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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 16 avril 1940
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1940-04-16, Collections de BAnQ.

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Montréal, mardi 16 avril 1940 REDACTION IT ADMINISTRATION 430 1ST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LIS SERVICES TELEPHONE > BEIair 3361* SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration ; Rédaction Gérant : BEIair 3366 BEIair 2984 BEIair 2239 LE DEVOIR Directaur-gérant s Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HEROUX VOLUME XXXI — No 89 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTB EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6 CO (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Unis et Empire britannique B 00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 Londres croit qu’il peut y avoir des troupes canadiennes en Norvège On aborde le problème C'est ce que font pressentir deux agences anglaises de 1 assurance medicale ,, Bloc-notes Un groupe mixte de médecins montréalais, qui se réunira demain, veut faire -~ connaître aux dirigeants des oeuvres sociales la situation de Thygiène dans Est-ce assez complet?la province et le pays, et les mesures préventives qu'elle impose — Il ne s'agit point de s'engager dans une voie nouvelle et peu connue, mais de l'explorer — L'amélioration de la santé publique est chose qui s'achète comme la prévention de l'incendie par l'emploi de matériaux incombustibles Un groupe de médecins montréalais de langue française comme de langue anglaise doit tenir une réunion, demain soir, au siège social du Collège des médecins et chirurgiens de la province, 1896, rue Dorchester ouest.On a réclamé et obtenu l’unité nationale au nom de la guerre, à l’appel d’hommes politiques, On veut tâcher d’obtenir chez nous cette collaboration des différents groupes ethniques pour une grande oeuvre sociale: l'avancement pratique, efficace, matériel de l'hygiène dans notre province.Médecins anglais et médecins canadiens-français ne se groupent pas souvent.On croit que c'est un tort et que l’action conjointe des deux éléments est indispensable au succès de la campagne à entreprendre.Cette campagne a d'ailleurs un objectif nettement altruiste.Elle n'est pas lancée par des médecins qui cherchent un rond-de-cuir, mais par ceux d’entre eux qui, dans les hôpitaux, dans les cliniques, ont été à même de vérifier les ravages dç l'impréparation au point de vue sanitaire.L'art médical se heurte chez nous à des obstacles qui contrarient sa thérapeutique.Le praticien prend contact avec le malade.Celui-ci lui arrive débile, sous-alimenté et vivant dans un milieu malsain.C'est cela qui Ta contagionné, qui, au moins, l’a mis en état de moindre résistance, en excellent état de faire trop bon accueil aux germes infectieux par myriades en suspension dans l'atmosphère.Le clinicien est sûr de son art.Mais encore faut-il que ses prescriptions curatives soient appliquées.Dans nombre de cas, le malade revenu dans son milieu le retrouvera inchangé: même air vicié, mêmes dangers d’infection, même insuffisance d’alimentation et de soins medicaux.La source du mal, c’est la misère en grande partie et l'ignorance.Le thérapeute a eu à peine le temps d entamer celle-ci; il n’a rien pu faire contre celle-là.* * Dans la campagne qui nous intéresse, les cliniciens sont bien dans leur rôle en débridant une plaie sociale.Seuls ils ne sauraient arriver à l’enrayer.Il leur faut pour cela les concours des hommes d’oeuvres, de tous les groupements sociaux qui constituent pour ainsi dire, entre la profession médicale et les institutions hospitalières, la masse et les pouvoirs publics, les agents de liaison.Cette collaboration ne leur fera pas défaut.D’une part, en effet, tous ceux en contact avec les classes prolétariennes savent les ravages que le chômage y a opérés: d’autre part, s’ils ne sont déjà au courant de la situation de l’hygiène au Canada, ils ne pourront manquer d’être frappés par l’indiscutable démonstration statistique.Point de justification à un écart considérable entre les taux de mortalité infantile, de mortalité pat tuberculose et maladies infectieuses entre différentes régions, à même latitude, d’un même continent; moins de justification encore pour que pareil écart s’avère entre les différentes provinces d'un même pays.Pourtant c’est un fait: cet écart notable existe non seulement entre les différentes régions, mais encore entre les différentes municipalités de la même province.Poussée plus loin, l’analyse de ces statistiques en arrive à prouver que la santé publique est chose qui s'achète.comme les matériaux incombustibles pour prévenir l'incendie; qu'il s'établit une relation de cause à effet entre le taux des dépenses pour l’hygiène et le taux de morbidité et de mortalité de la population.Des études minutieuses, précises, ont établi qu’il faut débourser au moins un dollar par tête de population pour avoir un service de santé adéquat.Toute municipalité qui n'atteint pas ce minimum fait de tristes et de sinistres économies.# flF 3F Les médecins qui se réunissent demain comptent aborder les problèmes politico-sociaux qui s'intégrent à la médecine.Us veulent, non point exercer une action révolutionnaire, mais au contraire poser certains points d’interrogation, explorer certaines plaies sociales pour provoquer la réflexion et les recherches.Us auront sûrement la collaboration des groupements sociaux qui visent au bien-être collectif.On abordera le problème délicat et passionnant de l’assurance médicale, qui a été résolu en d'autres endroits.Ce n’est là, du reste, que l’un des moyens qui doivent être mis en oeuvre pour promouvoir l’hygiène, enrayer les terribles maux qui minent notre société.Notre intention était dès aujourd’hui de signaler à ce sujet une étude remarquable, par la hardiesse de ses conclusions, du Dr Allan Brown, médecin en chef de l'Hôpital pour les enfants malades, de Toronto.Comme cela allongerait indûment cet article, nous ajournons à plus tard nos commentaires.16-IV-40 «-ouïs DUPIRE Politique fédérale On nous remet une série de Ictlrrs récentes.Les unefc portent, û côté du timbre do date, cette inscription au timbre oblitérateur: Canada s Doors arc Open to Tourists, les autres, celles-ci: Canada’s Doors are Open to Tourists—Le.Canada ouvre ses portes aux touristes.D’autres sont ainsi marquées: Save t! e — Use air mail, tandis que les dernières portent l'inscription bilingue: Sane time — Use air mail — Epargnez du temps — Utilisez la poste aérienne.Le lecteur ordinaire se dira tout de suite: Mais puisqu’on veut de la publicité, et qu’on en fait les frais; puisqu’on fabrique des timbres bilingues et qu’on les utilise eu certains endroits, pourquoi ne pas les utiliser partout, ce qui donnerait à la réclame chance d'atteindre un plus vaste public, de porter plus loin?On y gagnerait par-dessus le marché de n’avoir qu'un timbre à préparer et à distribuer.L'homme ordinaire ne connaît pas, il ne comprend pas cerf ai nj bureaucrates.Il ne sait point que pour ceux-ci la théorie de la réserve québécoise est un dogme.Ils peuvent être contraints de subir une certaine dose de français, mais ils n’entendent point que le scandale dépasse les bornes de notre province.Et voilà pourquoi toutes les lettres que nous avons sous les yeux et qui viennent de villes extra-qucbécoisesj y compris Ottawa, capitale d’un pays bilingue, ne portent que des inscriptions anglaises.On ne paraît distribuer en dehors du Québec que des timbres anglais.Cela est assez absurde, cela diminue l’efficacité de la réclame pour laquelle on paie, cela tend à fausser l’idée que les étrangers peuvent se faire des réalités canadiennes, mais peu importe à ces bureaucrates, qui sont pourtant payés par tout le monde.Pour euxj en dépit de l’esprit de la Constitution, en dépit des timbres bilingues cpi’ils sont tout de même obligés comme les autres d’utiliser, il y a deux Canadas: le Canada français, où l’on peut se servir des deux langues officielles, le Canada anglais ou seule leur langue devrait avoir droit de cité.Cela est absurde, cela est odieux; mais cela est.Mais cola ne devrait pas être, et cela ne sera plus, si nous savons le vouloir.Ottawa ne dit rien là-dessus — Nombreux navires anglais en mer du Nord, à destination du littoral norvégien — Dans quelles circonstances le Reich s'est lancé sur Oslo et Narvik — Exigences du Reich — La défense par terre s'organise et prend contact avec les Allemands LE CAS DES COLONIES HOLLANDAISES EN ASIE ET DANS LES AMERIQUES La session du 16 mai prochain On ne prévoit pas qu'elle soit longue — JLe gouvernement est tout-puissant — L'opposition est sans tête — Le rapport Sirois-Dafoe L'assurance-chômage et le gouvernement du Québec (par Léopold RICHER) Ottawa, lÜTV-40 — La politique fédérale traversera vraisemblablement une période de tranquillité.Le premier ministre est allé se reposer aux Etats-Unis.Durant son absence il est improbable que l’on fasse des nominations et des déclarations importantes.Les ministres s’occuperont surtout d’affaires de routine, mettant de l’ordre dans l’administration de leurs départements respectifs.Us auront ainsi le loisir de préparer les projets législatifs qu’ils présenteront au cours de la session qui commencera dans un mois.Lorsque le premier ministre reviendra, il lui incombera la tâche d’harmoniser le travail de ses collègues et de donner son approbation aux differents projets qui auront été ainsi préparés.La session de mai prochain A moins que ne se produisent des événements extraordinaires — que l’on ne prévoit pas à l’heure actuelle —- la session devra être brève.La plupart des députés libéraux ont été réélus.Ils voudront sans doute tenir une session assez longue pour leur permettre de loucher leur pleine indemnité parlementaire, mais pas assez longue tout de même pour les retenir à Ottawa tout l'été.Plusieurs d’entre eux ont fait des frais considérables lorsqu’ils sont venus dans la capitale pour assister à une session qui devait se continuer, scion leurs prévisions, jusqu’à la fin de mai ou au début de juin.Au lieu de cela, on les a renvoyés dans leurs comtés préparer leur réélection.Pour eux la campagne électorale a représenté des dépenses nouvelles.Cela n'a pas amélioré leurs finances personnelles.Ce qui leur conviendrait le mieux, ce serait une session d'environ deux mois.Cela permettrait au gouvernement de présenter et dt faire adopter tous ses crédits ainsi que ses projets de guerre.On ne s'attend pas qu’il y ait autre chose.Vu notre état de guerre, il importe d'activer l'aide militaire e! économique aux nations alliées, dira le gouvernement.Voilà ce qui prime, pour l’heure, toutes les autres préoccupations.D’autant plus que, survenant une situation d'urgence, le gouvernement pourra toujours convoquer tes Chambres au cours de l’automne.Au pis aller, les mesures d’ordre social peuvent aitendre m prochaine session régulière, qui aura lieu au début de 1941.Une session de deux mois fera plaisir aux députés tout en permettant aux ministres de faire approuver les mesures nécessaires à ce qu’on convient d’appeler notre effort de guerre.Le rôle de l'opposition L’opposition ne pourra pas empêcher les choses d’aller rondement.Le parti conservateur sera plus occupé à panser ses blessures qu'à en infliger aux ministériels.Privé de MM.Manion, Stevens, Cahan cl Lawson, on ne voit pas comment le parti conservateur sera capable de faire une opposition effective.11 laissera dire et faire.Il s’occupe*'a ne se réorganiser, de sc renforcer, d adopter un programme, de préparer l’avenir, peut-être de tenir un congrès national et de se donner un nouveau chef.La véritable opposition viendra de cinq ou six députés de la C.C.F.Mais leur nombre restreint indique que le gouvernement fera tout ce qui lui plaira et comme il lui plaira.Nous aurons, pendant quatre ou cinq ans.un régime de dictature pnrlcmcnlairc.M.Mackenzie King, théoricien habile, expliquera cela comme il pourra.Le rapport Sirois-Dafoe On ne s’occupera que des mesures de guerre, disons-nous.C’est probable.Mais nous avons un doute.Il v a le rapport de la Commission Sirois qui nous arrivera un jour ou l’autre.Qu’en fera-t-on?Se confentera-t-on de le déposer au greffe de la Chambre, quitte à en faire l’étude à la’ session régulière de 1941?Ou voudra-t-on l’étudin sans retard et mettre tout de suite en pratique quelques-unes de ses rccommatidations?L’idée de déposer un rapport aussi volumineux et de lé faire éfudier en quelques semaines par,les députés doit être (Suite à la dernière page) L’actualité ¦ ¦ .—— M.James Cromwell ou "Canadian Club" Un journal français de Montréal annonçait, ces jours-ci, que M.James //.R.Cromwell, abandonnant du moins pour un temps sa haute et diplomatique fonction de ministre des Etats-Unis, auprès du gouvernement d'Ottawa, altait être candidat démocratique à l'un des sièges sénatoriaux du New-Jersey.H eût sans doute été.dans un sens, plus précis de parler de sa candidature démocrate.C’est en effet sous les couleurs du parti que démocrate on nomme, le parti du président Roosevelt, que M.Cromwell doit briguer les suffrages des électeurs néo-jersiais.Au vrai, cet homme esf-il démocrate ou démocratique, est-il plus ceci que cela, ou.inversement, est- ' il plus démocrate que démocrati- \ que?Mettons qu’il est l’un et l’autre, les deux en même temps et j dans une égale mesure.Si Ton veut s’en tenir au sens littéral des mots, te dictionnaire nous apprend que démocrate vent dire “attaché aux principes de la démocratie" et démocratique “qui appartient à la de- ; mocratie”.Sans doute possible, \ sans doute aucun, M.Cromwell est attaché aux principes de la démocratie et il leur appartient.Pour* rait-il parler comme il le fait, s'il en était autrement?Par héritage personnel, par acquêt de mariage aussi, M.Cromwell dispose d’une belle fortune, que j l’on dit être de plusieurs millions, | même de plusieurs dizaines de mil- 1 lions de dollars.Cela le etasie d'emblée dans l’aristocratie de la j démocratique ou démocrate répu- | bliqne qu’il représente dans notre , pays.Cela lui permet aussi de par- | 1er comme il Venlend.de dire ce ! qu'il pense, lui assure la plus coin- j plèle cl ta plus grande liberté de | parole.Diplomate même, ce qu’il | est encore à l’heure qu'il est.sa i fortune le dispense d’exercer la | discrétion qui, d'ordinaire, est celle l: des gens de la Carrière.La fortune de cet aristocrate de l'argent lut i permet d'être le plus militant, le \ plus fougueusement démocratique des démocrates de son pays.Les membres du Canadian Club , de Montréal ont pu s'en rendre compte, hier midi.^ M.Cromwell, I leur hôte d’honneur pour la cir-1 conslance, leur a parlé de Freedom and Industry.Titre de conférence assez vague et général pour permettre au conférencier d exposer, sur te large et sur te long, les idées qu'il a de la démocratie.L'auditoire était tellement nombreux que la grande salle de l'hôtel Suite à la dernière page ^ (Suite à la dernière page) Le carnet du grincheux Un lecteur de ta GaiettW.dans une lettre à ce journal, s’étonne de ce que M.Mackenzie King aille passer des vacances en Virginie, dépense là-bas du bon argent qui devrait rester au Canada.M.King, avare même de ses bad five cents, dépenser du bon argent?Il faut ne le pas connaître pour supposer pareille chose.Ce correspondant de la Caxette n'a pas l’entendement prompt.Il aurait pu supposer que M.King a des amis aux Etats-Unis, comme il en eut jadis aux Bermudes.* ?A “Chubby” Power devient un cabinet d’union à lui tout seul.On annonce d'Ottawa que, en l’absence de plusieurs de ses collègues, il dirige le secrétariat d’Etat, le Travail, la Défense nationale, la Santé, les Pensions, en plus de son ministère à lui, les Postes.* * w En l’occurrence, les Postes sont les bien nommées.* * ?Si “Chubby” s’en sentait le goût, il dispose de ce qu’il faut pour établir un pouvoir totalitaire.Il pourrait se répéter le mot de Louis XIV; L'Etat, c'est moi, * ?Il faut tout de même que nos ministres aient beaucoup à faire pour être si peu à leur affaire, c'est-à-dire aux affaires qui sont la chose de l’Etat.* * * Le président Roosevelt peut offrir lames Cromwell en guise, d’un autre New Deal.Mais comment le désigner, celui-là, sous une forme alphabétique?Qu’il en fasse l'A.B.C.du démocratisme.Ça ne sera qu'un ismt de plus dans un monde qui n'en manque pas.* * * Cromwell, grand champion de ta démocratie, a-t-il jamais entendu parler de la New Democracy du beau-frère Herrtdge?* * « La Chah de Cuisine Association of Pennsylvania déplore qu'aux Etats-Unis les rrttaurants ne soient souvent que des filling stations.C’est tout de même une sorte d’emplissage dont les pays d'Europe, soumis au rationnement, feraient bien leur affaire.St * * Allez donc après cela dire à ces Chefs de Cuisine que les Etats-Unis représentent la civilisation.* * ¥ En Allemagne.Hitler fait fondre les cloches et le métal servira à fabriquer des canons.Mais la vraie raison, c’est sans doute que le fuehrer ne veut pas entendre sonner le glas de son régime.La Crtnchtua Le front norvégien continue de monopoliser presque toute l'attention.Il y a exactement une semaine, le Danemark, sans résistance, et la Norvège, qui a réagi, sauf aux premières heures, se sont trouvés envahis par les Allemands, qui avaient longuement prépare ce coup de force.Dans le cas du Danemark, cela équivaut à une annexion pure et simple, puisque le coup a porté dès avant que le Danemark ait pu réellement en avoir connaissance.Quand il l'a su, tout était fait.Sa proximité immédiate de l'Allemagne, son état de désarmement presque complet, depuis une dizaine d'années, le plaçaient d'avance dans un tel état d'infériorité qu'il ne pouvait penser à la résistance.Quelques soldats danois ont néanmoins tenté de s'opposer aux premiers détachements armés du Reich.Ils ont été abattus.On leur a fait des funérailles publiques cse jours-ci.Dans le cas de la Norvège, une longue et fort importante dépêche de Leland Stowe, correspondant du "Daily News" Premières "Cinéma de Paris" LA FIN DU JOUR.— Drame.Auteur*: Charles Bpaak «t Julien Duvivler.Interprète»: Michel Simon, Victor Francen, Louis Jouvet, Madeleine Ozerajr.Gabrielle Dorziat, Arqullllère, Joffre, Gaston Mo-dot.Pour publie averti.SCENARIO A l’abbaye de Saint-Jean de la Rivière, (Provence) de vieux comédiens achèvent leur vie qui fut glorieuse .ou besogneuse.Certain» «ont paisible», d'autre* agité» par leur ancienne gloire, tel Maray, qui ne connut jamai* le *uccé* et dont pourtant le talent était grand.Un homme a Jadis gâché sa vie en lui enlevant sa femme, le brillant Saint-Clair, cynique et séduisant.Justement, Saint-Clair vient se réfugier à la fondation.Mais pas 'pour longtemps, car U reçoit une bague léguée par une ancienne conquête.La vente du diamant lui permet la Côte d’Azur.Il part sans avoir achevé de tourner la tète a une petite servante d'auberge.Ayant tout perdu au Jeu, 11 revient le Jour mêm* où l'on prépare le renvoi des pensionnaire*, l’abbaye ne pouvant, sans subsides, continuer l'hébergement des vieux acteur* Une campagne d'opinion leur amène des souscriptions permettant plusieurs années de tranqduilllté.Au cours d’une représentation donnée devant les “vieux" nar les tes de la scène parisienne, Cabrissade.cabotin sans talent, meurt de n’avoir pu articuler un seul mot du rôle de Flambeau qft'll avait toujours rêvé de jouer.Et Saint-Clair est pris d’une attaque de folle alors qu'il venait de persuader la petite bonne de se tuer pour lui.Marny prononcera sur la tombe de Cabrissade un éloge suprême., qui oublie le cabotin raté, pour glorifier la grande famille du théâtre éternel."Saint-Denis" TERRE DE FEU, — Drame.Auteur: G.-B.Anglolettl.Réalisateur: Marcel l'Herbier.Interprètes: Mireille Bslln, Tito Schlpa, Louise Carlettl, P.Sergeol, Marie Glody, André Lefaur.Pour public averti.SCENARIO Un soir de concert, en Argentine, le chanteur Aldo Bertl, dans un moment de Jalousie, tua l'imprésario Martinez.Pour sauver la vie de son mari, Laura Bertl tenta de rejeter le blâme sur elle, en prétendant être la cause du geste de son mari; mais le témoignage de Georgette, fiancée de Martinez, fit condamner Berti au bagne de la Terre de feu.Plusieurs années plus tard, Berti.r:ng par le remords d'avoir détruit l’avenir de Georgette, cherche à réparer le mal que Die» Involontairement il a causé.Il apprendra par la bouche de sa fille que sa femme est Innocente, et grâce à sa voix.11 pourra recommencer une nouvelle carrière.L’ECOLE DES AUTEURS.— Comédie.Vedettes: Pierre Larquey, Armand Bernard, Nane Germon, Rognonl.Pour tou»."Caoltol" I TAKE TÇIS WOMAN — Film sentimental qui se déroule dan» des milieux new-yorkais.Vedettes: Hedy Lamarrr et Spencer Tracey.Pour public averti."Loaw's" PINOCCHIO — Grand dessin animé en couleurs de Walt Disney.Pour tou»."Palace" VIRGINIA CITY — Film qui raconte quelques épisodes de la guerre civile dans l'ouest américain.Vedettes Errol Flynn et Miriam Hopkina, Humphrey Bogart, Randolph Scott.Pour tou»."Princess" ALLEGHANY UPRISING — Film qui raconte les phases d'une révolte menée par des colons de Pennsylvanie contre les armées de Sa Majesté britannique.Cette révolte est causée par certains commercant» sana conscience qui fournissaient de» armes, des munitions et de» liqueurs aux Indiens.Pour tou».Le récital Cécile Préfontaine Voici le programme qu’exécutera Mlle Cécile Préfontaine, pianiste, à son récital de jeudi soir, au Ritz-Cariton: Partita en Si bémol majeur .Bach Prélude, Allemande, Courante, Sarabande, Menuet 1 et 2.Trois Etudes.Mendelssohn Si bémor majeur.Fa majeur, La mineur.Sonate, Op.2, No 3 .Beethoven Allegro con Brio, Adagio, Scherzo, Trio, Allegro Assai.Entr’acte (15 minutes).Etude, Op.10, No 8 , Chopin Nocturne, Op.72, No 1 .Chopin Intermezzo, Nos 1, 2, 4 .Brahms Rhapsodie No 2.Brahms Gnomenreigen (Danse des Gnomes) Liszt Triana.Albeniz En l'honneur du troisième centenaire de Racine au Gesù Chaque année, à deux reprises, les élèves du collège Sainte-Marte interprètent pour le public montréalais une pièce d’un choix des plus rigoureux.L’oeuvre qu’ils mettront en scène, au mois de mai prochain, sera Mithridate, de Racine.Cette tragédie, à son apparition, se gagna l’approbation de tous les grands critiques du temps.De Visé, journaliste opiniâtre, fut obligé d’avouer, dans le Mercure de France: “On ne saurait donner trop de louanges à cet illustre auteur, puisque Mithridate a plu, qu’il est dt bon exemple, et qu’ü a touché tes coeurs.” La distribution des rôles a été faite depuis quelque temps déjà, et les répétitions battent leur plein.C’est dire que la réussite devra certes suivre une si grande somme de travail.Les habitués de la salle du Geeù, qui prévoient une interprétation soignee,ne seront pas trompés dans leur attente.Tous les acteurs sont bien décides de célébrer dignement; te tricentenaire du plus grand dra-1 maturge de tous les'temps.Donc, à la salle du Gesù, au début de mai, pour les représenta-t11°n1s du brillant chef-d’oeuvre, Mithridate, de Racine.Pour retenir des billets s’adresser au sous-sol du Gesù: Lancaster 4453.Knopf, dans "Katinka" i 111 m «Ëp 1 ïifgpipi , i i il - ?,r/ '' - * j ROLAND GRAVEL, qui jouera i* rit* 4* KNOPF, dans l’opérette “Katinka”.les 25, 26, 27, 28 avril prochains, an Monument National.CINÉMA^PAmS ^ i| t, tj sf DEUXIEME l Frite — Faites mariner la poule découpée dans une marinade de sel, poivre, huile, jus de citron.Après une heure, trempez dans la pâte à frire et faites frire à la friture bouillante.Panée — Trempez les morceaux dans une sauce blonde très réduite et liée aux jaunes d’oeufs.La sauce étant refroidie, roulez dans la panure, trempez dans les oeufs battus, passez et faites frire.En coquilles —• Amalgame de chair de poule, et d’un tiers de champignons, de jambon cuit ou de langue.Liez avec une sauce blonde, de la crème double, un jaune d’oeuf.Mettez en coquilles.A la tartare — Mêlez les chairs à un tiers de leur volume de cornichons, de champignons au vinaigre, câpres, anchois, sel, huile, citron, moutarde.Liez à la sauce tartare, découpez en coquilles.A la sauce tomale — Chauffez la poule, divisée en morceaux, dans du bouillon.Préparez une sauce tomate très relevée.Meltez-y les morceaux de volaille durant vingt minutes; servez très chaud.A la mayonnaise — Découpez la poule.Mettez les morceaux à mariner avec sel, huile, vinaigre, durant une heure.Dressez avec coeur de salade, oeufs durs, olives, câpres, couche de mayonnaise.Aux fines herbes — Faites revenir dans une casserole avec oignon, échalote, ajoutez trois cuillerées d’émincé de champignons.Terminez avec une sauce blonde relevée d’un fin hachis de fines herbes.-MmMMMBMMaMaaamBmamM».Nantel; 73.9t-Vital: U.Alfred Prescott, ¦ Mme K.Achim; 82.Su?-Gertrude; M Léo- Bombardons quand même ! P ARRDT I — ’ nrésldent, P.Lussier.Mme A._ Fontaine; v.-prés., M.Raoul Aujourd’hui, demain, que les dernières vingt-quatre heures de la campagne de la Fédération des oeuvres de chez nous soient couronnées du plus éclatant succès! — “Bombardons”.de dollars ou de sous, mais bombardons quand même les mains tendues en faveur de toutes les oeuvres de chez nous.Ces oeuvres — il faut qu’elles vivent — elles doivent vivre comme doit vivre le mouvement de l’achat chez nous.Pratique l’achat chez nous la clientèle qui fréquente le marchand de fourrures bien connu de la rue Amherst (no 1473), J.-F, Reid.Faits et glanes Guerre et recherches scientifiques Dès le début de la guerre, le ministre britannique des fournitures s’est adjoint une section de recherches scientifiques.Elle comprend aujourd’hui 900 personnes, qui travaillent dans cinq grands laboratoires pourvus de l’équipement le plus moderne.Cette petite armée de savants choisis parmi les personnalités les plus remarquables des sciences mécaniques et chimiques se tient en contact avec tous les groupes scientifiques du pays.Une moyenne de 300 inventions par semaine est soumise’ à leur examen.Pour intensifier >a recherche, le ministère a institué récemment un comité de 25 experts dont la tâche est d’inventer de nouveaux instruments de guerre, d’améliorer ceux qui existent déjà et d’étudier les moyens de combattre les armes secrètes de l’ennemi.Ce comité travaille en étroite liaison avec la recherche française.Sept mille plots I Le docteur Edouard de Pomiane, professeur à l’Institut Pasteur, est le grand spécialiste français de l’alimentation et de la digestion.Au cours d’une récente conférence accompagnée de démonstrations pratiques, il a appris à ses auditeurs que la cuisine française comporte 7000 plats et qu’il faut onze ans pour faire un bon cuisinier.Onze ans pour 7000 plats: d’où il résulte qu’un apprenti cuisinier devrait apprendre environ deux plats par jour pour connaître à fond son métier.Mais qui connaît les 7000 recettes de la cuisine française?Le docteur de Pomiane lui-même ne les a sans doute pas toutes expérimentées.Chiens sacrés Si la vache est, par excellence, l’animal sacré chez les Hindous, leurs voisins, les Thibétains, qui sont aussi leurs coreligionnaires, n’ouvrent l’enceinte de leurs temples qu’à la race canine.Dans chaque temple du Thibet, les prêtres élèvent des chiens de forte taille, qui paraissent former une espèce spéciale propre au pays.Ils sont l’objet d’attentions constantes: plusieurs lamas sont chargés de veiller à leur bien-être, et des morceaux leur sont réservés quand vient l’heure du repas de ia communauté.Par un contraste curieux, les lamas thibétains, qui ont horreur de l’eau, au point qu’ils passent des années sans se laver, ne manquent pas de baigner leurs chiens chaque jour avec de l’eau parfumée.Tout porte à croire que les lamas doivent cette habitude à leurs relations suivies avec la Chine, où certaines races de chiens sont l’objet d’un véritable culte.Le café converti en matière plastique Alors que certains pays d’Europe souffrent de la pénurie de café, le Brésil, qui est de beaucoup, comme on sait, le principal producteur, s’ingénie à tirer le meilleur parti possible de ses stocks en excédent.Il n’est plus question, en effet, de jeter les sacs à la mer ni de brûler le précieux comestible dans des locomotives.Après de longues recherches et des multiples expériences, on s’est arrêté à une solution, qui doit permettre de transformer le café en matière plastique.Le procédé, dû à un chimiste nord-américain, M.Herbert Spencer Polin, consiste à en séparer d’abord la caféine et l'huile, deux produits qui sont facilement utilisables dans l’industrie ou l’alimentation.Puis, grâce à un traitement spécial, on obtient une sorte de résine plastique, comparable à la bakélite mais d’un prix de revient sensiblement inférieur.La cafêlite (tel est son nom) ne tardera pas à sortir de l’usine que l’on construit, en ce moment, à cet effet, près de Rio de Janeiro.Etant donné que le marché mondial absorbe environ 200,000 tonnes de matières plastiques par an, les débouchés paraissent largement assurés et l’on escompte que, grâce à cette nouvelle application industrielle, la culture caféière, libre de ses charges et de ses risques actuels, jouira désormais d’une grande stabilité.Bons mots Desnoyer», Mme O.Béllsle, M.Joe Bouchard, Mme A.O.Guilbault, v.-présidents R.-I., M.Roméo Rlvest, Mme Eugène 8t-Jean.1.CbrUt-Rol: M.Joe.Morand; 17.N.-D.du Rosaire; M 3.C.Rancourt, Mme Georges Roux; 21.at-Alph.d’Youville: M.Alex.Marier.Mme O.Pednault; 32.St-Edou&rd: M.Gonzague St-Jean, Mme C.Paradis; 48.St-Jean de 1» Croix- M.Ernest Glngres, Mme A.Johnson; 72.St-Vincent-Ferrler: M.J.C.Poitevin.Mme J.A.Lambert; 77.Ste-Céclle: M.Alex.Villeneuve, Mme Bd.Berthlaume; 88 Ste-Thérèse de l'Enfant-Jésus: M.J.C.Marquis, Mme A.Gauthier; 85: N.-D.de la Défense: Dr Ferdinand Mancuso, Mme 8.Mancuso.Les cctivités féminines Le père, en soupirant — Mais, jeune homme, avez-vous les moyens d’entretenir une famille?.—Mais, Monsieur, je ne désire que Georgette.¥ * # La bonne vieille dame au petit Johnny: —Oh! les vilains jurons.Chaque fois que j’entends cela, j’ai froid dans le dos.—Ben alors, si vous aviez été ici) quand papa s’est écrasé le pouce avec le marteau, vous auriez été complètement gelée.Auxiliaires de la Fédération Voici Iss noms Ues ptrs(,nt.u> qui ont accepté de faire partie de l’organisation parolsslalr p-ur la campagne oc «ouec-lp-tlon de la Fédération des leuvre» de charité canadiennes-françaises: Campagne de 1940: ARRONDISSEMENTS PAROISSIAUX ARRDT E — président.M.L.L.Richer, Mm» J.L.Orégoirs, v.-prér, M.Lucien Girard.M.A.Doré.Mme Armand Côté.Dr René Major.M Laurent Laurendeau, Mlle E.Pltzglbbon.La Nativité: M.Ernest Roy, Mme E.Wolfe; 14.N.-D.des Victoires: M.A.Germain; 27: St-Bernsrd: M.J.Orner Gagnon; 30; St-Clément: M.Albert Tardif; 36.St-Fre-d’AesIse: M J os Desjardins; 41.8t-Herménég!lde: M.A.Joly; 45.St-Jean-Bapttste de la Salle: M.René Dupont Mme C.Oratton; 86.St-Rédempteur: M AU.Lacombe; 70.St-Vlrtor: M.Hector Vi-net; 78.Ste-Clalre: M.A.Lecomnte, Mme V.Forest; 84.St-Jeanne d’Arc: M.Ludger Rheault.Mme A.Oougeon; 88.St-Nom de Jésus: M.Albert Comtois; 81.Pte-aux-Tremblee: M.R.MacDuff; 84.St-Octa-ve; M.N.Courtemanche.ARRDT H — président, M.Armand Du-rocher, Mme Bd.Gohter; v.-prés., M.Paul Guilbault, Mme C.Cousineau, Dr L.Char-bonneau.M.Joseph Talllefer, Mlle Jeanne Rolland; v.-prés., R.I„ M.Ernest Rofcl-tallle, Mme Gilbert Goyer.H-4.La Visitation: M.Edgar Morin; 11.N.-D.des Anges, M.Benoit Renaud, Mme Michel Roy; 52.St-Joeeph de Bordeaux: M.Lucien No#l; 53.St-Laurent: M.J.A.Bélanger.Mme Hector Cousineau; 60.8t-Nlcolas: M.Armand Rochon.Mme R.Parent; «3.St-Paul de la Croix: M.Gérard A l'Ecole d'éducation familiale et sociale Démonstration culinaire & l’Ecole d’éducation famllate et sociale, 1213 est.boul.St-Joeseph, demain, à 2 h.et A 7 h.30 du soir.Ce sera la dernière de la saison.Le menu Bon Voyage, parsemé d'intéressantes nouveautés est un souper froid approprié à la saison des vacances et des excursions.Menu: coquetel rosée, petit mousse, hors-d’œuvre, céleri farci aux asperges, sandwiches Marguerite, bouchées surprises, cht-polenta, salade parasol, assiette bergère, biscuits paysans, mout-t-emblant aux trois couleurs, sorbet au miel, gâteau de l’au-revolr.caramel aux noix.Ecole Ménagère Municipale de Verdun Démonstration culinaire, demain, à 2 h.Menu pour la fête des mères: potage perlé aux tomates, grillade de porc frais, pommes frites, salade de betteraves, tartes aux pommefc, oeufs â la neige, gâteau décoré.Académie N.-D.de Lourdes, 1000, îe avenue, Verdun.YO.3630.Retraites en mai et en juin Voici les dates des retraites qui seront prêchées au Couvent de Marie-Réparatrice, 1025 Mont-Royal ouest, Outremont: en mal.du 8 au 12.pour Jeunes filles de la paroisse St-Marc; du 16 au 19.pour Jeunes filles: du 23 au 26, pour employées de bureau.En Juin, du 7 au 10 et du 21 au 24, pour Jeunes fille»; du 16 au 19, pour demoiselle» âgées; du 28 au 1er Juillet, pour Jeunes filles (retraite de vocation).On est prié de s’inscrire d’avance, s.v.p.Aux Trois-Rivières Au couvent de Marle-Réparatrloe, 865 St-Charlea.Trots-Rlvlêre», 11 y aura une retraite pour Jeunes filles, du 18 au 21 avril.On est êg vance.également prié de s’inscrire d’a- Le Frère Joseph Moffet, O.M.I.(1852-1932) (par le R.P.l^jtfne NADEAU, O.M.I.) “On accuse parfois l’histoire d’embellir ses héros.Ceux-ci du moins ont-ils la bonne grâce de se venger en excellents princes.A profusion, sur leurs peintres sympathiques, ils répandent le surplus de leur gloire.C’est ainsi, mon chère père, qu’il vous reviendra un lustre impérissable pour avoir écrit et signé la monographie dont ie titre é vangélique: "Un homme sortit pour semer.’, résume à merveille la vie du pieux et vaillant frère Moffet, de la Congrégation des Missionnaires Oblats de Marie-Imma-culée.” Georges SIMARD.O.M.I.Volume de plus de 200 pages, nombreuses illustrations.Au comptoir on par la poste $1.Service de Librairie du Devoir.Les plus grandes valeurs de ce printemps en fait de belles fourrures ! Les plus récentes nouveautés printanières, inspirées de Paris et New-York, vous sont offertes chez Desjardins en une splendide variété de boléros, capes j et parures de renard argenté, martre, opossum et toutes les fourrures que la mode préconise.- .fr.Cette remarquable collection est digne en tous points de la réputat on de la j maison Desjardins, dont le pouvoir !i d'achat considérable lui permet de vous faire bénéficier des plus bas prix.Notre mode de paiements différés, ne comportant aucun intécél, est à votre disposition, tt désiré.Ç Tyie.Jjmiiét 70.rue SAINT-DENIS ENTREPOSAGE DE FOURRURES comprenant assurance contre feu, vol et tout dommage.Téléphonez-nous! HA.8191 et prenez avantage de notre grand CONCOURS Feuilleton du ‘‘Devoir” MIEUX VAUT LA VÉRITÉ.==par Alice GRANT ROSMAN:==== n.(Suite) Cet hiver-là, une nouvelle personne traversa brièvement la vie de la fillette: sa grand’tante, Alice Loftus.Le mari de celle-ci, qui était amiral, avait été longtemps gouverneur d’une colonie et le ménage n’avait fait que de courts séjours en Angleterre.En apprenant que sa soeur et son beau-frère arriveraient à Londres peu après Noël, Jonathan Somerville se décida à aller à leur rencontre, en dépit des protesta lions de sa femme.Cette dernière lui déclara que ce voyage n’étail pas raisonnable par le froid, qu’il I risquait une nouvelle pneumonie et qu’il avait bien le temps de voir Alice.Mais le vieux gentleman ne tint aucun coyipte de ces arguments.Mrs Loftus était son unique soeur et il Taimait beaucoup.Suze se demanda pourquoi sa j grand’incre prenait tant de peine j pour empêcher son grand-père de s'absenter.La filîette n'avait plus jamais causé avec lui, mais s’était prévalu de sa permission pour lire de temps en temps dans la biblio thèque, en choisissant, d’ailleurs, pour cela les instants où il était éloigné du château.Le peu de sympathie qu'elle éprouvait pour lui lui faisait mal augurer de cette grand'tante qui était sa soeur; de plus, les réflexions que Granny faisait à son sujet ne pouvaient que la confirmer dans cette antipathie irraisonnée.— Cette pauvre Alice a passé tellement d’années dans des pays impossibles, déclarait Mrs Somerville, qu’elle va trouver étrange de rentrer en contact avec la civilisation.La dernière fois que je l’ai vue, elle était d’une maigreur effrayante et avait un teint affreusement jaune, du reste, elle n’est plus jeune, la pauvre femme! Suzanne se réjouit que celle personne peu attirante ne vint pas habiter Crofter et s’apprêta à mieux savourer, en l’absence de son grand-père, les joies de l'arbre de Noël que Mrs Somerville offrait aux enfants du village.Cela l’amusait énormément d'ouvrir les boites de jouets, de remonter les trains mécaniques et d’examiner les diverses poupées.Elle prenait ensuite grand plaisir à décorer l'arbre et à se fjgurer par avance la joie des “bambins” ainsi que Mrs Somerville baptisait en bloc les jeunes villageois.Toutefois, cette année-là, la réalité ne répondit pas à son attenle.Depuis qu’elle pouvait se tenir debout, la fillette, maintenant âgte de onze ans, avait la mission de demeurer au pied de l'arbre et de distribuer les jouets que lui tendait un des jardiniers, habillé en Père Noël.Ella qui tenait une liste à lu main, appelait tour à tour chacun des enfants et Suzanne était convaincue que Miss Winch était responsable du manque de discernement avec lequel les cadeaux étaient distribués.Cette fois, le compte ayant été mal fait, ou bien une famille ayant amené un enfant de plus que l’on ne s’y attendait, un petit garçon n’avait encore rien reçu que l’arbre était déjà complètement dépouillé.Pour le consoler, Ella lui donna vivement une pièce de monnaie, ce qui excita immédiatement la jalousie de plusieurs gamins qui se mirent à hurler.Mrs Somerville, qui causait à l’écart avec le pasteur, ne parut aucunement troublée par cet incident et se contenta de déclarer; — Ces bambins sont fatigués.Suzanne ne partageait pas sa ma- nière de voir; elle comprenait que les enfants étaient furieux, n’en éprouvait pas de surprise, mais estimait avoir manqué aux lois les, plus élémentaires de l’hospitalité.En y réfléchissant, elle fut étonnée de constater qu’un incidenk de ce genre ne s'était jamais produit en présence de son grand-père.Aussi commença-t-elle, pendant les jours qui suivirent, à souhaiter le retour de M.Somerville.Toutefois, lorsqu’une lettre de lui annonça que sa soeur l'accompagnerait, la fillette se sentit absolument décontenancée.Sa grand'mère non plus ne se montra pas enchantée et s'écria d’une voix gémissante que les hommes ne pensaient vraiment à rien.N’était-clle pas déjà assez fatiguée par tous les préparatifs de Noël sans avoir à s’occuper de recevoir des hôtes?— Ne pourriez-vous écrire à grand-père pour lui demander de retarder cette visite?lui suggéra Suzanne.— Certainement non, ma petite; le devoir d'une femme est d'obéir à son mari, même lorsque cela lui est désagréable.Cet axiome frappa vivement l’esprit de l’enfant; elle en jugea les conséquences injustes et cela n’accrut en aucune façon son affection pour son grand-père.Bientôt la maison tout enlière fut sens dessus dessous et les domesti ques reçurent tant d’ordres et de contre-ordres que Ton eût pu supposer qu'il s’agissait d’une véritable invasion au lieu de l'arrivée d’une unique visiteuse.Granny fit appel à Suzanne pour l’aider à inspecter sa garde-robe: — Il ne faut pas, lui déclara-t-elle, que j’aie Pair de n’importe qui pendant le séjour de ta tante Alice, n’est-ce pas, ma chérie?La fillette se sentit extrêmement flattée d'avoir à se prononcer en matière de toilette; d’autant que Mrs Somerville lui dit qu'elle avait un goût excellent; — Tu le tiens certainement de moi, ajouta-t-elle.J'ai toujours tau m’habiller.Or, une femme doit ap porter le plus grand soin à scs vêtements, qu’elle soit jeune ou vieille.Prends exemple sut ta Granny, ma petite, et tu ne risqueras guère de te tromper”.Il était plutôt à craindre, du reste, que Suze ne fût prête ù suivre ce conseil.¥ ¥ ¥ La vieille dame, dont la belle-soeur dénigrait le teint et qu’elle décrivait comme tout à fait éloignée de la civilisation, aurait été fort surprise en entendant pareils propos.Toutefois, comme elle ne manquait pas d'humour, elle n’en eût pas été froissée.Tout en avant été satisfaite des postes occupés par l’Amiral, elle était heureuse de revoir son pays natal et s’était décidée à s’installer à Londres, maintenant que son mari avait atteint Tâge de la retraite.Ce malin-là, et alors que le château de Crofier était complètement bouleversé à cause d’elle, Mrs Loftus parlait à quelqu’un au téléphone, de l’hôtel de la capitale où elle était descendue.— Ah! Enf\n, c’est vous, Irène Que signifie la lettre que j’ai reçue de vous à mon arrivée?(A suivre) Ce tournai est ir.,p;.me mi no «30 rue Notre-Dame est.à MontrMl.osr rImprimerie Populaire ft rejponsasiUtê llmtltet.iditriee-propnétaira «» Oeorfea Pet le Mae, airerçaur-gêtant./ LE DEVOIR, MONTREAL.MARDI 16 AVRIL 1940 VOLUME XXXI — No 89 A Sherbrooke Première assemblée tenue par l’Union Nationale depuis les élections provinciales du 25 octobre Discours des députés John Bourque, Roméo Lorrain et Antonio Barrette—Commencement d'une compagne à travers la province, pour dire au peuple ce qui se passe à la Chambre Au temps où MM.Godbout et Drouin se dénonçaient — Les oeuvres de l'Union Nationale et l'inertie du gouvernement Godbout— La "vieille gang" Sherbrooke, 16 — M.John Bourque, ministre des Terres et Forêts et des Travaux publics dans le gou vernement Duplessis, a Jenu une assemblée hier soir, dans la salle publique de l’hôtel de ville, sous la présidence de M.Ernest Sylvestre, notaire.Les orateurs étaient MM.John Bourque, Roméo Lorrain, député de Papineau, et Antonio Barrette, député de Joliette.C’est la première assemblée tenue par l’Union Nationale depuis les élections provinciales du 25 octobre dernier.Au début de la réunion M.Sylvestre a fait l’éloge de M.Bourque et dit ce que le député a fait pour le comté.M.Barrette M.Antonio Barrette, le député de Joliette, a fait l’éloge de M.Duplessis.Il évoque la lutte de 1935 et de 1936 contre le régime Taschereau.La population de Québec, dit-il, n’a pas voté contre l’Union Nationale, car les oeuvres qu’elle a accomplies sont trop nombreuses et utiles.Mais on a invoqué contre l’Union Nationale toutes sortes d’arguments à la faveur de la période de guerre.On a soulevé l’opinion anglaise, alors que jamais la minorité anglaise n’a été aussi généreusement traitée que sous le régime de l’Union Nationale.« Les libéraux, sans se soucier du mal qu’ils faisaient au crédit de la province, ont crié à la ruine.Cependant dès le lendemain de l’élection, ces mêmes libéraux empruntèrent §65,000,000 à des termes qu’ils prétendent excellents.Le trésorier du gouvernement Godbout a déclaré quelques jours après son entrée en fonctions que le crédit de la province était non seulement très bon mais aussi bon que celui de n’importe quelle province.Et cela, malgré l’effroyable campagne de dénigrement menée par M.Godbout et ses amis contre le crédit de la province.M.Barrette dit que la province constate maintenant que c’est le régime Taschereau qui est revenu au pouvoir.Ce sont les mêmes gens avec les mêmes tendances et les mêmes procédés.Les adversaires de l’Union Nationale ont promis au cours de la campagne électoraie toutes sortes de réformes.Qu'ont-ils fait?Ils sont au pouvoir depuis six mois.Mais qu’ont-ils fait?Où sont les travaux qu’ils devaient donner aux chômeurs, les prêts qu’ils devaient donner aux cultivateurs?Us ont arrêté les travaux partout.Les lois ouvrières qu’on devait rappeler sont encore là et on n’a fait que des changements peu importants qui équivalent à du camouflage.M.Barrette dit que l’Union Nationale a fait payer ceux qui avaient la capacité de payer, à preuve que le revenu provincial, qui était de trente-sept millions eu 1936, a augmenté de vingt millions sous le régime de l’Union Nationale.Pourtant l’Union Nationale n’avait augmenté aucune taxe.C’est parce que l’Union Nationale a fait payer les riches et les gros, alors que, sous le régime précédent, trop de gros intérêts esquivaient les taxes au détriment des petits contribuables.4 L’Union Nationale a adopté des lois en faveur des ouvriers.Les libéraux ont fait campagne pour dire que le gouvernemnet doit payer les salaires des conventions collectives.Or, depuis six mois, non seulement le gouvernement Godbout n’a pas payé ces salaires, mais il a réduit les salaires que payait l’Union Nationale.Ainsi, à Joliette, les salaires de 37 cents de l’heure que payait l’Union Nationale ont été réduits à 30 sous de l’heure.Les mêmes gens qui so scandalisaient l’automne dernier sont les mêmes qui, avant 1935.payaient des salaires de quinze sous de l’heure.M.John Bourque M.Bourque parle de la campagne publicitaire faite par les journaux à la dévotion du gouvernement, où l’on fait grand usage île titres inexacts.Par exemple, lorsqu’on publie que le gouvernement abolit les bills 19 et 20, en réalité, on ne touche qu’à une seule clause de ces bills, et encore, le ministre vient nous dire que ça ne changera à peu près rien.L’Union Nationale a toujours été ;n faveur des ouvriers organisés ?t des unions.La preuve, c’est que e premier, dans l’histoire du Canada, te gouvernement de l’Union Nationale, a décrété des pénalités contre les patrons qui empêchent les ouvriers d’appartenir à une union de leur choix.C’est aussi le gouvernement qui a accordé le plus grand nombre de conventions collectives.Mais les conventions collectives étaient surtout pour les ouvriers groupés en unions.Il restait les ouvriers non organisés et dont les libéraux ne s’étalent guère occupés.C’est pour protéger ces ouvriers non organisés que l’Union Nationale a ctabii l’Office des salaires raisonnables.M.Bourque dit que dans tous les contrats accordés par le gouvernement pour les travaux publics réguliers de la province, il y avait une clause disant que les salaires prévus aux contrats collectifs en vigueur devraient être payés.M.Rochette a dit que les bills 19 et 20 avaient fait perdre des centaines de milliers de dollars aux ouvriers île la province.M.Rochelle doit se rappeler pourtant que, sous son régime, on payait les ouvriers sur les chemins environ 15 sous de l’heure.Quand l’Union Nationale a pris le pouvoir elle a porté le salaire de 15 sous, que payait le gouvernement de M.Rochette, à 3a sous.Et c’est cela les pertes dont parle M.Rochette.M.Bourque dit qu’au temps du gouvernement Duplessis, Radio-Canada avait adopté probablement sur les instructions données en haut lieu, la politique de ne rien mentionner au sujet du gouvernement de l’Union Nationale.Mais maintenant Radio-Canada ruisselle de nouvelles et de compliments indirects pour le gouvernement Godbout.Le gouvernement Duplessis a prêté trente-cinq millions aux cultivateurs de la province et les prêts ont été faits si judicieusement que sur plus de ving mille remboursements il n’y en avait que 15 en retard.M.Godbout.lui, n’a rien fait jusqu’ici, sinon dire qu’il favorise les prêts de cinquante dollars.Les cultivateurs savent qui était sincère et ceux qui étaient leurs véritables amis.La vieille "gang" M.Bourque dit que c’est la "vieille gang’’ qui est revenue au pouvoir.Il parle du rétablissement de Jargailles à ]a police provinciale.I! ajoute que lorsqu’il a posé une question sur le feuilleton de la Chambre au sujet de Jargailles, le feuilleton a paru à 2 heures et quart de l’après-midi.Un quart d’heure plus tard, M.Bourque recevait un téléphone de Montréal.“On me demandait de retirer ma question, et que si je ne la retirais pas, on déclarerait que j’apparienais à une société secrète.J’ai déjà appartenu aux Chevaliers de Colomb, qui sont une société secrète.T’appartiens aux Cnevaliers de Jacciues-Cartier.On connaît les Chevaliers de Colomb.Ils n-’onl frit que du bien à Sherbrooke.La Société Jacques-Cartier, de même, ne veut que du bien à notre province.Série d'assemblées J’ai posé des questions en Chambre et je vais en poser d’autres.Nous commençons ee soir, dit M.Bourque, une campagne à travers la province pour dire à la population ce qui sc passe en Chambre.Lors de la campagne électorale, M.Godbout a déclaré qu’il convoquerait une session d’urgence.Or la session, supposée d’urgence, n’a été convoquée que vers la fin de février et, depuis, on n’a pratiquement rien fait.La Chambre n’a pas siégé une seule fois le soir.C’est qu’on veut tout bousculer vers la fin le la session dans l’espoir de faire tout avaler en un rien de temps.Depuis le début de la session le gouvernement a eu tout le loisir voulu pour présenter ses lois, surtout après les promesses qu’il avait faites.M.Bn irquc paUe ensuite de la construction d’un sanatorium à Sherbrooke.M.Lorrain M.Bornéo Lorrain, le député de Papineau, dit qu’au temps des élection» orov nriales, on a fait un crime au gouvernement Duplessis d’avoir fait des élections en temps de guerre.Or, peu de temps après, le gouvernement libéral du Nouveau-Brunswick en a fait.Puis, ce fut ic tour de l’Alberta et enfin du gouvernement fédéral.* Ce qui était si mauvais pour le gouvernement Duplessis c.»t devenu subitement bon pour les gouvernements libéraux.M.Godbout avait parlé du crédit de la province, il avait dit quo la province était ruinée.A peine était-il élu qu’il déclarait que le crédit de la province était excellent.H avait annoncé aussi une session d’urgence.En fait, il a convoqué la session plus tard que d’habitude, après que ses ministres eurent pris des vacances, voyagé et couru les banquets.Depuis le début de la session on n’a rien fait et on travaille huit heures par semaine et rien n’est prêt.M.Lorrain parle de M.Oscar Drouin.Voici, dit-il, ce que M.Adélard Godbout disait de M.Drouin, en juillet 1936, lors d’une assemblée à Mont-Joli: “Oscar Drouin est un ancien libéral qui, dans mon bureau, devant des témoins, déclarait pendant la session de 1935 qu’il était libéral et qu’il le resterait toujours.Il était au quatorzième rang du parti libéral et il serait resté là pendant 25 ans parce qu’il n’y en avait pas un quinzième." Et le même M.Godbout disait dans une assemblée dans LTslet: “Voulez-vous un homme qui veut la révolution: élisez Oscar Drouin, l’accolyte de Duplessis.” Et M.Oscar Drouin disait, à Ri-mouski, de M.Godbout, en juin 1936, en parlant du cabinet de M.Godbout: “C’est un cabinet de minuit.Il renferme des hommes dont la population n’a jamais entendu parler, des hommes qui n’ont à leur crédit aucune oeuvre politique, aucune oeuvre sociale et économique.C’est un cabinet fantôme qui pourrait être baptisé le cabinet “des Frères Prêcheurs de la Pitié pour les Agonisants”.Le même M.Drouin, en janvier 1935, réclamait l’abolition de Spen-cerwood et la disparition du ministère des Affaires municipales.C’est lui qui, aujourd’hui, en est le ministre.M.Lorrain fait l’éloge de M.Duplessis.Mort du Dr Antonio Bolduc Le Dr Antonio Bolduc, surintendant des laboratoires de la Santé municipale, est décédé samedi dernier en l’hôpital Notre-Dame, à l’âge de 42 ans, 6 mois.Sa femme, née Waecher (Lucille), était décédée il y a quelques années.# Lui survivent: neuf frères: MM.Edouard, Alphonse, Conrad, Wilfrid, Léon, Rosaire, Orner, Alfred et Raymond Bolduc; et trois soeurs, Mlles Aima, Jeanne et Claire Bolduc.Né à St-Aimé d’Asbestos le 17 octobre 1897, le Dr Bolduc avait fait ses études classiques au séminaire | St-Chrales-Borromée de Sherbrooke et ses études médicales à l’Université de Montréal.Il entra au service de la ville le premier décembre 1927 à tilre de médecin-bactériologiste et de surintendant des laboratoires de la Santé municipale, poste qu’il a toujours occupé depuis.Au moment de sa mort, il suivait des cours en hygiène publique à l’Université McGill.Des bûcherons de Terre-Neuve en Angleterre Londres.16 (C.P.).— On croit que la guerre en Norvège nécessitera l’envoi d’un plus grand nombre de bûcherons terreneuvas dans les forêts anglaises.Les navires chargés de pulpe de papier venant des moulins suédois sont détenus par la glace dans les ports du golfe de Botnie, depuis le milieu de l’hiver, et on ne sait quand ils arriveront dans les ports anglais.Samedi, un ordre a été émis pour diminuer les approvisionnements de papier pour les consommateurs d’Angleterre.On croit que les journaux anglais devront réduire leur format.L’Aiigleierre a des forêts, mais manque de main-d’oeuvre entraînée pour les exploiter.Funérailles de Mme Lefrançois Samedi matin avalent lieu, k régliae de St-Stanlslas de Koetka, les funérailles de Mme Joeeph Lefrançois.de la rue Qllford.La levée du corps fut faite par Mgr A.V.J.Ptette, curé de la paroisse, et le service célébré par M.l’abbe C.E.Thibault, assisté de MM.les abbés A.Caron et J.Blsson-nette, comme diacre et eous-dlacre.Conduisaient le deuil: MM.Joseph Lefrançois, mari de la défunte; Renaldo, Eugène et Alcide, ses fils: J.-Jacques, Guy, Roland.Yvon.Gaétan et Luc Lefrançois.ses petits-fils: Eucllde Lefrançois, son beau-frère; Raoul.Armand et Wilfrid Lefrançois, ses neveux.On remarquait, dans le cortège, MM.Ernest Bertrand.Joseph A.Francoeur.J.Emile Dubreull.Paul Gauthier, Maurice C.Hartt, J.M.Savlgnac, J.G Râtelle, A.E.Goyette.les présidents des diverses sections de l'Association libérale Mercier, MM.A.Brodeur, St-Stanislas, H.Morin, 8t-Pierre-Claver, P.Z.Delcourt, Immaculée-Conceptlon, le capitaine Raymond, St-Louis de Gonzague, et J.Blais, St-Jean-Baptiste; l'Ass.libérale St-Denis-Dorlon y était représentée par MM.Victor Bédard, président, et l'Ass.libérale Jeanne-Mance par M Fernand Samson, organisateur, la Soc.des artisans canadlens-françals £ar le Dr BHzéar Hurtubise.Eug.St-Jean.J.Marlen.Arthur Carrière, J.A.E.Arnaud et Arthur Poirier, les daines de Ste-Anne par 50 de leurs membres et les Dames de l'autel par 20 On remarquait egalement dans le cortège un groupe nombreux d'étudiants en droit et en chirurgie dentaire de l'Université de Montréal.Le téléphone ou Canada VIENT DE PARAITRE “Le grain de sénevé PAR S.E.LE CARDINAL VILLENEUVE Dans ta collection du Troisième Centenaire.“Le grain de sénevé”, psr S.E.le cardinal Villeneuve, suivi d'un article de S.E.Mgr Cautbier et d'un autre de M.Coorges Pelletier.Prix: 10 sous l’exemplaire, $1 la dousaine; $7.00 U cent, plus les frais de port.Dans la mémo collection, ot aux même» prix: “LES ORIGINES DE VILLE-MARIE”.par M.l'îbbé Croulx.On pont commander ensemble les deux brochures, et bénéficier des réductions peur quantités.Toutes les commandas h l’unité ot à la dousaine sont rigoureusement payable* d’avance.S'adresser au Service de Librairie du "Devoir”, 430, rue Notre-Dame est, Montréal.Pour la onzième année consécutive les Canadiens se classent comme les plus grands usagers du téléphone au monde et continuent de dominer les Etats-Unis par une bcjnne marge, selon des chiffres récemment publiés par le bureau des statistiques de 1'American Telephone and Telegraph Company.La compilation est établie Jusqu'au 1er Janvier 1930.En moyenne, chaque habitant du Cana-ra a tenu 235 conversations teiepnon quca au cours de 1938.en regard de 238 l’année précédente.Ce chiffre se compa-e A 223 pour les Etats-Unis.Puis suivent par ordre d'importance le Danemark avec ICS communications par habitants, la Suède avec 181, et la Norvège avec 96 Le Canada se classe en quatrième place quant à l'expansion du téléphone, avec une moyenne de 12.13 postes par cent de population.Les Etats-Unis sont au premier rang avec 15.37 postes.Viennent ensuite la Suède avec 12.73.et la Nouvelle-Zélande avec 12.69; le Danemark occupe le cinquième poste avec une moyenne de 11.61 par cent de population.11 semble que les pays totalitaires ont recours à d'autres movens de communication que le téléphone puisque l'Allemagne, avec 5.20, l'Italie avec 1.41 et la Russie avec 0.75 téléphones par cent de population figurent vers le bas de la liste.Parmi les grandes villes du Canada Vancouver et Toronto conservent la suprématie pour ce qui est de l'essor du téléphone, avec une moyenne de 2644 par 100 de population.Aux Etats-Unis, Washington, D.C., occupe la première place avec une moyenne de éO.M-; San-Francisco vient en second avec 38 53.En Europe, c'est Stockholm qui est en tête avec une moyenne de 38.28.Montréal a une moyenne de 16.97 par 100 de population.Il est Intéressant de noter que les 21,-617,000 postes téléphoniques de l'Amérique du Nord représentent plus de la moitié du grand total mondial, estimé k 41,000,000.M.Paul Branchaud est décédé hier Il était associé à la maison L-G.Beaubien & Cie et membre du Curb M.Paul Branchaud, associé de la maison L.-G.Beaubien et Cie et membre du Montreal Curb Market, est décéjé subitement, vers 12h.30, hier après-midi, en son bureau, rue Notre-Dame ouest.Il était âgé de 35 ans.Le corps, par permission spéciale du coroner, a été transporté à son domicile et l’enquête du coroner aura lieu ce matin.(Le Devoir a annoncé brièvement ce décès, hier).M.Branchaud était le fils de M.Charles-Henri Branchaud, courtier en valeurs, associé et fondateur de la maison L.-G.Beaubien et Cie et de Mme Branchaud (Marie-Louise Auger).Après des études primaires au Jardin de l’Enfance, il ava,t poursuivi ses études au Mont-Saint-Louis et à l’Ontario Business College, de Belleville, Ontario.En 1924, il était entré au service de la Banque Canadienne Nationale, où il avait fait un stage de 4 ans avant d’embrasser la carrière de courtier en valeurs.C’est depuis 1928 qu’il s’était occupé exclusivement de courtage pour la maison L.-G.Beau-bien et Cie.Il était membre du Curb de Montréal depuis 1933.Le 14 février 1931, il avait épousé Mlle Marcelle Saint-Germain, qui lui survit de même que deux fils.grand Nfw-y York, qui compta 1.632.000 téléphones en service, marque un excédent de 273.000 ! sur le Canada entier, où les téléphones sont au nombre de 1,359,000.Anciens du Cercle "Mgr-Gouthier" Les organisateurs du premier concert boucane des Ancien sdu cercle Mgr-Gau-thler désirent lancer un dernier appel à tous ceux qui furent membres du cercle au cours des sept dernières années.Cette réunion se tiendra a la Palestre Nationale, mercredi soir, le 17 avril, a 8 h.Appel aux tuberculeux guéris Un groupe d’ex-tuberculeux du Lac Edouard, récemment formé en association dans un but philanthropique d’entr’aide et d’encouragement mutuel et aussi de propagande antituberculeuse, désire agrandir ses cadres et lance un appel à tous les ex-tuberculeux, hommes et femmes, et plus spécialement aux anciens du Lac Edouard.Joignez-vous à eux en faisant parvenir au secrétaire vos noms, adresse, numéro de téléphone,* s’il y a, l’endroit et les dates où et quand vous avez fait de la cure.Ces renseignements seront gardés confidentiellement.Veuillez donc agir sans crainte, car il y va de votre avantage et de l’intérêt d’une grande et noble cause, la réhabilitation morale et matérielle de l’ex-tuberculeux auprès du public en général.Votre collaboration est nécessaire pour en assurer le succès.Aucune cotisation n’est exigée actuellement.Veuillez adresser sans retard au Secrétaire des Anciens du Lac Edouard, 5939, rue Saint-Hubert, Montréal.(Comm.) Le» Indiens du Canada Augmentation de la population Cultivateurs, chasseurs, pêcheurs Ottawa, 18.— Les Indiens ne doivent plus être considérés au Canada comme les représentants d’une race qui disparaît.Le recensement qu'a fait rété dernier la Division des affaires indiennes du ministère des mines et des ressources révèle en effet que de 112.510 Ames qu’elle était en 1934 la population indienne est passée a 118,-406 en 1939.Ce dernier total comprend 59,-767 personnes du sexe masculin et 58,649 du sexe féminin.On fait le recensement des Indiens a tous les cinq ans par l’Intermédiaire des agents de chaque agence et avec le concours des officiers de la Gendarmerie royale du Canada, des missionnaires.des traiteurs, etc., dans les districts éloignés.Comme les gens des autres races, les Indiens adaptent leur vie au climat et aux ressources des réglons où Ils vivent.Dans le sud de l'Ontario et du Québec et en certains endroits des provinces maritimes, un grand nombre d’indiens sont cultivateurs et certains autres ont un emploi dans les centres Industriels des environs.D’autres groupes habitent les réglons septentrionales qui s’étendent de la côte nord du Saint-Laurent jusqu'à la vallée du Mackenzie et du Yukon et couvrent le nord des provinces Intermédiaires.Ceux-là vivent surtout de la chasse, de la pêche et du piégeage, et on a réservé à leur usage exclusif de grands territoires de chasse et de piégeage.On s’efforce de leur créer ainsi des reserves partout où c'est possible et où l’on peut concilier l’Intérêt des Indiens et les mesures nécessaires a la conservation de la faune.On trouve une troisième grande famille d'indiens dans la région des Plaines -t dans les contreforts des Rocheuses, en Alberta; leurs terres y sont propres à la culture et à l'élevage.En 1878, alors que les grands troupeaux de bisons étalent presque disparus, ces Indiens durent s’occuper de culture et d’élevage, et un bon nombre de leurs descendants sont aujourd’hui des cultivateurs à l’aise.Un autre groupe d'indiens habitent la côte nord-ouest de la Colombie canadienne.Us avalent une culture avancée avant l'arrivée des Blancs.Us sont de bons pêcheurs et d'habiles marins et Ils occupent un rang de premier ordre dans l’Industrie des pêcheries.Le tourisme dons les Rocheuses Le Service des hôtels du Pacifique Canadien, s’il faut en croire M.H.F.Mathews, le gérant de cette vaste organisation dont les ramifications s’étendent d’un bout à l’autre du Canada, se prépare a une saison de tourisme très active, surtout dans les Montagnes Rocheuses où sont situées quelques-unes des villégiatures les plus populaires du Canada, Banff, le lac Louise et le lac Emeraude.En plus de grandes hôtelleries, le Pacifique Canadien possède dans les Montagnes Rocheuses plusieurs camps de chalets très achalandés.Us sont situés au lac Wapta.au lac O’Hara, dans la vallée Yoho et au mont Asslnlbolne.Pour faciliter l’accès des Montagnes Rocheuses, le Pacifique Canadien met en service plusieurs trains rapides, confortables et entièrement climatisés qui permettent de voyager commodément à travers les vastes territoires du Canada.M.Mathews prévoit aussi que l’affluence des touristes américains sera considérables dans la province de Québec et dans les Maritimes, où les attractions historiques s'ajoutent a la beauté des paysages.La puissance navale américaine Washington, 16 (A.P.).— On note que de plus en plus le sentiment public favorise la construction d’une marine de guerre américaine aussi puissante que celle de n’importe quelje nation, et l’on croit que le crédit de §665,000,000 pour augmenter la puissance navale américaine sera voté sans difficulté.Des sénateurs pensent qu’il vaudrait mieux attendre l’expérience actuelle de la guerre européenne pour savoir ce qu’il faut penser des gros navires de guerre.Mais d’autres estiment que les Etats-Unis ne doivent pas être pris au dépourvu.On réplique à cela que les pays européens s’épuisent et qu’il n’y a donc pas de danger pour les Etats-Unis à attendre.Décorés du Mérite diocésain Causeries sur "La vraie vie chrétienne" FAR LE R.P.ROBERT FORTIN, S.8.S.Lo R.P.Robert Fortin, 8.S.S., continuera ses causeries sur la vraie vie chrétienne, ce soir, à 8 h., dans le soubassement de l'église des Pères du T.S.Sacrement, avenue Mont-Royal, près de St-Hubert.Il a Intitulé cette lois sa causerie: Que votre volonté soit faite! Rimouski, 16.—S.Exc.Mgr Georges Courchesne, évêque de Rimous-ki, a décoré de la croix de St-Ger-main du Mérite diocésain deux citoyens de Rimouski, le Dr Josué Pi-nault, président du corps médical de l’hôpital St-Joseph de Rimouski, et M.Germain Côté, président de la conférence locale de la St-Vincent-de-PauI."Les jeunes pousses" A la réunion des retraitants du 15 avril, après les remarques ordinaires du président, M.le Juge Laramée, les nombreux assistants eurent l'avantage d'entendre le président de la Société Salnt-Jean-Baptlste de Montréal, M.le notaire Fréchette, traiter ce sujet Intéressant: Ce que la vie catholique et nationale peut attendre de la jeune génération les jeunes pousses, si celle-ci est bien formée à l'école.Faites de nos écoles des Institutions d'éducation du sens religieux, du sens national et du caractère, et notre génie propre s'épanouira, tels sont les points développés par le conférencier.Rationnement de la viande en Italie trois jours par semaine Rome, 16 (A.P.).— Les Italiens 1 ont appris qu’ils devront s’abstenir j de manger de la viande trois jours par semaine, au lieu de deux, à dater du 24 avril.La vente des viandes, meme dans les restaurants, sera défendue les mercredis, tout comma i les jeudis et les vendredis, dès cetta date.Lo Chambre a adopté 88 lois en Nouvelle-Ecosse Halifax, 16 (C.P,).— Au cours | de la session qui a été prorogée, sa* medi, en Nouvelle-Ecosse, la Chambre a adopté 88 lois et autorisé le gouvernement à faire les dépenses ’ les plus considérables dans l’histoi- f re de la province.Sir Joseph Chisholm, juge en chef et administrateur durant la maladie du lieutenant-gouverneur Robert Ir.win, a passé en revue dans le dis-cours du trône les principaux évé» nements de la session.A l'exposition de timbres A l’occasion de l’exposition de timbre* organisée par l’Union philatélique de Montréal, les 31 mai, 1er et 2 Juin prochains, le comité d’organisation rappell* à tous les membres Juniors qu’il y aura un magnifique prix de $25 en argent, offert au possesseur de la plus belle coUectlon exhibée.Tout Junior, membre de l’Union philatélique pourra exhiber une partie de sa propre collection générale, et tenter de gagner ce prix de $25 offert par M.Ph.B.Papachristldis, membre du club.Les assemblées régulières de l’Union philatélique de Montréal ont Heu le 2e mercredi et le 4e Jeudi de chaque molsç La prochaine assemblée aura donc Heu le jeudi soir, 25 avril, à 8 h.15.salle Ar.chambault.4350 rue Saint-Denis.Tous le* philatélistes, et ceux qui s’occupent de timbres sont cordialement Invités.Les TRAINS les plus RAPIDES le chemin le plut court vers NEW-YORK Le "Montreal Limited" Dép.Montréal, gare Windsor, 10.30 p.m.Ait.New-.ork, terminus Grand Central 7.45 a.m.Retour, dép.New-York 11.30 p.m.Arr.Montréal 8.30 a.m.Equipement de luxe, tous les wagons pullmans à air conditionné.Déjeuner servi sur les deux trains.Pas de voyageurs de première.Le "Laurentian" Dép.Montréal, gare Windsor, 10 a.m.Arr.New-York, terminus Grand Central, 7.40 p.m.Retour, dép.New-York, 10 a.m.Arr.Montréal, 7.20 p.m.Rouses Point, Albany, New-York et les endroits Intermédiaires.Dép.Montréal, 8.20 p.m., tous les jours.Arr.New-York, 7.40 a.m.Wagons-lits à Albany.Pour réserves de places, billet* de chemin d« fer et de pullman adressez-vous au bureau du D.& H., Immeuble Drummond.MAr-quette 8400 — et à tous les bureaux de billet* du Chemin de Fer Pacifique Canadien.Delaware & Hudson Le monde est dans la guerre, le déséquilibre et le désordre, Mais les enseignements de l’Évangile subsistent QUAND MÊME ! Malgré le scandale d’une chrétienté divisée, t Atmez-vous les nus les antres > reste la loi QUAND MÊME ! Oa a besoin d’argent pour cent initiatives profanes, Mais le devoir de la charité s’impose QUAND MÊME t «Il y aura toujours des pauvres parmi vous»; Quoi qu’il advienne, il faut les secourir QUAND MÊME t Votre budget, dites-vous, est obéré?Les pauvres doivent passer les premiers QUAND MÊME! L’or se dépense par cent millions ; L’Indigent a faim et froid QUAND MÊME ! L’État fait son possible pour parer an malaise social ; Mais la misère individuelle contl nue de sévir QUAND MÊME ! L’infortnne vous demande une part de votre superflu; Faites la part ample et joyeuse QUAND MÊME ! Cette année, l’on vous sollicitera presque sans répit; Les pauvres seront les moins exigeants QUAND MÊME ! Car la Fédération des Oeuvres de Charité canadiennes-françaises demande nne fois pour tontes votre aumône globale.Les besoins sont pins grands ; donnez davantage QUAND MÊME ! HUITIÈME APPEL du S au 17 avrU Vous pouvez fixer vous-même le mode de paiement de votre souscription.FEDERATION des Oeuvres de CHARITf CANADIENNES FRANÇAISES OBJECTIF: $441,500 Siège de la campagne : HÔTEL DES POSTES Place d’Armes Direction générale : 1er étage, ch.103 Section féminine : ch.105 • Tél.MA.8101 mm sggp VOLUME XXXI — No 89 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 16 AVRIL 1940 Le testament du cardinal Verdier A 0uaec PARIS, 16 (P.C.-Havos) — Le testament du cardinal Verdier vient d'étre ouvert et comprend notamment le passage suivant: 'Je déclare que je meurs dans la foi la plus filiale, dans la reconnaissance infinie pour toutes les grâces que Died me fait.Je remercie mon cher diocèse de Paris, son clergé et ses fidèles sympathiques.Si, comme je l'espère, Dieu me fait miséricorde, je prierai beaucoup pour mon cher diocèse auquel je me suis donné entier.Je m'abandonne à la sainte Eglise, Mère qui me combla, à la sainte Vierge dont je fus l'enfant, à Dieu si bon pour moi je demande pardon de toutes mes fautes, de mes négligences, que Dieu me fasse miséricorde! que sa volonté se fasse! que son règne arrive! Paris, premier juillet 1934.JEAN, CARDINAL VERDIER, Archevêque dé Paris.texte du télégramme adressé par le président Lebrun au roi de.Norvège PARIS, 16 avril (P.C.-Havas) — Voici le texte du télégramme adressé par M.Albert Lebrun, président de la république, au roi de Norvège: "La Norvège est l'objet de la part de l'Allemagne d'une agression qui soulève la réprobation unanime de toutes les nations libres.Je tiens, en mon nom personnel et au nom du peuple français vivement ému par !e magnifique courage qui dressa votre noble pays d'un seul élan contre i envahisseur, à exprimer à votre Majesté mes sentiments de sympathie et d'admiration.La Norvège peut être assurée que la France, en plein accord avec les Alliés, apportera dans tous les domaines et par tous les moyens en son pouvoir l'aide la plus complète, la plus efficace pour assurer dans la victoire du droit le respect de l'indépendance attaché à sa liberté." A Vimy, samedi prochain Un avion laissera tomber des fleurs — A la même heure/ une cérémonie aura lieu à l'Arc de Triomphe, à Paris Paris, 16 (P.C.-Havas) — Le pèlerinage annuel au mémorial de Yimy aura lieu malgré les événements mais sons une forme nouvelle qui ne fera qu’en augmenter la pieuse ferveur.Samedi prochain, en effet, la crête glorieuse ou s’élève le magnifique monument canadien sera le théâtre d’une cérémonie exceptionnellement émouvante: en hommage a leurs aînés qui, il y a 23 ans, ce mois d’avril, bousculèrent avec éclat les Allemands de ce coin de terre française, les Canadiens de Paris de 1940 — devant ces difficultés de se rendre en groupe jusque là-bas — y délégueront l’un des i leurs chargé de déposer une couronne.Et ce sera par la voie des airs que le geste sera 'accompli.Parti du Bourget à 10b.30, l’avion, piloté par le lieutenant Andersby, de la R.A.F., sera à 11 h.15 au-dessus de Vimy et, à cet instant, il laissera choir des fleurs sur le mo- nument commémoratif inauguré par l’ex-roi Edouard VIII et dont l’emplacement est devenu, on le sait, terre canadienne.A la même heure, par une louchante liaison de pensée, une cérémonie officielle aura lieu à Paris à l’Arc de Triomphe.Y prendront part le colonel Georges-H.Vanier, ministre du Canada, le major-général Léo Laflèche, attaché militaire, le colonel Barré, attaché commercial, le président honoraire de la Légion canadienne, Pierre Dupuy et MacDonald, de la légation, les membres de la Légion canadienne, notamment leur actif secrétaire et trésorier, M.Duchatel, ainsi que de nombreuses personnalités françaises.A midi, enfin, dans les salons de YAéroclub de France un déjeuner réunira les personnalités déjà citées ainsi que le général Gouraud, le général Jourard, Georges Rivol-let, le colonel Abbott ainsi que plusieurs membres de la colonie britannique.Naissance d'une princesse! Maîtrise en littérature de Danemark anglaise à l'Université Copenhague.16 (A.P.)—La princesse Ingrid de Danemark, femme du prince-héritier Frédéric, a donné naissance, aujourd’hui, à une fille.C’est le premier enfant des princes de Danemark.Comme il s’agit d’une fille et non d’un gar-fon, le prlnçc Kniid, jeune frère du prince Frédéric, demeure en deuxième place dans la ligne de succession au trône.On sait qu’avant son mariage la princesse Ingrid appartenait à la maison royale de Suède.Elle a épousé le prince Frédéric le 24 mai 193;').Un apprend que la princesse et son enfant se portent bien.La R.S.Cainl-Milo de la Congrégation Notre-Dame a passé avec succès, samedi après-midi, une soutenance en littérature anglaise, à l’Université de Montréal.Celle religieuse a obtenu la maîtrise en présentant une étude sur les poèmes du Père Gerald-Manly Hopkins de la Compagnie de Jésus.Ce jésuite, décédé en 1889, a écrit des poésies religieuses remplies de recherches et de mysticisme.La R.S.Saint-Milo a présenté son travail devant un jury présidé par M.William-H.Atherlon, professeur de langue et de littérature anglaises à la Faculté des lettres.VOUS *L VOUS sL VOUS i «fl* V Ûvq bn&jom.d’im.Ço($Mt dsL àûhsdsi Que vous ayez un gros portefeuille de titres ou seulement quelques objets précieux, il vous faut la protection d’un coffret de sûreté contre trois ennemis: h feu, le vol et la perte.II y a, en vérité, des centaines d’objets qui méritent cette protection.iGn voici quelques-uns: Polices d’assurance Hypothèques Baux Actes Papiers de naturalisation Livret de service militaire Collections de monnaies Contrats Souvenirs de famille Bijoux Obligations Brevets d’invention Certificats d’actions Certificat de mariage Certificats de naissance Le loyer d’un coffret de sûreté est chose minime — seulement un sou ou deux par jour.BANQUE DE MONTBEAL FONDEE EN H17 SERVICE DE BANQUE MODERNE ET EXPERIMENTE • ii de 122 innées d* truduemes operations .53 SUCCURSALES à MONTREAL et les ENVIRONS Nominations provinciales Dans la "Gazette officielle" Québec, Î6.— La Gazette officielle de ! Québec du 13 avril publie les nomlnatlone 1 suivantes: Il a plu à Son honneur le lieutenant-gouverneur de l'avis et du consentement j du Conseil exécutif, et par commission, de j faiee les nominations suivante»: Québec, le 7 mars 1940.— M.Azarlas | Roy, médecin de St-Evanste: coroner conjoint pour le district de Beauce, avec Juridiction seulement sur les paroisses de ' Lambton.St-Romain, SB-Sébastten, St-Sarnuel.St-Ludger et sur cette partie du comté de Frontenac: qui se trouve au nord I desdites paroisses, à compter du 1er avril 1940.Ÿ * * Québec, le 20 mars 1940.— M.F.Armand ; Palnchaud, de Havre-Aubert: registrateur I de la division d'enregistrement des Iles de 1 la Madeleine, greffier de la Cour dé circuit et greffier de la Cour de magistrat du district électoral des Iles de la Madeleine, à compter du 1er avril 1940 M.Octave Briand, député-shérif: commissaire pour administrer aux membres de l’Assemblée législative de Québec et A toute personne nommée Ji un emploi quelconque dans notre province de Québec, les serments, déclarations et souscriptions qu’elle- désirera prêter, souscrire ou faire, ou qui sont prescrites par la loi.pour lui permettre d’exercer et remplir les devoirs de l’emploi que cette personne peut occuper, en vertu d’une commission donnée par nous, ou par toute autre autorité, et d’en tenir et garder les rôles, et d’en faire transmettre des certificats au lieutenant-gouverneur de notre dite province de Québec au au gardien du grand sceau d’icei-le; député-registrateur de la division d’enregistrement des Iles de la Madeleine; député-greffier de la Cour de circuit et député-greffier de la Cour de magistrat du district électoral des Iles de la Madeleine.MM.Archelas Poulin, cultivateur, de St-Sitnon les Mines; juge de paix avec juridiction sur le district Judiciaire de Beauce; Errol Marsh, reviseur de la Commission des pensions de vieillesse de Québec, de Sweetsburg: juge de paix avec Juridiction sur le district judiciaire de Bedford; Victorien Bt-Onge, comptable, 4305 St-André, Montréal, William Nutt, employé au journal Montreal Herald, 83 ave Borne ,et James Norman, comptable à l’emploi des Chemins de fer nationaux, 10 ave Hickson, tous deux de St-Lambert: juges de paix avec Juridiction sur le district Judiciaire de Montréal; Oscar Bouthiilette, inspecteur du Comité conjoint de l’industrie de la boulangerie de Québec, 417 rue d’Arago, L.H.Cummings, 284 rue St-Cy-rille, tous deux de la cité do Québec, et Gérard Douvllle, Réserve Indienne, Lo-rettevüle, ces deux derniers officiers du Bureau de reconstruction économique: juges de paix avec juridiction dans toute la province de Québec.Les juges de paix nommés dans le présent paragraphe le •sont aux fins de recevoir le serment seulement, conformément aux dispositions de l’article 358 de la Loi des tribunaux Judiciaires (S.R.Q., 1925, chapitre 145J.* * * Québec, le 3 avril 1940.— MM.Deiburt S.Hoare, médecin, de Duparquet: adjoint à la Commission de la paix du district Judiciaire d’Abitibi, et Emile Belval, Sr„ boulanger, d’Eastman: adjoint à la Commission de la paix du district Judiciaire de Bedford.MM.les chefs de districts au départe ment de la colonisation dont les noms suivent: Louis Simard, de La Sarre: Juge de paix avec juridirtion sur le district Judiciaire d’Abitibi; J.A.Ouellet, de Montréal: juge de paix avec juridiction sur le district Judiciaire de Montréal; Clovis Me-lançon, de Gaspé: Juge de paix avec Juridiction sur le district judiciaire de Gaspé; J.Alired Fortin de N.-D.du-Lac: juge de paix avec Juridiction sur les districts Judiciaires de Kamouraska et Rimouski; Jean Parrot, de Chicoutimi: juge de paix de Chicoutimi; J.Albert Pratte, de Rouyn: avec juridiction sur le district Judiciaire juge de paix avec Juridiction sur les dls-I trlcts Judiciaires d'Abitibi et de Pontiac; ; Fernand St-Pierre, de Mistassini: Juge de : paix ayec juridiction sur le district jurl-: dicaire de Roberval; Epiphane Michaud, i Inspecteur au département de la colonisation de St-Jean de Cherbourg: Juge de paix avec Juridiction sur le district Judiciaire de Rimouski, et Orner St-Laurent, inspecteur au département précité, de St-Joachim de Tourelle: Juge de paix avec Juridiction sur le district Judiciaire de Gaspé.Les Juges de paix nommés dans le présent paragraphe le sont aux fins de recevoir le serment seulement, conformément aux dispositions de l'article 358 de la Loi des tribunaux Judiciaires (S.R.Q., 1925.chapitre 145).MM Maurice Noreau, Ingénieur forestier, de Duparquet, Abitibi: Juge de paix avec juridiction sur le district Judiciaire d'Abitibi; A.Edmond Bergeron, comptable.2092 Sieard, Montréal, et Elmer Gagné, mécanicien en charge du garage de la Canadian Pacific Express Co., 7278 ave Châteaubrland Montréal: Juges de paix avec juridiction sur le district judiciaire de Montréal; Louis-Philippe Pelletier, agent d'assurance à l'emploi de The Mutual Life Assurance Co.of Canada, 106 ave Bougainville, Québec: juge de paix avec Juridiction sur le district Judiciaire de Québec: Jean d’Anjou, reviseur de la Commission des pensions de vieillesse de Québec, de St-Slmon, Rimouski, et J.Isidore Desjardins, huissier de la Cour supérieure.de Ste-Angèle; Juges de paix avec juridiction sur le district de Rimouski: It-col.P.A.Piuzr, commissaire des prisons, de Montréal: Juge de paix avec Juridiction dans toute la province de Québec.Les Juges de paix nommés dans le présent paragraphe le sont aux fins de recevoir serment seulement, conformément aux dispositions de l'article 358 do la Loi des tribunaux judiciaires, (S.R.Q., 1925, chapitre 145).MM.Jean-Jacques Lajoie, 825 Ste-Gene-vlëve, Trois-Rivleres, Florian Rloux, de St-Jean de Dieu (Rivlére-du-Loup), Henri Ricard, de Port-Alfred.Chicoutimi, Zoël Lessard, 38 St-Patr!ee, Québec Léon-Oscar Lapointe, 89 1-2 Côte d’Abraham, Mozart Laganière, 121, lté Rue, Québec, tous Inspecteurs de l'Office des salaires raisonnables, et J.-B.Germain, officier spécial du même Office.32 3-4 boni.Benoit XV, Québec: juges de paix avec Juridiction dans toute la province de Québec, aux fins de recevoir le serment seulement, conformément aux dispositions de l’article 358 de la Loi des tribunaux Judiciaires.(3.R.Q., 1925, chapitre 145).H> te.ifï Québec, 2 mars 1E40.— M.O.D.Smith gérant du crédit, de la compagnie Henry Morgan and Co.Ltd, de la ville de Mont-Royal: juge de paix avec juridiction sur le district de Montréal, aux fins de recevoir le serment seulement, conformément aux dispositions de l'article 358 de la Loi des tribunaux judiciaires, (S.R.Q., 1925.chapitre 145).Québec, le 20 mars 1940.— Le brigadier, Percival John Montague, Juge de la Cour du Banc du Roi, du Manitoba, adjoint de l’adjudant général et quartier maître général.au quartier général canadien en Grande-Bretagne: commissaire, en vertu des dispositions de l'article 27 du Code de procédure civile de la province de Québec, pour y recevoir, en Grande-Bretagne, en Irlande et dans le continent européen, les affidavits qui peuvent servir dans toute cour de la province de Québec ou qui sont nécessaires & un acte ou document qui doit être mis A exécution ou avoir des effets civils dans la province de Québec.Major Horace Vivian Darrell Laing, sous-adjoint de l’adjudant générai, première division canadienne de l'armée active canadienne: commissaire, en vertu des dispositions de l'article 27 du Code de procédure civile de la province de Québec, pour y recevoir, en Grande-Bretagne, en Irlande et sur le continent européen, les affidavits qui peuvent servir dans toute cour de la province de Québec ou qui sont nécessaires \ un acte ou document qui doit être mis A exécution ou avoir des effets civils dans la province de Québec.Anciens retraitants du nord Dimanche prochain, te 21 «avril, A 9 h.du matin, récollection mensuelle des "Anciens retraitants du Nord” à l'église basse de Saint-Alphonse d'Youville est, boul.Crémazle.Conférence par M.Esdras Mlnvllle.sur "Les carrières économiques: leurs exigences”.102F Norvèg» Les exisinces de rAllemagne Les demandes de soumission présentées par Berlin à Oslo, après l'envahissement de la Norvège Slbckholm, 16 (AP) — Le gouvernement norvégien publie un résumé des demandes de soumission que lui présenta le Troisième Reich, plusieurs heures après que son armée eut envahi la Norvège.Ces demandes étaient les suivantes: lo Le gouvernement publiera une proclamation invitant le peuple et l’armée à n’opposer aucune résistance au Troisième Reich.2o L’armée recevra l’ordre de se mettre en relations avec l’armée de l’envahisseur et de lui accorder sa plus loyale collaboration.Elle sera autorisée à garder ses armes, si sa conduite le justifie.Tous les édifices militaires arboreront un drapeau blanc à côté du drapeau norvégien en signe de collaboration.3o Les édifices militaires dont l’Allemagne aura besoin pour assurer la sécurité de la Norvège contre les ennemis étrangers seront remis intacts entre les mains des Allemands, surtout les forteresses chargées de la défense des côtes.4o Des cartes précises des champs de mines que les Norvégiens ont mouillés seront remises aux autorités allemandes.5o Le territoire norvégien sera plongé dans l’obscurité la plus complète à compter du jour meme de l’occ'upation.60 Tout le système de communications du pays sera mis à la disposition de T Allemagne.7o Aucun navire ne sera autorisé à quitter les ports et à aller à l’étranger, le commerce maritime de la Norvège devant se résumer plus tard aux ports allemands et aux ports neutres de la Baltique.80 Les pilotes norvégiens recevront Tordre d’obéir aux Allemands.’ 9o Le service de météorologie du pays sera continué pour le compte de l’Allemagne, mais tous les services de téléphones, de câbles et de postes avec l’étranger seront interrompus.Les relations de la Norvège avec les Etats baltes seront soumises à l’approbation du Reich.lOo La presse et les postes de radio du pays transmettront au peuple l’information approuvée par les autorités militaires allemandes et collaboreront avec l’armée allemande.Tous les postes de radio du pays seront remis au Reich.llo La Norvège cessera d’exporter des matières premières de guerre.12o Toutes les proclamations et toutes les instructions envoyées à i l’étranger par sans-fil seront remi-i scs à l’Allemagne, qui se chargera, ! par des moyens connus d’elle seule, | de les faire parvenir à leurs -desli-i nafaires.j "Ces demandes, a dit le gouvernement norvégien, ont été présen-1 lées à M.Halvdan Kohf, ministre i aux Affaires étrangères de la Nor-! vège.à 5 heures du matin, le 9 avril.A cette heure-là, continue le communiqué norvégien, les navires de guerre du Reich avaient déjà envahi le fjord d’Oslo, Bergen et Trondjem et s’étaient battus avec nos batteries côtières”.La note allemande disait aussi que Berlin était entré en possession de documents démontrant que la Grande-Bretagne et la France avaient Tintcntiorr d’envahir la Norvège dans quelques jours et que cette dernière ne pouvait pas s’opposer à cette agression avec succès.Le ministre allemand à Oslo fit alors le conwuentairc que l’Allemagne avait donc décidé de commencer certaines opérations militaires pour occuper les positions stratégiques et les régions importantes du pays.Il ne s’agissait pas.toujours selon les Allemands, d’une attaque contre l'indépendance politique ou l’intégrité de la Norvègs, mais d’une évolution nécessaire de la situation internationale dont la Grande-Bretagne et la France étaient réellement : responsables.i Répondant au minisire allemand, ! M.Koht déclara qu’il ne pouvait pas prendre lui-même la décision demandée et qu’il lui fallait soumettre toute l’affaire nu cabinet.Le ministre allemand lui rétorqua qu’une réponse était urgente, l’action allemande étant si avancée qu’il fallait que les demandes du Reich soient acceptées immédiatement, si Ton voulait éviter toute violence.Comme le cabinet était déjà assemblé, le diplomate du Reich consentit à ce qu’on lui soumît le tout.Après étude, le gouvernement répondit rapidement qu’il était impossible pour un pays indépendant d’accepter de telles demandes.M.Kohà fit alors remarquer à son interlocuteur allemand que le chancelier Hitler lui-même avait déclaré, un jour, qu’un peuple qui se rendait sans combattre ne méritait pas de vivre.L’agression allemande continua et le roi Haakon, le prince Olaf et le gouvernement quittèrent Oslo pour échapper à Tennemi et poursuivre leur oeuvre de dirigeants.Dans une conversation que le ministre de Berlin eut, le lendemain, avec le roi Haakon, le diplomate nazi déclara que la situation avait changé et que Berlin ne serait pas satisfait de voir simplement accepter les demandes qu’il avait présentées la veille.L’Allemagne exigeait maintenant que la Norvège se donnât un nouveau gouvernement dans lequel les nazis pourraient avoir confiance.On suggéra au roi de reconnaître le major pronazi Vidkum Quisling comme chef du nouveau cabinet et d’aacepter le gouvernement que ce dernier avait établi à Oslo, Le roi répondit que le gouvernement de Quisling était un autre gouvernement Koosinen et qu’il n’en voulait pas.M.Koht déclara, cependant, que le vieux cabinet norvégien était prêt à démissionner, si le gouvernement allemand pouvait accepter un gouvernement qui lui serait favorable, tout en étant composé d’autres membres que ceux que le major Quisling avait choisis.Le diplomate allemand répondit que la question des autres ministres pouvait encore être discutée mais que Quisling devait être le chef du nouveau gouvernement.Le roi Haakon rejeta ie tout.Comme on lui demandait si cela signifiait que l’Allemagne devait s’attendre à ce que Ton s’oppose à l’avance de ses troupes, M.Koht répondit: "Oui, aussi longtemps qu’il nous sera possible de résister”.La communication norvégienne conclut que la Norvège est convaincue qu’avec la collaboration de la Grande-Bretagne et de la France, il lui sera possible de redonner le pays au peuple norvégien.*SACS DE THE ORANGE PEKOE "SALAM * Infusion parfaite garantie MM.Houde ci Parent retournent à Québec Séance du conseil vendredi Elections à Saint-Lambert M.Henry-R.-G.Clack a été élu hier maire de Saint-Lambert pour un terme de trois ans.Il était échevin et a démissionné pour poser sa candidature à la mairie.Il a obtenu une majorité de 269 votes sur son adversaire, M.R.-F.Callan.M.H.-L.Hartley a été élu éche-vin au fauteuil no 6, par une majorité de 424 votes sur M.S.-P.Rochcad; MM.Roland Poulin et G.-L.McFayden ont été élus par acclamation aux fauteuils nos 5 et 2 respectivement.M.le maire Houde et M.Honoré Parent, directeur des services municipaux, sont repartis pour Québec hier soir.M.Savignac, président du comité exécutif, qui les ac-| eompagnait lors des délégations des deux dernières semaines, n’ira pas à Québec cette semaine.Avant son départ le maire a convoqué une séance spéciale du conseil pour vendredi, le 19, à 2 h.30 de l’après-midi.Les conseillers seront appelés à approuver entre autres choses les secours directs de mai, l’ouverture de l’avenue Victoria, entre le chemin do la Heine-Marie et le chemin de la Côte-Saintc-Cathcrinc, et le projet de relier les rues Somerled et Patricia par une nouvelle voie qui suivra les rues j Trenholme et Townsend.La commission écbevinale char-1 gée du problème du taxi fera rap-[ port à cette séance.' Commandes de $25,000,000 Toronto, 16 (G.P.) — Une dépêche spéciale d’Ottawa publiée par le Globe & Mail apprend de source autorisée que des commandes britanniques de munitions de guerre s’élevant à §25,000,1)00 seront placées au Canada dans un avenir rapproché.Cette dépêche contient en outre ce qui suit: "Oulre les commandes britanniques, la France va prochainement conclure d’importants contrats avec le Dominion, pour différentes fournitures."Dans le but d’accroître le mon* tant des commandes britanniques et françaises placées au Canada, 1« nouveau ministre des approvision* nements, accomplissant son pre* mier geste officiel, a nommé M, ; John Carswell, ancien président da ; la compagnie Burlington Siee!^ ^ agent de liaison canadien auprès da l'Office des achats alliés, à New* I York.” Avez-vous besoin de bons livres?! Adressez-vous au Service de Lt« brairie du "DEVOIR", 430 rat No* tre-Dame (est), Montréal.j -—-1 La conquête économique Vol, H ETAPES P»r Edouard Montpetit Table des matières: LA CHANSON DES RUESt 1.Las Biens 2.Les Services 3.Les Besoins 4.Notre économique LUMIERE OU NORD CLIMAT DE CULTURE IN HYMNIS ET CANTIÇIS RESPONSABILITES INTELLECTUELLES Volume de 270 pages.Au comptoir ou par la poste $1.00 SERVICE DI LIBRAIRIE DU "DEVOIR” Apologétique Nos raisons de croire.Réponses aux objections.Ouvrage écrit en collaboration (30 collaborateurs).Volume relié de près de 1300 pages.Nombreuses illustrations.Au comptoir ou par la poste $4.00.SERVICE DE LIBRAIRIE DU 'DEVOIR" AUBAINE CROISIERE DE 12 JOURS i TERRENEUVE Do Montréal escales à Québec, le Cap Breton, St-Piorro Miquelon et St-Jean.Torronouvo, tous trais compris.Cabine extérieure, à 3 9"VA.50 par personne .¦ ^ Cabine extérieure à 2, par personne .wW (Réduction do $35.50 et $50.00 sur lot prix do l’an dernier).Places on nombre limité S'INSCRIRE TOT * Le Devoir-Voyages 430, Notre-Dame est, Montréal BEIair 3361 Comment la femme de Jim WilSüll /aut i établit en affaires M ÆK4 ¦sJP mm m m B •-v.JIM WILSON fut durement frappé par la crise.Pendant plusieurs années, il eut à lutter fort pour faire vivre sa femme et deux enfante avec lee maigres ressources de petites besognes intermittentes.Ses économies y passèrent, et finalement il dut recourir aux allocations de chômage.Au début de 1936, Jim obtint un emploi régulier et commença à payer les dettes accumulées.Mais, en moins d’un an, il contracta une pneumonie et mourut.La mort dans Fame, la femme de Jim dut néanmoins voir à assurer la subsistance de sa famille.L’avenir était sombre.Imaginez sa surprise quand elle apprit que Jim avait pris une assurance sur sa vie de «5,000.Son premier soin fut de liquider toutes les dettes que Jim avait laissées.Avec le reste de l’argent, elle acheta un petit commerce.En fit-elle un succès?Oui, et vraiment remarquable.Près de trois ans se sont écoulés depuis la mort de Jim et Madame W ilson a pu faire vivre sa famille convenablement depuis lors.Et tout cela, grâce à Tassurance-vie de Jim.• « • • Chaque jour ouvrable,l’assurance sur la vie au Canada distribue plus de 8500,000, et ces milliers de dollars prennent soin des familles qui ont perdu leur gagne-pain,ou apportent la sécurité financière à ceux Que l’âge force a prendre leur retraite.UN AUTRE EXEMPLE DE L ASSURANCE-Vli A L’OEUVRE (Véridique dons tous se$ détails, sauf les noms) L-45XF C*S* armant* tab pailla é'un* iwia publié* tau* U* autpictl éat Campagni** d'Ailvronc* Ivr Ht Via talion! affair*! au Canada LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 16 AVRIL 1940 VOLUME XXXI — No 69 MUSSE DE MONTREAL CompilatloB de la ma (ton L.-tt.BEAUBIEN il CIE H ouest.Notre-Dame.Montréal Algoma Steel Ouv.15% Haut Baa Dern.vente 1 : Hudson Bay Ouv.27% Haut Bas Dern.vente Asb&btos 23% 23% 23% 23% Hollinger xd 14% Baihum A 14*, 14’.14*, 14*, ' Howard Smith .22% Bel! Telephone 163 Impérial Oil 14 16% 15% 15% Brazilian 10% 10% 10% 10% Imp.Tobacco .- B.C.Power A.29% Int.Nickel 42% 42% 42 42 Bruck SUk 5% .Int.Pete 22% 22% 22 22 Build Products 15% • • , .Int.Power priv.83 Can Cement 7 Massey Harris 5% 30% 30% 30% Do.prtv 96 Mont Power xd .30% Can, Nor.Power xd IS .Mont.Tramways .50 36% 36 36 Can Steamship 7sa 1% 7% 7% Nat.Breweries .38*2 Do priv 20% 20% 20 20 Nat.Steel Car .65 Can Car 13% Noranda 71 .a .A Do.priv.25 Power Corp 10 22% 2i% 22% Can.Celanese 36% 36% 36 CG Price 21% Do.prlv 125% Do.prlv 76 Can.Ind.Alcoh.A 2% 2% 2% 2% 2*, Quebec Power — 16*2 Do.B Regent Knitting .5 Can.Fac.Ry 7*4 7% 7 U 7% St.Law Corp 5*2 20% 20 20 Cons.Smelting 43% Do.prlv 20 Dtst Seagram 24% 25 21% 25 St.Law.Paper priv.52 23 ' 22% 23" Dom.Bridge 36% Shawinigan 23 Doro, Cost prtv.Dom.S St Coal B 21 South.Can.Power 13 Vi 14% Steel of Can.x d .79 .Dom Tar 7% United Steel 5 ^ .Dryden Oatiucnu 10 iu«4 10 10% Win.Electric A 2 .15 15% 15 15% DO.D 2 .• « .Do.prlv.95 Do.priv 12 .• .».Gen.Steel Wares Do prlv.10 95 93 91 91 ' j RWQLKS: Commerce, xd 170 Gypsum 4% Montréal 201 .» .Hamilton Bridge .7% 7% 7% 7% Nouvelle-Ecosse .302 Royale 182 .: : COMMERCE ET FINANCE MUSSE DE NEW-YORK Compilation de la maison E.-4.FOKGET il CIE.élL rue St-Frs-Aavier.Mon trH J\[ouvdles Raisons Sociales Les sociétés et compagnies récemment enregistrées SchaHcr & Laxar, importateurs, 3575 boul.St-Laurent, C.|.Schaffer, marie, et Dame Ruth Cold, mariée.American Knitters Limited.S.Beison, vice-président leanne Mance St.Pascal 5c-10c-15c to $1.00 Store.'371 est.rue Mont-Royal, Pascal Rothman, marié.Salon Richard, salon de coiffure.Dame E.Lacoursicre, mariée Kay's Hairdressing Reg'd.5622 ouesf.rue Sherbrooke, C.Martin, marié.Chcx Roncari 1115-1119 boul.St-Lau-rent, Etienne Roncari, marié.LE CURB DE MONTREAL Cours fournis par ta maison I.-J.FORGET il CIE.471.rue St-Frs-XaTier, Montréal ______________ Les obligations Abitibi r.Do.6'.o & P.priv.Alum Ltd Bathurst PP.B .Beaubarnols Pr.,., Brew.4c Dtst.Brit.Am.Oïl Co.F C.Packers .Can.Si Dom.Sug.Can.Nor.P prtv.Can.Brew.Ltd.Do.nrlv.Out.195 110 45s 5>i 5'4 22 tii IT Va 34 10711, 2'* 30is Haut Has 2 i% 1945 .3rt, 1944 .3C, 1945-50 .C.N R 3',, 1948-52 .3C, 1948-53 .3C 1954-59 .4L>ti 1951 .A'-Ck 1958 .4'Art 1957 .4*1 ti, 1955 .5rk 1954 .5% 1949-69 .! CNWISS 591, 1955 Mont.Harbor 5r5 1943-69 G.T P.3rt 1962 .O T P, 4% 1962 .PROVINCIALES: 1 Alberta 4C, 1954 .A’berta 4’.,^.1956 .PC 1953 .v.' B C.S'irt 1945 .Manitoba 4'-'i 1956 .j Man 6', 1947 .N.B.3% 1951 .IN.B.4’j, «3 >2 72 37'j 35 36 35% 35% < 82*4 80% 80*, ‘ 23% 27 27% | 5% 5*4 5'% 16', 15% 1*% S3-, 87 87 | 7 6% 32 31% 32 10*4 10% 10% 1 94% 89% 93% 23% 22*, 22*} ! 188% 183 188 49*4 43*4 49% 54’, 54’» 54% 33% 38 38 11% 11% 11% 57*4 55 56 ! 3% 3% 3*4 17% 16% 17*4 66 63% 6 5% ! 37», 37% 37% j 35 54 % 34% ‘ Mont St Ward .! National Biscuit New Tfork Central North American I Packard Motors .j Penney!.R.R .Philllpps Pete Pub Ser.ol N.J._ Pullman .26'! ! Radio Corporation Rep.Iron Si Steel Sears Roebuck .Schenley Distil.Simmons Bed .Standard Brands Stan.Gas &z Elec.Stan Oil of N J .Soc.Vacuum OU .Southern Pacilic Studebaker .Southern Railway .Texas Corp.Union Car Sc C.Union Pacilic ____ United Aircraft .U.Gas Improve.U.S.Rubber .U.S.Steel .Vanadium .37 Western Union .Westinghouse .Woolworth .Young.Sh.& Tube Ouv .Haut Bas 52*4 52*4 51*4 24% 24% 24 16*4 16% 16% 22% 22% 21’, 3*4 3», 3% 21% 22% 21% 38% 38% 38% 42% 26% 28% 26% 6% 6% 6», 21», 22% 21% 83*, 87% 85% 13», 13% 13% 22 22% 22 7% 7% 7% 1% 42% 42% 41% 11% 11% 11% 12% 13 12% 11 11% 11 17'., 17 16% 47 47*,4 47 «% 83 81% 98 93 97% 51 51% 51 12% 12% 12% 35*4 36% 35% 61*4 63% 61% 37 37*, 37 24 24 23'4 113% 114% 113% 41 41 40% 43*, 44% 43% Midi 24'3 16’4 21*4 3>J 22*4 33'4 2C ¦4\ 87*J 17-J 22 1 7'i 41’J UN 12’, 11 | 16* J 47 82 V »7 V 51», I 12V'1 35*a 62 3-/', 23' , 1131, 40* J 43'a BOURSE DES MINES DE TORONTO matron Compilation de la POTTER it Co.427 St-Jacquea, Montréal Arnt Field Ouv.3 Haut 3 Baa 3 Clot.3 Les rendements ACTIONS Agnew Surpas» .Asbestos .Assoc B re weries Beldlng Cortlcellt ordinaikbv.- Dlv.60 ,60 80 Ing Cortlcellt .4 00 Bell Telephone .8 00 B.A.Oil B.C.Power "A'’ Build.Prod.A C & D Sugar .Malt.Celanese .North Pow Vinegars Can.Can.Can.Can.Can.Ccn.Can C I.Can.1 00 200 .70 1 50 2 00 1 00 1.20 1 20 Bronze .1 50 Cottons .4 00 Gen Elect.600 L "B" .7.00 Westmghouae .1.5ü Crown Cork .1.60 Diet.Seagram .2.22 Dom.Bridge .1.20 Dom Glass .5.00 Dominion Textile .3.00 Electrolux .80 Ford of Canada A.,.1 00 Imperial OH .SO Imperial Tobacco .40 Inr.Accept.'‘A’' .2.00 Inter.Coal .4.00 Int.Nickai .2 00 Tnt.Pete .1,50 Lang J.A.70 Laura Secord C.S.30 Montreal Cotton .4 00 Montreal Power .150 Montreal Tramway» .6.00 National Breweries ., 2 00 Nat.Steel Cars .2.00 Niagara Wire ____ .1.00 Ogilvie .1 00 Ottawa Elec.Ry 1.20 Ottawa L.éc F .1.00 Page Hersey .4 00 Penman s .3 oo Quebec Power .1 00 Royauté .i oo St Lawrence Flour .1 00 Shawinigan .90 South.Can.Power 80 Steel of Canada.1 75 Walker Good.4 oo Wf stem Groceries .,.:i 00 WtlsJls .LOO tCTTONS DE BANQUES: Can.Nationale .8 00 Commerce Dominion .Montréal .Nouvelle-Ecosse .,, Royale .ACTIONS PRIVILüf Agnew Surpass .Ane.Can.T.Assbc.Brew.Beldlng Cort.Calgary Power .Canada Bronza .C.N.Power .Can.Cement 6’A% Can.Celanese .Can Cotton .Can.Pair.Mors* .Ian.Foreign Inr.Can.Ind.Com.Ale.Dist.Seagram .Dominion Coal .Dcm.Glass Dominion Textile Gen.Steel Wares Goodyear .Howard Smith Imperial Tobacco Int.Power 77» .Jamaica P Sertie* Lake of the Woods McColi Frontenac Melchers .Montreal Cottons .Nat.Breweries .Ogilvie .Ottawa L.H.It P.Penmans .Pcwer Corp.Saguenay Power .Sherwln William* .So Can Power Steel of Canada , Tuckett Tobacco Walker Good.West Kootenay .Western Groceries ACTIONS DE MINI Braelorne .Cons.Smelting .Dome .Faiconbridge .Holltnger .Hudson Bay .Int Mining .Lake Shore .Lamaque .McIntyre .Macassa .Noranda .Per: on Gold .Pickle Crow .Pioneer B.C.SUcoe .x-Sylvanlte G.M.' Teck Hughes .Wr.Hargreaves 8.00 1000 3.00 12 00 Prix 12 23*4 1»'-, 97*, 165 22»i 29’, 16 34 39 36 16*4 1H4 44 ns 220 237 5 H', 32 25 37 124 88'4 IHi 20'4 14 151.4 29 50 42 22 16 12G 80 30'i .50 36 65 31',i 32 It m-; 108', 69 16',4 35 29 23 13'4 78', 42 62 24 163 170 206 201*4 302 Rend.500 2.56 4.10 4.10 4.85 442 6.78 4.38 4 41 5.13 2 78 7,44 10.44 3.41 3.48 2 7) 2.32 j 2.92 5 01 8.88 3.26 | 4.03 I 5.67 , 6.96 | 4.94 I 3 57 j 2 sa ; 6 90 ! 8 Of i 4.76 J 6,82 4 38 ! 6.27 5.00 i 4.96 | 12.00 5.56 i 3.08 Ang.Huronlan ., Aldermac .i Buffalo Ankertte ; Big Missouri ! Btdgood >.' Beattie .I Base Metals .| Bankneld .I Braelorne .] B C.Pioneer ,.Bobjo .Castle Treth.Cent.Patricia .Can.Malartic .Chromium .Chem, Research Chlbougamau Cons.Mines .160 Dome Mines .East Malartic .Eldorado .75' j Falconbridge .410 ; God s Lake .49! I Ooldaie .18*.i 1 Gunner Gold , j Gillies Lake .: Home Oil .; Hudson Bay i Howey Gold .| Hardrock .Rt_____ i Marker .5’, ; Holltnger .14'i •Int.Nickel .42' ! Jack.Manion : Kirk.Lake .120 j Lebel Orb .Lake Shore .24 13% 14 12 13 5 5 5 5 93 93 93 93 28 28 28 28 560 560 560 560 » 9 9 9 45 46 42 45 108 108 107 106 21 21 21 21 19 19 19 19 10% 10% 10% 10': 229 229 229 229 7% 7% 7% 7' 66 66 66 66 211 226 211 225 68 68 68 63 41 41 38 38 30 30 30 30 Lamaque Cont.Little L.L.299 Leitch .71 12',i 12'i ISO 160 25 25 37.5 375 75'% 75'; 410 410 49% 49' 18% 18'/ 51 51 7'% 7' 266 268 27% 273 34 34 105 105 5% ,5' 14% 14» 42% 42' 2 % 21 120 121 3% 3' .24 24 12',i 160 25 370 75'i 410 49 18' j 51 6»i 256 271 i 34 105 5|» Ï4 0-.2| 3- 3 i Avis légal 1i,054 $52,553,303 Fromaga d av.Ont* mo OattHo rqlsrA Drèche (Pnx du groo) i .14%*.t4M I>*rb» A* brasserie, gros.626 IA tonne.< .14%-+*% détail.«N la tonne.Province de Québec.District de Montréal No 190715 Cour Supérieure rfAME BLANCHE SEGUIN, de la Cité Montréal, district de Montréal, époi commune en bien*, dp Paul-Henri 8»v rla.écuyer, cl-dovant de* mêmes lieux e maintenant de lieux Inconnus.Demande res«* — v* — PAUL-HENRI SAVARIA.écuyer, cl-devan de ta cité de Montréal, district de Mont réal, et maintenant do lieux Inconnu».Défendeur.Il est ordonné au défendeur de compa rattre dans le mol».Montréal.12 avril 1940 X DiAira WPuWTOWfca VOLUME XXXI — No 89 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 16 AVRIL 1940 LA VIE SPORTIVE Une victoire facile pour le Montréal Tout est prêt pour la saison du baseball Port-Arthur est éliminé par le Calgary Eliminatoires des Golden Gloves au St-Jacques Norfolk, 16 — Si l’on tient compte de la tenue des Royaux dans les parties d’exhibition disputées à date, 1 ’on est porté à considérer le club montréalais comme étant l'une des plus fortes équipes du circuit du président Shaughnessy, car hier après-mdii, les Royaux ont enregistré une autre victoire facile en l’emportant sur le club Norfolk, de la Ligue Piedmont, par un résultat de 8 à 2.Ira Hutchinson a tenu Norfolk à quatre coups en sept manches, cl Angelo Scariot, qui l’a remplace, n’a accordé qu’un autre coup sûr.Hutchinson a retiré les 14 premieis frappeurs qui lui ont fait face.Les Royaux ont aidé Hutchinson et Scariot d’une offensive tie 14 coups conlre trois lanceurs de_ Norfolk.Don Ross a réussi un circuit avec deux coureurs sur les buts, et George Staller, Gene Hasson et Pete Reiser ont accompli le meme exploit.Ross a réussi deux coups simples en plus de son circuit, et Joe Becker a frappé un deux-buts et une paire de simples.Le gérant Clyde Sukcforth est satisfait de la tenue au bâton de Herser depuis quelque temps.Pete a porté sa moyenne de .294 à .304 dans les quatre dernières joutes.George Staller a conservé une moyenne de .30(1 depuis le début de la série de joutes exhibitions, et Don Ross est le deuxième frappeur avec une moyenne de .373.Les Royaux rencontreront Norfolk aujourd’hui, à leur dernière partie d’exhibition du printemps.Après la partie, les Royaux, accompagnés du vice-président Roméo Gauvreau, iront en bateau à Baltimore, d’où ils continueront leur voyage vers Jersey City en train.Les Royaux tiendront une pratique mercredi après-midi à Jersey Cit>, terminant leurs préparatifs à 1 ou New-York, 16.— A moins que la ploie intervienne, la saison de baseball des ligues majeures sera inaugurée dans huit villes américaines cet après-midi et les fervents du sport national américain entendront le fameux cri traditionnel “Play Bail”, puis à Washington •les spectateurs verront le président Roosevelt lancer la première balle après la cérémonie d’usage.Les météorologistes semblent assez optimistes.Dane cinq des huit villes, on annonce un temps clair pour aujourd’hui, tandis qu’à St-Louis, Washington et Philadelphie, on craint des averses probables.Les Yankees ’de New-York, qui sont favoris à 2 contre 7 pour remporter leur cinquième championnat mondial de suite, commenceront la campagne à Philadelphie contre les Athlétiques.Joe DiMaggio, le voltigeur-étoile des champions, ne sera pas dans l’alignement aujourd’hui.Il s’est blessé à un genou avant-hier dans une partie d’exhibition contre Brooklyn et il devra rester au repos environ une semaine.On attend une foule de 40,000 amateurs, la plus considérable de la journée, à Détroit, où le gros Buck Newsom, des Tigers, fera face à George Coffman, des Browns de St-Louis.Les amateurs de Détroit semblent anxieux de voir Hank Greenberg à l’oeuvre au champ extérieur.Les Red Sox de Boston joueront dans la capitale contre les Sénateurs de Washington.Lefty Grove, le seul lanceur qui a gagné 15 parties pour Boston l’an dernier, sera au nionlicule contre Dutch léonard, .i coi.on u„rti contre , arUste de la “knuckle-ball”, qui a verture de la saison jeudi contre .nflrf.nmit, , L’équipe de Drummondvilie qui ) viendra rencontrer quelques-uns -des meilleurs pugilistes montréalais, jeudi prochain, au marché St-Jacques, sous Ic-.auspices du club | Square, lors d'une autre semi-finale Forum et les fervents de ce sport j du tournoi des Golden Gloves, sera {dirigée par Gérard Vachon, un bo-Lcs Bearcats ; xeur qui constitue à lui seul une at- Yvon Robert vs Lefebvre en semi-finale Ln autre match de “championnat” sera offert ce soir par le match- ! maker Eddie Quinn, qui organise les ' combats de lutte pour le compte du ; Port-Arthur, 16.— ___ ,_________ ___________________ de Port-Arthur ont été vaincus dans j traction suffisante pour tout un pro-la série pour le championnat de ! gramme.l’ouest du Canada, car hier soir, les, On escompte que la soirée de jeu-Stampeders de Calgary ont gagné j di sera la plus intéressante depuis la cinquième rencontre de la série ; le début des éliminatoires tenues par un résultat de 4 à 3, pour éli- cette année.Maintenant que les da-miner le club local de la série fina-, tes des finales sont connues: les 13 le pour la coupe Allan, emblème du jet 14 mai prochains, au Forum, la championnat amateur senior du Ca-j lutte se fait encore plus serrée.11 nada.i est vrai aussi que les boxeurs en Un ralliement de deux points à la lice sonl (1.éjà 'ïprouvé1s par Plu’ 3e période a assuré la victoire à s,eurs scmaines de combats inccs-Calgary, après que le deuxième en-> sai?,*s' {• • i ».i •, gagement se fut terminé avec le ré- , °1’ a du .»-» ri* n n _ I _ .L — .1__ à.S _ I_ I : Londres, 16 (C.P.).— La Press Association affirme aujourd’hui sur la foi de renseignements provenant des cercles militaires qu’un fort contingent de troupes canadiennes se trouve actuellement en Norvège où il doit combattre avec des troupes anglaises et françaises contre les Allemands.Les Canadiens qui ont été ehvoyés en Norvège, d’après la Press Association, sont ceux qui s’étalent offerts comme volontaires' Les autorités militaires anglaises I glais en Norvège”.Les journaux de ont refusé de faire quelque déclaration que ce soit sur la présence d’unités de la première division canadienne dans le corps expéditionnaire anglais débarqué en Norvège ou sur le départ imminent de soldats canadiens pour le front Scandinave.Aux quartiers généraux du Londres ont annoncé à grand renfort de manchettes le débarquement des Canadiens en Norvège.Quoi qu’il en soit, on se prépare à accueillir a Londres un détachement du Royal 22c de Québec qui doit monter la garde autour du palais royal demain.Une dépêche d’Aldershot annonçait hier soir corps expéditionnaire canadien, on I que toutes les unités de la premiè-cfusé de confirmer ou de nier of-! rc division canadienne poursui- lorsque la Grande-Bretagne a coin-1 ficiellenicnt la nouvelle en disant | valent leur entraînement, mencé à organiser un corps expédi- flu d serait contraire a tous les ré- ! ÿ ÿ glèments de donner des renseigne-1 ments sur les mouvements de trou- Cronuvell dans un tonnerre d’ap plaudissements.Il ne fait pas doute qu’un récent discours de M.Cromwell à Toronto, le fameux discours dont M.Cordell Hull, à Washinoton, prit officiellement connaissance, fui pour quelque chose, fut même pour beaucoup dans cc succès.Ce discours d'hier se rattachait d’ailleurs directement au discours de Toronto.Sous des formes plus voilées, M.Cromwell a parlé des mêmes choses; sans nommer l’Allemagne, il y a fait directement allusion, à maintes reprises.M.Cromwell ne conçoit pas le régime totalitaire dans un monde possible, un monde où il puisse vivre, où la prospérité puisse régner, où la civilisation puisse fleurir.La liberté, dit-il, nous est nécessaire comme inir que nous respirons, la liberté sous toutes ses forces, la liberté sociale, la liberté, économique, la liberté politique, la liberté de parole, la liberté d'association et de réunion, même la liberté de nous tromper, la liberté de gaffer, freedom of blunder leurs actes devant le public.Nous en appelons au ministre.Nous lui demandons de mettre de l’ordre dans cette pétaudière.Et comme le ministre, par le temps qui court, s’appelle Charles Gavan Power, qu'il connaît bien tout le pays, qu’il sait autant que personne à quel point ces petites | tracasseries sont désagréables aux ! Canadiens de langue française, ! qu’il appartient à un peuple qui a été suffisamment brimé pour sa part, nous comptons qu’il aura tôt fait de mettre les choses au point.C’est lui qui, après tout, doit mener dans cette boutique-là.Un mot de lui et les têtes se courberont.On maugréera peut-être, mais on obéira.Et c’est l’important.Frontenac Frontenac est l’un des personna-ge$ les plus fameux de notre histoire.Il n’est pas jusqu’à son nom si particulièrement sonore qui n’ait contribué à l’inscrire et à le garder dans les mémoires.Puis, il y a Je mot classique: Allez dire à votre „ i maître que je lui répondrai par la Le bien essentiel qti est ta liberie, bouche de mes canons! Un mot tionnaire pour venir en aide à la Finlande.En apprenant l'invasion allemande de la Norvège, on aurait ; Pt>s- aussitôt reconstitué le corps expédi- Avant la “Press Association”, l’Agence Reuters avait publié un bulletin rédigé comme suit: “Reu- tionnaire créé pour la campagne de Finlande et qui avait subi un entrainement particulier pour se préparer à la guerre dans un pays froid et montagneux.ters croit savoir qu’un certain nombre de soldats canadiens font partie du corps expéditionnaire an- Ottawa, 16 (CP) — Le ministère canadien de la Défense nationale a absolument refusé de faire quelque commentaire que ce soit en marge des rapports venant de Londres à l’effet que des soldats canadiens font partie du corps expéditionnaire anglais en Norvège.nous ne l’apprécions pas toujours ci sa juste valeur.Elle ne nous est pas moins nécessaire, indispensable.Dans le grand conflit qui partage le monde présent, il n'y a pas que la prospérité matérielle qui soil en jeu.Du maintien d’une écono- commc celui-là grave beaucoup plus sûrement une figure dans les imaginations que maints actes d’administration, que des gestes de grande politique même.Mais Frontenac n'a pas prononcé que cette parole; il n’est pas un pur j Politique fédérale (Suite de la première page) mie de liberté dans nos deux pays | héros de légende.11 a été chez nous (les Elats-Vnis et le Canada), dé- j des années durant, il y a tenu un pend plus que cela, la liberté dans [ rôle considérable.Dans son cours j son principe, la liberté individuelle.! public d’histoire du Canada, M.j .i “Nos deux pays suivent des voies ! l’abbé Groulx devait, après le grand • différentes dam la crise présente Intendant, après Jean Talon, ren- au cours de la session qui cominen-1 de sa juridiction en inalière de mais l’nn et l’autre comprennent la contrer le célèbre gouverneur.Il a cera dans un mois, à l’une des prin-[ législation sociale.nécessité de maintenir dans le ! consacré tout son cours du mois der- nce du monde l’idéal nier à décrire l’époque de Fronte- * tracer le portrait du chef cipales recommandations du rap- Le ministre de la , , ,, , __Justice, M.! monde et à la face__________________ port de la Commission Sirois.Cette i Ernest Lapointe, se réjouira peut ¦ de liberté auquel ils tiennent abso-1 na1c.’,.à „ t.- i recommandation porterait sur l’as- être de pouvoir offrir, sur l’autel j fument.Nos similitudes cl nos ex.j politique de la Nouvelle-France.La , , , i i • i surance-chômage.Nous savons que d’une douteuse formule d’unité ca- i périences communes nous ont don- nîatiere toutefois n était pas epm écartee, a(cause de la lâche surhu-j le premier ministre, M.Mackenzie | nadienne, le sacrifice d’une partie j né un même aperçu, aperçu clair, maine quelle imposera aux mem-j King, est en faveur de i’assurance-1 très importante de la souveraineté de bien des questions.Nous voyons bres du parlement.Comment, en | chômage.D’ailieurs, en vertu du ! des provinces.Pourtant l'élection effet, pouvoir éiudier à fond un j principe de la solidarité ministé- du 26 mars ne s’est pas faite là- dessus.Elle s’est faite uniquement rapport qui comprendra plus d’une rielle, nous pouvons dire que tous trentaine de volumes, rapport que les membres du cabinet approuvent les membres de la Commission et le projet.Mentionnons tout parti-de nombreux experts ont mis des j culièrement M.Ernest Lapointe, mois et des mois à préparer?C’est ; ministre de la Justice, qui s’ingénie une impossibilité.depuis quelques années à contour- ner tous les obstacles imaginables La toute-puissance du gouvernement afin de donner au pays une législa- | lion sociale qui ne relève aucune-Peut-être ne reculerait-on.pas de- | nient, à l'heure actuelle, de la juri- vant un c oup de force.Depuis quelques mois on en a tenté et réussi bien d’autres.Mais toul cela devra se payer un jour.Il ne faut pas que ie gouvernement abuse de sa majorité.Il ne faut pas qu’il fasse trop sentir à la population qu’il conseille une dictature parlementaire.Ni le gouvernement comprend son de voir ci scs propres intérêts, il n’ira pas jusqu’au bout de sa puissance.Il restera en deçà, il fera lui-même sa propre opposition.Il permettra qu’au dedans du parti libéral un contrôle s’organise, afin d'empêcher les extrémistes de poser des actes qui devront être réparés dans l’avenir.Rien ne sera plus nécessaire au gouvernement qu’un fort élément modérateur, dont le rôle consistera à remplacer l’opposition officielle inexistante.Des journaux — qui n’avaient certes aucune autorité pour le dire -ont prétendu, dès après l’élection générale, que le gouvernement libéral avait [’intention de donner suite, diction fédérale.Cette loi de l'assurance-chômage M.Ernest Lapointe s’appuie sur la recommandation d’une commission d’enquête provinciale sur la législation sociale, ainsi que sur les sur une question de guerre.Jusqu'à quel point le Canada doil-il participer à la guerre européenne?Voilà tout ce dont on a parlé pendant la campagne électorale.Si le gouvernement King-Lapointe interprète le scrutin du 26 mars comme un mandat général, comme une permission de tout faire, même de chambarder la constitution nationale.il fera une profonde et regrettable erreur.Il appartient à tous ceux qui commandent l’opi sée.Jeudi soir, à l’Université tou-i i0UrSi )e professeur parlera des plu, clalremin,.à cmSe du contra,- Æïïw ‘ dur uouyrHcnton, nour-même, liZd-eLScr Je 1” la faillite de l autarcie comme sys-1 vie pu- ., ., .j blique de la colonie.Excellente oc- leme de paix economique ou déco- —’-=- —.— UdXÊæ'ï, HEURES D'AFFAIRES: ,9 h.o.m.à 5 h.30 p.m.Le samedi: 9 h.am.ô 10 h.p.m.POUR LA JEUNESSE tweed de 2 pièces m SPECIAL pour bambins d« 3 à 14 ans Tweed de coton gris, gris bleu, brun dans divers tons.Veston droit avec plis et ceinture au dos.Une culotte droite non doublée.Ceinture élastique, courroie sur le devant.DUPUIS — rez-de-chaussée (De Montijny) II.CEU1 UUPU1S.président, A.-J.DUGAU, v.-p.et dlr.-Kér.A K.VI AM) DUPUIS, sec.-très.casion aussi pour les auditeurs de se fixer à bon compte sur l’essentiel de cette période.Cette leçon de jeudi clôt pour cette année les coürs publics de nomie en temps de paix.Nous savons que l’autarcie détruit la liberté dans l’industrie et parmi les hommes.Nous constatons qu’elle a été un instrument de préparation j M.l’abbé Groulx à MontréaL à la guerre.En un mot, l'autarcie Q H.c'est le système de la mobilisation du matériel de guerre, sous le cou-1 ¦*'"* vert, le camouflage de la sécurité sociale en temps de paix.Dans une grande partie du monde, ce systè- nion publique de lui enlever celte damrereuse illusion tl0ns de 1 eif°rt economique.Il a Dangereuse illusion.[ cnnx.une ms(r dislocaUon de rin.On prétend, dans les milieux mi-j dustrie cl du travail et il a fait bien nistériels et administratifs, que la j peu de chose, sinon rien, pour la L'enquête de la ^Stadacona^ I l mon Nationale a Québec.Mais ; ouvriers qui seront mis à pied après maintenant que le parti liberal es', j ]a guerre, lorsqu’il faudra revenir à au pouvoir dans la province — il une économie de paix.En 1937, le est au pouvoir à Québec ci à Otta-j wa, scion la formule d'unité nationale préconisée par MM.King et : Lapointe — on ne sait pas ce qui va se produire.Ou plutôt, on le i sait très bien.L’unité nationale qui ; consiste à avoir un gouvernement libéral à Québec ci un gouverne menl libéral à Ottawa permettra à la province de Québec — ce qui i n'est pas un privilège nouveau gouvernement King-Lapointe voulait de l'assurance chômage.La reluise industrielle était pourtant négligeable à cc moment-là.Même aujourd'hui on note le danger d'une lia laisse rapide de nos exportations en raison de la fermeture de plusieurs marchés d’Europe.Va-t-on essayer de nous faire croire que, dans les circonstances, l’assurancc- démocraliques parce que l’existence dans nn,patjs d'un système, d’éco-1 nomie de guerre rend nécessaire une économie de guerre dans les au-1res pays, qui doivent alors préparer leur défense contre l’agression.“La grande expérience démocratique de l’Amérique, du Nord ne doit pas être mi$
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