE - « furlongs j Nationale Cincinnati 5.Chicago 4.Brooklyn 7, New-York 6, Boston 9, Philadelphie 4.Jersey-City à Newark.Syracuse à Baltimore (2 p.) Seules parties au prograrorc»., Américaine Samedi :— Cleveland 5.Chicago 4.New-York 7, Washington 1, Détroit 6.Saint-Louis 1.Boston 10.Philadelphie 6.Dimanche : Cleveland 7, Chicago 4.New York 3, Washington 2.New-York 3.Washington 0, Saint-Louis 8, Détroit 2.Boston à Philadelphie, pluie.Hier :— Saint-Louis 2, Cleveland 1.Saint Louis 3, Cleveland 0.New-York 6, Philadelphie 3.Philadelphie 3, New-York 0.Chicago 2, Détroit 1.Chicago 4, Détroit 0.Washington 1, Boston 0 (13m.) Washington 5, Boston 4 (arrêtéa à la 6e, obscurité).0 0 3 3) 0) 0 o( 0| 1 Great Leader.Mann.115.Crusard Llndy.110 Bloomer Girl.Lynn.114.Pâques, Palaez.115.Margie Lou, Vallée, 113.Risen.Nash.113 Odessa Billy.Chinn.118 Le mutuel a payé Great Leader $9» t 70 3 io cruaand 3.75, 3 05, Bioomer oiri | Le classement: Dimanche :—• Cincinnati 6, Chicago 5.Cincinnati 2, Chicago 1, Brooklyn 4, New'-York 1.Brooklyn 7.New-York 3.Pittsburgh 10.St-Louis 0.Boston 2.Philadelphie 1.Boston 10, Philadelphie 0.Hier:— Cincinnati 2.Saint-Louis 1, Saint-Louis 7, Cincinnati 4.Boston 7, Brooklyn 6 (11m.) Brooklyn fi, Boston 2.Pittsburgh 5.Chicago 2.Chicago 7.Pittsburgh 1.Philadelphie 11, New-York 2, Philadelphie 6, New-York 5 (10) G.P.PC.Cleveland.75 72 .591 New York .71 55 .563 Détroit 72 56 .562 Boston 69 60 .535 Chicago .65 fil .516 Washington .73 .425 Saint-Louis .54 76 .415 Philadelphie .Aujourd’hui :—• .47 74 .388 Détroit à Chicago.Seule partie au programme.Les meilleurs frappeurs des ligues majeures SAMEDI Saint-Pau! .0020000021—5 10 1 Minneapolis.0009001030—4 9 2 Johnson.Taylor.Heafner et, Schlueter.Kelley.Tauacher et Denning, Louisville .103000005—9 11 1 ! Indianapolis.043100000—9 14 3 j Total.41 11 19 27 12 x—Frappa pour Kieinhans à la 5e Syracuse .000070102—10 Baltimore .30005210x—11 Aucune erreur.Points produits: x-A frappe pour Roscoe à la 7e xx-A frappé pour Mulleavy à !a 9e.îixx-A couru pour Nelson à la 9e Résultat par manches Buffalo .020000001000—3 Montréal.030000000001—4 SOMMAIRE Points produits par Scarsella 2, Crouch, Gilbert , Trexler, Norman.Deux-buts: Mulleavy, Outlaw.Circuit Scarsella.Sacrifices.Smith et McCullough, Laissés sur les buts par Buffalo 14, Montréal 13.Buts sur balles de Roscoe 2; de Crouch 3; de Trexler 2; de Rachunok 2.Retires au bâton par Crouch 5; par Roscoe 2, Trexler 4, Rachunok 3.Coups sûrs sur balles de Roscoe 7 en 6 manches; de Trexler, 5 en 5 2-3; de Crouche.9 en 9, aucun de retiré à !a 10e.de Rachunok.2 en 3.Frappe par le lanceur Crouch.Outlaw, Pike.Lanceur gagnant, Rachunok; lanceur perdant: Trexler.Arbitres.Van Graflan et Barlick.Duree: 2 h.57.Deuxieme partie BUFFALO ab p S.Bell, 2h .Staller.cg .Gilbert, cc Ross.3b .Rogell, ac .Haas, 1b Norman, cd Giuliani, r Rachunok, 1 Total .MONTREAL AB P CS R A .4 1 2 2 3 1 11 3 2 1 0 1 0 Hugheon.Hollingsworth, Parmelee.Wea- j £tten 2 Nagel 3.Deal 3, Johnson 6, ver eth Lacy: Caldwell.Sham et West.il-.«.*11 q 9 Toledo .ooit)03(K)oi—5 7 1 Bottarmi, Howell 3, Kracher 3.coiumbus.1100002002—6 14 2 Deux-buts: triton 2.Nagel, Collins.Gin, McDougall.Kramer.Wade et Grube; j Circuits : Deal, Johnson 3, Howell, Sunken, Sherrill et Cooper, Ticachek.! L-rartlpr vaael Un[s volés' Kahnv.Kansas City A Milwaukee, remise, pluie, i ÎC 1 - 8ri J dimanche: Double-jeux: Kahny.Leip a Has- Louisviiie ._______ 000030300—6 8 i | son, Corbett à Etten; Leip McLeod Indianapolis .200101000—4 7 2ja Hasson.Laissés sur les buts: Sy* SW : .rrü SmSL T .¦ «a» », B.l.lm.r, 1».M.»r Indianapolis .oooooio—i 6 o ; balles de Kieinhans 2, Midktff 2, D.Shaffer et Lacy: Barry et Paaek j Jones 3, Rambert 2.Retirés au bâ- J°îedo.ÎÎP.lJSSÜMl ’I ?i ion par Midkiff 3.Kieinhans 3, D.Kimberün, McDougall Bailey.Wade et ‘Jones 3, Rambert 1.Coups sûrs sur Grube; Brecheen et cooper : balles de kieinhans 7 en 4 man- Toiedo .0404001—912 o \ dies; Barnicie 2 en 0 manche: A.Marcum^et psi,ton: Meimn^cSe4Sher" ^ 4 en 2-3 manche, Rambert mi et Cooper.Tichacek.G en 3 1-3 manches; Midkiff 7 eu Kansas City .010310000-5 H» i ; 4 2-3 manches; Trinkle en 0 man Milwaukee • • 001001001—3 10 i i cjie; I), Jones 3 en 4 manches; Hu- Wensloff et Dephlllipe; Sullivan et Oar- : ghe’ () ^ ^ manchp.Mauvais lan- KatiMs City.2010020-510 2 ! cér: Kieinhans.Balle passée: Botta- Milwaukee .ooooooi—i 5 o : rini.Lanceur gagnant: D.Jones.Hendrickson et Dephtuips, Marrow.Die- j Lanceur perdant ' A Jones.Arbitres: Swanson et Henline.Temps 2.20.DEUXIEME PARTIE Syracuse .4203000—9 14 1 Baltimore 3000001—4 7 4 Diet?et Hartjet Burkart, Oison et Redmond.Phillies 11-6; Giants 3-5 (à Philadelphie) NEW-YORK TROISIEME COURSE — 5 1-2 furlongs Pours e$300 Temps 1 11 3-5.Cuvanna, Halliburton, 109.Red Diamond, Mann, 115.Mv Blaze.Wilson.117.Isolene.Palaez.114.Crème de Menthe.Lynn.106, Westys Butler.Beckett, 117.Time Limit.McTague.HO.Black Ribbon.Cotton.117.G.P PC Cincinnati.„, .,.80 46 .635 Brooklyn .72 53 .576 i Saint-Louis .64 58 .525 Pittsburgh, ., .64 59 .520 I New-Y ork .62 62 .500 ! Chicago .63 67 ,485 i Boston.53 73 .421 Philadelphie .41 81 .336 3.Ab, et* o» Pc.126 *88 69 171 350 119 461 114 158 343 106 409 76 140 342 106 385 42 127 330 117 449 62 147 327 P A.— Radchff Brown* Williams.Red Sox DlMaggio.Yankees Rowell.Bees .Walker.Dodger* F McCormick.Reds 127 505 79 163 323 CIRCUITS - Ligue Américaine: Fox*.Red Sox.34.Ligue Nationale: Mize.Cardinaux, 38 POINTS PRODUITS.— Ligue Amérl-raine Greenberg.Tiger*.111 Ligue Nationale: F.McCormick.Reds, 107.Litlard.ac .Clifton.2b .Tyler, cc .3 Latshaw, lh .3 Tipton, cg .F'.Bell, cd .DeJonghe, 2b Heath, r .Gray, r .Marchildon.1 .Watson.1 .a Lodigiai .Pezzullo, 1 .b Fairly .37 7 12 27 17 TORONTO AB P CS R A .3 0 0 2 5 0 0 4 0 9 12 0 0 18 1 0 0 0 0 0 0 3 0 1111 0 0 3 1 0 14 1 0 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 0 0 0 0 klnson et Hanks Minneapolis.491001004—10 17 O St-Paul.10410310x—12 10 0 Evans, Sowada.Tau-cher et.Denning; Swift.Early.Taylor et Seblueter.Clifford Minneapolis .000120—3 10 1 St-Paul.000110—2 5 1 Arrêtée à la 8e, loi du dimanche Smvthe ef Rolandson: Hlmsl et Mackte HIER St-Paul .020000030—5 9 O Minneapolis , .001001000-2 5 1 Swift et Schleuter: Hngsett et Denning Minneapolis .030100012—7 13 1 St-Paul .202000100-5 10 Heafner et Denning; H«rr1ng et Schleuter Milwaukee .000106000— 7 8 Kansas City 24000031.X-10 16 Deshong.Makoeky et Garbark.Stance! et DephHltps, Riddle.Milwaukee ., .0001002— 3 9 Kansas City .0000000-0 4 Jungels et Hankins, Reis.Moran et.Ru die Columbus ¦.0021022—7 1?Toledo 0002001—3 6 Dickson et Cooper; Cox et Payton.QUEL ESTtCI BREUVAGE QUI EST À LA SIC’ET LIGER .0 Mulhn, cc .Kroner, 2b .Smith, cd .Carnegie cg Outlaw.3b .Scarsella.1b McCTough r Mulleavy, 1 .Nelson, t .2 3 3 2 3 2 3 2 2 es 0 n 0 1 n o 0 0 0 Totaux .22 0 1 18 MONTREAL 3 7 0 Bell, 2b .Gilbert, cc Staller, cg .Ross.3b .Haas.1b Norman, cd 0 1 0 1 1 2 Total .29 1 4 27 11 a Frappa pour Watson à la 5e.b Frappa pour Pezzullo à la 9e.Montréal .602130001— 7 Toronto .000010000— 1 Sommaire : Erreurs: Lillard 2.S.Bell.Points produits par Staller 3, Norman.S.Bell.Lillard, Ross Deux-buts: Norman.Circuits: Staller.Ross.Buts volés: Ross.Sacrifice: Rachunok.Double-jeux: Rachunok à Rogell à Haas; Norman â Haas; Rogel à Haas.Laissés sur les buts: Montréal 10, Toronto 10.Ruts sur balles de Marchildon 6, Rachunok 9.Retirés au bâton par Marchildon 3, Watson 1, Pezzulo 3, Rachunok 3.Coups sûrs sur balles de Marchildon.8 en 4 2-3 manches; Watson, 0 en 1-3 manche; Pezzulo, 4 en 4 manches.Lanceurs perdant: Marchildon.\rbilres: Tobin, Schroe-der et Swanson Temps 2.25, Deuxième partie; S.Bell, 2b .4 Staller, cg .3 Gilbert, cc .3 Ross, 2b .3 Haas.1b .3 Norman, cd.3 Berger, ac .3 Becker, r .2 Kimball, 1 .2 MONTREAL AR P CS R 1 0 2 2 2 2 0 1 3 1 1 2 0 0 5 1 1 4 0 0 1 1 0 2 0 0 0 fi 5 21 6 Total .26 TORONTO AR P CS R A ! a b P CS r a ! Whiteheaa 2b.5 A 1 5 3 I ; Rucker, cc., .3 n 0 n 0 i Moore, cg 4 0 ! 2 0I ! Foung, Ib 3 0 0 12 fil i Ott.3b.4 i 1 1 é : t jO'Dea.r .3 i 0 2 0 j Demaree, cd.3 n 2 0 fi 1 Witek.ac.4 0 1 2 7i j Gumbert.1 3 o fi fi 2 1 Lvnn, 1 .0 o 0 fi °! xMcCarthv .1 n n fi 0 Total .33 2 6 24 PHILADELPHIE 16j ab p CS r H May.3b 3 i 2 3 fii i Litwhiler cd.5 2 3 3 n "arlv, rc 5 fi 2 2 n i Rizzo, cg fi 0 1 oj I Warren, r .i fi ft fi 1 : : Bragas.ac 4 1 1 3 1 Mabari, i b 1 fi 8 1 ' Schulte.2b.5 3 3 fi 3 ; ] Higbe, 1.3 2 1 1 o FRONTENAC BLEUE St ' 8 Lillard.ac - 3 Cliffon.2b .3 Tyler, cc .3 Latshaw, 1b .3 Tipton, cg .2 F.Bell, cd .3 De.longhes.3b .3 Heath, r .3 Eaves, 1 .2 0 0 1 1 Total.3fi 1112 27 xFranpa pour I vnn a la 9e.31 New-York .0200000000-t i Philadelphie .I1000042x- 0 Sommaiie: Erreurs: Witek.0 Young.Ott, May.Pomts produits VN IXCIUIKT APÉRITIF PARCE OU II EST SEC UN MERVEILLEUX RAFRAÎCHISSEMENT PARCE OU IL 11 1 .„ 0 0 0 par AAilek Schulte, May, Litwhiler 0 1 oo, Marty, Higbe Deux-buts: Rragar, ~ 0 ‘ Schulte 2, May.I.itvhiler.Troi* 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 8 0 buts: Marty.Circuit l.itwhiler.Sa-J 0 2 0 j i cnfice Higbc.Doubles-jeux: Witek] _______________ a Whiteherid a Y'ung; Whitehead â os i is 91 g ! Witek à Young.Lmsst • sur les hn's Sommaire-'.5i nar Philadelphie 1 ; New-York 8 Erreurs: Lillard Pomts produits f.u'ï ^ ^'^és hâl£n nar , , ¦ ,,, ,, r, v o ' Cvnn l.Heures ^ fnnprai IIpk r\e» 1 a H v ((miin on! enfants de Grande-Bretagne a ete torpille au large de la côte anglaise Croiseur anglais de 15,000 tonnes coulé dans le nord de l'Atlantique Le poste Paris-Mondial, rendu au gouver nement Pétain, sera installé à Lyon Les Tunérailles de lady Gouin ont j eu lieu ce matin à la cathédrale de i ! Montréal.M.le chanoine Harbour a fait la levée du corps et chanté le service, i assisté de MM.les abbés Robert ] Mitchell et Paul Touchette.Parmi les membres du clergé pré- j sents dans le sanctuaire, on remarquait M.le chanoine Raoul Drouin, M.l’abbé J.-E, Prévost, curé de Notre-Dame du Très-Saint-Sacrement de Lachine, lesTtR.PP.Yyan d’Or- | assistant-provincial, Bernard Taché et Maurice Vigneau, de la Compagnie de Jésus.Le deuil était conduit par les frères de la défunte: MM.Arthur Amos, de Québec, Paul et Louis Amos, de Montréal; ses deux beaux-fils, Me Léon-Mercier Gouin, C.R., et Me Paul-Gouin; ses petits-fils: MM.Maurice Amos, de la marine royale, Lomer Gouin, Pierre Gouin, Brien Amos et H.-L.Witherlow, ses neveux.Parmi les personnages présents, on remarquait le Dr J.Amos, le juge O.Hébert, M.P.-B.DuTrem-blay, M.G.-A.Simard, M.L.-A.Rivet, ancien juge de la Cour de c>r- L'Amirauté o annoncé hier soir la perte de ruil.* .*e ill.s.e Ie la i la corvette "Penzance" de 1,025 tonnes qui o été torpillée por un sous ,imni P.a>< ereau’ e PLateau 5151 LONDRES, 3 — Un paquebot qui transportait vers le Canada 320 enfants de Grande-Bretagne a été torpillé au large de la côte anglaise ; sonnens dans la nuit de vendredi à samedi On n'a pas révélé le nom du paque-! bot, mais on a annoncé que tous les enfants avaient été sauvés, que la seule victime du désastre est le commissaire du bord qui a fait un faux pas en embarquant dons la dernière chaloupe On rapporte que les enfants ont fait preuve d'un courage et d'une discipline admirables, qu'üs ont chanté en prenant place dans leurs chaloupes et que nombre d'entre eux ont exprimé le désir de repartir pour le Canada par le prochain bateau.* * V LONDRES, 3 (C P.) — L'Amirauté a annoncé samedi la perte du croiseur auxiliaire Dunvegan-Castle" de^S^OO tonnes qui a été torpillé et coule dans le nord de l'Atlantique.Certains rapports non confirmés veulent que 30 hommes de l'équipage manquent à l'appel.LONDRES, 3 (C.P.) marin allemand.C'était un navire d'escorte.VICHY, France, 3.— La commission de l'armistice franco-allemand de Wiesbaden a convenu de rendre au gouvernement Pétoin les transmetteurs du poste de radio "Paris-Montréal" que les Allemands avaient saisis.Le poste sera installé à Lyon, ville située en territoire français libre et permettra à la Fronce de reprendre ses émissions mondiales.Cela permettra, par le fait même, au gouvernement Pétain de foire connaitrc son oeuvre de restauration nationale à ses colonies.Selon les termes de l'armistice, la Fronce abandonnait ses droits radiophoniques, même dans le cas de simples dépêchés, et les transmetteurs de Paris-Mondial furent enlevés par les Allemands.La décision de rendre ces transmetteurs aux Français aura pour effet, croit-on, de faire contrepoids à la propagande du général de Gaulle, qui profite des postes de la British Broadcasting Corporation pour sa propagande à travers l'Empire britannique et le monde.Lettre cTOttawa (Suite de la première page) l’extérieur.(.) Les citoyens des dominions n'uurajent certainement pas consenti à accepter indéfiniment une position inférieure à celle des citoyens des Iles britanniques.S’ils l’eussent fait, pour me servir du langage d'un auteur anglais distingué, il n’auraient pas été di.«nes rie leurs origines ".Et cependant, à deux reprises en 1930.avant et an moment de notre entrée en guerre au côté de l’Angleterre, il faisait la thèse de notre subordination à Londres.Il se trouvait ainsi à laisser entendre que les citoyens canadiens accepteraient une position inférieure à celle de citoyens des Iles britanniques et qu'en ce faisant, les Canadiens n’étaient pas dignes de leurs origines.Beau compliment à payer à ses compatriotes! Quant n M.Mackenzie King, après avoir chanté, comme M.Ernest Lapointe, les gloires de l'autonomie, il s’est mis à avoir des doutes.impérialistes.Le 24 mai 1938 il disait: "Nous avons trouvé une solution satisfaisante et durable pour ce qui a traite aux relations entre les différents pays de l'Empire britannique en temps de paix, mais nous n’avons pas encore trouvé une solution complètement logique en ce qui concerne ces relations en temps de guerre’’.M.King cherchait la logique.11 courait pour l’atteindre.Et tout ce qu'il a trouve sur sa route, c'a été sa politique de septembre 1939 avec, pour la justifier, l'étonnant discours de M.Ernest Lapointe.Combien d’objections ne soulève-t-on pas dès qu'il s'agit de définir notre status constitutionnel: Il v a le problème de la divisibilité de la Couronne, On en parle encore, alors que le seul fait de n ôtre pas entrés dans le conflit le jour meme où f Angleterre a déclaré la auerre a l'Allemagne, démontre que la Couronne est divisible.L’entrée en guerre de l'Angleterre n'a pas entraîné automatiquement notre participation On mentionne aussi les articles âfi et 57 de l’Acte de Adoptct Les CAFÉS, THÉS et CONFITURES de J.A.DÉ S Y, fLImitéfl Qualité supérieure Montréal l’Amérique britannique du Nord pour soutenir que Londres possède encore, malgi^ le Statut de Westminster, le drfit de désavouer les lois du parlement canadien, bien que ce droit n’existe plus depuis la conférence impériale de 1926 et que le Statut de Westminster ait établi l'autonomie et l'égalité des parlements des dominions en matière législative.On réfère aux amendements constitutionnels, aux appels au Conseil privé ainsi qu'au drapeau canadien, pour soutenir que nous ne sommes pas aussi libres que certains autres dominions.Mais on sait que cette situation peut être modifiée du iour au lendemain.Il n'en tient qu'à nous de nous donner un drapeau canadien, d’abolir les appels au Conseil privé et d’obtenir pleine autorité pour modifier notre rons-titutiorr.On devrait faire disparaître l'equivoque Du drapeau national comme de l’abolition des appels au Conseil privés, on peut dire ce que M.Mackenzie King disait le 6 août dernier en réponse à l’interpellation de M.Jean-Franço s Pouüot: "Si nous nous en tenons » cette pratique la modifier notre constitution en nous adressant au parlement du Royaume-Uni, c’est que nous (y) trouvons notre avantage et qu’elle nous permet, du moins pour le moment, de ne pas choquer les sentiments de certaines gens au sujet de l’utilité de cette coutume.Ce n'est en mienne façon pour témoigner notre soumission.” Il devrait être entendu, une bonne fois, sans équivoque et sans ambiguité d’aucune sorte, que le Canada a tous les pouvoirs d’un Etat souverain.S’il ne les exerce pas, | ce n'est pas à cause de son status constitutionnel, c’est uniquement parce que nos gouvernants n'ont : pas suffisamment d’esprit canadien ; et que, craintifs, indécis et apathiques, ils ne savent pas tirer pleinement parti des conquêtes constitu-j tionnelles (pie le Canada a faites de-! puis une quinzaine d'années.Le témoignage de M.Ramsay Muir 11 convient de citer un témoignage significatif.Dans une bro-| chore récente — elle a paru en ; 1910.croyons-nous, intitulée: The British Umpire, How H Grew and How It Works.M.Ramsay Muir, ; soutient que les dominions jouissent d'une liberté entière et d’une souveraineté absolue.Entre parenthèses.M.Ramsay Muir est un écri-i vain de bonne renommée, Il est I l'auteur de plusieurs ouvrages: //(,
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