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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 24 janvier 1940
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1940-01-24, Collections de BAnQ.

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Montréal, mercredi 24 janvier 1940 REDACTION ET ADMINISTRATION 410 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LIS SERVICES TELEPHONE: BEIair 13C1* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration : BEIair 3366 Rédlction : BEIair 2964 Gérant: BEIair 2239 LE DEVOIR DirecttMf-eérant : Caoraei PELLETIER Rédacteur en chef : Omar HEROUX VOLUME XXXi — No 1» —ï TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6.00 (Saut Montréal et la banlieue) E.-Unia et Empira britannique 8 00 UNION POSTALE I0.GÜ EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3 OO Nouveau traité de commerce de l’Allemagne avec la Turquie (Lire en page 3) Un D’Edmonton à Montréal congrès de commissaires d ecoles et ses leçons — Les groupes minoritaires et leur constant effort — Le rôle de notre province — L'appel de Mgr Roy-Des faits qu'il ne fout point perdre de vue Hitler va-t-il tenter l’invasion du Royaume-Uni?Ce matin, à Edmonton, s’est ouvert le congrès annuel dei commissaires d’écolcs de l’Alberta.Les Canadiens français y seront, naturellement.Mais, jn marge du congrès général, ils s'imposeront la tenue de réunions particulières.Pourquoi?Parce que, s'ils ont avec tous leurs concitoyens de la province des besoins communs, ils ont en plus à défendre, à protéger des intérêts spéciaux.Ni l'atmosphère générale de la région ni les lois de la province ne favorisent beaucoup ces intérêts.D’où la nécessité pour les Canadiens français de l’Alberta de veiller de très près à tout ce qui les intéresse.L’association des commissaires d’écoles de langue française est née de la pensée générale qui a fait surgir déjà l’Association des Canadiens français de l'Alberta, les concours de français et nombre d’autres oeuvres de même type.Du reste, la situation de l'Alberta est au fond analogue à celle de tous les autres groupes minoritaires en notre pays.Le cadre légal peut changer, de même que certaines circonstances, mais la lutte s'impose toujours, et de façon très dure.H* "f1 Cette lutte, elle se poursuit de l’Atlantique au Pacifique.Nous en recueillons autant que possible les échos; mais, combien de choses nous échappent, et que d'autres l ab-sence de loisirs ou d’ispace nous empêche de noter! Nous n’en sommes plus aux périodes de querelles violentes, aux incidents qui forçaient l'attention, qui fouettaient les énergies.Mais cela rend peut-être l'effort plus difficile.Car, c’est contre le terrible quotidien qu'il faut se défendre, contre la silencieuse mais constante pression de mille influences hostiles, sans qu’un rude coup de fouet vienne exciter les forces de résistance.Nous savons tous que! effort persistant, sans relâche, exigent partout le maintien, le perfectionnement d’un régime scolaire.C’est, pour employer un mot fameux, une création continue.Il en est ainsi, chez nous, où nous sommes complètement maîtres de l’école.On devine dès lors ce qu'il en peut être en des provinces où, à toutes ces difficultés inévitables, s'en joignent tant d’autres, nées de l’ambiance, d'une atmosphère générale plus ou moins défavorable, de l'insuffisance, quand ce n’est point pis, des lois ou des règlements, de la difficulté de fotmer et de recruter les maîtres, etc.* Au fond, nous ne nous lasserons point de le répéter, c'est un drame admirable qui sc joue ainsi, d’un bout à l’autre du pays.( Nous reparlerons l'un de ces jours de ce qui sc passe en Nouvelle-Angleterre et jusqu’en Louisiane.) Il y a dans toutes les provinces des hommes et dos femmes dont l'effort mérite une profonde admiration.Sans grand tapage, dan* un silence voulu souvent, ces humbles héros s’efforcent de maintenir la flamme, de tirer des règlements, de toutes les circonstances locales le maximum de résultats, de regagner un pouce de terrain perdu, de faire entrer dans un coûtant favorable tel petit groupe éloigné, etc.Je me rappelle un incident du Congrès de Québec, en 1937: un jeune Franco-Ontarien expliquait à son voisin comment, dans tel coiji de sa province, on avait réussi à faire accepter l'enseignement du français à l'école: comment, en tfl autte, on avait pu faire passer sous la direction de l’inspecteur bilingue une école fréquentée par de petits Canadiens français mais jusque-là soumise à l'inspecteur de langue anglaise.Ce sont des petits faits, qui ne font pas grand bruit; mais c'est de l'accumulation de petits faits de ce genre que se font souvent les progrès réels.Ÿ # * Ces choses si souvent magnifiques dans leur humilité, nous ne les connaissons, hélas! qu'à demi, et peut-être moins.La distance joue contre nous, et l’urgence des soucis quotidiens, les multiples distractions qui nous guettent partout.Elles n'en existent pas moins, et nous avons le devoir de nous familiariser avec elles, de suivre de plus près ce qui se passe au delà des frontières de notre province.Mgr Camille Roy, au retour de son dernier voyage dans l’Ouest, nous a jeté un appel qu’il faut répéter."Au court de ce voyage dans l’Ouest, a-t-il dit dans une causerie radiodiffusée à travers le pays, j’ai plus que jamais constaté combien l'isolement peut affaiblir nos populations de langue française, et combien au contraire le sentiment d’être soutenu par les groupes fraternels, et en particulier pat la province de Québec, donne de réconfort, décuple le courage des minorités de l'Ouest canadien.La présence de la province de Québec au Congrès d'Edmonton fut accueil-lie avec un véritable enthousiasme; elle fut interprétée comme un gage nouveau de survivance, comme le signe d’une solidarité familiale plus forte que tous les obstacles à la survivance elle-même.Même impression éprouvée en Colombie canadienne, en Saskatchewan et au Manitoba." Et l’on n’a pas oublié son cri final: fl y a une impression que j’ai rapportée de l'Ouest, qui domine toutes les autres et que je veux souligner encore avant de finir, c’est que ta province de Québec ne peut sans dommage pour elle-même paraître indifférente aux minorités françaises qui habitent les autres provinces; elle se doit de les aider quand cela est possible' ou nécessaire.Partout dans l’Ouest, on a le culte de la province de Québec.On regarde Québec comme le foyer paternel de la grande famille française du Canada.Et Québec scandalise ou réconforte, selon qu'il fait mine çde au bord du fleuve ou que par-dessus les frontières provinciales il fait le geste généreux de sa coopération maternelle.Québec doit à ses origines, à sa mission, à son influence, de consentir, quand il le faut, des sacrifices matériels ou spirituels, pour que s'affermisse et se perpétue par tout le Canada le règne de la pensée et de la langue françaises.Ÿ * * Cet appel doit être entendu et s’il arrive que l’on constate là-bas des difficultés plus considérables que l’on n’imaginait, c’est line raison de plus de donner à l’effort québécois, à la collaboration québécoise dont parlait Mgr Roy une intensité plus grande.C’est pour nous un devoir d'aînesse: c’est aussi un acte de préservation personnelle; car nous serons d’autant plus forts dans notre province même que nous le serons dans l’ensemble du pays.Mais il y a là tout un ensemble d’idées sur lequel il faudra revenir, —- même en temps de guerre.Nous n’y manquerons pas.24.!.40 Omtr HEROUX A Qttowo.La session Fédérale va commencer ce jeudi-ci Les élections paraissent certaines — La loi électorale et les députés québécois — L'absence de sir Eugène Fiset — Rappel du passé — Le patronage pendant la guerre À propos de ventes à la Russie L’actualité Les Cromwell (var Liooold tUCUElV Ottawa, 24-1-40 — Los fonctionnaires du Sénat, et de la (Ihanibie des communes sont rentrés.Tous ont repris leurs postes.Ils vaquent aux travaux préparatoires à l’ouverture officielle de In double boite à discours, qui mira lieu demain après-midi ù trois heures.L'édifice parlementaire s’esi transformé.I! bourdonne d'activité, (lelu surprend un peu après In longue période de tranquillité que nous avons eue.Depuis la session de guerre, en septembre lt)3D, on interdisait l’entrée de l’édifice a toute personne qui n’y avait pas affaire.Il esl vrai que pendant quelques semaines on avait installé les quartiers de la mission britannique de l'air au quatrième élnge de l’édifice.Four ces messieurs de Londres on faisait des frais.On léur servait le thé.Ce qui occasionnait des vH-et-vient.Après leur départ lout est rentré dans l'ordre.Les journalistes A la tribune des journalistes on note la même transformation.Jour après Jour les courriéristes parlementaires nous reviennent.Il est probable que nous aurons celte année un plus grand nombre de journalistes que d'habitude.Tous les journaux d'un tant soit peu d'importance tiendront à avoir un représentant « la Galerie de la presse.II y aura, parmi les journalistes, plusieurs figures nouvelles.Quelques anciens membres de la Tribune se sont enrôlés dans le fonctionnarisme de guerre, si nous pouvons nous servir de celle expression.Us seront remplacés par de nouveaux venus.Le groupe des anciens do la Galerie diminue d’année en année.Ils se comptent sur les doigts de la main, les journalis-Irs qui ont assisté aux dêltals ptr-Temonlalres pendant la Grande Guerre de 1814-1918.Pénurie du logement Des dcpuLs sont déjà arrivés.Us ont sans doulo appris qu'il y a pénurie du logement à Ottawa.Ils il'onl pas voulu être pris au dépourvu.Le Château Laurier fait des affaires d’Or depuis le début de la guerre.D’autre part le gouvernement a créé plusieurs commissions et services de guerre.Les nouveaux fonctionnaires se logent à Ottawa.De sorte que — si l'on tient compte du nombre d'observateurs et d’agents qui semblent campés en permanence dan* 1« capitale—il v n rareté de logements disponibles.Quelques députés ont nombre d’autres raisons d’arriver avant l'ouverture de la session.Ils veulent se tenir sur les lieux, aux écoutes, soit qu’ils espèrent être de la prochaine fournée de nominations, soit qu'ils aient des affaires à régler avec divers services fédéraux.tSudc à lu dernière page) M.James Tl.H.Cromwell est arrivé au Canada hier.Les Etals-Unis ne pouvaient désigner meilleur représentant.Il est, en effet, typically American, On est, notamment ait point demie matrimonial, typically American non pas par son mariage — car le mariage au singulier est bon pour la roture — mais par ses mariages au pluriel.Nos bons journaux anglais (c’esl-à-dire américains car lout ce qui est anglais ici est surtout américain) ne manquent pas de nous apprendre que M, Cromwell esl divorcé; que, s’é-lant marié la première fois dans l’automobile, il s’est marié, ta seconde dans le labac blond cl les forces hydrauliques.Une fille est issue de ce premier mariage avec Delphine Dodge; elle sc nomme Christine et va au collège à Détroit.Aux Etats-Unis, en effet, cl aussi dans nos provinces anglaises, c'est-à-dire américaines, les filles vont au collège et, par compensation, les garçons vont ou couvent ou, ce qui est lotit comme, jusqu’à la fia du llighl School, dans des inslilulions enseignées par des femmes.Les journaux, qui ne nous font grâce de rien, nous apprenncnl encore que parmi les quaUficalions de M.Cromwell, il y a celle-ci, encore typically American: la dèieu-llon d'un Hire de championnat de boxe amateur.M.Cromwell a étudié l'économie politique cl g excellé.L'autre économie, l'économie tout court, ne réclame pas scs soins urgents.Il esl de Ittl-mimé fort à l’a/se.et personne ne peut se permettre d'ignorer que Mme Cromwell, i ée Duke, descendante dit labac blond en po-ehcltc et en pondre el des forces hydranliqnes, est la femme la pins riche dit monde.Du reste, nos délicats confrères ne perdent pas une seule occasion de rappeler M.Cromwell au sens des réalités; il esl avant Inut et surtout le man de la femme la plus riche du monde, une sorte de mari-eonsort, comme Albert de.Cobottry étuil le prince-consort.quand a BBC.5.35 La chronique parlée sur le» programmes de la soirée 5.45 La bourse de Montréal.8.00 Les plus beaux disques.6.25 Chronique sportive Chiclets.6.30 Radio-journal 0.45 Non, mais est-ce possible?7.00 La Pension Veider Sketch radlopho nique de M.Robert Choquette.7.15 Orch.Fogg.7.30 Récital de chant.7.45 Un homme et son péché.Adaptation radiophonique d‘un roman de M.Claude-Henri Grignon.8.00 La Rhumba des radio-romans sous la dlr de Guy Mauffette.8.Î0 Sérénade pour cordes Orch sous iS dlr de Jean Desiaurlers; mllste' Jeanne Desjardins sonrano 9 00 Les mots croisés de Radio-Canada.9.30 Orch.Faith.10.00 Strike up the band.10.30 Mon clocher.Causerie de M.A.Beaugrand -Champagne.10.45 Marcelle Mouette, mezzo-soprano.11.00 Radio-Journal et chronique sportive 11.20 Orch de danse.CBM — 286 mètres — 460 kilocycle* 4.00 Backstage Wife.Sketch.4.15 Buffet Bridge.Causerie de Dorothy Colquohoun.4.30 Vic and Sade Sketch.NBO.4.45 Nouvelles de la BBC.5.15 1a chronique parlée sur les oro-grammes et Intermède 5.30 Amélla, accordéoniste Montréal.5.4» La bourse de Montréal 6.00 îæs plus beaux disques.8 25 Chronique Chiclets 6.30 Radio-Journal en anglais.6.45 Mémoires du docteur Lambert.7.00 Orch Fogg 7 30 Récital de chant.7.45 White Collar Hazards.Causerie sous les auspices do l'Association des médecins du Canada.8.00 Canadian Snapshots, anglais Toronto.8.30 Sérénade pour cordes, DesJardins, soprano; rlers 9.00 Coopération.9.15 Highschool Forum.9.30 Orch.Faith.10.00 Strike up the band.10.30 Commentaires 10.45 Marcelle Monette.mezzo-soprano.11.00 Radio-Journal en anglais.11.15 Star Dust, récital de violon.11.30 Choeur, relais de Winnipeg.CKAC — 411 mètres — 730 kilocycles 4.00 Merry Minstrels CBS 4.15 Evénements sociaux.4.30 Symphonette.4.45 Heure du thé.5.00 Questionnaire 3.15 Pierre et Pierrette, 5 30 t A rue principale.5 45 Madeleine et Pierre 6.00 CKAC ce soir.0 05 Sydney Torch à l’orgue 6.13 Nouveautés Instrumentales 6 30 Jamais de la vie.6.40 Ia ski.6 45 Nouvelles.7.00 Amos and Andy.7.15 Light up and listen.7.30 Nazalre et Barnahé.7 43 Ia don Juan de la chanson 8.00 Arsène Lupin.8.30 La course aux trésor».9 00 L» train de plalslx.9 30 Ceux qu'on aime 101» Le raeteurant Alouette, 10 30 L» Journal parlé de CKAC 10 45 Orch.symphonique d’Indlanapoll».11.00 Allô allô tes sport».11.19 Nouvelle*.H 15 Orchestres 100 Bulletin dm formations CFCF — 504 mètre» — 600 kilocycles CFCX — 0-96 mètre» — 6005 kilocycles 4 00 Uatlnee-Club NBO.4.55 Musique 6.15 Nouvellee-éclalra.7.15 Imperial Tobacco Go.7.45 Sport TAS National Breweries 10.00 Combat de boxe Armstrong va Pedio Montanez NBC.11.00 Dernières nouvelle» Saolsoa.1.00 Nouvelles.CHIP - £66 metres - 1129 kilocycles 4.45 Sommaire, température, nouvellea chanson* française» 5 00 L'heure précise 5.30 Radio-spécial.6.00 L'heure d réels* et méli-mélo.6.15 Radlo-lournsl 6.30 L'heure oréclae.• 6.30 Musique sur demande 6 45 Radlo-annualre 7 30 Le fureteur.7.45 Charlemagne 8.00 Tony Michettl.8.15 Sérénades.8 30 Radio-hockey.10.00 Orch.10.30 Studio.11.00 Heure.JEUDI, 25 JANVIER CBF — 329.T mètres — 910 kilocycle* 8.00 Radio-Journal.8.15 Chansonnettes.8.30 Trio vocal.NBC.8.45 Le quart d'heure de.9 00 Intermède musical.9.05 Happy Jack, chanteur.NBO, 9.15 The band goes to town.9.30 Les chansons que vous aimez.10.00 Vie de famille.Sketch.10.15 Courrier-confidence» 10.30 Quelles nouvelles, avec Jovettc Bernier.10.45 Matinée musicale.11.00 Voulez-vous savoir?madame 11.15 Heure symphonique 12.00 Le Réveil rural Causerie.12.15 Quatuor vocal, NBC.12.30 Radio-Journal.12.45 Orch.Richardson.12.59 Signal-horaire de l‘Ob«ervatolre d’Ot tawa.1.00 Orch.Bartal.NBC.1.15 Virginia Hayes, contralto NBC.1.30 Heure frivole.j 00 Non.mais est-ce ooaalble?2.15 La rue principale.Sketch.2.30 Concert de la United States Marine Band.NBC.3.00 Les chefs-d’oeuvre de la muelque.3.30 Album Red Seal.4.00 Fémina sous la dlr.de Mme Plerr* Casgraln.4.30 Récital de chant: John Vrooland.4.45 Chansonnettes.5.00 Orch.Donahue.5.15 Version française de» nouvelle» la BBC.5.35 L» chronique parlée sur le» programmes de !a soirée.5.45 La Bourse.8.00 Les plus beaux disques.6.25 La chronique sportive ChlUets.6.30 Radio- ournal.6.45 Orch.TmdeL 7.00 La Pension Veider.Sketch radiophonique de M.Robert Choquette.7.15 Les Aventures de Robin Hood.7 30 Récital de chant par Caru Lamou-reux.7.45 Vieilles coutumes, vieilles choses Causerie de M.Pierze-Oeorge» Roy.8.00 Maria chapdelalne Sketch.3JjO L'orch.de John Bander.MBS.9.00 Hockey: Canadien-Américains.10.30 Concert sous la dlr.d'Henry Weber.11.00 Radio-Journal et chronique sport» ve.11.20 Orch.de danse.11.30 Orch.de danse.12.00 Fin des émission*.CBM - 286 métré» — 960 kllocyelM 8.00 Radio-Journal «n anglais.8.15 Do you remember Ce n cert Instrumental NBC.8.30 Marches en musique.9.00 Intermède musical 9.05 Happy Jack, chanteur.9.15 The Land Ooes to Town, 9.30 Variétés.10.00 The Man I married.Sketch, NBC.10.15 Sérénade Toronto.10.30 Orch.de danse.10.45 Musique enregistrée.Montréal.11.15 The Road of Uîe.Sketch.11.30 Musique symphonique 12.00 Programme varié.12.30 Radio-journal en anglais.12.45 Orch.Richardson.12.59 signal-horaire de l'Observatoire d’Ottawa.1.00 The happy gang.1.30 Programme musical, l 45 Words and music, NBC.2.00 Orch.Palmer House.2.15 Songs for you.2.30 Relais de Londres.3.00 The Story of Mary Marlin.Sketch, NBC.3.15 Ma Perkins.„ x ^ 3.30 Pepper young Family.Sketch, NBC.3.45 The Guiding Light.Sketch.Toronto.4.00 Backstage wife.4.15 What food do to us.Causerie d'Amy Britton.4.30 Maids and Men.4.45 Nouvelles de la BBC.5.15 La chronique parlée sur les programmes de la soirée et Intermeue.5.30 Larry Cross, chanteur, Marjorie Daines.planiste, et Stan Wilson, gui- tr&ristG 5.45 La bourse de Montréal.iô.ûû Le music-hall Kraft, avec Bing Croa-by.Bob Burn*; Johnny Trotter et ton orch.NBC.11.00 Radio-journal en «wgiai* IMS Récital de violon U.S0 Stag Party.CKAC - «H métré» — tj» kllocyelM T.15 Réveil de la bonne humeur.7.45 Pot-pourri matinal.8.15 Variétés métropolitain*» 8.30 Déjeuner musical m SSSTpr.tion*.9.30 Nouvelle» 9.45 Evocation» poétique* 10 00 Chansonnette».110.15 Capsule»' mélodiques.10A0 L’heure récréative.10.45 Grande Soeur 11.00 A choisir., 11.15 Stars of the week and voice of memory.11.30 Big Sister.11.45 Life Aux Archives judiciaires ligues, de 1642 & is&o; j t I transcription dans les Besogne considérable accomplie 1939 CBS and love of Dr Suzan.12.00 Allons, c’est parisien 12.15 Coquetel musical.12.30 Parade du midi.12.45 Variétés internationales.1.00 Cours de Pourse.1.15 Npuvel'es 1.25 Moment musical.1.30 Heure féminine.I.50 C'est ça Paris.2.00 Le monde féminin.2.15 La famille Gauthier.2.30 Mélodies rythmée» 2.45 Le merle rouge.3 00 Le violon qui chante.3.30 Nouvelles 3.35 Uncle Jonathan.3 45 Richard Maxwell ténor.4.00 Ray Bloch présente.4.15 Les événement» sociaux.4.30 Symphonette 5.00 L’heure du thé 5.15 Pierre et Pierrette.5.30 La rue principal» 5 45 Madeleine et Pierre.6 00 CKAC ce aolr.6.05 Mélodies à l’orgue.8.15 bvlla LèKaré et ses boute -en-train 6.30 Jamais de la n».6.40 Le ski.6.45 Les nouvellea d» cher nous.7.00 Amos'N Andy.7.15 Light Up and Listen Club.7 30 Nazalre et Bamabé 7 45 Mémoires 8.00 Le théâtre de chez nous.8.30 Les montagnards laureatlens.9.00 L’amour voyage.9.15 Franco Swing.9.30 Micromanie.10.00 Rythme et mélodie.10.30 Le tournai parlé.10.45 Gulliver Travel».II.00 Allô, allô, les sports.11.10 Bulletin d’informations.1.00 Bulletin d’informations.CFCF — 500 metres - 600 kilocycles CFcx — 49.96 mètres — 6905 kilocycles 12.00 Nouvel!»», 12.20 Muslqu».1.00 Nouvelle».2.30 Fanfare d* 1» marine américain».3-45 ftitre le» appui-livre».4.00 Matinee-Club, NBC, 4.30 La médecin» dans le» nouvtltls, NBC 4.55 Musique.e.lo Nouveiles-éctalre.7.15 Impérial Tobacco Co.7.45 Sport.7.55 National Breweries.9.00 Hockey; Amé-rlcalns-Oanadiens.10.30 Récital de chant Flbrence Wyman, soprano, vs Tom Thomas, baryton NBC.M OO Dernière» nouvelles Molson.1.00 Nouvellea.CHLP — 26S mètre* — 1120 kilocycle» 8.15 Sommaire, température, nouvelles, chansons françaises.3.30 Réveille-matin musical.9.00 Vos refrains préféré».9.20 Nouvelles.9.30 Orch.Gibbon».9.45 Musique militaire.10.00 Patricia Rossborough au piano.10.15 Orch.Musette.)0.30 Chansonnettes.10.45 Musique classique.11.15 Le nectar du matin.11.45 Musique que vous aimez 12.00 L'heure féminine.12.15 L’art dans les fleurs.12.30 L'heure féminin», 1.00 Radio-lournal.I.05 Heure ‘'émintne.2.00 L’heure 2.00 Vagues musicale».2.30 Fin de rémission.4.45 sommaire - Température — Chan-.sons française».5.30 Heure précise.5.15 Radlo-spéclal.6 00 L'heure oréclae, méli-mélo.6 15 Radio-lournal.6.25 Sommaire.6.30 L'heure orêcise.6 30 Musique sur demande.6 45 Radio-annuaire.7.30 Roger Faquin.7.45 Nlta d’Arcy.8.00 Jacqueline Bernard et ses chansons.8.15 Vieilles gens, vieilles choses 8.30 Mad.Hortense Lord.3.00 Les Débonnaires.0.30 Orch.Paul Whiteman.CBC.10.00 Les aventures de Blanchard 10.30 Orch.II.00 Heure._____ Collection des "Studio" Etudes de Sciences ecclésiastiques publiées par les Pères Jésuites de Montréal.Cadeaux pour prêtres, religieux, intellectuels.L.BOUVIER, S.J.: te précepte de l’anmâne chez saint Thomas, XVII, 199 pp., Î935.L.PELLAND, S.J., S*.Praspen Aquitani doctrina de praedestina- en Le service des archives judiciaires de Montréal a accompli une besogne considérable au cours de l'année 1939, comme le rapport publié ci-dessous l’indique.Les secours directs, les pensions de vieillesse, entre autres choses, ont exigé un surcroit de travail de la pert du personnel de ce service.Voici le rapport fourni au proto-notaire de la Cour supérieure sur le travail accompli par le service des archives pendant l’année qui vient de se clore: copies d’actes de l’état civil livrées (honoraires payés), 7,567; certificats pour la Commission du chômage, les pensions de vieillesse, les pensions des aveugles, les pensions des mères nécessiteuses, pour les vétérans, pour la Cour des jeunes délinquants, 3,739; registres de 1939 r çus et vérifiés (état civil), 439; registres de 1940 authentiqués (état civil), 563; testaments vérifiés (déposés), 610; jugements d’adoptions, copies d’iceux envoyées aux institutions, 726; jugements en rectification d’ai-tes de l’état civil, 347; nombre des chercheurs en généalogies, 1,785; nombre des chercheurs en d’autres sujets, 242; total des minutes des greffes de notaires déposées’ en 1938, 36,030; index tenu à date, des registres des non-catholiques pour le district; v, index des sépultures des catholiques de la ville de Montréal et des faubourgs,sur fiches; transcription dans les registres d’apporter leur précieux concours registres I pour assurer l’assistance religiense définitifs des actes d’état civil des .m non-catholiques de tout le district, de 1760 à 1870, Ah Gesü dimanche La Chorale des Indiens de Caushnawaga Elle chantera aux messes de 9 h.et i?h ' ° 9ranc^messe Dimanche prochain, le 28 janvier, la Chorale à voix mixtes des Indiens de Caughnawaga viendra chanter au Gesù, aux messes de 91u et lOh.et â la grand’mcsse de llh.Comme on sait, les Indiens jouissent depuis toujours, dans leur mission, du privilège de chanter à toutes les cérémonies liturgiques dans leur propre langue.Une fois par année, avec la bienveillante autorisation de S.Exc.Mgr l’Archevêque, les Iroquois viennent chanter è Montréal, et nous procurent ainsi l’avantage de pouvoir apprécier leur sens religieux et artistique, La chorale sera sous la direction du R.P.Alfred Bernier, SJ., professeur de liturgie et dc musique sacrée.Les huttes de guerre Lettre de S.E.Mgr Antoniutti aux Chevaliers de Colomb S.E.Mgr Hildebrand Antoniutti, délégué Apostolique au Canada, envoyait la lettre suivante, au sujet de la Campagne de souscriptions pour les Huttes de guerre, entreprise par les Chevaliers de Colomb: Les Chevaliers de Colomb, hérauts d’un noble héritage de fra- et morale de la chè»-e jeunesse qui s’enrôle dans les rangs de l’armée pour défendre son pays.De cette manière, ils se montrent fidèles à leur magnifique programme qui s’inspire des concepts suprêmes de religion et de patrie, jamais le patriotisme n’a été soutenu avec plus de fermeté et de puissance que lorsqu’il a été intiinement noué aux principes de la foi, comme jamais il n’a été plus généreux et efficace que lorsqu’il a été fondé sur les bases solides d’une vraie fraternité chrétienne.C’est pourquoi je ne doute pas que l’initiative des Chevaliers de Colomb ue reçoive l’approbation la plus complète de toutes tes âmes bien nées.De ma part, je suis heureux, en me servant d’un expression de saint Paul: "D’approuver les bonnes dispositions de leur charité” (2 Cor.VIII, 8) et de recommander chaleureusement aux catholiques d’aider avec générosité et empressement les chers chevaliers qui continuent, par les oeuvres effectives de bien, la tradition chevaleresque des anciens défenseurs intrépides de la civilisation chrétienne.Puisse le Seigneur croître et abonder votre charité les uns envers les autres et envers tous.» (Thés III, 12).Hildebrand ANTONIUTTI, Archevêque de Synnade, Délégué Apostolique.* * # Comme tous le savent, cette campagne de souscription s’ouvrira 1* 29 janvier pour se terminer le 7 février._ (Comm.), AUJOURD'HUI Le "Devoir" commence la publication d'un nouveau feuilleton.6.00 Les plus beaux disques.8.25 Chronique Chiclets.6.30 Radio-Journal en anglais.vît mi 6.45 Orch.sous la dlr.d'Edmond Tiudel.r,°, J,,1’ 7.00 Valses populaires.7.30 Caro Lamoureux.soprano, 7.45 The Birrthday of Burns.8.00 Miss Trent’s Children.Sketch.8.30 on Parade.La musique des Canadian \ Grenadier Guards, sous la dlr.du capitaine J.J.Oagnler.9.00 Good news of 1940 avec Fanny Brice, Meredith Wilson et son orch.L.-C.de LEBY, S.J., Le privilège de la foi.XIV, 171 pp„ 1938.A.BERNIER, SJ.: S.Robert Bel-larmin et la musique liturgique, XXV, 307 pp., 1939.Grand in-8, S1.50 chacun.Service de Librairie du Devoir, L’ORGATRON EVERETT INSTRUMENT REMARQUABLE POUR EGLISE OU INSTITUTION Cet Orgatron à deux claviers et à pédalier est l’idéal pour églises, auditoriums de dimensions plutôt vastes, où l’on désire entendre la meilleure musique d’orgue, avec suffisamment de volume sonore.On peut accroître la puissance de cet instrument de façon qu'elle réponde parfaitement aux exigences même des plus vastes auditoriums; l'on peut aussi la contrôler de telle sorte qu’elle satisfasse aux besoins d’un foyer ou d’un studio de dimensions restreintes.Venez n’importe quand au magasin vous faire donner une démonstration; ou, si la chose vous est impossible pour le moment, demandez par lettra nos imprimés explicatifs.mmM ms rue St-Hubert (angle Bélanger) Il NOS A Y V CO.LIMITED Fauna,d (377 » » - PIANOS'RADIOS'ORGANS » » • J.-A.HEBERT, président et gérant général.niz rue Ste-Catherina ouest (à l’ouest de Peel) 58C rue Ste-Catherine est (angle St-Hnbert) MONTREAL 4232 rue Wellington Verdun ! tel&3Él Causerie en avec Jeanne orch.Deslau //^FRIDOUN /J Ne manquez pas Fridolin^dans «LE TRAIN DE PLAISIR" chaque mercredi soir % CKAC 9 heures à Paris-Mondial Puissance- 100 kw.Longueur d'onde»; 25 mètres 60; 25 mètres 24; 30 mètres 99.ut,1»7 ?-30 * 18 ü- Greenwich, soit 12 h.30 p.m.à 13 h.pm.heure normale de 1 Est, Informations et r «vue de la, presse en français HEURE NORMALE 4k DE L'EST 8.03 A 8.15 p.m.8.15 à 8.30 p.m.8 30 à 8.45 p.m.8.45 à fl.OO p.m.9.00 à 9.15 p.m.10.30 a 10.45 P.m.10.45 à 11.30 p.m.11.30 à U 45 p.m.11.45 A 12.00 p.m.12.00 à 12.15 a.m.12.15 à 12.30 a.m.9.15 à 10.30 p.m 9.15 à 10.30 p.m.PROGRAMMES Informations en anglais Chronique Revue de presse en français Soliste Informations en espagnol Actualités et reportage Musique de chambre Information» en anglais Informations en espagnol Actualités, reportages Informations en anglais (Lundi) concert symphonique (Mardi) Emission dramatique en anguls (Mercredi) Evocation radiophonique (Jeudi) Radio-reportage musique légéie (Vendredi) Bralsalon lyrique (Samedi) Evocation radiophonique (Dimanche) Emission dramatique en fran-çal» avec présentation en anglais.HEURE DE GREENWICH BlackHofs* ' t' - j.1 03 à 1 15 •.m.1.15 à 1.30 a.m.1 30 à 1.45 a.m.1 45 à 2.00 a.m.2 OO à 2 15 a.m.3.30 à 3.45 a.m 345 à 4.30 a.m.4.30 à 4 45 a.m.4 45 à 5.00 a.m.5.00 à 5J5 a.m.5.15 à 5.30 a.m.2.15 à 3.30 a.m.2.15 à 3 30 a.m.LONGUEURS D’ONDES Mètre» Klloc.CBF .329 1 910 CBM .280.960 CKAC .Î30 CFCF .900 600 CFCX .«90 J005 CHU1 .266 1120 4M.Ht 200.uao 223.1310 348.6 380 454 3 J«l» 394.5 ISO 379.5 » 780 3V WABC W*AF m : * * POSTES DE KADIO-CAN UIA RESEAU DU QUEBEC Mutual Broadcasting System (MBS) Ctuumbia Broadcasting System (CBS) .W*11* K,,as assez de savoir pour l’appré-ner et pas assez d’âge pour le com-iDrendre.Le jeune lycéen d’ailleurs, •omme toute son époque, a perdu e sens de la tragédie.Peut-être mssi, dans bien des cas.Racine ïst-il présenté oins mal que bien uix élèves par les professeurs et, dors, devenus hommes, les ly-•éens déclarent que Racine et contorts, c’est-à-dire les autres cïassi-! lues, sont des raseurs.Leur grand Urief, c’est toujours de trouver que Iacine est loin de la vie ou man mander au public mêlé du théâtre, tel qu’il se présente aujourd’hui même à Paris, de comprendre et d’apprécier Racine.On a tout fait pour essayer de rajeunir le théâtre racinien.Des metteurs en scene ont fait des prodiges pour mettre Racine à la portée de la masse; ils ont multiplié les jeux de scène, mettant en lumière justement les détails que Racine a mis volontairement de côté.On est allé jusqu’à remplacer le costume grec ou oriental par le veston.C’est un «mtresens.La mise en scène de Racine doit être dans la sensibilité des spectateurs et non dans les décors ou les costumes.On a voulu aussi trouver une méthode pour jouer Racine avec plus de naturel, mais ce genre est plein d’écueils et l’on a tort de désarticuler les vers pour faire plus naturel, en oubliant que le vers familier voisine avec le style noble.La conférencière lit plusieurs extraits en prouvant qu’il ne peut y avoir bien des manières de jouer Racine, pour conclure qu’il y a une convention à admettre et qu’il faut l’admettre, pour obtenir tout le parti qu’en a voulu tirer Racine.La vie moderne n’est pas favorable à Racine et nous avons à peu près perdu l’état de grâce qu’il faut pour goûter là tragédie.On n’a de l’intérêt que pour l’actualité servie par la radio, le cinéma et le journal., Et la culture factice éloigne de la vraie culture.On ne lit plus ou si peu.Mais on ne doit pas non plus donner ce poète en pâture aux enfants.Il suffit de leur faire goûter quelques beaux vers.Racine n’écrivait pas pour les écoliers, ni pour ceux qu’une éternelle jeunesse détourne des problèmes du coeur, mais pour ceux qui, derrière les apparences, recherchent l’essentiel.En terminant, la conférencière revient au personnage d’Androma-que, resté assez énigmatique, et lit des vers que Racine lui-même a retranchés de sa tragédie, pour passer à ceux uni sont restés célèbres, les adieux d’Hector à Andromaque, qui trouveront toujours un écho dans les coeurs aussi longtemps que des hommes devront partir pour la guerre en confiant leurs fils à leur Andromaque.Et Mme Larivière termine sa magnifique étude en soulignant la présence invisible de Racine dont la Monsieur Edouard Monpetit a ou-\x(\m aurez cette douce pensée vert la campagne de /’Oeuvre de la j d’avoir i>idé un pauvre bougre, peut-idrèdi soir dernier, par être quelqu’un que vous avez connu hier, à ne pas mourir de faim, à ne pas se laisser entraîner par le désespoir.N’est-ee pas admirable et singulièrement consolant?Ajouterai je que les Religieuses, Soupe, vendredi soir dernier, par une touchante causerie à la radio, dont nous reproduisons ici le texte avec plaisir.Un prêtre de mes amis —.homme d’un grand et d'un singulier mérite — a imaginé une formule à Par leur ^a, -Soupe, assu laquelle il a pieusement recours î’?nl, al*s*l le Noel des pauvres, chaque fois qu’il lui arrive de dire c f*31! “ier,: la 1 rovidence a, en public le bénédicité: “Bénissez-! fe.Jour'l1a• frouy® 1® moyen de dis- ÿeux la longue file de déshérités qui, es repas, attendent le que de vie.Ils perdent de vue que, grande ombre s’étend sur la litté-a tragédie ne retient que l’essentiel rature française, qui en a subi et les sentiments, ce qui est vrai pour ij,ous les hommes de toutes les époques, le drame idéal qui préfigure ;ous les autres, qui les contient ous dans son essence.La tragédie \st la forrrft: (Fart la plus difficile H apprécier.Seuls les esprits cultivés peuvent la goûter et Racine S’écrivait pour une élite, c’est pour cette raison que l’on ne peut de- subit encore l’influence.Loin de porter ombrage aux autres, Racine les accompagne de son chant.Alors même que nous perdons la familiarité de Racine et que le poète perd l’élite dont a besoin son oeuvre, il n'en laisse pas moins l’étude la plus véridique du coeur humain bouleversé par les passions: c’est le grand tragique,quotidien et éternel.Dix samedis à l'Institut pédagogique Le samedi 27 janvier prochain, auront lieu les jfreraiers d’une série de 10 cours selon le programme i suivant: 9h., la Psychologie de l’a-I dolescence par M.l’abbé Irénce [ Lussier; 10h., la Pratique des Tests Exigez.LES ESSENCES HJONflS II ES VOS DISSERTS AURONT i f^orvAv 100% PLUS 1 •«'H* MIXTURE DE SAVEUR " EXTRACT VANILLA ¦ •*,«•«» M.,,, •fi»» On—J m t*' ' «•«a»»,P M En vente dans tUMRJOUSico.MOUîRCAL toutes lev bon- •n* ai* von» ne* épict’ies mentaux par M.le Dr Marcotte; llh., l’orientation professionnelle par M.Louis Chatel.Tous les membres du corps enseignant de la ville ont là une belle occasion de se renseigner sur l’état actuel de nos importants problèmes pédagogiques.Comme la date de ces différents cours n’est pas fixée définitivement, ils seront annoncés le jeudi ou le mercredi de la semaine où ils auront lieu.Entrée libre à tous.L'Heure d'Amour C’est le titre d’une causerie qui sera donnée par Mme Françoise Gaudet-Smet, journaliste et conférencière, jeudi soir, le 25 janvier, à 8 h.précises, pour “Les Amis de la Famille”, à lu salle S.-François, 2010 ouest, rue Dorchester.Mite Suzanne Paquette, diseuse de renom, récitera des poèmes s’harmonisant avec la causerie.Entrée libre et invitation cordiale à tous.nous, ô mon Dieu, ainsi que que la nourriture nue nous allons prendre, et donnez du pain à ceux qui n’en ont pas.” Je viens, au nom de l'Oeuvre de la Soupe,, vous demander de vouloir bien accomplir ce geste de Dieu et donner un peu de pain à ceux qui Ven ont pas.Je sais que voas connaissez cette belle initiative sociale qui est d’origine française et si bien dans notre tradition catholique.Ceux, qui habitent l’Ouest de notre ville en ont entendu parler sans doute; et ceux qui vivent à l’Est ont vu de leurs _________ig a l’heure d< long des murs de l’Asile de la Provi dence qu’on les accueille et qu’on leur donne de quoi manger.C’est tout ce qu’ils demandent: de quoi manger;et nous ne pouvons pas vraiment, à moins d’avoir le coeur bien dur et la main bien formée, rejeter leur prière et leur refuser la vie.N’est-ce pas un précieux service que nous rendent les Soeurs de la Providence en se substituant à nous pour faire l’aumône?Nous sommes tous plus ou moins embarrassés quyid nous voulons faire la charité.Nous ne savons pas où donner.Le geste anonyme que nous faisons dans la rue chaque fois qu’un pauvre nous sollicite ne nous satisfait pas: peut-être encourageons-nous la paresse, ou le vice, ou même l’avarice: cela s’est vu.Pour ne pas nous dérober, car nous avons l’impression d’être tenus par un devoir, nous faisons quand même le don d’une petite pièce; mais sans la consolation de la certitude et comme au hasard de la générosité.Les Soeurs de la Providence, elles, portent notre obole là où elle est le mieux accueillie, parmi leur clientèle de dénués, à ceux qui vivent dans la triste misère des jours i et qui connaissent l’angoisse de la i privation.Ainsi la charité prend toute sa valeur et atteint pleinement son but.Quelques-uns de ceux que Ton assiste ainsi ne méritent pas, me direz-vous, que Ton s’occupe d’eux.Quand cela serait vrai, qu’y changerons-nous?Mais cela n’ést pas vrai, la plupart du temps.Qui donc se portera juge de la détresse d’autrui?Connaissons-nous les raisons profondes de la pauvreté?Tel homme autrefois prospère, et peut-être heureux, a connu les revers de la fortune; le voilà réduit à la mendicité.Tel autre a longtemps compté sur son travail pour vivre: la crise l’a condamné à toutes les lasstiudes du repos forcé.Un troisième a suivi les penchants d’une nature qui l’entraînait vers l’insouciance et le dégoût: il est rivé aujourd’hui au triste sort qu’il a choisi.Je cherche des exemples qui justifient la parole de Jésus: “Il y aura toujours des pauvres parmi vous”.Mais à son tour l’exemple de Jésus nous suggère, nous ordonne la compassion, la mansuétude et la charité.Pour remplir en notre nom ce devoir social, que demandent les Soeurs de la Providence?— Que nous les aidions discrètement, dans les limites de.notre richesse, selon les moyens dont nous disposons.Elles ne fixent aucun montant; elles accueillent toutes les sommes, si minimes qu’elles soient.Elles en font des trésors pour les pauvres, y ajoutant l’indéfectible énergie, lés inépuisables ressources de leur dévouement.J’ai là, devant moi, le tableau où s’exprime cette charité penchée vers les obscurs et les pelits.La clientèle silenciense de neuf cents hommes qui vient demander un peu de nourriture et le réconfort d’une bonne parole ou d’un sourire a reçu, l’an dernier, trois cent vingt-cinq mille repas.Et ces repas, grâce à l’ingéniosité de nos religieusse, ont coûté fort peu de chose au public; pour vingt dollars, les Soeurs nourrissent un pauvre pendant un an; il leur en coûle un dollar pour les sustenter pendant quinze jours.Un dollar, Mesdames et Messieurs, et tribuer deux mille bons repas et de partager sept cents tourtières, dont les hommes redemandaient.Je vous avouerai que cette pratique de la Noël de la rue m’émeut profondément: jour d’enfance et de joie, qu’il se répande ainsi sur ceux qui n’ont lus rien, leur apportant un peu de ubli, aonheur et d’ou Le message du héron Récemment, une dame se promenait dans le parc d’un château de Vendée, quand elle entendit, non loin de l’allée où elle passait, un frémissement d’ailes et un bruit d’eau remuée.Elle se rendit devant un petit lac, qui reflétait ce jour-la un ciel mouvant et sombre, et elle aperçut un grand oiseau qui se débattait sur la surface des eaux.Elle appela le jardinier et, avec son aide, elle retira du lac un héron cendré, à bout de forces.On essuya, j on réchauffa la pauvre bête, qui ! respirait lourdement et dont une | patte était blessée.L’autre de ses pattes portait un anneau qui indiquait le séjour d’origine de l’animal, un jardin zoologique de Varsovie.On soigna ce malheureux héron avec le soin que vous pensez; mais il dépérit et mourut.C’est alors qu’on trouva sous son aile une mince cartouche qui contenait un billet écrit en français, et ce billet disait: “Nous manquons de nourriture et il faudra bientôt nous rendre.Peut-être la bête à laquelle nous donnons son vol parviendra-t-elle dans un pays ami — et qui sait, en France?Qu’on veuille bien Théherger jusqu’au moment où notre patrie sera redevenue libre.Merci.Nous avons confiance.” Or, le château où ce héron était venu s’abattre appartenait à un vieil ami de la Pologne, mort il y a de miettes beurrées de biscuits secs î ou de fromage râpé, ‘‘ailes cuire ; dans un four chaud pendant 15 m*- i rules environ.Suffisamment pour j six à huit.Au H is Mojesty'i “Tobias and the Angel” La troupe Colbourne — Jones donne une ravissante version de l'histoire de Tobie dans une pièce de James Bridie — Du théâtre qui s'apparente à celui d'Henri Ghéon en France me partage même de la bonté de Dieu, i Vous pensez peut-être que la guerre en provoquant l’enrôlement et en réduisant le chômage a aussi diminué le nombre des miséreux qui s’adressent à TAsile de la Providence pour recevoir leur pain quotidien?II n’en est rien.Ni la guerre, ni la diminution du chômage — si elle s’est produite — n’ont changé quoi que ce soit à la tâche sainte assumée par l’Oeuvre de la Soupe.Elle a affaire au paupérisme qui demeure comme une plaie sur le corps des sociétés humaines, sorte de rançon de leur progrès, une rançon qu’il faut que quelqu’un paye, et que celui-là seul peut payer qui dispose en paix des biens de ce monde et qui connaît, pour son bonheur, la sécurité que donne l’aisance ou la fortune.Voilà ce que j’avais à vous dire en i faveur de l’Oeuvre de la Soupe.Vous l’avez écouté chez vous, confortablement installés (du moins, je l’espère) auprès de votre radio, dans la chaleur du foyer, au milieu des vôtres.Sans doute vivez-vous ainsi daqs une atmosphère de satisfaction, sinon de bonheur.Je vous demande, dans cette joie que vous retrouvez chaque jour et qui vous apporte un repos bien gagné, de penser à ceux qui n’ont pas ce que vous avez, qui sont peut-être sans domicile et à qui il est bien permis d’avoir faim comme les autres.Je n’ajouterai qu’un mot, que je destine à ceux que peut-être la peine ou le malheur ont touchés au cours de celte année.Ils ne peuvent guère attendre de consolation humaine: le monde oublie si vite, surtout le chagrin des autres.Il reste à ceux-là de se tourner vers la Providence, de s’unir à Elle, et de donner aux pauvres afin de retrouver, avec la joie de vivre, l'immense réconfort qui monte de la charité et de l’amour.ÀI Oeuvre des Tabernacles Dimanche prochain, le 28 janvier, à 3h., à la chapelle de la maison-mère de la Congrégation de Notre-Dame, 3040 ouest, rue Sher brooke, l’Oeuvre des Tabernacles fera chanter le Salut annuel de S.François de Sales.M.le chanoine Harbour prononcera Tallocution et î officiant sera M.Dubeau, curé de Notre-Dame.Vendredi, le 26 janvier, la réunion hebdomadaire des Dames de l’Oeuvre n’aura pas lieu.Tous les membres actifs, les meiqbres honoraires, ainsi que les amis de l’Oeuvre sont instamment priés de se rendre à la cérémonie de dimanche prochain.i sem blc ]e I un an environ.Ce Français avait appris le polonais, et traduit les chefs-d’oeuvre de Mickiewicz.Le héron avait-il été guidé par les ondes de cette amitié?Phares humains C’est une lutte homérique et inédite que mènent les Finlandais dans les ténèbres arctiques.Sur leurs skis, silencieux comme des chauves-souris, les soldats glissent jusqu’aux positions où sont entassés les Russes.Pour viser, pas la plus faible lueur.C’est alors que surgissent deux ou trois hommes dont la poitrine se caparaçonne d’un puissant réflecteur.Un déclic, la lumière surgit et les fusils-mitrailleurs déclanchent leur feu sur les Russes éblouis, paralysés d’effroi par la rapidité de l’action.Ces “phares humains” se savent voués à la mort, à laquelle ils s’offrent en pleine lumière.Mais leur mission est un honneur, un privilège accordé aux plus intrépides.Recettes éprouvées SERVEZ DES OEUFS TOUS LES JOURS — QUELQUES FAÇONS DE LES APPRETER Plus que beaucoup d'autres aliments servis crus ou cuits, les oeufs peuvent être apprêtés de différentes façons.Brouillés, pochés, cuits à la coque, ou sous forme d’omelette, les oeufs frais plaisent à tous, même au plus blasé.Combinés avec d’autres aliments, les oeufs peuvent être employés pour un grand nombre de desserts ou de plats; c’est aussi l’un des principaux ingrédients dans la préparation des gâteaux et des biscuits.On peut maintenant acheter des oeufs e i toute confiance, car les types modèles du gouvernement exigent qu’ils soient classés par qualité et par grosseur.Par ordie de qualité, les catégories sont les suivantes: Catégorie Al, Catégorie A, Catégorie B et Catégorie C.La Section du service du consommateur, du service des marchés, du Ministère fédéral de TA-grieulture, recommande les recettes éprouvées que voici: La troupe de Maurice Colbourne et de Barry Jones, qui s'installait hier soir au théâtre His Majesty’s pour une seconde série de représentations montréalaises, a joué une pièce de James Bridie, intitulée: | Tobias and the Angel.C’est une dramatisation du livre : de Tobie, d’après la Sainte Ecriture, mais probablement basée sur des écrits apocryphes.L’auteur a traité les aventures merveilleuses de Tobie et de l’Archange Raphaël en expressions accessibles à ses contemporains, en soulignant des détails savoureux qui nous rappellent, par beaucoup d’aspects, le théâtre chrétien d’Henri Ghéon.Bien que bâtie sur une version apocryphe de ce passage éloquent de l’Ancien Testament, la pièce de Bridie retrace assez justement la trame de l’histoire de Tobie, telle que nous l’avons tous connue.On y retrouve l’épreuve de Tobie l’ancien, sa cécité, sa constance dans la prière et les bonnes oeuvres, la mission qu’il confie à son fils d’aller à Ecbatane, ville de Médie, chercher une somme jadis prêtée à un nommé Ragud, le départ de Tobie accompagné de l’Archange Raphaël, leur voyage, leurs aventures, dont celle du poisson géant, qui faillit dévorer Tobie, mais dont le foie et le coeur serviront plus tard à guérir les yeux de son père, l’arrivée à Ectabane, la rencontre de Sara, fille de Raguel, dont le démon Asmodée a fait périr les sept premiers maris et qui épousera Tti-bie malgré ses craintes de le voir mourir comme les autres, le retour à Ninive, la guérison du vieux Tobie, etc., etc, C’est une page entière de la Bible que l'auteur a mise en scène d'une façon vivante, avec toute la sage philosophie biblique et le merveilleux dont elle est imprégnée.Si, ça et là, M.Bridie a semé des traits assez fantaisistes, il ne s’est jamais écarté du respect dû aux Saintes Ecritures, dont il s’est inspiré.Il a simplement fait revivre, avec des expressions modernes le sens du livre de Tobie.Et sa pièce dégage un esprit de foi très caractérisé.L’humour qui se glisse partout dans le texte rend plus aimables encore et plus attachants ces personnages de la Bible qui, sans le secours du théâtre comme M.Bridie sait en faire, demeureraient des sortes d’abstractions, des personnages tenant le milieu entre l’humain et le céleste, alors que l’on sait fort bien que tous les hommes de foi dont on rapporte l’histoire dans les livres sacrés ont été simplement des hommes doués de grandes qualités et d'un esprit surnaturel qui les grandissaient encore mais aussi possédant des défauts qui les rendaient accessibles aux pires faiblesses de la nature.OEUFS BROUILLES BACON DANS LE Retraite fermée Une retraite aura lieu pour les tertiaires mariées et leurs amies chez les Missionnaires Franciscaines (le Marie, 80 rue Laurier est, tel.no 8028, du 29 janvier au 1er lévrier.Le R.P.Herman, O.F.M , sera le prédicateur.Pour Inscription, s’adresser à l'organisatrice; Mme S.Joly, tél.FI.7254.La foi de millions de croyants Preuves du catholicisme, par l’abbé John-A.O'üricn.Traduction et adaptation par le R.P.Hilaire-Marie Tardif, O.F.M.Oeuvre indispensable pour les cercles d’études, les militants de l’action catholique et tous ceux qui s’intéressent aux questions religieuses.Un fort volume in-8 de plus de 590 pages.Au comptoir 75s.Par la pos-!e 85s.Service de Librairie du Devoir.6 tranches de bacon 6 oeufs Sel et poivre Faites cuire le bacon.Revêtez 0 moules à petits pains de bandes de bacon de façon à ce que chaque tranche forme un anneau autour du bord de la boîte.Cassez un oeuf dans chaque anneau de bacon et faites cuire dans un four à feu lent (325o F.) de 5 à M) minutes, ou jusqu’à ce que les oeufs soient pris.Otez des boites et servez sur des rôties.TERRINE D’OEUFS ET DE POMMES DE TERRE 4 cuil.à soupe de beurre 1 c.à soupe de farine 6 oeufs cuits dur, tranchés 2 tasses de lait Sel, poivre et paprika Solde ! Miroirs 1/3 à 1/2 de rabais Rég.2.75 h 49.50 Miroirs pour tous les goûts et toutes les ch «m b res.Nombre d’échantillons, quelques-uns sont légèrement endommagés.Un de chaque genre dans bien des cas.Sans cadre, bord biseauté, console, ronds, vénitiens, avec cadre, enfin tous les genres.Occasion du Jeudi de la Vente Semestrielle 1.37 à .75 Miroirs, au cinquième u-blles, de logements ouvriers, lia clerc, Roméo Cardinal et Myron Cavera, réceptions; E.Larlvlére et Joseph Poitevin.transport; Henri S.Labelle et Duncan Cuke affaires; Raoul Latrellle et Paul E, Bonnier, sports: Paul Corbell et René Dupont, bonne entente; docteur Arthur Valois et Adélard Drapeau, orientation professionnelle; Tom Coûtas et Félix Gul-bert, éducation; Louis F Wtslntalner et Oswald Houle, musique; Joseph Rousseau et Charles Comeau, garde»., ,, , les compagnies pour instituer un vaux executes jiar des compagnies fonds de pension pour leur person- favorablcs au travail et payant des salaires raisonnables.Elle réclame l’assurance-chôma-gc à hase contributoire; l'abrogation de la loi sur les grèves d’tiô-! pilaux, que l’on qualifie d'iniques; I l’octroi du suffrage féminin; la j curie d'identité obligatoire pour I toutes les élections; placer les bu-I reaux de votation dans les édifices nel; un contrôle plus efficace sur le travail à domicile pour interdire les “sweatshops” et la concurrence injuste aux industries organisées; interdire le travail de nuit dans les boulangeries; des vacances et congés payés pour les ouvriers: étendre la créance privilégiée des salaires à toute la période de travail .i 1*, i uu ''cu mir iTtil.i Jullli't : splxlf ; — ; Mill .|Jll‘ll.'l., Of 1 vhrr , .! l.in:— Mnl .JolUrt.Octohrs .nié: - Ma' .nitllrt Kobtrinbrp M.vis; — Mnl , .Juillet Soi icmbrp .tTOln«: Mr* Je'.llft Sri'tPiiibrè SrUlc: — Mal , .Julllft ai-uRmbn* 8(1 's 86'.', 86' 86 87'.87% 87 86”.88', 88'-, 88' , 87”, 40' 40’ 40' ¦10 '33% 38’.3R~.33'., ¦J6' .36 36', a.i':.5.1',' 53 ' .sai- 52' ri'., 51- .sis 51'4 7‘! ', 77' 77% 76”, 7": 76% 76- , 76'.73', 72 72 71 .Power "A " .Ccmeut .Cèmont pr.Steamship StFam.5h.pr Bronze .Can.Car & F.ICau Celanese .I Cnn Olanase pr ;t:, Indust."Mc.ic.vu.l’arlflc .iCon.Smelter.a I Dn?t Seagram ¦Dan Brid.ge .'Df.m Coal priv.i Dom.Steel & C ‘ n.m.Textile .jOatlnoau Power .lOcn.Strsl Wares Chird.Ch3 & Co.:Gvp I.lme & Co.: H.Smith .i U Smith prlv.f Hamilton Bridge .HijUlnger Con.Gold : Hitclson Bay Mln'g Iiiît'erlal OU .Int Nickel tnt.Pet, .Lrke of W(xxls ., ' Ma.-.se;'-Ha>-rl.s .iMrColl Frontenac ¦ ; Mont.Power .- ! Mont.Tram, .Nai.Brewerlea .Nat Steel Car .Hcanda.iOgl'vle Flour .Povver Corp.I Price Bros.com.iSt, I.aw.Corp .ISi,.l.aw, c "A'' Pt S; Law, Pap.pr.¦ Shaw.W.& P.i S >.Can.Power .'Steel of Can.: Steel of Can.prlv.I UiiUed Steel .I Winn.El, B " 15 166'A 8% 27% 7% 05 7 mi 43 14% 32 12.5 3 6% 4G 23*1 38 21% 14% 88-'',2 63 77% 32', 10 21 5% 18 46 23 14 80% 79 6 2 m 32', 166 8% 18', lè6% 9Vi 14't, 32 23'À 2i'i 14>,i, 32',4 21%.14’'i 10% 10% 6% 31 44% 21AI BR 31% 31'i, 64 6% 21 AJ 66 nOT.IS 19W-31 .99% 160% .a-t'.i Juin 1956-66 .97 % 98% :S%',é oct 15 1944-194» .161 102 i 4',ô oct.15.1943-45 .165% 106% 4% oct.15 1947-53 .165 106 sept.1er 1940 oct.15 1944 .lér.1er 1946 7.nov.lêr 1946-58 .KWt* 10«% V nov.1er 1947-57 .108% 109',» t 1er noT 1948-58 .108*» 109% c noT.1er 1940-50 .108% 110% nov.15 3941 .105% 106% 5%, oct.15 7943 .110% 111% AVEC LA GAKANTIC DI L’ETAT: C.NR 2
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